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Croisièrenet.com English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir qi quelqu'un avait déjà eu des soucis avec cette agence car nous sommes en plein dedans. Nous avons réservé une croisière sur le MSC Poesia avec vol à 1 euros et voici que 6 jours avant le départ on nous dit que le vol n'est pas compris...or sur le contrat de réservation il est stipulé: Croisière: du Canada à la Floride: vol à 1 euros. Pour l'instant nous attendons des nouvelles demain lundi sacahnt que l'on doit partir au plus tard vendredi. Quelqu'un sait-il comment faire et qui contacter à part l'agence
Je voulais savoir qi quelqu'un avait déjà eu des soucis avec cette agence car nous sommes en plein dedans. Nous avons réservé une croisière sur le MSC Poesia avec vol à 1 euros et voici que 6 jours avant le départ on nous dit que le vol n'est pas compris...or sur le contrat de réservation il est stipulé: Croisière: du Canada à la Floride: vol à 1 euros. Pour l'instant nous attendons des nouvelles demain lundi sacahnt que l'on doit partir au plus tard vendredi. Quelqu'un sait-il comment faire et qui contacter à part l'agence
Raid à vélo, été 2011, en Scandinavie English translation pending
Voila je suis nouveau sur voyageforum. Mon arrivé est surtout, il faut que je l'avoue pour préparer mon voyage de cet été.
Donc je compte partir cet été en scandinavie pour faire un voyage en vélo. tente, duvet et conserve dans le sac pour rester indépendant.
J'aimerai savoir tout d'abord combien de temps me faut-il? Est ce que 2 mois font trop ou pas?
J'aimerai également savoir comment me rendre en Scandinavie. Cela me parait difficile de remonter jusqu'en Scandinavie en velo pour des vacances de deux mois... mais est-il possible de prendre le train avec le vélo? Je compte partir avec seulement 2 ou 3 amis, pour plus de facilité et de convivialité. Maintenant, rentrons dans le vif du sujet: quels parcours me conseillez vous? que voir absolument, quelles villes? quel budget prévoir? combien de Km puis je prévoir faire en un jour, sans passer ma journée assis sur la selle...? Sachant que nous sommes raisonnablement sportif et motivés mais que nous voulons avoir le temps de découvrir ce qui nous entoure. enfin, il me reste pleins de trucs à apprendre mais cela commence à faire déjà pas mal.
Merci de vos réponses à venir...
J'aimerai savoir tout d'abord combien de temps me faut-il? Est ce que 2 mois font trop ou pas?
J'aimerai également savoir comment me rendre en Scandinavie. Cela me parait difficile de remonter jusqu'en Scandinavie en velo pour des vacances de deux mois... mais est-il possible de prendre le train avec le vélo? Je compte partir avec seulement 2 ou 3 amis, pour plus de facilité et de convivialité. Maintenant, rentrons dans le vif du sujet: quels parcours me conseillez vous? que voir absolument, quelles villes? quel budget prévoir? combien de Km puis je prévoir faire en un jour, sans passer ma journée assis sur la selle...? Sachant que nous sommes raisonnablement sportif et motivés mais que nous voulons avoir le temps de découvrir ce qui nous entoure. enfin, il me reste pleins de trucs à apprendre mais cela commence à faire déjà pas mal.
Merci de vos réponses à venir...
Où effectuer son change d'argent? English translation pending
Bonjour,
Je pars une fois de plus en voyage à l'étranger, et une fois de plus se pose la question : Où changer mon argent ? Je me suis posé cette même question toutes les années mais à chaque fois dans l'urgence et je n'ai donc jamais pris le temps de comparer les différenres options que j'ai utilisé. Alors cette fois-ci je m'y prend à l'avance : Alors où changer ses devises ? dans sa banque ? dans une autre banque (quelle est la meilleure ?) ? A l'aéroport ? Traveller Cheques ? Autres options ?
Merci par avance de vos conseils.
P.S : cette année je pars aux Maldives, la devise recherchée est donc la plus simple : le $.
Je pars une fois de plus en voyage à l'étranger, et une fois de plus se pose la question : Où changer mon argent ? Je me suis posé cette même question toutes les années mais à chaque fois dans l'urgence et je n'ai donc jamais pris le temps de comparer les différenres options que j'ai utilisé. Alors cette fois-ci je m'y prend à l'avance : Alors où changer ses devises ? dans sa banque ? dans une autre banque (quelle est la meilleure ?) ? A l'aéroport ? Traveller Cheques ? Autres options ?
Merci par avance de vos conseils.
P.S : cette année je pars aux Maldives, la devise recherchée est donc la plus simple : le $.
Voyage à la carte en Syrie: faire du bivouac sans autorisation? English translation pending
Je compte me rendre en Syrie Avril prochain avec 2 ou 4 personnes 8 à 10 jours.
Voyage à la carte en fonction des envies de chacun(randos, visites).
Peut-on y faire des bivouacs sans autorisation ?
Quelqu'un connait-il l'agence Akaina?
Je suis ouverte à toute suggestion.<
Chemin de St Jacques de Compostelle à cheval? English translation pending
je cherche quelqu'un qui me dirait comment s'y prendre pour faire le chemin de ST Jacques Compostelle et à cheval je suis de Noumea j'aimerai des renseignements d'ou partir au mieux ! soit entier depuis le piuis en Velay ! soit du ST Jean pieds de Porc ? comment faire ? pour les étapes j'en ai commander tous les livres aucun problème sur ce sujet loger avec son cvheval accèpter dans un gile ou autres ! mais combien de temps et comment s'y prendre d'ou partir ? surtout une idée du prix et aussi d'ou pouvoir louer un cheval suis très bonne cavalière pour avoir pratiquer plusieurs randos ! merci d'une réponse Clau.
Louer un 4x4 pour visiter le nord-ouest de l'Argentine en novembre? English translation pending
Je me demande si en Argentine au mois de novembre ( saison des pluies à partir de décembre) dans la région du NOA c'est indispensable de louer un 4x4 pour visiter la totalité de la zone touristique?
La location d'un 4x4 étant le triple ou même le quadruple d'une petite voiture, je veux être sûre d'en avoir vraiment besoin avant de regretter cette dépense si ça se montre inutile!
Merci!
La location d'un 4x4 étant le triple ou même le quadruple d'une petite voiture, je veux être sûre d'en avoir vraiment besoin avant de regretter cette dépense si ça se montre inutile!
Merci!
Cherche mission humanitaire/orphelinat en Afrique ou en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune liégeoise de 21 ans. J'ai été animatrice scout, j'ai fait des études d'institutrice maternelle et je vais suivre une formation d'accueillante d'enfants.
J'aimerais énormément partir à l'étranger pour une durée allant de 2 semaines à 1 mois pour aider dans un orphelinat mais je ne sais pas du tout où chercher, quelle association contacter, ...
J'espère que quelqu'un pourra m'aider et j'attends vos réponses avec grande impatience 🙂
D'avancer merci
Lydie
Vol Paris-Delhi avec Qatar Airways English translation pending
Je me rend prochainement en Inde via Doha avec Qatar airway.
Les transits m'engoissent toujour un peu (Je ne parle que quelques mots d'anglais) Est-ce facile de se trouver sa correspondance. Ya t-il plusieurs terminaux ? Faut-il réenregistrer ses bagages ?
Merci de me rassurer.
Un chef de cabine à votre écoute! English translation pending
Bonjour,
je me présente, je m'appelle Jean-Marc, je suis chef de cabine chez AF .
Cela fait maintenant depuis juin que je surveille ce forum au maximum de mes possiblités, etant donné que le nombre de messages pouvant être lu pour un non membre est limité!
Depuis juin, j'ai vu pas mal d'histoires...
Mon but est de vous informer et non pas de faire de la publicité pour ma compagnie. Je suis sur ce forum à titre privé, je suis libre de mes propos.
Ma présence sur ce forum est là pour remettre un peu d'ordres! je ne me considère pas comme LE Dieu qui va faire retomber la pression, mais j'espère apporter ma contribution.
Je ne réponds pas aux attaques personnelles. Je ne prends jamais les autres de haut. Je sais me replacer à mon niveau. Un passager de ce forum avait inscrit que nous n'étions que des serveurs! Il a raison, enfin pas entièrement. Je suis là pour la sécurité de mes passagers en priorité, puis pour le service. Mais là, où nous devons nous replacer, c'est que oui nous effectuons un métier de service, nous n'avons pour la plupart que de petits diplômes, pas de quoi nous prendre pour ce que nous ne sommes pas.
Un second point important à mes yeux: des TRs sont assez étranges sur ce forum, ils ne correspondent pas à la réalité du service... En aucun cas, je me permets de dire que ce passager n'a pas volé avec nous, je ne peux en aucun cas le prouver! de ce fait, je garde en mémoire les conclusions de ce monsieur et évite des commentaires. C'est un client, passager, ne l'oublions pas!
Après que vous soyez: noir, blanc, jaune, vert😄, peu m'importe! Vous êtes un passager comme un autre, vous n'êtes pas un numéro, je vous dois le respect.
Ma vision des règles est peut-être un peu vieux genre, mais nous devons être exemplaire!
Je suis disponible si vous avez des questions ou autres...
Bonne journée.
Cela fait maintenant depuis juin que je surveille ce forum au maximum de mes possiblités, etant donné que le nombre de messages pouvant être lu pour un non membre est limité!
Depuis juin, j'ai vu pas mal d'histoires...
Mon but est de vous informer et non pas de faire de la publicité pour ma compagnie. Je suis sur ce forum à titre privé, je suis libre de mes propos.
Ma présence sur ce forum est là pour remettre un peu d'ordres! je ne me considère pas comme LE Dieu qui va faire retomber la pression, mais j'espère apporter ma contribution.
Je ne réponds pas aux attaques personnelles. Je ne prends jamais les autres de haut. Je sais me replacer à mon niveau. Un passager de ce forum avait inscrit que nous n'étions que des serveurs! Il a raison, enfin pas entièrement. Je suis là pour la sécurité de mes passagers en priorité, puis pour le service. Mais là, où nous devons nous replacer, c'est que oui nous effectuons un métier de service, nous n'avons pour la plupart que de petits diplômes, pas de quoi nous prendre pour ce que nous ne sommes pas.
Un second point important à mes yeux: des TRs sont assez étranges sur ce forum, ils ne correspondent pas à la réalité du service... En aucun cas, je me permets de dire que ce passager n'a pas volé avec nous, je ne peux en aucun cas le prouver! de ce fait, je garde en mémoire les conclusions de ce monsieur et évite des commentaires. C'est un client, passager, ne l'oublions pas!
Après que vous soyez: noir, blanc, jaune, vert😄, peu m'importe! Vous êtes un passager comme un autre, vous n'êtes pas un numéro, je vous dois le respect.
Ma vision des règles est peut-être un peu vieux genre, mais nous devons être exemplaire!
Je suis disponible si vous avez des questions ou autres...
Bonne journée.
Partir trouver une pension/appartement en Morondava? (Madagascar) English translation pending
Je m'excuse pour le maltraitement de langue français!
Je viens de la Suede, une pays tres froide, suis traducteur, ecrivain, editeur - retiré, et voudrai bien trouver une place calme a la mer, au moins pour les mois d'hiver, mais possiblement pour toute l'annee.
Que penzez-vous des possibilites de trouver un place a louer, bon marché, 1-2 chambres, avec de facilities (cuisine, internet etc) ou bien un pension pas trop cher en Morondava ou qqn autre ville a cote de l'oest? J'ai beaucoup lu de Mada sur internet, et je pense que Morondava peut etre une place ni trop grande ni trop petite pour mes besoins. Mais je suis ouvert pour toutes.
Combien qq chose comme ça pourrait-il couter? En € svp.
Je ne suis pas tellement interessé de tourism, plutot d'avoir temps de lire, dessiner, faire connaitre la culture locale, rester au soleil... aah, la chaleur..😎...!
Merçi en avance pour vos responses Elge
Je viens de la Suede, une pays tres froide, suis traducteur, ecrivain, editeur - retiré, et voudrai bien trouver une place calme a la mer, au moins pour les mois d'hiver, mais possiblement pour toute l'annee.
Que penzez-vous des possibilites de trouver un place a louer, bon marché, 1-2 chambres, avec de facilities (cuisine, internet etc) ou bien un pension pas trop cher en Morondava ou qqn autre ville a cote de l'oest? J'ai beaucoup lu de Mada sur internet, et je pense que Morondava peut etre une place ni trop grande ni trop petite pour mes besoins. Mais je suis ouvert pour toutes.
Combien qq chose comme ça pourrait-il couter? En € svp.
Je ne suis pas tellement interessé de tourism, plutot d'avoir temps de lire, dessiner, faire connaitre la culture locale, rester au soleil... aah, la chaleur..😎...!
Merçi en avance pour vos responses Elge
Conduire au Sénégal? English translation pending
Je prépare un petit séjour au Sénégal et je me demande s'il est possible de conduire dans ce pays.
Tant au niveau de la circulation que de la corruption policière.....
Parce que louer une voiture avec chauffeur, c'est assez hors de prix par rapport aux pays asiatiques!
Sinon, avez-vous une idée des tarifs en taxi pour un trajet Dakar St Louis (via lac Rose), un St Louis Kaolak (arret à Touba) et un Kaolak Saloum ?
Merci !
Parce que louer une voiture avec chauffeur, c'est assez hors de prix par rapport aux pays asiatiques!
Sinon, avez-vous une idée des tarifs en taxi pour un trajet Dakar St Louis (via lac Rose), un St Louis Kaolak (arret à Touba) et un Kaolak Saloum ?
Merci !
Comportement des vietnamiens? English translation pending
Je serai en Asie dans quelques semaines. Je voudrais passer par Hanoi et Dien Bien Phu.
Pourtant, j'hésite. J'ai déjà beaucoup voyagé, par le passé, au Laos où j'ai régulièrement rencontré des touristes de retour du Vietnam...presque tous se disaient dégoûtés par le comportement arnaqueur, agressif et méprisant des vietnamiens. Désolé pour les termes utilisés mais ce sont ceux que j'ai entendus. Des amis asiatiques laotiens, chinois rencontrés à Bruxelles ne sont pas plus tendres à l'égard des vietnamiens. Quelques très rares commentaires différents plus enthousiastes...mais provenant soit de gens ayant un parcours professionnel dans le pays soit ayant fait un trajet hors sentiers touristiques; or, Hanoi et Dien Bien Phu sont sûrement très touristiques...les habitants du nord ayant encore plus mauvaise réputation que ceux du nord.
Je me dis que c'est pas possible; les vietnamiens que j'ai pu rencontrer en Belgique étant souvent particulièrement instruits.
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ?
Merci.
Pierreclovis
Pierreclovis
Hébergement à Phnom Penh? English translation pending
Je voudrais savoir si vous connaissez un hébergement dans une guesthouse à Pnom Penh, au rapport qualité/prix intéressant : nous arrivons le 1er janvier le soir à 22 h40 . Qui peut me renseigner pour réserver ? Merci d'avance ..
Visa de sept mois en Thaïlande? English translation pending
Je pars du 31 janvier au 1 septembre pour la thailande.Je comptais faire un visa double entrée, sortir et rerentrer en avion au bout de 3 mois et 6 mois.Mais j'ai cru comprendre que je ne disposais à chaque fois que de 2 mois, prolongeable sur place de un mois.je suis un peu perdu.Comment dois je faire?
Hôtel NH Krystal Cayo Coco Laguna Azul English translation pending
Je regarde les prix cet hiver pour cet hôtel et les chambres dans la sectin Laguna Azul est très raisonnable.
Est-ce que ce sont les petites maisons au desus de l'eau?
Y-a-til de mauvaises odeurs?
Je voudrais également savoir dans quelle section je dois être si je veux être dans l'hôtel avec un balcon, car je crois que beaucoup de chambres n'en ont pas.Merci!
Projet Léonardo da Vinci: formation et enseignement professionnel en Europe English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Cédric et j'ai 23 ans. Je voudrais savoir si les personnes non scolaires peuvent participer au projet Léonardo da Vinci. Voilà j'ai un BTS Muc et je travaille actuellement en grande distribution. Je souhaite changer d'air et aller voir ailleurs parce que la grande distri c'est bien mais je ne compte pas en faire mon métier!!! Le problème est que je ne suis plus scolarisé et donc m'est il possible de trouver un stage ou un travail à l'étranger grâce à ce projet? Je désire partir dans le but de m'améliorer en anglais pour ensuite pourquoi pas repartir sur une licence. Donc en gros ma question est la suivante : Suis-je obligé d'être scolaire pour partir à l'étranger grâce à Léonardo? Si oui combien de temps? Si vous étiez dans mon cas avant de partir vos informations seraient les bienvenues ^^ En vous remerciant d'avance
Je m'appelle Cédric et j'ai 23 ans. Je voudrais savoir si les personnes non scolaires peuvent participer au projet Léonardo da Vinci. Voilà j'ai un BTS Muc et je travaille actuellement en grande distribution. Je souhaite changer d'air et aller voir ailleurs parce que la grande distri c'est bien mais je ne compte pas en faire mon métier!!! Le problème est que je ne suis plus scolarisé et donc m'est il possible de trouver un stage ou un travail à l'étranger grâce à ce projet? Je désire partir dans le but de m'améliorer en anglais pour ensuite pourquoi pas repartir sur une licence. Donc en gros ma question est la suivante : Suis-je obligé d'être scolaire pour partir à l'étranger grâce à Léonardo? Si oui combien de temps? Si vous étiez dans mon cas avant de partir vos informations seraient les bienvenues ^^ En vous remerciant d'avance
Faire des excursions à Riviera Maya avec cette agence? English translation pending
je repéré le site promomaya.com pour des excursions à la riviera maya les prix sont trés interessant qui connait?
Ascension du Kilimandjaro en février 2011 English translation pending
Je m’apprête à confirmer une ascension sur le Kilimandjaro. Le point d’interrogation porte sur l’opportunité de passer une nuit dans le cratère. Une seule question à ceux ont gravi le sommet, cela vous semble-t-il jouable par rapport au problème de « mal des montagnes » ?? merci de me laisser votre avis
Québec de février à fin juin, incontournables, randonnées, moto-neige...? English translation pending
Bonjour,
Je quitte mon île (Corse) remplie de soleil et de mer bleue pour une petite immersion dans le froid canadien pendant 5 mois de fevrier a fin juin !
Mon point de chute est Montreal, et j'aimerais decouvrir tout ce que le quebec (voir un peu plus loin ) peut m'offrir ! Sans contrainte de temps, je m'accorde donc 5 mois sabbatique et aimerais vos avis sur les activités incourtournables de cette partie du globe.
- Adepte de randonnées ( GR 20 oblige 😉 ! ), pouvez vous m'indiquez des mini trek d'une semaine, en solitaire ? - des bons plans sortie moto-neige et chien de traineaux ? - des belles rencontres sportives ?
Enfin, tout ce qui fait, pour un neofite, la beauté de cette region .
Merci d'avance A prestu
Je quitte mon île (Corse) remplie de soleil et de mer bleue pour une petite immersion dans le froid canadien pendant 5 mois de fevrier a fin juin !
Mon point de chute est Montreal, et j'aimerais decouvrir tout ce que le quebec (voir un peu plus loin ) peut m'offrir ! Sans contrainte de temps, je m'accorde donc 5 mois sabbatique et aimerais vos avis sur les activités incourtournables de cette partie du globe.
- Adepte de randonnées ( GR 20 oblige 😉 ! ), pouvez vous m'indiquez des mini trek d'une semaine, en solitaire ? - des bons plans sortie moto-neige et chien de traineaux ? - des belles rencontres sportives ?
Enfin, tout ce qui fait, pour un neofite, la beauté de cette region .
Merci d'avance A prestu
Acheter un billet aller simple pour le Pérou? English translation pending
Je suis embrouillé par une multitude de réponses, mais sur des forums qui datent plus de 2 ans parfois.
Est-il possible d'acheter un billet simple: Lyon-Lima, ou Madrid-Lima, sans prendre 1 retour Lima-Europe?
Je parts mi octobre 2010. MERCI de vos réponses.😛
Voyage de six mois en Asie du Sud-Est: visa, mon sac, budget...? English translation pending
Bonjour
Je part fin Janvier en Thaïlande (+Laos +Cambodge +Vietnam +Malaisie) pour 6 mois (fin janvier --> début Juillet) avec un budget de 7000€, j'ai besoin de votre avis, si j'oublie certaine chose importante, c'est mon premier grand Voyage.
Je voyage en Backpack, un millet de 55L avec un petit sac de 20L. Mon assurance voyage compris dans ma visa Premier.
J'ai l'intention de prendre mes billet fin octobre, pour janvier ce n'est pas trop tard ???? un vol A/R via Emirates ??
Pour le visa début novembre ce n'est pas trop tard ?, je suis de province et je ne peux pas monter à Paris pour le faire, je dois envoyé mon Formulaire thaïlandais, avec mon passeport en courrier suivi à l'ambassade (il n'y a pas de risque pour le passeport ?), Je prend un double entré ça veut dire que j'ai 2 mois quand je rentre et si je sort et que je rentre à nouveau j'ai encore 2 mois (avec possibilité d'extension de 30 jours au bureau de l'immigration en Thaïlande) c'est bien ça ou j'ai rien compris ?? Si j'ai besoin de rentré une 3em fois, je fais quoi ?
Pour les visas des autres pays, je peux les faire sur place, par exemple je suis en Thaïlande je part au laos, je peux faire le visa laotien à Bangkok, rendu au Laos je veux partir au Cambodge je peux le faire au Laos ??....🤪 Je n'ai pas besoin de faire de visa pour la Malaisie j'ai droit à 30 jours gratuit en tant français, c'est ok ??
Je n'ai pas encore fait d'itinéraire, mais j'ai une petite idée, Thaïlande centre -> Thaïlande nord -> Laos -> Vietnam Nord -> Vietnam Sud -> Cambodge -> Malaisie Est -> Malaisie Ouest -> retour Thaïlande sud. Je passerai d'un pays à l'autre via des vols interne AirAsia ou par voix terrestre je verrai au mieux, tout est à refaire ou c'est pas trop mal ??? Avec 1 mois Thaïlande, 1 mois Laos, 1 mois Vietnam, 1 mois Cambodge, 1 mois Malaisie et 1 mois encore pour la Thaïlande (eh oue il va falloir revenir en france 😕😕), j'espère que ça va être bien !!
Dans mon sac, 3 polos (2 manches courtes, 1 manche longue) 2 pantalon de rando 4 caleçons + 1 de bain 😎 4 paires de chaussette Chaussure de rando Salomon, birkenstock au besoin j'achèterai des vêtements la bas !!!! Dentifrice, brosse a dent, savon d'alep, un peigne 😊, ma Skross, ma Fenix, mes chargeurs, un cel débloqué mes lonely planet Elastique Cordelette Moustiquaire que j'achèterai à Bangkok !! Photocopie des papiers. Passeport Un peu d'euros Fusil et couteau de chasse.......... non je blague 😎😎
Voila c'est à peu près tout, désolé c'est un pavé, j'essaie d'être le plus claire possible.
Autre question qui me trotte depuis longtemps, comment on fait pour se baigner quand on est seul à voyager, Pour les bagages je veux dire, imaginons je laisse mon sac de 55L (PS : J'ai un sursac pour avion cadenassé)à la Guesthouse, mon sac de 20L et mes papiers passeport, argent du jour, CB.... je mets ça ou ???
Voila c'est fini 😎
Je voyage en Backpack, un millet de 55L avec un petit sac de 20L. Mon assurance voyage compris dans ma visa Premier.
J'ai l'intention de prendre mes billet fin octobre, pour janvier ce n'est pas trop tard ???? un vol A/R via Emirates ??
Pour le visa début novembre ce n'est pas trop tard ?, je suis de province et je ne peux pas monter à Paris pour le faire, je dois envoyé mon Formulaire thaïlandais, avec mon passeport en courrier suivi à l'ambassade (il n'y a pas de risque pour le passeport ?), Je prend un double entré ça veut dire que j'ai 2 mois quand je rentre et si je sort et que je rentre à nouveau j'ai encore 2 mois (avec possibilité d'extension de 30 jours au bureau de l'immigration en Thaïlande) c'est bien ça ou j'ai rien compris ?? Si j'ai besoin de rentré une 3em fois, je fais quoi ?
Pour les visas des autres pays, je peux les faire sur place, par exemple je suis en Thaïlande je part au laos, je peux faire le visa laotien à Bangkok, rendu au Laos je veux partir au Cambodge je peux le faire au Laos ??....🤪 Je n'ai pas besoin de faire de visa pour la Malaisie j'ai droit à 30 jours gratuit en tant français, c'est ok ??
Je n'ai pas encore fait d'itinéraire, mais j'ai une petite idée, Thaïlande centre -> Thaïlande nord -> Laos -> Vietnam Nord -> Vietnam Sud -> Cambodge -> Malaisie Est -> Malaisie Ouest -> retour Thaïlande sud. Je passerai d'un pays à l'autre via des vols interne AirAsia ou par voix terrestre je verrai au mieux, tout est à refaire ou c'est pas trop mal ??? Avec 1 mois Thaïlande, 1 mois Laos, 1 mois Vietnam, 1 mois Cambodge, 1 mois Malaisie et 1 mois encore pour la Thaïlande (eh oue il va falloir revenir en france 😕😕), j'espère que ça va être bien !!
Dans mon sac, 3 polos (2 manches courtes, 1 manche longue) 2 pantalon de rando 4 caleçons + 1 de bain 😎 4 paires de chaussette Chaussure de rando Salomon, birkenstock au besoin j'achèterai des vêtements la bas !!!! Dentifrice, brosse a dent, savon d'alep, un peigne 😊, ma Skross, ma Fenix, mes chargeurs, un cel débloqué mes lonely planet Elastique Cordelette Moustiquaire que j'achèterai à Bangkok !! Photocopie des papiers. Passeport Un peu d'euros Fusil et couteau de chasse.......... non je blague 😎😎
Voila c'est à peu près tout, désolé c'est un pavé, j'essaie d'être le plus claire possible.
Autre question qui me trotte depuis longtemps, comment on fait pour se baigner quand on est seul à voyager, Pour les bagages je veux dire, imaginons je laisse mon sac de 55L (PS : J'ai un sursac pour avion cadenassé)à la Guesthouse, mon sac de 20L et mes papiers passeport, argent du jour, CB.... je mets ça ou ???
Voila c'est fini 😎
Près de quarante et une heures de retard avec Aigle Azur: quels recours? English translation pending
bonjour ,
je viens de traverser une épreuve douleureuse(meme si certains relativisent assez vite) ,
ce retard m'a profondément marqué nous devions décoller le 17 / 09 / 2010 à 10 h30
pour finalement décoller le 19 / 09 / 2010 à 03h00 du matin soit 40,5 heures de retard 🤪
c'était un vol direct de ANNABA(algérie) à ROISSYcdg . (cie AIGLE AZUR)
initialement l'embarquement s'est fait sans encombres, c'est au bout d'une heure et demi
que le commandant pris la résolution de nous débarquer suite à un probléme mécanique
non résolu (trappe du train d'atterissage qui ne répondait plus) et aussi à cause de
l'impatience de certains passagers qui ne supportaient plus d'attendre dans l'avion.
c'est la que le périple commence , parquage dans la zone d'embarquement , premier
déjeuner fait avec les plateaux repas débarqués aussi😏 , ballotage entre
l'hotel et l'aéroport , bref un calvaire meme si le minimum a été assuré .
je m'adresse donc aux plus avisés d'entre vous pour m'aiguiller le plus objectivement sur
mes droits et recours possibles sachant qu'au préalable je compte adresser un premier
courrier à la compagnie en vue d'un geste extra commercial.
j'ai bien parcouru le forum afin de trouver un semblant de réponse mais j'avoue que dans
ce torrent de jargon juridique et "conventionnel", je m'y perd un peu .
Et suis je toujours dans les temps pour une action quelquonque ?
d'avance merci pour l'intéret que vous porterz à ma requete
je viens de traverser une épreuve douleureuse(meme si certains relativisent assez vite) ,
ce retard m'a profondément marqué nous devions décoller le 17 / 09 / 2010 à 10 h30
pour finalement décoller le 19 / 09 / 2010 à 03h00 du matin soit 40,5 heures de retard 🤪
c'était un vol direct de ANNABA(algérie) à ROISSYcdg . (cie AIGLE AZUR)
initialement l'embarquement s'est fait sans encombres, c'est au bout d'une heure et demi
que le commandant pris la résolution de nous débarquer suite à un probléme mécanique
non résolu (trappe du train d'atterissage qui ne répondait plus) et aussi à cause de
l'impatience de certains passagers qui ne supportaient plus d'attendre dans l'avion.
c'est la que le périple commence , parquage dans la zone d'embarquement , premier
déjeuner fait avec les plateaux repas débarqués aussi😏 , ballotage entre
l'hotel et l'aéroport , bref un calvaire meme si le minimum a été assuré .
je m'adresse donc aux plus avisés d'entre vous pour m'aiguiller le plus objectivement sur
mes droits et recours possibles sachant qu'au préalable je compte adresser un premier
courrier à la compagnie en vue d'un geste extra commercial.
j'ai bien parcouru le forum afin de trouver un semblant de réponse mais j'avoue que dans
ce torrent de jargon juridique et "conventionnel", je m'y perd un peu .
Et suis je toujours dans les temps pour une action quelquonque ?
d'avance merci pour l'intéret que vous porterz à ma requete
Argentine: excursions à El Calafate et Bariloche? English translation pending
Je prépare un voyage en Argentine pour le prochain mois de février 2011. Je resterai environ 2 jours dans chacune des villes El Calafate et ensuite Bariloche. Le séjour est cours et j'aimerais connaitre les choses les plus spectaculaires à voir dans un espace temps plutôt réduit. Quels sont vos conseils ?
Merci Jluc1
Merci Jluc1
Premier voyage à Bamako, en octobre 2010: sécurité? English translation pending
Je devrais atterrir à Bamako avec mon mari d'ici peu et bon comme toute flippée qui soit j'ai un peu peur de ce qui m'attend. C'est la 1ère fois que je vais en Afrique. Je devrais rester uniquement dans la capitale. Je suis logée chez l'habitant.
Je voulais savoir si je courrais un risque niveau sécurité. Je lis que Bamako n'est pas une zone à risque mais quand je demande à mon père il me dit : ça peut partir à tout moment, suffit de pas être au mauvais moment au mauvais endroit. J'ai envie de lui dire : la blague !!!
A ceux qui y vivent ou qui en revienne, pouvez vous me dire que "surtout je ne craint rien". 😉
Non dites moi, je veux juste savoir à quoi m'attendre
Je voulais savoir si je courrais un risque niveau sécurité. Je lis que Bamako n'est pas une zone à risque mais quand je demande à mon père il me dit : ça peut partir à tout moment, suffit de pas être au mauvais moment au mauvais endroit. J'ai envie de lui dire : la blague !!!
A ceux qui y vivent ou qui en revienne, pouvez vous me dire que "surtout je ne craint rien". 😉
Non dites moi, je veux juste savoir à quoi m'attendre
Malapascua, sous l'eau personne ne vous entendra crier English translation pending
Je suis l'dauphin des Philippines et malgré tout j'ai mauvaise mine.
Il est 5h, Cebu s'éveille. Et moi, j'ai bien bien sommeil.
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur �� l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Dehors, la lumière naissante dévoile un ciel azur. Ca pourrait être magnifique mais premièrement, j'agonise de ne pouvoir encore fermer les yeux et deuxièmement, Cebu City se dévoile aussi et la ville n'a rien d'une gravure de beauté. Vivement dans cinq heures que ça change ce qui n'aura pas grande importance puisque j'aurais de toutes façons les yeux fermés, enfin.
La gare routière est au diapason de la ville. C'est gris, bruiant et les locaux qui s'ébattent déjà de bon matin ont sur leur visage les traits tirés de ceux qui voudraient travailler dans un magasin de litterie juste pour le plaisir de s'en faire renvoyer pour usage abusif des marchandises. A son emplacement, le bus de 6h attend déjà. A l'intérieur, le chauffeur se prélasse. Quand je monte à l'intérieur, je suis maillot jaune, le premier au classement général des passagers et toutes les places sont disponibles. La place à côté du chauffeur �� l'air la plus confortable, pas de voisins potentiellements enclin à la conversation, de la place pour des jambes de girafe, mon gros sac à côté en guise d'accoudoir voire d'oreiller, je m'installe et m'endors quasiment sans le voir venir, instantanément. Et à 6h, le bus part. Comment je le sais? Le chauffeur est à l'image de ceux de tout le voyage. J'ai l'impression que chaque fois que je prends la route, mon véhicule quel qu'il soit est le plus rapide sur la route, personne ne nous double, le chauffeur n'en est pas un, c'est un pilote. Dès le premier virage, c'est bien simple, j'ai l'impression qu'on est sur deux roues, rien de tel comme mise en garde. C'est comme ça pendant cinq heures sur une route où les lignes droites me manquent et où les dos d'anes ont colonisé la chaussée. D'habitude ça ne m'empêcherait pas de dormir mais aujourd'hui, collé contre la fenêtre de droite, chaque fois qu'on tourne violemment à gauche, mon crane heurte la vitre de la même façon comme le ferait la brigade anti-petit-somme. A l'arrivée à Maya, le soulagement est à la hauteur. Maya, c'est le village qui fait face à l'île de Malapascua et la première fois depuis une semaine de perdue que je revois la mer avec l'intention tenace de me jeter la tête la première dedans. Ca fait du bien, comme si l'histoire reprenait son cours normal avec des couleurs dans l'objectif et dans la tête tant qu'elle fonctionne encore, à la merci d'un terrassement soudain.
D'ailleurs, à la sortie du bus après avoir salué mon voisin de pilote alors que le port minuscule est là, je dois localiser la prochaine bancasse qui voguera vers Malapascua. De prime abord, je devrais réussir ma mission, 99% des bateaux qui lève l'ancre à Maya vont ou passent par Malapascua. Quand je vois une trentaine de philippins grimper dans une embarcation, c'est donc à n'en pas douter la bonne. C'est donc au radar que je suis cette joyeuse farandole jusqu'à m'installer avec bonheur sur un siège qui, lui, ne me causera pas de traumatisme cranien. Je ferme les yeux bercé par le balancement paresseux du bateau. Mais il ne se passe pas trente secondes avant que quelqu'un vienne me sortir de ma torpeur. - Bonjour, où allez-vous? - Mmmmhhh, je vais à Malapascua, enfin je crois... - Mais, vous vous trompez de bateau, celui-ci part à Leyte, à six heures de navigation. Comme il dit, je me suis trompé. Depuis Maya, Malapascua est largement à porté de jumelles, trente minutes, pas plus, pas six heures. Je ressors alors de mon presque coma, reprends mes vingt kilos de charge utile et quitte le navire. Le bateau pour Malapascua attend plus loin, je ne me trompe plus et pose enfin le pieds à destination, mes chaussures à la main car à l'arrivée, c'est "saute dans l'eau jusqu'aux genoux ou retourne à Maya". Ensuite, de façon complètement machinal, je trouve une GH, non mieux, un hotel dont la vue depuis les fenêtres donnent généreusement sur la plage magnifique qui s'étale à ses pieds. Mais pour la vue, je reviendrais plus tard. Pour le moment, l'important c'est de fermer les yeux et de s'évanouir dans une chute vertigineuse qu'on pourra appeler sieste ou nuit complète selon que je dormes quatre ou seize heures dans ma chambre sans électricité l'après-midi ce qui interdit l'usage pourtant salvateur d'un ventilateur.
Il fait encore jour quand j'ouvre un oeil. C'est juste assez d'énergie dépensée pour me prendre en main. Je réserve ma première plongée pour le lendemain matin, une plongée dont le rendez-vous sur la plage est fixé à 4h45 (sic). 4h45!!!!!!!! Bonjour le décallage horaire!!!!!!!!!!! Ils sont fous ou quoi?? En fait pas du tout. Malapascua, en ce qui concerne la plongée, est mondialement réputé pour une chose : les tresher sharks, avec sharks comme requins. Et ces petites bestioles ont la gentillesse de se laisser admirer au lever du soleil à trente minutes en bateau de Malapascua, voilà pourquoi 4h45.
Je baigne alors dans un joyeux cocktail fait d'excitation et de fatigue. Un dîner vite expédié plus tard, je rentre me mettre au chaud, si on veut, et chercher un sommeil qui viendra en fin de compte à 2h du matin.
Et quatre heures plus tard, le réveil sonne. Théoriquement, si on était un jour "normal", ce serait presque mission impossible mais aujourd'hui, pas la peine de me le dire deux fois, je sais ce qui m'attend dehors. Sur la plage, les six autres plongeurs sont aussi réveillés comme en pleine après-midi, l'ambiance est électrique. On monte sur le bateau, le temps de profiter des couleurs du lever de soleil, une seule couleur compte désormais, un bleu profond. Sous l'eau, les plongeurs se répartissent en deux groupes, ceux qui plongent avec les bouteilles d'air comprimé classique dont moi, et ceux qui plongent en utilisant un mélange d'air et de nytrogène permettant de rester sous l'eau plus longtemps. Avec mon groupe, on passe une demi-heure alongé sur le fond à attendre que les squales viennent à nous. Sans succès. Malheureusement. On remonte à la surface, on a fait notre temps au fond de l'eau. Les "nitrox", eux, se promènent toujours autour entre 30 et 35 mètres de profondeur. Quand ils remontent à la surface et prennent place sur le pont, ils sont arrogants de sourires. Quelques minutes plus tôt, trois requins nageaient tout autour d'eux, on peut les comprendre. A leur place, j'aurais surement la machoire grande ouverte et pas spécialement envie de la refermer de sitôt. A ma place, je retourne à mon hotel en me promettant que la prochaine fois, c'est sur, les treshers, on les aura.
7h du matin au compteur, le soleil illumine la contrée, je retourne me coucher jusqu'à 13h, heure à laquelle il fait trop chaud pour quoi que ce soit même dormir dans cette fournaise qu'on appelle ma chambre. La seule solution est alors encore de la quitter et de s'alanguir sous l'ombre bienfaitrice d'un cocotier en prenant bien garde de ne pas étendre sa serviette sous l'arbre, créant l'opportunité fortuite pour une noix de coco de venir s'encastrer entre l'orteil et le cheveux.
Le soir venu, le coucher de soleil passé, je retourne dans mon antre pour profiter des plaisirs futiles de la vie enrichie de la fée Electricité. Le ventilateur bat la mesure, je sèche en ronronnant. Ne reste alors plus qu'à me remplir la panse avant de me mettre la tête dans le clavier pour accoucher d'un nouvel opus narratif endiablé. Seulement, comme souvent, même si la route est pavée de bonnes intentions, des troncs d'arbres peuvent s'abattre au travers et empêcher toute progression. Ce soir, le tronc d'arbre est sympathique, il s'appelle Farouk, c'est un turc de Shanghai que je croise sur la chemin menant à l'assouvissement de ma faim, au dîner. Le gars, qui repart le lendemain vers la Chine via Manille, est très enclin à la conversation et on se quitte après avoir croisé le verbe pendant de longues heures. Pour la rédaction, il est trop tard, encore une occasion de manqué pas si manquée que cela... La plume pourra toujours tenter de refaire surface demain, les occasions ne manquent pas quand, mise à part plonger, la meilleure chose à faire est de ne rien faire.
Nouvelle journée, nouvelle chance. Pas pour les tresher sharks, j'ai beau me découvrir une nouvelle passion pour les réveils à 4h30, il ne faut quand même pas pousser Mamie dans les orties. Le rendez-vous pour la première plongée du jour est à 9h, quand même pas mal pour un samedi! Aujoud'hui, deux plongées sont inscrites au tableau de bord, une le matin et une autre l'après-midi avec, tel le ruban de bolduc entourant les cadeaux de Noël, une journée sur le bateau à la clé.
La première descente est plus que correcte, la visibilité est bonne, l'eau chaude et les petits poissons nombreux. Mais la claque du jour intervient contre toute attente lors de la pause déjeuner. La bancasse s'amarre alors sur une étroite bande de sable qui, d'un côté s'enfonce dans les flots bleus, et de l'autre s'élargit et fleurit en une île frangée de sable et déserte si on excepte les palmiers et les quelques philippins hilard de bonheur qui viennent y camper pour le week-end. La perspective est si renversante de beauté que je préfère faire l'école buissonière en oubliant de manger et préférant me perdre dans les moindres recoins de ce monde perdu jusqu'au moment où un autre plongeur me fait de grands signes avec les bras synonymes d'inquiétude pour l'ensemble de l'équipage quant à savoir où j'avais bien pu me fourrer. Je remonte sur le bateau presque avec regret malgré la nouvelle plongée qui se prépare déjà. Celle-ci est également à la hauteur même si je garde toujours en travers de la gorge le rendez-vous manqué de la veille avec les treshers ce qui me gache un peu le plaisir. Gageons tout de suite que je retente ma chance au grattage et au tirage dès les prochaines premières lueurs du jour.
Au retour ultime sur le bateau, je ne trouve alors rien de mieux pour me ragaillardir et me préparer à d'autres claques poissonneuses que de m'alonger sur la proue du bateau et comme à l'habitude, me gorger de virtuosité musicale sous le soleil qui prépare son coucher et pare le ciel d'une symphonie de couleurs.
Une fois le pied à terre, les couleurs n'importent plus. L'inscription au réveil le plus tôt et potentiellement le plus mouvementé du voyage est la seule chose qui compte. Je pénètre en trombe dans le centre de plongée et inscris en grosses lettres mon nom dans la case "tresher sharks", l'invitation est lancée.
Je retourne ensuite à l'hotel où je suis d'ailleurs le seul client, où tout le personnel est au petit soin pour moi au point de vouloir me caser, soit avec une gamine à peine majeure qui rêve de Paris, son climat tropical et ses prix dérisoires qui autorisent toutes les folies, soit avec un ladyboy portant exclusivement des jupes si courtes qu'elles pourraient dévoiler l'évidente supercherie et son costume trois pièces. Non merci, vraiment, vraiment.
La nuit est alors tombée, la tentative d'écriture de la veille est reconduite pour peu que j'arrive à franchir l'étape dinatoire sans remous. Encore raté! Alors que je suis attablé dans le restaurant tronant au dessus du centre de plongée, deux femmes anglaises avec lesquelles j'ai partagé des bulles depuis deux jours se proposent de se joindre à moi. Comment décemment refuser? Impossible de dire non, ce n'est pas dans mon vocabulaire (NDLR : je ne suis alors pas encore en Inde).
Mon lit m'attendra encore jusqu'aux environs de minuit, ce qui ne serait qu'une broutille si je n'avais encore rencard sur la plage à 4h45. Les requins sont plus forts que tout, je me couche illico piaffant d'impatience.
A la pêche aux moules-moules-moules, je n'veux plus y aller maman, à la place, si le choix se présente, j'veux bien aller à la plongée aux requins-quins-quins-quins, c'est plus excitant maman! Aucune sonnerie ne s'est alors déjà déclenchée, ça furête déjà dans ma chambre. Le temps d'enfiler mon maillot et la porte se referme déjà derrière moi. Sur le bateau, tout le monde s'active devant un nouveau levée de soleil des familles. Dans mon coin, une certitude m'habite : aujourd'hui c'est la bonne, c'est mon tour, mon numéro qui est tiré du chapeau. Aucune trace de fatigue, je suis plus concentré que le lait sucré Nestlé (NDLR : sponsor?). Tellement concentré qu'au moment d'enfiler ma combinaison, j'en oublie d'enlever ma Ralex, étanche jusqu'à trois gouttes, qui ne devrait apprécier que moyennement la descente la descente en apnée à laquelle elle se retrouve confrontée. Mais qu'importe, la Ralex est grand seigneur et, j'en suis sur, se sacrifierait bien pour que la plongée soit une réussite squalesque.
Comme la première fois, on descend se caller au fond de l'eau, la lumière naissante se fraye un chemin elle aussi. Devant nous, le mur qui s'enfonce vers les abysses fait bonne figure. Puis, comme sortis d'un livre d'image, ils apparaissent. Il"s" car ils sont trois. Parfois ils se rapprochent à portée de camionnette, parfois ils se contentent, sans qu'on leur en veuillent, de passer devant à une quinzaine de mètres. Et là j'ai envie de dire WHAOUUUUUUU!! L'animal est une véritable merveille avec une allure presque féline, la perfection faite poisson.
Résultat, au retour sur le bateau, qui est-ce qui danse? C'est Bibi!! Quel panard!!! La petite aiguille n'a pas encore frappé le 7 que j'ai déjà emmagasiné de l'émotion pour une semaine!!!! Et puis comme ça n'est jamais assez et que je suis encore plus bouillonnant qu'un Gilbert Montagné s'agitant sur son clavier, je décide que mon lit attendra, la journée ne fait que commencer, aujourd'hui c'est le Showtime Express qui entre en gare!!! D'office, deux nouvelles plongée se calent dans les tuyaux. Les deux autour de Gato Island. Gaaato! Gaaaaaaato!!! Ca met en appétit et ça n'a rien d'un hasard. De nouveau la tête dans l'eau à 10h, rien ne me prépare à la nouvelle expérience paranormale qui va suivre...
Dans ma palanquée, nous sommes cinq plongeurs, le guide accompagnant quatre joyeux dauphins amateurs. Parmi ces quatres, je suis le seul à posséder un caisson permettant de saisir des scènes sous marines. Le guide, chaque fois qu'il repère quelque Objet Nageant identifié dans les parages, il me fait signe de venir à lui pour me montrer la bestiole en avant-première afin de satisfaire l'objectif; et moi, je me régale!
Peu après le début de la balade palmée, on quitte un luxuriant jardin coralien en franchissant une petite colline nous masquant ce qui se cache derrière. Une fois la colline passée, on découvre une longue plaine s'étalant une vingtaine de mètres sous la surface. Ici pas grand chose ne pousse, impossible de ne pas distinguer les longues silouhettes posées là, même pour moi et ma vue basse même sous l'eau. A quelques emcablures de mon coeur qui bat la chamade dorment une dizaine de requins à pointe blanche, le genre qui fait dans les quatres mètres et qui n'est pas là pour se faire nettoyer par ses autres potes poissons. Lui, c'est une terreur, la bestiole qui trône tout en haut de la chaine alimentaire sous marine locale. Nous, avec les trois autres, on est posté comme pour les tresher sharks, à quatre pates au fond de l'eau plein de respect craintif pour les machines pleines de dents. Le guide est là aussi et tout à coup, il se tourne vers moi et commence à esquisser quelques gestes. Pour le premier (NDLR : essayez chez vous, c'est la séance travaux pratiques), il positionne sa main à l'horizontal et fait battre son index et son majeur verticalement. Pour le deuxième, il me pointe du doigt. Pour le troisième, il pointe les menaces dormantes. Pour le quatrième, il mîme le fait de prendre une photo.
Au départ, je ne parviens pas à décoder les informations qui m'arrivent, du genre "qu'est ce qu'il me veut celui-là?". Puis, petit à petit, comme le visage d'un nouveau président qu'on dévoile à 20h pile, l'évidence me frappe droit dans les neurones. Nager. Moi. Requins. Photos. Je nage. Requins. Photos. Je nage vers les requins pour les prendre en photos. Mais c'est pas possible ou quoi, le type a viré sa cuti, fondu une durite, dégoupillé sa boite cranienne? Que je nage, tout seul, candidat au suicide, vers des torpilles qui apprécieront sans doute que je viennent les taquiner à l'heure de la sieste qu'ils passent en plus les yeux grands ouverts? Il m'en veut, qu'ai-je donc fait pour qu'il m'inflige pareil traitement? Et, les dixièmes de secondes passant, je me dis que si, c'est possible. Il suffit simplement de débrancher le frein à main qui me retient et zou! En voiture Cousteau!!!
Je m'élance, furtivement, prenant garde à lever le moins de grains de sable possible. En face de moi, un premier squal d'un fort beau gabarit ronfle en silence. Vingt mètres, dix mètres, moins encore, je clichette à tout vent jusqu'à ce que, d'un coup, le monstre bouge. Pas de doute, il m'a dans l'oeil. D'ailleurs, il tourne la tête vers moi avant finalement de me montrer la méthode du départ dans les starting blocks quand on est un requin. Seulement, comble de bonheur, c'est pour partir par delà ma visiblité dormir plus loin. Ouf!!! Et RE-WHAOUUUUUUU!! Chaque fois que j'approche d'un peu trop près les phénomènes, ils s'enfuient, apeurés par mon charisme une ceinture de plomb attachée à la taille. Au total, la scène a dû se répéter une demie-douzaine de fois qui sont autant de montée d'adrénaline quand la machine se met en ordre de course plutôt qu'en ordre de marche. Pendant ce temps, mes trois accolytes sont restés aggrippant des cailloux, tant pis...
Cette plongée, d'hors et déjà la plus spectaculaire qu'il m'ait été donné de faire, n'est en prime pas encore à son terme. Les requins partis, les serpents arrivent. Ceux-ci font dans les 1m20 de long et sont cerclés de bleu et de noir. Je n'ai aucune idée ni de ce qu'ils sont, ni de ce qu'ils mangent, ni de ce qui pourrait potentiellement m'arriver si un d'entre eux se prenait un peu trop d'affection pour moi et les bulles qui sortent de ma tête masquée. D'ailleurs, il y en a justement un à la curiosité plus aiguisée que la moyenne qui me fait de l'oeil et se rapproche dangereusement. En fait, il ne se rapproche pas, il me fonce dessus, droit dans la face. Trois, deux, un, contact. Ou presque. Le petit effronté est passé à quelques centimètres de mon oreille avant de repartir vers d'autres aventures. Incroyable rencontre; si incroyable que les quelques autres specimens que nous rencontrons sur notre chemin dans les minutes suivantes se retrouve maintenant coursés par votre serviteur surexcité comme rarement. La roue tourne les serpents, j'arriiiiiive!! Un sourire pour la photo? Merci!!!!
Au total, on est resté une heure dans l'eau, une heure de barbotage qui apportent des souvenirs marqués au fer rouge pour une vie entière, quite à passer une excellente journée, autant y aller à fond!
S'en suivent le déjeuner et une nouvelle confrontation au grand bleu qui, bien qu'elle ne vienne sans requins ni serpents, demeure de belle facture. Au retour vers le rivage, je suis rattrapé par le souvenir d'un lever avant 5h du matin. Je m'endors sur le pont avant du bateau soumis aux embruns et à la houle mais qu'importe, j'ai des rêves en pagaille à faire et ce n'est pas dormir sur un trampoline mouvant qui va m'en écarter!!
A terre, requinqué et toujours gonflé à bloc, je me réinscris pour la plongée de très bonne heure et de très bonne humeur. Le rêve continue les yeux ouverts.
Le lendemain, après avoir finalement pu gouter aux joies d'une soirée tranquille et studieuse, je reprends la douce routine, le soleil n'est pas encore sorti de la couette que j'ai déjà le couteau entre les dents et du sable entre les orteils. Au tableau d'affichage, le match entre les treshers et moi en est à 1 partout. Ce matin, c'est la belle, on se départage. Seulement, je n'avais pas vu qu'écrit en petits caractères dans le contrat, il était stipulé que si les requins déclaraient forfait, de façon complètement contradictoire ce sont eux qui gagnent le match sur tapis vert. Et ce qui devait arriver arriva, les requins ne sont pas venus, je l'ai dans l'cul une deuxième fois, but pour les requins, pas de prime de match pour moi. Pour moi ni personne d'ailleurs, car même en restant au fond plus longtemps, cette fois-ci les plongeurs au Nitrox sont aussi bredouilles que les autres. J'ai donc bien fait de me lever!! Encore une fois!!! Mais comme on trouve toujours plus malheureux que soi, je peux quand même sadiquement me réconforter en écoutant parler deux asiatiques qui eux sont bredouilles pour la quatrième fois successive! Les pauvres... Enfin si on veut, on est quand même au paradis...
Un paradis que je pars explorer de l'intérieur toute l'après-midi après n'avoir pas vu passer la matinée, la faute à un retour au lit pas piqué des hannetons. Au cours de ma promenade, ce sont toutes les images des philippines qui reviennent, les paysages, les habitants aux sourires interminables et à la curiosité infatigable, un mélange de simplicité et de joie de vivre comme on en fait plus.
Au retour à l'hotel, je fais part à l'assistance que le temps de ma dernière soirée est malheureusement venu. Malapascua est une île vraiment splendide mais dont la taille induit qu'on en a vite fait le tour. Il va être l'heure de rejoindre l'île de Palawan que j'avais omis de visiter à regrets lors de mon précédent séjour dans le pays. L'affront est sur le point d'être levé. Une nuit que j'espère tranquille m'en sépare.
A l'hotel où je suis encore et encore le seul client, c'est la consternation. Le ladyboy a son rimel qui coule presque. Mais il leur reste encore une carte dans la manche pour contrecarrer mes plans, de nuit tranquille il n'y aura pas. Depuis mon arrivée dans les murs, chaque jour je repousse l'invitation insistante des ladies et du boy à déhancher nos corps sur la piste de danse située à même le sable à quelques minutes de là. Ce soir, plus d'échappatoire, je suis bon pour le service commandé. A 23h, je suis mandaté par tout ce petit monde pour aller m'entretenir avec la patronne pas facile afin de les faire libérer une heure avant la fin théorique de leur service. Je m'exécute et d'une pirouette dialectique obtiens gain de cause. En un éclair, on est déjà dehors. Sur la piste, toujours le seul gringo, dès que je m'agite les locaux rient à gorge déployée sous l'effet de la bière gouleillante. A 2h30, la boutique ferme, chacun va dormir de son côté pour le meilleur.
Un réveil plus tard, je suis déjà dans la bancasse puis dans le bus qui repart vers Cebu City où je reste 24 heures à paufiner la suite. Sur la toile je m'équipe d'un aller simple pour Puerto Princessa, ville principale de l'île de Palawan, encore une, bon dieu d'archipel!! Palawan, à mon grand regret, je n'avais pu y faire un crochet lors de mon premier passage, il va être temps de réparer l'erreur. Gageons que je puisses y finir le rodage de l'appareil photo!!
Québécois au secondaire désirant poursuivre ses études au lycée en France English translation pending
Bonjour,
je suis un jeune québécois de 16 ans et j'obtiendrai bientôt mon diplôme d'études secondaires (DES) au québec. Je voudrais poursuivre mes études en France dans un lycée (je sais que là-bas un diplôme de 1re équivaudrait au DES ici, donc je serais en terminale, non?) sauf que je ne connais pas les critères exacts pour pouvoir obtenir un visa de long (ou court) séjour: je veux dire par là que je ne sais pas si je dois avoir de la parenté en France ou à Paris pour pouvoir y étudier et s'il y a un âge minimum pour pouvoir y habiter. En fait je ne sais pas si, à la base je peux aller étudier dans un lycée étant donnée ma situation ; sur tous les sites où je m'informe on ne parle d'études à l'étranger que par rapport à l'université et aux études supérieures. donc si l'un de vous peut m'éclairer sur ce sujet, je vous en serai très reconnaissant, car je souhaite profondément aller étudier en France.
Merci, Alexandre
Merci, Alexandre
Cherche projet humanitaire en Afrique avec les enfants English translation pending
Bonjour,
Je viens d'être diplomée éducatrice de jeunes enfants, et avec une amie qui est éducatrice aussi, nous sommes intéressées pour partir en mission humanitaire auprès d'enfants- jeunes enfants.
Nous avons toutes les deux de l'expérience dans ce domaine, puisque nous avons réalisé des stages de plusieurs mois en crèche, en halte-garderie, en jardin d'enfants, mais aussi en Institut médico éducatif et en institut d'éducation motrice (auprès d'enfants déficients moteurs et déficients intellectuels). Lors de notre formation de trois ans, nous avons développé des compétences diverses auprès de jeunes enfants: mise en place d'actions éducatives, de projets santé, d'actions d'aide à la parentalité, Cette formation nous a permis aussi de comprendre l'importance du travail en partenariat et en équipe.
Nous aimerions partir dans le cadre d'un projet humanitaire pour enrichir et développer nos compétences auprès de public en difficulté, pour une période de 3 à 6 mois maximum.
Dans l'attente d'une réponse, bien cordialement,
Emma ROMMENS et Aurélie MEURILLON
Je viens d'être diplomée éducatrice de jeunes enfants, et avec une amie qui est éducatrice aussi, nous sommes intéressées pour partir en mission humanitaire auprès d'enfants- jeunes enfants.
Nous avons toutes les deux de l'expérience dans ce domaine, puisque nous avons réalisé des stages de plusieurs mois en crèche, en halte-garderie, en jardin d'enfants, mais aussi en Institut médico éducatif et en institut d'éducation motrice (auprès d'enfants déficients moteurs et déficients intellectuels). Lors de notre formation de trois ans, nous avons développé des compétences diverses auprès de jeunes enfants: mise en place d'actions éducatives, de projets santé, d'actions d'aide à la parentalité, Cette formation nous a permis aussi de comprendre l'importance du travail en partenariat et en équipe.
Nous aimerions partir dans le cadre d'un projet humanitaire pour enrichir et développer nos compétences auprès de public en difficulté, pour une période de 3 à 6 mois maximum.
Dans l'attente d'une réponse, bien cordialement,
Emma ROMMENS et Aurélie MEURILLON
Partir vivre trois mois en Colombie: Bogotá ou Medellín? English translation pending
Je pars à Bogota le 3 novembre, mon plan est de passer 3 mois dans ce pays magnifique et de travailler sur mon blog pour couvrir les frais de mon séjour, ça fait plusieurs années que je rêve d'aller en Colombie, je parle espagnol et j'hésite entre Bogota et Medellin, pour préciser mes besoins j'ai 31 ans, je veux trouver un appartement, travailler la journée sur mes blogs et sortir le soir, rencontrer du monde et profiter de la vie, il me semble que le climat est plus sympa à Medellin et que pour sortir c'est une ville très sympa, si vous avez une opinion sur la question je suis preneur car la date approche et je voudrais être fixé.
Je précise que sur la fin de mon voyage je vais prendre 3 semaines de "vacances" pour voyager dans le pays donc j'aurais l'occasion de visiter d'autres villes.
Aurélien
Je précise que sur la fin de mon voyage je vais prendre 3 semaines de "vacances" pour voyager dans le pays donc j'aurais l'occasion de visiter d'autres villes.
Aurélien
Recherche un personne parlant français à Siquijor (Philippines) English translation pending
je me rend fin ocotobre à Siquijor pour 8 ou 9 jour et je suis à la recherche d'une personne qui connaise les lieux et parlant français. Je sais, je suis un peu exigeant, mais cette personne existe-t-elle??
merci par avance
Philippe
merci par avance
Philippe
Photographie ferroviaire: dans quels pays est-elle autorisée ou non? English translation pending
Collègues,
Je suis amateur de photographie ferroviaire, et suite à quelques déboires avec la police ou les divers services de sécurité (surtout en Espagne!) en pratiquant mon hobby, j'ai mis sur mon site une page "Petit guide du photovoyageur", consacrée à ce genre de problèmes, et recensant pays par pays ceux l'on peut y photographier les trains et installations ferroviaires sans problèmes, ceux ou il vaut mieux se méfier... et ceux ou on risque simplement de se faire confisquer son matériel et d'atterrir au trou!
L'adresse: http://www.trainweb.org/railphot/Regulations.htm
Afin de compléter mettre à jour cette page, pourriez-vous me communiquer vos expériences (bonnes et mauvaises) et commentaires dans ce domaine?
Merci!
Je suis amateur de photographie ferroviaire, et suite à quelques déboires avec la police ou les divers services de sécurité (surtout en Espagne!) en pratiquant mon hobby, j'ai mis sur mon site une page "Petit guide du photovoyageur", consacrée à ce genre de problèmes, et recensant pays par pays ceux l'on peut y photographier les trains et installations ferroviaires sans problèmes, ceux ou il vaut mieux se méfier... et ceux ou on risque simplement de se faire confisquer son matériel et d'atterrir au trou!
L'adresse: http://www.trainweb.org/railphot/Regulations.htm
Afin de compléter mettre à jour cette page, pourriez-vous me communiquer vos expériences (bonnes et mauvaises) et commentaires dans ce domaine?
Merci!