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Récit d'un mois au Brésil - juillet 2017 English translation pending
Il y a un an déjà, nous avons accueilli Fernanda, une jeune brésilienne de Belo Horizonte dans le cadre d'un échange linguistique WEP. Elle a tissé des liens très forts avec notre famille et il nous semblait donc naturel que nos prochaines vacances seraient BRAZIIIIIL !
Nos vols ont été bookés chez LATAM, du 3 au 29 juillet 2017 :
Vol aller : Bruxelles - Madrid - Sao Paulo - Belo Horizonte Vol retour : Rio de Janeiro - Sao Paulo - Madrid - Bruxelles
Notre itinéraire a du être remanié car notre fils est immuno-déprimé et ne pouvait recevoir le vaccin contre la fièvre jaune. Du coup, nous étions obligés de rester assez proche du littoral, d'autant plus qu'une épidémie de fièvre jaune s'est déclarée en début d'année.
A ce sujet, je voudrais faire une parenthèse pour les enfants dans le même cas que notre fils et qui souhaitent voyager. Des solutions existent, parfois contraignantes mais il ne faut pas les priver de ces expériences extraordinaires et riches que sont les voyages Nous avons eu la chance d'être soutenus par le service des maladies tropicales de l'hôpital, qui a réussi à convaincre les médecins de suspendre le traitement de notre fils le temps de le vacciner. La bataille fut rude, mais à l'avenir, Romain pourra se rendre en Amazonie, dans le Pantanal, en Afrique, bref où bon lui semble.
En fonction des zones à risque, notre séjour s'est donc décliné ainsi :
Belo Horizonte Congonhas - Tiradentes - Ouro Preto Sao Luis - Lençois Maranhenses - Route des Emotions (Barreirinhas, Atins en passant par Vassouras, Mandacarù et Caburé, Parnaiba, Jericoacoara) Les chutes d'Iguaçu (côtés brésilien et argentin) Rio de Janeiro Paraty
Nous avons bien entendu pris des vols intérieurs entre
Belo et Sao Luis Fortaleza et Foz do Iguaçu Foz do Iguaçu et Rio
Nos vols ont été bookés chez LATAM, du 3 au 29 juillet 2017 :
Vol aller : Bruxelles - Madrid - Sao Paulo - Belo Horizonte Vol retour : Rio de Janeiro - Sao Paulo - Madrid - Bruxelles
Notre itinéraire a du être remanié car notre fils est immuno-déprimé et ne pouvait recevoir le vaccin contre la fièvre jaune. Du coup, nous étions obligés de rester assez proche du littoral, d'autant plus qu'une épidémie de fièvre jaune s'est déclarée en début d'année.
A ce sujet, je voudrais faire une parenthèse pour les enfants dans le même cas que notre fils et qui souhaitent voyager. Des solutions existent, parfois contraignantes mais il ne faut pas les priver de ces expériences extraordinaires et riches que sont les voyages Nous avons eu la chance d'être soutenus par le service des maladies tropicales de l'hôpital, qui a réussi à convaincre les médecins de suspendre le traitement de notre fils le temps de le vacciner. La bataille fut rude, mais à l'avenir, Romain pourra se rendre en Amazonie, dans le Pantanal, en Afrique, bref où bon lui semble.
En fonction des zones à risque, notre séjour s'est donc décliné ainsi :
Belo Horizonte Congonhas - Tiradentes - Ouro Preto Sao Luis - Lençois Maranhenses - Route des Emotions (Barreirinhas, Atins en passant par Vassouras, Mandacarù et Caburé, Parnaiba, Jericoacoara) Les chutes d'Iguaçu (côtés brésilien et argentin) Rio de Janeiro Paraty
Nous avons bien entendu pris des vols intérieurs entre
Belo et Sao Luis Fortaleza et Foz do Iguaçu Foz do Iguaçu et Rio
Voyage à Yellowstone English translation pending
Mon voyage de Denver à Denver en passant par Grand Junction, Salt Lake City, Jackson Hole, Yellowstone, Cody, Spearfish, Rapid City, Cheyenne, a été préparé depuis le début de novembre pour un séjour du 14 juin 2017 au 28 juin 2017.
J’aurai pu rajouter Moab pour les Arches mais j’avais déjà vu ce site lors d’un précédent voyage.
J’ai voyagé seul et j’ai demandé à TUI de me réserver les hôtels et la location de la voiture. TUI est une filiale de Voyage sans frontières. J’ai opté pour cette option en partie à cause des réservations à l’intérieur du parc de Yellowstone qui paraissaient délicates.
TUI m’a envoyé très rapidement les vouchers. J’ai utilisé les avis des consommateurs sur les sites de réservation. Les avis étant très mauvais, mais vraiment très mauvais pour 2 hôtels, j’ai demandé à TUI de les changer, ce qui fut fait rapidement et sans problème.
J’ai aussi connu très rapidement les dates et horaires de vol. Un point qui m’a inquiété longtemps, je peux même dire jusqu'à mon arrivée, ce sont les 1h30 d’écart entre mon arrivée à l’aéroport de Dallas et la connexion pour Denver. J’avais des souvenirs de passages plutôt longs aux douanes américaines. Mon interlocuteur de TUI m’affirme que le temps était suffisant et que de toute façon je serai pris en charge par la compagnie American Airlines. J’avais la même crainte au retour mais moins prononcée car l’organisation de mon séjour ne pouvait plus être impactée.
Les deux connexions se sont passées correctement. Il ne faut pas trainer mais tout est mieux organisé que lors de mes voyages précédents. Dans l’avion une vidéo vous explique que vous allez gagner du temps en utilisant les nombreuses machines qui scannent votre passeport, enregistre vos empreintes digitales et vous prend en photo en vous délivrant un reçu qui permet de gagner encore du temps en passant devant les douaniers. De nombreuses personnes sont présentes pour vous renseigner et vous dépanner bien qu’ils n’utilisent que la langue de Shakespeare que je ne maitrise pas vraiment et en plus ils ont aussi le mauvais goût de ne pas parler avec un accent français.
Une autre crainte concernait la location de la voiture où j’avais eu de mauvaises surprises à mon retour la fois précédente. Mais là encore tout avait été bien préparé, je n’ai eu aucune proposition de « surclassement » ni d’ajout de « garanties supplémentaires ». Je récupère une Hyundai accent. Heureusement que j’avais prévu une prise USB à brancher sur l’allume-cigare car en branchant mon GPS sur la prise prévue sur la voiture, celui-ci se bloque en mode connexion ordinateur rendant l’accès aux cartes impossible.

Ce problème réglé, à partir de ce moment, c’est l’esprit tranquille que je prends la route. Conduire aux USA est plutôt simple à condition quand même d’avoir un GPS. Les routes sont larges même dans les villes et les américains sont plutôt des conducteurs calmes.
Guidé par les satellites, je rejoins mon premier hôtel à Denver. Là on m’indique que le paiement ne peut pas se faire à travers le voucher. Heureusement, j’ai un numéro gratuit à contacter aux US car il est 4h du matin en France. Le problème est réglé mais cela prend une heure et la soirée est bien entamée, ce soir ce sera sandwich acheté dans la station-service en face de l’hôtel.
Jeudi 15 juin 2017 Le décalage horaire me permet d’être sur le pont vers 3h pour attendre l’ouverture de la salle de restauration à 6h. L’hôtel est vieillot, nécessite une urgente rénovation mais du côté petit-déjeuner, je n’ai rien à dire, probablement le plus complet de tous ceux que j’aurai durant ce périple. Passage par le Wal-Mart pour acheter de l’eau, du coleslaw pour la route, une glacière en polystyrène et un sac de glace. Cela surprend quand le GPS que j’ai réglé en km, m’annonce « Continuez la route pendant 220kms » et encore ce n’est qu’un tronçon car ce sont 393 kms qui sont prévus avec environ 4h de route. Je savais bien que j’allais faire l’équivalent d’un Paris-Lyon presque tous les jours mais cela surprend quand même. Et puis les « Rest area » ce font plutôt rares sur les highways. Le premier que je rencontre est plutôt sympa et porte le nom de « No name » Je m’octroie une sieste d’un quart d’heure.

J’arrive à Grand Junction vers midi, avale mon coleslaw dans un parc et file vers le nord, direction Fruita pour acheter mon Annual Pass et rentrer dans Colorado National Monument.





On n’y retrouve pas le gigantisme du Grand Canyon mais c’est splendide et tout de même impressionnant. J’y rencontre des américains qui me demandent de les prendre en photo et qui me s’enquièrent de mon opinion sur ce lieu. Ma réponse les ravit car ils pensent qu’il n'y a pas plus beau ailleurs, même s’ils veulent bien admettre du bout des lèvres qu’il y a de beaux coins en France mais sans équivalent avec ce que l’on peut voir dans leur pays. Je tente de retourner sans GPS en centre-ville où se trouve mon hôtel. J’ai des progrès à faire avec la signalisation. Ce n’est pas aujourd’hui que je me passerai de lui. Check in. Le réceptionniste m’indique un Safeway pour des courses alimentaires.
Vendredi 16 juin 2017 Levé 5h 30. Petit déjeuner moins diversifié que la veille mais j'ai la possibilité d'emporter une banane et une bouteille d'eau, idée qui me vient en voyant plusieurs personnes rentrer dans la pièce pour prendre de l'eau ou des gâteaux. Je redoutais l’achat de carburant. Je savais qu’aux USA, sauf avec une carte bancaire, tu ne peux pas faire le plein et aller payer après, le pompiste doit te débloquer la pompe et inscrire un montant. Comme j’ai 550km à faire, que les pompes à essence ne sont pas trop nombreuses sur la route, que je ne sais pas combien je dois demander même si j’ai fait quelques calculs pour avoir une estimation, j’aimerais remplir le réservoir au maximum. Et bien c’est beaucoup plus simple que je le pensais, il suffit de l’expliquer au pompiste, ici une très aimable dame, qui débloque la pompe en échange du dépôt d’une carte d’identité. Par la suite, je ferai plus simple. Je dépose un billet de 20$ sur le comptoir, signalant que j’en aurai sans doute pour moins. Quand je raccroche la pompe, je repasse chercher ma monnaie. Ce ne sont que des détails techniques et cela ne fait pas rêver mais cela fait partie de la réalité du voyage. Ce sont des points que l’on ne soulève pas dans les récits de voyages que j’ai pu lire. Parfois on se demande si les gens mangent ou dorment. Peut-être aussi parce que sur place c’est plus facile qu’on le pense alors au moment de raconter, on passe sur le quotidien. Encore un peu de réalité, le Safeway ouvre à 6h. Pratique pour s’approvisionner en produits frais pour la route. Et elle est longue la route mais elle est magnifique, je quitte Grand Junction avec en face de moi, les montagnes du Colorado Monument. Je réalise que je ne suis plus en train de regarder des photos sur Internet ou dans un livre mais que je suis enfin dans le paysage. J’y suis, je suis sur les routes du Colorado. L’aventure commence. La première aire de repos est plutôt rudimentaire, pas d’eau, des toilettes qui me font penser à celles qu’utilisaient des cousins en Bretagne au fond de leur jardin. Curieusement, bien qu’au milieu de nulle part, il y a du papier toilette.
La seconde aire de repos, située dans une région un peu moins désertique est une ancienne gare de triage et bien qu’il ne soit que 11h je décide de prendre mon repas car l’endroit est plutôt agréable et je ne sais pas ce que je vais trouver ensuite.



Les animaux domestiques ont leur endroit réservé.
Je règle le GPS sur Temple Square qui est la place autour de laquelle sont disposés les bâtiments des adeptes de l’église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours connus sous le nom de Mormons. Je trouve un parking pour le prix de 2$ de l’heure avec les deux premières heures gratuites, un prix assez surprenant pour une grande ville comme Salt Lake City. Le Temple en lui-même ne se visite pas, l’entrée est interdite aux non-mormons. Juste à côté se trouve le Tabernacle, immense salle de réunion avec un orgue possédant plus de 10 000 tuyaux.

Les fidèles sont très présents, très aimables, s’émerveillant tous de la même manière quand répondez que vous venez de France. Après la visite du musée historique, je tombe sur un groupe de français qui commence une visite en français guidée par des fidèles qui répondent à toutes les questions sur leur foi, l’organisation de leur église, la polygamie, etc. Si vous voulez visitez Beehive House, la demeure de Brigham Young le fondateur de la ville de Salt Lake City, les fidèles vont vous trouver un guide parlant français rien que pour vous. Je n’attends pas plus de 15 minutes avant de voir arriver un adepte parlant la langue de Molière qui très aimablement, me fait visiter la demeure sans trop d’insistance sur la religion contrairement à ce que j’avais craint. Au moment de se quitter je me vois offrir le « livre des Mormons » en français ainsi que la proposition de donner mes coordonnées. Mon refus sera respecté. J’apprécie l’absence de prosélytisme insistant. Il me faut encore une heure pour rejoindre l’hôtel plus au nord. Le Wal-Mart à proximité me fournit mon repas du soir.
Les deux connexions se sont passées correctement. Il ne faut pas trainer mais tout est mieux organisé que lors de mes voyages précédents. Dans l’avion une vidéo vous explique que vous allez gagner du temps en utilisant les nombreuses machines qui scannent votre passeport, enregistre vos empreintes digitales et vous prend en photo en vous délivrant un reçu qui permet de gagner encore du temps en passant devant les douaniers. De nombreuses personnes sont présentes pour vous renseigner et vous dépanner bien qu’ils n’utilisent que la langue de Shakespeare que je ne maitrise pas vraiment et en plus ils ont aussi le mauvais goût de ne pas parler avec un accent français.
Une autre crainte concernait la location de la voiture où j’avais eu de mauvaises surprises à mon retour la fois précédente. Mais là encore tout avait été bien préparé, je n’ai eu aucune proposition de « surclassement » ni d’ajout de « garanties supplémentaires ». Je récupère une Hyundai accent. Heureusement que j’avais prévu une prise USB à brancher sur l’allume-cigare car en branchant mon GPS sur la prise prévue sur la voiture, celui-ci se bloque en mode connexion ordinateur rendant l’accès aux cartes impossible.

Ce problème réglé, à partir de ce moment, c’est l’esprit tranquille que je prends la route. Conduire aux USA est plutôt simple à condition quand même d’avoir un GPS. Les routes sont larges même dans les villes et les américains sont plutôt des conducteurs calmes.
Guidé par les satellites, je rejoins mon premier hôtel à Denver. Là on m’indique que le paiement ne peut pas se faire à travers le voucher. Heureusement, j’ai un numéro gratuit à contacter aux US car il est 4h du matin en France. Le problème est réglé mais cela prend une heure et la soirée est bien entamée, ce soir ce sera sandwich acheté dans la station-service en face de l’hôtel.
Jeudi 15 juin 2017 Le décalage horaire me permet d’être sur le pont vers 3h pour attendre l’ouverture de la salle de restauration à 6h. L’hôtel est vieillot, nécessite une urgente rénovation mais du côté petit-déjeuner, je n’ai rien à dire, probablement le plus complet de tous ceux que j’aurai durant ce périple. Passage par le Wal-Mart pour acheter de l’eau, du coleslaw pour la route, une glacière en polystyrène et un sac de glace. Cela surprend quand le GPS que j’ai réglé en km, m’annonce « Continuez la route pendant 220kms » et encore ce n’est qu’un tronçon car ce sont 393 kms qui sont prévus avec environ 4h de route. Je savais bien que j’allais faire l’équivalent d’un Paris-Lyon presque tous les jours mais cela surprend quand même. Et puis les « Rest area » ce font plutôt rares sur les highways. Le premier que je rencontre est plutôt sympa et porte le nom de « No name » Je m’octroie une sieste d’un quart d’heure.

J’arrive à Grand Junction vers midi, avale mon coleslaw dans un parc et file vers le nord, direction Fruita pour acheter mon Annual Pass et rentrer dans Colorado National Monument.





On n’y retrouve pas le gigantisme du Grand Canyon mais c’est splendide et tout de même impressionnant. J’y rencontre des américains qui me demandent de les prendre en photo et qui me s’enquièrent de mon opinion sur ce lieu. Ma réponse les ravit car ils pensent qu’il n'y a pas plus beau ailleurs, même s’ils veulent bien admettre du bout des lèvres qu’il y a de beaux coins en France mais sans équivalent avec ce que l’on peut voir dans leur pays. Je tente de retourner sans GPS en centre-ville où se trouve mon hôtel. J’ai des progrès à faire avec la signalisation. Ce n’est pas aujourd’hui que je me passerai de lui. Check in. Le réceptionniste m’indique un Safeway pour des courses alimentaires.
Vendredi 16 juin 2017 Levé 5h 30. Petit déjeuner moins diversifié que la veille mais j'ai la possibilité d'emporter une banane et une bouteille d'eau, idée qui me vient en voyant plusieurs personnes rentrer dans la pièce pour prendre de l'eau ou des gâteaux. Je redoutais l’achat de carburant. Je savais qu’aux USA, sauf avec une carte bancaire, tu ne peux pas faire le plein et aller payer après, le pompiste doit te débloquer la pompe et inscrire un montant. Comme j’ai 550km à faire, que les pompes à essence ne sont pas trop nombreuses sur la route, que je ne sais pas combien je dois demander même si j’ai fait quelques calculs pour avoir une estimation, j’aimerais remplir le réservoir au maximum. Et bien c’est beaucoup plus simple que je le pensais, il suffit de l’expliquer au pompiste, ici une très aimable dame, qui débloque la pompe en échange du dépôt d’une carte d’identité. Par la suite, je ferai plus simple. Je dépose un billet de 20$ sur le comptoir, signalant que j’en aurai sans doute pour moins. Quand je raccroche la pompe, je repasse chercher ma monnaie. Ce ne sont que des détails techniques et cela ne fait pas rêver mais cela fait partie de la réalité du voyage. Ce sont des points que l’on ne soulève pas dans les récits de voyages que j’ai pu lire. Parfois on se demande si les gens mangent ou dorment. Peut-être aussi parce que sur place c’est plus facile qu’on le pense alors au moment de raconter, on passe sur le quotidien. Encore un peu de réalité, le Safeway ouvre à 6h. Pratique pour s’approvisionner en produits frais pour la route. Et elle est longue la route mais elle est magnifique, je quitte Grand Junction avec en face de moi, les montagnes du Colorado Monument. Je réalise que je ne suis plus en train de regarder des photos sur Internet ou dans un livre mais que je suis enfin dans le paysage. J’y suis, je suis sur les routes du Colorado. L’aventure commence. La première aire de repos est plutôt rudimentaire, pas d’eau, des toilettes qui me font penser à celles qu’utilisaient des cousins en Bretagne au fond de leur jardin. Curieusement, bien qu’au milieu de nulle part, il y a du papier toilette.
La seconde aire de repos, située dans une région un peu moins désertique est une ancienne gare de triage et bien qu’il ne soit que 11h je décide de prendre mon repas car l’endroit est plutôt agréable et je ne sais pas ce que je vais trouver ensuite.



Les animaux domestiques ont leur endroit réservé.Je règle le GPS sur Temple Square qui est la place autour de laquelle sont disposés les bâtiments des adeptes de l’église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours connus sous le nom de Mormons. Je trouve un parking pour le prix de 2$ de l’heure avec les deux premières heures gratuites, un prix assez surprenant pour une grande ville comme Salt Lake City. Le Temple en lui-même ne se visite pas, l’entrée est interdite aux non-mormons. Juste à côté se trouve le Tabernacle, immense salle de réunion avec un orgue possédant plus de 10 000 tuyaux.


Les fidèles sont très présents, très aimables, s’émerveillant tous de la même manière quand répondez que vous venez de France. Après la visite du musée historique, je tombe sur un groupe de français qui commence une visite en français guidée par des fidèles qui répondent à toutes les questions sur leur foi, l’organisation de leur église, la polygamie, etc. Si vous voulez visitez Beehive House, la demeure de Brigham Young le fondateur de la ville de Salt Lake City, les fidèles vont vous trouver un guide parlant français rien que pour vous. Je n’attends pas plus de 15 minutes avant de voir arriver un adepte parlant la langue de Molière qui très aimablement, me fait visiter la demeure sans trop d’insistance sur la religion contrairement à ce que j’avais craint. Au moment de se quitter je me vois offrir le « livre des Mormons » en français ainsi que la proposition de donner mes coordonnées. Mon refus sera respecté. J’apprécie l’absence de prosélytisme insistant. Il me faut encore une heure pour rejoindre l’hôtel plus au nord. Le Wal-Mart à proximité me fournit mon repas du soir.
De la Corse à l'Ouest américain en famille: 23 jours de bonheur! English translation pending
Bonjour !
Inspirée et aidée par de nombreuses personnes du forum, je voulais partager notre premier roadtrip familial ! (et le début de nombreux autres, je l’espère!) En effet j’ai passé tellement de temps à lire tous vos carnets de voyages ou autres messages qu’il me paraissait inconcevable de ne pas partager notre expérience, si petite soit-elle. Et puis, depuis notre retour (d’ailleurs suis-je vraiment revenue ?) je me sens tellement nostalgique que narrer nos aventures me permet de prolonger le voyage, et aussi de le graver dans la pierre.
Alors les présentations :
Moi Sabrina, 41 ans, initiatrice, organisatrice, rédactrice un peu obsessionnelle... Lionel, mon amoureux, 45 ans, qui me suit les yeux fermés, sauf quand il conduit bien sûr ! Et nos 2 loulous : Hélio 12 ans et Adélie 10 ans, qui m’auront épatés pendant ces 3 semaines ! Ils se chamaillent beaucoup mais s’aiment beaucoup aussi, bien qu’ils ne veuillent pas se l’avouer... Nous vivons en Haute-Corse et de ce fait, avons l’habitude des randonnées en terrain accidenté. L’été dernier, en « vieux » couple que nous sommes, nous nous sommes enfin dits « oui »... Après avoir eu deux beaux enfants...
Je cherchais une destination pour notre voyage de noces, qui se déroulerait à 4 ! En effet, nous étions 3 ans auparavant, partis en amoureux 10 jours à NYC... On aime bien faire les choses de « travers », en quelque sorte un voyage de noces pré-nuptial ! 😉 Nous avons hésité... L’Islande, le Pérou, l’Ouest Américain, ou le Costa Rica, ou … Finalement, on se décide pour les USA ! On se dit que pour un premier roadtrip home made, cela sera plus facile et surtout que cela sera plus ludique pour nos 2 moustiques !
Tout s’enchaîne assez vite car quand bibi a une idée en tête et bien, elle l’a en tête... J’écume Internet, je lis beaucoup et comme conseillé, je prépare l’itinéraire avant de prendre les billets d’avion.
Le programme :
J1-28 juin : Vol Paris-San Francisco.
J2-29 juin : San Francisco
J3-30 juin : Les alentours de San Francisco
J4-01 juillet : San Francisco
J5-02 juillet : De San Francisco à Yosémite
J6-03 juillet : Yosémite/Panorama Trail
J7-04 juillet : Yosemite-Bridgeport via la Tioga Road+Mono Lake
J8-05 juillet : Bridgeport-Death Valley via Bodie
J9-06 juillet : Death Valley-Las Vegas
J10-07 juillet : Las Vegas/Spectacle The Dream
J11-08 juillet : Las Vegas-Zion
J12-09 juillet : Zion/Observation Point-Bryce
J13-10 juillet : Bryce/Navajo loop, Queen Garden-Torrey via l’UT12
J14-11 juillet : Torrey-Moab/Capitol Reef & Goblins Valley
J15-12 juillet : Moab-Arches National Park & Mill Creek
J16-13 juillet : Canyonlands-Arches/Windows Section
J17-14 juillet : Moab à Monument Valley/Natural Bridges+Muley Point & Mocky Dugway
J18-15 juillet : De Monument Valley à Page
J19-16 juillet : Page/Lower Antelope Canyon-Horseshoe Bend
J20-17 juillet : Page-Grand Canyon
J21-18 juillet : Grand Canyon-Los Angeles (oups...)
J22-19 juillet : Los Angeles-Universal Studios
J23-20 Juillet : Los Angeles
J24-21 juillet : Le départ et la conclusion
Les préparatifs :
Je m’inscris sur "algofly " et saute sur une promo au mois d’octobre en direct sur" United" : Environ 2.000 € pour nous 4, pour un Paris-San Francisco, Los Angeles-Paris du 28 juin au 21 juillet !!! Je trépigne ! Enfin du concret !!!
Le plus " compliqué " sera par contre le transport Bastia-Paris... Rien à moins de 1.000€, soit la moitié de la somme investie pour nous rendre outre-atlantique... Psychologiquement, je ne suis pas prête, je fulmine et je rage. Et je trouve une « solution »... Alors pour sûr cela sera moins cher mais plus long... Nous ferons : A l’aller : Vol Bastia-Lyon, nuit à Lyon où vit ma soeurette et le lendemain Ouigo jusqu’à Paris, et nuit à Paris où vit ma petite tantine ! Pour le retour, nous ferons un Ouigo Paris-Aix, nuit à Aix où vit ma belle-soeur et le lendemain vol Marseille-Bastia, où vit ...où nous vivons..
L’opération nous permet tout de même d’économiser près de 400€...
Ensuite s’enchaînent les réservations d’hôtels et de campings ! En effet, le blog de BonCampeur (Orionide), que je remercie au passage, nous a inspiré et décidé à sauter le pas. Nous casserons tout de même la tirelire dans quelques hôtels... Au Coventry Motor Inn à San Francisco car c’est la ville qui le veut, dans la Death Valley au Furnace Creek Ranch, à Las Vegas au Marriott Grand Château, à Dead Horse State Park pendant 2 nuits dans une yourte, le Red Cliff Lodges à Moab, et à Page au Best Western View. Pour les campings, les réservations ont été faites dès l’ouverture des ventes... Pour Zion, Bryce, le Grand Canyon, aucun problème, par contre pour Yosemite, j’ai dû batailler pour les 2 nuits. La 1ère nuit dans la vallée au Upper Pines Campground et la 2ème au Hodgdon Meadows Campground...Mon dieu, la bouffée de stress, pourtant je m’étais entraînée !!!
Et puis je me prends au jeu... Après les réservations, je me lance dans le programme un peu plus détaillé... Oh non je ne ferai pas de roadbook, c’est trop long et trop « rigide ». Et en fait j’en ferai un. Un gros classeur, qui nous sera utile, indispensable.
Pour ce voyage nous avons décidé de payer au fur et à mesure les logements, location de voiture et activités quand cela était possible afin d’étaler les dépenses. Du coup, je paie des frais bancaires quand les transactions sont en $. A cette époque 1€=1,05$, ce qui je pense gonflera bien la note par rapport à cet été où l’€ remonte... Ultérieurement, j’apprendrai que la Société Générale propose des forfaits mensuels qui permettent l'exonération des frais... 10€ pour un mois pour 6 opérations, 17,50€ en illimité... Finalement, sur place ne nous resteront à payer « que » quelques nuits d’hôtel, la nourriture, l’essence et les souvenirs...
Budget détaillé pour 4 personnes pour 23 nuits : A la louche environ 10.000€
Vol Paris-San Francisco/ Los Angeles-Paris : 1.979,16€ Hôtels et campings : 2.800€ Location Avis SUV standard sur le site irlandais : 820€ Visite Alcatraz : 126€ Navette Yosémite jusqu’à Glacier Point : 75€ Spectacle The dream à las Vegas : 512€ Visite Lower Antelope : 80€ Universal studios par Viator : 367€ Et tous les frais classiques afférents à l’ESTA, le Passeport...
Sur place nous dépenserons : Nourriture : 2.400€ Matériel camping : 117€ Essence : 370€ Et les souvenirs, visites...
Inspirée et aidée par de nombreuses personnes du forum, je voulais partager notre premier roadtrip familial ! (et le début de nombreux autres, je l’espère!) En effet j’ai passé tellement de temps à lire tous vos carnets de voyages ou autres messages qu’il me paraissait inconcevable de ne pas partager notre expérience, si petite soit-elle. Et puis, depuis notre retour (d’ailleurs suis-je vraiment revenue ?) je me sens tellement nostalgique que narrer nos aventures me permet de prolonger le voyage, et aussi de le graver dans la pierre.
Alors les présentations :
Moi Sabrina, 41 ans, initiatrice, organisatrice, rédactrice un peu obsessionnelle... Lionel, mon amoureux, 45 ans, qui me suit les yeux fermés, sauf quand il conduit bien sûr ! Et nos 2 loulous : Hélio 12 ans et Adélie 10 ans, qui m’auront épatés pendant ces 3 semaines ! Ils se chamaillent beaucoup mais s’aiment beaucoup aussi, bien qu’ils ne veuillent pas se l’avouer... Nous vivons en Haute-Corse et de ce fait, avons l’habitude des randonnées en terrain accidenté. L’été dernier, en « vieux » couple que nous sommes, nous nous sommes enfin dits « oui »... Après avoir eu deux beaux enfants...
Je cherchais une destination pour notre voyage de noces, qui se déroulerait à 4 ! En effet, nous étions 3 ans auparavant, partis en amoureux 10 jours à NYC... On aime bien faire les choses de « travers », en quelque sorte un voyage de noces pré-nuptial ! 😉 Nous avons hésité... L’Islande, le Pérou, l’Ouest Américain, ou le Costa Rica, ou … Finalement, on se décide pour les USA ! On se dit que pour un premier roadtrip home made, cela sera plus facile et surtout que cela sera plus ludique pour nos 2 moustiques !
Tout s’enchaîne assez vite car quand bibi a une idée en tête et bien, elle l’a en tête... J’écume Internet, je lis beaucoup et comme conseillé, je prépare l’itinéraire avant de prendre les billets d’avion.
Le programme :
J1-28 juin : Vol Paris-San Francisco.
J2-29 juin : San Francisco
J3-30 juin : Les alentours de San Francisco
J4-01 juillet : San Francisco
J5-02 juillet : De San Francisco à Yosémite
J6-03 juillet : Yosémite/Panorama Trail
J7-04 juillet : Yosemite-Bridgeport via la Tioga Road+Mono Lake
J8-05 juillet : Bridgeport-Death Valley via Bodie
J9-06 juillet : Death Valley-Las Vegas
J10-07 juillet : Las Vegas/Spectacle The Dream
J11-08 juillet : Las Vegas-Zion
J12-09 juillet : Zion/Observation Point-Bryce
J13-10 juillet : Bryce/Navajo loop, Queen Garden-Torrey via l’UT12
J14-11 juillet : Torrey-Moab/Capitol Reef & Goblins Valley
J15-12 juillet : Moab-Arches National Park & Mill Creek
J16-13 juillet : Canyonlands-Arches/Windows Section
J17-14 juillet : Moab à Monument Valley/Natural Bridges+Muley Point & Mocky Dugway
J18-15 juillet : De Monument Valley à Page
J19-16 juillet : Page/Lower Antelope Canyon-Horseshoe Bend
J20-17 juillet : Page-Grand Canyon
J21-18 juillet : Grand Canyon-Los Angeles (oups...)
J22-19 juillet : Los Angeles-Universal Studios
J23-20 Juillet : Los Angeles
J24-21 juillet : Le départ et la conclusionLes préparatifs :
Je m’inscris sur "algofly " et saute sur une promo au mois d’octobre en direct sur" United" : Environ 2.000 € pour nous 4, pour un Paris-San Francisco, Los Angeles-Paris du 28 juin au 21 juillet !!! Je trépigne ! Enfin du concret !!!
Le plus " compliqué " sera par contre le transport Bastia-Paris... Rien à moins de 1.000€, soit la moitié de la somme investie pour nous rendre outre-atlantique... Psychologiquement, je ne suis pas prête, je fulmine et je rage. Et je trouve une « solution »... Alors pour sûr cela sera moins cher mais plus long... Nous ferons : A l’aller : Vol Bastia-Lyon, nuit à Lyon où vit ma soeurette et le lendemain Ouigo jusqu’à Paris, et nuit à Paris où vit ma petite tantine ! Pour le retour, nous ferons un Ouigo Paris-Aix, nuit à Aix où vit ma belle-soeur et le lendemain vol Marseille-Bastia, où vit ...où nous vivons..
L’opération nous permet tout de même d’économiser près de 400€...
Ensuite s’enchaînent les réservations d’hôtels et de campings ! En effet, le blog de BonCampeur (Orionide), que je remercie au passage, nous a inspiré et décidé à sauter le pas. Nous casserons tout de même la tirelire dans quelques hôtels... Au Coventry Motor Inn à San Francisco car c’est la ville qui le veut, dans la Death Valley au Furnace Creek Ranch, à Las Vegas au Marriott Grand Château, à Dead Horse State Park pendant 2 nuits dans une yourte, le Red Cliff Lodges à Moab, et à Page au Best Western View. Pour les campings, les réservations ont été faites dès l’ouverture des ventes... Pour Zion, Bryce, le Grand Canyon, aucun problème, par contre pour Yosemite, j’ai dû batailler pour les 2 nuits. La 1ère nuit dans la vallée au Upper Pines Campground et la 2ème au Hodgdon Meadows Campground...Mon dieu, la bouffée de stress, pourtant je m’étais entraînée !!!
Et puis je me prends au jeu... Après les réservations, je me lance dans le programme un peu plus détaillé... Oh non je ne ferai pas de roadbook, c’est trop long et trop « rigide ». Et en fait j’en ferai un. Un gros classeur, qui nous sera utile, indispensable.
Pour ce voyage nous avons décidé de payer au fur et à mesure les logements, location de voiture et activités quand cela était possible afin d’étaler les dépenses. Du coup, je paie des frais bancaires quand les transactions sont en $. A cette époque 1€=1,05$, ce qui je pense gonflera bien la note par rapport à cet été où l’€ remonte... Ultérieurement, j’apprendrai que la Société Générale propose des forfaits mensuels qui permettent l'exonération des frais... 10€ pour un mois pour 6 opérations, 17,50€ en illimité... Finalement, sur place ne nous resteront à payer « que » quelques nuits d’hôtel, la nourriture, l’essence et les souvenirs...
Budget détaillé pour 4 personnes pour 23 nuits : A la louche environ 10.000€
Vol Paris-San Francisco/ Los Angeles-Paris : 1.979,16€ Hôtels et campings : 2.800€ Location Avis SUV standard sur le site irlandais : 820€ Visite Alcatraz : 126€ Navette Yosémite jusqu’à Glacier Point : 75€ Spectacle The dream à las Vegas : 512€ Visite Lower Antelope : 80€ Universal studios par Viator : 367€ Et tous les frais classiques afférents à l’ESTA, le Passeport...
Sur place nous dépenserons : Nourriture : 2.400€ Matériel camping : 117€ Essence : 370€ Et les souvenirs, visites...
Grève Air France à Roissy: pour Los Angeles? English translation pending
http://www.20minutes.fr/societe/2110287-20170727-air-france-fo-appelle-greve-roissy-apres-agressions-contre-personnel
Que pensez-vous que ça implique ? Je pars samedi de Nantes et escale à Roissy pour Los Angeles 🏴☠️
Que pensez-vous que ça implique ? Je pars samedi de Nantes et escale à Roissy pour Los Angeles 🏴☠️
Retour sur un super voyage dans le Grand Ouest English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait déjà presque un an que l'on est revenu de notre séjour dans le grand ouest américain...
mais l’année a été chargée, entre l’achat d’un appartement, le déménagement … Bref je trouve enfin le temps de partager notre voyage pour que les futurs partants y trouvent peut être quelques infos importantes. Je profite beaucoup de ce forum pour faire de mes voyages des souvenirs inoubliables, je trouve ça important de partager ensuite les points positifs et négatifs. Désolée donc pour ce énième compte rendu dans le grand ouest...
😊
Le contexte Cela fait bien une dizaine d’année que je rêve de faire le Grand Ouest. Mais je n’en avais finalement jamais vraiment eu l’occasion. Mon mari, a lui, eu cette chance il y a 8 ans. Il a fait un voyage organisé (en bus) avec son ex-femme et ses 4 enfants. Ils avaient vraiment aimé ce voyage. Depuis qu’on est ensemble, je lui en parle, mais il ne voulait entendre parler que d’un voyage organisé, car selon lui, dans ces voyages, on ne voit que les choses qui sont à voir (les trucs les + intéressants), et surtout, on ne se fatigue pas pour la conduite. Je suis plutôt d’accord avec lui sur le dernier point, mais pas du tout sur le 1er. J’ai mis plusieurs années à le convaincre qu’on pouvait se faire un voyage dans le Grand Ouest tous seuls. Nous avons d’abord fait un voyage à New York à 4 en 2013 (avec 2 de ses enfants), puis un « road trip » en Floride en 2014 (toujours avec les 2 mêmes enfants), puis de nouveau la Floride (avec le 3è de ses fils). Nous avons été également 2 fois en Thaïlande, et à chaque fois c’était mois qui avait préparé le voyage et tout s’est toujours bien passé, on a adoré ces vacances. Et début février, alors qu’on cherche dans quelle région louer une maison cet été, je tombe sur une promo pour des billets d’avion AR pour Los Angeles pour les vacances d’été. Mais bon à 6, ça reste très cher, j’en parle quand même à mon mari, sur le mode « quand on n’aura plus les enfants on pourra se faire de beaux voyages J ». Pour information ces enfants sont maintenant grands puisqu’ils ont entre 18 ans (les jumeaux) et 23 ans. Mais pour les vacances d’été, ils passent toujours un peu de temps avec nous… Et là mon mari, calcule rapidement le coût de location d’une maison pendant 2*15 jours (on les a un mois l’été) et le coût d’un voyage, et il me dit banco, on y va !!!!!!! On demande donc aux 4 enfants s’ils sont partants et disponibles du 17 au 31 août (dates de la promo). Et là, à notre bonheur financier, 2 des enfants renoncent 😛 Nous serons donc 4. Il me reste maintenant à organiser le parcours. Très vite, je propose de rester un peu plus longtemps avec mon mari, car les enfants doivent rentrer pour la rentrée le 1er septembre. Nous prenons donc nos billets d’avion le 8/02 en 2 résa : 2 billets du 17 au 30 août (arrivée à Paris le 31/08) pour les 2 jumeaux qui nous accompagnent, et 2 billets du 17 août au 4 septembre (pour mon mari et moi). Nous repartons en plus par un A380 😛 Pour le détail, nous avons pris nos billets sur Iberia : 450€ l’AR par personne. Nous avons une escale à l’aller : Paris – Madrid, Puis Madrid-Los Angeles (escale de 2h). Et pour le retour, les enfants font escale à Dallas (ce sont des vols American Airlines), et nous à Londres (vols British Airways). Grace aux carnets de voyage de ce forum ou d’autres, et à l’aide de certains forumeurs j’ai bâti mon circuit, que j’ai finalement fait dans l’autre sens pour éviter de se trouver à Las Vegas le we. J’ai réservé les hôtels assez vite, via hotels.com souvent (pour le paiement en avance, je trouve ça génial, cela permet vraiment d’étaler les dépenses, et également pour le pgm de fidélité où on bénéficie d’une nuit gratuite pour 10 nuits achetées), qq fois par booking (mais plus rarement), directement auprès de certains hôtels, notamment The View Hotel, ou via Xanterra pour le Grand Canyon. J’ai utilisé Igraal pour la plupart de nos dépenses, ce qui nous a rapporté un cashback de plus de 100 euros (toujours appréciable). Concernant le parking pour l’aéroport à Paris, nous avons voulu tester Trip N Drive, qui propose un parking gratuit, et la mise en location de notre voiture pendant notre voyage. Le parking est gratuit dans tous les cas. Et si votre voiture est louée pendant votre voyage, vous recevez un (petit) loyer. Nous c’est surtout le parking gratuit qui nous intéresse car nous économisons 150€. A notre retour, nous apprendrons que la voiture a été louée quelques jours, nous empocherons donc quelques euros. 🙂
Nous avons pris 2 locations de voitures car nous avons d’abord une voiture pour les 2 semaines avec les enfants, puis nous avons loué une mustang pour descendre de SF à LA. La 1ère location a été prise assez tôt, et nous avons plus attendu pour la 2è, nous avons donc payé plus cher malheureusement. Ah oui, un petit détail, je ne conduis pas… et donc mon mari est le seul chauffeur du voyage (mais je suis toujours en conducteur additionnel). Les enfants qui nous accompagnent viennent d’avoir leur permis (un mois pour l’un et une semaine pour l’autre au moment du départ), mais ils ne peuvent pas conduire aux USA. Pour ma part, j’ai bien eu mon permis, il y a 20 ans, mais je n’ai jamais conduit depuis… J’ai bien mon permis international et j’amène toujours mon permis avec moi, au cas où, mais j’avoue que si je devais m’en servir je ne sais pas trop comment je m’y prendrais … 🤪 Mon mari était donc assez inquiet de faire tous ces km seuls. J’ai donc privilégié les hôtels dans les parcs pour éviter des allers retours qui peuvent s’avérer éprouvants à la longue. Et j’ai casé plein de petites choses à voir en cours de trajet pour pouvoir faire des pauses si besoin. En lisant les nombreux récits de voyage, j’étais plutôt rassurée car je n’avais jamais vraiment lu des cas de personnes trouvant difficile la conduite (ou fatigante). Quelques infos pratiques J’ai apporté dans nos valises :
Des couverts (pour des éventuels piques nique ou repas dans les chambres d’hôtels) avec couteaux à bouts ronds pour étaler, et couteaux à steak pour les trucs à découper. 2 torchons qui nous ont été très utiles lors de nos repas improvisés Un sac de course solide (ceux qu’on achète qq centimes dans les super U/Auchan et autres carrefour). Très pratique ça me permettait chaque soir de vider de la voiture toutes les bricoles que l’on avait éparpillées dans la journée. Nous avions hésité à apporter une glacière décathlon mais finalement nous l’avons achetée sur place, et nous avons également acheté un entonnoir qui nous a été très utile pour vider les gallons d’eau dans nos bouteilles chaque soir. Au final, je ne regrette pas l’achat sur place de la glacière, même si nous l’avons quittée avec tristesse 😎 , nous avons eu plusieurs fois des « fuites d’eau » des sacs à glaçons, je ne sais pas ce que cela aurait donné dans une glacière souple ? Des sacs ziplock pour mettre les glaçons (inutile, ils étaient de mauvaise qualité, et l’eau des glaçons se vidait en dehors des sacs, on en a racheté sur place) 2 pastilles de lessive, car je comptais faire 2 lessives au milieu du parcours (ce fut une bonne idée car nous n’avons pas trouvé de lessive lors de notre utilisation de la laverie de l’hôtel au lake powell). Un adaptateur USB – allume cigare pour recharger si besoin les portables ou mp3 2 adaptateurs de prise US + une multiprise Un GPS. Nous avons acheté pour notre premier «roadtrip » en Floride un GPS sur le Bon coin. C’est très pratique, car on télécharge les cartes des états visités, et en France on enregistre toutes les adresses des hôtels en les nommant « J1 Hôtel », « J2 hôtel » etc pour les avoir dans l’ordre. Parfois on ajoute d’autres lieux importants. Une fois sur place on ne perd pas de temps pour trouver nos hôtels. Ce GPS permet également de trouver des restos ou des lieux touristiques donc ça nous aide vraiment.
Notre trajet est le suivant J1 – Paris – Madrid – Los Angeles – Chino : Nuit à Chino J2 – Chino – Parc Joshua Tree – Needles : Nuit à Needles J3 – Needles – Grand Canyon : Nuit au Grand Canyon J4 – Grand Canyon – Monument Valley : nuit à Monument Valley J5 – Monument Valley – Page : Nuit à Page J6 – Page – Bryce Canyon : Nuit à Bryce Canyon J7 – Bryce Canyon – Zion : Nuit à Springdale J8 – Zion – Las Vegas : Nuit à Las Vegas J9&J10 : Las Vegas J11 – Las Vegas – Palmdale : Nuit à Palmdale J12 – Palmdale – Six Flags Magic Mountains - Los Angeles : Nuit à Los Angeles J13 – Los Angeles J14 – Los Angeles – Paris via Dallas pour les enfants, et Los Angeles – San Francisco, nuit à San Francisco pour les parents J15 – San Francisco J16 – San Francisco – Monterey : nuit à Monterey J17 – Monterey - Santa Maria : Nuit à Santa Maria J18 – Santa Maria – Ventura : Nuit à Ventura J19 – Ventura – Los Angeles – Paris via Londres.
Pour les présentations : Nous serons donc 4, mon mari, Vincent, 51 ans, ses deux derniers garçons J&T qui ont 18 ans, et moi, Anne, 41 ans. Les enfants sont plutôt sportifs, ils sont très agréables en voyage car ils sont assez partant pour tout. Mon mari est beaucoup moins sportif, il a un gros problème de poids, nous pratiquons donc régulièrement la marche, mais à notre rythme. Nous avons fait plusieurs randos avant le départ pour nous préparer. Moi j’ai moins de mal, je suis plus jeune et je n’ai pas son pb de poids. C’est moi qui ai tout préparé, tout le parcours, les résas d’hôtels, les randos à faire, les activités etc. Mon mari ne regarde rien, il me fait confiance. C’est assez plaisant mais c’est difficile certaines fois quand j’ai des dilemmes, car même si je lui demande son avis, il n’est pas assez au courant du parcours complet pour pouvoir comprendre les avantages et inconvénients de chaque proposition. J’ai pris en compte ce qu’ils avaient déjà fait (mais moi je sais qu’ils n’ont fait que survoler chaque parc), ce que je voulais vraiment voir, des activités pour les grands enfants, etc. Mais bon, j’ai réussi à faire un parcours qui me parait bien équilibré. Il y a 4 choses que je veux absolument voir : - le Coucher de soleil à Monument Valley, - Antelope Canyon - La randonnée Angels Landing - Valley of fire (en vrai j’aimerais trop faire The Wave, mais je trouvais ça trop compliqué à insérer vu le mode d’attribution du permis, j’ai donc remis ça pour une autre fois, et pour ce voyage je me suis programmée Fire Wave🙂 ).
Vais-je réussir à les faire ??? suspense 🙂 en tous cas, ils sont au programme. Je sais aussi que dans mon roadbook de 120 pages, j’ai mis plein de choses que l’on ne pourra pas faire, je le sais, mais parfois ce sera dur de renoncer à certaines choses. Mais bon, ça nous fera l’occasion d’y retourner …
Parmi les péripéties qui nous sont arrivées entre février et notre voyage, il y en a une pas mal : T, 18 ans, était en 1ère année de prépa Ingé à Paris. Il a sa rentrée (2è année) le 1er septembre, c’est pour lui que les deux garçons rentrent le 30 août. J, 18ans, était en 1ère année de médecine à Versailles. Lorsque l’on a pris les billets d’avion, nous ne savions pas ce qu’il ferait en septembre : médecine ? dentaire ? redoublement de 1ère année ? Nous étions plutôt optimistes sur l’obtention de sa 1ère année, mais aucune idée sur la spécialité. Son frère aîné, qui a également fait la 1ère année de médecine, est lui maintenant en dentaire. Nous savions donc qu’en cas de passage en médecine ou dentaire, J. aurait un stage infirmier à réaliser durant l’été : en gros 15 jours entre juillet et septembre. Le choix de la date et du lieu de stage se faisant en fonction du classement. Nous nous étions donc dit que s’il passait, il faudrait juste qu’il évite les 15 derniers jours d’août pour son stage. Et début mai, alors qu’il a terminé son année, et son concours (mais qu’il n’a pas encore les résultats, prévu fin juin), il apprend qu’en cas de passage, il y a du changement cette année, le stage est OBLIGATOIREMENT du 22 août au 15 septembre… En plein sur notre voyage… J’avoue que j’en ai pris un bon coup au moral… il ne peut pas rater ce stage qui est éliminatoire. On en arrive à espérer qu’il redouble…. Ce n’est pas tant pour les 450€ de billets d’avion éventuellement perdus, mais + car partir à 2 adultes avec un seul grand ado, c’est quand même moins sympa (pour l’ado, et pour les parents). Surtout que T. est beaucoup moins bavard que J. , beaucoup plus discret etc. Dès qu’on a cette nouvelle, J. envoie tout de suite un mail à son administration pour prévenir qu’il a un voyage aux USA prévu de longue date avec des billets non annulables, et demande s’il y a des possibilités pour s’arranger. Après qq renvois de mail, on finit par avoir une réponse d’une personne qui nous dit d’attendre d’avoir les résultats mais que l’on devrait pouvoir s’arranger. L’espoir reprends un peu, mais j’avoue que moi, ça me met un peu un coup d’arrêt dans ma préparation. Fin juin, les résultats tombent, J. est pris en dentaire !! on est hyper content car il est primant ! mais par contre ça tombe mal pour le stage. On relance donc les mails, et mi-juillet, c’est bon, nous avons le go de l’université et de l’hôpital pour que J. ne commence son stage qu’en septembre. Ouf !!! Soulagement !! c’est bon, je me remets dans mon roadbook, et je réserve toutes les activités ou nous achetons 4 billets…. Mon roadbook est prêt vivement le 17 août !

Le contexte Cela fait bien une dizaine d’année que je rêve de faire le Grand Ouest. Mais je n’en avais finalement jamais vraiment eu l’occasion. Mon mari, a lui, eu cette chance il y a 8 ans. Il a fait un voyage organisé (en bus) avec son ex-femme et ses 4 enfants. Ils avaient vraiment aimé ce voyage. Depuis qu’on est ensemble, je lui en parle, mais il ne voulait entendre parler que d’un voyage organisé, car selon lui, dans ces voyages, on ne voit que les choses qui sont à voir (les trucs les + intéressants), et surtout, on ne se fatigue pas pour la conduite. Je suis plutôt d’accord avec lui sur le dernier point, mais pas du tout sur le 1er. J’ai mis plusieurs années à le convaincre qu’on pouvait se faire un voyage dans le Grand Ouest tous seuls. Nous avons d’abord fait un voyage à New York à 4 en 2013 (avec 2 de ses enfants), puis un « road trip » en Floride en 2014 (toujours avec les 2 mêmes enfants), puis de nouveau la Floride (avec le 3è de ses fils). Nous avons été également 2 fois en Thaïlande, et à chaque fois c’était mois qui avait préparé le voyage et tout s’est toujours bien passé, on a adoré ces vacances. Et début février, alors qu’on cherche dans quelle région louer une maison cet été, je tombe sur une promo pour des billets d’avion AR pour Los Angeles pour les vacances d’été. Mais bon à 6, ça reste très cher, j’en parle quand même à mon mari, sur le mode « quand on n’aura plus les enfants on pourra se faire de beaux voyages J ». Pour information ces enfants sont maintenant grands puisqu’ils ont entre 18 ans (les jumeaux) et 23 ans. Mais pour les vacances d’été, ils passent toujours un peu de temps avec nous… Et là mon mari, calcule rapidement le coût de location d’une maison pendant 2*15 jours (on les a un mois l’été) et le coût d’un voyage, et il me dit banco, on y va !!!!!!! On demande donc aux 4 enfants s’ils sont partants et disponibles du 17 au 31 août (dates de la promo). Et là, à notre bonheur financier, 2 des enfants renoncent 😛 Nous serons donc 4. Il me reste maintenant à organiser le parcours. Très vite, je propose de rester un peu plus longtemps avec mon mari, car les enfants doivent rentrer pour la rentrée le 1er septembre. Nous prenons donc nos billets d’avion le 8/02 en 2 résa : 2 billets du 17 au 30 août (arrivée à Paris le 31/08) pour les 2 jumeaux qui nous accompagnent, et 2 billets du 17 août au 4 septembre (pour mon mari et moi). Nous repartons en plus par un A380 😛 Pour le détail, nous avons pris nos billets sur Iberia : 450€ l’AR par personne. Nous avons une escale à l’aller : Paris – Madrid, Puis Madrid-Los Angeles (escale de 2h). Et pour le retour, les enfants font escale à Dallas (ce sont des vols American Airlines), et nous à Londres (vols British Airways). Grace aux carnets de voyage de ce forum ou d’autres, et à l’aide de certains forumeurs j’ai bâti mon circuit, que j’ai finalement fait dans l’autre sens pour éviter de se trouver à Las Vegas le we. J’ai réservé les hôtels assez vite, via hotels.com souvent (pour le paiement en avance, je trouve ça génial, cela permet vraiment d’étaler les dépenses, et également pour le pgm de fidélité où on bénéficie d’une nuit gratuite pour 10 nuits achetées), qq fois par booking (mais plus rarement), directement auprès de certains hôtels, notamment The View Hotel, ou via Xanterra pour le Grand Canyon. J’ai utilisé Igraal pour la plupart de nos dépenses, ce qui nous a rapporté un cashback de plus de 100 euros (toujours appréciable). Concernant le parking pour l’aéroport à Paris, nous avons voulu tester Trip N Drive, qui propose un parking gratuit, et la mise en location de notre voiture pendant notre voyage. Le parking est gratuit dans tous les cas. Et si votre voiture est louée pendant votre voyage, vous recevez un (petit) loyer. Nous c’est surtout le parking gratuit qui nous intéresse car nous économisons 150€. A notre retour, nous apprendrons que la voiture a été louée quelques jours, nous empocherons donc quelques euros. 🙂
Nous avons pris 2 locations de voitures car nous avons d’abord une voiture pour les 2 semaines avec les enfants, puis nous avons loué une mustang pour descendre de SF à LA. La 1ère location a été prise assez tôt, et nous avons plus attendu pour la 2è, nous avons donc payé plus cher malheureusement. Ah oui, un petit détail, je ne conduis pas… et donc mon mari est le seul chauffeur du voyage (mais je suis toujours en conducteur additionnel). Les enfants qui nous accompagnent viennent d’avoir leur permis (un mois pour l’un et une semaine pour l’autre au moment du départ), mais ils ne peuvent pas conduire aux USA. Pour ma part, j’ai bien eu mon permis, il y a 20 ans, mais je n’ai jamais conduit depuis… J’ai bien mon permis international et j’amène toujours mon permis avec moi, au cas où, mais j’avoue que si je devais m’en servir je ne sais pas trop comment je m’y prendrais … 🤪 Mon mari était donc assez inquiet de faire tous ces km seuls. J’ai donc privilégié les hôtels dans les parcs pour éviter des allers retours qui peuvent s’avérer éprouvants à la longue. Et j’ai casé plein de petites choses à voir en cours de trajet pour pouvoir faire des pauses si besoin. En lisant les nombreux récits de voyage, j’étais plutôt rassurée car je n’avais jamais vraiment lu des cas de personnes trouvant difficile la conduite (ou fatigante). Quelques infos pratiques J’ai apporté dans nos valises :
Des couverts (pour des éventuels piques nique ou repas dans les chambres d’hôtels) avec couteaux à bouts ronds pour étaler, et couteaux à steak pour les trucs à découper. 2 torchons qui nous ont été très utiles lors de nos repas improvisés Un sac de course solide (ceux qu’on achète qq centimes dans les super U/Auchan et autres carrefour). Très pratique ça me permettait chaque soir de vider de la voiture toutes les bricoles que l’on avait éparpillées dans la journée. Nous avions hésité à apporter une glacière décathlon mais finalement nous l’avons achetée sur place, et nous avons également acheté un entonnoir qui nous a été très utile pour vider les gallons d’eau dans nos bouteilles chaque soir. Au final, je ne regrette pas l’achat sur place de la glacière, même si nous l’avons quittée avec tristesse 😎 , nous avons eu plusieurs fois des « fuites d’eau » des sacs à glaçons, je ne sais pas ce que cela aurait donné dans une glacière souple ? Des sacs ziplock pour mettre les glaçons (inutile, ils étaient de mauvaise qualité, et l’eau des glaçons se vidait en dehors des sacs, on en a racheté sur place) 2 pastilles de lessive, car je comptais faire 2 lessives au milieu du parcours (ce fut une bonne idée car nous n’avons pas trouvé de lessive lors de notre utilisation de la laverie de l’hôtel au lake powell). Un adaptateur USB – allume cigare pour recharger si besoin les portables ou mp3 2 adaptateurs de prise US + une multiprise Un GPS. Nous avons acheté pour notre premier «roadtrip » en Floride un GPS sur le Bon coin. C’est très pratique, car on télécharge les cartes des états visités, et en France on enregistre toutes les adresses des hôtels en les nommant « J1 Hôtel », « J2 hôtel » etc pour les avoir dans l’ordre. Parfois on ajoute d’autres lieux importants. Une fois sur place on ne perd pas de temps pour trouver nos hôtels. Ce GPS permet également de trouver des restos ou des lieux touristiques donc ça nous aide vraiment.
Notre trajet est le suivant J1 – Paris – Madrid – Los Angeles – Chino : Nuit à Chino J2 – Chino – Parc Joshua Tree – Needles : Nuit à Needles J3 – Needles – Grand Canyon : Nuit au Grand Canyon J4 – Grand Canyon – Monument Valley : nuit à Monument Valley J5 – Monument Valley – Page : Nuit à Page J6 – Page – Bryce Canyon : Nuit à Bryce Canyon J7 – Bryce Canyon – Zion : Nuit à Springdale J8 – Zion – Las Vegas : Nuit à Las Vegas J9&J10 : Las Vegas J11 – Las Vegas – Palmdale : Nuit à Palmdale J12 – Palmdale – Six Flags Magic Mountains - Los Angeles : Nuit à Los Angeles J13 – Los Angeles J14 – Los Angeles – Paris via Dallas pour les enfants, et Los Angeles – San Francisco, nuit à San Francisco pour les parents J15 – San Francisco J16 – San Francisco – Monterey : nuit à Monterey J17 – Monterey - Santa Maria : Nuit à Santa Maria J18 – Santa Maria – Ventura : Nuit à Ventura J19 – Ventura – Los Angeles – Paris via Londres.
Pour les présentations : Nous serons donc 4, mon mari, Vincent, 51 ans, ses deux derniers garçons J&T qui ont 18 ans, et moi, Anne, 41 ans. Les enfants sont plutôt sportifs, ils sont très agréables en voyage car ils sont assez partant pour tout. Mon mari est beaucoup moins sportif, il a un gros problème de poids, nous pratiquons donc régulièrement la marche, mais à notre rythme. Nous avons fait plusieurs randos avant le départ pour nous préparer. Moi j’ai moins de mal, je suis plus jeune et je n’ai pas son pb de poids. C’est moi qui ai tout préparé, tout le parcours, les résas d’hôtels, les randos à faire, les activités etc. Mon mari ne regarde rien, il me fait confiance. C’est assez plaisant mais c’est difficile certaines fois quand j’ai des dilemmes, car même si je lui demande son avis, il n’est pas assez au courant du parcours complet pour pouvoir comprendre les avantages et inconvénients de chaque proposition. J’ai pris en compte ce qu’ils avaient déjà fait (mais moi je sais qu’ils n’ont fait que survoler chaque parc), ce que je voulais vraiment voir, des activités pour les grands enfants, etc. Mais bon, j’ai réussi à faire un parcours qui me parait bien équilibré. Il y a 4 choses que je veux absolument voir : - le Coucher de soleil à Monument Valley, - Antelope Canyon - La randonnée Angels Landing - Valley of fire (en vrai j’aimerais trop faire The Wave, mais je trouvais ça trop compliqué à insérer vu le mode d’attribution du permis, j’ai donc remis ça pour une autre fois, et pour ce voyage je me suis programmée Fire Wave🙂 ).
Vais-je réussir à les faire ??? suspense 🙂 en tous cas, ils sont au programme. Je sais aussi que dans mon roadbook de 120 pages, j’ai mis plein de choses que l’on ne pourra pas faire, je le sais, mais parfois ce sera dur de renoncer à certaines choses. Mais bon, ça nous fera l’occasion d’y retourner …
Parmi les péripéties qui nous sont arrivées entre février et notre voyage, il y en a une pas mal : T, 18 ans, était en 1ère année de prépa Ingé à Paris. Il a sa rentrée (2è année) le 1er septembre, c’est pour lui que les deux garçons rentrent le 30 août. J, 18ans, était en 1ère année de médecine à Versailles. Lorsque l’on a pris les billets d’avion, nous ne savions pas ce qu’il ferait en septembre : médecine ? dentaire ? redoublement de 1ère année ? Nous étions plutôt optimistes sur l’obtention de sa 1ère année, mais aucune idée sur la spécialité. Son frère aîné, qui a également fait la 1ère année de médecine, est lui maintenant en dentaire. Nous savions donc qu’en cas de passage en médecine ou dentaire, J. aurait un stage infirmier à réaliser durant l’été : en gros 15 jours entre juillet et septembre. Le choix de la date et du lieu de stage se faisant en fonction du classement. Nous nous étions donc dit que s’il passait, il faudrait juste qu’il évite les 15 derniers jours d’août pour son stage. Et début mai, alors qu’il a terminé son année, et son concours (mais qu’il n’a pas encore les résultats, prévu fin juin), il apprend qu’en cas de passage, il y a du changement cette année, le stage est OBLIGATOIREMENT du 22 août au 15 septembre… En plein sur notre voyage… J’avoue que j’en ai pris un bon coup au moral… il ne peut pas rater ce stage qui est éliminatoire. On en arrive à espérer qu’il redouble…. Ce n’est pas tant pour les 450€ de billets d’avion éventuellement perdus, mais + car partir à 2 adultes avec un seul grand ado, c’est quand même moins sympa (pour l’ado, et pour les parents). Surtout que T. est beaucoup moins bavard que J. , beaucoup plus discret etc. Dès qu’on a cette nouvelle, J. envoie tout de suite un mail à son administration pour prévenir qu’il a un voyage aux USA prévu de longue date avec des billets non annulables, et demande s’il y a des possibilités pour s’arranger. Après qq renvois de mail, on finit par avoir une réponse d’une personne qui nous dit d’attendre d’avoir les résultats mais que l’on devrait pouvoir s’arranger. L’espoir reprends un peu, mais j’avoue que moi, ça me met un peu un coup d’arrêt dans ma préparation. Fin juin, les résultats tombent, J. est pris en dentaire !! on est hyper content car il est primant ! mais par contre ça tombe mal pour le stage. On relance donc les mails, et mi-juillet, c’est bon, nous avons le go de l’université et de l’hôpital pour que J. ne commence son stage qu’en septembre. Ouf !!! Soulagement !! c’est bon, je me remets dans mon roadbook, et je réserve toutes les activités ou nous achetons 4 billets…. Mon roadbook est prêt vivement le 17 août !

5 semaines en Afrique du Sud en hiver austral English translation pending
Bonjour à tous,
Merci à tout les forumeurs qui m'ont aidé à préparer ce voyage ! Ah j'en ai passé du temps de lecture !
A mon tour de réaliser un carnet, et pour battre tout le monde je le commence avant même de partir.
Plus que trois jours, les valises et sacs à dos sont prêts, jamais nous ne sommes partis aussi chargés. Entre le classique, le matériel photo et optique, le matériel de camping, les amplitudes de température et de climat, un peu de base d'alimentation camping, les guides naturalistes, nous avons du acheter une valise à roulette, et oui, en plus de nos sacs de baroudeurs.
ça y est nous sommes passés du coté "obscur" du voyage, nous qui prenions plaisir à critiquer ! C'est maintenant "les vrais baroudeurs" qui vont nous regarder comme... bah des vieux ? des riches ? des qui n'ont rien compris à l'essence même du voyage qui demande de partir léger et sans préparation, (même pas de guide pour les puristes).
Bah oui, là beaucoup de préparations, location de voiture (SUV 2*2) pour toute la durée et circuit bouclé ne laissant que très peu de place à l'imprévu, hébergements entièrement réservés et donc itinéraire difficilement changeable !
Bref de l'organisé ! le gros mot est lâché ! quand je vous disais que l'on été passé du coté obscur.
Pour la suite du récit, je ne sais pas si je trouverai le temps sur place de remplir au fur et à mesure ou si il faudra patienter longtemps après le retour! (sûrement un peu des deux)
Et vous comment gérez vous vos carnets de voyages ?
(A bientôt) Yann et Anne
Plus que trois jours, les valises et sacs à dos sont prêts, jamais nous ne sommes partis aussi chargés. Entre le classique, le matériel photo et optique, le matériel de camping, les amplitudes de température et de climat, un peu de base d'alimentation camping, les guides naturalistes, nous avons du acheter une valise à roulette, et oui, en plus de nos sacs de baroudeurs.
ça y est nous sommes passés du coté "obscur" du voyage, nous qui prenions plaisir à critiquer ! C'est maintenant "les vrais baroudeurs" qui vont nous regarder comme... bah des vieux ? des riches ? des qui n'ont rien compris à l'essence même du voyage qui demande de partir léger et sans préparation, (même pas de guide pour les puristes).
Bah oui, là beaucoup de préparations, location de voiture (SUV 2*2) pour toute la durée et circuit bouclé ne laissant que très peu de place à l'imprévu, hébergements entièrement réservés et donc itinéraire difficilement changeable !
Bref de l'organisé ! le gros mot est lâché ! quand je vous disais que l'on été passé du coté obscur.
Pour la suite du récit, je ne sais pas si je trouverai le temps sur place de remplir au fur et à mesure ou si il faudra patienter longtemps après le retour! (sûrement un peu des deux)
Et vous comment gérez vous vos carnets de voyages ?
(A bientôt) Yann et Anne
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Quoi voir sur l'île de Vancouver? English translation pending
Bonjour aux connaisseurs de l'ouest canadien
Après quelques voyages dans l'ouest américain, je prépare un petit tour vers les parcs de l'Alberta et le secteur de Vancouver. En quelques lectures, j'ai constaté que c'est un classique. J'ai quelques questions très précises mais tout d'abord, j'ai des hésitations sur la fin de mon séjour. Vers le 6 septembre, je pourrai passer sur l'île de Vancouver pour 3 nuits donc 2 jours pleins et je me demande quoi aller voir. Sachant que je suis pas marcheur et que je n'aime pas les villes. J'ai prévu de loger les 3 nuits dans un lieu unique proche de Nanaimo. Quoi aller voir.
Questions subsidiaires : le site GasBuddy donne les tarifs d'essence de chaque station en temps réel sur l'ensemble du Canada. Les prix sont en C/L, de 88 à 120, mais quelles sont les unités C et L. Aux USA elles sont en $/G. le premier achat à faire aux USA est une glacière ; est-ce utile au Canada fin août ? Y at'il encore des moustiques à la fin de l'été ? Vaut-il mieux acheter un produit répulsif sur place ou en France ?
J'aurai sans doute d'autres questions plus tard. Merci de vos réponses Bern
Après quelques voyages dans l'ouest américain, je prépare un petit tour vers les parcs de l'Alberta et le secteur de Vancouver. En quelques lectures, j'ai constaté que c'est un classique. J'ai quelques questions très précises mais tout d'abord, j'ai des hésitations sur la fin de mon séjour. Vers le 6 septembre, je pourrai passer sur l'île de Vancouver pour 3 nuits donc 2 jours pleins et je me demande quoi aller voir. Sachant que je suis pas marcheur et que je n'aime pas les villes. J'ai prévu de loger les 3 nuits dans un lieu unique proche de Nanaimo. Quoi aller voir.
Questions subsidiaires : le site GasBuddy donne les tarifs d'essence de chaque station en temps réel sur l'ensemble du Canada. Les prix sont en C/L, de 88 à 120, mais quelles sont les unités C et L. Aux USA elles sont en $/G. le premier achat à faire aux USA est une glacière ; est-ce utile au Canada fin août ? Y at'il encore des moustiques à la fin de l'été ? Vaut-il mieux acheter un produit répulsif sur place ou en France ?
J'aurai sans doute d'autres questions plus tard. Merci de vos réponses Bern
Retour road trip de 18 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous!
Et voilà, déjà presque 2 semaines que nous sommes rentrés de ce fabuleux voyage!
Je tiens une nouvelle fois à remercier tous les membres qui m'ont prodigué des conseils, directement comme indirectement en farfouillant dans le forum qui est vraiment une mine d'informations!
Pour faire un petit résumé, voici les étapes du voyage:
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Visite des Studios Universal Jour 3 : Visite de Los Angeles + route jusqu'à Barstow Jour 4 : Route 66 Jour 5 : Grand Canyon Jour 6 : Antelope - HorseShoe Bend - Lake Powell - Monument Valley Jour 7 : Monument Valley - Torrey Jour 8 : Torrey - Bryce Canyon Jour 9 : Bryce - Zion Jour 10 : Zion - Las Vegas Jour 11 : Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Death Valley Jour 13 : Death Valley - Sequoia National Forrest Jour 14 : Sequoia NF - Fresno Jour 15 : Fresno - Yosemite - San Francisco Jour 16 : San Francisco Jour 17 : San Francisco Jour 18 : San Francisco
C'est donc au final 4500km de parcourus (pour 3300km prévus initialement!), 480L d'essence engloutis, près de 200km à pied et maintenant des milliers de photos à trier et des souvenirs pleins la tête!
Je vous emmène? C'est parti! 😎

Et voilà, déjà presque 2 semaines que nous sommes rentrés de ce fabuleux voyage!
Je tiens une nouvelle fois à remercier tous les membres qui m'ont prodigué des conseils, directement comme indirectement en farfouillant dans le forum qui est vraiment une mine d'informations!
Pour faire un petit résumé, voici les étapes du voyage:
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Visite des Studios Universal Jour 3 : Visite de Los Angeles + route jusqu'à Barstow Jour 4 : Route 66 Jour 5 : Grand Canyon Jour 6 : Antelope - HorseShoe Bend - Lake Powell - Monument Valley Jour 7 : Monument Valley - Torrey Jour 8 : Torrey - Bryce Canyon Jour 9 : Bryce - Zion Jour 10 : Zion - Las Vegas Jour 11 : Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Death Valley Jour 13 : Death Valley - Sequoia National Forrest Jour 14 : Sequoia NF - Fresno Jour 15 : Fresno - Yosemite - San Francisco Jour 16 : San Francisco Jour 17 : San Francisco Jour 18 : San Francisco
C'est donc au final 4500km de parcourus (pour 3300km prévus initialement!), 480L d'essence engloutis, près de 200km à pied et maintenant des milliers de photos à trier et des souvenirs pleins la tête!
Je vous emmène? C'est parti! 😎

USA 2017, 40 jours de bonheur ou presque English translation pending
USA Il y a maintenant pas mal de temps (10 jours au début de l'écriture de ce carnet) que nous sommes rentrés et c’est la première fois que cela se produit avec autant d’intensité, nos têtes avec les quelques neurones qui nous restent, nos pensées, nos yeux, nos cœurs, nos … sont restés en arrière.
Et ça dure, ça dure !
Pour le moment, impossible de se reconnecter à notre environnement, le voulons-nous seulement ?
Mais comment commencer ce retour, par où, de quelle manière le présenter ?
En réfléchissant, je constate que mes souvenirs se mélangent déjà un peu (est-ce l’âge ou la durée du voyage ?) donc je vais vous la jouer chronologique et je vais prendre mon temps ! Si certains veulent des informations précises plus rapidement, ils peuvent toujours me contacter directement en MP. Vous trouverez le projet d’origine sous : Projet USA: 2017 presque d'Ouest en Est
Quelques rappels :
· 2007 était l’année des grands classiques, · 2012, un mélange de lieux classiques (nouveaux) et de lieux hors circuits, · 2015 peut se résumer à peu de nouveaux lieux classiques et beaucoup de lieux hors circuits,
Que faire en 2017 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ? A la base, n’y avait que des nouvelles choses certaines fois dans des endroits connus bien sûr.
Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons la traversée des USA d’ouest en est. Pourquoi ce sens : · Comme on n’aime pas les villes, je préfère finir avec La Nouvelle Orléans · Le vol de retour est plus court de la cote est · Je voulais faire Death Valley, Valley of Fire et la région de St George avec une température moins élevée et prenant un risque pour la Louisiane · Et « Laisser les bons temps rouler » en Louisiane avec la fatigue de fin de voyage · Le 2ème conducteur est gratuit en Californie · Et puis il fallait bien choisir un sens
Nous allons donc traverser : la Californie, le Nevada, l’Utah, le Nouveau Mexique, le Texas, la Louisiane et juste faire une intrusion en Arizona et au Colorado.
Le départ se fait d’Yverdon-les-Bains en Suisse le 2 mai avec une petite heure de train jusqu’à l’aéroport de Genève où nous prendrons un premier vol pour Londres puis après pour Los Angeles dans un A380. Le retour se fera depuis La Nouvelle Orléans sur Londres avec un 787 puis direction Genève avec un chaleureux accueil le 11 juin, à notre arrivée, par nos enfants.
Cette fois encore, c’est avec British Airways que nous allons voyager. Pour les longs vols nous avons pris la classe World Traveller Plus, ce qui sur le A380 se concrétise effectivement avec plus de place pour les jambes et sièges plus larges mais sur le 787 les sièges restent aussi étroits qu’en classe économique. Dans les deux cas la zone dans l’avion était plus petite donc moins de mouvement et de bruit. Le rapport qualité/prix reste très bon pour moi.
Pour la voiture, essentiellement pour des raisons de prix, c’est chez Hertz que nous allons, j’y reviendrais plus tard. Les presque 10000km seront assurés par deux conducteurs.
Ceux qui m’ont suivi pendant la phase de préparation ne seront pas surpris par la durée de celle-ci (plus d’une année) et le nombre de variantes que j’ai fait mais quand on est sur le terrain on se rend compte que cela en valait la peine.
Nous allons prendre notre temps, 40 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si l’envie est là, si la fatigue le permet, si nos yeux ne sont pas saturés d’images, si … Prendre notre temps, effectivement notre âge (68 ans) ne nous permet plus de rechercher la performance ou la quantité, il nous reste donc la qualité. Notre mot d’ordre reste toujours : « Voir moins, mais mieux »
J’ai oublié de mentionner que nous partons à trois : moi, mon épouse et son frère.
Cette période de voyage est favorable : moins de monde (hors vacances scolaires), prix un peu plus bas, température moins élevée, ... Le voyage est rythmé selon les mêmes principes que les autres fois :
· une limite à environ 400 km de voiture par jour, · un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger, · si possible plusieurs nuits dans le même motel et le Check.In en début l’après-midi ce qui permet, après un léger repos, de repartir tous ensemble ou pas, · une bonne alternance dans les thèmes des visites,
Voilà la mise en route, la suite le plus vite possible !
Mais comment commencer ce retour, par où, de quelle manière le présenter ?
En réfléchissant, je constate que mes souvenirs se mélangent déjà un peu (est-ce l’âge ou la durée du voyage ?) donc je vais vous la jouer chronologique et je vais prendre mon temps ! Si certains veulent des informations précises plus rapidement, ils peuvent toujours me contacter directement en MP. Vous trouverez le projet d’origine sous : Projet USA: 2017 presque d'Ouest en Est
Quelques rappels :
· 2007 était l’année des grands classiques, · 2012, un mélange de lieux classiques (nouveaux) et de lieux hors circuits, · 2015 peut se résumer à peu de nouveaux lieux classiques et beaucoup de lieux hors circuits,
Que faire en 2017 pour que la surprise et l'émerveillement soit au rendez-vous ? A la base, n’y avait que des nouvelles choses certaines fois dans des endroits connus bien sûr.
Sans rentrer tout de suite dans les détails, nous ferons la traversée des USA d’ouest en est. Pourquoi ce sens : · Comme on n’aime pas les villes, je préfère finir avec La Nouvelle Orléans · Le vol de retour est plus court de la cote est · Je voulais faire Death Valley, Valley of Fire et la région de St George avec une température moins élevée et prenant un risque pour la Louisiane · Et « Laisser les bons temps rouler » en Louisiane avec la fatigue de fin de voyage · Le 2ème conducteur est gratuit en Californie · Et puis il fallait bien choisir un sens
Nous allons donc traverser : la Californie, le Nevada, l’Utah, le Nouveau Mexique, le Texas, la Louisiane et juste faire une intrusion en Arizona et au Colorado.
Le départ se fait d’Yverdon-les-Bains en Suisse le 2 mai avec une petite heure de train jusqu’à l’aéroport de Genève où nous prendrons un premier vol pour Londres puis après pour Los Angeles dans un A380. Le retour se fera depuis La Nouvelle Orléans sur Londres avec un 787 puis direction Genève avec un chaleureux accueil le 11 juin, à notre arrivée, par nos enfants.
Cette fois encore, c’est avec British Airways que nous allons voyager. Pour les longs vols nous avons pris la classe World Traveller Plus, ce qui sur le A380 se concrétise effectivement avec plus de place pour les jambes et sièges plus larges mais sur le 787 les sièges restent aussi étroits qu’en classe économique. Dans les deux cas la zone dans l’avion était plus petite donc moins de mouvement et de bruit. Le rapport qualité/prix reste très bon pour moi.
Pour la voiture, essentiellement pour des raisons de prix, c’est chez Hertz que nous allons, j’y reviendrais plus tard. Les presque 10000km seront assurés par deux conducteurs.
Ceux qui m’ont suivi pendant la phase de préparation ne seront pas surpris par la durée de celle-ci (plus d’une année) et le nombre de variantes que j’ai fait mais quand on est sur le terrain on se rend compte que cela en valait la peine.
Nous allons prendre notre temps, 40 jours de voyage avec chaque jour une visite principale et plus si l’envie est là, si la fatigue le permet, si nos yeux ne sont pas saturés d’images, si … Prendre notre temps, effectivement notre âge (68 ans) ne nous permet plus de rechercher la performance ou la quantité, il nous reste donc la qualité. Notre mot d’ordre reste toujours : « Voir moins, mais mieux »
J’ai oublié de mentionner que nous partons à trois : moi, mon épouse et son frère.
Cette période de voyage est favorable : moins de monde (hors vacances scolaires), prix un peu plus bas, température moins élevée, ... Le voyage est rythmé selon les mêmes principes que les autres fois :
· une limite à environ 400 km de voiture par jour, · un bon déjeuner, un bon souper et entre les deux très léger, · si possible plusieurs nuits dans le même motel et le Check.In en début l’après-midi ce qui permet, après un léger repos, de repartir tous ensemble ou pas, · une bonne alternance dans les thèmes des visites,
Voilà la mise en route, la suite le plus vite possible !
25 jours à Sulawesi (Indonésie) avec Les Gros Sacs English translation pending
Hello les voyageurs :)
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage, cette fois pour un petit mois à Sulawesi, une des îles d'Indonésie qui commence à faire parler d'elle mais encore très bien préservée.
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour, l'Indonésie et nous sommes maintenant en Australie🙂
Le contexte : - Du 19 mai au 12 juin 2017 - En couple - 9ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - Rantepao et le pays Toraja - Tentena - Les îles Togians - Gorontalo - Tumbak
Allez c'est parti :)
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage, cette fois pour un petit mois à Sulawesi, une des îles d'Indonésie qui commence à faire parler d'elle mais encore très bien préservée.
Nos carnets de voyage précédents :
3 semaines au Myanmar Un mois au Laos Que faire à Hoi An : suivez le guide (activités, restaurants, logement, etc) Six semaines aux Philippines avec Les Gros Sacs (mars / avril 2017)
Pour rappel, nous sommes actuellement en tour du monde depuis le 1er septembre 2016. Nous avons déjà parcouru le Sri Lanka, le Myanmar, la Thaïlande du Nord, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, les Philippines, Singapour, l'Indonésie et nous sommes maintenant en Australie🙂
Le contexte : - Du 19 mai au 12 juin 2017 - En couple - 9ème destination de notre tour du monde - Les Gros Sacs = Nous = Anaïs & Florent 🙂
Sommaire du carnet : - Rantepao et le pays Toraja - Tentena - Les îles Togians - Gorontalo - Tumbak
Allez c'est parti :)
Deux Charentais dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nouvelle sur ce forum, mais bien initiée par Brigitte42 et Hiacinthe ! Nous revenons de notre 3ème périple aux USA. 2 dans l'Ouest, 1 en Floride, Louisiane et Mississipi.
Vivant en province, nous avons toujours quelques difficultés à nous rendre à Paris en train et prendre l'avion dans la foulée, si je puis dire. Nous sommes dans l'obligation de partir la veille et réserver un hôtel. Bien nous en a pris ce 16 mai 2017. Nous nous rendons à la gare de notre ville du Sud-Ouest. Notre train "inititialement prévu" à 10h26 comme le dit si bien la "voix" de la SNCF devait nous déposer à l aéroport Ch. de Gaulle à 13h 31.
Dans la minute qui suit l'annonce de son entrée en gare, "la voix" nous fait part d"un retard dû "à un accident de personne". Notre petite ville de province n'a ni métro, ni tram, ni RER, mais nous sommes familiers de ces transports en commun à Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse... pour savoir ce que signifie cette annonce, un peu hypocrite à mon goût... Il y a eu un suicide et l'attente sera au minimum de 2 heures !! Nous patientons.
Distribution de plateaux repas et infos au compte gouttes. Vers 13 heures, branle-bas de combat : "la voix" nous demande de nous rendre très rapidement en la salle d'attente, notre train entre en gare. Nous sommes étonnés de cette décision. Si le train arrive, pourquoi redescendre ces escaliers (pas d'escalatores chez nous) en remonter d'autres, et, faire le chemin inverse afin d'accéder enfin au train ? Un contrôleur nous confie que la locomotive peut avoir quelques "traces" de ce suicide et pas question de choquer les voyageurs... Nous prenons donc nos valises, descendons les escaliers, remontons ceux qui donnent accès au quai donnant sur la salle d'attente. Les voyageurs refusent de se rendre en salle d'attente. Inutile de préciser qu'à l'arrivée du train en gare, tous les yeux sont rivés sur l'avant de la locomotive : "Pas de trace"... Bien triste pour cette personne qui a décidé de mettre fin à ses jours, mais bien égoïstement, cette personne avait d'autres moyens... Désolée pour cette réflexion, mais être égo¨ste de temps en temps ne fait pas de mal ! Nous devions partir à 10h26, nous sommes partis à 13h10 ! Nous avons été prévoyants par la force des choses, mais certains ont raté leur avion pour la Pologne et autres pays de l'Est... La SNCF, très généreuse, nous rembourse 50% de notre billet... Pourquoi 50%, allez savoir !!
Il est 16h15 lorsque nous arrivons à Paris. Le CDGVAL nous dépose à notre hôtel à 16h45. Nous dînons, allons repérer le termilal 2 et rentrons nous coucher.
Le 17, lever tôt et petit déjeuner plutôt sympathique. Nous sommes vers 8h à l'aéroport. L'enregistrement est à 9h40. Pour la 1ère fois, l'hôtesse nous demande l'adresse de notre 1er hôtel aux USA, comme sur les Estas. Un contrôle de plus, pourquoi pas ! Nous passons au Duty Free et embarquons à 11h40. Nous décollons à 12h20, heure de Paris. Prévoir une heure de moins pour Londres. Nous sommes dans un Airbus A319, 2X3 fauteuils. 1 heure de vol. Nous atterissons à Londres à 12h heure locale, 13h heure de Paris. 20 mn d'avance sur l'heure prévue... Notre pilote a sans doute "dépassé la vitesse autorisée" !!! Nous atterissons et patientons dans l'avion. A 12h25 (heure locale), 13h25 (heure de Paris) nous sommes toujours dans l'avion !
Enfin, nous pouvons quitter cet avion. Il pleut à Londres. Nous passons au contrôle. Pour une fois je passe sans souci. D'habitude, toujours une barette ou une bricole en métal coïncée dans une doublure. J'ai droit à la fouille et ses chatouilles !! Cette fois, c'est Michel qui a une bouteille d'eau dans son sac cabine... Poubelle !!! Allons à la porte 56. L'avion doit décoller à 15H20. Nous sommes dans un Boing 777, au fond de l'avion et passons dans des allées avec 1 rangée de 2 fauteuils ou 3, une rangée du milieu avec 4 ou 5 fauteuils et une autre rangée avec 2 ou 3 fauteuils. Pour nous, 3 rangées de 3 fauteuils. Pas de chance, mon mari n'est pas à côté de moi, mais derrière, fauteuil côté allée, comme moi. Toujours un peu d'angoisse me concernant mais jamais au retour. Allez comprendre !! Nous décollons de Londres comme prévu à 15h20.
A 3h30 du matin, (le 18 mai, heure de Paris)-18h30 heure locale, nous atterissons à San Diego. 9 heures de décalage. Nous passons rapidement la douane (Estas) contrairement au flot de personnes qui entrent aux USA avec des visas. Nous prenons la navette gratuite qui nous conduit à "Alamo", notre loueur de voiture. 3ème voyage aux USA, 3ème fois que nous louons chez eux et jamais de soucis. (711 euros pour 22 jours TOUTES assurances comprises). Fin 2015, nous avons crevé dans les Keys : Taxi payé par Alamo sur plusieurs dizaines de miles pour nous ramener à l'hôtel de Key Largo et le lendemain matin, nouvelle voiture, modèle identique, devant l'hôtel. Nous ferons l'expérience de leur professionnalisme encore cette année !! Nous avons choisi, car nous avons le choix, une petite Jeep Renegade qui n'a que 4200 miles au compteur.
2 personnes très sympathiques à côté de moi : Ils me proposeront de prendre des photos lors du survol du Groenland.
Nouvelle sur ce forum, mais bien initiée par Brigitte42 et Hiacinthe ! Nous revenons de notre 3ème périple aux USA. 2 dans l'Ouest, 1 en Floride, Louisiane et Mississipi.
Vivant en province, nous avons toujours quelques difficultés à nous rendre à Paris en train et prendre l'avion dans la foulée, si je puis dire. Nous sommes dans l'obligation de partir la veille et réserver un hôtel. Bien nous en a pris ce 16 mai 2017. Nous nous rendons à la gare de notre ville du Sud-Ouest. Notre train "inititialement prévu" à 10h26 comme le dit si bien la "voix" de la SNCF devait nous déposer à l aéroport Ch. de Gaulle à 13h 31.
Dans la minute qui suit l'annonce de son entrée en gare, "la voix" nous fait part d"un retard dû "à un accident de personne". Notre petite ville de province n'a ni métro, ni tram, ni RER, mais nous sommes familiers de ces transports en commun à Paris, Lyon, Bordeaux, Toulouse... pour savoir ce que signifie cette annonce, un peu hypocrite à mon goût... Il y a eu un suicide et l'attente sera au minimum de 2 heures !! Nous patientons.
Distribution de plateaux repas et infos au compte gouttes. Vers 13 heures, branle-bas de combat : "la voix" nous demande de nous rendre très rapidement en la salle d'attente, notre train entre en gare. Nous sommes étonnés de cette décision. Si le train arrive, pourquoi redescendre ces escaliers (pas d'escalatores chez nous) en remonter d'autres, et, faire le chemin inverse afin d'accéder enfin au train ? Un contrôleur nous confie que la locomotive peut avoir quelques "traces" de ce suicide et pas question de choquer les voyageurs... Nous prenons donc nos valises, descendons les escaliers, remontons ceux qui donnent accès au quai donnant sur la salle d'attente. Les voyageurs refusent de se rendre en salle d'attente. Inutile de préciser qu'à l'arrivée du train en gare, tous les yeux sont rivés sur l'avant de la locomotive : "Pas de trace"... Bien triste pour cette personne qui a décidé de mettre fin à ses jours, mais bien égoïstement, cette personne avait d'autres moyens... Désolée pour cette réflexion, mais être égo¨ste de temps en temps ne fait pas de mal ! Nous devions partir à 10h26, nous sommes partis à 13h10 ! Nous avons été prévoyants par la force des choses, mais certains ont raté leur avion pour la Pologne et autres pays de l'Est... La SNCF, très généreuse, nous rembourse 50% de notre billet... Pourquoi 50%, allez savoir !!
Il est 16h15 lorsque nous arrivons à Paris. Le CDGVAL nous dépose à notre hôtel à 16h45. Nous dînons, allons repérer le termilal 2 et rentrons nous coucher.
Le 17, lever tôt et petit déjeuner plutôt sympathique. Nous sommes vers 8h à l'aéroport. L'enregistrement est à 9h40. Pour la 1ère fois, l'hôtesse nous demande l'adresse de notre 1er hôtel aux USA, comme sur les Estas. Un contrôle de plus, pourquoi pas ! Nous passons au Duty Free et embarquons à 11h40. Nous décollons à 12h20, heure de Paris. Prévoir une heure de moins pour Londres. Nous sommes dans un Airbus A319, 2X3 fauteuils. 1 heure de vol. Nous atterissons à Londres à 12h heure locale, 13h heure de Paris. 20 mn d'avance sur l'heure prévue... Notre pilote a sans doute "dépassé la vitesse autorisée" !!! Nous atterissons et patientons dans l'avion. A 12h25 (heure locale), 13h25 (heure de Paris) nous sommes toujours dans l'avion !
Enfin, nous pouvons quitter cet avion. Il pleut à Londres. Nous passons au contrôle. Pour une fois je passe sans souci. D'habitude, toujours une barette ou une bricole en métal coïncée dans une doublure. J'ai droit à la fouille et ses chatouilles !! Cette fois, c'est Michel qui a une bouteille d'eau dans son sac cabine... Poubelle !!! Allons à la porte 56. L'avion doit décoller à 15H20. Nous sommes dans un Boing 777, au fond de l'avion et passons dans des allées avec 1 rangée de 2 fauteuils ou 3, une rangée du milieu avec 4 ou 5 fauteuils et une autre rangée avec 2 ou 3 fauteuils. Pour nous, 3 rangées de 3 fauteuils. Pas de chance, mon mari n'est pas à côté de moi, mais derrière, fauteuil côté allée, comme moi. Toujours un peu d'angoisse me concernant mais jamais au retour. Allez comprendre !! Nous décollons de Londres comme prévu à 15h20.
A 3h30 du matin, (le 18 mai, heure de Paris)-18h30 heure locale, nous atterissons à San Diego. 9 heures de décalage. Nous passons rapidement la douane (Estas) contrairement au flot de personnes qui entrent aux USA avec des visas. Nous prenons la navette gratuite qui nous conduit à "Alamo", notre loueur de voiture. 3ème voyage aux USA, 3ème fois que nous louons chez eux et jamais de soucis. (711 euros pour 22 jours TOUTES assurances comprises). Fin 2015, nous avons crevé dans les Keys : Taxi payé par Alamo sur plusieurs dizaines de miles pour nous ramener à l'hôtel de Key Largo et le lendemain matin, nouvelle voiture, modèle identique, devant l'hôtel. Nous ferons l'expérience de leur professionnalisme encore cette année !! Nous avons choisi, car nous avons le choix, une petite Jeep Renegade qui n'a que 4200 miles au compteur.
2 personnes très sympathiques à côté de moi : Ils me proposeront de prendre des photos lors du survol du Groenland.
Retour du Pacifica Norvège jusqu'au cap Nord English translation pending
Bonjour tout le monde !!
me voici revenue d'une croisière sur costa pacifica partie de hambourg jusqu'au cap nord
Petites "généralités" : pourquoi la norvège ? il y a deux ans, alors que nous étions fâchés contre costa, nous avons essayé MSC partis sur le sinfonia, nous avions passé 3 escales en norvège, et même si le temps n'avait pas été de la partie, je rêvais d'y revenir, avec plus d'escales, et plus longues ...
bref depuis la nouvelle carte de fidélité, et la nouvelle politique "suite" de costa, je me suis réconciliée avec cette compagnie... et je ne le regrette toujours pas ...
l'année dernière j'ai donc réservé une suite "classique", et pour organiser une rencontre, pap et Mme PAP se sont rajoutés ...(bon ils ont pris leur propre cabine hein !!!😉 )après des années d'échanges nous allions enfin nous rencontrer...
grâce à la carte club diamanté, à notre unique croisière de 2016 bookée in extrémiste, et celle de mars, j'ai pu grâce à un savant mic mac d'annulation et de rereservation et de temps passé chez le conseillé de croisière du magica en mars, passer de cabine suite "normale" à une suite samsara avec une très jolie économie de surcroit !!
nous aurons donc la cabine 1018 située à l'avant, et qui est à moins de 20 mètres d'un pont extérieur situé tout à l'avant (bon réservé normalement au personnel, mais utilisé par quelque passagers dont moi 😊) c'est un véritable plus surtout en norvège, car il permet de passer très rapidement de bâbord à tribord, ce qui est génial lors des navigations en norvège .... le bateau :
nous connaissions déjà le pacifica, donc pas de surprise... mais bon de toute façon, ils sont à peu près tous taillés dans le même modèle (du moins dans la disposition) étant en suite nous avions donc le restaurant blue moon réservé pour nous ce restaurant est un véritable plus pour la croisière horaires libres petits déjeuner : bon la j'ai regretté des horaires un peu "restreint" au moins pour les jours de mer, j'aurai aimé un accueil jusqu'à 9H30 au lieu de 9H .... un petit buffet avec produits salés, fruits, fruits secs, yaourt, fromage etc etc cartes sur la table avec grand choix de plats chauds serveurs qui passent très régulièrement pour la commande de boissons jus de fruits pressés, thé café et pour des viennoiseries pains confitures miel dispo sur la table presse en toutes les langues disponibles etc le midi : en général accueil de 12H à 13H30 horaires libres, buffet de hors d'oeuvres fromage et fruits dispo carte normale et toujours dispo filet de boeuf ou gambas
soir : je ne sais plus les horaires mais libres en arrivées ... la maitre d'hôtel repère vite les habitudes, et nous place toujours à la même table avec le même serveur, qui lui aussi repère nos habitudes, ainsi, plus besoin de demander pour les boissons, il se tiendra prêt chaque soir, avec les bonnes bouteilles !! à disposition, le menu du soir de "tout le bateau" le menu du chef, dispo pour ce restaurant et pour les diamants qui ont une partie réservée au "grand restaurant" et toujours filet de boeuf ou gambas si on ne trouve pas notre bonheur !!
le restaurant est calme, le service est plus rapide qu'au restaurant normal, et le fait qu''il n'y ai pas de service, mais qu'on y retrouve quand même nos habitudes quelque soit l'heure on on se présente, (mais qui reste dans une zone de Une DEMI HEURE, de battement, voir 45 min ) est vraiment bien nous y prendrons tous nos repas du soir avec pap et mme pap, ce qui a entrainé des discussions jusque souvent la fermeture... Mais bon à notre décharge, les allemands très nombreux sur cette croisière, mangent tôt, et nous n'arrivions que rarement avant 20 h30
le self, je dirai egal à lui même, lorsque j'y allais en retour d'excursion, je me faisais souvent une assiette que je remontais en cabine pour être tranquille
Comme d'habitude je ne vous parlerai pas des animations, car je ne les pratique pas ..
les spectacles: j'en ai très peu vu mais contrairement aux deux dernières croisières, il y avait des personnes qui contrôlaient les places réservées aux diamants et au suites, ce qui est très bien, car sur le magica et le favolosa il n'y en avait pas, et du coup ces places étaient prisent d'assaut comme avant la on pouvait arriver que quelque minutes avant le spectacle et avoir une place bon je 'ai fait le jongleur .... spectacle qui se veut humoristique, fait par un français je pense, vu l'absence d'accent, mais qui était un peu lourd ..... le début d'un autre le tenor, mais je suis partie rapidement ...
par contre un soir, il était annoncé une magicienne, n'étant qu'à moitié motivée, je me suis présentée 10 min en retard, (je suis allée au pont 5 ou je ne dérangerais personne) et ben pas de magicienne ! mais un duo d'acrobates qui ont fait un spectacle absolument merveilleux !! j'ai vraiment eu les boules, car de un, j'avais raté le début et de deux, je n'étais pas très bien placée, (sur les tabourets de bars tout en haut !!! ) le lendemain, la même magicienne était de nouveau annoncé dans le today en passant j'ai regardé, : c'était un spectacle avec les chanteurs et danseurs du bateau !! 🏴☠️ bref c'est le dernier soir qu'elle a décidé de se produire !!
finalement le soir, comme costa ne sait plus faire de desserts dignes de ce nom, nous finissions la soirée à la chocolaterie avec les paps !
sur cette croisière, il y a eu un élément très perturbant, c'était l'absence de "nuit" d'ailleurs je vais faire une lettre de réclamation auprès de costa, car j'ai acheté une croisière de 11 nuits 12 jours, mais je n'ai eu au final que 2nuits ET 3 jours !!!!!! 😄😄😄😄😮😮😮 si il n'y avait pas eu la course des aiguilles sur les montres et les réveils, pour nous rappeler l'heure de nous coucher après avoir essayé en vain de calfeutrer nos fenêtres, nous aurions erré sur le bateau jusqu'à épuisement ... c'est d'ailleurs ce que beaucoup faisaient !! en effet très souvent, impossible de trouver une place à la chocolaterie vers 22H30 !! ni dans les autres bars d'ailleurs !! tous semblaient pris d'assaut pas une foule errant les yeux hagards refusant de se coucher avec un soleil aussi haut dans le ciel .... cette foule se retrouvait aussi à minuit sur les ponts extérieurs à se prendre en photo ou prendre le réveil en photo avec le soleil de minuit en arrière plan ....
le spa : il est disposé de la manière que je préfère, donc pas de problème, les salles et le jaccuzi étaient d'une température convenable et comme costa ne pratique pas la nudité comme msc, il n'y avait pas de festival de fesses et autres avec des allemands qui ne savent pas lire l'heure .... et heureusement, car les allemands étaient en majorité numéraire.... pas trop d'italiens non plus, du coup pas de cris et de conversations haut perchées .... par contre, bizarrement, au "stand thé" pas de petites tasses !! il devait y en avoir 5/6, à peine, ce qui fait que toute la croisière j'ai du verser mon thé dans les verres en plastique réservés pour l'eau ! bof... ça n'a quand même pas le même "charme" ...les buveurs de thé comprendront surement ce que je veux dire ....
voilà pour les généralités, je vais faire ensuite les escales dès que j'aurai chargé les photos, les photos les photos.... je ne sais pas encore combien j'en ai fait, mais ............ je me suis lâchée !!!! 😮difficile de resister et de ne pas mitrailler pour essayer de ramener un petit "bout" de ses merveilleux paysages qui me feront rêver encore quelque temps !!
Petites "généralités" : pourquoi la norvège ? il y a deux ans, alors que nous étions fâchés contre costa, nous avons essayé MSC partis sur le sinfonia, nous avions passé 3 escales en norvège, et même si le temps n'avait pas été de la partie, je rêvais d'y revenir, avec plus d'escales, et plus longues ...
bref depuis la nouvelle carte de fidélité, et la nouvelle politique "suite" de costa, je me suis réconciliée avec cette compagnie... et je ne le regrette toujours pas ...
l'année dernière j'ai donc réservé une suite "classique", et pour organiser une rencontre, pap et Mme PAP se sont rajoutés ...(bon ils ont pris leur propre cabine hein !!!😉 )après des années d'échanges nous allions enfin nous rencontrer...
grâce à la carte club diamanté, à notre unique croisière de 2016 bookée in extrémiste, et celle de mars, j'ai pu grâce à un savant mic mac d'annulation et de rereservation et de temps passé chez le conseillé de croisière du magica en mars, passer de cabine suite "normale" à une suite samsara avec une très jolie économie de surcroit !!
nous aurons donc la cabine 1018 située à l'avant, et qui est à moins de 20 mètres d'un pont extérieur situé tout à l'avant (bon réservé normalement au personnel, mais utilisé par quelque passagers dont moi 😊) c'est un véritable plus surtout en norvège, car il permet de passer très rapidement de bâbord à tribord, ce qui est génial lors des navigations en norvège .... le bateau :
nous connaissions déjà le pacifica, donc pas de surprise... mais bon de toute façon, ils sont à peu près tous taillés dans le même modèle (du moins dans la disposition) étant en suite nous avions donc le restaurant blue moon réservé pour nous ce restaurant est un véritable plus pour la croisière horaires libres petits déjeuner : bon la j'ai regretté des horaires un peu "restreint" au moins pour les jours de mer, j'aurai aimé un accueil jusqu'à 9H30 au lieu de 9H .... un petit buffet avec produits salés, fruits, fruits secs, yaourt, fromage etc etc cartes sur la table avec grand choix de plats chauds serveurs qui passent très régulièrement pour la commande de boissons jus de fruits pressés, thé café et pour des viennoiseries pains confitures miel dispo sur la table presse en toutes les langues disponibles etc le midi : en général accueil de 12H à 13H30 horaires libres, buffet de hors d'oeuvres fromage et fruits dispo carte normale et toujours dispo filet de boeuf ou gambas
soir : je ne sais plus les horaires mais libres en arrivées ... la maitre d'hôtel repère vite les habitudes, et nous place toujours à la même table avec le même serveur, qui lui aussi repère nos habitudes, ainsi, plus besoin de demander pour les boissons, il se tiendra prêt chaque soir, avec les bonnes bouteilles !! à disposition, le menu du soir de "tout le bateau" le menu du chef, dispo pour ce restaurant et pour les diamants qui ont une partie réservée au "grand restaurant" et toujours filet de boeuf ou gambas si on ne trouve pas notre bonheur !!
le restaurant est calme, le service est plus rapide qu'au restaurant normal, et le fait qu''il n'y ai pas de service, mais qu'on y retrouve quand même nos habitudes quelque soit l'heure on on se présente, (mais qui reste dans une zone de Une DEMI HEURE, de battement, voir 45 min ) est vraiment bien nous y prendrons tous nos repas du soir avec pap et mme pap, ce qui a entrainé des discussions jusque souvent la fermeture... Mais bon à notre décharge, les allemands très nombreux sur cette croisière, mangent tôt, et nous n'arrivions que rarement avant 20 h30
le self, je dirai egal à lui même, lorsque j'y allais en retour d'excursion, je me faisais souvent une assiette que je remontais en cabine pour être tranquille
Comme d'habitude je ne vous parlerai pas des animations, car je ne les pratique pas ..
les spectacles: j'en ai très peu vu mais contrairement aux deux dernières croisières, il y avait des personnes qui contrôlaient les places réservées aux diamants et au suites, ce qui est très bien, car sur le magica et le favolosa il n'y en avait pas, et du coup ces places étaient prisent d'assaut comme avant la on pouvait arriver que quelque minutes avant le spectacle et avoir une place bon je 'ai fait le jongleur .... spectacle qui se veut humoristique, fait par un français je pense, vu l'absence d'accent, mais qui était un peu lourd ..... le début d'un autre le tenor, mais je suis partie rapidement ...
par contre un soir, il était annoncé une magicienne, n'étant qu'à moitié motivée, je me suis présentée 10 min en retard, (je suis allée au pont 5 ou je ne dérangerais personne) et ben pas de magicienne ! mais un duo d'acrobates qui ont fait un spectacle absolument merveilleux !! j'ai vraiment eu les boules, car de un, j'avais raté le début et de deux, je n'étais pas très bien placée, (sur les tabourets de bars tout en haut !!! ) le lendemain, la même magicienne était de nouveau annoncé dans le today en passant j'ai regardé, : c'était un spectacle avec les chanteurs et danseurs du bateau !! 🏴☠️ bref c'est le dernier soir qu'elle a décidé de se produire !!
finalement le soir, comme costa ne sait plus faire de desserts dignes de ce nom, nous finissions la soirée à la chocolaterie avec les paps !
sur cette croisière, il y a eu un élément très perturbant, c'était l'absence de "nuit" d'ailleurs je vais faire une lettre de réclamation auprès de costa, car j'ai acheté une croisière de 11 nuits 12 jours, mais je n'ai eu au final que 2nuits ET 3 jours !!!!!! 😄😄😄😄😮😮😮 si il n'y avait pas eu la course des aiguilles sur les montres et les réveils, pour nous rappeler l'heure de nous coucher après avoir essayé en vain de calfeutrer nos fenêtres, nous aurions erré sur le bateau jusqu'à épuisement ... c'est d'ailleurs ce que beaucoup faisaient !! en effet très souvent, impossible de trouver une place à la chocolaterie vers 22H30 !! ni dans les autres bars d'ailleurs !! tous semblaient pris d'assaut pas une foule errant les yeux hagards refusant de se coucher avec un soleil aussi haut dans le ciel .... cette foule se retrouvait aussi à minuit sur les ponts extérieurs à se prendre en photo ou prendre le réveil en photo avec le soleil de minuit en arrière plan ....
le spa : il est disposé de la manière que je préfère, donc pas de problème, les salles et le jaccuzi étaient d'une température convenable et comme costa ne pratique pas la nudité comme msc, il n'y avait pas de festival de fesses et autres avec des allemands qui ne savent pas lire l'heure .... et heureusement, car les allemands étaient en majorité numéraire.... pas trop d'italiens non plus, du coup pas de cris et de conversations haut perchées .... par contre, bizarrement, au "stand thé" pas de petites tasses !! il devait y en avoir 5/6, à peine, ce qui fait que toute la croisière j'ai du verser mon thé dans les verres en plastique réservés pour l'eau ! bof... ça n'a quand même pas le même "charme" ...les buveurs de thé comprendront surement ce que je veux dire ....
voilà pour les généralités, je vais faire ensuite les escales dès que j'aurai chargé les photos, les photos les photos.... je ne sais pas encore combien j'en ai fait, mais ............ je me suis lâchée !!!! 😮difficile de resister et de ne pas mitrailler pour essayer de ramener un petit "bout" de ses merveilleux paysages qui me feront rêver encore quelque temps !!
Température à Death Valley + Las Vegas fin février - début mars English translation pending
Bonjour 🙂
J'aurais besoin de vos opinions et expériences concernant un projet pour fin février-début mars 2018.
Nous recherchions une destination au soleil pendant l'hiver en France sachant que pour des raisons médicales les îles et autres destinations avec moustiques me sont interdites. Et sur internet je suis tombée sur Death Valley qui serait d'après les sites une bonne destination en hiver car pas trop chaude contrairement à l'été. Le but de ces 15 jours de vacances pour nous c'est : nous reposer et recharger les batteries (notre quotidien est très stressant) et voir de beaux paysages en randonnant. Par ex, nous avons fait Madère cette année et nous nous sommes régalés ! Sachant que nous devons nous caler obligatoirement sur fin février-début mars, pensez-vous que 15 jours en faisant Las Vegas + Death Valley + quelques sites aux alentours soit une bonne idée à ce moment-là ? De plus, c'est notre tout 1er voyage aux Etats-Unis donc va falloir pendre nos marques et je ne veux pas courir après le temps. Donc je pensais faire quelques jours à Las Vegas + Death Vallée. J'ai trouvé un site avec plein de rando à Death Valley mais généralement sur les guides ils notent que 1 à 2 journées suffisent amplement. Donc voici mes craintes : _ Côté température : ok pour Death Valley mais Las Vegas, pas trop froid ??? je rappelle que nous voulions du soleil 😛 J'ai lu qu'à cette période, la piscine faut oublier et que le soir il faut se couvrir 🤪 _ Death valley : combien de jours ? Risque-t-on de s'ennuyer en restant 5 à 7 jours sur place même en randonnant ??? Qui plus est, j'ai vu les tarifs des rares hôtels sur place et aie aie 🤪 _ Faut-il plutôt rayonner autour sachant que j'ai vu plein d'autres sites intéressant (Valley of Fire) et bien sûr le grand canyon et Bryce canyon mais j'ai lu que l'hiver c'est déconseillé pour randonner 🏴☠️ .
Bref, voilà mon dilemme donc j'attends vos avis avec impatience 😏
J'aurais besoin de vos opinions et expériences concernant un projet pour fin février-début mars 2018.
Nous recherchions une destination au soleil pendant l'hiver en France sachant que pour des raisons médicales les îles et autres destinations avec moustiques me sont interdites. Et sur internet je suis tombée sur Death Valley qui serait d'après les sites une bonne destination en hiver car pas trop chaude contrairement à l'été. Le but de ces 15 jours de vacances pour nous c'est : nous reposer et recharger les batteries (notre quotidien est très stressant) et voir de beaux paysages en randonnant. Par ex, nous avons fait Madère cette année et nous nous sommes régalés ! Sachant que nous devons nous caler obligatoirement sur fin février-début mars, pensez-vous que 15 jours en faisant Las Vegas + Death Valley + quelques sites aux alentours soit une bonne idée à ce moment-là ? De plus, c'est notre tout 1er voyage aux Etats-Unis donc va falloir pendre nos marques et je ne veux pas courir après le temps. Donc je pensais faire quelques jours à Las Vegas + Death Vallée. J'ai trouvé un site avec plein de rando à Death Valley mais généralement sur les guides ils notent que 1 à 2 journées suffisent amplement. Donc voici mes craintes : _ Côté température : ok pour Death Valley mais Las Vegas, pas trop froid ??? je rappelle que nous voulions du soleil 😛 J'ai lu qu'à cette période, la piscine faut oublier et que le soir il faut se couvrir 🤪 _ Death valley : combien de jours ? Risque-t-on de s'ennuyer en restant 5 à 7 jours sur place même en randonnant ??? Qui plus est, j'ai vu les tarifs des rares hôtels sur place et aie aie 🤪 _ Faut-il plutôt rayonner autour sachant que j'ai vu plein d'autres sites intéressant (Valley of Fire) et bien sûr le grand canyon et Bryce canyon mais j'ai lu que l'hiver c'est déconseillé pour randonner 🏴☠️ .
Bref, voilà mon dilemme donc j'attends vos avis avec impatience 😏
Nord-Ouest américain de Seattle à Yellowstone English translation pending
Bonjour à tous,
Merci à tous ceux qui ont déposé les nombreux conseils que j'ai pu consulter sur ce forum.
Un grand merci à nos amis qui nous ont initiés aux Etat Unis l'année précédente (en 2014), en nous emmenant dans l'Ouest pour un merveilleux voyage dans les grands parcs. Sans eux, sans cette première expérience nous n'aurions pas envisagé un tel voyage seuls. Nous avons été fascinés par ce magnifique pays et sitôt rentrés nous n'avons eu qu'une envie, y retourner.
C'est en juillet 2015 que nous décidons de ce voyage et que nous commençons les préparatifs et les réservations. C'est notre deuxième voyage aux USA et le premier "tout seuls".
Et voilà, c'est parti... Départ le 26 mai 2016 jusqu'au 19 juin 2016.
L'objectif principal de ce voyage est LE PARC DE YELLOWSTONE (un vieux rêve que je ne pensais même pas réaliser un jour), nous partons de Seattle, parce que nous avons envie de découvrir cette ville après avoir été enchanté par Vancouver il y a 3 ans et à la fin de ce voyage nous enchaînerons avec une croisière en Alaska. C'est l'autre raison de ce choix.
Depuis Seattle, Yellowstone c'est loin, mais cela va nous donner l'occasion de traverser des régions qui nous sont inconnues et porteuses de rêves en particulier l'Oregon et le Montana.
Nos étapes prévues sont : Seattle - Mount Rainier - Mount Saint Helens - Portland - Columbia River - John Day Fossil - Shoshone Falls - Jackson Hole - Grand Teton Np - Yellowstone - Butte - Glacier Np - Coeur d'Alene - Moses Lake - Port Angeles Olympic Np - Seattle
Jeudi 26 mai 2016, Marseille - Seattle
La France est au début d'un long épisode de grèves. Nous avons quelques craintes avant de partir d'être bloqués mais finalement nous n'en aurons que le meilleur: le péage bloqué de l'autoroute et le passage libre. Serait ce de bon augure pour le voyage ?
Effectivement les avions (MRS/LHR/SEA) sont à l'heure, l'équipage est charmant, le repas est bon, le fauteuil est confortable et... il n'y a pas de terroriste dans l'avion, on arrive vivants!
Le Link Right Rail est très bien indiqué et pour 3$ (par pers) nous rejoignons le centre ville de Seattle puis notre hôtel. Nous pouvons nous coucher vers 7h du matin heure française.
Merci à tous ceux qui ont déposé les nombreux conseils que j'ai pu consulter sur ce forum.
Un grand merci à nos amis qui nous ont initiés aux Etat Unis l'année précédente (en 2014), en nous emmenant dans l'Ouest pour un merveilleux voyage dans les grands parcs. Sans eux, sans cette première expérience nous n'aurions pas envisagé un tel voyage seuls. Nous avons été fascinés par ce magnifique pays et sitôt rentrés nous n'avons eu qu'une envie, y retourner.
C'est en juillet 2015 que nous décidons de ce voyage et que nous commençons les préparatifs et les réservations. C'est notre deuxième voyage aux USA et le premier "tout seuls".
Et voilà, c'est parti... Départ le 26 mai 2016 jusqu'au 19 juin 2016.
L'objectif principal de ce voyage est LE PARC DE YELLOWSTONE (un vieux rêve que je ne pensais même pas réaliser un jour), nous partons de Seattle, parce que nous avons envie de découvrir cette ville après avoir été enchanté par Vancouver il y a 3 ans et à la fin de ce voyage nous enchaînerons avec une croisière en Alaska. C'est l'autre raison de ce choix.
Depuis Seattle, Yellowstone c'est loin, mais cela va nous donner l'occasion de traverser des régions qui nous sont inconnues et porteuses de rêves en particulier l'Oregon et le Montana.
Nos étapes prévues sont : Seattle - Mount Rainier - Mount Saint Helens - Portland - Columbia River - John Day Fossil - Shoshone Falls - Jackson Hole - Grand Teton Np - Yellowstone - Butte - Glacier Np - Coeur d'Alene - Moses Lake - Port Angeles Olympic Np - Seattle

Jeudi 26 mai 2016, Marseille - Seattle
La France est au début d'un long épisode de grèves. Nous avons quelques craintes avant de partir d'être bloqués mais finalement nous n'en aurons que le meilleur: le péage bloqué de l'autoroute et le passage libre. Serait ce de bon augure pour le voyage ?
Effectivement les avions (MRS/LHR/SEA) sont à l'heure, l'équipage est charmant, le repas est bon, le fauteuil est confortable et... il n'y a pas de terroriste dans l'avion, on arrive vivants!
Le Link Right Rail est très bien indiqué et pour 3$ (par pers) nous rejoignons le centre ville de Seattle puis notre hôtel. Nous pouvons nous coucher vers 7h du matin heure française.
Visas Côte d'Ivoire - Ghana - Togo English translation pending
Bonjour, 🙂
Je compte me rendre en Côte d'Ivoire au mois d'Août pour environ 3 semaines. Pouvez vous me dire ce qui est le mieux : demander le visa à l'ambassade à Paris (sachant que j'habite en Bretagne) ou se pré inscrire sur le site snedai et finaliser à l'aéroport ?
Par la suite, je compte rejoindre le Togo en traversant le Ghana en bus (sans m'arrêter dans ce pays) ? Vais je rencontrer des problèmes au Ghana si je n'ai pas de visa ? Est ce que le visa de l'entente est toujours d'actualité ?
Merci beaucoup d'avance🙂
Kristell
Je compte me rendre en Côte d'Ivoire au mois d'Août pour environ 3 semaines. Pouvez vous me dire ce qui est le mieux : demander le visa à l'ambassade à Paris (sachant que j'habite en Bretagne) ou se pré inscrire sur le site snedai et finaliser à l'aéroport ?
Par la suite, je compte rejoindre le Togo en traversant le Ghana en bus (sans m'arrêter dans ce pays) ? Vais je rencontrer des problèmes au Ghana si je n'ai pas de visa ? Est ce que le visa de l'entente est toujours d'actualité ?
Merci beaucoup d'avance🙂
Kristell
Découvrir l'Amérique et ses coutumes avec des adolescents 15 jours en août English translation pending
Bonjour,
je me suis plongée avec délices dans vos discussions, mais aucune ne réponds parfaitement à mes questions, alors je me lance!
Nous désirons faire découvrir ce "Continent"(ou du moins une partie!) à nos ados (13-16-17); nous privilégions la rencontre avec l'Américain moyen (pour comprendre le choix de leur président?!😉), la découverte de leur mode de vie et de leurs valeurs. Nous pensions aller en Californie, pour la diversité des paysages sur peu d'espace, mais j'ai l'impression que c'est un peu "piège à touristes", pas très représentatif de ce qu'on recherche....et on n'est pas de grands marcheurs sous le soleil🤪 ;
je m'oriente vers la côte Est, voir le Centre; quelqu'un peut-il me conseiller?
Les Airbnb, cela fonctionne-t-il pour quelques jours(effectivement, à 5, on mange...donc tous les jours au resto, cela revient cher!)..voilà, déjà un tout grand merci pour vos conseils!
Deux semaines en Colombie: Culture et patrimoine English translation pending
Avant de détailler notre voyage, il convient de dire que ce pays qui s'ouvre au tourisme ( si l'on met de côté Carthagène, victime de son succès ) est vraiment passionnant et excitant, riche, varié, déroutant parfois. La sécurité y est assurée même si le conflit entre gouvernement et FARC n' est pas tout à fait terminé et même si le trafic de drogue existe toujours. Nous n' avons jamais eu le sentiment de courir un danger y compris à Bogota le soir. Bien sur, comme dans toute grand capitale, il ne faut pas traîner à des heures indues dans certains quartiers. Cela parait aller de soi, mais certains prennent des risques inutiles. Les Colombiens sont un peuple chaleureux , ouvert et discret. Ils sont à juste titre fiers de leur beau et grand pays.
Nous résidons en Polynésie Française et avons rejoint la Colombie via Los Angeles puis Mexico. Le voyage est assez long mais on s'y est nécessairement préparé. Vol de nuit entre LAX et MEX puis vol en matinée de MEX à BOG.
Nous avions le soutien logistique d'une agence de tourisme réceptif locale ( et largement francophone ) basée à Cali et Carthagène, qui nous a permis de mettre de la flexibilité dans notre voyage tout en restant indépendants quand nous le souhaitions. En particulier, nous voulions découvrir Bogota à notre rythme et en solo.
1er jour : arrivée à Bogota en tout début d'après-midi. Il nous avait été conseillé de changer un peu d'argent dans la zone de récupération des bagages, ce que nous avons fait facilement. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans le quartier de la Candelarîa où nous avions réservé une chambre d'hôtel. Ce quartier à tous les avantages : quartier central, historique, proche de la Place de Bolivar, tranquille, joliment animé le soir et agrémenté de petits restaurants sympathiques et d'un bon rapport qualité-prix. Et puis les musées importants sont à quelques pas. On peut loger ailleurs bien sur ( quartier de Macarena par exemple ) mais la Candelaria a les meilleurs atouts dans une mégalopole un peu bruyante et globalement pas vraiment attirante. Attention : le temps est le plus souvent très médiocre à Bogota, ciel gris, pluie intermittente, nuages épais et grisaille un peu générale. Pas de quoi vraiment décevoir, mais il faut se préparer à une météo un peu tristounette. Si le soleil brille, ce sera un don du ciel !!!
2ème jour : Toutes les balades se faisant dans un mouchoir de poche, on refait le circuit de la veille ( le temps est plus clair ) et puis on part visiter le Musée de L'Or ( il faut une matinée ) puis la Fondation Botero et le Musée de la Monnaie ( méconnu mais adjacent à la Fondation ). En fin de journée et début de soirée, on profite de l' ambiance début de week-end, petits orchestres et chanteurs sur les trottoirs. Quelques endroits dédiés aussi à la musique mais Bogota n' est pas la Havane ou Mexico; c'est une ville plutôt tranquille même en fin de semaine.






3ème jour : Départ aux aurores pour l' aéroport. Vol pour Neiva ( 1 heure environ en ATR 72 ). Une voiture nous y attend pour nous conduire à San Agustin. Environ 3 heures de route. Il fait assez beau ( Cela ne va pas durer... ), la lumière est belle, la nature est anormalement sèche dans un pays qui est plutôt verdoyant dans son ensemble.
Arrivée à San Agustin un peu avant midi. Les hôtels ne sont pas légion dans la ville et pas fameux non plus mais il faut bien s'en accommoder puisque l'on est proche du grand site archéologique pré-colombien de Colombie. Nous y passeront l'après-midi du premier jour et une grande partie de la journée qui suit ( 4ème jour ). Les visites sont longues et variées, en fait on randonne beaucoup entre chaque site.
On commence par le Cerro de la Pelota, puis El Purutal ( uniques statues colorées représentant des chamans au rictus effrayant sur le point de sacrifier des enfants ) puis El Tablon, puis la Fuente de Lavapatas ( et Alto de Lavapatas ), enfin Las Mesitas et le Bosque de las Estatuas. Tout cela se fait tranquillement, le temps est mouillé quand on termine à La Chaquira avec ses statues taillées in situ en face du canyon. La découverte de ce site immense est vraiment - avec le Musée de l' Or à Bogota - l'un des moments privilégiés de ce voyage. Nous avions avec nous une guide hispanophone originaire de San Agustin , très érudite et passionnante. Il n'est pas évident de comprendre et de décrypter ce qui reste souvent encore très mystérieux.




5ème jour : Après une nuit de pluie battante, lever matinal. Notre chauffeur nous attend pour nous conduire à Popayan, en traversant la montagne. Route plaisante au début qui monte doucement entre les plantations de café et des villages assez pimpants, puis c'est la piste difficile de nouveau sous la pluie avec croisements d'énormes camions dans des endroits improbables. Il faudra quatre bonnes heures pour parcourir 120 kms. Déjeuner dans un routier avant d'arriver à Popayan où la météo s'est améliorée. Le plafond de nuages est remonté mais il fait gris. Fin des prestations de notre chauffeur. Nous allons découvrir la ville en solo cette fin de journée. C'est une perle dans un bel écrin de verdure, la ville est blanche et son unité architecturale ( style colonial andalou du sud ) est exceptionnelle. Les fils électriques sont enterrés et on est en train de repeindre beaucoup de façades ( Semaine Sainte approchante oblige ). Hôtel central aménagé dans un ancien couvent 18ème. Tout est facile d'accès. Bons restaurants à proximité.
6ème jour : matinée en balade à pied avec un guide cette fois pour un peu plus d'explications. Grâce à sa présence et son entregent, nous rentrons dans certaines maisons privées ainsi qu'à l'université. Déjeuner dans un petit restaurant local où l'on déguste les spécialités de la région. Retour à l' hôtel, puis transfert à l'aéroport pour un vol vers Medellin via Bogota. C'est un peu long avec l' escale, nous arriverons en début de soirée à Medellin, encore sous la pluie.

7ème jour : Medellin. Nous avons réservé les services d'une guide francophone qui va nous faire découvrir la ville de Medellin sous des aspects tout à fait étonnants. On commence par le survol des quartiers ( dont beaucoup de favelas ) en téléphérique, puis on va utiliser le métro, le bus, le taxi et enfin les escalators pour aller voir vivre un quartier en transformation depuis peu. La mairie a beaucoup investi pour désenclaver les ruelles hautes, créer des petits commerces, ouvrir des salles de sport et d'apprentissage de la musique, et éloigner les jeunes du trafic de drogue et de la délinquance. Et cela marche ! Les peintures murales que l'on croise à chaque pas témoignent aussi d'un renouveau de création artistique de rue, unique en Colombie ( et que l'on retrouve dans certains quartiers défavorisés de Rio de Janeiro ). Bien sur, il y a autre chose à voir à Medellin, ville vivante et hyper-créative dans tous les domaines ( art, cuisine, start-ups, etc... ) mais ce que l'on appelle ' Les Escalators ' est vraiment un must. Un vrai moment privilégié dans ce voyage, le troisième.




8ème jour : Journée en extérieur, d'abord à l' ouest de Medellin pour aller admirer le Puente de l'Occident, un pont suspendu au dessus du fleuve Cauca, puis Santa Fe de Antioquia, petite ville qui est un vrai bijou de l'art colonial, fondée en 1541, superbement conservée et bien restaurée. Les balcons en bois sculpté sont l' une de ses attractions. Rues étroites pavées bordées de belles maisons élégantes et sobres, d'époque 16ème à 18ème siècle. Petits restaurants, ambiance décontractée, bars tendance qui servent le meilleur café du pays. Dans l' après-midi, on part vers l' est pour faire l' ascension du rocher du Penol ( un peu surfait et touristique dans le mauvais sens du terme même si le point de vue sur les environs très aquatiques ( plus grande réserve d'eau du pays ) est spectaculaire. Ensuite ce sera le village de Guatapé, connu d'une part son église centrale et d'autre part pour les frises colorées en haut-relief qui courent sur les murs des maisons et racontent à la fois la vie quotidienne et les coutumes et légendes locales.



Départ en fin d'après-midi pour l' aéroport. Vol Medellin - Carthagène. Soirée en ville intra-muros. Beaucoup de touristes du monde entier. Une ambiance tout à fait différente de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il ne faudrait pas que cette belle ville devienne une autre Cancun. Il fait très chaud ( 35 ° ) et le ciel est bleu. Pour changer des journées humides et un peu tristounettes, connues précédemment....
9ème jour : départ en voiture pour Mompox, ville située au bord du fleuve Magdalena à un peu plus de 300 kms de Carthagène. 5 heures de route assez monotone. On traverse des territoires qui , il y a encore peu, étaient contrôlés par les FARC. Arrivée à Mompox en début d'après-midi. Il fait encore plus chaud qu'à Carthagène : 38 ° environ. Nous allons découvrir la ville en solo, comme nous le faisons à chaque arrivée dans une nouvelle ville. Mompox, joyau colonial oublié même des Colombiens et des tours-opérateurs , mais pourtant classé au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1995. Fondée en 1537, ville historique ( berceau de la révolution bolivarienne ) et patrimoniale, belle unité architecturale de style colonial andalou du sud ( une fois de plus ). Ambiance un peu surannée, très peu de touristes, on est loin de Carthagène. Endroit magnifique et encore préservé, d'une grande authenticité. On y sent battre le coeur de la Grande Colombie.
10ème jour : Nous avons réservé un guide hispanophone pour refaire un tour plus complet de la ville. On y passera la matinée avant de déjeuner et de repartir pour Carthagène dans l' après-midi. A voir en particulier, la place de la cathédrale et le Marché Municipal qui lui fait face, de nombreuses églises dont un bijou unique, l' église de Santa Barbara et son balcon en bois, le cimetière municipal, la Casa de los Portales de la Marquesa et tant d'autres superbes bâtiments.


11ème jour : Carthagène avec les services d'un guide francophone passionnant. Très belle ville où l'unité architecturale intra-muros est parfaite. Et puis c'est la ville-mère de l'indépendance. On ne peut non plus oublier que la ville s'est enrichie par le trafic et la traite des esclaves. Notre guide est parfait, et passionné et connait sa ville sur le bout des doigts. On termine par une sortie extra-muros vers le quartier de Bocagrande pour visiter les Forteresses de San Fernando et San Jose. Départ en soirée pour l' aéroport. Vol Carthagène- Bogota. Puis BOG - MEX - LAX et PPT en continuation. Ce fut un voyage très dense, riche en découvertes et en émotions. L'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Je ne peux qu'encourager vivement ceux qui voudront bien me lire d'inscrire la Colombie dans leurs projets de voyages à venir. Il faut se dépêcher, hélas !

1er jour : arrivée à Bogota en tout début d'après-midi. Il nous avait été conseillé de changer un peu d'argent dans la zone de récupération des bagages, ce que nous avons fait facilement. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans le quartier de la Candelarîa où nous avions réservé une chambre d'hôtel. Ce quartier à tous les avantages : quartier central, historique, proche de la Place de Bolivar, tranquille, joliment animé le soir et agrémenté de petits restaurants sympathiques et d'un bon rapport qualité-prix. Et puis les musées importants sont à quelques pas. On peut loger ailleurs bien sur ( quartier de Macarena par exemple ) mais la Candelaria a les meilleurs atouts dans une mégalopole un peu bruyante et globalement pas vraiment attirante. Attention : le temps est le plus souvent très médiocre à Bogota, ciel gris, pluie intermittente, nuages épais et grisaille un peu générale. Pas de quoi vraiment décevoir, mais il faut se préparer à une météo un peu tristounette. Si le soleil brille, ce sera un don du ciel !!!
2ème jour : Toutes les balades se faisant dans un mouchoir de poche, on refait le circuit de la veille ( le temps est plus clair ) et puis on part visiter le Musée de L'Or ( il faut une matinée ) puis la Fondation Botero et le Musée de la Monnaie ( méconnu mais adjacent à la Fondation ). En fin de journée et début de soirée, on profite de l' ambiance début de week-end, petits orchestres et chanteurs sur les trottoirs. Quelques endroits dédiés aussi à la musique mais Bogota n' est pas la Havane ou Mexico; c'est une ville plutôt tranquille même en fin de semaine.






3ème jour : Départ aux aurores pour l' aéroport. Vol pour Neiva ( 1 heure environ en ATR 72 ). Une voiture nous y attend pour nous conduire à San Agustin. Environ 3 heures de route. Il fait assez beau ( Cela ne va pas durer... ), la lumière est belle, la nature est anormalement sèche dans un pays qui est plutôt verdoyant dans son ensemble.
Arrivée à San Agustin un peu avant midi. Les hôtels ne sont pas légion dans la ville et pas fameux non plus mais il faut bien s'en accommoder puisque l'on est proche du grand site archéologique pré-colombien de Colombie. Nous y passeront l'après-midi du premier jour et une grande partie de la journée qui suit ( 4ème jour ). Les visites sont longues et variées, en fait on randonne beaucoup entre chaque site.
On commence par le Cerro de la Pelota, puis El Purutal ( uniques statues colorées représentant des chamans au rictus effrayant sur le point de sacrifier des enfants ) puis El Tablon, puis la Fuente de Lavapatas ( et Alto de Lavapatas ), enfin Las Mesitas et le Bosque de las Estatuas. Tout cela se fait tranquillement, le temps est mouillé quand on termine à La Chaquira avec ses statues taillées in situ en face du canyon. La découverte de ce site immense est vraiment - avec le Musée de l' Or à Bogota - l'un des moments privilégiés de ce voyage. Nous avions avec nous une guide hispanophone originaire de San Agustin , très érudite et passionnante. Il n'est pas évident de comprendre et de décrypter ce qui reste souvent encore très mystérieux.



5ème jour : Après une nuit de pluie battante, lever matinal. Notre chauffeur nous attend pour nous conduire à Popayan, en traversant la montagne. Route plaisante au début qui monte doucement entre les plantations de café et des villages assez pimpants, puis c'est la piste difficile de nouveau sous la pluie avec croisements d'énormes camions dans des endroits improbables. Il faudra quatre bonnes heures pour parcourir 120 kms. Déjeuner dans un routier avant d'arriver à Popayan où la météo s'est améliorée. Le plafond de nuages est remonté mais il fait gris. Fin des prestations de notre chauffeur. Nous allons découvrir la ville en solo cette fin de journée. C'est une perle dans un bel écrin de verdure, la ville est blanche et son unité architecturale ( style colonial andalou du sud ) est exceptionnelle. Les fils électriques sont enterrés et on est en train de repeindre beaucoup de façades ( Semaine Sainte approchante oblige ). Hôtel central aménagé dans un ancien couvent 18ème. Tout est facile d'accès. Bons restaurants à proximité.
6ème jour : matinée en balade à pied avec un guide cette fois pour un peu plus d'explications. Grâce à sa présence et son entregent, nous rentrons dans certaines maisons privées ainsi qu'à l'université. Déjeuner dans un petit restaurant local où l'on déguste les spécialités de la région. Retour à l' hôtel, puis transfert à l'aéroport pour un vol vers Medellin via Bogota. C'est un peu long avec l' escale, nous arriverons en début de soirée à Medellin, encore sous la pluie.


7ème jour : Medellin. Nous avons réservé les services d'une guide francophone qui va nous faire découvrir la ville de Medellin sous des aspects tout à fait étonnants. On commence par le survol des quartiers ( dont beaucoup de favelas ) en téléphérique, puis on va utiliser le métro, le bus, le taxi et enfin les escalators pour aller voir vivre un quartier en transformation depuis peu. La mairie a beaucoup investi pour désenclaver les ruelles hautes, créer des petits commerces, ouvrir des salles de sport et d'apprentissage de la musique, et éloigner les jeunes du trafic de drogue et de la délinquance. Et cela marche ! Les peintures murales que l'on croise à chaque pas témoignent aussi d'un renouveau de création artistique de rue, unique en Colombie ( et que l'on retrouve dans certains quartiers défavorisés de Rio de Janeiro ). Bien sur, il y a autre chose à voir à Medellin, ville vivante et hyper-créative dans tous les domaines ( art, cuisine, start-ups, etc... ) mais ce que l'on appelle ' Les Escalators ' est vraiment un must. Un vrai moment privilégié dans ce voyage, le troisième.




8ème jour : Journée en extérieur, d'abord à l' ouest de Medellin pour aller admirer le Puente de l'Occident, un pont suspendu au dessus du fleuve Cauca, puis Santa Fe de Antioquia, petite ville qui est un vrai bijou de l'art colonial, fondée en 1541, superbement conservée et bien restaurée. Les balcons en bois sculpté sont l' une de ses attractions. Rues étroites pavées bordées de belles maisons élégantes et sobres, d'époque 16ème à 18ème siècle. Petits restaurants, ambiance décontractée, bars tendance qui servent le meilleur café du pays. Dans l' après-midi, on part vers l' est pour faire l' ascension du rocher du Penol ( un peu surfait et touristique dans le mauvais sens du terme même si le point de vue sur les environs très aquatiques ( plus grande réserve d'eau du pays ) est spectaculaire. Ensuite ce sera le village de Guatapé, connu d'une part son église centrale et d'autre part pour les frises colorées en haut-relief qui courent sur les murs des maisons et racontent à la fois la vie quotidienne et les coutumes et légendes locales.



Départ en fin d'après-midi pour l' aéroport. Vol Medellin - Carthagène. Soirée en ville intra-muros. Beaucoup de touristes du monde entier. Une ambiance tout à fait différente de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il ne faudrait pas que cette belle ville devienne une autre Cancun. Il fait très chaud ( 35 ° ) et le ciel est bleu. Pour changer des journées humides et un peu tristounettes, connues précédemment....
9ème jour : départ en voiture pour Mompox, ville située au bord du fleuve Magdalena à un peu plus de 300 kms de Carthagène. 5 heures de route assez monotone. On traverse des territoires qui , il y a encore peu, étaient contrôlés par les FARC. Arrivée à Mompox en début d'après-midi. Il fait encore plus chaud qu'à Carthagène : 38 ° environ. Nous allons découvrir la ville en solo, comme nous le faisons à chaque arrivée dans une nouvelle ville. Mompox, joyau colonial oublié même des Colombiens et des tours-opérateurs , mais pourtant classé au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1995. Fondée en 1537, ville historique ( berceau de la révolution bolivarienne ) et patrimoniale, belle unité architecturale de style colonial andalou du sud ( une fois de plus ). Ambiance un peu surannée, très peu de touristes, on est loin de Carthagène. Endroit magnifique et encore préservé, d'une grande authenticité. On y sent battre le coeur de la Grande Colombie.
10ème jour : Nous avons réservé un guide hispanophone pour refaire un tour plus complet de la ville. On y passera la matinée avant de déjeuner et de repartir pour Carthagène dans l' après-midi. A voir en particulier, la place de la cathédrale et le Marché Municipal qui lui fait face, de nombreuses églises dont un bijou unique, l' église de Santa Barbara et son balcon en bois, le cimetière municipal, la Casa de los Portales de la Marquesa et tant d'autres superbes bâtiments.



11ème jour : Carthagène avec les services d'un guide francophone passionnant. Très belle ville où l'unité architecturale intra-muros est parfaite. Et puis c'est la ville-mère de l'indépendance. On ne peut non plus oublier que la ville s'est enrichie par le trafic et la traite des esclaves. Notre guide est parfait, et passionné et connait sa ville sur le bout des doigts. On termine par une sortie extra-muros vers le quartier de Bocagrande pour visiter les Forteresses de San Fernando et San Jose. Départ en soirée pour l' aéroport. Vol Carthagène- Bogota. Puis BOG - MEX - LAX et PPT en continuation. Ce fut un voyage très dense, riche en découvertes et en émotions. L'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Je ne peux qu'encourager vivement ceux qui voudront bien me lire d'inscrire la Colombie dans leurs projets de voyages à venir. Il faut se dépêcher, hélas !


Voyage itinérant en Patagonie, février - mars 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
revenant de 3 semaines en Patagonie, je me permets d'amener ma pierre à l'édifice de ce site!
Mon mari et moi aimons voyager loin, randonner, et la liberté qu'offre le voyage en van aménagé. On avait adoré notre van néo-zélandais loué chez Van escape, mais cette société n'existe nul part ailleurs. On a donc opté pour Wicked Campers qui offre la même gamme de véhicules. On héritera de Lucky, qui va nous faire vivre de grandes aventures...

Notre projet : Lyon-Paris-Santiago-Puerto Montt, pour arriver directement à l'entrée de la Patagonie, puis récupération du van et voyage jusqu’à Punta Arenas où l’on reprendra un vol 19 jours plus tard (Punta Arenas-Santiago-Paris-Lyon). Les billets pour le Chili sont moins chers que pour l'Argentine, le loueur de van ne se trouve qu'au Chili, et vu la taille du pays on a du faire une croix sur la côte atlantique et Puerto Madryn. On se concentrera donc sur la bande étroite de Puerto Montt à Punta Arenas.
Départ On avait un itinéraire initial avec Air Iberia, mais le temps de faire valider nos congés, les billets avaient trop augmenté, donc on part avec Air France. Départ en TGV-Air pour Roissy et 2h30 de correspondance. À Roissy, le temps de manger un peu, pour tenir jusqu’au repas dans l’avion, derniers messages et on embarque. Superbe 777-300ER neuf, écrans tactiles, bon choix de films. On en a pour 13h30 tout de même… On décolle avant minuit, le dîner est servi vers 1h du matin, ensuite on essaie de dormir. Ce que je trouve horrible dans ces voyages, c’est qu’au bout de 3-4h de vol le temps semble déjà long et on s’aperçoit qu’il nous reste encore 10h !!!! Au final on n’aura pas bcp dormi, mais l’avion était assez confortable. Le petit dej est servi, puis on survole la cordillère des Andes et on atterrit (très doucement). Avec 4h de correspondance, on ne se presse pas et on descend en dernier. Ce qui nous permet de tester les sièges de la business, et les hôtesses nous disent que ça vaut le coup…. Sans dec !! Elles connaissent les écarts de prix ?? La queue à la douane parait longue même si on y passe moins d’une heure. Ce n’est qu’une formalité, par contre il faut bien garder nos récépissés pour les futurs passages.
Changement de terminal, on doit récupérer nos bagages et les enregistrer pour le vol interne. Ça va vite car nous sommes très en avance.
On veut manger un morceau à l’aéroport, mais pas encore habitués au Chili on ne sait pas ce que valent les resto du terminal domestique. On n’en remet donc à Dunkin Donuts pour un simple sandwich végétarien (régime alimentaire de mon mari, qui nécessitera un peu de contorsions parfois!). L’occasion aussi de se frotter à la langue espagnole qu’on ne connait absolument pas. Heureusement on rencontre de l’aide.
Puis on attend notre vol. Il fait beau, on n’est un peu fatigués mais ça sent déjà les vacances….
1h de vol, pendant lequel on passe au-dessus de plein de volcans et lacs, c’est déjà magnifique. Arrivés à Puerto Montt, on prend un bus pour la gare routière qui coûte un peu cher (genre 5000 pesos par personne) alors qu’à la gare routière on trouvera un bus pour Puerto Varas à 900 pesos par personne. Mais apparemment on n'avait pas le choix pour faire ce bout de trajet.
On a réservé pour cette 1ère nuit au Mama hostels une chambre privative avec sdb commune. Le temps de se poser, de se doucher, et on ressort se balader et dîner en ville. Premières photos et premières courses pour casser nos gros billets du distributeur. Le dîner n’est pas mauvais mais assez quelconque. Bon, on verra qu’on trouvera peu de gastronomie durant ce voyage. On rentre se coucher, déjà épuisés mais ultra excités par le voyage qui nous attend!
To be continued...
Je vais essayer de mettre ce récit à jour rapidement. A bientôt!!
Mon mari et moi aimons voyager loin, randonner, et la liberté qu'offre le voyage en van aménagé. On avait adoré notre van néo-zélandais loué chez Van escape, mais cette société n'existe nul part ailleurs. On a donc opté pour Wicked Campers qui offre la même gamme de véhicules. On héritera de Lucky, qui va nous faire vivre de grandes aventures...

Notre projet : Lyon-Paris-Santiago-Puerto Montt, pour arriver directement à l'entrée de la Patagonie, puis récupération du van et voyage jusqu’à Punta Arenas où l’on reprendra un vol 19 jours plus tard (Punta Arenas-Santiago-Paris-Lyon). Les billets pour le Chili sont moins chers que pour l'Argentine, le loueur de van ne se trouve qu'au Chili, et vu la taille du pays on a du faire une croix sur la côte atlantique et Puerto Madryn. On se concentrera donc sur la bande étroite de Puerto Montt à Punta Arenas.
Départ On avait un itinéraire initial avec Air Iberia, mais le temps de faire valider nos congés, les billets avaient trop augmenté, donc on part avec Air France. Départ en TGV-Air pour Roissy et 2h30 de correspondance. À Roissy, le temps de manger un peu, pour tenir jusqu’au repas dans l’avion, derniers messages et on embarque. Superbe 777-300ER neuf, écrans tactiles, bon choix de films. On en a pour 13h30 tout de même… On décolle avant minuit, le dîner est servi vers 1h du matin, ensuite on essaie de dormir. Ce que je trouve horrible dans ces voyages, c’est qu’au bout de 3-4h de vol le temps semble déjà long et on s’aperçoit qu’il nous reste encore 10h !!!! Au final on n’aura pas bcp dormi, mais l’avion était assez confortable. Le petit dej est servi, puis on survole la cordillère des Andes et on atterrit (très doucement). Avec 4h de correspondance, on ne se presse pas et on descend en dernier. Ce qui nous permet de tester les sièges de la business, et les hôtesses nous disent que ça vaut le coup…. Sans dec !! Elles connaissent les écarts de prix ?? La queue à la douane parait longue même si on y passe moins d’une heure. Ce n’est qu’une formalité, par contre il faut bien garder nos récépissés pour les futurs passages.
Changement de terminal, on doit récupérer nos bagages et les enregistrer pour le vol interne. Ça va vite car nous sommes très en avance.
On veut manger un morceau à l’aéroport, mais pas encore habitués au Chili on ne sait pas ce que valent les resto du terminal domestique. On n’en remet donc à Dunkin Donuts pour un simple sandwich végétarien (régime alimentaire de mon mari, qui nécessitera un peu de contorsions parfois!). L’occasion aussi de se frotter à la langue espagnole qu’on ne connait absolument pas. Heureusement on rencontre de l’aide.
Puis on attend notre vol. Il fait beau, on n’est un peu fatigués mais ça sent déjà les vacances….
1h de vol, pendant lequel on passe au-dessus de plein de volcans et lacs, c’est déjà magnifique. Arrivés à Puerto Montt, on prend un bus pour la gare routière qui coûte un peu cher (genre 5000 pesos par personne) alors qu’à la gare routière on trouvera un bus pour Puerto Varas à 900 pesos par personne. Mais apparemment on n'avait pas le choix pour faire ce bout de trajet.
On a réservé pour cette 1ère nuit au Mama hostels une chambre privative avec sdb commune. Le temps de se poser, de se doucher, et on ressort se balader et dîner en ville. Premières photos et premières courses pour casser nos gros billets du distributeur. Le dîner n’est pas mauvais mais assez quelconque. Bon, on verra qu’on trouvera peu de gastronomie durant ce voyage. On rentre se coucher, déjà épuisés mais ultra excités par le voyage qui nous attend!
To be continued...
Je vais essayer de mettre ce récit à jour rapidement. A bientôt!!
Jordanie, entre Nature et Histoire English translation pending

Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/
Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .
C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.
Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.
Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.
Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.
Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).

Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)
Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.

De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.

Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.

La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.
L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !
Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.
Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.
Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture

Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.

Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.

La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.

Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.
C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.

Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.
Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.
Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.

Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles
Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !
Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie
De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.
Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....
Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.
J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!
Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.
JOUR 2
Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.

Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au début et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!

Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.

Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!

Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.

C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.

Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
Projet été 2018: Yellowstone et autres coups de cœur à partir de Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous. Après 2 séjours dans le sud-ouest pour visiter les parcs principaux (Bryce, Zion, Moab, Monument Valley, Grand Canyon…), je voudrais y retourner en incluant cette fois le Yellowstone (déjà visité en 2005… donc ça date un peu). Cela fait des semaines que je lis et relis les carnets, discussions, guides, et que je fais des simulations pour, notamment les réservations de voitures. J’en suis arrivée à la conclusion que nous ferons une boucle Las Vegas-Las Vegas (d’après mes recherches pour l’été 2016, les billets d’avion étaient moins chers que un multi destination Las Vegas-Salt Lake City par exemple, voire Bozeman, Rapid City…). J’ai au début, pensé aller jusque Rapid City pour explorer toute cette région, mais finalement, je laisse tomber cette partie-là pour cette fois. Comme je voudrais réserver des logements dans le parc de Yellowstone, je sais qu’il ne faut plus tarder. Pour rappel : nous sommes un couple de 56 et 58 ans, aimant prendre son temps, et randonner (ou plutôt balader) un peu. Alors, voilà, je me lance…(désolée d’avance pour ce message un peu long).
En résumé : ce que je voudrais vraiment voir ou revoir : Yellowstone – Bryce – Escalante – Capitol Reef – Valley of Fire
Ce que j’aimerais inclure si possible aussi: CBS pour voir White Pocket cette fois et peut-être retourner au Grand Canyon (south Rim, où nous n’avions passé que 2 demi-journées).
Voici donc le projet actuel : J1 : Arrivée à Las Vegas J2 : LV J3 : Las Vegas – Overton (pour Valley of Fire) J4 : Overton (pour vraiment profiter de Valley of Fire aux heures les moins chaudes) J5 : Overton – Bryce (en passant par Zion parce qu’on aime la route, mais sans s’y arrêter) J6 et J7 : Bryce J8 : Bryce – Antelope Island J9 : Antelope Island - Yellowstone J10 à J14 ou 15 : Yellowstone J16 : Yellowstone - Grand Teton J17 : Grand Teton J18 : Grand Teton – Rock Spring (j’ai un bon souvenir de rencontre avec des chevaux sauvages là-bas, mais peut-être pouvons-nous en voir ailleurs et supprimer cette étape). J19 : Rock Spring – Flaming Gorge (déjà vu aussi en 2005, mais je voudrais loger au Red Canyon lodge, où nous nous étions arrêtés et qui me laisse aussi un bon souvenir) J20 : Flaming Gorge – Green River (avec Dinosaur National Monument) J21 : Green River – Torrey ou Escalante (avec, si possible, Little wild horse Canyon) J22 : Escalante A partir de là, plusieurs options : Soit on retourne à Las Vegas et on rentre Soit on continue vers Page où on reste quelques jours et puis Grand Canyon (sud), et puis Las Vegas. Voilà… Qu’en pensez-vous ?
J’ai quelques questions plus précises :
La boucle pourrait se faire dans l’autre sens : Aller d’abord jusque Torrey, « monter » vers Flaming Gorge et le Yellowstone. Est-ce plus judicieux ? Dans ce cas-là, je ne vois pas comment inclure Page et le Grand Canyon, sauf le mettre au tout début du parcours. Ce qui ferait : Las Vegas-Grand Canyon - Page – Escalante – Torrey – Flaming Gorge – Yellowstone…
Je voudrais faire la Beartooth Road. Comment l’inclure ? Est-ce imaginable de loger dans le parc de Yellowstone et d’y faire un aller-retour sur la journée ? Ou de Flaming Gorge, aller vers Cody et entrer dans le Yellowstone par cette route-là ? (mais alors j’enlève Rock Spring).
Nous n’avons pas encore parcouru la partie de la route 95 entre Hanksville et Mexican Hat. Vaut-elle la peine ? Comment l’inclure ?
Si je veux voir White Pocket, j’envisage de le faire avec les Dodson (sans doute). Où pourrait-on loger si nous ne retournons pas à Page ? A Kanab ?
Et la question la plus « urgente » pour le moment : où loger dans le Yellowstone ? Je sais qu’il y a plusieurs avis sur le forum. En 2005, nous avions logé à Gardiner et à West Yellowstone. Cette fois, je voudrais au moins loger 1 ou 2 nuits à Old Faithful (Inn ? Lodge ?) pour profiter de balades sur place au lever du jour. Pour les autres nuits, des suggestions ? C’est assez compliqué de fixer des dates pour réserver sans savoir dans quel sens faire cette boucle (faut-il prévoir 10 jours avant ou plus pour y faire entrer notre programme). Il me semble avoir lu aussi que c’était mieux d’arriver dans le Yellowstone par le nord-est (donc via la Beartooth road).
Le nombre de jours n’est pas encore décidé, nous verrons en fonction du prix des avions, et des hôtels. Merci déjà de m’avoir lue jusqu’ici et de vos conseils toujours judicieux. Bon dimanche.
En résumé : ce que je voudrais vraiment voir ou revoir : Yellowstone – Bryce – Escalante – Capitol Reef – Valley of Fire
Ce que j’aimerais inclure si possible aussi: CBS pour voir White Pocket cette fois et peut-être retourner au Grand Canyon (south Rim, où nous n’avions passé que 2 demi-journées).
Voici donc le projet actuel : J1 : Arrivée à Las Vegas J2 : LV J3 : Las Vegas – Overton (pour Valley of Fire) J4 : Overton (pour vraiment profiter de Valley of Fire aux heures les moins chaudes) J5 : Overton – Bryce (en passant par Zion parce qu’on aime la route, mais sans s’y arrêter) J6 et J7 : Bryce J8 : Bryce – Antelope Island J9 : Antelope Island - Yellowstone J10 à J14 ou 15 : Yellowstone J16 : Yellowstone - Grand Teton J17 : Grand Teton J18 : Grand Teton – Rock Spring (j’ai un bon souvenir de rencontre avec des chevaux sauvages là-bas, mais peut-être pouvons-nous en voir ailleurs et supprimer cette étape). J19 : Rock Spring – Flaming Gorge (déjà vu aussi en 2005, mais je voudrais loger au Red Canyon lodge, où nous nous étions arrêtés et qui me laisse aussi un bon souvenir) J20 : Flaming Gorge – Green River (avec Dinosaur National Monument) J21 : Green River – Torrey ou Escalante (avec, si possible, Little wild horse Canyon) J22 : Escalante A partir de là, plusieurs options : Soit on retourne à Las Vegas et on rentre Soit on continue vers Page où on reste quelques jours et puis Grand Canyon (sud), et puis Las Vegas. Voilà… Qu’en pensez-vous ?
J’ai quelques questions plus précises :
La boucle pourrait se faire dans l’autre sens : Aller d’abord jusque Torrey, « monter » vers Flaming Gorge et le Yellowstone. Est-ce plus judicieux ? Dans ce cas-là, je ne vois pas comment inclure Page et le Grand Canyon, sauf le mettre au tout début du parcours. Ce qui ferait : Las Vegas-Grand Canyon - Page – Escalante – Torrey – Flaming Gorge – Yellowstone…
Je voudrais faire la Beartooth Road. Comment l’inclure ? Est-ce imaginable de loger dans le parc de Yellowstone et d’y faire un aller-retour sur la journée ? Ou de Flaming Gorge, aller vers Cody et entrer dans le Yellowstone par cette route-là ? (mais alors j’enlève Rock Spring).
Nous n’avons pas encore parcouru la partie de la route 95 entre Hanksville et Mexican Hat. Vaut-elle la peine ? Comment l’inclure ?
Si je veux voir White Pocket, j’envisage de le faire avec les Dodson (sans doute). Où pourrait-on loger si nous ne retournons pas à Page ? A Kanab ?
Et la question la plus « urgente » pour le moment : où loger dans le Yellowstone ? Je sais qu’il y a plusieurs avis sur le forum. En 2005, nous avions logé à Gardiner et à West Yellowstone. Cette fois, je voudrais au moins loger 1 ou 2 nuits à Old Faithful (Inn ? Lodge ?) pour profiter de balades sur place au lever du jour. Pour les autres nuits, des suggestions ? C’est assez compliqué de fixer des dates pour réserver sans savoir dans quel sens faire cette boucle (faut-il prévoir 10 jours avant ou plus pour y faire entrer notre programme). Il me semble avoir lu aussi que c’était mieux d’arriver dans le Yellowstone par le nord-est (donc via la Beartooth road).
Le nombre de jours n’est pas encore décidé, nous verrons en fonction du prix des avions, et des hôtels. Merci déjà de m’avoir lue jusqu’ici et de vos conseils toujours judicieux. Bon dimanche.
Du 28 au 28: 31 jours en solo dans l'Ouest! (vidéos) English translation pending
31 jours de voyage
96 pages de roadbook sur-documentées
15 hôtels (allant de 70 à 240 € la nuit)
3 lessives
6300 kilomètres en voiture
450 kilomètres à pieds
1 paire de chaussures défoncée sur 3
3 kilos perdus
8700 € de budget (dont 1500 $ dépensés sur place et 225 € remboursés en cashback)
25 € de hors-forfait sur le téléphone
2200 photos
17 heures de vidéo (presque 500 Go)
5 mugs-souvenir ramenés en France
1 abonnement Spotify (9,99 €)
1 seul mec (1 mec seul)
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Bonjour !
Après avoir préparé mon roadtrip dans l'Ouest américain pendant 7 mois grâce à ce forum, il me paraît assez naturel de partager à mon tour l'expérience que j'ai vécu sur place. Si avec ce récit je peux aider au moins UNE personne qui envisage une telle aventure alors ce sera une grande victoire ! Et quoi de mieux que de démarrer ce carnet un an pile après mon départ, c'était le 28 avril 2016...
Petite remise en situation : je m'appelle Yann, j'ai 28 ans, j'habite en banlieue parisienne et suis un solitaire dans l'âme. Au moment de ce périple je sors peu, je n'ai pas de copine et mon meilleur ami est un bonsaï Ikea. Je ne suis pas sportif du tout et n'ai jamais randonné avant. Je n'ai voyagé que deux fois dans ma vie : 5 jours à Madrid et 10 à New York. Je regarde beaucoup de séries et films américains et pourtant je ne suis pas du tout « fluent » en anglais... Je quitte le territoire serein, ou presque. J'ai juste peur que le bonsaï meure, sans eau.
Avec ces premières données, vous pouvez d'ores et déjà deviner à quel point la préparation de ce roadtrip fut laborieuse et à quel point le roadtrip en lui-même fut dépaysant ! Je le sentais déjà en parcourant les carnets sur ce forum et je l'ai encore mieux constaté sur place : voyager seul n'est pas une chose commune. Ce sera d'ailleurs l'angle principal de mon carnet.
Je n'ai pas l'intention ici de jouer au guide touristique. La longueur des randonnées ou l'intérêt des parcs sont déjà bien assez documentés sur internet. En revanche j'aimerais vous raconter mes journées telles que je les ai vécues en partageant mes ressentis, mes bonnes et mauvaises surprises et même quelques conseils simples et logiques que j'aurais aimé lire plus tôt.
Ceci dit, ne comptez pas sur moi pour vous donner de bonnes adresses de restaurant. J'ai justement profité d'être seul pour expédier les repas, en sauter certains et consacrer plus de temps à mes visites sur place. La plupart du temps, mon organisme a du se contenter de chips et de glaces :)
Petit rappel des étapes :
Los Angeles Williams Grand Canyon Page Monument Valley Moab : Arches et Canyonlands Capitol Reef Bryce Canyon Zion Las Vegas Vallée de la Mort Sequoia San Simeon Monterey San Francisco
A suivre...
Mexico, Mexiiiico…. en février 2017! Les filles sont peut-être jolies, mais que dire des cités maya English translation pending
Bonjour à tous!
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.
Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.
Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Depuis le temps que nous en parlions de ces cités Maya en rêvant sur des ouvrages ou devant des reportages ! Oh, je dirais bien depuis que l’on se connaît, JP et moi. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, nous, seniors plus très alertes (JP bien fatigué par une méchante maladie et surtout la chimio qui va avec😠), et moi, Michèle (plus en formes à présent😕 qu’en forme olympique), étions très attirés ces dernières années par les USA, sans pour autant en oublier certaines de nos envies. Et là, juste avant de partir dans l’Ouest US l’année dernière, nous avions décidé que le prochain voyage serait le Mexique. Comme nous rentrions tard de notre long périple (début juillet) et que je voulais absolument partir en février ou mars, il fallait s’y atteler sans tarder. J’avais donc commencé à réfléchir pas mal au printemps dernier, - interrogeant plusieurs personnes sur le(s) forum(s) (au passage merci beaucoup pour votre aide), - lisant pas mal de blogs et de carnets (et je peux vous dire qu’il y en a de la lecture et de la photo ! Du style quand tu les vois😮, tu te dis : « Je pars demain »), - épluchant tout un tas de sites dédiés… et même des sites espagnols. Là, c’était plus dur quand on ne maîtrise pas la langue des amants, mais à cœur vaillant rien d’impossible (surtout avec un dictionnaire😉 car avec le traducteur Google, parfois, c’est pire que la VO : on ne comprend rien🤪).
Fin juillet, il est temps de se décider.
Après avoir tourné dans tous les sens (comme d’hab me direz-vous😛, je sais, je tourne beaucoup) différents itinéraires, incluant les Chapias, et pourquoi pas Veracruz et son carnaval, ayant même envisagé de rejoindre Cuba depuis Cancun…. (après tout, ce n’est pas très loin à vol d’oiseau et ça économise une traversée), bref, après avoir tourné, disais-je, j’ai fini par demander à JP : - Mexico grand tour ? – compter 5 semaines pour mon projet, incluant la péninsule du Yucatan - Mexico City et la Péninsule du Yucatan ? - Mexico et Cuba ? – Oh bon sang, presque 2 mois !😮 - Cuba avant que les Américains et le tourisme de masse n’altèrent son âme ? Quand je dis tourisme de masse, n’allez pas y voir un quelconque snobisme de ma part. Je parle de la masse braillarde et mal élevée, sans respect, que l’on rencontre sur certains sites, de la masse braillarde et avinée jusqu’à la grossièreté que l’on rencontre dans certains hôtels…. 😠 Allez, réfléchissez, vous en avez rencontré.
JP a choisi : on reste sur le Mexique, et ce sera la ville de Mexico et la Péninsule du Yucatan et ses cités Mayas. Mais pas que, nous le verrons.
Nous partirons en février. Pourquoi février ? Non, ce n’est pas la lubie d’une personne libre comme l’air qui peut choisir la période qu’elle veut. Ni un caprice de vieille dame gâtée 😇 (attention, que personne ne souligne : je n’ai pas dit gâteuse). Février ? J’avais dans un coin de mon cerveau le conseil d’un ancien collègue mexicain qui m’avait parlé de cette période comme étant très favorable. Période sèche, température agréable, hors spring break des américains, meilleure période pour les oiseaux, prix des vols raisonnables. C’est ti pas de bonnes raisons ? Bingo ! Le conseil s’est avéré des plus avisés.
Et les déplacements : Un vol sur IBERIA multi destination à 1073 € pour deux (Air France et les autres compagnies classiques étaient hors de prix). - Aller : Toulouse/Madrid/Mexico - Retour : Cancun/Mexico/Madrid/Toulouse – Un peu (beaucoup) galère, on le verra. Un vol interne Mexico/Cancun sur Interjet à 189€ pour deux. Une voiture louée Chez Alamo à Cancun : trop cher au finish, près de 600€ pour 2 semaines. En plus, pas de la première fraîcheur, la voiture, mais qui remplira sa mission. Une VW Jetta.
C’est parti ! Nous quittons notre vieille Europe le 3 février 2017 sous la menace de tempête (aiiiie l’avion, ça va donner quoi ?😕).
Ayant choisi Iberia pour son prix attractif, j’ai l’espoir que le Sud sera épargné, puisque nous mettons le cap sur Madrid. Nous embarquons avec un peu de retard, qui sera comblé à l’arrivée à Madrid. Un vol dans les nuages d’un bout à l’autre, sans aucune vue sur les Pyrénées – et c’est dommage car en cette période, la vue doit être bien belle. Pas la moindre petite perturbation, et je suis rassurée. Le temps de transfert est limité, mais heureusement, tout s’enchaîne à merveille, de tapis roulant en shuttle, nous voilà installés dans un Airbus A340-600 qui est loin d’être plein. Je m’attendais à piquer sur le Sud. Mais non ! Des tempêtes sont annoncées dans le Nord et on « monte » ?????? Mais de tempête, point sous nos cieux. Ouf, je vais pouvoir me relaxer. Donc, on monte, pas autant que pour les vols desservant les USA, mais quand même, et quand je vois « Chicoutimi » sur mon écran, je me dis que nous sommes encore bien loin de Mexico, là, au-dessus de toute cette blancheur canadienne. Un peu de nostalgie en pensant à l’un de nos voyages précédents, pas si ancien que ça. Après le Québec tout blanc, les grands lacs gelés, Chicago, la Floride, nous arrivons à Mexico dans la grisaille la plus complète.

Mexico = grisaille. La brume ? La pollution dont on parle tant ? Impressionnant : tout est gris, et l’heure tardive en rajoute une couche. PAS BEAU Mexico et ses alentours vu d’en haut😕.

Et après ? Affaire à suivre😉.
L’avion est pile poil à l’heure, 18h25 heure locale. Nous sommes ravis😏, car nous ne savons pas encore ce qui nous attend.
« Et le programme ?» me direz-vous. Le voici ! Vous n’imaginiez quand même pas que j’allais faire l’impasse, manière de changer un peu mes carnets ? Les étapes sont courtes, de façon à nous ménager et à improviser le cas échéant. J’avais juste trois impératifs : 1) Etre à Mexico un dimanche soir 2) Visiter Xochimilco également un dimanche 3) Etre à Merida un lundi soir Et je vous dirai pourquoi le moment venu. Trois semaines ne seront pas de trop, mais je me suis emmêlée les pinceaux dans ma réservation et Mexico City en fera les frais😕. Décidément, il est dit que je manque toujours de temps pour les villes. J1 – Arrivée Mexico J2 – Visite Mexico.Commencer par le Museo Nacional de Antropología J3 (dimanche) – Matin : Xochimilco, Museo Frida Kahlo, et autres musées alentour Après-midi, suite visite Mexico J4 – Mexico : Teotihuacan, Notre-Dame-de-Guadalupe, suite visite du Zocalo en fin d’après-midi. Pour les 4 nuits : Hotel Catedral à côté du Zocalo J5 – Vol pour Cancun et route vers Tulum – Nuit Mestizo Gallery Tulum J6 – Reserva de la Biósfera Sian-Ka'an – Nuit Tulum J7 – Site de Tulum, Cenote Azul – Nuit Tulum J8 – Akumal, Route vers Chichen Itza : Cenotes de Dzinup, Grutas de Balankanché, Cenote It Kil – Nuit Hotel Chichen Itza J9 – Chichen Itza, Izamal – Nuit Macan Che B&B Izamal J10 – Marché d’Izamal le matin, Cimetière d’Hoctun au passage, Route vers Celestun – Nuit Castillito Kin-Nah Celestun J11 (lundi) – Reserva de la Biosfera Ría le matin, Route vers Merida– Nuit Gran Hotel Merida J12 – Merida – Nuit Merida J13 – La route Puuc : Uxmal, Kabah, Sayil – Nuit Uxmal Resort Maya J14 – Labna, Edzna, Campeche – Nuit Hotel Socaire Campeche J15 – Campeche– Nuit Campeche J16 – Becal, Hacienda Yaxcopoil – Nuit à l’Hacienda – l’idée me plaisait bien) J17 – Valladolid – Nuit El Meson del Marques Valladolid J18 – Ek Balam, Hacienda San Lorenzo Oxman et son Cenote (GROS FLOP 😕!) – Nuit Valladolid J19 – Route vers Cancun pour 2 jours de farniente en all inclusive – Nuits Omni Cancun Hotel and Villas J20 & J21 – Bulle complète J22 – Départ pour Toulouse
Le temps de sortir de l’avion et on se retrouve ?
Road trip USA de deux mois English translation pending
Bonjour à tous! En lisant vos nombreux carnets de voyage je me suis dis que j'allais me lancer dans le
mien pour vous relater un séjour aux Etats Unis qui nous a laissé de merveilleux souvenirs.
Partis à 5 pour un tour du monde en octobre 2013, nous avons parcouru l'Asie (et il y aurait aussi des carnets de voyages à écrire!), l'Océanie et nous sommes arrivés aux USA où nous nous sommes séparés en deux groupes : moi et mon conjoint, les trois filles de leur côté (avant de tous se retrouver en Amerique du sud).
Commence donc le périple aux Etats Unis ce dimanche 13 avril quand nous atterissons à Los Angeles par un temps évidemment ensoleillé. Ici, tout est un cliché de nos bons vieux films américains, on croit rêver. On arrive dans un petit hôtel pas cher et pourtant bien sympa en bordure de la ville, avec piscine (ouai!), et margarita à volonté l'après-midi. On en profite pour visiter Hollywood et son walk of fame, cliché mais comment ne pas y passer?! Et puis direction Santa Monica pour arpenter les plages immenses, bordés ça et là de parc de muscu et de skate.
Le lendemain et le surlendemain on se fera le gros plaisir d'aller au Six Flags et à Universal Studio, pas très culturels comme visites mais faut savoir faire un peu de tout =)



Je ne m'attarde pas sur LA puisque comme vous pouvez le voir c'était un séjour rapide, nous avions déjà réservé notre van pour découvrir les routes mythiques des US et donc le 18 avril nous voilà à l'agence d'Escape pour récupérer le monstre qui allait nous transporter pendant 2 mois sur 11 000 km! Et je dis le monstre puisque n'ayant plus notre modèle nous avons été up gradés, ah bonheur!

Après une nuit aux abords de LA nous voilà donc en route pour San Francisco, grosse ville avant de rejoindre les parcs nationnaux. Arrivés par le Bay Bridge, on a déjà une belle vue sur le Golden Gate Bridge. On gare le monstre dans un petit parking douteux, et on part arpenter la belle ville. Bouches d'égouts fumantes, rues qui montent et qui descendent, on est vraiment dans Midtwon Madness version PC des années 2000. Les maisons sont charmantes et colorées, Chinatown nous fait pensé à tout les autres Chinatwon =) et on tombe par hasard sur une place où est célébrée la "Earth day". On se ballade un peu selon les envies, sans but précis pour tomber au hasard sur des endroits sympa. Courte visite également, mais une grosse envie de revenir dans cette chouette ville pour beaucoup plus longtemps!
Trois jours plus tard donc, nous voici enfin sur les grandes routes des Etats Unis avec pour objectif Yosemite. On arrive vite dans le vif du sujet tant le décors change au profit des fôrets. Arrivés à 18h, on pense tout simplement payer un emplacement de van au coeur de la vallée et partir en rando le lendemain. C'est sans compter sur les américains prévoyants qui réservent des mois à l'avance! Bon, j'avais lu ca quelque part mais on est toujours un peu à la dernière minute, donc on a finalement loué un emplacement de camping puisque nous avons une tente avec nous (et interdit de dormir dans le van sur le parking), et on s'installe au "Camp 4". Là, on découvre les règles de la vie dans la nature, à savoir de ne surtout rien laissé dans la tente ni même le van qui puisse attirer les ours... On croise aussi les rangers à qui on paie nos nuits, personnes toujours bienveillantes et sympathiques, et qui font surtout un travail extraordinaire au sein de tout les parcs nationnaux.


Un dodo un peu frais mais paisible, avant de commencer notre première vrai journée par une petite rando de 3h pour aller en haut de deux cascades, on a pris une douche au passage d'ailleurs, et on a pu admirer pour la première fois une vue d'ensemble de cette immense vallée, avec le half-dome en prime. On a finit par une ballade au Mirror Lake, et là, surprise (ou effroi!), un OURS! Mathis, le vaillant, s'arrête pour le photographié tandis que je file doucement mais surmen me mettre un peu à l'écart. J'ai d'ailleurs croisé une famille américaine qui, devant mon air, ont tout de suite compris de quoi il s'agissait et on rigolé en passant leur chemin pour aller jeter un oeil. On sent les habitués! De toute façon, comme le recommande les rangers, il ne faut pas les approcher (Mathis prenait des photos depuis le sentier), et faire du bruit s'il leur vient l'idée de venir vers nous. Quand même, un ours!


Niveau vie quotidienne, c'est pic-nique tous les midi et repas simple et chaud le soir (pâtes, riz... comme beaucoup je suppose!). Par contre ce soir là nous avons eu le droit à une douche gratuite au camp, offerte par la gentille dame de l’accueil, oh joie =)
Le lendemain matin, malheur, il pleut! Tant pis, il doit être 7 ou 8h, on se lève et on va faire un tour au Visitor Center qui, comme souvent, comprend un petit musée. Détours intéressant donc, pour comprendre mieux cette vallée. Et vers midi, le soleil se montre enfin, le temps pour nous d'aller prendre le sac à dos et c'est parti pour la rando de Yosemite Upper Falls (environ 6h-8h) de marche selon le journal des randos mais il me semble que c'était surestimé). Une fois de plus, paysages inoubliables, après une grimpette un peu sportive nous atteignons le top de la cascade, avec au loin : montagnes, neige, Half-dome, que de merveilleuses récompenses. C'est sur ce trajet que nous avons rencontré Hannah, une allemande venu comme nous prendre un grand bol d'air frais.





Voilà pour ce début de récit qui j'espère vous aura plu, je viendrai raconter la suite des aventures très vite (Yosemite n'est même pas terminé!)
A bientôt =)
Commence donc le périple aux Etats Unis ce dimanche 13 avril quand nous atterissons à Los Angeles par un temps évidemment ensoleillé. Ici, tout est un cliché de nos bons vieux films américains, on croit rêver. On arrive dans un petit hôtel pas cher et pourtant bien sympa en bordure de la ville, avec piscine (ouai!), et margarita à volonté l'après-midi. On en profite pour visiter Hollywood et son walk of fame, cliché mais comment ne pas y passer?! Et puis direction Santa Monica pour arpenter les plages immenses, bordés ça et là de parc de muscu et de skate.
Le lendemain et le surlendemain on se fera le gros plaisir d'aller au Six Flags et à Universal Studio, pas très culturels comme visites mais faut savoir faire un peu de tout =)



Je ne m'attarde pas sur LA puisque comme vous pouvez le voir c'était un séjour rapide, nous avions déjà réservé notre van pour découvrir les routes mythiques des US et donc le 18 avril nous voilà à l'agence d'Escape pour récupérer le monstre qui allait nous transporter pendant 2 mois sur 11 000 km! Et je dis le monstre puisque n'ayant plus notre modèle nous avons été up gradés, ah bonheur!

Après une nuit aux abords de LA nous voilà donc en route pour San Francisco, grosse ville avant de rejoindre les parcs nationnaux. Arrivés par le Bay Bridge, on a déjà une belle vue sur le Golden Gate Bridge. On gare le monstre dans un petit parking douteux, et on part arpenter la belle ville. Bouches d'égouts fumantes, rues qui montent et qui descendent, on est vraiment dans Midtwon Madness version PC des années 2000. Les maisons sont charmantes et colorées, Chinatown nous fait pensé à tout les autres Chinatwon =) et on tombe par hasard sur une place où est célébrée la "Earth day". On se ballade un peu selon les envies, sans but précis pour tomber au hasard sur des endroits sympa. Courte visite également, mais une grosse envie de revenir dans cette chouette ville pour beaucoup plus longtemps!
Trois jours plus tard donc, nous voici enfin sur les grandes routes des Etats Unis avec pour objectif Yosemite. On arrive vite dans le vif du sujet tant le décors change au profit des fôrets. Arrivés à 18h, on pense tout simplement payer un emplacement de van au coeur de la vallée et partir en rando le lendemain. C'est sans compter sur les américains prévoyants qui réservent des mois à l'avance! Bon, j'avais lu ca quelque part mais on est toujours un peu à la dernière minute, donc on a finalement loué un emplacement de camping puisque nous avons une tente avec nous (et interdit de dormir dans le van sur le parking), et on s'installe au "Camp 4". Là, on découvre les règles de la vie dans la nature, à savoir de ne surtout rien laissé dans la tente ni même le van qui puisse attirer les ours... On croise aussi les rangers à qui on paie nos nuits, personnes toujours bienveillantes et sympathiques, et qui font surtout un travail extraordinaire au sein de tout les parcs nationnaux.


Un dodo un peu frais mais paisible, avant de commencer notre première vrai journée par une petite rando de 3h pour aller en haut de deux cascades, on a pris une douche au passage d'ailleurs, et on a pu admirer pour la première fois une vue d'ensemble de cette immense vallée, avec le half-dome en prime. On a finit par une ballade au Mirror Lake, et là, surprise (ou effroi!), un OURS! Mathis, le vaillant, s'arrête pour le photographié tandis que je file doucement mais surmen me mettre un peu à l'écart. J'ai d'ailleurs croisé une famille américaine qui, devant mon air, ont tout de suite compris de quoi il s'agissait et on rigolé en passant leur chemin pour aller jeter un oeil. On sent les habitués! De toute façon, comme le recommande les rangers, il ne faut pas les approcher (Mathis prenait des photos depuis le sentier), et faire du bruit s'il leur vient l'idée de venir vers nous. Quand même, un ours!


Niveau vie quotidienne, c'est pic-nique tous les midi et repas simple et chaud le soir (pâtes, riz... comme beaucoup je suppose!). Par contre ce soir là nous avons eu le droit à une douche gratuite au camp, offerte par la gentille dame de l’accueil, oh joie =)
Le lendemain matin, malheur, il pleut! Tant pis, il doit être 7 ou 8h, on se lève et on va faire un tour au Visitor Center qui, comme souvent, comprend un petit musée. Détours intéressant donc, pour comprendre mieux cette vallée. Et vers midi, le soleil se montre enfin, le temps pour nous d'aller prendre le sac à dos et c'est parti pour la rando de Yosemite Upper Falls (environ 6h-8h) de marche selon le journal des randos mais il me semble que c'était surestimé). Une fois de plus, paysages inoubliables, après une grimpette un peu sportive nous atteignons le top de la cascade, avec au loin : montagnes, neige, Half-dome, que de merveilleuses récompenses. C'est sur ce trajet que nous avons rencontré Hannah, une allemande venu comme nous prendre un grand bol d'air frais.





Voilà pour ce début de récit qui j'espère vous aura plu, je viendrai raconter la suite des aventures très vite (Yosemite n'est même pas terminé!)
A bientôt =)
Ma traversée de la Chine en 30 jours, du Sud vers le Nord English translation pending
Bonjour à tous et toutes.
Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...
Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!
Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....
Jeudi 2 Juin:
Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.
Je suis content.
J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....
Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!
Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....
J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...
Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...
Mon œil!!
Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....
Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!
Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!
Que demande le peuple?
Un lit....
Vendredi 3 Juin
Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.
Un rat!!!!
Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.

Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.
Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.
Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.
Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!
Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...
Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.
La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!
C'est un bus local et ça se voit...

Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!
Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...
Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!
Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!
A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.
Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.
Et là, j'ai cru que j'allais vomir...
Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...
Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!
P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!
Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!
Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!
Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!
Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.
Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.
Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!

Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.
Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!
Samedi 4 Juin
Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.
Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.
La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!

Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.

Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.

Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".
On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".
Soit 20 euros pour 3 cafés...
On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!

Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...
La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.

J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.
Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...
Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...
Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!
Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!




Je publie mon premier carnet de voyage sur voyageforum, et j'ai choisi la Chine. Je m'essaie à cette épreuve sans aucune expérience de l'écriture. Je possède une page facebook (page publique et accessible en signature si vous voulez suivre tous mes autres voyages), mais le format facebook, c'est beaucoup d'images et peu de texte (bien que parfois j'essaie de faire des commentaires fournis), c'est le format moderne, on consomme très vite, il faut que ça "parle" immédiatement...
Avec ce carnet, je change donc de format, à savoir beaucoup de texte et peu d'images. J'ai réalisé cette traversée de la Chine en Juin 2016, et j'ai commencé à écrire ce carnet début Avril 2017 aidé par mes photographies qui ont ravivé mes souvenirs. Ne vous attendez pas à un carnet style "compte rendu d'agence de voyage" avec les détails de tous les repas, les horaires des bus et compte rendu sur le confort de la chambre d'hôtel... Il y en aura peut-être un peu de temps en temps, mais ce sont juste mes souvenirs que j'essaie de coucher sur papier. De même certaines journées seront bien développées, alors que d'autres seront vite expédiées. Ben oui, certains jours il ne s'est rien passé de bien intéressant dans mon voyage, en tout cas rien qui justifie que je le détaille sur ce carnet. D'autres journées pourront vous paraître sans intérêt particulier (les journées "d'organisations" par exemple), mais elles font partie à part entière de mon voyage. N'hésitez pas à mettre tous vos commentaires, qu'ils soient bons ou franchement mauvais, je suis ouvert à toutes les réflexions et promis, je ne me vexerais pas si on me dit que j'écris comme un pied ou que ma prose est soporifique!
Contexte du récit: Je m'appelle Denis, je suis un homme voyageant seul, 40 ans révolus au moment des faits, et j'ai quitté mon travail, rendu mon logement, vendu voiture, moto et des tonnes de choses qui composaient mon confort quotidien pour partir "à l'aventure" autour du monde sans date de retour précise... Bref j'ai laissé une vie tranquille et aisée pour m'en aller voir le Monde. Je voyage en "mode backpacker", c'est à dire de manière autonome, la plus économique possible, et sans réelle planification. Je n'avais d'ailleurs pas choisi d'aller en Chine au départ, je pensais plutôt aller en Indonésie et Australie après 6 mois passés en Inde et en Asie du sud-est (le grand classique des voyageurs au long cours!!). Et puis, à cause d'une pensée insignifiante, tout un enchaînement s'est produit dans mon esprit et j'ai finalement radicalement changé mes plans, j'ai bifurqué vers le nord depuis le Vietnam en direction de la Mongolie, et, la Chine étant sur la route, je me suis dit: "Après tout, pourquoi pas?..." C'est parti, je me lance....
Jeudi 2 Juin:
Ce carnet ne commence pas en Chine ou même dans un quelconque aéroport à attendre un vol vers l'empire du milieu, mais au Vietnam, à Hanoi.
Je suis content.
J'ai récupéré hier mon passeport à l'ambassade de Chine, et ô soulagement, il y avait à l'intérieur un visa valide de 30 jours! Ouf! Pourquoi ouf? Tout simplement car je n'étais vraiment pas sûr d'obtenir mon visa. En effet, si on s'en tient à l'ambassade de France, il n'est pas possible d'obtenir un visa chinois à Hanoi (info obsolète et fausse) mais si on écoute tout ce que dit le ministère des affaires étrangères, on ne voyage pas et on reste cloîtré chez soi, mais c'est un autre sujet! Pareil pour les agences à Hanoï: Visa chinois pour un français? Non, trop difficile à avoir selon les unes; oui, mais c'est cher et pas garanti selon les autres....
Bref, n'étant jamais mieux servi que par soi-même, j'ai fait les démarches tout seul et j'ai obtenu mon visa en temps et en heure! Je passerai sur les détails et la montagne de paperasse et de justificatifs nécessaires, mais je dois avouer que j'étais vraiment soulagé quand j'ai ouvert mon passeport et que j'ai vu le visa collé à l'intérieur... Donc je suis content, je suis à mon hôtel à Hanoï, il est 15h, dans une demi-heure je prends un bus pour Lao Cai, ville frontière où je dormirai cette nuit avant de passer demain matin en Chine, il était temps car demain c'est mon dernier jour autorisé au Vietnam!
Sauf que à 16h, puis 16h20, puis 16h45 toujours pas de bus... Le réceptionniste de l'hôtel (à qui j'ai acheté le billet de bus) m'annonce tout penaud après plusieurs coups de fils qu'il y a eu un "empêchement", que je ne peux pas prendre mon bus mais qu'il m'a réservé une place dans le bus du lendemain à la même heure et que pour se faire pardonner il m'offre la nuit d'hôtel... Je ne suis pas encore parti en Chine que déjà ça commence bien....
J'explique alors fermement, mais poliment (mais fermement!) au réceptionniste et à son patron qui l'a rejoint que je ne peux pas attendre un jour de plus, que mon visa vietnamien expire demain, que je dois absolument partir ce soir pour Lao Cai et vu que je lui ai acheté le billet il y a une semaine (une preuve de sortie du territoire vietnamien était nécessaire pour obtenir le visa Chinois, ne me demandez pas pourquoi: si je demande un visa pour aller en Chine, c'est bien que j'ai l'intention de partir du Vietnam, enfin il me semble...), je ne comprends pas cette annulation. Enfin si, je la comprends très bien c'est du surbooking classique...
Bref, après moult négociations et coups de fil, me voici embarqué à 21h dans un bus de nuit pour Sa Pa, avec l'assurance qu'il me laissera à Lao Cai aux environs de 5h du matin...
Mon œil!!
Comme je le craignais, le chauffeur du bus me jette à l'embranchement de la route de Sa Pa et de Lao Cai à 2h du matin et ne daigne même pas faire le très long détour de 4 km pour me laisser au centre-ville....
Bref, je fais un heureux: un chauffeur de taxi qui attendait là et n'espérait plus voir quelqu'un au milieu de la nuit! Ignorant ses sollicitations pour me conduire à "son" hôtel, je lui demande de m'emmener le plus près possible du poste frontière, et lui indique que je me débrouillerai ensuite. Effectivement, le gus me laisse 5 minutes plus tard devant l'entrée d'un bel hôtel qu'il me montre avec insistance... Mais un simple coup d'œil m'indique rapidement que le standing de cet hôtel est bien supérieur au standing de mon portefeuille!
Je remercie le chauffeur de taxi et je repère une terrasse de restaurant couverte par un auvent et avec un grand escalier en bois à plusieurs volées qui m'a l'air bien excentré et à l'abri des regards. Je n'ai aucune envie de chercher d'autres hôtels pour un résultat incertain, je vais donc terminer ma nuit ici, il ne fait pas froid, il fait même bon. Et puis j'ai réussi à dormir un peu dans le bus, même si tous ceux qui connaissent le standard des bus de nuit vietnamiens pourront confirmer que les couchettes ne sont pas, mais alors vraiment pas du tout adaptées à mon mètre 87 et mes 100 kgs!! De plus, demain je serais prêt à partir: le restaurant est situé pile en face du poste frontière vietnamien!
Que demande le peuple?
Un lit....
Vendredi 3 Juin
Quelque chose gratte ma chaussure et me réveille.
Un rat!!!!
Un coup de pied réflexe le fait fuir et je me relève. Le soleil vient de se lever, j'ai mal dormi (comment pouvait-il en être autrement?) et un coup d'œil aux alentours me montre que l'activité a déjà bien commencé: une petite foule attend déjà l'ouverture, prête à se ruer côté chinois. Pour l'instant des barrières empêchent l'accès au pont qui enjambe la rivière rouge, qui sert de frontière naturelle entre les 2 pays.

Il me reste un peu d'eau, je me débarbouille vite fait pour essayer de masquer ma tête de "celui qui a très mal dormi" et je vais m'installer avec les personnes déjà présentes devant le bâtiment des douanes et qui attendent l'ouverture des portes prévue à 8h pétantes.
Un jeune Viet changeur de monnaie au noir m'aborde et me proposant de me racheter mes derniers dongs avec des yuans. Il me reste environ l'équivalent d'une quinzaine de dollars, je lui demande son prix et après un rapide calcul (j'avais vérifié les taux la veille), je m'aperçois qu'il se prend plus de 15% de commission (!) et je lui signifie que je ne suis pas intéressé à ce prix. L'ouverture des portes approchant, il revient régulièrement à la charge avec un prix qui baisse tout aussi régulièrement. Finalement, alors que les portes se sont ouvertes et que la file avance (et moi avec), j'arrive finalement à négocier une petite com' de 5% pour lui que je trouve bien plus honnête. Comme je ne suis pas né de la dernière pluie, je me fais remettre les billets de 5 yuans un par un dans ma main que je recompte au fur et à mesure pour éviter les tours de passe-passe, puis je prends mes billets, assez content de moi. Tiens, il me semblait qu'il y avait la tête de Mao sur tous les billets chinois... Ceux-là ne l'ont pas, bizarre... "Chinese money??" demandai-je à 2 ou 3 personnes dans la file, et leur réponse positive me rassure.
Le passage au poste frontière fut très rapide, tant du côté vietnamien que du côté chinois, et en moins d'un quart d'heure, je suis passé à Hékou en Chine avec un "Welcome to China!" accompagné d'un large sourire de l'officier d'immigration! Il est 8h30 et il me reste toute la journée pour aller à Yuanyang, ma première destination.
Vous connaissez l'application MAPS.ME pour smartphone? C'est une application fantastique. C'est un peu l'équivalent de google maps, mais surtout ça marche hors ligne, sans aucun réseau ni aucune connection à internet! Il suffit juste de télécharger les cartes à l'avance lorsqu'on a par exemple une connection wi-fi et c'est tout! Grace à MAPS.ME, je sais qu'il y a un distributeur de billets de la Bank of China à 450 m sur la 4ème rue à gauche, et je sais que la station des bus se situe à un peu plus de 4 km au nord de la ville. De plus tous les noms de lieu sont écrits en anglais et en chinois, ce qui me simplifiera énormément la vie pour la suite de mon voyage: en cas de difficultés de compréhension, je n'aurais qu'à montrer mon écran et la ville, le lieu ou la rue et l'adresse où je veux aller pour débloquer bien des situations!
Dans le même ordre d'idée, j'ai aussi téléchargé un petit dictionnaire franco-mandarin qui me sera très utile. Beaucoup de chinois (surtout ceux travaillant dans le tourisme en fait!) ont également ce genre d'appli sur leur smartphone (mandarin-anglais), et la barrière de la langue s'estompe alors très fortement! C'est fou ce que la technologie change les choses! Je pense que cela devait être sinon plus difficile, du moins beaucoup plus long de se faire comprendre ne serait-ce que quelques années en arrière! Il n'y a pas à dire, c'est vraiment extrêmement facile de voyager partout dans le monde à l'heure actuelle...
Revenons à Hékou où je prends un taxi qui me conduit à la gare routière pour la somme raisonnable de 10 yuans (env. 1,40 euros). Au moment de payer, je donne 2 billets de 5 au chauffeur qui les refuse en me demandant 10. "C'est bien 10 yuans" lui dis-je en montrant le chiffre 5 sur les 2 billets -No no, mao, mao! me rétorque-t’il. Puis il sort de son portefeuille un billet de 10 yuans et me lance un "Kuai, kuai OK!!" en me faisant comprendre que ce sont ces billets là qu'il veut. Je réalise à cet instant que mon petit changeur à la sauvette m'a bien eu. Il m'a bien refilé de la vraie monnaie chinoise, mais ce sont des "jiaos" ("mao" dans le langage courant), et il faut 10 jiaos pour faire un yuan (un "kuai" dans ce même langage courant)... Je pensais être un vrai baroudeur aguerri du style "les petites arnaques à 2 balles on me les fait pas à moi", et bien si, on me la fait et bien comme il faut!! Il a bien du rigoler après coup mon petit changeur à la sauvette!!... Bref, mon égo en prend un coup de s'être fait posséder de manière si grossière, mais finalement au bout de 5 secondes je prends ça avec le sourire, tout en me promettant intérieurement que c'est la dernière fois que je me fais avoir.... Je paye le chauffeur de taxi avec un billet de 100 yuans fraîchement sorti quelques minutes plus tôt du distributeur et me dirige vers les guichets de la gare routière.
La préposée aux tickets de bus parlant quelques mots d'anglais, c'est sans problèmes que je me retrouve assis dans le bus pour Yuanyang qui décolle à 10 h précises! Arrivée prévue entre 13 et 14 h, c'est parfait!
C'est un bus local et ça se voit...

Il y a des seaux dans l'allée, et je ne vois pas pourquoi. En fait, je comprendrai très vite après le départ: les chinois (et les chinoises!) ont la très mauvais habitude de cracher bruyamment par terre, et ces seaux sont là pour récupérer les glaviots... Même en Inde où les hommes crachent leur bétel d'un rouge immonde dans la rue, ils arrivent à se retenir et à ne pas cracher dans les bus... Ici ce n'est visiblement pas le cas! Beurk, bienvenue en Chine!
Alors que le trajet se déroule sans encombre pour la plupart des passagers, il n'en est pas de même pour moi... Un courant d'air frais ainsi que (je pense) mon repas de la veille commencent à remuer mes entrailles... Très vite il va falloir que j'aille me soulager... Je profite donc pour étrenner ma jolie appli sur mon smartphone et je lance la traduction de "WC urgent s'il vous plait" et la montre au chauffeur qui n'a pas l'air de comprendre, ainsi que d'autres passagers... Je tente donc "malade ventre WC" (mon appli est basique et ne peut traduire que des mots et pas des phrases)... Toujours pas de résultats et l'incompréhension est visible chez mes interlocuteurs...
Je me résous donc à adopter la bonne vieille méthode du langage des signes: je sors un rouleau de PQ de mon sac à dos, je vais voir le chauffeur en me tenant le ventre de la main gauche, en lui montrant de rouleau de la main droite et lui demande en faisant une belle grimace: "STOP PLEASE!!!" Le chauffeur éclate alors de rire (rapidement suivi par le reste des passagers), puis s'arrête 200 m plus loin en me montrant un buisson derrière lequel je cours me soulager. Finalement la technologie a ses limites dans la communication, et rien ne vaut les vieux trucs éprouvés pour se faire comprendre!
Après ce passage très glamour, mon bus arrive à Yuanyang. Mais ce n'est pas ma destination finale, la ville est dans une vallée, je dois prendre un autre bus pour accéder aux rizières et à leurs villages, situés tout la haut sur les montagnes à plus de 2000 m d'altitude. Visiblement les employés de la gare routière doivent avoir l'habitude de voir débarquer des occidentaux qui veulent aller voir les rizières, car je me retrouve très rapidement dans un minibus juste après avoir prononcé les mots "Yuanyang rice fields"! Ça monte et ça tourne beaucoup jusqu'au village, dans le brouillard et la pluie!
A ma descente de car, un petit bout de femme se précipite sur moi (c'est le mot juste) en me criant des "taxi, taxi!!! Hôtel!!! Hôtel!!!" tout en me montrant sa voiture flambant neuve. Je lui montre l'adresse de mon hôtel (réservé sur booking) et m'annonce un prix de 20 yuans (env 2.80 euros), proposition que j'accepte, ayant auparavant appris grâce à MAPS.ME que mon hôtel se situait dans un autre village distant d'une bonne dizaine de km.
Nouvelle parenthèse scatologique, mes intestins me tortillant à nouveau. J'aurais pu vous épargner ce passage mais finalement non, je me suis dit que ça faisait partie du voyage et de ses... découvertes! Suite à ma demande expresse (j'ai gagné du temps cette fois ci en lui montrant directement mon rouleau de PQ), Mya (puisque c'est son nom) m'indique les toilettes publiques, situées de l'autre côté du parking des bus.
Et là, j'ai cru que j'allais vomir...
Je pensais avoir tout vu en Inde et au Népal en matière d'insalubrité et de manque d'hygiène, mais je me trompais...
Les toilettes publiques du village, c'est 4 murs en briques recouverts d'un toit en tôle. Le sol est entièrement bétonné, et est traversé en son centre par une tranchée en pente d'une quarantaine de cm de large et d'environ un mètre de profondeur. C'est tout. Tout le monde s'accroupit à la queue-leu-leu et se soulage ainsi au vu de tous les autres, aucune cloison, aucune intimité... La tranchée doit être lavée quand le responsable doit la juger trop "pleine", mais visiblement, cela n'a pas été fait depuis longtemps... Au dégoût visuel s'ajoute une odeur absolument écœurante qui me fait hésiter quelques secondes avant de rentrer, mais l'envie est trop forte et je vais rejoindre les 2 chinois déjà en place, non sans avoir pris une grande inspiration avant de passer la porte! Je ressors de cet enfer pour m'apercevoir qu'il pleut des cordes! Le temps de faire les 50 mètres qui me séparent de la voiture de Mya et je suis trempé!!
P***** c'est quoi ce pays?!?!!!!
Il est 4 h de l'après-midi, et pour l'instant depuis hier mes premiers pas en Chine ne sont pas ce qu'on peut appeler un promenade de santé! Je ne suis pas difficile et les voyages "à la roots" ne m'effraient pas, mais là c'est quand même pas mal! Si le reste du pays et du voyage est du même tonneau, je sens que je vais me plaire ici!
Heureusement, les galères vont s'arrêter là, et dans sa grande bonté, le Dieu protecteur des voyageurs (s’il existe) va maintenant inverser la tendance pour ramener un peu d'équilibre!
Tout d'abord je m'aperçois que Mya a embarqué d'autres touristes dans son "taxi": 2 femmes et un petit garçon d'environ 4-5 ans. Nous faisons rapidement connaissance puisque tout comme moi, elles sont Françaises. Cool, ça me remonte un peu le moral de rencontrer des compatriotes! Stéphanie voyage avec sa maman et son fils pour une quinzaine de jours dans le Yunnan et à Shangai. Mais surtout Stéphanie a vécu et travaillé 5 ans en Chine et parle couramment le chinois. Et ça, c'est un avantage considérable!
Pendant le trajet, Stéphanie discute avec Mya, et elle nous apprend qu'il faut d'abord acheter un pass de 100 Yuans (env. 14 euros) pour visiter les rizières. Enfin, techniquement c'est pour avoir accès à tous les points de vue, points de vue qui ont été équipés de barrières à péage depuis que le lieu a été inscrit au patrimoine de l'UNESCO, ils ne perdent pas le Nord ces Chinois! Mya nous informe également que des navettes font régulièrement la liaison entre tous les points de vue, mais elle se propose de nous guider avec sa voiture pour 400 yuans la journée. Stéphanie arrive à négocier 300 yuans (soit 100 yuans chacun) et nous disons banco pour demain.
Finalement, ce sera bien mieux de visiter avec une "locale" à notre rythme, et surtout avec Stéphanie qui enlève complètement la barrière de la langue. Mya me dépose à mon hôtel (le K2 youth hostel) que j'avais pris soin de réserver au préalable sur booking afin de ne pas m'em.... bêter à chercher sur place pour cette première journée. RDV est pris pour le lendemain 8 h devant l'hôtel.
Première bonne surprise: l'hôtel est tout neuf et très clean. Le petit jeune réceptionniste parle suffisamment anglais pour que nous nous comprenions correctement et il me montre le lit dans le dortoir que j'ai réservé. Nouvelle bonne surprise: je suis tout seul dans l'hôtel et j'aurais la chambre entière pour moi, coooool!!! De plus, le dortoir possède une grande baie vitrée qui donne sur une magnifique vue de la vallée et des rizières, d'autant plus que la pluie a disparu et que le soleil est revenu!

Que rajouter? Un très bon repas préparé à l'hôtel même: une succulente et copieuse assiette de fried rice (oui je dois penser à mon estomac!) avec divers légumes et morceaux de poulets me revigore.
Ouf! Cette fois ci, l'entrée en matière est terminée, il est temps de songer à découvrir la Chine dès demain!
Samedi 4 Juin
Comme prévu, Mya me récupère ce matin à 8 h et nous partons pour une journée qui s’avérera magnifique.
Autant la veille nous avons eu de la pluie et du brouillard, autant aujourd'hui nous bénéficierons d'un temps bien ensoleillé dans l'ensemble. Mya nous confirme que nous avons de la chance sur la météo, car cela faisait plusieurs jours qu'il pleuvait. Et le temps redeviendra maussade dès le lendemain.
La majorité des touristes viennent ici en Novembre Décembre, quand les rizières n'ont pas de plants de riz et sont uniquement remplies d'eau, ce qui donne alors aux paysages des allures fantastiques de miroirs en escaliers. En Juin, les rizières sont vertes, mais cela n'enlève rien à leur beauté selon moi. Les rizières sont étagées en escaliers sur plus de 1000 m de dénivelé et sur des milliers d'hectares!

Le travail pour façonner et modeler ainsi la montagne a dû être colossal! Il a été effectué au cours des siècles par les hanis qui vivent ici. L'entretien de ces rizières est tout aussi fastidieux et nous restons admiratifs face aux explications données par Mya. Mya nous emmène bien entendu aux plus beaux points de vue, mais elle nous fait aussi découvrir des petits villages et nous promène jusqu'au milieu même des rizières.

Dans un de ces villages, nous sommes invités à visiter une maison traditionnelle Hani, mais entièrement reconstruite avec tout le confort moderne. En effet, la culture du riz est difficile et il ne se vend pas plus cher parce qu'il vient de Yuanyuang. Du coup, beaucoup de jeunes préfèrent se tourner vers le tourisme qui explose (et qui rapporte bien plus!) et de construire des hôtels ou guest-houses bien laids en béton gris, ou alors aller chercher des opportunités de travail en ville, à Kunming... Le gouvernement local a donc lancé un projet de rénovation des habitats traditionnels en partie pour essayer de retenir les paysans producteurs de riz, et aussi pour donner une "vitrine" à la vue des touristes.

Coup de chance (?), l'architecte responsable du projet est justement dans cette maison aujourd'hui et nous explique l'ordonnancement et l'aménagement intérieur des maisons Hanis autour d'un très bon café que nous avons commandé à la maitresse de maison (qui fait aussi restaurant, mais nous n'avons pas prévenu). Très honnêtement, je n'ai pas retenu grand-chose des explications de l'architecte et de la visite de la maison, car au moment de partir, j'ai demandé combien coutaient les 3 cafés que nous avions commandés, et la réponse de notre hôte me surprend: "One hundred and forty, please".
On se regarde avec Stéphanie, puis elle pose la même question en chinois, histoire d'éviter les malentendus... "Non non, me confirme-elle. C'est bien 140 yuans".
Soit 20 euros pour 3 cafés...
On paye avec le sourire (juste de façade le sourire hein!) vu que tout le monde sourit (sauf nous qui avons été "un poil" surpris du prix), puis nous sortons pour continuer notre promenade dans les rizières en se félicitant de n'avoir pas réservé le repas ici! Bref, cette anecdote est vite oubliée et nous reprenons notre route à travers ces superbes paysages!

Ne voulant pas dépenser des cent et des mille pour le repas de midi, nous demandons à Mya de nous indiquer une gargote locale. Elle nous emmène alors dans un petit boui-boui en nous demandant si nous aimons le buffle. Nous sommes OK pour tester, et nous voici attablés sur des chaises en plastique avec des paysans chinois qui nous regardent amusés en se demandant ce que nous sommes venus faire dans cet endroit, alors qu'il y a tellement de restaurants pour touristes sur les routes principales!! Stéphanie demande alors s’il y a du buffle à manger, mais plusieurs réponses affirmatives ne la rassurent qu'à moitié, et elle demande à la cuisinière de s'approcher pour regarder à l'intérieur de la marmite. Elle revient alors vers nous avec une petite moue et nous annonce que ce qu'on s'apprête à nous servir est bien du buffle, mais des tripes de buffle bouillies!! Et des tripes entières en plus... Ce n'est franchement pas appétissant et nous nous rabattons au dernier moment sur du porc plus classique et pas spécialement mauvais! Pas facile de manger avec des baguettes! J'avais pu m'entraîner un peu au Vietnam, mais là, plus question de demander une fourchette si je n'y arrive pas...
La journée se poursuit ainsi entre magnifiques points de vue officiels qui dominent des vallées encaissées donc les flancs sont recouverts de rizières et promenades au sein de charmants villages et de leurs habitants.

J'ai beaucoup aimé Yuanyuang et j'en ai gardé un bon souvenir.
Tout d'abord parce que c'est la première fois que je voyais des rizières en terrasses aussi gigantesques. J'en avais bien vues quelques-unes au Népal au départ du trek des Annapurnas, mais là on est dans une tout autre échelle! J'aurais pu en voir à Sa Pa au Vietnam, mais la pluie et le brouillard en ont décidé autrement... Ces paysages sont vraiment magnifiques, encore mieux que les photos de rizières en terrasse qui ornaient mes livres de géographie au collège...
Ensuite c'était ma première étape en Chine, ma première étape dans un nouveau pays. Comme je voyage au long cours, les 2-3 premiers jours qui suivent un changement de pays ont une saveur particulière: il faut s'adapter à un nouvel environnement, à une nouvelle langue, à une nouvelle monnaie, à une nouvelle organisation, à une nouvelle manière de vivre et une nouvelle "ambiance", c'est un sentiment que j'attends et que j'apprécie à chaque passage de frontière, et qui fait un des nombreux charmes de mon voyage...
Pour ce soir, j'indique à Mya que je compte me rendre demain à Kunming et elle me répond qu'il y a un bus direct qui part à 9h30. Stéphanie et sa maman ont la même destination que moi, rendez-vous est donc pris pour le lendemain avec Mya qui nous conduira jusqu'à la station de bus!
Pour l'heure, nous finissons la visite de ces très belles rizières et ces superbes paysages avant que le soleil déclinant nous indique qu'il est l'heure de rentrer!




MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009 English translation pending
Coucou,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Cherche à réunir des retraité(e)s ou seniors style routard(e)s English translation pending
Cherche à réunir séniors ou retraité(e)s style routard(e)s
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
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Je cherche à réunir des Séniors ou Retraité (e)s style Routard (e)s pour envisager de voyager ensemble ou simplement échanger des infos sur ce forum. Si comme moi vous n'aimez pas voyager seuls, mais par contre vous voulez prendre du bon temps et partager des super moments, on peut peut-être dans un premier temps communiquer pour voir si nos profils correspondent. Plusieurs fois j'ai eu la chance de voyager avec des gens extras et j'ai dans mon sac-à-dos pleins de souvenirs formidables. Nous sommes nombreux sur ce forum à correspondre depuis plusieurs années. J'avais posté un message similaire qui est devenu une véritable discussion et à permis des super rencontres et des voyages collectifs. Beaucoup se reconnaîtront (je ne vais pas les nommer, ils sont trop nombreux) et j'espère qu'ils vont à nouveau apporter leur contribution Cette nouvelle discussion s'adresse à celles et à ceux qui conçoivent le voyage en transports locaux (quelque fois taxis ou loc de 4x4), hébergements très simples (petits hôtels, aub. de jeunesse ou chez l'habitant), repas sur les marchés ou dans petites gargotes, maximum de contacts avec la population locale et convivialité et solidarité avec mes coéquipier (éres). Personnellement je n'attends que l'occasion se présente ! Enfin ma motivation pour poster ce message: j'ai la chance de partager ma vie avec une femme formidable, son seul défaut : elle déteste les voyages ! Et moi c'est ma passion (Je pense que beaucoup sont dans mon cas!) Alors si vous vous reconnaissez laissez un message, je suis sûr que nous allons être nombreux à souhaiter faire connaissance.
Cordialement
Didier
Sondage: les taxis de Bangkok vus par les Bangkokians English translation pending
"Sondage NIDA POLL 1250 personnes interrogées, représentatives de la population de la ville, 23 - 25 mars
80 % ont déjà été rejetées ou refusées au moins une fois par les chauffeurs de taxi.
46 % n'ont jamais entendu parler de UBER et donc n'ont jamais utilisé ses services.
22 % n'ont jamais pris le taxi contre 78 % qui l'ont déjà fait. 75 % des personnes prenant le taxi disent avoir déjà eu des problèmes avec des chauffeurs dont 80 % qui se sont faits "rejetés". 30 % trouvent que certains véhicules sont vieux, sales et avec une climatisation déficiente. 26 % disent que les chauffeurs ont intentionnellement fait un détour pour que le prix de la course soit plus important 26 % considèrent que des chauffeurs sont impolis 22 % trouvent que certains roulent trop vite, puis pilent, grillent les feux rouges, se garent sur des espaces interdits. 21 % se plaignent que des chauffeurs n'utilisent pas de compteur. 55 % veulent que les chauffeur soient plus strictement contrôlés. 40 % considèrent qu'il faudrait une unité spécialement dédiée au contrôle du service des taxis." (...)
http://fr.thaivisa.com/forum/topic/6587-sondage-sur-les-taxis-80-des-bangkokiens-avouent-s%E2%80%99%C3%AAtre-d%C3%A9j%C3%A0-faits-rejeter/
22 % n'ont jamais pris le taxi contre 78 % qui l'ont déjà fait. 75 % des personnes prenant le taxi disent avoir déjà eu des problèmes avec des chauffeurs dont 80 % qui se sont faits "rejetés". 30 % trouvent que certains véhicules sont vieux, sales et avec une climatisation déficiente. 26 % disent que les chauffeurs ont intentionnellement fait un détour pour que le prix de la course soit plus important 26 % considèrent que des chauffeurs sont impolis 22 % trouvent que certains roulent trop vite, puis pilent, grillent les feux rouges, se garent sur des espaces interdits. 21 % se plaignent que des chauffeurs n'utilisent pas de compteur. 55 % veulent que les chauffeur soient plus strictement contrôlés. 40 % considèrent qu'il faudrait une unité spécialement dédiée au contrôle du service des taxis." (...)
http://fr.thaivisa.com/forum/topic/6587-sondage-sur-les-taxis-80-des-bangkokiens-avouent-s%E2%80%99%C3%AAtre-d%C3%A9j%C3%A0-faits-rejeter/
Visa pour le Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je viens d'appeler l'ambassade du Vietnam concernant les visas.
Le visa pour 30 jours coûte 60 euros en espèces ou par chèque.
Il faut aussi déposer le passeport, le formulaire Na-1 avec 2 photos.
Et il faut une semaine complète pour le récupérer.
La formule électronique coûte au final le même prix et il y a beaucoup de problèmes.
Bon voyage.
Christian
Formulaire ESTA pour voyager aux États-Unis English translation pending
bonjour,
combien de temps à l'avance faut il remplir le formulaire ESTA pour voyager aux etats unis ?
merci a tous