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Boracay aux Philippines: qu'entendez-vous par touristique? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars avec mon mari dans 15 jours pour les philippines! Nous sommes assez indécis sur notre itinéraire et avons entendu parler de Boracay. Est ce que quelqu'un peux m'expliquer comment est cette ile? est ce comparable à Koh Samui en Thailande par exemple? bcp de resto, magasin, animation etc...? je ne sais pas trop à quoi m'attendre de Boracay car j'entend dire partout : trop touristique.
Si quelqu'un peux m'aider ça serait top.
Sinon aux alentours de Boracay, des conseils pour une autre ile à visiter?
Et enfin, quels sont ceux qui ont déjà pris l'avion aux philippines et quelles sont les compagnies à eviter?
Merci par avance pour votre aide!
Bonne journée
Marjo
Je pars avec mon mari dans 15 jours pour les philippines! Nous sommes assez indécis sur notre itinéraire et avons entendu parler de Boracay. Est ce que quelqu'un peux m'expliquer comment est cette ile? est ce comparable à Koh Samui en Thailande par exemple? bcp de resto, magasin, animation etc...? je ne sais pas trop à quoi m'attendre de Boracay car j'entend dire partout : trop touristique.
Si quelqu'un peux m'aider ça serait top.
Sinon aux alentours de Boracay, des conseils pour une autre ile à visiter?
Et enfin, quels sont ceux qui ont déjà pris l'avion aux philippines et quelles sont les compagnies à eviter?
Merci par avance pour votre aide!
Bonne journée
Marjo
Trouver des sacoches avant pour vélo dans les alentours de Paris? English translation pending
Bonjour a tous les cylo-men et les cylo-women
Le mois de juillet mon ami et moi on ira de paris à Arachon pour 7 jours (env 600km)
ou peut on trouver les sacohes avant car j'ai pas trouvé dans go-sport ni decathlon.... et on n'a pas envie de commander par internet ( manque de confiance) ... besoin de visualiser sur place
les magasins dans 95 ou 92 a voir?
David (tres motive :) )
Le mois de juillet mon ami et moi on ira de paris à Arachon pour 7 jours (env 600km)
ou peut on trouver les sacohes avant car j'ai pas trouvé dans go-sport ni decathlon.... et on n'a pas envie de commander par internet ( manque de confiance) ... besoin de visualiser sur place
les magasins dans 95 ou 92 a voir?
David (tres motive :) )
Coût de la vie en Égypte? English translation pending
Bonjours, j’aimerais aller en Égypte au mois de décembre prochain et j’aimerais savoir combien d’argent que je devrais m’attendre à débourser par jours sans compter l’hébergement. Est-ce que avec 20$ par jours c’est assez?
Merci d.avance de vos réponse
Merci d.avance de vos réponse
Hôtels Casa Marina Bay Samana ou Bahia Principe San Juan? English translation pending
Coucou à tous,
nous voulons partir fin mars début avril et nous hésitons entre 2 hôtels le CASA MARINA BAY à SAMANA ou leBAHIA PRINCIPE A SAN JUAN.
Nous sommes déjà venus à Bayahibe en 2005 et nous voulons connaitre le côté atlantique. Une petite précision pour mon mari la nourriture est importante pendant les vacances lol....😛
Merci pour vos réponses à tous
nous voulons partir fin mars début avril et nous hésitons entre 2 hôtels le CASA MARINA BAY à SAMANA ou leBAHIA PRINCIPE A SAN JUAN.
Nous sommes déjà venus à Bayahibe en 2005 et nous voulons connaitre le côté atlantique. Une petite précision pour mon mari la nourriture est importante pendant les vacances lol....😛
Merci pour vos réponses à tous
Les Derviches tourneurs de Turquie English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
je viens de rejoindre le forum !
j'aimerai savoir si des personnes ont déjà voyager en Turquie, peu importe le type de voyage (clé en main en hôtel, en indépendant...), et si oui qui à déjà vu un rituel ou un spectacle de derviches tourneurs? et si possible en avoir les commentaires, les ressentis... :-)
et au plus large d'entre vous: qui a déjà vu un spectacle de Derviches tourneurs en France ou en Europe?
car je travaille sur un dossier en ce moment sur les Derviches tourneurs. Je certifie respecter l'anonymat. ;-)
n'hésitez pas, je pense que ça peut être intéressant de faire partager les expériences! a bientôt! V.L 🙂
je viens de rejoindre le forum !
j'aimerai savoir si des personnes ont déjà voyager en Turquie, peu importe le type de voyage (clé en main en hôtel, en indépendant...), et si oui qui à déjà vu un rituel ou un spectacle de derviches tourneurs? et si possible en avoir les commentaires, les ressentis... :-)
et au plus large d'entre vous: qui a déjà vu un spectacle de Derviches tourneurs en France ou en Europe?
car je travaille sur un dossier en ce moment sur les Derviches tourneurs. Je certifie respecter l'anonymat. ;-)
n'hésitez pas, je pense que ça peut être intéressant de faire partager les expériences! a bientôt! V.L 🙂
Hôtel Ritz Acapulco English translation pending
Je pars pour Acapulco le 16 ou 17 mars 2007 et nous avons l'intention de réserver à l'hôtel Ritz Acapulco (tout inclus et ancien Qualton Club). Est-ce que quelqu'un est déja allé a cet hotel et est-ce qu'on y mange bien et peut-on se baigner dans la mer car je suis une fanatique de la mer et des vagues.
Merci à l'avance.
Merci à l'avance.
Conseils sur les Philippines English translation pending
Bonjour,
Je vous lance une bouteille à la mer 😉
Mon conjoint et moi-même aimerions passer nos vacances d'Avril aux Philippines 😎 et nous avons quelques petites questions à vous poser ;o)
Tout dabord, est-ce que la période allant du 16 avril au 3 mai 2006 est une bonne période aux Philippines ? Connaîtriez-vous un endroit, proche de Manille, où l'on trouve de beaux sites pour la plongée sous-marine ? Si oui, faut-il prendre l'avion ou le ferry pour y accéder ? Un vol interne ? Quelle compagnie nous conseilleriez-vous ?
Connaîtriez-vous de "bons" hôtels, par "bon" j'entends tout le confort, avec climatisation, allant de 50 à 100 dollars pour 2.
Merci de votre aide ;o) et si vous avez d'autres conseils à nous donner, n'hésitez pas ;o) Caro
Je vous lance une bouteille à la mer 😉
Mon conjoint et moi-même aimerions passer nos vacances d'Avril aux Philippines 😎 et nous avons quelques petites questions à vous poser ;o)
Tout dabord, est-ce que la période allant du 16 avril au 3 mai 2006 est une bonne période aux Philippines ? Connaîtriez-vous un endroit, proche de Manille, où l'on trouve de beaux sites pour la plongée sous-marine ? Si oui, faut-il prendre l'avion ou le ferry pour y accéder ? Un vol interne ? Quelle compagnie nous conseilleriez-vous ?
Connaîtriez-vous de "bons" hôtels, par "bon" j'entends tout le confort, avec climatisation, allant de 50 à 100 dollars pour 2.
Merci de votre aide ;o) et si vous avez d'autres conseils à nous donner, n'hésitez pas ;o) Caro
Budget pour 3 semaines en voiture aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes moi et ma fiancé fous des US et nous projetons de partir 3 semaines en Mai prochain pour un trip en voiture. Le sujet du topic concerne le coût de ce voyage.
Voilà les choses à connaître nous concernant et ce que l'on recherche...
Durée du voyage : entre 18 et 20 jours...
Notre estimation personnelle figure en rouge et est valable pour 2 personnes.
VOL 1.300€ - Nous partons de Paris en semaine. Nous atterrirons à LA et y resterons 2-3 jours le temps de visiter la ville, + les Studios + DISNEYLAND. Puis Palm Springs, Désert Mojave, Grand Canyon, Monument Valley, Lake Powell, Las Vegas, Mammoth Lake, Yosemite, Sacramento, San Fransisco pendant 3 jours, puis retour vers LA doucement le long de la côte pour visiter Monterey, Carmel, Santa Barbara, etc...
LOGEMENT 600€ (30€/nuit) Nous comptons dormir dans des motels standards juste pour une nuit (sauf pour LA et SF)
NOURRITURE 1200€ Concernant la bouffe : on compte manger à l'Américaine au quotidien (PANCAKE PLACE, TACO BELL, BURGER KING, SIZZLER, etc...) et parfois un resto plus sympa genre bon steak house...
LOCATION VOITURE 750€ Pour la voiture : une berline genre Ford TAURUS (c'est le genre de voitures qu'on avait lorsque nous y était allé bosser aux US) pendant toute la durée du voyage. Nous nous sommes procurés un ATLAS routier MICHELIN pour ne pas se perdre.
ESSENCE ????? Combien d'essence d'après notre trip selon vous ?
EXTRAS????? Pour les extras genre accès aux Parcs DISNEY, STUDIOS, YOSEMITE, guide du désert de Mojave, quelques musées à SF, Alcatraz.
Voilà, merci d'avance pour vos précieux conseils
Nous sommes moi et ma fiancé fous des US et nous projetons de partir 3 semaines en Mai prochain pour un trip en voiture. Le sujet du topic concerne le coût de ce voyage.
Voilà les choses à connaître nous concernant et ce que l'on recherche...
Durée du voyage : entre 18 et 20 jours...
Notre estimation personnelle figure en rouge et est valable pour 2 personnes.
VOL 1.300€ - Nous partons de Paris en semaine. Nous atterrirons à LA et y resterons 2-3 jours le temps de visiter la ville, + les Studios + DISNEYLAND. Puis Palm Springs, Désert Mojave, Grand Canyon, Monument Valley, Lake Powell, Las Vegas, Mammoth Lake, Yosemite, Sacramento, San Fransisco pendant 3 jours, puis retour vers LA doucement le long de la côte pour visiter Monterey, Carmel, Santa Barbara, etc...
LOGEMENT 600€ (30€/nuit) Nous comptons dormir dans des motels standards juste pour une nuit (sauf pour LA et SF)
NOURRITURE 1200€ Concernant la bouffe : on compte manger à l'Américaine au quotidien (PANCAKE PLACE, TACO BELL, BURGER KING, SIZZLER, etc...) et parfois un resto plus sympa genre bon steak house...
LOCATION VOITURE 750€ Pour la voiture : une berline genre Ford TAURUS (c'est le genre de voitures qu'on avait lorsque nous y était allé bosser aux US) pendant toute la durée du voyage. Nous nous sommes procurés un ATLAS routier MICHELIN pour ne pas se perdre.
ESSENCE ????? Combien d'essence d'après notre trip selon vous ?
EXTRAS????? Pour les extras genre accès aux Parcs DISNEY, STUDIOS, YOSEMITE, guide du désert de Mojave, quelques musées à SF, Alcatraz.
Voilà, merci d'avance pour vos précieux conseils
En Isaan: une famille, un village English translation pending
1 Frères et Soeurs
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Qu’on me pardonne le style quasi lapidaire de ce texte! Je pourrais certainement le fleurir de commentaires et d’interprétations, mais cela donnerait un ton plus personnel et il y a toujours un tas de petits malins sur VF qui n’attendent que la première occasion pour se jeter sur ceux qui parlent de la Thaïlande et pour les accuser de « généraliser », d’avoir des vues faussées sur le pays etc. Une partie de ces petits malins n’ont d’ailleurs eux-mêmes qu’une expérience et une connaissance limitées du pays mais ne se gênent pas pour parader sur VF comme s’ils étaient des grands spécialistes de la Thaïlande.
Donc, je vais garder un style sobre et aussi factuel que possible. On pourra en tirer ce qu’on en voudra. Pour des récits plus agrémentés, y compris des photos, je renvois aux quelques contributions que j’ai faites dans le passé – voir les liens sur mon profil.
Je vais commencer par dénombrer la famille de Y, ma compagne Thaïe. Elle est originaire d’un petit village de l’Isàán, cette région du nord-est de la Thaïlande qui fait à peu près le tiers du pays, aussi bien par sa population que par sa superficie. Pour éviter la confusion possible avec d’autres villages, j’appellerai le village de Y « Nàáwng Bâan Naa Dii », que j’abrègerai par NBND. Le village se situe dans un « ampheuu » (district) que j’appellerai « Bâan Nâwk ». Ce qu’on peut plus ou moins traduire par « l’étang de la maison de la bonne rizière », et par « la Cambrousse » ou « Pétaouchnoque ». NBND était le village des parents, décédés depuis plusieurs années. En fait, NBND était le village de la mère car le père venait d’un district voisin.
Y est la cadette d’une famille de 10 enfants. Ses 5 sœurs vivent toutes dans NBND. Je ne sais pas d’où viennent leurs maris, à une exception : Sak, le mari de Phîi Ploy, est du village. Je le déduis de ce que deux sœurs que je lui connais vivent dans NBND. Une sœur aînée a en fait la maison qui jouxte celle de Y. Des 4 frères, Phîi Jet est le seul à être resté à NBND, d’où sa femme est donc probablement originaire. Phîi Lek, l’aîné vit à une quinzaine de kilomètres d’ici. Quant aux deux autres, ils vivent dans des villages très éloignés.
Une remarque : les termes employés pour désigner un frère ou une sœur indiquent s’il s’agit d’un/une aîné/ée (« Phîi ») ou d’un/une cadet/ette (« Nàáwng »). Pour préciser, on rajoute les termes « Chái » ou « Sàó » s’il s’agit d’un garçon / d’un homme, ou d’une fille / d’une femme.
Y a hérité de la maison des parents. Pourquoi ? Parce que, m’a-t-elle dit, elle s’est occupée de ses parents dans leur vieil âge. Elle a aussi hérité de la moitié des terres. Les 9 frères et sœurs aînés ont eu le reste. C’est Y aussi qui conserve le petit autel familial, qui comprend quelques vieilles statuettes de Bouddha et autres et la jarre qui contient quelques restes des parents après leur incinération.
Je suis tombé sur une discussion en Anglais où un étranger parlait de sa petite amie de l’Isàán, qui étant la fille cadette avait la charge de sa vieille mère et allait hériter de la maison. D’après les quelques interventions sur cette discussion, il semblait bien qu’il s’agissait donc là d’une pratique courante.
La maison de Y était une maison traditionnelle à l’origine. Y a muré le rez-de-chaussée autour des piliers qui supportent l’étage, ce qui fait une grande pièce de 40 mètres carrés où j’ai installé mes affaires personnelles, instruments de musique et autres. L’étage est en bois. Nous avons installé quelques cloisons pour y faire 2 chambres et un petit salon, ouvrant sur une terrasse. J’ai réussi à donner à Y un certain sens de la propreté domestique. Ce n’est pas pour dire qu’elle est fainéante, très loin de là, mais disons que le sens de la propreté par ici n’est pas celui auquel un Européen a l’habitude.
Les maisons de deux de ses sœurs et de son frère Phîi Jet, assez petites, sont groupées dans un coin du village, au bord même de la rizière. Je ne suis jamais allé qu’une ou deux fois dans ces maisons. La maison de Phîi Han était très encombrée et les toiles d’araignée dans tous les coins, alourdies par des générations de poussière, étaient dignes d’un film d’horreur. Il ne devait pas y avoir eu un coup de balai depuis des décennies. Le devant de la maison de Phîi Thong est une exposition permanente. Il me faudrait une page pour en faire le tour mais citons : une collection de vieux pneus suspendus à une tige de bois qui émerge d’un toit de tôles tordues et rouillées, quelques sacs de ciment éventrés reposant dans un coin au milieu de quelques briques, la magnifique cage de fer du chien, transportable je présume, car montée sur deux roues comme une brouette et affublée d’un manche auquel pendouille un seau en plastique.
Passons à la génération suivante. Y a deux garçons. Son mari gagnait assez bien sa vie mais gaspillait beaucoup d’argent dans la boisson. Y était malgré tout assez heureuse ainsi et vivait à NBND. Mais à la suite de la mort de son mari, suite à un accident de la route, elle avait dû trouver un emploi dans une laverie/buanderie à Bangkok pour survenir à ses besoins. Et puisque nous y sommes, je l’ai rencontrée dans un restaurant le soir où elle était sortie avec quelques amies pour fêter son anniversaire.
Toey, l’aîné des deux fils, est un garçon sérieux et intelligent avec lequel il m’arrive de discuter, soit en Anglais soit en Thaï. Après avoir étudié la Loi, il est rentré dans une école de cadets de l’armée. Une petite anecdote intéressante. Sur ses 16 ans, alors qu’il fréquentait une école dans un gros village voisin, il avait engrossé sa petite amie par mégarde. Il en avait averti sa mère trop tard et Y s’était trouvée dans une situation difficile. Elle ne voulait pas que Toey se marie, ce qui aurait contrecarré ses plans d’études supérieures pour Toey. Pour apaiser la mère de la fille qui lui « chauffait les oreilles», elle avait dû lui payer 100,000 bahts. Depuis, il n’y a plus jamais eu le moindre mot sur la naissance de l’enfant naturel de Toey. C’est comme si rien ne s’était jamais passé.
Je n’ai pratiquement aucun rapport avec Bon, le fils cadet. Il sait sans doute parfaitement parler le Thaï, puisqu’il a passé 3 ans avec nous à Bangkok et qu’il y allait à l’école, mais je ne l’ai jamais rien entendu dire qu’en « Phasàá Isàán » - la « Langue de l’Isàán » qui est en fait pratiquement du Lao. Je n’ai jamais vu Toey ou Bon lever un petit doigt pour nettoyer quoi que ce soit dans la maison. Ils peuvent rester des heures, des jours, des nuits et des années allongés sur leurs lits à dormir ou à jouer sur l’ordinateur ou à tapoter sur leurs écrans respectifs. Les reliquats de tous ces objets de la vie courante, sacs en plastique déchirés, papiers froissés, habits oubliés etc, tout ça s’accumule dans la poussière et ne les dérange pas le moins du monde. Y m’a dit qu’elle ne pouvait pas inculquer à des garçons les mêmes devoirs qu’à une fille.
La suite bientôt!
Découverte du Nicaragua du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"
Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.

Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !

26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes :
Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, ville au milieu de tout un ensemble de centres d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa...
1ere étape : Las Peñitas du 21 au 23 septembre (arrivée en fait le 20/09 à 22h30 heure locale)
Après un long été de travail, mon épouse et moi étions relativement fatigués. Aussi, pour bien profiter de notre voyage, j'avais prévu une étape de récupération. Mon choix s'est porté sur Las Peñitas. J'avais réservé un taxi pour nous y rendre directement dès notre arrivée tardive à l'aéoroport de Managua (vers 19h30) afin dès le lendemain matin d'être sur place plutôt que d'avoir à reprendre des bus (Managua/Leon puis Leon/Las Peñitas). Ce n'est pas la solution la plus économique que j'avais choisie mais la plus efficace en matière de récupération. Le chauffeur de taxi nous attendait avec une pancarte à la sortie de la salle de débarquement et après environ 2 heures de route, nous sommes arrivés à notre hôtel (taxi réservé par l'intermédiaire de l'hôtel), La Barca de Oro. Accueil très sympa par Lionel. Chambre parfaite.
Le 1er matin, je me suis levé assez tôt. J'ai ainsi pu assister au retour des pêcheurs et voir que les poissons et crustacés proposés au restaurant de La Barca étaient directement livrés par les pêcheurs.... Là, je me suis dis que j'allais faire une "cure" de poisson frais....

1er petit déjeuner très apprécié. Ca y est, on est en vacances !
En cette saison, peu de monde à Las Peñitas et à La Barca (2 chambres occupées, quelques repas le soir avec des nicas, car la table de La Barca est réputée dans la région). Récupération dans les hamacs ou dans les chaises à bascule a été le principal de nos occupations, entrecoupée par des baignades dans le Pacifique (grande plage pour nous tout seul (ou presque)

et visite de la réserve de l'île San Verano (barque de pêcheur pour y accéder et petite marche pour accéder à la nursery des tortues marines, avec Felipe (original !) notre guide pêcheur.
Le 23 est arrivé très vite et nous avons quitté cet endroit un peu à regret, mais bon, nous avions plein d'autres étapes sympa à faire. Et l'objectif "Récupération" était en partie atteint. L'arrêt de bus pour rejoindre Leon est devant la porte de La Barca. Environ 45mn de trajet, prix 13 cordobas/ personne, soit un peu moins de 0,50 cts d'euro..... Nous avons pris le bus vers 9h00 ce qui nous a permis de commencer la visite de Leon très rapidement le jour même après avoir déposé nos valises à l'hostal.
2eme étape : Leon du 23 au 25 septembre J'avais prévu d'y rester un jour de plus mais changement de programme car mon épouse n'était pas assez en forme pour aller sur le volcan Cerro Negro et n'avait pas envie de tenter l'activité Marché/Cuisine. Décision donc de partir un jour plus tôt à Granada.
En revanche, nous avons eu la chance d'arriver la veille de la procession de La Merced... Hébergement au Lazybones. Parfait également. Ici aussi, peu de monde dans cet hostal. Mais ce sera le cas à chacune de nos étapes, car nous sommes vraiment dans une période hors saison. Nous y avons notamment apprécié la piscine en fin de journée, le café ou thé à volonté toute la journée, le calme de ses patios...
1ere journée consacrée à la visite de la ville. Au programme, les "murales"
les églises, cathédrale (dont le très beau toit de la cathédrale) et la fondation Ortiz. Cela peut paraître beaucoup mais je vous assure que nous l'avons fait très tranquillement et que Leon n'est pas une très grande ville. Nous avons également pu nous poser sur des bancs dans le "parque central" face à la cathédrale et observer, échanger des sourires, poser des questions (notamment sur les marchands de glace ambulants), ....
En soirée, j'ai été faire un petit tour dans le centre pour voir à quoi correspondait tous ces pétards et feux d'artifice tirés en continu. Bien m'en a pris, c'est la fête autour de l'église de La Merced. Mais retour rapide vers l'hostal avant que la pluie (averse du soir...) ne tombe trop fort....
Dimanche 24 : nous décidons d'aller visiter le musée de la révolution. Nous avons la chance d'y trouver Juan (au centre photo, debout, tee-shirt noir), ancien combattant, qui nous racontera l'histoire du pays avec passion.
Il nous accompagnera également au musée des mythes et des légendes, installé dans une ancienne prison et lieu de tortures du temps de la dictature Somoza. Juan a eu la gentillesse de parler lentement, de nous aider du mieux possible à nous exprimer dans notre espagnol hésitant que nous n'avions plus pratiqué, mon épouse et moi, depuis au moins 30 ans (même si je m'étais astreint depuis un an à réviser du vocabulaire et lire quelques bouquins en espagnol). Sur place, Juan nous a davantage commenté l'histoire du site plutôt que les mythes et légendes....
Moment très riche passé avec lui. Sur le chemin du retour vers le parc central, il nous a appris que l'après midi aurait lieu la suite de la grande procession de La Merced, qu'elle passerait sous les balcon et toit du musée de la révolution et que si nous le voulions nous pourrions la voir d'en haut. Rendez-vous pris pour 14h environ. Toute la ferveur que l'on peut imaginer était présente autour de cette procession qui dure toute la journée et une partie de la nuit. En nous baladant en fin de journée, par hasard, dans une rue où allait passer en soirée la procession, nous avons pu voir de nombreux autels devant ou dans l'entrée des maisons ou magasins (font ils un concours du plus "bel" autel ?), des podiums et balcons de particuliers avec des musiciens et chanteurs, un bout de rue recouverte de sable coloré faisant comme un tapis de fleurs et beaucoup de monde qui se promenait dans la rue ou attendait la procession. Nous avons eu beaucoup de chance d'être à Leon ce jour là ! Fin de cette journée très riche.

Lundi 25 septembre : départ pour Granada J'avais réservé 2 places dans un mini bus via la réception du Lazybones qui nous a récupérés directement devant le Lazybones et qui nous a déposés devant notre hostal à Granada (La Siesta). Plus cher que les bus mais cela nous a évité de prendre un taxi pour rejoindre la "gare routière" de Leon, de changer de gare routière à Managua en taxi et de reprendre un taxi à Granada pour rejoindre notre hostal. Coût du minibus 9$ (/pers). Départ 9h de Leon, arrivée vers 12h à Granada. Le temps gagné (en plus du confort et du côté pratique) nous a permis de commencer à visiter Granada dès le 25 après-midi. Mais ça c'est une autre histoire qui fera l'objet de la suite de ce carnet de voyage où je vous parlerai de Granada, de Masaya, de Mombacho et des isletas.
Étape 3 (du 25 au 29 septembre) : Granada, les volcans et les isletas
Nous sommes donc arrivés à Granada vers midi.
Accueillis à La Salsa avec un grand sourire et un très bon jus de fruits maison. Quelques conseils (restaurants, quartier à éviter la nuit, ...).
Passés l'enregistrement, l'installation, les premiers échanges, nous partons à la découverte de la ville. Rapidement, pour en avoir un aperçu assez complet, nous optons pour un tour en calèche. Prise devant le parc central, face à la cathédrale, je négocie un peu le tarif et partons pour un petit tour de la ville.
Nous nous baladons ensuite dans les différentes rues très calmes de la ville en repérant toutes les visites que nous avons prévues de faire (mi museo, choco museo, musée du couvent San Francisco, cathédrale et églises, le marché municipal), et descendons jusqu'au bord du lac. On en profite pour regarder une partie de base ball.
Après mangé, le soir, en rentrant à La Siesta, on entend de la musique dans la rue proche de l'hostal. On part voir et... surprise ! Nous voici en plein Carnaval !
Belle surprise !
26 septembre : matinée au volcan Mombacho et fin d'après-midi, visite de musées. Nous partons le matin assez tôt pour prendre un bus qui nous déposera devant la petit route d'accès au parc du volcan. Nous passons d'abord par le marché de Granada puis prenons très vite le bus. Comme prévu, nous sommes déposés où nous l'avons demandé, résistons à la tentation de prendre un tchuk-tchuk pour accéder au parc et faisons à pied le kilomètre et demi sur la petite route d'accès. Nous prenons ensuite l'option d'attendre le camion qui nous montera aux bord du cratère. Un petit groupe de 5 personnes se joint à nous. Ils parlent anglais, puis allemand entre eux et espagnol avec les gardiens du parc..... D'où notre surprise quand, un peu plus tard, 3 d'entre eux se mettent à nous parler en français.... Une fois arrivés en haut du volcan, nous partons tous pour le petit circuit qui fait le tour du cratère. C'est notre première expérience avec la forêt tropicale humide. Végétation luxuriante, fleurs, papillons, et nous entendons nos premiers singes hurleurs.

Malheureusement le temps est couvert et nous ne pourrons pas bénéficier d'une vue dégagée sur les Isletas, même si du haut du belvédère et avec un peu de patience et un petit coup de vent, nous pourrons les apercevoir rapidement. Un peu plus loin, sur les conseils d'une personne du groupe de 5 qui nous a rejoint (et qui connaît très bien le site) nous allons voir des fumerolles sortir d'un "trou". Une fois le tour du cratère terminé, nous rejoignons la maison du parc et attendons le camion qui va nous redescendre. Pendant l'attente, nous voyons nos premiers colibris venir butiner des fleurs. Retour ensuite en bus à Granada en début d'après-midi et visite de Mi Museo et de Choco Museo. Le premier est dédié à l'art précolombien dans un cadre magnifique, le second est plus boutique que musée (entrée gratuite) mais contient quelques affiches explicatives sur le chocolat très intéressantes. Repas en soirée au restaurant (L'hacienda) qui deviendra une de nos "cantines" à Granada.
27 septembre : journée dédiée à la visite de la ville. Eglises, cathédrale, musée du couvent San Francisco (incontournable !) et en fin de journée, les Isletas. Je vous conseille vraiment cette balade en fin de journée pour bénéficier du coucher de soleil mais aussi de ne pas hésiter à négocier le prix avec les multiples agences qui vous proposeront cette excursion (entre autres).

28 septembre : journée à Masaya (volcan, ville, citadelle) Sur les conseils de Boris (La Siesta), nous prenons le bus tout à côté de l'hostal (détail important pour le retour...) en direction de Managua. Nous nous faisons arrêter à côté de l'entrée du parc du volcan. Attention, ce volcan est en activité. On ne peut y monter qu'avec une navette du parc et en théorie on ne peut rester sur les bords de son cratère que 5 minutes. Nous aurons droit à environ 15 minutes en compagnie d'un jeune étudiant nica qui vient voir l'évolution du niveau du "lac" de lave toutes les semaines. Toutes les agences de Granada proposent cette excursion de jour ou de nuit. De nuit cela doit être encore plus impressionnant car les bouillonnements de la lave sont encore plus visibles.

Retour en bus à Masaya. Nous déjeunons dans un comedor du parc central, observons la vie locale (les parcs sont très animés car dans toutes les villes le wifi y est gratuit... bon, côté performance, ce n'est pas terrible !.... mais quand même, cette gratuité en fait un lieu de rendez-vous de nombreux jeunes à toute heure).

Je profite de cette pause en ville pour faire un peu de change (dollars/cordobas) auprès d'un des changeurs officiels installé sur son siège pliant. Puis nous prenons un taxi pour aller visiter la citadelle de Masaya, haut lieu de la résistance à l'envahisseur américain, mais aussi ancienne prison et lieu de torture sous la dictature Somoza... et Philippe Veyrat me l'apprendra plus tard, les sandinistes utiliseront ce lieu qui domine la ville pour la bombarder (ce que notre guide local oubliera de nous raconter...). La citadelle est un site un peu à l'abandon. La route d'accès est en très mauvais état et j'ai compris pourquoi le chauffeur de taxi avait un peu grogné quand je lui ai indiqué où nous voulions aller. (Boris me dira le soir que nous faisons partie des 5% des touristes qui auront visité cet endroit qui au-delà de son histoire offre de belles vues sur les volcans et sur la ville). Au retour de la citadelle, pour échapper à la lourdeur de ce que le guide nous avait raconté (conditions de vie (survie) des prisonniers politiques, tortures pratiquées, lieu qui a maintenant la réputation d'être habité par des esprits, ...), nous nous faisons déposer, par notre guide devenu par un coup de baguette magique "taxi", devant l'entrée du marché artisanal (il s'agit de repérage car pas question d'acheter si tôt dans le voyage quelques souvenirs). Nous y reviendrons ! Puis nous regagnons la "gare routière" pour prendre le bus qui nous ramènera à Granada.
En route, le déluge est tombé sur nous ! Nous expliquons à "l'encaisseur" où nous souhaiterions descendre à Granada. Et fort heureusement nous nous faisons bien comprendre, ce qui nous permet de descendre assez prêt de La Siesta et de ne pas trop prendre l'eau. La pluie cesse en début de soirée et nous pourrons partir manger au sec. Je profite de ces instants pour modifier la suite de notre voyage. Après discussion avec Boris, en effet, nous avons pris la décision de prendre le bus du lendemain (jeudi) qui part de Granada pour San Carlos plutôt que de passer par Managua. Annulation de la réservation de l'hôtel à Managua, anticipation de notre arrivée à San Carlos et surtout réservation d'une nuit supplémentaire à El Castillo. En cette saison où il y a très peu de touristes, tout est possible ! Granada est une très jolie ville. J'avais pris l'option de ne pas visiter les "pueblos blancos" et la Laguna de Apoyo car nous en serons très près lors de notre étape finale à Jinotepe. En quelques jours nous aurons visité la ville sandiniste (Leon) et la ville conservatrice (Granada). Les deux ont leur ambiance. La première est plus populaire, la seconde plus coquette et beaucoup plus ouverte sur le tourisme. Les deux sont à voir. Et se poser sur un banc (ou une terrasse a proximité) de leur parque central est un bon moment qui permet d'observer la vie locale, d'échanger des sourires avec les nicas et parfois (souvent !) d'entamer des discussions.
Étape 4 (du 29 septembre au 06 octobre) : El Castillo, la magie du rio San Juan, et San Carlos Jeudi 29 septembre : départ de Granada en bus Après 7 à 8 heures de trajet bien animées, nous arrivons en fin de journée à San Carlos. Direction l'hôtel Gran Lago pour une nuit car dès le 30 matin nous prendrons une lancha pour rejoindre El Castillo. El Castillo.... Il est des endroits comme ça qui marquent un voyage. Lors de nos trois derniers "grands" voyages, nous avions adoré Meknès, nous avions été émus par le site de Bagan et par le lac Sankhar. Ici, nous serons charmés par cette étape et je ne regretterai pas de l'avoir prolongée d'un jour en prenant le bus direct depuis Granada sans passer comme prévu initialement par Managua. 30 septembre : nous sommes arrivés vers midi (la première lancha était complète et nous avons dû attendre la suivante pour quitter San Carlos). La navigation sur le rio San Juan est un vrai bonheur. Chaque passager doit tout d'abord enfiler un gilet de sauvetage et dès le premier méandre du rio San Juan passé, tout le monde s'empresse de le retirer (car nous échappons au contrôle des militaires). Après environ 3 heures de navigation, nous arrivons à El Castillo. Et tout de suite nous tombons sous le charme ! (après avoir remis les gilets bien sûr !)

Nous nous enregistrons auprès des militaires dès notre arrivée. L'un d'eux, tout sourire, se "fend" d'un "Mes hommages Madame !" qui nous fait bien sourire (et lui aussi!). Puis nous rejoignons notre hôtel par la "rue" qui longe le fleuve. Depuis plusieurs mois j'avais préparé cette étape avec Margarita et son mari Manuel. Nos échanges étaient cordiaux. Nous avons été accueillis par des beaux sourires qui ne les ont jamais quittés. Notre chambre ? Sans être immense, elle était confortable et très agréable. Sa terrasse donnant sur le fleuve et ses "rapides" m'a permis de passer des heures merveilleuses, à regarder le jour se lever, à observer la vie sur le fleuve, à essayer de ne rater aucun des tarpons qui remontent de l'océan atlantique vers le lac Cocibolca, et à profiter des couchers de soleil.
Mais revenons à nos visites réalisées à El Castillo et ses environs.... En fin d'après-midi du 1er jour, nous partons visiter la citadelle. La température et les couleurs en cette fin de journée y sont parfaites. Notre guide (qui est aussi la "guichetière" et contrôleuse des entrées) est bavarde... Si bien que nous ne pourrons pas tout voir avant la fermeture et du coup elle nous a invités à y revenir le lendemain. L'histoire de la citadelle est très riche et ce point stratégique sur le fleuve, édifié par les espagnols, finira par décourager tous les pirates (français, anglais, américains) de passer par là pour aller piller Granada. Le siège de cette citadelle valut la vie à l'amiral Nelson.
Nous passerons ensuite trois journées de bonheur. Nous visiterons une plantation de cacao, une coopérative de chocolat, nous irons de nuit à la "chasse" aux caïmans, nous naviguerons sur les rios San Juan et Santa Cruz, nous ferons une belle balade dans la réserve Indio Maïz. Au fil de ces balades, nous découvrirons une nature luxuriante peuplée de nombreux animaux : des oiseaux bien sûr, des singes, des papillons de toute taille et de toutes les couleurs, des grenouilles venimeuses verte et d'autres rouge fluo, des chauves souris endormies sous une branche, des fourmis plus ou moins venimeuses, des araignées plus ou mois grosses, une tarentule dans son nid, un opossum, des iguanes et des "Jésus", etc.... Et des paysages, dont on ne peut pas se lasser, en voguant paisiblement. Merci à Manuel de nous avoir proposé ces belles excursions et aux guides qui nous ont accompagnés, toujours prêts à nous montrer ce que nous n'aurions jamais pu voir tout seul ! Non franchement il n'y a pas eu tromperie sur ce que Margarita et Manuel m'avaient "vendu" pendant ma préparation de cette étape !


Le 04 octobre est arrivé très vite. Notre séjour chez Margarita a été parfait. Ses petits déjeuners au bord du fleuve, son café, ses conseils, son sourire... Manuel, lui, nous a raconté plein de choses sur la région, les réserves naturelles, leurs habitants, sur le projet de construction d'une route qui reliera bientôt le village au Costa Rica, sur le projet de canal. Etrange aussi d'être quasiment les seuls touristes (nous avons dû en croiser moins d'une dizaine durant tout notre séjour) dans ce village d'environ 1 500 habitants. Mais le 04 octobre, nous avons dû partir pour poursuivre notre voyage. Margarita nous avait réservé deux places sur la lancha de 11h. J'oubliais... à la fin du séjour, j'ai découvert que Margarita reverse 5% de ses bénéfices à l'école du village pour aider les plus nécessiteux à acheter des fournitures scolaires ou leurs enfants à se rendre à l'école.... 04 et 05 octobre : San Carlos Nous resterons 2 nuits à San Carlos car le 05 j'avais prévu une excursion sur le rio Frio en coordination avec le propriétaire de l'hôtel Gran Lago. En arrivant le 04, a priori rien n'était réservé et je commençais à me demander ce que nous allions bien pouvoir faire de cette journée du lendemain. Mais en quelques coups de téléphone, tout est arrangé. Nous ferons une balade avec Lionel. Ce n'est pas tout à fait ce que nous avions convenu mais bon, ce sera mieux que rien. Et le tarif très largement revu à la baisse par rapport à ce que nous avions convenu avant notre départ de France. Nous naviguerons sur le rio Frio, verrons d'autres oiseaux, iguanes, ... Nous ferons une balade dans un "bosque" et croiserons notre premier (et seul) serpent du séjour. Le tout en un peu plus de 3 heures. Finalement l'histoire s'est bien terminée ! En fin de journée nous nous installerons sur le malecon. Un marchand de glace ambulant viendra spontanément s'asseoir à nos côtés pour discuter. Dès les premiers instants, après lui avoir dit que nous n'étions pas américains mais français, il nous a parlé de la vie à San Carlos, de sa vie, de sa famille, de son travail. Il nous a aussi interrogés sur la France, sur notre vie, nos métiers...

06 octobre matin : départ en "avioneta" de "l'aéoroport international" de San Carlos pour Ometepe. Un très long vol de 30mn maximum nous attend.... La "salle d'embarquement" sera ouverte pour nous.... Moyen de transport un peu onéreux, contraignant (uniquement 2 vols par semaine) mais qui nous fera gagner au moins une journée de transport (bus (San Carlos/Managua/Rivas) + ferry) car il n'y a plus de ferry entre San Carlos et Ometepe, le niveau de l'eau du lac étant insuffisant. A l'arrivée sur l'île, la route principale sera coupée afin de permettre à l'avion de se poser en toute sécurité, car la route traverse la piste (ou inversement).
Étape 5 (du 06 au 12 octobre) : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus 6 jours à Ometepe ! Certains m'ont dit, c'est trop ! D'autres me disaient, c'est bien tu vas pouvoir tout visiter tranquillement. Bon eh bien c'est entre les deux. 6 jours, oui c'est bien, mais on n'a pas tout vu, ni tout fait bien sûr ! Nous avons visité à notre rythme !.... Le jour de notre arrivée, installation à l'hôtel El Encanto à Santa Cruz. J'avais lu que le propriétaire était un peu "ours". Je confirme ! J'avais lu que le jardin était extraordinaire. Je confirme ! Quel jardin ! Plusieurs centaines de sortes de plantes, des oiseaux, des papillons (bien sûr !), mais aussi, le soir venu, des moustiques.... J'avais négocié le prix de la chambre. Pas besoin de le rappeler, c'était bien enregistré. Et sans rien demander, le propriétaire nous a installés dans un beau bungalow, très confortable. Sympa ! (faut dire que nous serons, encore une fois, quasiment ses seuls clients pendant tout notre séjour.... La vue sur le volcan Concepcion de la salle/préau du petit déj et des repas est magnifique à toute heure du jour.
Pendant ce séjour sur l'île nous nous baignerons dans le lac à côté de chevaux venant s'abreuver et de gamins organisant une partie de foot, nous nagerons dans les piscines de l'Ojo de agua (arrivés à l'ouverture, le site ne sera que pour nous deux pendant presque 2 heures !), nous ferons du scooter autour du volcan Maderas (l'état de la piste nous gâchera un peu le plaisir toutefois), mais aussi pour aller visiter la réserve de Charco Verde puis la pointe de Jesus Maria (après avoir déjeuné d'une pizza à Mogoyalpa). Nous avons visité la finca Magdalena et suivi le circuit de la plantation de café et des pétroglyphes. Nous y avons dégusté un très bon café bio. Dans la foulée, alors que mon épouse souffrante a décidé de rentrer en bus à Santa Cruz, je suis parti à pied jusqu'au village d'El Corozal (environ 1h30 à 2h00 de marche depuis Balgüe) où un cavalier aura la gentillesse de m'indiquer un petit chemin pour découvrir d'autres pétroglyphes après toutefois sêtre assuré que je ne voulais que voir et faire des photos (c'est simple m'a-t-il dit, tu prends le sentier là, et c'est tout en haut... sauf que le sentier, au bout de 10 m maximum, il n'y en avait plus... Alors j'ai été tout en haut à travers la végétation bien touffue, faisant lever des vols de perroquets. Mais quelle satisfaction au bout ! Superbe ! Bêtement je me suis senti dans la peau d'un archéologue découvrant un site..... Et quelle vue sur le lac ! Pour rejoindre la piste, il suffisait de descendre... Bien sûr, impossible de trouver le sentier. Donc je suis descendu presque out droit... Sauf que sur la piste des enfants sortant de l'école du village m'ont regardé arriver en riant. Et à mon approche, il s m'ont dit que le chemin était... juste à côté !... après les rires on a discuté. L'un d'entre eux m'a même invité à aller chez lui le lendemain... Mais dommage, ce n'était pas possible car le lendemain, dernier jour complet sur l'île, nous avions kayak sur l''Istian river.... Et pour rejoindre le loueur de kayak, nous avons loué des vélos... Ometepe, c'est une île qui n'est pas plate ! et donc... il y a aussi des descentes pour faire du vélo... et des montées...pour marcher.... ! Kayak sur le rio Istian ! Quel bonheur ! Encore une fois nous n'étions que mon épouse et moi avec un jeune guide. Dans notre kayak double, répartition des rôles : mon épouse sera la photographe et moi le moteur. Cela nous a probablement évité quelques disputes dues à des défauts de coordination entre rameurs ! Le midi (enfin, presque à l'heure espagnole), nous déjeunerons tout à côté à Caballitos de Mar (adresse que m'avait conseillé Boris à Granada). Sur Ometepe nous avions un rendez vous quotidien vers 16h... avec la pluie. Très ponctuelle ! Cela ne nous a pas empêché de prendre quelques douches ! chaudes.... Nous avons fait d'autres balades, mais en résumé voilà les principales. Ma randonnée de Magdalena à El Corozal puis le retour à Santa Cruz m'a permis de discuter avec beaucoup de monde croisé sur la piste. Des agriculteurs ramassant des pastèques, un fermier conduisant son troupeau de vaches, ce cavalier, ces enfants, etc... J'ai aussi reçu beaucoup de signes d'encouragements car a priori peu de touristes à pied dans le secteur, de sourires... Dans une école, en fin de journée, j'ai assisté à une répétition de musique, un peu plus loin j'ai pu regarder un groupe de gamins jouer au base ball (sport national ici)....
Certes nous avons croisé quelques touristes (dont quelques américains bruyant en scooter) mais nous avons pu aussi profiter sereinement du temps qui passe sur cette île.
J'oubliais : nous avons été contrôlés par la police sur la route entre Santa Cruz et Altagracia. J'avais lu sur le forum qu'avec un permis international, aucun souci. J'avais suivi le conseil (en plus c'est gratuit) et nos nous en étions fait faire avant de partir, même si je savais pertinemment que pour des scooters cela n'était pas obligatoire. Eh bien je confirme! Le fait de les présenter nous a permis de repartir aussitôt.... (il faut dire aussi que les papiers des deux scooters étaient en règle et que nous portions fièrement de magnifiques casques qui nous donnaient un air parfaitement... ridicule (non pas de photo.... plus tard peut être !).



Le 12 octobre est arrivé finalement très vite. Nous avons pris le ferry en milieu de matinée. Dernières photos prises depuis le ferry, et déjà nous partons pour notre dernière étape de ce beau voyage : Jinotepe et la rencontre avec Philippe et sa souriante épouse Salvadora dans la bien nommée quinta Sonrisa.
Étape 6 (et fin) : Jinotepe (du 12 au 16 octobre)12 octobre : nous sommes partis d'Ometepe par le ferry de 10h00, el Che.... Environ une heure plus tard, nous accostons. Direction Jinotepe. Nous prenons le bus qui stationne devant le débarcadère, le chauffeur m'ayant confirmé qu'il passait par Jinotepe... Erreur...mal exprimé, mal compris ? Du coup, nous descendons du bus à quelques kilomètres de la ville (le bus'engageait sur la route de Granada en direction de Managua)... Bon là au bord de la route, 2 options : attendre le bus suivant ou accepter la proposition du chauffeur de taxi qui venait de déposer quelqu'un au carrefour. Nous choisissons cette 2eme option et il s'avérera que notre jeune chauffeur de taxi n'était pas très dégourdi... Mais bon, nous arrivons quand même à la quinta Sonrisa. Nous sommes accueillis par Philippe (qui s'était avancé pour nous indiquer le chemin) et sa souriante et charmante épouse Salvadora. Nous nous installons dans le bungalow très confortable que Philippe nous avait réservé au milieu de leur beau jardin. Nous avons également trouvé un petit en-cas dans le réfrigérateur ! A peine installés et restaurés, direction le marché avec nos hôtes. Philippe se renseigne auprès des chauffeurs de bus (la gare routière est au même endroit). Nous décidons de profiter de leur table d'hôtes. Tous les repas seront excellents (merci Salvadora) et très animés, avec de belles discussions comme si de vieux amis se retrouvaient après quelques mois. Nous en profitons pour échanger sur notre programme des jours à venir et en retour nous recevons tous les conseils éclairés de Philippe et Salvadora.
13 octobre : priorité à l'achat de souvenirs mais aussi visite des villages de Catalina, de la laguna de Apoyo et de San Juan de Oriente. Catalina et le belvédère de la laguna de Apoyo : le point de vue est sublime. Un petit sentier permet également une jolie promenade avec de beaux points de vue.
Le village est joli, très fleuri car c'est un village de fleuristes et horticulteurs et toutes les fleurs sont exposées en bord de route et sur les trottoirs. C'est aussi jour de course cycliste dans le village. Course étonnante ! Les coureurs utilisent toutes sortes de vélos : du plutôt rutilant vélo de course au plutôt très rouillé VTT. Les équipements des coureurs ? Assortis !
De Catalina, nous rejoignons à pied le village des artisans potiers de San Juan de Oriente. Philippe et Salvadora nous y avaient conseillé une boutique : la coopérative des artisans unis, Quetzacoalt. A l'intérieur tout est beau ! Difficile de choisir d'autant plus qu'il y a en pour toutes les bourses ! Mais il faut aussi prendre en compte la taille de nos bagages.... C'est selon nous la plus belle adresse du village !
Nous décidons ensuite de retourner au marché artisanal de Masaya. Et quelques emplettes (et heures) plus tard, nous rentrons à Jinotepe à la nuit tombée. Nouveau très bon repas animé à la quinta Sonrisa !
14 octobre : réserve de la Makina et plage de la Boquita. Enfin, c'est ce que nous avions prévu ! Philippe nous a gentiment déposé devant la gare routière du village voisin (Dirramba) afin de nous éviter un changement de bus. Là nous en prenons un en direction de La Boquita et nous demandons de nous arrêter devant l'entrée de la réserve de la Makina. En descendant, je me doute que quelque chose ne va pas.... les grilles sont fermées... Nous nous approchons, et en effet, la réserve semble fermée. On se résigne donc à attendre le prochain bus.... Passées quelque minutes, un employé de la réserve vient nous ouvrir et nous explique que l'eau est sale (un des intérêts de cette réserve, ce sont ses cascades). Et avant de nous faire payer l'entrée, il nous propose de venir nous rendre compte par nous même, en nous expliquant que les orages de la nuit ont chargé le rio d'alluvions et donc que l'eau est marron. Et en effet... bref la visite perd de son charme, remerciements et nous sortons. Fort heureusement nous n'attendrons pas trop longtemps (environ 15 mn) avant qu'un bus n'arrive et vers 10h nous arrivons à la Boquita. Comme ce qui est devenu une habitude pendant ce voyage, nous sommes les seuls touristes à descendre du bus. Même l'entrée du site est gratuite.... Et à peine passée cette entrée, de nombreux propriétaires des paillotes nous abordent, tous en même temps, et nous proposent de passer la journée (et donc consommer) chez eux... Au bout de quelques minutes, je les arrête et leur propose un marché : "puisque vous voulez tous que l'on vienne chez vous, c'est que nous sommes importants, de vrais "people". Donc combien êtes vous prêts à nous payer pour que l'on vienne chez vous ?" Certains rient, d'autres s'écartent. Finalement, aux plus résistants, nous leur disons que notre priorité est de faire un tour sur la plage.

Nous nous installerons finalement chez Francisco (El plaza), pour plusieurs raisons : - il nous a laissé tranquille quand nous sommes arrivés et nous a juste proposé de nous installer chez lui quand nous nous sommes approchés de son restaurant ; - il n'y avait pas de musique ; - les hamacs étaient orientés vers le Pacifique ; - et Francisco nous a plu (Felipe, c'est latin ça ?! Tu n'es pas américain !). Il a commencé par me présenter, sur un plateau, les poissons, langoustes et gambas du jour pour que nous choisissions. Tout en nous disant que l'on ne vient pas au bord de la mer pour manger de la viande... et pour nous proposer de nous préparer le repas pour 13h. Ce sera donc gambas à la plancha !
Mais aussi, baignade, hamac, baignade, balancelle en bambou (pas très confortable !), hamac et baignade. Ah j'oubliais ! Le rince-doigts ! En fin de repas, Francisco est arrivé avec une grande bassine dans laquelle avaient été pressés des citrons verts.... Nous avons donc eu droit au rince-doigts XXL ! Francisco passait régulièrement pour nous demander si tout allait bien. Il ne nous a jamais poussé à consommer quoique ce soit en plus de notre repas (ici par tradition les restaurateurs offrent une salade de crevettes en entrée). En milieu d'après-midi, il nous a demandé avec quel bus nous comptions repartir et nous a conseillé celui de 16h30 plutôt que celui de 17h00 (le dernier) afin de pouvoir voyager plus confortablement. Il nous a même raccompagné jusqu'à l'arrêt de bus (probablement très satisfait de la propina (pourboire) que je lui ai donnée).
Retour à Jinotepe avec changement de bus à Dirramba. Et comme d'habitude, excellent repas et nouvelles discussions à la table de Philippe et Salvadora.
15 octobre : dernier jour avant le départ. Comme convenu la veille, Philippe nous conduit à la réserve/plantation de café de Concepcion de Maria. Nous effectuerons la visite guidée en compagnie d'un jeune français qui travaille dans une plantation de café au Honduras. La visite est très intéressante. Aucune pesticide n'est utilisé. Les plans de caféier sont protégés par d'autres plantes qui écartent les parasites. Les animaux disposent d'une partie "sauvage" dans la plantation, pour aller s'y réfugier notamment quand la plantation est très animée lors de la cueillette.
Retour le midi à la quinta Sonrisa où Philippe et Salvadora nous attendaient pour le déjeuner. Le chauffeur de taxi qui nous a ramenés de la plantation/réserve à la quinta a été plutôt malhonnête. Je n'avais pas pris la précaution de demander le tarif en montant dans la voiture et je ne connaissais pas le prix de la course (à San Carlos, cela m'était aussi arrivé mais là je savais que la course coûtait 15 cordobas et non 30 comme il me demandait...). Là il m'en a demandé 80 pour une course qui en valait 50....). Son numéro de plaque a été relevé. Philippe a appelé la réserve pour le leur signaler et probablement que ce taxi ne travaillera plus aussi facilement avec la réserve et la quinta Sonrisa ! Pour le dernier après-midi, nous avions prévu une balade dans Jinotepe avec Philippe (malheureusement Salvadora devait rester à la quinta). Quelques derniers achats (notamment du rhum Flor de caña) et en cours de promenade, nous assistons à un événement devant le parc central. Un podium a été dressé dans le cadre de la campagne électorale des présidentielles et au pied du podium (sponsorisé par D. Ortega), un groupe folklorique est en train de danser. De plus, il y a beaucoup d'animation dans le parc. Nous terminons cette promenade au "café de Paris" où Philippe et moi consommerons un expresso au son de chansons populaires (Maurice Chevalier, ...), dans un décors de pulbos et de photos de la tour Eiffel ! Mon épouse sera un peu moins raisonnable au niveau consommation et craquera pour un milk shake fraise chantilly.... Notre séjour se terminera par un repas très convivial et la confirmation de notre réservation de taxi pour le lendemain matin à 7h30 (Philippe s'est occupé de tout !).
16 octobre : c'est la fin de notre beau voyage dans ce pays chaleureux. Nous y avons fait de très belles rencontres, vécu de très bons moments et n'en gardons que de très bons souvenirs. Ce dernier jour, nous embarquons vers midi pour Mexico. Après une très longue escale (environ 5 heures), nous prendrons l'A380 jusqu'à Paris avant de prendre notre correspondance pour rentrer à la maison.
Merci à tous ceux qui m'avaient aidé dans la préparation de ce périple et tout particulièrement à Philippe pour ses conseils lors de cette préparation, la qualité de son site et pour son aide lors des derniers jours. Merci aussi à Lionel, Boris, et bien sûr Margarita et Salvadora pour l'accueil qui nous a été réservé chez eux jusqu'au point qu'on s'y sente aussi un peu chez nous !
Nous avons été séduits par ce pays et je suis déjà jaloux de ceux qui vont y partir dans les prochaines semaines ou mois.... Quant à moi, l'heure est déjà à la préparation d'un nouveau voyage, probablement l'an prochain. Il me reste juste à décider où......

Voyage magique en Alaska juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous!
Allez, je me lance! Après avoir énormément profité des conseils de plusieurs d'entre vous et des quelques carnets de voyages qui étaient sur le forum l'année dernière pour préparer notre voyage, c'est à mon tour de partager avec vous cette merveilleuse aventure en Alaska!

Je commence par les infos pratiques, et ensuite, c'est parti pour le voyage!
Qui? Mon mari (Arnaud) et moi (Gaëlle), 31 et 29 ans
Quand? Du 9 au 31 juillet 2016
Où? Anchorage > Girdwood > Homer > Kodiak > Homer > Seward > Whittier > Vadez > Denali NP > Anchorage
Pourquoi? Pourquoi l'Alaska?! Parce que nous avions envie de voir des paysages à couper le souffle, de voir des animaux sauvages (et surtout des ours!), parce que nous aimons la nature et parce que nous n'avions pas peur ni de la pluie, ni du froid. Et aussi parce que la fraîcheur des pays du nord nous attire particulièrement!
Budget? Avion: environ CHF 4000.- aller-retour pour deux entre Genève et Anchorage avec 2 escales pour chaque trajet, billets réservés en novembre.
Nuitées: en B&B en moyenne entre CHF 100-120.- pour deux, dans les "campgrounds" avec une tente et une voiture entre 10 et 20$/nuit.
Repas: au restaurant/pub (de classe moyenne) minimum 15$ pour un burger-frites, 30$ pour un plat avec viande/poisson, 20$ pour une pizza, 6-7$ pour une bière. Nos tickets variaient entre 50 et 80$ pour deux plats et 2 boissons, eau plate toujours servie à notre arrivée, en général les plats étaient relativement conséquents, toujours la possibilité de repartir avec un "doggybag". Ne pas oublier les minimum 15% de pourboire... Pour les pic nic au supermarché, jambon et fromage (locaux !) en tranches assez cher, environ 200g pour 8$... Pain (toast) assez cher aussi, mais gros paquets qui durent plusieurs jours.
Essence : La bonne surprise du voyage ! En moyenne entre 2,5 et 3$ le gallon, soit entre 60 et 80 centimes le litre !
Activités : nous avons craqué pour deux activités particulières vraiment chères, mais qui en valent vraiment la peine, le « bear watching » à Kodiak, 545$/personne pour 6h d’excursion dont environ 2h d’hydravion et 4h d’observation des ours (http://www.seahawkair.com/) et le kayak de mer depuis Valdez dans les icebergs près du Colombia Glacier, 259$/personne (http://anadyradventures.com/).
Organisation ? Looooooongtemps à l’avance (presque une année à l’avance pour les premiers guides achetés!) Réservations faites entre novembre et février pour l’avion, les B&B, les ferries, la voiture, les activités.
Afin d'organiser ce voyage j'ai surtout utilisé les guides/livres suivants:
"Fabuleux Alaska et Yukon" aux éditions Ulysse (guide général pour une première impression générale, belles images et descriptions générales, très peu d'aspects pratiques)
"Alaska" de Lonely Planet (en anglais, très complet)
Petit Futé Alaska (largement pas suffisant à lui seul mais utile pour certaines infos pratiques)
Milepost 2015 (bible des routes de tout l’Alaska, mile par mile autant utile pour la préparation que sur place!)
« 55 ways to the Wilderness in southcentral Alaska » (guide de randonnées, très bien fait !)
« Alaska’s Bears » de Bill Sherwonit, éd. Alaska Northwest Books (bonnes explications sur les grizzlis, ours noirs et ours polaires)
Et j’ai évidemment également beaucoup consulté les pages de ce forum dédiées à l'Alaska! Je remercie d’ailleurs les personnes qui ont laissé leurs magnifiques (et pratiques) carnets de voyage sur ce forum, et celles qui ont répondu à mes questions !
Allez, je me lance! Après avoir énormément profité des conseils de plusieurs d'entre vous et des quelques carnets de voyages qui étaient sur le forum l'année dernière pour préparer notre voyage, c'est à mon tour de partager avec vous cette merveilleuse aventure en Alaska!

Je commence par les infos pratiques, et ensuite, c'est parti pour le voyage!
Qui? Mon mari (Arnaud) et moi (Gaëlle), 31 et 29 ans
Quand? Du 9 au 31 juillet 2016
Où? Anchorage > Girdwood > Homer > Kodiak > Homer > Seward > Whittier > Vadez > Denali NP > Anchorage
Pourquoi? Pourquoi l'Alaska?! Parce que nous avions envie de voir des paysages à couper le souffle, de voir des animaux sauvages (et surtout des ours!), parce que nous aimons la nature et parce que nous n'avions pas peur ni de la pluie, ni du froid. Et aussi parce que la fraîcheur des pays du nord nous attire particulièrement!
Budget? Avion: environ CHF 4000.- aller-retour pour deux entre Genève et Anchorage avec 2 escales pour chaque trajet, billets réservés en novembre.
Nuitées: en B&B en moyenne entre CHF 100-120.- pour deux, dans les "campgrounds" avec une tente et une voiture entre 10 et 20$/nuit.
Repas: au restaurant/pub (de classe moyenne) minimum 15$ pour un burger-frites, 30$ pour un plat avec viande/poisson, 20$ pour une pizza, 6-7$ pour une bière. Nos tickets variaient entre 50 et 80$ pour deux plats et 2 boissons, eau plate toujours servie à notre arrivée, en général les plats étaient relativement conséquents, toujours la possibilité de repartir avec un "doggybag". Ne pas oublier les minimum 15% de pourboire... Pour les pic nic au supermarché, jambon et fromage (locaux !) en tranches assez cher, environ 200g pour 8$... Pain (toast) assez cher aussi, mais gros paquets qui durent plusieurs jours.
Essence : La bonne surprise du voyage ! En moyenne entre 2,5 et 3$ le gallon, soit entre 60 et 80 centimes le litre !
Activités : nous avons craqué pour deux activités particulières vraiment chères, mais qui en valent vraiment la peine, le « bear watching » à Kodiak, 545$/personne pour 6h d’excursion dont environ 2h d’hydravion et 4h d’observation des ours (http://www.seahawkair.com/) et le kayak de mer depuis Valdez dans les icebergs près du Colombia Glacier, 259$/personne (http://anadyradventures.com/).
Organisation ? Looooooongtemps à l’avance (presque une année à l’avance pour les premiers guides achetés!) Réservations faites entre novembre et février pour l’avion, les B&B, les ferries, la voiture, les activités.
Afin d'organiser ce voyage j'ai surtout utilisé les guides/livres suivants:
"Fabuleux Alaska et Yukon" aux éditions Ulysse (guide général pour une première impression générale, belles images et descriptions générales, très peu d'aspects pratiques)
"Alaska" de Lonely Planet (en anglais, très complet)
Petit Futé Alaska (largement pas suffisant à lui seul mais utile pour certaines infos pratiques)
Milepost 2015 (bible des routes de tout l’Alaska, mile par mile autant utile pour la préparation que sur place!)
« 55 ways to the Wilderness in southcentral Alaska » (guide de randonnées, très bien fait !)
« Alaska’s Bears » de Bill Sherwonit, éd. Alaska Northwest Books (bonnes explications sur les grizzlis, ours noirs et ours polaires)
Et j’ai évidemment également beaucoup consulté les pages de ce forum dédiées à l'Alaska! Je remercie d’ailleurs les personnes qui ont laissé leurs magnifiques (et pratiques) carnets de voyage sur ce forum, et celles qui ont répondu à mes questions !
Retour d'un voyage de 22 jours au Costa Rica English translation pending
Le Tour du Costa Rica en 22 jours (25 si on compte l’avion) en février et mars 2016
Il est important de souligner que ce voyage a été effectué durant la saison sèche. Nous voyageons seuls en louant une voiture et prenant des hébergements pas chers, mais corrects. Nous vivons de la façon la plus économique possible sans nous priver au niveau des curiosités à visiter.
Prix Tout d’abord c’est un voyage cher : 112 euros par personne et par jour tout compris de Mulhouse à Mulhouse. En effet le touriste est ponctionné à chaque parc national 10 à 15$ par personne et bien plus s’il prend un guide. Tout est payant même la visite d’une cascade par exemple. La vie est chère, même pour les costaricains. Le matin, si le petit-déjeuner n’est pas compris dans le prix de la chambre, nous buvons du jus de fruit et mangeons des petits gâteaux. À midi nous mangeons des fruits achetés au bord des routes ou dans des magasins de fruits et légumes. Le soir nous dinons dans des « sodas ». Ce sont des restaurants locaux de type cantine. C’est là où l’on mange le moins cher. Notre référence était le casados plat typique comprenant haricots rouges, riz, pâtes ou purée, salade, banane grillée. Bref un repas en un plat. Les prix fluctuent entre 2000 et 3200 colones. Au-dessus c’est du vol. L’essence est légèrement moins chère qu’en France. Les prix sont les mêmes dans toutes les stations.
Routes On peut dire qu’elles sont en bon état pour la majorité d’entre elles. Beaucoup sont refaites depuis peu ou en réfection. Quant aux pistes, elles peuvent être défoncées ou parfaitement lisses. Certaines ne sont abordables qu’avec un véhicule ayant une garde au sol conséquente. C’est plus important que les quatre roues motrices. Beaucoup disent qu’il faut calculer les temps de déplacement en comptant une moyenne de 50km/h sur les routes asphaltées. Ils ont raison car on est souvent ralenti par des camions (le Costa Rica est la maison de retraite des Freightliners américains) ou arrêté par des travaux avec circulation alternée. Parfois on attend plus de 20 minutes. Sur les pistes, il faut tabler sur 30 km/h car il faut rouler assez vite pour rester sur la crête de la tôle ondulée sauf quand la piste est défoncée. Dans les guides la Panaméricaine qui passe par le Cerro de la Muerte est décrite comme un enfer. En réalité, c’est une route large qui monte régulièrement sans aucune épingle à cheveux. C’est facile. La piste qui va de Playa Naranjo à Paquera est pour l’instant la plus lamentable du pays. Par contre celle qui va de Cabuya à Mal Pais vient d’être surfacée et est très bonne. De Puerto Jimenez à Carate, la piste est fréquentable avec 3 ou 4 gués peu profonds (il n’avait pas plu depuis longtemps). Celle qui va à Pavones est en bon état sauf sur 5 kilomètres, mais rien de bien méchant. La gauche de Pavones mérite le détour. De plus c’est un coin perdu. Une autre piste assez roulante offre un paysage magnifique. Quand on longe le lac Arenal de La Fortuna à Monteverde, au lieu de passer par Tilaran, on continue le long du lac et presque naturellement on arrive à Rio Chiquito puis Chiripa. L’agglomération Alajuela, Heredia, San José est totalement embouteillée les matins vers 8-9 heures et les soirs à partir de 16h00. Les panneaux de signalisation sont rares. Les agglomérations ne sont pas indiquées. Seuls des panneaux bleus indiquant un poste téléphonique portent parfois le nom du village, mais ils ne sont pas présents partout. Par contre le nom des rivières est toujours indiqué. Les parcs nationaux sont bien fléchés et de loin. Alors souvenez-vous ce que vous avez appris en EPS si vous avez eu la chance d’avoir fait course orientation. Une carte est nécessaire. J’ai utilisé une Freytag et Berndt au 1/400000. J’avais aussi un GPS dont la spécialité était de faire faire des détours. Il peut être utile pour se localiser ou dans San José. L’accès à Tortuguero : Nous avons accédé à Tortuguero par le bateau de La Pavona. De Cariari à La Pavona il y a 45 minutes de route. C’est très bien fléché. Sur la 32 après avoir passé le croisement de Guapiles en direction de Puerto Limon, tourner à gauche à la station d’essence Santa Clara. C’est indiqué. Le trajet en bateau dure 50 minutes pour 1000 colones par personne. C’est le bus du coin avec des arrêts en route. À La Pavona 10$ par nuit pour garder la voiture.
Argent Nous n’avons utilisé que des colones. Nous les avons trouvés dans les distributeurs automatiques qui sont présents dans toutes les agglomérations assez importantes. Ceux de la Banque Nationale permettent de retirer 200000 colones à la fois. Il y a avantage de payer en colones. Les prix pour les touristes sont indiqués en dollars. Par exemple nous avons acheté 3 teeshirts pour 30$ et nous avons payé 15000 colones. La plupart des gens divisent par deux alors que le taux de chance est 1$ = 529 colones. Seules quelques personnes font le change officiel. De plus les colones permettent de payer épiceries et petits commerces même dans les coins perdus. On peut aussi payer par carte notamment l’essence et les parcs nationaux. Il faut toujours demander dans les hôtels si l’établissement n’applique pas une majoration du prix pour le paiement par carte.
Faune C’est un peu la grande déception de notre voyage. En lisant les guides (Lonely Planet et guide Voir d’Hachette) on a l’impression que les animaux vont vous faire une haie d’honneur à votre arrivée. Or c’est loin d’être le cas. Par exemple dans la réserve de Santa Elena nous avons vu un petit serpent, un paon, une mygale, une partie du dos d’un paresseux et quelques oiseaux du genre moineau. Nous avions réservé un guide. Le total nous a coûté 58$ pour deux personnes. Cela fait cher la bête. Toutefois nous avons beaucoup appris au niveau de la flore. Quand on prend une balade sur des ponts dans la canopée, on s’attend à être au milieu des oiseaux. Et bien non c’est le silence absolu. Nous avons fait deux fois ce type de balade Arenal Hanging Bridge et Reserve Rainmaker. La deuxième est plus plaisante car les ponts sont plus pittoresques et fragiles. Mais pour les animaux, c’est pareil. Les parcs où nous avons vu le plus d’animaux : Cahuita et Manuel Antonio où nous avons vu des paresseux et beaucoup de singes, Bahia Junquillal, la péninsule d’Osa avec des aras rouges (nous ne sommes pas entrés dans le parc), Curu, San Gerardo de Dota où nous avons pris un guide pour voir des quetzals et des toucans. Plusieurs personnes rencontrées ont vu beaucoup de singes à la réserve du Cabo Blanco. Par contre il faut reconnaître qu’à la fin de notre séjour, nous avons rencontré tous les animaux emblématiques du Costa Rica. Pour le volcan Irazu, le beau lac vert présent sur tous les guides et sur le dépliant fourni à l’entrée du parc a disparu et on paye toujours 15$ par personne. C’est tout de même beau, mais encore très cher. Tout ceci nous amène à penser que tous ces guides participent à une vaste opération publicitaire pour visiter le Costa Rica.
Toilettes Tous les petits supermarchés sont équipés de WC gratuits, notamment les « Pali ». Vous pouvez en profiter sans même faire des achats.
Quelques hôtels remarquables Tous assurent propreté et literie confortable et un accueil hors du commun • El Salto Ecolodge à Paraiso : Ce n’est pas un hôtel de premier prix mais des chambres on a une vue imprenable sur la vallée d’Orosi. C’est tenu par un français qui en plus cuisine bien pour 10 à 15$. Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Ambiance familiale • Les suivants sont un peu de type auberge de jeunesse bien que proposant des chambres individuelles. Ils ont tous une cuisine collective bien équipée # Cabinas Nuestra Kasa : incontournable à Santa Elena, un rapport qualité/prix imbattable # Martina’s Place à Bahia Drake de plus Marina vous réserve le bateau aller et retour Sierpe -Bahia Drake # Cascada Verde à Uvita : Là on sort complètement du conventionnel. On dort face à la forêt dans une grande bâtisse en bois avec une terrasse incluse dans cette forêt. Oiseaux et singes hurleurs vous réveillent le matin. Grincheux s’abstenir # Cabanas Campo 3 à Italcancori près de Agua Buena vers San Vito. Là pas de cuisine commune, mais des cabanes en bois perdues dans la nature à un prix défiant toute concurrence.
Toutcostarica Nous avons utilisé cette agence pour réserver notre première et dernière nuit à Alajuela (près de l’aéroport de San José : 15 minutes en voiture). Nous arrivions le soir et un taxi est venu nous chercher pour 10$. Nous avons logé à la Casa Tago où les propriétaires sont des gens charmants et très serviables. Nous avons aussi loué un 4*4 par leurs soins qui nous a été livré et récupéré à l’hôtel aux heures indiquées. On peut souligner le sérieux de cette agence. Le premier jour, ils organisant une discussion pour nous donner des renseignements sur le pays. Nous n’y avons pas assisté. Le dernier jour, ils viennent faire un débriefing pour nous demander notre opinion. Avoir recours à leur service, permet un certain confort notamment au niveau de l’arrivée. De plus leur site internet fournit beaucoup de renseignements.
En conclusion un joli voyage un peu gâché par l’impression d’être pris pour un porte-monnaie sur pattes. Tout est payant et cher. Si à la dépense totale on ajoute 1000 euros, on a un voyage de 42 jours en Nouvelle-Zélande en camping-car. 25 jours en Guadeloupe reviennent à 65 euros par jour et par personne soit presque moitié prix. On peut faire des économies en visitant moins de parcs nationaux, mais il faut bien les choisir. Par contre la population est très accueillante et discute volontiers avec vous. Ils sont même offusqués quand on leur parle du prix d’entrée des parcs, car ils ne payent pas du tout le même prix.
Résumé de notre circuit Jour 1 Alajuela - Parc national Volcan Poas (Très bien) - Puerto Viejo – HorquetasFrog’s Heaven ( Parc à grenouilles : il faut en visiter un sinon vous ne verrez aucune grenouille) – Jour 2 Cariari - La Pavona –Balade de nuit (des iguanes, un serpent, le dos d’un paresseux, des crapauds et une grenouille à yeux rouges que je soupçonne fort d’être sortie d’un bocal). Jour 3 Balade en bateau tôt le matin et sentier du parc. Pas de tortues en saison sèche. C’est à faire si on a le temps. Jour 4 Tortuguero - La Pavona - Puerto Limon– Cahuita - Parque nacional Cahuita Beaucoup d’animaux on a vu un paresseux en action ! Jour 5 Cahuita – Puerto Viejo- Sixaola (un vieux pont, mettre un pied au Panama) – Parque Nacional Guayabo (C’est bien) – Paraiso Jour 6 Paraiso – Volcan Irazu – Cartago (le Lourdes costaricain) - Parque Nacional Tapanti-Macizo (on n’y a vu aucun oiseau. Ils faisaient la sieste. En réalité pour voir des oiseaux il faut venir au lever du jour (5h30). Mais les parcs ouvrent à 7h00 ! – Orosi belle vallée avec des caféiers. Jour 7 Orosi – Sarchi Norte Bof, un immense char sur la place principale - Zarcero Parque Francisco Alvardo et ses cyprès taillés de façon extravagante mais ils vieillissent mal - La Fortuna se baigner dans la rivière chaude en dessous du pont situé juste après l’hôtel Tabacon. C’est gratuit Jour 8 La Fortuna - Ponts suspendus d’Arenal cher et décevant - Santa Elena Centre de découverte de la nature et jardins de papillons de Monteverde (Bien) Jour 9 Reserva Bosque Nubosco Santa Elena (très décevant pour la faune) - Canas Rescue Shelter Las Pumas la seule façon de voir jaguars et pumas Jour 10 Canas – Volcan Miravalles on peut éviter d’y aller car on verra une caldera plus loin en plus c’est très cher. - Chute des Llanos de Cortes c’est superbe on peut s’y baigner – Liberia Jour 11 Liberia – Rincon de la Vieja poste de Las Pailas en travaux mais sentier intéressant dans une caldera - Bahia Junquillal beaucoup d’animaux - Bahia Salinas Jour 12 Bahia Salinas - Playa del Coco un piège à touristes c’est la Côte d’azur – Guaitil fabrication artisanale de céramiques - Playa Grande voir une tortue pondre et avec de la chance des petites tortues regagner la mer. C’étaient des tortues noires, il n’y a plus de tortues luth après le 15 février Jour 13 Playa grande - Refugio nacional de Vida Silvestre Curu on y voit des animaux - Montezuma ambiance bohème, hippie « Montefuma » bien Jour 14 Montezuma – El Malpais – Santa Teresa bien – Puntarenas le ferry à l’heure pas de problème pas besoin de réserver à l’avance, mais arriver tôt - Des crocodiles sur les rives du Rio Tarcoles superbe – Jaco Jour 15 Jaco - ParqueNacional Carara des perroquets verts, des singes, peu d’aras rouges – Quepos Jour 16 Quepos - Parque Nacional Manuel Antonio c’est là que l’on a vu beaucoup d’animaux. Ne pas prendre de guide - Réserve naturelle Rainmaker pas d’animaux mais des ponts suspendus amusants - Playa Dominical à voir surf et hippies tenant un marché - Uvita Jour 17 Uvita – Palmar - Sierpe – Bahia Drake bateau réservé à l’avance par l’hôtel Martina’s Place Jour 18 Bahia Drake sentier côtier des aras rouges - Sierpe – Palmar place de Palmar Sur avec sphères de pierre et loco à vapeur Jour 19 Palmar – La Palma - Puerto Jimenez – Carate - Puerto Jimenez Jour 20 Puerto Jimenez – Chacarita – Pavones une des plus longue gauche du monde en surf à voir – Canoas la frontière avec le Panama. C’est dément on ne sait plus dans quel pays on est, on passe de l’un à l’autre à travers des boutiques - Agua Buena - San Vito Jardins botaniques de Wilson pour ceux qui aiment les arbres Jour 21 San Vito – San Isidro - San Gerardo de Rivas agua thermales près de San Gerardo avec des locaux super - Cerro de la Muerte - San Gerardo de Dota un bout du monde Jour 22 San Gerardo de Dota voir les quetzals de bon matin - Santa Maria de Dota par des petites routes au milieu des caféiers – San José pas terrible au niveau des monuments mais très bonne ambiance - Alajuela Il fait jour entre 5h30 et 6h00 et nuit vers 18h00. Nous avons vécu au rythme du soleil nous levant et couchant tôt. Toutes les étapes sont tombées juste au niveau du temps.
Il est important de souligner que ce voyage a été effectué durant la saison sèche. Nous voyageons seuls en louant une voiture et prenant des hébergements pas chers, mais corrects. Nous vivons de la façon la plus économique possible sans nous priver au niveau des curiosités à visiter.
Prix Tout d’abord c’est un voyage cher : 112 euros par personne et par jour tout compris de Mulhouse à Mulhouse. En effet le touriste est ponctionné à chaque parc national 10 à 15$ par personne et bien plus s’il prend un guide. Tout est payant même la visite d’une cascade par exemple. La vie est chère, même pour les costaricains. Le matin, si le petit-déjeuner n’est pas compris dans le prix de la chambre, nous buvons du jus de fruit et mangeons des petits gâteaux. À midi nous mangeons des fruits achetés au bord des routes ou dans des magasins de fruits et légumes. Le soir nous dinons dans des « sodas ». Ce sont des restaurants locaux de type cantine. C’est là où l’on mange le moins cher. Notre référence était le casados plat typique comprenant haricots rouges, riz, pâtes ou purée, salade, banane grillée. Bref un repas en un plat. Les prix fluctuent entre 2000 et 3200 colones. Au-dessus c’est du vol. L’essence est légèrement moins chère qu’en France. Les prix sont les mêmes dans toutes les stations.
Routes On peut dire qu’elles sont en bon état pour la majorité d’entre elles. Beaucoup sont refaites depuis peu ou en réfection. Quant aux pistes, elles peuvent être défoncées ou parfaitement lisses. Certaines ne sont abordables qu’avec un véhicule ayant une garde au sol conséquente. C’est plus important que les quatre roues motrices. Beaucoup disent qu’il faut calculer les temps de déplacement en comptant une moyenne de 50km/h sur les routes asphaltées. Ils ont raison car on est souvent ralenti par des camions (le Costa Rica est la maison de retraite des Freightliners américains) ou arrêté par des travaux avec circulation alternée. Parfois on attend plus de 20 minutes. Sur les pistes, il faut tabler sur 30 km/h car il faut rouler assez vite pour rester sur la crête de la tôle ondulée sauf quand la piste est défoncée. Dans les guides la Panaméricaine qui passe par le Cerro de la Muerte est décrite comme un enfer. En réalité, c’est une route large qui monte régulièrement sans aucune épingle à cheveux. C’est facile. La piste qui va de Playa Naranjo à Paquera est pour l’instant la plus lamentable du pays. Par contre celle qui va de Cabuya à Mal Pais vient d’être surfacée et est très bonne. De Puerto Jimenez à Carate, la piste est fréquentable avec 3 ou 4 gués peu profonds (il n’avait pas plu depuis longtemps). Celle qui va à Pavones est en bon état sauf sur 5 kilomètres, mais rien de bien méchant. La gauche de Pavones mérite le détour. De plus c’est un coin perdu. Une autre piste assez roulante offre un paysage magnifique. Quand on longe le lac Arenal de La Fortuna à Monteverde, au lieu de passer par Tilaran, on continue le long du lac et presque naturellement on arrive à Rio Chiquito puis Chiripa. L’agglomération Alajuela, Heredia, San José est totalement embouteillée les matins vers 8-9 heures et les soirs à partir de 16h00. Les panneaux de signalisation sont rares. Les agglomérations ne sont pas indiquées. Seuls des panneaux bleus indiquant un poste téléphonique portent parfois le nom du village, mais ils ne sont pas présents partout. Par contre le nom des rivières est toujours indiqué. Les parcs nationaux sont bien fléchés et de loin. Alors souvenez-vous ce que vous avez appris en EPS si vous avez eu la chance d’avoir fait course orientation. Une carte est nécessaire. J’ai utilisé une Freytag et Berndt au 1/400000. J’avais aussi un GPS dont la spécialité était de faire faire des détours. Il peut être utile pour se localiser ou dans San José. L’accès à Tortuguero : Nous avons accédé à Tortuguero par le bateau de La Pavona. De Cariari à La Pavona il y a 45 minutes de route. C’est très bien fléché. Sur la 32 après avoir passé le croisement de Guapiles en direction de Puerto Limon, tourner à gauche à la station d’essence Santa Clara. C’est indiqué. Le trajet en bateau dure 50 minutes pour 1000 colones par personne. C’est le bus du coin avec des arrêts en route. À La Pavona 10$ par nuit pour garder la voiture.
Argent Nous n’avons utilisé que des colones. Nous les avons trouvés dans les distributeurs automatiques qui sont présents dans toutes les agglomérations assez importantes. Ceux de la Banque Nationale permettent de retirer 200000 colones à la fois. Il y a avantage de payer en colones. Les prix pour les touristes sont indiqués en dollars. Par exemple nous avons acheté 3 teeshirts pour 30$ et nous avons payé 15000 colones. La plupart des gens divisent par deux alors que le taux de chance est 1$ = 529 colones. Seules quelques personnes font le change officiel. De plus les colones permettent de payer épiceries et petits commerces même dans les coins perdus. On peut aussi payer par carte notamment l’essence et les parcs nationaux. Il faut toujours demander dans les hôtels si l’établissement n’applique pas une majoration du prix pour le paiement par carte.
Faune C’est un peu la grande déception de notre voyage. En lisant les guides (Lonely Planet et guide Voir d’Hachette) on a l’impression que les animaux vont vous faire une haie d’honneur à votre arrivée. Or c’est loin d’être le cas. Par exemple dans la réserve de Santa Elena nous avons vu un petit serpent, un paon, une mygale, une partie du dos d’un paresseux et quelques oiseaux du genre moineau. Nous avions réservé un guide. Le total nous a coûté 58$ pour deux personnes. Cela fait cher la bête. Toutefois nous avons beaucoup appris au niveau de la flore. Quand on prend une balade sur des ponts dans la canopée, on s’attend à être au milieu des oiseaux. Et bien non c’est le silence absolu. Nous avons fait deux fois ce type de balade Arenal Hanging Bridge et Reserve Rainmaker. La deuxième est plus plaisante car les ponts sont plus pittoresques et fragiles. Mais pour les animaux, c’est pareil. Les parcs où nous avons vu le plus d’animaux : Cahuita et Manuel Antonio où nous avons vu des paresseux et beaucoup de singes, Bahia Junquillal, la péninsule d’Osa avec des aras rouges (nous ne sommes pas entrés dans le parc), Curu, San Gerardo de Dota où nous avons pris un guide pour voir des quetzals et des toucans. Plusieurs personnes rencontrées ont vu beaucoup de singes à la réserve du Cabo Blanco. Par contre il faut reconnaître qu’à la fin de notre séjour, nous avons rencontré tous les animaux emblématiques du Costa Rica. Pour le volcan Irazu, le beau lac vert présent sur tous les guides et sur le dépliant fourni à l’entrée du parc a disparu et on paye toujours 15$ par personne. C’est tout de même beau, mais encore très cher. Tout ceci nous amène à penser que tous ces guides participent à une vaste opération publicitaire pour visiter le Costa Rica.
Toilettes Tous les petits supermarchés sont équipés de WC gratuits, notamment les « Pali ». Vous pouvez en profiter sans même faire des achats.
Quelques hôtels remarquables Tous assurent propreté et literie confortable et un accueil hors du commun • El Salto Ecolodge à Paraiso : Ce n’est pas un hôtel de premier prix mais des chambres on a une vue imprenable sur la vallée d’Orosi. C’est tenu par un français qui en plus cuisine bien pour 10 à 15$. Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre. Ambiance familiale • Les suivants sont un peu de type auberge de jeunesse bien que proposant des chambres individuelles. Ils ont tous une cuisine collective bien équipée # Cabinas Nuestra Kasa : incontournable à Santa Elena, un rapport qualité/prix imbattable # Martina’s Place à Bahia Drake de plus Marina vous réserve le bateau aller et retour Sierpe -Bahia Drake # Cascada Verde à Uvita : Là on sort complètement du conventionnel. On dort face à la forêt dans une grande bâtisse en bois avec une terrasse incluse dans cette forêt. Oiseaux et singes hurleurs vous réveillent le matin. Grincheux s’abstenir # Cabanas Campo 3 à Italcancori près de Agua Buena vers San Vito. Là pas de cuisine commune, mais des cabanes en bois perdues dans la nature à un prix défiant toute concurrence.
Toutcostarica Nous avons utilisé cette agence pour réserver notre première et dernière nuit à Alajuela (près de l’aéroport de San José : 15 minutes en voiture). Nous arrivions le soir et un taxi est venu nous chercher pour 10$. Nous avons logé à la Casa Tago où les propriétaires sont des gens charmants et très serviables. Nous avons aussi loué un 4*4 par leurs soins qui nous a été livré et récupéré à l’hôtel aux heures indiquées. On peut souligner le sérieux de cette agence. Le premier jour, ils organisant une discussion pour nous donner des renseignements sur le pays. Nous n’y avons pas assisté. Le dernier jour, ils viennent faire un débriefing pour nous demander notre opinion. Avoir recours à leur service, permet un certain confort notamment au niveau de l’arrivée. De plus leur site internet fournit beaucoup de renseignements.
En conclusion un joli voyage un peu gâché par l’impression d’être pris pour un porte-monnaie sur pattes. Tout est payant et cher. Si à la dépense totale on ajoute 1000 euros, on a un voyage de 42 jours en Nouvelle-Zélande en camping-car. 25 jours en Guadeloupe reviennent à 65 euros par jour et par personne soit presque moitié prix. On peut faire des économies en visitant moins de parcs nationaux, mais il faut bien les choisir. Par contre la population est très accueillante et discute volontiers avec vous. Ils sont même offusqués quand on leur parle du prix d’entrée des parcs, car ils ne payent pas du tout le même prix.
Résumé de notre circuit Jour 1 Alajuela - Parc national Volcan Poas (Très bien) - Puerto Viejo – HorquetasFrog’s Heaven ( Parc à grenouilles : il faut en visiter un sinon vous ne verrez aucune grenouille) – Jour 2 Cariari - La Pavona –Balade de nuit (des iguanes, un serpent, le dos d’un paresseux, des crapauds et une grenouille à yeux rouges que je soupçonne fort d’être sortie d’un bocal). Jour 3 Balade en bateau tôt le matin et sentier du parc. Pas de tortues en saison sèche. C’est à faire si on a le temps. Jour 4 Tortuguero - La Pavona - Puerto Limon– Cahuita - Parque nacional Cahuita Beaucoup d’animaux on a vu un paresseux en action ! Jour 5 Cahuita – Puerto Viejo- Sixaola (un vieux pont, mettre un pied au Panama) – Parque Nacional Guayabo (C’est bien) – Paraiso Jour 6 Paraiso – Volcan Irazu – Cartago (le Lourdes costaricain) - Parque Nacional Tapanti-Macizo (on n’y a vu aucun oiseau. Ils faisaient la sieste. En réalité pour voir des oiseaux il faut venir au lever du jour (5h30). Mais les parcs ouvrent à 7h00 ! – Orosi belle vallée avec des caféiers. Jour 7 Orosi – Sarchi Norte Bof, un immense char sur la place principale - Zarcero Parque Francisco Alvardo et ses cyprès taillés de façon extravagante mais ils vieillissent mal - La Fortuna se baigner dans la rivière chaude en dessous du pont situé juste après l’hôtel Tabacon. C’est gratuit Jour 8 La Fortuna - Ponts suspendus d’Arenal cher et décevant - Santa Elena Centre de découverte de la nature et jardins de papillons de Monteverde (Bien) Jour 9 Reserva Bosque Nubosco Santa Elena (très décevant pour la faune) - Canas Rescue Shelter Las Pumas la seule façon de voir jaguars et pumas Jour 10 Canas – Volcan Miravalles on peut éviter d’y aller car on verra une caldera plus loin en plus c’est très cher. - Chute des Llanos de Cortes c’est superbe on peut s’y baigner – Liberia Jour 11 Liberia – Rincon de la Vieja poste de Las Pailas en travaux mais sentier intéressant dans une caldera - Bahia Junquillal beaucoup d’animaux - Bahia Salinas Jour 12 Bahia Salinas - Playa del Coco un piège à touristes c’est la Côte d’azur – Guaitil fabrication artisanale de céramiques - Playa Grande voir une tortue pondre et avec de la chance des petites tortues regagner la mer. C’étaient des tortues noires, il n’y a plus de tortues luth après le 15 février Jour 13 Playa grande - Refugio nacional de Vida Silvestre Curu on y voit des animaux - Montezuma ambiance bohème, hippie « Montefuma » bien Jour 14 Montezuma – El Malpais – Santa Teresa bien – Puntarenas le ferry à l’heure pas de problème pas besoin de réserver à l’avance, mais arriver tôt - Des crocodiles sur les rives du Rio Tarcoles superbe – Jaco Jour 15 Jaco - ParqueNacional Carara des perroquets verts, des singes, peu d’aras rouges – Quepos Jour 16 Quepos - Parque Nacional Manuel Antonio c’est là que l’on a vu beaucoup d’animaux. Ne pas prendre de guide - Réserve naturelle Rainmaker pas d’animaux mais des ponts suspendus amusants - Playa Dominical à voir surf et hippies tenant un marché - Uvita Jour 17 Uvita – Palmar - Sierpe – Bahia Drake bateau réservé à l’avance par l’hôtel Martina’s Place Jour 18 Bahia Drake sentier côtier des aras rouges - Sierpe – Palmar place de Palmar Sur avec sphères de pierre et loco à vapeur Jour 19 Palmar – La Palma - Puerto Jimenez – Carate - Puerto Jimenez Jour 20 Puerto Jimenez – Chacarita – Pavones une des plus longue gauche du monde en surf à voir – Canoas la frontière avec le Panama. C’est dément on ne sait plus dans quel pays on est, on passe de l’un à l’autre à travers des boutiques - Agua Buena - San Vito Jardins botaniques de Wilson pour ceux qui aiment les arbres Jour 21 San Vito – San Isidro - San Gerardo de Rivas agua thermales près de San Gerardo avec des locaux super - Cerro de la Muerte - San Gerardo de Dota un bout du monde Jour 22 San Gerardo de Dota voir les quetzals de bon matin - Santa Maria de Dota par des petites routes au milieu des caféiers – San José pas terrible au niveau des monuments mais très bonne ambiance - Alajuela Il fait jour entre 5h30 et 6h00 et nuit vers 18h00. Nous avons vécu au rythme du soleil nous levant et couchant tôt. Toutes les étapes sont tombées juste au niveau du temps.
Club Amigo Atlantico Guardalavaca English translation pending
Bonjour! Nous voulons réserver au Club amigo atlantico à Holguin et nous nous demandons quel serait le meilleur type de chambre?
Compte-rendu pratique de 3 semaines en Iran English translation pending
Bonjour,
De retour de 3 semaines dans ce merveilleux pays (merci aux Iraniens pour leur incroyable accueil !) , je laisse un petit topo pratique , en espérant aider ceux qui préparent leur voyage . En résumé , voyage très facile en individuel
Pour des photos et anecdotes , vous pouvez jeter un coup d'oeil à mon blog :
www.fanenvoyage.unblog.fr· Voyage de 3 semaines effectué du 15/04/2015 au 05/05/2015 à 3 personnes · Guides papier : Olizane , Petit Futé ancien , Lonely Planet de 2012 (en anglais) · Billet d’avion par QATAR Airways , aller Paris- Shiraz , retour Téhéran –Paris , réservé sur Govoyages , avec escale à DOHA, durée 9H55 escales comprises ; 486 € · Transports en commun (bus , trains ) modernes et très bien organisés ; prix très bas et en plus , on nous sert boisson et une boite de gâteauxx ! · Nous étions 2 hommes et une femme : pas de problème pour avoir des chambres triples · Tenue pour femme : pantalon+tunique large à manches longues non transparente+ écharpe sur la tête : pas très strict · Repas : simple 4€ , dans un restaurant chic de 8 à 10 €· Prix des tickets de visite : en moyenne 150 000 Ryals · Attention : tous les prix sont en Tomans : rajouter un 0 pour avoir les Ryals · Coût du voyage : 1300 € par personne hors billet d’avionPour le visa avoir : · Les formulaires remplis ( de préférence sur ordinateur ) et imprimés, à télécharger sur le site de l’ambassade d’Iran · Une attestation d’assurance spécifiant que vous serez pris en charge et rapatrié en cas de problème · 2 photos ( foulard non obligatoire) · Pour un premier voyage en Iran , il faut aller à Paris au Consulat donner ses empreintes digitales · Avoir une invitation obtenue sur Internet par une agence iranienne ; environ 40 € et 8/10 jours d’attente . Si vous habitez Paris , tentez le coup d’y aller avec une simple réservation d’hôtel à l’arrivée , mais si vous habitez en Province , c’est risqué ! · 50 € à payer en Carte Bleue lors du dépôt de visa · Une enveloppe de retour en recommandé affranchie pour le ré-envoi du passeport CHANGE : au 15/04/2015 1 € = 37500 ryals
CHIRAZ · Hôtel Niayes dans la vieille ville , maison traditionnelle avec cour centrale ; efficaces et répondent rapidement aux mails ; 71 $ la nuit chambre triple avec petits déjeuners ; le plus cher de nos hôtels en Iran ! Repas dans la cour , moyens et chers ; organise des excursions · change à Chiraz au pied de la grande passerelle bleue en allant vers la forteresse · Bon restaurant local : Shurzeh dans la rue en face de la mosquée du bazar ; demander car peu visible · Tarifs des entrées entre 100000 et 500000 ryals · Taxis entre 30000 et 50000 ryals · Bazar : petit mais sympa ; mosquée à l’entrée du bazar à visiter · ARG-E-KARIM KHANI Citadelle de terre du 18 ème siècle ; A l’intérieur , un très beau hammam pavé de marbre vert Dans une rue longeant la citadelle , nombreux marchands de Faludeh , spécialité de Chiraz . C’ est une glace à base de vermicelle de riz, jus de citron et d'eau de rose . Nombreux iraniens assis un peu partout autour de la citadelle à déguster leur pot de faludeh · MAUSOLEE DE SHAH CHERAGH : à ne pas manquer ! Datant du milieu du XIV ème siècle , c’est le lieu de pèlerinage le plus important de Chiraz Il abrite les reliques du frère de l’Imam Reza . Le sarcophage est ceinturé de grilles d’argent Entrée gratuite ( femmes et hommes par deux portes différentes) . Un bureau spécial pour touristes vous délèguent un guide pour visiter ( sympas et intéressants ; je craignais de l’endoctrinement religieux : pas du tout !). Le vendredi , super ambiance de dévotion · LES JARDINS DE CHIRAZ BAGH- E NARANDJESTAN Il embaume la fleur d’oranger ; son charmant pavillon abritait les amours d’un prince (parait-il) . Mon préféré ! En sortant , traverser la rue ! A gauche sur le trottoir d’en face , à 300 m environ, un restaurant très simple , bon et pas cher ; demandez , car pas d’enseigne !) BAGH- E ERAM Célèbre pour ces cyprès , son pavillon (interdit à la visite) abritait le dernier shah d’Iran lors de ses passages à Chiraz MAUSOLEE D’HAFEZ Très fréquenté par les Iraniens ! On pose l’index et le majeur sur le tombeau en récitant un verset du Coran à la mémoire du plus grand poète persan ; une coffe-shop traditionnnelle à droite après le guichet où on peut manger de la glace au safran · AUTOUR DE CHIRAZ PASAGADES : Au milieu d’une vaste plaine , l’ancienne capitale de Cyrus II Le Grand n’abrite plus que son imposant tombeau et quelques autres vestiges de moindre intérêt .On peut éviter si on est pressé ou le faire en allant à Yadz si on a une voiture particulière NAQSH-E-ROSTAM A voir absolument ! Fabuleuse surprise que ces quatre tombeaux creusés dans la falaise : un petit air de Petra ! A l’écart des autres , le tombeau de Darius II ; puis trois autres côte-à-côte : Darius I , Xerxes I et Artaxerxès I . PERSEPOLIS L’ancienne capitale de Darius I , détruite par Alexandre Le Grand , étale ses restes sur une immense terrasse de 450 m de long sur 300 m de large . Des bas reliefs sculptés , magnifiquement conservés ornent les différents escaliers d’accès A l’entrée du site , face aux guichets , les restes du camp de luxe monté en 1971 lors des festivités organisées pour les 2500 ans de Persépolis. Le camp était composé de 50 tentes pour loger les invités . PRATIQUE : Louer un taxi pour faire les trois visites dans la journée ; Pasargadès se trouve à 70 km de Persépolis ; visite qui peut être évitée si on dispose seulement d’une demi-journée Les deux autres sites sont à qqs kms l’un de l’autre et à 60 kms de Chiraz ; compter au moins deux heures pour Persépolis : à faire le matin !
YADZ · Hôtel Kourosh dans le vieux Yadz , typique , très propre et bien placé ; 53 € la chambre triple ; · Office du tourisme dans la vieille ville très efficace ! Ils organisent des excursions , peuvent vous réserver le bus et l’hôtel pour l’étape suivante , ainsi que le taxi pour aller à la gare ! · Le vieux Yadz bien entretenu est classé ; nombreuses tours du Vent ; un vrai labyrinthe où on se perd facilement avec bonheur · Excursion Kharanaq, Chak-Ckak et Meybod avec l’office du tourisme en minibus pour 24 € par personne sur la journée ; très interessant : vieux village de terre magnifique , grotte de pèlerinage des Zoroastriens , forteresse , caravanserail , citerne , pigeonnier … une journée riche et sympathique , passée avec 6 femmes iraniennes de Téhéran « en goguette » : pas triste ! · Soirée sur la place Amir Chaghmagh , vieille mosquée (peu d’intérêt) , citerne avec 5 tours du vent et splendide façade d’une ancienne mosquée détruite ; y aller à la tombée de la nuit pour les photos et la nuit les monuments sont éclairés . Bon plan : au fond de la place à droite quand on regarde la facade , un restaurant moderne , le SITO (pizzas , hamburgers , copieux , excellent et pas cher) ; la salle du bas est banale , mais une terrasse traditionnelle où on peut s’installer : difficile d’avoir une plus belle vue panoramique sur la place « by night » · Sites zoroastriens : Tours du silence un peu à l’extérieur de la ville ‘y aller en taxi) et Temple du feu ( rien d’exceptionnel ) mais tradition et petit musée sur la religion zoastrienne · Mosquée du vendredi : près du bazar ; très belle ; par contre le bazar en travaux , était en grande partie fermé · Gare des bus très en dehors de la ville ; compter 120000 rials en taxi (on peut réserver billets de bus et taxi à l’office du tourisme) · A 60 kms, le caravanserail Zine-o-Din ; on peut y dormir ; bon restaurant ;40 € /personne en demi-pension ; on peut y aller en taxi depuis Yadz ( autour de 20 €) ; revenir avec d’autres touristes
ISPAHAN : · Hôtel Persia : 40€ pour la chambre triple ; très propre , à 20 min à pied du quartier touristique, sur une avenue très commerçante , mais basique et accueil pas très sympa ! · Hôtel Ibne-Sina , pas cher et recommandé par des gens rencontrés ; un peu éloigné du centre , mais taxi pas cher · Ispahan est une ville très agréable , avec beaucoup d’espaces verts ; se déplacer à pied ; taxi entre 30 OOO et 50 000 ryals · Office du tourisme : sur la place de l’Imam , à côté du Palais Ali Qapu · Quelques restaurants sympas : 1) Romanos dans le quartier arménien , dans un ancien hamam , vers la cathédrale Vank avec concert le soir (demander , car impossible de trouver seul) 2) Près de la mosquée du Vendredi , dans le bazar , restaurant Bervani . Un seul plat , très local , mais beaucoup de clients et très bon 3) Dans le bazar , tout près de la Mosquée de l’imam , restaurant plus chic et traditionnel : Bastami ; excellent moment · A voir : 1) Mosquée du vendredi (tous les styles architecturaux de l’Islam s’y cotoient) 2) Place de l’Imam , surtout la remarquable mosquée de l’Imam, le Palais Ali Qapu, mosquée Cheikh Lotfollah 3) Se promener le long de la rivière Zayandeh Rud pour admirer les ponts anciens , surtout le vendredi quand toutes les familles pique-niquent : invitations assurées ! 4) Quartier arménien et la cathédrale Vank 5) Bazar : c’est celui où vous trouverez le plus d’objets d’artisanat et de souvenirs à acheter ; dans les autres villes , les bazars sont plus utilitaires et faits pour les achats des locaux
KASHAN : · Gesthouse Kamalalmolk : dans maison traditionnelle , très sympa , terrasse aménagée ; notre meilleur hôtel en Iran 36 € la triple petits déjs inclus sans salle de bain 1 200 000 ryals la double avec salle de bain
QOM : Escale de quelques heures sur la route Kashan-Téhéran (on avait loué un taxi à la journée par la guesthouse Kamalalmolk pour 60 €) ; suffisant Impressionnant complexe autour du Sanctuaire de Fatima ; tenue identique aux autres mosquées et accueil sans problème ; seul l’accès au tombeau lui-même est interdit aux non-musulmans. Ambiance très religieuse . La ville elle-même est très commerçante , mais bruyante et sans charme ; rester qqs heures suffit.
TEHERAN · Trajet Kashan-Téhéran en taxi privé avec stop de 3 h à Qom à 60 € ; si on part directement en France , on peut se faire déposer à l’aéroport sur la route pour éviter de repasser par Téhéran
· Hôtel Firouzeh dans Téhéran sud , près du métro Imam Khomeiny : 1 500 000 ryals la triple avec salle de bain , petits déjeuners inclus ; gérant très serviable et dynamique ; on peut y laisser des bagages · Transfert hôtel-aéroport de nuit en taxi :600 000 ryals · Palais Golestan : près du métro Khomeiny ; cher si on prend toutes les options ; à voir absolument ; intérieurs facultatifs ou en visiter un seul ; agréable coffee-shop · Mausolée Imam Khomeiny au Sud : on y accède par la dernière station sud du métro ( station Haram-e-Motahar) de la ligne 1 ; grand complexe , moche , mais super ambiance ; sur la route de l’aéroport · Station de ski DARBAND (peut se faire en une demi-journée ) Aller au terminus nord du métro Tajrish (ligne 1) ; des minibus attendent pour vous monter à la station ( 15000 ryals / personne) ; nombreux restaurants ; télésiège : 60 000 ryals le tajet ; en haut du télésiège , agréable maison de thé où on peut fumer le narghilé. · Musée des joyaux : Extraordinaire , mais ouvert seulement du lundi au jeudi de 14 h à 16 h · Bazar : immense , mais utilitaire : peu d’objets « touristiques »
QAZVIN : · 1h30 de train de Téhéran · Petite ville agréable avec beau bazar ; base de départ pour une excursion à la journée dans la Vallée d’Alamut · Hôtel Alborz ; 70 $ la triple , « luxe » · Superbe excursion d’une journée dans la vallée d’Alamut , organisée par l’hôtel ; Château des Assassins , magnifique route pour Andej (canyons) et petit lac · Vérifier la note de l’hôtel : comptes « flous »
De retour de 3 semaines dans ce merveilleux pays (merci aux Iraniens pour leur incroyable accueil !) , je laisse un petit topo pratique , en espérant aider ceux qui préparent leur voyage . En résumé , voyage très facile en individuel
Pour des photos et anecdotes , vous pouvez jeter un coup d'oeil à mon blog :
www.fanenvoyage.unblog.fr· Voyage de 3 semaines effectué du 15/04/2015 au 05/05/2015 à 3 personnes · Guides papier : Olizane , Petit Futé ancien , Lonely Planet de 2012 (en anglais) · Billet d’avion par QATAR Airways , aller Paris- Shiraz , retour Téhéran –Paris , réservé sur Govoyages , avec escale à DOHA, durée 9H55 escales comprises ; 486 € · Transports en commun (bus , trains ) modernes et très bien organisés ; prix très bas et en plus , on nous sert boisson et une boite de gâteauxx ! · Nous étions 2 hommes et une femme : pas de problème pour avoir des chambres triples · Tenue pour femme : pantalon+tunique large à manches longues non transparente+ écharpe sur la tête : pas très strict · Repas : simple 4€ , dans un restaurant chic de 8 à 10 €· Prix des tickets de visite : en moyenne 150 000 Ryals · Attention : tous les prix sont en Tomans : rajouter un 0 pour avoir les Ryals · Coût du voyage : 1300 € par personne hors billet d’avionPour le visa avoir : · Les formulaires remplis ( de préférence sur ordinateur ) et imprimés, à télécharger sur le site de l’ambassade d’Iran · Une attestation d’assurance spécifiant que vous serez pris en charge et rapatrié en cas de problème · 2 photos ( foulard non obligatoire) · Pour un premier voyage en Iran , il faut aller à Paris au Consulat donner ses empreintes digitales · Avoir une invitation obtenue sur Internet par une agence iranienne ; environ 40 € et 8/10 jours d’attente . Si vous habitez Paris , tentez le coup d’y aller avec une simple réservation d’hôtel à l’arrivée , mais si vous habitez en Province , c’est risqué ! · 50 € à payer en Carte Bleue lors du dépôt de visa · Une enveloppe de retour en recommandé affranchie pour le ré-envoi du passeport CHANGE : au 15/04/2015 1 € = 37500 ryals
CHIRAZ · Hôtel Niayes dans la vieille ville , maison traditionnelle avec cour centrale ; efficaces et répondent rapidement aux mails ; 71 $ la nuit chambre triple avec petits déjeuners ; le plus cher de nos hôtels en Iran ! Repas dans la cour , moyens et chers ; organise des excursions · change à Chiraz au pied de la grande passerelle bleue en allant vers la forteresse · Bon restaurant local : Shurzeh dans la rue en face de la mosquée du bazar ; demander car peu visible · Tarifs des entrées entre 100000 et 500000 ryals · Taxis entre 30000 et 50000 ryals · Bazar : petit mais sympa ; mosquée à l’entrée du bazar à visiter · ARG-E-KARIM KHANI Citadelle de terre du 18 ème siècle ; A l’intérieur , un très beau hammam pavé de marbre vert Dans une rue longeant la citadelle , nombreux marchands de Faludeh , spécialité de Chiraz . C’ est une glace à base de vermicelle de riz, jus de citron et d'eau de rose . Nombreux iraniens assis un peu partout autour de la citadelle à déguster leur pot de faludeh · MAUSOLEE DE SHAH CHERAGH : à ne pas manquer ! Datant du milieu du XIV ème siècle , c’est le lieu de pèlerinage le plus important de Chiraz Il abrite les reliques du frère de l’Imam Reza . Le sarcophage est ceinturé de grilles d’argent Entrée gratuite ( femmes et hommes par deux portes différentes) . Un bureau spécial pour touristes vous délèguent un guide pour visiter ( sympas et intéressants ; je craignais de l’endoctrinement religieux : pas du tout !). Le vendredi , super ambiance de dévotion · LES JARDINS DE CHIRAZ BAGH- E NARANDJESTAN Il embaume la fleur d’oranger ; son charmant pavillon abritait les amours d’un prince (parait-il) . Mon préféré ! En sortant , traverser la rue ! A gauche sur le trottoir d’en face , à 300 m environ, un restaurant très simple , bon et pas cher ; demandez , car pas d’enseigne !) BAGH- E ERAM Célèbre pour ces cyprès , son pavillon (interdit à la visite) abritait le dernier shah d’Iran lors de ses passages à Chiraz MAUSOLEE D’HAFEZ Très fréquenté par les Iraniens ! On pose l’index et le majeur sur le tombeau en récitant un verset du Coran à la mémoire du plus grand poète persan ; une coffe-shop traditionnnelle à droite après le guichet où on peut manger de la glace au safran · AUTOUR DE CHIRAZ PASAGADES : Au milieu d’une vaste plaine , l’ancienne capitale de Cyrus II Le Grand n’abrite plus que son imposant tombeau et quelques autres vestiges de moindre intérêt .On peut éviter si on est pressé ou le faire en allant à Yadz si on a une voiture particulière NAQSH-E-ROSTAM A voir absolument ! Fabuleuse surprise que ces quatre tombeaux creusés dans la falaise : un petit air de Petra ! A l’écart des autres , le tombeau de Darius II ; puis trois autres côte-à-côte : Darius I , Xerxes I et Artaxerxès I . PERSEPOLIS L’ancienne capitale de Darius I , détruite par Alexandre Le Grand , étale ses restes sur une immense terrasse de 450 m de long sur 300 m de large . Des bas reliefs sculptés , magnifiquement conservés ornent les différents escaliers d’accès A l’entrée du site , face aux guichets , les restes du camp de luxe monté en 1971 lors des festivités organisées pour les 2500 ans de Persépolis. Le camp était composé de 50 tentes pour loger les invités . PRATIQUE : Louer un taxi pour faire les trois visites dans la journée ; Pasargadès se trouve à 70 km de Persépolis ; visite qui peut être évitée si on dispose seulement d’une demi-journée Les deux autres sites sont à qqs kms l’un de l’autre et à 60 kms de Chiraz ; compter au moins deux heures pour Persépolis : à faire le matin !
YADZ · Hôtel Kourosh dans le vieux Yadz , typique , très propre et bien placé ; 53 € la chambre triple ; · Office du tourisme dans la vieille ville très efficace ! Ils organisent des excursions , peuvent vous réserver le bus et l’hôtel pour l’étape suivante , ainsi que le taxi pour aller à la gare ! · Le vieux Yadz bien entretenu est classé ; nombreuses tours du Vent ; un vrai labyrinthe où on se perd facilement avec bonheur · Excursion Kharanaq, Chak-Ckak et Meybod avec l’office du tourisme en minibus pour 24 € par personne sur la journée ; très interessant : vieux village de terre magnifique , grotte de pèlerinage des Zoroastriens , forteresse , caravanserail , citerne , pigeonnier … une journée riche et sympathique , passée avec 6 femmes iraniennes de Téhéran « en goguette » : pas triste ! · Soirée sur la place Amir Chaghmagh , vieille mosquée (peu d’intérêt) , citerne avec 5 tours du vent et splendide façade d’une ancienne mosquée détruite ; y aller à la tombée de la nuit pour les photos et la nuit les monuments sont éclairés . Bon plan : au fond de la place à droite quand on regarde la facade , un restaurant moderne , le SITO (pizzas , hamburgers , copieux , excellent et pas cher) ; la salle du bas est banale , mais une terrasse traditionnelle où on peut s’installer : difficile d’avoir une plus belle vue panoramique sur la place « by night » · Sites zoroastriens : Tours du silence un peu à l’extérieur de la ville ‘y aller en taxi) et Temple du feu ( rien d’exceptionnel ) mais tradition et petit musée sur la religion zoastrienne · Mosquée du vendredi : près du bazar ; très belle ; par contre le bazar en travaux , était en grande partie fermé · Gare des bus très en dehors de la ville ; compter 120000 rials en taxi (on peut réserver billets de bus et taxi à l’office du tourisme) · A 60 kms, le caravanserail Zine-o-Din ; on peut y dormir ; bon restaurant ;40 € /personne en demi-pension ; on peut y aller en taxi depuis Yadz ( autour de 20 €) ; revenir avec d’autres touristes
ISPAHAN : · Hôtel Persia : 40€ pour la chambre triple ; très propre , à 20 min à pied du quartier touristique, sur une avenue très commerçante , mais basique et accueil pas très sympa ! · Hôtel Ibne-Sina , pas cher et recommandé par des gens rencontrés ; un peu éloigné du centre , mais taxi pas cher · Ispahan est une ville très agréable , avec beaucoup d’espaces verts ; se déplacer à pied ; taxi entre 30 OOO et 50 000 ryals · Office du tourisme : sur la place de l’Imam , à côté du Palais Ali Qapu · Quelques restaurants sympas : 1) Romanos dans le quartier arménien , dans un ancien hamam , vers la cathédrale Vank avec concert le soir (demander , car impossible de trouver seul) 2) Près de la mosquée du Vendredi , dans le bazar , restaurant Bervani . Un seul plat , très local , mais beaucoup de clients et très bon 3) Dans le bazar , tout près de la Mosquée de l’imam , restaurant plus chic et traditionnel : Bastami ; excellent moment · A voir : 1) Mosquée du vendredi (tous les styles architecturaux de l’Islam s’y cotoient) 2) Place de l’Imam , surtout la remarquable mosquée de l’Imam, le Palais Ali Qapu, mosquée Cheikh Lotfollah 3) Se promener le long de la rivière Zayandeh Rud pour admirer les ponts anciens , surtout le vendredi quand toutes les familles pique-niquent : invitations assurées ! 4) Quartier arménien et la cathédrale Vank 5) Bazar : c’est celui où vous trouverez le plus d’objets d’artisanat et de souvenirs à acheter ; dans les autres villes , les bazars sont plus utilitaires et faits pour les achats des locaux
KASHAN : · Gesthouse Kamalalmolk : dans maison traditionnelle , très sympa , terrasse aménagée ; notre meilleur hôtel en Iran 36 € la triple petits déjs inclus sans salle de bain 1 200 000 ryals la double avec salle de bain
QOM : Escale de quelques heures sur la route Kashan-Téhéran (on avait loué un taxi à la journée par la guesthouse Kamalalmolk pour 60 €) ; suffisant Impressionnant complexe autour du Sanctuaire de Fatima ; tenue identique aux autres mosquées et accueil sans problème ; seul l’accès au tombeau lui-même est interdit aux non-musulmans. Ambiance très religieuse . La ville elle-même est très commerçante , mais bruyante et sans charme ; rester qqs heures suffit.
TEHERAN · Trajet Kashan-Téhéran en taxi privé avec stop de 3 h à Qom à 60 € ; si on part directement en France , on peut se faire déposer à l’aéroport sur la route pour éviter de repasser par Téhéran
· Hôtel Firouzeh dans Téhéran sud , près du métro Imam Khomeiny : 1 500 000 ryals la triple avec salle de bain , petits déjeuners inclus ; gérant très serviable et dynamique ; on peut y laisser des bagages · Transfert hôtel-aéroport de nuit en taxi :600 000 ryals · Palais Golestan : près du métro Khomeiny ; cher si on prend toutes les options ; à voir absolument ; intérieurs facultatifs ou en visiter un seul ; agréable coffee-shop · Mausolée Imam Khomeiny au Sud : on y accède par la dernière station sud du métro ( station Haram-e-Motahar) de la ligne 1 ; grand complexe , moche , mais super ambiance ; sur la route de l’aéroport · Station de ski DARBAND (peut se faire en une demi-journée ) Aller au terminus nord du métro Tajrish (ligne 1) ; des minibus attendent pour vous monter à la station ( 15000 ryals / personne) ; nombreux restaurants ; télésiège : 60 000 ryals le tajet ; en haut du télésiège , agréable maison de thé où on peut fumer le narghilé. · Musée des joyaux : Extraordinaire , mais ouvert seulement du lundi au jeudi de 14 h à 16 h · Bazar : immense , mais utilitaire : peu d’objets « touristiques »
QAZVIN : · 1h30 de train de Téhéran · Petite ville agréable avec beau bazar ; base de départ pour une excursion à la journée dans la Vallée d’Alamut · Hôtel Alborz ; 70 $ la triple , « luxe » · Superbe excursion d’une journée dans la vallée d’Alamut , organisée par l’hôtel ; Château des Assassins , magnifique route pour Andej (canyons) et petit lac · Vérifier la note de l’hôtel : comptes « flous »
1ère expérience en Asie: 12 jours en Chine - le carnet English translation pending
Données du voyage :
2 adultes et deux enfants – 16 & 12 ans
Période des vacances scolaire de Pâques du 13/04 au 25/04
Itinéraire : Vol Paris-Copenhague-Shanghai 3 nuits à Shanghai, Transfert Shanghai-Xi’an par train de nuit, 1 nuit à Xi’an, Transfert Xi’an-Pekin par train de nuit, 5 nuits à Pekin Vol Pekin-Copenhague 1 nuit à Copenhague Vol Copenhague-Paris
Avion : Vol avec la SAS Tarif : 2200€ A/R pour 4 adultes
Train : Réservation par DIY Travel (top !) Shanghai-Xi’an : soft-sleeper, 300€ pour tous les 4 Xi’an-Pékin : soft-sleeper, 250€ pour tous les 4
Hotels : Shanghai : « Fish Inn Bund », appart’hotel avec 3 chambres 210€ pour 3 nuits pdj en sus
Xi’an : 7’Sages Qixian 30€ pour 1 nuit, pdj en sus
Pékin : Downtown Backpackers 296€ pour 2 chambres et 5 nuits, pdj inclus
Copenhague : Go Hotel 135€ pour une nuit, 1 chambre 4 couchage ptd inclus
Carnet de voyage : Jour 1 – Décollage prévu à 15h30, arrivée J+1, 10h55 Le départ s'est déroulé impeccablement, le taxi à l'heure à la maison, le premier avion à l'heure, le second vol à l'heure également. L’atterrissage se fait le lendemain matin. Le passage à la frontière, nickel et au final on a récupéré tous nos bagages... Que demande le peuple !
Nous avons pris le Maglev, un train à suspension magnétique (deutsche technology !) qui nous a emmené à 301 km/h jusqu au métro qui nous a ensuite déposé à 500m de l'hôtel. Et nous l'avons trouvé assez facilement grâce au plan que nous a envoyé le gars de l’hôtel. Nickel et bien plus vite que ce que je pensais.
L’hôtel est simple, mais calme, confortable et bien placé. Petit déjeuner à 30yuans chacun (x0,123 pour avoir l'équivalent en €).
Nous sommes partis explorer cette fameuse ville, il est 12h40, nous avons un peu dormi dans l'avion ce qui nous permet de tenir, mais nous avons faim !
On part sur Nanjing Road, rue piétonne ultra-commerçante... On ne dirait pas une ville communiste !! Magasins Omega, Rolex et autres grandes marques de luxe…
On y trouve un petit resto recommandé par le Routard, pas mal et pas cher (74 yuans, à vos calculettes)..
Nous arrivons sur la place du peuple, au passage, mon fils se fait alpaguer par une vendeuse à la sauvette, qui veut lui vendre une paire de roulette qui s’attache aux baskets… Ma femme lui demande combien « juste pour voir ». Ben tiens ! Je lui dis alors, que lorsqu’on demande le prix, c’est qu’on est intéressé et qu’il n’est pas convenable de partir. Il faut négocier et aller au bout de la transaction maintenant. Bref, transaction négociée à 50 yuans, Quentin est content… Nous visitons le musée de Shanghai, avec des bronzes splendides dont les plus anciens remontent au 18eme siècle.... AVANT JC... Quand on voit le détail de certaines pièces et qu’on imagine ce qu’on faisait en Europe à cette époque-là... Ils avaient une sacrée avance !
Puis nous partons ans le quartier de Pudong, avec toutes ces tours immenses. Il ne fait pas encore nuit, mais le spectacle est déjà pas mal !
Nous montons boire un verre au 87eme étage de la tour Jinmao, au bar de l'hôtel Hyatt, la classe, une vue dominante sur Shanghai et le Bund.
Nous dînerons ensuite au restaurant « Yangifang », au Super Brand Mall, avec vue sur le fleuve et le Bund, top classe, même Bill Clinton est venu dîner ici !
Retour vers l'hôtel, quelques clichés de nuit avec toutes les illuminations de Pudong, c'est très beau ! Tout le monde est à bout de fatigue, et curieusement je suis encore assez en forme.
Jour 2 Le lendemain matin, ma femme me réveille : « il est 11h0 !! ». En fait, il est 5:30 du matin, je suis decalqué... On rate le petit dej, plus de pain... La loose.. Du coup on nous conseille d'aller prendre le breakfast dans un petit resto à côté.. On se contentera de raviolis, la soupe nouille à 9:00 du mat', ce n'est pas encore notre truc... Et on repart.. Ah oui, Quentin, pris d'une grosse envie, fait un gros popo dans les toilettes de l’appart... Et ça bouche les toilettes... Pourquoi ce détail vous direz-vous ? Et bien, le temps de le dire à l’accueil, quelqu’un était passé déboucher et nous a laisser des toilettes impeccables, quelle efficacité ! Et quel soulagement aussi ! On n'imagine pas forcément que ne pas avoir de toilettes utilisables soit si handicapant..
Nous avons descendu le Bund, visité les jardins de maître Yu. S’il paraît que c'est un des plus beaux de Chine, il y avait pas mal de monde et cela dénature le coté zen qu’on imagine avoir dans ces endroits. Nous ressortons et nous baladons dans le quartier de Yuyuan et les puces, quelques magasins (dans un desquels une dame était épatée par nos grands pieds ! Elle croyait que je chaussais du 48, haha ha). Nous descendons un peu plus loin direction le temple de Confucius. Personne, c’est étonnant et c’est tant mieux. Car non seulement c’est un beau temple, mais comme il n’y a personne nous pouvons profiter (égoïstement) de la sérénité du lieu. Exposition de jade, les enfants nous prient de prendre des figurines en jade, représentant leur signe astrologique chinois. Ce n’est pas très cher, nous prenons. Ce soir, nous allons dans un resto typique, conseillé par l'hôtel et nous nous sommes régalés : Le memory Restaurant, à coté de l’hotel du même nom...Pas un seul occidental, mais rempli de Shanghaïens, on aime ! Après avoir mis 1/2h à choisir en regardant sur les tables de nos voisins ce qu'ils mangeaient, nous nous sommes retrouvés avec tout ce qu’on voulait, et un truc qu’on avait pas compris : le bas de la mâchoire de canard (avec le bas du bec decoupé)... Bah on a mangé quand même... Euh j'suis pas fan... L'équipe nous a chouchouté..

Retour à l’hotel à deux pas pour le coup… après un détour sur le Bund, via Waibadu bridge. Nous ne savons pas si c’est tous les soirs comme ça, mais ce soir, le pont était éclairé en rouge, très joli, et il y avait trois ou autre femme en habit de mariée, robe rouge, qui posaient avec des photographes. Particulier ? Professionnels avec des modèles ? Aucune idée, mais c’était très joli tout ça !

Jour 3 Nous avons donc consacré le troisième jour à l'ex-concession française, en commençant par le parc Fuxing pour y voir les chinois pratiquer leurs exercices matinaux... Étant partis tardivement à cause de la lenteur du petit dej', nous n'en avons vu qu'une seule s’exercer... Bah ce n'est pas grave. Nous avons enchainé les maisons historiques de tel ou tel maître de la république chinoise, la maison de la 1ère réunion du PCC (aucune photo autorisée), profité des belles avenues bordées de platanes de chez nous, avec de petites maisons. Une ambiance bien différente de ce que nous avions vu avant. Beaucoup plus de blancs aussi, c'est le quartier des expats et des diplomates. En fin de journée, nous laissons les enfants à l'hôtel se reposer et nous partons à la chasse au fake-market... Le marché du faux... Et nous trouvons ! (Du coté de West-Nanjing Road). Je n’ai pas vu beaucoup d’écrit là-dessus, mais l’expérience est amusante. Dommage je n’ai pris aucune photo, j’avais les yeux partout, toutes ces petites échoppes et les vendeurs qui viennent vers toi « You need a bag ? a watch ? a t-shirt ? What do you need ? …). Bon on repère les lieux. A demain, ce soir nous rentrons à l’hotel et retournons diner à Pudong. Notre ainé veut absolument y retourner, il s’est régalé la première fois. Ce soir, trop amusant. Pour commencer, un jeune serveur nous reconnait (il y a là aussi, peu voire pas d’occidentaux) et nous installe sur son secteur. Mon fils commande un plat relevé, et, après quelques bouchées, ses oreiles rougissent tellement, que les serveuses et serveurs sortent de leur habituelle réserve pour rire, et le jeune amène sur la table un grand verre rempli de glaçons, tout en étant mort de rire ! Nous rions tous ! Une serveuse vient gentiement avec un grand bol d’eau chaude et rince lesnuilles pour enlever du piment et faciliter ainsi la fin du plat. Un bon moment que nous avons passé là. Photo avec l’équipe, contente de poser avec nous et nous partons.
Jour 4 : Bye bye Shanghai ! Nous retournons au fake Market, c’est le dernier jour sur Shanghai. Les garçons sont avec nous, l’ainé est en premier lieu choqué par « l’agressivité des vendeurs, puis il s’habitue après que nous lui ayons expliqué les règles du jeu, et aussi, ils sont gentils en somme. Quelques achats, retour à l’hôtel pour récupérer les bagages que nous avions laissé après le check-out, et partir enfin vers la gare de Shanghai, il faut trouver le comptoir pour retirer les billets, au ticket-office, qui est à l'extérieur de la gare et nous suivons les instructions laissées par les gens de DIY Travel. Nous finissons par le trouver après deux aller-retours avec un peu de chance : les indications n’étaient pas justes, nous sommes sortis à l’exit 2 et croisons un taxi qui croyant que nous arrivions nous propose ses services. Nous indiquons que nous sommes sur le départ, il nous demande ce que nous cherchons : ticket-office please ! et nous montre où le comptoir se trouve, juste derrière nous ! Le comptoir est en travaux et les indications que j'avais collectées ne valent plus tripette... On trouve les comptoirs avec des files de chinois et je me colle dans une... Qui ferme... Je me mets sur une autre qui ferme aussi... La troisième sera la bonne et j'en profite pour retirer les tickets de trains pour Xi'an et aussi ceux pour Pékin, sans frais complémentaire alors qu’on aurait dû me compter 5 yuans / ticket émis pour le trajet Xi’an-Pékin. Allons maintenant trouver le quai et la salle d'attente maintenant, cela se fait sans problème, les salles sont propres. Nous embarquons dans notre compartiment, avec nos quatre couchettes, on est pas mal installés mais nous ne dormirons pas beaucoup : qui a écrit que les trains couchettes étaient confortables et silencieux ? En fait, le tatata des rails et le bruit generé par les garçons au dessus lorsqu ils bougeaient dans leur couchette nous a empêché de dormir une bonne partie de la nuit…

Jour 5 : Hello Xi’an ! Nous y voilà arrivés à la gare avec 1/2h de retard. J’étais prévenu, Xi’an est un peu plus « root » que Pékin et Shanghai, on part « à l'aventure » ici bien moins de choses sont écrites en pinyin et plus en idéogrammes, voire en rien du tout ! J’avais travaillé mon plan de la ville et l’itinéraire pour aller jusqu’à l’hotel. N’’ayant pas de panneau, j’espère ne pas me tromper pour qu’on ne marche pas pour rien sous cette pluie. La rue que nous empruntons est la bonne, y a plus qu’à remonter jusqu’au n°1 de Beixin Street puisque c’est l’adresse de l’hotel… Sauf qu’’on n’a jamais vu le n° 1. On prolonge le trajet « au cas ou » sans trop y croire. Y a un truc qui va pas. Bien entendu, la seule adresse et le seul hotel dont je n’ai pas la traduction en ideogramme, c’est celui-là… Bon je fouille sur le routard car je sais qu’il y est référencé, et il me saute au yeux que sur le Routeard, toutes les adresses et noms sont en idéogramme. Bingo, je demande à un passant qui nous montre la direction. En lisant précisément l’indication du routard, il y est écrit que l’entrée de l’hotel se fait par le rue perpendiculaire. Et nous voilà à l’hotel ! Trempés …, Nous attendons que notre chambre soit prête pour partir voir ces fameux soldats enterrés dont je me souviens avoir lu la découverte sur un Pif gadget dans les années 70 (elles ont été découvertes en 1974). En attendant nous dégustons un bon petit-déjeuner au bar-resto de l’hotel. Délicieux. Et on en profite pour sécher un peu ! La chambre ne sera pas prête tout de suite, elle est toujorsu occupée et les gens prennent leur temps. Pas grave, on laisse nos bagages et nous repartons vers la gare routière. Pour y aller, nous avons pris un bus qui part devant la gare des trains. On se fait appeler par des rabatteuses qui veulent nous embarquer dans un autre bus (915). L'une d'elle m'attrape par le bras, je l'ignore royalement ! Nous savons qu'il faut prendre le bus 306 et pas un autre qui s'arrête devant d'autres sites et surtout des échoppes ou le bus s'arrête pour que tu achètes leurs souvenirs. Manque de bol, le dernier 306 nous passe sous le nez, nous attendons le suivant. Pas longtemps, 5 minutes après, un autre arrive, il est rempli en 10 minutes et nous partons.1h15 plus tard nous y sommes ! Je suis excité ! Un peu désorientés car pas d'indication claire bizarrement. Ça change de Shanghai ! Finalement, on y arrive. En disant "terracota" des gens nous montrent la direction. On y est ! Accès en voiture électrique, nous n'avons pas voulu marcher sous la pluie qui ne cesse pas. Nous sommes impressionnés quand même, ça doit représenter tellement de travail ! D'ailleurs il est dit que l'empereur en forçant les paysans à travailler sur ses statues a poussé son peuple à la famine, ces derniers n'ayant plus le temps de cultiver pour réaliser les statues. Les statues sont belles, très belles ! Nous découvrons les fosses dans le sens inverse, tel que conseillé afin d'aller crescendo dans la découverte et la grandeur des fosses.. Wahou ! Dans la salle n°2 on peut se faire prendre en photo avec des statues et un fond en relief donnant l'impression d'être dans la fosse, résultat hyper réaliste, sont trop fort ces chinois.

À la sortie d'une fosse, je me fais accoster par un vendeur à la sauvette qui me propose une boîte de guerriers miniatures en terre avec un cheval...de 150 yuans on arrive à 70.. Je deale ok ! Et découvre peu après des boîtes officielles avec un contenu identique mais mieux fini à....60 yuans. Me suis fait avoir ! Bon, la visite des Terracotta est finie, nous rentrons.
Le ptit dej à l'hôtel ne rattrape pas le maigre repas du train et nous n'avons pas déjeuner à midi... Je suis un bourreau, mais on se nourrit de nos voyages non ?... Ah. À priori, non... Z'ont faim les asticots et je ne leur laisse pas le temps de manger un ptit truc pour pouvoir choper le bus à temps, sur ce coup j'ai eu raison, on arrive sur la place, il y a déjà une longue file d'attente devant un bus fermé et juste le chauffeur arrive, nous rentrons presque de suite et on part, la chance ! On mangera mieux tout à l'heure en attendant on fait le fond de mon sac... Biscottes de l'avion, demi bouteille de coca, deux tranches de brioches, c'est pas grand-chose, mais ça bouche un ptit coin ! Bouchons pour rentrer dans Xi'an, circulation hyper dense, beurk.
Ce soir, dîner sur place, l'hôtel à une bonne réputation sur le routard et le lonely planet. Leurs pizzas y sont même citées, je ne l'ai pas dit à mon grand pour éviter qu'il en prenne : il en mange toute l'année, alors autant qu'il profite d'être ici pour manger autre chose... Et local ! C'était très bon une nouvelle fois.
Nous en avons profité pour utiliser le service laundry (10 yuans pour un cycle de machine à laver) avec, ô bonheur, un sèche-linge (10 yuans pour un cycle de séchage). Nous y mettons notre ligne sale à laver et les chaussures à sécher !
Allez on s'en va voir les tours tambours et tour de la cloche de nuit dans le quartier Hui. Bien entendu, nous partons à pied ! ET il ne nous faut pas trainer. Bizzarement, il faut être de retour avant minuit, sinon on reste dehors à ce que j’ai compris. Etonnant. Mais d’un autre côté, c’est gage d’une certaine tranquillité pour dormir, cela se vérifiera. 1/2h à peine et nous y sommes, les tours sont très belles, le quartier est hyper animé et le quartier Hui regorge de revendeurs de tout et de bouffe. Nous faisons le tour rapidement, et nous rentrons déjà. On aurait aimé flâner plus longtemps, il aurait fallu partir + tôt de l’hôtel, mais là, ce n’était pas possible. On le constatera : une nuit de plus à Xian ne serait pas de trop en fait.

Jour 6 : La pagode et la Mosquée Après une excellente nuit, confort et silence, aaaaah le bonheur, nous partons prendre le ptt dej. Toujours délicieux. Très orienté occidental, nous avons pris également un bol avec des petites boules blanches fourrées d’une sorte de crème de sésame, une spécialité locale nous a’t’on dit, très bon en tout cas.
Nous avons bouclés nos valises, fait notre check out, mis les bagages au left-luggage de l'hôtel, et nous sommes partis à la découverte de la pagode de la petite oie sauvage, datant de la fin du VII eme siècle. Nous l'avons gravi (c'est le mot vu la raideur des escaliers) jusqu'à son sommet... Ben ça fait haut ! Deux chinoises ont tenues à être prises en photo avec nous, sympa ! D'habitude, c'est notre Quentin, le plus jeune, qui remporte tous les suffrages, les chinois le regardent et/ou le prennent souvent en photo. Le fait qu'il soit si grand avec sa tête d'enfant les surprend peut-être. Nous avons eu l’impression que certains regards avaient du regret ou du vague à l'âme surtout quelques femmes quand ils nous voient avec deux fils, eux qui n'ont dû se contenter d'un seul enfant comme nous l’a rappelé une dame chinoise avec qui nous avons brièvement échangé. Bref, après la visite de cette très belle et haute pagode, nous voilà répartis pour découvrir le temple dédié à Confucius et la forêt de stèles. Très très beau. Mais Quentin a d'un coup mal à la tête, en effet son front est chaud... Un coup de fatigue ou pire, malade ? Manque de bol nous n'avons pas les dolipranes avec nous pour le soulager de suite, ils sont restés dans la pharmacie, dans la valise à l'hôtel. Nous partons en quête d'un resto local et au bout de 5-10 minutes nous jetons notre dévolu sur un petit resto rempli de locaux. Bon signe en général selon nos critères de choix. Nous voilà partis à analyser avec précision les photos des plats, pour éviter ceux fortement chargés en piment, et c'en est la majorité ! La serveuse baragouine 2-3 mots d'anglais, c'est trompeur, elle demande "hot ?" nous croyons qu'elle parle du plat « chaud » ou « froid », et après quelques minutes nous faisons corriger la commande en cuisine : hot c'est Spicy ! Pimenté ! Le patron est arrivé avec son smartphone et une traduction ideogramme / anglais. Trop fun ! Les plats arrivent, non pimentés, délicieux ! Le personnel du resto, peu habitués à avoir des occidentaux se marre et nous sourit beaucoup, ils sont aux petits oignons avec nous, c'est super agréable. On a l’impression d’être chouchouté, on adore ! lol Nous voilà répartis après cette pause régénérante, surtout pour Quentin, qui se sent d'attaque pour visiter la grande mosquée de Xi'an. Impitoyables parents qui acceptent le sacrifice de leur enfant extraordinaire… Pas pour rien, la visite de la mosquée vaut le coup. Nous traversons le quartier Hui, musulman, rempli d'échoppes de souvenirs et de petites gargottes, super sympa, faisons des achats de souvenir à très bon prix. Là on négocie moins sévère qu’à Shanghai ? Très rapidement le vendeur arrive à son prix plancher et n’en démord plus. Et il est assez compétitif. Entre autre, nous dégottons une belle boite de jeu d’échec pour 80 yuans (environ 40x40cm déployé), que nous aurons revu beaucoup plus cher ailleurs Nous laissons les enfants à l'hôtel se reposer, et nous partons voir un parc pas trop loin. Chance, nous assistons à une danse en groupe, plusieurs couples dansent, et ce, sur plusieurs places du parc (qui est assez grand pour y avoir une mini fête foraine à l'intérieur ... Sans qu'on la voie.. !
Puis nous assistons à une scène étrange : une femme, en pleurs, visage rouge violacé, devant une grande feuille par terre (1m par 1,5m), des inscriptions en idéogrammes sur la feuille, une femme à côté d'elle semble prêcher pour elle et dans un coin de la feuille un tas de billets donnés par les gens qui les entourent et écoutent... On se demande ce qu'il a bien pu se passer...
Enfin, départ pour la gare. Mon contact chez DIY travel m'avait prévenu : la gare de Xian est un zoo ! En effet, du monde de partout, c'est immense, pas d'indications en pinyin ou en anglais ... Bon, je montre mon ticket à un agent qui me montre la direction et nous progressons ainsi, jusqu’à la salle d'attente dédiée aux couchettes, sans difficulté. Et nous voilà dans le train. Le voyage par train de nuit s'est bien mieux déroulé que celui de Shanghai vers Xi'an, du moins pour ma femme et les enfants. Eux ont réussi à s'endormir rapidement, j'ai dû patienter jusque 3 heures du mat'. Je ne suis pas fait pour les voyages en train (il me revient une phrase qu’on fait dire à Danny Glover dans l’arme fatale : « je suis trop vieux pour ces conneries » lol). Une dame de la compagnie du train est contente de reconnaitre que nous sommes français et nous prononce deux trois mots en fraçais avec un grand sourire, sympa ! Elle prend commande sinous voulons café / thé / jus d'orange pour le lendemain matin. Hyper gentille et attentionnée, elle passera plusieurs fois nous prévenir.
Jour 7 : Hi Beijing !! Beijing, get ready we are on the place ! Ok ! On n'est quand même pas frais non plus... Allez un tour par le métro, bien plus rempli que ce que nous avons vu et nous arrivons peu après à l'hostel « Downtown Backpackers », qui est très bien et en plus dans une rue très animée, Nanluoguxiang, on adore ... Pourvu que ce soit calme pour dormir. Nous y avons réservé deux chambres, une suite pour nous, et une chambre avec 2 lits séparés pour les garçons. Royal ! En plus le prix est moins cher que prévu MAIS je n'avais pas prévu qu'il n'y avait pas de draps ni de serviettes qu'il faut louer.. Une paille, 32yuans pour le séjour pour les serviettes, la location des draps vaut 40 yuans. Le temps que la réception traite l’adminsitratif (copie des passeports etc.), on nous offre le peit-dejuener dans le bar attenant à l’hotel. Nous y prendrons le petit-dejeuner tous les matins (à l’anglaise, toasts, œuf, lard). Expresso en sus, 10 yuans (ça fait le meme prix que chez nous, il est pas mal).
Bon ben ensuite nous sommes allés visiter le temple des lamas, magnifique, de l'encens de partout, énormément de gens y prient, même notre Quentin... Nous aussi y sommes allés de notre petite prière, enfin pensée, qui restera secrète bien sûr... Puis direction le temple de Confucius très beau aussi, et très serein. Pause déjeuner dans un resto conseillé par le routard, l’histoire dit que nous y retournerons parce que c’était bien ! Il s’agit du restaurant « Jingdingxuang » après la place Yonghegong, au-delà de la ceinture routière derrière le temple des lamas. C’était amusant car nous sommes arrivés sur place et il fallait prendre un ticket, avec beaucoup de monde attendant dehors. Nous avions le ticket n° C97… Cependant nous avons vite noté que les tickets étaient bien sur appelés en chinois et nous, on y pane que dalle au chinois. Je noue contact avec mon voisin qui parle français ! Quel bol ! Lorsque son tour vient, il me dit que l’appel en est au C95.. Je montre mon ticket à l’ouvreuse qui nous appelle 5 minutes plus atrd. On entre et on se régale une nouvelle fois !
Ensuite visite de la tour de la cloche et on passera uniquement devant la tour tambour, tout ceci se trouvant dans un périmètre proche de l'hôtel. En passant, on voit un groupe d’adulte jouant avec une sorte de volant en plume, avec lequel ils jonglent avec eles pieds et se font la passe. Ca me rappelle un jeu auquel je jouais quand j’étais môme dans la cour de l’école primaire (avec des morceux de chambre à air reliés entre eux et on jonglait avec, ça remplaçait un ballon. Quentin les regarde attentivement et ils l’invite, du cou pj’y vais aussi et ils se marrent de voir des occidentaux jouer avec eux. Puis je dois dire que je m’en sors pas mal, j’étais pas mauvais en jonglage avec un ballon J… Un bon moment partagé avec eux et nous partons.

Le soir, nous sommes partis dîner autour du lac Houhai, hyper animé aussi, des belles illuminations la nuit venue. On a testé un resto viet « Le nuage » vu sur Tripadvisor... Bon, ben y en a pas un qui parle viet, savent même pas ce que c'est un nem, ne comprennent pas le nom en viet (chiagio).. Et on a pris une note salée ! 3 fois plus cher que ce midi. On ne nous y reprendra pas ! C'était bon mais c’était trop trop cher ! (plus de 70 euros !!!). Nous faisons le tour du lac, on en profite pour prendre une barbe-à-papa énooorme pour les garàns qui s’en régalent. Retour à l’hotel en traversnat le htong, c’est très calme et serein, on ne se sera jamais senti en insécurité.
Bon demain, la cité interdite, place Tianan Men et la colline de charbon. Le soir nous irons voir un spectacle de kungfu. Puis mardi ... La grande muraille !!! Yaaaahh !!
Jour 8 : L’interdite cité … Apres une bonne nuit, dans le silence (l'hôtel et la chambre sont très bien), nous avons bien récupéré. Pour notre deuxième jour ici, nous avions décidé de faire Tianan Men et la cité interdite, autant dire que j'étais excité. Allez hop, on expédie le ptit, dej et on part prendre le métro (2 yuans le ticket). Ah on ne vous a pas dit, mais pour qui sait utiliser le métro à Paris ne sera p dépaysé ici. C'est très facile et les chinois ont fait des efforts conséquents pour traduire en caractères alphabétiques leurs indications en idéogrammes. En plus c’est très propre et pas d’odeur désagréable comme chez nous… Nous voici arrivés à Tianan Men. On n'y entre pas comme ça ! La place est entourée de petites barrières et truffée de policiers ! Bon, les sacs dans le scan comme dans les aéroports et tous les métros ici d'ailleurs (Mais ça va très vite, ça ne ralentit presque pas) et nous y voici. Je suis un peu étonné, plusieurs fois, les contrôles sont plus laxistes voire inexistants avec nous qu’avec des chinois dont on contrôle rigoureusement les papiers et sacs. Le mausolée de Mao est fermé le lundi, tant mieux on est pas là pour ça, nous ne sommes pas trop intéressés. Toute fois impressioné spar la taille de l’ouvrage, c’est immense pour une momie… Allez on fait le tour de la place et on se dirige vers la porte de la paix céleste qui va nous emmener vers la cité. Nous marchons et je trouve étrange que les ventes de tickets pour le musée soient fermées.. Bon vous l'avez compris, la cité interdite est fermée le lundi. Ce maudit Guide du routard indiquait "ouvert tous les jours". La cité restera donc interdite aujourd’hui. Bon, on rebondit, nous partons faire le temple du ciel et le marché aux perles. Mais nous aurons perdu une 1/2 journée... Nous arrivons sur place et comme il est environ 13:00, nous déjeunons d'abord (une nouvelle fois, on se régale au restaurant Yu Shan à coté de l’entrée nord du parc du temple), on achète un jeu (le volant en plume pour jongler avec) et on attaque la visite du parc du temple du ciel. très beau aussi. Tout ce soin apporté aux détails impressionne. De nouveau des cyprès centenaires, dont un spécifique, appelé « le cyprès des neuf dragons » vieux de plus de 500 ans. Plusieurs pavillons se succèdent à nous (je ne vais pas les détailler) et comme il nous l'avait été indiqué, les distances sont grandes ! Nous en ressortons à presque 16:00, mais on s’est régalé !

Direction le marché aux perles de Hongqiao, et son fake market, nous y trouvons encore des choses intéressantes avec des finitions impressionnantes ! Nous repartons à pas cadencés car ce soir, nous partons au spectacle de KungFu donné au Red Theater et le van qui nous y emmène nous attend à 18:15, il faut encore faire les courses pour le pique-nique demain sur la grande muraille de Chine ! Ceci étant fait, hop, on rentre, une douche et nous sommes prêts. La circulation à Pékin n'a rien à envier aux autres grandes mégalopoles, il faut dire que 20 millions d'habitants, ça en fait des bouchons. Les chinois m’ont semblé très patients et très tolérants au volant... Arrivés à destination, nous avons nos places, numérotées, et nous trouvons aussi une petite supérette avec des fruits frais, nous prenons bananes et cerises, délicieuses. Ça refera le dessert demain et nous permettre aussi de patienter ce soir la fin du spectacle. spectacle qui a enchanté Quentin ! C'etait pas mal, les gars sont forts. Demain réveil à 7:00 pour aller sur la grande muraille pour une marche de trois heures... YES !!!
Jour 9 : Yes, it is a relay GREAT wall … Ce matin, rendez-vous est donné à 8:30 pour 3:00 de trajet afin d'atteindre Jinshanling, une des parties les plus éloignées de Pékin, peu fréquentée par les touristes, et c'est bien pour cela que je l'avais choisi cet itinéraire. Niveau temps, grand soleil et température plus qu’agréable au rendez-vous aussi. Le bar ou nous prenons nos petits dej' nous fait nos quatre sandwiches club, impeccable... La guide est la fait l'appel, tout le monde est la... Sauf le bus. Pas de bus ! Punaise, on ne va pas avoir la mêmemauvaise surprise que lundi avec la cité !!
Vous vouliez marcher mesdames et messieurs, ben en avant (Guingamp).. Nous voilà partis à 42 touristes à marcher dans le hutong pour rejoindre le bus qui nous attend plus loin. Ouf. Allez c'est parti, 120km à faire, une pause pipi / clope pour les amateurs et 2:45 plus tard nous y sommes ! La muraille est à nous ! On voit que des travaux d’aménagement sont en cours. Hotel, Visitor Center, ça va changer dans le coin… La guide explique qu’on peut marcher 25 minutes pour atteindre le début du parcours ou bien prendre le petit téléphérique qui nous emmène en 10 minutes en haut. On le verra plus tard, on « perd » le tiers du parcours sur la muraille, mais nous choisissons de passer du temps sur la muraille, d’autant que selons les explications, la partie après le téléphérique est plus authentique (ie moins rénovée) que la partie précédente. Bref, nous prenons une cabine œuf, comme au ski, qui nous emmène à coté de notre première tour. Nous marcherons jusqu à la tour n° 22, il faut y être pour 15:10 max, le reste du parcours est fermé aux visiteurs... Et bien, que vous dire à part que c'est splendide, impressionnant tellement c'est vaste et que ça va à perte de vue, et que certains tronçons sont vraiment raides à grimper, on est à la limite de l'escalade tellement c'est raide, avec des marches qui font leur 40cm de hauteur quand elles ne sont pas en trop mauvais état. C'est l'inconvénient où le charme de l'ancien dira-t'on ! L’avantage du télécabienest que nous avons pris le temps d’une belle pause pique-nique sur le haut d’une tour, avec une vue à couper le souffle, je regrette de ne pas pouvoir envoyer de photo dès maintenant à mes proches. Nous repartons et nous atteignons rapidement la tour 22... Bien avant l'heure ! Donc décidons de continuer la route sur la muraille et de prendre le sentier censé être fermé, en réalité peu de monde y va, mais c'est tout à fait praticable, même si bien plus délabré que la partie précédente, d’ailleurs la guide emmènera le groupe resté avec elle jusque trois tours plus loin. Nous allons donc plus lon que la tour 22 et revenons ensuite sur nos pas. On discute avec une vendeuse devant la tour, on fait connaissance, c’est une bonne vendeuse, mon épouse lui achète deux petits sacs. Elle nous explique qu’elle est d’origine mongol (je lui dis que c’est en partie pour elle qu’on a construit ce mur sur le ton de la plaisanterie), elle vient là à pied tous les jours pour vendre, elle a 60 ans ! On s’amuse bien, on se prend en photo ensemble, puis nous redescendons vers le bus. Avec une belle bière bien fraîche à l'arrivée, je vous dis pas à quelle vitesse la bouteille est partie, et c'était une bouteille 1/2 litre ... Trop bon !


Sur le retour, Quentin grelotte, il a froid... Nous pensons qu'il a dû prendre un coup de chaud, bêtement j'avais les casquettes dans le sac, mais je ne lui ai pas dit de la mettre...Il a commencé à chauffer, donc doliprane à l'arrivée et il s'est couché. Son frère a voulu rester avec lui, du coup, nous sommes partis dîner en amoureux en laissant des sous au grand qui ira manger qq chose au bar a côté, nous prévenons la réception. C’est drôlement bien quand les enfants sont grands et autonomes ! On n’aurait jamais pu se permettre ça s’ils avaient été plus jeunes.. Nous avons essayé de trouver GUJIE la rue fantôme... Sans succès, nous avions cru la trouver, cette petite rue de hutong truffée de restos car nous etions dans une rue très similaire... Et nous y avons trouvé un petit resto typique à base de grillades qu'on fait soit même a l'aide d'un gril sur la table. Et nous nous sommes faits encore choyer. Le serveur nous a aidé à la commande, puis nous a montré comment fonctionnait leur gril… Il nous a faire cuire presque la moitié du repas. Nous nous sommes régalés ! De retour à l'hôtel, Quentin semble aller pas mal, ils dorment bien. Demain, nous mettons au programme la cité interdite, on ne nous fera pas deux fois le coup que « c'est fermé ! »
Jour 10 : Plus interdite ! Aujourd'hui, nous avons fait fort ! La journée à bien sur commencé par un contrôle de la température de Quentin.. Impeccable, l'animal est coriace et récupère vite et bien, tant mieux ! Après le ptit dej' en règle, nous voilà partis à l'assaut de la cité interdite. Arrivés sur place, ce n'est pas la même histoire que lundi... Quel monde !!! Rien qu'à la sortie du métro ça bouchonne, au moins 250m de gens bloqués au contrôle de sécurité. Nous mettons au moins 20 minutes facile à franchir ce contrôle. Un monde incroyable se presse dans cette cité, nous avançons à marche forcée, nous connaissons déjà la route... Tickets retirés, audio-guides accrochés et nous voilà au cœur de la cité. C’est allé assez vite. Efficacité, j’aime ça et les chinois y veillent. Immense ! Les pavillons se succèdent, l'empereur ne lésinait pas sur les moyens. Un exemple : derrière le pavillon de l'harmonie parfaite, une dalle sculptée de 9 dragons (9 est le nombre parfait en Chine ancienne), faisant dans les 16m de long, 3 de large de je ne sais plus combien d'épaisseur, a été amenée au palais depuis la mine qui se trouvait à 50 km du palais... Comment, à cette époque, a-t’on fait ? Et bien en creusant un canal par tranche de 500m qu'on remplissait d'eau, afin de transporter cette dalle par flottaison sur le canal... Pas chère la main d’œuvre… Quand on voit le résultat, on peut aussi imaginer la pression sur les sculpteurs : fallait pas rater son coup, y a pas de deuxième essai ! Ah aussi, Quentin a beaucoup de succès ici ! Les filles le trouvent très mignon ("so cuuuute" disent-elles) et pas mal d'entre elles vont vers lui pour se faire prendre en photo avec (à Xi’an déjà) ! Encore, aujourd’hui, 7-8 filles ont voulu être en photo dans le jardin impérial ! Pas peu fier le minot... On se moquera gentiment de lui en l’appelant « so cute » … Nous avons traversé la cité de part en part. Pour prendre la photo du trône impérial, c'était une sacrée cohue, il.faut dire qu'il y a un monde dingue dans la cité ! Je ne sais combien de personnes sont là, mais ça doit être un nombre très conséquent, principalement des chinois. Je ne sais pas pourquoi je ne suis jamais aussi bien que quand je vois peu d’occidentaux…

J’en ai profité pour faire pas mal d’achats de souvenirs, les tarifs sont bien et, même si on se doute que ce que nous achetons n’est pas vraiment en bronze, ça a au moins le mérite d’être acheté et estampillé « Palace Museum ». À la sortie, nous allons sur la colline de charbon, juste derrière. Cette colline, artificielle et en partie constituée des terres excavée des douves qui entourent la cité, dont nous essayons 10 secondes d’imaginer avec les garçons le nombre de brouettes de terre qu’il faut charrier. Monstrueux. Sur la colline, trois temples, celui au plus haut offre une vue unique sur toute la cité, c'est fou comme c'est grand ! Et c'est le moment héroïque de l'histoire, car après une courte pause, après s'être à moitié perdu dans un hutong en essayant de regagner l'hôtel et avoir fait une halte resto dans un bouiboui à côté (pas cher, 43 yuans pour deux soupes nouilles, 12 raviolis, 1 grande bière et trois sprite), nous enchaînons donc avec le palais d'été. Le palais c’est 290 hectares de parc, 3000 édifices, et un lac artificiel…. Via la Suzhou river, nous descendons le parc du nord au sud et contournons le lac par l'Est. Un élément impressionnant, outre les temples richement décorés, est ce passage couvert qui fait 768 mètres de long et dont le toit et la charpente sont très richement peints, avec moult détails. Superbe. Nous allons voir le bateau de marbre, une nouvelle fois, photos pour Quentin, et Clément également pour satisfaire ces dames... Nous sortons de cet immense parc après 3:00 de marche dedans, nous n'en avons pas fait le tiers... Il ne faisiat pas hyper beau, les bateaux étaient fermés, nous n’avons pas eu la sensation de perdre grand-chose. Nous avons enchainé en une journée deux gros morceaux. Contents nous sommes ! Infatigables, nous prenons la direction Wanfujing street, voir dans une traverse les vendeurs de brochettes de scorpions, vers à soie, sauterelles grillés, et surtout, à la recherche d’un restaurant : "Made in china" dont on nous vante qu’il fait le meilleur canard laqué de pékin dit-on, situé dans l'hôtel Grand Hyatt. Nous y arrivons, non sans mal, car je n'ai pas l'adresse. Je sais à peu près ou c'est mais "d'une rue à l'autre" se traduit ici par 1/2h de marche, après la journée que nous avons faite, on préfère avancer prudemment et se renseigner. Malheureusement personne ne comprend le mot « Hyatt »... Finalement j'obtiens l'adresse par un autre hôtel de luxe, dans lequel je suis entré, et j’ai été pris en charge par une hotesse qui a même appelé pour nous réserver une table et un canard (il faut une heure de cuisson). Nous y arrivons, c'est hyper luxueux bien sûr, et nous sommes avec nos grosses baskets crasseuses de toutes nos marches... Eh oh ! On a fait la grande muraille avec ces pompes, un peu de respect ! De toutes façons, on s'en fiche.. Sauf madame qui a vraiment honte de ses pompes... Bref, nous nous installons, le cuisinier vient découper le canard devant nous, nous dégustons ce très bon canard, la peau laquée est extra, nous sommes un peu déçu par la faible quantité de viande découpée, mais pas par la qualité. Le repas coute environ 120€, ce qui est énorme en Chine !

Et nous repartons voir Wanfujing et ses fameuses brochettes.. Beurk ! Et puis ça pue en plus ! Allez, un petit tour et nous rentrons, il est bien tard. Nos principaux objectifs de visite sont atteints et demain nous prendrons un peu de temps.. Quentin aimerait faire du bateau sur un lac à côté de l'hôtel, nous irons faire un tour.
Jour 11 : Last action Hero Notre dernière journée complète à Pékin. Ce matin, départ un peu plus tard afin de se donner un peu de répit, mais bon, on s'est couché plus tard alors l'un dans l'autre... Nous voici repartis vers HongKiao market, marché aux perles et à toutes autres choses dont des fake extrêmement bien réussis... Nous repartons ensuite pour l'opposé de la ville afin de déjeuner au resto de notre premier midi à pékin, à côté du temple des lamas, pour ceux qui suivent. Temple dans lequel nous allons aussi faire des emplettes souvenirs. C'est bien et pas trop cher. Là aussi, au moins, on a l'estampille officielle. Retour à l'hôtel poser nos emplettes et nous partons pour le lac Behai, faire un tour de bateau et admirer les temples et palais... Les garçons se régalent à conduire le bateau, électrique bien sûr ! Enfin de retour de nouveau à l'hôtel, nous récupérons notre linge propre (quel panard ce service laundry) et je fais le checking et imprime mes boarding pass (pour 40 yuans, 10 yuan par impression, j’ai trouvé ça un peu limite tout de même, mais bon). Nous partons dîner à côté pour un dernier repas pékinois, conseillé par la reception. La panse bien tendue, nous partons enfin voir le parc olympique et les majestueux Cube et Nid d'oiseau. Je dois reconnaître qu'en photo j'aimais plus le cube, mais devant les édifices, et bien je préfère le nid d'oiseau. Les éclairages sont soignés et mettent bien en évidence la structure, c'est beau.

Encore une fois, beaucoup de monde, beaucoup d'échoppes, de vendeurs à la sauvette, de cerf-volant immensément longs, petits mais très très longs et très très hauts, certains passent les 40 mètres de long. C'est beau car le dessous reflète la lumière et créé un effet d'ailes d'oiseaux déployées, volant en formation.
Nous rentrons maintenant il est temps de préparer les bagages, beaucoup d'affaires à repartir entre chaque bagage afin de rester dans la limite des 23kg par valise en soute. Heureusement l'hôtel me prête une balance, ils pensent à tout, c'est extra. Bon allez, une dernière bière au bar à côté et on y va. Demain soir, nous serons à Copenhague, 10-15 degrés de moins mais du soleil. On ira taquiner la petite sirène...
Jour 12 : Bye Beijing, bye China ! Je me suis couché tard, j’ai fini mes bagages vers 2h00 ce matin. Notre dernière matinée, après le check-out, et le depot en left-luggage de nos bagages, nous allons nous balader dans le hutong, finalement on entre visiter la tour tambour, je me tâte pour acheter une PS4 (2500 yuans… mais, pour les initiés, je ne connais pas la zone du lecteur bluray, donc je m’abstiens). Nous grignotons un truc rapidement et nous partons vers l’aéroport, via le métro et l’airport-express (pour lequel il faut s’acquitter de 25 yuan par personne, heureusement je n’avais pas dilapidé mon argent liquide… mais c’était juste !) Hop hop hop, en moins de deux, nous arrivons sur place, on passe les controles, easy et on embarque. Cette fois, c’est bien terminé, nous repartons vers Copenhague. Au revoir et merci la Chine et les chinois, nous avons adoré notre voyage, on y reviendra ! Escale à Copenhague super, arrivée avec 30 minutes d’avance, c’est la 1ere fois que ça m’arrive ! Le soir nous sommes explosés, nous avons tenu jusqu’à 21h00 mais c’était limite. Le décalage dans ce sens-là est plus dur. On ne regrettera pas cette escale car nous avons eu une journée magnifique le lendemain, le temps de se balader, pour voir le minimum légal, en profitant en plus d’une sorte de festival autour du Japon et de la fête des cerisiers en fleurs, à coté de la petite sirène, on s’est régalés ! Le retour en France s’est parfaitement déroulé, aucun pb au passage des douanes. Taxi à l’heure et retour à la maison dans un timing im-pe-ccable.
Itinéraire : Vol Paris-Copenhague-Shanghai 3 nuits à Shanghai, Transfert Shanghai-Xi’an par train de nuit, 1 nuit à Xi’an, Transfert Xi’an-Pekin par train de nuit, 5 nuits à Pekin Vol Pekin-Copenhague 1 nuit à Copenhague Vol Copenhague-Paris
Avion : Vol avec la SAS Tarif : 2200€ A/R pour 4 adultes
Train : Réservation par DIY Travel (top !) Shanghai-Xi’an : soft-sleeper, 300€ pour tous les 4 Xi’an-Pékin : soft-sleeper, 250€ pour tous les 4
Hotels : Shanghai : « Fish Inn Bund », appart’hotel avec 3 chambres 210€ pour 3 nuits pdj en sus
Xi’an : 7’Sages Qixian 30€ pour 1 nuit, pdj en sus
Pékin : Downtown Backpackers 296€ pour 2 chambres et 5 nuits, pdj inclus
Copenhague : Go Hotel 135€ pour une nuit, 1 chambre 4 couchage ptd inclus
Carnet de voyage : Jour 1 – Décollage prévu à 15h30, arrivée J+1, 10h55 Le départ s'est déroulé impeccablement, le taxi à l'heure à la maison, le premier avion à l'heure, le second vol à l'heure également. L’atterrissage se fait le lendemain matin. Le passage à la frontière, nickel et au final on a récupéré tous nos bagages... Que demande le peuple !
Nous avons pris le Maglev, un train à suspension magnétique (deutsche technology !) qui nous a emmené à 301 km/h jusqu au métro qui nous a ensuite déposé à 500m de l'hôtel. Et nous l'avons trouvé assez facilement grâce au plan que nous a envoyé le gars de l’hôtel. Nickel et bien plus vite que ce que je pensais.
L’hôtel est simple, mais calme, confortable et bien placé. Petit déjeuner à 30yuans chacun (x0,123 pour avoir l'équivalent en €).
Nous sommes partis explorer cette fameuse ville, il est 12h40, nous avons un peu dormi dans l'avion ce qui nous permet de tenir, mais nous avons faim !
On part sur Nanjing Road, rue piétonne ultra-commerçante... On ne dirait pas une ville communiste !! Magasins Omega, Rolex et autres grandes marques de luxe…
On y trouve un petit resto recommandé par le Routard, pas mal et pas cher (74 yuans, à vos calculettes)..
Nous arrivons sur la place du peuple, au passage, mon fils se fait alpaguer par une vendeuse à la sauvette, qui veut lui vendre une paire de roulette qui s’attache aux baskets… Ma femme lui demande combien « juste pour voir ». Ben tiens ! Je lui dis alors, que lorsqu’on demande le prix, c’est qu’on est intéressé et qu’il n’est pas convenable de partir. Il faut négocier et aller au bout de la transaction maintenant. Bref, transaction négociée à 50 yuans, Quentin est content… Nous visitons le musée de Shanghai, avec des bronzes splendides dont les plus anciens remontent au 18eme siècle.... AVANT JC... Quand on voit le détail de certaines pièces et qu’on imagine ce qu’on faisait en Europe à cette époque-là... Ils avaient une sacrée avance !
Puis nous partons ans le quartier de Pudong, avec toutes ces tours immenses. Il ne fait pas encore nuit, mais le spectacle est déjà pas mal !
Nous montons boire un verre au 87eme étage de la tour Jinmao, au bar de l'hôtel Hyatt, la classe, une vue dominante sur Shanghai et le Bund.
Nous dînerons ensuite au restaurant « Yangifang », au Super Brand Mall, avec vue sur le fleuve et le Bund, top classe, même Bill Clinton est venu dîner ici !Retour vers l'hôtel, quelques clichés de nuit avec toutes les illuminations de Pudong, c'est très beau ! Tout le monde est à bout de fatigue, et curieusement je suis encore assez en forme.

Jour 2 Le lendemain matin, ma femme me réveille : « il est 11h0 !! ». En fait, il est 5:30 du matin, je suis decalqué... On rate le petit dej, plus de pain... La loose.. Du coup on nous conseille d'aller prendre le breakfast dans un petit resto à côté.. On se contentera de raviolis, la soupe nouille à 9:00 du mat', ce n'est pas encore notre truc... Et on repart.. Ah oui, Quentin, pris d'une grosse envie, fait un gros popo dans les toilettes de l’appart... Et ça bouche les toilettes... Pourquoi ce détail vous direz-vous ? Et bien, le temps de le dire à l’accueil, quelqu’un était passé déboucher et nous a laisser des toilettes impeccables, quelle efficacité ! Et quel soulagement aussi ! On n'imagine pas forcément que ne pas avoir de toilettes utilisables soit si handicapant..
Nous avons descendu le Bund, visité les jardins de maître Yu. S’il paraît que c'est un des plus beaux de Chine, il y avait pas mal de monde et cela dénature le coté zen qu’on imagine avoir dans ces endroits. Nous ressortons et nous baladons dans le quartier de Yuyuan et les puces, quelques magasins (dans un desquels une dame était épatée par nos grands pieds ! Elle croyait que je chaussais du 48, haha ha). Nous descendons un peu plus loin direction le temple de Confucius. Personne, c’est étonnant et c’est tant mieux. Car non seulement c’est un beau temple, mais comme il n’y a personne nous pouvons profiter (égoïstement) de la sérénité du lieu. Exposition de jade, les enfants nous prient de prendre des figurines en jade, représentant leur signe astrologique chinois. Ce n’est pas très cher, nous prenons. Ce soir, nous allons dans un resto typique, conseillé par l'hôtel et nous nous sommes régalés : Le memory Restaurant, à coté de l’hotel du même nom...Pas un seul occidental, mais rempli de Shanghaïens, on aime ! Après avoir mis 1/2h à choisir en regardant sur les tables de nos voisins ce qu'ils mangeaient, nous nous sommes retrouvés avec tout ce qu’on voulait, et un truc qu’on avait pas compris : le bas de la mâchoire de canard (avec le bas du bec decoupé)... Bah on a mangé quand même... Euh j'suis pas fan... L'équipe nous a chouchouté..

Retour à l’hotel à deux pas pour le coup… après un détour sur le Bund, via Waibadu bridge. Nous ne savons pas si c’est tous les soirs comme ça, mais ce soir, le pont était éclairé en rouge, très joli, et il y avait trois ou autre femme en habit de mariée, robe rouge, qui posaient avec des photographes. Particulier ? Professionnels avec des modèles ? Aucune idée, mais c’était très joli tout ça !

Jour 3 Nous avons donc consacré le troisième jour à l'ex-concession française, en commençant par le parc Fuxing pour y voir les chinois pratiquer leurs exercices matinaux... Étant partis tardivement à cause de la lenteur du petit dej', nous n'en avons vu qu'une seule s’exercer... Bah ce n'est pas grave. Nous avons enchainé les maisons historiques de tel ou tel maître de la république chinoise, la maison de la 1ère réunion du PCC (aucune photo autorisée), profité des belles avenues bordées de platanes de chez nous, avec de petites maisons. Une ambiance bien différente de ce que nous avions vu avant. Beaucoup plus de blancs aussi, c'est le quartier des expats et des diplomates. En fin de journée, nous laissons les enfants à l'hôtel se reposer et nous partons à la chasse au fake-market... Le marché du faux... Et nous trouvons ! (Du coté de West-Nanjing Road). Je n’ai pas vu beaucoup d’écrit là-dessus, mais l’expérience est amusante. Dommage je n’ai pris aucune photo, j’avais les yeux partout, toutes ces petites échoppes et les vendeurs qui viennent vers toi « You need a bag ? a watch ? a t-shirt ? What do you need ? …). Bon on repère les lieux. A demain, ce soir nous rentrons à l’hotel et retournons diner à Pudong. Notre ainé veut absolument y retourner, il s’est régalé la première fois. Ce soir, trop amusant. Pour commencer, un jeune serveur nous reconnait (il y a là aussi, peu voire pas d’occidentaux) et nous installe sur son secteur. Mon fils commande un plat relevé, et, après quelques bouchées, ses oreiles rougissent tellement, que les serveuses et serveurs sortent de leur habituelle réserve pour rire, et le jeune amène sur la table un grand verre rempli de glaçons, tout en étant mort de rire ! Nous rions tous ! Une serveuse vient gentiement avec un grand bol d’eau chaude et rince lesnuilles pour enlever du piment et faciliter ainsi la fin du plat. Un bon moment que nous avons passé là. Photo avec l’équipe, contente de poser avec nous et nous partons.
Jour 4 : Bye bye Shanghai ! Nous retournons au fake Market, c’est le dernier jour sur Shanghai. Les garçons sont avec nous, l’ainé est en premier lieu choqué par « l’agressivité des vendeurs, puis il s’habitue après que nous lui ayons expliqué les règles du jeu, et aussi, ils sont gentils en somme. Quelques achats, retour à l’hôtel pour récupérer les bagages que nous avions laissé après le check-out, et partir enfin vers la gare de Shanghai, il faut trouver le comptoir pour retirer les billets, au ticket-office, qui est à l'extérieur de la gare et nous suivons les instructions laissées par les gens de DIY Travel. Nous finissons par le trouver après deux aller-retours avec un peu de chance : les indications n’étaient pas justes, nous sommes sortis à l’exit 2 et croisons un taxi qui croyant que nous arrivions nous propose ses services. Nous indiquons que nous sommes sur le départ, il nous demande ce que nous cherchons : ticket-office please ! et nous montre où le comptoir se trouve, juste derrière nous ! Le comptoir est en travaux et les indications que j'avais collectées ne valent plus tripette... On trouve les comptoirs avec des files de chinois et je me colle dans une... Qui ferme... Je me mets sur une autre qui ferme aussi... La troisième sera la bonne et j'en profite pour retirer les tickets de trains pour Xi'an et aussi ceux pour Pékin, sans frais complémentaire alors qu’on aurait dû me compter 5 yuans / ticket émis pour le trajet Xi’an-Pékin. Allons maintenant trouver le quai et la salle d'attente maintenant, cela se fait sans problème, les salles sont propres. Nous embarquons dans notre compartiment, avec nos quatre couchettes, on est pas mal installés mais nous ne dormirons pas beaucoup : qui a écrit que les trains couchettes étaient confortables et silencieux ? En fait, le tatata des rails et le bruit generé par les garçons au dessus lorsqu ils bougeaient dans leur couchette nous a empêché de dormir une bonne partie de la nuit…

Jour 5 : Hello Xi’an ! Nous y voilà arrivés à la gare avec 1/2h de retard. J’étais prévenu, Xi’an est un peu plus « root » que Pékin et Shanghai, on part « à l'aventure » ici bien moins de choses sont écrites en pinyin et plus en idéogrammes, voire en rien du tout ! J’avais travaillé mon plan de la ville et l’itinéraire pour aller jusqu’à l’hotel. N’’ayant pas de panneau, j’espère ne pas me tromper pour qu’on ne marche pas pour rien sous cette pluie. La rue que nous empruntons est la bonne, y a plus qu’à remonter jusqu’au n°1 de Beixin Street puisque c’est l’adresse de l’hotel… Sauf qu’’on n’a jamais vu le n° 1. On prolonge le trajet « au cas ou » sans trop y croire. Y a un truc qui va pas. Bien entendu, la seule adresse et le seul hotel dont je n’ai pas la traduction en ideogramme, c’est celui-là… Bon je fouille sur le routard car je sais qu’il y est référencé, et il me saute au yeux que sur le Routeard, toutes les adresses et noms sont en idéogramme. Bingo, je demande à un passant qui nous montre la direction. En lisant précisément l’indication du routard, il y est écrit que l’entrée de l’hotel se fait par le rue perpendiculaire. Et nous voilà à l’hotel ! Trempés …, Nous attendons que notre chambre soit prête pour partir voir ces fameux soldats enterrés dont je me souviens avoir lu la découverte sur un Pif gadget dans les années 70 (elles ont été découvertes en 1974). En attendant nous dégustons un bon petit-déjeuner au bar-resto de l’hotel. Délicieux. Et on en profite pour sécher un peu ! La chambre ne sera pas prête tout de suite, elle est toujorsu occupée et les gens prennent leur temps. Pas grave, on laisse nos bagages et nous repartons vers la gare routière. Pour y aller, nous avons pris un bus qui part devant la gare des trains. On se fait appeler par des rabatteuses qui veulent nous embarquer dans un autre bus (915). L'une d'elle m'attrape par le bras, je l'ignore royalement ! Nous savons qu'il faut prendre le bus 306 et pas un autre qui s'arrête devant d'autres sites et surtout des échoppes ou le bus s'arrête pour que tu achètes leurs souvenirs. Manque de bol, le dernier 306 nous passe sous le nez, nous attendons le suivant. Pas longtemps, 5 minutes après, un autre arrive, il est rempli en 10 minutes et nous partons.1h15 plus tard nous y sommes ! Je suis excité ! Un peu désorientés car pas d'indication claire bizarrement. Ça change de Shanghai ! Finalement, on y arrive. En disant "terracota" des gens nous montrent la direction. On y est ! Accès en voiture électrique, nous n'avons pas voulu marcher sous la pluie qui ne cesse pas. Nous sommes impressionnés quand même, ça doit représenter tellement de travail ! D'ailleurs il est dit que l'empereur en forçant les paysans à travailler sur ses statues a poussé son peuple à la famine, ces derniers n'ayant plus le temps de cultiver pour réaliser les statues. Les statues sont belles, très belles ! Nous découvrons les fosses dans le sens inverse, tel que conseillé afin d'aller crescendo dans la découverte et la grandeur des fosses.. Wahou ! Dans la salle n°2 on peut se faire prendre en photo avec des statues et un fond en relief donnant l'impression d'être dans la fosse, résultat hyper réaliste, sont trop fort ces chinois.

À la sortie d'une fosse, je me fais accoster par un vendeur à la sauvette qui me propose une boîte de guerriers miniatures en terre avec un cheval...de 150 yuans on arrive à 70.. Je deale ok ! Et découvre peu après des boîtes officielles avec un contenu identique mais mieux fini à....60 yuans. Me suis fait avoir ! Bon, la visite des Terracotta est finie, nous rentrons.
Le ptit dej à l'hôtel ne rattrape pas le maigre repas du train et nous n'avons pas déjeuner à midi... Je suis un bourreau, mais on se nourrit de nos voyages non ?... Ah. À priori, non... Z'ont faim les asticots et je ne leur laisse pas le temps de manger un ptit truc pour pouvoir choper le bus à temps, sur ce coup j'ai eu raison, on arrive sur la place, il y a déjà une longue file d'attente devant un bus fermé et juste le chauffeur arrive, nous rentrons presque de suite et on part, la chance ! On mangera mieux tout à l'heure en attendant on fait le fond de mon sac... Biscottes de l'avion, demi bouteille de coca, deux tranches de brioches, c'est pas grand-chose, mais ça bouche un ptit coin ! Bouchons pour rentrer dans Xi'an, circulation hyper dense, beurk.
Ce soir, dîner sur place, l'hôtel à une bonne réputation sur le routard et le lonely planet. Leurs pizzas y sont même citées, je ne l'ai pas dit à mon grand pour éviter qu'il en prenne : il en mange toute l'année, alors autant qu'il profite d'être ici pour manger autre chose... Et local ! C'était très bon une nouvelle fois.
Nous en avons profité pour utiliser le service laundry (10 yuans pour un cycle de machine à laver) avec, ô bonheur, un sèche-linge (10 yuans pour un cycle de séchage). Nous y mettons notre ligne sale à laver et les chaussures à sécher !
Allez on s'en va voir les tours tambours et tour de la cloche de nuit dans le quartier Hui. Bien entendu, nous partons à pied ! ET il ne nous faut pas trainer. Bizzarement, il faut être de retour avant minuit, sinon on reste dehors à ce que j’ai compris. Etonnant. Mais d’un autre côté, c’est gage d’une certaine tranquillité pour dormir, cela se vérifiera. 1/2h à peine et nous y sommes, les tours sont très belles, le quartier est hyper animé et le quartier Hui regorge de revendeurs de tout et de bouffe. Nous faisons le tour rapidement, et nous rentrons déjà. On aurait aimé flâner plus longtemps, il aurait fallu partir + tôt de l’hôtel, mais là, ce n’était pas possible. On le constatera : une nuit de plus à Xian ne serait pas de trop en fait.

Jour 6 : La pagode et la Mosquée Après une excellente nuit, confort et silence, aaaaah le bonheur, nous partons prendre le ptt dej. Toujours délicieux. Très orienté occidental, nous avons pris également un bol avec des petites boules blanches fourrées d’une sorte de crème de sésame, une spécialité locale nous a’t’on dit, très bon en tout cas.
Nous avons bouclés nos valises, fait notre check out, mis les bagages au left-luggage de l'hôtel, et nous sommes partis à la découverte de la pagode de la petite oie sauvage, datant de la fin du VII eme siècle. Nous l'avons gravi (c'est le mot vu la raideur des escaliers) jusqu'à son sommet... Ben ça fait haut ! Deux chinoises ont tenues à être prises en photo avec nous, sympa ! D'habitude, c'est notre Quentin, le plus jeune, qui remporte tous les suffrages, les chinois le regardent et/ou le prennent souvent en photo. Le fait qu'il soit si grand avec sa tête d'enfant les surprend peut-être. Nous avons eu l’impression que certains regards avaient du regret ou du vague à l'âme surtout quelques femmes quand ils nous voient avec deux fils, eux qui n'ont dû se contenter d'un seul enfant comme nous l’a rappelé une dame chinoise avec qui nous avons brièvement échangé. Bref, après la visite de cette très belle et haute pagode, nous voilà répartis pour découvrir le temple dédié à Confucius et la forêt de stèles. Très très beau. Mais Quentin a d'un coup mal à la tête, en effet son front est chaud... Un coup de fatigue ou pire, malade ? Manque de bol nous n'avons pas les dolipranes avec nous pour le soulager de suite, ils sont restés dans la pharmacie, dans la valise à l'hôtel. Nous partons en quête d'un resto local et au bout de 5-10 minutes nous jetons notre dévolu sur un petit resto rempli de locaux. Bon signe en général selon nos critères de choix. Nous voilà partis à analyser avec précision les photos des plats, pour éviter ceux fortement chargés en piment, et c'en est la majorité ! La serveuse baragouine 2-3 mots d'anglais, c'est trompeur, elle demande "hot ?" nous croyons qu'elle parle du plat « chaud » ou « froid », et après quelques minutes nous faisons corriger la commande en cuisine : hot c'est Spicy ! Pimenté ! Le patron est arrivé avec son smartphone et une traduction ideogramme / anglais. Trop fun ! Les plats arrivent, non pimentés, délicieux ! Le personnel du resto, peu habitués à avoir des occidentaux se marre et nous sourit beaucoup, ils sont aux petits oignons avec nous, c'est super agréable. On a l’impression d’être chouchouté, on adore ! lol Nous voilà répartis après cette pause régénérante, surtout pour Quentin, qui se sent d'attaque pour visiter la grande mosquée de Xi'an. Impitoyables parents qui acceptent le sacrifice de leur enfant extraordinaire… Pas pour rien, la visite de la mosquée vaut le coup. Nous traversons le quartier Hui, musulman, rempli d'échoppes de souvenirs et de petites gargottes, super sympa, faisons des achats de souvenir à très bon prix. Là on négocie moins sévère qu’à Shanghai ? Très rapidement le vendeur arrive à son prix plancher et n’en démord plus. Et il est assez compétitif. Entre autre, nous dégottons une belle boite de jeu d’échec pour 80 yuans (environ 40x40cm déployé), que nous aurons revu beaucoup plus cher ailleurs Nous laissons les enfants à l'hôtel se reposer, et nous partons voir un parc pas trop loin. Chance, nous assistons à une danse en groupe, plusieurs couples dansent, et ce, sur plusieurs places du parc (qui est assez grand pour y avoir une mini fête foraine à l'intérieur ... Sans qu'on la voie.. !
Puis nous assistons à une scène étrange : une femme, en pleurs, visage rouge violacé, devant une grande feuille par terre (1m par 1,5m), des inscriptions en idéogrammes sur la feuille, une femme à côté d'elle semble prêcher pour elle et dans un coin de la feuille un tas de billets donnés par les gens qui les entourent et écoutent... On se demande ce qu'il a bien pu se passer...
Enfin, départ pour la gare. Mon contact chez DIY travel m'avait prévenu : la gare de Xian est un zoo ! En effet, du monde de partout, c'est immense, pas d'indications en pinyin ou en anglais ... Bon, je montre mon ticket à un agent qui me montre la direction et nous progressons ainsi, jusqu’à la salle d'attente dédiée aux couchettes, sans difficulté. Et nous voilà dans le train. Le voyage par train de nuit s'est bien mieux déroulé que celui de Shanghai vers Xi'an, du moins pour ma femme et les enfants. Eux ont réussi à s'endormir rapidement, j'ai dû patienter jusque 3 heures du mat'. Je ne suis pas fait pour les voyages en train (il me revient une phrase qu’on fait dire à Danny Glover dans l’arme fatale : « je suis trop vieux pour ces conneries » lol). Une dame de la compagnie du train est contente de reconnaitre que nous sommes français et nous prononce deux trois mots en fraçais avec un grand sourire, sympa ! Elle prend commande sinous voulons café / thé / jus d'orange pour le lendemain matin. Hyper gentille et attentionnée, elle passera plusieurs fois nous prévenir.
Jour 7 : Hi Beijing !! Beijing, get ready we are on the place ! Ok ! On n'est quand même pas frais non plus... Allez un tour par le métro, bien plus rempli que ce que nous avons vu et nous arrivons peu après à l'hostel « Downtown Backpackers », qui est très bien et en plus dans une rue très animée, Nanluoguxiang, on adore ... Pourvu que ce soit calme pour dormir. Nous y avons réservé deux chambres, une suite pour nous, et une chambre avec 2 lits séparés pour les garçons. Royal ! En plus le prix est moins cher que prévu MAIS je n'avais pas prévu qu'il n'y avait pas de draps ni de serviettes qu'il faut louer.. Une paille, 32yuans pour le séjour pour les serviettes, la location des draps vaut 40 yuans. Le temps que la réception traite l’adminsitratif (copie des passeports etc.), on nous offre le peit-dejuener dans le bar attenant à l’hotel. Nous y prendrons le petit-dejeuner tous les matins (à l’anglaise, toasts, œuf, lard). Expresso en sus, 10 yuans (ça fait le meme prix que chez nous, il est pas mal).
Bon ben ensuite nous sommes allés visiter le temple des lamas, magnifique, de l'encens de partout, énormément de gens y prient, même notre Quentin... Nous aussi y sommes allés de notre petite prière, enfin pensée, qui restera secrète bien sûr... Puis direction le temple de Confucius très beau aussi, et très serein. Pause déjeuner dans un resto conseillé par le routard, l’histoire dit que nous y retournerons parce que c’était bien ! Il s’agit du restaurant « Jingdingxuang » après la place Yonghegong, au-delà de la ceinture routière derrière le temple des lamas. C’était amusant car nous sommes arrivés sur place et il fallait prendre un ticket, avec beaucoup de monde attendant dehors. Nous avions le ticket n° C97… Cependant nous avons vite noté que les tickets étaient bien sur appelés en chinois et nous, on y pane que dalle au chinois. Je noue contact avec mon voisin qui parle français ! Quel bol ! Lorsque son tour vient, il me dit que l’appel en est au C95.. Je montre mon ticket à l’ouvreuse qui nous appelle 5 minutes plus atrd. On entre et on se régale une nouvelle fois !
Ensuite visite de la tour de la cloche et on passera uniquement devant la tour tambour, tout ceci se trouvant dans un périmètre proche de l'hôtel. En passant, on voit un groupe d’adulte jouant avec une sorte de volant en plume, avec lequel ils jonglent avec eles pieds et se font la passe. Ca me rappelle un jeu auquel je jouais quand j’étais môme dans la cour de l’école primaire (avec des morceux de chambre à air reliés entre eux et on jonglait avec, ça remplaçait un ballon. Quentin les regarde attentivement et ils l’invite, du cou pj’y vais aussi et ils se marrent de voir des occidentaux jouer avec eux. Puis je dois dire que je m’en sors pas mal, j’étais pas mauvais en jonglage avec un ballon J… Un bon moment partagé avec eux et nous partons.

Le soir, nous sommes partis dîner autour du lac Houhai, hyper animé aussi, des belles illuminations la nuit venue. On a testé un resto viet « Le nuage » vu sur Tripadvisor... Bon, ben y en a pas un qui parle viet, savent même pas ce que c'est un nem, ne comprennent pas le nom en viet (chiagio).. Et on a pris une note salée ! 3 fois plus cher que ce midi. On ne nous y reprendra pas ! C'était bon mais c’était trop trop cher ! (plus de 70 euros !!!). Nous faisons le tour du lac, on en profite pour prendre une barbe-à-papa énooorme pour les garàns qui s’en régalent. Retour à l’hotel en traversnat le htong, c’est très calme et serein, on ne se sera jamais senti en insécurité.
Bon demain, la cité interdite, place Tianan Men et la colline de charbon. Le soir nous irons voir un spectacle de kungfu. Puis mardi ... La grande muraille !!! Yaaaahh !!
Jour 8 : L’interdite cité … Apres une bonne nuit, dans le silence (l'hôtel et la chambre sont très bien), nous avons bien récupéré. Pour notre deuxième jour ici, nous avions décidé de faire Tianan Men et la cité interdite, autant dire que j'étais excité. Allez hop, on expédie le ptit, dej et on part prendre le métro (2 yuans le ticket). Ah on ne vous a pas dit, mais pour qui sait utiliser le métro à Paris ne sera p dépaysé ici. C'est très facile et les chinois ont fait des efforts conséquents pour traduire en caractères alphabétiques leurs indications en idéogrammes. En plus c’est très propre et pas d’odeur désagréable comme chez nous… Nous voici arrivés à Tianan Men. On n'y entre pas comme ça ! La place est entourée de petites barrières et truffée de policiers ! Bon, les sacs dans le scan comme dans les aéroports et tous les métros ici d'ailleurs (Mais ça va très vite, ça ne ralentit presque pas) et nous y voici. Je suis un peu étonné, plusieurs fois, les contrôles sont plus laxistes voire inexistants avec nous qu’avec des chinois dont on contrôle rigoureusement les papiers et sacs. Le mausolée de Mao est fermé le lundi, tant mieux on est pas là pour ça, nous ne sommes pas trop intéressés. Toute fois impressioné spar la taille de l’ouvrage, c’est immense pour une momie… Allez on fait le tour de la place et on se dirige vers la porte de la paix céleste qui va nous emmener vers la cité. Nous marchons et je trouve étrange que les ventes de tickets pour le musée soient fermées.. Bon vous l'avez compris, la cité interdite est fermée le lundi. Ce maudit Guide du routard indiquait "ouvert tous les jours". La cité restera donc interdite aujourd’hui. Bon, on rebondit, nous partons faire le temple du ciel et le marché aux perles. Mais nous aurons perdu une 1/2 journée... Nous arrivons sur place et comme il est environ 13:00, nous déjeunons d'abord (une nouvelle fois, on se régale au restaurant Yu Shan à coté de l’entrée nord du parc du temple), on achète un jeu (le volant en plume pour jongler avec) et on attaque la visite du parc du temple du ciel. très beau aussi. Tout ce soin apporté aux détails impressionne. De nouveau des cyprès centenaires, dont un spécifique, appelé « le cyprès des neuf dragons » vieux de plus de 500 ans. Plusieurs pavillons se succèdent à nous (je ne vais pas les détailler) et comme il nous l'avait été indiqué, les distances sont grandes ! Nous en ressortons à presque 16:00, mais on s’est régalé !

Direction le marché aux perles de Hongqiao, et son fake market, nous y trouvons encore des choses intéressantes avec des finitions impressionnantes ! Nous repartons à pas cadencés car ce soir, nous partons au spectacle de KungFu donné au Red Theater et le van qui nous y emmène nous attend à 18:15, il faut encore faire les courses pour le pique-nique demain sur la grande muraille de Chine ! Ceci étant fait, hop, on rentre, une douche et nous sommes prêts. La circulation à Pékin n'a rien à envier aux autres grandes mégalopoles, il faut dire que 20 millions d'habitants, ça en fait des bouchons. Les chinois m’ont semblé très patients et très tolérants au volant... Arrivés à destination, nous avons nos places, numérotées, et nous trouvons aussi une petite supérette avec des fruits frais, nous prenons bananes et cerises, délicieuses. Ça refera le dessert demain et nous permettre aussi de patienter ce soir la fin du spectacle. spectacle qui a enchanté Quentin ! C'etait pas mal, les gars sont forts. Demain réveil à 7:00 pour aller sur la grande muraille pour une marche de trois heures... YES !!!
Jour 9 : Yes, it is a relay GREAT wall … Ce matin, rendez-vous est donné à 8:30 pour 3:00 de trajet afin d'atteindre Jinshanling, une des parties les plus éloignées de Pékin, peu fréquentée par les touristes, et c'est bien pour cela que je l'avais choisi cet itinéraire. Niveau temps, grand soleil et température plus qu’agréable au rendez-vous aussi. Le bar ou nous prenons nos petits dej' nous fait nos quatre sandwiches club, impeccable... La guide est la fait l'appel, tout le monde est la... Sauf le bus. Pas de bus ! Punaise, on ne va pas avoir la mêmemauvaise surprise que lundi avec la cité !!
Vous vouliez marcher mesdames et messieurs, ben en avant (Guingamp).. Nous voilà partis à 42 touristes à marcher dans le hutong pour rejoindre le bus qui nous attend plus loin. Ouf. Allez c'est parti, 120km à faire, une pause pipi / clope pour les amateurs et 2:45 plus tard nous y sommes ! La muraille est à nous ! On voit que des travaux d’aménagement sont en cours. Hotel, Visitor Center, ça va changer dans le coin… La guide explique qu’on peut marcher 25 minutes pour atteindre le début du parcours ou bien prendre le petit téléphérique qui nous emmène en 10 minutes en haut. On le verra plus tard, on « perd » le tiers du parcours sur la muraille, mais nous choisissons de passer du temps sur la muraille, d’autant que selons les explications, la partie après le téléphérique est plus authentique (ie moins rénovée) que la partie précédente. Bref, nous prenons une cabine œuf, comme au ski, qui nous emmène à coté de notre première tour. Nous marcherons jusqu à la tour n° 22, il faut y être pour 15:10 max, le reste du parcours est fermé aux visiteurs... Et bien, que vous dire à part que c'est splendide, impressionnant tellement c'est vaste et que ça va à perte de vue, et que certains tronçons sont vraiment raides à grimper, on est à la limite de l'escalade tellement c'est raide, avec des marches qui font leur 40cm de hauteur quand elles ne sont pas en trop mauvais état. C'est l'inconvénient où le charme de l'ancien dira-t'on ! L’avantage du télécabienest que nous avons pris le temps d’une belle pause pique-nique sur le haut d’une tour, avec une vue à couper le souffle, je regrette de ne pas pouvoir envoyer de photo dès maintenant à mes proches. Nous repartons et nous atteignons rapidement la tour 22... Bien avant l'heure ! Donc décidons de continuer la route sur la muraille et de prendre le sentier censé être fermé, en réalité peu de monde y va, mais c'est tout à fait praticable, même si bien plus délabré que la partie précédente, d’ailleurs la guide emmènera le groupe resté avec elle jusque trois tours plus loin. Nous allons donc plus lon que la tour 22 et revenons ensuite sur nos pas. On discute avec une vendeuse devant la tour, on fait connaissance, c’est une bonne vendeuse, mon épouse lui achète deux petits sacs. Elle nous explique qu’elle est d’origine mongol (je lui dis que c’est en partie pour elle qu’on a construit ce mur sur le ton de la plaisanterie), elle vient là à pied tous les jours pour vendre, elle a 60 ans ! On s’amuse bien, on se prend en photo ensemble, puis nous redescendons vers le bus. Avec une belle bière bien fraîche à l'arrivée, je vous dis pas à quelle vitesse la bouteille est partie, et c'était une bouteille 1/2 litre ... Trop bon !


Sur le retour, Quentin grelotte, il a froid... Nous pensons qu'il a dû prendre un coup de chaud, bêtement j'avais les casquettes dans le sac, mais je ne lui ai pas dit de la mettre...Il a commencé à chauffer, donc doliprane à l'arrivée et il s'est couché. Son frère a voulu rester avec lui, du coup, nous sommes partis dîner en amoureux en laissant des sous au grand qui ira manger qq chose au bar a côté, nous prévenons la réception. C’est drôlement bien quand les enfants sont grands et autonomes ! On n’aurait jamais pu se permettre ça s’ils avaient été plus jeunes.. Nous avons essayé de trouver GUJIE la rue fantôme... Sans succès, nous avions cru la trouver, cette petite rue de hutong truffée de restos car nous etions dans une rue très similaire... Et nous y avons trouvé un petit resto typique à base de grillades qu'on fait soit même a l'aide d'un gril sur la table. Et nous nous sommes faits encore choyer. Le serveur nous a aidé à la commande, puis nous a montré comment fonctionnait leur gril… Il nous a faire cuire presque la moitié du repas. Nous nous sommes régalés ! De retour à l'hôtel, Quentin semble aller pas mal, ils dorment bien. Demain, nous mettons au programme la cité interdite, on ne nous fera pas deux fois le coup que « c'est fermé ! »
Jour 10 : Plus interdite ! Aujourd'hui, nous avons fait fort ! La journée à bien sur commencé par un contrôle de la température de Quentin.. Impeccable, l'animal est coriace et récupère vite et bien, tant mieux ! Après le ptit dej' en règle, nous voilà partis à l'assaut de la cité interdite. Arrivés sur place, ce n'est pas la même histoire que lundi... Quel monde !!! Rien qu'à la sortie du métro ça bouchonne, au moins 250m de gens bloqués au contrôle de sécurité. Nous mettons au moins 20 minutes facile à franchir ce contrôle. Un monde incroyable se presse dans cette cité, nous avançons à marche forcée, nous connaissons déjà la route... Tickets retirés, audio-guides accrochés et nous voilà au cœur de la cité. C’est allé assez vite. Efficacité, j’aime ça et les chinois y veillent. Immense ! Les pavillons se succèdent, l'empereur ne lésinait pas sur les moyens. Un exemple : derrière le pavillon de l'harmonie parfaite, une dalle sculptée de 9 dragons (9 est le nombre parfait en Chine ancienne), faisant dans les 16m de long, 3 de large de je ne sais plus combien d'épaisseur, a été amenée au palais depuis la mine qui se trouvait à 50 km du palais... Comment, à cette époque, a-t’on fait ? Et bien en creusant un canal par tranche de 500m qu'on remplissait d'eau, afin de transporter cette dalle par flottaison sur le canal... Pas chère la main d’œuvre… Quand on voit le résultat, on peut aussi imaginer la pression sur les sculpteurs : fallait pas rater son coup, y a pas de deuxième essai ! Ah aussi, Quentin a beaucoup de succès ici ! Les filles le trouvent très mignon ("so cuuuute" disent-elles) et pas mal d'entre elles vont vers lui pour se faire prendre en photo avec (à Xi’an déjà) ! Encore, aujourd’hui, 7-8 filles ont voulu être en photo dans le jardin impérial ! Pas peu fier le minot... On se moquera gentiment de lui en l’appelant « so cute » … Nous avons traversé la cité de part en part. Pour prendre la photo du trône impérial, c'était une sacrée cohue, il.faut dire qu'il y a un monde dingue dans la cité ! Je ne sais combien de personnes sont là, mais ça doit être un nombre très conséquent, principalement des chinois. Je ne sais pas pourquoi je ne suis jamais aussi bien que quand je vois peu d’occidentaux…

J’en ai profité pour faire pas mal d’achats de souvenirs, les tarifs sont bien et, même si on se doute que ce que nous achetons n’est pas vraiment en bronze, ça a au moins le mérite d’être acheté et estampillé « Palace Museum ». À la sortie, nous allons sur la colline de charbon, juste derrière. Cette colline, artificielle et en partie constituée des terres excavée des douves qui entourent la cité, dont nous essayons 10 secondes d’imaginer avec les garçons le nombre de brouettes de terre qu’il faut charrier. Monstrueux. Sur la colline, trois temples, celui au plus haut offre une vue unique sur toute la cité, c'est fou comme c'est grand ! Et c'est le moment héroïque de l'histoire, car après une courte pause, après s'être à moitié perdu dans un hutong en essayant de regagner l'hôtel et avoir fait une halte resto dans un bouiboui à côté (pas cher, 43 yuans pour deux soupes nouilles, 12 raviolis, 1 grande bière et trois sprite), nous enchaînons donc avec le palais d'été. Le palais c’est 290 hectares de parc, 3000 édifices, et un lac artificiel…. Via la Suzhou river, nous descendons le parc du nord au sud et contournons le lac par l'Est. Un élément impressionnant, outre les temples richement décorés, est ce passage couvert qui fait 768 mètres de long et dont le toit et la charpente sont très richement peints, avec moult détails. Superbe. Nous allons voir le bateau de marbre, une nouvelle fois, photos pour Quentin, et Clément également pour satisfaire ces dames... Nous sortons de cet immense parc après 3:00 de marche dedans, nous n'en avons pas fait le tiers... Il ne faisiat pas hyper beau, les bateaux étaient fermés, nous n’avons pas eu la sensation de perdre grand-chose. Nous avons enchainé en une journée deux gros morceaux. Contents nous sommes ! Infatigables, nous prenons la direction Wanfujing street, voir dans une traverse les vendeurs de brochettes de scorpions, vers à soie, sauterelles grillés, et surtout, à la recherche d’un restaurant : "Made in china" dont on nous vante qu’il fait le meilleur canard laqué de pékin dit-on, situé dans l'hôtel Grand Hyatt. Nous y arrivons, non sans mal, car je n'ai pas l'adresse. Je sais à peu près ou c'est mais "d'une rue à l'autre" se traduit ici par 1/2h de marche, après la journée que nous avons faite, on préfère avancer prudemment et se renseigner. Malheureusement personne ne comprend le mot « Hyatt »... Finalement j'obtiens l'adresse par un autre hôtel de luxe, dans lequel je suis entré, et j’ai été pris en charge par une hotesse qui a même appelé pour nous réserver une table et un canard (il faut une heure de cuisson). Nous y arrivons, c'est hyper luxueux bien sûr, et nous sommes avec nos grosses baskets crasseuses de toutes nos marches... Eh oh ! On a fait la grande muraille avec ces pompes, un peu de respect ! De toutes façons, on s'en fiche.. Sauf madame qui a vraiment honte de ses pompes... Bref, nous nous installons, le cuisinier vient découper le canard devant nous, nous dégustons ce très bon canard, la peau laquée est extra, nous sommes un peu déçu par la faible quantité de viande découpée, mais pas par la qualité. Le repas coute environ 120€, ce qui est énorme en Chine !

Et nous repartons voir Wanfujing et ses fameuses brochettes.. Beurk ! Et puis ça pue en plus ! Allez, un petit tour et nous rentrons, il est bien tard. Nos principaux objectifs de visite sont atteints et demain nous prendrons un peu de temps.. Quentin aimerait faire du bateau sur un lac à côté de l'hôtel, nous irons faire un tour.
Jour 11 : Last action Hero Notre dernière journée complète à Pékin. Ce matin, départ un peu plus tard afin de se donner un peu de répit, mais bon, on s'est couché plus tard alors l'un dans l'autre... Nous voici repartis vers HongKiao market, marché aux perles et à toutes autres choses dont des fake extrêmement bien réussis... Nous repartons ensuite pour l'opposé de la ville afin de déjeuner au resto de notre premier midi à pékin, à côté du temple des lamas, pour ceux qui suivent. Temple dans lequel nous allons aussi faire des emplettes souvenirs. C'est bien et pas trop cher. Là aussi, au moins, on a l'estampille officielle. Retour à l'hôtel poser nos emplettes et nous partons pour le lac Behai, faire un tour de bateau et admirer les temples et palais... Les garçons se régalent à conduire le bateau, électrique bien sûr ! Enfin de retour de nouveau à l'hôtel, nous récupérons notre linge propre (quel panard ce service laundry) et je fais le checking et imprime mes boarding pass (pour 40 yuans, 10 yuan par impression, j’ai trouvé ça un peu limite tout de même, mais bon). Nous partons dîner à côté pour un dernier repas pékinois, conseillé par la reception. La panse bien tendue, nous partons enfin voir le parc olympique et les majestueux Cube et Nid d'oiseau. Je dois reconnaître qu'en photo j'aimais plus le cube, mais devant les édifices, et bien je préfère le nid d'oiseau. Les éclairages sont soignés et mettent bien en évidence la structure, c'est beau.

Encore une fois, beaucoup de monde, beaucoup d'échoppes, de vendeurs à la sauvette, de cerf-volant immensément longs, petits mais très très longs et très très hauts, certains passent les 40 mètres de long. C'est beau car le dessous reflète la lumière et créé un effet d'ailes d'oiseaux déployées, volant en formation.

Nous rentrons maintenant il est temps de préparer les bagages, beaucoup d'affaires à repartir entre chaque bagage afin de rester dans la limite des 23kg par valise en soute. Heureusement l'hôtel me prête une balance, ils pensent à tout, c'est extra. Bon allez, une dernière bière au bar à côté et on y va. Demain soir, nous serons à Copenhague, 10-15 degrés de moins mais du soleil. On ira taquiner la petite sirène...
Jour 12 : Bye Beijing, bye China ! Je me suis couché tard, j’ai fini mes bagages vers 2h00 ce matin. Notre dernière matinée, après le check-out, et le depot en left-luggage de nos bagages, nous allons nous balader dans le hutong, finalement on entre visiter la tour tambour, je me tâte pour acheter une PS4 (2500 yuans… mais, pour les initiés, je ne connais pas la zone du lecteur bluray, donc je m’abstiens). Nous grignotons un truc rapidement et nous partons vers l’aéroport, via le métro et l’airport-express (pour lequel il faut s’acquitter de 25 yuan par personne, heureusement je n’avais pas dilapidé mon argent liquide… mais c’était juste !) Hop hop hop, en moins de deux, nous arrivons sur place, on passe les controles, easy et on embarque. Cette fois, c’est bien terminé, nous repartons vers Copenhague. Au revoir et merci la Chine et les chinois, nous avons adoré notre voyage, on y reviendra ! Escale à Copenhague super, arrivée avec 30 minutes d’avance, c’est la 1ere fois que ça m’arrive ! Le soir nous sommes explosés, nous avons tenu jusqu’à 21h00 mais c’était limite. Le décalage dans ce sens-là est plus dur. On ne regrettera pas cette escale car nous avons eu une journée magnifique le lendemain, le temps de se balader, pour voir le minimum légal, en profitant en plus d’une sorte de festival autour du Japon et de la fête des cerisiers en fleurs, à coté de la petite sirène, on s’est régalés ! Le retour en France s’est parfaitement déroulé, aucun pb au passage des douanes. Taxi à l’heure et retour à la maison dans un timing im-pe-ccable.
Costa Luminosa le 28 octobre English translation pending
j'ai reservé la croisiere sur le luminosa du 28 octobre 2013 depart marseille savone barcelone palma marseille qui à reservé cette croisiere 😉
New Amsterdam Holland ou Spirit Norwegian? (en Méditerranée) English translation pending
Bonjour
Nous sommes a préparer une croisière avec nos amis (qui n'ont jamais fait de croisiere)mon mari et moi pour l'automne 2014. Je sais que c'est un peu tôt mais je recherche des infos pour faire un bon choix. Et pouvoir en discuter avec eux par la suite. Premiere qquestion:Est-ce une bonne idée de réserver tôt ou si il est préférable d'attendre pour les spéciaux?
Deuxième question: choisir le New Amsterdam de Holland America ou le Spirit de Norwegian? Nous sommes 2 couples dans la jeune cinquantaine. J'ai déjà voyagé avec Solstice de Celebrity que j'ai adoré et avec le Liberty deCarnival que j'ai trouvé trop bruyant et moins bien organisé pour les excursions.
L'itinéraire de Norwegian nous apparaît plus intéressant ainsi que le prix. Mais j'ai un peu peur pour la qualité sur le bateau. Nos amies veulent voir Venise et moi j'aimerais allé à Istanbul (Turquie)et faire quelques îles grecques, ayant fait déjà quelques escales en Méditerranée l'an passé. Revoir Venise ne me déplaît pas du tout!
Merci de vos commentaires
L'itinéraire de Norwegian nous apparaît plus intéressant ainsi que le prix. Mais j'ai un peu peur pour la qualité sur le bateau. Nos amies veulent voir Venise et moi j'aimerais allé à Istanbul (Turquie)et faire quelques îles grecques, ayant fait déjà quelques escales en Méditerranée l'an passé. Revoir Venise ne me déplaît pas du tout!
Merci de vos commentaires
Croisière Costa Pacifica douce Méditerranée du 6 au 13 janvier 2013 English translation pending
Bonsoir! C'est notre première croisiere et nous sommes un peu perdues!! Nous sommes en cabine intérieure, nous n'avons pas le numéro de cabine.. Pas trop à craindre le mal de mer? Peut on téléphoner, aller sur internet du bateau? Y a t-il des forfaits? Et pour les boissons? Les prises de courant? Y a t-il quelqu'un qui part a la même date? Les repas sont bons? Les excursions? Merci de votre aide!!!
Une "prochaine" croisière Celebrity en Amérique du Sud! English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà, c'est décidé... Longtemps à l'avance, mais la date du 16 décembre 2013 était impérative : on devait être à bord pour fêter nos 30 ans de mariage ! 😛😇
le cahier des charges disait en gros : - quelque chose qui sorte de l'ordinaire - date exacte du 16 décembre à bord - budget large, pour un pareil évènement, même si pas illimité (du coup, la "Royal Suite" a été admise... on n'a pas tous les jours 30 ans... 😉 )
Après épluchage des croisières Celebrity, qui est une compagnie qui a le chic, *elle*, pour afficher ses croisières jusqu'en avril 2014 (hein, Costa... voui voui... faudrait en prendre de la graine... ), nous avons retenu une croisière de 15 nuits au départ de Miami
7 décembre 2013 : Miami 8 en mer 9 en mer 10 Cartagène (Colombie) 11 Colon (Panama) 12 Traversée du canal de Panama 13 en mer 14 Manta (équateur) 15 en mer 16 en mer ==> apéritif et "diner du trentenaire", le soir, au "SS United States Restaurant", offert à tous les membres VF présents 17 Lima (Pérou) 18 en mer 19 Arica (Chili) 20 en mer 21 La Serena (Chili) 22 décembre 2013 : Valparaiso et transfert en bus à Santiago du Chili
Ce sera la première fois qu'on mettra les pieds en Amérique du Sud...
A noter, ce n'est pas une moindre chose, que cette croisière est "à la journée" entre 1.5 et 2 fois moins chère à cabine égale que toutes les autres croisières que le Celebrity Infinity fait à cette période dans le même coin (et notamment la suivante : Valparaiso - Buenos Aires par le cap horn, qui est strictement deux fois plus chère dans toutes les catégories de cabine, mais elle contient Noël et le nouvel an).
Alors on l'a pas fait exprès, puisque le 16 décembre devait impérativement tomber dedans et que c'est la seule, mais ça tombe bien... Peut-être que ça ne durera pas... C'est pour ça que je signale les prix à ce jour par jour et par personne (Costa ou MSC font pas beaucoup mieux, sauf en "last minutes", mais là, y aura pas de "last minute", le bateau sera plein)...
Alors des tarif /j/p à partir de : 79.25 euros en intérieure ==> 2474 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 89.50 euros en extérieure ==> 2776 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 107.00 euros en extérieure balcon ==> 3302 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 117.00 euros en extérieure balcon concierge class ==> 3604 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de Santiago
192.00 euros en Sky Suite ==> 5866 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago
Pour être complet : la 3ème ou 4ème personne paie 812 euros en cabines (int, ext, balcon) et 1113 en suite.
Et pour mémoire, la pension complète et par personne, par jour dans un Novotel, en France, avec des repas limités à "entrée - plat - dessert", sans les boissons, serait de l'ordre de 120 à 180 euros par jour... 🤪🤪🤪 (selon les Novotels)
Alors bien sûr, *tout est relatif*, mais pour une croisière de 15 nuits sur un "Premium", ça ne me semble pas exorbitant... et notamment pas très différent des Costa et autres MSC quand on ne les prend pas en dernière minute... Quand on pense qu'il y a seulement 10 ans, c'était pas évident de trouver une croisière à moins de 100 euros/j/p... 🤪
D'autant que tous ces chiffres sont ceux du site, et n'incluent pas tractations et négociations éventuelles... 😇
On a ajouté à cela le transfert en bus de Valparaiso à Santiago aéroport pour 48 euros par personne.
Qu'on se le dise... parce que là, c'est pas sûr qu'il y ait beaucoup de francophones, si tout VF déboule pas... 😉😎
Note pour ceux que ça tenterait : vu l'itinéraire de la croisière, *bâbord* IMPERATIF !!! (c'est pour ça qu'il faut s'y prendre à l'avance !) Rappel aussi : à ces dates là, dans ce coin là, c'est la fin du printemps et les jours le plus longs... 😛
Voilà... Ca c'est fait... Maintenant, on va se préoccuper de notre croisière sur le neoRomantica du 3 septembre...
et peut-être d'une ou deux petites croisières courant 2013... 😛😛 Mais ça, c'est moins urgent... on avisera après notre retour du nR...
Voilà, c'est décidé... Longtemps à l'avance, mais la date du 16 décembre 2013 était impérative : on devait être à bord pour fêter nos 30 ans de mariage ! 😛😇
le cahier des charges disait en gros : - quelque chose qui sorte de l'ordinaire - date exacte du 16 décembre à bord - budget large, pour un pareil évènement, même si pas illimité (du coup, la "Royal Suite" a été admise... on n'a pas tous les jours 30 ans... 😉 )
Après épluchage des croisières Celebrity, qui est une compagnie qui a le chic, *elle*, pour afficher ses croisières jusqu'en avril 2014 (hein, Costa... voui voui... faudrait en prendre de la graine... ), nous avons retenu une croisière de 15 nuits au départ de Miami
7 décembre 2013 : Miami 8 en mer 9 en mer 10 Cartagène (Colombie) 11 Colon (Panama) 12 Traversée du canal de Panama 13 en mer 14 Manta (équateur) 15 en mer 16 en mer ==> apéritif et "diner du trentenaire", le soir, au "SS United States Restaurant", offert à tous les membres VF présents 17 Lima (Pérou) 18 en mer 19 Arica (Chili) 20 en mer 21 La Serena (Chili) 22 décembre 2013 : Valparaiso et transfert en bus à Santiago du Chili
Ce sera la première fois qu'on mettra les pieds en Amérique du Sud...
A noter, ce n'est pas une moindre chose, que cette croisière est "à la journée" entre 1.5 et 2 fois moins chère à cabine égale que toutes les autres croisières que le Celebrity Infinity fait à cette période dans le même coin (et notamment la suivante : Valparaiso - Buenos Aires par le cap horn, qui est strictement deux fois plus chère dans toutes les catégories de cabine, mais elle contient Noël et le nouvel an).
Alors on l'a pas fait exprès, puisque le 16 décembre devait impérativement tomber dedans et que c'est la seule, mais ça tombe bien... Peut-être que ça ne durera pas... C'est pour ça que je signale les prix à ce jour par jour et par personne (Costa ou MSC font pas beaucoup mieux, sauf en "last minutes", mais là, y aura pas de "last minute", le bateau sera plein)...
Alors des tarif /j/p à partir de : 79.25 euros en intérieure ==> 2474 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 89.50 euros en extérieure ==> 2776 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 107.00 euros en extérieure balcon ==> 3302 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 117.00 euros en extérieure balcon concierge class ==> 3604 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de Santiago
192.00 euros en Sky Suite ==> 5866 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago
Pour être complet : la 3ème ou 4ème personne paie 812 euros en cabines (int, ext, balcon) et 1113 en suite.
Et pour mémoire, la pension complète et par personne, par jour dans un Novotel, en France, avec des repas limités à "entrée - plat - dessert", sans les boissons, serait de l'ordre de 120 à 180 euros par jour... 🤪🤪🤪 (selon les Novotels)
Alors bien sûr, *tout est relatif*, mais pour une croisière de 15 nuits sur un "Premium", ça ne me semble pas exorbitant... et notamment pas très différent des Costa et autres MSC quand on ne les prend pas en dernière minute... Quand on pense qu'il y a seulement 10 ans, c'était pas évident de trouver une croisière à moins de 100 euros/j/p... 🤪
D'autant que tous ces chiffres sont ceux du site, et n'incluent pas tractations et négociations éventuelles... 😇
On a ajouté à cela le transfert en bus de Valparaiso à Santiago aéroport pour 48 euros par personne.
Qu'on se le dise... parce que là, c'est pas sûr qu'il y ait beaucoup de francophones, si tout VF déboule pas... 😉😎
Note pour ceux que ça tenterait : vu l'itinéraire de la croisière, *bâbord* IMPERATIF !!! (c'est pour ça qu'il faut s'y prendre à l'avance !) Rappel aussi : à ces dates là, dans ce coin là, c'est la fin du printemps et les jours le plus longs... 😛
Voilà... Ca c'est fait... Maintenant, on va se préoccuper de notre croisière sur le neoRomantica du 3 septembre...
et peut-être d'une ou deux petites croisières courant 2013... 😛😛 Mais ça, c'est moins urgent... on avisera après notre retour du nR...
Retour de 19 jours dans le nord du Chili (mars/avril 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
ayant eu le loisir de bénéficier de vos commentaires et de vos bonnes suggestions sur ce forum, à mon tour de vous faire part des étapes de notre magnifique périple de 19 jours dans le Nord du Chili ! Ceci également pour montrer ce qu’il est possible de faire durant ce court laps de temps sans trop se presser (mais on a quand même pas lambiné !) ; la plupart des voyageurs rencontrés à cette période voyageaient tous pendant plus de 2 mois…
Si vous avez besoin de plus d’éléments sur un sujet particulier, n’hésitez pas à me demander !
J1 : Santiago Arrivée à Santiago à 8h, un dimanche. Réservation du bus (Pullman Bus car Turbus complet) pour Arica le soir même à 23h. Visite de la ville, tant décriée avant notre départ, que cette petite balade d’un jour nous a finalement plu. Cerro Santa Lucia, Musée des Arts Précolombiens ont été les points forts de ce petit tour, les rues étant relativement désertes le dimanche ! La venue d’Obama quelques jours après avait fait boucler les alentours du palais Présidentiel. Restaurant « Patagonia » décrit dans le Lonely Planet cher et peu efficace, mais bon repas. Bus à la gare routière à 23h, on part pour 30h de bus vers Arica (avion un peu trop cher pour notre budget, tant pis, on sacrifie une journée). On n’a pas pu prendre le « Salon Cama », mais finalement le « Semi Cama » est bien suffisant (27 000 CH$ pax)
J2 : Bus ! Bonne première nuit dans le bus, peut-être un peu due au décalage horaire et à la longue marche dans Santiago. On se réveille aux alentours de Vallenar, désert à perte de vue et durant toute la journée ! Certaines parties sont monotones. Arrêt dans quelques villes intermédiaires – Copiapo, Chanaral, Antofagasta de jour, Mejillones, Tocopilla, Iquique de nuit.
J3 : Arica – Putre Arrivée à 6h30 à Arica, départ du tour prévu avec l’agence locale Mayuru Tours, très ponctuelle (198 000 CH$ pax)! Le chauffeur-guide Sergio est très sympa, avenant et loquace ! Un vrai plaisir…Vue depuis le Morro sur l’étendue de la ville, Sergio nous conte l’histoire de la région puis marché d’Arica, départ pour la vallée d’Azapa, géoglyphes de Lluta, village de Poconchile, Musée des momies Chinchorros (en partie fermé pour restauration), Pukara de Copaquilla, Socoroma puis arrivée à Putre au soir. Les paysages le long de la route 11CH sont impressionnants (vallées verdoyantes au milieu du désert, volcans enneigés…). Petit village de Putre très agréable. Pas trop d’appétit, mais la nourriture est bonne ! Hébergement au Terrace Lodge, un peu à l’écart du centre, très bien ! Première nuit à 3500 m d’altitude !
J4 : Putre – Putre Départ pour le Parque Nacional Lauca, secteur las Cuevas avec ses bofedales. Petite marche agréable, on ne souffre pas vraiment de l’altitude. Superbes paysages. Faune et flore présentes en nombre à cette altitude (4200 m !). On suit la route 11CH (plusieurs arrêts dont les jolies lagunes Cotacotani) jusqu’au Lago Chungara magnifique au pied du volcan Parinacota de forme presque parfaite. Beaucoup de lamas / vigognes / alpacas et autres vizcachas. Joli petit village de Parinacota avec son église caractéristique des villages alentours. Déjeuner à Chucuyo (peu d’intérêt). Retour tranquille vers Putre en passant par les thermes de Jurasi, bassins naturels d’eau chaude. Sympa, mais pas très propre. Dîner puis balade dans Putre, où il n’y a vraiment pas grand monde (on voit qu’on est hors saison !)
J5 : Putre – Colchane Après une petite crevaison, on quitte le Lauca pour aller vers le Parque Nacional Las Vicuñas (effectivement, il y a des vigognes partout !), puis le Monumento Nacional Salar de Surire (dommage qu’il soit exploité pour son borax). Tout au long du trajet, les paysages sont vraiment beaux. On croise aussi des cactus de tous poils. Rencontre des premiers flamants qui dorment sur le Salar non loin des vigognes qui broutent. Pique-nique aux thermes de Polloquere, bassin naturel d’eau turquoise (soufrée ! certains vêtements ont bien senti jusqu’à la fin du séjour…) chaude bien sûr, où l’on s’empresse de se baigner une fois terminé. Un vrai régal car on est vraiment tout seul et on n’a croisé (presque) personne ! Un moment fort du séjour à coup sûr ! On quitte ensuite, un peu déçus, le superbe Salar et ses couleurs multiples pour le Parque Volcan Isluga. On croise plusieurs petits villages, des paysages encore superbes, des plantations colorées de quinoa, des volcans encore actifs, avant de rejoindre Colchane, ville-frontière (avec la Bolivie), sans grand intérêt à 4200 m d’altitude, où l’on croise surtout des ouvriers qui travaillent sur les routes en rénovation. Hébergement à l’hôtel Camino del Inka, sommaire, mais finalement très satisfaisant !
J6 : Colchane – Iquique Départ pour les cactus géants, vue sur quelques beaux canyons, puis on rejoint (malheureusement !) l’asphalte pour redescendre vers Iquique. Les paysages deviennent moins beaux et le désert plus monotone. On passe par le Géant d’Atacama, qui nous déçoit un peu, déjeuner à Huara, croisement avec la Panaméricaine. On visite ensuite l’ancien village minier d’Humberstone, très intéressant et impressionnant, mais ayant crevé, on a perdu pas mal de temps sur la route et on n’a pas tout le loisir de visiter comme on l’aurait voulu ce village. Arrivée à Iquique, un peu oppressés par l’atmosphère de la ville, alors qu’on était seul au monde pendant 4 jours ! Un peu émus de quitter Sergio auquel on s’était bien attaché. On ne peut que recommander cette agence familiale (Mayuru Tours) qui a fourni une prestation très sérieuse…Le centre-ville d’Iquique, avec sa Plaza Prat, est joli mais désert à cette époque de l’année. Hébergement au Cai Ti, un peu décevant mais tout proche du centre !
J7 : Iquique Visite du centre-ville (avenue Baquedano toujours aussi déserte ! les maisons de style géorgien qui bordent l’avenue donnent une étrange impression de ville de western…), joli théâtre. Ensuite, visite de l’ancienne douane où on apprend une des phases clés de l’histoire du Chili avec la Guerre du Pacifique et la bataille de l’Esmeralda. Très intéressant. Tour du port d’une heure en bateau pour se rendre compte de l’enfermement d’Iquique entre la montagne et la mer, au nord comme au sud, et donc pas d’autre choix que de construire au sommet de la montagne (Alto Hospicio) ! Moment fort à l’endroit où l’Esmeralda aurait coulé, au son de l’hymne national chilien. C’est également un port industriel important. Déjeuner puis direction le sud d’Iquique et la Playa Cavancha et ses sauveteurs vert fluo. Les rouleaux sont impressionnants et l’eau…froide ! Le soleil tape fort. On marche alors dans la Punta Cavancha, qui semble être le lieu de résidence des riches Iquiqueños. Vue sur la plage de l’autre côté de la Punta, impressionnante dune qui la surplombe et qui bloque Iquique le long de l’océan ! Balade le long du front de mer, joli et bien aménagé. Bus tard le soir vers San Pedro de Atacama.
J8 : Iquique – San Pedro de Atacama Pour quitter la zone franche d’Iquique, réveil par les douanes à 3h du matin, sortie du bus et ouverture des sacs…dur ! Arrivée matinale à Calama pour transfert 1h plus tard vers San Pedro. On rencontre déjà plus de touristes à San Pedro. On choisit, bon gré mal gré, l’hôtel Portal Andino, bien mais un peu cher (la plupart des autres hôtels ne disposent plus de lits doubles). L’ambiance nous déplait un peu au début, puis par la suite, on la trouvera bien agréable. Traditionnelle tournée des agences, on tombe bien par hasard, en cherchant une agence qui propose une tournée à cheval (merci Peter Pan !), sur la Rose d’Atacama, que j’avais vu suggérée par d’autres personnes sur ce forum. Santiago nous y convainc d’aller faire un tour le lendemain avec lui vers le Salar de Tara, qu’on n’avait pas forcément prévu de voir au début ! On loue ensuite des vélos pour aller visiter la Pukara de Quitor et le mirador voisin, ainsi que le début de la vallée de Catarpe, finalement pas jusqu’au bout parce qu’il commençait à faire nuit et que la piste n’était pas si évidente ! Dîner dans un petit restaurant dans la calle Tocopilla, finalement SPA n’est pas si cher que ce que j’avais cru comprendre !
J9 : Salar de Tara Départ matinal avec le guide Max pour contourner le volcan Licancabur aux formes presque parfaites (moins rond que le Parinacota, mais presque conique!). Petit déjeuner au bord d’une lagune très colorée (rouge, bleu, vert, blanc, gris…). Vue en surplomb du salar de Pujsa. On croise ensuite le Guardian de Tara, drôle de rocher au milieu de nulle part, déjeuner non loin de là, bien loin par contre de toutes les routes et pistes officielles ! Il n’y a en effet aucune piste tracée. Ensuite viennent les cathédrales de Tara avant d’arriver au salar de Tara, non loin de la frontière argentine. Là aussi, nous sommes complètement seuls et bien contents de l’être. On croise seulement 2 cyclistes partis de Cordoba pour aller vers Lima…en 4 mois. Une sacrée expérience, mais trop douloureuse pour moi ! L’excursion vaut vraiment la peine, même si elle est un peu plus coûteuse que les autres (35000 CH$ pax)…Par contre, on ne croise que des Français avec la Rose d’Atacama ! Le retour est un peu long (2h30 de route).
J10 : SPA – Laguna Colorada Départ matinal avec l’agence Cordillera Traveller (98000 CH$ pax) vers le Salar d’Uyuni. L’agence nous transporte en mini-bus vers la frontière bolivienne où on est ensuite redistribué vers des 4X4 après le passage obligé de la douane. Notre groupe est constitué de 18 personnes, pour la plupart anglophones. Le contraste est assez marqué entre les caractères des US / Australiens / NZ très exubérants et « friendly » et les Européens plus « réservés » ! On a de la chance d’avoir comme chauffeur le plus expérimenté des 3 guides, qui roule vite mais bien, et qui surtout nous permet d’être les premiers sur les sites pour pouvoir profiter quelques temps du site désert ! Arrêts aux magnifiques Laguna Blanca et Verde, les couleurs et les reflets sont somptueux. Les Aguas Calientes nous déplaisent un peu plus, à cause du monde qui se baigne en même temps dans le bassin prévu à cet effet. Le paysage reste néanmoins superbe ! Moment fort et symbolique pour nous Européens avec passage à un col situé à 4900 m d’altitude, soit au-dessus du Mont Blanc ! Arrivée à des geysers fumants et autres bains de boue grise bouillonnante. Les couleurs sont assez surprenantes ! On arrive en fin d’après-midi au refuge de la Laguna Colorada, un peu isolé des refuges des autres agences. Le guide nous préconise de ne voir la Laguna Colorada que le lendemain à cause du vent qui risque de rendre moins beau le paysage et à cause de la fatigue. Les cuisinières ne sont vraiment pas sympathiques, et nous jettent presque les assiettes à la tête ! Là encore, la nuit est magnifique, certes fraiche (2°C), mais avec une vue sur les étoiles et la Voie lactée qui traverse le ciel de part en part exceptionnelle. Un très bon moment…Sac de couchage important car la nuit est froide.
J11 : Laguna Colorada – Culpina K Départ au matin pour l’exceptionnelle Laguna Colorada, qui, comme son nom l’indique, brille de toutes les couleurs. Beaucoup de flamants volent sur cette eau rouge et bleue, fumante à cause de la fraîcheur extérieure. Une vraie merveille, peut-être notre moment préféré du voyage ! Ensuite, nous nous dirigeons dans le désert vers l’Arbol de Piedra et la montagne aux 7 couleurs, les 4X4 roulent au milieu de nulle part et soulèvent beaucoup de poussière! Les couleurs sont ici très différentes et tournent autour du marron, rouge, beige…c’est tout aussi sublime ! Déjeuner au bord d’une des lagunes altipaniques (Honda – Chiarkota et Hedionda), l’eau est toujours turquoise, les flamants toujours présents et le ciel bleu et le soleil omniprésents. On traverse de jolis gués avant d’arriver au désert de pierre et le célèbre condor, la forme des rochers est très étonnante. Avant d’arriver à Culpina K, traversée de plantations de quinoa très colorées. Dans le village où l’on dort, les guides boliviens nous proposent de faire un match de basket…un très bon moment, mais assez difficile de respirer correctement à 3700 m d’altitude ! L’hôtel est amplement suffisant, bon repas et chambre confortable.
J12 : Culpina K – Villamar Réveil matinal par un groupe d’Allemands qui partait plus tôt que nous vers San Pedro…Bon petit déjeuner avant départ pour le cimetière des trains d’Uyuni, sans intérêt, car c’est devenu le dépotoir de la ville d’Uyuni. Le guide rend service à une amie pour convoyer sa voiture, nous nous séparons donc des autres membres du groupe. Nous avons donc la chance d’être les premiers à rentrer dans le salar, en eau (50 cm par endroits) à cette époque car il avait fortement plu 3 semaines auparavant (le fameux hiver bolivien). On attend les autres pendant 15 mn, pendant lesquelles on se rend compte qu’on ne distingue plus l’horizon, tellement le ciel et son reflet ne font qu’un dans le Salar. Exceptionnel ! Il fait néanmoins un peu frisquet à cause du vent qui se lève. Notre peau en prend un coup avec tout ce sel qui nous fait bien blanchir (de sel), puis rougir (de soleil) ! Arrivée des autres groupes puis départ vers l’hôtel de Sel où tout le monde s’en donne à cœur joie avec les photos des reflets…dommage que l’Isla Pescadores ne soit pas accessible à cette période ! Retour vers l’entrée du Salar où l’on déjeune et faisons quelques emplettes. Départ pour la ville d’Uyuni où l’on abandonne 15 de nos compères – nous ne sommes en effet que 3 à revenir vers SPA. On sent une vraie différence de vie en Bolivie, on sent que les moyens ne sont pas les mêmes…visite du petit marché, puis on rejoint une 4ème personne d’une autre agence qui fait le retour avec nous. Le soir même, 3h de route, très joli coucher de soleil et orage au loin en Argentine. Le guide ne s’arrête pas car sa seule « mission » est de revenir à SPA. Arrivée dans le petit village de Villamar où la nuit est bien fraîche et la chambre sommaire, mais qu’importe ! Repas correct dans le refuge familial (traditionnel soupe + viande en sauce + riz + légumes)
J13 : Villamar – SPA Départ très matinal (5h + 1h de retard !) pour croiser les mêmes sites qu’à l’aller, mais avec un point de vue différent ! Le plus frappant aura été les Aguas Calientes, sans personne, et avec l’eau encore fumante…bien mieux qu’à l’aller ! Les couleurs ne sont pas les mêmes le matin. Le chauffeur a finalement fait vite, malgré son retard (problème mécanique sur le 4X4 + crevaison ?), puisqu’on arrive au poste-frontière relativement tôt, en tout cas avant le minibus qui est censé nous redescendre à SPA. Petit déjeuner avec les « bleus » qui arrivent de SPA, puis descente vers la ville, contrôle poussé au poste-frontière où on perd nos fruits (oubli dans le sac et ils sont jetés à la douane!). On change d’hôtel pour le Vilacoyo, bien mieux et bien moins cher, avec son patio central bien agréable. Après-midi de repos (enfin !) dans San Pedro.
J14 : SPA Départ pour la Valle de la Luna … le matin (comme peu de tours ont l’occasion de le faire). Observation du lever du soleil depuis le Rocher du Coyote. Santiago nous conte l’histoire des Atacamenos et l’histoire géologique de la région. Très intéressant. Balades dans la Valle de la Muerte et dans la Valle de la Luna, vue sur la superbe Duna Mayor et l’ « Amphithéâtre », marche sur le « Dos du Dinosaure » (que de noms !) pour avoir un point de vue sur l’immensité du désert. Tres Marias puis petite Mine de Sel où on écoute attentivement notre guide. Enfin, retour sur San Pedro pour déjeuner. En fin d’après-midi, départ pour un tour à cheval avec le guide et une amie à lui vers les Cuevas de Chilcoyo, à travers le désert, avec pour seule sécurité…un casque de vélo ! Un souvenir inoubliable que cette chance de pouvoir galoper dans l’immensité désertique…Le guide nous emmène dans des grottes, spéléo improvisée avec les lampes frontales, à plat ventre, sympa ! Sur le retour, au coucher du soleil avec vue sur le beau volcan Licancabur, mon cheval s’emballe et part au triple galop pendant une période qui m’a paru bien longue ! J’ai bien eu peur, mais je m’en souviendrai toujours ! Dîner dans un petit restaurant familial, sans chichis mais très correct.
J15 : SPA Départ matinal (encore !) à 4h pour les Geysers d’El Tatio. Tout le monde somnole dans le mini-van. Petit déjeuner un peu à l’écart des autres groupes, café chauffé dans l’eau bouillante. Très beau spectacle des geysers fumants au lever du soleil et changement des couleurs. Un peu de monde tout de même ! Max nous emmène un peu à l’écart pour nous baigner dans une petite rivière en contrebas où nous sommes tout seuls. Un peu difficile de se déshabiller avec cette fraîcheur ambiante, mais une fois dans l’eau, un vrai régal (attention aux petites bulles d’eau brûlante) ! On part ensuite pour le village de Machuca où le ratio nombre de touristes / habitants est exceptionnel étant donné que tous les tours revenant d’El Tatio passent par ce petit village, où un petit vendeur s’enrichit en proposant des brochettes de lama – bon filon ! Enfin, petit canyon au milieu duquel coule une petite rivière, avec au fond le « grand-père des cactus », un géant de plus de 10 mètres. Petite balade agréable, avec en fond des volcans enneigés et de nombreuses « plantes à plume » ! En début d’après-midi, après retour à SPA, bus pour La Serena.
J16 : La Serena – Vicuña Arrivée matinale à La Serena sous la grisaille, la première depuis le début du voyage. Un peu déçus de prime abord par la ville, même si quelques jolis bâtiments et églises. On quitte vite la ville pour partir dans la vallée de l’Elqui, petit bus local allant de La Serena à Vicuña. Le soleil revient très vite ! 1 heure de route, on trouve un petit residencial qui est certainement le meilleur qu’on ait vu depuis le début du séjour : La Elquina. Dégustation de glaces artisanales (un des rares endroits dans le nord du Chili a priori !), visite de la distillerie Pisco Capel, bus pour aller dans le fond de la vallée (jusqu’à Pisco Elqui) tapissée de vignes destinées au Pisco. Petit village bien agréable, un peu désert toutefois. Retour sur Vicuña, départ pour l’Observatorio Mamalluca, visite très intéressante et vue unique sur Saturne !
J17 : Vicuña – Valparaiso Matinée tranquille reposante, on devait aller visiter le Parque Nacional Fray Jorge ou la Reserva Nacional Pinguino de Humboldt, mais l’un comme l’autre ne disposaient pas de suffisamment de monde à cette période. Bus en début d’après-midi vers La Serena, visite du petit zoo à l’ouest de la ville, parc japonais fermé. Petite balade dans le centre-ville, on se sent vraiment seuls touristes dans la ville et on est honnêtement un peu déçu. Restau au-dessus du marché où on est tout seuls. Bus pour Valparaiso à 0h30.
J18 : Valparaiso Arrivée de nouveau matinale, on recherche un hôtel, au début près de la Plaza Victoria puis finalement dans le Cerro Concepcion. On tombe complètement par hasard sur une Residencial agréable tenue par 2 Chiliens (désolé, je ne me souviens plus du nom !). Marche dans la ville, comme à Santiago, les locaux nous disent de faire attention à nos affaires…ce que nous faisons ! On profite des quelques ascensores encore en activité, visite du musée naval, de la Sebastiana (très belle maison de Pablo Neruda) et déambulation dans les rues colorées de la ville. On regrette de ne pas avoir plus de temps…dégustation de completos au residencial puis dodo difficile, car il se révèle en fait bruyant et les US qui étaient là ont souvent tendance à veiller tard !
J19 : Valparaiso – Santiago Beaucoup de bus vont à Santiago, aucun problème…arrivée à l’aéroport (pas besoin d’aller jusqu’au centre-ville pour le transfert vers l’aéroport, on peut descendre au 1er arrêt du bus !). Retour vers la France !
Voilà, un superbe voyage qui s’achève, je ne peux que recommander de profiter de cette belle destination ! Bientôt le sud 😛 !
Bon voyage!
ayant eu le loisir de bénéficier de vos commentaires et de vos bonnes suggestions sur ce forum, à mon tour de vous faire part des étapes de notre magnifique périple de 19 jours dans le Nord du Chili ! Ceci également pour montrer ce qu’il est possible de faire durant ce court laps de temps sans trop se presser (mais on a quand même pas lambiné !) ; la plupart des voyageurs rencontrés à cette période voyageaient tous pendant plus de 2 mois…
Si vous avez besoin de plus d’éléments sur un sujet particulier, n’hésitez pas à me demander !
J1 : Santiago Arrivée à Santiago à 8h, un dimanche. Réservation du bus (Pullman Bus car Turbus complet) pour Arica le soir même à 23h. Visite de la ville, tant décriée avant notre départ, que cette petite balade d’un jour nous a finalement plu. Cerro Santa Lucia, Musée des Arts Précolombiens ont été les points forts de ce petit tour, les rues étant relativement désertes le dimanche ! La venue d’Obama quelques jours après avait fait boucler les alentours du palais Présidentiel. Restaurant « Patagonia » décrit dans le Lonely Planet cher et peu efficace, mais bon repas. Bus à la gare routière à 23h, on part pour 30h de bus vers Arica (avion un peu trop cher pour notre budget, tant pis, on sacrifie une journée). On n’a pas pu prendre le « Salon Cama », mais finalement le « Semi Cama » est bien suffisant (27 000 CH$ pax)
J2 : Bus ! Bonne première nuit dans le bus, peut-être un peu due au décalage horaire et à la longue marche dans Santiago. On se réveille aux alentours de Vallenar, désert à perte de vue et durant toute la journée ! Certaines parties sont monotones. Arrêt dans quelques villes intermédiaires – Copiapo, Chanaral, Antofagasta de jour, Mejillones, Tocopilla, Iquique de nuit.
J3 : Arica – Putre Arrivée à 6h30 à Arica, départ du tour prévu avec l’agence locale Mayuru Tours, très ponctuelle (198 000 CH$ pax)! Le chauffeur-guide Sergio est très sympa, avenant et loquace ! Un vrai plaisir…Vue depuis le Morro sur l’étendue de la ville, Sergio nous conte l’histoire de la région puis marché d’Arica, départ pour la vallée d’Azapa, géoglyphes de Lluta, village de Poconchile, Musée des momies Chinchorros (en partie fermé pour restauration), Pukara de Copaquilla, Socoroma puis arrivée à Putre au soir. Les paysages le long de la route 11CH sont impressionnants (vallées verdoyantes au milieu du désert, volcans enneigés…). Petit village de Putre très agréable. Pas trop d’appétit, mais la nourriture est bonne ! Hébergement au Terrace Lodge, un peu à l’écart du centre, très bien ! Première nuit à 3500 m d’altitude !
J4 : Putre – Putre Départ pour le Parque Nacional Lauca, secteur las Cuevas avec ses bofedales. Petite marche agréable, on ne souffre pas vraiment de l’altitude. Superbes paysages. Faune et flore présentes en nombre à cette altitude (4200 m !). On suit la route 11CH (plusieurs arrêts dont les jolies lagunes Cotacotani) jusqu’au Lago Chungara magnifique au pied du volcan Parinacota de forme presque parfaite. Beaucoup de lamas / vigognes / alpacas et autres vizcachas. Joli petit village de Parinacota avec son église caractéristique des villages alentours. Déjeuner à Chucuyo (peu d’intérêt). Retour tranquille vers Putre en passant par les thermes de Jurasi, bassins naturels d’eau chaude. Sympa, mais pas très propre. Dîner puis balade dans Putre, où il n’y a vraiment pas grand monde (on voit qu’on est hors saison !)
J5 : Putre – Colchane Après une petite crevaison, on quitte le Lauca pour aller vers le Parque Nacional Las Vicuñas (effectivement, il y a des vigognes partout !), puis le Monumento Nacional Salar de Surire (dommage qu’il soit exploité pour son borax). Tout au long du trajet, les paysages sont vraiment beaux. On croise aussi des cactus de tous poils. Rencontre des premiers flamants qui dorment sur le Salar non loin des vigognes qui broutent. Pique-nique aux thermes de Polloquere, bassin naturel d’eau turquoise (soufrée ! certains vêtements ont bien senti jusqu’à la fin du séjour…) chaude bien sûr, où l’on s’empresse de se baigner une fois terminé. Un vrai régal car on est vraiment tout seul et on n’a croisé (presque) personne ! Un moment fort du séjour à coup sûr ! On quitte ensuite, un peu déçus, le superbe Salar et ses couleurs multiples pour le Parque Volcan Isluga. On croise plusieurs petits villages, des paysages encore superbes, des plantations colorées de quinoa, des volcans encore actifs, avant de rejoindre Colchane, ville-frontière (avec la Bolivie), sans grand intérêt à 4200 m d’altitude, où l’on croise surtout des ouvriers qui travaillent sur les routes en rénovation. Hébergement à l’hôtel Camino del Inka, sommaire, mais finalement très satisfaisant !
J6 : Colchane – Iquique Départ pour les cactus géants, vue sur quelques beaux canyons, puis on rejoint (malheureusement !) l’asphalte pour redescendre vers Iquique. Les paysages deviennent moins beaux et le désert plus monotone. On passe par le Géant d’Atacama, qui nous déçoit un peu, déjeuner à Huara, croisement avec la Panaméricaine. On visite ensuite l’ancien village minier d’Humberstone, très intéressant et impressionnant, mais ayant crevé, on a perdu pas mal de temps sur la route et on n’a pas tout le loisir de visiter comme on l’aurait voulu ce village. Arrivée à Iquique, un peu oppressés par l’atmosphère de la ville, alors qu’on était seul au monde pendant 4 jours ! Un peu émus de quitter Sergio auquel on s’était bien attaché. On ne peut que recommander cette agence familiale (Mayuru Tours) qui a fourni une prestation très sérieuse…Le centre-ville d’Iquique, avec sa Plaza Prat, est joli mais désert à cette époque de l’année. Hébergement au Cai Ti, un peu décevant mais tout proche du centre !
J7 : Iquique Visite du centre-ville (avenue Baquedano toujours aussi déserte ! les maisons de style géorgien qui bordent l’avenue donnent une étrange impression de ville de western…), joli théâtre. Ensuite, visite de l’ancienne douane où on apprend une des phases clés de l’histoire du Chili avec la Guerre du Pacifique et la bataille de l’Esmeralda. Très intéressant. Tour du port d’une heure en bateau pour se rendre compte de l’enfermement d’Iquique entre la montagne et la mer, au nord comme au sud, et donc pas d’autre choix que de construire au sommet de la montagne (Alto Hospicio) ! Moment fort à l’endroit où l’Esmeralda aurait coulé, au son de l’hymne national chilien. C’est également un port industriel important. Déjeuner puis direction le sud d’Iquique et la Playa Cavancha et ses sauveteurs vert fluo. Les rouleaux sont impressionnants et l’eau…froide ! Le soleil tape fort. On marche alors dans la Punta Cavancha, qui semble être le lieu de résidence des riches Iquiqueños. Vue sur la plage de l’autre côté de la Punta, impressionnante dune qui la surplombe et qui bloque Iquique le long de l’océan ! Balade le long du front de mer, joli et bien aménagé. Bus tard le soir vers San Pedro de Atacama.
J8 : Iquique – San Pedro de Atacama Pour quitter la zone franche d’Iquique, réveil par les douanes à 3h du matin, sortie du bus et ouverture des sacs…dur ! Arrivée matinale à Calama pour transfert 1h plus tard vers San Pedro. On rencontre déjà plus de touristes à San Pedro. On choisit, bon gré mal gré, l’hôtel Portal Andino, bien mais un peu cher (la plupart des autres hôtels ne disposent plus de lits doubles). L’ambiance nous déplait un peu au début, puis par la suite, on la trouvera bien agréable. Traditionnelle tournée des agences, on tombe bien par hasard, en cherchant une agence qui propose une tournée à cheval (merci Peter Pan !), sur la Rose d’Atacama, que j’avais vu suggérée par d’autres personnes sur ce forum. Santiago nous y convainc d’aller faire un tour le lendemain avec lui vers le Salar de Tara, qu’on n’avait pas forcément prévu de voir au début ! On loue ensuite des vélos pour aller visiter la Pukara de Quitor et le mirador voisin, ainsi que le début de la vallée de Catarpe, finalement pas jusqu’au bout parce qu’il commençait à faire nuit et que la piste n’était pas si évidente ! Dîner dans un petit restaurant dans la calle Tocopilla, finalement SPA n’est pas si cher que ce que j’avais cru comprendre !
J9 : Salar de Tara Départ matinal avec le guide Max pour contourner le volcan Licancabur aux formes presque parfaites (moins rond que le Parinacota, mais presque conique!). Petit déjeuner au bord d’une lagune très colorée (rouge, bleu, vert, blanc, gris…). Vue en surplomb du salar de Pujsa. On croise ensuite le Guardian de Tara, drôle de rocher au milieu de nulle part, déjeuner non loin de là, bien loin par contre de toutes les routes et pistes officielles ! Il n’y a en effet aucune piste tracée. Ensuite viennent les cathédrales de Tara avant d’arriver au salar de Tara, non loin de la frontière argentine. Là aussi, nous sommes complètement seuls et bien contents de l’être. On croise seulement 2 cyclistes partis de Cordoba pour aller vers Lima…en 4 mois. Une sacrée expérience, mais trop douloureuse pour moi ! L’excursion vaut vraiment la peine, même si elle est un peu plus coûteuse que les autres (35000 CH$ pax)…Par contre, on ne croise que des Français avec la Rose d’Atacama ! Le retour est un peu long (2h30 de route).
J10 : SPA – Laguna Colorada Départ matinal avec l’agence Cordillera Traveller (98000 CH$ pax) vers le Salar d’Uyuni. L’agence nous transporte en mini-bus vers la frontière bolivienne où on est ensuite redistribué vers des 4X4 après le passage obligé de la douane. Notre groupe est constitué de 18 personnes, pour la plupart anglophones. Le contraste est assez marqué entre les caractères des US / Australiens / NZ très exubérants et « friendly » et les Européens plus « réservés » ! On a de la chance d’avoir comme chauffeur le plus expérimenté des 3 guides, qui roule vite mais bien, et qui surtout nous permet d’être les premiers sur les sites pour pouvoir profiter quelques temps du site désert ! Arrêts aux magnifiques Laguna Blanca et Verde, les couleurs et les reflets sont somptueux. Les Aguas Calientes nous déplaisent un peu plus, à cause du monde qui se baigne en même temps dans le bassin prévu à cet effet. Le paysage reste néanmoins superbe ! Moment fort et symbolique pour nous Européens avec passage à un col situé à 4900 m d’altitude, soit au-dessus du Mont Blanc ! Arrivée à des geysers fumants et autres bains de boue grise bouillonnante. Les couleurs sont assez surprenantes ! On arrive en fin d’après-midi au refuge de la Laguna Colorada, un peu isolé des refuges des autres agences. Le guide nous préconise de ne voir la Laguna Colorada que le lendemain à cause du vent qui risque de rendre moins beau le paysage et à cause de la fatigue. Les cuisinières ne sont vraiment pas sympathiques, et nous jettent presque les assiettes à la tête ! Là encore, la nuit est magnifique, certes fraiche (2°C), mais avec une vue sur les étoiles et la Voie lactée qui traverse le ciel de part en part exceptionnelle. Un très bon moment…Sac de couchage important car la nuit est froide.
J11 : Laguna Colorada – Culpina K Départ au matin pour l’exceptionnelle Laguna Colorada, qui, comme son nom l’indique, brille de toutes les couleurs. Beaucoup de flamants volent sur cette eau rouge et bleue, fumante à cause de la fraîcheur extérieure. Une vraie merveille, peut-être notre moment préféré du voyage ! Ensuite, nous nous dirigeons dans le désert vers l’Arbol de Piedra et la montagne aux 7 couleurs, les 4X4 roulent au milieu de nulle part et soulèvent beaucoup de poussière! Les couleurs sont ici très différentes et tournent autour du marron, rouge, beige…c’est tout aussi sublime ! Déjeuner au bord d’une des lagunes altipaniques (Honda – Chiarkota et Hedionda), l’eau est toujours turquoise, les flamants toujours présents et le ciel bleu et le soleil omniprésents. On traverse de jolis gués avant d’arriver au désert de pierre et le célèbre condor, la forme des rochers est très étonnante. Avant d’arriver à Culpina K, traversée de plantations de quinoa très colorées. Dans le village où l’on dort, les guides boliviens nous proposent de faire un match de basket…un très bon moment, mais assez difficile de respirer correctement à 3700 m d’altitude ! L’hôtel est amplement suffisant, bon repas et chambre confortable.
J12 : Culpina K – Villamar Réveil matinal par un groupe d’Allemands qui partait plus tôt que nous vers San Pedro…Bon petit déjeuner avant départ pour le cimetière des trains d’Uyuni, sans intérêt, car c’est devenu le dépotoir de la ville d’Uyuni. Le guide rend service à une amie pour convoyer sa voiture, nous nous séparons donc des autres membres du groupe. Nous avons donc la chance d’être les premiers à rentrer dans le salar, en eau (50 cm par endroits) à cette époque car il avait fortement plu 3 semaines auparavant (le fameux hiver bolivien). On attend les autres pendant 15 mn, pendant lesquelles on se rend compte qu’on ne distingue plus l’horizon, tellement le ciel et son reflet ne font qu’un dans le Salar. Exceptionnel ! Il fait néanmoins un peu frisquet à cause du vent qui se lève. Notre peau en prend un coup avec tout ce sel qui nous fait bien blanchir (de sel), puis rougir (de soleil) ! Arrivée des autres groupes puis départ vers l’hôtel de Sel où tout le monde s’en donne à cœur joie avec les photos des reflets…dommage que l’Isla Pescadores ne soit pas accessible à cette période ! Retour vers l’entrée du Salar où l’on déjeune et faisons quelques emplettes. Départ pour la ville d’Uyuni où l’on abandonne 15 de nos compères – nous ne sommes en effet que 3 à revenir vers SPA. On sent une vraie différence de vie en Bolivie, on sent que les moyens ne sont pas les mêmes…visite du petit marché, puis on rejoint une 4ème personne d’une autre agence qui fait le retour avec nous. Le soir même, 3h de route, très joli coucher de soleil et orage au loin en Argentine. Le guide ne s’arrête pas car sa seule « mission » est de revenir à SPA. Arrivée dans le petit village de Villamar où la nuit est bien fraîche et la chambre sommaire, mais qu’importe ! Repas correct dans le refuge familial (traditionnel soupe + viande en sauce + riz + légumes)
J13 : Villamar – SPA Départ très matinal (5h + 1h de retard !) pour croiser les mêmes sites qu’à l’aller, mais avec un point de vue différent ! Le plus frappant aura été les Aguas Calientes, sans personne, et avec l’eau encore fumante…bien mieux qu’à l’aller ! Les couleurs ne sont pas les mêmes le matin. Le chauffeur a finalement fait vite, malgré son retard (problème mécanique sur le 4X4 + crevaison ?), puisqu’on arrive au poste-frontière relativement tôt, en tout cas avant le minibus qui est censé nous redescendre à SPA. Petit déjeuner avec les « bleus » qui arrivent de SPA, puis descente vers la ville, contrôle poussé au poste-frontière où on perd nos fruits (oubli dans le sac et ils sont jetés à la douane!). On change d’hôtel pour le Vilacoyo, bien mieux et bien moins cher, avec son patio central bien agréable. Après-midi de repos (enfin !) dans San Pedro.
J14 : SPA Départ pour la Valle de la Luna … le matin (comme peu de tours ont l’occasion de le faire). Observation du lever du soleil depuis le Rocher du Coyote. Santiago nous conte l’histoire des Atacamenos et l’histoire géologique de la région. Très intéressant. Balades dans la Valle de la Muerte et dans la Valle de la Luna, vue sur la superbe Duna Mayor et l’ « Amphithéâtre », marche sur le « Dos du Dinosaure » (que de noms !) pour avoir un point de vue sur l’immensité du désert. Tres Marias puis petite Mine de Sel où on écoute attentivement notre guide. Enfin, retour sur San Pedro pour déjeuner. En fin d’après-midi, départ pour un tour à cheval avec le guide et une amie à lui vers les Cuevas de Chilcoyo, à travers le désert, avec pour seule sécurité…un casque de vélo ! Un souvenir inoubliable que cette chance de pouvoir galoper dans l’immensité désertique…Le guide nous emmène dans des grottes, spéléo improvisée avec les lampes frontales, à plat ventre, sympa ! Sur le retour, au coucher du soleil avec vue sur le beau volcan Licancabur, mon cheval s’emballe et part au triple galop pendant une période qui m’a paru bien longue ! J’ai bien eu peur, mais je m’en souviendrai toujours ! Dîner dans un petit restaurant familial, sans chichis mais très correct.
J15 : SPA Départ matinal (encore !) à 4h pour les Geysers d’El Tatio. Tout le monde somnole dans le mini-van. Petit déjeuner un peu à l’écart des autres groupes, café chauffé dans l’eau bouillante. Très beau spectacle des geysers fumants au lever du soleil et changement des couleurs. Un peu de monde tout de même ! Max nous emmène un peu à l’écart pour nous baigner dans une petite rivière en contrebas où nous sommes tout seuls. Un peu difficile de se déshabiller avec cette fraîcheur ambiante, mais une fois dans l’eau, un vrai régal (attention aux petites bulles d’eau brûlante) ! On part ensuite pour le village de Machuca où le ratio nombre de touristes / habitants est exceptionnel étant donné que tous les tours revenant d’El Tatio passent par ce petit village, où un petit vendeur s’enrichit en proposant des brochettes de lama – bon filon ! Enfin, petit canyon au milieu duquel coule une petite rivière, avec au fond le « grand-père des cactus », un géant de plus de 10 mètres. Petite balade agréable, avec en fond des volcans enneigés et de nombreuses « plantes à plume » ! En début d’après-midi, après retour à SPA, bus pour La Serena.
J16 : La Serena – Vicuña Arrivée matinale à La Serena sous la grisaille, la première depuis le début du voyage. Un peu déçus de prime abord par la ville, même si quelques jolis bâtiments et églises. On quitte vite la ville pour partir dans la vallée de l’Elqui, petit bus local allant de La Serena à Vicuña. Le soleil revient très vite ! 1 heure de route, on trouve un petit residencial qui est certainement le meilleur qu’on ait vu depuis le début du séjour : La Elquina. Dégustation de glaces artisanales (un des rares endroits dans le nord du Chili a priori !), visite de la distillerie Pisco Capel, bus pour aller dans le fond de la vallée (jusqu’à Pisco Elqui) tapissée de vignes destinées au Pisco. Petit village bien agréable, un peu désert toutefois. Retour sur Vicuña, départ pour l’Observatorio Mamalluca, visite très intéressante et vue unique sur Saturne !
J17 : Vicuña – Valparaiso Matinée tranquille reposante, on devait aller visiter le Parque Nacional Fray Jorge ou la Reserva Nacional Pinguino de Humboldt, mais l’un comme l’autre ne disposaient pas de suffisamment de monde à cette période. Bus en début d’après-midi vers La Serena, visite du petit zoo à l’ouest de la ville, parc japonais fermé. Petite balade dans le centre-ville, on se sent vraiment seuls touristes dans la ville et on est honnêtement un peu déçu. Restau au-dessus du marché où on est tout seuls. Bus pour Valparaiso à 0h30.
J18 : Valparaiso Arrivée de nouveau matinale, on recherche un hôtel, au début près de la Plaza Victoria puis finalement dans le Cerro Concepcion. On tombe complètement par hasard sur une Residencial agréable tenue par 2 Chiliens (désolé, je ne me souviens plus du nom !). Marche dans la ville, comme à Santiago, les locaux nous disent de faire attention à nos affaires…ce que nous faisons ! On profite des quelques ascensores encore en activité, visite du musée naval, de la Sebastiana (très belle maison de Pablo Neruda) et déambulation dans les rues colorées de la ville. On regrette de ne pas avoir plus de temps…dégustation de completos au residencial puis dodo difficile, car il se révèle en fait bruyant et les US qui étaient là ont souvent tendance à veiller tard !
J19 : Valparaiso – Santiago Beaucoup de bus vont à Santiago, aucun problème…arrivée à l’aéroport (pas besoin d’aller jusqu’au centre-ville pour le transfert vers l’aéroport, on peut descendre au 1er arrêt du bus !). Retour vers la France !
Voilà, un superbe voyage qui s’achève, je ne peux que recommander de profiter de cette belle destination ! Bientôt le sud 😛 !
Bon voyage!
Changer des euros en bahts à Koh Lipe? English translation pending
Bonjour,
je pars de Langkawi pour aller à Koh lipe en mars, et je me demande s'il est possible de changer des euros en baths sur Koh lipe sachant que j'arriverai directement avec le speed boat sans passer par Satun. merci pour votre aide.
Christophe
je pars de Langkawi pour aller à Koh lipe en mars, et je me demande s'il est possible de changer des euros en baths sur Koh lipe sachant que j'arriverai directement avec le speed boat sans passer par Satun. merci pour votre aide.
Christophe
De retour de Thaïlande (5 au 21 novembre 2010) English translation pending
Bonjour,
De retour de thailande je voulais livrer mes impressions et avis sur ce que j'ai expérimenté que cela puisse, éventuellement servir à de futurs voyageurs :
Séjour du 5 novembre au 21 novembre
Mon vol : Paris / Phuket par ETIHAD AIRWAYS jusqu'à Bangkok puis BANGKOK AIRWAYS jusqu'à PHUKET acheté directement à la compagnie ETIHAD sur leur site, 830 € fin août : super compagnie comme souvent décrite, bon enchaînement des vols sans s'éterniser à Abu Dabi, nourriture correcte, place pour les jambes, pas de retard, une tonne de films, ...
Ma première étape : Koh Phi Phi : en sortant de l'avion direction le port, bateau et arrivée sur l'île que j'avais visitée en 2008 et que je voulais faire découvrir à mes amis : séjour au View Point Resort : 1 500 bath la nuit (32 € environ) petit dej compris dans bungalow ventilateur au plafond et vue sur la baie de Phi Phi : simple mais bien, de Tonsaï (le village) il faut marcher un peu tout de même mais bon c jouable, chambre propre, bon accueil rien à dire sinon qu'à partir de 20h le concours de bar qui fera le plus de bruit débute pour s'achever vers 1 heure du mat. De loin TONSAI ressemble alors à une espèce de fête foraine où l'alcool remplace la barbe à papa et les enfants sont plus des fêtards que des routards s'abreuvant de buckets (seaux d'alcools) qui laisseront à même le sol une fois finis. Immonde. Pire qu'il y a 2 ans, à mon avis.
Les restos : j'ai adoré près du débarcadère Mr TEE restaurant un peu en retrait sous des tentes, bonne nourriture thaïe, le plat autour de 100 - 150 bath (2.5 à 3.5 €) hors SINGHA (bière locale : 60 bath soit plus d'un €). Très bon Green Curry et très bon Tom Yam (soupe bien épicée).
Autre resto notable le Garlic 1992 que l'on a trouvé authentique.
Nous avons évité APACHE BAR, REAGGAE BAR, CARLITO, HIPPIE BAR, ...par contre juste avant le resort View Point bar très sympa avec musique plus Lounge et bon esprit.
Excursions : Une journée sur BAMBOO ISLAND avec au retour arrêt sur un spot sympa de snockerling (masques et tubas) sorte d'aquarium géant, Bamboo Island où comment se sentir seul au monde à quelques minutes de la grouillante Phi Phi. le Long Tail (bateau Taxi) pour 2 000 baths (à 4 personnes soit 10 € chacun, ...tout de même, on a payé je pense trop cher)
Une journée en s'arrêtant à Monkey Beach puis Loh Lana Bay toujours à Phi Phi : 800 bath à 4 le Long Tail (17 €) mais hélas Monkey Beach et Loh Lana Bay sont dans un état de saleté très alarmant, impossible de jeter une serviette sans avoir à repousser les immondices un peu plus loin : dommage car la plage de Lana Bay est très déserte et la baignade agréable.
Une journée sur Phi Phi Lee (petite île au large de Phi Phi Don abritant notamment la plage du film La Plage) : 1 200 bath à 4 (25-26 €) Un arrêt sur le lagon propice à la baignade assez agréable, un snokerling sur une autre partie de l'île très sympa, puis bien sûr la plage, The Beach MAYA BAY que l'on tente de découvrir derrière les dizaines de speed boat amarés setant pour quelques minutes leur centaines de curieux. Bon que critiquer, on en était aussi. On nous conseille de plutôt venir en fin de journée (16 heures) quand les speed boats sont repartis. Le seul intérêt et source d'amusement fut de voir les coréens ou japonais faire leurs poses photos sur la plage : c irracontable, il faut le voir ! mais je suis sûr que nous les faisons rire aussi d'une autre manière ...
Puis 4 jours à Koh LIPE : ferry jusqu'à Lanta puis Speed Boat 50 places jusqu'à Koh LIPE compter 2100 bath par personne (plus de 40 € ) pour 5 h de croisière.
Hébergement au PORN RESORT (ouais je sais le nom prête à confusion) petits bungalows posés sur la plage de Sunset Beach (500 bath la nuit soit 10 €) sorte de koh Phi Phi 10 ou 15 ans en arrière, bref, ce que je voulais, le pied total. Bons Mojitos au Mojito Bar, Bonne cuisine thaie un peu partout idéal de trainer sur la plage de PATTAYA BEACH (rien à voir avec la ville de PATTAYA attention) sur une natte posée sur le sable, la tête soutenue par un coussin triangle thaï. Très bonnes sessions snokerling autour de Koh Lipe, .....le rêve : je retournerai à Koh LIPE !
Puis 2 jours à KRABI, plage TONSAI BEACH à côté de RAILEY BEACH : De koh Lipe prendre un spedd Boat jusqu'à PAKBARA puis un Bus jusq'à KRABI puis taxi et Long Tail le tout 1 000 bath (20 €) par personne.
Nuits dans huttes dans la jungle au Green Village (350 bath soit 8 € environ). J'ai beaucoup aimé cette ambiance saine et sportive ici ce n'est pas la plongée mais l'escalade, la promenade dans la jungle au mileu de dizaines de singes, le small world Bar et son Peace Cake 😉, rien faire sur la plage ...les Prawns Squid et poissons au BBQ (compter quand même 500 bath par personne soit un peu plus de 10 € pour le repas)
Puis 1 journée PHUKET avec nuit à RAWAI beach chez un français tenant un resort dont j'ai oublié le nom (850 bath la nuit soit moins de 20 €) retrouvant pour le prix un peu d'eau chaude sous la douche ce qui fait du bien ! Location scooter la journée (4 €) histoire de faire une balade vers quelques plages et retour FRANCE !
N'hésitez pas à m'écrire si vous avez besoin d'infos ou questions. J'ai trouvé sur ce site beaucoup de conseils utiles, je serai donc heureux de pouvoir aider, à mon niveau de connaissance, certains d'entre vous.
Retour de Buenos Aires - péninsule Valdés - El Calafate English translation pending
De retour de 15 jours en Argentine, voilà quelques conseils.
J 1 à 5 : Buenos Aires. Nous avons dormi à La Querencia, un bed and breakfast tenu par un français très sympa et très disponible, Yann. L'endroit a beaucoup de charme et de cachet et il est bien situé. Très bon rapport qualité prix. Nous avons aimé les restaurants Desnivel (viande très bien cuite et prix très raisonnable) et Parilla 1880 ( le midi entrée, plat, café et verre de vin pour 30 ars) dans San Telmo. Nous avons moins aimé le restaurant Siga la vaca dans le quartier de Puerto Madero (un buffet à volonté qui privilégie la quantité). Nous avons été à deux milongas (bals pour les danseurs de tango) : la confiteria ideal (très bien pour le cadre) et Parakultural (ou salon canning, beaucoup de monde, une très bonne ambiance et de bons danseurs). A éviter absolument d'après nous : le Bar Sur, qui est recommandé dans plusieurs guides. Le prix du spectacle (190 ars) est exorbitant pour voir un seul couple de danseurs, deux joueurs de bandonéons (très bons cependant) et deux pianistes. Le prix des consos est exorbitant : 35 ars pour un verre de bière ! Certes l'ambiance est intimiste (très peu de tables), mais nous n'étions que 5 dans le bar donc c'était plutôt triste ! En plus, une fois qu'on est rentré et assis, il est délicat de sortir. En ce qui concerne le quartier de la Boca, il faut vraiment y aller tôt, vers 9h : nous y sommes allés vers 11h, ça ressemblait à Disneyland avec des rabateurs et des groupes partout ! Nous avons eu envie de nous enfuire.
J 5 à J 10 : Péninsule Valdès. Vol BA - Trelew et transfer en minibus pour Puerto Madryn (35 ars) à l' hostel Viajero (correct sans plus - 140 ars la double sdb privée). A Puerto Madryn, nous avons plongé en bouteilles avec les otaries et c'est vraiment une expérience incroyable : des dizaines d'otaries sont venues jouer avec nous, nous mordiller... Possible aussi en snorkelling. Nous l'avons fait avec Aquatours pour 550 ars (en payant cash), c'est cher mais c'est un de nos plus beaux moments en Patagonie. Ensuite, nous avons loué une voiture par l'agence Centauro (plus de voiture dispo chez Avis), tenue par un couple très sympa et professionnel (285 ars/jour pour 200 kms, 10% de moins en payant cash). Nous sommes allé sur la péninsule Valdès en passant par la plage d'El Doradillo (à marée basse donc quelques baleines au loin seulement). Nous avons passé deux nuits à Puerto Piramides (une fois qu'on a payé l'entrée à la péninsule on peut rester autant qu'on veut). Nous dormions dans la Casa de Tia Alicia (130 ars double avec salle de bain commune très propre, une des hébergements les moins chers que j'ai trouvé à Puerto Piramides). Nous avons fait le tour de la péninsule, cela fait beaucoup de route (piste) et nous étions contents de ne pas le faire sur la journée depuis Puerto Madryn. Nous sommes allés jusqu'à Punta Norte, cela ne nous a pas paru incontournable (50 kms de plus). Nous avons fait la sortie en bateau à 180 ars vers 18h car le port est resté fermé toute la journée pour cause de vent et n'a réouvert qu'en fin de journée. Donc, s'il est ouvert, n'attendez pas pour faire le tour en bateau. Le resto The Paradise, un peu excentré est très très bon. La cuisine est fine et le prix plus que correct. Au retour de la péninsule Valdès, nous nous sommes arrêtés sur la plage d'El Doradillo, à marée haute cette fois, et là, des dizaines de baleines à quelques mètres du bord seulement. Incroyable, à ne vraiment pas rater. Nous sommes restés deux heures à les admirer. Certaines, plus loin du bord, faisaient des sauts incroyables. A Puerto Madryn, nous avons pris un bus pour Trelew. Très dur de trouver un hébergement bon marché ( les deux hostels bon marché étaient pleins et les autres très chers (pas moins de 250 ars la double). Nous avons trouvé par hasard l'Hospedaje Esmeralda (en face de l'hotel Providencia) à 150 ars la double (grande chambre très propre). Un bon plan. Nous avons fait l'excursion à Punta Tombo et nous l'avons regretté : beaucoup beaucoup de monde et un petit côté zoo, pas très authentique, mais c'est peut-être que c'était un dimanche de WE férié. Depuis Trelew, nous avons trouvé que la route était longue alors depuis Puerto Madryn !
J 10 à J15 : El Calafate / El Chalten. Nous avons dormi à l'hostel de las manos. L'accueil est très sympa et les parties communes sont bien. La double simple avec sdb privée est à 130 ars, la double plus grande avec baignoire à 150 ars. L' hôtel est un peu excentré, mais surtout il est très très mal insonorisé. On entend les voisins se lever, parler...pas très reposant. On a mangé à La Cocina et on a trouvé ça vraiment cher pour la nourriture assez fade qui nous a été servie. ATTENTION, à cette saison les bureaux de change ou banques ne sont ouverts que LE MATIN (8h - 13h à peu près). Hors la plupart des excursions partent tôt le matin. Aux distributeurs le montant est parfois plafonné à 300 ars.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
J 1 à 5 : Buenos Aires. Nous avons dormi à La Querencia, un bed and breakfast tenu par un français très sympa et très disponible, Yann. L'endroit a beaucoup de charme et de cachet et il est bien situé. Très bon rapport qualité prix. Nous avons aimé les restaurants Desnivel (viande très bien cuite et prix très raisonnable) et Parilla 1880 ( le midi entrée, plat, café et verre de vin pour 30 ars) dans San Telmo. Nous avons moins aimé le restaurant Siga la vaca dans le quartier de Puerto Madero (un buffet à volonté qui privilégie la quantité). Nous avons été à deux milongas (bals pour les danseurs de tango) : la confiteria ideal (très bien pour le cadre) et Parakultural (ou salon canning, beaucoup de monde, une très bonne ambiance et de bons danseurs). A éviter absolument d'après nous : le Bar Sur, qui est recommandé dans plusieurs guides. Le prix du spectacle (190 ars) est exorbitant pour voir un seul couple de danseurs, deux joueurs de bandonéons (très bons cependant) et deux pianistes. Le prix des consos est exorbitant : 35 ars pour un verre de bière ! Certes l'ambiance est intimiste (très peu de tables), mais nous n'étions que 5 dans le bar donc c'était plutôt triste ! En plus, une fois qu'on est rentré et assis, il est délicat de sortir. En ce qui concerne le quartier de la Boca, il faut vraiment y aller tôt, vers 9h : nous y sommes allés vers 11h, ça ressemblait à Disneyland avec des rabateurs et des groupes partout ! Nous avons eu envie de nous enfuire.
J 5 à J 10 : Péninsule Valdès. Vol BA - Trelew et transfer en minibus pour Puerto Madryn (35 ars) à l' hostel Viajero (correct sans plus - 140 ars la double sdb privée). A Puerto Madryn, nous avons plongé en bouteilles avec les otaries et c'est vraiment une expérience incroyable : des dizaines d'otaries sont venues jouer avec nous, nous mordiller... Possible aussi en snorkelling. Nous l'avons fait avec Aquatours pour 550 ars (en payant cash), c'est cher mais c'est un de nos plus beaux moments en Patagonie. Ensuite, nous avons loué une voiture par l'agence Centauro (plus de voiture dispo chez Avis), tenue par un couple très sympa et professionnel (285 ars/jour pour 200 kms, 10% de moins en payant cash). Nous sommes allé sur la péninsule Valdès en passant par la plage d'El Doradillo (à marée basse donc quelques baleines au loin seulement). Nous avons passé deux nuits à Puerto Piramides (une fois qu'on a payé l'entrée à la péninsule on peut rester autant qu'on veut). Nous dormions dans la Casa de Tia Alicia (130 ars double avec salle de bain commune très propre, une des hébergements les moins chers que j'ai trouvé à Puerto Piramides). Nous avons fait le tour de la péninsule, cela fait beaucoup de route (piste) et nous étions contents de ne pas le faire sur la journée depuis Puerto Madryn. Nous sommes allés jusqu'à Punta Norte, cela ne nous a pas paru incontournable (50 kms de plus). Nous avons fait la sortie en bateau à 180 ars vers 18h car le port est resté fermé toute la journée pour cause de vent et n'a réouvert qu'en fin de journée. Donc, s'il est ouvert, n'attendez pas pour faire le tour en bateau. Le resto The Paradise, un peu excentré est très très bon. La cuisine est fine et le prix plus que correct. Au retour de la péninsule Valdès, nous nous sommes arrêtés sur la plage d'El Doradillo, à marée haute cette fois, et là, des dizaines de baleines à quelques mètres du bord seulement. Incroyable, à ne vraiment pas rater. Nous sommes restés deux heures à les admirer. Certaines, plus loin du bord, faisaient des sauts incroyables. A Puerto Madryn, nous avons pris un bus pour Trelew. Très dur de trouver un hébergement bon marché ( les deux hostels bon marché étaient pleins et les autres très chers (pas moins de 250 ars la double). Nous avons trouvé par hasard l'Hospedaje Esmeralda (en face de l'hotel Providencia) à 150 ars la double (grande chambre très propre). Un bon plan. Nous avons fait l'excursion à Punta Tombo et nous l'avons regretté : beaucoup beaucoup de monde et un petit côté zoo, pas très authentique, mais c'est peut-être que c'était un dimanche de WE férié. Depuis Trelew, nous avons trouvé que la route était longue alors depuis Puerto Madryn !
J 10 à J15 : El Calafate / El Chalten. Nous avons dormi à l'hostel de las manos. L'accueil est très sympa et les parties communes sont bien. La double simple avec sdb privée est à 130 ars, la double plus grande avec baignoire à 150 ars. L' hôtel est un peu excentré, mais surtout il est très très mal insonorisé. On entend les voisins se lever, parler...pas très reposant. On a mangé à La Cocina et on a trouvé ça vraiment cher pour la nourriture assez fade qui nous a été servie. ATTENTION, à cette saison les bureaux de change ou banques ne sont ouverts que LE MATIN (8h - 13h à peu près). Hors la plupart des excursions partent tôt le matin. Aux distributeurs le montant est parfois plafonné à 300 ars.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Maldives: choisir Conrad, Lily Beach, The Beach House ou Kanuhura avec deux enfants? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir une semaine en février 2011 pour la première fois aux Maldives, avec deux enfants 9 et 11 ans. Nos priorités : plongée avec tuba et masques, sports nautiques, gastronomie, belle chambre design avec belle sdb extérieure. J'ai sélectionné 4 hotels parmi la multitude de propositions qui ont l'air bien : le Conrad, Lily Beach, the beach house et le Kanuhura. Pouvez-vous m'aider à en sélectionner un ? ou éventuellement me conseiller la perle idéale...
Merci pour vos infos. Mapi
Je voudrais partir une semaine en février 2011 pour la première fois aux Maldives, avec deux enfants 9 et 11 ans. Nos priorités : plongée avec tuba et masques, sports nautiques, gastronomie, belle chambre design avec belle sdb extérieure. J'ai sélectionné 4 hotels parmi la multitude de propositions qui ont l'air bien : le Conrad, Lily Beach, the beach house et le Kanuhura. Pouvez-vous m'aider à en sélectionner un ? ou éventuellement me conseiller la perle idéale...
Merci pour vos infos. Mapi
Indonésie: volcans de Java - découverte de Sulawesi de Makassar à Manado English translation pending
et voilà après un mois sommes de retour chez nous ...
Je ne connaissais pas l 'Indonésie , mais j'avais hate d'y aller car ce pays semble fasciner tant de voyageurs que ma curiosité n'a pu résister longtemps ... Comme souvent , tout est relatif , ce qui est transcendant pour certains semble fade pour d'autres et un voyage réussi dépend des expériences et des rencontres , de la météo , de se coéquipiers etc ... etc ...
Nos objectifs :
JAVA est arrivée à SURABAYA , volcan Bromo , Mallang , volcan Kawa Ijen , parc de Baluran pendant une semaine Puis passage du détroit de bali , cote sud jusqu à Denpasar et 2 nuits à Kuta ... Enfin et c'était l'objectif principal de cette découverte vol Denpassar - Makassar - Bira -ile de Likuang - Sengkang- pays torraja- Pendolo- lac Poso - Tentena - Ampana - iles togeans - Gorontalo - Manado et les iles Bunaken 3 semaines ...
L'impression générale :
Très beaux paysages que ce soit Java est , Bali et Sulawesi ....le peuple est très agréable , pas une seule prise de tete en un mois malgré la coruption des policiers de la route à Bali , le marchandage parfois apre avec les hoteliers et guides et chauffeurs de taxis et bémos où tuk tuk .... J 'ai bien aimé la nourriture locale riz , poisson ( ikan ) , ayam ( poulet) et la multitude de fruits peu connus , certains délicieux , d'autres au gout étrange ... La santé a été au top malgré qu'on a gouté très souvent les repas sur les marchés locaux ... Au retour néanmoins il a fallu traiter une infection de plaies due à des érraflures sur le corail . J'ai trouvé la vie vraiment bon marché malgré le taux de change assez défavorable de l'euro ...1 euro= 11700 rupiah L'indonésie est un pays a majorité musulman mais réelement ce n est pas un problème , pas le moindre souci pour les photos meme les femmes ne sont pas affolées par les photos , les mosquées ne sont pas spécialement attirantes donc meme pas tenté d en visiter une ... les paysages sont superbes mer et surtout sous l'eau ... Les photos ils en raffolent et meme en re-demandent : j 'ai souvent fait des photos pour faire plaisir tant la demande était pressante . autant dire que les portaits en Indo c'est pas un problème ....
Mes préférences :
SULAWESI , plus sauvage , la culture torraja et les iles togeans , Manado une ville agréable ...
JAVA , le volcan Kawa Ijen , le site naturel du parc de bromo , la ville de, Malang et ses environs
BALI , la vie noctune de Kuta , un soir ça suffit ... Bali reste pour moi une ile à découvrir en couple ce sera pour une autre fois ...
Surpris par :
l'état de la mer parfois très sale en surface , meme dans un paradis comme les TOGEANS ( courants marins amenants des détritus )
Mon carnet sera rédigé jour par jour au fur et à mesure de mon temps disponible ... Nous sommes partis à 4 sapeurs pompiers amateurs de snorkeling , de découvertes , de belles plages pour nager , de nouritures locales , de petits treks et aussi de faire la fete un peu quand l'occasion s'en présente ... Avons privilégié 2 fois la location de voiture avec chauffeur ( à quatre on gagne du temps et ça ne revient pas plus cher que les transports locaux ) Pour les Togeans nous avons loué une banca avec son "captain" pour vagabonder d' ile en ile ( très sympa ) et pas tres cher : 8,5 euro par personne et par jour ...
Conclusion :
Un super voyage de découverte , avec des amis , qui m'a permis "d'accrocher " , avec ce pays tellement cher à de nombreux voyageurs , amoureux de l'Asie du Sud est - et m'a donné l'envie d'y revenir très vite .... Je choisirais Bali avec mon épouse car elle va adorer , je tenterais de l'amener sur les sentiers sasaks de Lombock mais c'est pas gagné d'avance et pour moi ce sera encore des coins plus sauvages que Sulawesi , les iles , les pecheurs , les petits paradis perdus ...et j'en connais déjà ...
Bien que je n'aime pas faire de comparaisons je dois dire que mon pays de coeur , l'Ethiopie n'est pas pret de perdre sa première place ... mais ça c'est une autre histoire ...l 'Afrique a un coté envoutant et mystérieux ... Le Yémen aussi reste loin devant car 10 ans après je peux pas oublier ce pays des mile et une nuits !
Bon ça y est on est partis pour un mois !
Portrait des co-équipiers : photo 1 de G à D : Joan, Jacques, Nicolas , Chris
Jacques : 65 ans , un ami de longue date avec qui nous avons partagé plusieurs voyages dans des pays insolites : Ethiopie , ladakh en Inde , sikkim en Inde , il est retraité sapeur pompier et en plus on a bossé ensemble quand il était en activité ; aime les petits treks , la découverte , et voyager à son rythme ...et faire des achats de babioles à revendre sur les marchés !
Joan : sapeur pompier , 30 ans - on travaille dans la meme caserne ; c est un jeune sportif , franc et direct - j'aime beaucoup la spontanéité de Joan meme si parfois ça lui joue des mauvais tours , c'est un garçon très adapté aux voyages qui a déjà pas mal de destinations à son actif - il voyage à l 'économie ( surement en relation avec ses moyens ) - on a des points communs : il voyage avec ses potes et aussi avec sa copine .
Nicolas : sapeur pompier , 34 ans - travaille aussi avec moi dans le meme centre de secours - c 'est un sportif accompli surtout dans son rayon la boxe - il a décroché le titre de champion mondial dans sa catégorie lors des Jeux Mondiaux Sapeurs Pompiers-Police l 'an dernier à Vancouver - bref un vrai garde du corps pour les 2 anciens - mais rien ne laisse paraitre cette force tranquille - on a voyagé ensemble au Sikkim - et cette année particularité il est parti en congés sans solde 3 mois en Asie - c'est le seul célibataire " officiel " du groupe et je vous en dis pas plus sur ses motivations à découvrir l'Asie et son peuple ...
Christian : chris06 sur VF - je serai le narrateur du périple - sapeur pompier , 55 ans pas encore retraité merci Raffarin , cliquez sur mon profil pour en savoir plus ...
Lundi 3 Mai 2010 : vol de NICE à KUALA LUMPUR c est le départ !
Départ de Nice par vol Emirates direction Dubai - le vol est désormais direct , plus d'escale à Rome ... Nous sommes 3 au départ car notre copain Nicolas est déjà aux Philippines depuis un mois ! On doit en théorie se retrouver à Kuala Lumpur demain ...je dis bien en théorie car Nico a dèjà eu tant d'aventures aux Philippines que je suis un peu incertain sur note RDV à Kuala Lumpur ... Atterrissage de nuit à DUBAI : toujours aussi impresionnant l'approche de nuit de cette ville au bord du désert ... L'aéroport de Dubai n'a plus de secrets pour aucun de nous trois , il y a 2 heures à trainer ce n'est pas très long ... Première surprise du voyage et première petite frayeur : sommes sur la piste depuis 3h30 du matin et toujours pas de décollage ...Que se passe t-il ? Problème technique nous répond l'hotesse ...en fait il s'agit d'un problème sur un ordinateur de bord et la réparation prendra 3 heures ....Ce n'est finalement que vers 6h30 du matin avec 3 heures de retard que le 777 s'arrache au sol des Emirats ...Un rapide calcul et tout va bien , il n'y aurra pas de conséquences pour la suite du trip . Le vol se passe bien et vers 16 h on se pose à Kuala Lumpur en Malaisie . Le service à bord d' Emirates subit aussi la crise car les repas sont de plus en plus simples ... Joan trouve de suite le bus pour le centre- ville et après une bonne heure de trajet nous voilà à Chinatown à notre hotel où l'on retrouve Nicolas arrivant de Manille . Première étape remplie ! Nous passons la soirée au restaurant panoramique de la tour de TV - Nous avions réservé le repas du soir et j'ai bien aimé la vue des Twin Towers et de la ville de KL la nuit , depuis le restaurant tournant - bon repas aussi style buffet , avec beaucoup de choix et non stop - le vin est en sus et le prix du repas est quand meme de 30 euros environ tete ! rentrée à pied à l'hotel pour digérer un peu , l'atmosphère est chaude et humide comme d'hab dans ces pays . Nous avons nos chambres ( très clean ) au d' Oriental Inn sur chinatown pour 50 MYR - A Chinatown beaucoup de choses en vente à des prix défiant toute concurence mais plus faux que ça y a pas !
Mardi 4 mai : cap sur JAVA en indonésie - nuit dans le parc de BROMO photo 2 caldeira du Bromo
Bonne nuit de sommeil réparatrice du vol depuis Nice et ce matin , tous à pieds pour la gare de bus vers LCCT le terminal low cost de Air Asia . Petite surprise la gare des bus est en travaux et c'est dans la rue sur la grande place qu il faut attendre le bus direct pour LCCT ...Avec Jacques on va se boire un café sur bar de la grand place , en attendant le bus . Celui est ponctuel et Joan et Nico qui attendaient à l'arret nous appelent à grands cris pour le départ ! une heure de route encore et nous voilà au LCCT - Cet aéroport est super moderne et bien pratique - L 'embarquement se fait sans problèmes et ponctuel vers 10h30 take off pour SURABAYA dans un airbus flambant neuf de AIR ASIA pour moins de 50 euros le trajet ... Deux heures trente de vol et voilà l'ile de Madura et l'approche de JAVA . A nous l'Indonésie ! ! ! Change à l'aéroport de SURABAYA après avoir comparé un peu les différents bureaux , le meilleur taux est juste dehors à 11700 pour un euro ...on ne retrouvera plus ce taux tout au long du mois et on a bien fait de changer le maximum ... L'euro est en perte de vitesse , pas bon pour les voyages tout ça ! Notre chauffeur est sympa : il s'appelle PARLANG et nous attend devant la sortie des arrivées - un minibus digne de ce nom nous attend sur le parking au grand soulagement de Jacques qui aime bien son petit confort .... Nous prenons de suite la route pour le sud , pour l'étape de ce soir à Cemoro lavang objectif de demain parc de BROMO TENGER SEMERU . Arret sur le site du volcan de boue qui a ensevelli un village entier : impressionant les geysers de boue au loin et quelle chaleur sur la digue d'ou l'on peut observer le spectacle . Quelques indos essayent de nous faire payer un droit de vue de la digue mais nous ignorons totalement ce genre de racket ... C'est de nuit que nous arrivons à CEMORO LAVANG et c'est bien dommage car le paysage est de plus en plus beau au fur et à mesure que l'on monte vers le BROMO . On s'installe dans un petit cottage au Cafe Lava Hostel réservé par internet - ...300.000 / la chambre twin avec breakfast Dans la soirée Parlang nous emmene au bureau des guides où nous négocions notre jeep pour demain : montée au Penanjakang , puis piste vers le Bromo , retour à Cemoro Lavang pour le breakfast et le chauffeur nous accompagnera jusqu au bout de la piste dans la caldeira , notre but étant de trekker jusqu'à la piste qui se trouve sur la face sud de la caldeira ...Parlang fera le tour et nous rejoindra au petit village trouvé sur la carte au bourt de la piste . Repas du soir dans un petit warung proche du Lava Hostel ( Nasi goreng) et Première Bintang bien fraiche . on traine pas ce soir pour se coucher car demain lever matinal pour etre au lever du soleil sur le sommet !
Jeudi 6 Mai : journée dans la caldeira du Bromo - nuit à MALANG
lever très matinal , 4 heures du matin , après avoir reçu un coup de fil de la famille niçoise à 3h15 du mat ( mon fiston éthiopien n'a pas encore compris le décalage horaire ...) le jeep pour nous emmener à Penajakan est là et une agitation regne dans le village , nous ne serons pas seuls c est sur ! il faut presque une heure de trajet par une petite piste pour y arriver : la foule est dense et tout le monde dans la pénombre attend le soleil sur les volacans Nous passons deux heures avec le paysage connu de carte postale : mont batok devant , avec le Bromo qui fume beaucoup et en toile de fond le majestueux volcan Semeru qui ce natin n'émettra que deux timides hoquets avec panache pour la grande joie des photographes ...La caldeira à nos pieds est vaste et très verdoyante en cette fin de saison des pluies ... Par une piste en mauvais état nous descendons dans la caldeira près du mont batok et c est en une petite heure de marche que nous allons au Bromo . La fin de la marche se fait par une volée d'escaliers assez raides te nous voilà au bord du caratere du bromo qui fume pas mal - De nombreuses personnes font la montee avec des mules qui sont louées par les gens du coin ... Nous retournons sensuite prendre notre petit déj au lava hostel , et notre chauffeur comme convenu nous conduit dans la caldeira coté est jusqu'à la fin de la piste carrossable .C'est une très belle marche de 2 heures environ dans un cadre hyper verdoyant que nous faisons pour rejoindre la petite route menant à MALANG de l'autre coté de la caldeira . BNous ne trouvons pas le village de Jemplang où nous devions retrouver Parlang et le minibus et decidond donc de continuer jusqu au village de NGADAS . Le paysage est superbe , beaucoup de cultures en étage à flanc de montagne , la région est tres prospère en fruits et légumes . A NGADAS nous trouvons un petit warung pour un bon repas local complété par des fruits . Parlang nous retrouve facilement dans ce village où le passage de 4 "bullé " n est pas courrant ! Vers 15 heures sommes à MALANG une agréable ville de montagne où nous descendons à l hotel Hélios 150.000 la twin bien confortable petit déj inclus . Ballade en ville au centre appelé alun alun , grand jardin central et plein de monde en cette fin d'après midi , montreurs de singes acrobates , serpents , ballons et fontaine avec en face la grande mosquée de la ville .Le Pasar Besar ( marché aux oiseaux est sympa à voir et typique , nous allons ensuite au marché aux fleurs tout proche ) Pour le soir c est en tricycle négocié que nous essayons de trouver l'adresse d'un resto sympa ...Joan monte a la place de notre pédaleur qui n en peux plus telement il est vieux ... Finalement on ne trouve pas le resto recherché mais un autre qui a le meme nom et qui fera l'affaire ... On goute à la spécialité du coin , le martabak , sorte de chausson fourré à la viande oignons légumes . moi j'ai choisi un nasi Rawong et un ecxellent jus de fraises notre repas de ce soir nous a couté environ 5 euros à 4 ! Retour en tricycle , négocié par Joan qui va devenir acharné en marchandage mais ça lui plait bien ça ... Arret dans un café internet proche de l hotel où je donne des nouvelles à tout mon petit monde resté en France 1h30 de connexion 6000 RP- couchés vers minuit ...
Vendredi 7 Mai : matinée dans les montagnes de Malang puis route vers SEMPOL près du Kawa Ijen .
Ce matin prenons le petit déj à notre hotel ( compris dans le prix de la chambre ) En regle générale les petits dejeuners en Indo ce n est pas un cadeau : café où il y a à boire et à manger , le mieux est de choisir le thé , deux toasts rachitiques de pain de mie , et un peu de confiture enfin de quelquechose de chimique sans aucun gout mais très colloré . Parfois on a des fruits de saison et là ça sauve le petit déj ... Nicolas est parti vers Western Union ( problèmes de trésorerie) plus recherche d une laverie express ... Le reste du groupe allons au marché principal de la ville . Jacques me sauve la défiguration car pas encore assez habitué avec cette putain de circulation à gauche je me suis engagé et suis passé à 5 cm du rétro d'un camion qui m'aurrait pas fait de cadeau si Jacques ne m'avait stoppé à temps avec son bras ! Merci Papy ...sans toi Marité ne m 'aurrai pas reconnu ! Va falloir que je fasse gaffe ! Le marché est très actif plein de fruits , légumes , viande , poissons etc ...Nous achetons 3 ananas , des starfruits et des dokis fruits gris de la grosseur d un oeuf de pigeon déjà goutés hier dans le petit warung de Ngadas . Joan trouve une cuiller en bois local à 2000 ( pour tourner la polenta ) 0,2 euros c'est sur en France y a pas . Vers 9 heures on démarre pour les sources chaudes de BATU , mignon petit village de montagne à une heure de route agréable de Malang . en fait c'est à SONGORITI que se trouve ce complexe d'eau marron et chaude avec quelques jets "massants " où nous passons une heure de détente ( 15000 / personne ) Il est temps de prendre la route vers Ijen - arret en route au temple de SINGOSARI ( un seul monument dans un grand jardin luxuraint mais rien de plus à voir - Une trentaine de kilomètres plus loin on s'arrete dans un warung pour notre repas de midi . Je prends un BAKSO compur avec riz dans une feuille de bananier et on fini les fruits achetés ce matin au marché . Le reste de la journée sera de la route agreable car nous sommes bien instalés dans notre minibus à l'aise pour étendre les jambes et somnoler parfois ... Arret café biscuits dans une station d essence : en Indo les stations sont full tout le temps ; des queues de cyclos , de camions , de tuk tuk , bref une demi heure c est la moyenne pour faire son plein ! la nuit tombe et après une erreur de trajet de parlang nous attaquons la partie montagneuse et plus sinueuse - la végétation est très dense : arrivée à l'ARABIKA homestay vers 2 heures qui sera notre gite étape de ce soir . Payé 170.000la twin , eau chaude par système gaz , repas simple riz sauce tomate oeuf frit - douche , journal de bord et dodo ... On a eu today OTTo le patron de l agence de location de notre minibus au téléphone et il est ok pour la modif du programme qu on a décidé ensemble : au lieu d'aller vers le parc de ALAS Purwo , diffille d'acces ne cette saison on gardera le minibus jusqu à DENPASAR moyenat juste le rajout du prix du ferry aller retour entre JAVA et BALI - Cela nous permettra de visiter le parc de BALURAN au nord et de garder le bus jusqu à BALI .
Samedi 8 mai : un site à voir absolument ... cratère du kawa Ijen ( photo 4 )et les porteurs de souffre
Au réveil le paysage est superbe : en fait l'Arabika homestay est au milieu d'une plantation de café - on déjeune sur la terrasse puis sans trainer nous partons pour le kawa ijen ... La route traverse des plantations de café et vers la fin est très étroite avec végétation luxuriante jusqu 'à Pos Palduting le point d'entrée du sentier vers le volcan . Ici on paye le droit d'entrée dans le parc national . Le sentier jusqu' au bord du cratère est assez raide surtout au début il y a 3,3 kilomètres en tout . Aux 2/3 du parcours se trouve le poste de pesée où les porteurs de souffre pèsent leur charge pour etre payés puis le sentier est moins raide plutot à flanc de montagne et on arrive au bord du cratère . Le paysage est plus désertique mais la vue du lac bleu turquoise au fond entouré par les volutes de souffre est merveilleuse . Je conseille à tout le monde surtout en début de saison de partir le plus tot possible car très vite les nuages arrivent dans la matinée ...Jacques décide de nous attendre en haut et avec Joan et Nicolas on attaque la descente vers l'enfer du kawa ijen ... J'ai bien fait de prendre un masque parce que en bas ça peut vraiment se gater . Tout dépend du vent et s il tourne à un moment on se retrouve pris dans le nuage de souffre et là c est pas le pied . Au début la descente est cool et trop lente car il faut sans arret croiser les porteurs hyper-chargés et les laisser passer car c est vraiment un travail inhumain que de remonter ces paniers chargés de blocs de souffre jusqu à la gueule ! Arrivés près de la source de souffre liquide d un jaune -rouge éclatant le vent tourne . je vois Nicolas et Joan avec leurs masques sur le visage se faufiler dans le goulet , j'attends plus haut que le nuage change de direction et j en profite pour faire quelques photos . Au bout de 10 minutes ça se dissipe et je descends au fond . Je suis tout près de la source et j 'entends les travailleurs casser les plaques de souffre près du lac turquoise ...soudain re-virement du vent et le nuage me revient dessus - petit moment d'angoisse car l'air est irrespirable , je mets vite mon masque et me planque dans un trou à coté d'autres ouvriers eux n ont qu un mouchoir sur le visage . Les yeux commencent à me piquer de trop et je remonte pour échapper au nuage irritant . je me demande où sont passés Nico et Joan ... mais en fait ils étaient déjà remontés . A la limite du nuage je reste encore 10 minutes pour faire des photos et c est la remontée de une bonne demi-heure . Quand je resords du cratère il pleut un peu et tout le monde a mis les kways pour la redescente . On arrive juste au parking car la pluie c est parti bien fort maintenant . On décide donc de manger au resto sous la tonelle . le nasi goreng est super bon et le dessert ce sera un durian le fruit qui fait penser à un camembert ayant passé 2 jours au soleil ! L'odeur est plutot dégueulasse mais le fruit est bon quoique l arrière gout ...( en fait on mange ce qu il y a autour des gros noyaux à l'interieur de la coque du fruit ) La redescente vers Banyuwangui se fait sous un déluge par une toute petite route enfouie au milieu de fougères arborescentes geantes . Nous avons pris un couple de hollandais que nous laisserons au ferry de Ketapang - Sur la cote la pluie n est plus qu un mauvais souvenir il fait meme très chaud ! On s'arrete dans un petit cyber café pour réserver nos 2 nuits à bali . Joan et Nicolas très interressés par le choix des chambres et de l'endroit , se chargent de cette mission et trouvent de quoi loger tout le monde 2 nuits à Kuta au grand dam de Jacques qui préférait Sanur . Pour moi pas de problème , je nai jamais mis les pieds à Bali donc pas de préférences ... Nous continuons la route vers le nord pour le parc de BALURAN où nous avons l'intention de passer la dernière nuit sur JAVA .L'entrée est au bord de la route principale . C'est un parc de savane type africaine avec au fond les montagnes volcaniques et au nord bordé par la plage de mangroves . Nous roulons jusqu 'à BEKOL mais l'hébergement est vraiment très très rudimentaire et il n'y a pas le moindre espoir de manger quoi que ce soit ... Encore un petit espoir car il existe des bungalows sur le bord de la mer quelques kilomètres plus loin : tout est full et en plus pas vraiment génial comme endroit . Dans la savane on réussit à approcher des sortes de biches ... A la tombée de la nuit nous décidons de revenir dormir près de l'embarcadère pour Bali vers Ketapang qui n' est pas si loin ...Trouvé hotel INDAH à Ketapang , négocié 2 chambres grand luxe pour 170.000 la twin petit déj inclus et surtout trouvé un petit warung sympa mais avec dessert surprenant : pankake banane avec fromage rapé fondu dessus ( très bizarre ) Les textos passent bien d 'ici avec la France et ce soir ce sera soirée échange de textos avec ma petite famille en France et mes frères ...puis muzic , lecture et dodo ...
Je ne connaissais pas l 'Indonésie , mais j'avais hate d'y aller car ce pays semble fasciner tant de voyageurs que ma curiosité n'a pu résister longtemps ... Comme souvent , tout est relatif , ce qui est transcendant pour certains semble fade pour d'autres et un voyage réussi dépend des expériences et des rencontres , de la météo , de se coéquipiers etc ... etc ...
Nos objectifs :
JAVA est arrivée à SURABAYA , volcan Bromo , Mallang , volcan Kawa Ijen , parc de Baluran pendant une semaine Puis passage du détroit de bali , cote sud jusqu à Denpasar et 2 nuits à Kuta ... Enfin et c'était l'objectif principal de cette découverte vol Denpassar - Makassar - Bira -ile de Likuang - Sengkang- pays torraja- Pendolo- lac Poso - Tentena - Ampana - iles togeans - Gorontalo - Manado et les iles Bunaken 3 semaines ...
L'impression générale :
Très beaux paysages que ce soit Java est , Bali et Sulawesi ....le peuple est très agréable , pas une seule prise de tete en un mois malgré la coruption des policiers de la route à Bali , le marchandage parfois apre avec les hoteliers et guides et chauffeurs de taxis et bémos où tuk tuk .... J 'ai bien aimé la nourriture locale riz , poisson ( ikan ) , ayam ( poulet) et la multitude de fruits peu connus , certains délicieux , d'autres au gout étrange ... La santé a été au top malgré qu'on a gouté très souvent les repas sur les marchés locaux ... Au retour néanmoins il a fallu traiter une infection de plaies due à des érraflures sur le corail . J'ai trouvé la vie vraiment bon marché malgré le taux de change assez défavorable de l'euro ...1 euro= 11700 rupiah L'indonésie est un pays a majorité musulman mais réelement ce n est pas un problème , pas le moindre souci pour les photos meme les femmes ne sont pas affolées par les photos , les mosquées ne sont pas spécialement attirantes donc meme pas tenté d en visiter une ... les paysages sont superbes mer et surtout sous l'eau ... Les photos ils en raffolent et meme en re-demandent : j 'ai souvent fait des photos pour faire plaisir tant la demande était pressante . autant dire que les portaits en Indo c'est pas un problème ....
Mes préférences :
SULAWESI , plus sauvage , la culture torraja et les iles togeans , Manado une ville agréable ...
JAVA , le volcan Kawa Ijen , le site naturel du parc de bromo , la ville de, Malang et ses environs
BALI , la vie noctune de Kuta , un soir ça suffit ... Bali reste pour moi une ile à découvrir en couple ce sera pour une autre fois ...
Surpris par :
l'état de la mer parfois très sale en surface , meme dans un paradis comme les TOGEANS ( courants marins amenants des détritus )
Mon carnet sera rédigé jour par jour au fur et à mesure de mon temps disponible ... Nous sommes partis à 4 sapeurs pompiers amateurs de snorkeling , de découvertes , de belles plages pour nager , de nouritures locales , de petits treks et aussi de faire la fete un peu quand l'occasion s'en présente ... Avons privilégié 2 fois la location de voiture avec chauffeur ( à quatre on gagne du temps et ça ne revient pas plus cher que les transports locaux ) Pour les Togeans nous avons loué une banca avec son "captain" pour vagabonder d' ile en ile ( très sympa ) et pas tres cher : 8,5 euro par personne et par jour ...
Conclusion :
Un super voyage de découverte , avec des amis , qui m'a permis "d'accrocher " , avec ce pays tellement cher à de nombreux voyageurs , amoureux de l'Asie du Sud est - et m'a donné l'envie d'y revenir très vite .... Je choisirais Bali avec mon épouse car elle va adorer , je tenterais de l'amener sur les sentiers sasaks de Lombock mais c'est pas gagné d'avance et pour moi ce sera encore des coins plus sauvages que Sulawesi , les iles , les pecheurs , les petits paradis perdus ...et j'en connais déjà ...
Bien que je n'aime pas faire de comparaisons je dois dire que mon pays de coeur , l'Ethiopie n'est pas pret de perdre sa première place ... mais ça c'est une autre histoire ...l 'Afrique a un coté envoutant et mystérieux ... Le Yémen aussi reste loin devant car 10 ans après je peux pas oublier ce pays des mile et une nuits !
Bon ça y est on est partis pour un mois !
Portrait des co-équipiers : photo 1 de G à D : Joan, Jacques, Nicolas , Chris
Jacques : 65 ans , un ami de longue date avec qui nous avons partagé plusieurs voyages dans des pays insolites : Ethiopie , ladakh en Inde , sikkim en Inde , il est retraité sapeur pompier et en plus on a bossé ensemble quand il était en activité ; aime les petits treks , la découverte , et voyager à son rythme ...et faire des achats de babioles à revendre sur les marchés !
Joan : sapeur pompier , 30 ans - on travaille dans la meme caserne ; c est un jeune sportif , franc et direct - j'aime beaucoup la spontanéité de Joan meme si parfois ça lui joue des mauvais tours , c'est un garçon très adapté aux voyages qui a déjà pas mal de destinations à son actif - il voyage à l 'économie ( surement en relation avec ses moyens ) - on a des points communs : il voyage avec ses potes et aussi avec sa copine .
Nicolas : sapeur pompier , 34 ans - travaille aussi avec moi dans le meme centre de secours - c 'est un sportif accompli surtout dans son rayon la boxe - il a décroché le titre de champion mondial dans sa catégorie lors des Jeux Mondiaux Sapeurs Pompiers-Police l 'an dernier à Vancouver - bref un vrai garde du corps pour les 2 anciens - mais rien ne laisse paraitre cette force tranquille - on a voyagé ensemble au Sikkim - et cette année particularité il est parti en congés sans solde 3 mois en Asie - c'est le seul célibataire " officiel " du groupe et je vous en dis pas plus sur ses motivations à découvrir l'Asie et son peuple ...
Christian : chris06 sur VF - je serai le narrateur du périple - sapeur pompier , 55 ans pas encore retraité merci Raffarin , cliquez sur mon profil pour en savoir plus ...
Lundi 3 Mai 2010 : vol de NICE à KUALA LUMPUR c est le départ !
Départ de Nice par vol Emirates direction Dubai - le vol est désormais direct , plus d'escale à Rome ... Nous sommes 3 au départ car notre copain Nicolas est déjà aux Philippines depuis un mois ! On doit en théorie se retrouver à Kuala Lumpur demain ...je dis bien en théorie car Nico a dèjà eu tant d'aventures aux Philippines que je suis un peu incertain sur note RDV à Kuala Lumpur ... Atterrissage de nuit à DUBAI : toujours aussi impresionnant l'approche de nuit de cette ville au bord du désert ... L'aéroport de Dubai n'a plus de secrets pour aucun de nous trois , il y a 2 heures à trainer ce n'est pas très long ... Première surprise du voyage et première petite frayeur : sommes sur la piste depuis 3h30 du matin et toujours pas de décollage ...Que se passe t-il ? Problème technique nous répond l'hotesse ...en fait il s'agit d'un problème sur un ordinateur de bord et la réparation prendra 3 heures ....Ce n'est finalement que vers 6h30 du matin avec 3 heures de retard que le 777 s'arrache au sol des Emirats ...Un rapide calcul et tout va bien , il n'y aurra pas de conséquences pour la suite du trip . Le vol se passe bien et vers 16 h on se pose à Kuala Lumpur en Malaisie . Le service à bord d' Emirates subit aussi la crise car les repas sont de plus en plus simples ... Joan trouve de suite le bus pour le centre- ville et après une bonne heure de trajet nous voilà à Chinatown à notre hotel où l'on retrouve Nicolas arrivant de Manille . Première étape remplie ! Nous passons la soirée au restaurant panoramique de la tour de TV - Nous avions réservé le repas du soir et j'ai bien aimé la vue des Twin Towers et de la ville de KL la nuit , depuis le restaurant tournant - bon repas aussi style buffet , avec beaucoup de choix et non stop - le vin est en sus et le prix du repas est quand meme de 30 euros environ tete ! rentrée à pied à l'hotel pour digérer un peu , l'atmosphère est chaude et humide comme d'hab dans ces pays . Nous avons nos chambres ( très clean ) au d' Oriental Inn sur chinatown pour 50 MYR - A Chinatown beaucoup de choses en vente à des prix défiant toute concurence mais plus faux que ça y a pas !
Mardi 4 mai : cap sur JAVA en indonésie - nuit dans le parc de BROMO photo 2 caldeira du Bromo
Bonne nuit de sommeil réparatrice du vol depuis Nice et ce matin , tous à pieds pour la gare de bus vers LCCT le terminal low cost de Air Asia . Petite surprise la gare des bus est en travaux et c'est dans la rue sur la grande place qu il faut attendre le bus direct pour LCCT ...Avec Jacques on va se boire un café sur bar de la grand place , en attendant le bus . Celui est ponctuel et Joan et Nico qui attendaient à l'arret nous appelent à grands cris pour le départ ! une heure de route encore et nous voilà au LCCT - Cet aéroport est super moderne et bien pratique - L 'embarquement se fait sans problèmes et ponctuel vers 10h30 take off pour SURABAYA dans un airbus flambant neuf de AIR ASIA pour moins de 50 euros le trajet ... Deux heures trente de vol et voilà l'ile de Madura et l'approche de JAVA . A nous l'Indonésie ! ! ! Change à l'aéroport de SURABAYA après avoir comparé un peu les différents bureaux , le meilleur taux est juste dehors à 11700 pour un euro ...on ne retrouvera plus ce taux tout au long du mois et on a bien fait de changer le maximum ... L'euro est en perte de vitesse , pas bon pour les voyages tout ça ! Notre chauffeur est sympa : il s'appelle PARLANG et nous attend devant la sortie des arrivées - un minibus digne de ce nom nous attend sur le parking au grand soulagement de Jacques qui aime bien son petit confort .... Nous prenons de suite la route pour le sud , pour l'étape de ce soir à Cemoro lavang objectif de demain parc de BROMO TENGER SEMERU . Arret sur le site du volcan de boue qui a ensevelli un village entier : impressionant les geysers de boue au loin et quelle chaleur sur la digue d'ou l'on peut observer le spectacle . Quelques indos essayent de nous faire payer un droit de vue de la digue mais nous ignorons totalement ce genre de racket ... C'est de nuit que nous arrivons à CEMORO LAVANG et c'est bien dommage car le paysage est de plus en plus beau au fur et à mesure que l'on monte vers le BROMO . On s'installe dans un petit cottage au Cafe Lava Hostel réservé par internet - ...300.000 / la chambre twin avec breakfast Dans la soirée Parlang nous emmene au bureau des guides où nous négocions notre jeep pour demain : montée au Penanjakang , puis piste vers le Bromo , retour à Cemoro Lavang pour le breakfast et le chauffeur nous accompagnera jusqu au bout de la piste dans la caldeira , notre but étant de trekker jusqu'à la piste qui se trouve sur la face sud de la caldeira ...Parlang fera le tour et nous rejoindra au petit village trouvé sur la carte au bourt de la piste . Repas du soir dans un petit warung proche du Lava Hostel ( Nasi goreng) et Première Bintang bien fraiche . on traine pas ce soir pour se coucher car demain lever matinal pour etre au lever du soleil sur le sommet !
Jeudi 6 Mai : journée dans la caldeira du Bromo - nuit à MALANG
lever très matinal , 4 heures du matin , après avoir reçu un coup de fil de la famille niçoise à 3h15 du mat ( mon fiston éthiopien n'a pas encore compris le décalage horaire ...) le jeep pour nous emmener à Penajakan est là et une agitation regne dans le village , nous ne serons pas seuls c est sur ! il faut presque une heure de trajet par une petite piste pour y arriver : la foule est dense et tout le monde dans la pénombre attend le soleil sur les volacans Nous passons deux heures avec le paysage connu de carte postale : mont batok devant , avec le Bromo qui fume beaucoup et en toile de fond le majestueux volcan Semeru qui ce natin n'émettra que deux timides hoquets avec panache pour la grande joie des photographes ...La caldeira à nos pieds est vaste et très verdoyante en cette fin de saison des pluies ... Par une piste en mauvais état nous descendons dans la caldeira près du mont batok et c est en une petite heure de marche que nous allons au Bromo . La fin de la marche se fait par une volée d'escaliers assez raides te nous voilà au bord du caratere du bromo qui fume pas mal - De nombreuses personnes font la montee avec des mules qui sont louées par les gens du coin ... Nous retournons sensuite prendre notre petit déj au lava hostel , et notre chauffeur comme convenu nous conduit dans la caldeira coté est jusqu'à la fin de la piste carrossable .C'est une très belle marche de 2 heures environ dans un cadre hyper verdoyant que nous faisons pour rejoindre la petite route menant à MALANG de l'autre coté de la caldeira . BNous ne trouvons pas le village de Jemplang où nous devions retrouver Parlang et le minibus et decidond donc de continuer jusqu au village de NGADAS . Le paysage est superbe , beaucoup de cultures en étage à flanc de montagne , la région est tres prospère en fruits et légumes . A NGADAS nous trouvons un petit warung pour un bon repas local complété par des fruits . Parlang nous retrouve facilement dans ce village où le passage de 4 "bullé " n est pas courrant ! Vers 15 heures sommes à MALANG une agréable ville de montagne où nous descendons à l hotel Hélios 150.000 la twin bien confortable petit déj inclus . Ballade en ville au centre appelé alun alun , grand jardin central et plein de monde en cette fin d'après midi , montreurs de singes acrobates , serpents , ballons et fontaine avec en face la grande mosquée de la ville .Le Pasar Besar ( marché aux oiseaux est sympa à voir et typique , nous allons ensuite au marché aux fleurs tout proche ) Pour le soir c est en tricycle négocié que nous essayons de trouver l'adresse d'un resto sympa ...Joan monte a la place de notre pédaleur qui n en peux plus telement il est vieux ... Finalement on ne trouve pas le resto recherché mais un autre qui a le meme nom et qui fera l'affaire ... On goute à la spécialité du coin , le martabak , sorte de chausson fourré à la viande oignons légumes . moi j'ai choisi un nasi Rawong et un ecxellent jus de fraises notre repas de ce soir nous a couté environ 5 euros à 4 ! Retour en tricycle , négocié par Joan qui va devenir acharné en marchandage mais ça lui plait bien ça ... Arret dans un café internet proche de l hotel où je donne des nouvelles à tout mon petit monde resté en France 1h30 de connexion 6000 RP- couchés vers minuit ...
Vendredi 7 Mai : matinée dans les montagnes de Malang puis route vers SEMPOL près du Kawa Ijen .
Ce matin prenons le petit déj à notre hotel ( compris dans le prix de la chambre ) En regle générale les petits dejeuners en Indo ce n est pas un cadeau : café où il y a à boire et à manger , le mieux est de choisir le thé , deux toasts rachitiques de pain de mie , et un peu de confiture enfin de quelquechose de chimique sans aucun gout mais très colloré . Parfois on a des fruits de saison et là ça sauve le petit déj ... Nicolas est parti vers Western Union ( problèmes de trésorerie) plus recherche d une laverie express ... Le reste du groupe allons au marché principal de la ville . Jacques me sauve la défiguration car pas encore assez habitué avec cette putain de circulation à gauche je me suis engagé et suis passé à 5 cm du rétro d'un camion qui m'aurrait pas fait de cadeau si Jacques ne m'avait stoppé à temps avec son bras ! Merci Papy ...sans toi Marité ne m 'aurrai pas reconnu ! Va falloir que je fasse gaffe ! Le marché est très actif plein de fruits , légumes , viande , poissons etc ...Nous achetons 3 ananas , des starfruits et des dokis fruits gris de la grosseur d un oeuf de pigeon déjà goutés hier dans le petit warung de Ngadas . Joan trouve une cuiller en bois local à 2000 ( pour tourner la polenta ) 0,2 euros c'est sur en France y a pas . Vers 9 heures on démarre pour les sources chaudes de BATU , mignon petit village de montagne à une heure de route agréable de Malang . en fait c'est à SONGORITI que se trouve ce complexe d'eau marron et chaude avec quelques jets "massants " où nous passons une heure de détente ( 15000 / personne ) Il est temps de prendre la route vers Ijen - arret en route au temple de SINGOSARI ( un seul monument dans un grand jardin luxuraint mais rien de plus à voir - Une trentaine de kilomètres plus loin on s'arrete dans un warung pour notre repas de midi . Je prends un BAKSO compur avec riz dans une feuille de bananier et on fini les fruits achetés ce matin au marché . Le reste de la journée sera de la route agreable car nous sommes bien instalés dans notre minibus à l'aise pour étendre les jambes et somnoler parfois ... Arret café biscuits dans une station d essence : en Indo les stations sont full tout le temps ; des queues de cyclos , de camions , de tuk tuk , bref une demi heure c est la moyenne pour faire son plein ! la nuit tombe et après une erreur de trajet de parlang nous attaquons la partie montagneuse et plus sinueuse - la végétation est très dense : arrivée à l'ARABIKA homestay vers 2 heures qui sera notre gite étape de ce soir . Payé 170.000la twin , eau chaude par système gaz , repas simple riz sauce tomate oeuf frit - douche , journal de bord et dodo ... On a eu today OTTo le patron de l agence de location de notre minibus au téléphone et il est ok pour la modif du programme qu on a décidé ensemble : au lieu d'aller vers le parc de ALAS Purwo , diffille d'acces ne cette saison on gardera le minibus jusqu à DENPASAR moyenat juste le rajout du prix du ferry aller retour entre JAVA et BALI - Cela nous permettra de visiter le parc de BALURAN au nord et de garder le bus jusqu à BALI .
Samedi 8 mai : un site à voir absolument ... cratère du kawa Ijen ( photo 4 )et les porteurs de souffre
Au réveil le paysage est superbe : en fait l'Arabika homestay est au milieu d'une plantation de café - on déjeune sur la terrasse puis sans trainer nous partons pour le kawa ijen ... La route traverse des plantations de café et vers la fin est très étroite avec végétation luxuriante jusqu 'à Pos Palduting le point d'entrée du sentier vers le volcan . Ici on paye le droit d'entrée dans le parc national . Le sentier jusqu' au bord du cratère est assez raide surtout au début il y a 3,3 kilomètres en tout . Aux 2/3 du parcours se trouve le poste de pesée où les porteurs de souffre pèsent leur charge pour etre payés puis le sentier est moins raide plutot à flanc de montagne et on arrive au bord du cratère . Le paysage est plus désertique mais la vue du lac bleu turquoise au fond entouré par les volutes de souffre est merveilleuse . Je conseille à tout le monde surtout en début de saison de partir le plus tot possible car très vite les nuages arrivent dans la matinée ...Jacques décide de nous attendre en haut et avec Joan et Nicolas on attaque la descente vers l'enfer du kawa ijen ... J'ai bien fait de prendre un masque parce que en bas ça peut vraiment se gater . Tout dépend du vent et s il tourne à un moment on se retrouve pris dans le nuage de souffre et là c est pas le pied . Au début la descente est cool et trop lente car il faut sans arret croiser les porteurs hyper-chargés et les laisser passer car c est vraiment un travail inhumain que de remonter ces paniers chargés de blocs de souffre jusqu à la gueule ! Arrivés près de la source de souffre liquide d un jaune -rouge éclatant le vent tourne . je vois Nicolas et Joan avec leurs masques sur le visage se faufiler dans le goulet , j'attends plus haut que le nuage change de direction et j en profite pour faire quelques photos . Au bout de 10 minutes ça se dissipe et je descends au fond . Je suis tout près de la source et j 'entends les travailleurs casser les plaques de souffre près du lac turquoise ...soudain re-virement du vent et le nuage me revient dessus - petit moment d'angoisse car l'air est irrespirable , je mets vite mon masque et me planque dans un trou à coté d'autres ouvriers eux n ont qu un mouchoir sur le visage . Les yeux commencent à me piquer de trop et je remonte pour échapper au nuage irritant . je me demande où sont passés Nico et Joan ... mais en fait ils étaient déjà remontés . A la limite du nuage je reste encore 10 minutes pour faire des photos et c est la remontée de une bonne demi-heure . Quand je resords du cratère il pleut un peu et tout le monde a mis les kways pour la redescente . On arrive juste au parking car la pluie c est parti bien fort maintenant . On décide donc de manger au resto sous la tonelle . le nasi goreng est super bon et le dessert ce sera un durian le fruit qui fait penser à un camembert ayant passé 2 jours au soleil ! L'odeur est plutot dégueulasse mais le fruit est bon quoique l arrière gout ...( en fait on mange ce qu il y a autour des gros noyaux à l'interieur de la coque du fruit ) La redescente vers Banyuwangui se fait sous un déluge par une toute petite route enfouie au milieu de fougères arborescentes geantes . Nous avons pris un couple de hollandais que nous laisserons au ferry de Ketapang - Sur la cote la pluie n est plus qu un mauvais souvenir il fait meme très chaud ! On s'arrete dans un petit cyber café pour réserver nos 2 nuits à bali . Joan et Nicolas très interressés par le choix des chambres et de l'endroit , se chargent de cette mission et trouvent de quoi loger tout le monde 2 nuits à Kuta au grand dam de Jacques qui préférait Sanur . Pour moi pas de problème , je nai jamais mis les pieds à Bali donc pas de préférences ... Nous continuons la route vers le nord pour le parc de BALURAN où nous avons l'intention de passer la dernière nuit sur JAVA .L'entrée est au bord de la route principale . C'est un parc de savane type africaine avec au fond les montagnes volcaniques et au nord bordé par la plage de mangroves . Nous roulons jusqu 'à BEKOL mais l'hébergement est vraiment très très rudimentaire et il n'y a pas le moindre espoir de manger quoi que ce soit ... Encore un petit espoir car il existe des bungalows sur le bord de la mer quelques kilomètres plus loin : tout est full et en plus pas vraiment génial comme endroit . Dans la savane on réussit à approcher des sortes de biches ... A la tombée de la nuit nous décidons de revenir dormir près de l'embarcadère pour Bali vers Ketapang qui n' est pas si loin ...Trouvé hotel INDAH à Ketapang , négocié 2 chambres grand luxe pour 170.000 la twin petit déj inclus et surtout trouvé un petit warung sympa mais avec dessert surprenant : pankake banane avec fromage rapé fondu dessus ( très bizarre ) Les textos passent bien d 'ici avec la France et ce soir ce sera soirée échange de textos avec ma petite famille en France et mes frères ...puis muzic , lecture et dodo ...
Partir seul deux à trois semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Et voici mon premier message sur ce forum que je lis depuis longtemps. J'envisage un petit séjour de deux ou trois semaines au Vietnam cet été, mes amis n'ayant pas tant l'esprit aventurier, et je ne risque pas de mettre les pieds au Club med!
Quelques questions se posent. D'une, partir seul. Je suis parti seul au Québec, mais pour un an, inscrit dans des études donc au final pas si seul que ca. Qu'en est il pour un séjour tel que celui que j'envisage? Où sortir le soir, rencontrer des gens (locaux, expats...). De plus, je ne parle absolument pas le vietnamien, enfin je sais compter jusqu'à 5. Par contre français et anglais maîtrisés.
La suite, comment partir? Agence de voyage ou bien à l'aventure? La deuxième solution me tente bien, mais je ne l'ai jamais essayée! L'agence de voyage me fait un peu peur aussi...l'idée de "circuit organisé"... Au niveau du budget, l'avion n'est pas un problème (merci maman et air france), mais pour ce qui est de l'hébergement, transport, nourriture...
Et enfin, sachant que le voyage est court (en quatre ans sur l'île de la Réunion je n'ai pas eu le temps de voir tout ce que je voulais), quelles destinations sélectionner?
Bon, j'en demande beaucoup d'un coup là, mais j'ai beaucoup de mal a trouver des informations, mes connaissances n'étant pas fan de ce genre d'expérience ce n'est pas facile! En gros, si quelqu'un a fait un voyage similaire, ou a des idées, faites moi le savoir! Ce que je recherche c'est le dépaysement, n'ayant pas la possibilité tout de suite de partir un an ou deux...
merci d'avance!
Et voici mon premier message sur ce forum que je lis depuis longtemps. J'envisage un petit séjour de deux ou trois semaines au Vietnam cet été, mes amis n'ayant pas tant l'esprit aventurier, et je ne risque pas de mettre les pieds au Club med!
Quelques questions se posent. D'une, partir seul. Je suis parti seul au Québec, mais pour un an, inscrit dans des études donc au final pas si seul que ca. Qu'en est il pour un séjour tel que celui que j'envisage? Où sortir le soir, rencontrer des gens (locaux, expats...). De plus, je ne parle absolument pas le vietnamien, enfin je sais compter jusqu'à 5. Par contre français et anglais maîtrisés.
La suite, comment partir? Agence de voyage ou bien à l'aventure? La deuxième solution me tente bien, mais je ne l'ai jamais essayée! L'agence de voyage me fait un peu peur aussi...l'idée de "circuit organisé"... Au niveau du budget, l'avion n'est pas un problème (merci maman et air france), mais pour ce qui est de l'hébergement, transport, nourriture...
Et enfin, sachant que le voyage est court (en quatre ans sur l'île de la Réunion je n'ai pas eu le temps de voir tout ce que je voulais), quelles destinations sélectionner?
Bon, j'en demande beaucoup d'un coup là, mais j'ai beaucoup de mal a trouver des informations, mes connaissances n'étant pas fan de ce genre d'expérience ce n'est pas facile! En gros, si quelqu'un a fait un voyage similaire, ou a des idées, faites moi le savoir! Ce que je recherche c'est le dépaysement, n'ayant pas la possibilité tout de suite de partir un an ou deux...
merci d'avance!
Plus belles plages d'Inde du Sud? English translation pending
Bonjour,
nous partons en janvier 2009 faire un périple dans le kérala et le tamil nadu.Quelles sont, à votre avis, les plus belles plages où nous pourrions nous attarder?Mamallapuram?Pondichéry?Varkala?Allepey ou Cochin?Ce sont des villes où nous allons passer et j'aimerais quelques avis, merci beaucoup.
La "Dolce Vita" sur le Concordia, départ le 20 juin 2009 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Ma petite famille et moi (34, 31, 10 et 5 ans) partirons sur le Concordia pour la croisière Dolce Vita (Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone) le 20 juin 2009. J'ai réservé la dernière cabine intérieure 1er prix (pont 1) dont évidemment la moins bien placée, tout au fond juste au dessus des machines ; mais bon, parait-il que la cabine sert très peu.. Vaut mieux l'espérer et que ce ne sera pas trop pénible, mais bon pas le choix au vu du budget.. (vous pouvez laisser vos impressions à ce sujet)
En fait, je suis super excitée et me tarde d'y être car à la lecture des infos sur ce forum ce bateau à vraiment l'air magnifique.. puis on est pas difficile (enfin, pas trop😉)
J'envoie ce ptit message car j'aurais souhaité avoir des infos sur les escales, les lieux à visiter en priorité, les moyens d'y accéder, les tarifs, les attrappes nigots (je n'sais pas comment ça s'écrit 😊 lol) etc.. etc.. Tout en sachant que nous ne prendrons certainement pas les excursions.
Merci d'avance à ceux à qui ont pris le temps de me lire et/ou me répondre..
Bye Bye..
Ma petite famille et moi (34, 31, 10 et 5 ans) partirons sur le Concordia pour la croisière Dolce Vita (Naples, Palerme, Tunis, Palma, Barcelone) le 20 juin 2009. J'ai réservé la dernière cabine intérieure 1er prix (pont 1) dont évidemment la moins bien placée, tout au fond juste au dessus des machines ; mais bon, parait-il que la cabine sert très peu.. Vaut mieux l'espérer et que ce ne sera pas trop pénible, mais bon pas le choix au vu du budget.. (vous pouvez laisser vos impressions à ce sujet)
En fait, je suis super excitée et me tarde d'y être car à la lecture des infos sur ce forum ce bateau à vraiment l'air magnifique.. puis on est pas difficile (enfin, pas trop😉)
J'envoie ce ptit message car j'aurais souhaité avoir des infos sur les escales, les lieux à visiter en priorité, les moyens d'y accéder, les tarifs, les attrappes nigots (je n'sais pas comment ça s'écrit 😊 lol) etc.. etc.. Tout en sachant que nous ne prendrons certainement pas les excursions.
Merci d'avance à ceux à qui ont pris le temps de me lire et/ou me répondre..
Bye Bye..
Problème touristique au Monténégro English translation pending
Je rentres d'un voyage dans les Balkans et je reviens très déçu par le Monténégro. Le pays est magnifique aussi bien au niveau de la mer et de la montagne. Par contre le touriste est vraiment considéré comme une proie, surtout de la part des restaurateurs. Les prix multipliés part deux, des taxes de services qui sortent de ne je sais où, on vous refile les produit les plus chers si vous avez le malheur de commander sans le menu sous les yeux, bref une mentalité détestable. j'ai lu sur d'autre forum que le Monténégro était en train de payer cette politique car il y à deux fois moins de touriste cette année que l'année passé. Une taxe écologique de 10 euros est instauré à l'entrée du pays, les coffres sont ouvert afin de rechercher si vous avez des boissons ou nourriture en rentrant dans le pays. D'après ce que l'"on m'a dit, afin de pousser les touristes à consommer sur une seule bouteille est autoriser pas voiture. Le prix des chambres chez l'habitant sont passé subitemment de 50 à 100 euros
Avez vous ressentis la même chose cet été? Ou je suis le seul?
Attention sur le port de Bar, vous avez un chauffeur de taxi qui parle le français car il à vécu 10 ans à Paris et travaillé comme garçon de café, c’est un escroc, ne faites rien avec lui, n’allez pas dans les resto qu’il vous conseille, ne lui demandez aucun conseil pour la route, il vous expliquera que c’est difficile (complément faux) et vous proposera de vous guider moyennant une poignée d’euros, bref passez votre chemin si vous le croisez.
Retour de l'hôtel Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo (3 au 10 mai 2008) English translation pending
Un compte-rendu...
Eau : potable et sans problèmes jusqu’à ce jour. C’est tout à l’honneur des cubains.
Médicaments et précautions : apportez vos antidiarrhétiques selon votre tolérance. Mon amie et moi n’en avons pas eu besoin en trois ans, l’année prochaine nous n’apporterons que six caplets, de même que des diachylons et de l’onguent antibiotique.
Les vêtements, les sandales, les valises, et le sable : il faut rincer nos pieds et sandales en quittant la plage, et répéter plus loin au besoin. Il faut se débarrasser du plus de sable possible en secouant tout ce qui peut en contenir : serviette de plage, vêtements, sac à dos, bouteille d’eau, etc… et ce avant de réintégrer la chambre. Emballez vos sandales et serviette de plage dans un sac plastique bien fermé, pour éviter que le sable ne se retrouve au fond de la valise.
Chambre : propre et bien nettoyée, le sable étant difficile à tout enlever, il y en a toujours un peu qui échappe à la femme de chambre. Celle-ci d’ailleurs fait son travail d’une façon créative, pour peu que vous la remerciez tous les jours. Le climatisateur fonctionnait bien mais nous l’avions au minimum pour diminuer le bruit. Avec la petite doudou fournie hmmmmm, bon sommeil en vue. Ca peut être une bonne idée d’apporter son oreiller.
Balcon et vue : nous étions au rez-de-chaussée donc pas de balcon mais une jolie petite terrasse avec deux chaises et une table, dans un coin ombragé, ummm….. rien de mieux pour faire la lecture en toute quiétude. On pouvait quand même voir la mer au travers des cocotiers. Les étages avaient de beaux grands balcons communs mais sans aménagements.
Salle de bain : la première fois en trois ans ou la sbd est équipée d’une douche-téléphone. Malheureusement son socle n’est bien pas conçu et l’eau pisse partout, je devais la tenir pour mon amie. Pas d��sagréable tout de même! Le bain est profond et d’une bonne longueur pour les amateurs de bains. L’eau chaude ne l’est pas trop et l’eau froide ne l’est pas vraiment.
Coffre fort de la chambre : pas inclus dans notre forfait, à 2 CUC par jour. Un vieux coffre munie d’une clé, dont il fallait insérer le barillet. Kessé que tu fais avec la clé? Un ti peu cher à mon avis. Un petit peu par ci, un petit peu par là, les forfaits larguent des services gratuits pour contenir la hausse des prix.
Mobilier de chambre : une des lampes de chevet de fonctionnait pas, pas vraiment grave. Une lampe dans la penderie, une de chaque côté d’un grand miroir pour madame, une table pour y déposer les valises, plus tard on ou a apporté un petit sofa, mais on ne s’y est jamais assis.
Plage : idéalement il faut s’y baigner à marée haute. A marée basse, l’eau fait place à un large plat de sable rafraîchissant sur lequel il fait bon marcher pieds nus, on peut toujours se baigner dans la zone herbeuse, mais il faut porter des sandales et faire attention aux conques, toutefois je pense qu’il vaut mieux s’abstenir pour ne pas endommager la flore sous-marine. La température de l’eau est extraordinaire comme il se doit, de même que sa couleur. Le sable est comme de la farine. La plage est bordée de nombreux cocotiers et offrent beaucoup d’ombre. Pour les vrais amateurs de baignade, la plage du Sol est beaucoup plus belle, on peut y accéder en marchant vers la gauche (passé le Melia) pour une vingtaine de minutes. Le Sol étant fermé lors de notre séjour, il n’y avait sur place que les deux gardiens. Une vision étrange, mais quelle plage, la plus belle de la zone hôtelière de Cayo Guillermo!
Chaises de plage : elles sont faites d’une toile bleue ou jaune tendue sur un cadre de plastique blanc et sont très confortables, elles ne provoquent pas de sécheresse du coccyx! Il faut se lever tôt pour réserver un parasol, de préférence avant le petit déjeuner.
Activités de plage payantes : le bateau volant, coût de 35 CUC pour 10 à 15 minutes, ça a l’air amusant, mais je m’en passerais volontiers car le bruit du moteur et l’odeur des gaz d’échappement me dérangeaient. Le parapente, un parachute tiré par un yacht, emporte deux personnes à une hauteur de 400 mètres, coût de 40 CUC pour quinze minutes. Tout à fait silencieux et sans odeur! Une promenade à cheval aussi est disponible.
Activités de plage gratuites : les activités nautiques habituelles sont disponibles à la plage de l’Iberostar : catamaran, planche à voile, pédalo, kayak de mer, bateau-banane. Ces activités sont incluses dans le forfait et disponibles une heure par jour par personne. Deux employés passent régulièrement avec un brouette remplie de noix de coco qu’ils offrent aux vacanciers, ils débitent la noix pour y faire une ouverture et y insèrent une paille. Ils sont tous les deux très chaleureux.
Playa Pilar : je ne pourrais conclure ce chapitre sur la plage sans parler de Playa Pilar. Située en dehors de la zone hôtelière, Playa Pilar est une plage publique. On y accède par un très mauvais chemin et prenant un mini-bus climatisé ou le petit « train » que je déconseille. Le prix est de 5 CUC pour le transport aller-retour, ce qui est cher. Il règne une certaine confusion quand a l’horaire des transports. A la plage, on y trouve un Rachòn, des toilettes sèches, des abris, des chaises à louer pour 1 CUC par jour. Il faut absolument s’apporter de l’eau, car la chaleur est écrasante, les alentours ressemblent à un désert. L’endroit est tout simplement magnifique, une totale absence de bruit. Il n’y a pas de superlatif pour le décrire. C’est LA PLAGE pour la baignade.
Restaurants : le restaurant mexicain est très bien, le restaurant cubain est le Ranchòn, le restaurant italien est à la piscine, mais je n’ai pas essayé celui-là. Le Ranchòn sert de la nourriture à partir de 12h30, du tilapia, du poulet, de bons hamburgers et des hot-dogs, les frites sont bonnes. J’ai mangé des hamburgers avec des tomates vertes tranchées, c’était délicieux! L’ambiance est détendue et sympathique, c’est là que j’ai dîné le plus souvent.
Buffet matin : de délicieuses petites bananes, du melon-miel, de la papaye, de l’ananas, du pamplemousse en tranches, du jus d’orange frais pressé absolument délicieux. Des œufs brouillés, des légumes frits, les fayas blanches dans la sauce tomate, des fromages, un chef fait les œufs à votre goût, un autre fait des crêpes. Du yogourt, des céréales, du lait frais, un bar à pain. Il y a tout ce qu’il faut pour le petit déjeuner. Le café est moyen, mais celui du bar « El Mojito » est excellent, malheureusement ce bar ouvre à 9h00…
Buffet midi : du poisson, en particulier du tilapia, des calmars, des côtelettes de porc, du poulet, deux soupes, des fromages, des crudités, les mêmes fruits que le matin avec de la mangue en plus. Une fois par semaine du rôti de bœuf, du rôti de porc. Des petites pâtisseries, des petits biscuits, trois crèmes glacées, vin blanc ou rouge, de la bière, des liqueurs douces et tout est à volonté.
Buffet du soir : semblable à celui du midi.
Chaises du buffet : mal assis, j’aimais pas, OK à l’extérieur mais pas plus de six ou sept tables. J’ai failli tomber a cause d’une marche difficile à voir. On peut voir la famille féline de l’hôtel à cet endroit et à l’heure des repas!
Chaises des bars : très confortables.
Personnel : je ne suis pas du genre qui se mêle aux employés mais si vous consommez, les barmen vous reconnaîtront à coup sûr. Il y en a qui sont blasés, d’autres sont bavards, les employés du Ranchòn sont les plus sympathiques. C’est du cas par cas.
Réception : rapide et efficace, on parle français.
Installations : très beau court de tennis, le gym est propre et bien équipé, on offre le massage 25 CUC pour 45 minutes ce qui est vraimant pas cher, il y a une banque pour changer l’argent, il y a un médecin disponible 24 heures sur 24, aussi une garderie pour les parents qui veulent prendre un break.
Végétation : luxuriente, des cocotiers matures, des fleurs, des rosiers géants, des lauriers, des agaves, des cactus, des plantes grasses, des ficus. C’est pas magnifique!
Clientèle : surtout des canadians, des québécois et des british, mais aussi des hispanophones (probablement du Vénézuela), quelques allemands, irlandais et écossais, et beaucoup d’enfants en ce début de mai!
Animation : la même que dans tous les hôtels de cuba, mais l’équipe de l’Iberostar profite d’un superbe bar-théâtre intérieur, les dormeurs ne sont donc pas dérangés par le « showtime ». Un plus pour ceux qui recherchent la tranquillité.
Soirée : l’animation commence généralement à 21h00 au bar-théâtre, quelquefois plus tôt pour les enfants. Je n’ai vu que le « Black Light Show » qui est absolument à voir, mais la soirée est le point faible dans l’entertainment de cet hôtel, les orchestres ne sont pas les meilleurs que j’ai vus.
Boutiques : une belle sélection de cigares. Les autres boutiques ont le mêmes kossins que les artisans et les autres hôtels.
Artisanat : Les artisans exploitent des petits stands ou l’on retrouve les mêmes kossins que dans les boutiques. J’ai acheté un humidor d’un petit vendeur, je viens de l’humidifier et il commence déjà à tomber en morceaux! A éviter…
Toilettes : propres, mais les toilettes adjacentes à la salle à manger (en face du bureau médical) manquent souvent de papier. Il faut porter des sandales pour aller aux toilettes de la piscine, le plancher est mouillé en permanence.
Piscine : en deux « lobes » pas très profonds. Il y a une pataugeuse.
Bars : le « El Mojito » du lobby est le meilleur. Le bar de la piscine est très achalandé, de même que celui du Ranchòn.
Attractions : un étang à flamands roses, près de la plage.
Excursions : safari, catamaran, Pilar Plus, et quelques autres. J’ai fait le catamaran bien que je feelais pas vraiment pour ça. Sept heures en mer, breuvages à volonté à bord tout au long. L’animatrice lançait du gras de poulet aux mouettes qui l’attrapaient au vol. Deux arrêts pour faire de l’observation avec un snorkel, équipement fourni. Un arrêt à midi à « Cayo Paredòn » ou se trouve le deuxième plus haut phare de Cuba. On a servi un lunch fait de soupe de poisson, du poulet, des crevettes et une demi-queue de langouste, avec du riz et une macédoine. Une heure de baignade après le lunch. Une belle journée tout de même!
Curiosité : un canard baptisé « Senor Canardo » et ses deux canes, se promènent à l’ombre des cocotiers et viennent saluer les gens. Un famille de chats, un vieux matou noir, deux petites femelles noires, et cinq chatons. Une des chattes a même foudroyé un oiseau qui s’est approché un peu trop près, devant nous pendant notre déjeuner! Il faudra la surveiller…
Aéroport : des employées blasées vous servent sans façon. Votre dernière chance de vous procurer du rhum à prix imbattable, des pots de 500g de miel cubain à 1.50 CUC. De la pâte de goyave pour 1.50 CUC.
Air Canada : décevant. Il faut payer le snack!
Eau : potable et sans problèmes jusqu’à ce jour. C’est tout à l’honneur des cubains.
Médicaments et précautions : apportez vos antidiarrhétiques selon votre tolérance. Mon amie et moi n’en avons pas eu besoin en trois ans, l’année prochaine nous n’apporterons que six caplets, de même que des diachylons et de l’onguent antibiotique.
Les vêtements, les sandales, les valises, et le sable : il faut rincer nos pieds et sandales en quittant la plage, et répéter plus loin au besoin. Il faut se débarrasser du plus de sable possible en secouant tout ce qui peut en contenir : serviette de plage, vêtements, sac à dos, bouteille d’eau, etc… et ce avant de réintégrer la chambre. Emballez vos sandales et serviette de plage dans un sac plastique bien fermé, pour éviter que le sable ne se retrouve au fond de la valise.
Chambre : propre et bien nettoyée, le sable étant difficile à tout enlever, il y en a toujours un peu qui échappe à la femme de chambre. Celle-ci d’ailleurs fait son travail d’une façon créative, pour peu que vous la remerciez tous les jours. Le climatisateur fonctionnait bien mais nous l’avions au minimum pour diminuer le bruit. Avec la petite doudou fournie hmmmmm, bon sommeil en vue. Ca peut être une bonne idée d’apporter son oreiller.
Balcon et vue : nous étions au rez-de-chaussée donc pas de balcon mais une jolie petite terrasse avec deux chaises et une table, dans un coin ombragé, ummm….. rien de mieux pour faire la lecture en toute quiétude. On pouvait quand même voir la mer au travers des cocotiers. Les étages avaient de beaux grands balcons communs mais sans aménagements.
Salle de bain : la première fois en trois ans ou la sbd est équipée d’une douche-téléphone. Malheureusement son socle n’est bien pas conçu et l’eau pisse partout, je devais la tenir pour mon amie. Pas d��sagréable tout de même! Le bain est profond et d’une bonne longueur pour les amateurs de bains. L’eau chaude ne l’est pas trop et l’eau froide ne l’est pas vraiment.
Coffre fort de la chambre : pas inclus dans notre forfait, à 2 CUC par jour. Un vieux coffre munie d’une clé, dont il fallait insérer le barillet. Kessé que tu fais avec la clé? Un ti peu cher à mon avis. Un petit peu par ci, un petit peu par là, les forfaits larguent des services gratuits pour contenir la hausse des prix.
Mobilier de chambre : une des lampes de chevet de fonctionnait pas, pas vraiment grave. Une lampe dans la penderie, une de chaque côté d’un grand miroir pour madame, une table pour y déposer les valises, plus tard on ou a apporté un petit sofa, mais on ne s’y est jamais assis.
Plage : idéalement il faut s’y baigner à marée haute. A marée basse, l’eau fait place à un large plat de sable rafraîchissant sur lequel il fait bon marcher pieds nus, on peut toujours se baigner dans la zone herbeuse, mais il faut porter des sandales et faire attention aux conques, toutefois je pense qu’il vaut mieux s’abstenir pour ne pas endommager la flore sous-marine. La température de l’eau est extraordinaire comme il se doit, de même que sa couleur. Le sable est comme de la farine. La plage est bordée de nombreux cocotiers et offrent beaucoup d’ombre. Pour les vrais amateurs de baignade, la plage du Sol est beaucoup plus belle, on peut y accéder en marchant vers la gauche (passé le Melia) pour une vingtaine de minutes. Le Sol étant fermé lors de notre séjour, il n’y avait sur place que les deux gardiens. Une vision étrange, mais quelle plage, la plus belle de la zone hôtelière de Cayo Guillermo!
Chaises de plage : elles sont faites d’une toile bleue ou jaune tendue sur un cadre de plastique blanc et sont très confortables, elles ne provoquent pas de sécheresse du coccyx! Il faut se lever tôt pour réserver un parasol, de préférence avant le petit déjeuner.
Activités de plage payantes : le bateau volant, coût de 35 CUC pour 10 à 15 minutes, ça a l’air amusant, mais je m’en passerais volontiers car le bruit du moteur et l’odeur des gaz d’échappement me dérangeaient. Le parapente, un parachute tiré par un yacht, emporte deux personnes à une hauteur de 400 mètres, coût de 40 CUC pour quinze minutes. Tout à fait silencieux et sans odeur! Une promenade à cheval aussi est disponible.
Activités de plage gratuites : les activités nautiques habituelles sont disponibles à la plage de l’Iberostar : catamaran, planche à voile, pédalo, kayak de mer, bateau-banane. Ces activités sont incluses dans le forfait et disponibles une heure par jour par personne. Deux employés passent régulièrement avec un brouette remplie de noix de coco qu’ils offrent aux vacanciers, ils débitent la noix pour y faire une ouverture et y insèrent une paille. Ils sont tous les deux très chaleureux.
Playa Pilar : je ne pourrais conclure ce chapitre sur la plage sans parler de Playa Pilar. Située en dehors de la zone hôtelière, Playa Pilar est une plage publique. On y accède par un très mauvais chemin et prenant un mini-bus climatisé ou le petit « train » que je déconseille. Le prix est de 5 CUC pour le transport aller-retour, ce qui est cher. Il règne une certaine confusion quand a l’horaire des transports. A la plage, on y trouve un Rachòn, des toilettes sèches, des abris, des chaises à louer pour 1 CUC par jour. Il faut absolument s’apporter de l’eau, car la chaleur est écrasante, les alentours ressemblent à un désert. L’endroit est tout simplement magnifique, une totale absence de bruit. Il n’y a pas de superlatif pour le décrire. C’est LA PLAGE pour la baignade.
Restaurants : le restaurant mexicain est très bien, le restaurant cubain est le Ranchòn, le restaurant italien est à la piscine, mais je n’ai pas essayé celui-là. Le Ranchòn sert de la nourriture à partir de 12h30, du tilapia, du poulet, de bons hamburgers et des hot-dogs, les frites sont bonnes. J’ai mangé des hamburgers avec des tomates vertes tranchées, c’était délicieux! L’ambiance est détendue et sympathique, c’est là que j’ai dîné le plus souvent.
Buffet matin : de délicieuses petites bananes, du melon-miel, de la papaye, de l’ananas, du pamplemousse en tranches, du jus d’orange frais pressé absolument délicieux. Des œufs brouillés, des légumes frits, les fayas blanches dans la sauce tomate, des fromages, un chef fait les œufs à votre goût, un autre fait des crêpes. Du yogourt, des céréales, du lait frais, un bar à pain. Il y a tout ce qu’il faut pour le petit déjeuner. Le café est moyen, mais celui du bar « El Mojito » est excellent, malheureusement ce bar ouvre à 9h00…
Buffet midi : du poisson, en particulier du tilapia, des calmars, des côtelettes de porc, du poulet, deux soupes, des fromages, des crudités, les mêmes fruits que le matin avec de la mangue en plus. Une fois par semaine du rôti de bœuf, du rôti de porc. Des petites pâtisseries, des petits biscuits, trois crèmes glacées, vin blanc ou rouge, de la bière, des liqueurs douces et tout est à volonté.
Buffet du soir : semblable à celui du midi.
Chaises du buffet : mal assis, j’aimais pas, OK à l’extérieur mais pas plus de six ou sept tables. J’ai failli tomber a cause d’une marche difficile à voir. On peut voir la famille féline de l’hôtel à cet endroit et à l’heure des repas!
Chaises des bars : très confortables.
Personnel : je ne suis pas du genre qui se mêle aux employés mais si vous consommez, les barmen vous reconnaîtront à coup sûr. Il y en a qui sont blasés, d’autres sont bavards, les employés du Ranchòn sont les plus sympathiques. C’est du cas par cas.
Réception : rapide et efficace, on parle français.
Installations : très beau court de tennis, le gym est propre et bien équipé, on offre le massage 25 CUC pour 45 minutes ce qui est vraimant pas cher, il y a une banque pour changer l’argent, il y a un médecin disponible 24 heures sur 24, aussi une garderie pour les parents qui veulent prendre un break.
Végétation : luxuriente, des cocotiers matures, des fleurs, des rosiers géants, des lauriers, des agaves, des cactus, des plantes grasses, des ficus. C’est pas magnifique!
Clientèle : surtout des canadians, des québécois et des british, mais aussi des hispanophones (probablement du Vénézuela), quelques allemands, irlandais et écossais, et beaucoup d’enfants en ce début de mai!
Animation : la même que dans tous les hôtels de cuba, mais l’équipe de l’Iberostar profite d’un superbe bar-théâtre intérieur, les dormeurs ne sont donc pas dérangés par le « showtime ». Un plus pour ceux qui recherchent la tranquillité.
Soirée : l’animation commence généralement à 21h00 au bar-théâtre, quelquefois plus tôt pour les enfants. Je n’ai vu que le « Black Light Show » qui est absolument à voir, mais la soirée est le point faible dans l’entertainment de cet hôtel, les orchestres ne sont pas les meilleurs que j’ai vus.
Boutiques : une belle sélection de cigares. Les autres boutiques ont le mêmes kossins que les artisans et les autres hôtels.
Artisanat : Les artisans exploitent des petits stands ou l’on retrouve les mêmes kossins que dans les boutiques. J’ai acheté un humidor d’un petit vendeur, je viens de l’humidifier et il commence déjà à tomber en morceaux! A éviter…
Toilettes : propres, mais les toilettes adjacentes à la salle à manger (en face du bureau médical) manquent souvent de papier. Il faut porter des sandales pour aller aux toilettes de la piscine, le plancher est mouillé en permanence.
Piscine : en deux « lobes » pas très profonds. Il y a une pataugeuse.
Bars : le « El Mojito » du lobby est le meilleur. Le bar de la piscine est très achalandé, de même que celui du Ranchòn.
Attractions : un étang à flamands roses, près de la plage.
Excursions : safari, catamaran, Pilar Plus, et quelques autres. J’ai fait le catamaran bien que je feelais pas vraiment pour ça. Sept heures en mer, breuvages à volonté à bord tout au long. L’animatrice lançait du gras de poulet aux mouettes qui l’attrapaient au vol. Deux arrêts pour faire de l’observation avec un snorkel, équipement fourni. Un arrêt à midi à « Cayo Paredòn » ou se trouve le deuxième plus haut phare de Cuba. On a servi un lunch fait de soupe de poisson, du poulet, des crevettes et une demi-queue de langouste, avec du riz et une macédoine. Une heure de baignade après le lunch. Une belle journée tout de même!
Curiosité : un canard baptisé « Senor Canardo » et ses deux canes, se promènent à l’ombre des cocotiers et viennent saluer les gens. Un famille de chats, un vieux matou noir, deux petites femelles noires, et cinq chatons. Une des chattes a même foudroyé un oiseau qui s’est approché un peu trop près, devant nous pendant notre déjeuner! Il faudra la surveiller…
Aéroport : des employées blasées vous servent sans façon. Votre dernière chance de vous procurer du rhum à prix imbattable, des pots de 500g de miel cubain à 1.50 CUC. De la pâte de goyave pour 1.50 CUC.
Air Canada : décevant. Il faut payer le snack!