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Votre avis sur Carnival Victory? English translation pending
by Lululouci · 2005-10-12 · 25 replies
Bonjour

Jaimerais avoir des information sur les prix de forfait offert sur les debarquations... j'aimerais avoir des prix genre le traversier....entree pour les ruine maya....les autobus ou bien combien ca coute avec le bateau ....je voudrais savoir si c est mieux de s'arranger seul ou bien prend les forfait avec la croisiere et d autre information serais bien apprecier

Merci😎
Les "prix touristes": arnaque ou pas? Débat! English translation pending
by Bikeman · 2005-09-16 · 63 replies
Je voudrais parler d'un sujet assez sensible, ou a mon avis il n'y a pas de bonne ou mauvaise réponse, mais je voulais savoir votre avis. c'est au sujet des sites ou les "gringo, touristes, blanc" paye entre 2 et 87 fois!!!( a sigirila en 1997) le prix des locaux. ce qui a mon avis n'est pas justifier pour plusieurs raisons:normalement un touriste a plus d'argent qu'un local et dois payer plus (ce qui est déja profondément choquant!)mais qu'en est t'il lorsque comme cela c'e'st produit, tu arrive avec ton vélo au guichet et qu'on te réclame 15$ !!, 10 seconde apres (véridique!!!!), une famille "locale" descend de sa mercedes a (40 000 euro), camescope en bandoulliere et qu'il paye des ticket "locaux " a 0, 15 $ !!!! l'argument qu'on nous donne généralement est : c'est pour que les locaux est acces a la culture de leur pays !!ok je suis d'accord mais concretement qui a dans ses pays l'ouverture d'esprit d'aller visiter des "pierres", qui a les moyen de prendre des vacances, de payer le transport, l hotel, etc, etc ..les riches !!!! idem par exemple pour le coin en jordanie ou tu peux te baigner dans la mer morte (1$ pour les locaux, 2 $pour les touriste du gofl et 4 $pour les européens !!!!vraiment n'importe quoi !! (un emir paye la moitié d'un smicard francais qui lui paye le meme prix qu'un riche francais !!) Alors je vais donner une astuce pour les voyageurs au long court (qui on le temps!! car en générale les vacancier n'on pas envie de "perdre "du temps), rester polie et calme, faites la démonstration que c'est injuste et 90% entre 2 minutes et 5 h!!!!( a pétra!!), vous obtiendrez le tarif local !!!. mais bon les avis des gens de vf m'intérrésse
Conditions requises pour être steward ou hôtesse de l'air chez Air France? English translation pending
by Pierre62 · 2005-08-29 · 50 replies
Bjr a tous j aimerai savoir quels sont les conditions requises pour être steward chez air france ? j aimerai discuter avec des gens du métiers ou connaissances, j ai trouvé des renseignements mais je veux en savoir plus, salaire, travail, conditions, etc... merci et bon vol
Panique à bord sur le Paris-Djerba English translation pending
by Taratroyes · 2005-08-25 · 117 replies
Je viens d'apprendre que des gens ont une nouvelle fois refusé d'embarquer sur un vol Paris Djerba apres un pb technique sur l'avion pourtant reparé par la compagnie!! (je felicite la compagnie qui à payé le logement de tous ses passagers pour cette nuit avant qu'il ne redecolle ce soir). Ca devient du n'importe quoi, une personne panique, plus personne ne veut partir!! Une paranoïa s'est installé dans l'aérien et des comportements non-adultes viennent accentuer la chose!! Soyons rationnels, soyons adultes!!! Le pilote et l'aeroport de Roissy n'auraient jamais autorisé l'avion à redecoller s'il n'etait pas en etat de marche!! Je pars le 03 septembre, et ma peur avant celle de l'avion vient de plus en plus du fait "est ce que nous allons decoller, ne va t'il pas y avoir de mouvement de panique" En 1 mois c'est la 3eme fois que cela se produit, les passagers paniques et mm les membres d'equipage affirment avoir des apprehensions, où va t'on?? Une petite pensée pour les passagers des vols Hélios, West Carribean et Tans. Puis pour les passagers du vol Bari-Tunis. Malgré tous ces crash, l'avion reste de loin le moyen le plus de sur de voyager: 13 fosi plus quer le train et 39 fois plus que la voiture (chiffres LCI) Vos reactions??
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
by Nikola · 2005-08-09 · 10 replies
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage

21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…

Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.

Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.

Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.

Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.

Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.

C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.

J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…

21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :

Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?

Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.

Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…

Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !

Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !

Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !

Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !

On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.

C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…

Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.

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Les moustiques 🤪

Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !

La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.

Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.

Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !

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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.

A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.

Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.

Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.

Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.

Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…

Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.

Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).

Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.

Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.

Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.

Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.

Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Le "Volendam" de Holland America English translation pending
by Grominet · 2005-06-10 · 7 replies
Bonjour,

Voyage Sillery m'offre une croisière dans les Caraïbes pour 2, 877$ avec balcon sur le bateau Volendam de la cie Holland América

C'est une croisière de 10 jours partant de Fort Lauderdale le 21-02-2006

Connaissez-vous cette compagnie et ce bateau?

Y a-t-il mieux à votre avis et expérience?

Merci d'avance pour vos commentaires et conseils

Grominet
Voyage en Nouvelle-Zélande: conseils pour imperméabilité!! English translation pending
by Juleblay · 2005-06-09 · 16 replies
Bonjour à tous,

je m'apprête à faire le Tour de l'île du nord de la Nouvelle-Zélande à vélo, du 2 septembre au 12 octobre 2005. Un périple de 3000 bornes au pays des kiwis.

Cela fait déjà deux mois que je suis en Nouvelle-Zélande, et je me rends compte qu'il pleut vraiment BEAUCOUP !!!

Alors je souhaiterai avoir des petits tuyaux pour rester au sec (bonhomme et sacoches). En général je suis assez déçu de mes achats dits "imperméables"... Alors si vous avez le bon truc !

S'il y en a qui connaissent la Nouvelle-Zélande, j'ai un autre problème : je n'ai pas pu trouver d'écarteurs ici, et vu comment les camions roulent, ca me serait utile. Ou pourrais-je en trouver?

Merci pour vos réponses; je penserai à vous sous la flotte !!

Julien
Acheter ma crosisière aux Antilles avec "vacationstogo" English translation pending
by Isaby · 2005-06-05 · 13 replies
Bonjour, je désire acheter notre crosiere 2006 sur internet sur le site:vacationstogo.com, nous économisons $120.00 cad par personne et nous sommes 4. C'est une croisiere de 14 jours dans les Antilles. Mais je vous avoue que j'ai très très peur d'acheter sur ce site. Y a t-il des gens qui connaissent ce site?Je n'ai jamais acheter un voyage sur un site internet et je suis très craintive. Pourriez-vous partager votre opinion sur ce sujet svp? Merci Isabelle
Combien de langues parlez-vous? English translation pending
by PrinceDeLu · 2005-05-27 · 137 replies
Combien de langues parlez vous ? Lesquelles ?

Quelles langues me conseillez vous d'apprendre ?
St-Martin, St-Thomas, Nassau en croisière English translation pending
by Technigraphe · 2005-01-13 · 36 replies
Bonjour,

Nous faisons une croisière du 8 au 13 mars sur le Valor de Carnival.

Nous faisons escale dans les port de St-Martin, St-Thomas et Nassau.

Si vous avez des suggestions sur ce qui est préférable d'éviter ou les "must", dites les moi.

J'ai entendu dire aue St-Martin était très très cher et c'est une "attrape touriste" est-ce vrai?

Merci
Votre livre culte? English translation pending
by Vincent120 · 2004-12-26 · 351 replies
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?

pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.

si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
Barbecue dans la banquise English translation pending
by Chris51 · 2004-10-23 · 14 replies
18 juillet 2004 - Nous sommes au Spitzberg, par 80° de latitude Nord. Un archipel perdu à la marge du monde, au Nord-Est du Groenland, la dernière terre avant le pôle.

Après un voyage d’approche en avion depuis la Norvège, nous avons embarqué il y a quelques jours à bord du Grigoriy Mikheev, un navire scientifique russe de l’institut de recherche polaire de Mourmansk.

Le Grigoriy Mikheev est conçu pour naviguer dans la glace, mais ce soir, tout espoir de passer le détroit d’Hinlopen est définitivement abandonné. La progression dans la banquise est devenue extrêmement lente. Trop lente … Trop de glace … Trop épaisse ...

Le réchauffement de la planète est une réalité, mais le phénomène semble avoir des ratées … Il paraît qu’il n’y a pas eu autant de banquise ici en juillet depuis quinze ans !

Youriy Gorodnik, le capitaine, sait d'ores et déjà que nous allons être bloqués par les glaces flottantes qui couvrent maintenant les 9/10èmes de la surface de la mer. En effet, un quart d'heure plus tard, nous voici carrément coincés. Tout autour de nous, ce n'est pratiquement que de la glace. Devant l’étrave, quelques plaques cassées et basculées par notre dernière avancée montrent leur tranche qui fait plus d'un mètre d'épaisseur ...

Quand on parle de Youriy Gorodnik, n’imaginez pas un « capitaine » en tenue bleu marine et galons dorés ! Youriy c’est un grand gars simple et cordial, toujours en T-shirt à son poste de pilotage ou en gros pull de camionneur s’il doit faire un tour dehors.

Le jour où nous avons embarqué, Youriy nous a dit que nous serions toujours les bienvenus à la passerelle de commande du navire, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. La seule exception peut-être, avait-il ajouté, ce serait au moment de manoeuvres un peu délicates ou dans certaines circonstances exceptionnelles, lorsque l'équipe de quart aurait besoin de toute sa concentration pour faire son travail, par exemple, avait-il dit, « s'il y avait vraiment trop de glace ... »

Depuis que nous sommes partis, nous sommes montés maintes fois à la passerelle, toujours accueillis cordialement. Sommes-nous aujourd'hui dans le genre de circonstances dont parlait Youriy ... ? Vaudrait-il mieux s'abstenir ? Ça se pourrait bien en effet, mais en même temps la tentation est vraiment énorme d'aller voir là-haut comment ça se passe !

Nous montons donc en nous promettant de ne pas déranger, de nous faire aussi petits que possible, mais avec l'espoir de partager avec les deux marins de quart ces moments exceptionnels.

A la porte de la passerelle, nous entrons sur la pointe des pieds ... façon « panthère rose » ! Andreï est debout à la barre et Youriy aux commandes moteur. Andreï nous a vus mais il ne se retourne pas. Nous refermons vite la porte pour ne pas laisser entrer le froid, mais nous restons sur le seuil comme des gamins qui savent confusément qu'ils abusent.

Youriy tourne la tête et nous voit près de la porte. Il nous fait un grand sourire et d'un signe de la main il nous dit d'approcher !

On s'avance à ses côtés, jusqu'au pupitre de commande. Le radar, tout en jaune et noir, montre la côte, les îles du détroit, et la mer saturée de glaces flottantes qui ressemblent à un puzzle anarchique. D’ici, à travers les vitres de la passerelle, à quelques mètres de hauteur, le paysage prend une nouvelle dimension. On reste fascinés, les yeux rivés sur le décor blanc dont les lointains s'évanouissent dans une vapeur glacée. La marge du monde ! C’est ici …

Après avoir tenté à deux reprises de reculer pour reprendre de l'élan et essayer de repartir de toute la puissance des deux moteurs, Youriy renonce, il abaisse les manettes et arrête tout ! On entend le régime des moteurs qui chute et s’évanouit … Le navire s'immobilise dans le grand blanc, en vue de la petite île de Nyströmøya. L'écran du GPS indique 79°40’ Nord.

Aucune inquiétude cependant : ce sont les courants de marée qui ont provoqué cette densité de glace flottante. Les grandes plaques de banquise (les "floes", comme on dit entre initiés), parfois de la taille d'un terrain de foot, se sont accumulés les uns contre les autres jusqu'à tout recouvrir. Youriy est serein : il nous explique qu'on va devoir attendre quelques heures que la marée s'inverse pour nous dégager. En effet, avec l'inversion de la marée, les courants vont "détendre" tout ce pack, les "floes" vont s'écarter, et nous pourrons alors repartir, remonter vers le Nord, vers les eaux libres de l’entrée du détroit où nous avons prévu, demain, de débarquer en zodiac sur l'île de Lågøya, à la rencontre d'une colonie de morses.

Ce blocage était prévisible depuis un moment, et puisque le navire va être à l'arrêt forcé, Youriy a demandé à Clare et Beverley, les deux jeunes cuisinières du Grigoriy Mikheev, de prévoir un barbecue sur le pont à l'avant du bateau, pour le repas du soir !

Clare et Beverley ne sont pas russes, vous l’auriez deviné, non ? Elles sont respectivement anglaise et néo-zélandaise. Quant au maître de la cambuse du bord, le très sympathique Phil, il est australien. C’est très international, l’arctique !

Tout le monde est invité à 20 heures sur le pont avant. Beverley a mis une affichette dans la coursive : « Tonight at 20, special arctic BBQ on foredeck. Don’t forget your party dress and dancing shoes ! »

Soirée surréaliste ! A 20 heures, navire arrêté en pleine banquise et sous un soleil superbe, nous nous retrouvons tous sur le pont, non pas en "party dress" ni en "dancing shoes", mais en anoraks et chaussures tout-terrains. Les trois marins ont empilé les zodiacs pour faire de la place. Ils ont installé des tréteaux et allumé un grand barbecue qui commence à faire rougir ses braises de charbon de bois.

Ce soir, les apéritifs sont offerts : Kir, Whisky ou … Pastis ! (je rassure la ligue anti-alcoolique : il y a aussi des jus de fruits !). Pour les glaçons, on n’est pas allé les chercher bien loin !

En guise d’apéro, certains préfèrent goûter un verre de vin. Phil en épate plus d’un : il a sorti de sa cambuse une caisse de vin rouge du Gers, proche cousin du Madiran ! Excellent, mais à ne pas laisser trop longtemps rafraîchir (la température n’est que de 4 degrés !). Du vin français à bord d’un navire russe au Spitzberg norvégien, servi par un sommelier australien, ce n’est pas vraiment commun ! Ambiance de fête : Tchin-Tchin ! On trinque à la banquise, aux phoques, aux morses, aux ours blancs et à la passion de l’arctique qui nous réunit ici !

Sur les tréteaux, un sympathique buffet d’entrées (froides !) nous attend. Juste à côté, près du bastingage tribord, Beverley armée d’une grande fourchette officie au barbecue : cuisses et ailes de poulet marinées aux épices, saucisses norvégiennes et côtelettes grillées apportent une note olfactive insolite dans l’air pur de l’arctique ! Les ours polaires doivent en être tout émoustillés dans un rayon de 15 km ! (il paraît que c’est à cette distance qu’ils sont capables de sentir la nourriture … )

Nataliya et Olga, les serveuses russes, ne sont pas en reste ! Ce soir pour elles, c’est relâche car tout est en self avec assiettes en carton et gobelets. Et relâche n’est pas un vain mot : la blonde Nataliya, en super forme, entonne son répertoire de chansons russes ! Ce ne sont pas les chœurs de l’Armée Rouge mais bien celui des mordus de l’arctique qui ne tarde pas à lui répondre en reprenant avec un bel ensemble les standards éternels du folklore : « Dans les plaines d’Ukraine », « Kalinka », « Le temps du muguet » … tout y passe, dans une ambiance de fous-rires auxquels les premiers verres de Madiran ne sont peut-être pas totalement étrangers !

Si de là-haut des extra-terrestres nous observent, ils doivent se poser bien des questions en voyant ce navire hérissé d’antennes et de radars, petit point perdu dans la banquise, si loin de toute vie humaine, avec sur le pont des hommes et des femmes de tous âges et de toutes origines qui se marrent en dévorant des cuisses de poulet, en picolant du vin rouge et en chantant des chansons russes !

Chanter, c’est bien, mais Beverley avait dit : « Don’t forget your dancing shoes ! » … Les marins ont apporté leur « sound machine » portatif et, avec l’arrivée des gâteaux et du « champagne », le pont avant se transforme en piste de danse !

En fait de « dancing shoes », c'est une joyeuse troupe en Pataugas, Tecnica ou Aigle qui improvise un « kazatchok » endiablé sous la conduite d’une Nataliya déchaînée !

Au beau milieu de la banquise, c'est une scène incroyable et bon enfant où tout le monde s'amuse, où farandoles et chorégraphies improvisées provoquent des fous rires à se tenir les côtes, le tout ponctué de puissants « Hhaï! Hhaï ! Hhaï ! Ka-zat-chok ! » scandés par le « choeur arctique » complètement déjanté !

Qui a dit qu’il faisait froid dans l’arctique ? C'est à une heure avancée de la nuit et toujours sous un beau soleil doré que s'achève la «boum polaire» ! Une scène inoubliable, vécue au premier degré (et même au degré zéro … !) par des gens simples et vrais.

C’était un dimanche soir dans la banquise, en juillet 2004, à la marge du monde.

Si ça vous dit de repartir dans le détroit d'Hinlopen (Spitzberg) ... mais cette fois-ci en zodiac et avec nos petits amis les pingouins guillemots qui sont au rendez-vous, par milliers ! C'est au pied des falaises d'Alkefjellet et c'est ici http://voyageforum.com/v.f?post=94799#94799
Il était une fois... la Laponie English translation pending
by Aureliem · 2004-06-10 · 9 replies
Car il est de ces voyages qui ... bouleversent ...

Parce que bien trop d’étoiles ont été offertes à mon regard que pour pouvoir les y loger toutes … Parce que tant de jolis diamants tellement purs m’ont été montrés, dans des écrins tout aussi magnifiques … Je vous en envoie, des fragments, des étincelles, des poussières d’étoiles … avec une plume trempée dans l’encrier de la beauté pure … pour que vous hébergiez ces petites perles en surplus qui méritent tout sauf d’être oubliées … Récit d’un rêve éveillé à jamais vivant au fond de mes yeux émerveillés …

Au départ, une idée, lancée comme cela un jour tout gris d’hiver tout froid. Au départ, beaucoup d’imagination, d’espoirs, de rêves. Au départ quelques petites bulles toutes fraîches, toutes vierges dans nos ptites têtes. Sans doute un peu trop d’optimisme pour tout esprit bien rangé. Sans doute un peu trop d’audace pour nos cœurs peu habitués. Sans doute … Mais à trop prévoir, anticiper, imaginer, on se retrouve bien souvent le cœur un peu déçu … On a peut-être envisagé l’impossible, mais à atteindre la lune, on s’est retrouvés le cœur à jamais différent, léger, souriant, aérien, le regard étoilé, pétillant et chantant …

Quelques jours à peine ont suffi à mûrir quelque peu l’idée. Non à grand recours de programmes savants ou de planification exempte du moindre défaut. Juste l’heureuse rencontre de nos ptites bulles isolées, le partage de nos rêves parallèles …

Quelques journées plus tard à peine, pendant que le jour entamait lentement sa victoire quotidienne sur la nuit, cinq silhouettes encore tout ensommeillées filaient dans un taxi tout silencieux. Après quelques heures, un grand avion coupait le ciel, tout alourdi de nos ptites têtes pleines de rêves et d’espoirs. Nous c’est une jolie ptite macédoine internationale : Hélène (France), Coen (Hollande), Nico (Espagne), Luca (Italie) et moi …

L’avion atterrit dans le cercle polaire, à Kiruna. Lieu des extrêmes, d’abord géographiques … Kiruna, c’est la principale « ville » de Lappland, à quelques 1700 kilomètres de Lund, quelques 3000 kilomètres de Bruxelles … Lieu des extrêmes de températures aussi : soleil de minuit de mai à août, jusque –30°C dans les profondeurs de l’hiver.

L’avion atterrit et débutent quatre journées si jolies. Quatre journées tout d’abord magnifiées par la splendeur des paysages.

Car entre Kiruna et Narvik (Norvège), un immense lac, Torne Träsk, se déployant sur près de 80 kilomètres de long, quelques 15 kilomètres de large, longeant tour à tour forêts et montagnes … Lac entièrement gelé, sur plus d’un mètre d’épaisseur … De temps à autres, deux ptites âmes perdues au milieu de ce vide si joli, de temps à autre deux ptits cœurs battants sur cette immensité ; ils sont pêcheurs … et en communion si parfaite avec cet environnement si joli, ils pratiquent leur sport favori.

Entre Kiruna et Narvik, une seule route, esseulée et désertée, fendant un ciel épuré par l’absence humaine et des étendues si vastes que, bien au-delà de s’y perdre, on ne peut que s’y retrouver …

Car entre Kiruna et Narvik, sur les bords du Torne Träsk, Abisko, petit village qui, malgré ses … 180 âmes … se trouve sur toutes les cartes suédoies. 180 habitants, oui mais … oui mais … deux gares 🙂!

A Abisko, un canyon. Et dans le canyon, une chute d’eau, totalement gelée, figée … A Abisko toujours, un point de départ pour une piste de trekking mondialement connue, Kungsleden, la Piste Royale. A quelque distance de là, le sommet suédois, Kebnekaïse, dominant le pays du haut de ses 2111 mètres … Grâce à lui, un horizon toujours découpé, superbement sculpté dans ces impressionnantes montagnes …

Car en Norvège, dans les alentours de Narvik, des fjords, des fjords superbes. Certes pas les plus impressionnants du pays, mais il n’a jamais fallu de superlatifs pour trouver son bonheur … A chaque détour de la petite et unique route, un nouveau trésor, un nouveau cadeau de la nature. Tellement d’images adorables gravées dans ma ptite tête, si difficiles à transcrire, en plus sous le risque de les décolorer. Fermez les yeux quelques secondes (après avoir lu cette ligne, ce sera plus facile 🙂), et imaginez … Imaginez, au loin, des montagnes parfois si escarpées, comme pressées de rejoindre la mer, mer toute limpide qui se faufile entre ces falaises … montagnes parfois plus lentes, plus lisses, plus douces. Au pied des montagnes, ou de l’autre côté du bras de mer, parsemez de ptites forêts toutes mignonnes et si fières, fières sans doute d’être les seules sources de couleur des alentours … Saupoudrez, sans lésiner sur les quantités, d’une couche de neige blanche et pure, intouchée. Entre la mer et le ciel, rajoutez toute la beauté et la grandeur du silence, beaucoup beaucoup de silence, sauf peut-être la musique d’un ptit ruisseau chantant sa victoire sur le froid et le gel et contant les secrets des paysages traversés …

Fjords, un jour je vous reviendrai. Majesté et beauté à couper le souffle. Mais pas au sens fort du terme … pas à donner des coups, à choquer … Juste à faire taire. Car devant de telles cartes postales animées, rien de telle que la grandeur du silence pour les apprécier à leur juste valeur. Sérénité d’un paysage silencieux et grandiose … calme d’une nature pure et magnifique.

Quatre journées rendues impressionnantes par l’immensité du silence … amplifié par le froid et par la blancheur tellement pure des paysages environnants. Pas du silence qui effraie, non, de celui qui magnifie, qui embellit, qui soutient, qui apaise. De ces silences qui nous font nous sentir petits, tellement tellement petits.

Pour explorer ces paysages de rêve, on expérimente un moyen de locomotion local, le traîneau à chien. Petit aperçu de cette jolie journée. 9h. Un taxi nous mène au point de rendez-vous. Il roule, roule, roule … sentiers de plus en plus petits, enneigés, isolés … jusqu’à nous débarquer, au milieu de nulle part. D’humain, rien que nous cinq, une caravane et une trentaine de chiens. Pas un bruit pas une âme … rien. En fait non, tout : rien que la beauté du silence l’immensité du vide, la grandeur de l’espace … impressionnant ! Voici que nous rejoignent nos compagnons d’aventure. Notre guide, étrange Monsieur qui terminaient toutes ses phrases par l’inévitable « So it is ! », comme si notre épopée était inéluctable 😉 nous explique les règles du jeu. Puis commence l’attelage des chiens. La tension monte parmi les bêtes … les chiens s’excitent, aboient, sautent … Le signal de départ est donné ; les traîneaux se mettent en route, tirés par des chiens débordant d’énergie. Les jolis paysages se succèdent … d’abord le rien, le vide blanc … puis la forêt … un ruisseau … un lac gelé sur plus d’un mètre d’épaisseur. Il fait froid, si froid … Le froid pénètre dans nos corps inhabitués et les ralentit ; les fige … Les chiens fatiguent un peu, on s’arrête. Les bêtes sont attachées et nourries. A pied, on rejoint un lieu pittoresque bien joli. Pendant que se prépare notre repas, promenade dans les alentours. Traversée de forêt … et puis, et puis … vision magique. Le ciel se dégage, prélude à son déploiement dans sa splendide immensité bleue. Cette perle de lumière éclaire alors un tableau magique, une petite rivière s’écoulant dans une plaine toute enneigée … à l’horizon, de jolies montagnes … Et ce chant si joli de cette rivière si esseulée …

Anciens combattants du Collège St Pierre, vous pourrez illustrer ce tableau par la citation mainte et mainte fois lue pendant les heures d’ennui passées dans l’auditorium de notre chère école (pardonnez ma mémoire si elle est défaillante … elle n’est que visuelle) :

« Il y a de la musique dans le murmure du roseau Il y a de la musique dans le bourdonnement du ruisseau Il y a de la musique en toutes choses, Si les hommes pouvaient l’entendre … Leur terre n’est qu’un écho des astres »

Lord Byron, Don Juan, XIII

Magnifique. Magique … Retour à la base où nous attend un repas revigorant : renne fumé, champignons, pâtes … Nous voilà déjà repartis, les chiens nous ramènent à quelque civilisation. Le soleil se couche et achève une bien jolie journéee. Il brille … comme nos regards ravis.

Près de Kiruna se trouve le village de Jukkasjärvi et son célèbre Hôtel de Glace. Ouvert aux touristes en journée, aux courageux volontaires et intrépides durant la nuit, l’hôtel, entièrement bâti de glace, renferme d’abord un nombre impressionnant de chambres. Chacune est sculptée par un artiste différent, par un regard, un toucher, une technique unique. De la pièce robot-écho à celle de la fertilité, de celle des vagues à celle africaine … chaque chambre est un bijou d’imagination, de sculpture, de lumière … Outre les chambres, on s’extasie également sur le lustre en glace, déguste un cocktail dans un verre en glace, accoudés à « l’Absolute Ice Bar ». A l’extérieur, un joli théâtre de glace, une église de glace … un couple en sort d’ailleurs … juste marié 🙂

Tant tant tant de perles en si peu de journées à peine … Un élément manque pourtant encore à mon histoire, une vision magique et irréelle … Pour vous esquissez son décor, il me faut d’abord vous conter le mode d’emploi d’une activité suédoise bien souvent pratiquée … le sauna 😉 Un vrai sauna, parole de suédois, commence par … ben le sauna lui-même 🙂 Un ptit quart d’heure à faire grimper le thermomètre et à se sentir tout purifié de l’intérieur, tout vidé … Ensuite, histoire d’activer la circulation sanguine, il faut un ptit choc thermique. Dans la plupart des cas, ce sera la douche glacée, mais si d’autres moyens sont à disposition, on retardera d’une étape le réveil du corps endormi. Quand on en a l’occasion, on enchaînera d’abord par un Hot Tub (ou Tab ou Tab ou Tob ou Top, on n’a jamais vraiment su 🙂) … bain chauffant … en plein air (environ –15 ce soir là). Ensuite vient alors le réveil thermique : roulade dans la neige … Et juste avant que les pieds ne deviennent irréversiblement insensibles 😉 retour dans le Hot Tub. À ce moment-là, histoire de consoler le corps de cette épreuve et l’esprit de sa décision qu’il avait cru sage 😛 il est d’usage d’avaler une ptite gorgée de la substance alcoolisée de son choix … Et puis, on recommence. Et ce processus est supposé (parole de suédois toujours) se faire dans son plus simple appareil …

Voici donc le cadre … Vous y rajoutez quelques personnes bien sympathiques et un ptit cottage adorable, et je pense que vous en aurez les éléments essentiels.

Samedi 8 mars, environ 23h. Nous voici en plein dans notre apprentissage du vrai sauna laponien (non, lapolinaire, c’est décidément plus joli 🙂), à l’étape du bain chaud extérieur. Et c’est là que soudain, on se retrouve spectateurs d’une pièce de théâtre magique, au cœur d’un spectacle de lumière époustouflant. Le ciel se déchire … non … non … rien de violent. Le ciel s’entrouve. Les nuages s’écartent pour laisser place à un arc-en-ciel vert pâle qui sort des entrailles du ciel et se montre à nos regards éblouis. Il tremble, s’allonge un peu, puis s’évapore, se dissout dans un ciel sans doute un peu trop ennuagé. A peine le temps de nous remettre de nos émotions que d’autres lumières un peu divines, un peu étranges, un peu incomprises, iréelles se présentent. Tour à tour un peu bleues, un peu jaunes, parfois s’intensifiant parfois si fugitives, si furtives, elles dansent dans le ciel ennuagé, comme un rideau sous le vent …

En s’offrant à nos ptites âmes perdues dans un bain chaud au milieu d’un village de 180 habitants, isolé quelque par dans le cercle polaire, la majestueuse aurore boréale concrétise un des derniers espoirs qui nous restaient encore, un des derniers rêves dont on n’osait plus trop parler. Le spectacle est magique … les spectateurs un peu abasourdis, mais tellement ravis …

C’est ici que s’achève mon épopée magique … Enfin non, pas tout à fait … il y a encore la splendide Stockholm sur le chemin du retour. Je vous la conterai la prochaine fois, promis.

Si vous entendez parler d’un silhouette sur un vélo bleu tout rouillé, arpentant les ruelles de Lund avec un sourire béat, sur les lèvres, mais également dans le cœur et dans le regard … ne lui en tenez par rigueur … Je suis revenue amoureuse, amoureuse de la vie recolorée et de sa vitalité, regonflée d’énergie et d’envie de croquer cette vie à pleines dents.
Croisière St-Martin - Ste Lucie, Barbades, St Thomas, St Kitts English translation pending
by Coucou · 2003-12-07 · 12 replies
Bonjour Voyageurs !!😎

Nous ferons en janvier prochain notre première croisière ! Nous aimerions avoir des informations, des expériences vécues sur le monde des croisières. Nous partirons pour 10 jours à bord du Summit de Celebrity en partance de Fort Lauderdale en Floride et ferons escales à St-Martin, Ste-Lucie, Barbades, St-Thomas et St-Kitts.

Nous avons déjà faits plusieurs voyages dans le sud mais c'est la première fois que nous partirons "en mer" et que nous irons dans les antilles du sud !

Alors si avez de l'information soit, sur la compagniie de croisière, le bateau, la vie à bord ou sur les différentes escales (excursions à faire ou choses à voir) nous en serions bien reconnaissants !! 🙂
Livres à ne pas lire quand on est déjà mordu English translation pending
by Loopkin · 2003-03-04 · 139 replies
Bonjour je propose ce nouveau sujet de discussion. Parlez des livres que vous avez lu, qui traitent du voyage, et qui donnent encore plus envie de partir. Je sais, c'est pas bien de faire ça, c'est malsain, parce qu'on a tous suffisamment envie de se barrer, mais c'est plus fort que nous, n'est-ce pas? J'ouvre, avec l'Usage du Monde de Nicolas Bouvier. Entre 1951 et 1953, Nicolas Bouvier est parti avec un ami peintre (Thierry Vernet) en fiat facile à réparer qui tombe tout le temps en panne à travers l'Europe Balkanique, puis la Turquie, le Kurdistan, l'Iran, l'Afganistan. Il raconte ses souvenirs et ses analyses d'une manière simple et très émouvante. Les rencontres et les moments insolites donnent particulièrement envie de vivre des instants similaires, même s'ils ont quand même pas mal galéré. Mais la galère est un véhicule comme un autre... Donc voilà, pour ceux qui n'aiment pas voyager, lisez ce bouquin, les autres, surtout, abstenez vous, sinon, vous serez irrémédiablement perdus, korzéam.
Fjords norvégiens par la route English translation pending
by Risim · 2018-06-03 · 11 replies
Bonjour , J'aimerais beaucoup voir les fjords norvégiens mais la conclusion de toutes mes recherches sur d'éventuelles croisières est que les prix sont inaccessibles en été d'autant plus que je ne veux pas me retrouver sur un bateau avec 3000 personnes.😕 Merci d'avance à celles et ceux qui auraient voyagé dans ce coin.
Sites norvégiens pour déplacements en ferries et sur route English translation pending
by Crocomalo35 · 2018-02-20 · 11 replies
Bonjour Je prépare un séjour en Norvège, en fourgon aménagé, pour la période juin-juillet, je cherche un site me permettant de faire des choix parmi les nombreuses options de route :

Existe-t-il un site sur lequel il est possible de connaître les fréquences et les tarifs des ferrys ?

Existe-t-il des formules d’abonnement pour tout ce qui est péage (ferry, pont, tunnel et route) ? Merci d’avance pour vos réponses Cordialement Christian
Trains norvégiens avec des vélos? English translation pending
by Hotwaker · 2010-02-04 · 2 replies
Nous allons faire un voyage à vélo en norvege. nous aimerions bien prendre le train à certains endroits: oslo - konsberg kristiansand - Egersund.

on m'a dit que les trains norvégiens acceptent les vélo ? faut il réserver? longtemps à l'avance ?

merci
Croisière dans les fjords norvégiens: circuit et escales à ne pas rater English translation pending
by Happy1980 · 2019-05-11 · 1 reply
Bonjour,

Nous sommes a la recherches du meilleur circuit de croisieres pour pouvoir admirer les plus beaux fjords norvegiens et pour le moment nous nous sentons un peu confus.

A votre avis, quelles sont les escales incountournables a faire lors d'une croisiere dans les fjords norvegiens ?

Nous vous remercions d'avance.

Bien cordialement,
Croisière dans les fjords norvégiens sur le Costa Magica, juillet 2017 English translation pending
by Karacal · 2017-08-02 · 5 replies
Nous rencontrons d'une croisière au pays des vikings. C'était notre première croisière dans les fjords norvégiens. Nous avons découvert un magnifique pays avec des paysages à couper le souffle. Ce n'est pas une destination pour les amateurs d'histoire et de sites archéologiques. le plus surprenant est cette luminosité. Nous ne sommes pas montés jusqu'au pôle nord. Mais le soleil brillait jusqu'à minuit. La pénombre durée maximum 3 heures. Nous avons eu énormément de chance pour ce qui concerne le temps. Du beau temps pratiquement toute la durée de la croisière. Nous avons appareillé d'Amsterdam (nous avons appareillé au terminal qui se trouve à environ 10km du centre ville) pour rejoindre BERGEN. Une agréable petite ville entourée de collines. Nous sommes loin des métropoles françaises. C'est la deuxième ville et le deuxième port de Norvège avec une population inférieure à 300000 habitants. Prendre le temps de goûter des crabes au marché aux poissons. Puis nous sommes montés vers le nord pour rejoindre GEIRANGER. Le village encaissé entre des montagnes et un fjord étroit classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La voix de Pavarotti se propageait dans le fjord comme un enchantement lors de notre appareillage. Le Fjord est un spectacle à lui tout seul, des cascades, des neiges éternelles.. ANDALSNES, un village très animé durant l'été. C'est un lieu renommé pour la pêche au saumon. C'est ici qu'on trouve la paroi rocheuse verticale la plus haute d'Europe, le festival du Base jumb mi-juillet, les randonnées. Son festival de rock...Ses environs avec Trollstigen (échelle des trolls) un route de 1 boucles avec une pente de 10 à 12%. FLAM, un minuscule village connu pour son train touristique Flamsbana. Il relie Flam à Myrdal. Un dénivelé de 850m sur 20km avec une pente qui peut atteindre 5,5%. Au milieu de cascades et de montagnes. Nous avons poussé jusqu'à Voss en train et un retour en bus. Une excursion qui mérite d'être faite (ça été notre seule excursion avec costa, nous n'avons pas regretté). Nous avons fini par Stavanger, la quatrième ville qui puise son économie dans l'or noir. Elle est passé du commerce des sardines à celui du pétrole. Il faut visiter le musée du pétrole (on visite une plate forme..), Vous pouvez avoir une brochure en français. C'est un San Franscico en miniature avec ses maisons blanches accrochées à la colline et ses ruelles pavées. Après une journée en mer nous avons fait escale à Bremerhaven avant de revenir à notre point de départ Amsterdam (cette fois ci, le bateau a accosté au centre ville). Le Magica est un bateau de taille moyenne. Nous avions une cabine avec balcon, coté tribord. Nous avons choisi ce côté suite au conseil d'Angélique ( conseillère à cap croisière Toulon). Faite comme nous, cela nous a permis d'admirer les côtes en montant. Nous avons découvert un chanteur de la troupe avec une voix exceptionnelle ROBERTO SINAGOGA. Une voix d'une pureté, claire, vraiment magnifique. Le point fort du bateau: une piscine extérieure avec verrière. Agréable après une longue randonnée. Nos Hôtes francophones: Alice et Rémi, deux perles. Ils nous ont organisés une soirée francophone super sympathique et animée. Pour plus d'informations aller sur :www.aladecouvertedumonde.fr

bonne croisière à tous ceux qui vont partir Karacal
Excursions dans les fjords norvégiens English translation pending
by Dominose2017 · 2017-07-06 · 1 reply
bonjour qui peut me donner des infos sur le train a flam pour visitrles environ et sur la feme d 'otternes excursion a faire par ns meme
Croisière dans les fjords norvégiens sur le Costa Magica English translation pending
by Flashy · 2017-06-27 · 32 replies
De retour de la croisière les fjords norvégiens avec le navire Magica de la Cie Costa. Je suis prête à répondre à toutes vos demandes ( dans la mesure de mes capacités) sur le déroulement de cette croisière et sur les diverses excursions organisées en solo sans passer par le croisièriste. La croisière concernait : Amsterdam, Stavanger, Geiranger, Andalnes, Olden, Bergen, Bremerhaven. Je reste à votre disposition.
Croisière dans les fjords norvégiens: train La Rauma entre Andalsnes et Dombas English translation pending
by Flashy · 2017-05-30 · 15 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je suis à la recherche d'information sur le trajet Andalsnes - Dombas avec le train La Rauma. J'ai lu sur des blogs que cette liaison se faisait en train et retour à Andalsnes en bus.J'aimerai savoir si le billet de train comprend le retour en bus et où se le procurer et dans la négative où se procurer le billet du bus . J'espère avoir été assez clair. Nous embarquons le 8 juin avec Costa pour les fjords norvégiens. Merci à toutes et à tous pour vos retours

Dominique
Quels fjords norvégiens visiter? English translation pending
by Linettvoyage · 2017-05-16 · 11 replies
Bonjour,

Je ne vous cache pas que je suis perdue avec toutes ses conseils et itinéraire 🤪 mais bon je tente de mon coté pour avoir des conseils et des éclaircissements 🙂

Je prévois de partir en Norvège pour 5 jours ce mois d'aout J'atterrirai à Oslo surement (je n'ai pas encore acheté mon billet d'avion) J'orienterai uniquement ce petit séjour pour la visite de Fjords. Entre tous ces belles montagnes - Quels Fjords visiter en premier ? (d'un point de vue beauté, accessibilité ) bien que tous les Fjords soient uniques je ne compte pas loué de voiture par contre - je conduis presque tous les jours...😐 Budget : 1000€ environ par personne L'objectif de ce voyage ? montrer à mes deux petits que voyager c'est un bonheur que l'on ne pourrait se passer bref... Merci par avance pour votre aide
Croisière dans les fjords norvégiens: excursions incontournables English translation pending
by Chanel21 · 2017-05-16 · 1 reply
Bonjour nous partons le premier juin pour une croisiere de huit jours dans les fjords copenhaghe/hellesylt/geiranger/bergen/kristiansand/aarhus/quels sont les endroit a pouvoir visiter par nos propres moyen et quels sont les excursions incontournables merci pour les réponses
Croisière dans les fjords norvégiens English translation pending
by Dominose2017 · 2017-05-13 · 2 replies
nous partons en aout par msc croisiere voyageau royaume de la nature fjords norve giens qui peut me donner des excursions a faire pour flam geiranger / hellesyt

longyearbyen/spitzberg je recherche randonnee en chiens de traineaux et viree avec polargirl

honningsvag

merci
Croisière dans les fjords norvégiens: organisation des visites aux escales English translation pending
by Dominose2017 · 2017-05-06 · 5 replies
bonjour

nous partons en croisiere pour les fjords norvegiens debut aout

que doit on prendre comme vetements et chaussures doit on prendre du chaud car ns allons jusqu'au spitzberg pourriez vs me donner qq renseignements sur les points d’interrets a ne pas manquer pour geiranger hellesylt honningvag longyearbyen que l'on puisse faire lors des escales et me dire s'il faut réserver a l'avance des excursions ou si nous trouverons facilement sur place des indépendants pouvant nous faire des propositions moins cheres que sur le bateau merci bonne journée
Croisière dans les fjords norvégiens fin août English translation pending
by Suchat · 2017-03-29 · 7 replies
Bonjour à tous, Nous sommes inscrits sur la croisière Costa Favolosa pour les fjords norvégiens au départ du 26 août 2017. Je ne trouve pas sur le forum de compte rendu ni de renseignements sur le climatdans les fjords à cette période. ( Je vois que la plupart d'entre vous Y sont allés plutôt en juillet. ) merci d'avance à celles et ceux d'entre vous qui peuvent me renseigner sur ce point. bien cordialement à tous Lucie

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