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Premier automne au Maroc avec jeunes enfants et camping-car English translation pending
Bonjour, Salam!
Je vous lis depuis longtemps, mais pas trop le temps d'écrire avec 2 enfants de maintenant 2 et 6 ans instruits en famille (ouf ça grandit :))
Nous vendons notre van vw devenu trop petit pour trouver un camping-car plus "roots", et nous filons pour 3 mois au Maroc, l'idée étant de descendre depuis Tanger (sortie Tarifa?) le long de la côte jusqu'environ Agadir plus ou moins (l'endroit ne m'attire pas, mais j'ai une connaissance locale sur place...), puis remonter par les terres jusque Tetouan (ou aller jusque Oujda, mais pour une première fois je me dis que ça fait peut-être beaucoup... )
Plein de questions, malgré toutes mes lectures sur ce super forum et autres blogs de voyageurs généreux et locaux sur facebook et couchsurfing!!
Les principales : nous voulons éviter le tourisme de masse typique "plage vacances", d'où mon doute pour le planning et le trajet, parce que nous arriverions vers Agadir pour les congés de Toussaint français... mais je pars peut-être avec de gros a priori... pour les habitués ayant pratiqué, vous conseilleriez plutôt :
Octobre Tanger, Rabat, Casa, Essaouira, Agadir, Puis remonter Marrakech Merzouga Meknes Fes et Oujda et-ou Tetouan en Novembre
ou l'inverse???
Nous allons bouger en camping-car, donc camping, logement chez l'habitant, parkings, couchsurfing, facebook, etc. je commence à chercher avant, est-ce vraiment nécessaire, ou c'est facile de trouver sur place? J'ai lu qu'il vaut mieux éviter de conduire la nuit, et avec des enfants, je n'ai pas envie de me retrouver au milieu de nulle part à 22h... pour l'instant j'ai pas mal d'adresses pour certaines villes, mais c'est du boulot et j'ai peur de trop plannifier et perdre la magie de l'improvisation sur place...
Pour la nourriture, je suis végétarienne, ça va Être très dur pour moi ou je peux envisager de pouvoir manger le moins d'animal possible sans vexer personne ??
Pour les "dons" aux locaux, je ne veux pas faire trop d'impairs, on va amener un peu de vêtements, livres, jouets, etc, mais n'ayant jamais fait ça auparavant, je ne veux pas paraître vexante ou complètement à côté de la plaque, y'a-t-il des trucs absolument à éviter, ou au contraire à faire pour remercier de l'hospitalité des marocains? (déjà marchander c'est du sport pour moi, j'aimerais une échelle de valeur pour me faire une idée ^^)
Quoi d'autre... on va amener notre petite trousse à pharmacie homeo-phyto-aspirine etc, mais au cas où, niveau accident-tourista-etc, vous avez des tuyaux sur les pharmacies au Maroc, des conseils autres que "ne buvez pas l'eau courante" etc?
Pour l'instant je crois que c'est à peu près tout, je continue à vous lire, ça donne de plus en plus envie, merci d'avance!
Charlotte, Raúl, Alice et Lucio
Je vous lis depuis longtemps, mais pas trop le temps d'écrire avec 2 enfants de maintenant 2 et 6 ans instruits en famille (ouf ça grandit :))
Nous vendons notre van vw devenu trop petit pour trouver un camping-car plus "roots", et nous filons pour 3 mois au Maroc, l'idée étant de descendre depuis Tanger (sortie Tarifa?) le long de la côte jusqu'environ Agadir plus ou moins (l'endroit ne m'attire pas, mais j'ai une connaissance locale sur place...), puis remonter par les terres jusque Tetouan (ou aller jusque Oujda, mais pour une première fois je me dis que ça fait peut-être beaucoup... )
Plein de questions, malgré toutes mes lectures sur ce super forum et autres blogs de voyageurs généreux et locaux sur facebook et couchsurfing!!
Les principales : nous voulons éviter le tourisme de masse typique "plage vacances", d'où mon doute pour le planning et le trajet, parce que nous arriverions vers Agadir pour les congés de Toussaint français... mais je pars peut-être avec de gros a priori... pour les habitués ayant pratiqué, vous conseilleriez plutôt :
Octobre Tanger, Rabat, Casa, Essaouira, Agadir, Puis remonter Marrakech Merzouga Meknes Fes et Oujda et-ou Tetouan en Novembre
ou l'inverse???
Nous allons bouger en camping-car, donc camping, logement chez l'habitant, parkings, couchsurfing, facebook, etc. je commence à chercher avant, est-ce vraiment nécessaire, ou c'est facile de trouver sur place? J'ai lu qu'il vaut mieux éviter de conduire la nuit, et avec des enfants, je n'ai pas envie de me retrouver au milieu de nulle part à 22h... pour l'instant j'ai pas mal d'adresses pour certaines villes, mais c'est du boulot et j'ai peur de trop plannifier et perdre la magie de l'improvisation sur place...
Pour la nourriture, je suis végétarienne, ça va Être très dur pour moi ou je peux envisager de pouvoir manger le moins d'animal possible sans vexer personne ??
Pour les "dons" aux locaux, je ne veux pas faire trop d'impairs, on va amener un peu de vêtements, livres, jouets, etc, mais n'ayant jamais fait ça auparavant, je ne veux pas paraître vexante ou complètement à côté de la plaque, y'a-t-il des trucs absolument à éviter, ou au contraire à faire pour remercier de l'hospitalité des marocains? (déjà marchander c'est du sport pour moi, j'aimerais une échelle de valeur pour me faire une idée ^^)
Quoi d'autre... on va amener notre petite trousse à pharmacie homeo-phyto-aspirine etc, mais au cas où, niveau accident-tourista-etc, vous avez des tuyaux sur les pharmacies au Maroc, des conseils autres que "ne buvez pas l'eau courante" etc?
Pour l'instant je crois que c'est à peu près tout, je continue à vous lire, ça donne de plus en plus envie, merci d'avance!
Charlotte, Raúl, Alice et Lucio
Prachuap Beach Hotel (Prachuap Khiri Khan) English translation pending
Bonjour à tous. Quelqu'un connait-il cet hotel qui me semble à premiere vue tres bien et bien situé? Ou à défaut, avez-vous des suggestions de guesthouse ou hotel suite à de bonnes expériences? Merci de vos infos partagées.
Voyage seule au centre du Vietnam English translation pending
je prépare un voyage en janvier pour le centre Vietnam environ un mois j' hésite sur le sens à choisir soit aller de Ho Chi Minh ville jusqu' à Dalat en avion et remonter jusqu'à Hué par Buon Ma Thuot , Pléku, Kon Tum, Hoi Na , Hué ou bien aller directement à Danang en avion et redescendre j' ai bien étudié les circuits en car c' est parfois compliqué
il y a peu de blogs sur ces régions par contre pour le nord il y a pléthore
merci d' avance pour vos conseils
janvier est ce un bon choix ?
merci d' avance
jacky92
Voyage de 3 semaines au Costa Rica: itinéraire et bonnes adresses? English translation pending
Bonjour,
Nous désirons partir en voyage de noces au Costa Rica au mois de Décembre. Tout d'abord, est-ce une bonne période ?
Nous imaginons le voyage comme ceci :
1 semaine en hôtel/lodge (pour profiter du voyage de noces ;-) ) 2 semaines en 4x4 pour découvrir et visiter le pays, tout en gardant des toits en dur au-dessus de nous pour dormir (pas forcément luxe mais toit en dur).
Avez-vous des bonnes adresses et/ou des bons plans ou des itinéraires intéressants à cette période de l'année ? Nous sommes fans de nature/faune mais pas forcément sportifs (pas de surf pour nous par exemple) mais OK pour des randos, même ardues.
Merci d'avance pour vos réponses et votre temps,
Arnaud
Nous désirons partir en voyage de noces au Costa Rica au mois de Décembre. Tout d'abord, est-ce une bonne période ?
Nous imaginons le voyage comme ceci :
1 semaine en hôtel/lodge (pour profiter du voyage de noces ;-) ) 2 semaines en 4x4 pour découvrir et visiter le pays, tout en gardant des toits en dur au-dessus de nous pour dormir (pas forcément luxe mais toit en dur).
Avez-vous des bonnes adresses et/ou des bons plans ou des itinéraires intéressants à cette période de l'année ? Nous sommes fans de nature/faune mais pas forcément sportifs (pas de surf pour nous par exemple) mais OK pour des randos, même ardues.
Merci d'avance pour vos réponses et votre temps,
Arnaud
Endau Rompin National Park (retour) English translation pending
Bonjour,
Nous revenons d'un voyage en famille d'un mois en Malaisie/Sumatra en juillet-août 2017.
Ayant eu de nombreuses difficultés pour réserver un séjour dans le parc national d'Endau Rompin en Malaisie, nous aimerions partager ici notre expérience afin de faciliter vos recherches.
Si vous êtes intéressés par un séjour au milieu de la jungle, n'hésitez pas à nous laisser un message et à nous poser des questions.
Circuit organisé en Grèce (Air Transat / Air Canada) English translation pending
Est ce que quelqu un a fait une circuit organise par vacance air transat ou air canada pour visiter les iles
avez vous des recommandations
Merci nathalie
avez vous des recommandations
Merci nathalie
Leh: prendre un Diamox contre le mal des montagnes? English translation pending
Bonjour,
Nous partons jeudi matin pour 10 jours au Ladakh et j'aurais voulu savoir si je devais prendre un Diamox en préventif la veille du départ vu que nous atterrissons directement a 3500m.
Je suis un peu inquiète du mal des montagnes !
Merci pour vos retours
Flavienne
À Angkor, des statues de grès ont été découvertes English translation pending
Bonjour
Le 31/07/2017, un gardien de temple (Dvârapâla : du sanscrit, "gardien de porte") a été découvert sur le site d'un hôpital de Jayavarman VII (Il doit s'agir du Tonle Sgnout, au Nord d'Angkor Thom). Cette statue a été trouvée enterrée à 20 cm de profondeur.
Voir l'article du "Monde du 15/08/2017
http://www.lemonde.fr/architecture/article/2017/08/15/a-angkor-des-statues-de-gres-ont-ete-decouvertes_5172626_1809550.html
Les hôpitaux de Jayavarman VII Nous savons par l'épigraphie (1) que Jayavarman VII a fait construire 104 hôpitaux. Sur le site d'Angkor il y en a quatre, situés en dehors d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud Chapelle de l'hôpital à l'Est Tonle Sgnout au Nord Prasat Ta Puong, à l'Ouest
On sait également comment étaient organisés les hôpitaux (personnel, besoins en nourriture, remèdes médicaux…). Les quatre castes pouvaient y être soignées. Il y avait une partie en grès (souvent en latérite en province), et une autre partie en bois destinée aux malades. Ces bâtiments étaient placés sous la protection du Bouddha guérisseur Bhaisajyaguru dont la statue était placée dans une chapelle attenant à l'hôpital (sources "Pour mieux comprendre Angkor" de George Cœdès) (2)
Jayavarman VII avait-il la lèpre ou alors un membre de sa famille ? George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor" se pose cette question. Quand on parle d'hôpitaux on pense à la lèpre, à la légende du Roi lépreux (3)…
Victor Goloubew (1878 – 1945, membre de l'EFEO de 1920 à 1945) a étudié un fronton de la Chapelle de l'hôpital. Sur ce fronton un personnage qui est probablement de haut rang, présente les symptômes de la lèpre qui se manifeste par la "griffe cubitale" (contraction des doigts).
L'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures.
Deux hôpitaux peuvent se visiter sur le site d'Angkor : Ta Prohm Kel et la Chapelle de l'hôpital. A mon avis ces visites ne présentent pas d'intérêts particuliers…
(1) L'épigraphie : c'est l'étude des épigraphes
- Épigraphe : gravure sur des matériaux non putrescibles (métal, pierre…)
- Epigraphiste : spécialiste de l'épigraphie.
L'écriture des langues évoluent avec le temps, tout comme le sens des mots. Les épigraphistes pour la période angkorienne doivent savoir traduire des textes anciens.
Dans les divers ouvrages relatifs à la période angkorienne, on trouve assez souvent le mot "épigraphie", en effet les seuls textes de cette période sont gravés sur des pierres (stèles, piédroits…). Il y a peut-être eu des textes écrits sur des feuilles de latanier mais on n'en pas découvert, ceux-ci se sont peut-être détériorés avec le temps.
Deux langues étaient employées :
- Le sanskrit principalement pour les textes religieux (sur les stèles en particulier). Le sanskrit (au Cambodge) était la langue religieuse de l'hindouisme et du Bouddhisme du Mahayana. (Pour le bouddhisme Theravada c'est le pali qui est utilisé). - Le khmer ancien pour les autres textes en particulier sur les piédroits des portes.
(2) George CŒDES (1886 - 1969), membre de l'EFEO de 1911 à 1929, directeur de 1929 à 1947
Son livre "Pour mieux comprendre Angkor" a été édité en 1943, on peut encore le trouver (mais très rarement) sur des sites spécialités dans les livres anciens.
De 1937 à 1966, il a écrit des BEFEO (*) sous le titre "Inscriptions du Cambodge". Il s'agit des traductions de divers textes qui ont été édités en 8 volumes (1937, 1942, 1951, 1952, 1953, 1954, 1964, 1966). On peut les consulter à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap.
George Cœdès est probablement l'épigraphiste qui a traduit le plus grand nombre de textes pour la période angkorienne.
(*) BEFEO : Bulletin de l'Ecole Française d'Extrême Orient que l'on peut consulter sur le site Persée : http://www.persee.fr/collection/befeo
(3) La légende du Roi lépreux : il existe une légende d'un roi lépreux dont on peut voir un bas-relief au Bayon. Bas-relief intérieur, galerie Est, moitié Nord. Description dans les livres suivants :
- "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice GLAIZE. - "Angkor cité khmère" de Claude JACQUES - "Le guide des temples d'Angkor" de Michel PETROTCHENKO
La terrasse du Roi Lépreux : la sculpture au sommet de cette terrasse n'a rien à voir avec la légende du roi lépreux, il s'agirait de Yama (Dieu de la mort et roi des enfers) ou Dharma l'un de ses assistants.
Lors de la découverte de cette statue on a constaté sur celle-ci des taches de lichen, des cambodgiens qui ont vu cela ont immédiatement assimilé cette statue au roi lépreux de la légende…
Jacques
http://www.lemonde.fr/architecture/article/2017/08/15/a-angkor-des-statues-de-gres-ont-ete-decouvertes_5172626_1809550.html
Les hôpitaux de Jayavarman VII Nous savons par l'épigraphie (1) que Jayavarman VII a fait construire 104 hôpitaux. Sur le site d'Angkor il y en a quatre, situés en dehors d'Angkor Thom : Ta Prohm Kel au Sud Chapelle de l'hôpital à l'Est Tonle Sgnout au Nord Prasat Ta Puong, à l'Ouest
On sait également comment étaient organisés les hôpitaux (personnel, besoins en nourriture, remèdes médicaux…). Les quatre castes pouvaient y être soignées. Il y avait une partie en grès (souvent en latérite en province), et une autre partie en bois destinée aux malades. Ces bâtiments étaient placés sous la protection du Bouddha guérisseur Bhaisajyaguru dont la statue était placée dans une chapelle attenant à l'hôpital (sources "Pour mieux comprendre Angkor" de George Cœdès) (2)
Jayavarman VII avait-il la lèpre ou alors un membre de sa famille ? George Cœdès dans son livre "Pour mieux comprendre Angkor" se pose cette question. Quand on parle d'hôpitaux on pense à la lèpre, à la légende du Roi lépreux (3)…
Victor Goloubew (1878 – 1945, membre de l'EFEO de 1920 à 1945) a étudié un fronton de la Chapelle de l'hôpital. Sur ce fronton un personnage qui est probablement de haut rang, présente les symptômes de la lèpre qui se manifeste par la "griffe cubitale" (contraction des doigts).
L'on en vient à se demander si la fondation par Jayavarman VII de 102 hôpitaux n'a pas une certaine relation avec cette maladie soit que le roi, atteint lui-même de la lèpre, ait voulu en fondant des hôpitaux pour soigner les maladies de ses sujets, acquérir des mérites susceptibles de soulager sa propre infortune, soit que, sain de corps, il ait voulu réaliser cette œuvre d'assistance médicale pour en reporter les mérites sur un de ses parents victime de ce mal redouté, généralement considéré comme la punition de fautes antérieures.
Deux hôpitaux peuvent se visiter sur le site d'Angkor : Ta Prohm Kel et la Chapelle de l'hôpital. A mon avis ces visites ne présentent pas d'intérêts particuliers…
(1) L'épigraphie : c'est l'étude des épigraphes
- Épigraphe : gravure sur des matériaux non putrescibles (métal, pierre…)
- Epigraphiste : spécialiste de l'épigraphie.
L'écriture des langues évoluent avec le temps, tout comme le sens des mots. Les épigraphistes pour la période angkorienne doivent savoir traduire des textes anciens.
Dans les divers ouvrages relatifs à la période angkorienne, on trouve assez souvent le mot "épigraphie", en effet les seuls textes de cette période sont gravés sur des pierres (stèles, piédroits…). Il y a peut-être eu des textes écrits sur des feuilles de latanier mais on n'en pas découvert, ceux-ci se sont peut-être détériorés avec le temps.
Deux langues étaient employées :
- Le sanskrit principalement pour les textes religieux (sur les stèles en particulier). Le sanskrit (au Cambodge) était la langue religieuse de l'hindouisme et du Bouddhisme du Mahayana. (Pour le bouddhisme Theravada c'est le pali qui est utilisé). - Le khmer ancien pour les autres textes en particulier sur les piédroits des portes.
(2) George CŒDES (1886 - 1969), membre de l'EFEO de 1911 à 1929, directeur de 1929 à 1947
Son livre "Pour mieux comprendre Angkor" a été édité en 1943, on peut encore le trouver (mais très rarement) sur des sites spécialités dans les livres anciens.
De 1937 à 1966, il a écrit des BEFEO (*) sous le titre "Inscriptions du Cambodge". Il s'agit des traductions de divers textes qui ont été édités en 8 volumes (1937, 1942, 1951, 1952, 1953, 1954, 1964, 1966). On peut les consulter à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap.
George Cœdès est probablement l'épigraphiste qui a traduit le plus grand nombre de textes pour la période angkorienne.
(*) BEFEO : Bulletin de l'Ecole Française d'Extrême Orient que l'on peut consulter sur le site Persée : http://www.persee.fr/collection/befeo
(3) La légende du Roi lépreux : il existe une légende d'un roi lépreux dont on peut voir un bas-relief au Bayon. Bas-relief intérieur, galerie Est, moitié Nord. Description dans les livres suivants :
- "Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice GLAIZE. - "Angkor cité khmère" de Claude JACQUES - "Le guide des temples d'Angkor" de Michel PETROTCHENKO
La terrasse du Roi Lépreux : la sculpture au sommet de cette terrasse n'a rien à voir avec la légende du roi lépreux, il s'agirait de Yama (Dieu de la mort et roi des enfers) ou Dharma l'un de ses assistants.
Lors de la découverte de cette statue on a constaté sur celle-ci des taches de lichen, des cambodgiens qui ont vu cela ont immédiatement assimilé cette statue au roi lépreux de la légende…
Jacques
Morbihan: logement près de la mer et activités English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt dans le Morbihan pour 2 semaines. J'aimerais savoir si vous connaissez un belle location près de la mer dans un endroit bien placé du Morbihan pour visiter la région. Pouvez vous également me donner les plus belles choses à faire? Merci, Cordialement, Pouca.
Je pars bientôt dans le Morbihan pour 2 semaines. J'aimerais savoir si vous connaissez un belle location près de la mer dans un endroit bien placé du Morbihan pour visiter la région. Pouvez vous également me donner les plus belles choses à faire? Merci, Cordialement, Pouca.
Premier voyage seule à 60 ans (Pérou - Équateur) English translation pending
Bonjour,
Après un séjour au sud Pérou et Bolivie j'aimerais faire le nord Pérou et l'Equateur en solo en 6 semaines de mi décembre à mi février 2018. Pour une question de budget, je privilégierai le logement chez l'habitant et/ou auberge de jeunesse. Budget envisagé sur place : 1500 € max par pays.
- Le nord Pérou étant moins touristique que le sud est-il facile de se loger -la veille pour le lendemain- et pour quel prix moyen ?
- Je partirai de Lima pour remonter jusqu'en Equateur. J'aime les trecks mais pas obligatoirement au-dessus de 5000 m. Puis-je m'y aventurer seule ? J'envisage de prendre un bateau local lent, 3 jours de navigation ne m'effraient pas, pour aller jusqu'à Iquitos mais sur quels critères choisir l'endroit de départ ? De là, immersion en forêt amazonienne pour 4 à 5 jours, pour quel budget environ ?
- Quels sont les sites à ne pas manquer sur ce trajet : Trujillo, Chachapoyas, Kuelap -que j'ai pu voir sur d'autres blogs- ... ?
Je ne parle que le français. Mes bases d'espagnol et anglais ne sont pas suffisantes pour vraiment discuter sur place. C'est pourquoi je sollicite ici vos conseils.
Merci.
Au sud de Hpa An English translation pending
Hey,
bonjour la communauté.
je me prépare pour mon premier voyage en solo, direction le Myanmar.
j'avais reservé une nuit en guest house à Hpa Han, mais l'établissement vient de l'annuler.
Du coup, ça fait suer ...
Bref, est il facile de reserver des nuits pas cher sur place ?
et quelqu'un à t'il visiter le coin en direction de Dawei ( Tavoy )
Niveau itinéraire, je vais débarquer par la Thailande depuis Mae Sot, du coup, moulmein
et c'est là que je change ou non, soit hpa han soit direction Dawei pour commencer pour remonter gentillement vers Yangon ( par hpa han bien sur )
ensuite le delta de l'irrawaddy vaut il le coup de faire les bornes, et est ce facile d'y loger ( toujours cheap )? merci pour votre aide
ensuite le delta de l'irrawaddy vaut il le coup de faire les bornes, et est ce facile d'y loger ( toujours cheap )? merci pour votre aide
En route vers l'Ukraine (en famille et en fourgon) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Quelques photos en guise de mise en bouche...









🙂
Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂
🙂
Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.
31/07/2017
Jour : 378 km Total : 378 km
Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.
03/08/2017
Jour : 619 km Total : 997 km
Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…
Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.
04/08/2017
Jour : 588 km Total : 1585 km
Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)
Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.
05/08/2017
Jour : 607 km Total : 2192 km
Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.
06/08/2017
Jour : 157 km Total : 2349 km
Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).
Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…
La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.
07/08/2017
Jour : 9 km Total : 2357 km
Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.
A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.
L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.
Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.
Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.
Petite pause et retour à la nuit tombée.
08/08/2017
Jour : 54 km Total : 2411 km
Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.
Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.
Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.
Remontée paresseuse en télésiège.
A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.
09/08/2017
Jour : 103 km Total : 2514 km
Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.
Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.
Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.
Retour à vélo et nuit sur le parking.
09/08/2017
Jour : 244 km Total : 2758 km
Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.
Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.
Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.
Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.
Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !
Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.
« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »
11/08/2017
Jour : 36 km Total : 2794 km
Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.
Une jolie promenade avec les enfants.
Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.
Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.
En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.
La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.
12/08/2017
Jour : 171 km Total : 2965 km
Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.
Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.
Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.
Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…
Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.
13/08/2017
Jour : 165 km Total : 3130 km
Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.
Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.
Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.
Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).
Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.
Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.
14/08/2017
Jour : 279 km Total : 3409 km
Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…
Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.
Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.
Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »
C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.
La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.
Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.
Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.
Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.
Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.
C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.
15/08/2017
Jour : 537 km Total : 3946 km
Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.
Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.
A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.
Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…
Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.
Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.
Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.
16/08/2017
Jour : 453 km Total : 3499 km
Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.
Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.
La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).
Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.
17/08/2017
Jour : 199 km Total : 4598 km
Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.
Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.
Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.
Nous reprenons la route et dormons à Weimar.
18/08/2017
Jour : 850 km Total : 5448 km
Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.
Quelques photos en guise de mise en bouche...









🙂
Projet de road trip en 4x4 en Crète English translation pending
Bonjour les voyageurs !
Je viens vers vous pour connaître votre avis concernant le projet de road trip que j’organise en crète entre fin octobre et début novembre.
Il s’agit d’un voyage de groupe puisque nous serons au moins 6 et nous célébrerons mon anniversaire là bas 😊
Nous avons prévu de louer deux 4x4 et de barouder dans deux régions principalement, Réthymnon et La Canée, en sachant que nous atterrirons et nous repartir depuis Héraklion.
J’avoue avoir déjà consulté déjà pas mal de blog et constaté que la plupart des gens choisissait de faire un voyage itinérant, parfois sur de longues distances par la route (tour de la crète en 7 jours °O°… !)
Mes questions sont ainsi les suivantes :
Pour une durée d’une semaine, mon plan de road trip est-il trop ambitieux ? (Je ne voudrais pas avoir à trop courir, mais plutôt profiter de notre séjour pour nous imprégner de la vie locale et échanger avec les crétois) Vaut-il mieux aller d’un endroit à un autre sans revenir sur nos pas (et donc faire un voyage totalement itinérant) ou bien garder un point de chute et faires des allers-retours en voitures ? J’ai cru comprendre à travers les forums et blogs que, si les distances ne sont pas très grandes, la route est, elle, difficile du fait des nombreux endroits escarpés obligeant à rouler à vitesse réduite. Me le confirmez-vous ? Quelle est la solution la moins fatigante et la plus économique en temps et en argent ?
Voici le projet :
27.10 : Arrivée à HERACKLION (une nuit là bas)
28.10 : ANOGIA + grottes de Sfendoni Caves (une nuit à ANOGIA)
29.10 : MONI ARKADIOU + s’il nous reste du temps, visiter la vallée d’AMARI (Amari, Fourfouras) Aller ensuite à ARGYROUPOLI (une nuit là bas)
30.10 : IMBROS : rando dans les gorges d’Imbros jusqu’à KOMITADES Prendre bus de retour ou un taxi pour récupérer les véhicules restés à IMBROS => HORA SKAFION : de là, laisser les voitures et prendre un bateau pour LOUTRO (j’aimerais célébrer mon anniversaire là bas !) Nuit à LOUTRO
31.10 : récupérer les v��hicules à HORA SFAKION pour se rendre à LA CANEE Nuit à LA CANEE
01.11 : BALOS S’il nous reste du temps, aller à FALASSARNA + dans quelques petites villages d’INNAHORION (ELOS / KEFALI / PAPPADIANA / KAMBOS / SFINARI) Une nuit à KEFALI
02.11 : Route vers RETHYMNON et avant ça, faire une halte dans le village de LAKKI et/ ou au lac de KOURNAS Une nuit à RETHYMNON
03.11 : RETHYMNON Dans la soirée, retour à HERACKLION pour notre dernière nuit avant de prendre l’avion le 04.11
Je vous joins le lien vers le projet de trajet sur carte ! https://www.google.com/maps/d/u/0/edit?mid=1R23_93O9CZxta_tLrDTiyJ8wLc4&ll=35.431245951689334%2C24.01158114990244&z=9
Aussi, savez-vous si cela serait moins cher de louer les véhicules dans le centre d’Héraklion plutôt qu’à l’aéroport ?
Merci d'avance pour vos conseils et avis !
Je viens vers vous pour connaître votre avis concernant le projet de road trip que j’organise en crète entre fin octobre et début novembre.
Il s’agit d’un voyage de groupe puisque nous serons au moins 6 et nous célébrerons mon anniversaire là bas 😊
Nous avons prévu de louer deux 4x4 et de barouder dans deux régions principalement, Réthymnon et La Canée, en sachant que nous atterrirons et nous repartir depuis Héraklion.
J’avoue avoir déjà consulté déjà pas mal de blog et constaté que la plupart des gens choisissait de faire un voyage itinérant, parfois sur de longues distances par la route (tour de la crète en 7 jours °O°… !)
Mes questions sont ainsi les suivantes :
Pour une durée d’une semaine, mon plan de road trip est-il trop ambitieux ? (Je ne voudrais pas avoir à trop courir, mais plutôt profiter de notre séjour pour nous imprégner de la vie locale et échanger avec les crétois) Vaut-il mieux aller d’un endroit à un autre sans revenir sur nos pas (et donc faire un voyage totalement itinérant) ou bien garder un point de chute et faires des allers-retours en voitures ? J’ai cru comprendre à travers les forums et blogs que, si les distances ne sont pas très grandes, la route est, elle, difficile du fait des nombreux endroits escarpés obligeant à rouler à vitesse réduite. Me le confirmez-vous ? Quelle est la solution la moins fatigante et la plus économique en temps et en argent ?
Voici le projet :
27.10 : Arrivée à HERACKLION (une nuit là bas)
28.10 : ANOGIA + grottes de Sfendoni Caves (une nuit à ANOGIA)
29.10 : MONI ARKADIOU + s’il nous reste du temps, visiter la vallée d’AMARI (Amari, Fourfouras) Aller ensuite à ARGYROUPOLI (une nuit là bas)
30.10 : IMBROS : rando dans les gorges d’Imbros jusqu’à KOMITADES Prendre bus de retour ou un taxi pour récupérer les véhicules restés à IMBROS => HORA SKAFION : de là, laisser les voitures et prendre un bateau pour LOUTRO (j’aimerais célébrer mon anniversaire là bas !) Nuit à LOUTRO
31.10 : récupérer les v��hicules à HORA SFAKION pour se rendre à LA CANEE Nuit à LA CANEE
01.11 : BALOS S’il nous reste du temps, aller à FALASSARNA + dans quelques petites villages d’INNAHORION (ELOS / KEFALI / PAPPADIANA / KAMBOS / SFINARI) Une nuit à KEFALI
02.11 : Route vers RETHYMNON et avant ça, faire une halte dans le village de LAKKI et/ ou au lac de KOURNAS Une nuit à RETHYMNON
03.11 : RETHYMNON Dans la soirée, retour à HERACKLION pour notre dernière nuit avant de prendre l’avion le 04.11
Je vous joins le lien vers le projet de trajet sur carte ! https://www.google.com/maps/d/u/0/edit?mid=1R23_93O9CZxta_tLrDTiyJ8wLc4&ll=35.431245951689334%2C24.01158114990244&z=9
Aussi, savez-vous si cela serait moins cher de louer les véhicules dans le centre d’Héraklion plutôt qu’à l’aéroport ?
Merci d'avance pour vos conseils et avis !
Visiter Annecy seul English translation pending
Bonjour ,
Je voudrais visiter Annecy tout seul dans la semaine, je voulais savoir si c'est une bonne idée , et si oui, quelles activités faire en étant seul justement ?
Merci !
Je voudrais visiter Annecy tout seul dans la semaine, je voulais savoir si c'est une bonne idée , et si oui, quelles activités faire en étant seul justement ?
Merci !
Deux semaines à la Réunion: le planning English translation pending
Bonjoru à tous,
nous partons 15 jours à la Réunion à cheval sur Septembre Octobre. Nous logerons dans 2 endroti different, respectivement 6 et 7 nuits. Nosu serons avec notre eptit garçon de 18 mois.
voici un premier draft de planning. n'hesitez pas à commenter et à me faire vos retour . merci
Semaine 1, logement Saint-Pierre 1)Proche Saint Pierre : Saga du Rhum, Domaine du café grillé, plage Grand Anse (Rando 2h), Plage de sable noir 2)Direction le SUD : jardins des parfums et des épices, Cap Mechant, Cascade du grand galet, Riviere langevin, Cascade du trou noir 3)Direction les hautes plaines : Maison du Volcan, plaine de caffres, Belvedere du bois court, gand bassin, foret de becour belouve, 4)Direction l’EST par les hautes plaines : cascade du bras d’annette, grand etang, pont suspendue riviere de l’EST, cascade du biberon 5)Direction l’EST par le SUD : coulées de lave, tunnels de lave, notre dame des laves, vierge au parasol, anse des cascades, crateres… 6)Rando dans la région du Piton de la fournaise 7)Direction le nord (vers le 2eme logement) : Gouffre (point d’eau), etang salé les bains, musée stale matucina, kélonia (tortues), conservatoire botanique national de mascarin Semaine 2, logement Saint Paul 1)Saint Paul et environ (marché) et plages (Boucan Canot, Hermitage, Saint Gilles) 2)Rando cirque de Cilaos et environs 3)Rando cirque Salazie et Hell bourg 4)Saint Denis et environs 5)Saint André, Sainte Suzanne, Saint Benoit 6) ?? 7) ??
Cilaos serait apriori plus rapidement accessible depuis Saint Pierre, nous relfechissons à ajouter ca à la premiere semaine en restant une une nuit de plus à Saint-pierre et rester moins longtemps proche de Saint-Paul.
nous partons 15 jours à la Réunion à cheval sur Septembre Octobre. Nous logerons dans 2 endroti different, respectivement 6 et 7 nuits. Nosu serons avec notre eptit garçon de 18 mois.
voici un premier draft de planning. n'hesitez pas à commenter et à me faire vos retour . merci
Semaine 1, logement Saint-Pierre 1)Proche Saint Pierre : Saga du Rhum, Domaine du café grillé, plage Grand Anse (Rando 2h), Plage de sable noir 2)Direction le SUD : jardins des parfums et des épices, Cap Mechant, Cascade du grand galet, Riviere langevin, Cascade du trou noir 3)Direction les hautes plaines : Maison du Volcan, plaine de caffres, Belvedere du bois court, gand bassin, foret de becour belouve, 4)Direction l’EST par les hautes plaines : cascade du bras d’annette, grand etang, pont suspendue riviere de l’EST, cascade du biberon 5)Direction l’EST par le SUD : coulées de lave, tunnels de lave, notre dame des laves, vierge au parasol, anse des cascades, crateres… 6)Rando dans la région du Piton de la fournaise 7)Direction le nord (vers le 2eme logement) : Gouffre (point d’eau), etang salé les bains, musée stale matucina, kélonia (tortues), conservatoire botanique national de mascarin Semaine 2, logement Saint Paul 1)Saint Paul et environ (marché) et plages (Boucan Canot, Hermitage, Saint Gilles) 2)Rando cirque de Cilaos et environs 3)Rando cirque Salazie et Hell bourg 4)Saint Denis et environs 5)Saint André, Sainte Suzanne, Saint Benoit 6) ?? 7) ??
Cilaos serait apriori plus rapidement accessible depuis Saint Pierre, nous relfechissons à ajouter ca à la premiere semaine en restant une une nuit de plus à Saint-pierre et rester moins longtemps proche de Saint-Paul.
Location camping -car pour l'Ouest américain English translation pending
Bonjour les voyageurs!
nous aimerions partir visiter l'ouest américain en juillet 2018 et donc louer un camping car. Nous serons 3 adultes et 3 enfants (1 an, 11 ans et 13 ans). Avez-vous des agences de location à nous conseiller (ou à déconseiller) sur San Francisco, ou en passant par des particuliers? Comme nous sommes nombreux, le camping car va être imposant, faut-il un permis de conduire particulier pour ce genre de véhicule? Merci d'avance pour vos infos. Bonne journée. Emilie
nous aimerions partir visiter l'ouest américain en juillet 2018 et donc louer un camping car. Nous serons 3 adultes et 3 enfants (1 an, 11 ans et 13 ans). Avez-vous des agences de location à nous conseiller (ou à déconseiller) sur San Francisco, ou en passant par des particuliers? Comme nous sommes nombreux, le camping car va être imposant, faut-il un permis de conduire particulier pour ce genre de véhicule? Merci d'avance pour vos infos. Bonne journée. Emilie
Hébergement pas cher à proximité de Lausanne English translation pending
Bonjour, je recherche un hébergement le moins cher possible, à proximité de Lausanne.
J'ai une petite moto 250 cc, et je peux prendre une petite tente avec moi.
Je voudrais être à 15 km max ou 30 min max du centre de Lausanne, en moto.
Je voudrais rester 5 jours
Avez vous des idées ?
Camping, bungalows, chambre chez l'habitant, auberge de jeunesse, camping sauvage au bord du lac Léman ....
Traverser le Pakistan à pied: possible ou pas? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de mon tour du monde j'envisage après l'inde de passer au Paksitan. Ce ne sera pas avant 3 ans je pense (je viens d'arriver au Laos et j'ai encore beaucoup d'asie du sud-est à faire, notamment l'Indonésie). Cependant je me préoccupe maintenant car en fonction je modifierais mon itinéraire ultérieur.
Je marche à pieds le long des routes moi. Pour des raisons de sécurité j'envisage plutôt de longer la frontière Inde Paksitan de Lahore à Karachi, c'est à dire me limiter au Punjab et au Sindh. Le reste du Pays (Quetta au nord et Baloucistan à l'Ouest) semble vraiment trop dangereux/trop enquiquinant administrativement.
Cependant j'aiemrais savori si la chose est possible. Ca ne m'intéresse pas si à chaque fois que je croise une voiture de police ils décident de m'embarquer de force quelquepart.
Ensuite j'ai cru comprendre qu'il 'yavait des zones interdites mais j'ai pas trouvé lesquelles. Pouvez vous me renseigner?
Merci d'avance.
Dans le cadre de mon tour du monde j'envisage après l'inde de passer au Paksitan. Ce ne sera pas avant 3 ans je pense (je viens d'arriver au Laos et j'ai encore beaucoup d'asie du sud-est à faire, notamment l'Indonésie). Cependant je me préoccupe maintenant car en fonction je modifierais mon itinéraire ultérieur.
Je marche à pieds le long des routes moi. Pour des raisons de sécurité j'envisage plutôt de longer la frontière Inde Paksitan de Lahore à Karachi, c'est à dire me limiter au Punjab et au Sindh. Le reste du Pays (Quetta au nord et Baloucistan à l'Ouest) semble vraiment trop dangereux/trop enquiquinant administrativement.
Cependant j'aiemrais savori si la chose est possible. Ca ne m'intéresse pas si à chaque fois que je croise une voiture de police ils décident de m'embarquer de force quelquepart.
Ensuite j'ai cru comprendre qu'il 'yavait des zones interdites mais j'ai pas trouvé lesquelles. Pouvez vous me renseigner?
Merci d'avance.
Hôtel Sol Río de Luna y Mares ou Memories Holguin English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui ont expérimenté ces deux hôtels à Holguin, soit le soi Rio de luna y mares et le Memories Holguin Beach Resort, lequel conseillez-vous davantage? Nous sommes déjà allés au Sol Rio de Luna y Mares 3 fois. Nous désirons beaucoup y retourner, mais le prix et la classification du Memories nous intéressent également. Surtout qu'il y a de bons commentaires sur Trip advisor.
Merci de votre aide! Ps: Notre voyage est prévu pour le début du mois de décembre.
Pour ceux qui ont expérimenté ces deux hôtels à Holguin, soit le soi Rio de luna y mares et le Memories Holguin Beach Resort, lequel conseillez-vous davantage? Nous sommes déjà allés au Sol Rio de Luna y Mares 3 fois. Nous désirons beaucoup y retourner, mais le prix et la classification du Memories nous intéressent également. Surtout qu'il y a de bons commentaires sur Trip advisor.
Merci de votre aide! Ps: Notre voyage est prévu pour le début du mois de décembre.
Plonger en Croatie English translation pending
Nous souhaitons partir vers mi aout en croatie pr aller plonger, précisément sur les côtés qui bordent l istrie, puis autour des archipels des îles kornati.
Pourriez vous me donner vos avis concernant la qualité des fonds marins de ces zones, car je lis parfois que la vie sous marine est parfois absente et sans reliefs?
Merci d'avance
Exploitation des sables métallifères: des Casamançais inquiets English translation pending
La richesse de la biodiversité, la beauté de la nature et son potentiel touristique sont les valeurs durables de la Casamance qui commence à se réouvrir au tourisme.
Un correspondant m'a envoyé cette info:
http://www.objectiftransition.fr/wordpress/appel-de-la-dune-non-au-demarrage-de-lexploitation-des-sables-metalliferes-de-casamance/
Il serait très dommageable pour cette région de rompre cet équilibre fragile.
Un amoureux de la Casamance
La Casamance: jardin d'Eden du Sénégal English translation pending
En février 2017 notre circuit en Casamance a été pour nous une découverte magnifique faite de visites et rencontres exceptionnelles.
Nous avons séjourné dans les campements «CHEZ PIERRE» à Oussouye, tout nouveau campement (encore un peu en chantier) en forme de case à impluvium , chambres ventilées et climatisées, ensuite au «MUSSUWAM» à Cap Skirring dans un bel environnement arboré et fleuri en bord de mer mais aux cases défraîchies, puis au «BARRACUDA» sur l’île de Carabane, encore plus défraîchi. La chute du tourisme depuis plus de 10 ans se ressent. Toutefois les tarifs pratiqués ne permettent pas d’être trop exigeants. Partout cuisine locale excellente à base de riz, crevettes, poissons grillés, viande, et fruits locaux (papayes, mangues, goyaves...) -Rencontre dans le bois sacré avec le roi d'Oussouye (qui n'a pas le droit de porter de chaussures ni de vous parler directement, un guide faisant l’interprète en Diola). Les habitants de ce petit royaume de 17 villages travaillent à tour de rôle les rizières du roi dont les récoltes sont destinées à subvenir aux besoins des plus pauvres qui déposent à la nuit tombée un plat qu'ils récupèrent discrètement au petit matin plein de riz. Ainsi la solidarité exclut la mendicité qui est bannie dans la culture Diola.Article de presse: http://mobile.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/05/quand-la-republique-du-senegal-appelle-a-la-rescousse-ses-reines-et-ses-rois_5106351_3212.html

-Visite du centre de vannerie pour Handicapés d'Oussouye.
-Ballade à pieds dans les 6 villages autour de Oussouye (environ 3H de marche) à travers une végétation luxuriante, rencontre et discussions avec la population locale et décryptage des fétiches présents partout, devant les maisons et toutes sortes de lieux, pour la pluie, pour les récoltes, ou toute autre invocation des différentes divinités. Composés de matériaux très hétéroclites (cranes ou os d'animaux, assemblages de bouts de bois, morceaux de tissus, et autres objets divers) ils sont invisibles à nos regards occidentaux. Seul un œil avisé connaissant cette culture peut les identifier. Mais il est mal perçu par les habitants de les photographier sans leur autorisation . Cette culture animiste a de quoi surprendre.

Rencontre des jeunes initiés en préparation pour la cérémonie traditionnelle d'initiation qui restent reclus pendant 15 jours dans un bois sacré interdit d’accès. Cérémonie après laquelle ces adolescents sont considérés comme des hommes.


-visite d'Eloubaline, village hors du temps sur une île du bout du monde (appelée l' île aux enfants) accessible uniquement en pirogue (1H30 par les bolongs depuis Oussouye) Visite du village et des cases à impluvium, accompagnés d'un dignitaire de l’île, repas et rencontre très chaleureuse avec la population et les enfants, très nombreux sur cette île.

Les grandes cases à impluvium sont habitées par plusieurs familles, chacune ayant son secteur et son coin feu dans l'impluvium pour cuisiner.

Journée de découverte par les pistes et bord de plage à marée basse, en 4x4 à plateau depuis le Cap Skirring par Diembering jusqu’à Nikine, , sur 30 Km de plage déserte absolument magnifique. Repas avec huîtres de palétuviers grillées au feu de bois, sous une paillote en bord de mer au milieu de cette zone désertique. Souvent décrit comme usine à touristes, nous avons bien aimé le Cap Skirring. Très peu de touristes, les campements sont vides et auraient bien besoin de plus de fréquentation. Le village garde un caractère sénégalais avec son marché artisanal sympa. Seules les vaches occupent la plage, et quelques pécheurs tout au long de ces 30Km de plage déserte. On a vu un pécheur sortir depuis la plage un poisson de 17Kg ( poids exceptionnel mais plusieurs Kg c'est courant.)


La beauté de la nature et la gentillesse de ses habitants font vraiment de la Casamance une région à découvrir. Nous avons fait ce circuit avec un guide local natif de Oussouye qui nous a fait découvrir la Casamance profonde et authentique ainsi que la culture animiste Diola surprenante et passionnante.
Si vous n’êtes pas des baroudeurs aguerris prêts à partir à l'aventure sac au dos et improviser votre voyage au fur et à mesure, ce choix est la solution idéale pour découvrir la Casamance dans un budget comparable.
Détail du circuit, budget, et autres renseignements en privé si vous le souhaitez. Jean et Joëlle
Nous avons séjourné dans les campements «CHEZ PIERRE» à Oussouye, tout nouveau campement (encore un peu en chantier) en forme de case à impluvium , chambres ventilées et climatisées, ensuite au «MUSSUWAM» à Cap Skirring dans un bel environnement arboré et fleuri en bord de mer mais aux cases défraîchies, puis au «BARRACUDA» sur l’île de Carabane, encore plus défraîchi. La chute du tourisme depuis plus de 10 ans se ressent. Toutefois les tarifs pratiqués ne permettent pas d’être trop exigeants. Partout cuisine locale excellente à base de riz, crevettes, poissons grillés, viande, et fruits locaux (papayes, mangues, goyaves...) -Rencontre dans le bois sacré avec le roi d'Oussouye (qui n'a pas le droit de porter de chaussures ni de vous parler directement, un guide faisant l’interprète en Diola). Les habitants de ce petit royaume de 17 villages travaillent à tour de rôle les rizières du roi dont les récoltes sont destinées à subvenir aux besoins des plus pauvres qui déposent à la nuit tombée un plat qu'ils récupèrent discrètement au petit matin plein de riz. Ainsi la solidarité exclut la mendicité qui est bannie dans la culture Diola.Article de presse: http://mobile.lemonde.fr/afrique/article/2017/04/05/quand-la-republique-du-senegal-appelle-a-la-rescousse-ses-reines-et-ses-rois_5106351_3212.html

-Visite du centre de vannerie pour Handicapés d'Oussouye.
-Ballade à pieds dans les 6 villages autour de Oussouye (environ 3H de marche) à travers une végétation luxuriante, rencontre et discussions avec la population locale et décryptage des fétiches présents partout, devant les maisons et toutes sortes de lieux, pour la pluie, pour les récoltes, ou toute autre invocation des différentes divinités. Composés de matériaux très hétéroclites (cranes ou os d'animaux, assemblages de bouts de bois, morceaux de tissus, et autres objets divers) ils sont invisibles à nos regards occidentaux. Seul un œil avisé connaissant cette culture peut les identifier. Mais il est mal perçu par les habitants de les photographier sans leur autorisation . Cette culture animiste a de quoi surprendre.

Rencontre des jeunes initiés en préparation pour la cérémonie traditionnelle d'initiation qui restent reclus pendant 15 jours dans un bois sacré interdit d’accès. Cérémonie après laquelle ces adolescents sont considérés comme des hommes.


-visite d'Eloubaline, village hors du temps sur une île du bout du monde (appelée l' île aux enfants) accessible uniquement en pirogue (1H30 par les bolongs depuis Oussouye) Visite du village et des cases à impluvium, accompagnés d'un dignitaire de l’île, repas et rencontre très chaleureuse avec la population et les enfants, très nombreux sur cette île.

Les grandes cases à impluvium sont habitées par plusieurs familles, chacune ayant son secteur et son coin feu dans l'impluvium pour cuisiner.


Journée de découverte par les pistes et bord de plage à marée basse, en 4x4 à plateau depuis le Cap Skirring par Diembering jusqu’à Nikine, , sur 30 Km de plage déserte absolument magnifique. Repas avec huîtres de palétuviers grillées au feu de bois, sous une paillote en bord de mer au milieu de cette zone désertique. Souvent décrit comme usine à touristes, nous avons bien aimé le Cap Skirring. Très peu de touristes, les campements sont vides et auraient bien besoin de plus de fréquentation. Le village garde un caractère sénégalais avec son marché artisanal sympa. Seules les vaches occupent la plage, et quelques pécheurs tout au long de ces 30Km de plage déserte. On a vu un pécheur sortir depuis la plage un poisson de 17Kg ( poids exceptionnel mais plusieurs Kg c'est courant.)



La beauté de la nature et la gentillesse de ses habitants font vraiment de la Casamance une région à découvrir. Nous avons fait ce circuit avec un guide local natif de Oussouye qui nous a fait découvrir la Casamance profonde et authentique ainsi que la culture animiste Diola surprenante et passionnante.
Si vous n’êtes pas des baroudeurs aguerris prêts à partir à l'aventure sac au dos et improviser votre voyage au fur et à mesure, ce choix est la solution idéale pour découvrir la Casamance dans un budget comparable.
Détail du circuit, budget, et autres renseignements en privé si vous le souhaitez. Jean et Joëlle
Traversée Gênes - Palerme avec camping-car: quid du frigo English translation pending
J'envisage un voyage en Sicile en Septembre en camping car et une traversée Gênes Palerme qui dure 20h. Qu'en est il du frigo? Peut on le laisser tourner pendant le voyage? au gaz? à l'électricité ( risque de vider la batterie auxiliaire?) Sans doute avez vous déjà effectuer cette traversée ou une autre aux mêmes conditions. Merci pour l'aide
Récit de voyage dans la région des fjords et Lofoten English translation pending
Bonjour,
M’étant grandement inspirée des conseils / road trips de ce forum, voici mon tour de vous raconter notre voyage dans la région des fjords en camping-car en 10 jours, puis 6 jours dans les îles Lofoten à la mi-juillet.
Nous sommes 2 adultes et 2 enfants en bas âge (5.5 et 3 ans). Nos enfants sont des bons marcheurs, lorsque le petit était fatigué, il allait sur les épaules de papa. Nous avons eu de la chance, seulement 3 jours de pluie / brume sur 16 jours ! Côté budget: on n'a pas encore notre décompte VISA :-)
J1 : Arrivée à Bergen. Prise du camping-car, départ pour Voss, nuit sur l’aire de repos à Kvålsvegen 3 (60.618561°N 6.3746°E) J2 : Tvindefossen, point de vue Stalheim, Flam (place de jeux), route touristique Aurlandsfellet (avec marche de 1h30 AR vers le point de vue Stegastein), nuit sur une petite route partant de la RV 55 vers Hafslo J3 : Glacier Nigardsbreen: Les enfants ont aimé traverser les rivières, grimper sur les cailloux, etc. Aller à pied, retour en bateau. Puis route touristique Sognefellet. Nuit vers Bovertun sur la RV 55 (61.62658N 8.04802E). J4 : Suite de la route touristique Sognefellet, église en bois à Lom puis Geiranger. Pluie donc pas de Dalsnibba, ni de marche ni croisière mais montée le long de la cascade pour atteindre le musée Norsk Fjordsenter et visite du musée. Nuit au camping Geiranger. J5 : Météo mitigée. Ferry pour Hellestyl, achat de fraises à Valldal, visitor center de Trollstigen + petite marche en bottes de pluie au départ du visitor center, puis route des trolls. Nuit au parking de la gare d’Andalnes (qui était un peu plus sympathique que la parking de camping-cars officiel -> par contre, on a dû partir le lendemain à 7h avant le 1er train afin de ne pas déranger quiconque !) J6 : A nouveau grand soleil. Petit déjeuner au visitor center de Trollvegen (paroi de grimpe) puis route des trolls, route des aigles, Dalsnibba (+ petit balade dans la neige), route touristique de Gamle Strynefjellsvegen, Stryn (pause glaces et place de jeux). Nuit vers le lac Oldenvatn. Notre plus longue journée de route mais c’était pour compenser le J5 où il a fait moche. J7 : Glacier Briksdalbreen, 5km AR. Marche très facile, peut-être trop, du coup les enfants n’ont pas pu « jouer » à traverser des rivières ou grimper sur des cailloux.. Si c’était à refaire, je choisirai un autre glacier car c’était embêtant de croiser les troll cars, et le glacier est moins impressionnant que le Nigardsbreen. Puis camping Jolster Panorama à Skei : les enfants ont mis les pieds dans le lac mais pas plus et ont joué à jeter des cailloux comme d’habitude ! J8 : Route de Gaularfjellet : petite balade depuis la cascade Likholefossen pour le Hovfossen (2 km AR). Balestrand : quai, église, hôtel, pâtisserie dans un café puis ferry Vangsnes-Dragsvik. Nuit à 15 km de Vik sur un point de vue juste avant le tunnel (61.013513, 6.542889). J9 : Vik et ses 2 églises, puis plage de Vik : eau glacée mais les enfants ont aimé faire des châteaux de sable. Puis directement Bergen. Nuit au parking CC à Vilhelm Bjerknes vei 24 (parking gratuit le dimanche J). Carte de transports publics 24h coûte 100 NOK/ adulte J10 : Bergen : quai Bryggen, marché des poissons, funiculaire Mt Floyen (superbe place de jeux au sommet) et descente à pied. J11 : Retour du CC. Puis vol interne de Bergen à Leknes (via Bodo). Location d’une voiture pour 6 jours. 4 nuits à Eliassen Rorbuer à Hamnoy, rorbu numéro 6 (jolie terrasse mais c’est mitoyen avec 2 autres rorbuers, donc on entend les voisins ! Je conseillerai les rorbuer 1 à 4 car individuels). Très joli endroit, barques à rames à dispo, la grande a adoré, elle voulait en faire chaque jour J12 : Ferry de Reine à Vindstat puis marche jusqu’à la plage de Bunes. De nouveau, jeux de sable plutôt que baignade ! Le retour n’a pas été super : il y avait énormément de monde donc on a dû attendre au quai pendant 1h30 dans le vent pour pouvoir monter dans le bateau pour rentrer à Reine. J13 : Marche Nesland-Nusfjord : jolie balade, les enfants ont aimé car c’était varié par contre c’était trop long, 10km AR -> on a mis 7h AR avec plusieurs pauses photos / ravitaillement ( sans les 1h30 de visite à Nusfjord). La grande a marché tout le long. Il faudrait trouver un autre moyen pour le retour. Très bon burger au poisson à Nusfjord. J14 : Plage de Ytresand…dans la brume et en doudoune ! Ensuite Ballstad pour trouver du soleil. J15 : Départ de Hamnoy pour Svolvaer. Arrêt à Eggum en route. Visite de Svolvaer le soir. 2 Nuits à Svinoya Rorbuer J16 : Henningvaer et plage de Rørvikstranda. Très jolie plage, abritée du vent. L’eau est moins glaciale qu’aux autres endroits. J17 : Départ pour l’aéroport d’Evenes, sous la pluie. Et retour en Suisse
J1 : Arrivée à Bergen. Prise du camping-car, départ pour Voss, nuit sur l’aire de repos à Kvålsvegen 3 (60.618561°N 6.3746°E) J2 : Tvindefossen, point de vue Stalheim, Flam (place de jeux), route touristique Aurlandsfellet (avec marche de 1h30 AR vers le point de vue Stegastein), nuit sur une petite route partant de la RV 55 vers Hafslo J3 : Glacier Nigardsbreen: Les enfants ont aimé traverser les rivières, grimper sur les cailloux, etc. Aller à pied, retour en bateau. Puis route touristique Sognefellet. Nuit vers Bovertun sur la RV 55 (61.62658N 8.04802E). J4 : Suite de la route touristique Sognefellet, église en bois à Lom puis Geiranger. Pluie donc pas de Dalsnibba, ni de marche ni croisière mais montée le long de la cascade pour atteindre le musée Norsk Fjordsenter et visite du musée. Nuit au camping Geiranger. J5 : Météo mitigée. Ferry pour Hellestyl, achat de fraises à Valldal, visitor center de Trollstigen + petite marche en bottes de pluie au départ du visitor center, puis route des trolls. Nuit au parking de la gare d’Andalnes (qui était un peu plus sympathique que la parking de camping-cars officiel -> par contre, on a dû partir le lendemain à 7h avant le 1er train afin de ne pas déranger quiconque !) J6 : A nouveau grand soleil. Petit déjeuner au visitor center de Trollvegen (paroi de grimpe) puis route des trolls, route des aigles, Dalsnibba (+ petit balade dans la neige), route touristique de Gamle Strynefjellsvegen, Stryn (pause glaces et place de jeux). Nuit vers le lac Oldenvatn. Notre plus longue journée de route mais c’était pour compenser le J5 où il a fait moche. J7 : Glacier Briksdalbreen, 5km AR. Marche très facile, peut-être trop, du coup les enfants n’ont pas pu « jouer » à traverser des rivières ou grimper sur des cailloux.. Si c’était à refaire, je choisirai un autre glacier car c’était embêtant de croiser les troll cars, et le glacier est moins impressionnant que le Nigardsbreen. Puis camping Jolster Panorama à Skei : les enfants ont mis les pieds dans le lac mais pas plus et ont joué à jeter des cailloux comme d’habitude ! J8 : Route de Gaularfjellet : petite balade depuis la cascade Likholefossen pour le Hovfossen (2 km AR). Balestrand : quai, église, hôtel, pâtisserie dans un café puis ferry Vangsnes-Dragsvik. Nuit à 15 km de Vik sur un point de vue juste avant le tunnel (61.013513, 6.542889). J9 : Vik et ses 2 églises, puis plage de Vik : eau glacée mais les enfants ont aimé faire des châteaux de sable. Puis directement Bergen. Nuit au parking CC à Vilhelm Bjerknes vei 24 (parking gratuit le dimanche J). Carte de transports publics 24h coûte 100 NOK/ adulte J10 : Bergen : quai Bryggen, marché des poissons, funiculaire Mt Floyen (superbe place de jeux au sommet) et descente à pied. J11 : Retour du CC. Puis vol interne de Bergen à Leknes (via Bodo). Location d’une voiture pour 6 jours. 4 nuits à Eliassen Rorbuer à Hamnoy, rorbu numéro 6 (jolie terrasse mais c’est mitoyen avec 2 autres rorbuers, donc on entend les voisins ! Je conseillerai les rorbuer 1 à 4 car individuels). Très joli endroit, barques à rames à dispo, la grande a adoré, elle voulait en faire chaque jour J12 : Ferry de Reine à Vindstat puis marche jusqu’à la plage de Bunes. De nouveau, jeux de sable plutôt que baignade ! Le retour n’a pas été super : il y avait énormément de monde donc on a dû attendre au quai pendant 1h30 dans le vent pour pouvoir monter dans le bateau pour rentrer à Reine. J13 : Marche Nesland-Nusfjord : jolie balade, les enfants ont aimé car c’était varié par contre c’était trop long, 10km AR -> on a mis 7h AR avec plusieurs pauses photos / ravitaillement ( sans les 1h30 de visite à Nusfjord). La grande a marché tout le long. Il faudrait trouver un autre moyen pour le retour. Très bon burger au poisson à Nusfjord. J14 : Plage de Ytresand…dans la brume et en doudoune ! Ensuite Ballstad pour trouver du soleil. J15 : Départ de Hamnoy pour Svolvaer. Arrêt à Eggum en route. Visite de Svolvaer le soir. 2 Nuits à Svinoya Rorbuer J16 : Henningvaer et plage de Rørvikstranda. Très jolie plage, abritée du vent. L’eau est moins glaciale qu’aux autres endroits. J17 : Départ pour l’aéroport d’Evenes, sous la pluie. Et retour en Suisse
Grand Ole Opry à Nashville English translation pending
Quelqu'un pour me dire si cela vaut le détours (Grand Ole Opry), càd surtout aussi si c'est valable et recommandé d'assister à un concert (qui n'on lieu que le samedi soir d'après ce que j'ai cru comprendre) ?
Dans l'affirmative, utile d'acheter le billet d'avance sur le net (serons là-bas fin septembre) ?
Possibilité de se décider sur place et acheter les billets le jour-même (histoire de rester flexible) ?
Merci d'avance pour vos réponses
Croisière dans la caldeira de Santorin English translation pending
Bonjour,
Je cherche une croisière d'une 1/2 journée sur la Caldeira pour mon séjour de septembre.
Toutes proposent de naviguer dans la Caldeira et près du volcan et de se baigner dans les eaux sulfureuses.
En revanche, il y a ensuite des variantes : baignade ou seulement navigation plages rouge, plage des rochers blancs, stop et balade à Nea Kameni, Thirasia....
J'ai du mal à distinguer ce qu'il ne faut pas louper pour choisir la bonne croisière....
Quelqu'un peut-il me conseiller?
Merci,
Virginie
Riviera albanaise: des idées de balades à pied English translation pending
Pour ceux et celles qui ne veulent pas s’en tenir à bronzer sur une plage de la riviera albanaise, il y a quelques belles balades à faire, en voici 3, elles sont accessibles même si on n’a pas de voiture de location (bus ou auto stop très facile) :
1.Qeparo (entre Himara et Borsh) Sur la route, s’arrêter à l’entrée du village de Qeparo pour aller de là à pied, en 45 minutes, jusqu’au vieux village appelé Qeparo fshat (prononcer « chéparo »). De la pancarte en bois qui indique la direction des chemins de randonnées, faire une centaine de mètres et bien prendre sur la droite le chemin cimenté et balisé en rouge et blanc qui passe sous une maison. Quand on perd un peu les traces à la fin du chemin empierré, il faut se diriger vers le haut où l’on aperçoit la route. Ensuite c’est de nouveau bien balisé. L’arrivée au vieux village abandonné offre une vue panoramique sur les alentours (mer et montagne). Deux bars servent encore à boire. Sinon il n’y a pas trop de traces de vie mais la balade et le point de vue valent vraiment le détour. La descente peut s’effectuer par la route, pas du tout fréquentée.
2.Himara De la plage de Spile (dans le centre balnéaire), aller dans la direction du port de pêche (on voit les bateaux). Sur la droite, monter les marches d’un escalier et en haut prendre la direction « stadium », à la fin des résidences, prendre sur la gauche en direction de la mer et ensuite sur la droite, après un portail en fer ouvert, emprunter le chemin qui longe la côte. Après une quinzaine de minutes, on traverse les terrasses d’un restaurant (au dessus se dresse une grande villa dont le projet n’a pas abouti). Prendre sur la droite et continuer sur le chemin en haut de la première côte, choisir sur la gauche le chemin balisé pour revenir vers le bord de mer. On arrive sur la plage de Livadhi. Au bout de la plage, pour les plus courageux, il y a la possibilité de monter en 30 ou 40 minutes au vieux village d’Himara par la route. Superbes vues assurées, beaux bâtiments et fresques dans les anciennes églises orthodoxes abandonnées.
3.Ksamil En partant de Saranda, prendre le bus à l’arrêt proche du parc : s’arrêter à la première plage de Ksamil au bord de la route. De là on peut longer les plages, les traverser et marcher pendant des kilomètres en ayant une superbe vue sur le rivage, les petites îles.
Cette activité ne semble pas encore très développée. A nous d’échanger nos expériences.
1.Qeparo (entre Himara et Borsh) Sur la route, s’arrêter à l’entrée du village de Qeparo pour aller de là à pied, en 45 minutes, jusqu’au vieux village appelé Qeparo fshat (prononcer « chéparo »). De la pancarte en bois qui indique la direction des chemins de randonnées, faire une centaine de mètres et bien prendre sur la droite le chemin cimenté et balisé en rouge et blanc qui passe sous une maison. Quand on perd un peu les traces à la fin du chemin empierré, il faut se diriger vers le haut où l’on aperçoit la route. Ensuite c’est de nouveau bien balisé. L’arrivée au vieux village abandonné offre une vue panoramique sur les alentours (mer et montagne). Deux bars servent encore à boire. Sinon il n’y a pas trop de traces de vie mais la balade et le point de vue valent vraiment le détour. La descente peut s’effectuer par la route, pas du tout fréquentée.
2.Himara De la plage de Spile (dans le centre balnéaire), aller dans la direction du port de pêche (on voit les bateaux). Sur la droite, monter les marches d’un escalier et en haut prendre la direction « stadium », à la fin des résidences, prendre sur la gauche en direction de la mer et ensuite sur la droite, après un portail en fer ouvert, emprunter le chemin qui longe la côte. Après une quinzaine de minutes, on traverse les terrasses d’un restaurant (au dessus se dresse une grande villa dont le projet n’a pas abouti). Prendre sur la droite et continuer sur le chemin en haut de la première côte, choisir sur la gauche le chemin balisé pour revenir vers le bord de mer. On arrive sur la plage de Livadhi. Au bout de la plage, pour les plus courageux, il y a la possibilité de monter en 30 ou 40 minutes au vieux village d’Himara par la route. Superbes vues assurées, beaux bâtiments et fresques dans les anciennes églises orthodoxes abandonnées.
3.Ksamil En partant de Saranda, prendre le bus à l’arrêt proche du parc : s’arrêter à la première plage de Ksamil au bord de la route. De là on peut longer les plages, les traverser et marcher pendant des kilomètres en ayant une superbe vue sur le rivage, les petites îles.
Cette activité ne semble pas encore très développée. A nous d’échanger nos expériences.
Impressions sur tour de Bourgogne à vélo English translation pending
Bonjour amis randonneurs cyclistes,
Je rentre d'un tour de Bourgogne : Decize-Auxerre-Dijon-Chalon-Mâcon-Chalon-Paray-Decize. Je suis parti le 8 et ai terminé le 23 par un Decize-Nevers-Decize.
Je me suis basé sur le Tour de Bourgogne à vélo des Editions Chamina et ai donc tourné dans le sens des aiguilles de la montre. Je n'ai pas de GPS.
J'ai laissé ma voiture à Decize sur le parking de l'hôtel du Port où j'ai passé 3 nuits. En accord avec l'hôtelier, bien entendu. Le site est vraiment top. Il comprend un petit hôtel et des gîtes en forme de cabanes en bois.
Pour résumer, j'ai adoré tout ce qui est en vert sur la page de garde du guide et donc en voie dédiée aux cyclistes : le canal du Nivernais et le canal de Bourgogne sont sublimes! A éviter impérativement si vous n'aimez pas le vert ou le silence.
Le trajet rouge est par définition plus hostile aux cyclistes : la voie des vignes ( éviter la D974), Tournus-Chalon, Saint-Léger-sur Dheune-Decize.
Chalon-Mâcon-Chalon, j'ai tourné dans le sens inverse des aiguilles de la montre et sur l'étape Cluny-Mâcon, c'est vraiment préférable parce qu'après le tunnel de Bois-Vert, il y a beaucoup de descente et je me suis félicité de ne pas devoir faire l'étape en sens inverse.
Sur l'étape de la Colancelle, je tranche ainsi : beaucoup moins d'effort à produire dans le sens des aiguilles de la montre.
829 km avec le guide, 914 à mon compteur avec les pérégrinations dans les villages et les villes.
Je conseille d'avoir une petite démultiplication sur son vélo même pour le Nivernais et le Bourgogne ceci afin de passer facilement les 30 mètres de montée pour franchir une écluse ou un pont.
Des adresses à éviter? Oui mais nous mettrons ça sur le compte d'un mauvais jour...
Des adresses à recommander? Oui. Je voyage sans réservation et arrive toujours à l'improviste.
Châtillon-en-Bazois, chez Ginette Laporte, chambres d'hôtes sur l'itinéraire. J'ai adoré fureter dans sa bilbliothèque, ses journaux et magazines. L'écran de télévision de la salle commune est énorme. Le repas du soir, à 10, fut des plus agréables... Merci Ginette.
Crugey, le Pré Vert, chambres d'hôtes. Très belle maison ancienne rénovée en périphérie de village. Pas signalée sur la voie cyclable mais que 700 m à parcourir. Très bon accueil. A recommander.
Saint-Bérain sur Dheune, les 4 Vents, chambres d'hôtes. Tout neuf, joli, confortable et propre. Possibilité de prendre le repas du soir. Bien situé pour une halte avant la très rude montée sur le village de Morey, le lendemain. Très bon accueil. Mieux vaut aimer les chiens...
Saint-Aubin-en Charollais, l'Escampette, chambres d'hôtes. Vraiment bien. Cuisine à disposition des hôtes. Salle de jeu pour les enfants. Salle de bains top. Très bon accueil. Pas signalé mais à 700 m seulement de l'itinéraire officiel.
4 adresses où j'ai été très heureux. Tarifs entre 48 et 72 euros petit déjeuner compris. Ces 4 lieux peuvent héberger un couple avec enfants sans difficulté.
Que la Bourgogne est belle!
Bonne route
Je rentre d'un tour de Bourgogne : Decize-Auxerre-Dijon-Chalon-Mâcon-Chalon-Paray-Decize. Je suis parti le 8 et ai terminé le 23 par un Decize-Nevers-Decize.
Je me suis basé sur le Tour de Bourgogne à vélo des Editions Chamina et ai donc tourné dans le sens des aiguilles de la montre. Je n'ai pas de GPS.
J'ai laissé ma voiture à Decize sur le parking de l'hôtel du Port où j'ai passé 3 nuits. En accord avec l'hôtelier, bien entendu. Le site est vraiment top. Il comprend un petit hôtel et des gîtes en forme de cabanes en bois.
Pour résumer, j'ai adoré tout ce qui est en vert sur la page de garde du guide et donc en voie dédiée aux cyclistes : le canal du Nivernais et le canal de Bourgogne sont sublimes! A éviter impérativement si vous n'aimez pas le vert ou le silence.
Le trajet rouge est par définition plus hostile aux cyclistes : la voie des vignes ( éviter la D974), Tournus-Chalon, Saint-Léger-sur Dheune-Decize.
Chalon-Mâcon-Chalon, j'ai tourné dans le sens inverse des aiguilles de la montre et sur l'étape Cluny-Mâcon, c'est vraiment préférable parce qu'après le tunnel de Bois-Vert, il y a beaucoup de descente et je me suis félicité de ne pas devoir faire l'étape en sens inverse.
Sur l'étape de la Colancelle, je tranche ainsi : beaucoup moins d'effort à produire dans le sens des aiguilles de la montre.
829 km avec le guide, 914 à mon compteur avec les pérégrinations dans les villages et les villes.
Je conseille d'avoir une petite démultiplication sur son vélo même pour le Nivernais et le Bourgogne ceci afin de passer facilement les 30 mètres de montée pour franchir une écluse ou un pont.
Des adresses à éviter? Oui mais nous mettrons ça sur le compte d'un mauvais jour...
Des adresses à recommander? Oui. Je voyage sans réservation et arrive toujours à l'improviste.
Châtillon-en-Bazois, chez Ginette Laporte, chambres d'hôtes sur l'itinéraire. J'ai adoré fureter dans sa bilbliothèque, ses journaux et magazines. L'écran de télévision de la salle commune est énorme. Le repas du soir, à 10, fut des plus agréables... Merci Ginette.
Crugey, le Pré Vert, chambres d'hôtes. Très belle maison ancienne rénovée en périphérie de village. Pas signalée sur la voie cyclable mais que 700 m à parcourir. Très bon accueil. A recommander.
Saint-Bérain sur Dheune, les 4 Vents, chambres d'hôtes. Tout neuf, joli, confortable et propre. Possibilité de prendre le repas du soir. Bien situé pour une halte avant la très rude montée sur le village de Morey, le lendemain. Très bon accueil. Mieux vaut aimer les chiens...
Saint-Aubin-en Charollais, l'Escampette, chambres d'hôtes. Vraiment bien. Cuisine à disposition des hôtes. Salle de jeu pour les enfants. Salle de bains top. Très bon accueil. Pas signalé mais à 700 m seulement de l'itinéraire officiel.
4 adresses où j'ai été très heureux. Tarifs entre 48 et 72 euros petit déjeuner compris. Ces 4 lieux peuvent héberger un couple avec enfants sans difficulté.
Que la Bourgogne est belle!
Bonne route
De Rock Springs à Moab en camping-car: route 191 ou CO 139? English translation pending
Bonjour,
Quelle serait la plus belle route (paysages) de Rock Springs à Moab. Quelle serait la route la plus appropriée pour un petit camping-car de 20 pieds. Nous disposons d'une nuit pour faire étape entre Rock Springs et Moab. Que conseillez-vous
Merci de vos bons conseils.
Jacques
Hôtel parfait près de l'aéroport d'Honolulu English translation pending
Bonjour,
Il me reste une nuit à booker causé par un changement de programme. Pouvez-vous me suggérer un hotel bien situé pour accéder à l'aéroport le matin probablement à l'heure de pointe tout en étant dans waikiki. Nous avons une voiture de location à remettre. Merci !