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Retour d'Iran English translation pending
by Jacquelinepr · 2015-05-11 · 39 replies
Bonjour 3 semaines en Iran, en faisant le tour classique Shiraz, Kerman, Yazd, Ispahan, Kashan

arrivée à l'aéroport changer de l'argent en arrivant, au 1° étage, même taux partout, on y était le 10 avril, en pleine dévaluation si vous devez prendre l'avion, il y a un bureau Iranair au RC C + pratique que de galerer à Téhéran en cherchant une agence

pour le taxi vers centre ville il y a un guichet en sortant de l'aéroport pour nous 600 ;000R on était au NE de Teheran

TEHERAN voir le palais du Golestan, et ne pas hésiter à prendre le métro petite arnaque en ce qui concerne les taxis, comme partout YC en France pour les étrangers les resto se trouvent en sous sol

avion de Téhéran à Shiraz 40€

Shiraz à l'arrivée, sur le trottoir guerite pour prendre le taxi, tout est bien organisé on donne le nom de l'hôtel au préposé Hotel trouvé par hasard

SHIRAZ SHAYAN hotel lotfali khan zand st 098 711 224 63 82 et 83 ne repond pas aux mails comme dab en Iran *1 240.000R la double avec pdj (nul comme partout) TB calme propre, pas un poil de touristes, que des pélerins iraniens C sur le trottoir en face du Naranjestan à 200m

la ville n'a rien de particulier, les monuments sont trés interréssants et beaux voir le tombeau Chahcheragh, atmosphère particuliere, rappelle la mosquée Rouquaya à Damas

Shiraz Kerman en bus de nuit VIP 350.000 avec petit plateau repas assez confortable, on y passe la nuit

KERMAN Hotel AKHAVAN

TTB, 55€ la nuit avec pdj (bien) et diner TRES copieux pour 2 Amir le gérant TRES SERIEUX propose des circuits autour de Kerman pas de surprise à la note Mahan + Rayen+ les Kaluts= 40€ en taxi Meymands+ caravanserail et dépose à Yazd à l'hôtel= 60€

touristes rencontrés sur place ayant fait Rayen et Bam: Rayen plus petit, plus authentique, plus accessible Bam, vue sur l'ensemble, plus ruinée, plus grandiose

à Mahan sur les conseils d'une guide iranienne rencontrée par hasard, on a mangé dans un "routier" sympa sur un parking, mais super brochettes (comme tous les jours) et prix imbattables par rapport au resto du palais resto shavali

YAZD mon coup de coeur G ADORE on est resté 4 nuits et c'était pas de trop Hotel Khovan2, le 1 est bourré de groupes si vous retenez au 1 demandez le 2 se trouve au ras de la vieille ville qui est un bijou on ne s'en lasse pas 0913 35 20 370 1 240,000r

en principe C le tél d'Osama, le responsable un phénomène s'agite dans tous les sens mais avec efficacité nous a viré le foulard aussitôt arrivées s'occupe de tout prend un "léger" backchich en passant mais adorable et de bons services

excursions: YAZD MEYBOD KHARANAQ CHAKCHAK marchandé à 2,000,000 le taxi pour 4

Kharanaq OK Chakchak on peut s'en passer sauf si vous voulez escalader 100 marches pour ...pas grand chose Meybod EXTRA , ce qui serait encore plus extra serait d'y dormir pour profiter de la vielle ville j'ai visité un hotel chouettos, un peu kitsh, mais pour une fois...j'ai laissé l'adresse à Osama. La chambre VIP à 100§ c'est un appart' bof, celle à 55$ vaut le coup pour l'ensemble de l'hotel

FARAJ ZEIN O DIN ( qui est le vrai nom de Zidane) CHAM SARYAZD 1,000,000 le taxi Faraj bien Cham, pas grand chose le caravanserail, décevant au 1° abord mais les chambres sont marrantes et bcp de charme à l'ensemble

Saryazd SUBLIME à faire absolument, pas un poil de touristes le chauffeur à téléphoné au gardien pour ouvrir la porte, pas un chat( ou alors il était planqué) un conseil, laissez les sacs à dos dans le taxi à notre départ le gardien a refermé ????( personne ne visitait)alors que C génial

NAIN pas enormement à voir mais le bazard fermé recommence à prendre vie à côté de la mosquée grand batiment qui fait un peu office de tourisme le responsable propose la visite de Mohamedia qui est pas mal petit musée face à la mosquée vaut le coup d'oeil

NAIN ISPAHAN en taxi 900,000 R

ISPAHAN en couch surfing trés bien la mosquée Lotfollah est un bijou j'ai voulu faire un tour au fameux hôtel Abassi, soi disant une merveille le jeune étudiant qui m'accompagnait pour parler le français était resté dehors les iraniens qui veulent visiter l'hôtel 's'il ne sont pas clients' doivent payer ce qui m'a permis de piquer une petite crise, de demander au vigile de le laisser rentrer et de repartir dégouttée sans prendre le thé ni visiter les jardins

scene déjà vécue dans plusieurs pays et qui me "tue"

ISPAHAN KASHAN en bus 85,000 r

Kashan, trés chaud et BEAUCOUP de touristes la ville en soi n'est pas mal, sans plus hotel (1 nuit car complet) noghli maison tradi TB 031 55 23 33 24 1 250,000r pour 2

autre maison tradi à 200m visitée Doost House 098 31 55 22 82 02 1,100,000r

2° nuit dans un "routard" iranien je ne connais pas le nom ni l'adresse, tout est en farsi et ils ne parlent pas anglais mais bon accueil meme si ils sont surpris de voir des touristes calme, propre, clim, pdj, thé en permanence sur le gaz 750,000r pour 2 091 33 61 27 53 031 55 45 51 04 en donnant les n° au taxi il appelera les iraniens sont TRES tél Portable

Kashan Aéroport direct en bus le bus vous dépose devant la porte des départs 120,000 le billet aller au terminal 2 ou 3 h avant ou mieux reserver la veille insister ils veulent absolument vous fourrer dans le bus Téhéran alors que cette formiue existe mais une fois par jour entre 17h30 et 18h, 3h de trajet

pendant ce circuit j'ai étais aidée par des jeunes rencontrés sur place qui veulent communiquer en français ou anglais ils sont avides d"ouvrir leur horizon la religion, quoique on en pense n'est pas omniprésente, mais les jeunes ont toujours le poids de la société, des traditions, de la famille, surtout les filles bcp de filles font des études trés poussées, une façon pour elles aussi de se décrocher de "bons partis" et d'affirmer leur "indépendance" si on peut dire

voyage trés facile pour les femmes aucun pb de securité respect et aide un peu partout les iraniens de la rue ont fait pour nous ce que bcp de français ne feraient pas pour d'autres français, ça donne une claque pour 3 semaines j'ai dépensé TOUT compris avec 2 ou 3 petits cadeaux 1300 €

n'hésitez pas , le pays est dans assis sur une bombe vu les voisins, ou ça péte un jour est on est bloqué ou l'embargo est levé et C la ruée, et quand les américains débarquent qq part....

C pourquoi je retourne à Cuba en novembre tant qu'il est encore temps
À la recherche de bons plans pour l'Ouest (Amérique) English translation pending
by Maxam91 · 2015-04-22 · 13 replies
Bonjour tout d'abord je voulais vous remercie de m'accepter dans le forum ! Voila notre voyage est enfin réservé voici nos destinations : 11 hôtels a travers l'Ouest ;

JOUR 1-4 ( 24-27 juin ) = San Francisco : Visite Alcatraz, Golden Gate Brigde...

JOUR 4-5 ( 27-28 juin ) = Parc Yosemite Visite du parc et des différents points de vue.

JOUR 5-6 ( 28-29 juin ) = Bishop Visite de BODIE ( ville fantôme )

JOUR 6-7 ( 29-30 juin ) Vieux Vegas : spectacle Fermont Street.

JOUR 7-8 ( 30-01 juillet ) Bryce Canyon : Visite du parc Bryce Canyon.

JOUR 8-9 ( 01-02 juillet ) Page : Barrage Glen Canyon, Antelope Canyon Horseshoe Bend ...

JOUR 9-10 ( 02-03 juillet ) Tuba City : Monument Valley , Dinosaur Track...

JOUR 10-11 ( 03-04 juillet ) Grand Canyon : Visite du parc Grand Canyon.

JOUR 11-12 ( 04-05 juillet ) Kingman : Route 66...

JOUR 12-15 ( 05-08 juillet ) Las Vegas : Visite de casino et de la ville...

JOUR 15-18 ( 08-11juillet ) Los Angeles : Malibu, Venice beach, Hollywood, Beverly Hills, Santa Monica, ( Maison de stars et studio ?! Match des Lakers ?! A voir..)

Je suis entrain de faire mon petit planning des choses a voir dans chaque ville ainsi que de bon endroits pour manger ! ( endroit assez typique ) Je recherche aussi des bon plan style coupon ou autre a travers mon voyage, je suis preneur de livre guide ou même de liens pour en télécharger gratuitement ou en recevoir par la poste ! Je suis sur que parmi ce magnifique forum il y a des grands voyageurs qui pourraient peu être m'aider ? Malheureusement mon itinéraire est réservé et donc non modifiable ! Je suis donc ouvert a toute conversation !

D'avance un grand merci !

Maxime
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
by Krikri6792 · 2015-04-05 · 40 replies
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte 😉

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Présentation

Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.

C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.

Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)

Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.

Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?

"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !

Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.

Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.

Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.

Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.

Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.

Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…

Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…

Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.

Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa

Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !

Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.

Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.

Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.

Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.

Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !

Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)

Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)

Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !

Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.

Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)

Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.

Les familiers de la propriété

Un rouge-gorge

Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.

Une chenille gloutonne

La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.

Un iguane sauvé des eaux

Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.

A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.

Un petit chat errant

Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.

Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !

Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"

Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.

Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.

Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.

Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.

Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.

Ça sent l'improvisation !

Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.

Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.

A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.

Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !

Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.

La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.

On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.

La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.

Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.

Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.

Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !

Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.

Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.

Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !

Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.

Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.

Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !

Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !

Sur la trace du Petit-Malendure



De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling

Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.

En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.

C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.

En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.

A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.

Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.

Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".

Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.

La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.

Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.

Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.

Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.

Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.

Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.

A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.

Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.

Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.

Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !

Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !

En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.

Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières

Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.

Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?

Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)

Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.

Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.

Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.

En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.

Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.

Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.

Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.

Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.

Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.

Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.

Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.

Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.

Gros paquebots au premier plan.

Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.

Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.

La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.

En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.

A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.

Nous n'irons pas plus loin.

Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.

Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !

L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.

Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières



Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis

Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).

Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.

La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.

Les deux Mamelles

Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.

Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.

On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.

Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.

Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.

Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.

Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.

Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?

Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.

Le Morne à Louis

A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.

Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.

A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.

Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses

Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.

Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.

Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.

Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.

D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.

Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.

Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.

La cascade aux Ecrevisses

C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)

La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !

La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude

Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.

Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.

Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.

Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.

Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.

Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !

Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?

Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.

Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !

Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…

Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata

Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.

Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.

Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.

Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !

Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !

Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…

Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon

Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.

C'est un festival de couleurs !

La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !

Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.

Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.

Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)

Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.

Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique

Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.

C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.

En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !

Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.

On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.

Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)

Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse

Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.

L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.

A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.

Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.

Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.

L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.

Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !

Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !

A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !

Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.

Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)

Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !

Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.

Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.

Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak

Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.

Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.

En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.

Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs

Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.

Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.

Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.

Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.

Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.

C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.

Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.

Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.

Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.

Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.

Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.

Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.

Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.

Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.

Les lieux restent néanmoins paradisiaques.

De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)

Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.

Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.

Instants magiques de communion avec la nature !

A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.

En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !

Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle

La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.

Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.

Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.

Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.

Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.

Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.

Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.

Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.

Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.

Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.

Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?

La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.

Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.

Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.

Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :

Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.

Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte

Hampe florale d'ananas jaune

Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles

Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.

Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.

Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.

C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.

Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.

J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !

Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.

De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.

En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.

Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.

Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.

De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.

Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.

Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.

En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !

En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.

A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.

Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.

Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !

C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.

Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne

Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.

Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.

Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.

Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.

Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !

La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.

Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.

Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.

Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.

Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.

Un peu partout, des pièges à crabes !

Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.

Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.

Ici sur un sentier bordé de catalpas.

Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.

Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…

… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.

De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.

Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.

Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)

Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.

En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.

Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.

Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.

Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.

Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !

Plage du Souffleur

Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel

Compte -rendu fait par Hervé

Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.

J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.

Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.

Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.

Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.

Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.

J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.

Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.

Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.

Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !

Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.

La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.

Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.

Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.

Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !

Fonds sous-marins

Le mot de la fin

Impressions générales

En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !

Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.

Des phénomènes normaux pour la saison ?

Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.

Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !

Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.

Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.

A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.

Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…

Nos coups de cœur

Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.

Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement

Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.

Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.

Les ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages papier

Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.

Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.

La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Sites Internet :

Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :

Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.

Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.

Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.

Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.

Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !

Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.

Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉

Rose de porcelaine
Afric'anchor, encore. English translation pending
by Voyajou · 2015-02-21 · 208 replies
Le voyage frémit dans la grisaille bretonne, s'ébroue au long d'une nuit entre chien et loup et commence dans l'arc-en-ciel de Cape Town par une aube ensoleillée. La première gorgée de Windhoek Draught dans Andringa Street, qu'a -t-elle de spécial ? Rien si ce n'est qu'elle est d'ici, noire et ambrée. On sert de la musique et des spécialités libanaises, des bruns culturistes et tatoués et des blondes fines (sont-elles cultivées?) vous couvent. Une cliente, élégante en noir, offre son doggy bag à un mendiant, noir aussi. Il suffit de quelques heures pour que même la peau change de couleur et, si le cœur s'emballe, c'est de charrier à nouveau un sang fluide. * La voiture abandonnée se refuse et, connectée à une autre, s'alarme, hurle et cliquette. Ce qu'elle veut c'est qu'on la touche, qu'on la pousse, ils s'y mettent à trois, j'embraye, elle hoquette puis feule et rugit enfin. Pour l'amadouer je lui offre deux paires de chaussures neuves, elle voulait des escarpins, ce seront des brodequins (qu'on me pardonne ces quelques lignes, je suis au sud). * Le marshall en charge du stationnement encaisse le montant pour deux heures mais sa machine portative ne délivre que des tickets d'une heure. Lorsque je reviens, il est occupé plus loin et pourrait ne pas me voir mais il accourt pour me délivrer le second ticket. Son actuel président pourrait s'en inspirer. * Nouveau profil de mendiant aux carrefours. Il y avait les hommes, noirs ou blancs, il y avait les femmes noires et voici une femme blanche dont le panonceau indique qu'elle est desperate. Ce que confirme son regard. * Ce grand garçon qui déjeune avec sa maman et quitte la terrasse d'un bond pour un marchand déambulant sous une montagne de balais, de plumeaux et autres cuillers en bois qu'il entreprend avec force gesticulations et enthousiasme. Il monte son trousseau avec un balai-brosse vert pomme et un plumeau violet (plumes d'autruche garanties). Sa maman, faute de pouvoir lever au ciel ses yeux déridés, soupire. * Pendant la pause, les maçons, assis à même le trottoir qu'ils réparent des outrages des chênes importés, jouent des percussions sur les briques avec leurs truelles. * Le temps de préparer la monture pour de nouvelles cavalcades par les cols reculés du Lesotho, je squatte la maison d'amis sur les hauteurs de Somerset West. A 180°, d'est en ouest, on jouit des contreforts du Kogelberg, des moutonnements de False Bay et de la péninsule du Cap pour finir par le mauvais profil de Table Mountain. La résidence protégée est posée au milieu des vignes mais le soir, au lointain pied de La Table, des mâts élevés équipés de lampes au magnésium éclairent un territoire immense -grand comme plus de cent terrains de rugby. C'est Khayelitsha, un des grands townships qui assiègent Le Cap. On pense au titre de Troy Blacklaws, Un monde beau, fou et cruel. * Somerset College est sorti des vignes il y a quinze ans par la grâce (?) de fonds privés alarmés par la baisse soudaine du niveau d'éducation et de formation. C'est un ensemble de petits bâtiments de style Cape Dutch abritant, outre les salles de classe pour 1200 élèves, une bibliothèque, des salles d'informatique, un auditorium, une chapelle, des salles et terrains de sports et trois piscines. Le matin, c'est une lente procession de voitures, le prix de certaines avoisinant le salaire d'une demi-vie de travail d'un des gardiens postés à l'entrée. Thandie dont le prénom xhosa sied à la blondeur va passer ici une douzaine d'année jusqu'à l'équivalent du baccalauréat. Les frais de scolarité coûtent déjà chaque année six mois de salaire d'un technicien qualifié et croissent avec l'âge. Il y a de plus en plus d'enfants noirs et coloured dont des enfants de fonctionnaires. Dans le monde d'avant, le sésame pour accéder à l'instruction était la pigmentation de la peau, c'est désormais l'argent. Le monde reste à changer. Aparté sur les cantines : à Somerset College, les frais de scolarité sont élevés mais il n'y a pas de cantine, chacun amène son déjeuner, au Togo, les frais sont faibles et il n'y a pas de cantine alors que ce serait souvent le seul repas équilibré de la journée, en France, les frais sont faibles et on tient presque cantine ouverte. * Je déjeune, solitaire, dans un restaurant désert réputé pour ses sushis. Ce qui devait arriver arrive: un minibus déverse un groupe de touristes japonaises qui se régaleront, à la fourchette, de pizzas et de frites. * Nous ne possédons pas les objets, ce sont eux qui nous possèdent. Depuis la reprise en main, la voiture avait un air de petit navire, tangage lors des accélérations et des freinages, roulis dans les virages. Verdict : suspensions hors-service (à 53000 kilomètres!). Land Rover insinue que je les aurais martyrisées. Et puis quoi encore !? On n'est pas en Twingo ! Après quatre jours de préparation, il faut donc en attendre cinq autres pour obtenir des amortisseurs neufs. Le crapahut au Lesotho, sinon compromis, en sera écourté d'autant. M'en vais passer le week-end, en bateau donc, dans le Massif du Cederberg en espérant ne pas trop ramer. Il y a pire lot de consolation. * L'Avenir, Mon Destin, Joie de vivre, quelques noms de domaines viticoles de la Route des vins. Optimisme et résilience des français arrivés ici fuyant, déjà, des guerres de religions. * Vignes et oliveraies laissent place aux chaumes des blés fraîchement battus puis, viennent les moutons et plus tard les rapaces. Le vent venu d'Antarctique ondule la mer de graminées sur les bas côtés, accentuant l'impression de flottement. Les collines s'écrasent face aux premiers contreforts du Cederberg et l'entrée du défilé est bloquée par un sit-in de babouins au milieu de la route, sentinelles ou douaniers. Dans les montagnes russes du massif l'odyssée prend des allures de Pourquoi Pas en Mer d'Irlande, ça enfourne et ça cabre. La suspension du voyage ne vaut rien à celles de la voiture.
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
by Genevois · 2015-02-12 · 46 replies
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.

Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.

Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.

Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?

Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.

L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.

Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.

Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.

Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.

Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.

Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.

Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.

Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.

Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.

Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !

Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Retour d'expérience voyage en République Dominicaine (Jarabacoa, Santo Domingo, Sabana de la Mar, Las Galeras) English translation pending
by Saumon33 · 2015-01-11 · 8 replies
Salut les voyageurs.

J'ai fait un petit tour du pays de 11 jours récemment et voilà quelques informations fraîches qui pourront vous être utile.

Jarabacoa : Petite ville dynamique et assez agitée. Pas beaucoup de charme mais région environnante très belle. Vaut le coup pour crapahuter autour. J'étais à l'hotel California. Très bon hotel un peu en dehors de la ville, avec piscine et cadre vraiment agréable. Pas hyper cher pour la qualité (1200/nuit pour une chambre double). Pour faire des rando à moindre coût, allez à la Cienaga par vos propre moyen et vous trouverez des guides pour toutes sortes de rando (1 journée, 5 jour en autonomie). Moins cher que de passer par des agences. Pour faire le trajet Jarabacoa-Cienaga il existe des Guagua dans les deux sens (300pesos/personnes). Depuis la Cienaga, le dernier pars à 15h pour Jarabacoa. Le prix pour y aller en Taxi est de 2000$ (normalement, mais possibilité de négocier à 1500).

Santo Domingo: Centre très jolie. ça vaut au moins une journée. Je vous conseille le jardin botanique national (faite le à pied et pas en mini train comme cela vous ai proposé). Nous étions à l'hotel "Grand Mansion". Safe, résa sur internet possible. Pas pile au centre mais pas loin (10min de marche).

Sabana de la mar : Atmosphère de bout du monde que j'ai vraiment aimé. Nous avons fait une sortie dans le parc de los Haites depuis Sabana. Nous étions deux. Après une bonne négociation nous avons obtenus un prix de 2500/personnes (pour tour en bateau + 1h30 de promenade dans la jungle). Nous avons ensuite demandé à un autre guide en ville et ce dernier était très réticent à descendre plus bas que 2500. Il aurait été possible de descendre plus bas mais cela semblait rogner beaucoup sur sa marge. Nous n’étions pas à ça prés (chacun doit gagner sa vie). Nous avons donc payé 2500. Sans la balade dans la jungle, le prix est en effet d’environ 2000$. Nous étions à l’hôtel du centre-ville (Hotel Sabana de la mar). Il a l'air glauque au premier abord mais il est propre et le proprio est super gentil. Vraiment pas cher (700 pour 2). Les bateaux pour Samana sont au nombre de 4 (9h, 11h et deux l’après midi). Le prix est de 200$. Assez folklo.

Las Galeras : Nous sommes restés 3 jours. Vous parlez d’équilibre entre touristes et locaux. D'après ce que j’ai ressenti c'est un village en train de se "touristifier" rapidement. . Il y a plus d’étrangers que de locaux dans le village. Tous les restos et hotels sont possédés par des occidentaux et ils se multiplient rapidement. Nous avons parlé avec quelques personnes venant ici régulièrement et ils nous ont confirmé cette tendance. Beaucoup de nouvelles constructions. Les prix ont augmenté. Il est très dur de manger à 2 pour moins de 600$. Une grande bouteille de bière sur la plage coûte 125$. Après dans l'absolu, c'est un village très tranquille, assez nonchalant. Depuis la plage la vue est magnifique. Ce n'est pas l'usine. Mais si vous pensez arriver au bout du monde et jouer aux Robinsons, vous allez être déçu. Nous avons réussi à trouver un hôtel avec je pense le meilleur rapport qualité prix qui est nouveau (« El pequeno refugio »). 1500$ pour 2 avec petit dej. Super propre, chambre confortable, petit bar sympas (mais cher). Si l’on se tient au carrefour principal en regardant vers la mer, il se trouve à 20m à droite. Nous avons aussi déniché un nouveau resto pas cher (El Mango, situé sur la rue principale juste après la banque en allant vers les terres). 400$ pour 2 (bonne quantité de nourriture, tenu par un Italien). Pour les plages je vous recommande la Playita (juste à coté et super belle). Playa Madama est à présent couverte d’algue (du fait de la pollution j’imagine). Vraiment pas ragoutant. Nous ne nous sommes pas baignés. De plus plusieurs touristes se font agressés en y allant (tous les locaux nous l’ont dit). Playa Rincon reste très agréable (facilement accessible en voiture maintenant). Il y a maintenant deux petits bars au bout à droite en arrivant sur la plage.

Bon voyage amigos !
2 semaines en Grèce continentale English translation pending
by Ocanom39 · 2015-01-05 · 3 replies
Après la Crête je me lance dans mon 2eme carnet de voyage. Nous sommes partis, ma copine et moi, en Grèce continentale du 12 au 26 Juin 2014 au départ de Genève.

Pourquoi la Grèce ?

Etant déjà allé 2 fois en Crête, nous avons décidé de s'attaquer cette année à cette terre pleine d'Histoire. Et puis vu le temps chez nous, nous avons préfèré fuir au soleil 😏

12 Juin J1 :

La veille nous nous étions rendu à l'aéroport de Genève. Nous avons dormi dans l'aéroport vu que notre avion décollais tôt. La vol se passe bien, sans retard, et nous voila arrivé à Athènes. Nous avions réservé une voiture de location, une Volkswagen UP. L'agence étant à quelques kilomètres de l'aéroport, une navette nous y conduira. On se verra offrir une carte de Grèce, gentil de leur part. C'est ici que démarre notre périple, nous partons direction Mycènes en empruntant l'autoroute ( ce sera la seule fois de toutes les vacances ). Au bout de 2h de routes nous voila arrivé à destination.



Nous décidons donc de visiter le site archéologique si renommé Grâce à l'aide du routard, nous comprenons facilement à quoi pouvais ressembler Mycènes dans l'ancien temps.







Nous descendrons même dans un très long '' trou '' plongé dans le noir, sans lampe de torche c'était un peu casse gueule, mais on tombera avec une famille de Hollandais qui parlais Français et nous descendrons en leur compagnie. On passera par le musée mais en vitesse car ce n'est pas ce qui nous passionne le plus. Nous mangerons dans une petite taverne hors du site archéologique, Moussaka et Gyros au menu.

L'après midi nous partons direction Vivari, à coté de Nauplie, c'est ici que nous logerons à Apanema Appartments. Ici peu de touristes et tant mieux ^^ Notre hôtel est le long de la mer, et le soleil tape fort. On part faire un tour sur la plage pour visiter le coin, quelques restaurants se trouvent en bord de plages.



On se permet une petite baignade, nous verrons quelques banc de poissons sautés en même temps hors de l'eau, c'est assez curieux ^^ Nous finirons la journée à Drepano, petite ville entre Vivari et Nauplie, nous mangerons dans une pizzéria et nous irons boire un petit verre dans un bistrot. Puis on rentre car la fatigue se fait sentir.

13 Juin J2 :

Ce matin on décide de prendre notre temps, on déjeune sur notre balcon qui est face à la mer, avec déjà un soleil qui tape fort. Nous voila prêt à partir. Aujourd'hui nous partons à Epidaure, depuis notre hôtel il nous faudra 30min de route pour y arriver. Nous commencerons la visite du site par le célèbre Théâtre antique. Personnellement nous l'avons trouvé magnifique et très bien conservé. Je sais que beaucoup de personnes ici regrettent le trop plein de touristes mais heureusement pour nous ce jour la il n'y avais pas trop de monde.



On continue ensuite vers la suite du site ( et le musée mais comme pour Mycènes on ne s'attardera pas )







Midi se profile à l'horizon, nous partons donc dans la ville d'Epidaure. Nous mangerons sur le port au bord de l'eau. Pour madame ce sera Moussaka et pour moi Pasticcio ( C'est la première fois que je goûte et j'ai trouvé cela excellent ! ) On se verra offrir en dessert de la pastèque et du melon jaune en plus des glaces que nous avions prises. Par contre comme partout en Grèce le pain et l'eau seront payants.



On décide de rentrer, on fait quelques courses au Carrefour de Nauplie et nous partons direction Tolo. Tolo est une petite station balnéaire juste à coté de Vivari, même en Juin il y a déjà pas mal de touristes. En arrivant la bas nous tombons sur des petits chiens qui semblent-ils ont été abandonnés. Mais nous verrons également que des gamelles remplies de croquettes se trouvent à leurs dispositions. On nous expliquera par la suite qu'en Grèce beaucoup de chien sont errants mais que les gens les nourrissent ( à Athènes des gens sont chargés de passer tous les jours dans les rues pour donner à manger au chiens ). C'est vrai que tout au long de notre voyages nous verrons énormément de chiens errants, mais jamais un seul semblant manquer de faim.



Nous partons ensuite nous achetés des masques et des tubas pour pouvoir faire un peu de Snorkeling à notre façon 😏 La ville est sympa avec beaucoup de boutiques de souvenirs, de bars et de restaurants. Il y a également une très belle plage.



On rentre sur Vivari pour aller se baigner et essayer nos masques et tubas mais j'ai fais l'erreur de ne pas regarder ou je mettais mes pieds et j'ai marché sur un Oursin ... aie ! Effectivement l'endroit ou nous étions en était rempli en y regardant bien. La malédiction du vendredi 13 ? Du coup la baignade tourna court, c'est une petite mamie que nous avions déjà croisé habitant le long de la plage qui me soigna a coup de pied trempant dans l'huile d'olive, technique de grand mère 😉 les épines partiront d'elles même au bout de 3 jours. On rentre finalement à l'hôtel pour que je fasse un bain de pieds ( et me boire un petit ouzo par la même occasion 😇 ) Le soir on sors manger une glace sur Tolo en longeant la mer et nous rentrerons directement après se coucher.
Voyage sud-ouest États-Unis en famille English translation pending
by Pierrot73 · 2015-01-01 · 30 replies
Bonjour,

Et bien voilà, mon premier message sur Voyage-Forum (un peu impressionné, même si je suis tout seul devant mon écran 😊). Donc tout d'abord, meilleurs voeux à tous pour cette année 2015 et déjà un grand merci à tous les participants qui m'ont permis d'accéder à énormément d'informations.

Le thème de mon message ne constitue pas une grande nouveauté mais je sollicite les "experts" que vous êtes pour avis concernant un prochain séjour dans le sud-ouest des Etats-Unis. Séjour que nous comptons réaliser fin juillet-août de cette année (je crois qu'il est grand temps que je lance certaines réservations 🙂) Nous sommes 5 dont 3 enfants (garçons) âgés respectivement de 15, 15 et 11 ans.

Le circuit serait le suivant : J1 - Paris - San Francisco J2 - San-Francisco : visite San-Francisco J3 - San-Francisco : visite San-Francisco J4 - San-Francisco - Sequoia National Park (hôtel à Exeter) J5 - Sequoia National Park : ballade dans le parc J6 - Sequoia National Park - Death Valley : visite Death Valley J7 - Death Valley - Las Vegas : visite Death Valley puis route vers Las Vegas J8 - Las Vegas : visite Las Vegas + excursion à Valley of Fire en fin d'après-midi J9 - Las Vegas : visite Las Vegas + spectacle en soirée J10 - Las Vegas - Bryce : en cours de route ballade de Canyon Overlook (Zion) J11 - Bryce : ballade dans le parc J12 - Bryce - Torrey : Scenic Drive 12 jusqu'à Torrey puis Scenic drive dans Captilol Reef jusqu'à Capitol Gorge, ballade Capitol Gorge, Ballade Hickman Bridge retour à Torrey J13 - Torrey - Torrey : Cathedral Valley, ballade Sulphur Creek J14 - Torrey - Moab : en cours de route Goblin Valley State Park et Slot canyon Little Wild Horse J15 - Moab : Arches National Park : Devils garden trail (matin) et Delicate Arches (fin après-midi) J16 - Moab : Canyonlands : Dead Horse point + Island in the sky + Shafertrail J17 - Moab - Monument Valley J18 - Monument Valley - Page : visite Monument Valley puis route vers Page J19 - Page : Croisière 4 h jusqu'à Rainbow Bridge (matin) + Horseshoe + Barrage J20 - Page - Grand Canyon : Antelope Canyon (Lower et Upper, ou un seul) puis route vers Grand Canyon J21 - Grand Canyon : visite Grand Canyon J22 - Grand Canyon - Los Angeles : route 😕 J23 - Los Angeles : Universal Studio J24 - Los Angeles : visite Los Angeles J25 - Los Angeles - Paris

Certains points restent encore flous dans ma tête : - J4, J5 : choix de Exeter correct pour le Sequoia National Park ? - J11 : est-ce qu'on dort à Bryce ou part-on dormir à Torrey après avoir déjeuné à Bryce ? Dans ce dernier cas, ne va-t-on pas trop "court-circuiter" la découverte de Bryce et la scenic drive 12 entre Bryce et Torrey ? - J12 : est-ce que nous avons le temps de faire la scenic drive de Capitol Reef jusqu'à Capitol Gorge (+ ballade) et quid de la ballade à Hickman Bridge ? - J13 : Quelle solution de repli s'il pleut ? - J13 : Cathedral Valley : on lit souvent qu'il est préférable d'être sur site en fin d'après-midi ? Quid de la tombée de la nuit ? Risque de finir la piste de nuit ? - J17, J18 : j'imagine que l'essentiel de la visite de Monument Valley est J18. Comment s'organise la visite de ce parc ? - J19 : programme pas trop chargé ? - J20 : Antelope Canyon, l'un d'entre nous est un peu "claustro", la ballade reste-t-elle possible ? Et compatible de la route vers Grand Canyon ensuite ?

De façon générale, le circuit tient-il la route ?

Le point qui m'inquiète le plus : "Ne pas gaver mes ados avec trop de ballades". Après Las Vegas jusqu'à Monument Valley ne vont-ils pas trop souffrir (si on considère que visiter le sud-ouest des Etats-Unis peut être une souffrance 🙂). Est-ce qu'il y aurait quelques activités ludiques durant cette période du voyage : - ballade à cheval ? (Monument Valley peut-être) - raft (Moab) : j'ai lu qu'en août c'était tout de même assez calme. - autres ?

Il me reste à vous souhaitez plein de superbes voyages et je vous remercie d'avance pour les réponses et autres commentaires que vous pourrez m'apporter.

Pierre
Premiers pas dans l'Ouest américain English translation pending
by Soocrate · 2014-12-26 · 39 replies
Bonjour à tous !

Et un nouveau carnet au compteur de Voyage Forum ! Avec un peu de retard, je souhaitais vous parler de notre 1er voyage dans l’Ouest Américain, tellement chéri et attendu ! Un voyage intense qui restera dans nos mémoires, ça c’est certain ! 17 jours soutenus, et nous n’avons qu’une envie : repartir très très vite ! 😉

Je souhaitais tout d’abord remercier les membres du forum, pour leurs précieuses informations et tous leurs conseils. Et dire qu’il y a trois ans, je ne connaissais presque rien de cette région des Etats-Unis. Mais à force de recherches et de lecture, j’ai découvert Bryce, Zion, Antelope Canyon, Monument Valley… Bref, sans vous ce voyage n’aurait pas été si riche de découvertes ! Alors un grand MERCI 🙂

Malheureusement, je n’aurai pas le temps d’écrire un carnet de voyage complet et détaillé au jour le jour. J’ai décidé à la place d’écrire de petits résumés de nos impressions concernant les différents parcs et villes. Cela fait déjà 4 mois que nous sommes rentrés, et je n’ai même pas eu le temps d'écrire et poster ce carnet. Heureusement que j’avais tenu un petit notebook au fil du voyage, ça aide! Je profite donc des vacances de Noël pour m'atteler à la tache.

Pour résumer la situation, nous sommes deux étudiants de 21 et 23 ans, originaires d’Arras. Après 3 ans de jobs d’été et d’économies, nous sommes enfin partis à l’aventure ! En décembre 2013, je tombe sur une promo à peine croyable: vol multidestinations Paris>SF (escale à Dallas) et LA>Paris (escale à NY), en plein mois d'août, à seulement 600€/personne TTC!!! Sur le site d'Iberia, mais vols opérés par AA. Nous avons sauté sur l'occasion: une belle économie de faite!

Nous sommes partis du 12 août au 28 août 2014, et nous avons fait les « classiques » : San Francisco, Los Angeles, Las Vegas, Valley of Fire, Zion National Park (juste la Canyon Overlook Trail), Bryce Canyon, Page, Monument Valley, Grand Canyon. Un timing un peu serré et chargé, certes, mais la location de voiture nous a coûté très cher à cause de la taxe jeunes conducteurs, du coup on a dû se limiter en temps. Nous en étions conscients, mais on s’est dit qu’on reviendrait dans quelques années, quand on aurait plus de 25 ans, pour approfondir les parcs visités et découvrir encore plus de choses (notamment Yellowstone et Moab). Même si c’était court et fatiguant (il faut le dire, on est rentrés lessivés), c’était génial, et nous en gardons de supers souvenirs !



Une partie du voyage a été effectuée en bus (Megabus), pour les trajets SF-LA et LA-LV : ça s’est très bien passé, les bus ont toujours été à l’heure (voire en avance), ils sont très confortables et il y a le WiFi. C’est une solution économique pour éviter la taxe jeune conducteur de 25$/jour. Bien entendu il faut réserver les billets à l’avance pour les avoir à de très bons prix, sinon ça ne vaut pas le coup, et autant louer une voiture. Quand nous sommes allés chercher notre voiture (à LV) pour faire le tour des parcs, nous nous sommes sentis tellement, tellement libres ! Un vrai bonheur. Rien de comparable avec les transports en commun et Megabus! Mais bon, dans l'ensemble, nous nous en sommes très bien sortis à SF et à LA sans voiture, on n'a pas à se plaindre.

Petit aparté : Bastien s’est fait fouillé juste avant de monter dans l’avion à Paris (les agents l’ont pris à part lorsque nous étions dans la passerelle), ils lui ont demandé d’allumer tous ses appareils électroniques. Heureusement que nous les avions chargés. Juste pour info !

SAN FRANCISCO (12 août - 17 août)

Hôtel : The Grant Hotel : une solution économique à SF. Prix raisonnables, mais on a le minimum (un lit et une SDB). Pas de micro-ondes, ni de frigo. Situé dans le quartier de Chinatown. Vieillot mais propre.

Nous sommes restés 4 jours à SF, dont 3 jours à visiter la ville (nous sommes allés à Sausalito & Muir Woods le 4ème jour). Qu’est-ce qu’on a marché ! C’était les 1ers jours, alors nous étions encore plein d’énergie haha…

La première matinée sur place, nous faisons les « classiques » (Lombard St, Fisherman’s Wharf…). Un peu déçus par Lombard St. Trop de monde. Nous mangeons le midi sur Fisherman, et scrutons le Golden Gate Bridge. Il paraît si proche. Sur un coup de tête, on décide d’y aller. A pied. « Il n’est pas si loin, on y sera vite ! », « Au pire, on prendra un bus sur la route ». Oui bien sûr… Effet d’optique certainement, le pont est bien plus loin que prévu ! 3,7 miles nous dira Google Maps le soir même. Et aucun bus à l’horizon. La ballade est longue mais… géniale. Un des meilleurs moments du voyage, selon moi. L’aller-retour nous prendra l’après-midi complet. Nous longeons la plage, nous nous arrêtons souvent pour shooter le pont mythique. Il fait très beau, et le vent n’est pas trop frais. Nous prenons de très belles photos, la vue est magnifique ! Problème : le soleil commence à taper, mais à cause du vent, nous ne sentons rien… Et nous reviendrons rouges écrevisse à l’hôtel ! Premier jour, et déjà des coups de soleil, ça commence bien. Malgré cela, une des meilleures journées du séjour !





Les 2 autres jours, nous ferons Mission, Golden Gate Park, Filbert Street, Coit Tower, Chinatown, Alamo Square (où une des Painted Ladies est en rénovation… Pas mal les échafaudages sur les photos !), Upper Haight, Alcatraz (de nuit). Concernant Alcatraz, on a apprécié la visite, mais "sans plus". Ce n'est pas la chose qu'on aura le plus envie de refaire quand on reviendra! On a eu largement le temps de bien profiter de la ville et de voir beaucoup de quartiers, tout en prenant notre temps. Nous avons tout fait à pied, en cable car, en bus (pour aller au Golden Gate Park) et en métro (pour aller à Mission). C’est tout à fait faisable, la ville est bien desservie, et notre hôtel était assez bien placé pour rejoindre la plupart des incontournables à pied.



Le dernier jour, nous nous rendons à Sausalito en bus, mais nous n’y restons pas très longtemps, et prenons la navette pour Muir Woods. Nous avons adoré le parc. L’inconvénient, c’est le monde. Les séquoias géants sont impressionnants, ça vaut vraiment le détour si on a un jour « en trop » à SF ! Nous sommes revenus en traversant le GG Bridge à pied: beaucoup de vent mais à faire!



A venir: Los Angeles
15 jours au Népal en février English translation pending
by Lauromain · 2014-12-16 · 13 replies
Bonjour,

Mon mari et moi partons au Népal pour 15 jours en février. Quels sont les sites incontournables? Nous préférons la nature à la ville mais nous ne souhaitons pas faire un long trek. Nous aimerions en faire un de 4-5 jours max qui ne soit pas trop difficile et qui nous donne un bon aperçu des paysages népalais.

Nous attendons vos recommandations!
Maroc: que du plaisir, comme d'habitude! English translation pending
by Trostang · 2014-12-11 · 257 replies
Bonjour à tous, Tout juste rentré d'un voyage de plus de 2 mois au Maroc, je tiens à rassurer tous ceux qui se posent encore des questions. Allez-y tranquillement, tout va bien. L'accueil a été encore plus chaleureux cette année, les annulations étaient tellement nombreuses, les Marocains étaient vraiment heureux de rencontrer les Européens qui avaient fait le voyage....C'étaient surtout les Français , les grands absents cet automne. Mais, les choses semblaient avoir évoluer entre octobre et décembre.Cette semaine à Marrakech, on était nombreux, alors que le 2 octobre c'était très calme. Dans le sud les camping-caristes étaient bien présents sur le bord de mer. Bon voyage à ceux qui partent bientôt.
24 jours dans l'Ouest entre amis! English translation pending
by DoblerMa · 2014-12-07 · 41 replies
Bonjour à tous,

Alors que les températures se rafraîchissent et que la neige va faire son apparition d'ici quelques jours, l'envie de repartir au chaud parcourir l'ouest des Etats-Unis devient de plus en plus pressante. Donc quoi de mieux que de se replonger dans notre voyage de cet été et de vous le faire découvrir au travers de ce carnet.

Voici donc quelques informations:

Présentations Nous étions un groupe de quatre couples à partir découvrir l'ouest américain pendant 3 semaines et demie, du 24 juillet au 16 août. Nous avions tous entre 20 et 23 ans au moment du départ.

Préparatifs Les préparatifs ont commencé un peu moins de 2 ans avant le grand départ lorsque nous avons décidé de nous lancer dans cette aventure. L'itinéraire a entièrement été préparé par ma copine (Coralie, 22 ans) et par moi-même (Marc, 23 ans), les autres nous faisant totalement confiance 🤪, donc on avait quand même une petite pression pour ne pas les décevoir. Nous avons donc parcouru de nombreux sites internet et demandé de nombreux conseils auprès de connaissances qui étaient déjà parties aux USA.

Voici donc le programme que nous avions prévu:

San Francisco, 3 nuits Yosemite NP, 3 nuits Death Valley NP, 1 nuit Las Vegas, 2 nuits Bryce Canyon, 2 nuits Calf Creek, 1 nuit Fruita, 1 nuit Moab, 1 nuit Arches NP, 2 nuits Monument Valley, 1 nuit Page, 1 nuit Grand Canyon, 1 nuit Joshua Tree NP, 1 nuit San Diego, 3 nuits.

Comme vous l'aurez remarqué, il s'agit d'un itinéraire assez classique pour une première expérience dans l'ouest américain mais ce dernier regroupe tout les endroits que nous souhaitions visiter.

Transport Nous avons tout de même sollicité une agence de voyage pour réserver les billets d'avion et les voitures pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Pour l'avion, nous ne voulions pas d'escales pour le vol aller pour éviter le stress du changement d'avion et le risque de perdre des bagages. Nous avons donc réservé un vol direct Zurich/San Francisco pour l'aller et un vol San Diego/Chicago-Chicago/Zurich pour le retour avec la compagnie Swiss pour environ 1700 CHF par personne. Cela peut paraître cher mais les vols avec escales étaient tout aussi cher.

Concernant la voiture, nous avons réservé nos voitures chez Alamo. Comme nous étions 8 et que nous avions chacun un immense sac de voyage et un sac à dos, nous avons décidé de réserver deux voitures, des Chrysler Grand Voyager, pour avoir suffisamment de place. Nous n'avons pas loué un GPS car nous en possédions déjà un, nous avons donc juste acheté les cartes qui nous étaient nécessaires.

Logement Pour des raisons économiques et surtout pratiques, nous avons décidé de camper dans les nombreux parcs nationaux pour être au plus prêt des endroits qui nous intéressaient et de dormir dans des hôtels dans les villes que nous visitions. Pour les hôtels, nous avons réservé nos nuits sur ebookers, en tenant compte de la localisation et des diverses offres du sites. Pour les campings, nous avons été sur les sites des différents parcs et en essayant de choisir les places qui nous semblant les meilleures.

Budget Nous avions prévu un budget d'environ 5'000 CHF (6'000 euros) pour l'ensemble du voyage, c'est-à-dire le vol, la location du véhicule, les nuitées, la nourriture ainsi que pour les divers achats. Nous nous en sommes bien sorti puisque nous avons dépensé environ 4'500 CHF (5'400 euros).

Voilà, les principales informations concernant la préparation sont données, nous pouvons enfin entrer pleinement dans ce voyage.

Voici une petite photo de présentation de notre groupe.
Magnifique concentré d'Ouest américain – 17 jours de San Francisco à Los Angeles + parcs English translation pending
by Calisson94 · 2014-08-30 · 267 replies
Faaabuuuleux, assurément ce voyage le fut ! Intense aussi, forcément en 17j, le rythme a été soutenu (mais pas insoutenable).

Nous en sommes revenus émerveillés avec une seule envie : REPARTIR !

Le circuit : Les classiques saupoudrés d’une touche de moins classiques, parfait pour une 1ère approche (la carte générale en bas du post). Pour le coup, j’ai fait simple, j’ai repris un des itinéraires type de 15j proposé par Bastinj (merci encore Jacq, c’est l’assurance d’avoir les nuits aux bons endroits). Pour ceux que ça intéressent, il y en a d’autres et c’est par là.

Pour mes 2 nuits de rab, la 1ère a été facile à caser : entre Grand Canyon et Los Angeles pour avoir une 1/2j supplémentaire à GC et couper les 800km de route, la 2ème a fait le yoyo assez longtemps entre Bryce et Page. Finalement, c’est Bryce qui l’a emporté.

Le traditionnel détail au jour le jour (tel qu’il s’est déroulé et non tel que je l’avais prévu, parce que forcément, des imprévus, et des ratages, il y en a eu !)

-J1- Arrivée à San Francisco – Début visite SF-Nuit SF -J2 et J3 – visite SF - J4 – Route vers Yosemite - Visite secteur glacier – Nuit El portal - J5 – Traversée Yosémite par Tioga road - mono lake – Nuit Bridgeport - J6 – Route vers Death Valley : Bodie, Alabama Hills – DV en fin de journée – Nuit DV - J7 – Fin DV le matin – Red Rock - Las Vegas – Nuit Vegas - J8 – Viva Las Vegas ! (enfin presque…) - J9 – Route vers Bryce : Red cliffs, Canyon overlook à Zion– Nuit Bryce - J10 – Bryce Canyon et Kodachrome Basin Park – Nuit Bryce - J11 – Red canyon - Route vers lake Powell – Barrage lake Powell- Hanging garden – Nuit Page - J12 – Survol Lake Powell - Horseshoe bend – Route vers Monument Valley – Navajo NM – Valley drive en fin de journée – Nuit MV - J13 - Route vers Grand Canyon- Visite GC dont desert road - Nuit GC - J14 - Fin GC : Rando + Hermit road - Hélico – route vers LA – Nuit à Barstow - J15 - Outlet de Barstow - Fin de route vers LA – Début LA : Venice beach, santa monica, Beverly Hills – Hollywood Bd - Nuit LA - J16 - LA Universal Studio + Griffith observatory (enfin presque !) - J17 - fin LA : dernière descente sur Hollywood bd, Mulholand Drive et retour Paris (accès directs aux posts correspondants en cliquant sur le Jxx) + 1 récap de toutes les balades/randos effectuées avec retour sur les durées/km/t° rencontrés: c'est par ici

Une remarque avant d’attaquer : eh oui, les sites parcourus sont très (très TRES) fréquentés l’été. Cependant, en adaptant ses horaires, en calant en milieu de journée des sites moins réputés, il est possible de ne pas trop souffrir cette surpopulation. En ce qui nous concerne, nous avons eu la chance, en démarrant parfois très tôt, d’avoir les sites presque à nous, de n’y croiser quasi personne et certaines fois, même pas nos propres enfants !!

Allez le récit…..

J-1-17/07 - Ca y est, on y est presque ….Dernier check avant départ

Les enfants : tous présents ! Notre fille de 18 ans qui nous accompagne cette année encore (et contrairement à ce qu’elle avait dit l’année dernière ! Mais c’était avant de connaître le lieu 😉!) et nos 2 garçons de 14 et 16 ans. Depuis 1 semaine, je sens même poindre un intérêt certain via des questions essentielles genre « comment on va manger ? on va faire des outlets ? on change d’hôtel tous les soirs ?». Je sens aussi une certaine complicité s’installer, c’est cool, après une année un peu en tension.

Le mari : il s’est occupé de tout ce qui est déplacements (taxi / avion / voiture) sinon, contrairement à moi, il préfère la découverte sur place…. J’ai insisté pour qu’il nous réserve un SUV … Il nous a booké un mid size. Sur le papier, il est écrit 7 personnes + 5 sacs donc ça devrait être bon… Mais quand je vois la photo, je crains qd même que ça ne fasse un poil juste, avec la glacière, les courses, les gros sacs, les petits sacs à dos… On verra bientôt…

Le road book : énorme ! Jamais je n'avais autant préparé un voyage ! J’en profite pour remercier tous ceux qui m’ont aidée directement (j’ai la photo de candyland si je me retourne, si je ne me retourne pas !) ou indirectement en postant des réponses, des carnets ou des sites entiers (celui d’Itat en favori number 1), que j’ai passé de nombreuses heures à parcourir au grand damn de ma famille (« quoi encore sur VF ! »). Alors un grand MERCI à tous !

Les sacs : X5 quasi bouclés, comme tous les ans, j’ai insisté pour que chacun emporte au moins 1 paire de basket de sport (non pas tes converse, non pas tes vans, enfin oui si tu veux mais en plus des VRAIES baskets), une casquette et un kway (sur ce coup là je n’ai pas eu gain de cause, entre ma fille qui l’a oublié et un des fils qui a refusé de l’emmener) Je vous laisse deviner qui a le sac le plus rempli …. Euh, bon ben c’est moi😊 ! Mais, j’ai toute la pharmacie (et j’ai été très très prévoyante) ! Mon sac fait 17kg, les autres à peine 11 kg…. Punaise, il est lourd quand même !!

Demain San Francisco. ENFIN !! La météo a l’air plutôt favorable …. We’ll see…
4 semaines sur la Route de la soie, juillet 2014 English translation pending
by Julie777 · 2014-08-20 · 11 replies
nous sommes partis début juillet.2014 voici notre itinéraire vol finnair Paris Xi'an 2 jours à Xi'an vol Xi'an Urumqi, Urumqi Hotan hotan 1 jour Yarkand 1 jour Kashgar 2 jours 3 jours avec agence oiugur tour ( lac Karakul tashkurgan, frontière pakistanaise) Kuqa 2 jours Turpan 2jours 1/2 Dunhuang2 jours Jiayaguan 1jour1/2 Xiahe 3 jours Tongren, 1 jour1/2 Xining 1 jour1/2 Xi'an 2 jours

Nous avons pris notre temps et ne sommes pas rentrés fatigués; Nous avons pris 4 fois le train de nuit et une fois le bus de nuit (entre Turpan et Dunhuang pour éviter multiplicité de transport) Nous avons voyagé 1 fois en soft sleepers et 3 fois en hard sleepers car c'est assez compliqué de réserver des couchettes à cette période, les chinois circulent beaucoup. Rien à dire sur les trains, très ponctuels .

Nos coups de coeur: les 3 jours au départ de Kashgar ; des paysages extraordinaires ( le temps était magnifique)la nuit au bord du lac Karakul passée dans une yourte Xiahe; le monastère de Labrang est non seulement très beau ( mais celui de Tongren aussi ) mais la ferveur des pélerins donne une atmosphère particuliére et de plus nous avons eu la chance d'assister à la fête des masques.

Nous avons été déçus par Hotan ( il faut dire qu'il pleuvait) nous avons beaucoup aimé Yarkand , les mausolées et le très grand cimetière Kashgar , avec le marché aux bestiaux ;la vieille ville n'existe pratiquement plus ( et nous avons beaucoup marché pour essayer de découvrir des vieilles rues!) Turpan est très intéressant par les sites alentour (Jiahoe, Tuyoq, Gaoshang) un beau musée . Il y fait très chaud ( 50° quand nous y étions! Dunhuang ville à dimension humaine pour s'y promener (plutôt rare en chine!) les grottes de Mogao magnifiques Jiayaguan étape choisie pour voir le bout de la muraille et le fort, mais la ville est récente et plutôt laide! Tongren (il n'y a qu'un bus par jour de Xiahe vaut le détour: d'abord la route est magnifique et les temples tibétains sont très beaux Xining: nous avons assez apprécié cette grande ville; centre ville agréable , un quartier de restaurants très bons, et des gens qui dansaient dans la rue dans des endroits improbables ( carrefours de grosses routes!) le monastère Taer Si a une architecture ancienne et très belle mais il faut faire abstraction des hordes de touristes chinois qui s'y promènent comme dans un parc touristique. Cela ne nous a pas géné outre mesure parce que nous avions visité Xiahe et Tongren avant. Quand à Xi'an nous avons bien sur été très impréssionés par l’armée enterrée; les pagodes ( grande et petite) de l'oie sauvage nous ont bien plu ainsi qu' une promenade sur les 14 kms de remparts.

Nous revenous enchantés ( ce n'est pas notre premier voyage en Chine; nous avons déjà visité le Yunnan, le Guizhou et le pays Dong, et la région de Gullin) Ce voyage a été plus compliqué au niveau communication ( nous ne parlons pas chinois) comme il y avait très peu de touristes ( au Xinjiang en particulier, les Oiugurs refusent de lire ou parler le chinois..). Ce désir de suivre la route de la soie, nous a permis de comprendre tout l'apport culturel et religieux , tous ces échanges entre l'asie centrale et la chine depuis 2200 ans

carnet pratique: les bonnes adresses! à Xian le Han tang house bien situé , chambres confortables et la possibilité de petit déjeuner occidental surtout après 4 semaines! 220y zet l'excursion à l'armée enterrée est d'un excellent rapport qualité prix, bon guide) à Kashgar Eden hotel bien à Xiahe oversea tibetan hotel, juste à côté du monastère et le patron parle anglais! quel plaisir! à Xining Lete youth hotel ( au 15étage!) chambres très claires confortables (180y) bon petit déjeuner et aussi on y parle anglais nous avions réservé par le net à Kuqa le LIDU hotel (hotel de luxe pour 250y avec petit déjeuner sur Ctrip... Super!)

notre budget ( hors avion) a été de 70 euros par jour pour 2 pris d'une chambre pour 2 (avec salle de bain) entre 170 y et 300 (à Xiahe où le logement est plus cher)

N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'infos!
MSC Splendida croisière en Islande juin et juillet 2015 English translation pending
by Soran256 · 2014-08-18 · 141 replies
Bonjour à tous

J'ai ouvert ce post pour préparer et discuter de cette croisière en Islande sur le MSC Splendida Deux départs, un le 21 juin l'autre le 17 juillet. Je pars le 17 juillet Merci de donner votre avis pour ceux qui l'ont déjà faite cette année par exemple

A bientôt 🙂 Roger
Compte rendu d'une croisière sur le Ruby Princess: "Brittish Isles" du 22 juillet 2014 English translation pending
by Jujub · 2014-08-08 · 35 replies
Lundi 21 Juillet : Ca y est, c’est le jour J ! Un nouveau grand et beau voyage commence aujourd’hui. Nous embarquons à bord du TGV de 09h34 au départ de Nice etarrivons a paris gare de Lyon à 15h14 après un trajet sans encombre. On rejoint la gare du nord par le RER en étant chargé comme des mules 4 valises + 2 petits sacs à dos. Il nous reste plus qu’à patienter dans la chaleur parisienne pour emprunter l’Eurostar de 17h11. A bord, j’irais acheter 3« oyster card » pour le métro londonien. Apres 2h30 de voyage, nous arrivons dans la capitale anglaise. J’ai réservé une chambre pour 3 au « premier inn » de Euston, quasi en face de la gare de St pancras. Nous prenons un métro jusqu’à Picadilly circus et entamons une ballade pédestre dans le centre ville de Londres. Celle-ci se terminera par un bon repas à la« succursalle » italienne de Jamie Oliver. Cette fois on y est pour de bon, les vacances de Jujub(notre fils de presque 16 ans) de Madame et de moi-même ont commencé !
Circuit Yellowstone + Yosemite English translation pending
by Kegayori · 2014-08-01 · 26 replies
Récit de voyage au Mexique - juillet 2014 English translation pending
by Jordanscam · 2014-07-26 · 38 replies
Mexique

5/7/2014 – Je suis crevée. Dans ma chambre à l’hôtel, situé dans le centre historique de Mexico, je ne pense qu'à une chose : dormir. Il doit être 5h30 du matin en France et cela fait donc 24 heures que je suis levée. L'arrivée à Mexico s'est faite sous la pluie, je m'y attendais car à Cuba, à la même époque, les orages et averses tombaient quasi tous les soirs. Je n'ai pas vu grand chose de la ville. Juste le temps d'arriver à l’hôtel. Je voulais prendre le métro, j'ai atterri dans le métrobus, une ligne de bus rapide. Je me rends ompte que ne pas parler espagnol est un véritable handicap, mais les gens sont gentils et essaye toujours de vous aider, même avec la barrière de la langue. C'est plutôt positif et un bon départ pour ce voyage lorsque tout le monde vous souri et vous aide facilement. Au final, le bus m'a déposé quasi devant l’hôtel, en à peine ½ heure, donc mieux que le métro. Demain, visite de Mexico city :)

6/7/2014 – 14h30 : Petite pause dans le parc de la Alameda, pause bien méritée, car j'ai les jambes en compote...l'air de rien, j'ai beaucoup marché dans le centre historique. Debout à 9h, j'ai commencé ma balade par le fameux Zocalo, qui est l'une des plus grande et plus belle place au monde. Ce matin est légèrement nuageux et l'air est frais. C'est parfait pour m'acclimater. Les gens sont très gentils et même s'ils ne parlent quasiment pas l'anglais, je m'en sors grâce à leur amabilité, et à priori, sans arnaque. J'ai acheté deux adaptateurs prises pour 4 pesos et une carte SIM avec beaucoup de crédit pour 100 pesos. Bref, autour du Zocalo, la cathédrale, très belle et penchée...Je vais vite me rendre compte que quasiment tous les édifices religieux sont penchés. On est dimanche, s'est la messe. Toujours sur le Zocalo, le Palais national, avec des fresques magnifiques qui représentent l'histoire du Mexique. Je continue de me promener à l'est du Zocalo, dans le quartier colonial qui n'est pas encore rénové. On y trouve pleins de marchands, spécialisés selon la rue : Une rue matériel électrique, une rue soin des cheveux, une rue d'uniforme scolaires... J'y trouve d'excellents tapas pour une bouchée de pain. Le centre historique est rempli d’églises, de palais qui ont été rénovées et sont devenus des musées. Visiter des musées ne m'intéresse pas plus que cela, mais il est intéressant de rentrer, juste pour l'architecture et les patios magnifiques qu'on y découvre. Je continue vers la place Santo Domingo, calme pour le lieu, entourée de palais et de petits imprimeurs assez typiques. Puis, je m'engage dans la Calle Madero, rue piétonne avec quelques magnifiques immeubles coloniaux et qui se terminent sur la tour Latino, premier gratte-ciel de cette ville e le par de la Alameda et le Palais de Bellas Artes. La chaleur commence à arriver et les petits vendeurs de fruits frais font mon régal. Pour 20 pesos, un grand verre de mangue, pastèque et une sorte de fruit vert à pépin (???) C'est assise sur un banc du parc, à l'ombre, en dégustant mes fruits, que j'écris ces quelques mots. On est dimanche, les mexicains se promènent aussi, en famille, et même si selon le guide du routard c'est plus calme qu'en semaine, je trouve déjà qu'il y a foule.

20h32 – Je ne sens plus mes jambes. J'ai marché comme une folle. Après ma pause dans le parc, j'ai continué jusqu'au monument de la révolution, un édifice de 63 mètres de haut vous mène sur un panorama magnifique via un ascenseur extérieur vitré...Aie aie aie, j'avais le vertige dans l'ascenseur. Mais en haut, çà allait et la vue est vraiment belle. Je suis revenue ensuite sur mes pas pour monter cette fois-ci bien plus haut, à la tour Latina, au 37ème étage. Une vue incroyable sur tout Mexico et comme c'est à l'intérieur du building, je n'ai pas ressenti le vertige, comme si la vitre me protégeait. Ce fut autre chose quand je suis montée au 44ème étage, où là, ceux sont des grillages qui nous séparent du vide. Je n'ai pas pu profiter à nouveau de la vue, le vertige était trop fort. Retour sur le Zocalo, où j'essaye de me faire expliquer au point info tourisme comment aller au site de Teotihuacan. Mais même là, l'anglais est très limité. Cela devient vraiment handicapant pour moi de ne pas parler espagnol. J'ai réussi à avoir ces informations, mais de retour à l’hôtel, cela devient beaucoup plus difficile quand je cherche à réserver un billet de bus, que je ne trouve pas d'internet café, que l’hôtel n'arrive pas à m'aider et ne sais pas et qu'avec mon téléphone, au bout d'une heure pour comprendre le site de réservation, je me retrouve bloquée sur ce site !!! j'avais oublié que 2 ans auparavant, c'était le même problème... Au final, plutôt que de stresser ou m'énerver, je décide, quitte à louper certains endroits à voir, de prendre mon temps. Je réserve une nuit de plus à l’hôtel. Cela me laissera le temps d'aller réserver quelque part mon billet et de profiter encore de la ville. Les gens sont vraiment tous serviables, mais l'anglais est inexistant ici. Ce soir, en sortant de l’hôtel, averse torride...Je cours au premier restaurant, déjà trempée au bout de 100 mètres, et me voilà entrain d'écrire ces quelques lignes. Je pensais manger à pas cher, mais c'était fermé, vu la pluie, car on mange à même la rue. J'aurai du y aller plus tôt. C'est pour cela qu'à 18h pleins de mexicains y mangeaient. Moins cons que moi, ils ont pas attendu la pluie ;) Bon, ce soir, çà va être gros dodo. Je suis claquée.
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à v��lo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie appara��t d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Trip report 15 jours dans l'Ouest USA LA-SF-LV English translation pending
by Thtghgh · 2014-06-12 · 24 replies
Bonjour à tous,

Après avoir glané plein d'informations ici, et 1 mois après mon retour, je me décide à vous faire un petit compte rendu de mon séjour.

Avant cela je tiens à remercier toute la communauté pour les précieux conseils qu'elle apporte à chacun de nous.

Contexte du voyage : 4 boys, entre 25 et 27 ans - au programme 15 jours dans l'ouest pour faire un trip LA-SF-LV dont 6 jours à Vegas (poker indeed)

Seul bémol : les billets ayant été pris à l'avance, il nous était impossible de changer pour un trip SF-LA-LV qui aurait été moins éprouvant en temps de roulage. Mais ce n'est qu'un détail.

1er jour :

Départ le 30/04 de Lyon : TGV Lyon Paris à 7h30, puis départ de Paris CDG direction Londres à 12h via British Airways. Correspondance à Londres pour le vol NZ001 Air New Zealand en direction de Los Angeles Trajet très agréable et personnel au top pour cette compagnie que je découvrais.

Arrivée à LA le 30/04 à 19h15 heure locale ! Enfin arrivés après un trajet total de plus de 20h ! Première mauvaise surprise : arrivée à la douane américaine, je subis ainsi qu'un ami à moi un interrogatoire un peu trop poussé à mon goût... Je comprends que mes récents séjours en Algérie, Turquie et Maroc aient éveillés des soupçons chez les douaniers... Je leur explique calmement que j'ai de la famille en Algérie et que je suis allé au Maroc et en Turquie pour y passer des vacances... On me demande ensuite si j'en ai pas profiter pour aller en Syrie/Pakistan ou Afghanistan ! "No sir, i've never been there" - s'en suit toute une série de questions sur mes parents, leur profession, mes frères, mes amis en France, ma profession, les coordonnées de mon employeur... Après une bonne demi-heure d'échanges avec le douanier "that is OK welcome to the United States" ! Ouf je peux rejoindre mes potes qui attendaient déjà the shuttle pour sortir de LAX.

Une fois sorti de l'aéroport direction le centre de location de voitures. Nous avons décidé de louer un SUV via la société Dollar.com, aucune mauvaise surprise. Nous avions un Ford Explorer

C'est un 4*4 vraiment spacieux, nous étions 4 avec 10 bagages (je fais 1m93 et j'avais de la place pour les jambes derrière !) - aucun problème de place et le 4*4 peut même accueillir 2 personnes de plus. Nous prenons le 4*4 à 21h et nous sortons du parking direction notre hôtel. Nous avons choisi le Dixie Hollywood pour nos 2 premières nuits. C'est un petit motel à 15min à pied du walk of fame, situé sur Hollywood Blvd avec toutes les commodités aux alentours (de toute façon à LA il y a des commodités aux alentours de tout !)



Nous arrivons à l'hôtel à 22h - Je range mes affaires, prend une douche et suis partagé entre un état de fatigue et d'excitation j'ai envie de m'imprégner immédiatement de ce nouvel environnement et on décide avec un ami de reprendre la voiture et d'aller se balader. Il est 23h, on sera de retour à 2h du matin après s'être retrouvé par hasard à Santa Monica Pier ! Enorme souvenir de ce premier ride en 4*4 de nuit à LA.

La première nuit fut très courte... Réveil à 5h30 du matin... Je vois que mes collègues sont eux aussi réveillés, il fait déjà chaud à l'extérieur. On décide de déjeuner et de se poser à la piscine de l'hôtel pour finir notre nuit. 8h direction le walk of fame. Il est tôt on a le temps, on flâne sur hollywood boulevard qui n'est pas très animé de bon matin !

Un peu plus loin sur le boulevard on aperçoit les fameuses étoiles incrustées dans le sol

Le boulevard commence à s'animer à partir de 11h et nous voyons toute sorte de personnages de comics et films.

L'après-midi de cette première journée, nous décidons de prendre de la hauteur et d'observer la ville d'un point de vue plus élevé.

Vue magnifique sur la ville.

La fatigue commence à se faire ressentir en cette fin d'après-midi et nous décidons de retourner à l'hôtel pour se reposer- Nous rencontrons à l'hôtel un ancien rugbyman originaire des îles Samoa qui est venu avec sa fille et 3 copines à elles, ça tombe bien on est 4 boys ! Nous passons la fin d'après-midi autour de la piscine à discuter de nos vies respectives et nous finissons tous les 9 dans un restaurant dont je ne me rappelle ni le nom ni l'endroit... La fatigue nous envahit vers 23h il est temps d'aller dormir...

2ème jour:

Au programme aujourd'hui, Universal Studios. Le parc est situé à 15min de notre hôtel. Nous avions pris des billets avec le pass prioritaire pour les attractions.

Notre avis : Une belle journée dans ce parc avec des attraction bluffantes comme Transformers qui nous a vraiment mis une claque !





A faire si on est de passage à LA et qu'on veut se plonger dans l'ambiance cinéma hollywoodienne. La bouffe dans le parc n'était terrible mais on peut faire cette remarque pour tous les parcs comme ca... donc ce n'était pas une mauvaise surprise...

On termine notre journée au parc Universal à 17h et nous avons rendez vous pour une balade à cheval sur les montagnes d'Hollywood. Nous avons RDV au Sunset Ranch Hollywood pour une balade de + de 2h sur les montagnes d'Hollywood (j'ai copié une utilisatrice du forum qui avait fait ca également) Vraiment la balade était époustouflante, avec des points de vue magnifique sur tout LA et sa banlieue - La gopro montée sur le cheval on galope sur les hauteurs hollywoodiennes !!





La balade se termine au coucher du soleil au plus grand bonheur de tous les cavaliers dont les fessiers commençaient à fatiguer...

Après une journée chargée en émotions et en activités, nous retournons épuisés à l’hôtel.
Expédition de Reykjavik à Kangerlussuaq sur le Boréal English translation pending
by Crepro · 2014-06-11 · 31 replies
Bonjour,

En 2013 je recherchais une destination spéciale pour un séjour loin de la pollution et de la fureur humaine, mon choix s'est posé sur l'exploration du Groenland. J'ai contacté la Compagnie du Ponant, société de transport maritime basée à Marseille qui s'est occupée de tout, pas de problèmes de bagages ni d'égarement dans un terminal surchargé. 13 au 23 août 2013 pour une escapade entre les glaces de l'Arctique, atterrissage à Keflavik en Islande direction le port de commerce de Reykjavik pour l'embarquement à bord du navire LE BOREAL. L'accueil de l'équipage était fort sympathique, le navire de transport pas trop imposant, je n'aime pas les monstres hôteliers des mers. La suite prestige bien spacieuse, confortable et très lumineuse avec ses 2 balcon sur tribord, le majordome s'est bien occupé de nous avec quelques petits gâteaux chaque fin de soirée pour nous ouvrir l’appétit. Le personnel naviguant est polyglotte, en majorité d'îles et de provinces françaises. Le navire est silencieux pas de bruit de la propulsion qui est électrique, la sensation de caresse et le ressac de la mer sur la coque. Côté gastronomie, nos estomacs se sont bien régalés avec les petits plats du chef étoilé français Gérard Germain, pâtisseries et viennoiseries des maîtres pâtissiers et boulangers français. La cave était aussi particulièrement bien garnie avec une sommelière tout sourire au palais très pointu. En cette fin d'été, les glaces de l'Arctique sont fondues, très peu de mammifères marins ou terrestres à l'horizon, il faut remonter plus vers le Nord-ouest pour trouver les phoques barbus, ours polaires et baleines en grand nombre. Iceberg en masse dans le baie d'Ilulissat.

L'age moyen des croisiéristes, était assez avancé, beaucoup de passagers américains et asiatiques qui ne favorisent ni l'échange ni le contact. Nous avons passé un très bon séjour et revenus avec souvenirs et prises de vues. Une belle escapade glacée pour ceux qui recherchent la découverte et le rafraîchissement. Cette aventure nous a donné le virus des glaces, nous repartons fin août pour une autre aventure qui nous mènera de Kangerlussuaq au Groenland à Anadyr en Sibérie Orientale, un périple vers les Terres du Nord-Ouest, le long des côtes nord du Canada et de l'Alaska, à bord de l'AUSTRAL de la Compagnie du Ponant
Organisation d'un séjour au Japon (3 semaines) English translation pending
by Tolinks · 2014-05-14 · 44 replies
bonjour a tous je suis un grand fan du japon c'est ma passion depuis 1993 pas uniquement les manga !!! les arts martiaux, la culture, la musique, la langue, les habits, l'histoire, la nourriture, bref .. TOUT !!

nous envisageons (5 personnes) TRÈS sérieusement a faire enfin un séjour de 3 semaines au japon j'aimerais des renseignements sur les points suivant car je suis un peut perdu :

1. le prix aller/retour ça pas de problème je l'ai : 550 euro par personnes 2. la nourriture j'ai déjà mon idée et j'ai pu établir un "montant" journalier 3. la durée du séjour : 21 jours ça c'est officiel (pas moins c'est sur) 4. les villes a visiter : Tokyo, narra, Osaka, Miyajima, Kyoto, Yokohama (en priorité) petit bémol .......... les distances entre chaque ville !!! comment faire pour les visiter toutes "tranquillement" sans pour autant se dépêcher par rapport aux horaires du train si on prend une auberge a Tokyo on pourra pas visiter toute ses villes au vu de la distance ?!!

faut il prévoir un hébergement différent par semaines dans chaque grande villes ?? le tarif risque de grimper sévère !!

j'ai établi un "devis" par personnes et pour les 21 jours : * avion nourriture hébergement JPR suica sortie divers souvenir = 3000 euro par personnes

pensez vous qu'avec ce budget de 3000 euro on puisse être "bien" niveau visite et souvenir dans ce fabuleux pays ?!! si on pouvais m'aider sur un itinéraire adéquate sans pousser dans la fatigue du transport et afin que l'on puisse profiter des villes !! (pas rester que 2 h dans chaque lol)

ce voyage c'est celui de toute ma vie et je voudrais le réussir pour mes ami(es) et moi même le mieux possible car a mon avis je ne pourrais pas y retourner dans l’immédiat ! je compte sur votre aide surtout pour celles et ceux qui on déjà séjourner 3 semaines

ah oui la période se sera pour : avril tous vos conseil seront les bienvenue cordialement
Discussion autour du concours de mai: "Alignements" English translation pending
by Kate · 2014-04-30 · 839 replies
Bonjour à tous 😎

Le thème de ce mois de mai est « Alignements ».

On peut débattre, questionner et partager ici nos commentaires autour du sujet 😉 On peut discuter photo 😇 On peut poster ses "rebuts" 😛

Pour participer au concours, c'est ici Pour le diaporama, c’est là
Croisière sur le Costa Magica English translation pending
by Tomtomcruise · 2014-03-14 · 16 replies
Bonjour, J'envisage de faire un prochaine croisière sur le COSTA MAGICA et j'aimerais avoir vos impressions sur le bateau et les différentes prestations à bord. Globalement assez déçu par le COSTA DELIZIOSA dernièrement j'ai tout de même envie de retenter COSTA une dernière fois pour je l'espère changer d'avis sur la baisse de qualité que beaucoup pourtant mettent en avant comme moi. Merci d'avance pour vos impressions.
De retour dans l'Ouest Américain (5e voyage) - 1e partie English translation pending
by Oliv2019 · 2014-03-13 · 25 replies
De retour dans l’Ouest Américain pour un 5e périple pour ma part et le 2e pour Virginie. Pourtant on savait en repartant qu’il serait impossible d’égaler celui de l’année dernière (le plus beau que nous ayons fait, sera-t-il un jour égalé ?). Mais il nous restait encore quelques punaises roses (jaunes = déjà fait, rose = reste à faire) sur Google Earth et puis nous n’étions qu’à deux semaines du départ lorsque nous avons pris la décision finale de partir. Il est donc plus facile d’organiser un voyage dans un pays que l’on connait bien.

En quelques jours nous avons pris les vols, loué la voiture et finalisé le programme (avec quelques options B en cas de mauvais temps).

Voici un récapitulatif des endroits visités pendant 3 semaines avec nos appréciations (**** exceptionnel, **** très bien, *** Bien, ** Pas indispensable, * On aurait pu ne pas le faire)

Grant Grove loop (Sequoia NP), Balade, *** Grizzly Falls (KingsCanyon NP), Pointde vue, * Roaring river falls (Kings Canyon NP) , Point de vue , * Zumwalt meadow Trail (Kings Canyon NP) , Balade , ** Congress trail (Sequoia NP) , Balade , **** Tunnel log (Sequoia NP) , Point de vue , ** Moro Rock (Sequoia NP) , Balade , *** Wagon Wheel (vers Trona) , Point de vue , * Trona Pinacles , Balade/Piste , **** Ancient Bristlescone Pine Forest , Rando , *** Eureka Sand Dunes (Death valley) , Rando , **** Saline Valley Road (Death Valley) , Piste , ** Lippincot Road (Death Valley) , Piste , ** Hunter Mountain Road (Death Valley) , Piste , ** RaceTrack Playa (Death Valley) , Balade , ***** Salt Creek (Death Valley) , Balade , * Mustard Canyon (Death Valley) , Piste , ** Zabriskie Point (Death Valley) , Point de vue , *** 20 Mules Mile Canyon (Death Valley) , Piste/Point de vue , **** Ubehebe Mine (Death Valley) , Piste/Balade , ** Ubehebe Crater (Death Valley) , Point de vue , *** Sand Hollow State Park , Balade/Piste , Raté Cathedral Gorge , Balade , **** Gunlock Overflow , Point de vue * TImber Creek Overlook (Kolob Canyon) , Balade , ** South Fork of Taylor Creek (Kolob Canyon) , Rando , *** Pioneer Park (St George) , Balade , ** Snow Canyon State Park , Balade , **** The Subway (Zion) , Rando , ***** Gosberry Mesa, Piste , *** White Pass (Est de Zion) , Rando , **** Canyon Overlook Trail (Zion) , Balade , ** Secret/Passage/Staircase Canyons , Piste/Balade , **** White Rocks (Page) , Rando , *** Sidestep (Page) , Rando , **** Edmaier’s secret (Vermillon Cliffs) , Rando , **** Hunt’s Mesa (Monument Valley) , Rando , **** Hope Arch , Balade , **** Ship Rock , Piste/Point de vue , ***** Royale Arch , Piste/Point de vue , Raté Mesa Verde NP , Balade , **** Angel Arch (Canyonlands) , Rando , ***** Buggy à Moab , Piste , *** Park Avenue Trail (Arches National Park) , Balade , *** The Fiery Furnace (Arches National Park) , Balade , **** Devils Garden (Arches National Park) , Balade , **** Delicate Arch (Arches National Park) , Balade , ***** Colorado national Monument , Balade/Points de vue , **

30 Avril 2013

A peine arrivés à Los Angeles, nous nous précipitons chez le loueur de voiture. Comme chaque année, nous appréhendons le choix du véhicule car nous constatons qu’année après année les 4*4 sont de plus en plus de simples SUV, spacieux certes mais avec souvent 2 roues motrices ou au mieux AWD. Et à la vue du stock disponible sur le parking nous sommes tout de suite très déçus…rien de rien, pas un seul vrai 4*4 avec pont court !

Nous faisons donc marcher le peu de neurones encore actifs après un voyage de 15 heures. Il faut faire un choix entre capacité de franchissement, garde au sol, état des pneus. Nous décidons de prendre une jeep liberty avec une plutôt haute garde au sol mais en sachant qu’elle n’a que 2 roues motrices et des pneus inspirant une confiance très relative (avec le recul ce n’était pas un bon choix mais à vrai dire je me demande si on pouvait vraiment faire un autre choix)

Allez, il fait beau, on va bien, tout va bien, alors haut les cœurs et c’est parti en direction de Reedley pour nous rapprocher de Kings Canyon. Le début du voyage est en effet orienté « Arbres » puisque nous allons voir les plus gros, les plus grands et les plus vieux de notre planète.

Le temps de faire la route (c’est toujours le même plaisirde rouler ici) et nous arrivons en fin de journée à Reedley pour passer la nuit dans notre confortable motel à 50 $ et aux délicieuses effluves indiennes (et oui notre motel est détenu par la fameuse mafia indienne qui détient pratiquement tous les motels de l’Ouest américain !)

1 Mai 2013

Après avoir rêvé une bonne partie de la nuit que je jouais dans un film bollywoodien (le fameux second effet des bâtons d’encens indien), nous nous levons aux aurores, tellement tôt qu’il n’y a personne à l’entrée du parc (Big stump entrance), ce qui veut dire que c’est gratuit ! Il est 6 heures du matin.

Et la juste après l’entrée, un monstre nous attend, nous domine, nous toise de ses 60, 70 mètres ? Ouahh géant ! Je ne sais pas pourquoi mais je n’avais pas ressenti la même impression de géantisme quand j’avais visité Yosemite il y a quelques années.

Nous allons pour commencer faire la grant grove loop (
http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Grant.html ), balade vraiment très courte (il faut compter environ 30 minutes pour faire les 800mètres) qui permet notamment d’aller voir le General Grant tree. L’air est frais à cette heure-ci mais en contrepartie Il n’y a personne. Les arbres sont bien protégés de l’envahisseur/destructeur (l’homme) et il est interdit de sortir du chemin balisé.



La lumière n’est pas top à cette heure-ci, tout est dans l’ombre et l’écorce des arbres commence à peine à se parer d’une couleur plus chaude.

Nous partons donc en direction de Kings Canyon National Park. Le paysage est assez semblable à ce que l’on peut trouver dans les Alpes mais nous ne sommes pas déçus. Il a des parois très colorées, une rivière qui descend furieusement, des cascades, des prairies où l’on peut trouver pas mal d’animaux dont des ours et surtout une certaine quiétude.



Nous ferons les arrêts classiques dont Grizzly Falls, roaring river falls et les différents points de vue du canyon. Mais nous sommes ici pour voir des ours ! Mais n’est il pas déjà trop tard (9 heures du matin) ? Nous partons faire la balade de Zumwalt meadow (1.5 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Zumwalt.html) qui est très tranquille (tout plat) et qui consiste à faire le tour d’une grande prairie en profitant du panorama sur les falaises du canyon. Par contre, au niveau animal nous n’avons pas vu grand-chose (à part des biches) alors vous imaginez que nous n’avons pas vu d’ours. Donc choux blanc après les visites de Yomsemite, Yellowstone et Kings Canyon !





Zumwalt meadow

Par contre, le piquenique dans cet endroit est un vrai bonheur, un moment de pur plaisir (beau temps, quiétude, beaux paysages). Le moment où l’on se dit qu’il y a encore 2 jours nous étions à Paris et on se demande où est finalement notre meilleure place.

Grizzly Falls

Nous sommes de retour dans le parc de Sequoia à 13heures et allons faire le congress trail (2.9 miles, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Congress.h...) qui passe par le général Sherman (le plus gros être vivant sur terre âgé quand même de 2200 ans), le général Lee, le Président, le Sénat, la maison et le McKinley. On a beaucoup aimé cette balade. Personnellement, j’ai trouvé le Sénat très impressionnant par le nombre de sequoias géants qui s’y trouvent.







Le Sénat

Nous continuons par le passage en voiture obligé sous l’arbre couché (tunnel log) que nous ferons dans les 2 sens (même s’il y a un sens unique).



Enfin nous terminons la journée par Moro Rock (uniquement la montée finale depuis le parking, http://www.redwoodhikes.com/SequoiaNP/Moro.html). Attention à ne pas avoir le vertige. L’endroit a un air de Half Dome(Yosemite)



Voilà c’est la fin de notre 2e journée, il nous faut quitter ce bel endroit. Nous resterons bloqués 1 heure dans la descente à cause des travaux sur la general Highway.

Nous passerons la nuit à Bakersfield. A partir de maintenant c’est cap à l’Est !

2 Mai 2013

Aujourd’hui nous partons dans un endroit un peu insolite découvert par hasard sur GoogleEarth et dont l’aspect lunaire nous a tout de suite attiré. Nous nous levons donc vers 5H du matin et faisons route vers Trona Pinacles situé dans le Nevada près de Trona (d’où le nom !).

Nous quittons donc l’autoroute qui mène à Death Valley et empruntons de petites routes (il est préférable d’avoir étudié l’itinéraire avant car rien n’est indiqué). Mais avant cela, sur le chemin, une petite piste à droite avec des cairns attire notre attention. Demi-tour ! Nous empruntons donc la piste roulante et nous nous retrouvons dans un endroit très similaire à Joshua Tree National Park. Il y a plusieurs ensembles granitiques situés sur de petites collines. C’est un lieu où il doit être agréable de piqueniquer ou camper. Il ya d’ailleurs plusieurs restes de foyer. Un peu au loin des coulées d’origine volcanique parsèment le paysage (Lava Mountains)





Nous faisons ensuite un arrêt à Wagon WheelRock dont l’intérêt ne nous a pas sauté aux yeux. Nous y restons pas plus de 5 minutes, le temps de faire une photo du rocher ressemblant à des roues dechariots.



Après quelques tergiversations nous prenons la piste Sud menant à Trona Pinacles. Celle-ci est roulante mais semble un peu coupante pour les pneus (du même style que la piste menant à RaceTrack playa depuis Ubehebe Crater dans Death Valley). L’arrivée en tous cas est spectaculaire car elle surplombe légèrement le site et on peut admirer la totalité du site (ce qui n’est pas le cas par l’entrée Nord).





On comprend pourquoi plusieurs films de science-fiction ont été tournés dans ce paysage mystérieux. On se croirait sur une autre planète.

Nous explorons pratiquement l’intégralité du site en 4*4. Attention car plusieurs pistes n’en sont pas vraiment et les pierres sont extrêmement coupantes. On se demande encore comment nous n’avons pas crevé un pneu !







En traversant un wash nous nous ensablons et constatons donc qu’il y a une énorme différence entre un vrai 4*4 et un 4*2. Le véhicule a une bonne garde au sol mais manque cruellement de capacité de franchissement. Ma galanterie me laisse Virginie me prouver sa grande valeur athlétique ! Le véhicule ne bouge pas d’un pouce ! Je mets ma déception de côté et après une bonne poussette, nous réussissons à repartir. Ouf !

Nous restons bien 2 heures sur ce lieu. Il n’y a personne, c’est insolite et on se sent loin de tout. C’est exactement le genre de lieu que nous apprécions et pour lequel nous adorons partir dans l’Ouest Américain.

Nous ressortons par la piste du Nord qui offre le point de vue le point photogénique mais le soleil est en face, dommage.

Ce lieu fut un des plus marquants de notre voyage.
Que voir en... Chine et au Tibet English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-10 · 5 replies
Que voir en Chine (et au Tibet) ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).

La Chine se compose de 22 provinces, 5 régions autonomes, 4 municipalités et 2 régions administratives spéciales (Hong-Kong et Macao). Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble du pays en cinq zones.

- Chine du Nord C'est la partie située au nord de Pékin. Provinces et régions : Heilongjiang, Jilin, Liaoning, Mongolie intérieure.

- Chine du Centre Il s'agit en gros de Shanghai, Pékin et du coeur de la Chine. Provinces et régions : Beijing, Hebei, Henan, Jiangsu, Ningxia, Shaanxi, Shandong, Shanghai, Shanxi, Tianjin.

- Chine du Sud Une quinzaine de provinces situées dans la partie sud/sud-est du pays. Provinces et régions : Anhui, Chongqing, Fujian, Guangdong, Guangxi, Guizhou, Hainan, Hong-Kong, Hubei, Hunan, Jiangxi, Macao, Sichuan, Yunnan, Zhejiang.

- Chine de l'Ouest C'est la zone comprise entre la Mongolie et le Tibet, limitrophe de l'Asie Centrale. Provinces et régions : Gansu, Qinghai, Xinjiang.

- Tibet Au sud-ouest, le Tibet est voisin du Népal et de l'Inde. Région : Tibet.

1- CHINE DU NORD Baotou : c'est dans les environs de cette grande ville que se trouvent le monastère Wundangzhao et le Mausolée Gengis Khan.Capitales et tombes du royaume de Koguryo : il s'agit des vestiges de trois villes et d'une quarantaine de tombeaux classés au patrimoine de l'UNESCO. Ils sont situés dans les provinces de Liaoning et Jilin.Dalian : outre ses bâtiments de l'époque coloniale russe et japonaise, Dalian est appréciée des touristes chinois pour ses plages.Dandong : elle est séparée de la ville de Sinuiju en Corée du Nord par le fleuve Yulu. L'observation de la rive coréenne depuis la Chine est devenue maintenant une attraction touristique.Fushun : cette ville de la province du Liaoning abrite plusieurs temples et musées. On peut faire du raft dans ses environs.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, traverse une partie de la Chine du Nord.Harbin : la capitale du Heilongjian possède une architecture largement influencée par la présence russe, de même qu'un Festival de sculptures sur glace de renommée internationale.Hohhot : ville récente, c'est la capitale de la Mongolie Intérieure.Jiling : cette cité de Mandchourie est surtout visitée en hiver lorsqu'elle est prise par le givre. On trouve plusieurs stations de ski dans ses environs.Liaoyang : une ville du Liaoning qui abrite plusieurs temples et musées. Shenyang : la plus grande agglomération du nord-est de la Chine est aussi une ville impériale dont les palais sont classés au Patrimoine de l'UNESCO.Xilinhot : grande ville de Mongolie Intérieur dont l'intérêt est d'abord de pouvoir servir de base pour la découverte de la steppe avoisinante.Yabuli : une des plus importantes stations de ski de Chine.Patrimoine naturelDésert de Gobi : c'est une vaste zone désertique, où vivent quelques nomades, s'étendant sur la Chine du Nord et la Mongolie. On peut y voir de beaux paysages de dunes, de plaines rocailleuses et de montagnes.Hexigten Global Geopark : belle zone naturelle de Mongolie Intérieure offrant une certaine diversité de paysages plus ou moins désertiques.Parc forestier national de Wudalianchi : des lacs, des montagnes et des grottes dans la province d'Heilongjiang.Parc national de Benxi Shuidong : dans la province du Liaoning. Le parc abrite des grottes qu'on peut visiter en bateau.Parc national de Qianshan : cette zone montagneuse contient plusieurs édifices religieux bouddhistes ou taoistes.Parc national Songhuahu : c'est une importante région pour le ski en hiver et la randonnée en été.Réserve naturelle de Changbaishan : de beaux paysages de lacs, cascades, montagnes et forêts, une faune et une flore intéressantes, et des possibilités de randonnées.Réserve naturelle de Zhalong : cette vaste zone humide abrite nombre d'espèces d'oiseaux appréciées des ornithologues.2- CHINE DU CENTRE Anyang : ancienne capitale dans laquelle on peut encore voir quelques vestiges de cette époque.Beidaihe : une station balnéaire populaire à l'est de Pékin.Beijing : c'est l'autre nom de Pékin.Chengde : cette cité impériale au nord-est de Pékin est classée à l'UNESCO pour son palais d'été et ses temples.Datong : grande ville du Shanxi servant généralement de base à la visite des Grottes de Yungang toutes proches.Dengfeng : cette localité du Henan est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments historiques.Grand Canal : ce très vieux canal court de Pékin jusqu'aux environs de Shanghai sur 1 800 km.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, traverse une bonne partie du centre-nord de la Chine. C'est la zone proche de Pékin qui est la plus visitée.Grottes de Longmen : près de la ville de Luoyang, ces grottes (plus de 2 000 !) sont consacrées à Bouddha. Elles sont inscrites au patrimoine de l'UNESCO.Grottes de Yungang : à côté de Datong. 250 grottes et plus de 50 000 statues dédiées à Bouddha y sont répertoriées au patrimoine de l'UNESCO.Kaifeng : autre ancienne capitale impériale avec quelques témoignages de son passé.Luoyang : située dans le Henan, la ville sert surtout de base à la découverte des grottes de Longmen classées à l'UNESCO.Mont Wutai : jolie montagne sacrée du Bouddhisme de la province du Shanxi. Elle abrite nombre de temples. L'endroit est inscrit à l'UNESCO.Mont Xumi : cette montagne du Ningxia abrite 130 grottes faisant office de temples bouddhistes.Nanjing : autrefois connue sous le nom de Nanking, la ville est une des plus belles de Chine avec de nombreux témoignages historiques ou de son passé impérial.Pékin : incontournable, la capitale chinoise possède un très important patrimoine historique et culturel avec notamment plusieurs sites inscrits à l'UNESCO.Pingyao : petite ville entourée de remparts et classée à l'UNESCO pour la qualité historique de son patrimoine.Qingdao : cette ancienne concession allemande sur la côte (plages) possède encore des vestiges de cette époque auxquels s'ajoutent divers autres bâtiments, musées et parcs. C'est aussi là qu'est brassée la célèbre bière chinoise Tsingtao.Qingtongxia : cette commune en bordure du Fleuve Jaune accueille un complexe de 108 pagodes.Qufu : c'est la ville natale de Confucius, ce qui lui vaut d'être répertoriée à l'UNESCO pour les différents édifices en rapport avec le personnage.Shanghai : avec son architecture unique la plus grande ville de Chine, mélange de modernisme et de traditions, est aussi le principal centre en matière de commerce du pays.Shanhaiguan : c'est une destination populaire car c'est là que la Grande Muraille débouche sur l'Océan Pacifique.Suzhou : cette ville touristique du Jiangsu est connue pour ses canaux et surtout ses jardins qui sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Taiyuan : la capitale du Shanxi possède quelques édifices religieux, musées et parcs à visiter si on est dans la région.Tianjin : cette municipalité autonome de Chine à l'est de Pékin compte divers édifices religieux et coloniaux, plus quelques parcs et musées.Xi'an : sur la Route de la Soie, la capitale du Shaanxi est mondialement connue pour son armée de terre cuite qui s'intègre dans le Mausolée de l'empereur Qin classé à l'UNESCO. Mais la ville possède également d'autres centres d'intérêt dont ses remparts.Xuzhou : grande ville de la côte Est servant surtout de carrefour au niveau transports.Yan'an : cette localité du Shaanxi est un lieu de pèlerinage politique pour les communistes chinois.Yangzhou : ville du Jiangsu avec un joli lac, des jardins, des temples et des musées.Yantai : sur la côte du Shandong, Yantai grâce à ses plages attire pas mal de touristes chinois.Yin Xu : ce site archéologique du Henan est classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est un des plus importants de Chine.Yinchuan : c'est la capitale de la région autonome du Ningxia.Zhenjiang : des parcs, des temples et des musées dans cette ville de la côte Est proche de Shanghai.Zhoukoudian : situé à une cinquantaine de kilomètres au sud-ouest de Pékin, ce site archéologique classé à l'UNESCO se compose de plusieurs grottes. On y a découvert les restes des premiers hommes de la région.Zhouzhuang : jolie petite ville aux nombreux canaux de la province du Jiangsu qu'on peut découvrir en bateau.Patrimoine naturelMont Song : c'est une des cinq montagnes sacrées de Chine. Elle abrite de nombreux temples taoïstes et bouddhistes (dont le Shaolin où serait né le kung-fu). On peut y randonner.Mont Tai : classée à l'UNESCO, cette petite montagne sacrée qu'on peut gravir offre de superbes paysages parmi lesquels randonner. L'endroit abrite également plusieurs temples.3- CHINE DU SUD Anshun : petite ville du Guizhou appréciée pour les grottes et les chutes Huangguoshu situées dans ses environs.Barrage des Trois Gorges : c'est le plus grand barrage au monde. Il est sur le fleuve Yangtze. Chaozhou : ville plutôt agréable avec divers édifices pouvant mériter une visite.Chengdu : l'énorme agglomération est la capitale du Sichuan.Chongqing : cette municipalité au statut particulier possède divers bâtiments historiques, dont plusieurs de l'époque de la deuxième guerre mondiale.Dali : ville touristique entourée de montagnes et de lacs, Dali offre aux visiteurs de vieux quartiers et, dans ses environs, nombre de villages traditionnels.Dazu : un superbe ensemble de grottes et sculptures rupestres à côté de Chongqing classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Deqin : ville d'altitude à majorité tibétaine du nord Yunnan.Fenghuang : jolie petite ville du Hunan avec de nombreux bâtiments anciens.Fuzhou : grosse ville du Sud et capitale de la province du Fujian.Garzê : cette ville de l'ouest du Sichuan est fortement marquée par la culture tibétaine. On trouve plusieurs monastères tibétains dans ses environs.Guangzou : troisième plus grande ville de Chine et capitale de la province du Guangdong, elle est aussi connue sous le nom de Canton. C'est avant tout un centre économique même si au niveau touristique la ville possède quelques musées, parcs et édifices religieux à visiter.Guilin : destination touristique populaire. Guilin est une jolie ville entourée de massifs karstiques. On y vient surtout pour visiter ses environs (grottes, rivières dont la Li, paysages…).Guiyang : la capitale de la province du Ghizou.Haikou : c'est la capitale de l'île de Hainan.Hainan : cette île tropicale à l'extrémité sud de la Chine attire chaque année plus de 20 millions de touristes chinois et russes grâce à ses plages, ses paysages et son climat.Hangzhou : cette ancienne capitale de la Chine, au sud de Shanghai, possède un riche patrimoine historique et culturel ainsi qu'un lac agréable d'ailleurs classé à l'UNESCO.Hong-Kong : un mélange de Chine et d'Angleterre qui se retrouve aussi bien dans l'architecture qu'en partie dans la société de l'ancienne colonie britannique. C'est aussi un lieu où nature et urbanisme se côtoient.Ile de Putuo : à proximité de Shanghai, l'île abrite des temples et des monastères dans un joli décor.Jingzhou : ville historique de la province du Hubei dont l'intérêt premier est les remparts qui entourent la cité.Kaili : ville industrielle du Guizhou pouvant servir de base à la découverte des villages et de la culture Miao des environs.Kaiping : cette région du Guangdong abrite de nombreuses tours traditionnelles (les diaolou) et villages classés au patrimoine de de l'UNESCO.Kunming : la capitale du Yunnan possède plusieurs temples, musées et parcs à visiter.Leshan : cette ville du Sichuan abrite à sa périphérie le plus grand Bouddha taillé dans la pierre au monde. Celui-ci est classé à l'UNESCO tout comme d'ailleurs la montagne sacrée du Mont Emei qui lui fait face.Lijiang : la petite ville du Yunnan est classée à l'UNESCO pour ses vieux quartiers. On peut aussi découvrir en trek plusieurs villages traditionnels des alentours.Longsheng : cette petite région au nord de Gullin est connue pour ses villages traditionnels Zhuang et Yao, ainsi que ses cultures en terrasses parmi lesquelles on peut randonner.Lushan : cette ancienne station d'altitude faite pour les occidentaux au XIXe siècle dispose encore de nombreux bâtiments coloniaux d'époque. On peut aussi randonner et découvrir les beaux paysages des environs, notamment dans le parc du même nom classé à l'UNESCO.Macao : des casinos et les vestiges de 400 ans de présence portugaise aux portes de la Chine.Monts Wudan : cette chaîne de montagne du Hubei abrite de nombreux monastères taoïstes d'ailleurs classés à l'UNESCO.Nanning : capitale de la province du Guangxi située sur la route qui mène au Vietnam. Parc national de Qingchengshan-Dujiangyan : ce parc associe le Mont Qingcheng qui est une montagne sacrée taoïste abritant de nombreux temples et le système d'irrigation traditionnel de Dujiangyan.Quanzhou : grande ville du Fujian avec plusieurs édifices religieux, des musées et des environs propices à la randonnée.Qingyuan : au nord de Guangzou, la ville est connue pour les sources d'eau chaude et les possibilités de raft existant dans ses environs.Sanjiang : petite ville du nord Guangxi servant de base à la découverte des paysages et villages Dong avoisinants.Sanya : à l'extrémité sud de l'île de Hainan. Sanya est une station balnéaire réputée pour ses plages, les activités nautiques (surf, plongée…) et les quelques petites îles voisines.Shangrila : proche du Tibet, cette cité du Yunnan abrite une vieille ville et un monastère tibétain. On peut faire de la randonnée, du VTT et du ski dans ses environs.Shaoshan : la ville natale de Mao, dans la province du Hunan.Shaoxing : cette ville au sud-est de Hangzhou possède une architecture traditionnelle chinoise.Shenzhen : l'immense agglomération limitrophe d'Hong-Kong est d'abord appréciée des chinois pour ses nombreux parcs à thèmes. Tengchong : à la frontière avec la Birmanie, la ville et ses environs accueillent différentes ethnies locales aux cultures et traditions encore présentes.Wenzhou : grande ville portuaire et commerciale à 400 km au sud de Shanghai.Wuhan : c'est la capitale de la province du Hubei avec quelques temples, musées et la "Tour de la grue jaune" qui demeure sa principale attraction touristique.Xiamen : grande ville côtière animée du Fujian. Son intérêt touristique réside avant tout dans les nombreux bâtiments coloniaux de l'île de Gulangyu située face à la ville.Xidi et Hongcun : deux superbes villages du sud de la province d'Anhui classés au patrimoine de l'UNESCO pour la qualité de leur architecture datant de plusieurs siècles.Yangshuo : petite ville des environs de Guilin nichée dans un superbe environnement de pics karstiques, montagnes, grottes et rivières (dont la Li). On peut y faire de la randonnée, de l'escalade et des balades en bateau.Yizhou : une ville des environs de Guilin entourée de jolis massifs karstiques.Yongding : cette région du Fujian abrite beaucoup de villages Hakka à la culture et aux coutumes encore bien présentes. Leurs maisons traditionnelles sont d'ailleurs inscrites à l'UNESCO.Zunyi : cette ville du Guizhou est un haut lieu historique de l'époque de Mao avec plusieurs sites de "mémoire".Patrimoine naturelChutes Huangguoshu : de belles et hautes chutes d'eau d'environ 80 mètres près de la ville d'Anshun, dans le Guizhou.Chutes de Detian : larges chutes d'eau à la frontière entre la Chine et le Vietnam.Fleuve Yangtze : c'est le troisième plus long fleuve du monde. On peut le découvrir en croisière notamment entre Yichang and Chongqing.Gorges du Saut du Tigre : belles gorges du Yunnan, proches de Lijiang, dans lesquelles on peut randonner.Huanglong : cette région du nord Sichuan est classée à l'UNESCO pour ses paysages et notamment ses piscines naturelles.Karst de Shilin : à une centaine de kilomètres de Kunming (Yunnan), c'est une "forêt de pierres" composée de massifs karstiques impressionnants.Mont Emei : cette montagne sacrée classée à l'UNESCO, près de la ville de Leshan, offre de bonnes opportunités de randonnées dans de beaux paysages. Elle abrite aussi de très nombreux temples et monastères bouddhistes.Mont Heng : belle chaine de montagnes (sacrées) du Hunan abritant aussi quelques temples et monastères.Mont Jihua : dans la province de l'Anhui, la zone montagneuse est réputée pour ses paysages et ses temples anciens.Mont Sanqing : cette montagne sacrée du Taoïsme, située dans le Jiangxi, est un Parc national classé à l'UNESCO pour ses remarquables paysages. On peut y randonner.Monts Huan : ce massif montagneux de l'Anhui offre de beaux paysages et des opportunités de treks. Il est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Monts Wuyi : jolie chaîne de montagnes au sud de la Chine inscrite au patrimoine de l'UNESCO. On peut y randonner et faire de la descente de rivière en radeau.Monts Wuzhi : c'est la zone montagneuse du centre de l'île de Hainan. On peut y faire des balades dans de beaux paysages. Parc national de Lushan : en bordure de la ville du même nom, l'endroit (connu aussi sous le nom Mont Lu) est classé au patrimoine de l'UNESCO pour ses paysages.Parc national de Siguniangshan : ce parc à l'ouest de Chengdu offre de très beaux paysages parmi lesquels on peut randonner.Réserve naturelle de Shennongjia : jolie réserve forestière du Hubei avec des opportunités de randonnées.Réserve naturelle de la Vallée de Jiuzhaigou : au nord du Sichuan, cette superbe vallée plutôt touristique est classée à l'UNESCO pour ses paysages. Elle est connue pour ses lacs et ses cascades. On peut aussi y randonner.Réserve naturelle de Wolong : classée au patrimoine de l'UNESCO, c'est une des dernière aire naturelle abritant des pandas géants. Elle est située à une centaine de kilomètres de Chengdu.Rivière Li : cette belle rivière traverse les villes de Guilin et Yangshuo dans la région du Guangxi. Elle est appréciée pour ses superbes paysages karstiques classés à l'UNESCO qu'on peut découvrir en croisière.Weizhou : une île au large du Guangxi avec de belles plages et des possibilités de plongée. C'est un parc naturel.Wulingyuan : superbe zone naturelle du Hunan dans laquelle on peut randonner. Elle est d'ailleurs classée à l'UNESCO.Zone des Trois fleuves parallèles au Yunnan : c'est à cet endroit que se rejoignent les fleuves Yangzi, Mékong et Salouen. Ce site fait de montagnes et de gorges est classé à l'UNESCO. On peut y randonner.4- CHINE DE L'OUESTBingling : ce canyon sur le Fleuve Jaune abrite nombre de grottes ornées de sculptures bouddhistes. Le site n'est accessible qu'en bateau.Dunhuang : située sur une des Routes de la Soie, la ville est visitée pour ses dunes et surtout les grottes bouddhistes de Mogao classées à l'UNESCO.Golmud : grande ville au milieu d'une zone désertique servant souvent d'étape sur la route du Tibet.Grande Muraille : le monument le plus connu de la Chine, classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, se termine dans la province du Gansu.Hotan : grande ville "carrefour" du sud de la province du Xinjiang.Huangzhong : c'est le siège d'un des plus importants monastères tibétains de Chine.Jiayuguan : avec sa forteresse, la ville marque la fin de la Grande Muraille qu'on peut d'ailleurs visiter à cet endroit.Kasghar : cité importante de la Route de la Soie avec nombre d'édifices religieux, des bazars réputés et une vieille ville.Lanzhou : énorme agglomération, capitale de la province de Gansu.Mont Maiji : ce mont proche de la ville de Tianshui abrite 194 grottes ornées de représentations de Bouddha.Route de la Soie : la célèbre route commerciale entre l"Asie et l'Europe traverse toute la Chine de l'Ouest et est devenue un itinéraire de découverte pour nombre de voyageurs.Tongren : cette localité du Qinghai accueille plusieurs monastères tibétains réputés.Turpan : cette grande ville est surtout à découvrir pour les grottes et surtout les vestiges d'anciennes cités de la Route de la Soie dans ses environs.Urumqi : la capitale du Xinjiang offre un mélange de cultures chinoises et en provenance d'Asie Centrale.Wuwei : ancienne ville stratégique, Wuwei compte encore divers témoignages historiques.Xiahe : cette ville du Gansu abrite le monastère réputé de Labrang. On peut aussi randonner dans ses environs.Xining : la capitale de la province du Qinghai possède plusieurs musées et édifices religieux d'intérêt. Patrimoine naturelDésert du Taklamakan : vaste désert inhospitalier de l'extrême ouest de la Chine. On peut y randonner localement (y compris en chameau) et partir à la découverte de ses oasis.Karakoram Highway : célèbre route de haute montagne reliant la Chine au Pakistan. On y découvre de magnifiques paysages parmi lesquels on peut randonner et faire de l'alpinisme.Lac Karakul : au sud-ouest de Kasghar, ce lac est reconnu pour ses superbes paysages montagneux et les possibilités de randonnées en tous genres.Lac Qinghai : c'est le plus grand lac de Chine. Il est apprécié pour ses paysages, ses oiseaux et les possibilités de randonnées.Parc national Tianshan Tianchi : un lac (Tianchi) et des montagnes (Tianshan) offrent de superbes paysages. On peut randonner et découvrir les populations Kazakhs des environs.Réserve naturelle d'Hanas : dans la partie nord du Xinjiang, cette zone de lacs et de montagnes offre de beaux paysages et des possibilités de treks.5- TIBETDamxung : grande ville moderne au nord de Lhasa utilisée surtout comme base de trek (lac Nam Tso) ou pour ses possibilités de transports.Gyantsé : une petite ville avec des monastères et une forteresse.Lhasa : la capitale du Tibet, perchée à 3 650 m d'altitude, est célèbre pour son Palais du Potala inscrit à l'UNESCO. Monastère de Drepung : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Ganden et Sera.Monastère de Ganden : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Drepung et Sera.Monastère de Rongbuk : un des plus hauts monastères au monde. Il est niché dans de superbes paysage. Monastère de Sakya : un des plus importants monastère du pays situé à une bonne centaine de kilomètres de Shigatse.Monastère de Sera : pas très loin de Lhasa, c'est une des trois grandes universités monastiques du pays avec Ganden et Drepung.Samye : c'est là qu'est le premier monastère bouddhiste construit au Tibet.Shigatsé : deuxième plus grande agglomération du Tibet avec entre autres des monastères, une forteresse et des marchés dans la vieille ville. Patrimoine naturelLac Manasarovar : joli lac sacré de l'ouest du Tibet.Lac Nam Tso : vaste lac salé au nord de Lhasa. De beaux paysages, des monastères et de multiples opportunités de treks.Monts Kailash : ces montagnes sacrées de l'ouest du Tibet offrent de remarquables paysages et d'innombrables possibilités de treks.Réserve naturelle de Qomolangma : vaste parc situé sur le versant nord de l'Everest avec de superbes paysages et de multiples possibilités de treks.Yarlung Zangbo : c'est le canyon le plus long et le plus profond au monde. Il fait partie d'un vaste parc naturel qui offre aussi de magnifiques paysages.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Chine du Nord : Désert de Gobi; Grande Muraille; Réserve naturelle de Changbaishan.

Chine du Centre : Chengde; Grande Muraille; Grottes de Longmen; Grottes de Yungang; Mont Tai; Mont Wutai; Nanjing; Pékin; Pingyao; Shanghai; Suzhou; Xi'an; Zhouzhuang.

Chine du Sud : Anshun; Chutes Huangguoshu; Dazu; Guilin; Hainan; Hangzhou; Hong-Kong; Leshan; Lijiang; Macao; Mont Emei; Mont Sanqing; Parc national de Lushan; Réserve naturelle de la Vallée de Jiuzhaigou; Réserve naturelle de Wolong; Rivière Li ; Sanjiang; Wulingyuan; Xiamen; Xidi et Hongcun; Yangshuo.

Chine de l'Ouest : Bingling; Désert du Taklamakan; Dunhuang; Grande Muraille; Karakoram Highway; Kasghar; Mont Maiji; Parc national Tianshan Tianchi; Route de la Soie.

Tibet : Lac Nam Tso; Lhasa; Monts Kailash; Réserve naturelle de Qomolangma; Yarlung Zangbo.

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Jouons avec les mots - 4e édition English translation pending
by Mariecurry · 2014-03-07 · 979 replies
La troisième session du "jeu des mots" a atteint les 1000 messages. Enfin presque. Voici ouverte une nouvelle discussion. Pour l'inaugurer, je vous soumets une petite énigme.

Une célèbre page de la littérature l'a énigmatiquement racontée en jaune. Ceux qui travaillent la terre l'associent plutôt au bleu. Aux amoureux de la peinture, elle rappelle le jaune et le bleu. Quelle est cette ville ?
Le Midwest en avril 2013: Chicago, l'Illinois et le Missouri English translation pending
by Saki1984 · 2014-02-10 · 18 replies
Bonjour !

Après de longs mois d’hésitation, je poste enfin mon premier message ce forum. Avant tout, je me présente. Je m’appelle Pierre, j’ai 29 ans et j’habite du côté de Liège, en Belgique. Depuis l’été 2010 et un premier voyage aux États-Unis sur la côte est, je suis tombé un peu sous le charme de ce pays si fascinant et contrasté.

Après deux autres voyages dans le sud et l’ouest des États-Unis, je me suis dit qu’il serait intéressant de découvrir une partie du Midwest à partir de Chicago. Mais pourquoi aller dans le Missouri ? Un état à priori sans grand intérêt et que l’on n’arrive que rarement à situer sur une carte ?

Cet état m’a toujours intrigué surtout par son histoire controversée. Les luttes entre esclavagistes et abolitionnistes le long de la frontière avec le Kansas, John Brown, la guerre civile, les histoires de guérillas, William Quantrill, Jesse James et d’autres hors-la-loi.

L’envie de découvrir une autre Amérique, plus rurale, plus authentique mais aussi plus conservatrice et plus religieuse. Voilà, en résumé, les raisons qui m’ont poussées à organiser ce voyage.

Celui-ci durera quinze jours et passera à travers quatre états : l’Illinois, le Missouri, le Kansas et l’Arkansas.

Place maintenant au compte rendu !

Le parcours Chicago, Illinois – 3 nuits Springfield, Illinois – 1 nuit Hannibal et Kearney, Missouri Kansas City, Missouri – 2 nuits Lawrence et Topeka, Kansas Prairie State Park, Missouri Joplin, Missouri – 1 nuit Pea Ridge National Military Park et Eureka Springs, Arkansas Branson, Missouri – 1 nuit Route 66 Jefferson City, Missouri – 1 nuit Route 66 Saint Louis, Missouri – 1 nuit Route 66 Springfield, Illinois – 1 nuit Route 66 Chicago, Illinois – 3 nuitsLes visites payantes et muséesJohn Hancock Observatory à Chicago, IL Lincoln Home National Historic Site à Springfield, IL Jesse James Farm à Kearney, MO Harry Truman Library and Museum, Independence, MO Prairie State Park, Mindenmines, MO Pea Ridge National Military Park, Garfield, AR Missouri State Museum, Jefferson City, MO Gateway Arch, Saint Louis, MO Museum of Westward Expansion, Saint Louis, MO The Skydeck, Chicago, IL The Art Institute, Chicago, ILLes hôtels

· Courtyard by Marriott à Chicago Situé au nord de la Chicago River, à une station de métro du Loop et à deux blocs de Michigan Avenue. Chambre plutôt petite mais bien décorée et confortable. Propre. Personnel souriant et professionnel. Petit déjeuner payant. Buffet très varié.

· The State House Inn à Springfield, IL Situé en face du capitole de l’état, à trois blocs du vieux capitole et du quartier « historique ». Hôtel moderne, chambre décorée avec mobilier « vintage », style années 70. Bon accueil, petit déjeuner compris dans le prix.

· Best Western Inn and Suites à Platte City, MO (en banlieu de Kansas City) Situé dans un zoning en banlieue de Kansas City. Hôtel conforme à l’esprit de la chaîne. Accueil discret et professionnel. Petit déjeuner compris dans le prix.

· Best Western Oasis Inn à Joplin, MO Situé dans un zoning, assez loin de la ville de Joplin. Décoration fidèle aux Best Western, sans charme particulier. Chambre très grande. Nous héritons presque d’un appartement : salon avec canapé séparé de la chambre, deux toilettes, une salle de bain et une petit cuisine. Petit déjeuner compris.

· Best Western Branson Inn and Camp à Branson, MO Situé très loin du centre, tout au bout de la route où se trouvent les salles de spectacles de country. Vue sur les monts Ozarks. Petit déjeuner compris. Grand complexe hôtelier, accueil souriant et professionnel.

· Comfort Suites à Jefferson City, MO Situé à deux pas de l’autoroute, à dix minutes du centre de Jefferson City. Décoration conforme aux motels d’une grande chaine. Chambre propre et confortable. Excellent accueil, personnel toujours disponible pour fournir des renseignements. Petit déjeuner compris.

· La Quinta Inn à Saint Louis, MO Situé à Maryland Heights, à une trentaine de minutes de Downtown. Chambre spacieuse, propre et confortable. Petit déjeuner compris. Accueil loin d’être agréable…

· Homestyle Inn à Springfield, MO Situé à cinq minutes en voiture du centre. Hôtel un peu vieillot, mobilier usé mais chambre suffisamment confortable. Personnel agréable mais pas toujours disponible (personne à la réception et au petit déjeuner pendant bien trente minutes). Petit déjeuner compris.

· The White Hall Hotel à Chicago, IL Situé à un bloc de la Water Tower. Quartier calme avec nombreux magasins plutôt chics. A moins de dix minutes à pieds d’une station de métro. Très de belle décoration, style années 20. Très classe. Belle chambre convenant pour une personne mais pas vraiment pour deux. Énormément de services sont payants… peu de choses gratuites. Exemple : la clé pour avoir accès au minibar est payante, tout comme ce qui se trouvent à l’intérieur de celui-ci, évidemment. Accueil professionnel. Petit déjeuner non-inclus.

Le compte rendu

30 mars 2013

Le jour du départ est enfin arrivé ! Nous arrivons à l’aéroport de Zaventem à 7h20. Nous prenons un vol direct avec Brussels Airlines en direction de Chicago. Le décollage est prévu pour 10h mais l’embarquement est retardé de trente minutes.

A bord de l’avion, nous rencontrons un vétéran américain de la deuxième guerre mondiale. Accompagné de son fils et de sa fille, ils ont visité différents sites de la bataille des Ardennes. Leur père a maintenant 90 ans et a servi au sein d’une unité de parachutistes : la 17ème Airborne.

L’atterrissage est mouvementé. Une fois au sol, le fils du vétéran nous souhaite la bienvenue dans « The Windy City ». Il fait nuageux et venteux et la température est de 14-15°C.



Nous arrivons au Courtyard en fin d’après-midi. Le temps de prendre une douche et déballer nos affaires. J’en profite pour faire un petit tour dans les alentours de l’hôtel et je pousse jusqu’à la Chicago River afin d’avoir un premier aperçu de la ville. Nous ne prenons pas la peine de souper. Nous allons nous coucher vers 20h car nous sommes un peu assommés par le voyage et le décalage horaire.



31 mars 2013

Après une bonne nuit de sommeil, nous nous réveillons à 7h du matin. Le petit déjeuner se fait à l’hôtel. Il est copieux et pas trop cher. Au menu, œufs sur la plat et french toasts.

Ce matin, nous prenons la direction du nord, de la Water Tower et du John Hancock Observatory afin d’avoir une première vue d’ensemble de Chicago. Il fait beau et ensoleillé. Le vent est frais. Arrivé au sommet, la vue est couper le souffle. L’Observatory est particulièrement intéressant si l’on souhaite découvrir au mieux le lac Michigan. Le sud de la ville est à contre jour et plongé dans une sorte de « brume ».

Ensuite, nous continuons notre promenade vers le nord dans le quartier de Gold Coast et sur Oak Street. Nombreux magasins de luxe et de très belles églises remplies à craquer. Et oui, nous l’avions oublié c’est Pâques ! Happy Easter…









Vers midi nous arrivons à Wrighley Field, le stade de l’équipe de baseball de Chicago : les Cubs. Le stade est un des plus vieux des États-Unis. Il date de 1914. Le coin est plutôt sympa. Il y a de nombreux bars et restaurants. On se dit que les jours de matchs, il doit y avoir une sacrée animation.



L’après-midi, nous nous dirigeons vers Union Station. La gare est assez belle bien qu’austère. Pour les cinéphiles, c’est là qu’est tournée la scène finale du film « Les Incorruptibles » avec Kevin Costner, lorsque le landau dévale les escaliers pendant la fusillade. A partir des environs de la gare, on peut voir la Willis Tower mais sa visite sera pour une prochaine fois.





La soirée approche et nous terminons la journée par une courte balade sur Michigan Avenue. Nous rendons ensuite au Millenium Park afin d’avoir un aperçu du « Bean ». Le Park est très animé. De nombreuses personnes profitent des rayons du soleil. C'est très agréable.







Le souper se fait dans un bar de State Street. Ambiance très américaine. Écrans géants avec des événements sportifs, musique plutôt rock… Assez décontracté.

Avant de dormir, je vais vite jeter un coup d’œil sur le State Bridge afin de prendre quelques photos de nuit.



Merci pour votre lecture ! A très bientôt pour la suite ...
Manifestations à Bangkok (part. 3) English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-31 · 736 replies
Bonjour,

Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.

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