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Liste des campings d'Amérique du Nord? English translation pending
bonsoir,
pouvez vous m'aider en me donnant des liens pour reserver des campings dans les parcs ou campings privés svp
peut etre avez vous des recommandations nous sommes 4 dont 1 enfant de 5 ans et 1 de 1 an
merci
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Quels outils incontournables emporter pour un voyage à vélo? English translation pending
Bonjour à tous,
je m'apprête à faire un voyage à vélo (forcément😄) d'à peu prés 800 km vu que ça sera une grande première pour moi.
Je voudrais avoir votre avis sur les matériel et outils à avoir absolument sur soi pour un voyage à vélo comme celui ci.
j'attends vos réponses 😉 !
j'attends vos réponses 😉 !
Quel litrage de sac faut-il pour six semaines en Thaïlande? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars en Thaïlande pour 6 semaines au mois de Mars, j'aimerais connaître le litrage nécessaire! Je vais m'acheter un sac à dos mais j'hésite un peu ... 60+10, 65+15, 70+10, .....? Je souhaite avoir un sac pour mettre mes affaires et souhaite tout de même ramener des souvenirs, cadeaux et autre ... Mais comme tout le monde nous ne souhaitons ni un sac trop petit (manque de place) ni un sac trop gros ( poids trop important)..! Merci pour vos conseils et expériences partagés ...
Cordialement Ludo
Je pars en Thaïlande pour 6 semaines au mois de Mars, j'aimerais connaître le litrage nécessaire! Je vais m'acheter un sac à dos mais j'hésite un peu ... 60+10, 65+15, 70+10, .....? Je souhaite avoir un sac pour mettre mes affaires et souhaite tout de même ramener des souvenirs, cadeaux et autre ... Mais comme tout le monde nous ne souhaitons ni un sac trop petit (manque de place) ni un sac trop gros ( poids trop important)..! Merci pour vos conseils et expériences partagés ...
Cordialement Ludo
Retraité vivant en Tunisie English translation pending
Je suis retraité français et vis définitivement en Tunisie depuis 18 mois. J'ai découvert ce magnifique pays il y a une quinzaine d'années, je le connais non pas comme un touriste, mais réellement de l'intérieur, et je l'aime pour cela.
Quand je suis arrivé ici, il a fallu que je me débrouille tout seul... mes amis tunisiens m'ont dit, ne t'inquiètes pas, tout est facile...il faut faire ça pour ta carte de "résident", ça pour ta voiture française... ça pour ton appartement et tes meubles... naïvement je les ai cru, il y avait beaucoup de bonnes volontés, mais c'est tout... j'ai vécu beaucoup de "galères", j'ai perdu beaucoup de temps et d'argent, j'ai parcouru les dédales des administrations tunisiennes et je connais maintenant beaucoup de choses à ne pas faire... et surtout à faire pour que tout se passe bien !
Je suis à votre disposition sur tous les sujets, voyages, installation (locations, achats, assurances, meubles..), voitures, carte de séjour, localisation idéale...etc...etc... Si je peux vous aider, ce sera avec grand plaisir !
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
Samedi 15 septembre :
Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue.
Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu.
Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck.
Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Cuba: habillement à la sortie de l'avion? English translation pending
Je pars pour Cuba le 29 novembre et comme c'est mon 1er voyage en hiver, je ne sais pas trop comment m'habiller pour l'arrivée c'est-à-dire dans l'avion. Ici, il fera froid mais là-bas, en sortant, ce sera chaud. avez-vous des trucs? Merci
L'ennui qui précède un tour du monde English translation pending
Voilà, la date du départ est fixé. L'ébauche d'itinéraire est faite, le budget établi, la liste de chose à faire qui allonge tous les jours...
Et cet ennui... Comme si le quotidien n'avait plus d'importance. Comme si ma vie n'avait plus de sens, jusqu'au grand jour...
Suis-je seule à vivre comme isolé du reste du monde, vivre en marge ?
J'aimerais savoir si ceux qui ont fait la grande aventure ou qui comme moi la prépare vivent cet ennui.
Merci
4nnie
Et cet ennui... Comme si le quotidien n'avait plus d'importance. Comme si ma vie n'avait plus de sens, jusqu'au grand jour...
Suis-je seule à vivre comme isolé du reste du monde, vivre en marge ?
J'aimerais savoir si ceux qui ont fait la grande aventure ou qui comme moi la prépare vivent cet ennui.
Merci
4nnie
Hôtel à Madère, climat fin décembre, restaurants English translation pending
😇 Bonjour à tous
J'ai l'intention de me rendre à Madère en fin d'année pour fêter les 70 ans de mon mari. J'ai sélectionné un circuit avec l'Agence Euro Pauli. à l'hôtel Estrelicia. Je pense prendre hébergement et petits déjeuners.
SVP pouvez-vous me dire quelle est la température à cette époque. Connaissez-vous cette Cie et cet hôtel.
Les fêtes de fin d'année sont parait-il magnifiques. Pouvez-vous me conseiller quelques restaurants
Toutes vos informations me seront très utiles et vous remercie à l'avance
Huguettei
Humanitaire en Amérique Latine English translation pending
j aimerais aller en amerique latine faire du benevolat dans un orphelinat de preference je suis animateur clown de formation j'ai la peche mais un tres petit budjet aidez moi svp merciiiii😉
Rando-rencontre dans la forêt de Fontainebleau le dimanche 19 août 2007 English translation pending
🙂Voyageurs-randonneurs voyageuses-randonneuses,
Nous qui sommes abandonnés comme de vieilles paires de tongs durant cette période estivale par notre famille et nos amis, Nous qui ne nous satisfaisons pas de Paris-Plage, 😕 Nous qui donnons à manger au chat de la voisine du dessus partie en croisiére sur les mers chaudes, 😕 Nous qui arrosons les plantes de notre tante partie sur les rivages de l'Atlantique, 😕 Nous qui ramassons le courrier de notre meilleur ami parti vadrouiller sur les montants de l'Himalaya, 😕
je propose alors aux quelques abandonnés franciliens une rando-rencontre (je dirai alors une randocontre !!😏) en forêt de Fontainebleau le dimanche 19 aout 2007 pour aller écouter les chants des oiseaux, entendre le brame des cerfs, observer le vol des papillons, contempler la pousse des jeunes arbres, etc...
Pour ceux qui me connaissent un peu, il n'y aura ni enigmes, ni questions, ni temps imposé, ni course contre la montre mais juste le plaisir de faire une ballade sympa dans la nature sans itineraire etabli tout en improvisation !!!(tout le contaire de ce que j'ai deja fait !)
Vu la date choisie je ne m'attends pas à une multitude d'inscription alors s'il y a de 1 à 4 abandonnés decidés à faire cette petite ballade en forêt, le RDV se fera certainement porte d'Italie le matin (prevoir pique nique pour le midi ) et on partira avec ma voiture ( aucun frais de participation de transport ) S'il y a plus de participants, j'aviserai le moment voulu (faudra voir alors s'il y aura d'autres véhicules disponible )mais sinon il faudra penser au train (faudra alors que je me renseigne des horaires de trains et du prix du billet )mais là chacun devra payer son trajet ... Si personne pour cette randocontre, je vous raconterai comment c'etait ....
Nous qui sommes abandonnés comme de vieilles paires de tongs durant cette période estivale par notre famille et nos amis, Nous qui ne nous satisfaisons pas de Paris-Plage, 😕 Nous qui donnons à manger au chat de la voisine du dessus partie en croisiére sur les mers chaudes, 😕 Nous qui arrosons les plantes de notre tante partie sur les rivages de l'Atlantique, 😕 Nous qui ramassons le courrier de notre meilleur ami parti vadrouiller sur les montants de l'Himalaya, 😕
je propose alors aux quelques abandonnés franciliens une rando-rencontre (je dirai alors une randocontre !!😏) en forêt de Fontainebleau le dimanche 19 aout 2007 pour aller écouter les chants des oiseaux, entendre le brame des cerfs, observer le vol des papillons, contempler la pousse des jeunes arbres, etc...
Pour ceux qui me connaissent un peu, il n'y aura ni enigmes, ni questions, ni temps imposé, ni course contre la montre mais juste le plaisir de faire une ballade sympa dans la nature sans itineraire etabli tout en improvisation !!!(tout le contaire de ce que j'ai deja fait !)
Vu la date choisie je ne m'attends pas à une multitude d'inscription alors s'il y a de 1 à 4 abandonnés decidés à faire cette petite ballade en forêt, le RDV se fera certainement porte d'Italie le matin (prevoir pique nique pour le midi ) et on partira avec ma voiture ( aucun frais de participation de transport ) S'il y a plus de participants, j'aviserai le moment voulu (faudra voir alors s'il y aura d'autres véhicules disponible )mais sinon il faudra penser au train (faudra alors que je me renseigne des horaires de trains et du prix du billet )mais là chacun devra payer son trajet ... Si personne pour cette randocontre, je vous raconterai comment c'etait ....
Idées cadeaux pour les enfants birmans? English translation pending
SVP :
La question est dans le titre …Quoi emmener dans nos valises ?😛
Merci.
La question est dans le titre …Quoi emmener dans nos valises ?😛
Merci.
Vie des femmes d'expatriés à Libreville? (Gabon) English translation pending
coucou,
mon mari risque d'être un expatrié au gabon ..................
mais que font les femmes ???? elles bossent ??? si oui pour quel salaire ??? y a t il des garde pour les enfants ???
il paraitrait qu'une employée de maison est indispensable ( faire travailler les gens du pays !!!!????)
alors nous n'avons pas à tenir la maison, les enfants à l'école, le mari au boulot ON fait quoi nous ???? des réunions tupperwere ??? 😕
Comment pouvons nous nous épanouir si on ne trouve pas de travail ??? je n'ai pas formation particuliére, ( ais fait bcp de phoning, un peu de secrétariat, et j'ai travailler dans limmobilier !)
ne vais je pas "peter" un plomb ????
les femmes d'expat se voient elles souvent ??? ou c'est chacune dans son coin ???
connaissez vous les horaires des écoles ( mon fils rentre en 5éme et ma fille au ce1) ??
les vacances scolaires sont elles les même qu'en France ??
On réve d'aller à madagascar savez vous si il y a des voyages au départ de Libreville ???
Mon dieu que de question ???
c'est tellement loud comme décision que j'ai l'impression de me noyer !!!! dans un verre d'eau je sais.....
J'ai lu (à mon grand regret.....) qu'un homme seul est la proie des gabonnaises 😠 c'est réel ????
mon mari devratit partir 3 mois avant nous...........🏴☠️ j'ai un peu envi de dormir tranquille et pas forcement me poser des questions toutes les minutes ( avec qui ? comment ? et.....????)🤪
voilà voilà
merci
je prend tous les renseignments, toutes les impressions, et toutes les suggestions.....😐😮😉
merci de me lire et de vos éventuelles réponses
mon mari risque d'être un expatrié au gabon ..................
mais que font les femmes ???? elles bossent ??? si oui pour quel salaire ??? y a t il des garde pour les enfants ???
il paraitrait qu'une employée de maison est indispensable ( faire travailler les gens du pays !!!!????)
alors nous n'avons pas à tenir la maison, les enfants à l'école, le mari au boulot ON fait quoi nous ???? des réunions tupperwere ??? 😕
Comment pouvons nous nous épanouir si on ne trouve pas de travail ??? je n'ai pas formation particuliére, ( ais fait bcp de phoning, un peu de secrétariat, et j'ai travailler dans limmobilier !)
ne vais je pas "peter" un plomb ????
les femmes d'expat se voient elles souvent ??? ou c'est chacune dans son coin ???
connaissez vous les horaires des écoles ( mon fils rentre en 5éme et ma fille au ce1) ??
les vacances scolaires sont elles les même qu'en France ??
On réve d'aller à madagascar savez vous si il y a des voyages au départ de Libreville ???
Mon dieu que de question ???
c'est tellement loud comme décision que j'ai l'impression de me noyer !!!! dans un verre d'eau je sais.....
J'ai lu (à mon grand regret.....) qu'un homme seul est la proie des gabonnaises 😠 c'est réel ????
mon mari devratit partir 3 mois avant nous...........🏴☠️ j'ai un peu envi de dormir tranquille et pas forcement me poser des questions toutes les minutes ( avec qui ? comment ? et.....????)🤪
voilà voilà
merci
je prend tous les renseignments, toutes les impressions, et toutes les suggestions.....😐😮😉
merci de me lire et de vos éventuelles réponses
Brésil: quelques conseils pour voyager tranquillement English translation pending
Voici quelques astuces pour voyager tranquillement au Brésil :
1) Assurez-vous d’avoir votre passeport en ordre. 2) Prenez toujours votre carte d’identité nationale car elle vous sera exigée par votre ambassade en cas de problème sur place. 3) Vous avez droit à 90 jours de visa touristique en arrivant mais vous pouvez le faire faire prolonger de 90 jours au service passeport de la Policia Federal située dans chaque grande ville et capitale d’état. Il vous en coûtera +/- 23 Reals de taxe que vous devrez payer dans une banque et retournez avec votre reçu pour récupérer votre passeport prolongé de 90 jours. « Lors de votre entrée sur le territoire brésilien, vous recevez un papier cacheté par la Policia Federal avec votre date d’entrée sur le territoire. Ne le perdez surtout pas car il vous sera demandé lors de la prolongation des 90 jours sur place et lorsque vous allez quittez le territoire brésilien. » 4) Pour un séjour de plus de deux mois, je vous conseille d’aller dans une Banco do Brasil pour faire faire votre CPF qui est un numéro fiscal qui vous sera exigé pour presque tout. Exemple : Garantie d’appareil, Activation d’une carte de Gsm pré payé, payement on-line d’un billet d’avion d’une ligne intérieur Gol via le net autre que par Americain Express, etc…
Pour chaque pays étranger, il existe un code fiscal pour le CPF (exemple : Belgique 086). Vous pourrez imprimer le formulaire d’inscription avec le code fiscal de votre pays d’origine sur ce lien : http://www.receita.fazenda.gov.br/Aplicacoes/ATCTA/CpfEstrangeiro/fcpf.asp
Une fois la première année passée, n’oubliez pas de refaire revalider votre CPF à partir de août jusqu’à novembre sur le site Web de la Receita Federal http://www.receita.fazenda.gov.br
Si vous êtes sur place, beaucoup de Cyber Cafés vous proposerons de faire votre déclaration annuelle du CPF pour la modique somme de 1 Real !!! Si non, il vous en coûtera 4, 50 Reals dans une Banco do Brasil, Correio, Caixa Federal.
N.B. : « Petit conseil perso » : Lors de votre demande de CPF à Banco do Brasil, ils vont vous demandez pourquoi vous voulez avoir ce CPF ? Vous répondez tout simplement que c’est pour ouvrir un compte ou immatriculer un véhicule même si c’est pas votre cas car après cela, vous serrez tranquille car sans le CPF vous ne faites pas grand-chose au Brésil. Vous trouverez votre fiche d’inscription à faire valider par Banco do Brasil avec une taxe de 4, 50 Reals à payer en espèces sur place et vous rendre après à la Receita Federal pour faire valider votre inscription. Une adresse facultative au Brésil (maison d’un ami, hôtel où vous résidez, etc…) vous sera exigée pour la réception de votre carte CPF via la poste dans les 30 jours qui suivent la validation de votre inscription. En attendant, gardez le reçu avec votre numéro car vous pourriez déjà en faire usage.
5) Prenez une carte pré payé pour téléphone mobile chez un revendeur (tous sauf Vivo qui n'est pas compatible avec les Gsm). Elle vous coûtera 19 Reals en moyenne selon l’opérateur de votre choix. Mais attention ! Ne laissez pas le revendeur enregistrer votre numéro Imei de votre Gsm européen car vous ne pourrez plus qu’utiliser le réseau avec lequel le revendeur a fiché votre numéro d’Imei ! Faites uniquement l’inscription de la carte SIM pré payé et glissez la vous-même dans votre téléphone mobile. À chaque fois que vous allez changer de zone téléphonique, allez acheter une nouvelle carte SIM (appelé "CHIP") avec un numéro local car si non, pour chaque appel reçu, vous serrez facturé comme en étant en roaming étant donné que vous ne serrez plus dans le même préfixe ! Exemple: Esperito Santo (préfixe 27) et São Paulo Interior (Préfixe 16 ou 19).
Les opérateurs brésiliens font régulièrement des promotions, donc à vous de choisir la meilleure.
Pour les sms vers l’Europe, prenez l’opérateur Claro car c’est le seul qui va vous les facturer au prix d’un sms national. 0, 30 Real/sms au lieu de 1, 50 Real en moyenne avec les autres opérateurs.
Pour les communications vers l’Europe, prenez une carte pré payé (cartão pre pago 21) d’Embratel car c’est le moins chers que vous trouverez pour appeler vos amis ou votre famille en Europe. Vous en trouverez au Correio (la Poste) ou achetez un micro casque et des crédits Skype 0ut et appelez l’Europe pour 4 Euros Cents la minute via Internet.
Pour les communications nationales, composez le 0 + choix de l’opérateur, plus le préfixe plus le numéro du correspondant. Exemple : Mr X à Rio : 0xx(21) 123456789
Pour les communications locales, le choix de l’opérateur n’est pas nécessaire et pour les communications internationales le 00xx + le code du pays est exigé.
6) Pour les retraits d’argent local, utilisez Master Card, Maestro, Cirrus, Visa, Americain Express dans les distributeurs HSBC (1000Reals maxi), Bradesco (600 Reals maxi), Banco 24 horas (500Reals maxi).
Pour le cours du change du jour, consultez http://www.x-rates.com/d/BRL/table.html
Pour les transferts via la Western Union, n’importe quelle Banco do Brasil vous offrira ce service. Mais attention ! Encore une fois, faites faire votre CPF avant d’encaisser votre dû de la Western Union car si non, vous devriez attendre des heures pour l’encaisser uniquement sous présentation de votre passeport !
Inutile de vous rappelez aussi qu’il va de soit d’être extrêmement prudent avec vos retraits d’argent car les banques des grandes villes restent la cible favorite des pickpockets et des agresseurs ! Petit conseil : Retirez par 500Reals et gardez une partie planquée à l’hôtel et l’autre en petites coupures de 1, 2, 5, 10 Reals dans une poche bien fermée.
Évitez de répondre avec gentillesse aux mendiants ou autres personnes vous interpellant en rue car vous serrez vite une proie facile pour eux surtout lorsqu’ils verront que vous n’êtes pas du coin dû à votre accent et aussi, évitez de porter des bijoux ou autres objets de valeurs et ceci, surtout dans les grande villes...
7) Pour ce qui est des transports en communs, le Brésil n’est vraiment pas chers du tout ! Il vous coûtera une moyenne de 15 centimes de Real du Km. Mais parfois, pour 20 ou 30 Reals en plus, vous pouvez vous rendre à votre destination en avion plutôt qu’en Bus.
En ville, pour économiser, faites appel à une « moto taxi » qui est 4x mois chers qu’un taxi normal ou empreintez les transports en communs comme les bus, le métro.
8) Visa de tourisme : Le visa pour le Brésil n’est pas nécessaire dans les cas de voyages touristique ou d’affaires, pour un séjour n’excédant pas 90 jours, pour les ressortissants des pays suivants: Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chili, Corée du Sud, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Honduras, Hongrie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Luxembourg, Macao (*), Maroc, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Ordre S.M. Malte, Paraguay, Pays Bas, Philippines, Pologne, Portugal, République Tchèque, Royaume Unis, Saint Marin, Saint Siège, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Surinam, Thaïlande, Trinité et Tobago, Tunisie, Turquie et Uruguay.
Le séjour peut être prolongé de 90 jours, avec l'autorisation préalable de la Police Fédérale brésilienne. Les démarches doivent être faites au Brésil, auprès de la Police Fédérale. Le séjour ne peut pas excéder 180 jours par an.
Un passeport d'une validité minimum de 6 mois à compter de votre entrée au Brésil.
9) Shopping : Prenez un minimum de vêtements quand vous partez car le Brésil est très bon marché pour tout ce qui n’est pas importé. Chemises, Costumes, Cravates, Bermudas, Shorts, T-shirts, Vestes en Cuir, Pantalons classiques, Mocassins. N.B. : Chaussures de sport de marques américaines et Jeans de marques américaines, À ÉVITER !!! Plus chers qu’en Europe !!!
10) Nourritures : Je vous conseille de fréquenter des «Churrascaria» qui sont des restaurants grils brésiliens où vous payez un forfait et des serveurs passent en continu avec de grands morceaux de viandes grillés. Si non, je vous conseille d’essayer la « Pastel » qui est de la viande de bœuf, poulet, jambon, fromage, etc… enrobés dans une pâte feuilletée et cuite dans l’huile. C’est délicieux ! Vous pouvez aussi trouver toutes sortes de snacks et fast foods pour un prix très démocratique ! N.B. : Évitez les marchants ambulants qui vendent des brochettes cuitent au barbecue car la qualité de la viande et sa provenance n’est jamais sûr !!!
11) Régions à visiter sans vaccins quelconques : Je vous conseille de voyager en dehors de Rio de Janeiro et de São Paulo pour plus de sécurité et plus de calme car ce sont deux grandes métropoles où il faut quand même être bien habitué et bien savoir ce qu’il ne faut faire et pas faire avant de s’y aventurer ! Je vous conseillerais vivement le littoral Sud (de décembre à mai), Sud-Est (toute l’année) et Nord-Est (toute l’année) du Brésil avec les états de Rio Grande do Sul, Santa Catarina avec sa célèbre plage de Camburiu, la ville balnéaire de Buzios (le St Tropez du Brésil) dans l’état de Rio de Janeiro, la ville à l’ambiance nocturne de Franca dans l’état de São Paulo, la ville historique de Vila Velha dans l’état du Esperito Santo, la ville de Salvador avec son plus vieux port de tout le pays, les états du Recife et Maranhão où vous pourriez trouver des plages et des dunes de sables blancs comme si vous étiez sur une île du Pacifique. Conseil Perso: Évitez vraiment la région de Goiânia-Goiás Velho car elle n’est vraiment pas très accueillante du tout et voir même très raciste envers les étrangers européens ou autres et ceci ne reflète vraiment pas la bonne image qu’on peut avoir de ce si beau pays qui est le Brésil !!!
Voilà, j’espère que ces conseils personnels vous porteront chance et j’espère que tout comme moi vous saurrez appréciez la beauté de ce pays et l’accueille chaleureux de ses habitants…
1) Assurez-vous d’avoir votre passeport en ordre. 2) Prenez toujours votre carte d’identité nationale car elle vous sera exigée par votre ambassade en cas de problème sur place. 3) Vous avez droit à 90 jours de visa touristique en arrivant mais vous pouvez le faire faire prolonger de 90 jours au service passeport de la Policia Federal située dans chaque grande ville et capitale d’état. Il vous en coûtera +/- 23 Reals de taxe que vous devrez payer dans une banque et retournez avec votre reçu pour récupérer votre passeport prolongé de 90 jours. « Lors de votre entrée sur le territoire brésilien, vous recevez un papier cacheté par la Policia Federal avec votre date d’entrée sur le territoire. Ne le perdez surtout pas car il vous sera demandé lors de la prolongation des 90 jours sur place et lorsque vous allez quittez le territoire brésilien. » 4) Pour un séjour de plus de deux mois, je vous conseille d’aller dans une Banco do Brasil pour faire faire votre CPF qui est un numéro fiscal qui vous sera exigé pour presque tout. Exemple : Garantie d’appareil, Activation d’une carte de Gsm pré payé, payement on-line d’un billet d’avion d’une ligne intérieur Gol via le net autre que par Americain Express, etc…
Pour chaque pays étranger, il existe un code fiscal pour le CPF (exemple : Belgique 086). Vous pourrez imprimer le formulaire d’inscription avec le code fiscal de votre pays d’origine sur ce lien : http://www.receita.fazenda.gov.br/Aplicacoes/ATCTA/CpfEstrangeiro/fcpf.asp
Une fois la première année passée, n’oubliez pas de refaire revalider votre CPF à partir de août jusqu’à novembre sur le site Web de la Receita Federal http://www.receita.fazenda.gov.br
Si vous êtes sur place, beaucoup de Cyber Cafés vous proposerons de faire votre déclaration annuelle du CPF pour la modique somme de 1 Real !!! Si non, il vous en coûtera 4, 50 Reals dans une Banco do Brasil, Correio, Caixa Federal.
N.B. : « Petit conseil perso » : Lors de votre demande de CPF à Banco do Brasil, ils vont vous demandez pourquoi vous voulez avoir ce CPF ? Vous répondez tout simplement que c’est pour ouvrir un compte ou immatriculer un véhicule même si c’est pas votre cas car après cela, vous serrez tranquille car sans le CPF vous ne faites pas grand-chose au Brésil. Vous trouverez votre fiche d’inscription à faire valider par Banco do Brasil avec une taxe de 4, 50 Reals à payer en espèces sur place et vous rendre après à la Receita Federal pour faire valider votre inscription. Une adresse facultative au Brésil (maison d’un ami, hôtel où vous résidez, etc…) vous sera exigée pour la réception de votre carte CPF via la poste dans les 30 jours qui suivent la validation de votre inscription. En attendant, gardez le reçu avec votre numéro car vous pourriez déjà en faire usage.
5) Prenez une carte pré payé pour téléphone mobile chez un revendeur (tous sauf Vivo qui n'est pas compatible avec les Gsm). Elle vous coûtera 19 Reals en moyenne selon l’opérateur de votre choix. Mais attention ! Ne laissez pas le revendeur enregistrer votre numéro Imei de votre Gsm européen car vous ne pourrez plus qu’utiliser le réseau avec lequel le revendeur a fiché votre numéro d’Imei ! Faites uniquement l’inscription de la carte SIM pré payé et glissez la vous-même dans votre téléphone mobile. À chaque fois que vous allez changer de zone téléphonique, allez acheter une nouvelle carte SIM (appelé "CHIP") avec un numéro local car si non, pour chaque appel reçu, vous serrez facturé comme en étant en roaming étant donné que vous ne serrez plus dans le même préfixe ! Exemple: Esperito Santo (préfixe 27) et São Paulo Interior (Préfixe 16 ou 19).
Les opérateurs brésiliens font régulièrement des promotions, donc à vous de choisir la meilleure.
Pour les sms vers l’Europe, prenez l’opérateur Claro car c’est le seul qui va vous les facturer au prix d’un sms national. 0, 30 Real/sms au lieu de 1, 50 Real en moyenne avec les autres opérateurs.
Pour les communications vers l’Europe, prenez une carte pré payé (cartão pre pago 21) d’Embratel car c’est le moins chers que vous trouverez pour appeler vos amis ou votre famille en Europe. Vous en trouverez au Correio (la Poste) ou achetez un micro casque et des crédits Skype 0ut et appelez l’Europe pour 4 Euros Cents la minute via Internet.
Pour les communications nationales, composez le 0 + choix de l’opérateur, plus le préfixe plus le numéro du correspondant. Exemple : Mr X à Rio : 0xx(21) 123456789
Pour les communications locales, le choix de l’opérateur n’est pas nécessaire et pour les communications internationales le 00xx + le code du pays est exigé.
6) Pour les retraits d’argent local, utilisez Master Card, Maestro, Cirrus, Visa, Americain Express dans les distributeurs HSBC (1000Reals maxi), Bradesco (600 Reals maxi), Banco 24 horas (500Reals maxi).
Pour le cours du change du jour, consultez http://www.x-rates.com/d/BRL/table.html
Pour les transferts via la Western Union, n’importe quelle Banco do Brasil vous offrira ce service. Mais attention ! Encore une fois, faites faire votre CPF avant d’encaisser votre dû de la Western Union car si non, vous devriez attendre des heures pour l’encaisser uniquement sous présentation de votre passeport !
Inutile de vous rappelez aussi qu’il va de soit d’être extrêmement prudent avec vos retraits d’argent car les banques des grandes villes restent la cible favorite des pickpockets et des agresseurs ! Petit conseil : Retirez par 500Reals et gardez une partie planquée à l’hôtel et l’autre en petites coupures de 1, 2, 5, 10 Reals dans une poche bien fermée.
Évitez de répondre avec gentillesse aux mendiants ou autres personnes vous interpellant en rue car vous serrez vite une proie facile pour eux surtout lorsqu’ils verront que vous n’êtes pas du coin dû à votre accent et aussi, évitez de porter des bijoux ou autres objets de valeurs et ceci, surtout dans les grande villes...
7) Pour ce qui est des transports en communs, le Brésil n’est vraiment pas chers du tout ! Il vous coûtera une moyenne de 15 centimes de Real du Km. Mais parfois, pour 20 ou 30 Reals en plus, vous pouvez vous rendre à votre destination en avion plutôt qu’en Bus.
En ville, pour économiser, faites appel à une « moto taxi » qui est 4x mois chers qu’un taxi normal ou empreintez les transports en communs comme les bus, le métro.
8) Visa de tourisme : Le visa pour le Brésil n’est pas nécessaire dans les cas de voyages touristique ou d’affaires, pour un séjour n’excédant pas 90 jours, pour les ressortissants des pays suivants: Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chili, Corée du Sud, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Honduras, Hongrie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Luxembourg, Macao (*), Maroc, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Ordre S.M. Malte, Paraguay, Pays Bas, Philippines, Pologne, Portugal, République Tchèque, Royaume Unis, Saint Marin, Saint Siège, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Surinam, Thaïlande, Trinité et Tobago, Tunisie, Turquie et Uruguay.
Le séjour peut être prolongé de 90 jours, avec l'autorisation préalable de la Police Fédérale brésilienne. Les démarches doivent être faites au Brésil, auprès de la Police Fédérale. Le séjour ne peut pas excéder 180 jours par an.
Un passeport d'une validité minimum de 6 mois à compter de votre entrée au Brésil.
9) Shopping : Prenez un minimum de vêtements quand vous partez car le Brésil est très bon marché pour tout ce qui n’est pas importé. Chemises, Costumes, Cravates, Bermudas, Shorts, T-shirts, Vestes en Cuir, Pantalons classiques, Mocassins. N.B. : Chaussures de sport de marques américaines et Jeans de marques américaines, À ÉVITER !!! Plus chers qu’en Europe !!!
10) Nourritures : Je vous conseille de fréquenter des «Churrascaria» qui sont des restaurants grils brésiliens où vous payez un forfait et des serveurs passent en continu avec de grands morceaux de viandes grillés. Si non, je vous conseille d’essayer la « Pastel » qui est de la viande de bœuf, poulet, jambon, fromage, etc… enrobés dans une pâte feuilletée et cuite dans l’huile. C’est délicieux ! Vous pouvez aussi trouver toutes sortes de snacks et fast foods pour un prix très démocratique ! N.B. : Évitez les marchants ambulants qui vendent des brochettes cuitent au barbecue car la qualité de la viande et sa provenance n’est jamais sûr !!!
11) Régions à visiter sans vaccins quelconques : Je vous conseille de voyager en dehors de Rio de Janeiro et de São Paulo pour plus de sécurité et plus de calme car ce sont deux grandes métropoles où il faut quand même être bien habitué et bien savoir ce qu’il ne faut faire et pas faire avant de s’y aventurer ! Je vous conseillerais vivement le littoral Sud (de décembre à mai), Sud-Est (toute l’année) et Nord-Est (toute l’année) du Brésil avec les états de Rio Grande do Sul, Santa Catarina avec sa célèbre plage de Camburiu, la ville balnéaire de Buzios (le St Tropez du Brésil) dans l’état de Rio de Janeiro, la ville à l’ambiance nocturne de Franca dans l’état de São Paulo, la ville historique de Vila Velha dans l’état du Esperito Santo, la ville de Salvador avec son plus vieux port de tout le pays, les états du Recife et Maranhão où vous pourriez trouver des plages et des dunes de sables blancs comme si vous étiez sur une île du Pacifique. Conseil Perso: Évitez vraiment la région de Goiânia-Goiás Velho car elle n’est vraiment pas très accueillante du tout et voir même très raciste envers les étrangers européens ou autres et ceci ne reflète vraiment pas la bonne image qu’on peut avoir de ce si beau pays qui est le Brésil !!!
Voilà, j’espère que ces conseils personnels vous porteront chance et j’espère que tout comme moi vous saurrez appréciez la beauté de ce pays et l’accueille chaleureux de ses habitants…
Choix d'un sac de couchage English translation pending
Bonjour à tous.
Comme je suis un pti nouveau, je vais faire un rapide résumé : 26 ans, habitant à Cagnes sur Mer dans le Sud Est, adepte de la rando et rando alpine tte saison dans le Mercantour voisin et le parco alpi maritime italien.
Actuellement, je suis en possession d'un sac en synthé t° limite comfort +5 un peu leger pour une utilisation autrement qu'en plein été, c'est pourquoi je voulais investir dans du matos plus technique pour bivouaquer dans un premier temps sous tente dans les alpes du sud et du nord vers 2000-2500 m. De plus, ne voulant pas ré-investir de nouveau dans quelques années, j'aurai aimé un produit qui tienne la route pour les treks au Pérou et en Islande qu'on est en train de se monter avec des amis.
Donc j'ai vu 2-3 trucs, sachant que pour l'instant j'ai pas vraiment de preferences entre un duvé ou du synthé et que ce serait pour un portage à l'interieur du sac à dos en plus de la tente etc... (sac 60 + 10 Deuter) :

KAMPCHATKA 1600 (T° limites d'utilisation - 1° - 7°) Ref. MIC1028 Un sac de couchage 4 saisons, qui ne craint pas l`humidité. Grand confort donné par cloisons latérales, fibre X-Static fabriqué à base d`argent pur aux multiples propriétés : régulation de la température, action antimicrobienne, antibactérienne, anti-odeurs et antistatique ! MATIERES Garnissage : Xstatic (Tissu respirant) 2X100 g/m² construction double tuiles 1X150 g/m² construction tuiles Enveloppe extérieure : Nylon ripstop 30Dx40D 297T / Nylon diamond ripstop 30Dx40D respirant et déperlant. Doublure intérieur : Nylon ripstop 33D 297T respirant et déperlant. DESCRIPTIF Zip latéral, rabat anti froid interne sur zip / double piping Zipper protector / collerette d`épaule / capuche 3 dimensions avec double cordon de serrage / poche intérieure /Poche exterieure/ sac de compression type sac à dos jumelable 1500 g.
MEIJE 700 (LESTRA SPORT) Duvet T° conseillées par le fabricant - 4° - 9° T° limites d'utilisation - 6° - 13° Dimensions : 10 litres Poids : 1350 g Longueur : 220 cm (190 cm). Largeur aux épaules : 80 cm. Garnissage : duvet de canard blanc traité Teflon, 90%, FP=750, 700g. Construction : cloisonnement en V, montage parallèle des cloisons. Tissu extérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité (déperlant et haute resistance). Tissu intérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité. Particularités : jumelable, rabat antifroid sur fermeture à glissière, capuche préformée avec cordon de serrage, collerette d'épaule antifroid, housse de compression, isolation renforcée au niveau de la capuche.
X-Trem 2.0 WILLEFERT
Sac de couchage hyper performant pour conditions difficiles. Collerette d'épaules. Bourrelet au niveau du zip. Tour de tête rembourré. Sac de compression fourni. Température confort femme -8°C, homme -13°C (Extrême: -25°C). Garnissage: 2 nappes 150g/m² fibres creuses polyester Thermolane et X-Static enveloppée d'une couche d'argent pur collée sur elle de façon permanante. X-Static est ainsi une fibre anti-odeur, thermo-dynamique (frais en été et chaud en hiver, elle facilite le transport de l'humidité), antimicrobienne et anti-statique. Tissu ext/int: polyamide ripstop 300T/ polyamide tactel 260T agréable au contact. Jumelable. Dimensions à plat: 220 x 80 x 55 cm. Dimensions en sac: 38 x 25cm. Poids: 1980g.
GT II WARMTH
Sac de couchage d'excellente qualité et d'un rapport poids chaleur très bon. Tissu extérieur: Micro 20 (41g/m²) très léger, microfibres tissage très serré pour une bonne résistance au vent et une très bonne imperméabilité au duvet. Tissu intérieur: 100% polyamide au toucher doux et soyeux. Coupe différenciée extérieur/intérieur. 600g de duvet de canard nordique et oie 700 cuin (équivalent 90/10) d'excellente qualité dans 15 compartiments, construction cloisonnée bandes de 60 à 100 mm. Capuche modulable. Serrage col et capuche par cordon. Zips double curseur, double bourrelet de protection anti froid. Pochette intérieure. Dimensions (longueur/épaules/pieds): 225 / 86 / 60 cm. Dimensions en sac: 12 x 28 cm. Jumelable avec zips à droite ou à gauche. Livré avec housse de transport et housse de stockage.Disponible en 2 versions:- GT 600 (réf.0364), 600 g de duvet, poids 1050 g, température confort/extrême: -5°/-13°C.- GT 750 (réf.0365), 750 g de duvet, poids 1200 g, température confort/extrême: -9°/-18°C.- GT 900 (réf.0383), 900 g de duvet, poids 1390 g, température confort/extrême: -16°/-24°C.
Merci de vos réponses.
Comme je suis un pti nouveau, je vais faire un rapide résumé : 26 ans, habitant à Cagnes sur Mer dans le Sud Est, adepte de la rando et rando alpine tte saison dans le Mercantour voisin et le parco alpi maritime italien.
Actuellement, je suis en possession d'un sac en synthé t° limite comfort +5 un peu leger pour une utilisation autrement qu'en plein été, c'est pourquoi je voulais investir dans du matos plus technique pour bivouaquer dans un premier temps sous tente dans les alpes du sud et du nord vers 2000-2500 m. De plus, ne voulant pas ré-investir de nouveau dans quelques années, j'aurai aimé un produit qui tienne la route pour les treks au Pérou et en Islande qu'on est en train de se monter avec des amis.
Donc j'ai vu 2-3 trucs, sachant que pour l'instant j'ai pas vraiment de preferences entre un duvé ou du synthé et que ce serait pour un portage à l'interieur du sac à dos en plus de la tente etc... (sac 60 + 10 Deuter) :

KAMPCHATKA 1600 (T° limites d'utilisation - 1° - 7°) Ref. MIC1028 Un sac de couchage 4 saisons, qui ne craint pas l`humidité. Grand confort donné par cloisons latérales, fibre X-Static fabriqué à base d`argent pur aux multiples propriétés : régulation de la température, action antimicrobienne, antibactérienne, anti-odeurs et antistatique ! MATIERES Garnissage : Xstatic (Tissu respirant) 2X100 g/m² construction double tuiles 1X150 g/m² construction tuiles Enveloppe extérieure : Nylon ripstop 30Dx40D 297T / Nylon diamond ripstop 30Dx40D respirant et déperlant. Doublure intérieur : Nylon ripstop 33D 297T respirant et déperlant. DESCRIPTIF Zip latéral, rabat anti froid interne sur zip / double piping Zipper protector / collerette d`épaule / capuche 3 dimensions avec double cordon de serrage / poche intérieure /Poche exterieure/ sac de compression type sac à dos jumelable 1500 g.
MEIJE 700 (LESTRA SPORT) Duvet T° conseillées par le fabricant - 4° - 9° T° limites d'utilisation - 6° - 13° Dimensions : 10 litres Poids : 1350 g Longueur : 220 cm (190 cm). Largeur aux épaules : 80 cm. Garnissage : duvet de canard blanc traité Teflon, 90%, FP=750, 700g. Construction : cloisonnement en V, montage parallèle des cloisons. Tissu extérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité (déperlant et haute resistance). Tissu intérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité. Particularités : jumelable, rabat antifroid sur fermeture à glissière, capuche préformée avec cordon de serrage, collerette d'épaule antifroid, housse de compression, isolation renforcée au niveau de la capuche.
X-Trem 2.0 WILLEFERT
GT II WARMTH
Merci de vos réponses.
L'Italie en trois semaines English translation pending
je suis ent train de commencer à organiser mes vacances en Italie pour ma petite famille (2 adultes + enfants de 6 e 2 ans à la date du voyage).
Nous resterons 3 semaines, et nous serons logés à Vasto (Abruzzes).
Je souhaite absolument visiter Rome, Florence et Naples. Accessoirement, ce serait aussi sympa s'il était possible de visiter Pise, Sienne, Genova....
Je viens vers vous pour des conseils d'itinéraire pour ces vacances, des conseils d'hotels sur Rome (car j'imagine qu'1 jour sera tout à fait insuffisant), voire même sur Florence, vos coups de coeur sur notre route (qui sait s'ils deviendront les miens), vos conseils, avis, les indispensables, les inoubliables, les superficiels, vos conseils resto....
MERCI à tous ceux qui apporteront leur contribution ;)
Nanda, prête à réaliser son reve de petite fille😉
Nous resterons 3 semaines, et nous serons logés à Vasto (Abruzzes).
Je souhaite absolument visiter Rome, Florence et Naples. Accessoirement, ce serait aussi sympa s'il était possible de visiter Pise, Sienne, Genova....
Je viens vers vous pour des conseils d'itinéraire pour ces vacances, des conseils d'hotels sur Rome (car j'imagine qu'1 jour sera tout à fait insuffisant), voire même sur Florence, vos coups de coeur sur notre route (qui sait s'ils deviendront les miens), vos conseils, avis, les indispensables, les inoubliables, les superficiels, vos conseils resto....
MERCI à tous ceux qui apporteront leur contribution ;)
Nanda, prête à réaliser son reve de petite fille😉
Retour du San Luis à San Andres (1er-8 mars) English translation pending
Bonjour à tous! Voici mon compte-rendu de voyage sur la charmante île de San Andrès. (Je m'excuse à l'avance si c'est trop long!)
Première chose à savoir: À l'aéroport de Montréal, après l'enregistrement des bagages, la dame vous remettra des coupons pour vos dépenses dans la section publique. Ce sont des rabais de 10 a 20% sur tout la marchandise, y compris la bouffe. Utilisez-les, ça vous évitera de payer 4$ pour une bouteille de jus d'orange... Le voyage dure en moyenne 5 heures. Ce mois-ci les deux films à l'affiche sont James Bond-Casino Royal et j'ai oublié le titre de l'autre (comment ça je vous casse le punch?) Bon je passe rapidement l'aéroport de San Andrès et les douanes, ça a très bien été. Vous serez installé dans un taxi vous menant à votre hôtel. Ne cherchez pas les ceintures, y'en a pas, ni les stop, y'en a que 4 sur l'île! Que ça dépasse par la gauche ou la droite, ça n'a pas non plus d'importance, relaxez, de toute façon, vous êtes en vacances....
HOTEL SAN LUIS
On vous acceuille avec un petit coctail, vous allez à la réception recevoir votre clé et votre bracelet (Ho! Y'a qu'UNE seule clé par chambre), puis on se chargera de vos bagages (si vous touchez vos valises, on vous répétera que vous êtes en vacances avec un faux air sévère) puis on vous mênera vers votre chambre. Le buffet est ouvert et y'a un spectacle à 10h00. C'est la soirée des dames, animée par Banana. Pour le reste de votre voyage, cela dépend de votre caractère et de vos attentes. Moi, j'ai surtout passé mon temps en expéditions et en plongée en apnée, donc, je n'ai pas fait beaucoup de plage.
Le San Luis a une décoration que j'ai trouvé superbe. Les tons principaux sont le rouge corail, le vert et la chaleur du bois. Des allées de pavé circulent dans des jardins aux nombreuses plantes vertes et aux petites statues. Les résidences comportent 2 étages ou 3 près de la discotèque et forment généralement un U, ce qui coupe le son venant des autres sections. La section la plus tranquille est celle près du buffet, dans les 5000. C'est là que j'étais. Lorsqu'on dit que la plage n'est pas large, elle est vraiment pas large. Vous traversez la rue, vous êtes sur la plage et vous avez envirion moins de 10m pour vous retrouver les pieds dans l'eau. La raison est la suivante: Auparavant, c'était une belle plage, mais il y a eut une jolie tempête qui a repousser le sable vers la rue et de plus, ils ont pompé le sable de cette plage pour construire un hotel plus loin. Decameron et le gouv. de San Andres font actuellement des études de climat et de retombées pour pouvoir refaire la plage et y retourner du sable. Cela devrait être fait l'an prochain. Ho, et la bouffe est écoeurante, j'ai bien aimé y manger au buffet, et même au restaurant de pastas! Mais le japonais? Je vous fais pas de ma grande déception quant à ce restaurant. Tout le monde m'avait dit que c'était hyper bon et tout, mais j'ai été déçue. Ca n'a de japonais que le nom, et ce n'est pas les simili-maki (les faux sushi) qui rajoutent à l'ambiance. De plus, le reste du repas ressemble plus à un resto chinois qu'à autre chose. Mais je comprends le contexte, on est pas au Japon et tout et tout, mais j'ai été déçue... Je continue sur la bouffe... LANGOUSTINES CHEZ TINO. Elles sont super bonnes. Mais Tino est un peu déçu actuellement, à cause des changements climatiques, ils ont beaucoup de difficultés à trouver des langoustines dans l'océan et il doit les acheter à la ville pour ses repas et ça lui revient trop cher. Donc, il n'y a plus de langoustines à volonté pour l'instant, mais si vous tenez absoluement à en manger de succulentes, vous pouvez vous référer à lui, c'est quelqu'un de très fiable. D'ailleurs si vous avez des questions sur à peu près tout sur l'île, il aura la réponse. Chez lui, Diane, sa femme fait plein de vêtements en crochet de nylon, ils sont superbes et les enfants font des colliers et des bracelets. L'avantage, c'est que l'argent des bijoux reste aux enfants pour leurs études. C'est une famille formidable. ROCKY CAY Ca, c'est le petit dernier de Decameron, et y'a pas beaucoup de québécois qui y sont au courant, c'est surtout le monde de Toronto qui y vont. Essayez d'y réserver un souper, il y a beaucoup de fruits de mer qui sont très bons et n'oubliez pas de mentionné que c'est Jack Rabbit qui vous y réfère, je suis sure que vous allez les voir sourire (Mon père a fait le con avec un ami imaginaire nommé Jack Rabbit, les serveurs ont embarqués). Vérifiez les heures de navette, c'était pas encore très sur quand on y a été, mais après tout, ça ne fait que 2 mois que c'est ouvert... Pas de problème cependant si vous venez des autres hotels, autre que le San Luis.
LES EXPÉDITIONS Tour de l'île: Prenez-le. Pour 20$ us, vous avez la compagnie d'Eddie Murphy Gagnon-Tremblay de Chicoutimi-Jonquière né à Carthagène en Colombie. Rires et boissons assurés. Tour rapide cependant, mais vous offre une vue d'ensemble si vous voulez le refaire par vous-même. Johnny Cay et Aquario: Deux îles. Je décrirais johnny Cay comme un endroit pour faire de la Beach loin des auto. Pour la plongée cependant... C'était très vagueux quand j'y ai été. Juste le débarquement et l'embarquement dans le bateau est une aventure en soi...Par la suite, je me suis littéralement fait ramasser par une vague, j'ai foncé dans quelqu'un et me suis retrouvée sur la plage en me demandant ce que je faisais là... Pour Aquario, je n'ai que des louanges. Je vous conseille de King Fish pour le repas, il est succulent. Bon endroit pour la plongée en apnée, une raie m'en passée sous moi, et on a vu un bébé requin (végératien, pas d'inquiétude). Très relax pour prendre le bateau, c'est facile... Aquario: 9/10, Johnny Cay 6/10 ÉCO-Tour: Expédition de 3h en bateau à fond de verre, le départ se fait au Marazul. Évitez de regarder le fond trop longtemps et vous aurez pas le mal de mer. On s'est baigné en plein milieu de nul part sur du sable blanc, armé d'une bonne bouteille de bière. Puis on a été se baigné à une Convention de Raies, non loin de l'Aquario (d'ou la raie de la veille). Ca, c'est l'expérience à faire. Sentir une douzaine de raies vous passer entre les jambes, vous caresser la cuisse avec la nageoire ou vous suivre parce qu'elles vous aime bien, c'est paniquant et extraordinaire. KART de GOLF: Pour notre plaisir personnel, on a loué 2 kart de golf de 6 places chacun et on s'est monté une expédition de tour de l'île. Je recommande les kart, parce que même si les gens louent les motocyclettes, c'est plus sécuritaire et plus confortable. De plus, ça vous identifie comme touriste et les gens sont beaucoup plus prudents et sympatiques lorsqu'ils vous rencontrent. Et news: On a réussi à gravir la montagne, pas une, pas deux, mais 4 fois avec les kart! Je crois que personne nous croyait capable d'y arriver... Ho! et interdiction de stationner devant la guarda National, z'aiment pas beaucoup ça. Profitez en aussi pour faire le tour des Hotels Decameron, ca vaut la peine.
LES A COTE Bon, vous voudrez ramener des souvenirs. N'achetez rien le jeudi, même si c'est promotion. Le meilleur temps pour acheter c'est le lundi-mardi-mercredi. surtout en fin d'après-midi. Bargainnez un peu et vous aurez votre content. Pour les filles qui veulent se faire des tresses, je connais 2 dames au San Luis qui en font. Ce sont Rosa et Maria. C'est Rosa qui m'a fait les mienne, mais je la soupçonne de m'avoir un peu eut... vérifiez les prix auprès de Maria et gênez vous pas pour aller de l'une à l'autre, les prix vont descendre... Je sais aussi que Rosa fait des manucures et des pédicures.
Je crois que c'est tout. Profitez de votre séjour. Lors du retour, le taxi est fourni et gratuit à partir de 16h20 pour l'aeroport. il y a une fouille systématique des bagages, mais ils font très attention, surtout si vous dites qu'il y a des objets fragiles. Pour les sac à cabines, on a pu amener de l'eau facilement, même si ca dépassait les 100ml. Si vous voulez amener de la bière dans la salle d'attente, il faut que ça soit en canette, max. 12 cannettes. Le vol de retour m'a un peu déçu. Il n'y avait presque plus d'oreillers et il n'y avait plus d, eau à boire. Le sandwick était accompagné de moutarde forte qui me rappelait beaucoup trop le wasabi et les enfants ont été incapables de les manger. Par contre, les gens assis à droite ont assistés à un lancement à Cap kadaveral, en Floride, ca devait être de toute beauté. Nous sommes arrivés à Montréal à 1h du matin, à -20 d.Celcius, j'étais encore en gougounes... Les douanes se sont bien passées et nous sommes rentrés chez nous.
En conclusion, j'ai fait un très beau voyage. J'ai adoré mon expérience. Voici mes derniers conseils. Rappelez vous que c'est un 3 étoiles, que si vous dormez dans la même chambre que vous parents ou de nouveaux amis, c'est toujours une Excellente idée d'amener des bouchons pour les oreilles, prenez la location du coffre-fort pour vos passeports, courir autour de la piscine est interdit, y'a des oursins et des poissons dans la mer, donc amenez des chaussures d'eau ou achetez les sur le bord de la plage (4$), Si vous voyez une chaise avec une serviette dessus, c'est que c'est RÉSERVÉ, utilisez le même truc pour vos effets. Si vous vous faites voler votre serviette...et ben... faites pareil, sauf évitez de voler celle de vos voisins et vos amis. Je ne dirais pas de voler les serviettes, mais à 20$ d'amende pour chaque serviette manquante... Le voleur finira pas devoir la payer sa serviette... En gros, c'est cela. Si vous avez des questions ou des commentaires, je suis ouverte à tout. Je vous souhaite un très bon voyage!!!!!
Première chose à savoir: À l'aéroport de Montréal, après l'enregistrement des bagages, la dame vous remettra des coupons pour vos dépenses dans la section publique. Ce sont des rabais de 10 a 20% sur tout la marchandise, y compris la bouffe. Utilisez-les, ça vous évitera de payer 4$ pour une bouteille de jus d'orange... Le voyage dure en moyenne 5 heures. Ce mois-ci les deux films à l'affiche sont James Bond-Casino Royal et j'ai oublié le titre de l'autre (comment ça je vous casse le punch?) Bon je passe rapidement l'aéroport de San Andrès et les douanes, ça a très bien été. Vous serez installé dans un taxi vous menant à votre hôtel. Ne cherchez pas les ceintures, y'en a pas, ni les stop, y'en a que 4 sur l'île! Que ça dépasse par la gauche ou la droite, ça n'a pas non plus d'importance, relaxez, de toute façon, vous êtes en vacances....
HOTEL SAN LUIS
On vous acceuille avec un petit coctail, vous allez à la réception recevoir votre clé et votre bracelet (Ho! Y'a qu'UNE seule clé par chambre), puis on se chargera de vos bagages (si vous touchez vos valises, on vous répétera que vous êtes en vacances avec un faux air sévère) puis on vous mênera vers votre chambre. Le buffet est ouvert et y'a un spectacle à 10h00. C'est la soirée des dames, animée par Banana. Pour le reste de votre voyage, cela dépend de votre caractère et de vos attentes. Moi, j'ai surtout passé mon temps en expéditions et en plongée en apnée, donc, je n'ai pas fait beaucoup de plage.
Le San Luis a une décoration que j'ai trouvé superbe. Les tons principaux sont le rouge corail, le vert et la chaleur du bois. Des allées de pavé circulent dans des jardins aux nombreuses plantes vertes et aux petites statues. Les résidences comportent 2 étages ou 3 près de la discotèque et forment généralement un U, ce qui coupe le son venant des autres sections. La section la plus tranquille est celle près du buffet, dans les 5000. C'est là que j'étais. Lorsqu'on dit que la plage n'est pas large, elle est vraiment pas large. Vous traversez la rue, vous êtes sur la plage et vous avez envirion moins de 10m pour vous retrouver les pieds dans l'eau. La raison est la suivante: Auparavant, c'était une belle plage, mais il y a eut une jolie tempête qui a repousser le sable vers la rue et de plus, ils ont pompé le sable de cette plage pour construire un hotel plus loin. Decameron et le gouv. de San Andres font actuellement des études de climat et de retombées pour pouvoir refaire la plage et y retourner du sable. Cela devrait être fait l'an prochain. Ho, et la bouffe est écoeurante, j'ai bien aimé y manger au buffet, et même au restaurant de pastas! Mais le japonais? Je vous fais pas de ma grande déception quant à ce restaurant. Tout le monde m'avait dit que c'était hyper bon et tout, mais j'ai été déçue. Ca n'a de japonais que le nom, et ce n'est pas les simili-maki (les faux sushi) qui rajoutent à l'ambiance. De plus, le reste du repas ressemble plus à un resto chinois qu'à autre chose. Mais je comprends le contexte, on est pas au Japon et tout et tout, mais j'ai été déçue... Je continue sur la bouffe... LANGOUSTINES CHEZ TINO. Elles sont super bonnes. Mais Tino est un peu déçu actuellement, à cause des changements climatiques, ils ont beaucoup de difficultés à trouver des langoustines dans l'océan et il doit les acheter à la ville pour ses repas et ça lui revient trop cher. Donc, il n'y a plus de langoustines à volonté pour l'instant, mais si vous tenez absoluement à en manger de succulentes, vous pouvez vous référer à lui, c'est quelqu'un de très fiable. D'ailleurs si vous avez des questions sur à peu près tout sur l'île, il aura la réponse. Chez lui, Diane, sa femme fait plein de vêtements en crochet de nylon, ils sont superbes et les enfants font des colliers et des bracelets. L'avantage, c'est que l'argent des bijoux reste aux enfants pour leurs études. C'est une famille formidable. ROCKY CAY Ca, c'est le petit dernier de Decameron, et y'a pas beaucoup de québécois qui y sont au courant, c'est surtout le monde de Toronto qui y vont. Essayez d'y réserver un souper, il y a beaucoup de fruits de mer qui sont très bons et n'oubliez pas de mentionné que c'est Jack Rabbit qui vous y réfère, je suis sure que vous allez les voir sourire (Mon père a fait le con avec un ami imaginaire nommé Jack Rabbit, les serveurs ont embarqués). Vérifiez les heures de navette, c'était pas encore très sur quand on y a été, mais après tout, ça ne fait que 2 mois que c'est ouvert... Pas de problème cependant si vous venez des autres hotels, autre que le San Luis.
LES EXPÉDITIONS Tour de l'île: Prenez-le. Pour 20$ us, vous avez la compagnie d'Eddie Murphy Gagnon-Tremblay de Chicoutimi-Jonquière né à Carthagène en Colombie. Rires et boissons assurés. Tour rapide cependant, mais vous offre une vue d'ensemble si vous voulez le refaire par vous-même. Johnny Cay et Aquario: Deux îles. Je décrirais johnny Cay comme un endroit pour faire de la Beach loin des auto. Pour la plongée cependant... C'était très vagueux quand j'y ai été. Juste le débarquement et l'embarquement dans le bateau est une aventure en soi...Par la suite, je me suis littéralement fait ramasser par une vague, j'ai foncé dans quelqu'un et me suis retrouvée sur la plage en me demandant ce que je faisais là... Pour Aquario, je n'ai que des louanges. Je vous conseille de King Fish pour le repas, il est succulent. Bon endroit pour la plongée en apnée, une raie m'en passée sous moi, et on a vu un bébé requin (végératien, pas d'inquiétude). Très relax pour prendre le bateau, c'est facile... Aquario: 9/10, Johnny Cay 6/10 ÉCO-Tour: Expédition de 3h en bateau à fond de verre, le départ se fait au Marazul. Évitez de regarder le fond trop longtemps et vous aurez pas le mal de mer. On s'est baigné en plein milieu de nul part sur du sable blanc, armé d'une bonne bouteille de bière. Puis on a été se baigné à une Convention de Raies, non loin de l'Aquario (d'ou la raie de la veille). Ca, c'est l'expérience à faire. Sentir une douzaine de raies vous passer entre les jambes, vous caresser la cuisse avec la nageoire ou vous suivre parce qu'elles vous aime bien, c'est paniquant et extraordinaire. KART de GOLF: Pour notre plaisir personnel, on a loué 2 kart de golf de 6 places chacun et on s'est monté une expédition de tour de l'île. Je recommande les kart, parce que même si les gens louent les motocyclettes, c'est plus sécuritaire et plus confortable. De plus, ça vous identifie comme touriste et les gens sont beaucoup plus prudents et sympatiques lorsqu'ils vous rencontrent. Et news: On a réussi à gravir la montagne, pas une, pas deux, mais 4 fois avec les kart! Je crois que personne nous croyait capable d'y arriver... Ho! et interdiction de stationner devant la guarda National, z'aiment pas beaucoup ça. Profitez en aussi pour faire le tour des Hotels Decameron, ca vaut la peine.
LES A COTE Bon, vous voudrez ramener des souvenirs. N'achetez rien le jeudi, même si c'est promotion. Le meilleur temps pour acheter c'est le lundi-mardi-mercredi. surtout en fin d'après-midi. Bargainnez un peu et vous aurez votre content. Pour les filles qui veulent se faire des tresses, je connais 2 dames au San Luis qui en font. Ce sont Rosa et Maria. C'est Rosa qui m'a fait les mienne, mais je la soupçonne de m'avoir un peu eut... vérifiez les prix auprès de Maria et gênez vous pas pour aller de l'une à l'autre, les prix vont descendre... Je sais aussi que Rosa fait des manucures et des pédicures.
Je crois que c'est tout. Profitez de votre séjour. Lors du retour, le taxi est fourni et gratuit à partir de 16h20 pour l'aeroport. il y a une fouille systématique des bagages, mais ils font très attention, surtout si vous dites qu'il y a des objets fragiles. Pour les sac à cabines, on a pu amener de l'eau facilement, même si ca dépassait les 100ml. Si vous voulez amener de la bière dans la salle d'attente, il faut que ça soit en canette, max. 12 cannettes. Le vol de retour m'a un peu déçu. Il n'y avait presque plus d'oreillers et il n'y avait plus d, eau à boire. Le sandwick était accompagné de moutarde forte qui me rappelait beaucoup trop le wasabi et les enfants ont été incapables de les manger. Par contre, les gens assis à droite ont assistés à un lancement à Cap kadaveral, en Floride, ca devait être de toute beauté. Nous sommes arrivés à Montréal à 1h du matin, à -20 d.Celcius, j'étais encore en gougounes... Les douanes se sont bien passées et nous sommes rentrés chez nous.
En conclusion, j'ai fait un très beau voyage. J'ai adoré mon expérience. Voici mes derniers conseils. Rappelez vous que c'est un 3 étoiles, que si vous dormez dans la même chambre que vous parents ou de nouveaux amis, c'est toujours une Excellente idée d'amener des bouchons pour les oreilles, prenez la location du coffre-fort pour vos passeports, courir autour de la piscine est interdit, y'a des oursins et des poissons dans la mer, donc amenez des chaussures d'eau ou achetez les sur le bord de la plage (4$), Si vous voyez une chaise avec une serviette dessus, c'est que c'est RÉSERVÉ, utilisez le même truc pour vos effets. Si vous vous faites voler votre serviette...et ben... faites pareil, sauf évitez de voler celle de vos voisins et vos amis. Je ne dirais pas de voler les serviettes, mais à 20$ d'amende pour chaque serviette manquante... Le voleur finira pas devoir la payer sa serviette... En gros, c'est cela. Si vous avez des questions ou des commentaires, je suis ouverte à tout. Je vous souhaite un très bon voyage!!!!!
Maman avec quatre enfants en voyage cet été au Maroc English translation pending
je souhaite partir cet été au maroc en camion aménagé avec les 4 gosses. tous les renseignements sont bons à entendre . la chaleur sur la route, les bestioles, les vaccins, l'eau, ou prendre le visa. je n'ai pas encore acheté le camion. camion ou camping car?
Côte atlantique de la France à vélo English translation pending
Bonjour, j'envisage avec des amis de faire une partie de la côte altlantique en vélo cet été (c'est-à-dire de Nantes à Bayonne à peu près). Seulement je vous avouerais que pour l'instant ce projet n'est qu'un rêve puisqu'aucun d'entre nous n'as fait de voyage aussi long en vélo et qu'on ne s'est pas du tout encore renseigné.
Donc voila je me permet de vous poser quelques questions:Est-on obligé de choisir un VTT ultra perfectionné pour ce genre de périple?Quel est le matériel de sécurité qu'il faut absolument prévoir?Pour les haltes vaut-il mieux faire du camping ou planniffier des arrêts précis dans des auberges de jeunesse par exemple?Faut-il avoir subit un entrainement sprotif important?
Merci pour vos réponses!
Retour aux sources au Vietnam: avis sur itinéraire de trois semaines en mai English translation pending
J'ai quitté le Vietnam un été de 1978, et comme beaucoup de mes compatriotes, j'ai rejoins l'Occident par Boat people.
A vrai dire, je n'ai aucun souvenir de ce périple, et malheureusement encore moins de mon pays de naissance.
En effet j'avais tout juste 1 an mais malgré cela, je suis profondément encré à ce peuple, à ses coutumes et surtout à sa gastronomie 😉
Cette année je franchis le pas, je décide enfin de rendre visite à ce pays, de faire un retour aux sources. A l'heure où j'écris ces mots je possède déjà les billets d'avions, j'ai bien un itinéraire en tête et je viens le décrire ici afin de demander des conseils qui me seront précieux.
La durée totale de mon séjour est de 3 semaines durant le mois de Mai, je ne peux malheureusement faire plus à cause de contraintes professionnelles.
Jour 1 Paris - Hanoi
Jour 2 Arrivée Hanoi 15h55. Installation à l'hotel puis visite des environs. Je souhaite résider dans la vieille ville, avez vous un hôtel à me recommander ?
Jour 3 Baie d'Halong. On trouve beaucoup d'agence sur internet, mon choix se porte sur Sinhcafé, qu'en pensez vous ? avez vous d'autres agences à me conseiller ? J'avoue que j'hésite à faire une croisière de 3 jours/2 nuits ou bien 2 jours/une nuit. Pensez vous que la dernière formule suffit ?
Jour 4 Baie d'Halong
Jour 5 Baie d'Halong. ( on va dire que j'opte pour 3 jours/2nuits)
Jour 6 Visite Hanoi, Pagodes des parfums, Temple de la littérature, avec soirée au théâtre des marionnettes sur eau.
Jour 7 << Vols Hanoi - Saigon >> Installation Hôtel. je n'ai vraiment aucune idée de quel hôtel choisir vu le nombre impressionnant d'hôtel décrit sur le Lonely Planet. Je pense réserver le vol dès mon arrivée à Hanoi. Ferai je mieux de réserver bien avant ou cela suffit il ?
Jour 8 Retrouvaille avec de la famille dont je n'ai jamais vu, et que j'aime déjà. Visite de Saigon
Jour 9 << Saigon - Hué >> J'emène avec moi un cousin et une cousine, nous prendrons l'avion pour gagner du temps. Avez vous un hôtel à nous conseiller ? Si nous arrivons assez tôt, je projette de visiter la citadelle dans l'apres midi.
Jour 10 Hué Visite des tombeaux + autres sites. Hué est réputé pour sa gastronomie, y'a-t-il des restaurants qui vous ont laissé un souvenir impérial ?
Jour 11 Hué Je pense faire une excuursion journée à Hoi An
Jour 12 Hué - Nha Trang J'avoue que j'hésite à prendre le train ou le bus. Je pense que le train est beaucoup plus long mais qu'il a l'avantage d'être plus confortable et d'offrir de plus beau paysage. Je n'ai aucune idée du temps entre ces 2 villes, que cela soit en train ou en bus. Pouvez vous m'éclairer ?
Jour 13 Visite de Nha trang Bonjour Avalone, j'ai lu avec attention tes posts, et j'ai noté que tu as passé plusieurs jours à Nha Trang il n'ya pas si longtemps que ca. peux tu me donne des conseils sur les endroits à visiter, les bons plans, et un hotel un peu huppé, je dirai dans les 50$ la nuit ?
Jour 14 Visite Nha trang
Jour 15 Visite Nha trang
Jour 16 Nha Trang - Saigon. je pense prendre le train, avez vous une idée du temps du parcours ?
Jour 17 Visite Saigon + Famille
Jour 18 Visite Saigon + Famille
Jour 19 Visite Saigon + Famille
Jour 20 Départ de Saigon vers la France
Jour 21 Arrivée France
Voilà à quelques détails près l'itinéraire que j'ai envisagé. Je voyagerai avec ma compagne, et des cousins à partir de Hué / Nha Trang. Vous noterez également que mon trajet est un peu bizarre du fait que je redescende vers Saigon a partir d'Hanoi, et que je remonte vers Hué pour encore une fois redescendre. Cela est motivé simplement par le fait que je veux joindre des membres de ma famille locale à la découverte de régions qui n'ont jamais vu fautes de moyens. Je veux leur faire oublier leur quotidien et leur faire passer en qques sortes des vancances. Je suis conscient que je vais survoler pas mal de chose, mais je ne doute pas un instant que je reviendrai et que je passerai plus de temps dans chaques sites.
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront et à ceux qui auront la patience de lire ce pavé 😎
Jour 1 Paris - Hanoi
Jour 2 Arrivée Hanoi 15h55. Installation à l'hotel puis visite des environs. Je souhaite résider dans la vieille ville, avez vous un hôtel à me recommander ?
Jour 3 Baie d'Halong. On trouve beaucoup d'agence sur internet, mon choix se porte sur Sinhcafé, qu'en pensez vous ? avez vous d'autres agences à me conseiller ? J'avoue que j'hésite à faire une croisière de 3 jours/2 nuits ou bien 2 jours/une nuit. Pensez vous que la dernière formule suffit ?
Jour 4 Baie d'Halong
Jour 5 Baie d'Halong. ( on va dire que j'opte pour 3 jours/2nuits)
Jour 6 Visite Hanoi, Pagodes des parfums, Temple de la littérature, avec soirée au théâtre des marionnettes sur eau.
Jour 7 << Vols Hanoi - Saigon >> Installation Hôtel. je n'ai vraiment aucune idée de quel hôtel choisir vu le nombre impressionnant d'hôtel décrit sur le Lonely Planet. Je pense réserver le vol dès mon arrivée à Hanoi. Ferai je mieux de réserver bien avant ou cela suffit il ?
Jour 8 Retrouvaille avec de la famille dont je n'ai jamais vu, et que j'aime déjà. Visite de Saigon
Jour 9 << Saigon - Hué >> J'emène avec moi un cousin et une cousine, nous prendrons l'avion pour gagner du temps. Avez vous un hôtel à nous conseiller ? Si nous arrivons assez tôt, je projette de visiter la citadelle dans l'apres midi.
Jour 10 Hué Visite des tombeaux + autres sites. Hué est réputé pour sa gastronomie, y'a-t-il des restaurants qui vous ont laissé un souvenir impérial ?
Jour 11 Hué Je pense faire une excuursion journée à Hoi An
Jour 12 Hué - Nha Trang J'avoue que j'hésite à prendre le train ou le bus. Je pense que le train est beaucoup plus long mais qu'il a l'avantage d'être plus confortable et d'offrir de plus beau paysage. Je n'ai aucune idée du temps entre ces 2 villes, que cela soit en train ou en bus. Pouvez vous m'éclairer ?
Jour 13 Visite de Nha trang Bonjour Avalone, j'ai lu avec attention tes posts, et j'ai noté que tu as passé plusieurs jours à Nha Trang il n'ya pas si longtemps que ca. peux tu me donne des conseils sur les endroits à visiter, les bons plans, et un hotel un peu huppé, je dirai dans les 50$ la nuit ?
Jour 14 Visite Nha trang
Jour 15 Visite Nha trang
Jour 16 Nha Trang - Saigon. je pense prendre le train, avez vous une idée du temps du parcours ?
Jour 17 Visite Saigon + Famille
Jour 18 Visite Saigon + Famille
Jour 19 Visite Saigon + Famille
Jour 20 Départ de Saigon vers la France
Jour 21 Arrivée France
Voilà à quelques détails près l'itinéraire que j'ai envisagé. Je voyagerai avec ma compagne, et des cousins à partir de Hué / Nha Trang. Vous noterez également que mon trajet est un peu bizarre du fait que je redescende vers Saigon a partir d'Hanoi, et que je remonte vers Hué pour encore une fois redescendre. Cela est motivé simplement par le fait que je veux joindre des membres de ma famille locale à la découverte de régions qui n'ont jamais vu fautes de moyens. Je veux leur faire oublier leur quotidien et leur faire passer en qques sortes des vancances. Je suis conscient que je vais survoler pas mal de chose, mais je ne doute pas un instant que je reviendrai et que je passerai plus de temps dans chaques sites.
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront et à ceux qui auront la patience de lire ce pavé 😎
Retour de l'hôtel Aligio et LT English translation pending
Tout d’abord je tiens à préciser que j’ai eu un excellent voyage, j’ai adoré, je ne suis pas habituée aux tout inclus ni aux excursions dispendieuses et c’était extraordinaire. Comme dans toute chose cependant il n’y a rien de parfait et les commentaires négatifs sont constructifs ce n’est ni plus ni moins que les petites choses qui auraient pu être améliorées. Si vous avez des questions, posez-les, je vous répondrai.
Vol d’arrivé : Le voyage se fait dans un airbus 310 d’air transat. Départ de Montréal à 15h15, durée du vol 3h40. Dans l’avion ils nous servent un sous-marin d’à peu près 4 pouces qui ne goute pas grand-chose d’autre que le pain. Le film ça faisait longtemps que j’en avais pas écouté d’aussi mauvais « Le premier baiser » (ou le dernier???). Beaucoup de turbulences au moins pendant 1h. J’ai le mal de l’air.
Transport vers l’hôtel : Il y a une heure d’avance en République Dominicaine, arrivée vers 19h00 à l'aéroport(??), il faisait noir en tout cas. Pas d’attente pour les bagages, on nous dirige vers notre autobus qui s'en va vers Las Terrenas, dépose les gens qui vont à l’hôtel « Gran Bahia El Portillo 5* » puis qui nous déposera à notre hôtel « Aligio beach resort 3* » avec une gang de canado-italien sexagénaires de mauvaise humeur parce que le voyage en autobus dure 1h30 au lieu des 25 minutes annoncées dans la brochure de Nolitour. L’hôtel Gran Bahia El Portillo semble fini, les gens qui y débarquent reçoivent un bon accueil avec cocktail de bienvenu, musique, danseurs. L’hôtel est très beau et tous ceux qui étaient à cet hôtel ont semblés très satisfaits. Les problèmes connus à cause de la construction il y a quelques semaines semblent résolus.
L’hôtel
Arrivée : Seul le gardien de l’entré est là pour nous accueillir. Le lobby est joli avec beaucoup de boiseries, très chaleureux. Pas de cocktail, le restaurant est fermé ainsi que les bars de l’hôtel et de la discothèque. Dans notre chambre une seule cruche d’eau et elle est tiède. Ah oui, j’ai bien eu tel que demandé une chambre à l’étage supérieur et dans le fond du site de l’hôtel (#65), c’est un peu loin, la vue arrière est belle mais j’aurais dû demander une chambre au milieu du site (numéro 33-39) car un peu moins loin. Les chambre 1 à 24 sont situées plus près de la rue et donc de la plage mais j’aaurais peur que ce soit trop bruyant. La chambre est jolie et grande avec aussi beaucoup de boiserie, pas de fenêtres seulement des genres d’auvents en bois couleur acajou et des moustiquaires. L’air conditionné marche de façon aléatoire, je pense qu’il est programmé pour ne fonctionner que pendant certains moments mais c’est suffisant pour maintenir une température adéquate, de plus il y a le ventilatuer qui fonctionne très bien. Grande salle de bain, prise de courant américaine ET européenne, bidet, grande douche en céramique. La toilette est longue à faire partir. Pour avoir du courant dans la chambre il faut insérer une clé dans un petit dispositif. La chambre reste sombre le matin si on garde les « auvents » fermés, lorsqu'ils sont ouvert c'est très ensolleillé. Pas de séchoir à cheveux, pas de frigo mais un bottin téléphonique et un téléphone qui ne fonctionne que pour rejoindre le lobby.
Restaurant: Il n’y a qu’un seul resto à l’hôtel sous forme de buffet. Nous avons plutôt apprécié ce qu’on nous y a servi la première journée mais on s’en est vite lassé car c’est EXTRÈMEMENT répétitif. Il faut savoir que la propriété est italienne. Les petits déjeuners sont variés, on peut y retrouver tout ce qu’on veut excepter un bon café !?! Il est imbuvable quoique certaines personnes le boivent! C'est une machine a café qui le fait. On peut se faire cuisiner des œufs ou des omelettes, il y a des crêpes, des croissants chauds. Pas de jus de fruit frais mais un mélange en poudre très sucré et franchement mauvais. Même les fruits sont répétitifs, cantaloups (melon), pamplemousse, pastèque, papaye, ananas et rarement des bananes. Il y a habituellement 3 sortes de fruits par jour. Nous n’avons pas eu de mangues, d’oranges, de noix de coco. Pour les déjeuner et souper alors là je peux d’or et déjà vous dire ce que vous y trouverez : Pâtes, pizza, poisson, porc, aubergines, riz et tomates. Tout cela apprêté de différentes façons. On se lasse vite! Le reste de pizza du midi est resservi vers 15h30 au bar de la piscine pour les petites fringales mais ça part vite. Le souper n’est servi qu’à 19h30 comme tous les restos là bas ce qui est difficile pour les couples nord-américains qui sont habitués de manger vers 17h00 surtout ceux qui ont des enfants!
Par deux fois on a eu un repas un peu relevé au souper soit le vendredi soir et le dimanche soir, il faut dire que le lundi était férié là-bas..
Clientèle : Très européenne, nous étions seulement 2 couples de québécois, le reste est majoritairement italien, français, allemand et dominicain (le week-end). Il est triste et déconcertant de retrouvé plusieurs touristes (allemand surtout) qui amène des prostituées sur le site en leur payant le séjour. Lors de notre deuxième journée nous sommes allés au bar de la discothèque l’hôtel où il devait y avoir une animation qui n’a jamais eu lieu. Nous nous sommes retrouvés pratiquement les seuls clients jusqu’à ce qu’une bande d’italien un peu trop réchauffé envahissent le bar. On se sentait comme dans une réunion de famille où on ne connaissait personne, comme si nous n’existions pas, ils se criaient des choses d’un bord à l’autre de nous, nous ne nous sommes pas attardés.
Animation : Alors là c’était affreux! Par chance nous ne sommes pas très animation. D’abord les cours de plongée sous-marine ne sot pas affichés à l’avance, il faut avoir la chance de tomber sur le gars le matin pour le suivre.
L’activité du soir est annoncée au restaurant. C’est pratiquement toujours pathétique! Des numéros sans aucune préparation fait par les employés de l’hôtel dont certains manifestement sont engagés pour leur physique plutôt que pour leurs aptitudes. Nous avons eu droit a de la musique avant le souper, faite par les employés de l’hôtel dont un seul jouait de la guitare et chantait un peu faux, les autres « tentaient » de suivre le rythme avec un tam-tam et des maracas et ils gâchaient un peu le tout. A suivi un spectacle à la discothèque très très amateur toujours effectué par les employés de l’hôtel avec de longs moments d’attentes entre les sketchs. Il fallait avoir bu pour apprécier, c’est de l’humour burlesque dépassé selon moi! Ça me faisait penser à du Olivier Guimond (pour ceux qui connaissent) mais sans le talent.
Le seul bon show qu’on a eu à été quand ils ont fait venir des mariachi le dimanche, ils chantaient très bien, ils sont venus chanter à notre table, j’ai bien apprécié quoique mon conjoint était mal à l’aise.
Rien n'est annonçé nulle part sauf pour le "spectacle" (si on peut appeller ça comme ça) du soir.
Le service : C’est moitié-moitié pour le sourire, certains sont invariablement blazés, les plus jeunes sont plus joyeux. D’autres sont payés à ne rien faire sauf à être beaux ou belles. Ceux qui font l’animation n’ont pas un talent naturel, si on n'est pas saoul ont voit qu’ils se forcent et que au fond ça ne leur tente pas. Catalino, un gars qui est payé pour (???) l’animation (?) m’a invité moi et mon copain à la BODEGA (voir plus bas) parce que je sais danser et parler espagnol ou alors pour avoir un bon pourboire, ce qu’on lui a donné le lendemain (il m’a laissé entendre que nous devrions lui en donner un, « petit salaire de 6000 pesos/semaines, les parents les petits frères et blablabla", le baratin habituel ce n’est pas totalement faux ils vivent de misère mais ce dernier ne faisait pas grand-chose de ses journées sinon faire des farces avec ses amis et resté assis à la plage alors 6000$ pesos pour ça c’est déjà pas mal). Nous avions demandé un « wake-up call » à 6h30 un matin où nous devions partir en excursion, j’avais bien précisé l’importance mais faut pas se fier sur eux, amenez vous un bon réveil surtout si votre vol de départ est le matin. Donc, on ne nous à jamais réveillé, je me suis réveillée à 7h37 et le départ était à 7h50, on n’a pas manqué l’excursion mais de peu, sans déjeuner et je n’ai même pas fait mon pipi du matin, je me suis tapé 1h de bus et 1h de bateau avant de pouvoir aller au petit coin ! Là bas c’Est toujours « Si si !!! » mais il faut comprendre « oui mais seulement si ça m’adonne! » Pour ce qui est des femmes de ménage, la notre était plus qu’ordinaire. Nous avons eu des fleurs sur le lit les 2 premiers jours. Je voulais laisser un pourboire le 3eme jour mais nous sommes partis rapidement (à cause du « wake-up call ») et la chambre était un peu bordellique, des souliers pleins de boue à cause de l’excursion de la veille et du linge un peu partout car pas eu le temps de ramasser le matin. Lors de notre retour il y avait peu de choses de faites dans la chambre les cendriers n’étaient même pas vidés, les vieilles fleurs de la veille pas jetées et il n’y avait pas de nouvelles fleurs. J’ai tout de même laissé un pourboire le lendemain avec une chambre plus en ordre pour voir si ça s’améliorerait mais toujours pas de fleurs dans la chambre et un ménage ordinaire. Je n’ai pas récidivé dans les pourboires, d’autant plus qu’on ne faisait faire la chambre qu’un jour sur deux.
Le site : Le site comme tel de l’hôtel est magnifique. Beaucoup de végétation, fleurs, palmiers royales différentes espèces d’arbres impressionnants. L’hôtel charme par sa rusticité, son authenticité et sa chaleur. Les piscines sont de dimension modérée mais toujours propres. La piscine ronde à l’arrière comporte une partie peu profonde pour les jeunes enfants et est plus tranquille. Propre, plutôt bien aménagé. Décoration sobre. Très bien. Il y a un coq et des poules qui se promènent sur le site de l'hotel. Quand je vous dit que c'Est rustique! Si vous aimez dormir tard amenez-vous des bouchons pour les oreilles quoique je n'en ait pas eu besoin pour pouvoir dormir jusqu'à 7h30-8h tous els matins.
Les excursions :
Cascades El Limon : La meilleure excursion du voyage, ça valait le voyage au complet! Par contre ce n’est pas pour tout le monde. Le terrain est très accidenté et en pente, il ne faut pas avoir trop peur des chevaux et leur faire confiance. Nous avons pris avec Nolitour ce qui nous a couté 59$/ personne mais nous avions plus de sécurité (selles attachées et casques de protection).
Donc 45 minutes à cheval dans des pentes très abruptes mais dans un paysage majestueux puis 20 minutes de descente à pieds dans des marches en roc recouvertes de vase TRÈS GLISSANT et pente abrupte, par chance il y a une rampe à peu près tout le long et les guides (un par personne) nous aident, les marches sont parfois hautes (2 pieds), on est content d’arriver en bas, les jambes branlantes (je ne suis pas en forme, une chance que je suis jeune!).
Le spectacle est merveilleux. C’est à couper le souffle! Une cascade très haute est là et nous sommes entourés d’une légère brume. Des habitant grimpent dans la cascade et sautent dans l’eau… courageux! Nous on se trempe bien que beaucoup des autres qui sont là ne se baignent pas. L’eau est douce et fraîche, les roches arrondies. Pour se rendre derrière la cascade à la nage on doit lutter un peu contre le courant mais sérieusement ça en vaut le coup! Il y a une petite grotte derrière. C’est « trillant » de nager derrière les chutes avec tout ce vacarme, ceux qui le font en crient de bonheur…
Si vous allez aux cascades il faut prendre son courage à deux mains et passer derrière la cascade. Au bout d’une 20 aine de minutes nous repartons, les jambes toujours branlantes et s’amorce une remontée difficile surtout pour moi qui ait un bon surplus de poids. Environ 30 minutes de montée aidée par mon guide sans qui je ne serrais jamais arrivée en haut. Je suis contente de retrouver mon cheval et reposer mes jambes. J’en aie eu pour toute la semaine à avoir mal aux jambes et les genoux qui fléchissent facilement.
Donc c’est une excursion qui en a valu l’argent et la peine malgré tout mais il faut savoir que ce n’est pas pour tous. Il faut avoir une forme physique moyenne, de bonnes chaussures et ne pas avoir peur des chevaux. Apportez un peu d’argent car on vous prend à photo à cheval et ont veut vous vendre ce souvenir par la suite. De plus il y a des bijoux en vente au ranch et plus haut dans la montagne on vend différents articles souvenirs. J’y ait vu des choses qu’on ne voit pas ailleurs. Il faut absolument donner un BON pourboire à votre guide, enfin on vous dira que ce n’est pas obligatoire mais franchement faut être sans cœur pour ne rien donner. Ils prennent soin de vous pendant que vous êtes à cheval, font tout le trajet à pieds dans la boue, vous tiennent la main pour descendre les marche et vous assurer de ne pas tomber et vous tire même pour monter les marches ensuite. Ça vaut au minimum 5$ je dirais même 10$ et même là c'est un peu radin. L’excursion dure une demi journée et s’est terminée par un repas traditionnel Dominicain au ranch; riz blanc, fèves, salade, bananes plantain frites, etc. Excellent surtout après tant d’efforts!
Parc de Los Haitises et Cayo Levantado :
Encore une fois avec Nolitour pour 89$ par personne. Départ à 7h50 de l’hôtel. Arrivés à Samana on prend un Speedboat (j’ai vu des gens qui avait réservés avec un autre excursionniste partir en petit bateau moteur, avec les vagues de l’après-midi c’est carrément suicidaire!), gilet de sauvetage. Notre Guide est Elvis qui est très bien. Donc on part, le trajet en speedboat jusqu’au parc dure une 20aine de minutes mais nous avons eu la chance de voir une maman baleine avec son baleineau et nous les avons observés pendant une bonne 15aine de minutes (même si on est pas supposé puisque le capitaine n'avait pas de permis). Elvis connait plein de choses sur les baleines même si ce n’est pas l’excursion que nous devions faire. Nous passons par ce qui nous semble être la maison du garde chasse du Parc ou nous pouvons utiliser les bécosses avec vue sur la mer (les portes ne ferment pas), très typique. Il y a là des petits crabes en dégustation et un petit garçon d’une dizaine d’années qui aime se faire prendre en photo. Petit pourboire au garde. On repart vers les Mangroves, arbres dont les branches deviennent des racines et qui poussent dans l’eau. Un peu de moustiques invisibles, mettez un bon anti-moustique. Petit tour à travers les ilots de calcaires qui offrent un spectacle splendide. Petit tour dans les grottes aussi. Ensuite on repart vers Cayo Levantado qui est une Ile qui a déjà été paradisiaque. On peut encore deviner la beauté qui était jadis là mais malheureusement elle est maintenant envahie de touristes, de vendeurs très insistants et d’un hôtel 5*. Ça me fait penser au zoo de Granby l'été tellement c'est envahi. La plage est belle, on retrouve de beaux coquillages, l’eau est limpide et sans vagues. Le repas qu’on nous sert est très ordinaire, un buffet « style » Dominicain, rien à voir avec le repas aux cascades. Une excursion d’une journée qui en vaut quand même le coup. Lors du retour du Parc, ça brasse beaucoup en bateau, ça à été notre moment préféré, nous étions assis à l’avant la`on ça brasse le plus. Mettez-vous à l’arrière si vous avez le mal de mer ou mal au dos.
Les restaurants : Nous avons essayé deux restos en dehors de l’hôtel. D’abord, pour vous tous qui n’êtes pas, comme moi, européens, ne pensez pas pouvoir souper avant 19h dans aucun restaurant digne de ce nom. Ils n’ouvrent jamais avant 19h lorsqu’il fait noir et qui n’est pas prudent de faire de grandes distances à pied. Prenez un moto Conchos.
Chez Pietro : La nuit de notre arrivée comme il n’y avait rien à l’hôtel, on use un peu de notre imagination (et de notre courage) et on décide d’aller voir la mer juste en face de l’hôtel (la nuit ce n’est pas sécuritaire donc on ne va pas très loin). À une vingtaine de pieds à droite sur la plage on se laisse attirer par la musique et on se paye un coke! Pietro tient un petit bar-resto et il accepte de nous préparer un spaghetti aux crevettes même s’il est 23h35 et qu’il doit en théorie fermer à minuit (loi Dominicaine). On a donc mangé le premier et le meilleur repas de notre séjour, pâtes fraîches et crevettes pêchées la journée même absolument délicieux! Avec deux coke le tout pour 25$ US. Il a invité des amis de la police à manger pour pouvoir fermer plus tard… merci Pietro! Les vagues se terminaient à quelques pieds de notre table, très romantique, je vous le recommande.
Chez Sandros : Sandros est situé près de l’Aligio et nous voulions nous y rendre pour manger des langoustes car mon conjoint n’était pas chaud à l’idée de monter sur un moto concho. Je téléphone de l’hôtel, on me dit qu’il y a des langoustes et qu’on accepte la carte de crédit. Nous nous y rendons, nous commandons un coke et une bouteille d’eau ordinaire. Quand arrive le moment de commander… il n’y a pas de langouste!!! Il y a des langoustINES mais vieilles de 3 jours. 😕Nous décidons de ne pas manger là. Pour ne pas trainer d’argent superflu nous n’avions que la carte de crédit mais la serveuse refuse de la prendre seulement pour un coke et une bouteille d’eau. J’ai dû retourner payer le lendemain. Il faut aussi dire que les prix sont plus élevés à cet endroit, légèrement. La serveuse me dit qu’il n’y a pas de langoustes en cette saison et que nous n’en trouverons nulle part.😠
La Salsa :
Je tenais à manger un repas de langoustes fraîches pendant mon séjour. Robert le représentant de Nolitour nous a conseillé le resto « La salsa » qui est un resto de fruits de mer et de grill qui était de toute façon un des seuls à offrir des langoustes car apparemment ce n’était pas la saison mais eux possèdent un aquarium où ils conservent des langoustes vivantes. Je ne suis pas experte en langouste, en fait c’était la première fois que j’en mangeais, j’aime les fruits de mer en général homard, crabe etc. Nous avons payé 21$US environ pour 1lb de langouste (1 langouste et demie) accompagné d'un peu de riz vapeur et d’une dizaine de mini morceaux de carotte cuites. Franchement c’était loin de nos espérances. Est-ce parce que nous n’aimons pas la langouste, parce qu’elle était mal apprêtée? Je ne le sais pas mais ça ne valait certainement pas 21$ plus le moto Conchos.
Discothèque la BODEGA: Nous y sommes allés un samedi soir, il y avait un excellent spectacle de musique merengue, salsa, batchata. Un groupe très bien. Beaucoup de monde. 100 pesos pour bière ou cuba libre. Bonne musique, belle ambiance! C'est tout près de l'Aligio 2 minutes de marche. Plusieurs clients de l'hotel s'y rendent. Nous y sommes allé avec un employé de l'hotel avec sa moto. Nous sommes revenus à pieds... vivants! Pas d'attaque. De toutes façons il ne restait que 50 pesos dans nos poches et mon copain était tellement ivre qu'il aurait découragé tout attaquant en essayant de lui donner l'argent.
La sécurité: Qu'en est-il au juste? On ne s'est pas fait attaqués on n'a rien vu de cela non plus. On est resté bien sage a l'hotel la plupart du temps. On a demandé a plusieurs personnes si on pouvait sortir le soir sans danger et personne n'a oser nous dire qu'on pouvait donc il doit vraiment y avoir un problème de sécurité malgré la police touristique. Mon conjoint s'est fait offrir de la Coca (cocaine) par un moto concho bien en règle avec son chandail de la ville. On entend des coups de feu le soir a l'occassion mais c'est un peu la tradition là bas de tirer en l'air quand on fait la fête alors il ne faut pas trop s'en soucier. Domage de ne pas pouvoir se promener l'esprit tranquille le soir venu tout de même!
La mer et la plage :
En face de l’hôtel : La plage n’est pas profonde et la rue très près rend l’atmosphère un peu désagréable. Odeur d’huile et d’essence, bruit de silencieux des motos etc. De plus la mer est pleine de corail à cet endroit, elle est généralement calme mais pas toujours assez pour faire du snorkeling. Nous en avons fait une journée peu venteuse et nous avons adoré l’expérience. Nous ne sommes pas des spécialistes, pour mon conjoint c’était se première expérience, pour moi la deuxième. On a vu environ une dizaine d’espèces de poissons, plusieurs types de coraux, des oursins noirs et rouges. Nous n’avions rien pour nourrir les poissons, peut-être en aurions nous vu d’Avantage si tel avait été le cas.
À 20 minutes de marche vers la droite : Il y a une pointe de plage plutôt achalandée qui offre une mer relativement calme et sans algues ni coraux mais il y a un peud e monde à cet endroit. Dépassé cette pointe la plage est pratiquement déserte, pas d’algues ni de coraux, Des vagues dont l’intensité augmente plus vous marchez donc a vous de choisir l’intensité qui vous convient. La plage est peu profonde encore une fois, on doit mettre nos vêtements sur l’herbe pour être certain qu’une vague ne les apportera pas.
Vers l’hôtel Cacao : Nous y sommes passés en marche vers playa bonita. Il y avait des algues sur la plage. L'hotel semble défraîchi et aurait besoin d'une bonne couche de peinture, en tout cas vu de l'extérieur. Il y a plus de Québécois à cet endroit et ceux à qui j'ai parlé étaient satisfaits.
Playa las ballenas : C’Est joli, un bon 45 minutes de marche par la plage vers la gauche en sortant de l’hôtel Aligio, dépassé la pointe que l’on voit.
Playa Bonita : Arrivé au bout de Playa las Ballenas il y a un petit chemin en terre et 15 minutes plus tard il aboutit sur Playa Bonita. Alors là c’Est le paradis même s’il est à 1h30 de marche du Aligio. De belles vagues, du sable fin, un paysage magnifique avec les petits rochers. Il y a beaucoup de Dominicains à cet endroit. Nous n’avons pas eu le courage de se rendre à Playa Coson qui doit être à 45 minutes de marche supplémentaire. Il aurait été intéressant de s’y rendre en quad, c’Est-ce que je vous conseil, moins fatiguant mais si vous décidez d’y aller à pied ça en vaut quand même largement la peine.
Vol de départ : L’aéroport de Samana a eu des problèmes avec les lumières de la piste de décollage/atterrissage. Aucun avion ne peut décoller ou atterrir la nuit tombée. Nous avons dû prendre un bus jusqu’à Puerto Plata, 4h de bus. Serons nous dédommagés ??? Nous nous plaindrons à Nolitour.
Voila mon compte rendu! 😉 Je donne un 9 sur 10 a mon voyage. Un point de perdu pour le service, la nourriture et la sécurité ainsi que la clientèle. Je conseil ce voyage pour ceux qui ont un petit budget ou qui n'aiment pas les 5*. Pour ceux qui aiment être près de la ville et qui aiment les belles plages. Je le déconseille aux habitués des 5* ou des hotel en retrait de toute vie locale à moins de vouloir être dépaysé.
Vol d’arrivé : Le voyage se fait dans un airbus 310 d’air transat. Départ de Montréal à 15h15, durée du vol 3h40. Dans l’avion ils nous servent un sous-marin d’à peu près 4 pouces qui ne goute pas grand-chose d’autre que le pain. Le film ça faisait longtemps que j’en avais pas écouté d’aussi mauvais « Le premier baiser » (ou le dernier???). Beaucoup de turbulences au moins pendant 1h. J’ai le mal de l’air.
Transport vers l’hôtel : Il y a une heure d’avance en République Dominicaine, arrivée vers 19h00 à l'aéroport(??), il faisait noir en tout cas. Pas d’attente pour les bagages, on nous dirige vers notre autobus qui s'en va vers Las Terrenas, dépose les gens qui vont à l’hôtel « Gran Bahia El Portillo 5* » puis qui nous déposera à notre hôtel « Aligio beach resort 3* » avec une gang de canado-italien sexagénaires de mauvaise humeur parce que le voyage en autobus dure 1h30 au lieu des 25 minutes annoncées dans la brochure de Nolitour. L’hôtel Gran Bahia El Portillo semble fini, les gens qui y débarquent reçoivent un bon accueil avec cocktail de bienvenu, musique, danseurs. L’hôtel est très beau et tous ceux qui étaient à cet hôtel ont semblés très satisfaits. Les problèmes connus à cause de la construction il y a quelques semaines semblent résolus.
L’hôtel
Arrivée : Seul le gardien de l’entré est là pour nous accueillir. Le lobby est joli avec beaucoup de boiseries, très chaleureux. Pas de cocktail, le restaurant est fermé ainsi que les bars de l’hôtel et de la discothèque. Dans notre chambre une seule cruche d’eau et elle est tiède. Ah oui, j’ai bien eu tel que demandé une chambre à l’étage supérieur et dans le fond du site de l’hôtel (#65), c’est un peu loin, la vue arrière est belle mais j’aurais dû demander une chambre au milieu du site (numéro 33-39) car un peu moins loin. Les chambre 1 à 24 sont situées plus près de la rue et donc de la plage mais j’aaurais peur que ce soit trop bruyant. La chambre est jolie et grande avec aussi beaucoup de boiserie, pas de fenêtres seulement des genres d’auvents en bois couleur acajou et des moustiquaires. L’air conditionné marche de façon aléatoire, je pense qu’il est programmé pour ne fonctionner que pendant certains moments mais c’est suffisant pour maintenir une température adéquate, de plus il y a le ventilatuer qui fonctionne très bien. Grande salle de bain, prise de courant américaine ET européenne, bidet, grande douche en céramique. La toilette est longue à faire partir. Pour avoir du courant dans la chambre il faut insérer une clé dans un petit dispositif. La chambre reste sombre le matin si on garde les « auvents » fermés, lorsqu'ils sont ouvert c'est très ensolleillé. Pas de séchoir à cheveux, pas de frigo mais un bottin téléphonique et un téléphone qui ne fonctionne que pour rejoindre le lobby.
Restaurant: Il n’y a qu’un seul resto à l’hôtel sous forme de buffet. Nous avons plutôt apprécié ce qu’on nous y a servi la première journée mais on s’en est vite lassé car c’est EXTRÈMEMENT répétitif. Il faut savoir que la propriété est italienne. Les petits déjeuners sont variés, on peut y retrouver tout ce qu’on veut excepter un bon café !?! Il est imbuvable quoique certaines personnes le boivent! C'est une machine a café qui le fait. On peut se faire cuisiner des œufs ou des omelettes, il y a des crêpes, des croissants chauds. Pas de jus de fruit frais mais un mélange en poudre très sucré et franchement mauvais. Même les fruits sont répétitifs, cantaloups (melon), pamplemousse, pastèque, papaye, ananas et rarement des bananes. Il y a habituellement 3 sortes de fruits par jour. Nous n’avons pas eu de mangues, d’oranges, de noix de coco. Pour les déjeuner et souper alors là je peux d’or et déjà vous dire ce que vous y trouverez : Pâtes, pizza, poisson, porc, aubergines, riz et tomates. Tout cela apprêté de différentes façons. On se lasse vite! Le reste de pizza du midi est resservi vers 15h30 au bar de la piscine pour les petites fringales mais ça part vite. Le souper n’est servi qu’à 19h30 comme tous les restos là bas ce qui est difficile pour les couples nord-américains qui sont habitués de manger vers 17h00 surtout ceux qui ont des enfants!
Par deux fois on a eu un repas un peu relevé au souper soit le vendredi soir et le dimanche soir, il faut dire que le lundi était férié là-bas..
Clientèle : Très européenne, nous étions seulement 2 couples de québécois, le reste est majoritairement italien, français, allemand et dominicain (le week-end). Il est triste et déconcertant de retrouvé plusieurs touristes (allemand surtout) qui amène des prostituées sur le site en leur payant le séjour. Lors de notre deuxième journée nous sommes allés au bar de la discothèque l’hôtel où il devait y avoir une animation qui n’a jamais eu lieu. Nous nous sommes retrouvés pratiquement les seuls clients jusqu’à ce qu’une bande d’italien un peu trop réchauffé envahissent le bar. On se sentait comme dans une réunion de famille où on ne connaissait personne, comme si nous n’existions pas, ils se criaient des choses d’un bord à l’autre de nous, nous ne nous sommes pas attardés.
Animation : Alors là c’était affreux! Par chance nous ne sommes pas très animation. D’abord les cours de plongée sous-marine ne sot pas affichés à l’avance, il faut avoir la chance de tomber sur le gars le matin pour le suivre.
L’activité du soir est annoncée au restaurant. C’est pratiquement toujours pathétique! Des numéros sans aucune préparation fait par les employés de l’hôtel dont certains manifestement sont engagés pour leur physique plutôt que pour leurs aptitudes. Nous avons eu droit a de la musique avant le souper, faite par les employés de l’hôtel dont un seul jouait de la guitare et chantait un peu faux, les autres « tentaient » de suivre le rythme avec un tam-tam et des maracas et ils gâchaient un peu le tout. A suivi un spectacle à la discothèque très très amateur toujours effectué par les employés de l’hôtel avec de longs moments d’attentes entre les sketchs. Il fallait avoir bu pour apprécier, c’est de l’humour burlesque dépassé selon moi! Ça me faisait penser à du Olivier Guimond (pour ceux qui connaissent) mais sans le talent.
Le seul bon show qu’on a eu à été quand ils ont fait venir des mariachi le dimanche, ils chantaient très bien, ils sont venus chanter à notre table, j’ai bien apprécié quoique mon conjoint était mal à l’aise.
Rien n'est annonçé nulle part sauf pour le "spectacle" (si on peut appeller ça comme ça) du soir.
Le service : C’est moitié-moitié pour le sourire, certains sont invariablement blazés, les plus jeunes sont plus joyeux. D’autres sont payés à ne rien faire sauf à être beaux ou belles. Ceux qui font l’animation n’ont pas un talent naturel, si on n'est pas saoul ont voit qu’ils se forcent et que au fond ça ne leur tente pas. Catalino, un gars qui est payé pour (???) l’animation (?) m’a invité moi et mon copain à la BODEGA (voir plus bas) parce que je sais danser et parler espagnol ou alors pour avoir un bon pourboire, ce qu’on lui a donné le lendemain (il m’a laissé entendre que nous devrions lui en donner un, « petit salaire de 6000 pesos/semaines, les parents les petits frères et blablabla", le baratin habituel ce n’est pas totalement faux ils vivent de misère mais ce dernier ne faisait pas grand-chose de ses journées sinon faire des farces avec ses amis et resté assis à la plage alors 6000$ pesos pour ça c’est déjà pas mal). Nous avions demandé un « wake-up call » à 6h30 un matin où nous devions partir en excursion, j’avais bien précisé l’importance mais faut pas se fier sur eux, amenez vous un bon réveil surtout si votre vol de départ est le matin. Donc, on ne nous à jamais réveillé, je me suis réveillée à 7h37 et le départ était à 7h50, on n’a pas manqué l’excursion mais de peu, sans déjeuner et je n’ai même pas fait mon pipi du matin, je me suis tapé 1h de bus et 1h de bateau avant de pouvoir aller au petit coin ! Là bas c’Est toujours « Si si !!! » mais il faut comprendre « oui mais seulement si ça m’adonne! » Pour ce qui est des femmes de ménage, la notre était plus qu’ordinaire. Nous avons eu des fleurs sur le lit les 2 premiers jours. Je voulais laisser un pourboire le 3eme jour mais nous sommes partis rapidement (à cause du « wake-up call ») et la chambre était un peu bordellique, des souliers pleins de boue à cause de l’excursion de la veille et du linge un peu partout car pas eu le temps de ramasser le matin. Lors de notre retour il y avait peu de choses de faites dans la chambre les cendriers n’étaient même pas vidés, les vieilles fleurs de la veille pas jetées et il n’y avait pas de nouvelles fleurs. J’ai tout de même laissé un pourboire le lendemain avec une chambre plus en ordre pour voir si ça s’améliorerait mais toujours pas de fleurs dans la chambre et un ménage ordinaire. Je n’ai pas récidivé dans les pourboires, d’autant plus qu’on ne faisait faire la chambre qu’un jour sur deux.
Le site : Le site comme tel de l’hôtel est magnifique. Beaucoup de végétation, fleurs, palmiers royales différentes espèces d’arbres impressionnants. L’hôtel charme par sa rusticité, son authenticité et sa chaleur. Les piscines sont de dimension modérée mais toujours propres. La piscine ronde à l’arrière comporte une partie peu profonde pour les jeunes enfants et est plus tranquille. Propre, plutôt bien aménagé. Décoration sobre. Très bien. Il y a un coq et des poules qui se promènent sur le site de l'hotel. Quand je vous dit que c'Est rustique! Si vous aimez dormir tard amenez-vous des bouchons pour les oreilles quoique je n'en ait pas eu besoin pour pouvoir dormir jusqu'à 7h30-8h tous els matins.
Les excursions :
Cascades El Limon : La meilleure excursion du voyage, ça valait le voyage au complet! Par contre ce n’est pas pour tout le monde. Le terrain est très accidenté et en pente, il ne faut pas avoir trop peur des chevaux et leur faire confiance. Nous avons pris avec Nolitour ce qui nous a couté 59$/ personne mais nous avions plus de sécurité (selles attachées et casques de protection).
Donc 45 minutes à cheval dans des pentes très abruptes mais dans un paysage majestueux puis 20 minutes de descente à pieds dans des marches en roc recouvertes de vase TRÈS GLISSANT et pente abrupte, par chance il y a une rampe à peu près tout le long et les guides (un par personne) nous aident, les marches sont parfois hautes (2 pieds), on est content d’arriver en bas, les jambes branlantes (je ne suis pas en forme, une chance que je suis jeune!).
Le spectacle est merveilleux. C’est à couper le souffle! Une cascade très haute est là et nous sommes entourés d’une légère brume. Des habitant grimpent dans la cascade et sautent dans l’eau… courageux! Nous on se trempe bien que beaucoup des autres qui sont là ne se baignent pas. L’eau est douce et fraîche, les roches arrondies. Pour se rendre derrière la cascade à la nage on doit lutter un peu contre le courant mais sérieusement ça en vaut le coup! Il y a une petite grotte derrière. C’est « trillant » de nager derrière les chutes avec tout ce vacarme, ceux qui le font en crient de bonheur…
Si vous allez aux cascades il faut prendre son courage à deux mains et passer derrière la cascade. Au bout d’une 20 aine de minutes nous repartons, les jambes toujours branlantes et s’amorce une remontée difficile surtout pour moi qui ait un bon surplus de poids. Environ 30 minutes de montée aidée par mon guide sans qui je ne serrais jamais arrivée en haut. Je suis contente de retrouver mon cheval et reposer mes jambes. J’en aie eu pour toute la semaine à avoir mal aux jambes et les genoux qui fléchissent facilement.
Donc c’est une excursion qui en a valu l’argent et la peine malgré tout mais il faut savoir que ce n’est pas pour tous. Il faut avoir une forme physique moyenne, de bonnes chaussures et ne pas avoir peur des chevaux. Apportez un peu d’argent car on vous prend à photo à cheval et ont veut vous vendre ce souvenir par la suite. De plus il y a des bijoux en vente au ranch et plus haut dans la montagne on vend différents articles souvenirs. J’y ait vu des choses qu’on ne voit pas ailleurs. Il faut absolument donner un BON pourboire à votre guide, enfin on vous dira que ce n’est pas obligatoire mais franchement faut être sans cœur pour ne rien donner. Ils prennent soin de vous pendant que vous êtes à cheval, font tout le trajet à pieds dans la boue, vous tiennent la main pour descendre les marche et vous assurer de ne pas tomber et vous tire même pour monter les marches ensuite. Ça vaut au minimum 5$ je dirais même 10$ et même là c'est un peu radin. L’excursion dure une demi journée et s’est terminée par un repas traditionnel Dominicain au ranch; riz blanc, fèves, salade, bananes plantain frites, etc. Excellent surtout après tant d’efforts!
Parc de Los Haitises et Cayo Levantado :
Encore une fois avec Nolitour pour 89$ par personne. Départ à 7h50 de l’hôtel. Arrivés à Samana on prend un Speedboat (j’ai vu des gens qui avait réservés avec un autre excursionniste partir en petit bateau moteur, avec les vagues de l’après-midi c’est carrément suicidaire!), gilet de sauvetage. Notre Guide est Elvis qui est très bien. Donc on part, le trajet en speedboat jusqu’au parc dure une 20aine de minutes mais nous avons eu la chance de voir une maman baleine avec son baleineau et nous les avons observés pendant une bonne 15aine de minutes (même si on est pas supposé puisque le capitaine n'avait pas de permis). Elvis connait plein de choses sur les baleines même si ce n’est pas l’excursion que nous devions faire. Nous passons par ce qui nous semble être la maison du garde chasse du Parc ou nous pouvons utiliser les bécosses avec vue sur la mer (les portes ne ferment pas), très typique. Il y a là des petits crabes en dégustation et un petit garçon d’une dizaine d’années qui aime se faire prendre en photo. Petit pourboire au garde. On repart vers les Mangroves, arbres dont les branches deviennent des racines et qui poussent dans l’eau. Un peu de moustiques invisibles, mettez un bon anti-moustique. Petit tour à travers les ilots de calcaires qui offrent un spectacle splendide. Petit tour dans les grottes aussi. Ensuite on repart vers Cayo Levantado qui est une Ile qui a déjà été paradisiaque. On peut encore deviner la beauté qui était jadis là mais malheureusement elle est maintenant envahie de touristes, de vendeurs très insistants et d’un hôtel 5*. Ça me fait penser au zoo de Granby l'été tellement c'est envahi. La plage est belle, on retrouve de beaux coquillages, l’eau est limpide et sans vagues. Le repas qu’on nous sert est très ordinaire, un buffet « style » Dominicain, rien à voir avec le repas aux cascades. Une excursion d’une journée qui en vaut quand même le coup. Lors du retour du Parc, ça brasse beaucoup en bateau, ça à été notre moment préféré, nous étions assis à l’avant la`on ça brasse le plus. Mettez-vous à l’arrière si vous avez le mal de mer ou mal au dos.
Les restaurants : Nous avons essayé deux restos en dehors de l’hôtel. D’abord, pour vous tous qui n’êtes pas, comme moi, européens, ne pensez pas pouvoir souper avant 19h dans aucun restaurant digne de ce nom. Ils n’ouvrent jamais avant 19h lorsqu’il fait noir et qui n’est pas prudent de faire de grandes distances à pied. Prenez un moto Conchos.
Chez Pietro : La nuit de notre arrivée comme il n’y avait rien à l’hôtel, on use un peu de notre imagination (et de notre courage) et on décide d’aller voir la mer juste en face de l’hôtel (la nuit ce n’est pas sécuritaire donc on ne va pas très loin). À une vingtaine de pieds à droite sur la plage on se laisse attirer par la musique et on se paye un coke! Pietro tient un petit bar-resto et il accepte de nous préparer un spaghetti aux crevettes même s’il est 23h35 et qu’il doit en théorie fermer à minuit (loi Dominicaine). On a donc mangé le premier et le meilleur repas de notre séjour, pâtes fraîches et crevettes pêchées la journée même absolument délicieux! Avec deux coke le tout pour 25$ US. Il a invité des amis de la police à manger pour pouvoir fermer plus tard… merci Pietro! Les vagues se terminaient à quelques pieds de notre table, très romantique, je vous le recommande.
Chez Sandros : Sandros est situé près de l’Aligio et nous voulions nous y rendre pour manger des langoustes car mon conjoint n’était pas chaud à l’idée de monter sur un moto concho. Je téléphone de l’hôtel, on me dit qu’il y a des langoustes et qu’on accepte la carte de crédit. Nous nous y rendons, nous commandons un coke et une bouteille d’eau ordinaire. Quand arrive le moment de commander… il n’y a pas de langouste!!! Il y a des langoustINES mais vieilles de 3 jours. 😕Nous décidons de ne pas manger là. Pour ne pas trainer d’argent superflu nous n’avions que la carte de crédit mais la serveuse refuse de la prendre seulement pour un coke et une bouteille d’eau. J’ai dû retourner payer le lendemain. Il faut aussi dire que les prix sont plus élevés à cet endroit, légèrement. La serveuse me dit qu’il n’y a pas de langoustes en cette saison et que nous n’en trouverons nulle part.😠
La Salsa :
Je tenais à manger un repas de langoustes fraîches pendant mon séjour. Robert le représentant de Nolitour nous a conseillé le resto « La salsa » qui est un resto de fruits de mer et de grill qui était de toute façon un des seuls à offrir des langoustes car apparemment ce n’était pas la saison mais eux possèdent un aquarium où ils conservent des langoustes vivantes. Je ne suis pas experte en langouste, en fait c’était la première fois que j’en mangeais, j’aime les fruits de mer en général homard, crabe etc. Nous avons payé 21$US environ pour 1lb de langouste (1 langouste et demie) accompagné d'un peu de riz vapeur et d’une dizaine de mini morceaux de carotte cuites. Franchement c’était loin de nos espérances. Est-ce parce que nous n’aimons pas la langouste, parce qu’elle était mal apprêtée? Je ne le sais pas mais ça ne valait certainement pas 21$ plus le moto Conchos.
Discothèque la BODEGA: Nous y sommes allés un samedi soir, il y avait un excellent spectacle de musique merengue, salsa, batchata. Un groupe très bien. Beaucoup de monde. 100 pesos pour bière ou cuba libre. Bonne musique, belle ambiance! C'est tout près de l'Aligio 2 minutes de marche. Plusieurs clients de l'hotel s'y rendent. Nous y sommes allé avec un employé de l'hotel avec sa moto. Nous sommes revenus à pieds... vivants! Pas d'attaque. De toutes façons il ne restait que 50 pesos dans nos poches et mon copain était tellement ivre qu'il aurait découragé tout attaquant en essayant de lui donner l'argent.
La sécurité: Qu'en est-il au juste? On ne s'est pas fait attaqués on n'a rien vu de cela non plus. On est resté bien sage a l'hotel la plupart du temps. On a demandé a plusieurs personnes si on pouvait sortir le soir sans danger et personne n'a oser nous dire qu'on pouvait donc il doit vraiment y avoir un problème de sécurité malgré la police touristique. Mon conjoint s'est fait offrir de la Coca (cocaine) par un moto concho bien en règle avec son chandail de la ville. On entend des coups de feu le soir a l'occassion mais c'est un peu la tradition là bas de tirer en l'air quand on fait la fête alors il ne faut pas trop s'en soucier. Domage de ne pas pouvoir se promener l'esprit tranquille le soir venu tout de même!
La mer et la plage :
En face de l’hôtel : La plage n’est pas profonde et la rue très près rend l’atmosphère un peu désagréable. Odeur d’huile et d’essence, bruit de silencieux des motos etc. De plus la mer est pleine de corail à cet endroit, elle est généralement calme mais pas toujours assez pour faire du snorkeling. Nous en avons fait une journée peu venteuse et nous avons adoré l’expérience. Nous ne sommes pas des spécialistes, pour mon conjoint c’était se première expérience, pour moi la deuxième. On a vu environ une dizaine d’espèces de poissons, plusieurs types de coraux, des oursins noirs et rouges. Nous n’avions rien pour nourrir les poissons, peut-être en aurions nous vu d’Avantage si tel avait été le cas.
À 20 minutes de marche vers la droite : Il y a une pointe de plage plutôt achalandée qui offre une mer relativement calme et sans algues ni coraux mais il y a un peud e monde à cet endroit. Dépassé cette pointe la plage est pratiquement déserte, pas d’algues ni de coraux, Des vagues dont l’intensité augmente plus vous marchez donc a vous de choisir l’intensité qui vous convient. La plage est peu profonde encore une fois, on doit mettre nos vêtements sur l’herbe pour être certain qu’une vague ne les apportera pas.
Vers l’hôtel Cacao : Nous y sommes passés en marche vers playa bonita. Il y avait des algues sur la plage. L'hotel semble défraîchi et aurait besoin d'une bonne couche de peinture, en tout cas vu de l'extérieur. Il y a plus de Québécois à cet endroit et ceux à qui j'ai parlé étaient satisfaits.
Playa las ballenas : C’Est joli, un bon 45 minutes de marche par la plage vers la gauche en sortant de l’hôtel Aligio, dépassé la pointe que l’on voit.
Playa Bonita : Arrivé au bout de Playa las Ballenas il y a un petit chemin en terre et 15 minutes plus tard il aboutit sur Playa Bonita. Alors là c’Est le paradis même s’il est à 1h30 de marche du Aligio. De belles vagues, du sable fin, un paysage magnifique avec les petits rochers. Il y a beaucoup de Dominicains à cet endroit. Nous n’avons pas eu le courage de se rendre à Playa Coson qui doit être à 45 minutes de marche supplémentaire. Il aurait été intéressant de s’y rendre en quad, c’Est-ce que je vous conseil, moins fatiguant mais si vous décidez d’y aller à pied ça en vaut quand même largement la peine.
Vol de départ : L’aéroport de Samana a eu des problèmes avec les lumières de la piste de décollage/atterrissage. Aucun avion ne peut décoller ou atterrir la nuit tombée. Nous avons dû prendre un bus jusqu’à Puerto Plata, 4h de bus. Serons nous dédommagés ??? Nous nous plaindrons à Nolitour.
Voila mon compte rendu! 😉 Je donne un 9 sur 10 a mon voyage. Un point de perdu pour le service, la nourriture et la sécurité ainsi que la clientèle. Je conseil ce voyage pour ceux qui ont un petit budget ou qui n'aiment pas les 5*. Pour ceux qui aiment être près de la ville et qui aiment les belles plages. Je le déconseille aux habitués des 5* ou des hotel en retrait de toute vie locale à moins de vouloir être dépaysé.
Hôtel Bavaro Princess Punta Cana fin mars 2007 English translation pending
bonjour à tous !
Et oui nous nous sommes décidés pour la rd pour féter nos 10 ans de mariage ! ce sera notre tout premier voyage alors je suis preneuse de tous tous tous les conseils. 😉 J'ai lu sur le forum qu'il y avait des blocs à éviter alors j'ai demandé à mon agence de le spécifier à marsan lors de la réservation, je croise les doigts. 🙂
nous voyagerons avec corsair, est-ce une bonne cie ? Je ne voudrais pas trop me charger pour les valises, mais j'ai une tendance à toujours en prendre trop de peur d'oublier qqchose ou de manquer ! quels sont les trucs indispensables ? j'ai lu aussi des sujets sur les pourboires à laisser, peut-on les donner en €uros ou est-il préférable de les laisser en $ ?
Nous partons roucouler là-bas et n'envisageons qu'une seule sortie dans la semaine laquelle me conseillez-vous ? Si je désire faire des soins (massage) y en a t-il sur place ? Mon chéri pense aussi faire une sortie pour la pèche aux gros, est-ce possible ? et combien faut-il prévoir pour ses extras ?
Houuuuula que de question ! aller j'arrète là ! 😎
Merci de m'avoir lu et dans l'attente de vous lire je vous dis à bientot.
lauti qui est très pressée de partir ! 😛
Et oui nous nous sommes décidés pour la rd pour féter nos 10 ans de mariage ! ce sera notre tout premier voyage alors je suis preneuse de tous tous tous les conseils. 😉 J'ai lu sur le forum qu'il y avait des blocs à éviter alors j'ai demandé à mon agence de le spécifier à marsan lors de la réservation, je croise les doigts. 🙂
nous voyagerons avec corsair, est-ce une bonne cie ? Je ne voudrais pas trop me charger pour les valises, mais j'ai une tendance à toujours en prendre trop de peur d'oublier qqchose ou de manquer ! quels sont les trucs indispensables ? j'ai lu aussi des sujets sur les pourboires à laisser, peut-on les donner en €uros ou est-il préférable de les laisser en $ ?
Nous partons roucouler là-bas et n'envisageons qu'une seule sortie dans la semaine laquelle me conseillez-vous ? Si je désire faire des soins (massage) y en a t-il sur place ? Mon chéri pense aussi faire une sortie pour la pèche aux gros, est-ce possible ? et combien faut-il prévoir pour ses extras ?
Houuuuula que de question ! aller j'arrète là ! 😎
Merci de m'avoir lu et dans l'attente de vous lire je vous dis à bientot.
lauti qui est très pressée de partir ! 😛
Trek Ciudad Perdida en Colombie English translation pending
On a entendu parler de ciudad perdida en colombie, ca nous parai tres interressant, mai certains disent que c'est un peu risqué, d'autre que cést cher et que a coté il y a un autre site, certe moins important, mais moins cher aussi... Si quelqu'un pouvai eclaircir ma lanterne... merci.
La Chine sept ans plus tôt English translation pending
Sept ans c'est bien peu de chose, c'est juste un septennat, ce n'est même pas un dixième de l'espérance de vie moyenne d'un mâle français. Et pourtant c'est énorme dans ma courte vie de voyageur. Il y a sept ans, ce n'était pas mon premier voyage, ce n'était pas non plus mon premier voyage seul, ce n'était pas non plus mon premier voyage seul en Chine, et ce n'était pas non plus mon premier voyage seul en Chine où je sois tombé amoureux de ce pays. Mais pour des raisons que je m'explique mal, c'est probablement le voyage qui m'aura le plus marqué, n'ayant jamais ressenti autant de bonheur à visiter une terre étrangère, et ne pensant pas connaître à nouveau un bonheur aussi intense, hélas. C'est donc un souvenir heureux dont j'entretiens méticuleusement la mémoire, me rappelant souvent de tel ou tel visage ou anecdote au détour d'une rue de Shanghai, ou à l'écoute de certaines musiques.
C'était aussi mon plus long voyage: 5 semaines en tout. Pour certains ça peut paraître peu, mais à cette époque où j'étais étudiant, je pouvais me permettre un voyage que je considère aujourd'hui comme d'une longueur à faire rêver. Il y a sept ans jour pour jour, j'étais encore dedans, et à l'approche du cinquième anniversaire de mon immigration en Chine, je me dis qu'il est peut-être enfin temps de coucher cette expérience par écrit, chose que je ne faisais jamais à cette époque où VF n'existait pas.
J'ai longtemps hésité sur le style à adopter. Il est évident qu'avec sept ans de recul et une expérience chinoise beaucoup plus solide, je ne vois plus les choses de la même façon. Mais je vais malgré tout essayer de faire transparaître l'état d'esprit qui était alors le mien. Je pense aussi me souvenir assez précisément de la plupart des détails de ce voyage, ainsi que de leur chronologie approximative, exploit dont je suis parfaitement incapable pour mes autres voyages de la même époque, où je ne prenais pas non plus de notes. Mais puisque je me suis payé le luxe d'attendre sept ans avant d'écrire tout ça, je vais quand même aussi m'offrir le petit plaisir de l'autocritique et du regard neuf. Il serait dommage de ne pas en profiter!
C'était aussi mon plus long voyage: 5 semaines en tout. Pour certains ça peut paraître peu, mais à cette époque où j'étais étudiant, je pouvais me permettre un voyage que je considère aujourd'hui comme d'une longueur à faire rêver. Il y a sept ans jour pour jour, j'étais encore dedans, et à l'approche du cinquième anniversaire de mon immigration en Chine, je me dis qu'il est peut-être enfin temps de coucher cette expérience par écrit, chose que je ne faisais jamais à cette époque où VF n'existait pas.
J'ai longtemps hésité sur le style à adopter. Il est évident qu'avec sept ans de recul et une expérience chinoise beaucoup plus solide, je ne vois plus les choses de la même façon. Mais je vais malgré tout essayer de faire transparaître l'état d'esprit qui était alors le mien. Je pense aussi me souvenir assez précisément de la plupart des détails de ce voyage, ainsi que de leur chronologie approximative, exploit dont je suis parfaitement incapable pour mes autres voyages de la même époque, où je ne prenais pas non plus de notes. Mais puisque je me suis payé le luxe d'attendre sept ans avant d'écrire tout ça, je vais quand même aussi m'offrir le petit plaisir de l'autocritique et du regard neuf. Il serait dommage de ne pas en profiter!
Cadeaux/pourboires à Cuba English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Cuba la semaine prochaine.
Nous sommes français, et contrairement aux canadiens qui constituent la majorité des touristes à Cuba, nous n'avons pas la mentalité "pourboires" (ce qui, je le sais, nous fait parfois passer pour des radins).
Je m'explique : en lisant les différents forums, je remarques que nos amis canadiens (ou américains) ont tendance, lorsqu'ils vont dans les pays plus pauvres - c'est à dire la majorité - à vouloir à tout prix emporter nombres de "cadeaux" pour leur femme de chambre, ou à les arroser de pourboires y compris dans les hôtels tout compris.
Je sais que Cuba est un pays pauvre mais je ne suis pas pour la distribution de "stylos" par exemple aux enfants... (ce n'est qu'un exemple), comme j'ai pu le voir en Afrique, au Maghreb ou en Asie.
Nous avons réservé une casa particular pour les premiers jours à la Havane et j'ai demandé via internet à la propriétaire si réellement elle avait besoin de quelque chose ou si elle savait ce que je pouvais amener pour "aider" la population. Elle m'a répondu : rien, merci.
Franchement, je me demande si la pratique des "cadeaux" et autres tips à bout de champs n'est pas en fait qu'une façon de se comporter en "touriste" condescendant et non en voyageur. Cela ne contribue t'il pas à se donner bonne conscience et ne vaut-il pas mieux, si l'on veut réellement aider s'adresser à des organisations caritatives internationales ou locales ?
Je sais bien que ceux qui apportent ces cadeaux veulent simplement bien faire et rendre service, mais pensez-vous que ce soit la bonne méthode ?
Julie
Nous partons à Cuba la semaine prochaine.
Nous sommes français, et contrairement aux canadiens qui constituent la majorité des touristes à Cuba, nous n'avons pas la mentalité "pourboires" (ce qui, je le sais, nous fait parfois passer pour des radins).
Je m'explique : en lisant les différents forums, je remarques que nos amis canadiens (ou américains) ont tendance, lorsqu'ils vont dans les pays plus pauvres - c'est à dire la majorité - à vouloir à tout prix emporter nombres de "cadeaux" pour leur femme de chambre, ou à les arroser de pourboires y compris dans les hôtels tout compris.
Je sais que Cuba est un pays pauvre mais je ne suis pas pour la distribution de "stylos" par exemple aux enfants... (ce n'est qu'un exemple), comme j'ai pu le voir en Afrique, au Maghreb ou en Asie.
Nous avons réservé une casa particular pour les premiers jours à la Havane et j'ai demandé via internet à la propriétaire si réellement elle avait besoin de quelque chose ou si elle savait ce que je pouvais amener pour "aider" la population. Elle m'a répondu : rien, merci.
Franchement, je me demande si la pratique des "cadeaux" et autres tips à bout de champs n'est pas en fait qu'une façon de se comporter en "touriste" condescendant et non en voyageur. Cela ne contribue t'il pas à se donner bonne conscience et ne vaut-il pas mieux, si l'on veut réellement aider s'adresser à des organisations caritatives internationales ou locales ?
Je sais bien que ceux qui apportent ces cadeaux veulent simplement bien faire et rendre service, mais pensez-vous que ce soit la bonne méthode ?
Julie
Pourboires à Cuba (Holguin) English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi partons le 15 janvier 2007 pour Holguin (Blau Costa Verde). C'est notre premier voyage dans le Sud. Nous avons bien hâte de voir, il paraît que Holguin est une très belle place.
Ma question concerne les pourboires. Il paraît que les femmes de chambre préfèrent les petits cadeaux genre Dollarama plutôt que des pesos. Est-ce vrai ? Y a-t-il des choses qu'elles préfèrent plus que d'autres ? Et concernant les barmaids ?
De plus, tous vos bons conseils de bons voyageurs sont les bienvenus puisque tout est de l'inconnu pour nous !
Mon conjoint et moi partons le 15 janvier 2007 pour Holguin (Blau Costa Verde). C'est notre premier voyage dans le Sud. Nous avons bien hâte de voir, il paraît que Holguin est une très belle place.
Ma question concerne les pourboires. Il paraît que les femmes de chambre préfèrent les petits cadeaux genre Dollarama plutôt que des pesos. Est-ce vrai ? Y a-t-il des choses qu'elles préfèrent plus que d'autres ? Et concernant les barmaids ?
De plus, tous vos bons conseils de bons voyageurs sont les bienvenus puisque tout est de l'inconnu pour nous !
Sécurité à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je tchat depuis quelque temps avec une thailandaise, je vais aller la rencontrer très bientôt, cependant elle me dit de ne pas rester à Bangkok trop longtemps en étant seul car je risque de me faire agresser ou pire encore. Soit disant que les "thai men" veulent voler les "farang" pour leur piquer l'argent et qu'il y a "many problems with farang".
Moi qui croyait que la Thailande était un pays avec une sécurité normale... donc je vous demande à vous, vous en pensez quoi ? Bangkok à éviter en étant seul ou aucun risque "enorme" ?
Attention, moi je pensais que la Thailande était un pays très sécurisé, donc je ne juge personne, je demande juste vos avis concernant les phrases de cette amie thailandaise.
Merci.
Je tchat depuis quelque temps avec une thailandaise, je vais aller la rencontrer très bientôt, cependant elle me dit de ne pas rester à Bangkok trop longtemps en étant seul car je risque de me faire agresser ou pire encore. Soit disant que les "thai men" veulent voler les "farang" pour leur piquer l'argent et qu'il y a "many problems with farang".
Moi qui croyait que la Thailande était un pays avec une sécurité normale... donc je vous demande à vous, vous en pensez quoi ? Bangkok à éviter en étant seul ou aucun risque "enorme" ?
Attention, moi je pensais que la Thailande était un pays très sécurisé, donc je ne juge personne, je demande juste vos avis concernant les phrases de cette amie thailandaise.
Merci.
Jeu de piste à la découverte des Savoies English translation pending
OK, à mon tour de me lancer sur les traces de Gallia 🙂
jeu en 10 étapes pour découvrir les deux Savoies
Même principe : des devinettes en ligne, réparties en 10 étapes qui s'étaleront à un rythme d'une toutes les semaines ou quinzaines la possibilité de demander des compléments d'information sur ce fil... mais sans révéler les réponses ! vos réponses en messages privés (c'est très important pour que tout le monde puisse jouer) un classement des joueurs par points en fonction de leur rapidité à me proposer leurs réponses : -> le 1er à donner une bonne réponse gagne 10 pts -> le 2ème : 9 pts -> le 3ème : 8 pts etc -> à partir du 6ème : 5 pts (pour tous les joueurs suivants avec une bonne réponse)
Une remarque préliminaire : les locaux de l'étape sont priés de ne pas trop se presser pour répondre, afin de donner une petite chance à tous 😛... et Wapata est interdit de jeu (ça c'est pour vous rassurer 😇).
Alors, vous êtes prêts ? C'est parti !
Même principe : des devinettes en ligne, réparties en 10 étapes qui s'étaleront à un rythme d'une toutes les semaines ou quinzaines la possibilité de demander des compléments d'information sur ce fil... mais sans révéler les réponses ! vos réponses en messages privés (c'est très important pour que tout le monde puisse jouer) un classement des joueurs par points en fonction de leur rapidité à me proposer leurs réponses : -> le 1er à donner une bonne réponse gagne 10 pts -> le 2ème : 9 pts -> le 3ème : 8 pts etc -> à partir du 6ème : 5 pts (pour tous les joueurs suivants avec une bonne réponse)
Une remarque préliminaire : les locaux de l'étape sont priés de ne pas trop se presser pour répondre, afin de donner une petite chance à tous 😛... et Wapata est interdit de jeu (ça c'est pour vous rassurer 😇).
Alors, vous êtes prêts ? C'est parti !
Chemin de Saint-Jacques de Compostelle depuis Le Puy-en-Velay English translation pending
Bonjour,
Du classique chez moi, pas de Tibet ni de Pérou, mais Le Puy en Velay - Saint Jacques de Compostelle, 1600 km quand même.
Je pars en avril 2007, j'ai tout l'équipement, y compris tente et matériel de couchage.
Je cherche des tuyaux, astuces, pièges à éviter... vous voyez ce que je veux dire.
C'est ma première grande randonnée de ce genre.
Je m'exerce régulièrement....
Merci de vos précieux conseils
P.S. j'ai 56 ans
P.S. j'ai 56 ans
Egypte à Paques avec Kuoni English translation pending
😉 bonjour,
Nous souhaiterions partir 10 à 14 jours pour Paques 2007. Nous espérions faire une croisière de 8 jours + la visite du Caire. Pour l'instant, j'ai trouvé des offres avec Kuoni qui paraissent intéressantes mais je n'ai aucune infos sur les bateaux proposés. Il s'agit des bateaux : M/S Sindbad ou M/S Kon Tiki. L'hotel au Caire est le Sofitel Sphinx*****. Si des personnes sont déjà partis Kuoni en ayant utilisées ces bateaux ou hotel, je suis preneur de renseignements, photos. D'avance merci.
@+ 😎
Arnaques organisées en Egypte English translation pending
Bonjour a tous, je reviens d'une semaine en Egypte, et il y a deux points qui ne m'ont pas plu, je vous en fait donc part.
Il s'agit d'arnaques plus ou moins officielles et organisées, contre lesquelles on ne peut pas grand chose : a Philae et Abu Simbel.
Le prix des sites ne constitue pas l'arnaque en lui meme, c'est les extras.
Au son et Lumiere de Philae, une fois le ticket acheté (a 55LE quand meme, ils augmentent regulièrement les prix), on doit prendre un Bateau qui est sensé etre inclus dans le prix (cf mon guide : le L.P.), bon on constate que non, surprise moyenne, mais c'etait previsible. On doit donc prendre le bateau : prix affiché 33LE. On est deux, on se dit, ok c cher, mais ca ira. Eh ben non, ils nous disent : 33LE, certes, mais PAR personnes ET par trajet (philae est sur une ile). La on disjoncte, je me laisse pas faire, et je vois un autre groupe de francais, au bout de la jetée, je dis : ok on va avec eux, et on partage le prix du bateau : " NON interdit, c'est un bateau par groupe : vous etes arrivés a deux, vous prenez un bateau pour 2" (ils nous empechent de monter sur le bateau des 4 autres), je signale que les bateaux pourraient contenir 20 pers facile. " un groupe de deux francais est arrivé apres nous, ils ont du prendre leur bateau eux aussi... Mais que faire quand la police est la et confirme? le mec avec sa mitrailette, on va pas lui dire d'aller se faire foutre. Puis on a les billets achetés, le spectacle va commencer, bref pas le choix. Apres parleoote, on a quand meme obtenu l'aller retour a 40LE pour deux (au lieu de 4* 33). Donc négociez quand meme, meme si ca semble coincé . Ce que j'ai en travers de la gorge, c'est qu'ils empechent les gens de prendre le meme bateau !!! Ah les sales arnaqueurs!
Bon deuxième arnaque c'est Abu Simbel : Vu qu'on s'est tapés 4 heures de minibus, je m'attendais a ce que tout soit cher, meme l'entrée, ok 55LE, tiens, le prix du ticket a aussi augmenté par rapport a mon guide ! passons... Ils acceptent meme pas le backsheesh pour que ma carte d'etudiant francais passe... bon. La : grosse arnaque organisée : ils ajoutent une taxe locale de la ville 300 Piastres, (en piastres c'est sensé nous faire mieux avaler la pilule?), obligatoire, sortie d'on ne sait ou, avec un pseudo ticket en papier imprimé dans le garage (a mon avis), mais tout le monde la paye (j'ai vérifié), bon ok j'accepte (pas le choix).
Et là, Deuxieme bonus on doit payer un guide obligatoire !!! 800 Piastres (toujours la technique du piastre), pour un guide obligatoire . Je dis que j'ai pas besoin de guide pour abu simbel, et on me dit que c'est tout le monde pareil, et que je suis obligé de prendre un guide !! Je reve ! et la encore, tout le monde le paye. vu qu'il y avait 500 personnes peut etre dans le convoi, ca leur en fait des sousous au guides ! On me refile un ticket rose a 800 piastres pour le guide. Bref, les locaux arrivent a rajouter 10 livres au prix du ticket avec leurs foutus guides et taxes de la ville, pour gros touriste japonais en bus !
Ca m'a énervé ... Quels arnaqueurs ! Surtout quand c'est organisé comme ca, c'est le pire ! la tourist police, je suis pas sur qu'elle soit efficace a abu simbel! Je pouvais pas prendre mon ticket si je payais pas unticket de guide avec ! les seuls guides obligatoires que je connaisse, c'est en hautre montagne ou ce genre de truc, quand un guide est quelqu'un qui guide vrqiment. Mais les réciteurs de livre d'histoire obligatoires je connaissais pas !!!
Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!
Donc voila, je vous préviens, que vous tentiez de prendre des précautions, bien que pas grand chose ne soit faisable!