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Ko Pha Ngan: arnaque à la location de mobylettes English translation pending
by Cezanne67 · 2013-06-27 · 73 replies
Attention, à Ko Pha-Ngan. Au niveau de Thong Naï Pan, sur la route principale (à proximité du Seven-Eleven), nous avons été arnaqués en louant une mobylette. Nous avons été obligés de racheter notre passeport. L'agence est située sur la route principale au niveau de Thong Naï Pan. Attention, les deux agences qui se font face sont complices et pratiquent l'arnaque à la location de mobylettes. Ci dessous les photos de l'enseigne (elle a peut-être déjà changé) de l'endroit concerné. Savourez votre voyage et prenez toutes les précautions d'usage lorsque vous louez un scooter. Très beau voyage à tous.
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan… English translation pending
by Naruwan · 2013-06-18 · 10 replies
Pékin, puis le Xinjiang, aux frontières du Pakistan, du Tadjikistan et du Kirghizistan…

Toutes les photos sur www.naruwan.fr

Mais tout d’abord une courte escale à Pékin Pékin, c’est trop grand. Les distances sont considérables. Je ne suis pas allé revoir ce que j‘avais vu il y a une dizaine d’années. Un peu perdu un jour, des mamies pékinoises m’ont gentiment indiquées le bon bus, elles prenaient le même, et m’ont accompagné jusqu’à la station de métro que je cherchais désespérément. Xièxiè. Et heureusement que chaque soir, un vieux copain pékinois m’a fait découvrir de délicieux restaurants. De nuit, dans sa Peugeot ? (t’as vu j’ai acheté une voiture française) on a remonté une avenue sur des kilomètres jusqu’à la place Tiananmen…mais ingarable… Le centre d’art contemporain dénommé 798 est relativement intéressant. Ancienne usine désaffectée, 600 hectares..C’est ici que certains peintres Chinois ''modernes''ont commencé a recevoir une reconnaissance internationale.

Urumqi, province du Xinjiang. Taxi vers l’hôtel Maitian, une petite heure à cause des embouteillages. Ce n’est qu’ensuite que j’ai su qu’il y avait une navette beaucoup moins chère qui s’arrêtait à deux pas de cet hôtel. Rien de particulier, hôtel de voyageurs, mais central. Personnel courtois. WIFI. Rencontré trop rapidement une adorable famille française et leurs cinq enfants qui profitent d’une année sabbatique en Asie.www, une année de gagnée. Blog interdit de lecture en Chine… car soutenu par Blogger. On se demande bien pourquoi. Je les retrouverai tout aussi rapidement 3 semaines plus tard, toujours aussi enthousiastes.

A Urumqi, ça peut servir A 2 minutes à pied, il y a, si besoin était, un grand hôpital où je me suis rendu pour terrasser un gros rhume. Chacun sa méthode, mais, en Chine, je préfère consulter un médecin plutôt que d’acheter n’importe quoi dans une pharmacie. Note. En Chine on trouve deux types de pharmacie. Les vraies de médecine chinoise traditionnelle et les pharmacies dites "occidentales"’. Ensuite on trouve ce que j’appelle des "débits de médicaments" ou un personnel non formé vous refilera n’importe quoi… Et plus c’est cher… Bref, j’arrive à 08.15 et une queue bonhomme d’une bonne soixantaine de personnes m’attend déjà, sans tricheurs, ce qui est rarissime en Chine. Hôpital flambant neuf, sol en marbre, mais seulement cinq malheureuses chaises, pauvres personnes âgées qui doivent rester debout plus d’une heure, quelques habitués ont apporté leur pliant. Peut-être que les tricheurs respectent les hôpitaux… à moins que les patients ne supportent pas les tricheurs. 09.00 heures, ouverture de deux guichets sur six, je règle 7 rmb, puis, muni de mon récépissé, je vais attendre le médecin qui ne commence à consulter qu’à partir de 09.50 heures. Comme dans tous les hôpitaux publics en Chine, le médecin reçoit dans son cabinet plusieurs patients à la fois et donc tout le monde est au courant de votre maladie. Le médecin m’a bien ausculté, prescrit des médicaments que je suis tout d’abord allé payer, 150 rmb, puis retour chez le médecin pour qu’il m’indique la posologie. A 11.00 heures, c’était terminé. Il faut avoir du temps en Chine. Le traitement a été efficace. La même manip me prend une heure à Taipei, cherchez l’erreur.

Avril à Urumqi. Grand soleil, ciel limpide bleu, mais à l’ombre, il fait frais. (L’hiver, c’est moins 20 degrés minimum…) Pas grand-chose à voir, pour ne pas dire rien à voir. Des dizaines et des dizaines de hauts immeubles en construction, des embouteillages ‘’pékinois’’… Le Grand bazar est minable et les vendeurs pas amènes du tout. Une visite au musée vaut quand même la peine. Le grand parc à coté de l’hôtel Maitian tient plus de la maison de retraite que d’un parc. Il est triste, suranné, poussiéreux et il y a même quelques arbres en plastique fluo, sans doute pour égayer l’hiver. De vieux messieurs, munis de leur pinceau géant à l’eau et d’un cahier d’exercices à la main tracent d’élégants caractères traditionnels éphémères sur le sol. Traditionnels. Ceux utilisés à Hong-Kong et à Taïwan, par opposition aux moches caractères simplifiés utilisés en Chine. Bon dîner avec un contact de Couchsurfing et bonne soirée.

Départ pour Turpan Quitté l'hôtel d’Urumqi et, à 3 minutes à pied de l’hôtel, emprunté un bus bondé comme un jour de grève dans le métro parisien. Au pied de la porte du bus, à ma gauche et à ma droite deux jeunes pétasses essayaient de me passer sur le corps, bien que la largeur de la porte soit plus ou moins équivalente à la largeur de mon sac-à-dos et malgré les hurlements de la conductrice à leur égard. Avec mon gros sac-à-dos j’avais du mal. La conductrice, charmante, m’a dit de le poser sur le moteur, ce qui était super sympa et ainsi je restai près d’elle ayant trop peur de me retrouver au milieu sans pouvoir ni savoir où descendre. Ce serait trop simple si le bus s’arrêtait juste devant la gare des cars. Non, il s’arrête plus loin , mais en passant devant, elle m'a dit : "voilà la gare" et mimé que je devrais y aller à pied. 5 minutes. Il y a des cars toutes les trente minutes pour Turpan. Désolation. Je n’avais encore jamais vu de contrée si triste. Paysage de caillasse et ciel gris pendant trois heures. Le ciel d’azur d’Urumqi avait disparu. Quelques masures, quelques usines crachant de la fumée, et, sur 80 kilomètres de long (dixit le guide), des centaines d’éoliennes qui ne tournaient pas faute de vent. Puis quelques arbres qui commençaient à verdir, et des fruitiers éclatant de fleurs. On descend très doucement puisque Turpan est à 164 mètres sous le niveau de la mer, et je me suis surpris à décompresser mes oreilles. Le car était climatisé. Il fait 28 ici et, habillé chaudement, j’ai commencé à ranger ma doudoune - bien agréable lorsqu’on est à l’ombre à Urumqi -, avant de chercher l’hôtel. 3 minutes à pied. L’hôtel Dong Fang est à 20 mètres de la gare. Heureusement qu’une relation locale de couchsurfing avait réservé pour moi et qu’un gentil couple de Ouïghours a aidé l’employée, qui ne parlait pas Chinois, à remplir ma fiche d'hôtel rédigée en chinois sans "sous-titres" en anglais. C’est glauque à souhait, comme généralement tous les hôtels proches des gares, mais très pratique pour reprendre un car, et central. 110 rmb. Un lit moins dur qu’à Urumqi et de l’eau chaude à volonté dans une salle de bains en marbre. Très calme bien que donnant sur la rue..Mais bon, heureusement que pour dormir j’ai mon "sac-à-viande", propre. Puis, par hasard "Pinot simple flic" est venu à l’hôtel contrôler mon passeport. On a bavardé (‘’il ne m’a pas "questionné’’) et il m’a spontanément invité chez lui. On a d’abord marché et fait 4 pharmacies d’où il est ressorti bredouille, jusqu’à ce que, par hasard, ce soit moi qui en voie une où il a trouvé son bonheur, puis on est allé chez lui. Appartement spacieux très joliment décoré de style ouïghour. On a bu un bon thé parfumé, pas un insipide thé chinois, et grignoté la spécialité locale, des raisins secs. Son uniforme, c’est un blouson bleu avec, sur le poignet d’une des manches, un petit POLICE brodé en blanc. Pas de signe chinois. Ce n’est pas le commissaire, le commissaire ne doit pas contrôler les passeports dans les hôtels minables. Il m’a déposé dans un salon de massage de pieds "sérieux" où j’ai été remis sur pied. Quinnan Lu est une très longue et large avenue, en partie piétonne, intégralement couverte d’immenses tonnelles de vignes naissantes, dont l’ombre rafraîchissante doit être oh combien appréciée l’été, mais je les raterai puisque ce n’est pas encore la saison. Il faisait 28 degrés et le soleil se couche à 21h 30 L’été, il peut faire jusqu’à 43 degrés, voire plus. Le climat est particulièrement sec. L’on dit qu’il ne pleut jamais ici. Un petit tour au marché, en face de la gare des cars. Rien de chinois. Ici, c'est le pays des Ouighours et probablement d’autres minorités "appellation chinoise" que je ne sais pas encore distinguer. Pains, pastèques et ananas à la poussière, soieries et soieries en polyester, vêtements, chaussures, tapis, parfums, patchoulis, couteaux, onguents, barbiers, fruits, glaces "italiennes", fruits secs, des dizaines de raisins secs de toute taille, vert, noir et rouge sombre, thé, fleurs séchées, cardamone, épices, vendeurs de bois de cerf aux vertus soi-disant aphrodisiaques, et tant d’autres produits dont je connais ni l’origine ni l’usage. A 20 centimètres au-dessus du sol, de grandes barres "casse gueule" en acier incassable découpent le marché en zones pour les interdire aux véhicules. Les gens sont beaucoup plus souriants qu'à Urumqi. De nombreux gamins me lancent des "Hello", de rares commerçants ne tirent pas une gueule longue comme ça. Mais bon, je n’ai pour l’instant passé que quelques heures. Deux adorables gamines qui faisaient leurs devoirs sur le trottoir sur une borne en pierre, scène courante en Chine, se sont enfuies à ma vue en laissant cartables et devoirs. Elles ont joué à se faire peur. Patatras. Alors que je revenais sur mes pas un peu plus tard, elles se sont à nouveau enfuies en courant et en hurlant… Au marché, en face de la gare, j’ai pris en photo une jolie porte en bois peinte, et un jeune con de barbier, un gamin imberbe, m’a fait un scandale parce que je prenais la porte en photo. A regret, j’ai gardé mes insultes chinoises. J’eusse été accompagne de "Pinot simple flic", qu’il ne l’aurait pas ramenée… Je suis rentré chez son voisin et lui ai demandé si je pouvais me faire raser le lendemain, grand sourire, mais bien sûr. De vieux Ouighours à la peau burinée se faisaient raser et masser délicatement le visage. Ca doit être super, cela me rappellera mon rasage en Turquie au 20ème siècle. De retour à l’hôtel, j’ai branché la bouilloire, et immédiatement tout l’étage (y compris ma chambre) a disjoncté. Les voisins sont sortis dans le couloir, y compris un commerçant pakistanais qui m’a salué d’un "Salam Alikum" puis s’est exprimé en anglais avec cet accent typique. En la branchant dans la salle de bains, ça fonctionne. J’ai fait chauffer deux fois la bouilloire et ébouillanté le siège des toilettes, on n’est jamais assez prudent. A…, un correspondant de Couchsurfing, un Ouighour, celui-là même qui m’avait réservé ma chambre, est venu me chercher. Rendez-vous était pris à 11 heures, "Beijing's Time". Ici, il faut faire attention, particulièrement pour certains horaires. Il y a en effet l’heure officielle de Pékin et l’heure locale… plus adaptée à la course du soleil. Les trains et cars "marchent" à l’heure de Pékin. En deux temps trois mouvements, on a traversé la rue, et, grâce à lui, j'ai pu recharger mon portable chez China Mobile, chose qui m’a été impossible à Urumqi (ils voulaient me vendre une autre SIM, prétextant qu' on ne pouvait pas recharger une carte achetée à Pékin.…) su combien d’unités il me restait (impossible à savoir à Urumqi) acheté en face un billet de train et couchette du milieu, la plus confortable, pour Kasghar, à 23 heures de train… Départ dimanche midi. On s’est vu une heure. Il est professeur d’anglais avec un bon accent, première fois que je rencontre un Chinois professeur d’anglais compréhensible. L’été, pendant les vacances scolaires, il devient guide touristique. Il m’a fait goûter des choses que je n’aurais sans doute pas découvertes seul et c’était délicieux. Puis le musée de Turpan, assez grandiose, mais bon… Un tour de taxi à la périphérie de la ville, pour voir. RAS Ce garçon m’a "organisé" un circuit pour samedi avec un chauffeur qui parle anglais. C’est bien, mais il ne parle pas bien chinois, comme j’ai pu le constater lorsqu’il m’a appelé tout à l’heure pour confirmation. Parler chinois n’est pas non plus leur tasse de thé… "Pinot simple flic"’m’a également appelé, et on s’est compris. Il me prend demain et on va se balader car il n’est pas de service. Pas surpris, je me suis vu interdire d’accès d’internet café. Ce soir, je viens de changer d’hôtel. Turpan Hotel Qiannan Lu No2. Chambre trois lits, des serviettes pour trois, au sous-sol frais, pour 50 rmb alors que je payais 100 rmb. Mais là n’est pas l’intérêt. Il y a la WIFI qui fonctionne bien. Le précédent hôtel était pourri, celui-ci est un hôtel des Milles et une nuit super, et le personnel à la réception est adorable. Petit déjeuner possible. J’en ai pris un. Le personnel m’a offert des suppléments. C’est notre cadeau, m’ont-elles dit. Il n’y a que très peu de clients, vu la saison. "Pinot simple flic"’ m’avait donné rendez-vous à midi. Enfin, c’est ce que j’avais interprété. 12.20, personne. Coup de fil et il y avait un décalage horaire que je n’avais pas bien saisi. J’ai donc découvert l’heure de Pékin et l’heure locale qui diffère de deux heures… En l’attendant, re-visite du marché. De jeunes Ouighours m’ont invité à jouer une partie de billard qui est une passion en Chine. Il y a en a même dans les villages les plus reculés. Mais comme depuis gamins ils y jouent du matin au soir, je ne faisais pas le poids. J’ai quand même réussi à mettre quelques boules et sauvé ‘’la face’’ sous leurs applaudissements. Tu es Americain ? Non je suis Français. Ah Dazine. Repète ! Dazine footbool. Ah ! tu veux dire Zidane… Le policier est arrivé. On est tout d’abord allé à pied rejoindre ses copains qui buvaient un coup. Fort heureusement, le premier jour j’ai dit à ce monsieur que je ne buvais pas…Mon œil… mais j’ai bien fait. Lui non plus mais ses copains descendent les bières à une vitesse stupéfiante, l’un d’entre eux les décapsulant comme un légionnaire, c’est-à-dire avec les dents… Après je ne sais combien de parlottes en Ouïghour, on est parti dans la campagne avec Pinot simple flic au volant, ce qui était plus raisonnable… On a traversé des hectares et des hectares de vignes, qui poussent le long de sortes de pergolas, à hauteur d’homme pour la collecte. Arrivés là, très concentrés, ils ont joué à un jeu local avec des pions noirs et blancs. Puis on est parti vers une seconde ferme, pour une nouvelle partie. Les hôtes ont été adorables avec moi, sortant une superbe pièce de tissu brodée afin que je m’assoie confortablement, dégustant des tomates cœur-de-bœuf. L’un d’entre eux, non joueur, m’a montré des maisons en ruine, des fours à pain, des puits. Sympa. Au moment du départ, le fils de mon hôte est rentré de l’école en vélo électrique. Contraste saisissant entre la demeure miséreuse et le vélo électrique. (Il y a des vélos électriques à partir de 195 euros, somme conséquente en Chine a ne surtout pas comparer avec l’Europe). Enfin vers 19.00 heures on est rentré à Turpan pour dîner dans la rue. Puis re-café et re-bières. Nous nous sommes éclipsés, notre bouteille d’eau minérale à la main.

> Visite de Jioaohe. Je suis le premier et nous sommes en tout et pour tout 5 ou 6 visiteurs. Il fait certes chaud, mais curieusement il y a un mince filet d’air frais. En sortant, après disons une bonne heure, les groupes arrivent, cornaqués par leur guide avec leur satanée sono de m… Ouf, j'ai pu apprécier tranquillement ce site. En saison touristique, ne pas oublier des boules Quies ou le MP3 à fond… avec de la musique ouïghour si l’on veut jouir de la majesté du site. Nous partons ensuite vers les "Karez" ce système de canalisation d’eaux souterraines unique au monde de par sa taille notamment. Plus de 5000 kilomètres de long, 172367 "puits d’air". Le musée est très pédagogique. L’on roule ensuite le long des célèbres Flaming Mountains et arrivons à (j’ai oublié le nom) ou juste à côté restent les décors d’un film chinois issus d’un célèbre roman ‘’Journey to the West’’ écrit au 16 eme siècle et attribué aWu Cheng'en. Puis les grottes de Bezelik où l’on ne peut pas prendre de photos, mais de toute façon il y a très peu de peintures murales encore visibles. J’ai plus tard trouvé un livre avec de nombreuses photos éblouissantes. Enfin, vue des murs d’enceinte en ruine de Gaochang. Bof. Tout ce périple se fait tranquillement dans la journée, avec, au milieu, une sieste réparatrice de 13.00 heures à 16.00 heures (fortement recommandée par le chauffeur) puisque l’on doit repasser par Turpan. (Mais il n’avait pas tort)

Kasghar Départ pour Kasghar à 11.47 heures. De Turpan il y a un bus toutes les demi-heures pour une bourgade voisine. Une heure de route, 5 minutes à pied et on arrive à la gare : chaos… Dans la sale (avec un seul L) d’attente, je bavarde avec un Chinois qui s’apprête à passer 40 heures dans le train pour rejoindre Pékin…sans couchette. Train couchettes, deux étages. Pas de chance, aucun passager de mon compartiment ne daigne me saluer, à l’exception d’un sympathique électronicien chinois qui m’initiera aux arcanes des trains chinois longue distance. Samovar distributeur d’eau chaude pour le thé et les nouilles, deux lavabos pour la toilette, avec de l’eau chaude s’il vous plaît ! En permanence, des vendeuses de fruits, nourriture, "nouilles en plastique" avec la plus forte concentration de MSG (glutamate monosodique) au monde, magazines, loueurs d’écrans portables épais de six bons centimètres, sur lesquels on peut visionner des films, employée qui passe et repasse la serpillière, balance un sceau d’eau dans les toilettes, et ramasse les boîtes de nouilles à coté de la grande poubelle vide. C’est sans doute trop fatigant de les jeter directement dans la poubelle… Tout au long de la voie, des milliers de sacs plastiques déchiquetés, des bouteilles, des boîtes de nouilles "instantanées" attendant de se faire désintégrer au siècle prochain. Les fenêtres sont fermées (et il doit faire bien chaud l’été…) mais c’est sans compter sur la cuvette des toilettes par ou passent des milliers d’articles… Train. Si possible, choisir un compartiment au milieu du wagon, loin des toilettes et de la jonction des wagons et du coin fumeur. Il y a aussi quelques compartiments avec deux couchettes (sans porte) qui peuvent être plus cosy à deux. Wagon pompeusement appelé "wagon restaurant". Mon voisin de table, face à moi, un jeune homme à la coiffure abondante et soignée, les ongles noirs de crasse, a découvert un cheveu (que j'ai vu) dans son assiette. Sans beuglement, il a appelé la serveuse qui s’est exécutée en retransvasant probablement son assiette dans une autre…

Mes voisins ayant sommeillé toute l’après-midi ont commencé le soir à jacasser. Ils ne parlaient pas chinois entre eux mais ont fini par bien vouloir comprendre mon chinois et sont allés discuter ailleurs. J’avais une couchette "dure", mais, ma foi, assez confortable grâce à la couverture en guise de second matelas. 07.00 heures. Alors que le soleil n’est pas encore levé et qu’on est bien dans sa couette, réveil en musique de tout le train, bah voyons… Arrivée 11.00 heures tapantes. Le taxi ne lisait pas le chinois et ne comprenait pas mon chinois…Heureusement que j’avais mon portable et qu'après une longue conversation avec mon hôtel on est enfin arrivé à bon port pour un prix juste, dixit la jeune femme chinoise qui gère le KKH Breeze hotel et son petit jardin que je recommande. Building 6-3-6313, Kangmei Xiaoqu, No. 268 Seman, Kashgar.

Selon elle, il y aurait 700 hôtels à Kasghar, et seulement 45 pour les étrangers. De l’hôtel, à pied, l’on peut tranquillement se rendre à la mosquée Aid Kah avec ses 140 piliers en bois ouvragés… La seule chose que l’on puisse voir après s’être fait racketter de 30 rmb, c’est le jardin minable, la façade et les fameux piliers en bois. A proximité, une partie non détruite du vieux Kasghar en cours de "relifting touristique"…Couleurs acidulées. Nombreux artisans y compris des fabricants d’instruments de musique, des chapeliers, des zingueurs, et des dizaines d’estaminets. Zéro touriste tant Européens que Chinois, nonchalance et j’menfoutisme. Un bus, le 20, m’emmène pour 1 rmb pour le Mausolée d’Abakh Khoja, l’un des plus beaux exemples d'architecture islamique en Chine. Afin de rejoindre ce mausolée, un scooter électrique me fait parcourir un petit kilomètre de zones d’habitations délabrées pour 3 rmb. Ces scooters électriques sont géniaux, mais en Chine on les appelle les "Silent killers". Entrée 30 rmb… Nous sommes en Chine. Mais magnifique bâtiment. J’ai raté le marché aux bestiaux de Kasghar qui n’a lieu que le dimanche. Au retour déambulation dans le Grand bazar, immense. Manque de chance, vent de sable assez fort qui se propulse dans toutes les allées. Les vendeurs passent leur temps à épousseter la marchandise et repousser la poussière un peu plus loin. Les pastèques perdent tout leur attrait, les verres de jus de grenade sont couverts de poussière couleur sable… comme un vieux cappuccino, ce qui ne décourage nullement les consommateurs. A Kasghar il y a deux superbes restaurants, se présentant comme "turcs". Très belle décoration, belle carte, bonne chère, savoureux thé servi dans des théières en argent, prix raisonnable. 80 rmb. Mais malgré trois fois plus de serveurs qu’un même restaurant en France, le service est d’une nullité affligeante. On dérange…

Départ pour la Karakoram highway Pour cause d’agenda bouleversé, j’ai pour la première fois traité avec www.olroadtours.com pour faire une partie de la fameuse Karakoram Highway, l’une des plus hautes routes du monde, qui joint Kasghar à Islamabad (Pakistan). Sur la partie chinoise, on roule à droite. Sur la partie pakistanaise, on roule à gauche… Ce sont les mêmes chauffeurs. Ca ne doit pas être triste…

De Kasghar à Tashkurghan De Kasghar à Tashkurghan, il y a environ 300 kilomètres. Il faisait un temps magnifique et les cimes encore enneigées montraient des sommets à plus de 7000 mètres dont le fameux Muztagh Ata à 7546 mètres. Très peu de circulation, route large en très bon état à 90 pour cent. On monte à 4400 mètres pour redescendre a 3300. J’ai eu une pensée pour une connaissance qui a fait cette route en vélo... seule jusqu’en Europe… Les photos sont plus parlantes. Le lac Karakul, tant vanté par les guides, ne m’a pas emballé du tout, le lac Lugu (certes plus grand), qui est à cheval sur le Yunnan et le Sichuan, est bien plus majestueux. Nous sommes en pays tadjik. Le Tadjikistan est très proche. Au bord du lac, quelques habitations tadjik en mauvais béton, tombant en ruine, des yaks y cherchent pâture. Le chauffeur s’est arêté chez un de ses "amis", dans une minuscule masure, ou le poêle ronronnait. On a bu le thé puis immédiatement, mais c’est bien compréhensible, l’hôte a sorti un sac de verroteries du Pakistan, disait-il. Pourquoi du Pakistan et pas du Xinjiang ? Pas de réponse. Ca doit être plus exotique… Le chauffeur/guide m’a proposé de passer la nuit là, mais j’ai décliné l’offre ne trouvant rien de bien intéressant à faire là. Tashkurghan. Le Stone castle, qui protégeait les caravanes est à visiter. La bourgade de Tashkurghan (dernière ville avant la frontière avec le Pakistan) en béton-armé où les seuls outils des architectes (ou plutôt des dessinateurs de parallélépipèdes), soit l’équerre et la règle, est remplie d’hôtels et assoupie. Seules les élégantes coiffes des femmes tadjiks ont retenu mon attention. Deux gamins qui sortaient de l’école m’ont demandé de les prendre en photo. Fais voir, et m’ont donné leur QQ. Ca y est, c’est posté. Naturellement, pour eux, je suis un Américain, et ils m’ont fait voir leurs cahiers d’exercices anglais. Pas mal du tout. Tu sais où il y a un barbier ? Et c’est parti. Le barbier, sympa, commence par une longue et forte friction manuelle du visage. A un moment, j’ai dit stop pour voir ce qu’il avait dans la main. Et non ce n’était pas un tampon-jex, mais sa main calleuse. Pas de savon à barbe. Rien à voir avec la douceur et les senteurs des barbiers turcs. Nuit avec une couverture chauffante, mais l’électricité étant coupée une bonne partie de la nuit, ce fut une mauvaise nuit, aussi probablement à cause de l’altitude. Retour hélas sous un temps plus ou moins bouché. Un couple qui a raté le car fait du stop. Le chauffeur les prend, mais c’est payant. Il est américain et sa copine est anglo-pakistanaise, tous deux profs d’anglais dans un bled en Chine. Ils sont habillés très légèrement et ont dormi (en fait crevé de froid) chez l’habitant. Ils dévoreront nos biscuits. Retour à Kasghar A Kasghar où les activités sont plus que limitées, j‘ai été très agréablement surpris par la visite d’une immense fabrique d’instruments de musique. (On n’en visite qu’une infime partie, mais j’ai estimé la fabrique à 800 mètres de long…) Pas de billet d’entrée. Un comble en Chine, et un guide adorable. En plus, ce qui n’a rien à voir avec la musique, il y a un artisan chapelier sympathique, qui vend des chapeaux en fourrures, des toques en mouton. A ne pas manquer. Avion pour Pékin, Survol du désert pendant sans doute plus d’une heure, disons plus de 1000 kilomètres, impressionnant. Le néant et des points microscopiques de vie. De vie ou de survie ?

Eh bien, en 2010 j'ai adoré mes trois mois dans le Yunnan, en 2011 j'ai aimé quelques parties du Sichuan (2.5 mois) mais je n'ai pas été emballé par ce que j’ai vu et ressenti au Xinjiang. On me rétorquera que je n’ai pas tout vu…

Les Ouïghours ne sont pas drôles du tout (à part un ou deux, y compris le policier de Turpan). Les chauffeurs de taxi ouïghours de Kasghar que j’ai hélé conduisent comme des brutes, pied au plancher, klaxon à fond pour n’importe quel prétexte… sans aucun respect pour les autres. Et je connais un tout petit peu la Chine pour pouvoir dire que je n’avais jamais encore vu autant de mépris pour les autres… Les autres, ce sont les autres véhicules et les pauvres piétons, carrioles à cheval, enfants… Un klaxon en France est utilisé environ 10.000 fois. En Chine, c’est 400.000 fois, ce qui fait que notamment les klaxons des voitures européennes produites en Chine sont sinisés.

> A cette période de l’année, il n’y a presque pas de touristes dans le Xinjiang... www.olroadtours.com > Le jour précédent j’ai rencontré le frère d’Abdul, "patron de Oldroadtour"’ qui m'a dit nous ferons/visiterons ceci et cela... y compris 2 heures de cheval en allant au lac Karakul. Nous avions convenu d’un prix hors tickets "racket" d’entrée sur les sites. Abdul, le patron chauffeur, est arrivé avec 15 minutes de retard, son bureau n’étant pourtant qu’à 5 minutes à pied de l’hôtel, et nous avons pris la route avec son mini van japonais confortable. Ce n’est pas un type désagréable, mais il ne s’exprimait qu’en mauvais anglais, et quand je lui demandais, comment on dit ca en chinois… Silence, je ne sais pas… Nous nous sommes arrêtés 30 min plus tard dans un village et avons acheté de l'eau (il faut beaucoup boire en altitude) et de quoi grignoter. Au lac Karakul, bien que n’ayant nulle envie de monter à cheval, l’endroit ne me branchait pas, je lui ai demandé où étaient les chevaux. Oh là bas… Je n’ai vu que de yaks... Arrivée à Tashkurgan : il y a de nombreux hôtels et il m'a demandé d’en choisir un, comment pourrais- je ? Puis il s’est garé devant celui qu’il connaissait. Il m’a demandé de payer 200 rmb + 100 caution de clé… J'ai dit désolé, mais l'accord incluait l'hôtel et la nourriture… Ah bon? Vous êtes sûr? Il n’a pas insisté, mais a essayé de me b..

> J’ai gelé dans l'hôtel et passé une mauvaise nuit. Couverture chauffante, mais pas d’électricité dans la chambre de ? (lorsque je me suis réveillé à cause du froid), à 06.00 heures. Moralité. Eviter cette agence qui aurait pignon sur rue. Ecrire noir sur blanc les prestations et les faire signer. Le chauffeur recommandé par le KKH Breeze n’était pas disponible.

Retour en avion à Urumqi, ou de nouveau j’ai eu le plaisir de dîner avec un contact de courchsurfing.

Toutes les photos sur www.naruwan.fr

Un remarquable guide en anglais Xinjiang China’s Central Asia de Jeremy Tredinnick, ISBN 978-962-217-790-1 Rien à voir avec le Lonely Planet Un site dédié, www.farwestchina.com, en anglais, d’un amoureux du Xinjiang. Site "illisible'' car censuré en Chine. A consulter avant de partir et pas pendant votre voyage.
Sicile, Malte et retour par Italie continentale (avril-mai 2013) English translation pending
by Mguibentif · 2013-05-19 · 11 replies
1er jour – lundi 8 avril 2013

Départ 7 h 30 de Bandol. Nuageux 9 degrés

8456 km au compteur.

Arrêt à la sortie de Bandol, Moulin du Meunier, 4 cafés. 5.60 euros. Départ 8 h.

Nous continuons par la D559.

9 h, sortie de la ville d'Hyères après les bouchons de Toulon et d'Hyères...

10 h 15 pont de Sainte-Maxime, travaux en ville, 15 min. pour en sortir...

Corniche de l'Estérel, nuageux, dommage pour les couleurs des pierres...

Les Issambres, marché ce matin.

Saint-Raphael, re-travaux, 10 min. pour en sortir...

Mandelieu, re-travaux, 10 min. pour en sortir...

13 h, arrêt au Courtepaille de Villeneuve-Loubet. 13 degrés Nous avons un bon de 40 % de rabais sur les grillades... 1 onglet 1 pièce, 1 onglet 2 pièces, 2 cafés gourmands, 1 verre de vin, 1 coca light = 42.82 euros 14 h départ

Nice, moyenne corniche, il pleut un peu et il pleuvra jusqu'à 16 h.

Menton, essence E10, 19 litres à 1.657 euros = 31.75 euros.

Frontière 15 h 30

On continue sur la SS1, ça ne va pas très vite...

En Italie, essence sans plomb 95 à env. en moyenne 1.80 euros le litre ce jour.

16 h 30, 2 cafés avant Imperia pendant 10 min. = 2 euros

17 h 30, Diano Marina, hôtel Splendid, 51 euros avec petit déjeuner, que je règle immédiatement. Il est mentionné que le bureau est ouvert à 8 h 30 et que si l'on part avant, il faut régler la chambre ce soir.

Chambre 312. A la sortie de la ville en direction de San Bartolomeo. Parking en surface à côté gratuit (et souterrain également, payant je suppose). WIFI gratuit (avec code à demander à la réception). Petit coffre-fort dans l'armoire de la chambre. Pas de mini-bar. Grand lit, + un canapé (= 3e lit), TV, salle de bain douche sèche-cheveux, 1 balcon, parfait et calme. Peu de prises électriques.

18 h, on repart à pied en centre ville.

Via Nizza, Taverna Napoli depuis 1957, 1 spaghetti al pesto, 1 gnocchi al pesto, 1 grande salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin = 26 euros. Très bon et très calme.

Dans un bar, plus loin, 2 cafés = 3 euros.

Très agréable température, il doit faire environ 12 degrés, sans pluie, sans vent.

On rentre à pied et on arrive à 20 h. 45

2e jour – mardi 9 avril 2013

Le code internet donné hier semble ne fonctionner que 12 h, comme j'ai essayé vers 18 h 30 hier soir, à 6 h 30 ce matin, ça coupe. Personne au rez-de-chaussée, on abandonne...

7 h 25, petit déjeuner buffet, assez varié.

8 h départ de l'hôtel, toujours personne au rez-de-chaussée, heureusement que l'on a payé hier soir...

On continue la route côtière, relativement peu de monde.

Albenga, 2 cafés = 2 euros

Savona, le bateau Grand Constellation d'Ibero Cruise est à quai.

On arrive à Gênes depuis Voltri.

Voltri, essence 10 litres à 1.829 = 19 euros.

Voltri, marché ce matin

On s'efforce de rester sur la route côtière (sans monter sur la sopraelevata qui traverse la ville).

Entrée de Gênes, il y a d'abord à gauche, la gare Genova Francia.

Juste après, il y a un Novotel sur la gauche, une grande enseigne ERG verte, un immeuble en forme de crayon un peu comme à Lyon. Juste avant tout ceci, il faut passer sous un ensemble de passerelles peintes en bleu ciel pastel. Quasiment sous la passerelle, 2 files à droite, marquées « porto » au sol, tourner à droite dans ces files, après 100 mètres, stop et tourner à gauche, passer un petit tunnel.

Ensuite, 100 m. après, premier contrôle, tout le monde semblant entrer par cette porte (pour Tunisie, Sardaigne, Sicile).

On doit se diriger vers l'entrée no 1 nous dit-on. Quand on arrive vers les entrées, tout est fermé (portails). On nous dira plus tard que le portail ouvre à 14 h. Nous poursuivons et passons un autre tunnel (en suivant les indications « terminal MSC Cruise »). Au bout, voire sous le tunnel, il y a moyen de se parquer, mais partout c'est marqué interdit. Il y a quelques voitures et campings-car néanmoins. Sous le tunnel, très glauque, au bout, j'hésite au vu des panneaux d'interdiction. Ca irait si on restait sur place.

Nous revenons en arrière, repassons le tunnel et ressortons. Nous continuons tout droit pour chercher une place au bord du trottoir. Nous trouvons juste avant via « Fiamme Gialle ». Ce qui nous permettra par cette rue de revenir sur l'entrée de la ville avant l'entrée sous la passerelle.

11 h 30, nous partons à pied en direction de l'immeuble en forme de crayon.

11 h 50, nous voyons qu'au pied de cet immeuble, il y a un restaurant self service, ça tombe bien... c'est le bon moment avant qu'ils arrivent tous... CAMST Mensa internazionale « Al Matitone », via di Francia 1.

1 filet dinde, purée et 1 calamar avec patates, 2 salades mêlées, 1 salade de fruit, 1 coca light, 1 eau minérale = 22.50 euros.

Départ 12 h 50, nous rejoignons par les rues arrière l'entrée de la gare Genova Principe, statue Christophe Colomb, via Balbi, via Cavour, de nombreux palais restaurés, voir les façades, les fresques, les cours. Plusieurs musées et bâtiments universitaires dans ces rues.

2 cafés en route sur une terrasse au soleil = 2 euros.

Rue du XX Septembre, place centrale avec théâtre, fontaine, palais

Puis porte Soprana, cloître Sant-Andrea et maison de Colomb (juste derrière la porte en la franchissant).

Nous montons à droite de la porte également et revenons à la porte.

Grande rue qui descend vers le port, en route, visite de la cathédrale, à l'intérieur baptistère XVe siècle (entrée pour le baptistère 1 euro par personne), rien d'extraordinaire. On ne va pas dans le musée au fond de l'église.

On se retrouve sur le quai près de l'aquarium et du galion à côté, il pleut par moment...

On longe le quai sous les arcades.

16 h, église San Giovanni di Prè, clocher, façade, musée des pélerins, on n'y va pas. L'église ouvre à 16 h justement, intérieur rien d'extraordinaire (entrée à l'arrière, pas sur le quai).

2 cafés pendant une grosse averse à côté, Bar Comédia = 1.80 euros. Ca fait du bien de s'asseoir 15 min...

On rentre en direction de la voiture en longeant le quai.

2 tramezzini, 2 sandwiches, 1 bouteille d'eau dans un bar = 9.80 euros. Nous partons avec dans l'idée de les manger vers 18 h 30. On ne sait pas encore ce qui est disponible près du bateau.

Nous arrivons à 17 h 20 à la voiture, on repart, comme on connaît maintenant, on arrive droit sur l'entrée... Le portail no 1 est ouvert (les autres aussi d'ailleurs), une vérification des billets, on nous envoie 100 mètres plus loin, guichet comme un péage sans descendre du véhicule, échange du billet internet pour les cartes d'embarquement. Personne ne nous demandera les pièces d'identité ou les documents de la voiture. A partir de maintenant, nous savons que notre cabine est la 8126. On nous dit de suivre le quai no 5 (fléché Palerme d'ailleurs).

Nous continuons et on nous fait garer dans une file de 3 voitures déjà installées. Voitures à droite et camping-cars et caravanes à gauche.

A côté, bar café, WC et passerelle (avec ascenseur) menant à un centre commercial Coop et au terminal passagers (pour ceux qui arriveraient comme piétons pour embarquer).

On prend la passerelle, on nous a bien dit de nous promener avec nos billets d'embarquement, effectivement, au bout de la passerelle, il y a une guérite avec un surveillant qui nous les demandera au retour...

Dans le centre, quelques magasins, McDo, 1 café, peu de sièges dans le couloir central, WC et consignes bagages au sous-sol ; au premier étage, les bureaux pour acheter les billets des ferries.

Sinon, un grand magasin alimentaire Coop. A sa droite, on peut s'asseoir, zone WIFI gratuit, code à demander et envoyé sur le téléphone portable, ça fonctionne très bien (pendant 2 h. en tout cas selon ce qui est dit, juste testé pendant 1 h environ). On en profite pour manger nos sandwiches.

Sinon, du centre commercial, on peut sortir en ville sur le quai très facilement.

Il y a des personnes garées faisant leurs achats à la Coop, mais pas réussi à comprendre où se trouvait l'entrée du parking...

On voit du hall central les bateaux qui partent, le Carthage qui devait partir à 17 h partira après 19 h 30, le bateau pour la Sardaigne qui devait partir à 20 h 30 partira à 21 h.

Notre bateau arrive à 19 h, nous le verrons accoster depuis le hall.

Nous retournons par la passerelle vers 20 h à la voiture. 2 cafés dans le bar à côté = 2 euros.

On nous a dit que l'embarquement commencerait à 21 h. Ca ne bouge pas avant 21 h 25 pour les voitures. 21 h 30, on est à l'intérieur après avoir fait demi-tour, garage A, on nous remet un papier mentionnant que nous sommes garés au A. Nous prenons la valise, montons quelques escaliers, ça va c'est calme, pas beaucoup de monde, ça ne court pas et l'escalier est assez large... Ensuite, on arrive à un ascenseur. On nous prie de monter au 8e étage, étage Coral, en haut, on nous attend pour nous amener à la cabine. A l'intérieur, nous y attendent 2 cartes magnétiques pour ouvrir la porte (une pour chacun de nous deux).

Il doit y avoir un autre ascenseur pour arriver depuis le parking également car quelqu'un en chaise roulante est arrivé là de je ne sais où. Il monte avec nous au 8e. Ensuite, au fond du couloir des cabines, un autre ascenseur monte au 9e et 10e étage, où se trouve la « suite présidentielle » où il se rend (on a supposé que c'était une cabine aménagée également pour handicapés).

Pour notre cabine, 1 hublot, 2 lits séparés (possibilité d'un 3e lit rabattu actuellement au dessus de mon lit). Commode 3 tiroirs, 3 placards penderie, 1 TV (demander la télécommande si désiré), 1 salle de bains assez large avec douche, WC, lavabo, sèche-cheveux. Très propre et fonctionnel.

Nous allons en reconnaissance du bateau assez brièvement. Ascenseur pour le 10e, une petite vue latérale sur les cabines avec balcon (suites présidentielles), descendu à pied au 9e. Un café, un espace spa, soins, quelques jeux pour enfants, le chenil, etc. Dehors, une piscine avec 2 jacuzzis (fermés, piscine vide). Possibilité de s'asseoir sur un banc autour de la piscine au soleil, mais pas de transats en cette saison. A l'arrière du bateau, encore 3 jacuzzis fermés. Espaces fumeurs à l'extérieur autour de la piscine et au 10e étage.

Au 7e, un autre café (ouvert à 7 h 30 le matin) et le self service Mistral qui nous intéresse pour demain à midi. Sinon, le casino (machines à 50 ct), un magasin vendant des habits. Pas de duty free alcool/cigarettes.

Plus bas, pas grand chose pour nous, une chapelle, un espace avec sièges pullman.

23 h, on est couché, le bateau part à l'heure. Ca ne bouge pas, il pleut légèrement. Il paraît que cela a bougé pas mal vers 2 h du matin, avec grosse pluie, rien senti, je dormais...

3e jour – mercredi 10 avril 2013

7 h 15, on est réveillé, ça bouge peu, grand beau.

4 cafés au 7e étage vers 8 h = 5.20 euros

Lecture, ordinateur, WIFI possible payant je suppose. Pour l'instant, de toute façon, je n'arrive pas à me connecter au réseau « ap3.suprema ». Plus tard, ce soir vers 17 h 30, j'arriverai à me connecter au réseau « ap1.suprema », là, je vois les prix proposés en offre spéciale apparemment, 5 euros pour 40 min, 10 euros pour 2 h, et 20 euros pour 4 h. Ca ne nous intéresse pas, on renonce à se connecter.

10 h 30, annonce en italien, anglais, français et allemand. Nous sommes au large du cap d'Anzio, il fait 20 degrés, nous avançons à la vitesse de 23 noeuds, la mer est peu agitée, grand soleil, nous devons libérer les cabines à 17 h 45 et attendre les instructions de débarquement dans les salons.

12 h, nous entrons au self-service en premier, mais en fait, quasiment personne derrière nous, pas de queue. Les chauffeurs de camions ont leur propre cafétéria au 5e étage... pas comme dans d'autres bateaux (grecs notamment)... Ceci explique peut-être cela, et nous ne sommes pas très nombreux à bord semble-t-il...

2 pains et couverts, 1 coca, 1 petite bouteille Valpolicella, 2 salades mêlées, 1 pâte au pesto, 1 pâte aux tomates, 2 x 2 tranches de veau, 1 assiette de petits pois = 50.50 euros.

13 h, on a fini. Environ 30 personnes ont mangé autour de nous...

Au 9e étage, 2 cafés = 2.60 euros

Pour ce soir, 2 panini = 8.40 euros, que nous mangerons vers 18 h, avant de descendre du bateau à 19 h.

Soleil et lecture au 9e à côté de la piscine.

15 h 45, 2 cafés = 2.60 euros

16 h 30, on voit Alicudi sur le côté gauche du bateau, mais pas Ustica sur le côté droit.

17 h, on commence à discerner la côte sicilienne sur l'avant droit du bateau.

17 h 15, on nous rappelle en italien, anglais, français et allemand, d'évacuer les cabines à 17 h 45 et on nous dit où on doit aller attendre. Pour nous, garés au garage A, dans le bar Copa Cabana au 9e étage. (Pour d'autres, au bar Victoria, pour les piétons, etc. Pour les propriétaires d'animaux, avec ou sans voiture, près du chenil et de la piscine.)

Nous migrons au bar en question vers 17 h 30 avant que tout le monde ne s'agite dans les ascenseurs...

Nous devons déposer nos cartes qui ouvrent les portes des cabines dans une boîte en verre sur le bar pour récupération.

On attend les ordres pour la suite...

18 h 55, le bateau est à quai à Palerme, à l'heure. Il y a le bateau de croisière Aida Aura à quai.

19 h 15, les personnes des garages C et D sont appelées à descendre.

19 h 30, les personnes des garages A et B sont appelées à descendre, ouf !

19 h 45, on est dehors, arrêt dans la via Crispi, téléphone à l'hôtel, comme prévu.

20 h, garés dans la via Lincoln. Il nous sera toujours très facile de trouver une place de parking gratuite dans cette rue, sinon, nous aurions pu nous garer dans l'impasse où se trouve l'appartement (en ressortant en marche arrière).

20 h 10, le propriétaire de l'appartement arrive pour nous donner les clefs, on s'installe brièvement, appartement au rez-de-chaussée, no 25. Le WIFI gratuit fonctionne très bien.

20 h 20, on ressort, on remonte la via Lincoln jusqu'à la gare. Pas grand monde...

Les poubelles ne sont pas vidées, il en sera de même pour toute la région, l'entreprise qui s'en charge semble avoir fait faillite selon ce que l'on nous a dit...

1 bouteille d'eau, 1.50 euro

2 cafés en face de la gare = 1.80 euros

On revient vers 21 h 20 à l'appartement.

4e jour – jeudi 11 avril 2013

Pour l'appartement, plusieurs « problèmes » :

essentiellement, le lit n'est pas assez large pour 2 personnes, 125 cm environ...

il n'y a pas de fenêtre, juste une vitre sur le toit de la salle de bains

les 2 portes d'entrée à fermer à clef séparément me paraissent dangereuses en cas d'incendie s'il faut sortir rapidement...

il y a une petite cuisine dans un meuble qui s'ouvre ; si nous avions préparé quelque chose, nous n'aurions eu qu'une petite table basse de salon avec 2 chaises pour le manger...

je pense que les appartements du 1er étage avec balcon doivent être mieux que les 3 studios du rez-de-chaussée.

Départ vers 8 h avec la voiture, on prend la SS113 le long de la mer, on contourne Bagheria pour aller à Solunto.

8 h 50, on est garé devant le site de Solunto (qui ouvre à 9 h). WC gratuit sur le parking si nécessaire. 16 degrés.

9 h, 2 entrées à 2 euros par personne. On traverse un petit musée, ensuite on monte dans le site voir l'agora, le théâtre, 2 mosaïques. Belles vues d'en haut sur Solanto et son château, le bord de mer. A la sortie, on traverse un nouveau petit musée. La promenade au soleil parmi les fleurs est très agréable.

Départ vers 10 h 20

On retourne à Bagheria. 4 cafés et 1 croissant à l'entrée = 4.10 euros.

On tourne un peu pour trouver la villa Palagonia. Arrêt vers le stade, on part à pied.

11 h 30, place Garibaldi, entrée dans villa Palagonia, 5 euros par personne. Statues grotesques sur le mur d'enceinte, joli parc, on ne visite que le 1er étage de la villa, le rez étant habité ; en haut, notamment une salle avec miroirs dépolis au plafond, très spécial comme travail.

12 h 15, on va voir le Corso Umberto à côté, aller-retour.

Dans le Corso, au numéro 145, tavola calda où l'on peut s'asseoir (au fond). 1 pâtes au thon, 1 tortellini champignons, 1 porc panné avec patates, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 19.40 euros.

On retourne à pied à la voiture, départ vers 14 h pour Piana degli Albanesi, on se trompe en retournant vers Palerme, bon, on finit par trouver la route SS121 pour Sciacca...

Magnifiques vues sur le lac en arrivant, vers 15 h 30, on fait un petit tour à pied en ville, 1 eau minérale, 1 coca, 2 profiteroles = 8.50 euros.

On retourne à Palerme, ça va mieux dans ce sens, en suivant les écriteaux pour la gare. 17 h. on est garé via Lincoln, près de l'hôtel.

Nous partons à pied voir le parc via Giulia, puis tour dans le quartier de la Kalsa, piazza Magione, porta Felice, retour par Corso V. Emmanuel, via Roma.

Un snack, 1 hamburger /salade verte, 1 mélange de légumes, 1 coca, 1 eau minérale = 12 euros.

2 cafés plus loin = 1.80 euros

20 h, nous sommes de retour à l'hôtel.

5e jour – vendredi 12 avril 2013

8 h, 4 cafés et 1 croissant à côté de l'hôtel = 4.50 euros

8 h 45, visite de la Magione. Ca ouvre à 8 h 45, mais à 9 h messe. Donc, visite de l'église d'abord... Le cloître adjacent ouvre à 9 h 05, on laisse ce que l'on veut à l'entrée, nous avons laissé 5 euros à deux. Mignon petit cloître, inscription en hébreu sur le puits central : dans l'entrée, hall menant à une chapelle. Dans le hall, une fenêtre double avec une inscription en arabe sur la colonne centrale de la fenêtre. On nous offre même 2 cafés...

Corso V. Emmanuel, Quatro Canti, Piazza Pretoria, église de la Martorana et de San Cataldo à côté. Martorana gratuite, magnifiques mosaïques. San Cataldo, 2.50 euros par personne.

On revient à Corso V. Emmanuel, puis cathédrale. A l'intérieur, billet à 3 euros par personne qui donne accès à la crypte (très beaux sarcophages étonnamment sculptés) et aux 6 tombeaux royaux.

Nous allons à l'arrière de la cathédrale, piazza Papiri où nous arrivons vers 12 h 10.

Grand soleil, 22 degrés, très agréable petite brise.

Repas sur terrasse de la trattoria Papyrus, là, ça ne va pas aller vite du tout. Le patron nous parle, nous présente sa famille, nous demande de traduire en plusieurs langues une phrase... sympa et drôle... Ensuite, après le repas, il nous offre des ravioli à la ricotta (dessert) faits maison. Très bon... Il faut que l'on envoie une carte postale de Genève pour sa collection affichée dans le resto... Et on a promis de revenir manger la pizza demain soir à 19 h... Mamma mia... on n'est pas encore dehors de l'auberge... hi hi...

2 tagliatelles aux bolets, 1 espadon, 1 tranche de veau, 1 salade mêlée, 1 litre d'eau, 1 coca, 2 cafés = 39.50 euros

14 h 30, nous arrivons à partir...

On va à pied à San Giovanni degli Eremiti. Entrée 6 euros par personne. Très joli cloître et jardin également.

Nous revenons sur nos pas pour aller à la Chapelle Palatine dans le Palais des Normands. Devant l'entrée, si nécessaire, WC impeccables avant la caisse.

Ce jour, visite impossible d'une salle (salle des Hercule), il y a une réunion du parlement de Sicile avec un buffet prévu ensuite... Au rez-de-chaussée, exposition temporaire de 15 antiquaires, on ne peut pas entrer non plus avec notre ticket.

Entrée 8.50 euros par personne pour le palais et la chapelle. Magnifiques mosaïques et marbres cosmatesques. Déjà vu 2 fois, mais on ne s'en lasse pas...

Vers 16 h 30, nous revenons à la cathédrale, passons à l'arrière, traversons le marché Capo et arrivons à la Porte Carini.

Repos un moment dans un bar, 1 coca et 1 eau minérale sur la terrasse = 3.50 euros

Ensuite, on passe devant le Théâtre Massimo puis nous allons voir le Théâtre Politeama.

Nous redescendons en direction de la gare par via Maqueda (moins « luxe » que via Roma)

Pas très faim, donc, juste avant la gare, dans une boulangerie, 4 petits chaussons aux pommes, 2 cafés = 8 euros.

Nous rentrons à l'hôtel par la via Lincoln. La voiture est toujours intacte au bord du trottoir, ça va.

Arrivée à 19 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

Demain, entre autres, nous irons à Monreale.

6e jour – samedi 13 avril 2013

Départ 8 h à pied.

4 cafés et 1 chausson aux pommes dans le bar à côté = 5.20 euros

Nous partons par le quai au Corso V. Emmanuel pour récupérer des chaussures données à ressemeler chez le cordonnier, 20 euros.

Nous revenons à la voiture près de l'hôtel en regardant en route le petit marché aux puces de la place Marina.

9 h. départ pour Monreale. Nous prenons la via Lincoln, passons tout droit devant la gare, arrivons derrière le Palais des Normands et tournons à gauche pour prendre la route pour Monreale.

9 h 35, garés gratuitement via della Repubblica à Monreale, nous revenons à pied au Duomo où nous arrivons à 9 h 45. Quelques groupes en car mais pas trop de personnes, ça va. Visite du Duomo (gratuite). Magnifiques mosaïques. Possibilité de prendre à l'intérieur un billet à 2 euros par personne pour monter sur le duomo (150 marches...) pour une vue sur Palerme et sur le cloître. Nous n'allons pas.

Ensuite, sur la place à côté du Duomo, visite du cloître, 6 euros par personne. Magnifiques colonnes avec cosmatesque et chapiteaux, fontaine.

Sur la même place, passage menant à l'arrière du Duomo, WC payants dans la cour (50 ct) et accès à une terrasse arborée avec vue sur Palerme. Dans le passage, office du tourisme et plan de la ville affiché dans la vitrine.

Nous revenons devant le Duomo et le contournons par l'autre côté pour aller voir l'arrière du choeur.

Nous regardons au passage les 3 ou 4 magasins vendant des mosaïques (sans en acheter car nous en avons déjà depuis notre dernier passage).

Il fait 25 degrés, grand beau.

Vers 12 h 10, arrêt près de la voiture dans un café-trattoria Darling.

2 farfalle au saumon, 1 coca light, 2 petites glaces cônes maison, 2 cafés = 11.90. Pas trop car une pizza nous attend ce soir...

13 h départ pour Mondello, via une route de campagne non fléchée, nous rejoignons la SS 113 dans l'idée d'aller à Isola delle Femmine pour revenir en longeant la côte. Peu avant, la SS 113 est fermée à la circulation (gros travaux). Nous renonçons et descendons sur Mondello, pénible, beaucoup de monde. Arrivés à l'entrée de Mondello, c'est le bouchon, donc, nous repartons tout de suite par la petite route côtière, étonnamment déserte, elle, en direction du port de Palerme. Belles vues sur Palerme de la route.

14 h 30, nous sommes garés via Lincoln.

Rangement des valises pour demain.

J'appelle le propriétaire pour convenir d'un rendez-vous pour rendre les clefs demain matin à 9 h.

Nous repartons à pied à 15 h.

Rue Lincoln, via Roma, pour voir les magasins (qui ouvrent à 16 h), visite de La Rinascimente, puis via Cavour jusqu'au théâtre Massimo.

2 cocas light sur une terrasse à l'ombre devant le théâtre = 5 euros.

Puis, via Maqueda et nous tournons à droite dans une rue qui fait marché tout son long.

Nous arrivons au dessus de la cathédrale.

Marché aux puces près de la place Papiri.

Nous allons encore voir quelques rues en face de la cathédrale (mais à l'arrière) et derrière la cathédrale. Nous passons devant le musée des charrettes siciliennes. Quelques-unes sont dans la rue également.

19 h 15, nous sommes à la fameuse trattoria d'hier midi.

1 grande salade mêlée, 2 pizzas Parma (5 euros pièce), 1 verre de vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 23 euros.

Effectivement, comme expliqué hier, pizza très légère et très digeste.

20 h 40, nous partons à pied pour l'hôtel, via la cathédrale, les Quattro Canti, la via Maqueda et la via Lincoln. Nous arrivons à l'hôtel à 21 h 15.

7e jour – dimanche 14 avril 2013

8 h, 4 cafés et 2 croissants dans le bar à côté de l'hôtel = 5.40 euros

On attend pour rendre les clefs, 9 h 10, c'est fait.

Départ avec la voiture à 9 h 15 pour Ségeste, via Monreale, SS186 pour Partinico ( nous y passons à 10 h), puis SS113 via Alcamo.

Dès que nous quittons la province de Palerme pour entrer dans la province de Trapani, il ne semble plus y avoir de problème de poubelles non vidées comme à Palerme.

Moutons sur la route et course de vélos à Ségeste, ça traîne un peu...

Arrivée à Ségeste, 10 h 45. Parking gratuit devant le site. WC gratuits disponibles avant d'entrer si nécessaire. Petit snack avec sandwiches, etc.

Entrées, 6 euros par personne. Possibilité de prendre un bus à 1.50 euros pour aller du parking à l'agora près du temple, sinon on peut y aller à pied. Sur place, il est affiché que les bus ne roulent pas entre 13 h 30 et 14 h 30.

Nous montons tranquillement à pied (attention ça monte pas mal...) en 40 min. Route asphaltée avec possibilité de couper quelques virages par sentiers non asphaltés. Promenade très agréable au milieu de multitudes de fleurs multicolores, belles vues sur le temple en montant au théâtre.

Nous redescendons au parking et montons de l'autre côté au temple, 10 min. de montée par escaliers non asphaltés. Pas de bus possible de ce côté-là...

Nous redescendons et quittons le parking vers 13 h 15.

Nous reprenons la route en direction de Trapani.

Nous entrons sans conviction dans Calatafimi, dans l'espoir d'y trouver un petit resto ouvert le dimanche, peine perdue. Attention, la descente pour ressortir de la ville en direction de Trapani est à déconseiller à ceux qui ont peur des rues étroites et en forte pente...

Nous poursuivons la route SS113.

Fulgatore à 13 h 45, on voit un bar, tavola calda. Arrêt. 2 énormes tranches/sandwiches, 1 coca, 1,5 litre eau, 3 petits gâteaux, 4 cafés = 13 euros. Départ vert 14 h 20.

Nous roulons jusqu'à la résidence Appartement Sant-Andrea à Trapani. Parking gratuit aisé dans la rue devant la résidence. Arrivée à 15 h, je sonne comme on me l'avait indiqué. La personne m'ouvre et me dit qu'elle viendra dans env. 30 min.

Dans le hall d'entrée, on m'avait donné un code permettant d'ouvrir une petite boîte pour y récupérer la clef de l'appartement. Appartement 3B au 3e étage (sans ascenseur). Il y a 10 appartements apparemment. Nous nous installons en attendant la personne de l'accueil.

Là, c'est très très grand. Grande cuisine, salon avec table pour manger, canapé, chambre à coucher avec grand lit, immense salle de bain (avec douche). 3 fenêtres et 1 balcon (très petite vue mer latérale), ça nous change de Palerme tout ça... ! Dommage que dans cet immeuble qui semble assez récent, l'on n'ait pas installé d'ascenseur en revanche... Il y a un WIFI gratuit mais qui ne fonctionne que jusqu'au 1er étage... ! Il doit y avoir des problèmes d'égouts car il y a des odeurs infectes à la réception, pas dans l'appartement heureusement...

Ensuite, nous remplissons les papiers au rez-de-chaussée. Je paie les 110 euros pour les 2 nuits.

Paperasse remplie, nous partons à pied vers 15 h 30 pour aller visiter la vieille ville.

Il fait 25 degrés et grand soleil.

Très jolie ville, très propre par rapport à Palerme. Plusieurs palais anciens et églises baroques. Les magasins et églises ouvrent de 17 h à 20 h env. le dimanche.

Une excellente impression de cette ville, avec une nette amélioration depuis au moins 20 ans que je n'y étais pas retournée. A Palerme, une très petite amélioration en revanche...

Nous mangeons 2 glaces en route, 4.60 euros.

Nous allons tout au bout du port, voir la tour de Ligny, la vue sur la ville, puis l'ancien lazareth et la vue sur le fort (sur une île), très plaisant.

Nous revenons en arrière en direction du terminal des bateaux allant aux îles Egades, en route de magnifiques arbres à fleurs oranges que je n'ai jamais vus ailleurs, on en verra quelques-uns isolés par la suite dans d'autres villes. Joli quai vers le terminal ferries, puis nous revenons en centre ville, il y a beaucoup de monde maintenant que les magasins sont ouverts...

Ensuite, nous nous rapprochons de l'hôtel et passons par la gare centrale.

Sur le côté du bâtiment de la gare, une pizzeria Peri Peri. On aurait préféré autre chose, mais on ne va pas faire les difficiles pour un dimanche soir... 1 salade caprese, 1 pizza Parma, 1 pizza aux aubergines, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 26 euros.

Nous rentrons à la résidence vers 20 h 30, un peu mal aux pieds... au moins à Trapani, c'est tout plat, pas comme à Ségeste...

8e jour – lundi 15 avril 2013

7 h 20, 4 cafés, 3 croissants dans un bar à côté de l'hôtel = 6.50 euros.

7 h 45, départ avec la voiture pour Erice par la route à côté du funiculaire. Celui-ci fonctionne de 14 h à env. 20 h le lundi, d'env. 8 h 30 à 20 h du mardi au vendredi et de 10 h à env. 21 h le samedi et le dimanche. Aller simple = 3.80 euros, aller-retour = 6.50 euros par personne.

Magnifiques vues pendant le trajet.

Parking face à l'arrivée du funiculaire, à l'entrée d'Erice, gratuit jusqu'au 15 juin, à 8 h 20. WC gratuits sur le parking mais très sales...

Promenade dans Erice, rues, places, château, tour, églises, etc. Il n'y a quasiment personne jusqu'à 10 h, heure d'ouverture des magasins... Toujours aussi agréable cet endroit...

Nous repartons vers 10 h 20, déjà 4 cars de touristes...

Nous redescendons par l'autre route, en direction de Valderice pour aller à Castellamare del Golfo.

11 h, nous sommes garés au port de plaisance, au dessus d'une plage en galets.

Petit tour à pied, château (fermé jusqu'au 30 avril), rues, bord de mer, parc public.

12 h 10, en centre ville, corso Garibaldi 73, trattoria La Maidda

2 menus viande à 14 euros = antipasti variés, 1 rigatoni tomate, 1 tranche poulet avec salade, 1 fruit, 1 litre eau + 1 verre de vin à 2 euros = 30 euros. Là, on n'aura plus faim ce soir...

13 h 40, on repart avec la voiture pour aller à Scopello.

14 h parking gratuit à l'entrée de Scopello, possible pour camping-cars la journée seulement.

Petit village, un tour, 2 cafés au calme, délicieux = 1.80 euro.

Nous repartons en voiture en sens inverse et prenons à gauche la route qui mène aux Faraglioni et à la réserve Zingaro. Très belles vues, nous allons jusqu'au parking à l'entrée de la réserve, env. 4 km, là, parking et entrée payants, parking fermé à 19 h 30, nous ne sommes pas intéressés par la réserve, nous revenons en arrière.

Nous allons ensuite à San Vito lo Capo, via Custonaci, capitale du marbre, plusieurs carrières tout près. De jolies vues depuis la route sur les rochers du cap.

A l'entrée de San Vito, on pourrait également rejoindre la réserve Zingaro, en une dizaine de kilomètres.

Essence sans plomb 95, 18 litres à 1.772 euro le litre = 30 euros

Nous allons au centre tout au bout de la ville, près de la plage, grande plage de sable ici. Nous nous garons et faisons un petit tour, rien de bien extraordinaire, de nombreux restos, etc, une station balnéaire... une église sur la place, nous ne nous éternisons pas et revenons à Custonaci pour prendre la route côtière qui mène à Trapani (SP18), là aussi de belles vues sur la mer et sur Trapani à l'arrivée.

En route, achat de yaourts pour ce soir comme nous n'avons pas faim... 1.27 euros.

17 h 45, nous sommes garés devant la résidence à Trapani.

Rangements, dégustation des yaourts, puis nous ressortons prendre 2 cafés corso Garibaldi pour consulter internet = 1.80 euros.

A 20 h, nous sommes de retour à la résidence.

9e jour – mardi 16 avril 2013

7 h 30, on charge les valises dans la voiture, personne en vue à la réception... je remets les clefs dans la petite boîte noire de l'entrée...

4 cafés et 2 croissants dans le bar proche de l'hôtel = 5.50 euros

Départ avec la voiture à 8 h

On prend la route côtière en direction de l'aéroport, on le dépasse et on tourne à droite direction Mozia.

Arrêt près de l'embarcadère pour l'île vers 9 h, pour regarder les salines, les moulins, les vendeurs de figurines en pâte à sel... Endroit très agréable.

Le musée sur l'île ouvre à 9 h 30, il y a déjà un petit bateau qui attend les touristes pour la traversée, 9 euros pour traversée et visite du musée comprise (la statue de l'éphèbe n'est pas dans le musée en ce moment selon ce qui est écrit à l'embarcadère, mais à Londres pour les olympiades de 2012...). On n'y va pas.

Ensuite, nous allons par la route côtière à Marsala.

Arrêt en centre ville, rue Sibilla. Petit tour en ville, cloître, diverses églises, magasins. Nous n'allons pas au musée archéologique en bord de mer.

Nous repartons vers 10 h 30 pour Mazzara del Vallo, petit tour en voiture en ville, rien d'extraordinaire, nous décidons d'aller à Castelvetrano.

Arrêt à 11 h 40 à l'entrée de la vieille ville. Nous montons à pied voir les palais, le centre ville et trouvons à 12 h 20 une tavola calda, via Milazzo 66, caffetteria Clemente. 2 fusilli au thon, 1 salade mêlée, 2 salades de fruits, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 12 euros.

Nous rejoignons la voiture vers 13 h 45 et partons pour Sélinonte (à 13 km).

Arrêt près des temples E, F, G vers 14 h 15. Parking gratuit après le portail du site. Magasins de souvenirs et WC gratuits sur le parking.

Il fait 23 degrés.

Entrée 6 euros par personne.

Nous allons voir à pied les temples E, F, G. Un seul est encore debout, les 2 autres se sont complètement effondrés. Beaucoup de fleurs jaunes en cette saison autour des temples, c'est très agréable.

Il est possible de prendre vers l'entrée un petit train électrique pour aller à l'agora (de 3 à 6 euros) ou de reprendre la voiture, de repasser le portail, de tourner à droite en suivant « direction agora » jusqu'à un autre parking. Nous procédons ainsi.

Rien sur l'autre parking (ni WC, ni magasins)

Depuis le 2e parking, agora très proche et un chemin qui part pour aller voir un 3e site (Malophoros), nous n'y allons pas. Si nécessaire, WC au pied de l'agora, sur le départ du chemin menant au 3e site.

De l'agora, belles vues sur la mer et sur les 3 temples (et vice versa bien sûr).

Départ avec la voiture vers 15 h 45 pour aller à l'hôtel à la sortie de Sciacca en direction d'Agrigente.

Nous passerons plus tard dans le voyage une nuit à Agrigente pour voir la ville, le musée archéologique et peut-être les temples éclairés.

16 h 30, arrivée à la résidence Costa Makauda, paperasses, je paie les 39 euros pour la nuit.

Appartement no 10, assez grand, immense balcon, vue mer, la plage est 50 mètres au dessous à pied. Un petit peu vieillot comme immeuble, mais calme en cette saison. Cuisine avec table, 1 divan, 2 salles de bain avec douche WC, chambre à coucher. Pas de climatisation ni de chauffage apparemment, en été, il doit faire chaud sous ces toits plats... Parfait en cette saison.

Installation et on repart pour Sciacca vers 17 h 15.

Parking gratuit vers la porta Palermo. Visite du centre ville à pied, terrasse vue mer, palais, églises. Beaucoup de circulation en ville. De nombreux magasins de céramique locale (comme à Caltagirone).

19 h 15, arrêt près de la porta Palermo, trattoria Bongustaio. Agréable de pouvoir manger dehors, à peu près au calme... 2 spaghetti aux vongole, 1 salade mêlée, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 30 euros. Sinon, il y a un menu touristique à 18 euros affiché (mais trop copieux pour nous, pas assez faim). Très bon, on discute avec le patron un moment.

Départ vers 21 h 15.

21 h 30, nous avons retrouvé l'hôtel. Si nous n'y étions pas allés avant de jour, cela aurait été extrêmement difficile à trouver.

L'entrée est simple en y arrivant de Sciacca et en ressortant pour aller à Agrigente. Sinon, couper la route à cet endroit dans un virage relève du suicide (et c'est interdit, mais sûrement que certains le font quand même...)

10e jour – mercredi 17 avril 2013

6 h 30, l'on se rend compte que mon passeport a été conservé par la réception de l'hôtel... Nous voyons depuis le balcon quelqu'un y entrer. On se précipite à 7 h et on récupère le passeport... Ouf.

7 h 30 départ avec la voiture

7 km avant Eraclea Minoa, il y a une station service Q8 avec un bar, sinon pas grand chose dans le secteur... 4 cafés, 3 croissants = 6.60 euros

On descend voir d'abord la plage d'Eraclea Minoa, assez propre en cette saison, vues sur le Capo Blanco.

Puis, nous allons nous garer devant le site archéologique vers 8 h 30. Possibilité de parking pour les camping-cars.

Belles pierres blanches polies juste avant le site. Nous allons marcher un petit bout le long de la falaise en direction du cap, on voit la plage au dessous, très bel endroit, plein de mimosas géants.

9 h, entrée sur le site archéologique, 4 euros par personne. WC disponibles après l'accueil. Petit musée avec de très beaux objets. 1 théâtre assez endommagé, recouvert d'un horrible toit en fer et plastique... quelques maisons anciennes également recouvertes. Les vues du site surtout sont belles.

Départ vers 9 h 30 pour aller à Realmonte voir la Scala dei Turchi.

Dans Realmonte, près de la mer, prendre la route de Porto Empedocle, mais il y a un éboulement au dessus de la plage à côté de la Scala dei Turchi. Donc, on peut se garer avant l'éboulement, le franchir à pied (passage piétonnier uniquement possible, il reste 1 mètre de largeur de route...). Après, soit descendre les escaliers (en moquette verte) du café situé juste après l'éboulement (fermé le lundi), ce que nous avons fait, soit poursuivre à pied env. 100 mètres et descendre une route pavée menant à un autre café au bout de la plage ; nous, nous sommes remontés par ce chemin au retour.

Arrivée à 10 h 30, descente à la plage, nous avons été au pied de la Scala dei Turchi, sans grimper dessus, retour jusqu'à l'extrémité de la plage. Assez spectaculaire cet endroit qui rappelle un peu Pamukale...

1 coca dans le café Majaba Beach = 2 euros

Remontée sur la route, refranchissement de l'éboulement à pied.

11 h 30, départ avec la voiture pour Porto Empedocle, en remontant dans Realmonte à cause de l'éboulement, sinon, nous aurions continué la route côtière.

11 h 50, garés à l'entrée de Porto Empedocle.

Nous prenons la rue piétonne (via Roma). L'endroit est assez joli par rapport aux quais moches...

Tavola calda San Calo 2, via Roma 92, vers 12 h. La patronne parle assez bien le français. 2 omelettes aux légumes, 1 spaghetti aux sardines, 1 arrancina à la viande, 1 coca light, 1 eau minérale = 14 euros.

Un peu plus loin dans la rue, au no 49, 2 cafés et 2 gâteaux aux amandes = 7 euros.

Entre les deux resto/café, une statue en bronze du Commissaire Montalbano appuyé contre un réverbère... Très drôle... voir
http://www.repubblica.it/2006/08/gallerie/spettacoliecultura/montalbano-statua/1.html

Départ vers 13 h 30.

14 h, parqués à Agrigente devant le site archéologique. Parking 3 euros, entrée 10 euros par personne. Le parking est payant de 8 h 30 à 19 h. Apparemment, on pourrait y entrer en camping-car, pas vu d'interdiction, ni de barrières de fermeture, quelques arbres bas peut-être gênants...

On visite le site, essentiellement le chemin des 3 temples et on revient à pied. Magnifiques couleurs de pierres, peu ou pas de fleurs tout près des temples comme ailleurs. Des fleurs jaunes en contrebas.

WC possibles au milieu du chemin, ceux du parking à l'arrivée semblaient fermés.

Il fait 22 degrés et assez chaud au soleil...

Départ avec la voiture à 16 h 10.

A la sortie d'Agrigente, essence super 95, 18 litres à 1.66 euro le litre = 30 euros.

17 h 10, nous sommes garés devant le B&B Picola Caracas à Licata. Chambre « Eau » à côté de la salle du petit déjeuner (de 8 h à 10 h demain matin). Paperasse, je règle les 50 euros (avec petit déjeuner). Pas d'ascenseur, mais on nous aide à monter la valise au 2e étage. Chambre neuve, grand lit, idem salle de bain avec douche/WC, balcon, TV/ordinateur, frigo. Très calme, très propre, parfait.

18 h 10, on part à pied au centre ville par le corso Roma jusqu'au phare. Eglises, duomo, quelques palais, etc.

Sur la place près du phare, de nombreux restos, tavola calda, etc. Pas très faim, sur une terrasse quelques ailerons de poulet avec salade tomate-mozzarella, 1 coca, 1 eau minérale = 7 euros. En rentrant à l'hôtel, dans une pâtisseries, 2 gâteaux, 3 cafés = 4.50 euros.

20 h 30, retour à l'hôtel.

11e jour – jeudi 18 avril 2013

8 h, petit déjeuner à l'hôtel (1 café, 2 brioches fraîches)

8 h 30, départ avec la voiture pour Gela.

9 h, on est garé gratuitement sur le quai à Gela.

On monte voir le Corso Victor Emmanuel jusqu'au bout à l'acropole et au musée d'archéologie. Billet groupé musée et acropole = 4 euros par personne. De très beaux objets dans le musée, l'acropole, rien d'extraordinaire. Vue sur les cheminées du port en plus...

On renvient en arrière dans le corso jusqu'à son autre extrémité en passant devant la Chiesa Madre, fermée pour travaux, extérieur très beau, belle couleur de pierre.

Plus loin, église Saint-Blaise (San Biaggio), extérieur intéressant, intérieur = salle de conférence...

On redescend sur le lungomare tant bien que mal via bison futé...

12 h 20, restaurant La Nave (pizzeria le soir également), terrasse couverte très agréable. 2 tranches de veau aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 énorme salade mêlée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33 euros. Très bon, très calme, plusieurs personnes du coin y mangent.

13 h 30, départ avec la voiture garée tout près du restaurant en fait.

On passe près des raffineries de pétrole, on rejoint la SS115 jusqu'à Victoria.

On se perd dans Victoria pour trouver la route pour Santa Croce et Marina di Ragusa, on y arrive au bout de 10 min...

Santa Croce, Marina di Ragusa, Marina di Modica et on arrive à Pozzalo vers 15 h 30.

Et on se reperd car il y a 2 rues « Giunta » avec des prénoms différents et une rue « Giunto ». J'ai l'adresse correcte de l'hôtel, mais j'ai imprimé le plan avec la fausse rue Giunta...

16 h, on y est, garé rue Magenta à côté gratuitement. La voiture ne bougera plus jusqu'à notre retour de Malte.

B&B Mare Nostrum, chambre « E. Cavicchioli », 1er étage, 56 euros avec le petit déjeuner. On monte les valises avec l'ascenseur pour les handicapés, pratique. Chambre calme avec balcon fermé donnant sur l'arrière, sur la cour de la poste voisine. Il y a beaucoup de place, idem dans la salle de bains, parfait. Assez neuf, propre.

Installation, rangement entre les valises, on n'en prendra qu'une pour Malte, l'autre restera à l'hôtel.

17 h, on ressort pour tester le footing jusqu'au port demain matin, voir exactement où aller, etc.

A la sortie de la ville, une plage de sable, entre la ville et le port.

On passe devant un bureau de Virtu ferries (qui m'avait vendu les billets du bateau). J'entre pour m'assurer qu'il ne fallait pas échanger les billets envoyés par mail et imprimés contre d'autres billets sur place. Non, ceux envoyés par mail sont OK.

Au port, grillage, entrée indiquée « ferry pour Malte », apparemment possibilité de laisser la voiture à l'intérieur de la surface grillagée (places dans les bords), mais je préfère la savoir en ville pendant les 6 jours de notre absence. Ce peut-être pas mal pour ceux qui font Malte aller-retour la même journée en revanche.

Il nous faut 30 min. pour revenir à l'hôtel, nous comptons 40 min. avec la valise demain matin.

Petit déjeuner à l'hôtel prévu à 7 h 30, mais nous pourrons paraît-il le prendre à 7 h 15. Donc, en partant à 7 h 30, nous serons à 8 h 15 au port. Le bateau part à 9 h 15 et il faut y être 1 heure avant. On verra bien, je suis sûre que certains arriveront bien après nous...

Nous montons ensuite le Corso Veneto pour voir un peu la ville jusqu'à la Tour Calota. Après la tour, une grande plage de sable.

Jolie petite ville, quelques maisons anciennes, un parc avec des oies.

En route, 2 gâteaux, 4 cafés = 9 euros.

Retour à 20 h à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

12e jour – vendredi 19 avril 2013

7 h, on descend avec les valises, on met la grosse valise dans le local consigne et on conserve la petite.

7 h 10, on prend le petit déjeuner, buffet très copieux.

On laisse un pourboire à la gentille dame venue avant 7 h 30 pour nous (apparemment du magasin de primeurs voisin...).

7 h 30, départ à pied avec la valise.

8 h 05, on est au port.

Vers 8 h 15, hymne national italien à la capitainerie du port... on s'attendait à un lever de drapeau, mais non... !

Guichet Virtu Ferries pour acheter les billets et à côté guichet pour le check-in. Je montre mes documents imprimés sur internet. Tiens, il faut quand même échanger ceci contre un ticket d'embarquement, contrairement à ce qu'on nous a dit hier dans le bureau en ville...

L'entrée piétons et voitures s'effectue à l'arrière du guichet Virtu Ferries.

On entre à pied. Il faut montrer le billet acheté sur internet, le ticket d'embarquement et les passeports.

Ensuite, on attend debout à l'extérieur. WC genre trucs de chantier disponibles au cas où...

Le bateau arrive à 8 h 30. Gros aliscaphe (avec voitures et camions), le bateau s'appelle Jean de La Valette.

A 8 h 50, toutes les voitures et tous les passagers sont descendus. Comme en avion, on peut conserver son bagage à main et déposer sa valise dans un chariot à roulettes. On les récupère après être descendu à pied du bateau.

Vers 8 h 55, on peut poser notre valise dans le chariot, on monte s'installer aux tables face à l'avant du bateau (pour voir l'arrivée à La Valette). Certains arriveront encore à pied vers 9 h 05...

Nombreuses places assises, 3 bars avec sandwiches, etc. 1 magasin de souvenirs. A l'arrière, pont extérieur avec espace fumeurs. A l'étage supérieur, 1ère classe, non accessible pour nous.

1 petite bouteille eau = 1.20 euros.

Départ du bateau à 9 h 25 (10 min. de retard).

Arrivée annoncée à 10 h 45, on arrive au port à 11 h 15, après avoir dépassé le Costa Favolosa à quai. On va au terminal Virtu ferry plus loin.

11 h 25, on est dehors du bateau, valise récupérée.

On part à pied à la gare des bus où on arrive à 12 h environ.

2 tickets pour 7 jours = 24 euros

On nous donne à chacun un ticket mentionnant la date et l'heure d'échéance, pour nous le 25 avril à 12 h. Il n'y a pas de nom à marquer dessus, ni de compostage à faire. Il faut simplement le montrer au chauffeur chaque fois que l'on monte dans un bus (à l'avant).

Les enfants ne paient rien jusqu'à l'âge de 3 ans, ensuite prix réduit de 3 à 10 ans. Notre ticket pour 7 jour à 12 euros = 2.30 euros pour un enfant de 3 à 10 ans par ex. Pour un adulte, un ticket 2 h = 2.20 euros et 0.30 euro pour un enfant de 3 à 10 ans. Sinon, il existe également des tickets journaliers.

D'autres prix remarqués :

- cigarettes, entre 4 et 4.90 euros le paquet selon la marque. Marlboro = 4.70 euros.

- essence sans plomb = de 1.49 à 1.51 euros le litre (moins cher qu'en Italie donc)

- 1 café, en moyenne 1.20 euro

La banque HSBC est omniprésente sur l'île.

On va en ville à l'office du tourisme où on me donne un plan. On m'indique qu'il faut aller le matin pour acheter les billets pour l'hypogée au musée des Beaux Arts. On s'arrête en route au musée archéologique, on nous confirme que depuis 3 ans les billets sont en vente à l'autre musée...

Nous montons au musée des Beaux Arts, on nous explique que ça ouvre à 9 h, mais que dès 8 h, il y a une queue pour les billets pour l'hypogée... on peut acheter des billets pour le lendemain à 12 h ou à 16 h... bien, nous allons arriver tôt demain matin, on verra bien...

On redescend en direction du ferry qui va de La Valette à Sliema.

Sur la terrasse au dessus du port et presque au dessus du ferry, arrêt à 13 h pour manger dans un resto/pizzeria (pizza que le soir) sur une place.

1 petite bouteille vin rouge, 1 coca light, 1 salade de thon, 2 spaghetti ail/huile/piment, 2 cafés = 25.90 euros. Très bon et l'endroit est agréable sur la terrasse.

On descend à l'embarcadère. 2 tickets aller simple pour aller à Sliema = 1.50 euros par personne.

Le bateau arrive à 14 h 15 (un toutes les 30 minutes). Une dizaine de minutes environ pour traverser. Bus no 12 juste en face, 2 arrêts et on est tout près de l'hôtel.

Hôtel Europa, chambre 502, dernier étage, balcon face à la mer, 35 euros par nuit sans petit déjeuner. En bas, des pierres plates au bord de mer sur lesquelles des gens bronzent. A droite, restaurant Fortizza dans un château en bord de mer.

Un peu vieillot, mais tout fonctionne bien, propre, salle de bains/WC avec grande douche. WIFI possible dans la chambre à 2.50 euros l'heure (demander à la réception un code).

Si nécessaire, parking gratuit devant l'hôtel et dans les rues arrière.

On s'installe et on ressort vers 15 h 30. On part à pied voir le bord de mer en direction de l'endroit où nous sommes arrivés avec le ferry qui traverse depuis La Valette, le bus coupant le virage, nous décidons d'aller voir la partie où il ne passe pas.

Nous nous arrêtons dans le centre commercial « The Port », place Tigné. 2 glaces = 7 euros. Visite de quelques magasins. On ressort sur la terrasse, vue sur La Valette en face, escalier (ou ascenseur) pour redescendre sur le quai.

On reprend le bus 12 jusqu'à la gare routière.

Petit tour à pied en centre ville, rue de la République et rue parallèle (rue des Marchands), pour avoir une première idée du centre ville. Beaux balcons en bois et très beaux monuments.

A 18 h 10, on entend les 3 coups de sirène du Costa Favolosa quittant le port.

Puis retour à la gare routière, bus 13 pour rentrer.

17 h 20, en descendant du bus, on voit encore l'arrière du Costa Favolosa qui s'éloigne de La Valette.

Arrêt au bar Tanti Palmier en bord de mer avant le restaurant Fortizza. 2 petits sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 5.90 euros.

Vers 20 h 15, retour à l'hôtel

13e jour – samedi 20 avril 2013

Départ de l'hôtel à 6 h 30 pour arriver assez tôt au Musée des Beaux-Arts pour acheter 2 billets pour l'hypogée...

On arrive à 7 h devant le musée, il y a déjà 2 personnes qui attendent, l'une veut acheter 10 billets et l'autre 2. Ca promet...

On fait le pied de grue et on se relaie pour aller prendre un café à tour de rôle dès 7 h 45 / 8 h quand les cafés ouvrent (on est samedi matin, cela semble ouvrir plus tard que la semaine...).

3 cafés et 2 petites pièces à la confiture = 7.40 euros.

D'autres personnes arrivent pleines d'espoir entre 8 h et 8 h 30...

A 8 h 30, quelqu'un du musée sort pour afficher qu'il n'y a que 18 places disponibles à l'achat ce jour, la tension monte...

A 9 h, nous arrivons à acheter 2 places pour demain dimanche à 12 h (les places pour 16 h sont toutes prises... J'ai dû présenter mon passeport pour acheter les places. Il faut y être à 11 h 50 me dit-on.

Billets à 25 euros par personne, aucune réduction pour les plus de 60 ans dans le cas des billets achetés au musée (sur internet, oui).

On repart au terminal des bus pour aller à Mdina et Rabat. Bus 51 (ou 52 ou 53).

Nous voyons un long aqueduc en route.

9 h 25, on descend du bus à l'entrée de Mdina.

Nous entrons à pied en ville par le pont piéton. Jolie cité avec beaux monuments, belles couleurs de pierre.

Nous allons tout de suite à droite au musée d'histoire naturelle (qui ne nous intéresse pas vraiment) pour acheter un billet groupé pour ce musée, pour la maison romaine et pour les catacombes de Saint-Paul à Rabat. Prix normal = 8 euros pour moi, prix pour senior = 6 euros (apparemment, c'est un prix spécial selon ce qui est affiché, normalement respectivement 12 et 9 euros). Donc 14 euros en tout.

On fait un petit tour rapide du musée d'histoire naturelle, l'extérieur du bâtiment est beau surtout + cour. Aucun WC dans ce musée apparemment pour info.

On continue la rue.

Billet pour entrer dans la cathédrale Saint Paul (de Mdina) et musée en face = 5 euros. Visite de la cathédrale et du musée. Dans ce musée, il y a des WC pour info... Ca ne me plaît pas trop à vrai dire je préfère l'extérieur des bâtiments.

Nous poursuivons le tour à pied de la ville, quelques palais, belles façades, quelques églises également, magasins de souvenirs, etc. Et nous ressortons de la ville par l'autre sortie (tunnel) pour aller à Rabat.

Dès après le tunnel, à droite, il y a la maison romaine (Domus romana). Là, c'est nettement mieux exposé que les 2 autres musées, très didactique et les mosaïques sont magnifiques. WC dans le musée pour info. On y reste une heure.

Nous allons ensuite dans Rabat.

12 h 50 arrêt au restaurant dans le Palais Xara. Très jolie salle (+ voir salle arrière), possibilité de manger dehors dans la cour. Nous restons à l'intérieur. Je vais tester le fameux lapin à l'ail, spécialité à Malte.

1 grosse salade verte, 1 poulet avec frites et salade, 1 lapin avec frites et salade. 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 36.50 euros. Très bon le lapin... les frites bof...

Vers 14 h 10, nous continuons dans Rabat et allons voir les catacombes de Saint-Paul (suivre les panneaux pour le voitures, ce ne sont pas les catacombes dans le musée situé à côté de l'église, mais c'est un peu plus loin). Rien d'extraordinaire pour qui a déjà visité d'autres catacombes à mon avis.

C'était le moment d'y aller car beaucoup de monde lorsque l'on en sort et les croisements à l'intérieur ne sont pas aisés...

Nous continuons à pied dans Rabat et rejoignons l'arrêt de bus pour revenir à La Valette.

A La Valette, bus pour l'hôtel où nous arrivons vers 16 h.

Achat de tickets pour 2 h. de WIFI (2.50 euros de l'heure) = 5 euros.

Plus aucun linge de toilette dans la salle de bains, la réception nous indique qu'elle va en faire monter sous peu.

A 16 h 30, nous repartons à pied en longeant la mer à Saint-Julians-Bay.

Tout le long des quais, les anciennes maisons ont été détruites et remplacées par des immeubles neufs ou surélevées, ce qui donne du neuf sur de l'ancien, parfois bien combiné, parfois horrible... Dommage...

Vers 18 h 30, arrêt en bord de mer, bar Sir Alex. WIFI gratuit disponible. 2 gâteaux au chocolat et 2 cafés = 7 euros.

On continue encore un bout le long du quai.

Il ne fait plus très chaud. Arrêt dans un Mcdo, 1 hamburger et 1 coca = 4.90 euros. Le WIFI ne fonctionne pas apparemment.

On reprend le bus pour revenir à l'hôtel vers 20 h 15.

14e jour – dimanche 21 avril 2013

Départ à 7 h 30

8 h, petit déjeuner à côté du terminal bus, 3 énormes croissants, 4 cafés = 10.55 euros

Nous prenons le bus 81 pour Marsaxlokk à 8 h 30. Arrivée au début du marché du dimanche matin à 9 h 05.

Nous parcourons le marché, voyons les étals de poissons et les luzzus (bateaux colorés).

Achat d'un petit tableau avec des luzzus = 15 euros.

WC publics disponibles vers la fin du marché si nécessaire.

Nous allons voir l'église vers 10 h (messe, donc juste un coup d'oeil à l'intérieur).

Nous reprenons le bus 85 vers 10 h 30 pour aller voir l'hypogée (où nous avons rendez-vous à 11 h 50).

Il nous pose dans Taxien et nous allons à pied en 5 min.

Arrivée vers 11 h 30. Nous attendons.

12 h, visite avec audioguide. 5-10 min. pour lire quelques panneaux explicatifs (en anglais et maltais), petit film de présentation env. 15 min., puis tour de l'hypogée proprement dit avec les explications en français de l'audioguide. Très intéressant et bien présenté.

13 h, nous ressortons. Rien d'ouvert en vue dans le secteur (nous sommes dimanche).

Nous allons donc directement voir à pied les Temples de Taxien dans le même quartier.

Aujourd'hui, 10 ans de Heritage Malta, donc monuments gratuits.

Visite des temples, entrée 6 euros par personne sinon. Les pierres originales du site sont au musée archéologique de La Valette. Le tour dure environ 20 min. WC disponibles après l'entrée si nécessaire.

Nous revenons prendre le bus 85 dans la rue principale pour le terminus à La Valette, il est 13 h 30.

14 h, nous nous arrêtons à l'entrée de la ville pour manger dans un pub.

Ordnance Pub, rue Ordnance. 1 hamburger frites salade et 1 spaghetti bolognaise, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 29.40 euros.

La rue qui monte en face de ce pub mène aux Jardins Hastings (bien que ce ne soit pas fléché à cet endroit)...

Nous allons au Musée archéologique tout proche vers 15 h. Gratuit ce jour, sinon 5 euros par personne. Assez petit le musée, nous regardons les pierres originales et les statues de « fat ladies » (l'une d'elles est à l'étranger pour un exposition je ne sais où). Pas mal de monde, on est assez serré...

WC disponibles dans le musée après l'entrée si nécessaire.

Nous en ressortons vers 15 h 30 et allons au musée des Beaux-Arts assez proche également (rue « South Street »). Quasiment uniquement des tableaux. J'ai assez vite terminé, donc 1 café au soleil en attendant mon mari = 1.20 euros.

Vers 16 h 45, nous allons voir encore une exposition d'art moderne dans un bastion « Saint-James Cavalier », uniquement pour voir l'escalier qui y monte et l'intérieur du bâtiment.

Puis nous allons au soleil sur la place des bus un moment.

1 coca light et une eau minérale = 3 euros.

18 h 15, retour à l'hôtel dans un bus bondé...

18 h 30, hôtel, repos et tri.

19 h, on décide de reprendre le bus jusqu'à Saint-Julian's où nous étions hier soir, dans l'idée de faire un bout à pied comme hier soir et de rentrer en bus. A nouveau, le bus est archi-plein...

Pas une très bonne idée car en fait depuis là, la route du bus s'écarte de la mer. On essaie un bout et on renonce assez rapidement...

Retour à pied au McDo Café à Saint-Julian's.

2 gâteaux, 2 cafés = 9.90 euros.

20 h, on reprend le bus (tiens, il est assez vide celui-ci) pour rentrer à l'hôtel où nous arrivons à 20 h 15.

15e jour – lundi 22 avril 2013

Départ à pied à 7 h 30

Un peu de vent, pas froid, peu de soleil ce jour.

3 croissants en route = 3.60 euros

4 cafés dans un hôtel ensuite = 5.60 euros

On prend le bus 222 à 7 h 55 pour aller au ferry pour Gozo.

Les bus roulent à tombeau ouvert, sur des routes pas toujours très plates, à déconseiller à ceux qui ont l'estomac fragile...

Arrivée 8 h 55

Billets pour le ferry aller-retour = 4.65 euros par personne

Il part vers 9 h 10, traversée environ 25 minutes. On voit bien Comino en passant, côte découpée et paysage très aride. Il est interdit de fumer sur le ferry, même à l'extérieur, certains ne se gênent pas pour outrepasser...

9 h 40, on prend le bus 301 pour Victoria. Billets de bus journalier = 2.60 euros par personne (le pass bus de Malte n'est pas valable à Gozo, bien que ce soit la même compagnie de bus...)

9 h 55, on est à Victoria, on monte vers la citadelle, place Indepedenza, monastère de Saint-Georges, puis visite de la citadelle : cathédrale et son musée (3.50 euros par personne), ensuite visite Musée archéologique et vieille prison, 1 billet normal à 5 euros et 1 billet sénior à 3 euros = 8 euros.

Les vues depuis la citadelle sont intéressantes, les couleurs de pierre très belles. La partie la plus intéressante pour nous est le musée archéologique (pas très grand). Très aride cette île.

Achat d'un gilet local sans manche en laine à côté de la cathédrale = 15 euros.

Promenade dans les rues piétonnes, petit marché sur la place, etc.

13 h 15, repas sur la place centrale, restaurant It-Tokk, sur la terrasse. 2 côtelettes de porc, frites, salade, 1 coca light, 1 vin, 2 cafés = 28.90 euros.

On repart vers 14 h 30 récupérer le bus 301 pour retourner au ferry où nous arrivons à 15 h 30.

Le ferry part vers 15 h 50.

16 h 20, on attend le bus 222, qui tombe en panne au premier arrêt... 16 h 50, on repart avec un nouveau bus venu en renfort...

17 h 50, on arrive à l'hôtel.

Ce matin, la compagnie de ferries m'a avertie par téléphone que les ferries étaient tous annulés le 24 avril à cause du mauvais temps, donc, nous prendrons un ferry le mardi à 16 h 30 au lieu du mercredi à 16 h 30. J'ai donc réservé une nuit supplémentaire à Pozzallo pour mardi soir et annulé la nuit de trop à Malte (qui sera remboursée par mon assurance voyages, on verra au retour). Heureusement, il y a de la place dans l'hôtel à Pozzallo...

Achat de 2 h internet = 5 euros.

19 h 30, on va manger sur la plage en face de l'hôtel. 2 omelettes, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.60 euros.

21 h retour à l'hôtel, fort vent, mais pas froid.

16e jour – mardi 23 avril 2013

6 h 30, je regarde le site de Virtu ferries sur internet, aïe, les bateaux sont aussi annulés ce jour... Ca se complique...

Grand soleil, vent, la mer est agitée effectivement.

Je réserve déjà sur internet ici pour la nuit de mercredi à jeudi.

Départ à pied à 7 h 30.

4 cafés, 2 croissants sur le quai = 8.20 euros

8 h 30, bus pour le centre ville.

Virtu ferries m'appelle au téléphone à 9 h 15 pour me confirmer que le bateau d'aujourd'hui était annulé, heureusement que j'avais regardé avant sur internet, sinon, nous quittions l'hôtel en laissant la valise en consigne en bas pour revenir la chercher et aller au bateau à 15 h 30... On m'indique que ce n'est pas sûr pour d'éventuels départs supplémentaires jeudi vu la météo et on me met sur le départ de vendredi à 16 h 30.

Ce soir, j'annulerai la 1ère nuit à Syracuse et j'avertirai Pozzallo.

Nous arrivons en ville et allons voir la co-cathédrale à 9 h 30 à l'ouverture. Entrée église + musée adjacent = 6 euros par personne. Audioguides compris dans le prix. WC disponibles sur l'un des côtés de la cathédrale (à l'intérieur).

Magnifique église, tableaux de Caravage, tapisseries des Flandres, etc.

Nous en ressortons vers 10 h 45, pas mal de monde à ce moment-là.

Nous regardons ensuite le petit marché dans la rue des Marchands et les halles à côté.

Ensuite, nous allons tout au bout de la rue des Marchands en bord de mer et tournons à droite pour longer la mer. Vers 11 h 45, nous sommes sous la cloche (souvenir du siège), et partons avant qu'elle ne sonne à 12 h. Nous continuons en direction du terminal croisière, en voyant en route les entrepôts anciens (certains restaurés, d'autres non). Les couleurs des portes des entrepôts indiquaient ce qu'ils contenaient à l'époque.

Un bateau de croisière est présent : le « Quest for Adventure »

Face aux bateaux de croisière, de nombreux restaurants devant (dans) les entrepôts restaurés. 12 h 45, nous nous installons sur la terrasse du restaurant « le 546 ». 1 paella, 1 poulet légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28.40 euros. Paella pas mauvaise, mais un peu adaptée façon anglaise...

14 h, nous revenons 500 mètres en arrière prendre un nouvel ascenseur « Barrakka » qui relie le quai au parc Lower Barrakka. Ascenseur ouvert de 7 h à 21 h, 1 euro par personne aller-retour.

Très beau parc, fleurs splendides, vues.

Ensuite, nous retournons en ville pour voir si l'on peut entrer dans l'église des Carmélites, on n'y arrive pas, fermé. Tout près, visite de l'église anglicane. On redescend sur le quai face à Sliema, on se retrouve au restaurant où l'on a mangé le premier jour en arrivant, place Matthia Preti. 2 cocas = 3 euros.

On continue à longer le quai et on monte dans les jardins Hastings. Peu de fleurs en ce moment, jolies vues à nouveau.

On rejoint la station de bus et on rentre à l'hôtel vers 17 h 30.

Achat 2 heures internet = 5 euros.

Un peu d'ordre, quelques annulations et réservations d'hôtels suite aux problèmes avec le bateau...

19 h 15, petite sortie sur le quai, pas très faim.

1 muffin, 3 croissants, 2 cafés = 8 euros.

20 h, on est de retour à l'hôtel, il y a un vent fou, la mer est déchaînée devant l'hôtel, mais heureusement, il ne fait pas froid et il ne pleut pas.

17e jour – mercredi 24 avril 2013

Départ à pied vers 7 h 30.

Il faudrait que l'on revienne à l'hôtel entre 12 h et 14 h pour voir si l'on peut rester dans la même chambre pour les 2 prochains jours, ce n'est toujours pas clair, le chef n'est pas arrivé...

Petit déjeuner en route, 2 croissants et 2 cafés = 8 euros

On prend le bus pour aller à La Valette.

Visite de l'église Saint-Paul Shipwrecked (gratuit). Très belle église en effet.

Entrée dans la cour du Palais du Gouverneur, on ne va pas voir le musée avec les armes qui ne nous intéresse pas.

1 croissant dans une magnifique boulangerie tout près = 1.40 euro.

Ensuite, on retourne à la basilique des Carmélites qui est ouverte ce matin. Coupole ovale à l'intérieur, très spécial en effet.

Vers 11 h 30, nous reprenons le bus pour l'hôtel.

C'est bon, on peut rester dans la même chambre...

On voulait manger dans le restaurant La Cuccagna, ce n'est ouvert que le soir, bon on verra tout à l'heure...

12 h, repas au café Adriana tout près. Apparemment, faut qu'on mange la même chose qu'un groupe prévu... Donc, 2 spaghettis bolognaise, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 15.60 euros.

On reprend le bus 12, on change en route pour le 41 à 14 h 15. A 14 h 30, on est à Mosta.

2 cafés, 2 gâteaux = 6.80 euros.

15 h 10, visite de l'église, dôme rond décoré, etc.

On marche un peu sur la route principale pour voir les magasins.

16 h 05, on reprend le bus 225 pour rentrer à Sliema.

16 h 30, on descend après l'hôtel pour aller voir le centre commercial Piazza.

Vers 17 h 30, retour à l'hôtel, un peu marre du vent, faut qu'on s'abrite un moment...

Achat 2 h d'internet = 5 euros.

A 19 h, repas au restaurant La Cuccagna, 2 pizzas, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 24.30 euros. Le restaurant sera très vite plein...

20 h 20, retour à l'hôtel, toujours autant de vent...

18e jour – jeudi 25 avril 2013

Départ à pied vers 7 h 30

Petit déjeuner sur le quai, 3 croissants + 2 cafés = 6.90 euros

On repart à pied en direction de Msida, en passant par le quai et la marina, là où le bus ne passe pas. De très jolies maisons anciennes.

A 9 h 18, à Msida, bus 44 pour M'Garr.

10 h, arrivée près de l'église.

2 cocas en attendant son ouverture = 2.20 euros.

Comme elle n'ouvre toujours pas, on se renseigne. Il paraît qu'elle devrait être ouverte à cette heure-là. Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui...

WC publics disponibles à gauche au dessous de l'église si nécessaires.

On renonce, on redescend à pied voir un premier site de temple néolithique, Ta Hagrat. Fermé, mais on peut voir depuis l'extérieur. Rien de notoire. On continue à reculer sur 2 km pour aller voir le 2e temple néolithique, celui de Skorba. Là, c'est ouvert, mais à nouveau, rien de notoire, on voit depuis l'extérieur. Sinon, apparemment, billet groupé à 5 euros pour les 2 sites.

WC publics disponibles sur la place devant le 2e temple si nécessaire.

On redescend sur la route prendre le bus 225 pour Sliema à 11 h 25.

12 h 10, on repasse brièvement par l'hôtel.

On repart à pied en suivant le trajet du bus en direction du ferry de Sliema.

12 h 30, repas au resto SWFC, 21 Tower Road. Petite terrasse intérieure et salle interne. 2 demi-poulets rôtis, purée, salade, 1 gâteau, 1 glace 2 boules, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, 2 cafés = 29.10 euros.

13 h 45, on repart à pied en suivant le trajet du bus. On voit un magasin qui pourrait nous intéresser et qui ouvre à 16 h.

On poursuit jusqu'à la porte à l'entrée de La Valette, pour vérifier le trajet à effectuer à pied demain pour retourner au ferry depuis l'hôtel.

Ensuite, nous avions un billet de bus pour 7 jours jusqu'à la date d'aujourd'hui, pris à 12 h 10 lors de notre arrivée il y a 7 jours. Dans mon idée, il n'était valable que jusqu'à 12 h 10 aujourd'hui, mais finalement je pense qu'il était valable jusqu'à 23 h.

En effet, nous sommes montés dans un bus pour racheter une carte journalière vers 15 h 45, pensant qu'elle serait valable jusqu'à demain à 15 h 45. Je vois qu'il est écrit quand même 25 avril dessus. Donc, arrivés à La Valette, je me renseigne, on nous dit qu'elle n'est valable qu'aujourd'hui jusqu'à 23 h. Demain, nous en reprendrons donc une autre...

Nous entrons brièvement dans La Valette pour nous asseoir un moment.

1 café, 1 coca light = 2.60 euros.

Il commence à pleuvoir à peine.

Nous reprenons le bus pour nous arrêter dans le magasin repéré ce matin.

Rien de notoire, nous reprenons le bus pour rentrer, il pleut un peu...

17 h, on est à l'hôtel. Heureusement, car là c'est l'ouragan.

18 h, on se rend compte que l'eau passe sous la porte fenêtre, on met des linges en attendant pour voir...

19 h 30, ça se calme, on sort.

Sur le quai, 1 omelette, 1 patate avec thon/salade, 1 Périer, 1 coca light, 2 cafés = 18.30 euros.

20 h 45, retour à l'hôtel.

19e jour – vendredi 26 avril 2013

Je me fais engueuler à l'accueil parce que je n'ai pas fait le check-in pour les 2 nuits supplémentaires réservées sur internet ; cause toujours, tu m'intéresses... On laisse passer l'orage et on paie les 2 nuits (52 euros chacune).

On laisse la valise à l'hôtel.

Départ à pied vers 8 h 15.

Petit déjeuner sur le quai, 2 cafés, 3 croissants = 6.60 euros

2 tickets de bus journaliers à 2.60 euros pièce.

On reprend le bus pour aller à La Valette se promener en attendant cet après-midi.

Rue République, fort Saint-Elme (fermé, travaux), rue des Marchands.

Vers 10 h 45, arrêt sur la terrasse d'un café près du parc. 2 cocas light = 2.20 euros

On reste au moins une heure à admirer les enfants qui font une manifestation pour l'eau, les croisieristes qui arrivent en face, le bureau d'immigration proche pris d'assaut par de nombreux Somaliens, etc...

Puis, on reprend le bus direction Sliema vers 11 h 45

12 h, on m'appelle pour me dire que le ferry ne part plus à 16 h 30, mais à 17 h 30... On ne s'énerve pas surtout...

Repas dans le même resto qu'hier soir : 1 hamburger, frites, salade, 1 gâteau pommes, 1 penne au thon, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25.30 euros

On retourne à pied à l'hôtel récupérer la valise.

Bus à 14 h 45, on descend vers la porte des Bombes, on descend à pied au terminal ferries, nous y arrivons à 15 h 35 sans stresser.

Le bateau est déjà là, on se demande pourquoi on ne pourrait pas partir à 16 h 30, mais passons...

Check-in, carte d'embarquement, passeports, 5 min. après on est assis à l'intérieur.

16 h, on attend

Finalement, le bateau partira à 17 h 20

Ceux qui veulent un billet de bus Pozzallo-Catane (ou un taxi du port de Pozzallo au centre ville) doivent le réserver sur le bateau, c'est affiché en tout cas.

1 coca light à bord = 1.80 euro

Arrivée 19 h 15 à Pozzallo.

19 h 30, on est dehors

On part à pied, on sait qu'on en a pour 30 min. 3 taxis essaieront de nous ramasser en route, en vain...

20 h, on est à l'hôtel Mare Nostrum où le patron sympa nous attend...

Chambre « Quasimodo » au 1er étage, salon, chambre, WC/salle de bains, pas de balcon. Risque d'être un peu plus bruyant que l'autre car il y a un bar avec machines à sous en face et nous sommes vendredi soir...

On ressort manger une miette sur la place en haut du Corso. 1 énorme salade mêlée pour deux, 1 arrancino, 1 roulade poulet/pommes de terre, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 17.60 euros.

21 h 30, retour à l'hôtel.

20e jour – samedi 27 avril 2013

Petit déjeuner à l'hôtel vers 7 h 45.

On charge la voiture et on nettoie les vitres pleines de sable après 1 semaine d'immobilisation.

Paperasse avec l'hôtel pour cette nuit (et les 3 ratées suite à l'affaire du bateau...). Je paie les 56 euros de cette dernière nuit, non réservée par Booking.

8 h 30, on part via Ispica à Noto.

9 h 30, on est garé près de la gare routière de Noto.

1 Pago, 1 café = 3 euros.

On traverse le parc, passons la porte et parcourons le corso central pour revoir le Duomo et quelques églises.

11 h 30, on repart avec la voiture

11 h 45, on est garé corso Garibaldi à Avola.

Visite du Duomo juste avant sa fermeture. Crypte très spéciale, 0.50 ct entrée par personne.

12 h, repas dans une tavola calda, Rosticerria Silvano, sur la place Umberto 1er. 1 grosse salade mêlée, 2 spaghettis tomate-basilic-amandes, 1 coca light, 1 verre de vin = 14 euros. Juste à côté, dans le café Canceni, 2 gâteaux, 2 cafés = 5.60 euros.

Départ pour Syracuse vers 14 h.

Essence super 95 à 1.739 euros le litre, 35 euros.

On se perd un peu en arrivant. 15 h, on est à l'hôtel Scala Greca. 2 euros pour 4 h. d'internet. Chambre 567, 50 euros avec petit déjeuner, à payer demain matin. Un peu vieillot, mais très pratique (un 3e lit dans la chambre). Ce soir, il y aura quelques fêtards un peu bruyants dans les couloirs, on est samedi soir..., sinon l'endroit est très calme.

On reprend la voiture pour s'approcher du site archéologique.

15 h 30 garés rue San Sebastiano.

On retourne au site archéologique à pied. 10 euros entrée par personne. Théâtre, latomies, oreille de Dyonisos, église romane, amphithéâtre. On en ressort vers 16 h 30. Beaucoup de boutiques pour touristes à côté du site...

On descend à pied à Ortygie. Corso Gelone, Corso Umberto, le pont, 1 coca pour s'asseoir un moment dans un café piazza Pancali = 2 euros.

Ruines du temple d'Apollon, place Archimède, place du Duomo, visite du Duomo, fontaine Aréthuse, on va à pied jusqu'au bout de la presqu'île (zone militaire), retour par la via Roma, l'autre pont, la via Malta.

Achat d'un t-shirt avec trinacria brodée = 15 euros.

Près de la gare, repas dans une trattoria à 19 h 45. 1 mixed grill de viande, 1 espadon, 1 frites, 1 salade verte, 1 salade oranges et oignons assez étonnante, mais bonne. 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 35 euros.

Retour à la voiture.

21 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

21e jour – dimanche 28 avril 2013

Petit déjeuner buffet vers 7 h 30 à l'hôtel.

Départ vers 8 h 10 après avoir réglé les 50 euros de la chambre.

Arrêt dans un bar pour 4 vrais cafés... = 3.20 euros

On se perd en route en cherchant la direction de Palazzolo Acréide...

On y arrive finalement vers 9 h 15, on se reperd pour trouver le théâtre grec mais on se retrouve assez rapidement...

9 h 45, parqués devant l'entrée du site archéologique. 4 euros par personne. Joli petit théâtre grec avec promenade autour pour voir les nécropoles, charmantes météo, jolies fleurs, très agréable... Intéressant de pouvoir pour une fois entrer dans la nécropole.

WC disponibles sur le site si nécessaire, après l'entrée.

Vers 10 h 45, on repart direction Grammichele.

Arrivés à Vizzini, la route est coupée par une course de côte... Alors là, ça va très très mal, on est envoyés dans les petites rues de la vieille ville parce que personne n'aurait eu l'idée de flécher une déviation. Un 4x4 est presque nécessaire dans cet environnement... On en ressort péniblement et on y retourne et on en ressort, etc. Chacun ayant une version différente du chemin à suivre... Et je ne suis pas la seule à tourner... Après au moins une demi-heure dans ce cirque, je prends la carte pour constater que la seule manière de s'en sortir était de monter en direction de Catane d'abord pour retrouver la grande route qui va à Ragusa ou Caltagirone. Il y en a qui doivent encore tourner à l'heure actuelle...

Donc, on finit par arriver à proximité de Grammichele. Là, c'est la S124 qui est coupée pour travaux. Je dépasse le croisement et sort à Grammichele ouest, du côté où se trouve notre hôtel. Au début, parfait, puis plus fléché, le cirque recommence pour trouver la route. On arrive à 13 h. à l'hôtel, ouf.

Hôtel Valle Verde, 50 euros la chambre sans petit déjeuner, chambre 101, parfait, grande salle de bains, WIFI gratuit, on décide donc de manger sur place. Apparemment, il y a un menu (non affiché) à 15 euros.

Lasagnes maison, côtelettes de porc avec saucisse, salade verte, ananas, petit gâteau offert, 1 coca, 1 litre d'eau, 1 carafe de vin, 2 cafés.

On arrive à finir la paperasse pour l'hôtel et à payer chambre et repas (donc 80 euros)...

15 h, on repart pour Caltagirone à 10 km, route assez étroite et sinueuse.

15 h 30, garés gratuitement sur Viale Regina Elena, parking possible pour camping-car également.

Bison futé pour rejoindre le haut du fameux escalier qu'on est fermement décidés à descendre et pas à monter. On y arrive. Il paraît qu'il y a 142 marches (de 24 cm de haut) et que cela fait plus de 300 mètres de haut. Génial de voir les autres se crever à monter en face...

Tour du centre ville, Duomo, magasins de porcelaine, théâtre et parc via Roma, etc.

1 petit chandelier en porcelaine = 6 euros.

1 coca près du Duomo pour s'asseoir un moment = 1.80 euros.

Belle promenade pour un dimanche après-midi.

On repart vers 18 h 30 pour aller au centre ville de Grammichele.

Ca recommence, maintenant il y a une sorte de foire agricole sur la place centrale, on tourne dans les petites rues adjacentes pour se garer. Bien noter où l'on se trouve dans cette ville dont le plan en toile d'araignée est vite déconcertant...

On jette un oeil à la foire, au Duomo, aux maisons sur la place, un petit tour dans le corso central, beaucoup de bruit et d'agitation...

Pas très faim, une mini pizza, un coeur de France, 1 coca light = 3.80 euros.

On retrouve la voiture assez facilement et même le chemin pour l'hôtel, ouf.

20 h, retour à l'hôtel.

22e jour – lundi 29 avril 2013

7 h 30, personne en vue, on laisse les clefs et on part...

Arrêt avant Piazza Armerina à San Michele, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros.

8 h 50, on est dans le parking de la villa Casale à 3 km de Piazza Armerina (le site ouvre à 9 h), parking payant, ticket à payer avant de sortir (selon le temps passé sur place).

Une petite grimpette et à 9 h on est devant la billetterie. Entrée 10 euros par personne.

Magnifiques mosaïques, on est déjà venu il y a très longtemps, mais on ne s'en lasse pas...

10 h 30, il est temps de ressortir, ça devient pénible avec les groupes qui arrivent...

Nombreuses boutiques de souvenirs près de l'entrée, elles vont peut-être aller bientôt dans le parking en bas car on a vu de nombreux chalets neufs fermés pour l'instant.

WC payants si nécessaire, 50 ct.

11 h, je règle 3 euros pour le parking et on en sort.

11 h 15, on est garé gratuitement tout en haut de la ville de Piazza Armerina, vers le duomo.

Un horaire assez complexe est affiché devant le duomo... mais il devrait être ouvert, en tout cas avant midi. Il y a 3 portes, dont la seule ouverte est celle donnant de côté, là où circulent les voitures, encore faut-il le savoir... Donc, on finit par entrer... La partie la plus intéressante est le mur extérieur du campanile à mon avis, mais l'intérieur n'est pas inintéressant.

On descend faire un petit tour en ville, quelques jolis palais, d'autres églises, une commanderie de l'ordre de Malte.

Retour à proximité du Duomo, devant la poste.

1 trattoria-magasin, 1 tranche pannée poulet, légumes, 1 poulet champignons, légumes, 1 coca light, 1 verre de vin = 8.50 euros.

2 cafés en face dans un bar 1.60 euros

On part avec la voiture direction Enna.

A Pergusa, dans une boulangerie, 2 gâteaux, 2 cafés = 7 euros.

14 h 15, on tourne un peu dans Enna. Parking gratuit dans la via Pergusa, 100 mètres au dessous du B & B Proserpine où on a réservé la chambre pour ce soir.

On y va à pied, ça monte un peu.

Je téléphone au propriétaire qui m'ouvre la porte et qui va arriver à 15 h.

On s'installe et on nous offre 2 cafés. Très sympathiques les 2 propriétaires, on nous attribue la chambre « Mercurio » au 1er étage. La chambre est grande, balcon, la rue en dessous à sens unique est très bruyante en revanche, la salle de bains assez petite, mais fonctionnelle. WIFI gratuit. Petit déjeuner demain à 8 h.

55 euros que nous paierons demain matin.

15 h 15, on repart à pied, place Victor Emmanuel, terrasse avec vue splendide, on va au château des Lombards (entrée gratuite) et voir la Rocca qui est juste derrière. Parking gratuit possible, même pour campings-car devant le château.

On revient par la via Roma, visite du Duomo, l'un des plus beaux avec celui de Syracuse, l'église Santa-Chiara, on revient vers l'hôtel.

On poursuit la via Roma pour aller voir la tour octogonale dans un parc (pas pu entrer dans la tour), puis la place de l'Europe avec le marquage du point central de la Sicile à la droite de l'église.

La circulation est anarchique, les trottoirs quasi inexistants, parfois un simple marquage au sol, mais occupé par des voitures, ça n'a pas changé depuis notre dernier passage...

18 h 30, retour place Victor Emmanuel, Café Marro, 1 tranche feuilleté au saumon, 2 sandwiches, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros.

19 h 30, retour à l'hôtel, un peu mal aux pieds...

23e jour – mardi 30 avril 2013

8 h, petit déjeuner très copieux

Je règle les 55 euros de la chambre et je récupère les passeports.

8 h 30, départ avec la voiture.

9 h 10, Caltanissetta, on se perd en suivant les écriteaux « centro ». Ce qui nous fait revenir vers le musée archéologique. Juste à côté, arrêt pour visiter l'abbaye de Santo Spirito, magnifiques fresques, fonts baptismaux, etc. Inattendu à cet endroit et ouvert...

Arrêt à Caltanissetta vers 9 h 30, près d'un vieil abreuvoir. A côté, 2 cafés = 1.60 euros

On part à pied voir la place du Duomo, le Duomo (très belles peintures au plafond), l'église Sainte-Agathe, le cours Umberto 1er.

On repart vers 11 h. Normalement, tout devrait bien aller, je suis garée sur la route qui va à Agrigente. Et bien non, arrivés au 3e giratoire, un camion a dérapé et vidé toute sa cargaison de sable dans le giratoire. Et c'est reparti, on ne passe plus. On se retrouve éjectés en ville... On retrouve la route par miracle. Ca allait trop bien...

12 h 10, arrêt devant l'hôpital à l'entrée de Canicatti. On part à pied en ville à la recherche d'une tavola calda.

On trouve face à une station Agip, via della Vittoria 76. 2 fusilli maison, 1 énorme salade mêlée, 1 coca, 1 eau minérale = 10 euros.

On avance un peu dans la même rue, plus loin 2 glaces, 2 cafés = 5.60 euros

14 h, on repart avec la voiture.

14 h 40, on est à Agrigente.

Essence super sans plomb 95 à 1.655 euros le litre. 35 euros.

J'avais réservé dans un B&B à San Leone. On tourne un moment pour le trouver avec le plan, les noms des rues n'étant pas tous indiqués... On arrive au fond d'une impasse, sur une route non goudronnée, au milieu de nulle part. Là, je décide que je ne dormirai pas là... même si je dois payer la chambre réservée sur Booking.

Demi-tour, on revient à Agrigente.

Près de la gare routière, je vois un écriteau « Hôtel Belvédère », je suis la flèche.

100 mètres plus loin, on y arrive. Une place de parking gratuite devant, coup de bol. J'entre, je visite les 2 chambres libres, l'une plus grande que l'autre, un autre couple arrive, prend la grande chambre pendant que je visite la petite au premier étage. Bon, ce sera donc la petite... no 26.

45 euros + 6 euros pour les 2 petits déjeuners. On paie tout de suite les 51 euros, cartes de crédit non acceptées dans cet hôtel. On nous informe que l'eau chaude ne fonctionne que dès 20 h...

On s'installe, un peu vieillot, mais propre. Apparemment assez calme bien que la chambre donne sur la rue.

WIFI gratuit. Je me connecte. Je vois que ma réservation pour ce soir dans le B&B à la campagne peut apparemment être annulée sans frais. Je fais la manoeuvre pour annuler. Je pense que c'est OK, tant mieux si ça marche.

17 h 15, on part à pied à la gare routière, je ramasse un plan de la ville. Rue Athenea avec les magasins, etc. jusqu'à la place Pirandello. On monte un escalier impressionnant pour aller au Duomo. Il est fermé pour travaux (apparemment, problèmes d'enfoncement sur la colline...). On redescend par la même rue.

20 h, repas au resto QOC au dessus de la gare. 1 risotto aux champignons, 1 calamar grillé, 1 coca light, 1 verre de vin = 24.50 euros. Tout y est très bon.

On va sur la terrasse au dessus de la gare centrale pour voir les temples illuminés la nuit, magique bien que lointain.

2 cafés dans la gare = 1.80 euros.

21 h 45, retour à l'hôtel. L'eau chaude fonctionne à merveille...

24e jour – mercredi 1er mai 2013

7 h 30, petit déjeuner simple

8 h 05 départ, on tourne 10 min. pour ressortir d'Agrigente

8 h 20, on est sur la route pour Palerme

9 h 20, arrêt à Roccapalumba, joli village autour d'un rocher. 2 cafés = 1.40 euros On traverse le village et on suit la direction de Termini Imerese

Magnifiques paysages depuis la route, assez sinueuse...

On entre dans Caccamo, arrêt bref devant le Duomo. On jette un coup d'oeil seulement car il y a une messe, puis passage au dessous du château, impressionnant sur son rocher. Parking possible pour les camping-cars au dessous du château.

11 h, Termini Imerese, route 113 pour Messine.

11 h 15, on arrive à l'entrée de Cefalu, bouchons...

11 h 45, on est à l'hôtel Al Pescatore, réservé sur internet, 70 euros sans petit déjeuner que je règle tout de suite. Chambre 107. Pas d'ascenseur, chambre très belle avec immense balcon, vue mer partielle, grande salle de bains, c'est parfait (un 3e lit est disponible dans la chambre). Les chambres 101 à 111 doivent être identiques. Celles au dessus également, mais avec un balcon plus petit. Les autres donnent à l'arrière, je ne sais pas comment elles peuvent être. Parking devant ou à côté (sinon garage sous l'hôtel possible). WIFI gratuit, marche sur le balcon, peut-être pas au 2e étage...

Sur place, restaurant et, séparés, tavola calda, boulangerie, cigarettes, journaux, etc.

Repas sur la terrasse de la tavola calda. 1 plat d'épinards, 1 taboulé, 2 parts d'omelette, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés, 1 glace = 18.90 euros.

13 h, on part à pied au centre ville, le long de la mer en passant devant le phare. 15 min. pour arriver à l'entrée de la ville et 20-25 pour arriver au Duomo.

On commence par visiter le duomo, mosaïques du choeur, ancien bénitier, etc. Toujours aussi beau... Puis, le cloître à côté, ouvert à 15 h. Pour le cloître, entrée 3 euros par personne. La moitié du cloître a été démontée et est en restauration...

Puis promenade en ville, énormément de monde en ce 1er mai, on revient par la plage, arrêt pour visiter l'ancien lavoir, on rentre par le bord de mer.

Retour à l'hôtel à 18 h.

Repos un moment.

On retourne à la trattoria en bas. 1 lasagne, 2 petites pizzas, 2 petits gâteaux, 1 verre de vin, 1 coca light, 2 cafés = 14.70 euros.

Petit tour dans le quartier et retour à la chambre vers 21 h.

25e jour – jeudi 2 mai 2013

Dans le bar en bas, 4 cafés, 3 croissants = 5.60 euros

7 h45, départ par la route SS113

9 h 05, on tourne dans la SS289 en direction de Cesaro

9h 15, 2 cafés à San Fratello = 1.40 euros

9 h 30 départ pour traverser les Nebrodi, petite route, travaux, ça ne va pas vite...

Magnifiques paysages et vues sur l'Etna dès après Cesaro.

1 sanglier et ses petits qui se promènent au bord de la route tranquilles...

On passe par Cesaro, Bronte (spécialité locale, la pistache) et on arrive à 11 h 30 à Adrano. Arrêt à la sortie sur la route de Catane.

On revient en arrière, on ne trouve aucun restaurant, d'ailleurs il semble ne pas y en avoir en ville selon les personnes interrogées.

On voit un château normand et la place centrale, rien de transcendant.

Donc, on va dans un bar... 1 petite pizza, 1 feuilleté tomate/jambon, 2 glaces, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 11 euros.

13 h 30, on repart avec la voiture.

Essence sans plomb 95 à 1.699 euro le litre, 25 litres = 42.30 euros

14 h 30, on tourne dans le secteur de l'hôtel... 14 h 45, on y est.

Hôtel Villa Mater, 40 euros par nuit avec petit déjeuner, parking gratuit. Chambre 25, ascenseur, assez grande (avec un 3e lit disponible), salle de bain pratique, simple et propre. WIFI gratuit, mais fonctionne mal ou par moment.

15 h 20, on repart à pied, sachant que le bus 536 peut nous déposer tout près.

On redescend et on traverse le grand boulevard, puis on descend toute la via Etnea (4 km).

En haut de la via Etnea, au no 648, on repère une laverie self service, on va l'utiliser demain sans doute...

Magasins en route.

Boutique Swatch, changement d'un bracelet de montre cassé = 8 euros.

On fait le tour de l'amphithéâtre romain sans y entrer, on le voit d'en haut.

Grand magasin « Coin », WC et bar tout en haut si nécessaire...

Puis cathédrale, statue avec l'éléphant, quelques palais et cours.

On va à droite dans la rue Victor-Emmanuel voir le théâtre gréco-romain et l'odéon. Entrée 6 euros par personne.

Petit tour vers le marché aux poissons, mais bien sûr ce n'est pas l'heure...

Achat 2 tickets de bus dans un tabac, 1 euro par personne pour 1 h 30.

19 h, arrêt à la trattoria Peregrino, derrière la fontaine de la place du Duomo.

1 tagliatelles aux champignons, 1 penne avec morceaux d'espadon, 1 cassate sicilienne, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 47 euro. Pas très malin de nous facturer des prix qui ne sont pas ceux de la carte (environ 6 euros d'écart sur le total) car nous n'y retournerons pas demain soir, juste pour le principe...

Un petit footing le long de la voie ferrée pour rejoindre le terminal du métro. Métro à 8 h 35 ; 8 h 45 on est au terminus en haut de la via Etnea, un bus 536 arrive tout de suite, tant mieux, à 9 h on est à l'hôtel.

1 petite bouteille d'eau dans une machine = 50 ct

26e jour – vendredi 3 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, avec café expresso possible, du lundi au vendredi, possible dès 7 h.

8 h 15, départ pour monter à l'Etna, via Nicolosi, la route se trouve derrière l'hôtel.

Les vues depuis la route sont absolument magnifiques.

Les 2-3 jours dans la région, chaque fois, grand soleil le matin, idéal pour l'Etna et Taormina, puis dès 13 h, brume (de chaleur?) et moins de visibilité au loin. Comme nous monterons tôt à l'Etna et tôt à Taormina, ceci ne nous dérangera pas vraiment, mais si on montait l'après-midi...

9 h 15, on est garé au parking du Refuge Sapienza (1'910 mètres). Il faut entrer dans n'importe laquelle des boutiques de souvenirs et y acheter un ticket à apposer sur le pare-brise. Soit à 2.50 euros pour 9 h à 13 h, soit à 2.50 euros pour 13 h à 17 h, soit 4 euros pour toute la journée.

On choisit la version à 2.50 euros.

Le téléphérique commence à fonctionner à 9 h (et le dernier monte à 16 h 30 et redescend à 17 h).

A 9 h 15, il y a déjà pas mal de monde...

Ensuite, téléphérique pour aller à 2'500 mètres. Soit juste le téléphérique, 27.50 euros par personne (aller-retour), soit téléphérique + bus 4x4 pour monter à 2'900 mètres, 57.50 euros par personne (aller-retour). A l'arrivée des bus, il semble que des guides attendent les gens pour s'approcher avec eux du sommet (guides obligatoires selon ce qui est affiché)

On ne prend que le téléphérique, 15 min. de trajet env. WC au départ et à l'arrivée si nécessaire.

En haut, petite promenade, et on regarde un film fort bien fait sur les éruptions du volcan.

On redescend, on regarde les boutiques de souvenirs.

Départ vers 11 h 50 et on redescend de l'autre côté par Zafferana, les vues sont moins spectaculaires de ce côté-là je trouve, et c'est plus boisé.

Vers 12 h 10, repas à Zafferana à la trattoria « Il Porcino ». 1 casereci alla norma, 1 tagliatelles aux champignons, 2 escalopes aux champignons, 1 patate, 1 salade verte, 1 verre de vin, 1 coca light = 40 euros. Tout était excellent, l'endroit était très calme en plus.

13 h 40, départ pour l'hôtel. Miraculeusement, on ne se perd pas. 14 h 30 on y est. Achat d'une sorte de coca dans une machine = 0.70 euro

On se prépare pour la lessive... qui va nous prendre pas mal de temps...

Descente à pied depuis l'hôtel avec la petite valise de linge sale, traversée sportive de la voie rapide... 15 h 30, on y est. Machine 7 kg = 5 euros (avec lessive incorporée) + séchoir 4 euros.

Achat 4 tickets bus = 4 euros et 2 petites bouteilles d'eau = 1 euro

On attend au moins 40 min. le bus 536 pour rentrer à l'hôtel. On pose le linge quasiment sec, on ressort pour reprendre le bus pour redescendre avec le même ticket (valable 1 h 30) et ça recommence, 40 min. pour en avoir un...

18 h 40, on est Piazza Duomo, un dernier coup d'oeil dans le duomo qui ferme à 19 h. Puis promenade en ville, Casa Bellini (en travaux), Théâtre Bellini, etc.

Petit arrêt sur la place du Duomo, 2 gâteaux, 3 cafés = 9.90 euros.

On rejoint à pied la gare, magnifique fontaine devant.

Je trouve un bus qui va à Piazza Cavour où on pourra reprendre notre 536. On arrive Piazza Cavour vers 20 h 45, on en a un tout de suite, ce doit être le même qu'hier soir... Celui-ci prend son élan et monte la via Etnea à tombeau ouvert, jamais vu ça...

9 h, on est à l'hôtel.

27e jour – samedi 4 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30

7 h 45, départ pour Taormina.

Autoroute jusqu'à Giardini Naxos, péage 1.40 euros.

On longe la mer dans Giardini Naxos (sens unique) jusqu'à la gare, on dépasse l'embranchement de la SP10, puis on continue jusqu'à Mazzaro. On dépasse le téléphérique et on se gare au bord de la route gratuitement.

On revient à pied sur 200 mètres, puis 4 cafés serrés à Mazzaro = 6 euros.

On va au téléphérique. Parking souterrain possible (2 euros la première heure et 1 euro par heure suivante).

2 tickets aller simple = 3 euros par personne. Aller-retour n'existe pas (plus?). Ca commence à 7 h 45, tous les quarts d'heure (lundi 8 h 45), jusqu'à 1 h du matin. La montée dure moins de 5 min. 8 « oeufs » avec max. 12 personnes par oeuf. Construit par Leitner, comme celui de l'Etna... WC possibles si nécessaire avant la prise des billets.

9 h 40, on est en haut.

Près de l'arrivée du téléphérique, il semble y avoir un petit hôtel (pas cher ?), dénommé « Innpietro ».

On va tout de suite voir le théâtre avant qu'il n'y ait trop de monde.

10 h, entrée, 8 euros par personne.

Toujours aussi magnifique sous le soleil...

11 h, on en ressort, ça devient pénible, les groupes arrivent, etc...

On continue le Corso Umberto, magasins, duomo, etc.

12 h 30, arrêt dans un café près de la Porta Catania. 2 gros sandwiches, 2 gâteaux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 33.40 euros. Ce sont les prix locaux...

On revient reprendre le téléphérique vers 14 h 30, 2 tickets à 3 euros pour redescendre.

On récupère la voiture, on rentre par la SS114 jusqu'à Fiumefreddo, puis petite route vers le bord de mer pour Acireale.

15 h 45, arrêt gratuit à l'entrée d'Acireale, devant le poste des carabinieri... Sur la place, 1 eau minérale, 1 coca = 2.50 euros. Il fait 24 degrés et lourd...

On prend le corso Umberto à pied, petite brocante en route, jusqu'au Duomo (dont le toit est assez spécial), retour à la voiture vers 17 h.

On continue la SS114, on traverse Aci Trezza pour repasser devant les 3 Faraglioni, puis on entre dans Aci Castello, on se gare près du château. Petit tour à pied sur le quai pour revoir l'extérieur du château et les Faraglioni au loin.

Dans le château, il y a un musée civique (3 euros l'entrée) si intéressés, fermé à 17 h de toute façon on serait trop tard.

On continue sur Catane, on arrive droit sur l'hôtel à 17 h 45.

19 h, on redescend à pied direction via Etnea, on retraverse la voie rapide... On se renseigne pour un resto. On nous envoie dans une petite rue, via Empedocle 137, restaurant l'Aurora, ça paraît tout petit de l'extérieur, mais très profond en fait. 1 eau minérale, 1 coca light, 1 spaghetti carbonara, 1 penne à la norma, 2 tranches veau champignons, 2 salades mêlées (énormes...) = 45.50 euros.

35 min. pour obtenir les pâtes... mais après tout à bien suivi. 21 h 15, devant l'arrivée d'une vingtaine de personnes pour un banquet, on a pris la fuite en renonçant au café...

22 h, on est de retour à l'hôtel.

28e jour – dimanche 5 mai 2013

Petit déjeuner assez copieux, le samedi et dimanche, dès 7 h 30

La journée va être assez mouvementée...

Petit déjeuner, puis on m'informe qu'il y a une taxe de séjour d'un euro par personne par jour à verser. Ce qui va générer une énième paperasse... Je paie les 6 euros.

8 h, départ avec la voiture

On prend la SS114 en direction de Fiumifreddo, puis Linguaglossa et Randazzo.

Giarre, 2 cafés = 2.80 euros.

On entre dans Randazzo à 10 h. On passe sous un pont... et paf, on atterrit au milieu d'un marché entre les poules et les chaussures. Ca se corse, impossible de reculer, on prend un sens interdit et on s'en sort... en 15 min. Fallait surtout pas indiquer que l'on ne pouvait pas passer là le dimanche...

Parking à 10 h 15 un peu plus loin. On revient voir le marché. Pas mal de stands de contrefaçons tenus par des Chinois et des Noirs... On en profite pour acheter des savons, 2 euros.

11 h 10, on repart. Là, ça devient très pénible de retrouver la route de Capo d'Orlando avec le marché... 11 h 40, on sort enfin de Randazzo...

Direction Capo d'Orlando, puis on tourne à droite direction Patti. Route sinueuse, mais paysages magnifiques.

12 h 30, on arrive à San Piero Patti, on entre, il y a une manifestation au milieu du village, et vlan, détournés dans le centre ancien... On profite au passage des WC publics... Le village est assez beau, on a vu une magnifique fontaine au passage...

On s'en extrait et on continue jusqu'à Patti, là on n'arrive pas à descendre au bord de la mer... On reprend la SS113.

2 voitures devant moi, elles tournent à gauche direction Mongiove. Je fais de même pour rejoindre le bord de mer pensant qu'on y trouverait un quelconque restaurant...

Entrée de Mongiove, près de la gare, les 2 voitures hésitent et tournent à droite dans un chemin étroit. Je vois alors qu'un resto est fléché par là... hop, on suit... On arrive en plein dans un repas de noce..., mais il y a d'autres clients dans le resto. Il est 13 h 40.

Restaurant La Capannina, via Catania 6. Très grand, très beau.

On nous explique que le dimanche, c'est un menu à 30 euros, dont je ne comprendrai qu'une moitié de la description... Négociation pour pouvoir manger à la carte, ça redevient soudainement possible, ouf, on ne va pas y passer 3 heures.

Donc, finalement, 1 spaghetti à l'ail, 1 spaghetti aux vongole, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 salades mêlées, 2 cafés = 23 euros.

Départ 14 h 50 pour Tindari où l'on arrive à 15 h.

Parking à 1 euro de l'heure.

Bus navette pour monter, 80 ct aller-retour par personne.

En haut, stands de souvenirs, 1 bar-resto avec menu touristique à 13 euros, 1 resto avec menus à 15 ou à 20 euros.

On entre dans la basilique moderne... Une horreur. Au fond, un escalier permet d'accéder à la basilique ancienne de 1600, ouf, ça va déjà mieux. Dans la basilique ancienne, presbytère avec fenêtre de laquelle on voit la plage de sable de Tindari (assez connue).

La même plage est visible (mais moins bien) de la terrasse au bas de l'église.

Puis, on va voir le site antique, en face de l'église à 100 mètres.

Entrée 4 euros par personne.

Théâtre, basilique, mosaïques, petit musée, l'endroit est plaisant pour la promenade.

On redescend avec la navette.

Parking, 2 euros

Départ à 17 h. pour Milazzo par la SS113 où nous avons l'hôtel.

On n'est pas au bout de nos peines...

18 h 15, arrivée à l'entrée de la ville dans un désordre indescriptible, Juventus ayant battu Palerme au foot, les supporters se manifestent bruyamment... On traîne dans ce flot de voitures, de klaxons, etc...

18 h 45, on a trouvé à se garer gratuitement pas trop loin de l'hôtel, on prend la valise et on y va à pied. Et ça continue, on arrive au milieu d'une procession. Là, on se promène avec un saint... on s'extrait assez difficilement avec une valise et on atteint l'hôtel vers 19 h 20.

B&B Cocus, 60 euros la nuit sans petit déjeuner. Chambre Alicudi au rez-de-chaussée. 5 ou 6 chambres au rez-de-chaussée, jardin devant, très calme. WIFI gratuit. Je fais les paperasses et je règle les 180 euros pour les 3 nuits.

Installation, on ressort à pied direction le port. Ils sont tous là maintenant, passeggiata...

Pas très faim, 2 cafés, 2 gâteaux = 7.80 euros.

On rentre à l'hôtel à 21 h. Quel calme dans l'hôtel... ouf...

Non... ce n'est pas fini... 23 h, réveillés en sursaut par un gros pétard annonçant un feu d'artifice bruyant pendant 15 min. Grrrr....

29e jour – lundi 6 mai 2013

Bien dormi, plus aucun bruit entre 23 h 15 et 6 h 15, un miracle...

7 h 15, on sort à pied, on retrouve la voiture et on la gare près de l'hôtel, place XXV Aprile, sur les cases bleues, les blanches étant réservées aux résidents...

1 boulangerie en route, 2 croissants = 1.60 euros.

4 cafés sur le port = 4 euros.

7 h 30, je vois que les bureaux de Tarnav sont déjà ouverts (Via dei Mille 17).

Le bureau fait également consigne à bagages, de 4 à 8 euros par jour selon la taille du bagage.

On achète 1 excursion pour ce jour Lipari/Vulcano à 39 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes, soit 81 euros. Et on achète 1 excursion pour demain à Panarea/Stromboli à 59 euros par personne + taxe 1.50 euro pour îles éoliennes. Comme on achète l'excursion pour demain, on a 10 % de rabais = 109.20 euros.

On se promène un moment comme on ne peut monter sur le bateau que vers 8 h 30 (départ à 9 h).

8 h 30, on s'installe sur l'Eolian Queen à l'extérieur sur les bancs. Interdit de fumer partout, même à l'extérieur.

Ca se remplit très vite par des groupes venus en car. (450 personnes max. sur le bateau).

9 h départ, quelques nuages, plein de touristes qui s'empiffrent déjà au bar...

9 h 15, ça tangue pas mal, l'eau passe par dessus le pont, certains verdissent, les sacs plastique sortent, on vide le pont supérieur des touristes arrosés... Les cafés voltigent. Ca dure 3/4 d'heure et on nous annonce que ça ira mieux au retour... On arrive à Lipari à 10 h 30 sous un soleil radieux, ouf...

Arrêt pour 2 h. environ et on doit revenir au bateau pour 12 h 30, départ 12 h. 45

Nous allons faire un tour dans les rues piétonnes, sur la citadelle, visiter l'église et son cloître normand (magnifique), entrée 1 euro par personne. Nous n'allons pas au musée archéologique.

2 cafés en ville = 3 euros.

12 h 50, départ. On passe à proximité des Faraglioni.

Arrivée à Vulcano à 13 h 15. Cela sent déjà le soufre (les oeufs pourris) avant d'accoster...

On doit revenir au bateau pour 15 h 45. Départ prévu à 16 h.

Certains vont monter à pied voir le cratère de près. Il paraît qu'il faut 45 min. à pied depuis le port pour y aller.

Nous allons voir les bains à proximité du bateau sans y entrer.

2 euros pour l entrée individuelle (12 euros pour la semaine). Ouvert de 8 h 30 à 18 h 30, température de l'eau (de la boue?) aujourd'hui = 30 degrés

Nous mangeons au Geco Bar un sandwich et une petite pizza, 1 coca light, 1verre de vin, 2 cafés = 13 euros.

Nous allons sur la route en direction du cratère sur 800 mètres env. On voit d'ailleurs les fumerolles et les gens monter sur le sentier.

Puis, on attend au soleil et on remonte sur le bateau à 15 h. 30 pour s'assurer une place assise à l'extérieur.

Ca ne bouge plus, on rentre tranquillement à Milazzo.

Dès 16 h, le bar affiche qu'il solde tous les sandwiches, etc. à 1.50 euro, sans provoquer de ruée particulière. Ils semblent tous avoir mangé sur l'île, ce n'est pas comme ce matin, aucun intérêt pour le bar, même en solde, faut croire qu'ils sont enfin rassasiés... !

17 h 15, on est sur le quai à Milazzo, on rentre à l'hôtel.

19 h, on ressort ayant repéré quelques restos sur le port hier. Bien entendu, ils sont tous fermés le lundi...

Ca se termine dans un magasin de pizzas, avec 2 tables. 2 pizzas au feu de bois, 1 verre de vin, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.

Retour à l'hôtel à 21 h.

Ce soir, personne en ville, quasiment aucune voiture, pas de passeggiata, quel contraste avec hier...

30e jour – mardi 7 mai 2013

7 h 30, départ à pied

Sur le quai, 4 cafés, 2 croissants = 5.40 euros

8 h départ à pied pour le château (castello), en allant tout droit au bout du corso Umberto, on y arrive à 8 h 30.

Une enceinte dans laquelle se trouvent l'ancien Duomo restauré, un ancien monastère servant de salle d'exposition temporaire (WC à l'intérieur si nécessaire) et le château proprement dit qui ne se visite pas. Le Duomo est intéressant et il y a une exposition d'objets trouvés dans le castello. De belles maisons à proximité, vues sur la mer.

On revient et on visite l'église Saint-François de Paule (où l'on retrouve le saint qui se promenait à la procession de dimanche soir...).

En redescendant la rue, on visite sur la gauche l'antiquarium.

Toutes les visites sont gratuites.

On revient en ville vers 10 h 30.

Achat sandwiches et eau = 9 euros

2 cafés = 2 euros.

11 h 30, on monte sur le bateau Eolian Star.

Départ 12 h

Un bref arrêt pour prendre des personnes à Lipari

Panarea, 14 h 10

Petit tour à l'église au dessus du port, petites maisons blanches, peu de bars ouverts...

Départ 15 h 30

On passe devant Ginostra et on va s'arrêter à Spati vers 16 h 15.

Petit tour dans Stromboli, ruelles, églises, 2 cafés sur la place devant l'église, 2 euros.

Achat d'une pierre = 5 euros.

1 glace et 1 cannoli en attendant le bateau sur le port = 4.50 euros.

Départ 19 h 10

On reste près du bord pendant 30 min, on nous sert des pennes au thon, de l'eau, du vin blanc, du pain.

On tourne ensuite autour de Stromboli pour aller se positionner face à la coulée de lave ancienne. On ne verra rien de nouveau, nuages autour du sommet. Dommage...

On rentre en s'arrêtant à Lipari pour déposer des personnes.

Ca bouge énormément entre Stromboli et Lipari, les sacs plastiques réapparaissent, certains n'ont pas supporté les penne au thon...

22 h 40, retour à Milazzo.

22 h 50, on est à l'hôtel.

31e jour – mercredi 8 mai 2013

7 h 45, départ à pied pour aller déjeuner sur le port (après avoir chargé la voiture et laissé les clefs sur la porte de la chambre comme convenu)

Café sur le port, 2 croissants et 4 cafés = 5.60 euros.

8 h 30, départ avec la voiture par la route SS113.

Nous voila à faire le tour complet du cap car j'ai suivi « SS113/dir »... Bon, au moins les paysages sont jolis ainsi que les vues sur la mer.

10 h, on arrive à Messine.

10 h 10, parqués gratuitement à l'arrière de l'église Saint François d'Assise, place Casa Pia.

On revient à pied voir l'église Saint-François d'Assise (arrière extérieur surtout), puis on se dirige vers le Duomo et l'église des Catalani, un petit bijou intérieur et extérieur.

Il y a un énorme bateau de croisière au port près du Duomo, l'Eurodam d'Holland America, et donc beaucoup de monde en balade dans le secteur du duomo...

On revient au Duomo, visite intérieur, plafonds, mosaïques et on attend 15 min. pour voir l'horloge astronomique en mouvement à midi. On ne monte pas dans le campanile et on ne va pas voir le trésor de la cathédrale (si intéressé = 3.50 euros pour les 2 choses, billet groupé).

12 h, l'horloge se met en marche pendant 12 minutes.

Vers 12 h 15, on part Corso Cavour.

On trouve un resto/cafeteria au numéro 61. 1 filet merlu, légumes, 1 dinde, patates, 1 verre de vin, 2 coca, 1 dessert, 2 cafés = 28.90 euros. Très bon et très calme.

Vers 13 h 30, on part voir l'église des Carmélites (extérieur), le tribunal, l'université, la place Cairoli et ses beaux arbres, puis sur le corso Garibaldi, l'église des Alemanni (qui sert de salle d'exposition), c'est fermé, l'arrière est assez joli, mais l'église des Catalanni est beaucoup plus intéressante.

On reprend le corso Garibaldi et on retourne à notre voiture.

2 cafés à l'ombre = 1.60 euros

15 h, départ avec la voiture.

15 h 15, on arrive au terminal maritime.

Billet Bluestar, 1 voiture, 2 personnes, aller-simple pour Villa San Giovanni = 40 euros.

Ca traîne, on finit par embarquer à 16 h 30.

Arrivée à 17 h. à Villa San Giovanni.

Autoroute pour Reggio, on arrive par miracle droit sur l'hôtel à 17 h 20.

Hôtel Continental, 49 euros avec petit déjeuner, déjà payés. WIFI, 3 euros pour 24 heures.

17 h 30, on part à pied voir les bronzes de Riace qui se trouvent pour l'instant au Palazzo Campanella (via Portanova) en attendant leur restauration et celle du musée National...

18 h, on y arrive. Expo temporaire gratuite dans le hall d'entrée. On voit entre autres les 2 bronzes, mais couchés, derrière une vitre, dans un atelier, en train de se faire restaurer... et un film sur leur découverte.

18 h 45, on ressort et on s'arrête dans une tavola calda repérée dans la rue Portanova = Peperoncino.

2 rigatoni au parmesan, 1 veau aux champignons/patates, 1 coca, 1 eau minérale = 17.50 euros.

Très bien. Une joie d'avoir pour une fois fini de manger à 19 h 30... On part en ville revoir la rue de la passeggiata et le quai.

2 cafés, 1 eau minérale sur le quai = 3.20 euros.

On arrive à l'hôtel vers 21 h 20

Vers 22 h 30, je vois que j'ai reçu un mail de Booking pour me demander si j'étais d'accord d'aller dans un autre hôtel à Tropea demain... Je dis OK. Hôtel Terrazzo sul Mare, pour le même prix, soit 50 euros sans petit déjeuner. Ca m'arrange car aussi parking gratuit et plus près du centre ville que celui où nous avions réservé.

32e jour – jeudi 9 mai 2013

Jour de l'Ascension, non férié en Italie.

7 h 30 petit déjeuner copieux à l'hôtel.

8 h départ avec la voiture.

Autoroute jusqu'à Villa San Giovanni, puis route SS18

8 h 30, arrêt à Scilla sur la plage. Petit tour à pied, on monte au duomo et au Castello Ruffo à côté. Castello, normalement, entrée 1.50 euro. Il n'y a personne, donc gratuit... Magnifiques vues sur la côte de la cour en haut du château.

2 cafés sur la plage = 1.40 euros.

Départ à 9 h 40, on traverse Bagnara Calabra.

Palmi, essence sans plomb 95 à 1.733 euros le litre = 50 euros.

On descend au dessus du lido di Palmi, très belle vue sur la plage, et on continue la route côtière par Gioia di Tauro, Rosarno (on monte voir le duomo, bof, on ne s'arrête pas), puis passage par Nicoterra, village perché, magnifiques plages au bas, Capo Vaticano, Santa Domenica et Tropea où nous arrivons à 11 h 45.

Nous arrivons à l'hôtel Terrazzo sul Mare à 11 h 55, facile à trouver. Personne ne semblait au courant de l'affaire du changement avec Booking, mais bon, il y a de la place, on s'installe.

Chambre no 9, face à la mer, avec une immense terrasse, 2 lits superposés en plus dans la chambre pour 2 enfants.

L'hôtelier va régler ça avec Booking cet après-midi, le prix exact, avec ou sans petit déjeuner, etc. et on verra demain matin la suite du feuilleton... Il avait aussi été question d'une éventuelle taxe de séjour d'1.50 euro par personne à Tropea, pour l'instant personne ne nous en a parlé depuis notre arrivée...

WIFI gratuit, mais ne fonctionne qu'au rez-de-chaussée, enfin en théorie, car on n'arrive pas à me fournir un code qui fonctionne... donc, on renonce.

On ressort vers 12 h 15 à pied.

Repas dans le centre ville, trattoria La Forge. 1 gnocchi tomate/mozzarella, 1 fijeda champignons, 1 steack boeuf, 1 escalope milanese, 1 salade verte, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 45 euros. Correct, sans plus. 45 euros.

On repart faire un tour à pied en ville, cathédrale, etc. Plusieurs choses fermées, on repassera après 16 h 30... Belles vues sur la mer, sur les plages en contrebas...

En ville, entre 5 et 10 agences proposent des excursions en bateau au Stromboli (en moyenne 35 euros pour les adultes et 20 pour les enfants), aux autres îles éoliennes, au Capo Vaticano, voire à Taormina...

2 énormes glaces en ville (5 boules..., pas eu le choix) = 10 euros.

15 h 45, on rentre un moment à l'hôtel sur notre immense balcon... On distingue le Stromboli en face sur notre gauche...

17 h 15, on ressort pour aller visiter la cathédrale, l'extérieur est nettement plus intéressant.

1 coca light et 1 eau minérale dans un bar avec WIFI = 4.50 euros

Vers 18 h 30, il fait moins chaud, on descend par un chemin avant l'hôtel à la plage (pour éviter au maximum les escaliers abrupts...).

Intéressant de voir la plage, la falaise sur laquelle la ville est construite. En bas, un camping ombragé (Marina Grande). Quelques campings car à l'intérieur. On poursuit jusqu'à l'église Santa Maria sul Isola. Tout est fermé, entouré de barrières, à cause de chutes de pierre éventuelles, c'est dommage, on continue le chemin jusqu'à une petite forêt de pins qu'on avait repéré d'en haut. Très bel ensemble.

A côté, bar « La Stuzzichino ». Il est 20 h. Pas très faim. 1 arancino, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés. Ca ne va pas vite... 14 euros. Départ 21 h

Retour à l'hôtel à 21 h 30.

33e jour – vendredi 10 mai 2013

7 h 15, on s'en va, plus question de facture, de Booking, de petit déjeuner, de taxes de séjour, on en reste à 50 euros, prix de l'autre hôtel...

4 cafés dans un bar proche = 4 euros.

7 h 40, on part avec la voiture par la SS18, via Vibo Valentia, pour Pizzo, on nous promène dans le cap...

8 h 40, arrêt sur la route à Pizzo, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros, puis on descend en voiture dans Pizzo. Arrêt avant ZTL derrière l'église San Francesco vers 9 h 10. Tentative d'entrer dans l'église, une armée de bonnes femmes qui balaient, passent la serpillère etc, on bat en retraite... C'est le grand nettoyage avant une fête le 12 mai. On va revoir le château aragonais (extérieur) et on revient à la voiture, départ vers 10 h. ça balaie toujours... De ce que j'en ai brièvement vu, l'extérieur est plus intéressant que l'intérieur de toute façon... on renonce...

Vers 11 h 20, arrêt à Paola, au centre ville. Parcomètre 1.30 euros jusqu'à 13 h, on est tranquille jusqu'à 16 h. Petit tour en ville, porte, église, maison natale de Saint François, terrasse avec vue mer, etc.

12 h 30, repas au bar Central (place IV Novembre) qui fait self-service.

Ca va commencer à devenir drôle. Comme les plats ne sont pas encore prêts (repas vers 13 h 30 en général dans la région), le self-service va se transformer en service à table normal, sympathique initiative...

On commande un verre de vin. On nous amène devant des bouteilles pour choisir laquelle ils vont ouvrir. Le choix se porte sur un Nocciola 2002. Bien, passage à l'acte, on ne trouve plus le seul et unique tire-bouchon de l'établissement... Ca donne une serveuse qui court dans tous les sens sur la place pour acheter un tire-bouchons... Bien, elle revient avec... et casse le bouchon dans la bouteille. Elle finit par le sortir. Le verre de vin a bien dû mettre 25 min. à arriver à table...

Donc, nous avons bu 1 verre de vin rouge, 1 coca et mangé 1 gnocchi tomate, 1 spaghetti tomate/ail, 2 escalopes de veau aux champignons, 1 plat de haricots verts, 2 cafés. Très bon tout ceci et servi avec le sourire. Total 24 euros.

On quitte Paola vers 14 h 10, toujours sur la SS18.

Vers 15 h 30, on arrive à Marina di Maratea où notre hôtel réservé se trouve.

On est sur la SS18, on tourne à l'embranchement Marina di Maratea, et on termine à la plage, chemin en cul-de-sac. Bien, mon plan papier ne doit pas être exact... On remonte sur la route, on va au Port de Maratea pour se renseigner. On nous dit que l'hôtel est sur la route SS18, effectivement, on est passé devant sans le voir... On y arrive à 16 h.

Hôtel Martino, 3 étoiles, piscine intérieure, sauna, accès à une plage privée au dessous, sans doute à Marina di Maratea... L'hôtel a un restaurant dans un bâtiment juste au dessus.

Chambre 110 au 2e étage (ascenseur), grande terrasse vue mer. Magnifique. On nous a dit à la réception qu'on avait réservé une chambre à l'arrière (49 euros) et qu'on nous avait surclassés à l'avant (59 euros). Avec petits déjeuners, 49 euros donc. Bien, merci, très sympathique.

On s'installe et on repart en voiture voir Praia a Mare, surtout le rocher/île sur la plage et la tour sur la plage. On retraverse ensuite la ville, on repasse devant l'hôtel et on monte voir Maratea.

17 h 30, arrêt au bas de Maratea, ZTL. On monte à pied. Dans les premiers cent mètres, une impression de village abandonné, on voit une petite quincaillerie, une personne devant qui nous salue, ça paraît très calme. Grosse erreur... On continue à monter 50 mètres, on arrive sur la place centrale dans un bruit indescriptible de podium de musique, de gamins qui hurlent, c'est la fête, toute la ville est décorée (fête San Biaggio), en plus, une inondation et les pompiers qui pompent l'eau... Contraste saisissant...

On se promène, on monte voir l'église principale (il y en a 44 paraît-il dans la ville...) très belle, baroque, restaurée. De jolies maisons, l'endroit est plaisant, un peu bruyant en ce jour...

Place Buraglia (place centrale), pas très faim, on mange 1 part pizza, 2 gâteaux, 2 petits gâteaux, 1 eau minérale = 8.50 euros. En contemplant l'agitation sur et autour du podium devant nous...

Vers 19 h 30, on redescend à la voiture et on rentre à l'hôtel.

Quel calme sur la terrasse de la chambre, ça fait du bien de ne plus les entendre hurler... !

34e jour – samedi 11 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 20, pas buffet, mais assez varié.

On a déjà renoncé au détour pour aller à Certosa di Padula, trop loin, un autre voyage...

7 h 45, départ pour Sapri (8 h 15) et Palinuro, arrivée à 10 h 30. Petite route, ça n'avance pas vite... Vues spectaculaires. A déconseiller à ceux qui ont peur des routes étroites et sinueuses... Ce qui ne serait encore rien si ceux qui arrivent en face voulaient bien tenir leur droite, mais ce n'est pas le cas du tout...

On se gare en ville, avant la descente au port touristique. On aurait pu aller un peu plus loin, parking payant (pas à cette saison, pas très grand le parking d'ailleurs...) On descend à pied au port. 2 cafés en arrivant = 1.60 euros.

On atteint le port vers 11 h 30. On peut aller faire un tour du cap et voir les grottes, renseignements pris sur place, il y a un départ à 11 h 45. Ticket = 15 euros par personne pour 1 h 30 aller-retour. Prêter attention au type de bateau. Les petits, sans toit, entrent dans les grottes, ceux avec un toit non.

On se retrouve sur un 7 mètres à 10 personnes (je pense qu'il y a de la place pour 15 environ) qui entrera dans les diverses grottes. Intéressant et belles vues. Vers 11 h 20, on arrive sur une petite plage. Arrêt, on descend pour 30 min. Certains se baigneront, eau à 20 degrés paraît-il. On repart vers 11 h 50, avec un arrêt intermédiaire à l'entrée de la ville pour déposer 4 personnes qui semblent être montées là. On en profite pour descendre aussi, on est pas trop loin de la voiture...

Retour en ville, sur la route principale. Repas à la pension Nettuno sur une terrasse à l'ombre, parfait. 1 tagliatelle au saumon, 1 tagliatelle aux champignons, 1 salade mêlée, 1 coca, 1 verre de vin, 2 cafés = 27.10 euros.

On rejoint la voiture à 14 h 10.

Départ pour Ascea, via Pisciotta en théorie, mais là, ça recommence, on nous annonce qu'il y a un éboulement de route à Pisciotta : c'est reparti, éjectés dans la montagne... via Ceraso, on va arriver à redescendre sur Ascea par une route pleine de trous, d'éboulements, etc... Très folklorique, vaut mieux ne pas être pressé dans le secteur...

A l'entrée d'Ascea, essence super sans plomb à 1.719 euros le litre = 47 euros.

15 h 30, on arrive à l'hôtel à Ascea. Il n'y a personne... J'arrive à entrer par derrière et à revenir ouvrir la porte donnant sur la rue... Un voisin s'en mêle et appelle le patron au téléphone. Il arrive quelques minutes après en provenance d'un restaurant sur la plage qui lui appartient aussi... Bien, à 15 h 50, on a fini l'administration, le paiement, on est dans la chambre.

Albergo Elia, chambre 102, avec petit balcon, 70 euros avec petit déjeuner, WIFI gratuit. Simple, propre. Il y a un troisième lit dans la chambre.

On est invités à venir boire quelque chose sur la plage tout à l'heure...

Il paraît qu'on arrivera à déjeuner à 7 h 30 demain dimanche (c'est affiché à 8 h...).

16 h 15, on repart avec la voiture pour aller visiter Velia à la sortie d'Ascea.

Entrée 3 euros par personne.

Il fait très chaud, donc on écourte, tant pis...

Ensuite, on repart avec la voiture voir ce restaurant sur la plage. Lido Sciabecco, restaurant Zafferano. On nous offre un coca light et une eau minérale. Très joli endroit, un moment sympathique. Schiabecco = « chébec « en français (sorte de bateau à voile)

Vers 18 h 30, on est de retour à l'hôtel, parqués dans la rue à l'arrière car devant l'hôtel = ZTL.

On fait un tour à pied dans la rue centrale et à la gare, rien de transcendant...

Vers 19 h 15, on trouve un restaurant pizzas-poulets à la broche, etc. 2 escalopes de poulet aux champignons, 2 salades mêlées, 2 coca light, 2 cafés = 23.60 euros.

20 h 30, retour à l'hôtel.

35e jour – dimanche 12 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 30, pas buffet, mais uniquement croissants, confiture, etc. Suffisant pour nous.

Départ à 7 h 45.

On prend la route côtière qui passe par Agropoli. Ca ne va pas vite, en plus, c'est dimanche, il y a des vélos...

9 h 30, arrêt parking gratuit au centre d'Agropoli, hors ZTL. Petit tour à pied, 2 cafés = 1.60 euros. 12 paquets de mouchoirs en papier = 0.70 euros. On ne monte pas à pied au centre historique. 10 h, départ, on continue en direction de Paestum par le littoral.

10 h 15, parking à Paestum à 20 mètres du parking payant... (lui à 2.50 euros pour la journée semble-t-il)...

On refait un aller-retour le long des ruines jusqu'à la basilique, un plaisir de revoir brièvement les temples.

Achat 1 t-shirt brodé = 12 euros.

Départ à 11 h 15, on revient sur la route côtière.

12 h, avant Salerno à Pontecagnano, on voit à droite un hôtel Ancora, avec resto self-service au bas = Spilucchio. On décide de s'arrêter là, c'est dimanche et en plus la fête des mères, donc on risque d'avoir des difficultés si l'on va plus loin. Le samedi et le dimanche, ça ouvre à 12 h 30. On attend un moment.

12 h 30, après le passage de 20 footballeurs en 5 min, on arrive à se servir...

2 fusilli bolognaise, 3 oeufs, 1 aubergine, 1 gâteau, 2 salades de fruits, 1 coca light, 1 eau minérale = 23.20 euros.

Départ vers 13 h 15.

On prend la route tangenziale de Salerno, direction Avellino. On se retrouve à 14 h à Avellino, sans voir d'écriteau Benevento (il aurait fallu suivre Bari au début, mais pas pensé) et c'est l'horreur car il va y avoir un match. Ils tournent tous avec drapeaux et klaxons autour du stade... On s'en extrait péniblement, on retrouve la SS7 direction Foggia...

15 h 15, on arrive à notre hôtel qui se trouve sur la SS7 d'ailleurs.

Hôtel de la Ville, chambre 106, avec une grande terrasse. 55 euros avec petit déjeuner (dès 7 h demain matin). WIFI gratuit, mais ne fonctionne que devant la réception. Grand parking devant. L'extérieur de l'hôtel est horrible, mais la chambre est OK, rénovée.

Vers 15 h 30, on repart visiter Benevento avec la voiture et un plan remis par l'hôtel.

On s'arrête à 15 h 45, près de la place du Castello, début de la vieille ville, le long d'un beau parc public. Il y a une foire commerciale devant le château.

On regarde ceci, l'extérieur du château, l'église Sainte-Sophia (on verra l'intérieur plus tard car elle n'ouvre qu'à 16 h 30), le cloître on le voit depuis l'extérieur, on n'entre pas dans le musée.

1 café et 1 glace sur le corso Garibaldi = 3.50 euros.

On continue et on descend voir le quartier Trigio et le théâtre romain. Bien entendu, on en fait le tour complet pour trouver son entrée... mais on y arrive. 2 euros par personne. WC à côté du guichet à l'entrée si nécessaire. Le théâtre est assez bien conservé.

Ensuite, et ça ne figure pas sur le plan qu'on m'a donné, on arrive à un arc romain et des maisons à l'arrière.

Nous poursuivons jusqu'au Duomo. En face, une horrible construction en cours... La façade et le campanile du duomo sont beaux et d'époque, l'intérieur est moderne et affreux à mon goût.

Nous poursuivons corso Garibaldi et voyons un ancien obélisque (qui ne figure pas sur mon plan non plus...) et tournons à gauche voir l'arc de triomphe de Trajan, effectivement assez bien conservé, mais ils ont installé de côté un échafaudage et un toit pour le protéger... A l'arrière de l'arc, l'église San Ilario (surtout voir l'extérieur) qui ne figure pas non plus sur mon plan... On entre gratuitement.

Dans le secteur, il semble y avoir une exposition sur l'arc de triomphe, pas compris où exactement (peut-être même dans l'église), ce doit être un film sur l'arc peut-être... Bon, on n'a pas insisté, mais il paraît que l'entrée à cette exposition coûte 2 euros pour ceux qui seraient intéressés.

Ensuite, il se met à pleuvoir de plus en plus fort, il ne manquait plus que cela.

Retour en direction de la voiture par le corso Garibaldi.

Arrêt pour manger un petit quelque chose. 3 petits sandwiches, 2 cafés = 7.20 euros.

A 19 h 30, on arrive à la voiture.

J'ai oublié d'éteindre les phares en arrivant et hop la batterie est à plat, on ne peut pas démarrer. Evidemment, ce genre de chose arrive toujours le dimanche soir et quand il pleut.

Nous demandons au café voisin d'appeler le secours routier.

19 h 45, on s'y attable en attendant la dépanneuse... fort heureusement, il ne pleut pratiquement plus.

2 cafés = 2.20 euros.

20 h 20, la dépanneuse arrive. Elle redémarre la batterie. Je dois payer la facture et me faire rembourser ensuite par mon assurance en Suisse. Paperasses, etc, ça fait 90 euros.

20 h 50, on repart, on tourne un peu, bien involontairement, pour retrouver la SS7 et l'hôtel.

21 h 15, on est de retour à l'hôtel, il ne pleut plus du tout.

On espère que la voiture repartira demain matin comme le pense le dépanneur...

36e jour – lundi 13 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h, buffet

7 h 45, départ avec la voiture pour San Agata dei Goti, on ne s'égare pas, étonnant...

8 h 45, parking gratuit à l'entrée de la ville.

La ville est très jolie et mériterait une visite plus approfondie, mais beaucoup de choses fermées en ce lundi matin. Certaines églises sont difficilement accessibles (uniquement visites sur réservations...).

L'une des plus belles choses vues ce matin est la crypte du duomo avec fresques et chapiteaux.

2 cafés = 1.60 euros

Départ vers 11 h.

On arrive par bison futé vers 11 h 30 à l'aqueduc amenant l'eau à la Reggia de Caserta, à Valle di Maddaloni, superbe.

Ensuite, on se dirige vers Santa Maria Capua Vecchia, sur notre route pour Capua et pour l'hôtel réservé pour ce soir.

11 h, on se gare à l'arrière de l'amphithéâtre dans une rue (à côté, grand parking prévu, complètement vide).

A partir de là, ça va devenir un peu pénible.

On fait le tour du quartier pour trouver l'entrée de l'amphithéâtre. On y arrive, c'est fermé. On suppose, à juste titre, que c'est fermé le lundi. Aucun horaire affiché...

On part à pied en ville pour voir le Mythrea. Là, il est indiqué que c'est ouvert tous les jours de 9 h à 13 h, mais qu'il faut arriver avec un billet acheté à l'amphithéâtre. C'est quand même fermé, il est 11 h 30...

Bien, nous revenons en direction de la voiture par une autre rue et on voit le Musée archéologique. On entre dans la cour (où sont exposées des tombes) et on va jusqu'à l'entrée du musée. Là, on nous court après pour nous dire que c'était fermé le lundi, ainsi que l'amphithéâtre et le Mythrea. Je fais quand même remarquer à ce charmant Monsieur que ce n'est pas ce qui est écrit sur la porte du Mythrea et il me répond « que c'est une erreur ». Faut vraiment que je garde mon calme là...

On continue pour rejoindre la voiture. Dans toute la ville, circulation anarchique, aucun trottoir, on nous rase à toute vitesse et c'est vraiment moche comme bâtiments.

A 12 h, on trouve une pizzeria au feu de bois, Pizzeria Paolo, corso A. Moro. Ca ira très bien et au bon moment. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros. Très bonnes les pizzas.

A 13 h 10, on repart avec la voiture.

A 13 h 30, on est garé à Capoue, via Roma.

On va à pied vers le Duomo.

2 glaces = 6 euros 2 cafés = 2 euros

La ville est nettement plus jolie que Santa Maria Capua Vetere.

On y fait un tour à pied, très agréable.

Vers 15 h 30, on reprend la voiture pour aller nous installer à l'hôtel réservé pour 2 nuits, sur la SS7 pour Rome.

16 h, après un léger détour..., on a trouvé.

Hôtel Hermitage, 4 étoiles, chambre 301, 50 euros la nuit avec petit déjeuner (dès 6 h 30 demain). Confortable, petit balcon. Pourrait être bruyant avec la fenêtre ouverte car elle donne sur le parking devant et la SS7... WIFI gratuit. Il y a un 3e lit dans la chambre (un peu mal placé, devant l'une des fenêtres)

On s'installe, on range un peu.

Visite du centre commercial en face, rien d'intéressant pour nous.

A 18 h, on reprend la voiture pour Capoue et on s'arrête avant le vieux pont vers 18 h 15.

On voit les bases des 2 tours de Frédéric II avant le pont, le pont lui-même et on retourne visiter l'intérieur du duomo qui est maintenant ouvert. Essentiellement, la cour avant l'entrée, une chapelle remarquable à gauche du choeur, entièrement décorée en cosmatesque, un chandelier isolé en pierre sculpté et décoré à droite du choeur et la crypte qui semble intéressante, mais malheureusement non éclairée...

On refait un petit tour en ville.

On trouve une pizzeria, Il Diavoletto, sur le Largo Castello. 1 provola, 1 salade mêlée, 1 salade genre niçoise avec mozzarella, 1 coca light, 1 eau minérale, 1 verre de vin = 20 euros.

On se déplace dans le café à côté car pas de café dans la pizzeria... 2 cafés = 2 euros.

Départ vers 20 h 30.

Arrivée à l'hôtel à 20 h 45

37e jour – mardi 14 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 30.

Départ avec la voiture à 8 h

8 h 30, on est garé devant l'amphithéâtre de Santa-Maria Capua Vetere.

2 cafés en face = 2 euros

A 9 h, entrée à l'amphithéâtre, 2.50 euros par personne pour amphithéâtre, Mitreo et musée archéologique.

Très bel amphithéâtre, + tombeaux à côté, + musée des gladiateurs (WC à l'extérieur du musée si nécessaire). On reste 1 heure.

On déplace la voiture pour s'approcher du musée archéologique. Parcomètre 50 min. = 80 ct.

Musée archéologique, assez petit, on ne reste pas longtemps car une classe est là et c'est plutôt bruyant. Une belle statue de Praxitèle à l'entrée. Ensuite, à pied, le Mitreo. Assez surprenant ces fresques en sous-sol...

11 h, on repart avec la voiture pour aller voir le Belvédère de San Leucio (le site est fermé le mardi en revanche, comme la Reggia de Caserta). Bien entendu, on se perd...

On revient sur nos pas par l'autoroute à péage, on ressort après 5 km env. à Caserta Ouest.

Là, j''arrive au péage, je mets le ticket, il entre, il en reste 1/3 de cm à l'extérieur de l'appareil et c'est fini, impossible de le ressortir... J'appuie sur le bouton aide, j'explique, on me répond de mettre le ticket, etc. Je demande à ce que l'on vienne, ça continue... Derrière, ça klaxonne... Bon, moi, j'attends. Au bout de 5 min. l'appareil affiche que je dois 81 euros et une porte s'ouvre pour y verser de la monnaie. Je me marre et je ne fais rien. 2 min. après, l'appareil crache un autre ticket, comme si j'avais payé... et ouvre la barrière. Très bien, on passe, on se tire et les suivants sont coincés par mon ticket resté bloqué dans la fente... Grandiose le truc...

12 h, on est au Belvédère de San Leucio. Vues magnifiques.

On attend 13 h pour manger à la tavola calda Chez Franco, délicieux sous les arbres...

2 tagliatelles aux bolets, 2 côtelettes, 1 frite, 1 salade, 1 verre de vin, 1 coca = 32 euros.

Départ vers 14 h 30 avec la voiture pour Casertavecchia.

Tiens, on trouve tout de suite la route depuis San Leucio.

Ca va à peu près bien. Env. 5 km avant d'arriver, on nous annonce que la route est interrompue à cause d'un éboulement. Ne sachant pas si l'éboulement est avant ou après Casertavecchia, on continue. Nous voyons des voitures et des vélos en face. Tout à coup, il est signalé qu'il est interdit de rouler, mais tout le monde passe quand même... bon moi aussi. La route est à peine endommagée, on en a vu des bien pires... ça dure 500 mètres, et c'est fini, tout le monde a passé dans les 2 sens comme si de rien n'était... N'importe quoi...

Arrivée vers 15 h. Parking en bas = 1.50 euros pour la journée (encaissés par le bar d'en face).

On monte à pied.

2 cafés = 1.60 euros.

Plusieurs restaurants en route (divers menus affichés de 10 à 25 euros env.). Quelques commerces de souvenirs, puis pratiquement plus lorsqu'on est en haut. Belle tour, 1 église et 1 cathédrale arabo-normande, de très belles maisons. Agréable pour flâner, il n'y a pratiquement personne...

Face à la cathédrale, un restaurant (Mastrangelo) installé dans un ancien réfectoire monastique des années 1300. On ne peut pas entrer pour visiter. En plus, c'est fermé le mardi. Je tente d'entrer quand même dans la cour, mais j'en vois déjà un au fond qui me vise, à demi-caché, l'oeil méchant, donc demi-tour... Un menu est affiché « en solde » à l'extérieur, 20 euros au lieu de 30...

16 h, la cathédrale s'ouvre. La coupole extérieur est splendide, le campanile aussi ; à l'intérieur, essentiellement une chaire en cosmatesques, 2 tombeaux magnifiques, un chandelier en pierre, superbe endroit vraiment.

On quitte le village vers 16 h 45 après être restés un moment à l'ombre sous les pins. On redescend par une autre route sur Caserta. On voyait beaucoup mieux le village en arrivant depuis San Leucio.

On traverse Caserta, on retrouve le chemin de Capoue.

Ensuite, on bifurque pour aller voir la basilique de San Angelo in Formis. On trouve assez facilement...

Là, ce sont essentiellement les fresques intérieures qui sont intéressantes (il y en a aussi sous le porche à l'extérieur). Tous le côté droit est en restauration, mais ce n'est pas trop gênant.

On redescend, on retrouve la route SS7.

18 h 30, essence sans plomb à 1.688 euro le litre = 30 euros.

Dans le bar de la station service, 2 tramezzini, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 8.40 euros

Retour à l'hôtel vers 19 h 30.

38e jour – mercredi 15 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 20

Départ à 7 h 50 par la route côtière SS7, jusqu'à Formio. Belles vues sur Gaeta et son golfe.

9 h, on s'arrête devant l'hôtel de ville à Gaeta, parcomètre 4.50 euros jusqu'à midi (sinon 10 euros pour toute la journée) et on va à pied au centre historique.

Belle promenade en bord de mer. La vieille ville est très agréable, mais quasiment toutes les églises sont fermées ou/et en restauration, notamment le Duomo (splendide campanile déjà restauré)... On aurait bien voulu aussi visiter l'église byzantine sur le port...

2 cafés au Bar Bazzanti (piazza Traniello) = 1.80 euros. Il faut absolument aller visiter les toilettes dans lesquelles se trouve une colonne corinthienne d'origine avec explications... !

Départ avec la voiture vers 11 h 10.

On continue jusqu'à Terracina où on arrive vers 11 h 45. Parking gratuit à l'entrée de la ville. On va faire un petit tour de magasins jusqu'à 12 h 30, heure d'ouverture d'un resto repéré près de la voiture.

12 h 30, cafétéria l'Ammiraglio (viale Marconi), 2 menus à 7 euros, 1 plat de légumes, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.50 euros. 2 pâtes aux courgettes, 1 porc avec aubergines, 1 porc avec petits pois.

Départ vers 13 h 30 avec la voiture pour aller à San Felice Circeo.

Là, on nous promène dans le village... On arrive au port sans issue, puis dans « quartier chaud » de la vieille ville toujours sans issue, puis au phare et après le phare dans une propriété privée... Bien, après 30 min. et avoir essayé toutes les routes, on retrouve celle de Sabaudia... Joli le village, mais bonjour le fléchage...

A Sabaudia, on descend au bord de la mer pour longer la côte (dunes de sable), puis on suit la direction de Nettuno pour arriver à Anzio où nous avons réservé l'hôtel.

Vers 15 h 30, juste avant l'hôtel, 2 glaces = 5 euros.

A 16 h, nous sommes à l'hôtel, résidence Eliantis, en bord de mer, au dessus d'une plage privée. Appartement Ginestra, à la hauteur de la réception, c'est-à-dire presque tout en haut de la maison. Devant notre appartement, une immense terrasse commune à tout l'étage avec une table pour chaque appartement. Il semble y avoir un ascenseur partant de cette terrasse jusqu'à la plage au bas, sinon des escaliers... Je règle les 48 euros pour la nuit + 4 euros pour avoir 2 grandes serviettes de toilette (aucune dans l'appartement sinon...), sans petit déjeuner. WIFI gratuit près de la réception, fonctionne dans notre chambre car elle en est proche.

On repart avec la voiture vers 17 h faire un petit tour à Anzio que l'on connaît déjà. Parking gratuit au bout de la rue Gramsci.

On passe sur le quai, il y a les ferries pour Ponza.

Pas très faim, 1 gâteau, 1 petit sandwich, 1 eau minérale, 2 cafés = 7.10 euros.

Vers 19 h, on est de retour à l'hôtel. Il ne fait pas très chaud depuis 15 h, on est assez satisfait de rentrer.

39e jour – jeudi 16 mai 2013

Départ à 7 h 15 après avoir laissé les clés dans la chambre comme convenu. Il pleut et il pleuvra jusqu'à 11 h environ, mais il ne fait pas froid, 16-17 degrés.

7 h 20, arrêt à Lavinio, 4 cafés, 3 croissants = 6 euros.

Départ 7 h 40 par la route côtière, via le lido di Ostia.

Puis, on prend l'autoroute pour contourner l'aéroport de Fiumicino, pas de ticket à l'entrée.

On ressort après, direction Fregene pour reprendre la SS1, péage 1.10 euros.

Civitavecchia, 2 cafés = 1.60 euros

Essence sans plomb à Tarquinia à 1.699 euro le litre = 30 euros.

11 h, on se gare gratuitement à l'entrée de Tarquinia.

Un tour en ville, cour du musée archéologique (sans le visiter, sinon pour info, 6 euros ou 8 euros avec les nécropoles étrusques), diverses tours et églises (malheureusement fermées), le duomo (rien d'extraordinaire), grande balade en ville... c'est très agréable.

Si nécessaire, il y a une laverie self-service viale delle Mure.

Vers 12 h 40, repas au restaurant Ambaradam (menu touristique à 12 euros). 2 bruschettas, 2 spaghetti al ragu, 2 poulets au citron avec salade, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 28.50 euros. Très bien, très calme. Il semble y avoir une grande salle dans les sous-sols. L'endroit est très fréquenté des Italiens du coin...

A 14 h 10, on reprend la voiture.

A 15 h, on est à Ortobello, après avoir vu un beau moulin sur l'eau en arrivant. On dépasse l'hôtel et on poursuit en direction de Porto San Stefano.

Sur le port, on peut passer jusqu'à 16 h, après ZTL, parking gratuit. 2 cafés au soleil = 2 euros.

Porto San Stefano est plus grand que je ne le pensais, en face on peut aller sur l'île du Giglio avec un ferry.

Ensuite, on prend la route panoramique et on redescend sur Porto San Stefano.

On revient par une autre route rejoindre à SS1 et on retourne à Orbetello comme à l'aller par la SS430.

17 h 15, hôtel Park Hôtel, que j'avais réservé. Parking devant ou dans la rue à l'arrière (il y a un garage souterrain à l'arrière, mais je ne sais pas s'il fait partie de l'hôtel). Chambre 213, à l'arrière, au calme, 54 euros avec petits déjeuners (dès 7 h demain paraît-il), déjà prélevés lors de la réservation. WIFI gratuit.

On ressort se promener.

Si nécessaire, il y a une laverie self-service presque en face de l'hôtel Park Hotel.

1 eau minérale et 1 café = 2 euros.

On passe un parc avec monument en mémoire des aviateurs ayant effectué les premiers vols transatlantiques.

Vieille ville, duomo (essentiellement la façade extérieure, l'autel et des anciens fonts baptismaux).

Quelques magasins dans le Corso Italia (passeggiata)

Pas très faim, 1 gâteau, 1 sandwich, 1 coca light dans un bar = 6.50 euros.

On revient en direction de l'hôtel.

1 café = 1 euro.

Retour vers 20 h 15 à l'hôtel.

40e jour – vendredi 17 mai 2013

Petit déjeuner buffet à 7 h, assez copieux.

7 h 30 départ avec la voiture par la SS1

8 h 30 h, arrêt à Grossetto, parking gratuit via Roma (et rues alentours en sens unique)

On va à pied dans la vieille ville cernée de murailles, jolies maisons, visite de l'église Saint-François d'Assise (fresques surtout) et du Duomo (façade et intérieur dans des tons rosés/violacés), de beaux magasins. Il y a une exposition de vins ce week-end, donc plusieurs tentes sur les places, mais on voit quand même assez bien. Jolie petite ville pour se promener un soir par ex.

Sinon, il y a aussi un musée archéologique et un musée sur la région Maremma.

2 cafés = 2 euros.

Départ avec la voiture vers 10 h.

10 h 45, on est à proximité de Piombino (ferry pour l'île d'Elbe)

11 h 30, Livourne

Essence super sans plomb à 1.683 euro le litre = 37 euros.

On va à Tirrenia que l'on connaît pour manger.

Restaurant Gran Bar à Tirennia (menus touristiques à 15 euros). 2 penne al ragu, 2 échines de porc, 1 salade, 1 frites, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 32 euros.

Départ vers 14 h. On retourne voir brièvement la basilique San Piero a Grado.

14 h 30, on quitte Pise toujours sur la SS1.

Ca n'avance pas... On va à Viareggio, Massa, Carrara Massa, Sarzana pour descendre ensuite sur Lerici où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.

16 h on est près de Lerici, on cherche l'hôtel un petit moment... pour arriver à San Terenzo vers 16 h 30.

Hôtel Il Giglio, chambre 26 à 70 euros (avec petit déjeuner, dès 8 h demain matin), que je règle tout de suite. WIFI gratuit. Parking devant (il n'y a que 8 places...) Petite gymnastique pour entrer en marche arrière dans la dernière place disponible... Il y a un hall d'entrée dans la chambre, avec en fait une autre chambre séparée disponible pour 1 personne dans laquelle il y a un lavabo seulement (et aussi un balcon comme dans notre chambre). On pourrait y loger un adulte ou un enfant. 2e étage sans ascenseur. La chambre 25 doit avoir la même configuration je pense. Un peu rustique, mais pas moche... L'hôtel a 3 ou 4 vélos en location à l'entrée à 3 euros par jour.

San Terenzo, apparemment ZTL le samedi et le dimanche dès 9 h du matin... ce qui rendrait assez difficile l'accès à notre hôtel. Bon, demain, nous serons partis avant 9 h de toute façon... Demain matin, l'hôtelier nous remettra d'ailleurs une copie de la déclaration de notre numéro de plaque à la police pour la ZTL au cas où...

On s'installe et on repart à pied vers 17 h 15. Il y a depuis janvier un éboulement sur la route entre San Terenzo et Lerici (sur le quai), mais on peut passer à pied. 40 min. pour aller à Lerici en longeant la mer, très belle promenade avec vue sur Portovenere au loin. On fait un tour dans Lerici, sans monter au château. Belles vues depuis Lérici sur San Terenzo et son château.

Plusieurs plages entre San Terenzo et Lérici, une publique sur la place à San Terenzo, les autres semblent privées.

A Lerici, dans une pâtisserie, 3 gâteaux, 2 cafés = 5 euros.

Retour à pied.

En face de l'hôtel, un petit supermarché Crai. 1 petite bouteille d'eau = 45 ct.

20 h 15, on est à l'hôtel.

41e jour – samedi 18 mai 2013

Week-end de Pentecôte.

Petit déjeuner à 7 h 50

Départ 8 h 30 avec la voiture.

Il fera beau jusqu'à 13 h, après pluie sans discontinuer...

La Spezia, on prend la SS1 direction Gênes, ça ne va pas vite, route de montagne au début.

10 h, Sestri Levante, 2 cafés = 2 euros

On poursuit la SS1, les vues sont belles sur la côte.

11 h 30, Gênes.

Là, on va faire bison futé... Départ sur la route pour Piacenza, puis Montoggio, Serravalle (on passe à côté de tous les magasins d'usine, pour un samedi de pluie, pas grand monde...), Novi Ligure...

12 h 40, arrêt à Montoggio, restaurant La Rotonda, il existe un menu complet à 25 euros. Mais on ne veut pas rester trop longtemps...

2 escalopes de veau aux champignons, 1 salade mêlée, 1 frites, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin = 36 euros.

Départ vers 13 h 30.

2 cafés en route à Mirabello = 2 euros.

Serravalle, Novi Ligure, Alessandria, Vercelli, et Novara où j'ai réservé un hôtel pour ce soir.

Entrée de Novara vers 16 h 45, on arrive facilement à l'hôtel à 17 h.

Hôtel Delfino, chambre 303, 70 euros avec petits déjeuners (dès 8 h demain dimanche, sinon 7 h la semaine). 1 euro de taxes de séjour par personne en plus. WIFI = 1 euro pour 24 heures. Il y a un restaurant au rez-de-chaussée de l'hôtel. Ascenseur.

Installation dans la chambre, porte coulissante de la salle de bains fonctionne mal, idem pour celle de l'armoire. Odeur de vieille fumée dans la chambre, sinon ça va...

17 h 15, on prend la voiture pour se rapprocher du centre ville, on la gare au début de la rue de notre hôtel pour le retour.

A pied en ville, basilique San Gaudenzio, coupole, intérieur rien d'extraordinaire.

Puis, on va au duomo, fermé (à 18 h 15) et au baptistère à côté, paraît-il en permanence fermé...

A côté, la cour du Broletto, bel édifice.

Plusieurs rues à arcades avec magasins.

On se rapproche de la gare.

Devant la gare, place Garibaldi, un resto-kebab... 2 pièces de pizza, 1 hot dog, 1 salade, 1 coca light, 2 cafés = 9.10 euros.

On rejoint la voiture.

Retour à l'hôtel à 20 h 45.

42e jour – dimanche 19 mai 2013

Petit déjeuner à 7 h 50. Buffet assez simple.

Départ vers 8 h 30.

On passe par Arona et Stresa.

Stresa vers 10 h 30.

Route SS33

Arrêt café et essence avant de monter le Simplon, 2 cafés = 2 euros. Essence sans plomb à 1.759 euros le litre = 15 euros.

Il y avait du soleil de Novara à Stresa. Montée au Simplon, changement d'ambiance... de fortes cascades d'eau sur les 2 côtés de la route, 1 mètre de neige dans les prés, passage du chasse-neige, en haut, rien sur la route, mais il neige... Toujours des travaux et des feux rouges...

12 h, on est à Brigue, ouf !

Essence sans plomb à 1.77 frs (1.72 frs pour nous car nous avons un bon de réduction) = 41.80 frs.

L'essence est 20 % env. moins chère en Suisse qu'en Italie, en gros, le prix est le même en francs suisses (1.77 frs) qu'en euros en Italie (1.75 euro).

12 h 30, arrêt au bord de la route cantonale au Relai Bayard à Susten (juste avant Loeche)

On commande une fondue et on reçoit une fondue trio (fromage, champignons et tomates) avec du pain, des patates, des oignons et des cornichons... Bon, pourquoi pas ? Je me suis demandée ce qu'un Japonais aurait pensé de cette présentation, mais bon, ce n'est pas mauvais (17 frs par personne). Donc, 2 fondues, 1/4 de Fendant, 1 coca light, 2 cafés = 52.80 frs.

Départ vers 13 h 45.

Autoroute, quelques travaux en route...

15 h 45, arrivée à la maison à Genève.

13.497 kilomètres au compteur.

Retour de Malaisie: conseils pour femme voilée English translation pending
by Misssam · 2013-05-15 · 55 replies
Salam alekom, Je reviens de 3 semaines ½ en Malaisie au mois de Mars, je tiens à partager mon expérience car les forums mon beaucoup aider à préparer mon voyage. Il faut savoir que les Malais adorent les touristes musulmans mashallah ça n’as rien à voir avec le bled ils sont très musulman et très tolérant aussi envers les touristes non pratiquants. Sur les plages publiques je me suis baigner en burkini les Malais se baigne habiller il y a que les touristes en maillot de bains. On peux même aller a la piscine en burkini ainsi que les parcs aquatiques (il y en a 1 à Kuala Lumpur moi j’ai été a celui près de Malacca) s’est sympa mais ce n’est pas Aqualand non plus lol. Pour un voyage de noces je conseil Langkawi et les iles Perenthians. Mon séjour, j’ai uniquement réservé les 2 premières nuits a Kl le reste a été pris sur place: 2j kuala Lumpur : très suffisant villes très pollué c’est la ville que j’ai le moins aimé ; intéressante pour l’électronique pas cher. 2j Malacca : excellent pour visite et le parc aquatique Avion 7j Langkawi : mon coup de Coeur nous étions au « Cottage » super Guesthouse derrière la rue principale a l’entré de penang cenang mais peut-être pas assez romantique pour les noces préféré plutôt « the Cabine » c’était super mimi des bungalows le long de la plage et bien placer un peu plus cher. Là-bas il faut absolument faire l’excursion « mangroove » , le téléphérique et les cascades.. Il faut louer une voiture ou scooter le taxi est assez cher sur l’ile. Le soir aller à Kuah sur la pointe ou il y a l’aigle il y a pleins de lumières le long de la mer très romantique. Le long de plage de penang cenang il y a plein de stands d’excursions tu peux louer une iles desserte pour 70euros pour 4h « private Iland » ;nous avons également trouver une plage ( sur la carte de Langkawi au milieu en haut) vous trouverez un parking sans commerce et pour accéder à la plage nous avons trouvé une corde pour descendre par les arbres, sur la plage une balançoire après sur la droite il y avait comme cabane faite avec d’énormes rochers donc personnes de pouvais arriver de la droite et mon mari garder l’entré à gauche! Il n’y avait personne au loin des enfants qui jouer au ballon. Mais tu peux essayer de faire bronzette là-bas ! 2j Cameron Highland: Nous avons été a « Father guesthouse » il propose les escurtions pour visité rizière culture du thé fruit et légume, la ferme au papillon, les randonnées ... Car et pirogue depuis l’hôtel 2j a Taman Negara: Nous n’avons pas fait le treque de 2 ou 3 j dans la jungle , tu peux dormir dans une grotte ou dans une maison sur les arbres, nous on a uniquement fait le petit circuit avec la canopée tu peux le faire sans guide. Car depuis l’office du tourisme vers kota Besut villes d’embarquement pour les iles 5j iles Perenthian : j’ai été a Kecil car c’est la-bas qu’il y a les plus d’animations il y a que des touristes sur ces iles car elles sont fermé la moitié de l’année. Magnifique pour le snorkeling .Tu verras des tortue des requins a pointe noir des poissons clone, poisson de tous les couleurs des coraux… mashallah tu nage dans un aquarium. L’eau y est magiquement transparente. Nous avons logé sur Corail Beach là-bas tu peux prendre un taxi boat et pour 20rm aller-retour il te dépose sur des plages (là-bas c’est que des mini plages) où il y’a personnes, nous avons été sur une qui est 2 plages après « romantique Beach sur la droite il y avait le long de la plage des rochers où j’allais bronzé en maillot de bain car des fois tu as des bateaux qui passe au loin. Sinon j’ai entendu dire qu’il faut aller sur Besar car il y a plus de petite plage isolé accessible à pied. 1j Kuala Terengganu : pas besoin d’y passer la nuit le mieux et de quitté les iles perenthian à midi et de prendre un taxi vers Kuala Terengganu et visité la mosquée cristal et le parc « attraction » 20rm soit 5e avec les 22 miniatures +musées des plus belles mosquées du monde et voir la mosquée su l’eau au coucher du soleil magnifiques de l’extérieur. Après nous avons pris un bus de nuit la compagnie rouge et noir je ne me souviens plus du nom est la meilleur on a mieux dormi que dans l’avion ! Sinon il y a un aéroport mais tu perds beaucoup de temps avec embarquement. Arrivé à Kuala Lumpur le matin et l’après-midi on a visité Putrajaya (à 20min en voiture)très jolie (voir photos sur le net) il y a tous les ministères palais de justice et 2 grandes mosquées donc la plus belles que j’ai vu en Malaisie. Ville a visitée avec un chauffeur de taxi car monuments trop espacé puis retour a KL et retour en France le lendemain matin.

Voilà désolé pour les fautes d’orthographes je suis nul mais si quelqu’un a besoin d’autres renseignement hésité pas.
Croisière en Grèce sur le MSC Fantasia du 4 au 11 août 2013 English translation pending
by Pierr38 · 2013-05-02 · 182 replies
bonjour, je viens de reserver une croisiere sur le msc fantasia au depart de Venise. Qui d'autre à reservé cette croisiere ? nous y serons avec nos deux filles: 13 et 10 ans.
Comparaison entre le bateau Horizon (TMR) et les navires Costa English translation pending
by Maralpine06 · 2013-04-27 · 32 replies
J'aimerais avoir l'avis des personnes qui ont déjà fréquenté ces 2 types de navires ; je m'intéresse au bateau Horizon mais je crains de le trouver un peu "étriqué" et vieillot par rapport aux (nouveaux) bateaux Costa que je connais un peu.

Qu'en pensez-vous ? Avis sur les cabines, l'ambiance, l'animation, les spectacles....

Merci pour vos réponses.
Compte-rendu d'un voyage de 2 semaines en famille à partir de Mumbai English translation pending
by Penelou · 2013-04-20 · 2 replies
Bonsoir à tous,

M’étant beaucoup servi du forum pour préparer notre voyage en Inde, voici maintenant un petit CR qui j’espère pourra être utile à certains d’entre vous. Quelques précisions tout d’abord : nous voyageons en famille avec nos 2 filles de 13 et 15 ans) ; c’était notre 1er voyage en Inde…mais nous avons mon mari et moi, fait pas mal de voyages en Asie (notre continent de prédilection) et avec nos filles nous avons déjà découvert le Maroc, l’Egypte et le Sri Lanka. Nous choisissons de préparer nous-mêmes nos voyages, de privilégier les transports en commun par goût et aussi …par économie.

En ce qui concerne nos préparatifs avant le voyage : Vol Turkish Airlines Lyon – Mumbai avec une escale à Istanbul acheté en août 2012, 484 E par personne : Achats de plusieurs billets de train sur le site de Cleartrip avant le voyage : très pratique (même si cela prend du temps au départ, voir pour cela la procédure à suivre détaillée par Michelpo sur VF), frais minimes …et aucun problème dans les trains pour avoir nos places réservées. Pour ceux qui rechignent à tout organiser à l’avance, il est possible apparemment d’annuler les réservations et de se faire rembourser quasiment en totalité d’après ce que j’ai lu sur le site de Cleartrip… Visas demandés par l’intermédiaire de VF services à Lyon et récupérés par nos soins à Paris (65,5 E par personne)

Notre programme du samedi 23 février au dimanche 10 mars 2013

1er jour : décollage de Lyon à 12 h 25 escale à Istanbul de 3 h TB, avion à l’heure et service à bord de qualité

2è jour : arrivée à Mumbai à 5 h 15 Nous avons fait le choix de ne pas rester à Mumbai à l’arrivée et donc de prendre un train pour Aurangabad en début d’après-midi. Pour patienter, après un petit déjeuner bien matinal à l’aéroport, nous prenons un taxi pour le Dr Bhau Daji Lad Mumbai city museum, situé au nord du centre de Mumbai. Nous sommes dimanche et la circulation est fluide le trajet en taxi acheté au comptoir pré-paid nous coûte 450 rps. Le musée est situé à côté du Victoria gardens, où se trouve un petit zoo, sans intérêt. Mais cela nous permet de nous reposer à l’ombre et de nous habituer à la chaleur. En revanche, le musée vaut la visite : il a été entièrement rénové, le bâtiment du 19 è s de style renaissance est superbe et les collections variées bien mises en valeur. Il faut compter environ une heure de visite. ( 100 rps par personne) Nous nous apercevons ensuite que nous sommes proches d’une gare de banlieue nous prenons donc le train pour rejoindre la gare de Dadar (5 rps par personne) d’où part notre train à 14 h pour Aurangabab. En attendant, 1er resto avec un repas végétarien en face de la gare: la carte est très riche mais vu que tout est écrit en anglais certes mais sans détail et que les serveurs ne parlent guère anglais, nous choisissons un peu au hasard, en s ‘appuyant sur les quelques noms de plats que nous connaissons… Tout est très bon et bon marché (637 rps pour 4) cela sera vrai partout… 1ère expérience du train en Inde : à ne pas manquer ! Notre train part à l’heure à 14 h et il arrivera à Aurangabad , situé à 365 kms à 20 h 40. Nous voyageons en second sitting, car il n’ay avait plus de place en 1ère classe quand j’ai acheté les billets (145 rps par personne) …La principale différence tient à l’air conditionné en 1ère classe. Les sièges en 2nde classe sont assez confortables, sachant qu’il y a 2 rangées de 3 sièges, mais très vite les ventilateurs ne suffiront plus à nous rafraichir et nous allons effectivement avoir chaud. Durant une grande partie du voyage, les vendeurs ambulants vont traverser notre voiture et faire bruyamment de la réclame pour tout ce qu’ils ont à vendre (nourriture, boissons.. mais aussi jouets, images…). Bref, même si nous sommes bien fatigués, nous apprécions cette plongée dans la vie indienne. Installation le soir à l’hôtel Panchaveti d’Aurangabad que j’avais réservé de France et qui a envoyé un taxi nous chercher à la gare. Adresse tout à fait recommandable : chambre double avec salle de bain et fan (832 rps) très bon restaurant et petite agence de voyage sur place avec laquelle nous organisons nos 2 journées d’excursion à partir d’Aurangabad.

3 ème jour Après une bonne nuit et un bon petit déjeuner, nous voici prêts à partir vers 9 h 30 pour une journée de visite avec chauffeur (1200 rps ). Nous commençons par les grottes d’Ellora à une 30 de kms de Aurangabad. C’est un site exceptionnel nous y avons passé environ 4 h et avons apprécié de pouvoir compter sur notre chauffeur pour nous conduire à 3 endroits différents du site. La 1ère grotte que nous avons découvert, à l’entrée du site, le temple de Kailasa est la plus impressionnante et forcément ensuite les autres grottes semblent moins intéressantes. Le site est fréquenté quasi exclusivement par des Indiens et nos filles doivent très vite s’habituées à être l’objet de curiosité et à être sans cesse photographiées ! Nous aussi d’ailleurs, mais nous avons eu un peu moins de succès ! Sur la route du retour, petit arrêt au mausolée de Kluldabad, lieu de pèlerinage musulman : ambiance différente donc et tranquille. Puis, visite à Aurangabad du petit Taj Mahal, le mausolée de Bibi-qa-Maqbara. (100 rps) : comme nous ne connaissons pas le vrai Taj Mahal, nous apprécions de flâner en compagnie des familles indiennes dans le jardins qui entourent ce mausolée en cette fin d’après-midi.

4ème jour Excursion à Ajanta en taxi : départ 8 h 30 retour 16 h 30 près de 2 h de route x 2 (1600 rps). Malgré la longueur du trajet, cela vaut vraiment le peine d’aller visiter les grottes bouddhiques d’Ajanta, qui personnellement m’ont davantage touchée que celles d’Ellora, peut-être à cause des fresques que l’on peut encore découvrir dans la pénombre et aussi des statues de Bouddha… Entrée sur le site : 250 rps Au retour douche méritée à l’hôtel, resto près de la gare Prashanth, très correct et train de nuit pour Bidar. Nous voyageons cette fois en AC 2 tier, c’est l’une des catégories les plus confortables, puisqu’il y a l’air conditionné, les couchettes sont fermées par un rideau et on vous fournit oreiller, drap et couverture. (770 rps). Cette fois-ci le train est un peu en retard, nous partons vers 21 h 30 et arrivons à Bidar vers 6 h du matin.

5ème jour Après nous être installés à l’hôtel Mayura Barid Shari et avoir pris un petit déjeuner à l’indienne au café situé juste à côté, nous visitons Bidar avec le chauffeur de tuk-tuk, qui nous avait conduit à l’hôtel en arrivant à la gare. (400 rps pour environ 3 h de visite) : visite du fort de Bidar, immense et vide, et un peu plus loin du mausolée de Choukhandi et des tombeaux bahmani. Partout, nous sommes les seuls touristes et nous avons l’impression de découvrir des lieux oubliés et présentant pourtant un intérêt certain… Sieste réparatrice l’après-midi et ballade dans la ville un peu plus tard .Repas dans le resto qui se trouve dans un jardin derrière l’hôtel, très fréquenté le soir en raison de son écran géant par une clientèle exclusivement masculine, la ville étant largement musulmane. Hôtel Mayura Barid Shari : une chambre pour 2 avec AC et coin salon 1000 rps + une chambre plus petite pour 2 avec AC 750 rps. Entretien moyen et accueil inexistant mais bien situé. Pour info, l’hôtel Mayura, à côté de la gare routière et recommandé par le Lonely planet était complet.

6 ème jour Bus pour Bijapur : départ 8 h 15 arrivée 15 h avec changement à Gulbarga (235 rps par personne au total) Installation à l’hôtel Pearl : 1820 rps pour une chambre triple avec un matelas supplémentaire avec AC. Hôtel très correct avec des parties communes très propres et une décoration soignée. Service efficace. Situé à proximité du Gol Gumbaz. Tuk-tuk pour aller visiter le mausolée d’Ibrahim Rouza (100rps), aux proportions harmonieuses et à lé décoration très fine, situé dans un parc très bien entretenu. Visite agréable et tranquille à l’entrée du site, un vendeur de jus de canne pressé, délicieux. Pour en avoir discuté avec d’autres touristes, certains n’osent pas en boire de peur d’être malades. En ce qui nous concerne, nous n’avons pas résisté et en avons bu à plusieurs reprises, demandant à ce qui ce soit du pur jus sans glaçon…et nous n’avons jamais été malades. Puis, en toute fin d’après-midi, visite du Gol Gumbaz (100 rps), un mausolée immense et beaucoup moins tranquille que le précédent, puisque crier à l’intérieur pour entendre l’écho amuse beaucoup les visiteurs indiens ! Une visite sympathique… Le soir, excellent et copieux thali du nord au restaurant de l’hôtel Madhuvan International (105 rps) dans un patio bien agréable.

7 ème jour Train pour Badami : départ prévu à 8 h 15, mais une bonne demi heure de retard et donc arrivée vers vers 11 h 30. (65 rps en second sitting). Voyage très agréable , très peu de monde dans le train et échanges sympas avec nos voisins… Tuk-tuk pour rejoindre le centre de Badami distant d’environ 8 kms. Installation à l’hôtel Mayura Chalukya : une chambre familiale avec 4 lits, salle de bain et AC : 2550 rps. Assez cher donc mais hôtel situé dans une rue tranquille et avec un parc autour, où nous pourrons nous reposer. En fin d’après-midi, visite des grottes de Badami (100 rps) : 4 grottes hindoues finement décorées et situées dans un très beau site : des roches de gré rouge, un petit lac en contrebas. Une visite troublée cependant par les singes, l’un d’entre eux ayant failli s’emparer de mon sac à dos posé à côté de moi mon mari l’ayant chassé, il est devenu alors très agressif… Dîner au resto Banashree, recommandé par certains et le lonely planet : cadre quelconque, vaisselle en plastique, nourriture bon marché mais très moyenne..

8 ème jour Excursion à la journée avec un taxi, rencontré à la station de taxis (1 500 rps). Départ 8 h retour 15 h. Notre chauffeur s’est révélé très sympathique et en plus des temples au programme, nous avons pu multiplier les photos de la campagne, d’autant plus que les paysages étaient plus photogéniques que ceux que nous avions vu jusqu’alors car plus verts… Visite de Mahakuta : petit temple encore en activité avec un beau bassin ambiance sereine. Puis, visite de Pattadakal (250rps) : très bel ensemble de temples en grès rose, facile et tranquille à visiter. Enfin, visite de Aihole (100 rps) site plus disséminé, d’où l’intérêt d’être en voiture. Le site nous a moins charmé que le précédent, mais peut-être est-ce la chaleur ou une certaine lassitude ? Repos l’après-midi et dîner correct à l’hôtel.

9 ème jour Bus pour Hospet : départ 10 h 25 arrivée vers 14 h 20 (120 rps par personne), puis on enchaîne pour Hampi : arrivée à 15 h (20 rps) Installation à la Ranjana guest house : petite chambre double au rez-de-chaussée avec salle de bain et fan : 900 rps à l’étage avec un accès à la terrasse des chambres à 1500 rps. C’est une petite pension de famille bien tenue et avec un patron efficace, à 100 m de la gare routière. Les petits déjeuners servis sur la terrasse avec vue sur les environs est très correct et nous allons prendre tous nos repas au resto qui se trouve juste à côté avec également une terrasse panoramique la famille qui le tient étant charmante, les enfants nous tenant par exemple régulièrement compagnie et la nourriture bonne et bon marché. Mais lorsqu’on arrive à Hampi, qui pour moi représentait le « clou » de notre voyage, on est surpris, voire choqué par le paysage de ruines , les gravats qui encombrent les rues autour du temple principal de Hampi bazaar. Passé la désolation face à cette destruction programmée de l’habitat et des activités qui s’étaient développées autour du temple, ce qui fait d’ailleurs que beaucoup d’adresses, recommandées par les guides, ont disparu (comme par exemple le Mango tree, resto situé en bordure de rivière), on découvre avec émerveillement le site de Hampi et nous n’avons pas regretté d’y passer 3 nuits. L’intérêt de Hampi est en effet d’offrir un site archéologique majeur au milieu d’un paysage splendide et avec des services adaptés aux besoins des touristes que nous sommes (petites guesthouse sympas, resto et bars où l’on peut s’attarder, petites boutiques de souvenirs…). En fin d’après-midi, visite du temple de Virupaksha, où il faut bon flâner, ainsi qu’au bord de la rivière. Désormais nous croisons plus de touristes occidentaux, avec très peu de Français d’ailleurs mais les touristes et les pèlerins indiens sont toujours présents.

10 ème jour De 9 h 30 à 13 h 30, découverte des principaux monuments de la cité sacrée en vélo avec un guide, qui nous avait convaincu la veille de recourir à ses services ( coûteux mais son anglais sans accent nous avait décidé et cela nous a permis d’en apprendre plus sur les différents bâtiments, qui sont d’ailleurs assez dispersés : 400 rps par personne + 250 rps pour les entrées par personne) En fin d’après-midi, nous partons à pieds à travers les amas rocheux jusqu’au temple de Vithala et en chemin nous découvrons d’autres temples isolés : Superbe ballade et retour en longeant la rivière.

11 ème jour A 8 h 30, on assiste au bain de l’éléphante du temple dans la rivière un moment très sympa en compagnie d’autres touristes , mais aussi d’Indiens qui sont venus linger leur linge ou même se laver ! Ensuite, on traverse la rivière avec un mini bac (10 rps par personne) et on décide de louer des vélos (50 rps) pour découvrir la campagne et ses rizières et rejoindre Anegundi , un village tranquille situé à environ 8 kms, où nous découvrons quelques petits temples. Rares sont les touristes à pédaler, la plupart louant de petites motos… mais je ne me sentais pas prête à en conduire une avec une de mes filles derrière ! Au retour, pause lassie dans une guest house située en bordure de rivière et le soir coucher de soleil le long de la rivière. Cela peut donc être sympa de séjourner de ce côté de la rivière mais vous être alors dépendant des horaires du bac pour passer la rivière (le dernier s’arrêtant il me semble vers 18 h), sachant que les sites archéologiques, la gare routière se trouvent de l’autre côté.

12 ème jour Tuk tuk pour la gare de Hospet à 5 h 30 du matin (300 rps), puis train pour Madgaon :départ à 6 h 30 arrivée prévue à 14 h…en fait nous urons plus d’une heure de retard. Voyage en sleeper ce qui nous permet de nous allonger jusqu’au milieu de la matinée (170 rps par personne). Ambiance très sympa et nombreuses discussions avec nos voisins , beaux paysages sur le fin du trajet, mais ce fut tout de même long et nous avons eu très chaud… Taxi pour Benaulim (à moins de 10 kms, 350 rps) Installation à la Mango grove guest house : j’avis réservé 2 chambres depuis la France, m’appuyany sur des critiques positives lues à plusieurs reprises. Une chambre double avec salle de bain et fan, 450 rps. C’est donc très bon marché, simple et propre et au calme , la maison étant entourée d’un petit jardin.. mais pour aller à la plage, il faut compter marcher environ 15 minutes…ce que nous avons fait, une fois installés. Il fait encore très chaud sur la plage, où on ne trouve guère d’ombre. C’est une immense plage de sable fin, où l’on trouve quelques resto et on l’on peut vraiment être tranquille. La mer est chaude, la baignade facile avec juste ce qu’il faut comme vagues pour s’amuser…Autant dire que nos filles apprécient ce moment ! Le soir, resto au Palm grove cottage tout proche : cadre très soigné, beau jardin, beau coup de couples d’Européens autour de la cinquantaine, mais nourriture assez ordinaire à notre goût et trop occidentalisée ( 1000 rps avec 3 plats de poisson)

13 ème jour Plage dès 9 h 30 pour éviter les grosses chaleurs, puis excursion en taxi jusqu’à Chandor ( à environ 25 kms, taxi réservé par l’intermédiaire du propriétaire de la guest house cher, 1300 rps). Sur place, visite des 2 ailes de la maison Bragança, une très belle maison portugaise du 17 è s. (150 rps + 100 rps par personne). A côté, une église…fermée et dans les environs plusieurs maisons anciennes plus petites, plus ou moins bien entretenues. La campagne est assez jolie et l’habitat est plus riche que dans les autres régions traversées. Resto au Jack’s corner, au carde plus simple que la veille au soir mais à la cuisine plus savoureuse. Repos à l’hôtel, douche avant de partir pour la gare pour prendre le train de 18 h 50 pour Mumbai. J’avais réalisé mes réservations 2 mois avant et je n’avais pas eu de place en couchettes avec AC nous voyageons donc en sleeper (308 rps par personne), ce qui ne va pas nous empêcher de dormir….

14 ème jour Arrivée à Mumbai à vers 5 h 30 (avec une heure de retard, mais cela ne nous dérange pas vu l’heure et vu que nous descendons au terminus, Mumbai CST). Taxi en direction de Colaba (160 rps payé au guichet prépaid). J’avais repéré un hôtel, les chambres ne sont pas libres avant 11 h et plus chères que ce que je pensais…Nous acceptons donc de nous renseigner pour un hôtel proposé par notre chauffeur de taxi…qui finalement va se révéler intéressant. Il s’agit de l’hôtel Antique, où on nous accueille dès 6 h 30 du matin en ne nous comptant qu’une nuit jusqu’à 12 h le lendemain. Nous prenons une triple à 2 800 rps avec salle de bain et AC et un très grand lit où l’on peut dormir à 3 ! La chambre est propre, tout fonctionne dans la salle de bain et comme la chambre donne sur l’arrière, c’est relativement calme. Les parties communes sont toutefois assez négligées, mais le personnel très serviable. En plus, c’est bien situé, à proximité de la rue principale de Colaba, où passent de très nombreux bus. A côté, également, le café Paris, où nous prendrons nos petits déjeuners et des pâtisseries, où nous nous offrerons quelques douceurs (y compris des gâteaux au chocolat ..) Vers 9 h, début de notre ballade dans Mumbai : autour du port de pêche situé à l’extrémité de Colaba , le long de la mer, en passant devant l’hôtel Taj Mahal et pour aboutir à la porte de l’Inde. Remontée le long de MG road et ses beaux bâtiments victoriens. Shopping et visite du musée du prince de Galles ( 300 rps avec audioguide en français) beau musée où ‘on passe au moins 1h 30. Pause repas et repos à l’hôtel. Vers 17h, bus jusqu’aux jardins suspendus et descente à pieds jusqu’à la plage de Chowpatty. Ambiance très sympa en attendant la tombée de la nuit. Retour en bus, la nuit est tombée, mais l’activité est toujours aussi débordante. Dîner dans la rue à Colaba chez Bademiya délicieux poulet tikka servi dans un chapati pour 140 rps.

15 ème jour Suite de notre découverte de la ville, toujours avec le bus : évidemment c’est très bon marché et sur l’une des lignes les plus intéressantes pour les touristes circulent des bus à impériale, ce qui permet d’avoir une vue plongeante sur les rues…or nous nous sommes toujours retrouvés en haut et au 1er rang ! Départ vers 9 h 30 pour la gare Victoria : un bâtiment victorien grandiose puis poursuite à pieds jusqu’aux marchés couverts : Crawford market, un bâtiment de style normand abritant un marché » aux fruits et aux légumes et le quartier avec les bijoutiers, puis les tissus. De nouveau le bus pour la mosquée Haji Ali, qui vaut plus pour sa localisation et l’animation qui règne autour que pour son architecture. Retour en bus dans le centre et dernière ballade dans les « beaux quartiers » : Flora fountain, cathédrale Saint Thomas, Horniman circle et enfin les bâtiments de l’université et High court. Shopping à Colaba et dîner de gala au café Paris … Bref, nous avons été très agréablement surpris par Mumbai et tout ce que pouvait offrir cette mégalopole, plus supportable que ce que l’on pouvait penser…

16 ème jour Déprt à 3 h du matin pour l’aéroport, que l’on atteint en à peine30 mns (600 rps ) et taxi réservé par l’hôtel. Décollage à 6 h 40 , escale de 4 h à Istanbul et arrivée à 17 h à Lyon.

Donc, un voyage bien rempli et varié, très dense au départ et plus tranquille dans le 2ème semaine, qui a plu à toute la famille et qui s’est révélé plus facile que ce que je craignais car dès quelque chose ne fonctionnait pas comme prévu, il y avait toujours une solution rapide ! Enfin, ayant privilégié des lieux peu fréquentés par les touristes occidentaux, hormis Hampi et Goa (qui ne nous a guère séduit…mais c’est vrai que nous n’y sommes pas restés assez longtemps et que nous n’avons pas pu visiter Old Goa et séjourner sur les plages plus au sud), nous avons eu affaire à des Indiens curieux, prêts à nous aider ( dans les bus par exemple, il y avait toujours une personne qui parlait anglais qui venait proposer son aide…) et n’avons pas subi le harcèlement que certains dénoncent ailleurs. Nous sommes donc prêts à retourner en Inde… Enfin, un point important : un voyage plutôt économique, nos dépenses pour 4 se chiffrant à 3300 E pour 2 semaines avec 1937 E de billet d’avion, 262 E de visas…
Les Antilles sur le MSC Musica en mars 2014 English translation pending
by Pilou069 · 2013-02-14 · 494 replies
Voilà ! Nous avons réservé notre 2ème croisière C'est notre cadeau de St Valentin et nous avons 1 an pour en rêver ! Nous avons précédemment fait une croisière en méditerranée avec le Splendida (au printemps 2012) ce fut un ravissement et une belle découverte, nous ne pouvions qu'avoir envie de reprendre la mer

Nous découvrirons le Musica et surtout les Antilles en Mars 2014 c'est loin mais ça va passer très vite

Que pourriez vous nous dire sur ce bateau le Musica? Quel conditions météo allons nous rencontrer ? Oui il y a aussi les excursions a prévoir ....... je me réjoui autant de ce voyage que de cette année que nous allons passer à en rêver, à rechercher comment profiter au mieux de chacun de ces instants ...... C'est aussi cela voyager c'est rêver longtemps à l'avance

Je serai attentive a tout ce que vous pourrez me dire sur vos expériences, j'écouterai vos conseils et vos astuces

Merci d'avance de vous arrêter sur mes requêtes
Carnival et ses forfaits boissons English translation pending
by Shooky · 2013-01-06 · 39 replies
Plusieurs personnes se posent des questions sur les forfait offert par Carnival et les prix des boissons. Alors voici pour vous aider.

Pour le vin et autre boisson Carnival Bon Voyage

Pré-commandé les bouteilles de liqueur, vins et bière à être livré à la cabine. Commande en ligne non disponible pour liqueur et bière, vous devez appeler. * ** Bon Voyage a considérablement augmenté les prix au début 2012.***

* ** Liste et prix sont de juillet 2012. ***

Pour commander: Carnival: 800-522-7648 Lundi-vendredi 9am-6pm EST Appel outremer Carnival: 00-1-305-599-2600 Le service à la clientèle est fermé les jours férié américain: Memorial Day, Independence Day, Labor Day, Thanksgiving, Christmas, and New Years Day.

Prix peuvent varier & n'inclus pas les taxes. Il y a un maximum de 4 bouteilles (liqueur et bière) par cabine lorsque commander via Bon Voyage. Commandez avant l'embarquement, Ce service n'est pas garantie à bord - planifiez d'avance!! Choix des liqueurs, vins et bière peuvent changer occasionnellemnt, si vous ne voyez pas quelques chose en bas, appelez et demandez. Dû au lois et taxes sur l'alchool de certains ports les bateaux font la livraison seulement rendu en eaux international.Ce qui peux être le lendemain. Ce n'est pas cheap (environs 2-3 le prix d'une bouteille à terre), mais définitivement moins cher qu'au verre.

Liqueur Majoritairement se sont des bouteille d'un litres.

Rum: Cruzan White - $50 Gosling's Black Seal, Appleton Estate VX, Appleton White, Bacardi, Bacardi Limon, Captain Morgan's Spiced, Malibu - $60

Brandy: Hiram Walker Apricot, Hiram Walker Blackberry, Hiram Walker Cherry - $40 Rémy Martin - $85

Vodka: Skyy - $50 Absolut, Absolut Citron, Finlandia, Smirnoff, Stolichnaya, Three Olives - $60 Kettle One - $75 Grey Goose - $80

Whiskey / Bourbon: Cutty Sark - $50 Canadian Club, Jim Beam, Seagram's 7 - $55 Jameson - $60 Crown Royal, Jack Daniel's - $65 Maker's Mark - $70

Gin: Sloe Gin - $40 Beefeater - $50 Bombay Sapphire, Tanqueray - $65

Scotch: Dewar's 12, Glenmorangie (Single Malt), Johnny Walker Black - $75 Chivas Regal - $80

Liqueurs: Hiram Walker Peach Schnapps - $40 Brogan's Irish Cream - $45 Di Saronno Ameretto, Frangelico, Galliano, Kahlua, Southern Comfort - $55 Chambord, Grand Marnier, Jägermeister, Limóncello, Bailey's Irish Cream - $65

Tequila: Margaritaville Gold - $55 1800 Reposado - $65 Sauza Hornitos Reposado - $75 Patron Silver - $85 Patron Reposado - $95

Vins / Champagne Les prix plus bas inclus les pourboires. Ceci n'est pas une liste complète des vins offert par Bon Voyage, c'est juste des examples. S.V.P. appelez pour la lites complète. Vins & Champagne peuvent être commandé sur le site de Canival Bon Voyage, pour les autre alchool et liqueur vous devez appeler. Les prix en bas sont presque identique au prix que vous verrez dans la salle à manger.

Vins: Ariel White Zinfandel (NA) - $17.25 Barefoot White Zinfandel - $28.75 Bogle Chardonay - $32.25 Robert Mondavi Chardonnay - $31.00 Castello del Poggio Moscato - $33.25 Peter Lehmann Weighbridge Shiraz - $33.25 Hess Select Chardonnay - $35.75 Kendall-Jackson Sauvignon Blanc - $41.50 Kendall-Jackson Vinter's Reserve Merlot - $43.75 Ferrari-Carano Sauvigon Fume Blank - $43.75 Cuvaison Chardonnay - $47.25 Santa Margherita Pinot Grigio - $48.25 Cuvaison Cabernet Sauvignon - $55.25

Champagne: Sutter Home Sparkling Brut (NA) - $18.50 Spumante Leonardini - $26.50 Korbel Brut - $31.00 Paul Louis Blanc de Blanc - $42.50 Prosecco Zonin - $36.75 Heidsieck Monopole Brut Rose - $74.75 Veuve Clicquot Ponsardin - $90.75 Dom Perignon Brut - $224.25

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Carnival offre aussi un forfait vins, ce forfait poux vous faire économiser jusqu'à 25% comparativement à l'achat de bouteilles individuel. Les forfait vins peuvent être acheter via Bon Voyage ou bien à bord. Que vous commandiez par Bon Voyage, le serveur à la salle à manger ou la boutique du bateau il vous sera chargé le 15% de pourboires. Les prix ci-dessous inclus ces frais. Peux importe votre façon de commander vous n'aurez pas à choisir la sorte tant que vous ne serez pas prêt à en boire une.

Comment le programme fonctionne: Lorsque vous commandez vous devez choisir votre forfait 3 ou 5 bouteilles et quel type Basic, Deluxe, ou Premium. Si vous commandez via Bon Voyage vos coupons seront dans votre cabine. Si vous commandez via la boutique ou à la salle à manger vous coupons vous serons donné immédiatement. Le nombre de coupons est en fonction du nombre de bouteille choisi. (ex: 5 bouteilles = 5 coupons) Vous pouvez utiliser vos coupons de vins à n'importe quel bar ou à la salle à manger. Une fois que vous aurez remis votre coupon et choisi votre sorte de vin la bouteille vous sera apporté. Si vous commandez votre bouteille à la salle à manger et que vous ne la finissez pas, 3 choix s'offrent à vous: apporter la bouteille avec vous, la faire livrer à votre cabine ou la faire refermer et garder pour votre prochaine visite.

Forfait 3 bouteiles de vins: Basic $77, Deluxe $97, Premium $114 (disponible pour les croisières de 5 jours ou moins)

Forfait 5 bouteilles de vins: Basic $131, Deluxe $153, Premium $193 (disponible pour les croisière de 5 jours et plus)

Basic Barefoot Bubbly, Brut Cuvee Copper Ridge, White Zinfandel Zonin, Pinot Grigio Clifford Bay, Sauvignon Blanc Barefoot, Chardonnay Barefoot, Pinot Noir Bogle, Merlot Twisted, Zinfandel Black Swan, Shiraz Smoking Loon, Cabernet Sauvignon

Deluxe Zonin, Prosecco Castello Del Poggio, Moscato Oyster Bay, Sauvignon Blanc Schmitt Sohne, Riesling Spatlese Kendall Jackson, Vintner's Reserve, Chardonnay Murphy Goode, Merlot Concha y Toro Casillero del Diablo, Cabernet Sauvignon Bodega Santa Elena, Malbec Domaine Darons de Rothschild Lafite, Bordeaux

Premium Paul Louis, Blanc de Blanc Ecco Domain, Pinot Grigio Ferrari-Carano, Fume Blanc Pouilly-Fuisse, Burgundy Frei Brothers, Chardonnay Kendall-Jackson, Vintner's Reserve, Pinot Noir Kendall- Jackson, Vintner's Reserve, Merlot Hess Select, Cabernet Sauvignon Melini, Classic Riserva, Chianti Yangarra, Shiraz

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Bière

Domestic: Blue Moon 12oz - $4.95 Bud/Bud Light 16oz - $5.75 Bud Light Lime 16oz - $6.25 Coors Light 16oz - $5.75 Michelob Ultra 16oz - $5.75 Miller Lite 16oz - $5.75 ThirstyFrog Red 20oz - $5.75 (draft) 60oz pichet - $15.75 (draft) 101oz bière en tube - $25.75 (draft)

Sans alchool: Buckler 12oz - $3.95

Smirnoff Ice 12oz - $5.75

Importé: Amstel Reg/Lite 12oz - $4.95 Bass Ale 12oz - $4.95 Beck's 12oz - $4.95 Boddingtons 16oz - $5.95 Corona/Corona Light 12oz - $4.95 Dos Equis 12oz - $4.95 Fosters 25oz - $6.75 Grolsch 16oz - $5.95 Guinness Pub Draught 16oz - $5.95 Heineken 11oz - $4.95 Molson 12oz - $4.95 Pilsner Urquell 12oz - $4.95 Stella Artois 12oz - $4.95

Boisson gazeuse / Boisson énergisante: Soda 12oz can - $1.95 Club Soda 12oz can - $1.95 Tonic Water 12oz can - $1.95 Bloody Mary Mix 5.5oz can - $1.95 Jus - $1.75 Red Bull Regulier & Sans sucre 8.3oz can - $4.75 Powerade 20oz bottle (assorties) - $2.95

Eau: Eau vitaminé - $2.95 Eau de source naturelle .5L - $1.95 Eau de source naturelle 1.5L - $3.95 Eau Perrier 6.5oz - $3.25 Eau San Pellegrino 1.0L - $1.95

Carnival offre les produits Coke suivant: Coke, Coke Diète, Coke Zero, Sprite, Sprite Diète et Orange Fanta. Les bateaux quittant les port de Galveston & New Orleans offrent aussi du Dr. Pepper et Dr. Pepper diète. Les autres ports offriront Pibb Xtra au lieu des produits Dr. Pepper. Si vous êtes pour boire beaucoup de boisson gazeuses ou certains jus pour mixer avec votre alchool il y a le "unlimited soda program"

* ************************************************* ***************************************** Sceaux de Bière et coupons

il y a possibilité d'acheter des sceaux qui comprend 4 bières. Le prix pour de la bière domestique 16oz, $23.00 moins $2.00 rabais + 15% pourboires = $24.15 us. En utilisant les coupons de BonVoyage 4 coupons à 5.75 each = $23.00 us les pourboires sont inclus. En utilisant les coupons vous épargné $1.15 us. Si vous achet�� votre sceau au pont Lido et que vous ne voulez pas que toutes les bières soit ouverte il est préférable de le mentionner.

Pour ceux qui boivent un peu plus il y a le tout nouveau programme "My awesome bar program ou Cheers beverage program" (qui vous permet de boire tant que vous voulez) qui est offert en essai sur le Carnival Victory, Carnival Splendor, Carnival Breeze, Carnival Dream, Carnival Conquest; Carnival Legend; Carnival Valor; Carnival Miracle, Carnival Freedom, Carnival Magic, Carnival Pride and Carnival Glory and the Carnival Liberty (d'autre vont sûrement s'ajouter). Ce forfait coûte $42.95 par personne, par jour, plus 15% pour les pourboires et ce pour la durée de la croisière (ne peux pas être acheté pour une seule journée).

Pour savoir si ce programme vous conviens et vaut la peine voici quelques exemples:

Prix du programme = $49.40 par jours avec pourboires

exemple 1 5 - Martinis ($8.95/chaques) = $51.50 avec pourboires

example 2 8 - bière domestique ($5.75/chaques) = $52.96 avec pourboires

exemple 3 4 - bière domestique 3 - boisson gazeuse 2 - Drinks du jour = $50.43 avec pourboires

Si vous pensez faire comme l'un de ces exemples sur une base quotidienne alors oui ce programme est avantageux. Ne pas oubliez que TOUT les adultes de 21 ans et plus dans une même cabine doivent prendre le forfait. (ce qui est dommage car mon mari ne peux le prendre car moi je ne bois pas assez pour que ça valent la peine pour nous)

* ****************************************************************************************************************** Boisson gazeuses Pour les boissons gazeuses (Coke, Sprite...) il y a possibilité d'acheter un forfait pour boisson gazeuse illimité qui coûte: prix enfants par jour $4.50+15% pourboires USD (17 ans et moins) prix adultes par jou $6.00+15% pourboires USD (18 ans et plus)

Les faits pour les coupons offert sur Bon Voyage: Les coupons sont non-remboursable. Les coupons n'ont pas de dates d'expiration donc ils peuvent être utilisé pour une prochaine croisère. Les coupons inclus les pourboires. Les coupons ne peuvent pas être utilisé pour le mini frigidaire dans la cabine ou pour le service à la cabine. Vos coupons vous seront livré à la salle à manger par le Maître d' à la première soirée que vous déciderez de manger là. Si vos plans sont de ne pas y manger et que vous voulez vos coupons juste à arrêter à la salle à manger et les demander. La politique de Carnival est de vous charger sur votre Sail & Sign la différence si vous prennez un verre qui coûte plus. Si vous utlilsez vos coupons pour un verre qui coûte moins vous perdez la différence.

* *************************************************************************************************** Politique de Carnival

Apporter des boisson à l'embarquement: Chaque personnes peux apporter 12 bouteilles d'eau ou de boisson gazeuse de 20 oz ou moins dans leur bagages à mains. Il y a aussi possibilité d'apporter une bouteille de vin ou champagne de 750ml (des frais de $10 pour l'ouverture à la salle à manger et $14 au Steackhouse vous serons demandé) que vous pouvez acheter avant d'arriver au port.

Notes: Si vous achetez de boisson alchoolisé dans n'importe quel port durant votre croisière. Il vous sera demandé de la laisser à la sécurité et vous sera rendu la dernière nuit de votre croisière. L'alchool acheter à la boutique du bateau vous sera livré à votre cabine la dernière nuit de vorte croisière. Vous pourrez garder les boisson non-alchoolisé que vous aurez acheté dans les ports en autant que les bouteilles ou cannettes ne soit pas ouverte et que se soit la même quantité qu'au port d'origine. Vous voulez apporter une glacière les dimmension permise sont 12"x12"x12
New York + De Salt Lake City à San Francisco en 28 jours! English translation pending
by Frédjeff · 2013-01-05 · 74 replies
Bonne année à tous !

Avant de me lancer dans le compte-rendu de notre roadtrip de l’été dernier (déjà 4 mois !), je renouvelle à tous les membres de Voyage Forum mes remerciements : les lectures de vos nombreux posts et blogs m’ont été d’une grande aide La rédaction de ce carnet de voyage est une façon de vous remercier tous, et peut-être d’en aider d’autres !

USA 2012

Après 10 mois de préparation, nous sommes prêts !

Nous partons à 2 familles, 4 adultes et 4 ados (3 garçons – 16, 14, 12 ans – et une fille de 16 ans). La préparation a tenu compte des envies de chacun, mais a uniquement reposé sur mes épaules ! Je passe un mois de Juin à stresser comme une dingue, avec 1000 questions à la minute, quant aux assurances, choix de la voiture de loc, est-ce que tout va bien se passer, et si... mais pourquoi... Et tout d'un coup, le stress passe, il n'y a plus que la hâte de partir !

Samedi 14/7 : Ça y est, on y est, c'est le jour J !

Réveil à 7h, sans problème, même les enfants ne râlent pas.

Petit déj puis derniers rajouts dans les sacs.

Passeports ? Ok. Billets d'avion ? Ok. Vouchers pour les hôtels ? Ok. Permis de conduire ? Ok. Dollars ? Ok. Cartes bleues ? Ok ! Je crois qu'on n’oublie rien ! On est fin prêt !

On attend fébrilement la navette devant notre grille. On a choisi le système de navette, car entre cette solution et le parking discount pour 30 jours près de Roissy + frais d'essence +/- péages, les prix se valaient. Comme ça, pas de stress sur la route, pas de stress à l'arrivée à l'aéroport ! La navette va nous déposer direct au bon endroit, et nous reprendra aussi à la sortie de l’avion.

Arrivée de la navette à 8h30 comme prévu, à la maison, avec nos amis. On est samedi 14 juillet, on évite donc l'autoroute et les périph' parisiens, et on passe par l'ancienne route de Paris.

À Roissy, à 11h comme prévu, la police est partout quand on arrive, nous obligeant à débarquer de la navette bien au-delà de notre porte d'embarquement. On ne saura jamais pourquoi ?

Et on fait un aller-retour inutile dans l'aéroport pour une erreur d'aiguillage, on est allé jusqu'au N° de la porte prévue... à Salt Lake City ! Et bien ça commence bien ce voyage, va falloir s'améliorer pour la navigation ! En tout cas, on ne regrette déjà pas d'avoir investi dans des sacs de voyage à roulette !

Le check in se passe... comme sur des roulettes justement. Puis attente comme tout le monde, avec vue sur notre bel A380.



Décollage sur l'A380 avec 30' de retard, soit 14h25 au lieu de 13h55. Très bien cet avion. On commence avec le plus bel avion, ça va nous rendre un peu difficile pour la suite. Écran individuel, choix de films importants, nourriture et boissons servis à bord très correctes. Nombreux encas et boissons proposés. Champagne pour ce premier vol transatlantique !

Arrivée à NYC à l'heure, à 16h10, le pilote a dû accélérer en vol. Passage de douane et immigration sans soucis, mais en sortant d'un A380, on n'est pas tout seul, l'attente est un peu longue.

On refuse tous les taxis "sauvages" proposés, et on trouve sans attendre un Yellowcab pour arriver à l'hôtel à 18h30, tarif de 45$ HT comme prévu (merci VF). Premiers échanges dans la langue de Shakespeare (ou presque) avec le chauffeur du taxi, d'origine indonésienne, c'est peut-être pour ça qu'on s'est plutôt pas trop mal compris : entre migrants, c'est plus facile !

On est déjà le nez en l'air, à regarder tous ces gratte-ciels !

Notre hôtel est le Comfort Inn Chelsea, à 500m du Flat Iron Building, au calme.



Entre 2 buildings, on aperçoit l'Empire State Building !



Après s’être installés dans les chambres, on va juste dîner du côté de la 6e Avenue. J'en profite pour donner à nos amis une première check-list des us et coutumes américaines (tips entre autres). Et, comme chaque soir tout au long de notre voyage, nous décidons tous ensemble du programme définitif du lendemain.

Puis dodo : il est déjà 21h soit 3h en France.

Le Wifi fonctionne bien dans l'hôtel, comme dans la majorité des cas. Nous profiterons des soirées pour nous occuper des photos, et des réveils matinaux pour envoyer des mails. Je n'arrive pas à envoyer des photos avec mes mails, mais sur Facebook oui !

Dimanche15/7 : Premier réveil tôt, décalage horaire oblige. Après un bon Continental Breakfast à l'hôtel, direction Central Park, en empruntant la 5e Avenue. On est dimanche, il est tôt, les rues de NY sont presque vides, étrange impression...





Et là, il se passe quelque chose d'extraordinaire : Mon mari tombe sous le charme de cette ville, et m'emprunte l'appareil-photo (d'habitude, c'est moi la photographe dans la famille, et d'ailleurs c'est "mon" appareil-photo, non mais alors !). Et bien, ce n'est qu'un début, je vais passer mes vacances à le lui réclamer. C'est décidé, je sais ce que je lui offre à Noël !





J'ai le Cartoville de NY en main, le top ce guide, petit mais complet. Finalement une fois sur place, plutôt facile de s'y retrouver entre les rues et les avenues, et leurs sens. De France, ça me paraissait tellement plus compliqué. On découvre magasins, buildings et monuments notables (ESB, Public Library, Grand Central Station, Chrysler Building, Rockefeller Center, St Patrick's Cathedral, Trump Tower... Apple). On admire de l'extérieur, ou on visite aussi l'intérieur, ça dépend de nos envies.

Mélange de magasins types Gap, Benetton, les incontournables Abercrombie et Hollister, et d'enseignes beaucoup plus luxueuses. On est dimanche, tous les magasins sont ouverts.

On croise des hommes sandwich, des femmes sandwich aussi.



Des groupes de manifestants, une vingtaine de personnes qui déambulent en permanence en scandant leurs revendications…



Des marchands ambulants, qui déversent leurs biens à vendre en déballant un drap sur le trottoir.



Au vu des contrefaçons, on comprend pourquoi ils ont l’œil vif à tout ce qui les entoure : en cas de problème, ils récupèrent les 4 coins de leur drap, et hop, ils disparaissent ! On assiste aussi à un shooting, avec mannequins et photographes, au milieu des passants de la 5e avenue…

Il fait chaud, on achète à boire sans arrêt, les bouteilles qu'on avait emportées dans les sacs à dos ont vite été vidées !

Traversée de Central Park avec premiers hot-dogs et bretzels géants chauds, qui ne suffisant pas à nous rassasier, on remangera avant le musée.

1ère leçon : un enfant qui a pris un continental breakfast ne tient pas jusqu'au soir sans manger (malgré mes nombreuses lectures qui m'assuraient du contraire, j'étais septique avant de partir : des ados, ça mange bien, aucun risque de leur faire sauter un repas !)

On est dimanche, Central Park est bien vivant, il y a des matchs de base ball...



frisbee, cricket...



La vue sur les buildings depuis Central Park est assez impressionnante ! Cette ligne de "constructions Lego" juste au-dessus de tout ce vert !



L'après-midi, musée d'histoire naturelle, où on échange nos vouchers de NY City Pass achetés en France via Internet.

De belles mises en scène d'animaux empaillés très réalistes. Un peu déçus sinon par les squelettes de dino (on a visité le muséum d'histoire naturelle de Londres, qui est un cran au-dessus on a trouvé).

Retour vers l'hôtel, il fait toujours aussi chaud. On prend la 6e Avenue cette fois. La première journée a été longue, trop ? Retour à pied un peu dur pour les enfants... 2ème leçon : un enfant qui a faim, il faut le nourrir... sans attendre, ce qu'on finit par faire évidemment, on n'est pas des parents indignes quand même.

Lundi 16/7 : Direction plein sud en métro cette fois : Statue de la Liberté, Ellis Island ce matin (queue de 30mn environ, à l'américaine, sans arrêt en mouvement, sous le soleil ça aide). Belle vue de Manhattan depuis le ferry, il fait beau, le vent rend la chaleur supportable, casquette obligatoire quand même.







Pour éviter de refaire la queue au niveau du ferry de la Statue de la Liberté, on choisit de ne pas y descendre, direction donc le musée de l'Immigration directement. Sacrée émotion que d'imaginer l'arrivée des émigrés ici. On se promène dans le bâtiment, on s'imagine à leur place... On s'amuse à chercher des passeports français, ou des pièces de monnaie françaises dans les vitrines. Retour sur le ferry, mais on choisit cette fois le pont inférieur, le soleil tape vraiment trop dur !

On se retrouve à Battery Park et on déambule jusqu'à Ground Zero.



Au passage, on voit le célèbre taureau. Déjeuner dans notre seul Burger King du voyage vers Ground Zero. Pas inoubliable. Pas de visite du site de Ground Zero lui-même, mais l'émotion est présente sur la place. Puis on prend Wall Street jusqu'aux quais, rue presque oppressante tellement elle est petite, serrée entre 2 colonnes de gratte-ciels !



Arrêt dans le RDC d'un immeuble où l'on trouve un bar au frais très agréable, dans un magnifique décor.



Dans Wall Street, beaucoup de policiers et de business men qui viennent fumer une cigarette pendant leur pause. Tous en costume cravate, j’ai chaud pour eux ! L’un d’eux n’a qu’un bermuda en guise de pantalon, mais très smart le bermuda !

Puis remontée vers le Pier 17, très agréable en milieu de journée.

Ma fille croise une famille avec des sacs Abercrombie, et ose leur demander en anglais, of course, s’il y a un magasin dans le coin (vu qu'hier, elle a été très frustrée de ne pas entrer dans celui de la 5e avenue mais la file d'attente était vraiment trop longue).



Quel hasard, on passe justement devant en allant vers le Pier 17, et pas de queue devant le magasin ! Petite visite "obligatoire" du magasin en question. Et déjà "quelques" $ qui s'envolent...
Discussion autour du concours du mois de janvier 2013: La forme circulaire dans le monde English translation pending
by Ragamuffin · 2013-01-01 · 181 replies
Le concours photos de Janvier 2013 est lancé : La forme circulaire dans le monde

Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème! 😎

Pour participer au concours, c'est ici : Concours du mois de Janvier 2013 : La forme circulaire dans le monde

Diaporama : Diaporama La forme circulaire dans le monde
Retour de croisière, Sydney-Singapour-Hong Kong, Celebrity Millenium, novembre-décembre 2012 English translation pending
by 4yne · 2012-12-30 · 37 replies
Escales de la croisière : Sydney, Newcastle, Brisbane, Airlie Beach, Cairns, Darwin, Bali, Singapour, Bangkok, Saïgon, Danang, Halong Bay, Hong-Kong.

Bonjour à tous,

Nous sommes partis de Nice (14h) avec Emirates, escale à Dubaï, vol très bien et nous sommes arrivés à Sydney à 22h30. A noter (c'était notre deuxième vol pour Sydney) qu'il est beaucoup plus facile d'arriver le soir pour intégrer le décalage horaire. La dernière fois nous étions arrivés le matin et nous avions eu beaucoup plus de difficultés. Là nous ne l'avons que peu ressenti. J'ai aussi l'impression que le corps s'habitue aux différents décalages horaires et que plus l'on voyage moins on en souffre???

Nous n'avons qu'une journée avant l'embarquement, nous nous contenterons de revoir Darling Harbour et Circular Quay, de nous balader sur le front de mer jusqu'au Botanic Garden, de faire un petit tour de ville en Sky train, et de traverser la baie en ferry jusque Manly, petite ville plus calme et tranquille juste en face de Sydney sur l'autre rive.

D'une façon générale le bateau nous a bien déçu, un peu vieillissant (mais toutes les compagnies ne mettent elles pas leur vieux bateaux en Asie ?) et pas très propre, coins négligés, traces de produits sur les surfaces lisses, tables mal nettoyées, et nombreuses taches sur le sol. La cabine était carrément sale et malodorante. Nous avons porté des" Kleenex test", et des photos au Guest Relation. La cabine a été nettoyée à nouveau et nous n'avons plus eu à nous en plaindre.

En montant sur le bateau on perçoit un malaise inhabituel, le personnel a un comportement très différent de celui que nous connaissons habituellement chez Celebrity. On nous "colle" un verre de bienvenue dans la main avec une certaine agressivité, hou là là, ça promet si c'est le ton de la croisière !!! On comprendra plus tard que tout le personnel est à cran, mais quand on arrive sans être au courant ça fait tout drôle.

Nous montons au self, et là... interdiction de se servir de quoi que ce soit, il y a des barrières pour empêcher l'accès aux appareils à boissons et des files d'attente... Je me fait servir une salade tant bien que mal... Interdiction de mettre de l'huile et du vinaigre, une serveuse le fait à ma place, mon sang commence à bouillir !! Nous trouvons une table, il n'y a pas de sel ni de poivre. J'en demande, le serveur arrive avec la salière et veux saler mon assiette à ma place!!! J'explose, je plante tout et je descend au guest relation.

La correspondante française nous explique qu'il y a une épidémie de gastro parmi le personnel et que des mesures de sécurité et d'hygiène draconiennes ont été mises en place (alors pourquoi est ce le personnel qui nous sert ?). Cela ne devrait durer que 2 ou 3 jours, mais nous ne le croirons plus lorsque Tatida nous expliquera que cela dure depuis 15 jours!!! Nous achèterons dès le lendemain une salière (125 g pour 3.5 $), car c'est le même régime et la même comédie au restaurant Metropolitan le soir. Je dis comédie parce que durant toute cette période les boutiques ont continué à être ouvertes et tout le monde touchait et tripotait à loisir toute la pacotille que l'on y trouve. Alors que l'on nous interdit de mettre nous même notre sachet de thé dans la tasse. C'est plus qu'exaspérant.

C'est incroyable comme cela peut gâcher le plaisir d'une croisière, nous sommes mal, le personnel est très mal, cela lui donne beaucoup plus de travail. On ne se voit vraiment pas vivre 31 jours dans ces conditions et on commence à envisager de débarquer à Singapour. Ce n'est plus une croisière c'est une punition. Pour demander un thé, il faut faire une file de 6 à 8 personnes. Il n'y a plus assez de personnel pour débarrasser les tables, elles restent encombrées. Les repas sont une corvée et nous évitons de manger tant c'est pénible. Et nous avons fait toutes ces heures d'avion, et payé tant, pour cela ???

Nous recevons une information qui nous apprends que nous accosterons dans des ports tous éloignés des centres villes. Des navettes sont mises en place pour 10 à 20 dollars de transfert par personne à chaque escale, Youpi!

Nouvelle info, les mesures du "red code" sont maintenues pour encore 3 ou 4 jours. Le calvaire va continuer.

Newcastle : Aucun plan de ville ni aucune information sur l'escale ne nous est donnée, il en sera ainsi pour toutes les escales sauf Halong Bay, où là, on nous donnera les informations le soir à la fin de l'escale.

Avec un autre couple, nous rejoignons le centre ville avec la navette, la ville n'est pas tout à fait réveillée et déserte. Avec un taxi (il est très sympa et il parle français) nous allons jusqu'à la réserve de Blackbutt à une dizaine de kilomètres. Ce n'est pas très grand mais très bien tenu. Il y a de nombreuses espèces d’oiseaux, des koalas, des kangourous et des wombats. Les animaux sont presque en liberté, même les oiseaux, c'est très relaxant après la pression et le mal être sur le bateau, on revit. La balade dure une bonne heure, le taxi nous emmène voir Bogey Hole sur la plage de Newcastle Beach, une piscine taillée à même la falaise par des forçats du XIXième siècle. Nous suivons la promenade du Bathers Way, jusqu'au phare de Nobbys, en passant par les Merewether Ocean Baths, les plus grandes piscines d’eau de mer de l’hémisphère Sud. Ensuite tour a pieds dans la ville qui s'est animée, jusqu'à la Christ Church Cathédrale puis retour au bateau avec la navette.

A la sortie du bateau nous n'avons pas vu de taxi parce qu'il y a une organisation un peu spéciale due aux frais élevés que doivent payer les taxis pour entrer dans le port : il y a seulement une personne qui représente les taxis, et il faut s'adresser à elle pour en commander un. Si nous l'avions su cela nous aurait éviter de prendre la navette.

A bientôt pour les escales suivantes.
Vos meilleures photos 2012 English translation pending
by Kate · 2012-12-27 · 320 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2012 ? Je vous propose de poster 8 clichés (maximum) - 6 réalisés en voyage - 1 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village... - 1 dont le thème est libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2012, thèmes respectés, qualité de rigueur. On n'est pas obligé de tout proposer dans le même message. Ce n'est pas un concours, les critiques constructives et les bons conseils seront appréciés ! N'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...

Qui ouvre le bal ?

"S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend." Henri Cartier-Bresson
Carnet ATA pour le Sénégal English translation pending
by Lechibani44 · 2012-12-21 · 65 replies
BONJOUR prochainement nous devons partir à nouveau nous ballader au sénégal avec un véhicule neuf en 2008 nous avions un véhicule qui avait un an, à la frontière nous avions eu un passavent sur le forum il est question du carnet ATA en faut-il un également pour un véhicule neuf quelqu'un pourrait-il me donner des précisions d'avance merci bonnes fêtes de fin d'année à tous
Retour du Costa Pacifica, croisière du 11 décembre 2012 English translation pending
by Pascale4567 · 2012-12-18 · 20 replies
Je me lance… Je suis partie de Marseille sur le Costa Pacifica le 11 décembre… En arrivant un peu avant midi, j’ai appris l’accident du matin 🤪 et donc l’existence de la brèche… Du coup l’embarquement n’étais prévu qu’à 14h. Cela m’a permis de rencontrer plusieurs personnes du Forum. D’abord Mich74 et sa femme sont arrivés, puis Angiee et ses parents, puis Chanthavong et sa femme. Sylju et sa famille sont arrivés alors que j’étais déjà sur le bateau. Merci 1000 fois au forum pour ces belles rencontres…

Arrivée sur le bateau, ma cabine était déjà prête et j’ai récupéré ma carte d’accès avec le All Inclusive… qui n’apparaissait pas. J’ai quand même pu l’utiliser mais je l’ai faite refaire dans la foulée.

C’était ma première croisière en cabine intérieure… c’est vrai que ça n’est pas bien grand mais suffisant, surtout pour une personne… donc s’il y a une grosse différence de prix, je recommencerai. Cabinier super sympa, Marvin, qui m’a prévenu qu’il rentrait chez lui pour 2 mois et qu’il descendait à Rome. Pour la première fois chez Costa j’ai eu des pliages de serviettes… Eléphant, chien, lapin. C’était un plaisir de rentrer dans la cabine et de découvrir sa dernière création. Bouteille de bulles et corbeille de fruits du fait de mon status Coral.

Les « Today » nous donnant les infos pour le lendemain sont plusieurs fois arrivés très tard du fait des modifications d’horaires dues aux suites de « la brèche ».

Départ de Marseille prévu le mardi, effectif le mercredi matin vers 10h. Du coup arrivée à Barcelone vers 19h30… donc de nuit. Costa a mis à notre disposition des navettes gratuites pour la ville, mais comme il faisait nuit et qu’il y avait un match à la télé (du moins c’est ce qu’on m’a dit), c’était un peu mort dans la rue. J’étais déjà venue 2 fois à Barcelone mais la déception a été grande pour les personnes n’étant jamais venues. 😕

Le lendemain journée en mer et arrivée le sur-lendemain à Palerme où nous avons eu droit à une escale prolongée pour cause de réparations supplémentaires de la brèche. Départ très en retard et arrivée prévue le lendemain à Rome à 9h00… mais comme nous avions pris beaucoup de retard à Palerme… nous sommes arrivés à 11h… et j’avais une réservation coupe-fil pour les musées du Vatican à 11h… Grrrrrrr 🙁. Une fois sortie j’ai filé vers la gare, sauté dans le train et suis arrivée au Vatican toute mouillée pour cause de bonne pluie. Ouf, ils ont accepté ma résa malgré mon retard. Visite puis en passant devant la place Saint Pierre, j’ai vu qu’il n’y avait pratiquement pas de queue. J’en ai donc profité pour visiter la Basilique. A faire, bien sur.

Retour au bateau et départ le soir, retardé pour cause d’arrivée tardive le matin…

Savone = normal. Marseille = arrivée le matin en avance. Du coup la plupart des gens sont sortis en avance… Pas plus mal parce qu’il y avait de gros bouchons sur Marseille et les taxis arrivaient au compte-goutte. Mais moi on venait me chercher... mais on a mis longtemps pour rentrer.

Repas. J’etais dans une cabine premium et j’avais donc droit au petit déjeuner en cabine… sauf que c’est un menu différent de celui qui est payant (5 euros /personne) et n’a que peu d’intérêt. Si vous allez au resto, ne manquez pas de demander la carte qui est parfois absente de la table.

Je n’ai mangé qu’une fois au buffet pour le déjeuner et c’était très correct. Diner du soir aussi très correct. All Inclusive = super… avec des réserves. Les jus de fruit frais ne sont plus inclus. La fontaine à chocolat non plus… et probablement d’autres choses. Le resto Club… j’y suis allée le dernier soir avec Mich74 et sa femme. Menu copie conforme du resto club il y a 2 mois sur le Fortuna, mais la nourriture était meilleure… 😛 Peu de monde. L’all inclusive fonctionnait sinon le vin est cher.

Conséquences de la brèche… nous avons eu un crédit à bord de 150 euros par cabine 😎. Nous avons loupé Barcelone et avons perdu des heures de jour à Rome. De Marseille à Rome le Commandant était Michele De Gregorio. De Rome à Savone, Nicolo Alba. Après Savone, Paolo Benini… 3 commandants en une seule croisière de moins d’une semaine, probablement un record.

Pas de soirée du commandant . Pas de Cocktail Costa club et aucune info (excuse ?) à ce sujet . Lorsque j’ai demandé à la personne du Costa Club quand aurait lieu le cocktail, elle était gênée. Peu d’officiers dans les couloirs…

En résumé et à part quelques soucis (voir plus haut) j’ai passé un super moment grace a la compagnie des membres du forum. Avec certains qui se reconnaitront, le point de rendez-vous était la chocolaterie qui est un des salons plutot calmes.

Bon, je n’ai certainement pas tout mis et ça m’a pris un certain temps à taper tout ça sur un clavier AZERTY alors que chez moi j’ai un clavier QWERTY !

N’hesitez pas si vous avez des questions, sur le bateau, les escales ou autre. Et les autres membres du forum qui étaient à bord.... ajoutez vos commentaires, j'aurai grand plaisir à les lire 😄

Pascale
Retour de chez Costa... comme je regrette NCL! English translation pending
by Pomme1202 · 2012-11-07 · 62 replies
De retour d'iles et terres du soleil chez Costa (delicioza), quelques impressions : c'était notre 4 eme croisiere mais premiere COSTA, les autres étant chez NCL.

Nous avons choisi celle ci pour l'itinéraire (escales au MAROC que ne faisait pas NCL).

Nous sommes 2 adultes et 3 enfants, chez NCL nous prenons une suite de 50 m² qui comporte 2 chambres et 1 sejour + balcon, dc l'ideal pour notre famille.

Chez Costa, rien de tel, à 5 on nous demande de prendre une cabine balcon pour 4 (20 m²) et de signer une decharge comme quoi on accepte de vivre à 5 ds une cabine pr 4. Alors, je pose la question : "à ce moment là, est il possible d'avoir une grande suite (40 m²) plutot ?", réponse "non madame les grandes suite sont pour 3", argument : "mais je vous signer une decharge pour vivre à 5 ds une cabine pr 3 ?" mais non ce n'est pas possible parait il..... il faudra qu'on m'explique pourquoi on ne peut pas mettre 2 lits de plus dans une surface plus grande..... et ne me parlez pas de nombre maxi de passager, on sait tous que toutes les cabines ne sont pas toutes complètes ! Bref, donc nous voilà parti à 5 ds 20 m²....

CABINE : Evidemment, vous aurez compris que je prefere la suite de 50 m² .... J'ajouterais en negatif chez Costa : des draps tachés (euh, oui, pas très accueillant !) et des cabines très mal insonorisé depuis les couloir et les voisins. On entend tout, c'est une horreur (pourtant au mont 5 donc pas sur le théatre ou sous la piscine!). De plus, pas de produit de toilettes en cabines à part du gel douche, une petit savon serait la moindre des choses. Sur 11 jours un seul animal en serviette un soir .....sinon un lit "de base". Climatisation très desagreable qui varie en température de temps à autre. Un seul cabinier pour 25 cabines ....ceci explique peut etre cela.Déco vraiment très peu attrayante, très métal de couleur rose saumon plutot "beurk", salle de bains sans aucun charme.

EMBARQUEMENT : pas de souci, terminal de Savone agréable, rapide. Exercice de securité : au moins 3/4 d'heure, dit en italien, espagnol, français, anglais et allemand....à la fin tout le monde en à marre et personne n'ecoute....On va jusqu'à nous expliquer que les femmes et les enfants seront sauvés premiers, tandis que les handicapées passeront en dernier, très encourageant. OK, le drame du concordia explique cela mais on a un peu l'impression de tomber dans l'extreme quand même.

BATEAU : le delicioza est sympa, SPA vraiment agreable. Par contre pas très ludique, pas de toboggan, mur d'escalade, bowling, etc .... comme on peut avoir sur les bateaux americains. Pont superieurs fermés 4 jours sur 11 en raison du vent, je pense sincèrement que COSTA vire parano et se met à avoir peur de tout après le concordia et l'allegra : il ne manquerait plus qu'un homme à la mer !!!! parce que sincerement, ils ferment le pont à la moindre petite bise, c'est un peu abusé à mon avis. A signaler tout de même pour les passagers avec enfant : les pont exterieurs 9,10 et 11 sont tout ou parties fermés avec des garde-corps à barreau horizontaux, ce qui en fait des echelles parfaites pour les enfants.....très flippants pour les parents de frequenter ces ponts !

PASSAGERS : aie, aie, aie, aie, quand on a voyagé avec de respectueux et silencieux americains, dur , dur de se coltiner des italiens. Très bruyant et bcp de manque de respect aux règles : de nombreux enfants ds la piscine adulte (et personne pour faire respecter !!), des fumeurs partout ce qui est très desagreable : tout les bars ont un coin fumeur (voir des coins !) donc au final cela sent la fumée ds tout les bateau, même autour de la piscine des enfants, c'est vraiment très desagreable. Sur les bateaux americains un seul bar fumeurs, merci pour nos poumons (et surtout ceux de nos enfants)!

FITNESS: salle de gym bien, le seul problème, les parents qui viennent avec les enfants "oui, chéri amuse toi sur un vélo pendant que maman fait ses abdos", ou les touristes en tong.....pourtant c bien censé etre interdit et au mineurs et aux tenues non adaptés, mais encore une fois personne ne fait respecter....

ANIMATIONS : animations très bruyantes , sono très forte autour de la pisicne interieures (soit disant decouvrable mais qui ne l'est jamais), sur NCL l'ambiance musicale des bords de piscine est faite par des musiciens, c'est autre chose. Piscine interieure du coup pas très agreable car trop bruyante et bcp de resonance. On est dans une animation de type club de vacances de base.

SPECTACLE : très amateurs et incomparales avec ce que l'on a pu voir sur NCL qui était du vrai grds spectacles.

BARS : service laissant à desirer, peu de serveur, aux heures "de pointes" il faut patienter très longtemps. Sympathie des serveurs laissant vraiment à desirer car ils se disent eux mêmes "depasssés", y'a t'il eu une compression de personnel chez Costa ? En tout cas ce n'est pas agreable pour le client.

RESTAU : nous etions habitué à NCL et à son CONCEPT freestyle pour le soir qui permet de manger qd on veut, ou on veut et avec qui on veut. Alors, se retrouver tous les soirs chez COSTA au même restaurant, à la meme heure, et à partager notre table avec les memes personnes, avec qui, d'ailleurs nous n'avions pas forcement envie de partager nos repas.... Non, merci. Si les repas sont presque équivalents, le freestyle nous a vraiment manqué. Chez Costa la seule solution pour changer des restau le soir c'est de manger une pizza ou de payer plus..... dommage, 11 soirs, c'est bcp. Manque d'organisation totale concernant le vins, un conseil : finissez votre bouteille chaque soir parce que rien de dit qu'elle reviendra le lendemain..... le serveur nous en à perdu 3 en 11 jours ! Et pourtant on mange toujours au même endroit ! Soirée de GALA : bcp de frou-frou pour pas grand chose, un joueur de piano (que l'on entend pas ds le brouhaha de 700 personnes) au restau, un repas à peine amélioré par rapport aux autres soirs, un commandant qui ne souris pas (on a reproché à celui du concordia d'etre trop cool, aussi...), bref, loin d'etre memorable.

CLUB ENFANT : super, animatrice très impliqués.

PRIX : Et oui, l'argent est le nerf de a guerre, n'oublions pas. Chez NCL l'an dernier pour 11 nuits/12 jours de croisiere vers l'Egypte nous avons payé 4200 euros en suite pour 5. Chez COSTA cette année pour la même durée nous avons payé 3400 euros en balcon pour 5. Soit 800 euros de difference. Si nous avions pu obtenir une suite chez COSTA, cela nous aurait couté 1000 euros de +, soit plus cher que NCL pour 10 m² de moins. Sachant que chez NCL la suite donne aussi droit à l'accès matin et midi au restau privé (equivalent au restau samsara ou club chez COSTA facturé 25 euros/pers/repas et non compris ds le prix d'une suite chez Costa). NCl est donc largement moins cher, pour une qualité de prestation largement superieure.

Alors, voilà, Costa nous aurons essayé, mais nous n'adopterons pas !

L'an prochain ce sera NCL encore (ou RCI qui semble avoir pas mal d'attrait et de bons prix) et proposent tout deux des tarifs enfants. Et je ne conseillerais pas Costa à mes amis.... je pense que la compagnie a bcp perdue depuis une dizaine d'année (d'après ma mère qui a connu en 2001 et en 2012), à trop vouloir tirer sur tout, elle n'offre plus le service attendu. Costa aujourd'hui c'est à peine un hotel 3 etoiles flottant, pas plus (rapport aussi au savon manquant et au draps tachés !!) et du coup ça ne vaut pas ce prix. On sent que tout est tiré au maximum, les salariés comme le materiel et ce n'est pas très agreable. Et ne nous leurrons pas, Costa n'est pas à ce niveau car moins cher, ses prix sont tout à fait similaires à ceux d'autres compagnies qui proposent une qualité de prestation bien superieure....

Voilà, si cela peut servir à d'autres pour choisir une compagnie plutot qu'une autre je souhaitais vous le faire partager. Ce forum m'a bcp aidé (et m'aide encore bcp) à organiser nos voyages et je souhaite donc que ce retour d'experience serve à d'autres.
Retour de Thaïlande en juin 2012 - informations pratiques English translation pending
by Gjb · 2012-11-05 · 15 replies
Bonjour,

voici enfin un résumé sur notre parcours en Thaïlande. Nous y avons passé 3 semaines en couple en juin 2012. Nous avons essayé de mettre des infos pertinentes pour ceux qui préparent leur voyage en essayant de rester synthétiques...

notre trajet que vous retrouverez en détails ci-dessous: Bangkok - ayutthaya- Sukhothai - chang mai - thaton - mae salong - chang rai - bangkok - ko tao

billets d'avion: Nous avons acheté nos billets d'avions un mois avant le départ, un vol direct Paris - Bangkok sur airfrance.fr, avions réservé uniquement nos deux premières nuits à bangkok.

météo: chaud mais pas trop, peu de pluie au final, deux trois fois sur trois semaines de voyage, ciel souvent couvert sans pluie, attention toutefois aux coups de soleil!

argent: on a fait le choix de partir avec des euros en liquide et de changer sur place pour nepas utiliser la CB.

Au plaisir pour plus de précisions!BangkokAéroport: Changer juste le minimum en attendant les bagages, taux faible. Compter 500 baths pour ko san road en taxi. Si grosses coupures, faire de la monnaie rapidement (on a acheté une bouteille d'eau à la cafétéria au même niveau que les taxis) pour avoir de la petite monnaie. Payer rapidement avec de grosses coupures pour faire un maximum de billets de 100 (rouges), 50 (bleu) et 20 (vert) bien utiles!

Transport:

- taxi officiel aéroport: descendre d'un niveau, suivre taxi public, panneau bleu; conserver carte à bord du taxi. Payer le chauffeur du prix convenu au départ. tout bien indiqué dans le routard. - Dans BKK prendre taxi meter. Le chauffeur demande pour prendre éventuellement l'autoroute, payant par le client (45 baths généralement), ça roule mieux, on a tout le temps dit oui! On a eu des difficultés à la faire respecter le "by meter" si beaucoup de bouchons, si plus de demandes que de taxis, si pluie... tenter 2 ou 3 différents et ça devrait aller. On a accepté une fois le prix forfaitaire le dernier soir à BKK sous des trombes d'eau et des bouchons de folie!- idée tarif taxi meter: ko san road - hua lamphong station 60 baths, ko san road - MBK 120 baths-tuk-tuk: pas testé - métro: aller au guichet, dire sa destination, payer son billet. Garder le jeton pour la sortie. rapide et facile.

hôtel lamphu tree hotel +++ : la chambre standard (1580 baths) est amplement suffisante. Piscine ouverte de 8h à 20h bien sympa. Internet 30 baths pour 30 minutes. Petit déjeuner buffet inclus très bon. Climatisation, coffre, personnel souriant. 20 min à pied musée royal 15 min hua lamphong station en taxi 60 baths

Restos rub aroon: lieu sympa. très bon sticky rice with mango, calme, sympa et bon, attention certains plats épicés. (proche wat po) assez touristique.ko san road:- pannee restaurant: très bon et pas cher, poisson frais. Tout est bon, c'était notre cantine ++++ ! excellent pas thai, sticky rice with mango, crabe au curry à tomber (280 baths) à tomber! marché de nuit dans la même rue, convivial. La patronne crie un peu dans la rue le soir...- tuptim: ne nous a pas donné envie...autres chote chitr: pas top ou on n'est pas tombé le bon jour... Vue: tour baijoke II. montée 300 baths, boisson incluse en haut. très belle vue, à faire en fin de journée pour voir la ville de jour et de nuit !

Quelques tarifs en baths: - Grand palais : 400 - wat po : 100 - wat arun: 50 - navette fleuve wat arun 3 - wat saket: 10 - musée national 200: visite en français gratuite très intéressante certains jours de la semaine. - école de massage du wat po (pas celle dans le temple) - bouteille eau 1,5L au 7/eleven : 14 - massage thai (30 min 260, 1h 420, 1h avec herbes 520, pieds 30 min 280, pieds 1h 420)

balade sur les klongs: réservé avec julien de live on the klongs, bon plan trouvé sur le forum!Ayutthayatrain depuis hua lamphong station: 35 baths. Billet acheté dans la gare au guichet au rez de chaussée avant le départ du train. Départ à l'heure, Arrivée 15 min de retard.

hôtel chantana Guest house (routard) +++ simple, ultra propre, calme, literie excellente, serviettes, draps dessus et dessous, accueil sympa mais le personnel ne parle presque pas anglais. Pas de petit dej. Location de vélo en face. marché de nuit et 7/11 à pied. Idéalement situé. 300 baths avec ventilo400 baths avec climsi chambre à l'étage + 50 baths. celles du bas sont très bien.possibilité douche après check out, utile si on doit prendre le train le soir.depuis la gare, prendre le bateau pour traverser la rivière (4 baths) puis 10 min à pied à peine. A midi on a fait pique-nique en prenant deux trois trucs au 7/11.

restos - BannKunpra (routard): terrasse agréable, prévoir anti-moustiques, bonne cuisine, un peu cher. - Saithong River restaurant: belle terrasse, plat trop épicé immangeable, accueil froid et pas sympa.- pas testé le marché de nuit mais on aurait peut-être mieux fait !

Tarifs - location vélo: 40 ou 50 baths pour 24h - entrée de certains temples 50 et 20 - musée national 150 - expo permanente gratuite à l'office du tourisme. Une pause sympa bien climatisée ;) accueil très aimable

infos: A visiter à vélo!! 1 journée nous a suffitSukhothaihôtel A old Sukhotai: old city GH (routard) 400 baths double avec clim ou 300 avec fan A priori le moins cher près du site. Pas de petit déjeuner, possibilité de laisser les sacs après le check out et de prendre une douche également (wc et douche propres)chambre clean, literie très bien et draps propres (draps de dessous uniquement), serviettes, salle de bain un peu moins propre mais correcte. toiles araignée et moustiques...moustiquaire défectueuse.... A deux pas du site, donc très bien placé.check out midi. Partir tôt pour visiter le site, et revenir vers 11h30 pour le check out + déjeuner. Possibilité de re rentrer dans le site avec le billet. Possibilité de laisser ses affaires à la réception de l'hôtel.

restos the coffee cup (routard)bons plats thaï, très bon sticky rice, accueil aimable. A deux pas du site pour la pause déjeuner. tester l'excellente sukothai noodle soup! Ouvert pour le petit déj aussi.

infos: A visiter à vélo, à l'ouverture ou presque, la lumière est superbe, et il n'y a personne! A old sukothai : internet, 7/11, retrait argent, agences de voyages.... Si longs trajets en bus privilégier les bus VIP et ne pas se fier aux images des bus non VIP souvent meilleures que la réalité...

Tarifs - Ayutthaya - phitsanulok en train de jour 425 baths accuse à l'arrivée 1h20 de retard. Billet acheté 15 min avant l'heure prévue de départ du train - tuk tuk de la gare pour la gare routière 60 baths jusqu'à 3 personnes puis 20 baths par personne (prix affichés)bus pour new Sukhothai 43 baths, ou même bus pour old sukhothai 60 baths (annoncer destination au départ) - entrée des temples 100 baths. Plus de billets groupés. - location vélo 30 baths la journée (loués le matin à 6h45) - musée 150 baths - bus collectif old sukhothai - gare routière 30 baths, est sensé passé toutes les 20min, on a bien attendu 30 min. 30 min de trajet. Dans ce sens là il n'y a pas de gros bus comme à l'aller qui fait old Sukhothai - new Sukhothai - phitsanulok. gros bus de new sukothai à phitsanulok 43 baths, 1h15 de trajet - depuis old Sukhothai prévoir un peu de marge, entre l'attente du bus collectif, l'attente du gros bus à la gare routière de new sukhothai et la route pour phitsanulok, + tuk tuk pour la gare des trains.Chang maihôtel cool guest house. On ne conseille pas bien que répertorié comme le coup de coeur du routard. 890 baths sans petit déjeuner mais possibilité de le payer en sup. Accueil limite aimable par un gérant français. grosse agence de trek associée. On n'a pas pris d'excursion avec eux, visiblement cela n'a pas plu. il a fallu insister lourdement pour le check out à 7h du matin, on devait prendre un bus pour thaton! il doit y avoir mieux sans hésiter et les GH ne manquent pas! restos - Jok sompet restaurant (routard) ++++ local, vraiment pas cher (180 baths à 2), très bon et très bon accueil. authentique! - Huen phen: +++ top à midi. Bon, local, pas cher du tout (205 baths à deux)! goûter la saucisse du nord et la soupe Khao soi!

infos - visiter la ville à vélo, en dehors du "petit périph carré" c'est assez cool! - train de nuit Phitsanulok - Chang mai : 410 baths, 2ème classe avec fan. billet acheté à la gare de phitsanulok à l'aller. 1h45 de retard au départ de phitsanulok, 2h30 à l'arrivée à chang mai!depuis la gare de train de CM, négocier tuk tuk (en gros compter 60-80 baths pour le tuk tuk pour rejoindre hôtel dans le centre historique, ils annoncent le double voir le triple!) - consigne dans la gare de phitsanulok 20 baths par sac, marché de nuit à proximité, 7/eleven sur la place du marché.thatonhôtel old tree house chez nid et paulo: oldtreeshouse.net un de nos meilleurs souvenirs ! un accueil adorable, un lieu superbe, et une région un peu moins touristique superbe! réservation obligatoire car souvent complet!! nous avons visité les alentours en scooter, une première pour nous et un régal!! nous avons fait un treck avec renato, qui fait partie des tribus environnantes. pas plus cher qu'à chang mai, moins industriel, pas de groupe puisque nous étions seuls avec lui, une vraie rencontre.

restos sunshine café! super et le sourire de la patronne et sa fille sont communicatifs!mae salong

nous y sommes allés en scooter depuis thaton sur une journée! un super souvenir

resto sweet mae salong: vue surperbe, toilettes homme à faire pour la vue ;) ! bonnes boissons, 4 plats thai seulement mais très bon. Une bonne pause. Visite Plantation 101: bien indiqué sur la route principale de mae salong vers Chang Rai: Très beau pont de vuechang Raihôtel chat GH: accueil aimable familial, chambre simple mais très correcte. Bonne literie, salle de bain simple mais fonctionnelle. Propre. 300 double avec fan. Calme. Possibilité location scooter avec casques. Pas de petit déjeuner inclus mais petit resto sur place non testé. A 5 min à pied du marché de jour.

restos Phu-Lae: en face du cabbages and condoms (routard) plutôt cher (500 baths à deux). On peut trouver mieux, notamment night bazar.

infos - nous sommes arrivés à chang rai en bateau depuis thaton - location scooter automatique avec casque 200 baths à la guest house pour 2h car on y est resté qu'une soirée (sinon 250 baths la journée) - temple blanc: gratuit, 15 min de scooter facile depuis la GH - nous avons repris un vol nokair vers bangkok le matin, et sommes partis le soir depuis bangkok pour ko tao.Ko taohôtels - new heaven resort: bungalow à flan de colline. rapport qualité / prix un peu cher. Vient chercher ses clients sur demande. 1500 baths ou plus! possibilité de rejoindre shark bay en descendant à la plage et en prenant les rochers à marée basse. 5 min et on y est! On peut demander à la réception de descendre sans être client de l'hôtel. Par la route c'est beaucoup plus long et pas très accessible en scooter à priori! pas testé!

- ko tao resort: à partir de 1200 baths en basse saison. très bon rapport qualité prix, piscine, plage, transat. Vient chercher ses clients sur demande. Chambre bien équipée et propre. bouteilles d'eau tous les jours dans la chambre gratuitement. Isolation insuffisante si voisins bruyants. Serviettes de douche et Serviettes de plage. Excursion en bateau à moteur à la journée 850 baths très bien. Emmène gratuitement au port à 8h, 8h30, 13h et 13h30. On a pris a navette de 13h30 pour notre bateau de 14h45. Pour le bateau se présenter 45 min avant. A pied vers Cappucino, 7/11, banque, location scooter....

restos - chalok restaurant (le resto de l'hôtel ko tao resort) ok si on est à l'hôtel sinon mieux vaut aller à ok II bungalow 5 min plus loin, aussi bon et moins cher.- new heaven resort: resto et bar. Bons cocktail et superbe vue. bon repas mais plus cher que OK II bungalow juste à côté.

- ok II bungalow: très bonne cuisine thaïe pas chère, accueil très sympa et vue superbe sur Shark bay

- whitening: super cadre surtout le soir à la nuit tombée. très bon lassi! pad thai très bon et bon marché, reste de la carte un peu plus cher mais très bon.

- Cappucino : cool pour petit déjeuner, très bon croissant, pain au chocolat... bon café, bon lassi! également succursale juste à 5 min à pied du ko tao resort.

- cafe del sol: bonnes pizzas à pâte fine, Lassi top... bon et pas très cher. testé au dîner et au petit déjeuner!

- krua thai lassi bof, cuisine thaie très bonne et bon marché.

quelques infos: - internet: 1 bath la minute partout sur l'île, minimum 20 baths.

- louer un scooter pour 2 pour un ou deux jours nous a permis de nous déplacer tranquillement (150 baths 24h, 50 baths mini pour essence). On a loué chez JP GH non loin de l'hôtel. Pas de souci. Il faut laisser passeport, même règle partout. On ne l'a laissé que pour les loueurs sinon toujours gardé avec nous! Restez sur la route de la côte ouest, trop dangereux sinon. Si on veut un peu bouger de son hôtel, le scooter est moins cher que le taxi et plus drôle!

- faire une excursion à la journée en bateau pour snorkling tout autour de l'île. Plusieurs compagnies, toutes à 850 baths. Elles proposent toutes normalement un arrêt à Nang Yuan avec droits d'entrée inclus (100 baths). Monter au point de vue sur la gauche (c'est fléché). Pas d'ombre, et coraux abîmés. On pensait y retournait une journée entière en bateau taxi (600 baths pour 2) ou avec lomprayah 200 baths par personne, mais 2h sur place lors du tour en bateau ont suffit. Reste un endroit paradisiaque mais surpeuplé!

- Sur l'île eau 1,5L 20 baths, Lassi 80 - 90 baths.

- prendre un plan de ko tao en arrivant qui zoom sur les deux villages. Idéal pour se repérer.

Transports: - BKK - chumphon: on voulait prendre le train de nuit mais toutes les couchettes étaient complètes, affluence pour la full moon party quelques jours plus tard. on a hésité entre le train en siège, ou le bus. Le bus partait également de la gare hua lampong. On a choisi cette option foireuse au finale: le bus qui devait arriver à 5h du matin, est arrivé à 2h... on s'est retrouvé au milieu de nul part avec 3 bancs en bois pour attendre le bateau....

Chumphon - Ko tao: on avait un billet songserm pour le bateau... un monocoque pas très stable, blattes à l'intérieur, odeur terrible, 3h de traversée un peu longues!! lomprayah est la meilleurs compagnie, la plus rapide et ponctuelle. On l'a prise pour la traversée retour et il n'y a pas photo!! Seule qui propose un catamaran, bien plus stable pour la traversée...possibilité achat billet groupé à la gare de BBK hua lampong au premier étage. Demander au pont touristique à droite juste avant l'entrée principale de la gare.compter en gros 1000 baths BKK - ko tao dont 600 baths chumphon - ko tao avec lomprayah.pour le retour dernier départ de ko tao à 14h45. On a pris le train de 19h36 sans souci, on était très en avance et le train est lui très en retard (presque 2H) donc pas la peine de prendre le train suivant! Arrivés à l'embarcadère de Lomprayah, un bus de la compagnie attend et nous emmène à la gare de Chumphon à 25 km. A chumphon, à côté de a gare on a dîné au Poemsap restaurant. Bon et pas cher (pas thai 50 baths). En sortant de la gare prendre à droite sur 80m et c'est sur le trottoir d'en face. Le nom du resto est marqué. On y est allé avec les sacs sinon consigne à la gare 40 baths pas sac. Toilettes propres au resto. La proprio faisant la pub du resto à la sortie du bus. Egalement un petit marché de nuit juste à côté de la gare, entre le resto et la gare mais on a préféré assurer avant le train...;)
Retour d'un mois en Pays de Loire et Châteaux de la Loire English translation pending
by Mguibentif · 2012-10-26 · 9 replies
Préambule :

Pas facile d'organiser tout ceci.

Nous devions depuis longtemps aller dans la maison d'une amie 30 km au nord d'Angers, mais il y avait toujours des problèmes de dates qui ne jouaient pas, etc.

Ensuite, nous voulions retourner visiter les châteaux de la Loire, tout en étant conscients que la maison en question était assez éloignée de Tours et de Blois.

Donc, il fallait rester environ 15 jours dans la maison, puis se déplacer sur Tours et Blois par la suite.

Accessoirement, avec ma voiture de 10 ans, c'était moins risqué d'aller en France que de retourner en Sicile, ce que nous voulions également faire. De plus, il nous a paru préférable d'y aller en avril prochain pour des questions de climat et de présence de fleurs, etc. Sachant que je prendrai la nouvelle voiture commandée début novembre...

Donc, pas mal d'improvisation au jour le jour, selon la météo parfois...

Jeudi 27 septembre 2012 – 1er jour

Départ à 7 h 15, 173'790 km au compteur.

Routes nationales et départementales pour Bellegarde, Nantua.

2 cafés, 1 croissant à Nantua = 3 euros

Routes nationales et départementales pour Bourg-en-Bresse, Macon et Paray-le-Monial.

Arrivée vers 11 h 30 à Paray-le-Monial, on jette un oeil dans le cloître et la basilique que l'on connaît déjà.

Repas à la brasserie Quartz en ville, 1 tomates farcies riz, 1 émincé de dinde riz, 1 coca light, 1 quart de vin, 2 cafés = 27 euros.

Vers 13 h 20, départ pour Moulins et Bourges. Quelques averses entre Paray-le-Monial et Moulins, sinon beau toute la journée.

En route, 2 cafés à Sancoins = 2.40 euros

Arrivée vers 16 h 15 à l'hôtel réservé à Bourges, Mister Bed, 35.80 euros pour les deux.

On repart en ville, parcomètre 2 euros, petit tour pour revoir l'extérieur du palais de Jacques Coeur et l'intérieur de la cathédrale (vitraux surtout)

Vers 18 h 30, repas au Courtepaille (nous avions un bon pour une grillade gratuite), 2 onglets, 1 eau minérale, 1 coca light, 1 café, 1 café gourmand = 37.40 euros. (1 seule grillade du type choisi = 19.70 euros)

20 h, retour à l'hôtel

Vendredi 28 septembre 2012 – 2e jour

départ vers 7 h, il fait encore nuit...

2 cafés et 1 croissant à Vierzon = 3.10 euros

Essence E10 à 1.478 euros le litre, 36 euros

puis, Tours, La Flèche, Châteauneuf-sur-Sarthe où l'on arrive vers 11 h 30

Petit tour en voiture pour repérer le Super U et la route pour Brissarthe

Arrêt devant l'office du tourisme.

Repas à l'hôtel de l'Ondine 2 étoiles sur la terrasse fermée au dessus de la Sarthe, 2 menus entrée, plat principal et café à 12.50 euros = 1 salade exotique, 1terrine, 1 rôti de porc au miel, 1 maquereau, 1 coca, 1/4 vin rouge, 2 cafés. Total 32.40 euros

Tout près, il y a aussi une Auberge de la Sarthe (bâtiment plus ancien et plus petit que l'Ondine)

Ensuite, courses au Super U, 20.60 euros.

Puis, on va à Brissarthe, on trouve facilement la maison. A 15 h 30, nous sommes installés et avons tout sorti des valises...

Grand beau toute la journée.

Petit tour à pied à Brissarthe, église, etc.

Puis, retour à Châteauneuf-sur-Sarthe, parking devant l'hôtel de ville, place du marché (marché le vendredi matin).

2 cafés sur la terrasse du café Le Longchamp sur la place, WIFI, on regarde un moment internet.

Puis, tour de la ville à pied, on regarde les manoeuvres de 2 péniches dans l'écluse no 19. La Sarthe est navigable sur 135 km selon ce qui est écrit sur place, puis visite de l'église (essentiellement 3 fresques du XIIIe siècle).

Mercredi et jeudi, vente de vêtements dans la salle communale de la Cigale, nous allons voir où se trouve cette salle.

A 19 h, retour à la maison et repas.

Samedi 29 septembre 2012 – 3e jour

Départ vers 8 h 30

2 cafés à Châteauneuf-sur-Sarthe 2.20 euros

puis route jusqu'à Angers

A 9 h 50, parqués gratuitement au bout du pont de la Basse Chaîne au bas du château, sur l'autre rive.

A pied, nous revenons vers le château (que nous visiterons demain), prenons un plan à l'office du tourisme en face. + achat d'une carte routière locale de la région (4.57 euros)

A l'office du tourisme, WC gratuits au sous-sol, petits casiers à bagages, disons pour petits sacs à dos (2 euros).

Tour à pied proposé sur le plan de l'office du tourisme, maison de la Tour, extérieur galerie David d'Angers, tour Saint-Aubin, rue des Lices (vu un petit hôtel des Lices pas très cher dans la rue), rue Saint-Aubin, extérieur cathédrale Saint-Martin, retour à la rue des Lices où nous avions repéré une petite pizzeria (au feu de bois), la Piazzetta. 1 pizza Aurelia, 1 pizza napolitaine, 1 salade verte, 1 coca, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 25.50 euros. Les pizzas sont excellentes à mon goût car pâte très fine... on reviendra... (fermé le dimanche)...

Puis rue Voltaire, place du Ralliement, extérieur musée Pincé (peu visible actuellement, échafaudages), rue Laud, cathédrale Saint-Maurice (vitraux, tapisseries, boiseries), descente grand escalier à l'arrière, passage pont Vauban, passage devant l'ENSAM, immense parking gratuit (même pour camping- cars) place de La Rochefoucauld près de la Maine, Musée J. Lurçat, ancien hôpital, tour des Anglais, place du Tertre Saint Laurent, grenier Saint-Jean, place de la Paix, rue de l'Hommeau, hôtel des Pénitentes, place de la Laiterie, abbaye du Ronceray, retour à la voiture.

Départ vers 16 h 30, route de Paris, arrêt centre commercial Carrefour, essence E10, 1.503 euro le litre, 32 euros. A côté de la station service, il y a une cafétéria Flunch...

Retour par Briollay, Tiercé, route D52, 17 h 30, arrivée à Brissarthe.

Repas à la maison.

Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe.

2 cafés au bar Le Longchamp, 2.20 euros. Internet.

Retour au bercail.

Dimanche 30 septembre 2012 – 4e jour

Départ vers 8 h après avoir gratté le parebrise givré de la voiture...

Le café à Châteauneuf-sur-Sarthe semble déjà ouvert (alors qu'il était affiché ouverture à 9 h le dimanche), donc nous nous arrêtons.

1 croissant, 1 pain au chocolat à la boulangerie = 1.65 euros

3 cafés, 3.30 euros, lecture du journal

Départ vers 9 h.

Nous allons nous garer devant le château d'Angers (gratuit le dimanche) vers 9 h 35.

Petite promenade au soleil en attendant l'ouverture à 10 h. Fait pas très chaud le matin...

A 10 h, entrée, 8.50 euros par personne (sans l'audioguide).

Visite du parc, puis surtout de la tapisserie de l'Apocalypse (pour situer : 75 tapisseries sur une distance d'environ 6 x 23 mètres, dans une pièce à angle droit). Magnifiques scènes brodées... Il y a à l'entrée de la pièce des sièges pliants légers qu'on peut emporter et déposer à la sortie.

Nous regardons également le diaporama l'expliquant, le magasin attenant et quelques fouilles à côté.

Visite du logis, maquettes du château au rez-de-chaussée, on ne peut pas monter dans les 2 étages. Le haut du bâtiment a brûlé en 2009, restauration extérieure terminée, l'intérieur pas terminé (sais pas ce qu'il y aura à l'intérieur ensuite).

Visite de la chapelle, c'est-à-dire un coup d'oeil depuis la porte car installation d'une oeuvre d'art moderne en plein milieu (une horreur à mon goût !), j'aurais bien voulu pouvoir contourner « la chose » pour aller voir les fresques murales, mais bon, on ne peut pas entrer... tant que « la chose » n'est pas installée... no comment...

Puis, nous montons faire le tour sur le rempart, belles vues sur l'intérieur de la cour du château, sur la Maine et la ville.

Nous ressortons à midi, coupons à travers la vieille ville et allons à la place du Ralliement où 3 restaurants sont ouverts ce dimanche midi.

Nous choisissons le restaurant « les Caves du Ralliement » à l'intérieur, (dehors soleil 18 degrés) 1 assortiment de hors d'oeuvre, 1 moules marinières, 1 aiguillette de canard, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 45.30 euros. Au dessus de ce restaurant, hôtel Saint-Joseph 2 étoiles (qui semble avoir également un restaurant propre).

Nous achetons ensuite 2 tickets de tram, appareils sur le trottoir, 1.40 euro pour 1 h. par personne (on peut payer cash ou avec carte, il existe des formules à 10 tickets plus avantageuses).

Nous prenons le tram vers 14 h 25 pour aller au terminus de l'autre côté du fleuve, environ 30 minutes, nous restons à l'intérieur et revenons jusqu'à l'arrêt « Les Gares », cela fait juste 1 heure, nous voyons la gare, la place de la gare, et revenons à pied jusqu'au château assez proche.

Départ vers 16 h.

Retour à Brissarthe vers 16 h 25.

Puis, nous retournons au café à Châteauneuf-sur-Sarthe pour voir internet un moment. 1 café, 1 coca light au soleil sur la terrasse = 3.30 euros.

Retour à Brissarthe vers 18 h 15.

Repas sommaire et repos...

Lundi 1er octobre 2012 – 5e jour

Départ vers 7 h 45

Arrêt au centre de Tiercé (marché le mercredi matin)

1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.90 euros

2 cafés = 2.20 euros

9 h Angers

Route le long de la Loire pour Saumur, de magnifiques vues sur la Loire en route, arrivée vers 10 h.

A l'entrée de la ville, centre commercial Leclerc avec cafétéria Crescendo.

Nous montons nous garer vers le château. WC gratuits sur le parking.

Nous allons voir de plus près autour du château, fermé le lundi, nous reviendrons... Très jolies vues.

Nous reprenons la voiture et redescendons en ville.

Parking gratuit le long de la Loire, quai Carnot, parking accessible également aux camping cars.

Office du tourisme à côté, plan de la ville.

Nous reculons sur le pont pour une vue d'ensemble, puis nous allons voir l'hôtel-de-ville, façade côté quai et façade arrière, nous passons à l'arrière dans la vieille ville, place Saint-Pierres vieilles maisons, cathédrale Saint-Pierre inaccessible malheureusement (travaux), puis nous allons à pied à l'église de Nantilly (chapiteaux, tapisseries, stalles). Tout près, une autre église désaffectée au milieu de la résidence « les jardins de Nantilly...

Nous retournons en centre ville pour trouver un restaurant, de nombreux commerces et brasseries fermés en ce lundi matin... Nous trouvons vers 12 h 30 la crêperie Coeur de Breizh. 2 menus à 12 euros. 1 entrecôte frites/salade et 1 saucisse frites/salade, 1 coupe de glace, 1 crêpe au sucre, 2 cafés, 1 verre de vin rouge + hors menu, un coca breton (Breizh coca) dont j'ignorais l'existence jusqu'à ce jour et que j'ai trouvé infect (très très sucré), mais bon pas le choix apparemment, crêperie bretonne oblige... = 26.50 euros. Si je retombe dans une crêperie par ici, je prendrai un verre d'eau du robinet, ce sera mieux... !

Ensuite, nous retournons rue Balzac pour visiter le magasin Emmaüs, ouvert à 14 h (les lundi, mercredi et samedi). Assez grand, tout est bien exposé.

Nous retournons à la voiture et rentrons par l'autre rive de la Loire, par la D132 jusqu'à Pont-de-Cé. Nous nous arrêtons brièvement en route près de Gennes vers l'amphithéâtre romain, fermé, aucun horaire affiché, nous repasserons... également pour revoir les beaux villages remarqués au passage.

Nous arrivons à Brissarthe à 18 h. Il a fait beau jusqu'à maintenant, il se met à pleuvoir légèrement juste après notre arrivée...

Repas simple.

Mardi 2 octobre 2012 – 6e jour

Départ vers 7 h 15

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros. 2 cafés = 2.20 euros

Départ vers 8 h 10

Route par Contigné, Miré, Saint-Denis d'Anjou, Sablé sur Sarthe, Solesmes, arrivée vers 9 h, parking gratuit dans la rue centrale à 200 mètres avant l'abbaye.

1 restaurant avec menus du jour locaux (environ 13.50 euros) où l'on peut aussi acheter des rillettes, et face à l'abbaye, le Grand Hôtel 3 étoiles.

Nous entrons dans l'église paroissiale très étroite, devant l'abbaye.

Nous entrons ensuite visiter le magasin de l'abbaye + salle d'exposition sur l'abbaye, et l'église dans l'abbaye à nouveau assez étroite et très en longueur (seule partie visitable), belles sculptures à l'intérieur.

Nous ressortons faire un petit tour du village en attendant la messe chantée à 10 h. (chants grégoriens).

Il y a un parking + WC gratuits à 50 mètres dans une rue perpendiculaire, interdit aux camping cars. Un autre parking est prévu pour les camping cars dans une autre rue perpendiculaire. Tout ceci est bien fléché sur la rue centrale.

Nous revenons nous installer dans l'église de l'abbaye à 9 h 50. Très belle messe avec chants grégoriens, au moins une trentaine de moines, nous étions env. 20 personnes dans l'église, des personnes de la région apparemment, sauf nous....

Vers 11 h, départ pour Sablé sur Sarthe, parking gratuit vers la gare devant une fonderie.

Il y a un petit Hôtel de la Gare, avec restaurant « menus ouvriers » (dans les 10 euros).

Nous allons au centre ville et pénétrons dans le parc du château, celui-ci, occupé par la Bibliothèque nationale, n'est pas du tout accessible au public. Nous revenons par la Grand Rue.

Vers 12 h, repas au restaurant « La Petite Taverne », 1 menu du jour, macédoine de légumes, saumon pommes vapeur, moelleux au chocolat à 12 euros, 1 choucroute à 11.50 euros, 1 coca light, 1/4 vin blanc, 2 cafés = 33.10 euros. Excellent et la nouvelle patronne est fort sympathique. Heureusement que nous n'avons pas pris la choucroute royale avec jarret énooooooorme... déjà la choucroute simple n'a pas pu être terminée... !

Vers 13 h 30, nous repartons avec la voiture.

Petit arrêt à côté de l'église de Saint-Denis d'Anjou, église à l'architecture assez étonnante + peintures murales. Derrière l'église, à 100 mètres, une halle en bois du XVIe siècle, y compris, attenant, 2 cellules de prison...

Nous reprenons la voiture et allons au château du Plessis-Bourré où nous arrivons pile à 14 h 30 par hasard.

Château privé, à cette époque ouvert tous les après-midi de 14 h à 18 h, visites guidées à 14 h 30, 15 h 30 et 16 h 30. Entrée 9.50 euros par personne. Nous faisons la visite guidée de 14 h 30 (nous sommes 6 personnes en tout). Photos interdites à l'intérieur.

Joli château, entouré d'eau, avec de beaux meubles, de belles serrures, un étonnant plafond à caissons et un beau parc très simple.

On ne visite pas les appartements privés, occupés par 2 personnes différentes (2 appartements), mais seulement une partie réservée au public.

Nous repartons à 15 h 50 et rentrons par Cheffes (D74) et Juvardeil (D108) directement à Brissarthe où nous arrivons vers 16 h 20.

Repos un moment.

Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour 2 cafés, 2.20 euros et consultation d'internet.

1 pain, 88 ct

19 h 15, retour au bercail et repas simple.

Mercredi 3 octobre 2012 – 7e jour

Départ vers 7 h 45

2 cafés au bar Le Longchamp, 2.20 euros.

Boulangerie fermée le mercredi...

Vers 8 h 30, 1 croissant et 1 pain au chocolat au supermarché local Sitis près de la poste, 1.75 euro,

A 9 h, visite de la bourse au vêtements,

Départ vers 9 h 30 pour aller en direction d'Angers, puis de Nantes par la route départementale.

SuperU à Beaucouzé, essence super 95 à 1.549 euros = 36 euros. On s'égare dans Beaucouzé... on retrouve la route pour Saint-Jean-de-Lignières. Emmaüs se trouve à droite à l'entrée du village.

Nous poursuivons jusqu'au château de Serrant, bref arrêt pour consulter les horaires, ouvert ce mercredi dès 13 h 30.

Nous poursuivons jusqu'à Saint-Georges-sur-Loire (qui n'est d'ailleurs pas sur la Loire...). Arrêt gratuit en centre ville vers 11 h 10.

Petit tour pour voir l'église (l'intérieur n'en vaut pas la peine), l'hôtel de ville (WC gratuits à côté), il y a un petit hôtel 2 étoiles « Aux amis réunis » dont les chambres sur la rue pourraient s'avérer bruyantes... avec restaurant.

Vers 11 h 50, repas dans le restaurant de l'hôtel. Menus à 10.50 euros vin compris. Buffet entrées à volonté, saucisse de Toulouse avec petits pois carottes, 1 glace vanille, 1 salade de fruits, 1 coca light, 2 cafés = 26.50 euros. Très simple, rien de notoire.

Puis, nous retournons au château de Serrant. Château privé. Il est propriété du Prince de Mérode (belge) qui l'habite en permanence. Nous ne visiterons pas l'aile qu'il habite mais une partie réservée au public.

Entrée à 13 h 30, 9.50 euros par personne, visite guidée à 14 h 15, nous sommes 8. Photos interdites à l'intérieur. Ce château est très bien meublé, certains meubles sont vraiment exceptionnels. Bibliothèque très grande également. Une ancienne cuisine très intéressante.

Chapelle dans la cour, colombier (en restauration, invisible sous une bâche), joli parc et douves avec eau et carpes koï (invisibles !?) autour du château. Sous les arbres, des tapis de cyclamens sauvages roses, délicieux parc et plans d'eau. Malgré une grosse averse, nous avons fait le tour extérieur du château et de la chapelle avant la visite guidée.

Nous repartons à 15 h 40.

Arrêt chez Emmaüs à Saint-Jean-de-Lignières. Plus grand que celui de Saumur.

Nous repartons vers 16 h 45

Retour à Châteauneuf-sur-Sarthe à 17 h 20, nous allons faire quelques courses au SuperU = 33.50 euros.

18 h 10, retour à la maison à Brissarthe.

Repas simple.

Jeudi 4 octobre 2012 – 8e jour

Départ vers 7 h 15

Il a plu toute la nuit et il pleuvra encore légèrement jusqu'à 9 h 30, ensuite, soleil et nuages en alternance, environ 20 degrés vers midi.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

Départ à 8 h.

Nous allons à l'abbaye de Fontevraud par D52, A67, D347, en passant par Saumur.

Très beau bord de Loire entre Saumur et Montsoreau, villages et châteaux vinicoles.

9 h 50, parking gratuit dans le village de Fontevraud, WC gratuits dans le parking.

Nous allons visiter l'abbaye à 10 h, entrée 9 euros par personne.

Essentiellement, gisants des Plantagenêts, cloître, cuisine avec toit très spécial.

Une « oeuvre d'art » moderne, genre escalier grand huit en bois est installée dans le cloître, 40 personnes peuvent y monter en même temps, des limites sont fixées pour les enfants en bas âge. En ce moment, cette chose est fermée. Si j'avais eu une hache... C'est scandaleux de poser ce genre de chose assez « fixe » dans un cloître ancien...

Sinon, un restaurant et un café-orangerie avec terrasse dans le parc.

Sortie vers 11 h 30 et visite de l'église Saint-Michel à côté (jolies fresques et chapiteaux peints) et la Lanterne des Morts à côté sur la chapelle Sainte-Catherine (on ne peut pas entrer).

12 h, repas au Café « Le Commerce », à côté de l'église. 2 menus à 9 euros (entrée, plat principal, fromage ou dessert et 1/4 de vin). 2 crudités, 2 steaks avec haricots, 1 tarte aux pommes, 1 fromage, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24.50 euros. Très simple, très bon.

Départ avec la voiture à 13 h 30.

Petit arrêt devant le château de Montsoreau, au bord de la Loire. Le village de Montsoreau est vraiment magnifique (il fait d'ailleurs partie des plus beaux villages de France).

14 h, parking vers le château de Saumur. WC gratuits dans le parking.

Entrée au château, 5 euros par personne.

Essentiellement, terrasse avec vue, cour d'honneur, petit musée sur le cheval, de magnifiques tommettes au sol, quelques beaux meubles (moins intéressants que ceux de Serrant), trop de vaisselle à mon goût. 1 café restaurant avec terrasse à l'intérieur. Le château est fermé le lundi.

Départ 15 h 30 en direction de Doué-la-Fontaine, route très rapide pour rejoindre Angers depuis Saumur.

16 h, arrêt à Rochemenier pour voir la ferme troglodyte.

Parking pour voitures et camping-cars à l'entrée du village.

Visite de la petite église charmante à l'entrée, en face, visite de la ferme troglodyte, 5.40 euros l'entrée. Intéressant car mobilier et outillage d'époque à l'intérieur, visite individuelle en suivant les numéros de 1 à 20. WC à l'intérieur du site.

Nous ressortons environ 1 h après et jetons encore un oeil au reste du village, d'autres troglodytes en face dans la cour d'une maison privée (un peu visibles d'en haut).

Il doit y avoir également des gites à louer dans des troglodytes un petit peu plus loin, un « troglogite » est fléché dans le village, sinon un salon de thé qui fait aussi gite (dans une maison « normale »).

Départ vers 16 h 15 en direction d'Angers.

Bref arrêt à Brissac devant le château pour vérifier les horaires, nous pensons y aller demain après-midi, c'est fermé le mardi.

18 h 15, bref arrêt devant la boulangerie de Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 pain = 44 ct.

18 h 25, arrivée à Brissarthe à la maison, après plus de 200 km de route ce jour...

Repas simple.

Vendredi 5 octobre 2012 – 9e jour

Départ vers 7 h 20. Nuageux et doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro.

Café Le Longchamp, 4 cafés = 4.40 euros, lecture du journal et consultation internet.

On fait un tour du marché, pas extraordinaire. En plus, la place du marché est en travaux pour au moins encore 6 mois...

Retour à Brissarthe pour poser le PC, puis départ vers 10 h pour aller à Chémiré, ensuite, on passe le pont sur la Sarthe, arrêt à Morannes, petit tour à pied, église fermée, bords de Sarthe, achat 1 pain = 0.80 ct. On rentre par Etriché jusqu'à Biollay où nous arrivons à 11 h 30.

Grand soleil et 22 degrés.

Nous avons rendez-vous à l'auberge « Chez Maxym's » à la sortie de Biollay à 12 h avec 2 amis.

Repas avec menu du jour. Pour nous deux, entrées crudités charcuterie, rôti de veau, pommes de terre, haricot, fromages, dessert, 1 crème caramel beurre salé, 1 tarte aux pommes. Délicieux et très très copieux... impossible de tout terminer. 2 cafés, 1 carafe de vin rouge, 1 litre d'Evian. Addition pour 4 personnes = 50 euros. A recommander très vivement, ouvert seulement à midi du lundi au vendredi. Et le patron est charmant en plus...

Départ vers 14 h 15.

15 h, nous arrivons au château de Brissac, parking gratuit dans le village.

Entrée 10 euros par personne. Prochaine visite guidée à 15 h 45. Pendant les 3/4 d'heure d'attente, nous allons jeter un oeil dans le parc au canal souterrain, aux écuries, au mausolée, belles vues sur le parc, pièces d'eau, petit jet d'eau. Château très impressionnant, très haut.

Visite guidée très intéressante, environ 1 h 15, beaux meubles, tapisseries, magnifique cuisine en sous-sol. En fin de visite, pour les personnes que cela intéresse, dégustation de vins de la région et possibilité d'achat de bouteilles... On zappe...

On ne visite pas la partie habitée par les propriétaires mais seulement une partie ouverte aux visiteurs.

On ne peut pas visiter l'intérieur sans visite guidée ; en revanche, on peut ne visiter que le jardin tout seul pour moins de 10 euros. Les photos sont autorisées dans le château, mais sans flash.

Il paraît qu'il y a 6 chambres d'hôte dans le château pour les intéressés, aucun prix n'a été articulé... On peut aussi louer le château tout ou partie pour des réceptions, mariages, etc.

Nous ressortons vers 17 h 10.

Nous rentrons via A87 et D52, bouchons dans la traversée de Châteauneuf-sur-Sarthe.

Arrivée à Brissarthe à 18 h 30.

Repas ultra léger suite au repas de midi très copieux...

Samedi 6 octobre 2012 – 10e jour

Départ vers 7 h 45. Nuageux, assez doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro

Ouverture du café à 8 h, 2 cafés = 2.20 euros.

Départ vers 8 h 40 par D52, A87 et D160 pour aller à Cholet.

Essence chez Leclerc, 1.569 euro le litre de super 95 = 41 euros. WC dans le centre commercial Leclerc au passage...

Traversée de Chémillé.

Traversée de Cholet pour aller à Emmaüs qui fait sa vente annuelle ce jour.

Beaucoup de monde autour d'Emmaüs, arrivée et parqués à 10 h 30.

Visite.

Départ vers 12 h pour le centre de Chollet.

12 h 20, parking gratuit au centre ville.

12h 30, Brasserie « Le Grand Café » sur la place centrale. Très jolie brasserie, mais service extrêmement lent... 1 magret de canard avec penne, 1 tournedos d'agneau avec gratin dauphinois, 1 coca light, 20 centilitres de vin d'Anjou rouge = 36.20 euros. Nous renonçons au café car ça traîne de plus en plus...

Départ vers 13 h 45. Avant de reprendre la voiture, visite de la cathédrale. Vraiment pas très jolie, ni la ville d'ailleurs...

Retour à Chémillé, arrêt devant l'église Saint-Pierre à la sortie. Exposition intéressante dans l'église sur les guerres de Vendée et les évènements survenus à Chémillé lors de ces guerres /1793-1794).

Il se met à pleuvoir en continu, mais la température reste douce, environ 16/18 degrés, pas de vent.

Nous rentrons par Chalonnes-sur-Loire.

Arrêt sur la place centrale, 2 cafés = 2.60 euros. Nous descendons à pied au bord de la Loire sur le pont. Rien d'extraordinaire à cet endroit, certains bords de Loire sont plus beaux...

Nous prenons ensuite la route de la Corniche Angevine (D761) pour rentrer via Rocheford-sur-Loire, Denée, Mûrs-Erigné, Ponts-de-Cé. De nombreux vignobles sur cette route...

Puis A87, D52.

Petit détour pour aller voir Ecouflant, jolies maisons au bord de la Sarthe. Une sorte de petit château ancien en centre ville derrière lequel on a construit une énorme maison en bois (futur centre avec des boutiques?), encore une horreur... dommage.

On rejoint Briollay, Tiercé, Châteauneuf-sur-Sarthe et on arrive à Brissarthe à 17 h 30.

Repos, petit repas.

Vers 19 h 15, retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour 2 cafés et consulter internet. 2 cafés = 2.20 euros.

Retour à Brissarthe à 20 h 30.

Dimanche 7 octobre 2012 – 11e jour

Départ 7 h 45. Il pleut encore, env. 15 degrés, doux, pas de vent.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euros

Le café Le Longchamp ouvre à 8 h, 2 cafés = 2.20 euros

La maison de la presse est fermée tout le dimanche...

Départ vers 8 h 30.

Nous passons par Daumeray, Durtal, La Flèche.

9 h 30 Cérans-Fouretourte, vide-grenier, arrêt pour le visiter, il ne pleut plus, ouf...

Départ 11 h pour revoir la vieille ville du Mans que nous connaissons déjà.

A l'entrée du Mans, direction centre commercial Centre Sud (route de Tours) pour y manger à la cafétéria Flunch. Centre commercial avec Carrefour et 90 boutiques (tout est fermé le dimanche, sauf le Flunch).

Arrivée 11 h 45.

1 avocat au thon, 1 colin, 1 pièce du boucher, garnitures légumes à choix et à volonté, 1 tartelette aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille 25 cl vin Bordeaux = 25.05 euros.

Départ pour le centre ville du Mans vers 12 h 40.

Arrêt au pied de la cathédrale Saint-Julien, marché.

Nous montons l'escalier pour visiter la cathédrale, magnifiques vitraux notamment. L'évêché à côté est magnifique également.

Promenade dans la Grand'Rue pour y revoir les vieilles maisons.

Départ vers 14 h 30.

On rentre par la D23.

Arrêt à Suze-sur-Sarthe. 2 cafés à l'hôtel Saint-Louis, seul établissement ouvert en ce dimanche après-midi = 2.20 euros.

Puis, passage par Malicorne-sur-Sarthe, très joli village, beau château, belle église, production et vente de faïences.

On repasse par La Flèche, très jolis bords du Loir, la ville est assez jolie également.

Puis, Durtal. Arrêt au pied du château impressionnant. On va voir le Loir sur le pont proche. Magnifiques paysages. Nous montons voir l'église (rien de notoire) et la cour du château, très belle. Il y a 6 chambres d'hôte (env. 125 euros la nuit). Pour info, on peut également visiter le château (visites guidées uniquement), 7 euros l'entrée.

Nous rentrons par Daumeray, Morannes et Chémiré. Il se remet à bruiner...

Nous arrivons à Brissarthe à 17 h 30.

Repos et repas simple.

Lundi 8 octobre 2012 – 12e jour

Départ 7 h 45.

Il bruine, mais il ne fait pas froid.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.65 euro, 1 pain = 88 ct.

Le café est fermé le lundi, on trouve l'autre café à côté du supermarché Sitis. 2 cafés = 2.20 euros.

Départ vers 8 h 30, via Château-Gontier pour Laval.

On va voir au passage à côté de Houssay où se trouve Emmaüs pour le retour cet après-midi...

9 h 30, entrée de Laval, supermarché Leclerc avec cafétéria Flunch. Essence super 95 à 1.543 euros = 36 euros.

Face à Leclerc, le magasin Noz. On s'amuse une heure dans ce grand bazar fourre-tout...

Départ à 10 h 30. Tiens, en repassant devant Leclerc, ils ont changé à la hausse les prix de l'essence depuis tout à l'heure... !

11 h, parking gratuit dans une rue près de la gare de Laval.

Nous voulions aller voir également cet après-midi le magasin Emmaüs en ville, rue de l'Alma, pas de bol, il a fermé définitivement samedi... et rouvrira ailleurs le 13 octobre = 64-72, av. de Mayenne... bon, on renonce donc...

Nous allons à pied au bord de la Mayenne, jolie écluse, traversons le vieux pont en direction du château et montons la Grand'Rue bordée de maisons anciennes ; en haut, nous visitons la cathédrale, quelques tapisseries, puis nous redescendons et prenons la rue au bas du château.

Repas à 12 h à la brasserie « Le Sévigné », 2 menus entrée/plat principal/dessert à 10 euros. 1 oeuf mayonnaise, 1 salade lardons/gésiers, 2 steaks avec pâtes, 2 gâteaux au citron meringué (énormes et délicieux!), 1 coca light, 1/4 vin rouge de Saumur, 2 cafés = 28.40 euros.

Nous continuons la rue et remontons sur la gauche pour arriver place Tremoilles (prononcer « Trémouilles ») où nous voyons le château neuf (cour en travaux) accolé au château vieux. Nous entrons dans la cour du château vieux, très jolies fenêtres.

Nous redescendons par la Grand'Rue et retournons à la voiture, départ vers 13 h 40.

14 h, nous arrivons à Emmaüs à Houssay. Nous visitons pendant 1 heure.

Départ 15 h et retour via Château-Gonthier, Châteauneuf-sur-Sarthe et arrivons à 16 h à Brissarthe.

Tiens, un zeste de soleil et il arrête de bruiner, il fait même trop chaud...

Repos.

Vers 18 h, départ pour Biollay pour retrouver les amis de l'autre jour et visiter leur nouvelle maison... Grosse averse...

Visite de la maison, petit apéro, salade composée.

Retour à 21 h 45 à Brissarthe, il ne pleut plus...

Mardi 9 octobre 2012 – 13e jour

Départ vers 7 h 10. Il bruine, mais il fait doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant = 0.80 ct.

7 h 30, le café Le Longchamp ouvre. 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

8 h 05 départ.

Route D770 pour Le Lion d'Angers. On passe devant le Haras national et l'hippodrome.

Arrêt après le pont. Petite promenade en ville, porche de l'église très original, église fermée. Jolis bords de l'Oudon.

On repart par la D775 pour Segré. Arrêt devant la mairie à 9 h 30. Joli ancien pont, on fait un petit tour en ville. 1 pain au chocolat = 1 euro.

Départ pour La Mine Bleue (mine ardoise) près de Noyant. Lieu de pique-nique et de balades autour. La mine n'est ouverte que le week-end en octobre (pour info, entrée 14 euros et gratuite pour les enfants). Voir
http://www.laminebleue.com. Même la boutique du musée est fermée, nous aurions voulu acheter quelques objets en ardoise...

Puis, nous allons à Pouancé par le D775. Parking devant le magasin Dia en centre ville, porte angevine, château en ruine, on ne visite pas en ce moment.

On va ensuite à Candé, arrivée 11 h 40. Parking place du marché.

11 h 50, repas à la Brasserie « Le Bistrot Gourmand », très sympathique. Menu du jour : entrée, plat principal, dessert, café = 12.30 euros. 1 salade de poulet, 1 salade de gésiers, 1 aiguillette boeuf avec purée maison, 1 cuisse de canard confite avec purée maison, 1 glace cassis/mangue, 1 glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 29.80 euros. Très bon et très copieux.

Départ vers 13 h 15 en direction d'Angers, à la sortie de la ville de Candé, petit arrêt dans un dépôt vente pour fouiner...

Puis nous passons par La Meignanne pour aller voir le château de Plessis-Macé. Il y a même un peu de soleil...

Arrêt en ville devant le château. Le château est propriété du département, entrée 6 euros (3 euros pour les enfants), mais fermé le mardi. Très beau château et jardins autour. Nous voyons quand même depuis la porte la très belle cour intérieure, puis des chèvres dans le fossé.... Nous faisons le tour du château à pied par les jardins, quelques chèvres égarées mangeant des marrons, mais refusant de s'approcher de nous. Nous ramassons également quelques châtaignes.

Départ vers 14 h 30.

Nous retournons à Angers pour aller à Trélazé voir le musée de l'ardoise. Entrée entre 4 et 6 euros selon la formule choisie.

Là, nous ne visitons pas, mais nous achetons quelques objets en ardoise dans la boutique = 23 euros. Il y en a également quelques-uns dans l'office du tourisme d'Angers face au château, mais moins de choix. On nous indique aussi un magasin « Terroirs » dans la rue Toussaint à Angers.

Départ vers 15 h 45.

16 h 30, arrivée à Brissarthe.

Repos et repas léger suite à celui de midi fort copieux...

Petit aller-retour à Châteauneuf-sur-Sarthe pour consulter internet... 2 cafés = 2.20 euros. Retour à 20 h.

Mercredi 10 octobre 2012 – 14e jour

Départ vers 7 h 20.

Il ne bruine pas, mais nuageux et très doux. Nous aurons du soleil dans la journée, ponctué d'averses très brèves dans l'après-midi...

Châteauneuf-sur-Sarthe, café Le Longchamp, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal...

Départ vers 8 h par D52 pour Angers, puis autoroute pour Tours.

Péage, 9.40 euros.

Arrivée à Joué-lès-Tours vers 9 h 45.

Nous repérons un hôtel B & B bien placé à l'entrée de la ville à 44 euros la nuit. Je vais réserver 5 nuits de dimanche prochain à vendredi matin prochain. Puis, nous allons au Géant Casino proche à La Riche, il y a une caféteria également. Essence, super 95, à 1.564 euro le litre = 43 euros.

Nous avons l'intention de rester à Brissarthe jeudi soir, puis vendredi d'aller à Nantes et environ en y dormant une nuit, puis rentrer à Brissarthe pour y dormir une dernière nuit samedi soir. Ensuite, départ pour l'hôtel réservé à Joué-lès-Tours pour 4 jours au moins et visite des châteaux environnants et du reste de la ville de Tours.

L'hôtel de la Gare, à côté de la gare de Joué-lès-Tours, nous aurait bien plu, mais semble être fermé et abandonné...

Nous allons également voir où se trouve Emmaüs, rue de la Béguine, près de la gare, pour cet après-midi...

La circulation à l'intérieur de Joué-les-Tours est très compliquée par les travaux de construction du tram...

A 10 h 30, nous partons pour le centre ville de Tours.

Nous passons vers la gare et nous arrêtons à l'office du tourisme pour prendre un plan, puis à 11 h 15 parking dans la rue Bernard Palissy. Parcomètre 1 euro pour 45 min. puis parking gratuit entre 12 h et 14 h.

Nous traversons un mignon petit parc, puis allons voir la cour du Musée des Beaux-Arts, un magnifique cèdre et l'éléphant Fritz taxidermé...

Puis à pied, place de la cathédrale, pas une très jolie place d'ailleurs. WC à disposition sur la place.

Visite de la cathédrale Saint-Gatien. Vitraux remarquables et très bien décrits panneau par panneau pour les amateurs de détails..., tombeau des enfants de Charles VIII, et visite du cloître de la Psalette attenant (entrée 3 euros par personne). Le cloître ferme à 12 h 30, la cathédrale, elle, semble rester ouverte non stop. La façade principale sur la place mériterait une restauration...

Nous prenons la rue Colbert pour chercher un restaurant.

Vers 12 h 15, repas au restaurant « Le Soleil ». Menu entrée/plat principal/dessert à 14 euros. 1 quiche tourangelle, 1 salade fêta/taboulé/carottes, 2 gigots agneau avec flageolets, 1 crème caramel, 1 gâteau aux 3 chocolats, 1/4 vin rouge, 1 coca light, pas de cafés = 36.50 euros.

Nous allons voir à pied l'extérieur du château tout proche, le bord de la Loire (en été, l'après midi du week-end, il y a des promenades sur la Loire organisées à cet endroit), le pont piétons/vélos et nous revenons prendre la voiture vers 13 h 45.

Nous partons à Saint-Pierre-des-Corps pour voir Emmaüs, rue Vaillant-Couturier, on se perd un peu et on y arrive à 14 h 15. Visite jusqu'à 14 h 45. Beaucoup de bruits d'avions à Saint-Pierre-des-Corps...

On repart à Joué-les-Tours, sur place, quelques problèmes pour retrouver la gare... à cause des travaux du tram... On reste chez Emmaüs de 15 h 30 à 16 h.

Puis, on prend la D751 pour Azay-le-Rideau et Chinon. Traversée de Chinon, très beau château et village. On passe juste voir l'horaire d'Emmaüs, route de Saumur, pour y revenir.

Ensuite, retour à Angers, via Montsoreau, Turquant (magnifique village troglodyte) et Saumur par la D947.

Ensuite, Saumur-Angers par la D347, A87 et D52.

Arrivée à Brissarthe à 19 h.

Repas simple.

Repos, on ne bouge plus aujourd'hui.

Jeudi 11 octobre 2012 – 15e jour

Départ vers 7 h 15, il pleut des cordes... mais il fait doux.

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant, 0.80 ct, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

8 h, départ pour Angers, c'est toujours le déluge et il pleuvra jusqu'à 10 h...

8 h 45, nous nous garons gratuitement au bout du pont de la Basse Chaîne.

A pied au centre ville en repassant devant le château, quelques magasins en ville. 1 pain au chocolat = 1 euro.

11 h 45, repas à la pizzeria La Placetta qui nous avait plu le premier jour de notre arrivée. 1 salade verte, 1 pizza Romana, 1 pizza aux fruits de mer, 1 coca, 1/4 vin rouge, 1 tarte aux pommes avec 2 boules de glace, 2 cafés = 32.90 euros. Toujours aussi bon...

1 arrêt dans un cybercafé pour imprimer un mail et réserver l'hôtel demain soir à Nantes. Hôtel Première Classe à Saint-Herblain = 2 euros (1 euro par quart d'heure en gros).

Nous quittons la ville vers 14 h 30 et rentrons à Brissarthe. A nouveau, un orage pendant 30 minutes, puis ça se calme.

Rangements, nettoyages et valises.

Vendredi 12 octobre 2012 – 16e jour

Départ vers 7 h 20. Un peu plus frais, mais soleil...

Châteauneuf-sur-Sarthe, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

Départ vers 8 h 15 pour Nantes par RN via Ancenis.

Arrivée vers 10 h, traversée de la ville pour Saint-Herblain.

Essence E10 à 1.512 euro le litre = 34 euros.

On trouve l'hôtel Première Classe réservé, paiement de la chambre, 40.20 euros, on pose les bagages et on repart vers 11 h 15 pour La Baule. Chambre 11, au rez-de-chaussée, très petite chambre, pourrait être bruyante car route devant, mais demain samedi matin, donc assez tranquille, on a de la chance... WIFI gratuit.

Flunch à l'HyperU de Savenay vers 11 h 45. 1 coquille de poissons avec légumes à discrétion, 1 tartelette aux framboises, 1 coca light = 10.50 euros 1 mousse de canard, 1 assiette de charcuterie, 2 petits pains, 1 tartelette aux framboises, 1 bouteille de 25 cl de vin rouge = 12.10 euros.

Achat petits pains dans l'HyperU = 3.49 euros, 1 photocopie = 0.15 euros

Départ vers 12 h 45 pour La Baule.

Nous repassons le long de la plage, il se met à bruiner... puis arrêt à Pornichet, averse, 2 cafés = 2.60 euros.

Nous repartons pour Saint-Nazaire, il y a de nouveau grand soleil. Passage le long du port, petit détour pour voir le chantier STX et le MSC Preziosa..., ensuite, magnifique Pont de Saint-Nazaire sur l'estuaire.

Nous rentrons à Nantes par le pays de Retz.

16 h 10, arrêt parking Petite Hollande, maximum 2 h, 4.50 euros pour 2 h., payant jusqu'à 19 h.

On part à pied en ville, essentiellement passage Pommerays, place Royale, château des Ducs de Bretagne (très belle cour intérieure), cathédrale Saint-Pierre (gisant de François II et de son épouse), bâtiment biscuits LU, et retour à pied...

Vers 19 h, restaurant Casa del Piz, quai de la Fosse 2. 2 spaghettis bolognaise, 1 eau minérale, 1 coca = 25.30 euros.

20 h 45, retour à l'hôtel.

Une très belle journée où il n' heureusement quasiment pas plu.

Samedi 13 octobre 2012 – 17e jour

Une petite averse vers 6 h, ça commence mal...

2 cafés à une machine à l'hôtel = 2 euros.

Départ vers 7 h 30, on s'égare dans Nantes...

Arrêt près de la Baugeoire, 2 cafés = 2.60 euros

Départ vers 8 h 30, le déluge commence et ne cessera pas jusqu'à 11 h 30...

Donc, passage par Ancenis, un petit tour en voiture à l'intérieur, quasiment impossible de sortir de la voiture vu ce qu'il tombe... Très beau château, marché à côté, les maisons de la ville semblent très belles également.

Passage à Saint-Jean de Lignières, Emmaüs est fermé le matin, le déluge se poursuit...

On s'égare entre Beaucouzé et Angers en cherchant à rejoindre le restaurant Courtepaille.

Au passage, station Elf, essence E10 à 1.548 euro le litre = 28 euros.

Après quelques détours, 11 h 30 arrivée au Courtepaille (où nous avons un bon à 40 % sur les grillades), tiens, il s'arrête de pleuvoir apparemment...

2 onglets de boeuf, 1/4 Beaujolais, 1 Pepsi Max, 1 café, 1 café gourmand = 41.04 euros.

Départ 12 h 45

On rentre à Brissarthe.

Rangements et repos.

Aller-retour à Châteauneuf-sur-Sarthe, café pour consulter internet, 2 cafés = 2.20 euros

A nouveau, grosse averse...

Quelques achats pour ce soir au supermarché et à la boulangerie = 11 euros

Retour à 17 h 30 à Brissarthe.

Dimanche 14 octobre 2012 – 18e jour

Fin des valises...

Départ vers 8 h, il pleut mais peu...

Châteauneuf-sur-Sarthe, 1 croissant = 0.80 ct, 2 cafés = 2.20 euros, lecture du journal.

Départ vers 8 h 45.

Route en direction d'Angers, puis via Baugé, on fait un petit tour en ville, très jolies maisons et château.

Château-Lavallière, 2 cafés = 2.20 euros, 3 photocopies = 0.60 ct.

On arrive à Tours vers 11 h 10 à l'hôtel réservé.

B&B Hôtel, Joué-les-Tours, chambre 9 au rez-de-chaussée, parking devant la chambre à 1 m. de la porte, on s'installe et je règle les 5 nuits = 224 euros. (44 euros par nuit sans petit déjeuner et taxe de séjour de 0.44 ct par personne par jour). Chambre nettement plus grande que la nuit à Nantes, salle de bains très pratique, bien chauffé, c'est parfait. WIFI gratuit.

On retourne au centre ville de Tours après avoir essayé d'aller manger à la cafétéria Casino toute proche, mais elle semble fermée le dimanche...

Parking gratuit près des halles (car on est dimanche).

A pied, nous passons près des halles (modernes et moches) et on arrive dans la rue du Grand Marché, il est déjà 13 h env.

Repas au Pasta Café, rue du Grand Marché 30. Menu entrée/plat principal/dessert à 13.90 euros, pas mal pour un dimanche. 1 rillette de Tours, 1 salade mêlée, 2 poulets frites/haricots, 1 gâteau au chocolat, 1 tarte aux pommes, 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 39.80 euros.

Grosse averse...

On va voir la place Plumereau, belles maisons anciennes, quelques rues piétonnes alentours.

On entre voir une exposition sur les volcans dans le musée d'histoire naturelle, gratuit ce week-end car week-end de la science (3 euros d'entrée au musée sinon), on ne regarde que l'exposition au rez-de-chaussée, le reste du musée ne nous intéressant pas.

La pluie ne cessant pas, nous allons voir la basilique Saint-Martin.

Nous reprenons la voiture et nous nous arrêtons près de la gare pour la visiter.

Nous entrons dans la gare, on fait 3 mètres, mais il y a une alerte à la bombe... donc, on nous vire de l'intérieur de la gare.

Un petit tour dans le quartier et la place Jean-Jaurès, hôtel de ville très beau.

Nous retournons à l'hôtel, on se perd un peu dans Joué-les-Tours, ça devient une habitude...

17 h 30 arrivée. Repos et rangements.

19 h, nous ressortons à pied pour un petit Mc Do pas très loin de l'hôtel. A côté, il y a aussi un Courtepaille d'ailleurs, mais il vient d'être construit et n'est pas encore ouvert.

2 menus salade de chèvre chaud, 1 coca light, 1 Evian, 2 sachets pommes coupées = 16.40 euros.

Retour à 20 h 45.

Lundi 15 octobre 2012 – 19e jour

Départ à pied vers 7 h, il y a une boulangerie à côté du B&B. 2 cafés, 1 croissant = 3.20 euros.

Départ à 7 h 30 avec la voiture, il fait env. 6 degrés, mais grand soleil par la suite, ouf. Donc, on opte, entre autres, pour Villandry à cause des jardins à visiter...

Arrivée à 8 h 15 à Langeais après avoir passé un pont néogothique assez joli. Arrêt gratuit à l'entrée du village.

Visite du village, 2 cafés = 2.40 euros, lecture du journal.

Petit tour en ville en attendant l'ouverture du château à 9 h 30.

L'église serait intéressante à visiter, mais fermée, idem vers 11 h 30 d'ailleurs...

9 h 30, entrée au château, visite non guidée, 8.50 euros par personne. Magnifique mobilier et tapisseries. 1 h 15 dans le château (15 pièces à visiter). Puis, environ 15 min. pour voir le jardin. Cabanes dans les arbres pour les enfants, belles vues sur la Loire. De belles tapisseries à acheter dans la boutique du château pour les amateurs (beaucoup de choix).

Vers 11 h, encore un petit tour du village, puis repas au Bar du Marché à 11 h 45. 1 menu à 11.50 euros, entrée, plat principal, fromage, dessert, 1/4 vin rouge 1 menu à 15 euros, entrée, plat principal, fromage, dessert 2 buffets de crudités, 1 escalope milanaise/tagliatelles, 1 aiguillette de canard/tagliatelles, 1 mousse au chocolat, 1 flan caramel, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 31.40 euros. Cet établissement fait également hôtel (4 chambres) à bon prix, dès 37 euros environ selon le type de chambre. Départ vers 13 h.

13 h 20, parking gratuit devant le château de Villandry. Entrée à 9.50 euros par personne (château + jardins), billets possibles uniquement pour le jardin à 6.50 euros.

On commence par les jardins pendant qu'il y a grand soleil. Plusieurs types de jardins, tous plus beaux les uns que les autres. 1 h 15 dans les jardins. Puis, le château lui-même, moins intéressant dans l'ensemble que les intérieurs de Langeais à mon goût. Environ 45 min. pour le château.

A 15 h 30, on essaie encore d'aller visiter l'église du village, mais elle est également fermée...

Nous reprenons la voiture, repassons le pont de Langeais, puis arrêt à Cinq-Mars-la-Pile devant la Pile gallo-romaine (monument funéraire en brique de 30 m. de haut). On monte à pied plusieurs marches pour aller la voir. Il semble qu'il y en ait ailleurs en Europe (à Ostia près de Rome notamment), je n'en n'avais jamais vu personnellement.

Nous repartons par la D952 pour rentrer sur Tours en voyant au passage le château de Luynes.

Avant Luynes, un dépôt-vente sur le côté gauche de la route, juste avant l'entrée de Saint-Etienne-de-Chigny. On s'arrête pour une visite, énormément d'habits dans ce bric à brac...

Puis arrêt à Luynes. Magnifique maison XVe siècle et une halle en bois. Le château est visible de loin, même depuis la D952. On monte en voiture à l'entrée, c'est fermé et de là, on ne voit qu'une allée d'arbres...

On repart en direction de l'hôtel.

Arrêt vers 17 h 45 à la cafétéria Casino à La Riche. Elle n'ouvre qu'à 18 h 30 (pour les repas, sinon elle est ouverte pour les cafés, sandwiches, etc.).

Petit tour dans le centre commercial en attendant.

18 h 30, petit repas car pas très faim... 1 assiette de crudités, 1 saumon, 1 salade de fruits, 1 coca light 2 gâteaux aux pommes, 1 bavarois, 1 crème brûlée = 15.20 euros, mais j'avais un bon de réduction de 6 euros...

Retour à l'hôtel vers 19 h 30.

Mardi 16 octobre 2012 – 20e jour

Départ à pied pour la boulangerie à côté, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros

Départ en voiture vers 8 h 15 en direction de Chinon par la D751

Petit détour vers 8 h 40 à Cravant-les-Côteaux pour voir l'église du IXe siècle. Elle ouvre à 9 h. Une personne du village ouvre les portes, ensuite, il y a un distributeur automatique de jetons pour activer le tourniquet d'entrée, original... 3 euros par personne. Splendide église, le détour en valait la peine. En face de l'église, très beau lavoir.

Ensuite, petite route pour rejoindre directement Chinon.

Parking gratuit le long de la Vienne.

Grand marché ici le jeudi matin.

Nous allons à pied en ville.

2 cafés = 2.40 euros

Puis, ascenseur gratuit pour monter à la forteresse, très bien fait, ceci nous fait penser à l'ascenseur de Nyon en Suisse...

10 h 30, entrée à la forteresse. 8.50 euros par personne. L'endroit est surtout intéressant pour la vue sur la région, pas de meubles, quelques diaporamas sur l'histoire du château, sur Jeanne-d'Arc. A l'entrée, on nous remet un guide (à restituer à la sortie). Avec ce guide, en le passant sur un logo, on peut également obtenir des informations à diverses bornes interactives dans le château. Il est clair que si l'on lit toutes ces pages informatiques, la visite sera beaucoup plus longue...

Il faut conserver les billets d'entrée, si on les présente à Azay-le-Rideau ou à Fontevraud, on obtient un rabais sur les billets de ces monuments (en fait à Azay, ce sera 2 euros par personne, à Fontevraud, je ne savais pas, donc je n'ai pas gardé les billets).

Vers 11 h 45, nous ressortons et descendons à pied en direction du musée et de l'église Saint-Maurice. Les deux sont fermés... mais la rue Voltaire est magnifique. Nous allons jusqu'au bout et revenons à pied par la rue parallèle. Cette ville de Chinon est vraiment très belle et très agréable.

En centre ville, un petit hôtel pas cher, hôtel de la Treille.

12 h 20, repas au restaurant « La Bonne France », place de la Victoire (avec terrasse s'il fait beau) Menu entrée/plat principal/dessert ou fromage à 12.50 euros. 1 terrine de sanglier, 1 terrine de saumon maison, 2 roulades de dinde/ratatouille/galette de pommes de terre, 1 fondant au chocolat, 1 fromage. 1/4 vin rouge, 1 coca, 2 cafés. Tout ��tait excellent. Total 39 euros. Il faut quand même préciser que les 2 cafés ont été facturés 5.40 euros, soit le prix que nous les payons à Genève... Jamais vu un café affiché à plus de 2 euros dans la région depuis que nous y sommes... étonnant...

A 14 h, visite d'Emmaüs à Chinon.

Départ 14 h 45.

Essence chez Intermarché à la sortie de Chinon. Super 95 à 154.90 euro le litre = 34 euros.

15 h 20, parking gratuit à côté du château d'Azay-le-Rideau.

15 h 30, entrée, billet à 6.50 euros par personne (au lieu de 8.50 euros) puisque nous présentons les billets d'entrée de Chinon de ce matin.

Visite du château, magnifique mobilier, belles cheminées, passage sous la toiture en bois, puis nous faisons le tour du château par le jardin, splendide pièce d'eau. Photos non autorisées à l'intérieur du château.

Nous allons voir la chapelle du château dans le jardin, mais on ne peut pas entrer, il faut ressortir du château et se rendre de l'autre côté de l'église pour y entrer. La partie la plus intéressante est la façade au dessus de la porte d'entrée, l'intérieur n'est pas extraordinaire.

Les rues du village alentours sont assez belles, mais j'ai mieux aimé le vieux Chinon.

Départ vers 17 h.

On arrive à l'hôtel vers 17 h 30 en s'égarant un peu comme d'habitude...

Je vais prolonger d'une nuit le séjour à la réception (pour la nuit de vendredi à samedi) = 44.88 euros.

Depuis la chambre, via la WIFI, je réserve 3 nuits au B&B à Blois pour samedi, dimanche et lundi soir = 140.10 euros. L'hôtel se trouve à Vineuil au sud de Blois.

Rangement, repos.

Vers 19 h, petit footing au Mc Do à côté de l'hôtel. 1 menu Big Mac/frites, 1 salade César, 1 coca light, 1 Evian = 14.10 euros.

Retour à l'hôtel à 20 h 10.

Mercredi 17 octobre 2012 – 21e jour

Départ à pied à 7 h 30

Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés et 2 croissants = 4 euros

Départ avec la voiture à 8 h 05

Il tombe quelques gouttes et il fait tempéré, très agréable.

Passage par Villandry, puis Ussé, le château ouvre à 10 h

Nous allons au centre ville de Huisme, 2 cafés = 2.20 euros, petit tour du village en attendant.

A 10 h, entrée au château d'Ussé, 14 euros par personne (4 euros pour les enfants jusqu'à 16 ans).

Visite de la chapelle du château, des caves, des écuries, du grenier du château avec vues sur la charpente, quelques salles consacrées à la Belle au Bois Dormant. Puis, quelques salles du château avec un beau mobilier. Jardins à la française visibles depuis la terrasse du château.

Pour monter voir les salles consacrées à la Belle au Bois Dormant, les escaliers ne sont pas aisés pour les enfants ou les personnes ayant de la peine à marcher...

Départ du château à 11 h 40.

Nous allons à Candés Saint-Martin, joli village, pour manger et voir la Collégiale Saint-Martin. Nous passons à côté de la centrale nucléaire de Chinon.

12 h 20, repas devant la collégiale, restaurant « La Route d'Or », 2 assiettes de cycliste à 15 euros (salade, confit de canard, rillettes, chèvre chaud, charcuterie), sinon il y avait un menu à 17 euros qui ne nous plaisait pas. 1 coca, 1 verre de vin rouge, pas de café = 36 euros.

Averses pendant le repas, le soleil reviendra après avoir quitté Candés Saint Martin.

Nous allons visiter la collégiale en sortant. A voir essentiellement le porche sculpté, quelques sculptures à l'intérieur en hauteur, 1 plaque marquant l'endroit de la mort de Saint-Martin, évêque de Tours.

Devant l'église, le bureau de cette société offrant des visites en bateau sur la Loire, http://www.bateauamarante.com/

Nous partons à 14 h 45 pour Montsoreau, passons le pont sur la Loire et revenons sur l'autre rive en direction de Langeais.

Passage par Luynes pour voir les restes de l'aqueduc romain, le long d'une route, bien fléché depuis le centre du village.

Retour à Tours, direction Tours Nord.

15 h 30, visite d'Emmaüs, rue de Belgique, près du centre commercial de la Petite Arche (Auchan). A nouveau, pas facile dans le secteur à cause de la construction du tram...

Départ 16 h 45.

On s'égare un peu...

Retour à l'hôtel à 17 h.

Rangement et repos.

Vers 19 h, repas dans un restaurant à côté de l'hôtel, La Pataterie. 2 tartiflettes/salade, 1 coca light, 1 Badoit, 2 cafés gourmands = 37.50 euros

20 h 10, retour à l'hôtel

Jeudi 18 octobre 2012 – 22e jour

Départ à pied vers 7 h 45. Il fait beau et tempéré (env. 14 degrés)

Boulangerie près de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4.10 euros.

Départ à 8 h 15 avec la voiture pour Loches, en suivant la route de Châteauroux (D943).

8 h 50, parking gratuit près du jardin public de Loches.

Il y a une résidence Pierres et Vacances tout près (Le Moulin des Cordeliers) offrant des locations de studios pour 4 personnes à 320 euros la semaine à cette période (et 810 euros en août...).

Nous entrons en ville, 2 cafés = 2.40 euros, puis nous montons la rue du Château en admirant les maisons.

Nous arrivons près de l'église Saint-Ours, et entrons dans le Logis vers 9 h 40, entrée 7.50 euros par personne, billet également valable pour le donjon.

Nous visitons cette partie, peu de salles, belles vues sur la ville.

Puis, nous ressortons, visitons l'église Saint-Ours, à voir essentiellement le gisant d'Agnès Sorel (installé ici depuis 2005), sous le porche, une colonne gallo-romaine réutilisée.

A côté de l'église, il y a une auberge médiévale avec des menus « d'époque » (env. 25 euros)...

Puis, nous tournons à gauche et nous rendons à 250 m. de là voir le donjon, avec souterrains, chambre de torture, cage à prisonnier (copie de 1995), beaucoup d'escaliers dans cette partie...

En route, nous voyons une plaque datant de 2006, inaugurée par J. Chrétien, premier ministre du Canada, dont les ancêtres venaient de Loches.

Nous ressortons à 11 h 45.

Nous redescendons en ville, regardons encore une exposition permanente gratuite dans le bâtiment de la Chancellerie (rue du Château).

12 h 20, repas au restaurant « Le Bistro du Balto ». Nous ne prenons pas le plat du jour, il faudra 30 minutes pour être servi, mais c'est délicieux... 1 steak tartare/frites, 1 lieu avec cassolette de légumes, 1/2 Badoit, 1 coca light, 2 cafés = 28.40 euros.

Nous regagnons la voiture et partons vers 13 h 40 pour Chenonceaux par la D31.

Nous passons à côté de la Pyramide de Saint-Quentin (au milieu d'un giratoire). http://guide37.com/...quentin-pyramide.asp

Nous passons par Bléré, jolie petite ville.

Parking gratuit devant le château de Chenonceaux vers 14 h 15. La gare de trains est juste à côté du parking.

Il y a davantage de visiteurs ici que dans les autres châteaux visités, mais c'est supportable à cette saison.

Achat des billets (château et jardins) à 11 euros par personne. Il y a d'autres versions incluant le musées de cires, l'audioguide, etc. Photos avec flash interdites dans le château, et c'est rappelé plusieurs fois par haut-parleur...

Toilettes, stand avec sandwiches/boissons avant d'entrer si nécessaire.

Nous entrons et visitons les 18 pièces du château. Beaucoup de tableaux de valeur, c'est le château où il y a le plus de tableaux pour l'instant, sinon meubles et tapisseries.

Exposition temporaire sur Rousseau (qui vécut dans le château).

Grandes cuisines en sous-sol, puis tour du jardin de Diane de Poitiers et du jardin de Marie de Médicis. Ceci nous permettant d'avoir des vues sur la partie du château enjambant le Cher.

16 h 40, départ avec la voiture. Tiens, une averse...

Arrêt à Bléré, essence Intermarché à 1.516 euro le litre de super 95 = 26 euros.

Nous rentrons par la D976 jusqu'à Saint Avertin, le village de Véretz traversé est très beau au bord du Cher.

Nous ne nous égarons pas pour une fois et arrivons à l'hôtel à 17 h 35.

Repos et internet...

Vers 18 h 45, petit footing au Mc Do voisin, 2 menus Mc Do/salade verte, 1 coca light, 1 Evian = 13.20 euros.

19 h 45, retour à l'hôtel.

Vendredi 19 octobre 2012 – 23e jour

Départ à pied à 7 h 30. 12 degrés, il ne pleut pas, très agréable.

Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Départ à 8 h avec la voiture pour Tours.

Bison futé pour arriver à Saint-Cyr-sur-Loire... Parking gratuit juste au bout du pont Wilson vers 8 h 30. On peut passer le pont à pied ou en vélo seulement car travaux du tram. A terme (2e semestre 2013), il semble que les voitures ne pourront passer le pont que dans le sens Tours-Saint Cyr.

2 cafés = 2.40 euros dans un café au bout du pont.

On traverse le pont à pied, place Anatole France, église Saint-Julien (fermée), musée du compagnonnage, musée des vins (jolis bâtiments, on n'entre pas). Rue du Commerce, musée Gouin (fermé), place Plumereau, on sillonne toutes les rues piétonnes adjacentes.

Puis rue Châteauneuf, rue des Halles (magasins chics), rue Nationale (grands magasins), place Jean-Jaurès, gare SNCF, on peut entrer voir, pas d'alerte à la bombe ce jour..., jolis carreaux représentant divers lieux français. A terme, 2e semestre 2013, on pourra prendre le tram directement dans la gare...

Gare routière juste devant la gare des trains.

Rue Palissy, place de la Cathédrale, Rue Colbert.

12 h 15, repas au restaurant l'Etable, rue Colbert 121. Menu à 14 euros entrée/plat principal/dessert. 1 salade variée, 1 terrine maison/salade, 1 saumonette gratinée, 1 sauté de canard aux oignons, 2 tartes Tatin, 1 verre de vin, 1 coca light, pas de cafés = 34 euros. Tout était excellent.

Départ vers 13 h 15, il se met à pleuvoir de plus en plus... On rejoint la voiture sous un déluge de flotte... En face, 2 cafés = 2.40 euros.

Départ pour voir le château d'Amboise vers 14 h. On longe la Loire en passant notamment par Vouvray (caves, vente de vin...)

14 h 30, parking sur le quai à Amboise, 2 euros pour 2 h.

On va au château. Entrée 10.20 euros par personne (visite guidée ou non).

Nous y voyons la chapelle Saint-Hubert (tombe Léonard de Vinci), les vues sur la Loire et sur Amboise, quelques pièces à visiter avec de beaux meubles. Assez vite visité, peu de pièces à voir, moins d'une heure après nous sommes dehors...

Nous regardons encore une ou deux rues près du château. Puis l'église Saint-Florentin avec une exposition sur la ville, son histoire, etc.

A 16 h 15, nous repartons toujours sous un déluge...

Retour à Tours, nous allons voir le magasin « Active ». rue E. Vaillant. Nous y arrivons péniblement à 17 h 15 dans une circulation chaotique (entre la météo et le tram...). De très jolis habits...

18 h, retour à l'hôtel.

Repos, nettoyage et séchage...

19 h 15, pas très faim, un petit footing au SuperU voisin, 2 sandwiches = 4.26 euros, puis 2 cafés au McDo = 3 euros.

Retour à l'hôtel à 20 h 30

Samedi 20 octobre 2012 – 24e jour

Départ à pied à 7 h 20. Pour changer, il pleut...

Boulangerie à côté de l'hôtel, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Rangement des valises et chargement.

Départ avec la voiture 8 h 15.

Passage par Tours.

9 h, 2 cafés à Rochecorbon = 2.40 euros.

Beaucoup de maisons troglodytes par ici, même un restaurant... http://www.restaurant-loubliette.com/

Nous continuons jusqu'à Blois, il pleut toujours...

A Blois, ce week-end, beaucoup de monde à cause de ceci : http://www.rdv-histoire.com/-Les-paysans-.html

10 h 30, arrivée à l'hôtel B&B à Vineuil que j'avais réservé par internet, je règle les 3 nuits à 46 euros la nuit, chambre 3 au rez-de-chaussée (chambre fumeur). Salle de bains comme dans l'autre B&B, chambre un tout petit peu plus petite, agencement un peu moins pratique, mais lit plus large... Dans cet hôtel, il y a un ascenseur. WIFI gratuit. A 100 m. de l'hôtel, arrêt des bus 13 et 14 (en provenance de Blois ?)

La chambre sera paraît-il prête dès midi.

Vu la météo, petite balade dans le centre commercial Renaissance tout proche.

Achat chez Auchan = 2.81 euros.

11 h 40, repas à la cafétéria Flunch dans le centre commercial.

2 crevettes panées, légumes à volonté. 1 coca light, 1 bouteille vin rouge, 1 tartelette citron, 1 tartelette fraises = 22.95 euros.

2 cafés dans une brasserie dans le hall = 2 euros.

Vers 12 h 50, nous revenons à l'hôtel et déchargeons la voiture. La chambre n'a pas été faite... nous laissons tout dans un coin de la chambre. Je vais voir à la réception, on me dit que la chambre va être faite sous peu...

Nous partons pour Blois centre vers 13 h.

13 h 15, parqués à gratuitement à l'entrée de la ville, le long de la Loire. Un miracle, il ne pleut pratiquement plus... 15 degrés, très doux, très agréable.

Nous passons par rue du Foix, visitons l'église Saint-Nicolas, rue Saint-Lubin, escaliers Saint-Martin pour monter au château.

Sur la place du château, musée de la Magie (fermé jusqu'à la Toussaint, ouvert en partie pour les participants à la manifestation susmentionnée).

Office du tourisme sur la place devant le château, je prends un plan de ville.

Devant le château, des attelages proposent un tour de ville, voir www.attelagesdeblois.com Une quinzaine de personnes par attelage, 7 euros par personne à payer sur place. 25 min. de balade.

Visite du château, entrée = 9.50 euros par personne. Nous entrons à 14 h 10 et sortons à 16 h 40. On a un petit peu traîné, compter 2 h au minimum pour visiter.

Dans le château, très belles pièces, tapisseries, plafonds, papiers peints, tableaux, meubles, énormément de belles choses, ensuite 8 salles du musée des beaux-arts, chapelle, vues sur la Loire et, bien sûr, l'escalier dans la cour.

Consignes à bagages (1 euro) dans des casiers, surtout pour des valises type valises cabine, mais 2-3 casiers pour valises plus grosses. + 4 ou 5 chaînes avec cadenas pour attacher des poussettes, etc.

Apparemment, photos avec flash autorisées dans le château.

Puis, nous descendons par la rue de la Voûte du Château, rue du Commerce. Rue du Puits-Châtel, belles maisons.

Rue du Bourg-Saint-Jean, retour par la première rue arrière, puis, rue Bourg Saint-Jean, Jardins de l'Evêché, Roseraie en contrebas, dans laquelle on peut descendre par un escalier (jusqu'au 30 septembre), visible d'en haut également.

Cathédrale Saint-Louis avec crypte (très sobre, bien éclairée).

Maison des acrobates à voir à côté (elle est même à vendre !)

Rue du Palais, rue Saint-Honoré, il est 18 h. Un très beau dépôt-vente d'habits luxe hommes/femmes, une petite visite...

Nous redescendons sur le quai de la Loire et revenons à la voiture. Un peu mal aux pieds...

Départ 18 h 30. Il faudra 8 minutes pour rentrer à l'hôtel...

Pas très faim, petit en-cas chez Flunch à côté, ça nous arrange...

1 pâté/salade, 2 quiches, 1 mousse poire/caramel = 9.40 euros. 1 fondant au chocolat, 1 salade de fruit, 1 yaourt myrtilles, 1 coca light = 9.25 euros.

19 h 30, retour à l'hôtel.

Dimanche 21 octobre 2012 – 25e jour

Départ à 8 h pour le centre de Blois. Ce matin, pas de pluie, mais brouillard dense... 15 degrés.

A l'entrée de la ville, 2 cafés, 1 croissant = 3.80 euros.

Puis, nous allons à Saint-Denis-sur-Loire voir le vide-greniers. Arrivée à 9 h et départ vers 10 h.

Nous allons à Chaumont-sur-Loire, arrivée vers 10 h 45, parking gratuit près de la mairie. Pas une bonne idée, nous allons à pied en ville en passant devant l'église pour rejoindre l'entrée est. Là, une grande montée à pied... Il aurait mieux fallu aller à l'entrée sud avec parking devant l'entrée... Miracle, plus de brouillard et du soleil !

Entrée pour château, jardins, écuries = 15.50 euros par personne.

Nous montons au château, visite du château, rien d'extraordinaire, puis nous allons à 12 h manger sur place au café du Parc. 2 sandwiches, 2 salades de fruits, 1 coca light = 14.40 euros.

Ensuite, visite des écuries, magnifiques, les plus belles vues jusqu'à maintenant.

Nous allons ensuite voir le festival des jardins. Plusieurs petites scènes dans des jardins contigus. Ceci ne nous plaît pas trop à vrai dire. Nous abrégeons la visite et redescendons à la voiture. Plusieurs oeuvres d'art modernes exposées un peu partout.

Si nous revenons par ici, nous ne reviendrons pas à ce château.

Nous partons avec la voiture vers 13 h 45 et allons à Cheverny où nous arrivons à 14 h 30.

Parking gratuit devant le château. Entrée pour château et jardins (sans l'exposition sur Tintin qui ne nous intéresse pas) à 8.70 euros par personne.

Visite du château, une débauche de beaux meubles, tapisseries, etc. Splendide.

Ensuite, nous allons à l'Orangerie au fond du parc.

Comme il y a du soleil, arrêt sur la terrasse. 2 cafés, 1 gâteau au chocolat, 2 gâteaux aux abricots = 20.30 euros, nous restons 1/2 h au soleil, délicieux...

Puis, nous allons voir la salle des trophées (fermée exceptionnellement, mais visible en partie depuis la vitre de la porte...) et le chenil. Pas de chiens, le bâtiment est en travaux jusqu'à fin mars 2013. Un coup d'oeil sur le jardin potager. Nous n'allons pas vers le canal où il y a un parcours en bateau possible.

Départ du château vers 16 h 30.

Nous regardons encore la façade de l'église avec un couvert.

Jolie place pour pique-niquer derrière l'église.

Nous quittons Cheverny vers 17 h et arrivons à l'hôtel à 17 h 30.

Rangements, repos et internet. Réservation d'un hôtel Première Classe à Orléans pour mardi soir à 38 euros.

Vers 19 h, on va à pied au Flunch. 1 aiguillette de canard/légumes à volonté, 1 colin/légumes à volonté, 1 salade de fruits, 1 tartelette aux fraises, 1 coca light, 1 bouteille vin rouge = 23.05 euros.

20 h. retour à l'hôtel.

Lundi 22 octobre 2012 – 26e jour

Départ vers 8 h pour Blois. Brouillard, 16 degrés.

A l'entrée de Blois, 2 cafés, 2 croissants = 4.90 euros.

Vers 9 h, départ pour Chambord, via Saint-Dye.

9 h 30 arrivée, on tourne un peu... Ah, grand soleil, magnifique !

Parking de la Canardière, gratuit, et à env. 1.5 km du château, avec une magnifique vue sur le château depuis le pont sur le Cosson. Pour le trouver, passer devant l'entrée du château (côté avec un drapeau français dessus), poursuivre la route sur env. 2 km et tourner à gauche, c'est indiqué « parking de la Canardière ».

Parkings payants plus près du château possibles, 3 euros (selon internet)

Nous admirons la vue et partons à pied le long du Cosson en direction du château. Au début, chemin assez propre, ensuite, boue, etc... On ne progresse pas très vite. 2 sangliers en vue en lisière de forêt à notre gauche à 50 mètres devant, on hésite, mais voyant qu'ils partent se cacher à notre arrivée, on poursuit et on ne les reverra plus... Ouf.

Après 30 min. de marche, on est dans le château, il est 10 h 20.

Entrée, 9.50 euros par personne.

Magnifique escalier central, de belles pièces de mobilier et tableaux, une agréable terrasse sur le toit pour déambuler...

Possibilité de manger dans la cour dans une caféteria self-service. Menu sandwich, dessert et boisson à 10.50 euros.

Nous ressortons à 12 h 40.

Nous allons brièvement regarder l'église à côté du château, fermée, et nous retournons à la voiture, mais en passant par la route pour éviter les salissures...

Départ avec la voiture, 13 h 15.

Nous revenons en direction de Vineuil.

13 h 35, parking au Flunch à côté de l'hôtel. 2 cassoulets, 1 crème au chocolat, 1 tartelette aux fraises, 1 bouteille de vin rouge, 1 coca light = 23.05 euros.

2 cafés dans un bar de la galerie marchande = 2 euros.

Vers 14 h 20, départ, nous allons faire le plein chez Auchan à côté, essence E10 à 1.476 euro le litre = 32.50 euros.

Puis, nous partons pour revoir Vendôme.

Nous y arrivons vers 15 h. Parking gratuit à l'entrée, rue Basse, après la porte Saint-Georges. Tour à pied en ville, visite de l'abbaye de la Trinité, de son cloître, fresques dans la salle capitulaire. Dans l'abbaye, vitrail de 1150 env. très beau, mais mal mis en valeur à mon avis (de par les autres vitraux l'entourant), des sculptures en bois sur les sièges des stalles très originales. Place Saint-Martin, église de la Madeleine, petite chapelle romane en ville, agréable balade sous un beau soleil...

Nous repartons à 17 h 15.

17 h 45, arrivée à l'hôtel.

Rangement, repos, internet, gros nettoyage des chaussures (suite au footing dans les prés à Chambord...).

Je réserve sur internet une nuit pour mercredi près de Nevers à l'hôtel Première Classe, 37 euros.

19 h, nous retournons à pied au Flunch. 1 tartelette aux fraises, 1 salade de fruits = 6.65 euros 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 1 coca light = 9 euros.

20 h. retour à l'hôtel.

Mardi 23 octobre 2012 – 27e jour

Rangement des valises...

Départ vers 8 h en direction de Blois et, à droite, d'Orléans.

Brouillard, 15 degrés.

Petit arrêt pour 2 cafés en route = 2.40 euros.

Nous poursuivons jusqu'à Beaugency, parking gratuit à l'entrée à 9 h 15, un peu de soleil.

2 croissants dans une boulangerie = 1.70 euros.

Nous faisons le tour de cette petite ville à pied.

Abbaye, donjon, château (musée fermé), bords de Loire, de nombreuses maisons magnifiques. Les chapiteaux très sobres de l'abbaye sont magnifiques.

On sort de l'abbaye, brouillard et froid...

2 cafés pour se réchauffer = 2.40 euros.

Départ de la ville à 10 h 45 pour Orléans.

On se trompe d'hôtel à l'arrivée, on repart pour Olivet.

En route, on voit le Zénith, un Courtepaille à côté et le tram.

12 h 10, on est au bon hôtel Première Classe réservé l'autre jour. Je prends la chambre à la machine avec le numéro de réservation = 38.40 euros. Nous posons la valise dans la chambre non terminée. Chambre 14 (qui semble pouvoir se transformer en chambre communicante avec la 15). Il y a de la place pour le rangement, ça va très bien, le lit doit être en 140 cm. WIFI gratuit.

Devant l'hôtel, restaurant Léon de Bruxelles (moules, etc...)

Je me renseigne où se trouve le tram. Il est à 7 min. à pied. Tram A, arrêt Les Aulnaies. Compter environ 30 min. pour être en centre ville place De Gaulle, là où les 2 trams se croisent.

Nous y allons, ticket à l'appareil à l'arrêt. Nous prenons un ticket journalier à 3.60 euros par personne (sinon 1.40 euro par trajet par personne). Il faut le composter à l'intérieur du tram.

Nous faisons 2 arrêts et descendons manger au Courtepaille, il est 12 h 50.

1 entrecôte 230 gr., 1 entrecôte 350 gr. 1/4 Beaujolais, 1 Pepsi Max, pas de cafés = 33.48 euros. Nous avions un bon de réduction de 40 % sur les 2 grillades.

Ce soir, Johnny Hallydays en concert au Zénith à côté, il y a déjà des gens qui attendent devant l'entrée...

Nous repartons vers 14 h avec le tram et en descendons juste après le pont sur la Loire.

Ensuite, à pied jusqu'à la Cathédrale, je prends un plan à l'office du tourisme à côté.

Visite de la Cathédrale, la façade devant a été partiellement nettoyée. Ce n'est pas ma cathédrale préférée à vrai dire...

Visite de 4 ou 5 salles au 1er étage de l'hôtel Groslot à côté (entrée gratuite), puis rue d'Escure (belles maisons), place du Martroi (place centrale de la ville) en travaux avec la statue de Jeanne-d'Arc.

2 cafés en route = 3 euros.

Puis, maison de Jeanne-d'Arc (reconstitution). Là, diaporama à heure fixe, nous attendons 15 min. celui de 16 h. Entrée normalement 4 euros, mais on nous applique le taux réduit de 2 euros (pour plus de 65 ans), nous devons faire plus vieux que nous ne sommes... 15 personnes au max. en même temps pour le diaporama. Le billet est également valable pour le Centre Charles Péguy tout proche.

Diaporama très intéressant, environ 15 min. Dans la même salle, après le diaporama, également consultation possible de textes et photos sur Jeanne-d'Arc (sur écrans tactiles).

Nous ressortons, enfin du soleil !

Nous nous rendons au centre Péguy tout proche. Actuellement, exposition sur Casque d'Or (jusqu'au 23 mars 2013), puis une salle sur Charles Péguy, la cour intérieure est à voir également.

Nous passons voir le bâtiment du Musée Archéologique et 2 autres belles maisons à l'arrière.

Ensuite, nous arpentons plusieurs rues piétonnes de la vieille ville (rue de Bourgogne, rue du Poirier, rue de la Chevalerie, rue Dolet, rue de la Poterne et descendons voir l'église Saint Pulcher et les bords de la Loire. De nombreuses maisons anciennes dont plusieurs en cours de restauration.

A 18 h 10, nous reprenons le tram devant la maison de Jeanne-d'Arc et arrivons à 18 h 35 à l'arrêt Les Aulnaies.

Pas très faim, nous entrons dans le Leclerc tout près, 2 sandwiches, 2 salades de fruits = 8.64 euros. Il y a une brasserie dans le centre, mais ne sert des repas qu'à midi.

Nous rentrons à l'hôtel vers 19 h.

En fin de soirée, un gros fou rire. Dans la salle de bain, il n'y a que le tuyau de douche, pas le pommeau... Nous ferons avec. J'irai râler demain matin à la réception...

Mercredi 24 octobre 2012 – 28e jour

Départ vers 7 h 45 après avoir signalé l'absence du pommeau de douche... Apparemment, il a été volé par le client précédent...

Un peu nuageux, pas de brouillard, 12 degrés.

Nous nous dirigeons vers Orléans, puis longeons la Loire en direction de Nevers.

Arrêt en route pour 2 cafés = 2.40 euros, lecture du journal.

Plus loin, arrêt devant une boulangerie, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 1.95 euros.

Nous tentons d'aller revoir l'église de Germigny-des-Prés. Evidemment, fermée. Déjà, la dernière fois que nous y sommes allés, nous avions eu de la chance, elle était ouverte pour un groupe en car et nous avions pu nous joindre à la visite...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Oratoire_carolingien_de_Germigny-des-Pr%C3%A9s

Ensuite, vers 9 h 45, arrêt à l'abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire. Magnifique porche roman (chapiteaux) et intérieur très agréable. Les couleurs des pierres sont très belles. Crypte avec reliques de Saint-Benoît. Tombe du roi Philippe 1er.

http://www.abbaye-fleury.com/

Départ vers 10 h 15.

Nous continuons la route en direction de Sully, très beau château à l'entrée de la ville.

Puis, nous arrivons à Gien, belle vue sur l'ensemble de la ville avant de franchir le pont. Faïences pour les intéressés...

Vers 11 h 30, arrêt un quart d'heure au pont canal de Briare, ça tombe bien, un bateau passe justement sur le pont... Magnifique réalisation.

A 12 h, nous nous arrêtons pour manger au Flunch de Cosne-sur-Loire.

1 poisson à la Bordelaise, 1 foie de veau poellé, 1 petit pain, 1 tarte au chocolat, 1 tarte aux fraises, 1 bouteille de Saint-Emilion, 1 coca light = 24.45 euros.

Départ vers 13 h. Grand soleil...

13 h 45, essence chez Leclerc à Varennes-Vauzelle. Super 95 à 1.53 euro le litre = 25 euros. Une mauvaise idée car essence E10 à 1.43 euro le litre chez Intermarché juste avant notre hôtel... Pas bien grave...

Puis, nous nous rendons à l'hôtel Première Classe que j'avais réservé sur internet à 37 euros. Sur place, chambre affichée également à 37 euros. Je prends la chambre à la borne automatique à l'entrée, là, je n'ai rien compris, mais on me facture la chambre 30 euros seulement...

Chambre 52, premier étage, assez calme, pas de grande route devant. Chambre avec 2 lits contigus de 80 cm de large, ce sera mieux qu'un grand lit en 140 cm... Assez pratique au point de vue rangements.

Nous repartons en direction de Nevers centre.

De 14 h 30 à 15 h 15, en route, nous visitons le magasin Noz, toujours un grand bazar...

15 h 20, parking gratuit à l'entrée de la ville, av. Colbert.

Nous partons à pied, passons la porte de Paris, traversons les rues piétonnes avec magasins, en route, 2 cafés = 2 euros.

Ensuite, de la place Carnot, nous allons au Palais ducal, très belle façade. A côté, visite de la cathédrale en travaux. Beau choeur roman, fresques, petites sculptures amusantes en hauteur sur les trifolium, crypte (fermée, mais visible par une vitre) sans chapiteaux. Baptistère du VIe siècle malheureusement fermé à cette heure-ci (affiché prochaine visite à 14 h...). Tout est magnifique sauf les vitraux modernes installés...

Puis, nous prenons la rue de la Cathédrale pour descendre au bord de la Loire, pont ancien, nous remontons en ville par la promenade des remparts, porte du Croux (très belle porte). Musée archéologique à côté (ouvert samedi et dimanche dès 15 h). Quartier où se trouvaient de nombreuses faïenceries, notamment rue Saint-Genest (en travaux). Il en reste en tout cas une, Montagnon, avec magasin de vente.

Nous rentrons jusqu'à la voiture par l'avenue De Gaulle et l'avenue Pierre Beregovoy.

Départ 17 h 45 en direction de l'hôtel.

18 h, nous nous arrêtons au McDo juste avant l'hôtel. 1 Royal cheese, 1 grande frites, 1 salade César, 1 coca light = 10.10 euros. Nous avions reçu l'autre jour un bon pour pour 1 Royal cheese gratuit... (sinon 3.90 euros).

Retour à l'hôtel à 19 h.

Repos, rangement et internet.

Jeudi 25 octobre 2012 – 29e jour

Départ à 7 h 35

A la sortie de Nevers, 2 cafés = 2.40 euro, 2 croissants = 1.80 euro Bar Le Tourbillon, qui semble proposer également des chambres. Lecture du journal. Départ vers 8 h 15

On roule jusqu'à Bourbon-Lancy, petit tour en voiture, assez jolie petite ville. Centre thermal et casino.

A 10 h, casino, on joue 3/4 d'heure et on perd 20 euros...

A côté, un hôtel Ibis, chambres avec balcon donnant sur le plan d'eau, assez sympathique comme endroit.

10 h 45, départ pour Macon.

Ca va bien un moment, puis déviation obligatoire pour Châlon-sur-Saône... On s'en serait bien passé...

Vers 12 h 20, nous arrivons à Varenne le Grand et nous arrêtons face à ce qui devait être la gare. Resto routier « Le Grand Varenne », menu avec entrée/plat principal/fromage et dessert à 12 euros. En été, terrasse sur le côté (devant très bruyant...). WIFI. 1 menu à 12 euros, buffet de hors d'oeuvre à discrétion, 1 foie de genisse, légumes, gratin de pommes de terre, fromage, mousse au chocolat 1 menu à 15 euros, buffet de hors d'oeuvre à discrétion, cuisses de grenouilles à la provençale 1/4 vin rouge, 1 coca, 2 cafés = 34.70 euros. Tout était excellent. Là aussi, il semble qu'on peut louer des chambres.

Départ vers 13 h 30

On passe par Bourg-en-Bresse, Nantua, Meyrin et on arrive à 17 h 15 à la maison à Genève.

Kilomètres au compteur de la voiture : 179'055
Croisière transatlantique vers le Brésil sur le MSC Orchestra du 26 novembre 2012 English translation pending
by Brid · 2012-10-21 · 21 replies
Je voudrai savoir qui part le 26/11/2012 pour la croisière vers le Brésil avec le navire orchestra.
Annulation de croisière en Grèce sur le Princess Danaé du 15 au 29 septembre par l'armateur English translation pending
by Morabob · 2012-09-13 · 40 replies
2 jours avant notre départ venons d'être informés de la suppression de la croisière "vers l'empire d'orient" du fait de l'armateur du navire d'après NDS VOYAGES. Le fait me surprend qu'à moitié, le navire avait été bloqué dernièrement à Lisbonne pour problèmes financiers ! De plus le carnet de voyages nous est parvenu ce midi c'est un peu désinvolte comme procédé !!! Maintenant c'est de parvenir le plus rapidement possible à récupérer la somme engagée !
Concours photo août 2012: Nocturne dans le monde English translation pending
by Ragamuffin · 2012-07-31 · 218 replies
Le concours du mois d'Août rendra hommage à l'écrivain italien Antonio Tabucchi, décédé en Mars dernier et auteur de Nocturne indien (porté à l'écran par Alain Corneau en 1989)

Je tiens à préciser que je n'ai rien à voir avec la panne d'électricité qui touche actuellement l'Inde 🤪

Il aura donc pour thème : Nocturne dans le monde

Pour moi c'est clair 🤪

Il s'agit de proposer des photos prises la nuit en extérieur.

C'est à dire bien après le coucher du soleil et bien avant son lever.

Donc pas de coucher ni de lever de soleil 😮

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 26/08 minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter : du Lundi 27/08 au Jeudi 30/08 minuit

Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.

Pour les discussions autour du thème, c'est ici Discussion autour du concours du mois d'Août sur le thème "Nocturne dans le monde"

Bonne chance à tous!

Herikles travaillera dans l'ombre 😎 en présentant les différentes photos dans le diaporama suivant :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Croisière De France sur L'Horizon English translation pending
by Melissa83 · 2012-07-17 · 33 replies
Bonjour,

Nous allons faire la croisière Paloma en aout 2012 à bord de l'HORIZON, Nous avons 2 cabines "Confort" au pont 6 C'est notre première croisière, nous n'avons aucune experience en la matière et esperons beaucoup de cette croisière. Nous aimerions avoir des renseignements, des conseils sur cette croisière, des avis de personnes l'ayant déja faite 🙂🙂 Le pont 6 est-il bruyant ? Les cabines "Confort" sont-elles bien ? Les points positifs, les Points Négatifs de l'HORIZON, de la vie à bord Merci 😉
Qui sera sur la croisière "Tutti frutti" du 24 juin au 1er juillet 2012? English translation pending
by Vicento · 2012-04-23 · 89 replies
😉bonjour, nous partons le 24.06 croisiere tutti frutti ................... nous sommes un couple avec une fille 9ans, et nous recherchons des personnes effectuant la meme croisiere pour partager et forumer............ merci de vos reponses.................j-60..............😛😎 vicento
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
by Yspooner · 2012-04-17 · 216 replies
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁

Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)

Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.

Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.

Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Perdu dans mon itinéraire pour New York du 16 au 30 juin English translation pending
by M7ri8n5t6 · 2012-04-15 · 33 replies
Salut à tous,

Mon premier voyage sera effectué du 16 juin au 30 juin 2012 direction le Canada (Cowansville exactement) puis direction New York. Nous sommes 3 jeunes de 25ans. Nous allons être hébergé à Cowansville.

Nous arrivons au Canada le 16/06/12 à 17h25 Nous allons à NY du 18/06/12 au 22/06/12 puis retour au Canada jusqu'au 30/06/12 (avion à 19h50)

Pour new york j'ai trouvé un logement le riverside tower hôtel (si quelqu'un a déjà séjourné la bas et à des avis à donner je suis preneuse)

J'appréhende un peu ce voyage malgré que c'est mon rêve. Je n'ai jamais pris l'avion (clostro + crise d'angoisse) et aucun de nous 3 parle anglais.

J'ai commencé à faire une liste de ce que nous souhaitions visiter, voir à New York mais je n'arrive pas à faire un itinéraire.

Si quelqu'un peut m'aider me conseiller m'orienter car je suis totalement perdue.

Je me pose beaucoup de questions (comment s'orienter, le passage de la douane....)

Je vous en remercie par avance

Bon dimanche
Retour (d'expérience) de dix jours à New York English translation pending
by Billy0013 · 2012-04-12 · 45 replies
NEW YORK

je suis parti avec ma cousine 10 jours, on est descendu à l'hotel Wellington Hotel 871 Seventh Ave at 55th Street, New York, NY 10019

Voici un compte rendu de ce que j'ai pu trouver sur ce forum (vraiment une mine d'or), sur internet et dans différents guides.

Cet hotel un peu vieillot mais par contre très propre et idéalement situé (à quelques rues vers le sud, on a Times Square à 5 minutes à pied même pas) et Central Park (au nord à quelques rues à moins de 5 minutes) et une bouche de métro juste à la sortie de l'hotel.

On est parti du 26 mars au 4 avril (de Paris Roissy) avec la compagnie aerienne American Airlines (un peu plus cher que notre chère compagnie française mais je ne voulais pas tomber dans une grève AirFrance KLM :)) Je suis passé par le site ebookers pour comparer Vol aller / retour + hôtel. J'ai comparé avec plein d'autres sites (sncf, govoyages, opodo, lastminutes, travelzoo...) c'était vraiment le moins cher pour moi ! On a eu quasiment tout le temps de faire (enfin tout ce qui se trouvait à Manhattan) ainsi qu'une messe Gospel, un tour en hélico, une comédie musicale à Broadway (le fantôme de l'opéra), le mémorial du 11 septembre, la statue de la liberté et Ellis Island, Top Of the Rock (Rockfeller center), l'Empire State Building, sans oublier Central Park (de long en large et en travers), Brooklyn Bridge ainsi que le Dumbo à Brooklyn, la high line... On a testé la soul and food chez Amy Ruth’s (faut y aller d'abord pour réserver la table et revenir plus tard en général c'est bien donder le dimanche) à Harlem notamment le chicken waffel (poulet gauffre)...tout simplement une tueurie ! Five guys...si vous aimez les bons burgers et la pizza chez Lombardi's c'est extra ! Les hots dogs dans la rue c'est $1 parfois $2 si on vous demande plus, allez voir un concurrent...la mustarde (moutarde) trop bonne ! 2 bros pizza à l'angle de la 38th street et de la 8ème avenue...2 grosses portions de pizza avec un soda pour $2,75 (pas mal pour le midi quand vous avez une petite faim) c'est vraiment pas cher...bien sûr il n'y a pas que les pizzas à New York (regardez plus bas dans ma section où manger).

Prenez le city pass c'est vraiment le plus interessant ! J'ai pris aussi la metrocard 7 jours, métro et bus à volonté c'est bien le soir quand on est cuit par la marche :))

Je rajouterai plus tard un lien vers mes photos.

Formalités d’entrée USA - Avoir un billet aller-retour - Passeport biométrique en cours de validité - Séjour n’excédant pas 90 jours - ESTA ($14) :
https://esta.cbp.dhs.gov/ (valable 2 ans) Les Femmes mariées sont invitées à utiliser leur nom de jeune fille lors de leur inscription à un voyage : il doit en effet figurer sur les billets d'avion, le formulaire ESTA (compagnie aerienne et n° de vol ainsi que le nom de l’hôtel et son adresse) et être utilisé pour les différentes formalités de sécurité obligatoires pour l'accès aux USA. Pour les $$$, faire le change en France auprès de sa banque ou sur place, retirer au distributeur automatique (surtout pas à l’aéroport) Bank of America (pas de frais pour BNP).

Attention à ne pas mettre de cadenas non conformes à la règlementation américaine, sous peine de retrouver votre valise ouverte à l'arrivée... Votre valise doit être équipée d'un cadenas TSA ou d'une fermeture TSA d'origine.

De l’aéroport à l’hôtel - Taxi entre $55 et $60 (pourboire compris) - Schuttle ($15 par personne). Pour réserver :  à l’aller : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- a-larrivee-de-New-York-De-laeroport-a-lhotel/d687-2928NYCAPTHTL  au retour : http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Navette-de-transfert- au-depart-de-New-York-De-lhotel-a-laeroport/d687-2928NYCHTLAPT - le métro : entre $7 et $10 - la limousine

Les transports urbains - Le métro / le bus : MetroCard à acheter dans les distributeurs http://www.mta.info/metrocard/mcgtreng.htm#7day Différence entre "metros Express" et les "métro Local". Les métros express (ou bus limited) ne s'arrêtent qu'aux stations représentées par un cercle noir avec un point blanc à l'intérieur. Le prix du billet à l’unité est de $2,50 Abonnement 7 jours : Coût : $29, prix réduit $14.50 (à compter de premier jour d'utilisation). - Le taxi : éviter de le prendre en bas de l'hôtel (ça vous coutera $1 que le portier de l'hôtel vous ouvre la porte du taxi).

Téléphone Appeler depuis les USA, la France composer le 011 33 suivi des 9 derniers chiffres du numéro de tel du correspondant. Ex : 011 33 X XX XX XX XX Appeler les USA depuis la France, composer le 00 1 plus le numéro. Ex : 00 1 212 247-3900

Décalage horaire Il y a 6 heures de décalage horaire entre la France et New York. Quand il est 10 h en France, il est 4 h du matin à New York.

Se restaurer Pensez au pourboire (tip in english) ! Une règle d'or à connaître : à New York, le service n'est pas compris ! Pensez à rajouter 15 à 20 % de l'addition dans les restaurants (sauf fast food, restaurant à emporter et self service). A tous les coins de rue, vous trouverez la typique charrette new yorkaise. Le matin : choisissez entre pretzels (le bretzel américain), bagels, muffins et donuts, pour une poignée de dollars. A midi, selon les charrettes et les nationalités, vous trouverez tous les types de cuisine sans vous ruiner : hot-dogs, hamburgers, falafells, soupes, sandwichs... Un conseil toutefois : évitez les charettes dans les lieux trop chics, en particulier Wall Street. On peut manger sans se ruiner dans les délis ! Un déli, diminutif de delicatessen, est une petite boutique qui vous propose de composer vous-même votre repas en puisant dans des présentoirs variés. Vous découvrirez toute une sélection de plats qui font le charme de New York : immenses cornichons, salade de choux, boulettes de boeuf, pâtes et autres délices. Certains délis se comparent plus à des restaurants avec formule à la carte servie à table. C'est le cas des mythiques Katz's et Carnegie Deli où vous dégusterez le célèbre pastrami sandwich ou le corned beef.

Profitez des bons de réduction valables dans plusieurs restaurants de Manhattan ! Vous trouverez des coupons à imprimer gratuitement sur ce site : http://www.cnewyork.net/shopping

Reherche selon des critères de prix : http://newyork.metromix.com//all-you-can-eat/ http://www.cheapeatery.com/

Par genre de cuisine : http://www.menupages.com/

Par quartier : http://midtownlunch.com/

Dans une camionnette, au coin de la rue : http://newyorkstreetfood.com/map/

Les pancakes parmi les meilleurs de la ville : http://www.clintonstreetbaking.com/

Sans oublier l'ADRESSE des amateurs de cheesecakes : http://www.eileenscheesecake.com/

Bons plans http://www.cnewyork.net/excursions.htm

Pass Musée et curiosités  City Pass 62,41 euros. A retirer lors de votre première visite, par exemple à l'entrée du Metropolitan Museum of Art. Le pass est valable durant une durée de 9 jours à partir de son activation lors de la première visite. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-CityPass/d687-2640NYC

 New York Pass 60,19 euros (1 jour), 98,74 euros (2 jours), 122,44 euros (3 jours), 157,99 euros (7 jours). A retirer à Planet Hollywood sur Times Square http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/Passe-pour-New-York/d687-3878PASS

 Explorer Pass (valide 30 jours) 55,29 euros (3 attractions), 90,84 euros (5 attractions), 118,49 euros (7 attractions). A retirer au bureau de l'office du tourisme de New York (810 7th Avenue, à l'angle de la 53rd Street), soit à la boutique NBC du Rockefeller Center, soit au kiosque de la Circle Line à South Street Seaport. http://www.partner.viator.com/fr/7588/tours/New-York/New-York-City-Explorer-Pass/d687- 3958EXPNYC

Tous les photographes vous le diront : les meilleures lumières se captent en début et en fin de journée. Cela tombe bien : cela correspond aussi à la disposition de New York par rapport à la course du soleil, Manhattan étant effectivement parfaitement alignée sur un axe Nord-Sud ! Le matin, vous prendrez des photos superbes de la skyline de Manhattan depuis Brooklyn. Le soir, rendez-vous dans le New Jersey pour saisir les lueurs du coucher de soleil sur les buildings de Manhattan. Pour profiter du panorama sur Manhattan, les ponts constituent des emplacements privilégiés !

Voici les ponts à ne pas manquer : - Le Brooklyn bridge (le pont de Brooklyn) et la promenade de Brooklyn Heights, pour leur vue superbe sur le Downtown et l'East River. De loin le plus mythique des ponts de New York. Une passerelle piétonne permet d'enjamber l'East river, avec une vue en cinémascope. Parcourez le Brooklyn bridge (parcours 2 km) le matin, afin que le soleil éclaire les immeubles de Manhattan. - Le Manhattan bridge : un pont reliant Manhattan à Brooklyn. Là aussi la vue est superbe sur Manhattan et le port de New York. La nuit venue, ne rangez pas votre appareil : vous aurez tout le loisir de photographier Times square et sa myriade de néons ! New York est l'une des villes les plus photogéniques au monde et vous n'aurez de cesse de trouver de nouveaux angles. Voici toutefois quelques bons plans pour des photos réussies : - Le ferry de Staten Island (gratuit depuis Whitehall Terminal), pour des vues sur la pointe Sud de Manhattan, Ellis Island à l'horizon et la statue de la Liberté. - L'île de la statue de la Liberté, pour les vues traditionnelles de Miss Liberty mais aussi le panorama sur la skyline de Manhattan. - L'Empire State building, pour la vue classique sur le Chrysler building, les immeubles de Midtown et le Sud de Manhattan. - Le Top of the Rock, pour une vue sur l'Empire State building et Central Park. - A bord des Water Taxis. Ces taxis flottants vous permettent de voguer le long de Manhattan en longeant les différents quartiers. Vues superbes sur la pointe Sud de Manhattan, le World Financial Center, l'Empire State building, le Chrysler building ou encore l'Intrepid Museum. - Dans le New Jersey, les villes de Jersey City, Hoboken et Weehawken, pour des vues spectaculaires sur la skyline de Manhattan. Vous hésitez à emmener un trépied ? N'hésitez plus ! New York est une ville qui se photographie aussi bien de jour que de nuit. Deux conseils à avoir en tête tout de même : - Les trépieds sont interdits au sommet de l'Empire State building (pour 8 h du matin ou en fin de journée pour éviter le monde) ainsi qu'au Top of the Rock (ne pas faire la nuit car une des vues et sur Central Park). Pour prendre des photos nocturnes, vous aurez toutefois la possibilité de caler facilement votre appareil sur les rebords des observatoires. - Privilégiez les vitesses rapides pour les photos de nuit prises à bord du ferry de Staten Island : bien que cela soit imperceptible, il y a un petit roulis à bord du bateau et vous risquez facilement d'obtenir des photos floues.

On peut facilement circuler à New York en vélo. Les pistes cyclables à New York : http://www.nycbikemaps.com/

Brooklyn

- Coney Island (sud de Brooklyn). Parc d’attractions (1000 Surf Av.) - Maisons Brownstones à Red Hook (à proximité de Coffey Park), Caroll Gardens (à proximité de Caroll Park), Cobble Hill (à proximité de Cobble Hill Park), Brooklyn Heights (entre Montague St. au sud et Clark St. au nord), Park Slope (à proximité du Propsect Park 9th St. Et 1st St.) et Vinegar Hill (à proximité du Manhattan Bridge, Front St.) - Prospect Park (Grand Army Plaza) et Botanical gardens (Washington Av.) - DUMBO (Down Under Manhattan Bridge Overpass) - Brooklyn bridge en direction de Brooklyn, première sortie piétonne à gauche vue sur la sky line

Manger : Nathan's Famous Frankfurters à Coney Island (1310 Surf Av.), Totonno’s à côté de Coney Island (1524 Neptune Av.), Jacques Torres Chocolate (66 Water St. DUMBO) pour savourer de bons chocolats, Grimaldi's Pizzeria (1 Front St. / 19 Old Fulton St.),

Manhattan - Direction Staten Island par le ferry qui est gratuit ! - Le port de South Street - Ground Zero 9/11 Memorial (réserver et avoir un pass gratuit avant) : réserver le jour et l’heure sur internet ou se rendre au 22 Vesey Street avant 10 h le matin !) http://visit.911memorial.org/WebStore/shop/ViewItems.aspx?CG=WSCG&C=TKTCAT - Départ de Battery Park pour :  Statue de la Liberté (Liberty Island) arriver à 8 h ou avant à Castle Clinton (on ne peut plus monter dans la couronne) Coupe file et audio guide compris avec le city pass  Ellis Island (musée de l’immigration) - Gratte-ciel du quartier de Wall Street / Financial district (Wall Street) - New York Stock Exchange = bourse (11 Wall St.) - Chinatown (Columbus park Entre le sud de Canal St. et au nord de Worth St. à l'est de Broadway et à l'ouest de Bowery) - Little Italy (de Mulberry St. entre Broome St. et au nord de Canal St.) - High Line (Gansevoort St.) : voie ferrée aerienne devenue jardin (meatpacking district) - Rives de l’Hudson (Hudson river greenway) - Maisons « brownstone » de Sex and the City (66 Perry Street à Greenwich village) - Madison Square Garden (4 Penn Plaza) - Palais des Nations Unies (1st Av. / E 44nd St.) ==> le Corbusier - Grand Central Terminal (Park Av. E 42nd St.) - Saint-Patrick Cathedral (14 E 51st St.) - Broadway

- A voir aussi : la New York Public Library (8 West 40th St), merveilleux bâtiment qui accueille bibliothèque, expositions et vous offre même une connexion internet gratuite. - 5th avenue - Time Square (croisement entre Broadway et 7th Av.) - Rockefeller Center / Top of the Rock (6th Av. / W 49th St.) - Colombus Circle - Central Park - Dakota Building (1 W 72nd St.) => Lennon

Manger : - Optez pour le plan pizza chez Lombardi's, (32 Spring St.) qui est ni plus ni moins la première pizzeria à avoir ouvert à New York. De façon générale, les restaurants italiens offrent le meilleur rapport qualité/prix

- Ne quittez pas New York sans avoir goûté à l'authentique hamburger. Frais, fait maison. Parmi les meilleurs de New York, dégustez ceux du Corner bistrot, dans Greenwich Village (331 West 4th Street).

- En dessert, laissez-vous tenter par le Cheese cake de Junior's, le meilleur de la ville. Vous trouverez notamment un Junior's dans le terminal de Grand Central Station. East Village : Butter Lane, 123 East Seventh Street (Pour les amateurs de cupcakes) S'MAC - Sarita's Macaroni & Cheese (345 East 12th St.), Stoned Crow (85 Washington Pl) Un très bon endroit pour manger un délicieux hamburger, riche en viande, entouré d'affiche de cinéma, avec des corbeaux sur les poutres du plafond ! Ambiance garantie ! Allez faire un tour aux toilettes, d'autres posters vous y attendent ! Pellegrino's (Little Italy), 138 Mulberry St (entre Hester Street et Grand Street) Juste à côté, à droite en sortant, après le magasin de cigare, il y a une échoppe de glaces très bonnes.

Quelques bons restaurants en vrac : Peti-dej : Fluffy's Cafe & Bakery (855 7th Av.), Applejack Diner (230 West 55th St.), Sugar Cafe (200 Allan St.), Red Flame (67 West 44th St.), Le Pain Quotidien - Midtown East (7 E. 53rd St.), W Cafe (390 5th Av.), Cafe 28 (245 Fifth Av.), Amy's Bread (672 Ninth Av.)

Déjeuner / Diner : Five Napkin Burger (630 9th Av.), Big Nick's Burger and Pizza Joint (2175 Broadway), Joe's Pizza (Carmine St. 7 Carmine St.), Delicatessen (54 Prince St.), Empanada Mama (763 9th Av.) => Colombien, Five Guys Burgers and Fries (43 W 55th St. / 55th St, entre 5th & 6th Av.), Crif Dogs (113 Saint Marks Pl) => hot dogs, The Meatball Shop (84 Stanton St.), Shake Shack - Madison Square Park (proche de Madison Ave. et E. 23rd St.), Focolare (115 Mulberry St.), 99 cent fresh pizza (569 9th Av.).

M&M’s World (1600 Broadway) le royaume du M&M’s !

Boire un verre : Xicala bar (151B Elizabeth St.) avec sa bonne Sangria à la fraise !

Magasins : - Acheter des souvenirs sur Fulton St. (proche du financial District) - Atrium (644 Broadway) vêtements de marques, - Daffy’s (462 Broadway) marques pas cher - chez Macy's (151 West 34th St.), le plus grand magasin au monde Le grand magasin Bloomingales (1000 3rd Avenue) ou le centre commercial Time Warner Center (10 Columbus Circle) sont d'autres alternatives pour faire son shopping sans quitter Manhattan.

- la Grand Central Station : l'architecture, l'ambiance, les boutiques, les restaurants en font une ville dans la ville. Même chose pour le Rockefeller Center (5 Av. W 49 St.) où vous pouvez aussi participer à un tour des célèbres studio de la NBC.

- Pour trouver des petits prix, Century 21 (22 Cortlandt St.) est la boutique qu'il vous faut ! Située face à Ground Zero, à la pointe Sud de Manhattan, c'est un genre de solderie où vous devez fouiller dans les rayons pour trouver la pièce de marque à prix réduits. Evitez en effet les petites boutiques photo autour de Times square : les prix sont généralement élevés, le service après-vente inexistant et la qualité parfois douteuse. Pour faire des affaires les yeux fermés, rendez-vous dans les magasins les plus renommés de New York : B&H 420 9th Avenue et J&R (informatique) 15 Park Row. Il existe aussi des enseignes moins connues et tout aussi intéressantes : c'est le cas par exemple d'Adorama (42 West 18th Street).

Pour le matériel high tech, visitez absolument les magasins Apple store (767 Fifth Avenue) et DataVision (445 Fifth Avenue/39th Street), deux références incontestées, réputées pour les appareils informatiques, iPhone, iPod et autres lecteurs mp3.

Où se cachent les stars : Sur Times Square, on a croisé Ricky Martin - Pour croiser des stars, privilégiez les quartiers clés : la Fifth Avenue, Times square, Greenwich village et SoHo. - Trainez devant le Madison Square Garden les soirs d'événements. Vous avez toutes les chances d'apercevoir un sportif connu !

Harlem

- Messes Gospel le dimanche (9 h) à Harlem (prévoir $ pour la quête !) Abyssian Church (132 Odell Clark Place, entre Adam Clayton Powell Jr. Boulevard et Malcolm X Boulevard, autrement dit entre la 7th Avenue et Lenox Avenue) Voici d'autres adresses moins connues mais tout aussi formidables question ambiance : First Corinthian Baptist Church (Adam Clayton Powell / 116th St.) ==> celle qu'on a fait Convent Avenue Baptist Church (420 West 145th St.). Mother Zion Church (136 West 137th Street). - The Cathedral School of St John the Divine (1047 Amsterdam Av.) - Apollo Theater (5223 W 125th St.) - The Abyssinian Baptist Church (132 Odell Clark Place W 138th St.)

Restaurants : Amy Ruth’s (113 West 116th St.), Chez Lucienne (308 Lenox Av. Croisement 125th St.), Red Rooster (310 Lenox Av.), Sylvia’s (328 Lenox Av.), Miss Maude (547 Lenox Av.)

Boire un verre : Lenox Lounge (288 Lenox Av.)

Magasins : Marshall’s store. Croisement Lenox Av. Et 125th St. (en face de Starbucks). La 125th St. est une grande artère commerçante.

Bronx - Yankee stadium (1 East 161st St.)

Les plus beaux buildings de New York

Empire State Building (350 5th Av. West 34th St. Suite 300), Bank of America (42nd St. 6th Av.), Chrysler building (405 Lexington Av. East 42nd St.), New-York Time Building (620 Eighth Av.), Trump building (Wall Street - Financial District), Metlife (1 Madison Av.), Woolworth building (233 Broadway), 7 World Trade Center (26 Church St.), Metropolitan Life Tower (1 Madison Av.) Solow building (9 West 57th St.), Lincoln building (301 Madison Av., Grand Central Station), Trump Tower (725 5th Avenue), Flatiron Building (1 East 23rd St., Madison Square) Hearst Tower (300 West 57th St.) Blue Condominium (105 Norfolk St.) The Westin New York (270 West 43rd St.) Beekman Towers (8 Spruce St.) 100 11th Av. Seagram building (375 Park Av.)

Comédie musicale à Broadway Liste des spectacles : http://www.playbill.com/ http://www.broadwayforbrokepeople.com/ (places moins cher) http://www.hitshowclub.com/ http://www.timessquarenyc.org http://www.theatermania.com/broadway/discount-tickets/ http://www.newyork60.com/ « Ticket both » : billeterie centrale à Time Square au coin de Broadway Av. et de la 47 St. « Rush tickets » : vente au guichet des théâtres « Lottery rush » : au guichet 2 heures avant le début du spectacle. Musées

- New York regorge de musées, parmi les plus beaux : le Metropolitan Museum of Art (MET) 1000 Fifth Av., à l'angle de 82nd St. (http://www.metmuseum.org/), le Museum of Modern Art (MOMA) 11 W 53 St. (http://www.moma.org/), le Museum of the Moving Image (MOMI) 35 Av. at 37 St. (http://www.movingimage.us/), Amerincan Museum of Natural History W 79th St. (http://www.amnh.org/) ou le Guggenheim Museum 1071 Fifth Av. E 89th St. (http://www.guggenheim.org/).

Découvrez aussi le musée of The City Of New York ou celui de la photographie. La liste des musées de New York : http://www.wikinyc.com/index.php?title=Tout_sur_les_mus%C3%A9es

CENTRAL PARK Progression du sud vers le nord : Zoo de Central Park, Pelouse de Sheep Meadow, Arsenal (E 64th St.), Strawberry fields, Angel of the waters, statue de Christophe Colomb, statue de William Shakespeare 65th St. Transverse), Fontaine de Bethesda (hip-hop), statue du fauconnier (72nd St. Transverse), The lake, statue Alice au pays des merveilles, Belvedere Castle, Green Lawn, MOMA, The Jacqueline Kennedy Onassis Reservoir (avec autour des cerisiers japonnais), Conservatory garden (3 jardins), Harlem meer. Location de vélos : CENTRAL PARK BIKE RENTAL (250 West 49th St.) http://www.centralparkbikerent.com/ D’autres locations (plein de locations) sur Columbus Circle St. (sud ouest de Central Park)

J'espère que ça vous aidera à faire votre choix !

@+
Nord-Ouest argentin et Nord chilien - D'un océan à l'autre en traversant les Andes (1re et 2 partie) English translation pending
by Kashtin · 2012-04-04 · 320 replies
Après la Patagonie australe en 2010, son climat rude et ses vents redoutables, l'envie nous est venue de découvrir la Cordillère plus au nord, du côté des déserts blancs et des chaînes de volcans, au cœur des Andes argentines et chiliennes. Nous sommes partis de Buenos Aires en bus pour les roches rouges et torturées du Nord-Ouest argentin à 1500 km de là, car le volcan chilien Puyehue dispersait – et disperse toujours – généreusement ses cendres sur un territoire immense, aussi bien horizontal que vertical, empêchant par là même les avions de décoller. Puis nous avons récupéré notre voiture de location, une Fiat Linea, prise encore une fois chez Argentina Excepción. De quebrada en quebrada, puis de lagune émeraude en salar étincelant éparpillés sur la puna, nous avons franchi les Andes par des cols de plus en plus hauts et avons basculé, à près de 4800 m et à portée d'ailes de la Laguna Verde bolivienne, sur le versant chilien, qui se perd beaucoup plus bas dans l'immense désert d'Atacama. Plus à l'ouest, le Pacifique nous tendait les bras. Nous ne nous sommes pas jetés dedans car ses eaux étaient sombres et glaciales, mais nous sommes remontés, à partir d'Arica, sur Putre, aux confins du Chili et de la Bolivie, pour parcourir les parcs de l'altiplano – Lauca, Surire, Volcán Isluga – le long de la frontière bolivienne jusqu'à Colchane. La boucle était alors presque bouclée... De nouveau la côte Pacifique, de nouveau San Pedro de Atacama, Salta, une incursion au sud par Cachi et Cafayate dans les sublimes vallées Calchaquíes et quebrada de las Conchas, puis un vol retour sur Buenos Aires et la côte atlantique. Vigognes, lamas, alpacas, flamants roses, sarcelles sur l'altiplano; conures (perroquets), cormorans, urubus, pélicans sur les côtes des deux océans. La faune était omniprésente et toujours magnifique.

Bon voyage...

Je tiens à remercier tout particulièrement Krikri; ses conseils, ses infos, ses bonnes adresses, son carnet (voyageforum.com/...ost=4334158;#4334158) nous ont été très précieux dans la préparation de ce voyage.

********** Première partie ********************

De Buenos Aires à Colchane

La version avec photos est visible ici:

carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html



Jeudi 13 octobre

Treize heures trente de vol entre Paris et Buenos Aires qui se terminent par un atterrissage kangourou. Le pilote a fait dans l'original: plusieurs bonds successifs après avoir heurté violemment le tarmac, puis l'avion s'est mis à tanguer de plus en plus fort à droite, à gauche, à droite, à gauche... hmmmm... il y a mieux pour retrouver le plancher des vaches...

Le chauffeur du remis nous attend, très sympa, nous changeons vite fait une partie de nos euros à la Banco de la nación argentina à un bon taux (5,73 pesos pour un euro) et trois quarts d'heure plus tard nous arrivons à La Querencia, chez Yann. Il est sympathique et chaleureux, la chambre, en duplex, est jolie, ocre et bleu lavande, nous la partagerons dimanche soir avec Valérie et Guy qui arriveront de Bruxelles.

Je prends l'ancien compact de Loïc, le Sony Cybershot DSC-T5 (bien que j’aie le plus grand mal à photographier sans viseur, le bras tendu), et nous ressortons assez vite pour San Telmo et le parc Lezama qui nous avait tant plu en novembre dernier. C'est là que Buenos Aires aurait pris naissance en1536, avec les premières maisons d'adobe construites par Pedro de Mendoza. Il y a moins d'herbe, cette année, c'est normal car nous sommes au début du printemps, moins de perruches vertes aussi (des conures de Patagonie), mais certaines, plus précoces, ont commencé à faire leur gros nid rond. Elles traversent le ciel à la vitesse de l'éclair, en lançant des cris stridents.

Le soir, nous dînons sur Entre Ríos, à quatre blocs de La Querencia, dans un restaurant de quartier immense, le Castel Nuevo. Une vingtaine de mètres avant l’entrée, nous passons devant une boucherie… poissonnerie, à dégoûter n’importe qui de manger du poisson pour le restant de ses jours. Ceux qui sont exposés en vitrine, énormes, sont quasi en décomposition, l’odeur est épouvantable. Nous espérons que le restaurant ne se fournit pas là. A l’intérieur du Castel, il n’y a apparemment que des habitués, pas un seul voyageur de passage à part nous. La cuisine est simple, mais bonne et peu chère. La salle se remplit peu à peu tandis qu’au-dehors une bande de jeunes passent leur temps à scruter l’intérieur. Ils rentrent et sortent, font des va-et-vient, se démanchent le cou pour apercevoir on ne sait quoi dans le fond de la salle. Nous ne comprenons pas leur manège. En fait, Yann nous dira qu’ils sont là en attendant qu’on fasse appel à eux pour livrer des plats à domicile. Un des nombreux petits boulots de Buenos Aires. En patientant, ils boivent à tour de rôle du Coca en bouteilles de deux litres, si c’est bien du Coca…

Vendredi 14 Buenos Aires (San Telmo et le Microcentro)

Nous prenons notre temps pour déguster les délicieux petits pains du déjeuner et parler un peu avec Yann, qui est toujours disponible pour nous renseigner et nous conseiller. Au programme de la journée, trouver un maillot de foot argentin pour Loïc le matin, puis l'après-midi crapahuter dans San Telmo, et aller dans certaines librairies qu'avait repérées Alain sur Internet. Pour aller à Lavalle (prononcer Lavache, ce qui donne cache Lavache avec la prononciation à l'argentine; plus simplement, en français : rue Lavalle), une des rues très commerçantes du centre avec Florida où nous finirons par trouver le fameux maillot « extérieur » de l’équipe de football argentine, nous prenons le métro. Il fait un bruit d'enfer, surtout que sur le quai sont accrochées une ou deux télévisions qui diffusent de la musique plein pot. A l'intérieur des wagons, seules deux barres pour s'accrocher courent de chaque côté, en hauteur. Dans les courbes, il y a comme une houle, un grand mouvement d'ensemble vers la gauche..., puis vers la droite... Tous les passagers ont le pied assuré, personne ne perd l'équilibre ni ne tombe. Quant aux quais, eux, ils ne sont jamais du même côté...

Nous mangeons une ou deux bananes en repartant pour San Telmo. En passant devant une librairie, un titre attire notre attention. Je le prends en photo et l’enverrai à Loïc en lui disant qu’on n’a pas trouvé son maillot mais qu’à la place nous lui avons pris ce livre de cuisine (il est excellent cuisinier amateur) qui nous a paru très bien… ;-) J))

En novembre dernier, les jacarandas à la floraison bleu-violet intense de l’avenida 9 de Julio, « avenue la plus large au monde », pas moins de 140 m et 18 voies de circulation, à deux pas de La Querencia, étaient en fleur, c’était une splendeur, mais cette année nous arrivons trop tôt. En compensation, nous avons droit à une explosion de fleurs rose vif, également magnifiques, celles des lapachos (Tabebuia impetiginosa), arbres sacrés des Incas parés de mille vertus.

En traversant l’avenida 9 de Julio, au croisement de Carlos Calvo, ce sont les palos borrachos – « bois ivres » – (Chorisia speciosa) qui nous retiennent sous leurs branches, totalement fascinés. Comment sommes-nous passés à côté l’hiver dernier ? Le tronc de l’arbre ressemble plus ou moins à celui d’un baobab (ou à une bouteille de chianti), mais avec des épines larges et épaisses, coniques, très impressionnantes, et sous ses branches pendent des bogues qui ressemblent vaguement à des fèves de cacao, mêlées à de grosses boules de coton blanc. Ce sont les perroquets (conures) qui se chargent d’ouvrir les bogues pour manger les graines et libèrent ainsi le coton.

Nous partons au croisement de Chile et Defensa, toujours dans San Telmo, chercher Mafalda, pour la mettre en boîte et la montrer en avant-première à Valérie, vraie fan de la petite fille créée par Quino. La voici, spécialement pour toi, Val ! J

Puis nous rentrons tranquillement à La Querencia.

Samedi 15 Buenos Aires (Palermo Viejo, le marché de San Telmo et Puerto Madero)

Nous avons rendez-vous avec Alain (d’Etigny), d’Argentina Excepción et Chile Excepción, mais il a à peine le temps de nous donner une carte détaillée de la région de San Pedro et une autre du parc Lauca, plus un guide du réseau routier du Nord chilien, qu’une collaboratrice lui passe un appel urgent en provenance de l’aéroport – un avion a atterri plus tôt que prévu ce qui est pour le moins exceptionnel ici –, l’obligeant à sauter de toute urgence dans un taxi pour rejoindre ses clients. Nous nous quittons à regret et partons alors par les petites rues au Jardin botanique.

Palermo Viejo, par cette matinée de samedi ensoleillée, a beaucoup de charme. Le bruit et l’agitation de l'avenida 9 de Julio sont bien loin derrière nous. Ici, peu de voitures, des maisons basses, des arbres en fleur – apparemment des acacias – qui embaument l'air d'un parfum délicieux, des terrasses de café... Nous nous arrêtons pour boire un thé à Crack Up, sur Costa-Rica, un petit café-librairie. Il fait bon, le soleil est doux. C'est un quartier dit « branché », mais des « branchés » de ce genre, on en ferait bien notre ordinaire. Sur la place Cortazar et dans les rues autour, des vendeurs de bijoux, de fruits et légumes et d'un peu tout ce qu'on veut.

Le Jardin botanique est très vert, des bosquets fleuris en pagaille et au milieu des chats de toutes les couleurs, on aperçoit même un colibri. Le soleil est maintenant très chaud, ce qui nous oblige à trouver un banc à l'ombre pour profiter du calme de l'endroit. La serre est fermée, dommage, de même que l'entrée de la station de métro Independencia, lorsque nous repartons, alors que les gens affluent en masse pour aller soit au zoo, soit au jardin.

Une visite au museo Xul Solar (pseudonyme du peintre, sculpteur, mais aussi écrivain, mathématicien, musicien... Oscar Agustín Alejandro Schulz Solari, 1887-1963) – sur Laprida –, coloriste extraordinaire, mais malheureusement nous trouvons que le graphisme et les sujets ne suivent pas. Par contre le musée lui-même a une architecture pour le moins originale et des plus réussies, à multiples niveaux, ouvertures sur le ciel, coins et recoins, que l'on ne soupçonne absolument pas de l'extérieur.

Bien que sur les rotules à cause de la chaleur et de la circulation incessante sur l’avenida Santa Fe, nous redescendons jusqu’à la librairie El Ateneo que nous a recommandée Yann. Elle est gigantesque car située dans l’ancien théâtre El Ateneo, qui a gardé ses dorures , ses loges et sa scène. Création, en 1919, de Max Glucksman, il fut reconverti, une décennie plus tard en cinéma puis, en 2000, en librairie. La moitié des gens qui se trouvent à l’intérieur viennent pour prendre des photos, ce qui est particulièrement compliqué étant donné la foule. D’ailleurs je les rate toutes.

Dimanche 16

Val et Guy sont arrivés ce matin sans problème sous un ciel sans nuages.

Nous partons du côté des docks, en passant auparavant par l'immense marché aux puces de San Telmo. Toutes les rues adjacentes à la place Dorego sont envahies par la foule. Montreur de marionnettes, guitaristes, pirate des Caraïbes, faux Carlos Gardel, vendeurs d'empanadas, tango sur la place - mais pas vraiment sexy, c'est plutôt papie et mamie qui ont rechaussé les crampons... Puis la danseuse s’assoit sur une chaise pour se reposer et une plus jeune la remplace.

Plus loin, nous restons un moment à écouter un duo de guitaristes, Nelson Piazza & Elio Gerardi, de Guitarrasfussion, du « swing porteño » pas mal du tout, et nous finissons par leur acheter leur CD . Un homme s’est mis à danser…

Le río de la Plata, sur lequel glissent quelques « avironnistes », est d'une couleur verdâtre-marronnasse et le ciel définitivement gris – un gris bizarre, un peu jaune –, contrairement à ce qui était annoncé à la météo. Où est donc passé le soleil? Nous le saurons plus tard... En attendant, c'est raté pour les photos, tout est noyé dans une brume opaque... Val et Guy partent vers la plaza de Mayo tandis que nous retournons sur San Telmo.

Arrivés à La Querencia, Yann nous annonce qu'Aeroparque, l'aéroport des lignes intérieures, est fermé jusqu'à ce soir 18 heures, à cause des cendres du volcan chilien Puyehue qui perturbent l'espace aérien. Nous voilà frais! Nous devons prendre l'avion pour Salta demain à 13 h 45, nos réservations sont faites pour les prochains jours, les voitures nous attendront à l'aéroport et ici, à La Querencia, tout est déjà complet! Pour clore le tout, nous apprenons que Gérard et Françoise sont complètement coincés avec la panne de leur 4 x 4, et que les pièces qu'ils attendent de France ne partiront que jeudi 22, jour où nous devions nous voir sur San Pedro! Nous suivons sur Internet l'évolution de la situation. Il semblerait que ce ne soit pas le volcan lui-même qui ait eu un nouveau sursaut mais les vents violents de Patagonie qui aient soulevé les cendres tombées au sol et dont la couche atteint, par endroits, vingt centimètres. Pour l'instant, le vent d'Ouest a installé tout le monde ce matin au-dessus de Buenos Aires. D'heure en heure, les chances d'avoir notre vol diminuent... Lorsque nous nous couchons, tous les vols des deux aéroports, Ezeiza pour l'international et Aeroparque pour les lignes intérieures, sont annulés...

Lundi 17

Dès 8 heures, nous regardons le dernier point qui vient d'être fait sur le site de LAN. Le LA4112 est toujours cancelado, c'est-à-dire annulé. Flûte alors! Mais si nous ne pouvons partir, nous aurons au moins la possibilité de rester chez Yann car la famille qui devait prendre notre chambre est bloquée à Roissy, British Airways, comme Air France, ayant annulé les vols. Seule Lufthansa a fait décoller ses avions, ce qui n'est pas un bon point pour la sécurité. Les cendres volcaniques – à ne pas comparer aux cendres de bois – sont riches en silice. A haute température elles fondent et se transforment en verre, endommageant les réacteurs.

Nous contactons Argentina Excepción (argentina-excepcion.com), car nous avons cette fois encore loué la voiture chez eux, et Baudoin nous conseille d'aller tout de même à l'aéroport, pour essayer de prendre le premier vol qui partira. Nous quittons à regret La Querencia et Yann. Les remises viennent nous chercher, et nous déposent un peu plus tard au milieu d'une cohue inimaginable! Une bonne dizaine de caméras de télévision sont braquées sur les files de voyageurs encombrés de bagages qui espèrent encore pouvoir décoller. Il est difficile d'avoir des infos fiables, aussi nous commençons à faire la queue à un endroit, puis une demi-heure plus tard l'abandonnons pour réfléchir à la situation. Je rappelle Baudoin, qui me dit d'aller au comptoir LAN pour régulariser la situation car sinon nous perdrons notre vol retour. La queue, là aussi, est sans fin mais nous prenons notre mal en patience et tandis que Val et Alain se font interviewer en anglais pour une radio, je reste avec Guy. Grâce à son anglais plus que fluent nous réussissons à nous faire rembourser les billets aller (enfin, il nous faudra contacter Opodo et ce n'est peut-être pas gagné... ) et LAN en profite pour nous changer une énième fois l'horaire du vol retour. Mais la mauvaise nouvelle c'est que demain tous les vols sont complets et rien n’est assuré pour les jours suivants, si le nuage se dissipe!

Notre décision est prise: nous partirons en bus ce soir même pour Salta. Nous voici donc en route pour Retiro et le terminal de bus, qui est immense et aussi bruyant qu'Aeroparque. Baudoin nous a conseillé quelques compagnies, Andesmar, Balut, Almirante... On nous dit qu'Andesmar ne dessert pas le Noroeste, on se demande pourquoi puisque nous verrons des bus vers Salta. Nous comparons Flecha Bus dont Val et Guy avaient entendu parler, et Balut, et choisissons cette dernière. Pour 555 pesos nous aurons un cama, appelée aussi suite, c'est-à-dire un siège plus que confortable, dont l'inclinaison est à 180°. En attendant, il nous faut attendre 20 heures et le voyage durera... vingt heures! Nous nous asseyons à une table d’une cafétéria du terminal et je mange les pires empanadas con carne (à la viande) qui soient! Le cuisto y est aussi pour quelque chose... cra-cra de la tête aux pieds, les doigts dans le nez, dans les oreilles, dans les marmites, berk!... Enfin, à 20 heures, nous montons dans le bus qui n'est composé que de « suites platinium », comme c'est indiqué sur la carrosserie. On dirait les classes affaires d'un avion: sièges larges et inclinables à 180°, écran individuel avec des films en veux-tu en voilà. Par contre, le repas pris dans le bus est carrément infect, un gros paquet de ronron avec du riz à moitié cru bien que farineux et pas salé…

La nuit est déjà tombée et nous ne tardons pas à nous installer pour la nuit.

Mardi 18 Salta la Linda

Hier soir tard, nous avons traversé Rosario, ville immense, on ne finissait pas de tourner et de retourner dans une mutltitude de rues, le bus frôlait les branches des arbres. Quelquefois, je me réveillais et voyais que même sur les lignes droites désertes le chauffeur roulait à allure modérée, alors que les Flecha Bus nous dépassaient en trombe. Je préférais être avec Balnut…

Le soleil se lève sur un paysage très plat, herbe rase, bosquets, Bottle Brushes flamboyants, jacarandas bleu mauve, une multitude d'oiseaux et d'espèces végétales inconnus. Par moments, quelques chevaux ou chèvres étiques... Les heures passent, entre thé et somnolence... A midi, tout le monde descend manger un repas « incluido », donc inclus dans le prix du billet, « en trente minutes », dans un parador (rien à voir avec les paradors espagnols, ici ce sont plutôt des routiers). Poulet purée, très bon, d'ailleurs la purée est excellente apparemment en Argentine. Nous sommes à Metan, à environ 140 km de Salta. Finalement, les 1500 km auront passé relativement vite. Les chauffeurs n'auront jamais fait d'imprudence, le bus qui contient déjà peu de places est à moitié vide.

Nous arrivons enfin à Salta, 535 000 habitants, au pied (à 1200 m d'altitude) de la Cordillère des Andes. Deux personnes de NOA nous attendent avec les voitures de location. Les formalités expédiées, nous partons pour l'hôtel-boutique Bonarda, réservé depuis l'aéroport quand nous avons appris que notre vol était annulé et que nous allions rater l'Antiguo Convento (avec lequel nous avons pourtant échangé pas moins de vingt-cinq mails de confirmation, reconfirmation, avec Carlos, Simon, Nicolas, Juan Eduardo, Darío, Gonzalo, Carlos, Nicolas, Darío... oups!... A la fin, Alain s'est énervé en leur disant qu'il avait déjà confirmé de nombreuses fois et qu'il ne voyait pas ce qu'il pouvait faire de plus. Devait-il envoyer un mail de confirmation chaque jour jusqu'à notre arrivée??? Et voilà que le volcan s'en mêle et nous fait rater notre première nuit à Salta!! ;-) (Mais nous y passerons deux autres fois et nous constaterons que toute la bande de jeunes est extrêmement aimable et serviable – quoiqu'un poil angoissée :-)

L'hôtel est bien noté sur le Routard mais les enquêteurs ont dû zapper nos chambres. La nôtre n'a pas de fenêtre excepté un fenestrou, elle donne directement sur la réception, c'est-à-dire que la porte est à deux mètres du comptoir, les murs gris ciment cloquent de tous les côtés, l'ampoule misérable au plafond achève de la faire ressembler à un cachot... Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau au robinet d'eau chaude, « problème de compresseur », paraît-il. Trois fois je me déshabille pour prendre une douche et me rhabille sans l'avoir prise... Nous décidons de partir nous balader dans Salta en attendant l'ouverture de Doña Salta, un restaurant que Valérie et Guy ont vu vanté par le Michelin et le Routard. Les rues sont relativement étroites, ce qui n’empêche pas les voitures de rouler en trombe en ne laissant absolument jamais passer les piétons ! Nous n’avons encore jamais vu ça. Qu’il y ait des enfants ou non, peu importe, la voiture est reine et le piéton quantité négligeable… La lumière qui tombe ravive les tons rouge et or de l’église San Francisco et du temple, dont la construction, entamée au XVIe siècle, ne s’achèvera qu’au XIXe, après deux incendies au XVIIe et plusieurs modifications et rénovations successives.

La calle Caseros, sur laquelle se trouve l’église San Francisco, mène tout droit à la plaza 9 de Julio, place centrale de Salta, bondée à cette heure-ci. Je fais un saut dans la cathédrale avec Val et Guy tandis qu’Alain s’attarde à l’extérieur.

Dehors, la nuit tombe déjà…

Au centre de la place, trône la statue du général d’origine espagnole Juan Antonio Álvares de Arenales (1770-1831), arrivé à Buenos Aires à l’âge de quatorze ans. Il participa à l’indépendance de l’Argentine et du Pérou, puis fut nommé gouverneur de Salta en 1883.

Il fait tout à fait nuit, maintenant, il est 20 h 30, une dernière photo sur la façade illuminée de la cathédrale et nous partons dîner au Doña Salta qui va se révéer excellent ! Les empanadas, tamales, humitas sont un régal. Et l'épais « bif de chorizo » qu'ont commandé Valérie et Guy également. Au moment de payer, ils nous font la surprise de nous inviter pour nous remercier de leur avoir permis de faire ce voyage! J Un dernier clic en repassant devant l'église San Francisco (comme pour la cathédrale, le style baroque ressort encore plus avec les illuminations)...

De retour à notre chambre, nous avons droit à la discussion animée du jeune qui est à l'accueil et de celui qui va prendre la relève, lequel continue ensuite avec deux de ses copines qui rient aux éclats jusqu’à 1 heure du matin ! Je me montre une fois ou deux fois au fenestrou, l’air furieux, une des filles me regarde mais on dirait que je suis transparente…

Mercredi 19 De Salta à Humahuaca, via Purmamarca, Tilcara, Uquía

Le lit, heureusement très bon, et le petit déjeuner buffet, excellent, rachètent un peu le reste de cet hôtel-boutique. Ce matin le ciel est couvert sur Salta et il pleuviote, il ne manquait plus que ça... Nous suivons Guy pour aller au Carrefour faire des courses en prévision de San Pedro de Atacama, puis pour sortir de la ville en direction de Purmamarca par la route n° 9, plus longue mais paraît-il beaucoup plus belle. Elle est étroite et sinueuse, peu empruntée sauf au début. Jusqu'à San Salvador de Jujuy (prononcer Rourouille), tout est très vert, c'est étonnant et pas vraiment dépaysant. Peu à peu la végétation devient exubérante, et on passe de la Normandie à la forêt tropicale, avec des arbres gigantesques colonisés par des plantes épiphytes.

De l'extrême Sud au nord de l'Argentine, les sanctuaires dédiés à El Gauchito Gil sont présents au bord des routes et des pistes, même les plus isolées. Nous en avons longtemps cherché la signification, et je l'ai trouvée ici: www.argentina-excepcion.com/...task=view&id...

Nous laissons Val et Guy filer sur Purmamarca tandis que nous faisons un détour par Jujuy pour changer des euros en pesos chiliens. Mauvaise idée… nous tournons en rond entre les rues piétonnes et les sens interdits, c’est infernal. Les gens nous donnent des indications comme si on était à pied, c'est toujours tout près, oui, mais dans le mauvais sens et sans pouvoir se garer nulle part. Au bout de vingt minutes nous repartons, bredouilles, sur la route luisante de pluie et bordée de montagnes qui ont toutes la tête dans les nuages.

Le village de Purmamarca est comme tous les autres, construit en adobe. Dans le Nord-Ouest argentin, la population d'origine indienne est largement majoritaire, bien que les Argentins estiment qu'il n'y a que 1,4 % d'Indiens dans leur pays... Pourtant, il suffit de traverser JuJuy et tous les villages de la quebrada de Humahuaca pour se faire une opinion sur le sujet.

Malgré le temps maussade, le « Cerro de los Siete Colores » est superbe, encastré dans sa gangue de roche sombre, avec un petit quelque chose de la Cottonwood Canyon Road, en Utah. Les touristes ont la bonne idée de rester à l'intérieur du village pour faire le tour des boutiques d'artisanat, ce qui fait que nous l'avons pour nous tout seuls.

Cet endroit est vraiment extraordinaire, chaque couleur est le témoin d'une époque particulière. D'après le site www.ventdefolie.net/...ne/11purmamarca.html:

1. Les roches grises, vert foncé et violacées correspondent à une roche sédimentaire marine. Ces roches sont les plus anciennes de la province de Jujuy. Elles ont 600 millions d’années. 2. Celles de couleur brun, rose foncé et beige sont également d’origine marine. Il s’agit de quartzites du Cambrien supérieur (540 millions d’années). 3. Du gris clair au jaune, il s’agit d’affleurements de sables argileux de la Période Ordovicienne (ère primaire – 505 millions d’années). 4. La couleur rouge provient de graviers agglomérés et de sable, datant du Crétacé (de 144 à 65 millions d’années). 5. Les roches rouges à rose clair correspondent à du sable et de l’argile plus récents de la période tertiaire (de 65 à 21 millions d’années).

Nous repartons dans la quebrada de Humahuaca, sous le ciel gris et la pluie, exceptionnels à cette époque de l’année. A l'est, aux abords de Maimará, la roche torturée laisse apercevoir une fois encore ses plissements ocre et rouges, magnifiques même sous la pluie. Ici, la Paleta del Pintor... Le cimetière disperse ses tombes jusqu’au sommet des collines qui surplombent Maimará, c’est un autre village dans le village, de morts, celui-là… Vivement Tilcara, nous avons hâte de rentrer au chaud quelque part et de laisser toute cette humidité dehors !

Nous avons réservé au Cerro Chico, « lo del Francés ». Pas très facile à trouver (passé le pont à l'entrée du village, il faut tourner immédiatement à gauche), et piste plutôt mauvaise. Environ à un kilomètre des lodges, je m'arrête pour photographier un flamant juvénile qui patauge dans l'eau trouble d'un petit étang. Je change l'objectif qui était dans le coffre, comme à mon habitude je balance la clef devant moi sans même y penser et pars faire les photos… Mais la voiture est en plein milieu du chemin et deux pick-up arrivent en même temps, un devant, un derrière. Je me précipite, ferme le coffre et... là... mince de mince!!! les clefs sont à l’intérieur! Les Indiens d'une des voitures sortent comme un seul homme, empoignent le siège arrière, réussissent à en faire basculer une partie et par le petit passage tirent tant bien que mal tous les bagages. Oui, mais voilà, une fois vide, sur la moquette du coffre…, il n'y a rien!... Retour à la case départ... Nourredine, le propriétaire du lodge qui était là lui aussi pour observer le flamant, me dit de repasser le film depuis le début… ce qui s’avère efficace. Devant moi, il y avait un grand sac Carrefour plein de provisions… Je fouille dedans et trouve enfin les clefs, tombées au fond !

Au lodge, 1 km plus haut, nous avons la surprise de trouver Val et Guy qui, eux, pensaient nous trouver en arrivant, car ils nous avaient vus passer sur la route près de Maimará. Le lodge, en fait de petites maisons étagées sur la pente, est très agréable, avec une vue splendide sur la Sierra juste en face et des lamas qui nous observent d’un air impérial.

Dommage qu'il pleuve, d’autant plus que Nourredine nous annonce qu’en douze ans c’est la première fois qu’il voit un temps pareil à cette époque de l’année. A ce propos, je préviens Guy de faire très attention aux nombreuses marches qui mènent aux chambres car elles sont extrêmement glissantes! Je descends un peu plus tard jusqu'à la petite maison où l'on peut avoir du WiFi et là, une surprise de taille (c'est le cas de le dire!) m'attend... Guy est stoïque, confortablement installé dans un canapé, il tapote sur son ordinateur. Je rentre, le Netbook sous le bras, et il me dit alors, d’une voix très calme : « Au fait, tu as peur des araignées, non ? Parce qu’il y en a une sur l’autre canapé. » Je me fige, je glisse un regard vers le canapé en question et ne distingue rien d’autre qu’une grosse tache sombre sur un des côtés, lorsque je comprends soudain que… ce n’est pas une tache mais une espèce de monstre de la taille d’une soucoupe avec des pattes velues grosses comme mon pouce!... Enoooorme ! Une espèce de tarentule qui ne bouge pas d’un millimètre, une horreur ! Je suis d’abord tétanisée, puis je remonte à toute allure avertir Nourredine que je trouve en grande conversation avec Alain. Sceptiques et décontractés, ils redescendent tranquillement voir le « phénomène » et lui faire prendre l’air. Pendant ce temps, je remonte à la chambre et... tombe sur les marches glissantes! Décidément, il y a des jours où il vaudrait mieux rester au lit!...

Nous mangeons plus tard dans la salle à manger un micro-repas dans un froid glacial près d’une grande cheminée éteinte, ce qui finit de me rendre malade! Repas frugal, d'ailleurs: un morceau de poulet chacun (la viande d'Alain sera remplacée par de petits bouts de fromage de chèvre local) accompagné de trois morceaux de pommes de terre (oui, trois). Puis une petite coupe de fruits au sirop (pour un prix qui s’avérera dérisoire). Pendant ce temps, Nourredine s’époumone à appeler ses « zorritos » : « Zorriiitooooos! Zooorriiiitoooooooos!! », autrement dit, une famille renard, le père, la mère et les trois jeunes adolescents, plus ou moins apprivoisés. Deux des jeunes finissent par arriver pour manger, très mignons mais craintifs et surtout préoccupés par les chats qui tournent, eux aussi, afin d’essayer d'attraper quelque chose, pas vraiment rassurés...

En rentrant dans la chambre, je fais un feu avec du papier journal pris à côté de la cheminée de la salle à manger et du bois qui est resté devant la porte, sous la pluie. Heureusement que nous avons une grande habitude de ce genre de chose, peu après le poêle ronronne et tandis que nous sommes au chaud sous les couvertures, dans la nuit silencieuse, les flammes jettent sur le sol des lueurs orangées.

Jeudi 20

Ce matin le ciel a retrouvé sa couleur habituelle, il fait grand beau. Le petit déjeuner est excellent avec notamment des croissants... hmmmm... On les pensait « faits maison », mais ils arrivent directement de Buenos Aires, surgelés (les mêmes que dans les stations-service YPF paraît-il)! Au programme de la journée, le volcan Yacoraite, puis l'église d'Uquía, Humahuaca et le Cerro de Arcos del Diablo, le tout avec une seule voiture, la Fiat Linea.

Au niveau de Huacalera, nous passons le tropique du Capricorne. La piste, qui part un peu plus loin sur la gauche en longeant un large cours d’eau à sec et rejoint le volcan Yacoraite, site sacré précolombien au sommet duquel, après 900 m de dénivelée, on peut admirer peintures rupestres et pétroglyphes, est bonne mais nous laissons la voiture sur le bas-côté pour nous balader à pied. Le volcan est encore loin et nous n’aurons pas le temps d’atteindre ne serait-ce que son pied si nous voulons visiter l’église avant la fermeture de midi. Je me dis que lors d’un autre voyage, il faudrait monter au sommet…

Il est midi cinq quand nous arrivons sur la place de Uquía pour admirer le magnifique cadenas qui est déjà en place sur la grille de l’église. Flûte! Nous décidons d'aller à Humahuaca, à 12 km, et de revenir à l'ouverture.

Humahuaca – environ 12 000 habitants –, à près de 3 000 m d'altitude, tire son nom d'une ancienne communauté autochtone, les Omaguacas, comme d'ailleurs nombre d'autres villages de la quebrada: Uquía (les Uquías), Purmamaraca (les Purmamarcas), Tilcara (les Tilcaras), etc.

Au centre, un monumental escalier – qui rappelle un peu ceux des sanctuaires portugais – au sommet duquel trône un ensemble très mussolinien, du sculpteur Ernesto Soto Avendaño (1886-1969), plutôt incongru dans le décor: les soixante-dix tonnes de bronze du monument aux héros de l'Indépendance, commencé en 1933 et achevé en 1950. Les avis divergent sur l'identité du porteur de la nouvelle de la Liberté : il s'agirait soit du cacique Pedro Socompa, soit, comme le pensent certains habitants de la quebrada, de Diego Viltipoco, un autre cacique omaguaca, qui aurait mené la dernière rébellion contre les Espagnols en 1595. A gauche de l'ensemble, la tour de Santa Barbara, reste d'une chapelle jésuite aujourd'hui démolie. A ses pieds s’étend Humahuaca…

Le marché local de Humahuaca est totalement hors tourisme – ici, plus d'empilements de tissus très colorés mais des vêtements bon marché à dominantes noires, grises ou marron; une petite cantine pour deux personnes, ça sent bon en passant, d'ailleurs, mais les places sont prises ; une Indienne qui vend des petits pains et des empanadas… Nous achetons une mangue puis repartons pour Uquía et sa superbe petite église qui date de la fin du XVIIe siècle. Comme tant d’autres, elle a son clocher séparé du corps principal et une charpente en bois de cactus. En arrivant, nous avons tout juste le temps d'avaler un melon avant l'ouverture des portes. Les photos sont interdites à l’intérieur où s’alignent, sur ses murs blanchis à la chaux, neuf très étonnants archanges-arquebusiers.

Demi-tour, à nouveau. Sur la route, des lamas de pierre et de poils…, tous très dignes !

Guy a rentré sur son GPS les coordonnées du Cerro de Arcos del Diablo, ce qui nous est bien utile… La piste fait 25 kilomètres de long et s'élève jusqu'à 4380 mètres environ, en de multiples courbes. Nous faisons une première pause à 3500 mètres et buvons comme des trous (de l'eau, bien sûr) puisque c'est une des règles d'or pour éviter le MAM (mal aigu des montagnes) en multipliant les arrêts-minute, vases communicants obligent... Mon mal de tête augmente avec l'altitude, il devient bientôt infernal et les passages de tôle ondulée sont un véritable supplice. A plusieurs reprises, lorsqu'il y a un petit terre-plein central, nous frottons légèrement sur l’herbe, et ça ne nous rassure pas pour la suite du voyage. Jamais, en Patagonie, nous n'avons eu ce problème.

De virage en virage nous arrivons au sommet et, tout à coup, c’est un véritable choc, les Arcos del Diablo sont là, devant nous. Les convulsions de la roche ont percé les grandes étendues herbeuses et s’étirent, avec la régularité d’un cœur qui bat, en trente-trois pulsations de shistes et de grès. Il est impossible d'en détourner le regard tellement le spectacle est fascinant et je pense à Jean-Claude/Cochize, qui, s'il était là, pourrait nous expliquer cette formation géologique extraordinaire, appelée yacoraite.

Nous sommes très haut et, lorsqu'on l'oublie et qu'on marche trop vite, les poumons se chargent de nous le rappeler... Soudain, quelle n’est pas notre surprise de voir arriver deux 4 x 4 bondés de touristes ! Ils sautent à terre comme un seul homme et s’éparpillent autour de nous… Après de multiples photos, nous poursuivons jusqu'au bout de la piste, 1,5 kilomètre plus loin, où des relais dominent la plaine en contrebas, dans le lointain brumeux.

Val et Guy avaient réservé un repas du soir bien que le précédent ait été du genre microscopique, tandis que nous nous avons des légumes et des fruits à terminer avant le passage au Chili, après-demain. Mais en arrivant nous apprenons que « les employés ont oublié de monter les repas » et que donc, dixit la compagne de Nourredine, ça l'arrangerait qu'ils mangent ailleurs...Valérie demande alors s’il leur est possible d’avoir des assiettes pour pique-niquer, mais visiblement ce n'est pas ce qu'il fallait répondre. Bon, eh bien ils redescendront dîner au village...

Vendredi 21 De Humahuaca à Susques

Après le petit déjeuner, nous attendons Nourredine pour payer et lui dire au revoir mais il ne se montre pas, aussi nous réglons le séjour à la jeune Indienne qui s’est occupée du petit déjeuner. Nous le trouvons en partant, au-dessous des lodges, du côté de la lagune dans laquelle le flamant prend toujours un bain de pieds, nous échangeons trois mots puis prenons la route de Susques via à nouveau Purmamarca, puisque les montagnes aux Sept Couleurs sont plus belles le matin. La quebrada est superbe sous le soleil, les montagnes se superposent de loin en loin dans des valeurs d'aquarelle.

Nos pas nous mènent vers le très vieil algarrobo (Prosopis nigra, famille des Mimosaceae), à l’étroit dans son enclos à côté de l’église, qui a vu passer tant de saisons, tant de sang et tant de larmes… On dit qu’il aurait mille ans mais un panneau lui en donne sept cents, il est donc sorti de terre deux cents ans avant l’apogée de l’Empire inca ! Ses longues branches tortueuses s’échappent par-delà les murets d’adobe, toujours plus loin.

Sur la place il fait chaud maintenant, quelques touristes flânent devant les monticules à dominante rouge et orange, bonnets, gants, tapis, pulls... La « casa de te » est encore ouverte et nous en profitons pour goûter au « te de coca », efficace pour le mal des montagnes, car le mal de tête ne nous quitte pas. Les tasses arrivent avec un bon paquet de feuilles encore sèches qui flottent et une boîte en bois pleine de sucre fin. J'avais lu que ça avait très mauvais goût, que c'était amer, etc., mais avec trois cuillères de sucre par tasse c'est assez bon. Et lorsque nous voyons, dans une rue perpendiculaire, une épicerie qui affiche entre autres « hojas de coca » (des feuilles de coca) sur sa vitrine, nous entrons en acheter cinq petits sachets.

Nous n'avons pas revu Val et Guy et supposons qu'ils sont loin devant nous. La route pour Susques est elle aussi magnifique et déserte. Les camions commencent à arriver vers la mi-journée, d'énormes véhicules qui ont presque du mal à prendre les virages et qui sont poussés dans les descentes par leurs énormes chargements. Ce sont tous des Indiens qui sont au volant. Des vallées secondaires se faufilent au pied des montagnes, ponctuées, de loin en loin, de petites oasis. Dans les hauteurs minérales des Andes, pas un oiseau, pas une herbe, pas un bruit... Seuls, dressés vers le ciel, une multitude de cactus candélabres (Trichocereus pasacana), mélange de cousins des saguaros et d'organ pipes, aux fleurs très allongées comme celles d'un des cactus que nous avons à Paris. Le calme est impressionnant et la haute altitude se fait sentir presque matériellement. Nous pique-niquons avec les délicieuses conserves bretonnes rapportées de Paris, offertes par Françoise, un vrai régal!, d'autant plus appréciées dans ces contrées désolées.

Puis, tout à coup, qui voit-on arriver au détour du virage? Valérie et Guy ! Quelle surprise! On les imaginait déjà arrivés à Susques ou presque!

A 3350 mètres d’altitude, les Salinas Grandes étirent en tous sens leurs grosses écailles de sel gris parcourues de petits canaux bleutés. Il est possible de rouler en voiture dessus, l’épaisseur atteignant trente centimètres, et nous ne nous privons pas.

Beaucoup de lamas sur la Puna – hauts plateaux des Andes centrales, entre 3200 et 4200 m environ – et quelques vigognes, toujours si gracieuses. (Un mot au passage sur la différence entre guanacos, lamas, vigognes et alpacas. Ils font tous partie de la même famille, celle des camélidés, sont tous ruminants, mais les premiers, que l’on trouve en Patagonie, sont sauvages, comme les vigognes, tandis que les lamas et les alpacas, eux, sont domestiqués.)

En se rapprochant de Susques, le relief se creuse, devient plus accidenté… Ici et là, des maisons d’adobe, à l’abri des vents dominants.

Susques. Nous ne voyions pas du tout le village comme ça. J'imaginais une dizaine de maisons dispersées sur un col, en fait c'est un gros village groupé sur un plateau d'altitude. Comme d'habitude, maisons basses en adobe, rues de terre, et très jolie petite église blanche au toit de chaume de 1598, conservant de belles fresques (probablement très restaurées) sur ses murs. Les Indiens sont pour la plupart plutôt hostiles, en tout cas pas du tout aimables lorsque nous leur demandons, toujours avec le sourire, l'Hotel Unquillar. Une femme nous dit même de nous adresser à la police...

L'hôtel est à environ un kilomètre du village en direction du Chili, très bien placé et très joli avec ses murs peints en ocre rouge et ses gros cactus candélabres qui montent la garde en façade. Les chambres, elles, sont banales mais bien suffisantes, surtout pour le prix. Nous bataillons avec les robinets qui ne se décident à faire jaillir l'eau que pour la faire déborder du lavabo, c'est assez original. Val et Guy vont manger au Pastos Chicos, nous, nous terminons les provisions avant le Chili.

Samedi 22 De Susques à San Pedro de Atacama via le Paso de Jama

J'ouvre la porte vers 8 heures et je vois Guy dans un des fauteuils de la véranda. J'apprends alors qu'ils ont particulièrement détesté le restaurant envahi de fumée de cigarettes et d'une musique de Monoprix assourdissante, sans compter le routier qui braillait à tue-tête par-dessus le tout...

Bon, il va nous falloir trouver de l'essence... A la pompe du Pastos Chicos, un jeune nous dit qu'il n'y en a plus, d'aller à l'YPF de Susques. Donc retour trois kilomètres avant. Là, plus d'essence non plus! Pourtant le camion YPF est juste à côté. Heureusement qu'on peut aller jusqu'au Paso de Jama, en espérant qu'il en restera pour nous, sinon on sera mal... En reprenant la route, nous repassons devant la pompe du Pastos Chicos et là, surprise ! le jeune pompiste est en train de remplir le réservoir d'une voiture à la pompe vide dix minutes plus tôt!

Le passage à la douane argentine est interminable, alors qu'il ne devrait dans ce sens y avoir aucun problème. Le carabinero est détestable, le douanier, lui, est aimable, mais ils doivent s'ennuyer à mourir, parce qu'ils font durer le plaisir. Ici, contrairement au Sud, pas de télévision branchée sur les matchs de foot pour distraire le personnel pendant le travail. Non, rien que le bêlement d'une biquette à l'extérieur, je me demande ce qu'elle peut bien trouver à boulotter dans un environnement aussi hostile. Mais au bout d’un certain temps, ou plutôt d’un temps certain, on se rend compte qu'en fait de biquette c'est un douanier qui fait un solitaire sur son PC, et que chaque distribution d'une nouvelle carte, allez savoir pourquoi, est signalée par un bêlement. Bon, enfin c'est terminé, heureusement qu'il n'y avait pas un car de touristes devant nous! La douane chilienne, elle, se trouve à San Pedro, il faut le savoir dans l'autre sens pour ne pas arriver jusqu'ici et avoir à refaire à 160 kilomètres!

La route n’en finit pas de grimper, les cols s'enchaînent à plus de 4700 mètres, bientôt 4800 et des poussières. Nous buvons de l'infusion de coca avec les feuilles achetées à Purmamarca, préparée ce matin dans la thermos pour atténuer les effets de l'altitude. Lagunes et salars se succèdent, tous plus beaux les uns que les autres, dominés par le marron-rose des montagnes et le bleu du ciel.

La route est totalement déserte si l'on excepte quelques routiers « de l'extrême », tous indiens. L'un des camions a pris feu un peu avant, il est couché sur le bas-côté complètement carbonisé. En face, une cabine défoncée au pare-brise éclaté. Trois ou quatre personnes s'affairent autour de ce qui reste. L'impression de haute altitude est démultipliée, c'est sans doute parce que nous frôlons les sommets des volcans qui s'alignent de chaque côté du cône presque parfait du Licancabur. Ici ou là, près de l'eau bleue ou verte d'une lagune, quelques vigognes grignotent avec entrain de petits brins d'herbe dorée.

Un phénomène curieux attire soudain notre attention : ici et là, d’éblouissantes épines acérées comme des poignards percent la terre de roche et de sable. Ce sont les « Penitentes de nieve ». D’après Louis Lliboutry, de l’université du Chili, ce phénomène est due « à l’action prolongée du soleil dans une atmosphère sèche et froide. La sublimation de la neige permet aux crêtes de se maintenir au-dessous de 0 °C la totalité ou la presque totalité de la journée, tandis que dans les couloirs entre pénitents, où les radiations solaires se concentrent et d’où la vapeur s’élimine plus difficilement, la température croît et la fusion fait son apparition dès le matin ». On ne rencontre ces petites merveilles – enfin, petites…, certaines épines peuvent atteindre 5 mètres de haut ! – qu’entre 4000 et 5200 mètres d’altitude.

Nous amorçons la descente sur le salar d'Atacama, immense désert qui va buter tout au fond sur la cordillère au pied de laquelle s'étire San Pedro et ses arbres si verts en ce début de printemps. Malheureusement, le vent soulève une poussière qui voile totalement l'horizon.

Nous voici à la douane, à l’entrée du villages. Comme toujours nous avons d'abord affaire à la police puis à la douane. Un jeune, détestable, est avachi derrière son guichet, on ne peut pas faire moins aimable. La tension monte, Valérie et moi sommes excédées et nous ne nous privons pas de le lui faire sentir. Les deux douanières, elles, toutes les deux en grande conversation sur je ne sais plus quel sujet, sont très aimables et font passer la pilule (mais nous verrons au retour que leur manque de concentration a failli nous coûter de nombreux ennuis…). Quant à la fouille, elle est plus que succincte et nous regrettons de ne pas avoir gardé nos légumes et nos fruits...

Atacama Lodge. Situation de rêve, grands lodges en adobe et toit de chaume des plus agréables, face au Licancabur (de « lican », peuple et « cabur », montagne), volcan à la forme parfaite de près de 6000 mètres de haut, partagé entre la Bolivie et le Chili (mais du côté chilien il vaut mieux ne pas avoir envie de faire des balades solitaires sur ses flancs, paraît-il truffés de mines anti-personnel ). Le calme est extraordinaire. C’est un des ciels les plus purs du monde et pourtant l’horizon est constamment nimbé d’une fine poussière soulevée par les vents…

Nous nous installons, et pour ce premier soir dînerons chacun sur place. Mais auparavant je repars avec Valérie et Guy faire quelques courses à San Pedro. La rue principale grouille d’une foule internationale de touristes. Le village d’il y a trente ans a été étouffé par l’accumulation d’agences, de restaurants et de boutiques de « souvenirs », tenus par une majorité de non-Atacaméniens – sans compter les soixante-neuf hôtels (mais où sont-ils ??) –, un côté mercantile particulièrement désagréable… Sur le grand parking poussiéreux – mais absolument tout est poussiéreux à San Pedro car les rues sont en terre et le vent est roi; c'est pour cela que tous les matins les rues sont aspergées d'eau -, un peu plus loin que la douane, nous achetons à une Indienne très aimable des légumes et des fruits que nous ne connaissons pas - beaucoup moins chers que dans le village. Les uns, petits, de forme ovale, ressemblent à des melons juteux mais n'ont pas beaucoup de goût. Ce sont des pepinos (Solanum Muricatum), ou poire-melon, dont le plan de un mètre de haut ressemble à celui de la tomate avec des fleurs de pommes de terre... Les autres, plus gros, à la peau gris-marron un peu rêche, à la chair blanche à gros grains noirs, sans jus, des chirimoyas, sont très sucrés et délicieux. Leur nom vient du quechua et signifie « graines du froid ».

Première nuit sous le ciel le plus pur du monde…

Dimanche 23 San Pedro de Atacama (La vallée de la Lune)

Val et Guy sont partis tôt, nous, nous sommes fatigués par ce rhume et ces maux de gorge qui ne nous quittent pas, et nous décidons de flâner, de « relaxer », comme disent les Québécois. Nos lodges, le 1 et le 2, sont isolés du reste du site et reliés entre eux par une grande terrasse couverte elle aussi de chaume. Nous nous installons tranquillement là, face au Licancabur, avec à sa droite le volcan Juriques, pour goûter le silence et la lumière. J'en profite entre autres pour laver notre linge commun, puisqu'il y a une machine à disposition.

L'après-midi, nous partons pour la vallée de la Lune. Auparavant, il va nous falloir trouver la pompe à essence qui se cache au coeur de San Pedro. C'est un véritable jeu de piste surtout si l'on tient compte des sens uniques. En partant du parking, descendre Licancabur, au bout tourner à gauche et suivre les tout petits panneaux de bois clair « combustible ». Elle se trouve curieusement dans l'enceinte d'une hosteria...

Nous ratons l'entrée de la vallée de la Lune qui est très mal indiquée – peu après San Pedro, sur la route de Calama, il faut prendre la première à gauche en direction de Coyo – et arrivons par la sortie. Passage à la caisse, dépliant, et nous voilà partis. La première piste qui se présente et qui vient de nous être indiquée, « Minas de sala », est déjà là, sur la droite. Je m'engage dessus illico presto mais au bout de cinquante mètres je me rends compte que c'était très exactement LA piste à ne pas emprunter avec une berline! C'est un champ de lave hérissée de pics tous plus coupants les uns que les autres, des montagnes russes en miniature, extrêmement resserrées, un vrai cauchemar pour celui qui tient à ses pneus. Je roule à 2 à l'heure, c'est interminable, on n'en voit pas la fin et on ne sait pas combien de temps on va être coincés là-dessus ni même s'il ne va pas y avoir un passage qui nous bloquera pour de bon, avec de toute façon l'impossibilité de faire marche arrière. Enfin une cahute et l'opportunité de repartir dans l'autre sens, puisque la piste fait une boucle à cet endroit-là. Le conducteur d'un 4 x 4 qui nous suivait (le seul) fait la grimace en montrant la Fiat... Le chemin de lave continue droit devant - la carte est fausse apparemment – mais nous nous contentons des quelques cavernes de sel qui se trouvent là et qui sont plutôt quelconque. Le retour est tout aussi cauchemardesque que l'aller et c'est un véritable soulagement lorsque nous retrouvons la piste principale. Les « Tres Marias » sont envahies par les passagers d'un car de touristes qui se font tous prendre devant en photo, nous leur laissons bien volontiers l'endroit. Le lieu est lunaire et porte bien son nom. Les crêtes se succèdent au milieu de dunes sombres ou blondes, c'est très beau, d'autant que le soleil tombe lentement sur l'horizon. Nous nous retrouvons à la sortie et avons complètement oublié la quebrada de Qary, que j'avais trouvée si belle dans le carnet de Christine sites.google.com/...ie/vallee-de-la-lune. Tant pis, nous la ferons une autre fois.

Courses à San Pedro. Nous nous mettons à la recherche de la pharmacie... Ce n'est pas forcément évident, étant donné qu'il n'y a pas d'enseigne, mais quelqu'un finit par nous l'indiquer: une double porte en bois que le « pharmacien » vient juste d'ouvrir pour jeter des balayures dehors. C'est une « maison de pharmacie ». Nous entrons et ne voyons d'abord qu'un frigo avec des sodas, puis des étagères aux trois quarts vides. Nous demandons une boîte d'aspirine et il nous apporte une simple plaquette d' « Aspro ». Puis j'achète un baume pour les lèvres qu'il me garantit à l'aloé vera alors que je ne lui demande rien.

Plus tard, nous décidons tous les quatre de tester un restaurant indiqué par Gérard et Françoise, la Casona, dans la « calle » Caracoles. Il est excellent, l'accueil des plus aimables et les flammes crépitent dans la cheminée centrale...

Lundi 24 San Pedro de Atacama (Toconao, Quebrada de Jerez, Laguna Chaxa)

Aujourd'hui encore, Val et Guy sont partis de bonne heure tandis que nous prenons le temps des vacances. Alors qu’aux Etats-Unis nous sommes prêts très tôt, ici quelque chose nous freine… Un plus grand surmenage à cette époque de l’année, sans doute. Au programme de la journée: le village de Toconao puis la laguna Chaxa et ses flamants roses, l'oasis de la quebrada de Jerez et, si nous avons le temps, la laguna Cejas. J'ai demandé à Raul, l'employé atacaménien qui, avec sa femme, Soledad, s'occupe des lodges, quelles étaient les pistes praticables avec une berline, en lui montrant notre planning. Il en a barré un certain nombre... Ils ont l'air de vivre là avec leurs deux enfants, dans un grand hangar en parpaings, au toit de tôle, mais je n'en suis pas certaine, du moins je me dis qu'avec l'argent que rapportent les trois tours astronomiques par nuit (15 000 pesos par personne, 25 personnes maximum par tour), je leur ferais construire un superbe lodge à eux aussi...

Toconao est à une quarantaine de kilomètres au sud-est de San Pedro, par la route 23 qui file tout droit au cœur du salar d’Atacama, à cet endroit gris ciment et en fait pas très beau… Ce sont les hauteurs qui sont magnifiques. Pique-nique sur la petite place ombragée du village de Toconao, visitée par deux lamas, prénommés Madonna et La Madonna ;-), dont l'un a probablement de sérieux problèmes dentaires si l'on en juge par l'enthousiasme avec lequel il s'attaque à une balustrade en métal... Madonna (ou La Madonna ? ;-) observe la scène, placide…

Le clocher de l'église, séparé comme souvent du corps principal, se dresse dans une blancheur éblouissante contre le ciel bleu. Derrière lui, à droite, de l’autre côté de la rue, l’église et sa charpente en bois de cardones (cactus). Du couvent mitoyen s’échappe par moments la silhouette pressée d’une religieuse

La piste menant à la laguna Chaxa ne pose aucun problème. Le soleil tape, le ciel est toujours d'un bleu sans nuages. A l'entrée, nous nous délestons de 2500 pesos par personne. Les flamants, accompagnés d’une multitude de bécasseaux de Baird et de milliers de moucherons, pataugent dans l'eau avec délicatesse et s'envolent parfois avec une grâce inouïe. Il fait chaud, très chaud, il y a du monde, essentiellement des collégiennes en car scolaire, et nous décidons de partir pour la quebrada de Jerez, à l’est de Toconao.

Dans la profondeur de la faille poussent toutes sortes d'arbres fruitiers dans de petits jardins bordés par des canaux d'irrigation, au milieu d'un enchevêtrement de verdure dominé par les peupliers d'Italie. Un ruisseau coule au milieu, il fait bon, l'eau est fraîche et le sable très doux lorsque nous nous déchaussons pour en suivre le cours. Je m'arrange pour perdre mes lunettes de soleil mais en revenant sur mes pas, ouf, je les retrouve au pied d'un rocher... Nous repartons en passant par les miradors qui surplombent la quebrada. Au niveau de Toconao, nous prenons deux Indiens atacaméniens qui font du stop, ravis et très sympa, Jesus et Cruz, ils rient tout le temps et l'un d'eux se met à chanter La Marseillaise quand ils nous entendent parler français. Normalement nous devions nous arrêter 6 kilomètres avant San Pedro, à l'Atacama Lodge, mais nous les amenons jusqu'au village.

Dîner au lodge de pommes de terre sautées aux oignons.

Ce soir, nous avons réservé tous les quatre (depuis la France), le « tour astronomique » d’Alain Maury – que nous n’avons toujours pas vu, non plus que sa femme. Un bus passe prendre les gens à San Pedro, mais nous avons l’avantage d’être sur place. Aucune information provenant du staff des étoiles ;-), ni heure, ni endroit précis, mais nous pensons que ça doit débuter à 21 heures. La nuit est maintenant complètement tombée. Dehors, nous apercevons une petite loupiote. C’est un couple qui arrive directement en voiture de San Pedro et qui s’est égaré du côté de nos lodges. Armés de deux lampes de poche, nous partons donc tous les six dans la nuit noire de noire, en direction des lumières que l’on aperçoit à une centaine de mètres. Mais le chemin n’est pas balisé et il n’est pas facile d’éviter la végétation, piquante ou non… A l’intérieur, une lumière diffuse met tout de suite dans l’ambiance. Nous nous asseyons dans la pénombre et attendons les passagers du premier bus de la soirée (il y a trois tours qui se succèdent jusqu’au milieu de la nuit)… Une porte s’ouvre, la femme d’Alain Maury vient nous voir et nous demande, sans un sourire, sur un ton désagréable, si nous avons payé le tour. Non, pas encore, nous pensions le payer en même temps que le logement, le dernier jour. Visage fermé, hostile, elle nous dit que non, nous demande de quelle façon on paiera – en espèces –, et attend qu’on ait tout réglé le lendemain matin! Silence glacial de notre part. Ça commence bien…

Tout le monde est maintenant arrivé et installé pour le speech d’Alain Maury qui nous ignore toujours superbement alors que nous avons réservé chez lui deux lodges pour six nuits. Pendant une bonne demi-heure il parle, distribue des bons points pour ceux qui répondent correctement à ses questions (pour notre part, nous nous taisons, ayant horreur de ce genre d’infantilisation), répète probablement pour la énième fois des blagues ni drôles ni fines, style café du Commerce, assassine ces crétins de Grecs qui racontaient n’importe quoi, explique comment draguer sous les étoiles, sans oublier, bien sûr, l'incontournable « DSK »... Ça a mal commencé mais ça ne s’arrange pas…

Le temps est venu de sortir, des couvertures et des parkas sont à disposition car la température est maintenant glaciale. La nuit est magnifique, sombre et habitée d’une myriade d’étoiles. Les huit télescopes sont là, nous allons de l’un à l’autre, ma foi très déçus de ce qu’on voit ou plutôt ne voit pas . Alain Maury continue ses blagues qui tombent dans le vide et s’agace à un moment où je suis proche de lui : Mais qu’est-ce qu’ils ont tous, ce soir ? Qu’est-ce qu’ils sont mous, alors ! Ils dorment ou quoi ? Rien de tel pour plomber l’atmosphère…

Plus tard je lui fais remarquer qu’aux jumelles on voit aussi très bien, surtout la Lune, et qu’une infinité d’étoiles surgissent du ciel dès qu’on a les yeux rivés sur les oculaires. (J’espère qu’il ne vient pas de le découvrir, parce que, ensuite, à la fin du tour, lorsque nous rentrons boire une tisane offerte par la maison, il remarque: « Je ne sais plus qui disait qu’on voit aussi très bien à la jumelle. » ;-) Je lui parle d’ALMA (Atacama Large Millimeter/submillimeter Array), et là…, un ange passe, ce n’est pas ce qu’il fallait évoquer. Concurrence, probablement. ALMA est « l'observatoire astronomique au sol le plus complexe de l'humanité […] et a officiellement ouvert ses portes aux astronomes. » Oui, mais pas à lui, qui s’occupe essentiellement des tours astronomiques.

Le tour suivant, animé par sa femme et donc en espagnol, est en train de se dérouler sur les premiers télescopes. Pour nous ça se termine. Voyant que j’ai un reflex, Alain Maury propose de nous faire quelques photos et Guy lui passe le pied. J'en profite pour lui dire que sa femme nous a demandé de payer expressément le lendemain matin alors qu'on règlera en espèces – donc tout bénéfice pour eux. Un peu gêné, il explique qu'à ce moment-là, si ce n'est pas par carte bancaire, il n'y a plus de problème, ce qui ne tombe pas dans l'oreille d'un sourd. Cette petite séance photo sera finalement le meilleur moment de la soirée, avec lerayon laser qui traversait le ciel pour pointer Jupiter ou ses voisines.

Mardi 25 San Pedro de Atacama (Lagunes Miscanti et Miñiques)

Ce matin, nous décidons d'aller aux lagunes Miscanti et Miñiques, sur la route du Paso de Sico. Val et Guy, eux, ont pris une agence pour faire toutes les lagunes dans la journée: Chapur, Tuyaito, Agua Calientes, Miscanti et Miñiques, Chaxa et Cejas. Nous les rencontrerons peut-être en route.

Sur notre gauche, de la fumée s’échappe de l’alignement de volcans : c’est le Lascar – strato-volcan qui dissimule à son sommet pas moins de six cratères, imbriqués les uns dans les autres. Tous les matins il disperse dans l'atmosphère un discret panache blanc, mais en 1993, le panache de cendres est monté à jusqu'à 25 km !

Après quatre-vingts kilomètres de ligne droite nous arrivons à Socaire, perdu sur les hauteurs et entouré de terrasses cultivées. Le village, aux maisons d'adobe couvertes de chaume, pourtant minuscule, comprend deux églises: une ancienne, un peu en dehors avec toujours le clocher séparé de l'église elle-même, et une nouvelle au cas où un tremblement de terre - ils sont fréquents par ici - viendrait à détruire l'ancienne. Un peu plus loin, nous prenons un Chilien qui fait du stop sur la piste poussiéreuse et surchauffée. Il nous demande de le déposer dans un virage où il rejoint deux autres personnes qui font de l'escalade dans un cañon.

La piste monte, nous arrivons bientôt à 3500 m, un arrêt pour pique-niquer et là je commence à me sentir mal, ce qui m'étonne puisque nous devrions être acclimatés. J'ai des palpitations, les mains qui tremblent et, bizarrement, les lèvres qui « fourmillent ». Je bois de l'infusion de feuilles de coca et comme ça ne passe pas - au contraire, j'ai l'impression d'avoir le visage « effervescent » -, au bout d'un moment je prends un Diamox avec deux gélules de potassium. Nous repartons pour la lagune de Miscanti, la piste est bonne, voire très bonne, nous arrivons enfin et sortons pour aller payer les droits d'entrée. Dans la cabane, je me sens de plus en plus mal, j'ai le visage tout rouge et maintenant c'est tout le haut du corps qui fourmille. L'Indienne qui tient la caisse va me cueillir de petites plantes à floraison jaune, les froisse et me dit de les respirer. On pense à redescendre, on hésite, puis on continue. Heureusement, car ces deux lagunes sont magnifiques, au pied chacune de leur montagne minérale, tout est marron et bleu: marron-roux, marron-rose, marron clair, caramel, et leurs eaux sont du bleu le plus pur, bordées de blanc. Mais je suis si mal que je prends des photos à la va-vite et ne pense même pas à utiliser le grand angle... A Miñiques, l'Indienne postée devant les baños voit que je ne suis pas bien, je lui montre les plantes que j'ai dans la poche et elle me dit que ce ne sont pas les bonnes. A son tour, elle va m'en cueillir d'autres, qui leur ressemblent fortement mais ont de petites épines. Malheureusement, rien n'y fait. La seule solution est de redescendre le plus vite possible.

Nous repassons par Socaire à 3200 m, et sa nouvelle église, et comme nous n'avons pas mangé, nous décidons de nous arrêter un peu plus bas, au-dessous des 3000 m. J'ai les oreilles totalement bouchées et n'entends pas les rares voitures passer sur la route, sauf une qui klaxonne avec insistance et dans laquelle nous reconnaissons Val et Guy qui nous font de grands signes. Alain, lui, est parfaitement bien et ne souffre plus de l'altitude, ce qui me rend d'autant plus perplexe concernant les symptômes que je ressens...

La fin du trajet est un calvaire, je suis totalement épuisée, et en arrivant au lodge, alors que les fourmillements sont toujours là, surtout au niveau de la bouche, je me couche et m'endors aussitôt. A mon réveil, je crois soudain comprendre ce qui m'arrive: rien à voir avec le mal des montagnes, j'ai tout simplement une allergie au baume pour les lèvres acheté à San Pedro deux jours plus tôt. Je m'en suis mis et remis - l'aloé vera était une invention du « pharmacien », il n'y en a pas la moindre trace dans la composition, qui comprenait 30 % de pétrole blanc. Je prends un antihistaminique que me donne Valérie puis plus tard un comprimé de cortisone.

Valérie et Guy nous proposent de partager avec eux un 4 x 4, mercredi, pour aller au salar de Tara – inaccessible en berline – avec un guide de l’agence CosmoAndino Expediciones. C’est une excellente idée, d’autant qu’ils ont été ravis de la journée qu’ils viennent de passer dans les lagunes.

Nous dînons au lodge et, enfin, je passe une nuit à peu près bonne.

Mercredi 26 San Pedro de Atacama (RíoQuepiaco, Salar de Pujsa) San Pedro de Atacama (Salar de Tara)

A 9 heures pile, le 4 x 4 réservé hier par Val et Guy pour aller au salar de Tara se gare devant les lodges, avec au volant Alex, guide anglophone (Val et Guy ne parlant pas espagnol) que je prends tout d'abord pour un Américain. Obèse, châtain clair et bouclé, les yeux bleus. Mais c'est bien un Chilien - dont la grand-mère était allemande, précise-t-il. Nous reprenons la si belle route du Paso de Jama qui monte très vite en altitude, mais aujourd'hui je n'ai aucun problème, ce qui me conforte dans l'idée que j'ai bien eu une allergie avec le baume pour les lèvres. Je me suis demandé si ces médicaments n'étaient pas achetés sur Internet... Quelques arrêts le long des très jolis bofedales du río Quepiaco – qui finit sa course dans le salar de Pujsa – pour photographier des canards, des vigognes, des lagunes bleutées dans lesquelles barbotent des foulques cornues (assez punks, d’ailleurs, elles pourraient donner la patte aux gorfous sauteurs de Patagonie…), puis nous prenons une piste sur la droite pour rejoindre un salar sur lequel, nous dit Alex, on devrait voir de nombreux flamants. Salar de Pujsa. Il est dominé par le strato-volcan Acamarachi, de 6046 m d’altitude, probablement éteint, qui cache à son sommet un minuscule lac – sans doute le deuxième lac de cratère le plus haut du monde. C’est cet endroit magnifique qu’ont choisi un certain nombre de flamants pour passer leurs journées et leurs nuits.

Retour sur la route, passage comme à l’aller du point le plus haut – Alex nous tend son GPS à photographier –, puis nous obliquons à gauche cette fois en direction du salar de Tara. Un arrêt pour faire quelques pas à 4500 m et habituer l'organisme, tandis qu'Alex mène le 4 x 4 plus loin sur la piste, près du monolithe appelé le « shaman » – la personnification de la roche est universelle… Alignés face au « shaman », les sphinx de pierre veillent...

Bientôt, il n'y a plus de piste du tout, Alex roule droit devant dans le désert, se fiant à son écran sur lequel il a enregistré au fur et à mesure de ses passages ses propres traces. On peut y voir plusieurs lignes bleues, plus ou moins parallèles, qui toutes se recoupent à un moment ou à un autre et vont dans la même direction. L'impression est grisante de rouler au milieu de nulle part – c'est le cas de le dire –, dans ce désert d'altitude composé pour l’essentiel de sable grossier, où l’on aperçoit pas le plus petit signe de vie. Espace minéral, superbe et imposant, qui pourrait très vite devenir hostile et se refermer sur celui qui perdrait de vue les petits sillons de l’homme. Mais nous sommes avec Alex pour qui ces étendues n’ont plus de secret… Nous croisons à nouveau la route des « Penitentes de nieve », alignés sur le sol en longues colonnes étincelantes.

Second arrêt, toujours pour l’altitude, puis nous passons sous la réserve du Petit Poucet, – quel phénomène étrange a bien pu disperser tous ses cailloux sur l'altiplano chilien?... – et descendons sous les cathédrales de Tara qui surplombent le salar du même nom. Au loin, sur l'étendue blanche, une silhouette mène un troupeau de lamas. Il n'y a pas une herbe, mais c'est le sel qui en tient lieu; vigognes et lamas broutent avec conviction...

En contrebas, devant la cahute où nous devions pique-niquer, nous apercevons un petit bus et des silhouettes qui s’activent, ce qui a obligé Alex à mettre la table au bord du chemin, une cinquantaine de mètres avant. En arrivant nous trouvons tomates, avocats et cœurs de palmiers d'un côté; poulet quinoa de l'autre ; jus de pêche et jus d'orange. Avec en toile de fond un décor exceptionnel. Une petite balade sur le salar et de nombreuses photos, puis nous plions bagage et prenons le chemin du retour. Après une vingtaine de kilomètres à rouler dans le sable, escalader et redescendre les dunes, seuls, toujours seuls, sans avoir vu âme qui vive, à quatre pattes ou à deux pattes, avec ailes ou sans ailes, nous rejoignons la route goudronnée du Paso de Jama. Le soir, tandis que Val et Guy partent dîner au restaurant, nous restons manger au lodge.

Jeudi 27 San Pedro de Atacama (Yerbas buenas, Vallée Arcoiris, Rio Grande)

Avant de partir pour la cordillera Domeyko (son nom vient du scientifique d’origine biélorusse Ignacio Domeyko Ancuta – 1802-1899), où se cachent la vallée Arcoiris (vallée de l'Arc-en-ciel) et le site de pétroglyphes de Yerbas Buenas, nous allons payer notre séjour à Carmen, la femme de Santiago qui nous a accueillis très aimablement le jour de notre arrivée. Heureusement qu'elle était là car nous n'avons pas vu Alain Maury une seule fois, excepté dans la nuit du « Tour aux étoiles », ce que nous trouvons tous assez limite comme accueil. Quant à sa femme, elle s'était distinguée – comme je l’ai dit –, le même soir, en nous réclamant sur un ton sec le « paiement total du séjour plus le tour » dès le lendemain, précisant que les dollars ne l'intéressaient pas car le change n'était pas en leur faveur, alors que par mail elle m'avait dit que ça leur était égal et que de toute façon c'était le même prix! C'était elle la fameuse Ale qui, sur Internet, lors de nos échanges de mails, était si désagréable, et que j'avais dû relancer plusieurs fois..

Sur la route de Calama, les lignes droites interminables succèdent aux virages serrés. Une cinquantaine de kilomètres plus loin, nous bifurquons sur la droite en direction du village de Río Grande sur une piste excellente que l'on croirait bitumée, en fait une ancienne voie de caravanes qui reliait San Pedro à l’oasis de Chiu-Chiu. Premier arrêt au site de pétroglyphes de Yerbas Buenas (où nous laissons comme partout 2000 pesos par personne). Les plus beaux sont en hauteur; ceux qui sont au niveau du chemin datent apparemment de la deuxième moitié du vingtième siècle pour ne pas dire début du vingt et unième: chien, femme en robe et chapeau, contre chevaux, lamas et vigognes au-dessus.

Le site comprend une table pour pique-niquer à l'abri du soleil et du vent de poussière, et même des baños! Le repas de fruits terminé, nous poursuivons en direction de la vallée, mais emportés par notre élan nous dépassons le pont où l'on devait bifurquer. La route devient très étroite et vertigineuse, sinuant le long d'un Grand Canyon qui, bien que modèle réduit de son grand frère, reste très impressionnant, les couleurs en moins. Tout en bas, le río Grande, mince filet d'eau, permet à toute une végétation de se développer dans un long ruban vert qui suit tout le fond de cette immense faille. Mais un doute s'installe: Valérie a le vertige sur un tabouret, or ils sont venus ici la veille et n'ont à aucun moment évoqué cette route spectaculaire, la plupart du temps sans aucun parapet. Au bord du río, nous arrivons au village de Rio Grande où un panneau précise qu'il est interdit de poursuivre, sauf aux camions et engins de travaux. Peut-être la route est-elle coupée, plus loin. Demi-tour, on s'est probablement trompés... Effectivement, on avait raté la piste avant le pont, en venant de Yerbas Buenas, sur la gauche. Elle démarre assez bien, dans une petite vallée plutôt verdoyante, mais à certains endroits il faut faire attention où on met les pneus... Quelques gués peu profonds, des ânes grisonnants et poussiéreux, des lamas à pompons rouges, le lit de la rivière (plutôt un gros ruisseau) qu'il faut emprunter sur une petite dizaine de mètres, une ferme en surplomb, une croix décorée en plein milieu... On la contourne et on prend à gauche, dans la caillasse. Mais peu après la piste devient meilleure et les couleurs de la vallée se dévoilent d'un coup: verts bleutés, blanc-crème, noirs profonds, orangés, rouges briques... l'appareil crépite... Je trouve une très belle pierre verte avec des inclusions de cristaux brillants que je rapporterai en France.

Pendant cet après-midi, nous refaisons le calcul du prix du séjour en dollars qui nous a été demandé le matin et nous nous rendons compte que le taux nous est complètement défavorable puisque nous payons près de dix euros de plus par jour! De retour au lodge, nous filons donc revoir Carmen qui se trouve dans la maison d'Alain Maury pour reprendre nos dollars et payer en pesos chiliens. J'appelle : « Hola! », il « émerge », c'est du moins ce qu'il nous dit sans même nous regarder, et voyant Carmen qui arrive repart aussitôt. Nous sommes sidérés par ce manque de convivialité, après six nuits passées dans ses lodges, il n'a même pas eu un mot pour nous dire au revoir, sans parler de savoir si ça s'était bien passé. Sa femme, elle, a été égale à elle-même, sèche et désagréable, nous appelant « chicos » sur un ton suffisant.

Nous passons notre dernière soirée ensemble au restaurant, à San Pedro, où nous dégustons un délicieux plat de quinoa suivi d'un dessert (pour Val et Guy un tiramisu, moi une tarte au citron meringuée et Alain une salade fruits frais. Hmmmm...).

Vendredi 28 Journée de transition San Pedro de Atacama - Iquique

Au lodge, nous sommes tous les quatre sur le départ et nous ne voyons toujours personne... Les Maury ont empoché leurs six nuits en espèces (les nôtres, Valérie et Guy ayant payé la veille au soir à l’agence de San Pedro, ce qui leur a valu une facture, contrairement à nous) et n’ont même pas la courtoisie de nous dire au revoir… Val et Guy vont repartir pour Salta via Susques mais attendent que le gros de la troupe des bus soit passé à la douane (ne surtout pas oublier que la douane chilienne ne se trouve pas à la frontière, au paso de Jama, mais à l'entrée du village de San Pedro) où le pic se situe entre 8 heures et 11 heures. Nous nous quittons avec regret, ces quinze jours ont passé comme une flèche. Nous pensons encore et toujours à Françoise et Gérard que nous aurons ratés pendant cette semaine à San Pedro, et qui sont dans une galère noire! Les petites pièces de leur 4 x 4 enfin arrivées de France sont désormais interdites d'accès dans le pays! C'est du grand n'importe quoi étant donné que le 4 x 4 lui-même peut entrer et sortir... En attendant, ils ne seront pas non plus avec nous pour parcourir les pistes des Andes.

Calama. Entrée par le côté jardin mais sortie par le côté cour, après une heure quarante-cinq à tourner dans la ville. Il faut dire qu'en général, au mieux les noms de rues sont indiqués en tout petit, au pire il n'y a rien... Un passage par Copec, la pompe à essence (qui a augmenté de dix pesos du jour au lendemain, elle est passée de 802 pesos à 812 et elle doit encore augmenter la semaine prochaine. Des affichettes « Stop à la taxe sur l'essence! »sont collées sur la vitre arrière des voitures). Une fois repérée la direction de Tocopilla, ouf !, on s’engage sur l'autoroute et… on se retrouve dans la mine de cuivre… la plus grande du monde! ce n'est pas un lieu bien défini mais toute une région!!! Bref, des pick-up de chantier absolument partout, c'est à celui qui ira le plus vite – à droite, à gauche, sur les côtés –, des ronds-points en veux-tu en voilà, c’est infernal, sûrement le week-end qui s'annonce. Quelqu’un finit par nous renseigner, et nous renvoie tout en bas ! Rebelote Calama, avec le même stop interminable... et retour sur les hauteurs, ce qui fait quand même plus ou moins quinze kilomètres d'autoroute à chaque tour de piste...

Enfin sur la bonne route – la première fois, un camion nous avait caché le panneau « Tocopilla » –, le paysage est particulièrement cafardeux. Les kilomètres défilent, le long d'une ligne droite qui se perd dans un horizon incertain. Silence dans la voiture. On ose un « c'est moche », puis « c'est très laid », « c'est hideux » et enfin « c'est cauchemardesque!! ». Sur des centaines de kilomètres, presque jusqu'à Iquique, le salar d’Atacama ne montre pas son meilleur côté. On dirait soit un gigantesque dépôt de ciment, tout est gris et semble recouvert de « gravats », soit une immense décharge à ciel ouvert sur laquelle des milliers de camions auraient déposé leurs chargements, toujours de gravats. Et pour arranger le tout, le désert est hérissé à l’infini de pylônes à haute et moyenne tension. L’idée qu'il faudra refaire tout ce trajet au retour nous comble d’aise... Encore une fois, nous constatons que les cartes ne donnent vraiment pas une bonne idée de la configuration du terrain.

Déception également au passage de la pampa del Tamarugal, pourtant la seule zone arborée du désert d’Atacama qui s’étend sur près de 1000 km du nord au sud, entre le 27e et le 18e degré de latitude Sud. Des arbres épars, des tamarugos (Prosopis tamarugo, famille des Mimosaceae), qui de loin ressemblent un peu à des tamaris, ont eu la constance de pousser dans l’endroit le plus aride du monde. Leur particularité est que la rosée leur fournit suffisamment d’eau pour se développer.

En arrivant sur Iquique, enfin la terre se soulève, toujours aride mais lisse et dorée maintenant. La ville, en contrebas, immense, s'étire le long de la côte entre la moyenne montagne et l'océan Pacifique. Nous mettons bien dix minutes pour descendre la route en lacet qui mène droit dans la circulation d'enfer, là encore.

On finit par trouver les Cabañas Primeras Piedras, juste pour une nuit, tout est pris demain, paraît-il, mais c'est agréable, au-dessus de la mer, avec une petite terrasse sous les palmiers. Je repense à Christine et Hervé qui en avaient eu une le long de la route et n'avaient pas aimé l'endroit.

Il fait plutôt gris, très brumeux, du moins sur la mer, mais quel plaisir d'humidifier nos pauvres bronches desséchées depuis bientôt une semaine.

Samedi 29 D'Iquique à Arica

Bonne nuit, réveillés parfois par des cris de rapaces nocturnes. Du lit on voyait s'agiter les grandes palmes de palmiers et au-delà... la mer. On serait bien restés un jour de plus ici mais tout est complet à partir de ce soir à cause du week-end prolongé de la Toussaint. Un mail à Jean-Charles Dekeyser, le Belge chez qui on a réservé à l’hôtel Bahia Chinchorro, à Arica (l'étape suivante), pour tenter d'avoir une nuit de plus, et il nous répond dans la foulée que c'est d'accord. Mais avant, il va falloir trouver du change...

Nous quittons la table du petit déjeuner, très bon – pâte de coing, jus de pamplemousse fraîchement pressé, œufs, etc. (on verra malheureusement que le retour sera à l’opposé de ce week-end de la Toussaint) –, et partons dans la circulation tout aussi trépidante qu'hier, en ce samedi matin. Les voitures sont à plus de 80 km/h en pleine ville et nous avons plus d'une fois l'impression, tellement elles sont collées au pare-chocs, qu'elles vont finir par grimper sur le coffre !

Une heure d'attente, sur Lynch, au bureau de change qui offre le meilleur taux, 678 pesos pour un euro. Devant et derrière nous, de nombreux Boliviens attendent pour envoyer de l'argent dans leur pays.

Quelle route encore interminaaaaable – mais très belle sur les cent derniers kilomètres –, pour Arica! Le GPS donnait 192 km, puis un bon moment après on aperçoit un panneau : 257 km . Au final nous arriverons cinq heures plus tard, sans s'arrêter ou presque, et en roulant à 90 à peu près tout le temps (pas plus vite à cause de l'essence... On pensait trouver une pompe à Huara, mais ça devait être chez l'habitant).

Nous voici maintenant dans la XVe Région, tout au nord du Chili, où vient mourir le désert d’Atacama, et la route monte, monte, taille son chemin sur le flanc des immenses collines noires ou ocre de la Précordillère, aux pentes à 45 °, aussi lisses que la main. Tout au fond une large vallée, parfaitement plate, au milieu de laquelle sinue le lit d’une rivière à sec et où les hommes ont choisi de s’installer, réussissant à tirer parti du peu d’humidité que recèle le sous-sol pour faire pousser un peu de végétation.

Arica, sur la côte, tout près de la frontière péruvienne. Pas simple de trouver comment arriver au Bahia Hôtel, sur la plage… On rentre dans la ville par l’avenida Diego Portales ; une fois au bout, il faut tourner sur le boulevard Luis Beretta Porcel (contrairement à ce qu’indique la carte de Google, le boulevard est à double sens), puis revenir sur ses pas pour pouvoir emprunter la petite route étroite qui part en contrebas.

* *****

L’hôtel Bahia Chinchorro est très bien placé, sur la plage du même nom. C'est un ensemble de bâtiments blanc et bleu, dispersés au milieu de palmiers particulièrement prisés des cormorans. Au centre trône un vénérable pimiento, ou faux-poivrier (Schinus molle), aux feuilles ressemblant à celles de l'eucalyptus et dont la résine a servi à embaumer nombre de souverains incas.

La propriétaire, Pamela, une jeune femme chilienne, est des plus accueillantes et sympathiques. Son mari, belge, Jean-Charles Dekeyser, lui aussi très aimable, nous donnera plus tard tout un tas de renseignements sur les pistes de Lauca, Surire et Colchane, et sur une autre qui redescend vers l'ouest à partir de Zapahuira, nous déconseillant avec insistance de faire seuls la piste Surire - Colchane. J'ai vu par hasard sur Internet qu'il fait partie de l'équipe de Chile Excepcion (www.chile-excepcion.com/notre-equipe.html ! Lui s'occupe de l'agence Latinor, dans le centre-ville, à un quart d'heure à pied, sur la calle Colon : www.aricaparinacota.travel/fra/13reco_ari_12.htm

Pamela nous montre la chambre en angle, grande, au premier étage, avec un long balcon sur la mer et la baie... ah ! dommage, les mouches sont arrivées avant nous.

Dimanche 30 Arica

Très mauvaise nuit car plusieurs personnes avaient décidé de faire la fête sur la plage, pratiquement en face de l'hôtel, jusqu'au lever du jour. Dès le matin, des passereaux rayés et d'autres rouge sang, des colombes chiliennes aux yeux bleus, un héron bihoreau (Nycticorax nycticorax), avec ses deux belles et longues aigrettes blanches qui lui descendent au milieu du dos et que je ne me serais pas attendue à trouver dans cette région, s'activent dans les hauteurs des palmiers et du gigantesque pimiento. Dans une volière abritée du soleil et du vent, plusieurs perruches aux belles couleurs bleues, vertes ou jaunes passent leur temps à se faire des bises. La mer, elle, a un rythme régulier: elle est totalement calme et tout est silencieux, puis peu à peu un grondement monte, d’immenses rouleaux se forment, s’amplifient et se brisent dans un grand fracas d'écume blanche pendant plusieurs minutes. Et le cycle reprend. Comme plus au sud, à Puerto Aysén ou à Iquique, il y a ici des consignes en cas de tsunami indiquées par de grandes flèches rouges et le mot « Escape» peints sur le bitume.

Nous allons visiter le musée archéologique près de San Miguel de Azapa, à 12 km au sud-est d'Iquique, et ce n’est pas gagné car très mal indiqué… le jeu de piste va durer un certain temps. La route longe par endroits les grandes oliveraies de la vallée d’Azapa – on y cultive l’olive depuis le XVIe siècle –, dont les fruits sont réputés mais que pour notre part nous trouvons trop gros et trop salés.

Les momies d'adultes et d'enfants sont impressionnantes, qu'elles soient couchées ou fléchies selon les époques. La conservation des objets présentés – poteries, outils, tissus d'une finesse inouïe qui rappelle ceux que nous avions vus au musée ethnographique de Vancouver – est exceptionnelle. Une deuxième salle, en face du musée, désertée par les visiteurs bien que consacrée à la culture chinchorro, présente d'autres momies et objets remarquables. Nous avions repéré un restaurant juste en face de l'entrée, qui proposait un menu à 2000 pesos – soit 3 euros! – : une salade mixte, du porc accompagné de purée, un dessert et une boisson, mais voilà qu'il est fermé! Nous restons toujours longtemps dans les musées ou les expositions et il est maintenant 14 h 30, c'est l'heure pour les employés de prendre leur repas... Pas de chance, c'est la première fois que l'on voyait un restaurant si peu cher.

Retour au Bahia Chinchorro, où nous discutons souvent avec Pamela. Le long de la baie, sur la droite, on aperçoit aux jumelles une foule innombrable et des manèges, et nous décidons d’aller voir de plus près. Sur l’eau ou sur la grève, les oiseaux cherchent leur pitance. Un pélican guette le poisson qui aura la malchance de passer dans son champ de vision ; un goéland dominicain – qui ressemble beaucoup à ses deux lointains cousins, le goéland marin (Larus marinus) ou goéland à manteau noir, comme disent les Québécois, et le goéland brun (Larus fuscus) –, lui, a trouvé un mets de choix, mais est tellement préoccupé par l’idée qu’il risque de se le faire chiper qu’il ne prend pas le temps de s’installer quelque part et de le déguster ; un huîtier-pie arpente le sable à grandes enjambées pressées…

La population est en général très jeune, on voit une multitude d'enfants et de jeunes adultes, mais très peu de personnes âgées. L'endroit a un petit air de Venice - à Los Angeles - , avec ses appareils de musculation sur lesquels transpirent essentiellement des Chiliennes. Je repère au passage qu 'il y a la queue à un stand de churros – beignets longs et cylindrique, et je me dis que c’est donc qu’ils doivent être bons…

Il est maintenant près de 19 h 45. Le soleil, se couche derrière le port, mais il y a toujours autant de monde dehors.

Dans le jardin de l’hôtel, les cormorans ont pris leurs quartiers au sommet des palmiers et les urubus à tête rouge (Cathartes aura) – une espèce de vautour dont la particularité est d'avoir un odorat très développé, qualité extrêmement rare chez les oiseaux – sont déjà couchés.

Lundi 31

7 h 30. Je guette les oiseaux dans le viseur du Canon... Le bihoreau fait son nid, les urubus surveillent les alentours, les cormorans vont bientôt partir en mer, les bruants chingolos s'agitent en tous sens sur les pelouses. Il y a peu de pélicans par ici, je n'en ai aperçu qu'un seul hier, et il n'est pas revenu. Sur la mer, les surfeurs s'activent, eux aussi, mais d’une manière différente de ce qu'on peut connaît en France. Tout se fait avec une pagaie double, assis sur la planche jusqu'au dernier moment, puis, une fois debout, la pagaie sert de gouvernail.

Pamela nous a indiqué un grand marché de fruits et légumes en provenance de tout le Chili. A notre habitude, nous tournons et retournons d'un rond-point à l'autre et d'une rue à l'autre avant de le trouver. C'est un marché couvert, ceint de murs, immense, sous son toit tressé qui laisse passer le jour et l'air. On y trouve en abondance des céréales de toute sorte; des courges; des avocats, tomates, oignons; des agrumes, des bananes, des pêches et des fruits locaux dont les chirimoyas et un tas d'autres que l'on ne connaît pas, beaucoup moins chers que tout ce qu'on a pu voir jusqu'à présent. Nous rentrons à l'hôtel chargés comme des baudets, non sans avoir fait un tour à l'hypermarché Lider pour acheter mes chères garapiñadas, appelées ici, dans le Nord, almendra confitada... Je n'ai pas fait de photos, il y avait constamment quelqu'un sous mon nez, et j'ai toujours du mal à photographier les gens que je ne connais pas...

Le soir est tombé, les cormorans ont regagné leur dortoir. Une demi-heure plus tard, du balcon de notre chambre, nous voyons les lumières de la baie. Tout au fond, à gauche, le Pérou se perd dans la brume de mer… Il est 20 h 15.

Mardi 1er novembre D'Arica à Putre

Aujourd'hui c'est la Toussaint. Hier il y avait des fêtes dans les cimetières, mais nous avons préféré ne pas y aller, nous nous serions sentis un peu voyeurs...

Une dernière photo du Bahia Chinchorro avant de partir, une autre de l'urubu qui trône au sommet du pimiento (très bizarre, tout de même, cet oiseau... On dirait qu'il a un masque rouge enfoncé sur la tête. Et quel masque!!...), et le bihoreau mâle que j’ai réussi à repérer, puis nous disons au revoir à Pamela en promettant de nous envoyer des mails. Nous voilà partis dans la direction de Putre mais à la recherche d'un Copec (pompe à essence locale) pour acheter un bidon de 20 litres (9500 pesos vide) en prévision de la piste Putre - Colchane. Il n'y a aucune pompe entre Arica - Putre - Colchane – Pozo Almonte au sud d'Iquique. On a bien aimé Arica (185 000 habitants), moins trépidante qu’Iquique (230 000 habitants), avec un centre-ville piétonnier aux rues étroites et très fréquentées et un nombre incalculable de pharmacies, il y en a à tous les coins de rue !

La route de Putre est tout de suite très belle. Nous longeons une vallée étroite qui bientôt s’élargit, dominée par ce qui ressemble à d'immenses dunes pétrifiées, soit dorées et polies comme des galets, soit de roche et de sable mêlés, au creux desquelles se faufilent un long ruban vert foncé. On y cultive entre autres le maïs, au minimum deux récoltes l'une derrière l'autre. Cette vallée est beaucoup plus fertile que celle qui mène à Arica en venant d’Iquique, on y voit même des vaches ! les premières depuis que nous venons en Amérique du Sud.

La route monte, monte… Et toujours, du fin fond de la Patagonie à l’extrême nord du Chili, les sanctuaires. Tous les 10-20 km, nous nous arrêtons pour déboucher le bidon d'essence, enveloppé dans deux grands sacs-poubelle noirs que nous a donnés Pamela en partant; il gonfle à une vitesse étonnante avec la pression atmosphérique, car nous allons passer du niveau de la mer à 3600 mètres. Le paysage change constamment, avec les volcans en toile de fond. Nous faisons de nombreux arrêts, comme nous l'a conseillé Alain (d'Etigny), buvons de l'infusion de feuilles de coca préparée dans la thermos avant de partir, c'est d'ailleurs assez bon avec du sucre (Valérie, à qui nous l'avons fait goûter à San Pedro, trouvait que ça sentait le gazon ;-)). Nous commençons à voir les premiers cactus candélabres (Browningia candelaris), espacés très régulièrement sur les pentes montagneuses, et ce peu de végétation après cette immensité minérale que nous n'avons pas quittée depuis San Pedro, si l'on excepte les palmiers et les fleurs d'Iquique, nous fait beaucoup de bien. D'ailleurs, plus nous montons, plus la végétation augmente, contrairement à la montagne en France. En fait, sur les hauteurs il y a toujours de l'eau de fonte des neiges et la température reste clémente au moins dans la journée. 3000 m. Dans un virage, en hauteur, le Pukara de Copaquilla, qui date du XIIe siècle mais a été partiellement restauré par l’université de Tarapaca en 1979, comptait 400 pièces... De là, vue vertigineuse sur la gorge au-dessous… A l'horizon, les volcans Nevados de Putre (5825 m) à gauche et Taapaca (5860 m) à droite.

Le spectacle est aussi dans le ciel. La Lune est horizontale ! Pour avoir l’explication : (culturesciencesphysique.ens-lyon.fr/...M_CSP_Ph...)

Les pentes sont maintenant vert bronze au plus loin que porte le regard, constellées de petits arbustes et de cactus; peu après, nous voyons nos premières fleurs, jaunes pour la plupart.

La route escalade les montagnes gigantesques de la Cordillère aux flancs de plus en plus raides, nous sommes maintenant au belvédère au-dessus de Putre.

Verdoyant, niché en haut d'une vallée au pied du grand volcan encore blanc de neige, Putre s’appelle Puxtiri en langue aymara, autrement dit « murmure des eaux », et on comprend pourquoi : un ruisseau dévale une de ses rues pavées d'immenses dalles irrégulières gris clair. Après la sécheresse, nous voici, à 3560 m, dans la végétation et le chant de l’eau… Quelques quebrachos colorados géants, arbres au bois de fer, dont on extrait le tanin, dominent les petites maisons au toit de chaume et, plus bas, les terrasses cultivées vieilles de neuf mille ans... Le Terrace Lodge se trouve non loin de l'entrée, sur la gauche, au 25 Circumvalacion. Les propriétaires italiens sont accueillants et chaleureux, les chambres jolies, décorées avec goût et d'une propreté irréprochable. Les couleurs acidulées jaune et orange de la salle à manger sont accentuées par le soleil qui pénètre à l'intérieur par de grandes baies vitrées. Dans le jardin, des chats jouent au chat et à la souris...

Mercredi 2 Putre (Parc Lauca, Lac Chungará)

Délicieux petit déjeuner: jus de pêche, yaourt à la vanille, fromage de chèvre frais local, deux sortes de pain et de la brioche, beurre et gelée de mûres, céréales, clémentines... Décidément, c'est une excellente adresse. Flavio (nous avons su son nom par Jean-Charles Dekeyser) est parti tôt à Arica et rentrera le soir avec, entre autres, de l'essence pour remplir le réservoir des clients qui en ont besoin.

Aujourd'hui nous partons pour le lac Chungará – considéré comme le plus haut du monde à 4517 mètres –, à une soixantaine de kilomètres par une route que nous pensions goudronnée jusqu'à la frontière bolivienne. Nous prenons dès le départ, juste à la sortie de Putre, une petite piste sur la gauche indiquée « Chungará », en pensant qu’elle doit éviter tous les virages au-dessus du village. Elle passe par la montagne, tourne et vire, monte et descend, se rétrécit, s’élargit… Pas âme qui vive à l’horizon, juste les sommets, et nous dans les cahots et la poussière… Nous n’en voyons pas la fin et nous commençons à nous demander si nous ne nous sommes pas trompés lorsque nous apercevons, juste au-dessus, la route goudronnée.

La lumière est très pure, aucun nuage ne vient la voiler. Nous croisons quelques camions boliviens, doublons quelques camions chiliens... sans nous douter de ce qui nous attend. Un arrêt à Las Cuevas (les grottes), pour nous (ré)habituer à l'altitude après ces trois nuits au bord de la mer. Il fait un froid glacial malgré le ciel bleu, le vent se glisse sous nos polaires et nous transperce jusqu’aux os. Le chemin enjambe un « bofedal », sorte de plaine marécageuse envahie de gros coussins d’herbe entre lesquels glisse toute une faune aviaire. Mais les bofedales, alimentés par l’eau de la fonte des neiges ou l’eau de pluie, sont aussi particulièrement appréciés des vigognes, lamas et alpacas qui viennent brouter là avec gourmandise pendant la saison sèche (de mai à décembre).

Oh oh ! voici nos premières viscaches, sorte de gros lapins à queue de chat angora... entourées de petites boules grises qui courent dans tous les sens et se poursuivent : ce sont les bébés viscaches ! Zut, je n’ai justement pas le bon objectif, il est resté dans la voiture… Les viscaches passent une partie de leur temps à bronzer au soleil, à jouer ou à se toiletter. Après ces tâches épuisantes, elles filent faire la sieste à l'ombre d'un rocher. J’en connais une qui ne se doute pas qu’elle est photographiée… Une vingtaine de mètres plus loin, c’est le domaine des si jolies sarcelles tachetées (Anas flavirostris).

Le chemin, court, un kilomètre et demi, passe au-dessus de la route, longe un étang sur lequel va et vient une mouette des Andes, avec son drôle de masque noir et ses yeux bordés de blanc que, de loin, on croirait bleu clair ; puis il contourne les grottes dont l'ouverture donne sur les étendues couvertes d’ichus, que broutent consciencieusement quelques gracieuses vigognes, et les volcans enneigés (ici, l'horizon est toujours occupé par un ou plusieurs volcans). A l’intérieur, c’est l’heure de la sieste…

Retour à la voiture dans laquelle nous nous engouffrons, toujours aussi transis. Le bâtiment de la Conaf, lui, est fermé (pour tout dire on ne les a pas souvent vus ouverts).

Nous repartons, et débute alors notre calvaire qui durera quasi toute la journée. Les Chiliens ont eu la riche idée de vouloir refaire la route d'un seul bloc jusqu'au lac, soit une petite soixantaine de kilomètres. Nous arrivons sur le premier « desvio » (« déviation », en l'occurrence voie unique. Une cahute, un employé harnaché comme un cosmonaute à cause de la poussière de la piste soulevée par les camions, un panneau « Pare » (« stop »), au dos duquel est inscrit « Siga » (« avancez »). Et l'attente commence... Il fait beau, tout le monde a l'air très relax. Les camionneurs coupent leur moteur, nous aussi, et font le tour de leur camion pour voir si tout est en ordre: bâche, chargement, pneus... Devant nous, une famille bolivienne descend de son pick-up, la mère installe ses trois jeunes enfants sur une couverture tandis que le père sort sa grosse boîte de douilles (pour clé à cliquet) et la renverse devant eux, ce qui s’avère tout de suite un jeu passionnant : il faut ranger chaque douille dans son logement propre. Un quart d'heure passe, vingt minutes, vingt-cinq minutes... les enfants jouent toujours…

Soudain, dans un nuage de poussière, arrivent en face les premiers camions boliviens et pick-up de chantier. La file est interminable… Lorsque tout le monde est enfin passé, nous nous apprêtons à démarrer mais nous avons tout faux ! Le trafic étant plus important en provenance de Bolivie, il faut attendre que les camionneurs chiliens grossissent la file de notre côté… L:-( L'attente se poursuit... et au total durera près de trois quarts d'heure.

Cette fois nous voilà partis pour le lac Chungará – pensons-nous... La piste est mauvaise et par endroits défoncée – tôle très très ondulée, gravier, caillasse et un peu tout ce qu'on veut, y compris une planche cloutée qui n’a pas atterri du « bon » côté, comme les tartines, non, là les clous sont en l’air et on les évite d'extrême justesse. Il faut ajouter les nombreux camions qui roulent comme s’ils étaient sur l’autoroute ou presque, mitraillant généreusement au passage ce qui se trouve à leur portée, et nous obligeant à des écarts constants.

Bientôt nous arrivons au poste des gardes. Les occupants d'un van sont occupés à donner des gâteaux à un lama et à un alpaca... No comment... Nous allons voir le garde de service, car nous avions compris qu'il fallait nous enregistrer; il est en train de lire le journal, affalé sur son siège, et visiblement nous le dérangeons. D’un air excédé, il nous fait un geste de la main pour nous dire de dégager de sous son nez. Très bien... Restons calmes…

Nous continuons notre route sur cette longue et vilaine balafre sillonnée par des centaines de camions et ponctuée de « desvios » où il nous faut encore et toujours attendre… lorsqu’ils sont gardés, car bien souvent il n’y a personne pour assurer la sécurité sur ces portions de sens unique, notamment lorsqu’elles ne sont pas très longues. Aucune berline, aucun 4 x 4, uniquement des pick-up de chantier. J'ai l'œil rivé sur chaque mètre carré à l'avant de la voiture, pour éviter le caillou pointu, le morceau de métal, l'éclat de verre qui pourrait nous faire crever. Et pendant ce temps, à droite et à gauche, les merveilles défilent... Les vigognes ont un poil incomparablement plus beau que leurs cousines de San Pedro. On voit que la table est autrement meilleure ici !

Parinacota a la bonne idée de se trouver à l’écart de la route principale, ce qui nous permet de fuir la poussière – elle s'insinue absolument partout dans la voiture, nous en sommes recouverts, nous en respirons, nous en avalons... – et ces centaines de camions qui foncent vers la Bolivie ou en reviennent. Le village est désert sous le soleil brûlant. Une vieille femme aymara nous interpelle, elle vend des boissons et différentes choses à manger, nous hésitons, à la fois très tentés et réticents, car derrière elle le local est malheureusement d'une saleté repoussante. L'église (du XVIIe siècle, reconstruite au XVIIIe) est comme tant d’autres très belle dans sa simplicité. Blanche, toit de chaume, clocher séparé du corps principal, pierre volcanique rose. Il n'y a pas un chat sur la place ni dans les ruelles adjacentes, comme souvent dans les villages que nous traversons. Pas un chat, pas un chien non plus...

Le ciel se charge de nuages, ce qui ne présage rien de bon pour admirer les eaux émeraude du lac Chungará… Nous rejoignons la piste principale en empruntant un autre chemin et arrivons peu après aux lagunas de Cotacotani. Un petit air de lac Powell, en modèle réduit ;-) L’eau rejoint la Bolivie toute proche et le lac Coipasa, via le río Lauca.

(Lagunes de Cotacotani. A droite le volcan Parinacota (6348 m) et derrière lui le Pomerape (6240 m). Ils forment le volcan complexe Nevados de Payachatas.)

Le lac Chungará est aussi gris que le ciel, au-dessus. Nous cherchons en vain un éclat émeraude, mais peu importe, ses rives sont si belles, dominées par les volcans chapeautés de neige, arpentées par une multitude d’oiseaux, flamants, foulques, mouettes, sarcelles…

Je ne sais pas pourquoi, tout d’un coup, je me demande où sont mes lunettes de soleil. Je cherche, je cherche, on regarde un peu partout dans la voiture, sous les sièges, etc., et je ne peux que constater que j’ai gagné ma journée en les perdant !! Les paroles de l'ophtalmo me reviennent en mémoire: « Par pitié, jamais au soleil sans vos lunettes!! »

Etant donné l’état de la piste et le nombre de camions qui circulent toujours dessus, nous renonçons à aller jusqu’à la frontière bolivienne. Il nous a fallu déjà les trois quarts de la journée pour arriver ici, maintenant il nous faut refaire toute la piste en sens inverse… En repassant devant les lagunes Cotacotani, je m’arrête pour photographier la très étrange azorella compacta et je tombe sur… le repaire des OVNI !

L’azorella compacta, qui pousse entre 3200 m et 5000 m dans ce coin des Andes qui regroupe l’altiplano chilien, bolivien et argentin, est une plante extraordinaire ! Non seulement elle peut vivre jusqu’à trois mille ans ( !!), mais sa pousse est infiniment lente (de un à deux millimètres chaque année). Les fleurs, hermaphrodites, se serrent les unes contre les autres pour garder la chaleur du jour.

Sur le chemin du retour nous reprenons la piste pour Parinacota, au cas où, mais mes lunettes ne sont pas là, il faut que je me fasse une raison.

A un « desvio » non gardé nous nous retrouvons nez à nez avec un camion, à un autre, avec un pick-up !!

Nous rentrons, exténués, au Terrace Lodge...

Jeudi 3 De Putre au salar de Surire Du salar de Surire à Colchane

Nous dégustons une nouvelle fois le petit déjeuner, préparons nos affaires, puis Flavio complète le réservoir d'essence avec trente-deux litres et demi. Tout le monde nous ayant déconseillé de prendre la piste en berline, nous posons une fois encore la question au cas où il aurait la bonne idée de nous rassurer, en précisant qu'on a l'habitude des pistes, même en berline... Il regarde la voiture, s'exclame avec un sourire « Ah, c'est une Fiat! » (il est italien), vérifie la garde au sol et nous dit « Pas de problème, en faisant attention vous pouvez aller jusqu'à Colchane ». Ouf! Avec le bidon de dix-huit litres acheté à Arica, nous voilà parés pour rejoindre Iquique via les 230 km de piste de l'altiplano qui mènent à Colchane. Avant de payer, je lui raconte que la veille j'ai perdu mes lunettes de soleil, il part, et revient peu après avec une paire que des clients ont oubliée. Quelle chance! Elles vont bien me dépanner. Nous quittons avec regret le Terrace Lodge et ses propriétaires si accueillants.

La piste démarre sur celle de Chungará, à l'endroit du premier « desvio », sur la droite. Plutôt que de faire la queue une demi-heure, Alain va demander à l'employé responsable du passage si l'on peut doubler la file pour partir sur Surire. Il est d'accord. Nous laissons tout le monde derrière nous et filons sur cette belle piste presque déserte.

L'air est d'une transparence que nous n'avons jamais vue nulle part. Au loin, les cônes sombres des volcans accrochent un cordon de nuages. Les vigognes aux grands yeux noirs broutent avec délicatesse une herbe invisible entre les touffes d’ichus ou celle des « bofedales », en compagnie parfois de lamas ou d'alpacas. Seule ombre au tableau, la poussière de la piste qui, comme hier – les camions en moins –, est omniprésente, pénètre absolument partout dans la voiture et me fait craindre pour le boîtier et les objectifs. Mais le paysage constamment magnifique fait passer ces désagréments. Tiens, quand on parle du loup... voilà justement un camion qui traîne son long voile ocre derrière lui...

L’horizon est dominé depuis un bon moment par le volcan Guallatire (de l'aymara wallatiri : « lugar de guallatas », autrement dit « lieu des ouettes des Andes ») et son cône coincé entre deux mamelons, qui lance droit vers le ciel un nuage de vapeur et de gaz. C'est un des volcans les plus actifs du nord du Chili, dont la dernière éruption date de 1960. Caché derrière lui, le stratovolcan Acotango (6052 m) qui, avec l'Elena Capurata (5990 m) et l'Umarata (5746 m), forme le volcan complexe bolivien Nevados de Quimsachata. Les Aymaras les appellent les Trois Sœurs (Quimsa = trois). Nous qui aimons particulièrement les volcans, nous sommes comblés.

Sous l’immense volcan, bien exposé en cas d’éruption, le petit village de Guallatire, balayé par le vent, silencieux et désert. Personne du côté de la maison des gardes, c’est l’heure du repas. Nous ralentissons en passant, histoire de voir si quelqu’un va sortir, puis nous partons nous garer près de l’église. Elle est simple et belle, mais fermée, encore une fois… Un projet de restauration est en cours. Le problème de ces églises, c’est que les villages sont peu à peu désertés et qu’elles finissent par tomber en ruine.

Au-dessous, un bofedal suit les boucles du río Lauca, la vallée est verdoyante et fait les délices d’un troupeau de lamas et d’alpacas. Il est parfois très difficile de savoir si ce sont les uns ou les autres, et pourtant ils ne se ressemblent pas. Mais les croisements entre un lama mâle et un alpaca femelle donnent les huarizos, ce qui explique certainement la difficulté à en différencier certains.

Nous reprenons la piste sans avoir vu âme qui vive… Nous sommes toujours à 4200 m. Par moments, le paysage change radicalement , la végétation disparaît, seul l'ichu s'ancre dans le sable et la pierre, résiste et s'arc-boute sous les assauts du vent, essaime vers les sommets.

Il y a de longues parties de tôle ondulée sur lesquelles il faut accélérer, comme sur les pistes de Patagonie ou la Ruta 40, si l'on veut arriver autrement qu'en pièces détachées à Surire. On nous avait dit que la piste était parfaitement indiquée pour le salar (seul Alain d'Etigny nous avait prévenus qu'il fallait faire attention parce qu'il y avait peu d’indications), or jamais aucun panneau ne le mentionne, ce qui promet pour Colchane...

Aidés du GPS, nous finissons subitement par l'apercevoir, dans toute sa blancheur. Une brume de sel court à la surface... Et puis, un peu plus loin, nous distinguons au centre de gros camions qui vont et viennent, et d'immenses tas de sel de borax ainsi que de nombreux bâtiments sur sa berge. Nous pensons arriver dans un environnement complètement sauvage... Le sud du salar n'est pas exploité et retrouve une vie animale.

Les trois espèces de flamants cohabitent ici. Par contre nous ne voyons pas la plume d'un seul nandu ou suri, qui ont donné son nom au salar. Ce n'est sans doute pas la bonne saison. Dommage...

A l'extrémité est, nous apercevons deux ou trois baraques dont celle des carabineros à qui nous allons demander l'état de la piste pour Colchane – en espérant qu'ils seront plus aimables que celui de la piste pour Chungará –, et le refuge de la Conaf (qui « gère » le parc, ou plutôt le refuge). Mais une fois sur place, tout est fermé : le refuge on le savait, mais il n'y a pas plus de carabineros pour nous renseigner que de beurre en broche. Seuls deux ou trois Indiens s'affairent autour d'une estafette. L’un d'eux nous indique que faire et ne pas faire en nous disant: « Houlaaa, c'est la première fois que vous allez faire cette piste?! » avec un air plus que dubitatif. Voilà qui n'est pas fait pour me rassurer. Ce n'est pas la piste qui m'inquiète, mais l'idée de se perdre et de passer la nuit dans la voiture, sans duvet, à – 10 ou – 15 °. La carte ne lui dit rien, sans doute ne sait-il pas lire, et il nous conseille de nous diriger droit sur les montagnes en face.

Le long de la rive, un peu plus loin en contrebas, on aperçoit des vigognes et des flamants aux longues pattes graciles qui se reflètent dans l'eau sombre. Le temps que je sorte de la voiture avec mille précautions, les vigognes s'enfuient dans le moutonnement de sel et d’herbe blonde.

Nous pique-niquons avec les délicieuses boîtes de « La Belle-Iloise » offertes par Françoise, mais je reste anxieuse, tandis qu'Alain, qui n'a jamais peur de rien, est particulièrement relax. A 15 heures, nous partons pour la dernière partie de cette journée qui a été si difficile à préparer jusqu'au dernier moment. Les avis étaient quasi unanimes sur la difficulté de la faire en berline – le dernier étant celui de l'Indien qui nous a renseignés à côté du refuge –, voire même simplement parce que s'il nous arrivait quelque chose, personne ne passerait par là et que les conséquences pourraient alors être catastrophiques.

Les pistes se croisent et se recroisent, et lorsqu'il y a un panneau il mentionne des noms de village non indiqués sur nos cartes. Quant au GPS (un Oregon 400t), il veut obstinément nous envoyer sur la droite, au milieu des bofedales, parallèlement à la piste… Malgré cela, la piste est étroite mais relativement bonne, voire très bonne, bien que très sableuse par endroits. Quelques coups de volant « cisaillés » et ça passe sans problème. 4200 m, 4300 m, l'air est toujours aussi pur et le ciel aussi bleu. Sur les pentes, l’azorella veloutée est reine, une très vieille reine sans doute, si l’on en juge à sa taille, étant donné qu’elle ne pousse que de un à deux millimètres par an.

Sur l’atiplano, le feu et l’eau se mêlent constamment. Les bofedales sinuent en suivant le lit des ruisseaux, dominés par les volcans, sur les flancs desquels les dernières coulées de laves ont laissé des traces laiteuses ou cuivrées.

Aucun être humain, homme ou animal, dans ce silence presque palpable, qui pèse plus lourd qu'ailleurs... Jamais l'impression de solitude n'a été aussi grande.

Nous passons un gué un peu délicat, puis un second. Plus loin, dans un autre virage en descente, il faut aller repérer le terrain de près pour calculer ou poser les pneus. Les petits villages abandonnés se succèdent, les murs d'adobe sont encore debout mais les toits n'existent plus depuis longtemps, excepté celui de l'église. Curieusement, lorsqu'ils sont habités, les villages sont tout aussi déserts.

Nous quittons les sommets pour redescendre sur un haut plateau en espérant apercevoir Colchane. Mais non, nous ne voyons « rien que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie »… heureusement Barbe-Bleue n’est pas dans les parages. La piste file droit devant ou plonge dans un virage serré, toujours caillouteux, voire rocheux. Nous arrivons à Isluga surmonté par le volcan du même nom, village pratiquement désert, excepté lors de la fête de saint Thomas, le 21 décembre. Les communautés se rassemblent alors, viennent même ceux qui ont quitté l’altiplano pour les villes côtières. Une ou deux photos de l’église, et nous repartons pour Colchane, à dix kilomètres de là, car nous avons hâte d'être arrivés.

Les maisons de Colchane – localité qui date des années 70, autant dire d’hier – sont dispersées le long d'une large route rectiligne à l’américaine, perdue au milieu des cactus de l’altiplano aymara, sur laquelle nous trouvons la grande bâtisse bleu et bordeaux de l'hôtel Isluga.

Il est étonnant de voir que la cour ou l’enclos que chaque maison a sur l’arrière est fermé par une haute palissade de bois ou bien, comme à l’hôtel, par des bâtiments en dur et une immense porte à deux battants. C’est là, au milieu des poules et de toutes sortes de choses, que nous garerons la voiture, le plus près du mur et collée à la précédente, comme dans un ferry, guidé par un jeune Indien. La Bolivie est à un jet de pierre – au bout d’une immense avenue bordée d’une multitude de lampadaires d’autoroute, totalement incongrus dans le décor –, et ceci explique sans doute cela.

La chambre est belle et grande et, pour la première fois, il y a même du shampoing...

********** Seconde partie ********************

De Colchane à Buenos Aires

La version avec photos est visible ici:carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_125.html



Vendredi 4 novembre De Colchane à Iquique

Au petit déjeuner, on nous sert un pain style banique innue, délicieux, deux grandes tranches de fromage, une pleine jatte de gelée de mûres, du beurre... La route pour Iquique ne démarre pas tout de suite sur du bitume, comme prévu, étant donné qu'elle est en travaux, mais huit kilomètres plus loin. Elle est encore superbe, traverse des bofedales où paressent foulques, sarcelles de la Puna au bec bleu turquoise, mouettes des Andes et ouettes des Andes (oies)... L’ichu, qui sert entre autres à recouvrir les toits, est toujours roi sur les pentes qui se colorent peu à peu. A environ 70 kilomètres de Colchane, les montagne se colorent doucement. Puis c'est une explosion de couleurs due sans doute au minerai de fer. Du jaune le plus vif à l'orangé le plus foncé, toutes les nuances sont présentes de sommet en sommet. La route monte et descend, fait le gros dos, creuse les reins, encore et encore…

On aperçoit au loin, vers l'ouest, les volcans enneigés. Les cactus réapparaissent, étoilés de timides fleurs jaunes. Un peu plus bas, la végétation change à nouveau, on est maintenant en plein pointillisme. Puis elle disparaît tout à fait, à l'horizon s'étend le désert et la pampa de Tamarugal. Déjà, nous regrettons l'atiplano, sa faune, ses couleurs, ses hautes solitudes.

Iquique et sa circulation infernale, trépidante. Je déteste conduire dans ces villes chiliennes, où chacun n'a qu'une envie c'est de passer devant la voiture qui précède. On a envoyé un mail aux Primeras Piedras où l'on avait dormi en montant mais ils ne nous ont pas répondu. On y va quand même, espérant qu'en ce vendredi soir ils auront une cabaña de libre.

Apparemment tout est vide... Cette fois-ci on nous attribue la cabaña n°6, tout en haut, sous la route, et la plus éloignée de l'allée où est garée la voiture. Très pratique pour les bagages. L'accueil est déplorable, derrière le comptoir, la même blonde à l'air vide qui était là quand on avait payé la dernière fois nous offre son air le plus désagréable. Nous partons avec la clef et lorsque la porte s'ouvre... c'est la déconfiture! Une pièce aux murs bruts peints en vert, un lit tout seul dans un coin, ni chaise ni table, que le vide, et deux vieilles étagères en formica blanc. Tout est laid et sent la caserne. Je repense à Christine et Hervé qui avaient détesté cet endroit et je comprends maintenant pourquoi. C'est le jour et la nuit avec la chambre n° 41 dans laquelle on avait dormi précédemment.

Retour à l'accueil, on dit que c'est moche et qu'on veut autre chose, la 41 par exemple. « Ah non, c'est impossible car ce soir il y a un mariage, il y aura la fête toute la nuit près de la piscine, la musique jusqu'à 4 heures du matin, vous ne pourrez pas dormir, mais la 5 est libre (forcément, il n'y a personne nulle part). » Nous ouvrons la porte de la nouvelle chambre, c'est la copie de sa voisine, mais dans l'espace vide et brut de décoffrage il y a cette fois une table et deux chaises. Nous la prenons bien à contrecœur...

Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Je vais faire un tour au-dessous, des gens s'activent à installer de grandes bâches blanches. Le soir arrive, 20 heures, 21 heures, 22 heures, personne. On ne peut imaginer qu'on nous a menés en bateau et pourtant c'est bien de ça qu'il s'agit. Cerise sur le gâteau, il n'y a pas d'eau chaude.

Je repars à l'accueil, où la blonde a été remplacée par un homme qui était déjà là la dernière fois. Toujours aussi spécial. Quand on était devant lui, il nous regardait comme si on allait se métamorphoser d'une seconde à l'autre en petits hommes verts. Il a le même air ahuri en me voyant, il est encore sur l'expectative, mais arrive à me dire qu'il faut tourner la clef (autrement dit un des deux robinets qu'on trouve presque partout au Chili dans les salles de bains, soit sous le lavabo soit sous le plafond, et qui servent à couper l'arrivée d'eau chaude ou froide). Il me raconte donc n'importe quoi et fait celui qui ne comprend pas que ce n'est pas l'eau qui manque mais les degrés. La nuit passe, nous sommes constamment réveillés par le bruit de la circulation, motos sans pot d'échappement, voitures qui s'exercent au record du monde du cent mètres départ arrêté, c'est infernal et je rumine jusqu'au matin car, bien sûr, il n'y a jamais eu de mariage un vendredi soir.

Samedi 5 D'Iquique à San Pedro de Atacama

Au petit déjeuner, un pain, trois grammes de beurre, quatre de confiture et c'est tout. Je demande s'il n'y a pas de jus de fruits, pas d'œufs comme la dernière fois, mais non, ce n'est plus le week-end de la Toussaint...

Nous quittons cet endroit sans regret. Je n'ai même pas pu dire ce que je pensais et demander où était le mariage car il n'y a bizarrement personne à l'accueil... On s'est aussi rendu compte que la fois précédente on nous avait fait payer la pleine saison (35 000 pesos) au lieu de la basse (30 000).

Cette fois-ci pas de Panamerican hideuse pour rejoindre San Pedro, mais la route de la côte. Et nous sommes agréablement surpris! Elle est belle, coincée entre une côte rocheuse et d'immenses falaises obliques de plus de mille mètres de haut, et a parfois des petits airs de la N° 1 au sud de San Francisco. Elle s'appelle d'ailleurs la Ruta N° 1.

Les rochers près du rivage abritent des colonies de goélands gris, typiques de cette région du Chili. Entre novembre et janvier, ce goéland quitte les eaux agitées du Pacifique pour aller pondre dans le désert d’Atacama, jusqu’à cent kilomètres à l’intérieur des terres !

Nous dépassons des villages qui sont à la limite du bidonville, faits de plaques d'agglomérés, de planches, de tôles, de bâches, entourées de tout un fatras de choses diverses et variées. D'ailleurs lorsque nous regardons un peu mieux les bas-côtés, ils sont envahis de détritus, les plages et les rochers sont tous encombrés de saletés en tout genre.

A l'entrée de Tocopilla, ville cafardeuse s'il en est, la route bifurque plein est sur Calama. Longtemps, nous traversons cette barrière naturelle de hautes falaises de grès, et montons sur le plateau pour retrouver le désert et les lignes droites à l'infini.

Calama, le retour, qu'on espère plus simple dans ce sens-là. Eh bien c'est raté! Aucune indication, comme d'habitude, pas plus pour San Pedro de Atacama. Nous demandons la direction à plusieurs personnes qui visiblement n'en ont même jamais entendu parler! Quelqu'un envoie Alain se renseigner en face auprès d'un carabinero. Visiblement, il n'en sait rien mais la conversation s'éternise et je vois Alain revenir avec lui et... lui ouvrir la porte arrière de la voiture! Il veut qu'on l'emmène à son commissariat où il trouvera quelqu'un qui connaîtra la direction et « qui parlera anglais » ! On se demande pourquoi étant donné que l’échange se fait en espagnol depuis le début.

Arrivés à destination, il appelle par radio le fameux collègue et l'attente commence. Quelle histoire de fou! Là-dessus, arrive un deuxième carabinero, qui veut s'en mêler, puis un troisième (je crois qu'on va finir par mobiliser tout l'escadron!), qui lui aussi « parle anglais ». En effet… Il ne cesse de répéter d’une voix forte: « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » « Vargas! Balmaceda! Avenida de la Posada! » Etc. « Oui, oui, merci, on a compris! » On remercie tout le monde et on s'en va.

Ouuuuuf, on est sortis de l'auberge et de Calama, enfin sur la route de San Pedro!

De Putre, on avait envoyé trois mails à trois hostals différents pour les 5 et 6 novembre. Le premier, La Rose d'Atacama, n'avait que la nuit du 5 de libre (30 000 pesos avec salle de bains privée, 16 000 avec salle de bains partagée), mais les deux autres ne répondant pas on avait accepté. Puis, deux jours après, la Casa atacameña et l'hostal Elim avaient donné leur réponse. L'un était « au fond des bois » (?) mais on ne savait pas où, le second nous proposait une chambre pour les deux nuits. Dans l'urgence on avait donc décommandé La Rose d'Atacama et réservé à l'hostal Elim qui nous assurait deux nuits. Mais on avait bien aimé la réponse pleine de poésie de la Casa atacameña :

« El precio por habitacion es de 25 000 pesos. El precio incluye el desayuno, el jardin de flores, el canto de los pajaros y las noches estrelladas. » (« Le prix inclut le petit déjeuner, le jardin de fleurs, le chant des oiseaux et les nuits étoilées. »)

San Pedro, hostal Elim. On voit tout de suite que quelque chose cloche, que nos noms ne se trouvent pas dans la liste du jour. Je sors le netbook, me connecte et montre à Maria, la propriétaire, sa réponse et ma confirmation. Rien n'y fait: « Lo siento mucho... », « Lo siento mucho... » (Je suis désolée), elle nous dit qu'elle n'a pas reconfirmé sur ma confirmation (???), puis que son frère a oublié de répondre, bref, elle se mélange les pinceaux en essayant de trouver une excuse. Alain s'énerve et part sans lui dire au revoir. Nous voilà un samedi soir, sans logement, dans un village on ne peut plus touristique.

J'ai alors l'idée d'aller à La Rose d'Atacama qui nous avait proposé de toute façon de passer les voir. Et, coup de chance, ils viennent d'avoir une annulation de trois chambres et ont deux nuits de libres pour nous. Nous déchargeons les bagages puis allons mettre la voiture près du grand parking poussiéreux (mais qu'est-ce qui n'est pas poussiéreux à San Pedro?).

L'accueil est très chaleureux et met tout de suite à l'aise. Mais la chambre est minuscule, il nous faut mettre la valise dans la salle de bains – qui, elle, est grande – pour l'ouvrir. Sur la table de nuit, deux tasses, du café et du thé, une thermos. Nous trouvons ça sympathique, mais nous apprendrons peu après qu'il n'y a pas de petit déjeuner et que c'est ce qui en tient lieu... Il y a une petite cuisine à disposition mais elle est d'une saleté incroyable! C'est probablement aux clients de s'en occuper, et malheureusement comme toujours dans ces cas-là, chacun laisse aux suivants le soin de nettoyer. Mais il y a aussi un patio avec des tables et des bancs, un jardin avec hamacs... Tiens, pas d'eau chaude non plus pour prendre une douche, ou plutôt trente secondes d'eau chaude et c'est terminé.

Le soir, nous allons, comme lors de notre premier passage, dîner à La Casona. Le menu est toujours aussi bon, pour 7 000 pesos (environ 10 euros).

Dimanche 6 San Pedro de Atacama (Quebrada de Cari - vallée de la Lune)

Aujourd'hui, nous retournons dans la vallée de la Lune pour explorer la quebrada de Cari que nous avions loupée en octobre. La piste démarre 2 kilomètres après l'entrée, aussi nous prenons la première que nous voyons sur la droite, au kilomètre 2 au compteur de la voiture. Sur la carte qu'on vient de nous donner – sommaire et pas à l’échelle d’ailleurs –, elle rejoint la falaise en ligne droite et perpendiculairement. La lumière est vive – il fait déjà chaud – et la vallée déserte. La piste n'est pas très bonne, on nous avait prévenus, et je fais très attention. Mais voilà qu’elle tourne soudain, et retourne, puis arrivée près de la quebrada elle se met à la suivre… Ce n’est pas ce qui est indiqué… Nous nous garons là et suivons pendant une bonne heure un chemin minuscule qui descend dans la faille de sel, en guettant les craquements qu’avaient entendus Christine et Hervé. Aujourd’hui, ils sont plutôt timides… (et pour cause, nous ne sommes pas au bon endroit!). Le soleil tape et se réverbère sur les colonnes dressées vers le ciel, acérées comme des poignards.

Immense dépression dans le salar d'Atacama, la vallée s'est formée il y a vingt-deux millions d'années. Gypse, borate, chlorate, argile se mêlent et se démêlent... L'environnement est hostile, pour l'homme comme pour l'animal. Ces os qui sortent de leur gangue d’argile sont un avertissement ;-)... Il fait très chaud et nous ne voyons personne à l’horizon.

De retour à la voiture, nous partons pour les grottes et le cañon, de sel lui aussi. Il n'y a toujours personne dans la vallée, ce n'est pas l'heure des tours qui arrivent en fin d'après-midi, comme nous lors de notre premier passage. Le cañon est assez large, bordé de falaises de sel, d'aiguilles, et de toute sorte de concrétions, beiges ou blanches. Le chant du sel est plus distinct ici, il ressemble à l'écho que ferait le claquement d'une corde basse d'un instrument de musique au sein d'une cavité. C'est très particulier. Au bout d'un moment, on ne peut plus passer, du moins l'obscurité totale et le passage rétréci nous obligent à faire demi-tour pour prendre la petite vallée étroite où se trouvent les grottes.

Les panneaux sont en général très instructifs…

Il faut avancer dans le sable mou et profond, ce qui est éprouvant sous cette chaleur. Nous marchons quand c’est possible sur les bords surélevés du chemin, plus durs, en recherchant les flaques d’ombre. Au-dessus de nous s’est dressée une armée de petites colonnes craquantes et croustillantes, qui ferait rougir d’envie celle des 6000 soldats de terre cuite de la nécropole de l’empereur chinois Qin Shi Huangdi ;-) Enfin, presque...

Aussi, lorsque tout à coup s’ouvre devant nous une vaste entrée sombre et fraîche dans laquelle un long banc de pierre a été aménagé, nous nous y engouffrons. Nous ne voyons pas d'autre grotte, d’ailleurs « grotte » est un bien grand mot, « alcôve » serait plus près de la réalité. Nous finissons pas retrouver la route et, au-dessous, la voiture. Mais quelle n'est pas notre surprise, un peu plus loin, de voir un panneau « quebrada de Cari »! Dans quelle faille, alors, avons-nous passé la fin de matinée ? Bon, la carte du parc n’est pas bonne, c’est clair.

La piste est sableuse mais nous la prenons quand même et finissons à pied. La quebrada n'a rien à voir avec la première faille, elle est beaucoup plus impressionnante, malheureusement nous serons arrêtés par un mur, pas très haut mais impassable pour qui a le vertige. D'ailleurs, sur le retour, nous croiserons deux jeunes d’une vingtaine d’années qui ne le passeront pas non plus.

A La Rose d'Atacama, une surprise nous attend: la chambre n'est pas faite. Renseignement pris auprès de Marie, qui dirige l'hostal, c'est normal, ils ne font pas les lits, juste les salles de bains, c’est plus sympa, on se sent plus chez soi, sans chichis ;-). Ah bon... Oui, mais notre salle de bains est passée entre les gouttes. Ah, c'est un oubli et elle file la nettoyer ! Ça commence à faire pas mal de choses qui manquent, pour 30 000 pesos la nuit (environ 47 euros), entre l'absence de petit déjeuner, le manque d'eau chaude, de savon (et bien sûr de shampoing), les lits pas faits... Pour l'hiver, il n'y a pas non plus de chauffage.

Le soir, retour à La Casona.

Lundi 7 Retour sur l'Argentine par le paso de Jama

Il faut liquider tous les fruits, les tomates, avocats, oignons doux avant le passage à la douane argentine. Je prépare un guacamole que nous mangerons à midi avec les clémentines et le chirimoya. Nous ne nous précipitons pas parce que les cars de touristes seront encore à la douane au moins jusqu'à 11 h 30.

A midi, nous quittons La Rose d'Atacama, Marie et Aurélien nous font la bise – dommage que l'infrastructure ne suive pas.

A la douane, catastrophe, il y a une queue immense! Nous attendons près d'une heure, passons la police, puis arrivons au guichet des douanes. Nous donnons les papiers concernant la voiture, tamponnés et retamponnés, et visiblement, comme à l’hostal Elim, quelque chose cloche encore. Ça ne va pas ? Si si ! Pourtant le douanier les montre à un collègue, sans rien dire mais avec un air entendu. Ils vont chercher le chef qui, lui, prend un air soudain concentré et préoccupé. Ils sortent du bureau, un autre douanier jette un œil sur les papiers, ils se regardent… Nous voilà frais... je demande s'il y a un problème, non, non, aucun, mais nous voyons bien que si. Ils vont prendre un registre, cherchent du doigt encore et encore et finissent par s'arrêter, heureusement, sur notre précédent passage le 22 octobre, date de notre entrée au Chili. Ouf ! L’air est soudain devenu plus respirable.

En fait, les deux douanières que nous avions vues cette fois-là, en grande conversation toutes les deux sur des vacances ou des achats, je ne sais plus, avaient oublié de nous réclamer ces fameux papiers, qu'elles n'avaient donc pas tamponnés. Et comme nous ne savons trop quoi donner à chaque passage entre les grandes feuilles blanches, les petites roses, les petites jaunes, etc., nous n’avons pas fait attention à ces fameux tampons. C’est comme si nous avions passer la voiture sans l’avoir déclarée !

Malgré le registre, les choses ne sont pas réglées pour autant, et l'ordinateur surchauffe. Nous ne savons pas ce qu'il doit en sortir mais nous commençons à en avoir assez. Pourtant, on comprend bien que le chef douanier, qui pour une fois n'a pas l'air bête, essaie d'y mettre de la bonne volonté. Il finira pas apposer deux tampons antidatés et à nous laisser partir. Il est midi et demie lorsque nous bifurquons sur la route du paso de Jama.

Sur notre gauche, le Licancabur nous suit longtemps. Les couleurs sont magnifiques et faites pour les gourmands: caramel, chocolat, pêche, abricot, cerise, vanille, réglisse... Hmmm...

J'avais pris de bonnes résolutions en décidant de ne pas m'arrêter pour faire des photos, étant donné qu'on avait déjà fait la route dans l'autre sens le 22 octobre (mais pas encore habituée à mon nouveau matériel j’avais fait des erreurs d’exposition et perdu pas mal de photos sur cette partie à l’aller); elles tombent vite devant les salars et les lagunes, les bofedales, les vigognes et les oiseaux.

Nous pique-niquons devant le río Quepiaco, ce qui ne plaît pas du tout, mais alors pas du tout, à une mouette des Andes qui a bien failli nous faire repartir. A peine installés, la voilà qui se met dans tous ses états, nous crie tout un tas de choses qu’il vaut mieux certainement ne pas comprendre, en volant juste au-dessus de nos têtes. Devant le peu de résultats obtenus, elle entreprend alors les piqués d'intimidation… C’est assez impressionnant… Nous hésitons à plier bagage, lorsque, rassurée ou lassée, elle finit par repartir, sans doute vers son nid.

En repartant nous apprenons que les vigognes sont en voie d’extinction.

Ici on peut voir les vigognes de très loin, ce qui me permet de conduire vite car il est déjà tard, et nous arrivons un peu trop rapidement à 4 800 mètres, je le sens en m'arrêtant pour prendre une photo de la Bolivie avec un petit coin de la laguna Verde. Il fait un vent terrible ! Alain sort de la voiture et hop !... un papier qui était dans la portière en profite pour faire du tourisme. Mince ! Alain court après, dix, vingt, trente mètres… Je réalise tout d’un coup qu’à cette altitude ce n’est pas du tout ce qu’il faut faire, mais il le rattrape, tout juste est-il un peu essoufflé. Et ce n’était qu’un ticket de caisse ou quelque chose comme ça !

A la douane du paso de Jama, tout est relativement vite expédié. Il y a devant nous un gros 4 x 4 noir, plaque inconnue, peut-être brésilienne, avec quatre hommes à bord, tous grands et forts, la quarantaine. Ils ont droit à une fouille en règle : les bagages sont sortis, les sièges baissés, la moquette est soulevée, la carrosserie sondée, etc., ce qui fait que le douanier ne nous trouve pas intéressants comparés à eux et nous dit de partir. Nous nous arrêtons à la douane argentine pour acheter les délicieux croissants à la station YPF (c'est Nourredine, du Cerro Chico, à Tilcara, qui nous les avait conseillés). En ressortant, le 4 x 4 noir est là, avec à l’intérieur les quatre hommes hilares…

Les lagunes se succèdent, toutes plus belles les unes que les autres. Et au milieu de cet éparpillement de volcans, de sel et d’eau, apparaissent des collines aussi rondes et dorées que du pain qui sort du four… Il n’y a pas que les lagunes qui se succèdent, les hameaux abandonnés aussi. L’adobe a résisté, les toits d’ichus se sont effilochés peu à peu pour disparaître complètement dans les tempêtes glacées.

Nous arrivons à Susques en fin d'après-midi et retrouvons notre chambre à l'Unquillar. Les draps ont changé, ils sont kitchissimes, bleu pâle avec tout un tas de broderies satinées et de dentelles...

Cette fois-ci, il y a plusieurs personnes à l'hôtel, des Argentins, et un couple peut-être d'un pays de l'Est. Dans la soirée, ils passent leur temps dans le couloir à parler devant notre chambre jusqu'à plus de 23 h 30...

Mardi 8 De la puna à Salta

En sortant pour aller déjeuner, nous voyons plusieurs mégots par terre dans le couloir... En plus de parler fort devant les portes des chambres jusqu’à 23 h 30, les autres clients écrasaient consciencieusement leurs mégots sur le carrelage… Bonne surprise au petit déjeuner, il y a du jus d'orange, du gâteau et de la confiture maison pour accompagner les petits pains hyper rassis. Ça change de l’aller où on était tout seuls et où du même coup, les portions étaient microscopiques.

Sur la puna, les ânes sont en liberté, c’est le printemps et les petits sont nés. Cette famille est extrêmement inquiète, du moins les parents et en particulier le père qui finira pas nous faire face dans une attitude dissuasive… S’il pouvait gonfler ses poils et doubler de volume comme les chats, il le ferait !

La route entre Susques et Salta est, dans ce sens-là aussi, magnifique! Nous avions éventuellement une autre option pour redescendre, c'était de passer par la Ruta 40 et San Antonio de los Cobres. Mais nous en avons soupé des pistes, de la poussière et des camions, et nous préférons le bitume et la vue dans l'autre sens de cette route vertigineuse. Elle grimpe à l'assaut du ciel sans nuages et redescend dans des contorsions de cobra. Ici ou là, deux ou trois petites maisons caméléons – sur ces pentes rocailleuses, la pierre a remplacé l’adobe et c'est tout juste si on arrive à les distinguer –, parfois habitées, parfois délaissées, probablement par les enfants qui ont fui l'isolement et l'autarcie.

Depuis un moment, les « cardones » (cactus candélabres) ont fait leur réapparition en même temps que les sombres colonnes (basaltiques ?), mais nous passons quelques jours trop tôt pour les voir en pleine floraison. Dommage… 2500 m. En approchant de Purmamarca, le vert éclatant des arbres, toute cette végétation exubérante de début de printemps, les feuilles tendres des saules et des peupliers qui bruissent dans le vent nous font soudain un bien immense, nous ne nous étions pas rendu compte que les hauteurs minérales, désertiques, si prenantes, le sable et le sel, tout cet univers extrême nous avait autant desséchés… La momification nous guettait ;-)…

A Purmamarca, bref arrêt pour remettre dans la petite boîte le cerro de los Siete Colores sous le ciel bleu cette fois, passer au marché acheter un gilet en alpaga gris uni pour Alain et un bonnet pour Loïc – mais pour lui, on ne peut éviter la guirlande de lamas ;-).

Il fait une chaleur d'enfer, 39 °C sur l'autoroute de Salta. Comme on avait emprunté la petite route étroite à l'aller – la 9 –, on choisit cette fois-ci l'autre côté. Nous arrivons facilement à l'Antiguo Convento malgré la circulation toujours aussi délirante dans les villes argentines ou chiliennes, et nous allons enfin voir Carlos, Euzebio, Simon, Darío, Gonzalo, Juan Eduardo, Nicolas et les autres en chair et en os, après avoir échangé avec eux vingt-cinq mails de reconfirmation!!... Alain avait d'ailleurs fini par s'énerver et par leur demander s'il fallait désormais confirmer tous les jours ou bien deux fois par jour!

L’hôtel, sur Caseros, est très beau, tout le monde est très aimable et la chambre – en fait une suite – sous les toits, est superbe. Nous en avions réservé une standard mais comme ils n'en avaient plus de disponible pour le 8 novembre ils nous ont proposé celle-ci à un prix cassé. J

Deux douches plus tard, nous voici dans la rue Caseros à chercher une casa de cambio. C'est un parcours du combattant pour arriver à traverser les rues, car aucune voiture ne s'arrête pour laisser passer les piétons – qu'il y ait ou non des enfants –, bien au contraire, c'est à celui qui ira le plus vite! Sur la place 9 de Julio – la place centrale –, où se trouve la cathédrale, il y a un monde inimaginable ! Tous les lycéens se donnent rendez-vous ici à la sortie des cours, et beaucoup profitent du WiFi (prononcer Waïe-Faïe) pour commencer à travailler. Nous allons nous installer à la terrasse d'un café puisque tout est fermé pour changer des euros, et en attendant que le très bon restaurant Doña Salta ouvre ses portes à 20 heures.

Il y a un bruit de fond aigu, lancinant, qui vient des hauteurs et qu'on n'arrive pas à identifier, mais qui très vite devient presque insupportable. Je finis par poser la question au serveur, et il me répond que c'est une espèce d'insecte (genre cigale ou criquet), qui est arrivé avec la chaleur trois jours plus tôt. Ils sont tous installés dans le même arbre et je me demande ce qu'il en restera demain matin. Lorsque nous quittons le café, nous essayons d'en distinguer quelques-uns, mais malgré tous nos efforts, qui intriguent les gens autour de nous – il est étonnant de voir à quel point personne ne voit ni n’entend rien –, ils sont invisibles!!

A Doña Salta, nous reprenons des empanadas à la viande et au fromage, un tamale pour moi (à base de farine grossière de maïs et de viande cuite dans une feuille de maïs roulée, rien à voir avec eux que l'on avait mangés dans la forêt lacandonienne, au Mexique... –) et des humitas (encore à base de maïs cuit dans des feuilles pliées en quatre). C'est toujours aussi délicieux que la première fois avec Val et Guy, mais l'effet de surprise étant passé, nous nous régalons moins.

Mercredi 9 De Salta à Cachi via les vallées Calchaquíes

Grand bleu (et grand chaud!!) ce matin encore, et délicieux petit déjeuner. Nous partons changer des euros près de la place 9 de Julio, à Dinar (5,70 pesos pour un euro), récupérons la voiture au parking gardé à côté de l'hôtel (40 pesos la nuit), et nous lançons dans la circulation démentielle en ce milieu de matinée. L'intolérance est reine, au moindre milliseconde d'hésitation, les klaxons entrent en action et les voitures doublent en trombe si elles le peuvent. Je me répète, mais je déteste rouler dans ces villes, et pourtant je suis habituée à circuler dans Paris sans aucun problème.

La sortie de Salta est sans intérêt, les banlieues se succèdent plus ou moins jusqu'à El Carril où nous tournons en direction de Cachi. Nous devons, enfin, y retrouver Françoise et Gérard que nous avons malheureusement ratés sur San Pedro et tout le Nord chilien. Ils ont décidé de s'occuper eux-mêmes de leur problème de pièces détachées bloquées depuis des semaines – interdites d'importation – et se sont déplacés de Cordoba à Buenos Aires pour aller faire le siège de la douane. Après sept heures d'attente, ils sont repartis avec leur précieux colis!

La piste dont parlait le Routard est pour l'instant bitumée et suit le fond d'une petite vallée de collines pentues et très verdoyantes. Les acacias en fleur, les hampes des oiseaux de paradis jaunes (Caesalpinia gilliesii) sur le bas-côté, les quebrachos colorados et les jacarandas se succèdent, ce qui là encore fait un bien fou après toutes ces journées passées dans la roche et la terre nue et poussiéreuse, sans aucun signe de vie, végétale ou animale.

La piste est par moments très étroite et ne permettrait pas de se croiser, heureusement que les rares camions que nous voyons ont la bonne idée de ne pas se trouver aux endroits critiques en même temps que nous. Il y a des fermes ou de petits hameaux dispersés autour de quelques pâturages ou champs cultivés, puis les cactus font leur apparition, avec leurs longues hampes en boutons. Nous grimpons dans les montagnes, éclaboussées parfois de larges tâches rouge sang, le bitume laisse place au ripio, le ripio au bitume, le bitume au ripio... Sur la droite, une petite maison d'adobe où l'on vend de l'artisanat, mais aussi des tas d'épices, notamment des sachets de poudre de « safran » pour l'équivalent de moins de un euro chacun. J'en prends deux (mais on se demande bien ce que c’est, pour ce prix-là ! Certainement tout sauf du safran).

Bientôt la piste prend le dessus dans l’immense et splendide vallée Calchaquíes aux virages serrés dont certains disparaissent sous quelques gués peu profonds. Je m'arrête continuellement pour faire des photos jusqu'à ce qu'on ait atteint le sommet, à la Piedra del Molino, où se dresse la capilla San Rafael, à 3348 ou 3457 mètres. Au choix. Argentins et Chiliens peuvent se donner la main en ce qui concerne l'inexactitude en matière topographique! Ils ne sont pas à quelques dizaines de kilomètres près lorsqu'il s'agit d'indiquer les distances, ni quelques dizaines de mètres en ce qui concerne l’altitude. On peut voir un panneau « Cachi 68 km », puis après avoir roulé un temps certain en voir un autre « Cachi 95 km ». Et cela de la Terre de Feu jusqu'au Nord-Ouest argentin et au Nord chilien.

Un âne triste et résigné, au poil en bataille, est venu nous voir, ou plutôt voir la Fiat. On ne sait s’il a envie de s’installer au volant, s’il quémande des caresses ou s’il aimerait un croûton de pain.

Cachi, dans la verdure. Nous cherchons le camping et apprenons que Françoise et Gérard sont partis une heure plutôt, très certainement à notre point de chute où nous devons nous retrouver, le campo La Paya. Huit kilomètres plus loin, sur la « route » de Molinos, nous bifurquons à droite sur une autre piste en direction des montagnes de roche sombre. Là encore, le panneau donnait la casa de campo à 2500 m, mais nous ferons 4 kilomètres. L'endroit est très beau. Gérard, Françoise et Hugo sont là – Hugo étant le 4 x 4 ;-) –, et c'est avec grand plaisir que nous les retrouvons enfin! Les propriétaires leur donnent l'autorisation de stationner sur place et leur réservent deux couverts au repas du soir, tandis que nous nous enregistrons. Ah, on dirait, encore une fois, que quelque chose ne va pas… Apparemment, nous ne figurons pas sur la liste du jour... décidément! Mais finalement, il semble qu'il y ait juste eu une erreur dans l'orthographe de notre nom. Ouf!

Nous partons à la « Casa de te », tenue par la fille des propriétaires, un peu plus loin dans la verdure, prendre des jus de fruits fraîchement pressés, au milieu d’un nuage de moucherons qui me rappelle l'île de Bonaventure en Gaspésie, au Québec, quand nous avions pensé pique-niquer au-dessus de la colonie de fous de Bassan et que nos sandwiches avaient été immédiatement recouverts d'une nuée de petites mouches noires.

Le soir, nous dînons tous les quatre autour d'une table superbe: tarte au fromage et salade; filet de porc, purée et demi-pomme au four, et dessert « local » à base de noix, de zeste d'orange et peut-être de miel, mais toujours un peu trop sucré. Le tout est délicieux, pour 10 euros avec les boissons (eau minérale).

Jeudi 10 Farniente à Cachi (Musée archéologique Pío Pablo Díaz)

Petit déjeuner (très bon, avec entre autres un grand verre de jus de pomelos) dehors, au milieu des petites mouches qui sont déjà sur le pied de guerre! Françoise et Gérard sont juste de l'autre côté du mur d'adobe, on aperçoit le crâne d'Hugo.

Nous retournons à Cachi car nous sommes passés en coup de vent, hier, et eux vont garer Hugo au camping parce qu’ils sont très mal installés au campo, le terrain étant trop en pente. Un long tour au musée archéologique Pío Pablo Díaz, dont le directeur est extrêmement aimable, et intarissable lorsqu'il voit que nous nous intéressons aux pièces exposées.

Françoise et Gérard nous attendent sur la place pour aller pique-niquer au camping. Nous passons un bon moment ensemble, à regarder ensuite les photos d'oiseaux ou de baleines – superbes – prises à Diamante et à Valdés. Au moment de nous quitter, je reparle de l'histoire de la clef de la voiture que j'avais fermée dans le coffre à Tilcara, et là, lumière!, Gérard me dit qu’il doit certainement y avoir un bouton sur le tableau de bord pour ouvrir le coffre de l'intérieur. Il a raison! il y a un petit symbole de voiture avec le coffre ouvert! Personne n'avait pensé à regarder...

Nous partons en souhaitant très fort que cette fois tout se passe bien pour eux.

Le soir, à la Paya, nous mangeons un délicieux repas concocté comme la veille par « la signora », autrement dit la propriétaire, ex-scientifique, nous dit son mari.

Vendredi 11 Vallées Calchaquíes, Quebrada de las Flechas (de Cachi à San Carlos)

Après le petit déjeuner, toujours délicieux, pris dehors au milieu des mouches, nous allons payer nos deux nuits et nos repas. Et là, avec le sourire, « la señora » nous ressort le mail imprimé qu'on lui a donné en arrivant, et nous fait remarquer qu'on s'était en fait trompés de date et qu'on avait confondu octobre et novembre. Cette fois c'est moi qui répète « Lo siento mucho »... On était tellement épuisés en préparant ce voyage que quelques erreurs se sont glissées dans le planning. Mais elle garde le sourire et ne nous en tient pas rigueur.

La piste (la Ruta 40, dont j’ai photographié le kilomètre 0 dans le parc Tierra del Fuego, près d’Ushuaia), par moments extrêmement étroite, passe légèrement à l’écart de Molinos où nous nous arrêtons une petite demi-heure. L’église San Pedro de Nolasco trouve son origine, en 1659, dans l’« encomienda », système espagnol qui, sous prétexte d’évangélisation, permettait l’esclavage des autochtones (ce qu’ont combattu, pour la première fois, les jésuites des missions du Nord-Est argentin en protégeant les Indiens Guaranis).

Nous dépassons Seclantas. La piste suit la vallée, large et très verte, fermée de chaque côté par des montagnes sombres et déchiquetées. Environ 80 kilomètres plus loin, le paysage change et devient à l'ouest tourmenté, on sent qu'il s'est passé là quelque chose de violent, la roche est noueuse, plissée, torturée. Sur des kilomètres et des kilomètres, il n'y a pas un mètre carré qui n'ait été froissé par quelque force souterraine.

Et puis la roche s’est dressée vers le ciel.

De l’autre côté de la vallée au milieu de laquelle s’écoule consciencieusement un filet d’eau le fer a fait son apparition.

San Carlos. Nous traversons la place, la vie est belle…

Nous trouvons facilement la Vaca tranquila, une finca tenue par un couple de Liégeois, Anne et Alain, où l'on fait plusieurs variétés de bière artisanale délicieuse et où l'on élève vaches et chevaux sur cent dix hectares de terre. L'accueil est particulièrement aimable, Anne nous offre un thé de bienvenue sur leur terrasse. La chambre est grande et haute sous plafond, superbe, de même que la salle de bains avec jacuzzi. Tout est très beau, intérieur et extérieur (les photos viendront bientôt). Presque devant la porte, un algarrobo (Prosopis nigra), espèce endémique que l'on rencontre absolument partout, abrite une foule d'oiseaux, en particulier des moineaux. Je donne à Alain le bidon Copec que nous avions acheté à Arica et dont nous ne savons plus que faire. Vers le soir, c'est lui qui vient cette fois nous offrir deux de ses bières qu'il vend sur San Carlos, Cafayate (prononcer Cafachatte) et Salta. Je prends une Pecadora (« Pécheresse »), vraiment excellente. Nous discutons tous les quatre, avec Anne, un grand moment dans le soir qui tombe. Comme il y a une cuisine (nickel, tout le contraire de celle de la Rose d'Atacama, à San Pedro) à notre disposition dans la belle et grande pièce du petit déjeuner, nous en profitons pour dîner sur place.

Samedi 12 Des conures de Cafayate aux ruines de Quilmes

Petit déjeuner délicieux avec des produits maison: succulents yaourts, confitures, pain, fromage, gâteaux, même le lait est fraîchement trait. Nous partons pour Cafayate et les ruines de Quilmes. Entre San Carlos et Cafayate, la route, bordée d'arbres aux feuilles tendres, de pâturages et de champs de luzerne, est bitumée et comporte un nombre incroyable de gués! Nous imaginions une région très sèche et minérale, or elle est verdoyante et a un petit côté normand. On trouve même, en arrivant dans Cafayate, des platanes qui cette fois rappellent les Cévennes. Pour cette raison, bien que ça ne soit pas désagréable, nous préférons de loin Cachi, plus retirée, plus argentine, plus petite également.

A l'entrée du village, je devrais plutôt dire du bourg, au niveau de la première bodega sur la droite, on entend soudain les cris perçants de dizaines de perroquets (des conures de Patagonie ) dans les arbres qui bordent la route. Je saute de la voiture et je les prends au zoom et en rafale. Il y en a qui se disputent pour une graine, ils ont des yeux incroyables, comme des boutons, cerclés d’une bande de peau nue et blanche, on les croirait en plastique. En face, les fruits des ceibos (Erythrina crista-galli), fleur nationale de l’Argentine et du Chili, pendent en longues guirlandes rouge vif. Ils sont si beaux que je n’arrive pas à en détacher le regard. Entre les conures d’un côté et les ceibos de l’autre, on est mal partis… Nous nous arrêtons plus loin, dans une vinoteca de la rue Güemes Norte, à gauche avant d’arriver sur la place, pour acheter deux bouteilles d’excellent vin, un Torrontes blanc San Pedro de Yacochura 2009 et un rouge, même provenance, même date. La femme qui tient ce magasin est particulièrement aimable et nous a très bien conseillés. Soixante kilomètres plus au sud, on arrive à Quilmes, ancienne cité datant du IXe siècle après J-C.

Les ruines s'étagent sur le flanc d’une colline abrupte, encadrées de miradors à l'est et à l'ouest, anciens postes de surveillance sur l'immense plaine au-dessous. De là, on distingue nettement un mur d'enceinte pas très haut, ou du moins plus très haut, qui délimite un large périmètre circulaire au milieu des cactus. Les puissants vivaient sur les hauteurs, les A l'entrée (dix pesos par personne), un jeune Indien nous propose avec insistance ses services de guide, mais nous refusons car il a un tel accent que malheureusement nous comprenons à peine ce qu'il dit. Nous nous rendons pourtant vite compte que sans guide point de salut, parce qu’il n'y a absolument aucune information dans ce labyrinthe de pierre sèche. Nous passons et repassons aux mêmes endroits, avant de trouver enfin les chemins qui mènent sur les hauteurs.

Quilmes nous laisse une impression de frustration, nous repartons aussi ignorants qu'en arrivant, et je devrai chercher plus tard sur Internet l'histoire de ce site et de ses habitants. Nous savons simplement de l'histoire récente que les Indiens Quilmes, du groupe Diaguita, ont récupéré il y a peu leur site, occupé depuis 1716 – date de la réquisition de leurs terres par l’Etat argentin – par les trois même familles. Les Quilmes résistèrent aux Incas puis, pendant cent trente ans, aux conquistadores, avant d'être vaincus et déportés, à pied, jusque dans le río de La Plata, à l’emplacement de l’actuelle ville de Quilmes. Beaucoup d’entre eux moururent d’épuisement durant cette longue marche.

A la Vaca tranquila, moi qui ne bois jamais de bière je reprends une Pecadora (il y a dans le réfrigérateur de la cuisine tout un assortiment de bières à disposition des clients, qui notent ensuite ce qu'ils ont pris), tranquillement installée dans une des chaises longues, devant la porte de la chambre, face aux agaves et aux yuccas en fleur. Il fait beau et doux, l'air est transparent, on n'entend pas un bruit...

Le soir, nous mangeons à nouveau à la finca, entre autres des œufs achetés le matin sur la place de San Carlos que nous faisons au plat, et dont nous rêvions depuis longtemps, hmmm..., un délice! plus deux yaourts maison que j'ai demandés à Anne.

Dimanche 13 De San Carlos à Salta par le río Calchaqui et la quebrada de las Conchas

Au petit déjeuner, Alain (de la Vaca tranquila, pas le mien ;-)) nous annonce qu'il y a encore des perturbations avec le volcan chilien, ou bien avec les syndicats, au choix, et pourquoi pas les deux, ce qui nous douche d'un seul coup, car même si nous avons fait un bon voyage de vingt heures pour venir, l'idée de recommencer l'expérience ne nous tente pas vraiment. On ne sait pas non plus si on va bien être remboursés de notre vol aller, et perdre près de 750 euros (aller-retour) ne nous réjouit pas plus que ça.

Au moment de payer nos deux nuits, Alain refuse de compter la bière que j'ai bue hier soir et les deux yaourts que nous avons mangés. On trouve ça vraiment sympa. Ils nous font la bise et nous indiquent un raccourci par une piste pour éviter le détour par Cafayate, qui prend un peu après la sortie de San Carlos, sur la gauche. Elle traverse la vallée et le lit du río Calchaqui pour rejoindre le début de la quebrada de las Conchas.

Elle est très roulante, mais a quelques passages sableux, surtout au niveau du lit à sec que nous passons malgré tout sans problème. Ici et là, en bordure de piste, des maisons isolées dont je me demande si elles n'ont pas les pieds dans l'eau, et même les mollets, lors des crues de la saison des pluies.

Une quinzaine de kilomètres plus loin (au jugé, à l'argentine, quoi), nous tombons sur la route de Salta à Tucumán, au début de la quebrada qui, immédiatement, se révèle magnifique. C'est un mélange des paysages de l'Utah, sables et roches lie-de-vin, monolithes, strates, etc. Je fais des photos tous les cinq cents mètres, chaque virage révèle une surprise, chaque arrêt est plus beau que le précédent. C'est une des plus belles routes que nous avons faites. Evidemment, à ce rythme-là on risque de mettre la journée pour avaler les 140 kilomètres qui nous séparent de l'Antiguo Convento. Comme nous sommes sans WiFi depuis quatre jours et que les problèmes avec LAN se profilent à l'horizon, nous sommes partagés entre savoir de quoi il retourne et rester là, à contempler un paysage extraordinaire.

Une centaine de kilomètres avant Salta, les montagnes disparaissent pour laisser place aux collines couvertes d'albarrogos puis aux petites agglomérations. Des chevaux sellés patientent sous les arbres… et dans les hauteurs, les fils électriques sont décorés de boules plus ou moins grosses qui ressemblent à du lichen. C’est normalement le signe d’un air non pollué, par contre on n’a encore jamais vu de lichen sur les fils électriques ; or ici, dans le Nord-Ouest, il y en a partout.

Nous filons maintenant sur la route et à 15 heures retrouvons le très bel Antiguo Convento. Une lecture des mails confirme ce que nous craignions: LAN nous informait, le 10 novembre, que notre vol du 14 était déplacé! Branle-bas de combat! Consultation du site de LAN qui a un message d'hier soir 20 heures informant de la perturbation de ses vols due encore une fois au massif volcanique Puyehue-Cordón Caulle. Messages à Alain d'Etigny, d'Argentina Excepción, pour le retour de la voiture à l'aéroport; à Yann, de La Querencia, pour l'informer qu'on ne serait peut-être pas là. Etc.

Le soir, nous mangeons au Salar del Convento, sur Caseros, la rue de l'hôtel. La viande est excellente, le serveur des plus aimables et nous avons même droit à une coupe de champagne offerte par la maison. Mais Alain a un poisson plus que moyen et dans l'ensemble le repas est moins bon que ceux que nous avons faits auparavant. Alain (d'Etigny) – on s’y perd, dans tous ces Alain ;-) – nous en avait recommandé un autre, La Leñita, près de l’ancienne gare, mais on est partis uniquement avec le nom de la rue, Balcarce, et au bout de deux cuadras, la fatigue de la journée nous a ramenés au plus près.

Lundi 14 Salta - Buenos Aires

Ce matin, le ciel est gris et il bruine. On était partis de Salta pour Tilcara sous la pluie le 19 octobre et on en repartira sous la pluie ce 14 novembre. Le petit déjeuner avalé, nous filons au change (Dinar, qui offre le meilleur taux à ce jour à Salta, 5,70 pesos pour un euro, à l'angle de la place 9 de Julio). La queue, pourtant en accordéon, arrive jusque sur le trottoir, car on est à la moitié du mois et les Argentins vont retirer leur argent. Je laisse Alain et pars à l'agence de LAN, de l'autre côté de la place, sur Caseros, pour me faire confirmer le départ du vol. J'en profite pour imprimer les cartes d'embarquement avant de retourner au change où Alain fait toujours la queue.

Mais au fait, tiens, c’est vrai, on n'entend plus le bruit strident des insectes qui boulottaient le feuillage d'un jacaranda lors de notre précédent passage... Un coup d’œil aux arbres de la place… Ils n'ont laissé derrière eux que des nervures étoilées, une dentelle de feuillage délicatement accrochée aux branches dénudées. Quel dommage, et comme c’est triste ! (On ne sait toujours pas de quels insectes il s’agissait : des cigales ? S’il y a un entomologiste argentin qui passe par ici, merci d’éclairer ma lanterne J.)

Nous quittons l'Antiguo Convento et Carlos, Nicolas, Juan Eduardo, Euzebio, etc., tous plus aimables et serviables les uns que les autres, avec regret. On viendrait à Salta rien que pour le plaisir d'avoir affaire à eux.

Un passage à YPF pour faire un demi-plein, comme prévu dans le contrat, ce qui est tout sauf simple et se rapproche plus du trois quarts plein, et nous voici jetés dans la circulation démentielle. On se rend compte à chaque fois que le raisonnement d'un automobiliste argentin ou chilien diffère sensiblement de ce à quoi on est habitués. Tout se fait à l'envers. Sur une route, par exemple, au moment de doubler, il ne s'agit pas de savoir si on a le temps ou non de dépasser en voyant une voiture en face, mais d'évaluer si l'autre conducteur aura le temps de freiner. Ce n'est pas la pédale du frein qui importe mais celle de l'accélérateur, ce qui est très déstabilisant.

Au petit aéroport de Salta, nous rencontrons une personne envoyée par NOA, l'agence de location, qui tique immédiatement en voyant les fines traces de goudron sur les portes, comme des traits de plume , reste probable de notre passage sur la piste infernale (comme je l’ai déjà dit, la route était entièrement en travaux sur 56 kilomètres) du lac Chungará. Résultat: un coup de téléphone à sa direction et... 100 pesos de moins dans nos poches...

Nous sommes complètement à l'avant de l'avion, au deuxième rang, et aux premières loges pour entendre le bruit très spécial qu’il fait au décollage, un peu comme celui d'une mobylette au pot d'échappement troué ou d'un morceau de carton coincé avec une épingle à linge dans les rayons d'une roue arrière de vélo. ;-)

Par extraordinaire nous arrivons quasi à l'heure alors que nous sommes partis avec vingt minutes de retard. Le remis envoyé par Yann, de La Querencia, est très sympa mais roule lui aussi comme un malade, se faufilant n'importe où, accélérant au lieu de freiner pour ne pas être aplati entre deux camions. Le spectacle est dehors, suspens garanti en permanence.

Nous pensions manger une pizza prise chez le traiteur voisin mais il est fermé le lundi, zut! Bon, tant pis, nous partons sur Entre Ríos, au Nuevo Castel, prendre un « merluzza con papas », autrement dit un merlu à la purée de pommes de terre et... il est fermé lui aussi! On n'a plus avec nous qu'une petite boîte de maïs et un tube de mayonnaise... On achète la dernière (ouf!) boîte de thon de notre voyage, une de macédoine pour Alain et de cœur de palmier pour moi.

Dans la jolie petite pièce du déjeuner, nous discutons avec une jeune femme qui fait un tour du monde avec son mari et leurs trois enfants. Tour du monde en bus, c'est la première fois que nous voyons une famille voyager aussi longtemps de cette façon, sans maison sur le dos (uneaventureenfamille.over-blog.com/).

Mardi 15 Dernières journées à Buenos Aires

Ce matin, un énième tour au marché de San Telmo pour acheter papayes et ananas séchés, puis nous prenons le bus, le 67, au coin de Salta et d'Estados Unidos, qui, pour 2,5 pesos, nous mène à Recoleta, à la faculté de droit, avenida Figueroa Alcorta, en face du Musée des beaux-arts.

Pour prendre le bus c'est à la fois simple et compliqué. On doit dire au chauffeur où l'on se rend, mettre la somme exacte dans la machine et ramasser son ticket. Ensuite, ça se corse, car nulle part ne sont indiquées les stations, ni dans le bus ni aux arrêts. Heureusement, on a un plan de BsAs et on suit le trajet rue après rue, sinon il serait impossible de savoir où l'on doit descendre. Si la voiture est reine, le bus est empereur, c'est incroyable. Il fonce dans les rues étroites, rase les trottoirs parfois microscopiques et les piétons qui sont dessus, colle les voitures, force le passage... A ce rythme-là, on est vite arrivés à destination. Les jacarandas sont en fleur, comme l’an passé, le contraste des branches noires et des fleurs mauve intense est magnifique !

Le musée, où nous croisons la famille Merour qui vient de quitter La Querencia, est gratuit. Les premières salles exposent les oeuvres les plus anciennes, notamment des sculptures sur bois, dont une vierge auvergnate (!) du XIIe siècle, tout en fins plissés, très belle et très originale. Surprenante également, une toile de la naissance de la Vierge…

Mais le reste, excepté deux belles toiles de Gauguin dont une de l'époque de Pont-Aven qui a beaucoup de Sérusier, à moins que ce ne soit Sérusier qui ait beaucoup du Gauguin de ce temps-là, et trois ou quatre autres, est décevant. La « superbe toile » de Kandisky et celle de Klee dont parle le Routard sont absentes, car le premier étage est en réfection et les œuvres exposées au second étage sont le résultat d'un choix, forcément subjectif.

En sortant, nous allons prendre le pont piétonnier qui enjambe l’avenue, pour aller voir la grande fleur de métal dont nous a parlé Yann, à côté de la fac de droit, plaza de las Naciones Unidas. « Floralis Genérica », c’est son nom, reflète le ciel et l’eau dans ses pétales d’acier qui s'ouvrent et se referment selon l’heure du jour, grâce à un ingénieux système hydraulique. Créée par l’architecte Eduardo Catalano, elle mesure vingt-trois mètres de hauteur!

Pour rentrer, nous allons prendre le métro à Retiro, puisque la ligne C, Retiro-Constitución, nous laissera à Independencia, à côté de La Querencia. Le long de l'avenue Libertador, les tours se succèdent, certaines à quelques mètres seulement de leur voisine, plongeant tous les étages dans l'ombre.

Il y a foule dans le métro, et l'équilibre dont font preuve les Argentins nous sidère encore une fois. Les plus grands s'appuient d'une main au plafond, les autres oscillent dans un grand mouvement de houle.

Ce soir, le traiteur est ouvert et nous achetons une pizza et une ensalada de frutas, comme lors de notre dernier passage. La chatte de la maison nous reconnaît immédiatement et vient se frotter à mes jambes avec tant d’entrain et d’enthousiasme que je ressors avec le bas de mon jean aussi poilu que ses pattes.

Mercredi 16

Dernier jour à BsAs. Le monde est petit et encore plus celui de l'édition, puisque nous croisons une jeune éditrice free lance de Flammarion, Mathilde, qui voyage seule. Elle devait repartir par le même avion que nous ce soir mais elle vient de prolonger son voyage de trois jours pour aller à Iguaçu. La mauvaise nouvelle de ce mercredi vient de Françoise et Gérard, qui sont eux aussi près d'Iguaçu mais encore une fois en panne de boîte de vitesses. Un vrai cauchemar!!! Cette fois, s'ils ne peuvent réparer, ils rentreront en France avec toutes les difficultés que peut poser un 4 x 4 qui ne roule plus mais doit être embarqué sur un bateau, et repartiront sur du neuf.

Le remis viendra nous chercher à 14 h 15. En attendant, on est bien dans le patio, à l'ombre. Les murs ocre jaune sont lumineux, les portes des chambres bleu ciel, il y a des plantes vertes et des impatiens en fleur un peu partout...

(Renseignements)

Fin du voyage... Merci de m'avoir suivie jusque-là 🙂.

Croisière Celebrity: premiers préparatifs English translation pending
by PAP86 · 2012-02-16 · 122 replies
Bonjour les gens !

Certains ne savent peut-être pas encore que notre président est candidat, mais nul n'ignore que j'ai commandé une croisière sur le Solstice pour le 23 mai prochain... 😎 😊

Alors la première chose que je fais quand je signe un contrat, c'est d'éplucher les CGV... ce que tout le monde fait, je n'en doute pas... 😉

et ça va commencer par un "coup de gu... " 😊

Je passe très vite sur les conditions d'annulation qui se situent je dirais entre Costa et MSC (annulation sans pénalités jusqu'à 70 jours - 90 pour Costa - et pour 90 euros comme MSC alors que c'est 30 euros chez Costa)...

Mais j'ai relevé quelques alinéas "très américains" qui m'ont mis "mal à l'aise", de la part de cette compagnie qui prétend conquérir les marchés européens... (tant qu'on reste *aux USA*, je ne dis rien, hein... ) Elle prend nos jeunes *majeurs* pour des incapables (au sens juridique du terme), puisqu'elle leur interdit l'accès à leurs bateaux (nausée)... Une demi-exception pour les couples mariés... union libre s'abstenir ! (nausée) et encore à condition que l'un des conjoints ait plus de 21 ans... Le couple, même marié, de 20 ans chacun (et il est pourtant rappelé que dans tous les droits des pays "occidentaux", le mariage émancipe automatiquement, c'est à dire que même mineurs, les protagonistes ont tous les droits et devoirs juridiques de majeurs), ne peut partir en voyage de noces sur un bateau Celebrity 😠 sans au moins une personne responsable qui serait "autorisée" par les parents (laquelle autorisation n'aurait d'ailleurs strictement aucune valeur juridique en France, puisqu'un majeur ne dépend plus, juridiquement, pour *rien* de ses parents...).😠

Mais surtout, il est clair que du coup, à lire ces CGV, des 18-21 ans français, orphelins de père et mère, ne peuvent absolument pas partir en croisière sur un bateau Celebrity... C'est purement de la discrimination anti-jeunes. (nausée). 😠😠

Mais ça va plus loin : si on tient compte de l'article 1.1 sous-cité, il faut que l'un au moins des participants à la croisière ait plus de 25 ans... Donc un couple non marié de 24 ans et 24 ans ne peut pas non plus, sauf à être accompagné dans les conditions du 4.3, partir en croisières... alors qu'un couple marié 21 ans et 15 ans, toujours à lire ces CGV, peut.

Encore une fois discrimination en fonction du mariage... Et le texte ne précise pas si le mariage doit être religieux 😠😠 (nausée) et s'il faut l'avis du PAP... 😎 (là, il est donné favorable, global et universel... Urbi et orbi, comme il se doit ! 😎 )

Après, pour l'alcool, par contre, s'il s'agit d'une politique "sanitaire", je ne vois pas pourquoi à bord du même bateau, certains jeunes 18-21 pourraient consommer "en public" alors que d'autres pas... Le bateau ne devrait, là, avoir qu'une seule politique... De la même façon que l'entrée dans les salles de jeux (pas dans les "halls" avec machines à sous) de casino est très longtemps après 1974 restée en France limitée à 21 ans...

en tous cas, moi, dans ma famille, c'est de notoriété que la majorité est toujours restée à 21 ans (et les 5 mini-PAP ont toujours trouvé ça très bien 😇), mais ceci seulement dans le cercle *privé* de la famille. en droit, ils étaient bien sûr majeurs à 18 ans. Je ne sais pas si c'est "bien", mais c'est la loi (et à peu près partout en Europe), je la respecte, et j'aimerais que ceux qui viennent chez moi respectent la loi de mon pays, et ne cherchent pas à *m'imposer* la leur...

Si on ne veut pas des jeunes, il faut le dire *clairement* ("bateau interdit aux moins de 21 ans". POINT) et ne pas jongler hypocritement avec ces histoires d'autorisations sans aucune valeur juridique...

Bref, philosophiquement, pour cette limite d'âge (pour l'alcool le médecin que je suis aurait tendance à trouver très bien que les moins de 21 ans n'y aient pas accès en public, mais *sans exception*), toute une série de choses que j'aime pas, qui consistent à se considérer d'une "civilisation supérieure" (ce qui est une façon bien criarde et que personne ne critique, pour le coup, là, de dire que "toutes les civilisations ne se valent pas") et à vouloir l'imposer aux autres, fussent-ils clients, et qui me font (un petit peu), sur le plan des *principes*, regretter ma commande...

Mais bon, ça va pas durer et on va pouvoir passer aux choses sérieuses... 😉

Extraits des CGV sur lesquels repose cet exposé :

(1.1) ............La première personne figurant sur la réservation doit être âgée d’au moins 25 ans...........

(3.4) .........Nous ne vendons ni servons de boissons alcoolisées à toute personne âgée de moins de 21 ans. Cependant, sur les navires navigants en Europe, Amérique du Sud et Australie où l’âge légal pour boire de l’alcool est inférieur à 21 ans, un parent qui voyage avec son fils ou sa fille, dont l’âge est compris entre 18 et 21 ans, peut signer une décharge autorisant son enfant à consommer des boissons alcoolisées............

(4.3) ......... Sauf dispositions légales contraires, les passagers âgés de moins de 21 ans ne sont pas autorisés à voyager seuls et/ou à être logés seuls dans une cabine. Les passagers âgés de moins de 21 ans doivent être accompagnés : - de l’un de leurs deux parents - d’un tuteur âgé de plus de 21 ans - d’une personne majeure autorisée à accompagner le passager mineur, et qui doit être en possession d’une autorisation signée par au moins un des deux parents, par le tuteur ou par un représentant de la loi............

Note : ce dernier alinea se prend d'ailleurs les pieds dans le tapis avec ces notions non chiffrées de "personne majeure" et de "passager mineur"...

...........Si aucune des autorisations précitées n’est présentée, le mineur peut se voir refuser le droit à l’embarquement........... ..........Ces limites d’âge ne s’appliquent pas aux couples mariés dès lors qu’une des deux personnes du couple a au moins 21 ans (un certificat de mariage leur sera demandé au moment de l’enregistrement). Les enfants de moins de 18 ans doivent être placés dans une cabine adjacente à celle de leurs parents.
Le Costa NeoRomantica et le Magica sur les itinéraires du Costa Concordia English translation pending
by JCC83 · 2012-01-21 · 89 replies
Voici l'annonce faite sur le site Costa France pour remplacer le programme du Costa Concordia :

"Suite aux évènements du Costa Concordia, nous avons reprogrammé une partie des croisières du Costa neoRomantica et du Costa Magica, afin de pouvoir continuer à proposer à nos hôtes, l’un des itinéraires les plus appréciés.

A partir du 24 mars 2012 les modifications suivantes seront effectuées :

Le Costa neoRomantica proposera des croisières en Méditerranée occidentale, du 25 mars jusqu’au 14 mai avec des embarquements aux départs de Marseille puis de Nice/Savone : croisière d’1 semaine au départ de Marseille le 25 mars, de 9 jours en Marseille – Nice/Savone le 1er avril, puis des croisières d’1 semaine tous les lundis, du 9 avril au 14 mai au départ de Nice/Savone. Le Costa neoRomantica continuera ensuite sa saison en Europe du Nord avec une croisière Marseille – Le Havre de 9 jours, le 22 mai, puis, des croisières « Capitales et Visions d’Europe » de 9 jours au départ du Havre, du 30 mai jusqu’au 26 août 2012. Le 3 septembre 2012, le Costa neoRomantica quittera le Havre pour Marseille. Il effectuera ensuite une croisière de 6 jours en Méditerranée, avant de commencer le 18 septembre sa grande croisière de 109 jours « Parfums du monde » qui l’emmènera jusqu’en Australie.

Le Costa Magica quant à lui, proposera des croisières d’1 semaine en Méditerranée occidentale, tous les lundis au départ de Nice/Savone, du 21 mai jusqu’au 29 octobre 2012. "

Voici le lien

http://www.costacroisieres.fr/...cambio_itinerari.htm

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