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Meilleure période pour un safari en Tanzanie (avec enfant) English translation pending
by Jonanaclem · 2016-03-25 · 137 replies
Bonjour,

Après quelques voyages en amérique (sud et nord) et en Asie, nous souhaitons découvrir l'Afrique...tant pour ses animaux que pour ses paysages. Nous avons 2 possibilités: en février ou en juillet. Les 2 mois semblent bons "sur le papier": saison sèche etc...mais je voudrais connaître l'avis de personnes qui ont fait un safari durant ces 2 mois. Nous y serons avec notre fils de 11 ans, - nous ne souhaitons pas de trop longues journées de route donc des étapes assez proches, - observation des animaux bien entendu (plus les fauves et autres mammifères que les oiseaux) mais pas forcément la grande migration...mais pas non plus passer des heures à rouler sans rien voir! - voir le Kilimandjaro si possible (pas dans les nuages) - éviter les routes boueuses donc les pluies.

Voilà en gros nos souhaits. a savoir que nous passerons par une agence pour avoir un safari en voiture privée. je suis en contact avec des agences mais certaines me disent février d'autres juillet lorsque j'énonce nos souhaits, voilà pourquoi je me tourne vers vous!

On hésite également à faire un détour par le Kenya/ parc Amboseli pour le Kilimandjaro mais je ne sais pas si cela en vaut le surcout...

Je suis preneuse de tous les avis surtout pour ceux qui ont voyagé en famille, merci, Clem
Itinéraire et transports pour 15 jours à Cuba English translation pending
by Loreleye · 2016-03-24 · 20 replies
Bonjour ! Nous partons (mon conjoint et moi même) du 30/04 au 14/05 et voici notre itinéraire. Avez-vous des conseils ou suggestions ? La Havane : 3 Jours Vinales : 3 jours : visite des mogotes , journée a Cayo Jutias et visite de la plantation de tabac a Pinar del rio (vaut elle vraiment le coup ou alors y en t-il d'autres plus intéressantes ou mieux situées) Descente directe vers Trinidad (3 jours sur place) avec Topes de Collantes et Playa Ancon (j ai lu beaucoup de posts disant que Playa Larga ou playa Giron et les environs sont trop bétonnés et décevants. votre avis sur le sujet ? en sachant que nous recherchons des plages non surpeuplées et pas envahies d'hotels. Puis direction Cayo Santa Maria ou Cayo Guillermo avec playa Pilar ou alors Cayo Las Brujas ou cayo ensenachos. Lequel est le plus sympa? Passage par Santa Clara et retour la Havane.Je me pose des questions au niveau des transports. J hésite entre : 1/ louer une voiture dès la Havane et faire le périple en voiture 2/ tout faire en bus Viazul + Scooter+ taxis 3/ louer une voiture à Vinales pour descendre jusque Trinidad puis Cayo Santa Maria. (ou autre). Je vois sur google map que nous gagnerions pas mal de temps en voiture sur les longues distances et sans contraintes horaires par rapport au bus. Nous ne voulons pas trop perdre de temps à organiser la logistique sur place... Si vous pouvez m éclairer la dessus ça serait super. Et aussi me donner des conseils ou des idees sympas de visites ; Dans quelles villes y a t il le plus d ambiance musicale ? Merci à tous !
8 jours de rêverie hivernale entre Californie et Utah English translation pending
by Lol64 · 2016-03-06 · 180 replies
Encore un carnet à ajouter à la mémoire volumineuse de VF Un carnet hivernal, c'est peut-être un peu moins fréquent, quoique. Je ne pense pas qu'il intéressera les aficionados de l'ouest américain. Nous n'avons rien fait de très original, ni de particulièrement épique. J'ai choisi de ne pas le truffer d'informations pratiques, elles deviennent si vite obsolètes et puis, on trouve tout très vite et bien mieux sur les sites officiels. Ce sera donc un carnet d'impressions, une sorte de journal de bord qui suscitera des envies, ou pas, mais qui sera obligatoirement subjectif et partial.

Merci à Calisson et Diamina qui les premières, en mettant en ligne le CR de leur voyage hivernal, il y a pas mal de temps déjà, ont semé les graines de ce voyage et à JMPe qui, avec le sien plus récent, m'a confortée dans mon choix. Merci à tous les autres dont les récits ou témoignages, permettent aux futurs voyageurs de découvrir toujours plus d'endroits susceptibles de leur plaire et de faire les choix inhérents à tous circuits, une tâche difficile (coucou Peggy, tu n'es pas en reste toi non plus pour nous faire rêver ...) Merci à JMPe, à Oliv2019, à Caribou44, à Calisson94 et aux autres qui répondent aux questions et n'hésitent pas à partager leurs informations. Merci à Itat et à son blog, à Roadtrippin et Sunset bld pour leurs fiches très complètes

Et maintenant, place au voyage ...

Pour mieux se repérer, le programme :

J1 : Dimanche 14 février : Manhattan Beach, Palm Spring Aerial Tramway et Mount San Jacinto J2 : Lundi 15 février : Indian Canyons, Pioneertown et Joshua Tree (partie ouest) J3 : Mardi 16 février : Joshua Tree (partie est et sud), Mojave National Preserve (Kelso Dunes, Kelso) J4 : Mercredi 17 février : Valley of Fire J5 : Jeudi 18 février : Snow Canyon et Coral Pink Sand Dunes J6 : Vendredi 19 février : Edmaier's Secret, West Clark Bench J7 : Samedi 20 février : Many Pools, Kolob Canyon, Las Vegas J8 : Dimanche 21 février : retour à LA, Griffith Observatory (ou presque) J9 : Lundi 22 février : Venice Beach et les canaux
Deux amoureux aux USA... English translation pending
by Usaloulou · 2016-02-20 · 222 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Laurie, j'ai 26 ans, je suis en couple avec Flo et pour nos 5 ans d'amour, nous souhaiterions réaliser THE voyage, le rêve ultime, les States!!! J'ai organisé l'année dernière un circuit de 9 jours en Europe mais là, c'est un peu plus compliqué niveau organisation!

Je souhaiterais donc soumettre à vos yeux avertis notre planning pour 15 jours en octobre 2016, sur la côte ouest des USA:

05/10 : PARIS - LOS ANGELES Ce jour, rien de prévu de particulier, on récupère les bagages, la voiture de loc, on prend possession de la chambre d'hôtel.

06/10 : VISITE DE LOS ANGELES (ville) Visite de la ville et tout ce que vous connaissez (Hollywood, walk of fame...)

07/10 : LOS ANGELES (plage et studio) J'aimerais prendre la matinée pour aller voir les plages célèbres aux alentours (Santa Barbara, Malibu - a priori, ça ne vaut pas le coup de s'y attarder plus que ça, comparé à toutes les merveilles à voir je veux dire!). L'après-midi, j'aimerai aller voir les studios, si ça rentre dans le budget... sinon, ce sera shopping :)

08/10 : LOS ANGELES - ARRET CALICO - NUIT A LAUGHLIN Calico serait plus une ville étape, un arrêt de quelques heures le temps de visiter et de manger et de repartir vers Laughlin... devrait-on pousser jusqu'aux abords du Grand Canyon???

09/10 : LAUGHLIN - VISITE GRAND CANYON - PAGE Départ le matin vers le Grand Canyon (3 heures de route), on visite le Grand Canyon dans la journée (survol en hélicoptère si le budget le permet) et en fin de journée, dodo autour de Page.

10/10 : ANTELOPE CANYON - LAC POWELL - PAGE Départ le matin vers Antelope Canyon (2 à 3 heures de visite), puis après-midi, visite du Lac Powell (petite croisière ou canoë ce serait top si le budget suit toujours...) Glen Canyon et Horseshoe bend et retour à Page pour dormir.

11/10 : MONUMENT VALLEY - CANYONLAND Départ le matin vers Monument Valley (4/5 heures suffisent pour voir l'essentiel?) puis en début ou en milieu d'après-midi, visite ou seulement arrêt photo pour Canyonland? Nuit autour de Canyonland. Faut-il scinder cette journée en deux?

12/10 : ARCHES - BRYCE CANYON Départ le matin vers le parc Arches et l'après-midi Bryce Canyon. Nuit autour de Bryce Canyon Faut-il scinder cette journée en deux?

13/10 : ZION - LAS VEGAS Départ le matin vers le parc Zion, et route vers Las Vegas. Nuit à Las Vegas.

14/10 : LAS VEGAS - VALLEE DU FEU - LAS VEGAS Découverte de la vallée du feu le matin et après-midi et nuit à Las Vegas

15/10 : LAS VEGAS - VALLEE DE LA MORT - FRESNO Mauvaise surprise ici, j'espérais enchainer la vallée de la mort avec Mammoth Lake et Yosémite, mais pas de route qui les relie. Du coup, on redescend sur Fresno après avoir vu la vallée de la mort, le détour vers le Lac vaut certainement le coup mais rallonge la route déjà longue de cette journée.

16/10: YOSEMITE Départ de Fresno le matin direction Yosemite, et nuit à l'extérieur du parc (Mariposa) car la nuit dans le parc est hors de prix

17/10 : YOSEMITE Départ de Mariposa le matin, visite du parc Yosemite et retour à Mariposa le soir

18/10 : SAN FRANCISCO (la ville) On part de Mariposa le matin, direction San Francisco pour une après-midi découverte de la ville. On nous a conseillé de rendre la voiture de loc à notre arrivée dans la ville et de poursuivre avec les transports en commun ou à pied.

19/10 : SAN FRANCISCO (la ville + alcatraz) Découverte de la ville le matin et Alcatraz l'après-midi si le budget le permet.

20/10 : SAN FRANCISCO - PARIS Pour des raisons budgétaires, nous repartons un jeudi (vol moins cher et une nuit d'hôtel en moins). Perso, je serai bien restée une journée de plus mais mon loulou me dit qu'il n'a pas encore planté d'arbre à sous!

Que pensez-vous de ce premier jet? Cela vous parait-il raisonnable (heure de route vs heure de visite)? Des étapes à écourter selon vous, ou à rallonger?

Pour le budget, nous aimerions être autour de 2000 EUR par personne, est-ce réalisable? Ci-dessous, une première estimation: - Logement : 1200 EUR (souvent des motels, pas dans les parcs directement) - Vol : nous en avions vu à 1300 EUR A/R mais à l'époque, nous n'étions qu'au commencement et nous n'avons pas acheté. Aujourd'hui, on tourne autour de 1600 EUR A/R, on espère que ça puisse rebaisser. - Location voiture: autour de 400 EUR. Mon loulou avait flashé sur une Mustang, mais on tombe à 500 EUR... à voir. Et on compte +/- 300 EUR d'essence. - Entrées parcs: on prendra certainement le pass annuel à 80 USD + autres entrées à payer qui ne sont pas comprises dans le pass (+/- 200 EUR) - Passeport + ESTA : 200 EUR pour nous deux

- Budget extra qu'on peut se construire jusqu'en octobre : on essaye d'économiser +/- 1000 EUR pour les repas et pour les extras (souvenirs, hélico GC, croisière Lac Powell...).

Je reste pour l'instant large dans mes explications et si mon parcours vous parait correct, j'entrerai dans les détails (choix des hôtels, visite...)

Merci d'avance à tous de m'avoir lu et pour vos réponses avisées :)

Lau & Flo
Air France: Repas enfant oublié English translation pending
by Sevenbast · 2016-02-18 · 80 replies
Bonjour à tous. Il y a quelques jours, j'ai fait un vol Paris Bangkok avec Air France. J'avais réservé un repas enfant pour ma fille de 4 ans. Au moment de se faire servir les repas, pas de menu enfant pour nous. Je décide donc de prévenir l'hôtesse, celle ci me dit que je n'ai rien réservé. Devant mon insistance, elle décide de vérifier et s'aperçoit que le menu était bien réservé mais qu'il a été donné à quelqu'un d'autre. Elle a amené un plateau adulte mais ma fille (qui avait hâte d'avoir son menu enfant) n'a rien voulu manger et n'y a pas touché. Aucune indemnité prévue... Quelqu'un a déjà eu le soucis ?
Costa neoRomantica, croisière "Les perles de l'océan Indien" English translation pending
by Mydimanche · 2016-02-12 · 157 replies
Bonsoir , Je pars du 17 /02/16 au 03/03/16 sur le neoromantica avec costa pour les perles de l'océan indien C'est ma première croisière et je suis inquiète point de vue supplément J'ai déjà réglé les forfaits pour les pourboires et j'ai pris 3 excursions pour Madagascar Pour Maurice je pense prendre un taxi pour visiter l'ile Pour les Seychelles je ne sais pas trop , Pralin ? pourriez vous m'en dire un peu plus Et retour à la Réunion , j'aimerai voir les volcans mais comment ? Merci de me répondre pour essayer de m'aiguiller
Juneau, Alaska: 2 ou 3 jours fin septembre? English translation pending
by Domibapt · 2016-01-28 · 18 replies
Bonjour, J'ai pris nos billets pour A/R Vancouver arrivée le 26 août pour repartir le 3 octobre. J'ai fait un itinéraire sur la Colombie Britannique et l'Alberta ( les parcs ). Je dispose éventuellement de 3 jours en fin de séjour pour éventuellement aller à Juneau en faisant un A/R depuis Seattle : le 29 sept : Seattle: 6h15 arrivée à Juneau . Rester 2 ou 3 nuits sur Juneau puis il y a un vol retour ( 6h45 -->10h10 à Seattle). Est-il judicieux de faire cette escapade fin septembre ? Combien de temps consacrer à Juneau ? Merci pour vos réponses.
20 jours aux États-Unis (San Francisco - Yosemite - Yellowstone) English translation pending
by Aremiti83 · 2016-01-19 · 181 replies
Bonjour et excellente année 2016 à tous …

Après un premier séjour de 19 jours, partagés entre Las Vegas et différents parcs de l'ouest des USA, en mai 2015 ma femme et moi sommes en train de planifier une suite pour septembre 2016.

Durée du séjour sur place envisagée : 20 jours

Au programme : San Francisco (SF), Yosemite S.P., Grand Teton S.P. et Yellowstone S.P.

Soit : - 3 jours et ½ à SF - 2 jours et ½ consacrés à Yosemite SP - 2 jours et ½ consacrés à Grand Téton SP - 5 jours et ½ consacrés à Yellowstone SP - 6 jours consacrés aux divers transferts (voiture + avion AR entre SF et Salt Lake City, dont 1 jour consacré à cette dernière)

D'où une première question : chacune de ces durées vous semble-t'elle suffisante ou excessive ? (Réduire une de ces durées, si elle est manifestement excessive, permettrait de réduire le coût total du séjour)

Faut-il envisager une répartition différente ?

Comment organiser les hébergements à l'intérieur (ou à proximité) de Yosemite SP et surtout Yellowstone SP, compte-tenu de ce que ces hébergements sont souvent annoncés comme déjà complets ou à des tarifs vraiment prohibitifs ?

Merci d'avance à tous ceux qui voudront bien nous faire bénéficier de leur expérience et nous apporter leur concours.

Bien cordialement,
Circuit accompagné Ouest américain English translation pending
by Michelleusa · 2016-01-17 · 63 replies
bonjour

nous sommes 3 couples pour un départ en septembre direction ouest américain nous avons eu des propositions de plusieurs agences mais je souhaiterais savoir si quelqu'un est déjà parti avec une de ces agences c'est un circuit accompagné de 18 J/7N avec en gros LA san francisco las vegas les 8 parcs nationaux yellowstone mont rushmore etc avec sejoursvoyages.com (compagnie voyamar aerosun) promovacances je vous remercie pour vos réponses
Ech léiere Lëtzebuergesch: niveau débutant à la ramasse English translation pending
by Intrankil · 2016-01-14 · 14 replies
Ibrahim est encore absent aujourd'hui. C'est la coqueluche du cours. Quand il n'est pas là, la prof est plus rigide, plus exigeante, moins transportée, si tant est qu'on puisse s'enflammer en enseignant le luxembourgeois...

Ibrahim est sénégalais, employé comme agent de service dans une des plus grosses boîtes d'audit de la capitale. Depuis le jour où il s'est présenté en racontant qu'il vit seul ici au Grand Duché, mais qu'il a deux femmes, l'une étudiante au Maroc, et l'autre employée de banque à Dakar, il se fait chambrer à tour de bras. En proie à de violentes migraines depuis quelques jours, il vient d'appeler pour prévenir qu'il ne viendra pas. Deux de ses potes, Firmin le Camerounais et Wilson l'Ivoirien, ne manquent pas de rappeler que l'abus du péché de chair est nocif pour la condition physique et cérébrale… M'est avis que ce sont plutôt les détergents et autres saloperies phosphatées qu'il manipule du matin au soir qui lui asphyxient la cervelle.

Fidèle à mon habitude, je suis installée tout au fond de la classe, près du radiateur, à côté d'Aziz, qui a fui le premier rang et le voisinage de la Parisienne hystérique. Quand elle ne trouve pas tout pourri, non mais allo ! que ce soit le concept du cours, l'ascenseur en panne ou Tarek qui la rembarre sans complexe, elle s'empiffre (fruits secs, barres chocolatées, chips, galette des rois etc.) Y'a pourtant pas plus myope qu'Aziz, ce qui l'oblige à pomper sur mes notes, d'autant que les hiéroglyphes du tableau sont quasiment indéchiffrables sans lunettes 3D. En échange, il me refile les secrets de cuisine de sa mère. La recette de la soupe Harira est impeccable, de même que celle des croustillants bricks à l'oeuf et d'autres tueries aux aubergines, pois-chiche, cumin, etc.

Qu'avez-vous fait ce weekend ? Question récurrente en début de semaine. A vrai dire, la prof se tamponne pas mal le coquillard de savoir qui est allé à confesses ou pas. L'exercice consiste à employer les temps du passé fraîchement acquis ainsi que les prépositions de lieu, les accords datif en mode position et accusatif en mode déplacement.

Karim, le beau gosse de la classe s'est démonté l'épaule en jouant au rugby. Il arrive avec un peu de retard, le teint pâlichon et le bras en écharpe, s'excuse en prétextant que la côte d'Eich est saturée à l'heure de pointe. Sauf que l'heure de pointe au Grand-Duché, c'est du matin au soir. Il est venu en voiture malgré cette légère indisposition, ce qui exaspère la prof… Mais vous n'avez pas le droit de conduire !

C'est à Séna, la Bosniaque, de commencer : je me suis reposée, sinon j'ai fait le ménage chez moi et j'ai regardé la télé.

Lorsque c'est au tour de Karim, il ouvre son cahier de sa main valide et lit d'un air appliqué les phrases qu'il a préparées chez lui. Samedi, je suis allé dans le quartier de la gare voir une prostituée. Dimanche, je me suis fait masser…

La prof lève les yeux au ciel, d'un air de dire Que d'la gueule, alors que la moitié de la classe (ceux qui ont compris) se gondole.

Svetlana, l'Estonienne qui desserre rarement les dents, a préparé une seule et unique phrase, supposée résumer son weekend, et qui plonge tout le monde dans un océan de perplexité : J'ai regardé la vache devant le tas de foin.

Razvan, le Roumain qui recherche un poste de juriste à la cours européenne de justice a mis le paquet… Il nous sert des phrases interminables sur la politique européenne comme s'il avait passé son weekend à débattre de la législation communautaire, alors qu'en temps normal, il maîtrise à peine la conjugaison des verbes être et avoir. Même la prof baille à s'en décrocher le dentier. Il a sûrement pompé son texte sur le dernier discours de Juncker.

Puis le moment est venu de passer à autre chose. Il s'agit aujourd'hui de déchiffrer les dictons locaux et de les transposer dans nos langues et cultures respectives.

D'Guttheet ass e Stéck vun Der Dommheet, ce qui donne Trop bon, trop con en français. Géint Dommheet ass kee Kraut gewuess équivaut à Il n'y a pas de remède à la bêtise. Et enfin le plus grégaire des adages Mach wéi d'Leit, da geet et der wéi de Leit… Fais comme tout le monde et tu seras comme tous les autres.

On finit cette session par une séance de vocabulaire. Chacun doit s'appliquer à décrire ce que son voisin porte : des pompes rouges (roud Schong), des boucles d'oreilles (Ouerréng), un bonnet (eng Mutz)...

La prof en profite pour faire une de ces digressions dont elle a le secret en embrayant sur une des campagnes de prévention contre le sida dont un des slogans était Eng Mutz fir de Wutz qu'on peut traduire littéralement par Un bonnet pour le petit bout, ou encore... Couvrons-nous !

Les plus décontractés ne prennent pas de notes, il s'approchent du tableau, dégainent leurs téléphones et clic. Il est alors temps de s'enquérir des devoirs à faire pour le lendemain et de plier les affaires
Compte rendu de ma croisière Paris/Dubaï English translation pending
by Madisson · 2016-01-10 · 132 replies
coucou à vous tous 🙂 une très bonne année et à très vite pour mon compte rendu de ma croisière de DUBAI ..une fois les photos installées 🙂
Récit de 24 jours en Alaska (juillet 2015) English translation pending
by Thahie · 2016-01-08 · 128 replies
Cet été 2015, nous avons passé 24 jours en Alaska. Il s’agissait d’un itinéraire classique nous permettant d’aborder cet immense pays. Nous étions 4, mon mari et moi accompagnés de nos deux ados de 14 et 16 ans. Notre voyage s’est déroulé comme suit : •Anchorage •Katmai •Péninsule de Kenai (Seward/Homer) •Portage/Whittier •Denali National Park •Denali Highway •Valdez •Retour vers Anchorage par la Matsu Valley. Le trajet fut long, 18h15 de vol, 6 heures de transit. Partis de Bruxelles, passage par New York et Seattle pour arriver à Anchorage vers 1h30 du matin. C’est incroyable car il fait juste … un peu sombre. Dans le hall de l’aéroport d’Anchorage, nous sommes accueillis par un immense moose empaillé, il est énorme. Notre fatigue disparaît instantanément.
Quand Bali balise, c'est ballot... English translation pending
by Vazyvite · 2015-12-25 · 184 replies
Bienvenue et désolé pour ce titre, digne de la maternelle 😛

Nous sommes partis ( Mauricette et moi ) début Juillet 2015, juste quand un volcan décide de se réveiller et de s'éclaircir les poumons sur l'île d'à côté. Pour mettre fin à un suspense insoutenable, nous allons passé au travers à l'aller comme au retour. Mais durant notre séjour de 6 jours et 6 nuits, l'aéroport sera fermé 3 jours avec des centaines de vols annulés 😮

D'ailleurs, avant d’atterrir, nous sommes tout content de voir un superbe panache de fumée .



2 jours plus tard, l'aéroport fermera pendant 48h00. 😏

Pour les détails, nous volerons sur Qatar Airways avec escale à Doha. J'ai choisi de rester les 6 nuits sur Ubud mais en alternant 2 modes de logement. Nous serons 3 nuits dans une guesthouse : La Masna House puis nous jouerons au milliardaire avec une promo au Wapa di Ume, dans une suite et une piscine privée 😎

Mauricette n'a jamais appris à faire du vélo donc l'option scooter n'est pas possible. Nous visiterons donc 5 jours sur 6 avec des guides francophones et chauffeur. Ce n'est pas vraiment notre façon de voyager mais entre la circulation "sport", la conduite à gauche et la mauvaise réputation de la police, je n'avais pas envie de risquer les embrouilles.

D'autre part, le séjour étant court, je ne voulais pas perdre de temps non plus sur la signalisation pratiquement inexistante. Au final, cela a été très intéressant et nous a permis de pouvoir discuter longuement et mieux comprendre la façon de vivre des balinais. Je ne regrette absolument pas cette formule. Ça a été très enrichissant. J'ai prévu les lieux que je voulais voir et on se mettait d'accord sur chaque journée avec ce qui était possible ou pas, selon le timing qu'on a du mal à appréhender depuis la France.

Certaines routes sont à peine des chemins défoncés et la circulation peut être infernale en fin de journée sur des portions fréquentées. Au final, j'ai du faire une croix sur 2 ou 3 sites mais rien de grave.

VERSION LONGUE :
http://www.vazyvite.com/Bali/Bali.htm

Mercredi 8 Juillet : 17h45 : Arrivée à Denpasar

Le site de l'aéroport annonce 200.000 Roupies ( 13€ ) pour un taxi vers Ubud. Sauf qu'au comptoir, on affiche 300.000 😕 Quand j'annonce mon hôtel, que les mecs ne connaissent pas bien sûr et que je montre le plan, ils me soutiennent que c'est loin du centre et que ce sera 400.000 😇 Google Maps affiche moins de 5mn en voiture depuis le centre, donc même si le voyage fût long, j'ai pas l'intention de me faire entuber dans les 1ères minutes !! On discute, argumente, négocie et ça tombe à 350.000 mais je reste bloqué sur mes 200.000 de départ. Au bout de 10mn, j'en ai marre et je me casse. Dans ces cas-là, Mauricette se demande toujours dans quelle galère on va tomber et si on ne va pas finir en dormant sur le trottoir.😏 Et ce que je pressentais ... arrive. Un chauffeur me rattrape à la sortie et c'est OK pour 300.000. Il essayera quand même de me refaire le coup des 350.000 alors qu'on est dans le taxi. Quand j'ouvre la portière en râlant, on arrête les frais.

Conclusion : Les taxis sont vraiment une plaie dans beaucoup trop de pays 🏴‍☠️ Petite consolation, ce ne sont pas des voitures pourries

De Houston à Los Angeles en 25 jours: avis sur notre feuille de route English translation pending
by Caussat · 2015-12-13 · 55 replies
Bonjour,

Le contexte et les ébauches successives sont ici.

Seuls les billets d'avions sont pris (août 2016). Voici ce que donnerait l'itinéraire. A vos remarques, avec plaisir ! Pour les hôtels, j'ai déjà noté quelques adresses sur des carnets de voyages, mais si vous avez des bons plans à partager sur cet itinéraire pour des hôtels de chaine 2 à 3 étoiles (genre Days Inn, Super8, Best Western, ...), je suis preneur !

J1 à J9 : Floride J10 Houston : Vol pour Houston dans la journée (pas encore réservé). Arrivée à Houston, visites diverses (Nasa déjà visitée), installation vers Galveston J11 Galveston : Visite J12 Rockport : Route Galveston - Rockport et visite J13 San Antonio : Fin visite Rockport puis route pour San Antonio J14 San Antonio : Visite San Antonio J15 Fredericksburg : Route pour Fredericksburg avec détour par Austin J16 Fredericksburg : Visites J17 Big Bend NP : Route pour le parc. Début de visite J18 Big Bend NP : Suite et fin visite du Parc J19 Carlbad Cavern : Route et visite. Nuit dans les environs J20 Amarillo : Route pour Amarillo, visites en cours de route (Palo Duro Canyon SP) J21 Amarillo : Visite + partie Route 66 J22 Santa Fe : Route pour Santa Fe. Voir les visites en chemin Q1 : une idée ? J23 Santa Fe : Visite Santa Fe et environs J24 Santa Fe : A/R journée Taos (Ce sera un dimanche, assister à un powo ?) J25 Bisti Bad Land : Route pour Bisti Bad Land (éventuel détour par Los Alamos ?) et visite de BBL. Nuit dans les environs. Q2 : Un bon plan d'hôtel dans le coin ? Q3 : Intérêt de Los Alamos ? J26 Carrizozo : Route pour Carrizozo en passant par Albuquerque (2h, le Old Town). Visite Carrizozo. Nuit dans le coin. J27 Carrizozo : Visite de White sand et de Mexican Canyon Trestle. Nuit idem J26 Q4 : Possibilité de dormir sur El Paso. Ca aurait un intérêt ? J28 Bisbee : Route jusque Bisbee ou environ en passant par Portal J29 Tucson : Visite Bisbee. Route vers Tucson via Tombstone avec visite Pima Air and Space Museum et de l’AMARC. Q5 : Je ne me rends pas bien compte, mais j'ai peur que ça fasse un peu lourd comme journée ... A votre avis ? J30 Tucson : Seguaro NP. Soirée Tucson J31 Phoenix : Route Tucson Phoenix avec arrêt à Scottdale et en passant par l'Apache Trail. Visite Phoenix Q6 : Intérêt de rester une journée de plus à Phoenix ? J32 Palm Spring : Route et visite de Jushua Tree. Nuit Palm Spring ou environs J33 LA : Route pour LA et visites en chemin Q7 : Intérêt de visiter le Palm Spring air Museum ? Q8 : Serait-il possible de faire sur une seule journée (dense) Tucson - LA avec seulement la visite de Joshua Tree NP ?) J34 LA : Visite LA (On limite à quelques points, déjà visité 2 fois) J35 LA : Fin des visites jusqu'en début d'apm. Avion retour à 18h15

Il reste 1 jour à caser : quelques idées, comme ça, qu’en pensez-vous ? - Un jour de plus à Phoenix, mais je n’ai rien vu dans les guides qui nous tente plus que ça … - Un détour par Petrified Forest - Tout simplement une journée de plus en Floride - Toute autre idée est la bienvenue !

Je sais que l'idéal aurait été de tourner dans l'autre sens pour déjà absorber 3h de décalage horaire au retour, mais ce n'était pas possible 🤪

Merci d'avance, Cordialement. Caussat
Le nouveau MSC.... par un ancien (MSC ): du club, au Yacht Club. English translation pending
by Cristianh · 2015-12-10 · 123 replies
Bonjour,

Cette approche d' une évolution déclarée, dans une ambiance plutôt décevante, au sortir de cette période de chamboulements et d' attitudes de MSC, a classer en catégorie : - " surprenantes " , pour le moins, .... et le plus " élégant " des termes.

Une croisière 7 jours : Marseille / Marseille, pour la routine recherchée dans l' événement, lui même, encastré dans le rythme ordinaire et répétitif, d 'une semaine sur l' autre ... pour la saison.

Point de descriptions propres a satisfaire les futurs passagers, mais une information pour ceux qui ont déjà arpenté ces ponts, autour de ces fameuses cheminées bleues. Modestement : mes sensations pendant ce voyage absolument pas préparé de longues dates : - a un mois , nous sollicitons notre agence, qui nous propose : - une date, - une cabine dans la catégorie que nous voulons ( ... quand même ) : nous acceptons.

Nous arrivons, donc, a Marseille avec notre automobile, immobile alors, sur le parking du terminal. Découverte pour nous : - pas de poids de valises a surveiller, ni de précautions pour le voyage en avion, - pas plus de transferts a heures dites : le chronomètre, vous oubliez : ..... - avant le " tous a bord ", pour seule directive ! ( .... " Le pied ! " ). Même insouciance dans l' autre sens .... " on en reprendrait ". Le dit, est juste derrière le terminal (qui lui sert de clôture ), le long du quai du bateau. De hautes grilles protègent l' espace. Pas de réservation, ... et pas besoin, vous prenez votre ticket depuis votre volant a l' entrée, vous réglez a votre débarquement dans le terminal ( caisse façon aéroport ) .... 98 euros la semaine, sans autre frais, ....et a la porte de votre cabine.... Pour les YC, le porteur dépose vos valises ( que vous avez gardez le dernier soir ) dans le coffre ... il y a pis .

L' embarquement, en fin de matinée en fait , correspond a nos habitudes. Dès l' entrée du terminal, le point YC est la première chose que nous voyons. Tout de suite près de nous, un majordome nous accueille, prend nos titres d' embarquement et passeports , coche notre nom sur sa liste, et nous décroche de nos valises. Nous sommes libérés de tous soucis ( déjà peu nombreux ), et emmenez vers un guichet particulier, ou nous sommes " actés ". Le majordome avait déjà nos " cruises card " en main ... ( ??? ) un passage a la sécurité sacs et vestes, nous sépare de la passerelle ...... que nous entreprenons moins de 6 minutes après notre entrée dans le terminal. De cette passerelle nous jetons un dernier coup d' oeil a la voiture. Machinalement, un coup de " bip " pour nous assurer qu' elle est bien fermée ( 🤪 ), elle répond en clignotant .... " au revoir ", en morse probablement.

Embarquement : ... sans changement.

A très vite,
Voyage en famille dans l'Ouest américain English translation pending
by Philoud59230 · 2015-11-28 · 47 replies
Bonjour à tous, nous partons l'été prochain (mois d'aout) pour la première fois avec nos 3 enfants 8, 10 et 15 ans . Nous avons prévu 3 semaines pour découvrir parcs, los angeles, san Francisco et las vegas. Nous avons déjà nos billets d'avion arrivée et départ à los angeles.

Nous avons imaginé ce parcours en potassant les guides et en suivant les conseils du forum

1er jour (dimanche): arrivée à Los Angeles à 18h30. Récupération bagages ; Location de voitures J'ai imaginé sortir tout de suite de los angeles pour gagner du temps le lendemain. Nous avions prévu d'aller dormir à Palm Springs à 160 km de LA. Je pensais arriver vers 21h30 . Je ne sais pas si c'est réaliste et réalisable.

2éme jour (lundi) : départ de palm Springs vers Flagstaff. 473 km Sur la route visite de Joshua-tree. Après avoir déposé nos bagages à l'hôtel , visite de Sedona/red rock SP. J'ai essayé de rester 2 nuits dans le même endroit. Pour cette étape, nous avons donc prévu de trouver un hébergement dans la région de Flagstaff.

3éme jour (mardi) : Visite du Grand-canyon Survol hélico ( je lis souvent que le survol du grand canyon est aléatoire du fait de la brume/ nuage de fumées??...et avez -vous une idée du coût) et randonnée. Retour au soir à Flagstaff

4éme jour (mercredi): départ de Flagstaff vers Page . 192 km Après avoir déposé nos bagages à l'hôtel , visite de Antelope /Horseshoe. Après midi, repos autour du lac Powell

5éme jour (jeudi): Visite de Monument Valley/Navajo Land retour à page (120 km)

6éme jour(vendredi) : départ de Page vers Moab 250km Après avoir déposé nos bagages à l'hôtel , visite d'Arches.

7éme jour(samedi) : Visite de canyon lands et capitol reef si nous avons le temps

8éme jour (dimanche) : départ de Moab vers Bryce 250km visite de capitol reef si nous n'avons pas eu le temps de le faire la veille. Après avoir déposé nos bagages à l'hôtel , visite de bryce

9éme jour (lundi) : Visite de Zion

10éme jour (mardi): départ en fin de matinée de Bryce vers las vegas 310km Repos à l'hotel (piscine...) Visite des hôtels

11éme jour (mercredi) : Visite du vieux Las végas et repos Spectacle au soir (à réserver ??/ coût ??)

12éme jour(jeudi) : départ de las Vegas vers

Visite de Death valley (temps à prévoir pour visiter le canyon) Ensuite deux options soit visite de Sequoia soit Lee vining-Bodie

Quel est votre avis? Je pense que c'est une grosse journée,

13 éme jour (vendredi) : Départ de Bodie ou Sequoia versYosemite

14éme jour (samedi) : Visite de Yosémite

15éme jour(Dimanche) : départ de yosémite vers San Francisco 250km

16 éme jour (lundi): Visite de San Francisco

17 éme jour(mardi) : Visite de San Francisco

18 éme jour (mercredi) : départ de SF vers Monterey 150 km nuit à Monterey ou alentours

19éme jour (jeudi) : départ Monterey vers Santa Barbara 320 km nuit à monterey

19éme jour (jvendredi): départ Santa Barbara vers los Angeles 140 km visite de LA

20éme jour (samedi) : visite universal studio

21éme jour (dimanche) : visite L A matin . Départ de LA après-mdi

Le programme est chargé, mais j'espère qu'il est réaliste et réalisable sans tout faire au pas de course. Avez-vous des conseils sur le timing et des bons plans à faire avec les enfants ?

Pour le poste hébergement, j'ai du mal à évaluer le budget prévisionnel pour logement pour 5 personnes. Avez-vous des bonnes adresses pour hébergement à ou dans les environs de Palm springs, Flagstaff, Page, Moab, Bryce, Las vegas, Bodie, , yosemite, San Francisco, Monterey, santa barbara & Los angeles.

Merci d'avance
Périple au Laos avec 3 enfants English translation pending
by Remichna · 2015-11-25 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir au Laos avec nos 3 enfants (6, 4 et 1 an) en février 2016. Voici l'itinéraire que nous envisageons:

J1: vientiane J2: vientiane -> Vang vieng (je compte soit louer un 4x4 et le conduire soit passer par un chauffeur) J3: Vang vieng J4: Vang vieng -> Luang prabang J5-7: Luang prabang et alentour J8: Luang prabang -> Pakse (avion) J9-10: pakse et alentour (je compte soit louer un 4x4 et le conduire soit passer par un chauffeur) J11: départ

Merci de me dire ce que vous en pensez. J’hésite vraiment concernant les moyens de locomotion. Je me dis que louer une voiture permet de faire des stop régulier avec les enfants et d'être autonome. On avait déjà fait ça en Thailand il y a 2 ans mais c'était la Thailand... J'ai aussi qques réticence sur Vang vieng mais le coin à l'air vraiment joli.

A vos avis
Comment bien se nourrir au Vietnam? English translation pending
by Tajillon · 2015-11-23 · 96 replies
Bonjour a tous amis de l'aventure culinaire, Je prépare mon voyage au Vietnam pour la fin du mois de janvier. Et il me reste quelque interrogation quand à la nourriture: -Est ce que les restaurants sont bien entretenus ? - Avez vous des plats typique a me conseiller/déconseiller? Et surtout quelles sont les restaurants les plus authentique dans lesquelles vous êtes allé. Merci d'avance pour vos réponses 😎
Un mois aux États-Unis entre Colorado, Nouveau-Mexique, Wyoming et Dakota du Sud en septembre 2015 English translation pending
by Ju45 · 2015-11-20 · 86 replies
Hello à tous,

Je me lance pour l'écriture d'un carnet de voyage sur les USA. Un énième carnet, me direz vous.... Après 2 voyages aux USA et un immense coup de foudre l'année dernière pour l'Ouest américain (quelle banalité!!) et ayant pris goût à rédiger un carnet ici même, je me lance à nouveau. En cette grisaille actuelle, ça fait du bien de se changer les idées....

J'espère que cela pourra être un peu utile à ceux qui ont adoré les "classiques" de l'Ouest et qui veulent découvrir des choses un peu plus en dehors des sentiers battus. Cela reste relatif évidemment, je n'ai pas (encore 😉 ) l'expérience de certains, les références ici sur l'Ouest américain. Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi.

Les objectifs de ce voyage sont d'essayer de découvrir une Amérique + authentique, de prendre davantage de temps, de faire des randos en "haute montagne" et découvrir des paysages grandioses. Avec dans les grandes lignes: Denver et les montagnes du Colorado, Great sand dunes, le Nouveau Mexique, le Wyoming et le tant attendu Yellowstone et son voisin Grand Teton et le Dakota du Sud avec les Badlands.....

A noter que ce voyage m'a demandé beaucoup plus de préparation car moins classique. Voyage Forum est alors la référence pour se concevoir un road trip. Le Routard aide assez peu pour ce road trip... Tous les points d'intérêt ont été enregistrés sur l'appli GPS du téléphone.

La barre a été placée haute l'année dernière avec que du magnifique, et une météo au beau fixe. Il n'était pas prévu de refaire un grand voyage cette année mais la déconvenue avec United Airlines l'année dernière (avion cloué au sol 24 h au départ à Roissy) a généré un avoir de 300 $ chacun (valable seulement 1 an) et nous a décidé à remettre ça (il en fallait peu!!).

Pour être bref, voici le trip prévu sur le road book:

Du 3 septembre au 4 octobre 2015

Arrivée prévue à Denver le jeudi 3 septembre 2015, avec au programme: J1 : Arrivée à Denver J2 : Golden et Denver J3 : Denver / Colorado Springs / Garden of the Gods J4 : Cripple Creek / Victor / Salida J5: St Elmo / Leadville / Aspen / Glenwood springs J6: Crested butte / Gunnison J7: Creede / Great Sand Dunes J8: Taos / Tent Rocks / Santa Fe J9: Bandelier NM / SAnta Fe J10: Pagosa Springs / Durango J11: Silverton / Ouray J12: Black canyon of the Gunnison / Grand Junction J13: Colorado NM J14: Dinousaur NM / Vernal / Fantasy Canyon J15: Flaming Gorge / Jackson J16: Grand Teton NP J17: Grand Teton / Yellowstone J18: Yellowstone J19: Yellowstone J20: Yellowstone J21: Yellowstone J22: Yellowstone J23: Yellowstone / Beartooth Hwy / Bighorn Canyon / Sheridan J24: Devils Tower NM / Spearfish canyon Rd / Deadwood J25: Mount Rushmore / Rapid City / Badlands NP / Wall J26: Badlands NP J27: Custer SP / Custer J28: Fort Laramie HS / Estes Park J29: Rocky Mountains NP J30: Rocky Mountains / Boulder / Denver J31: Retour vers la France J32: Arrivée en France

Voici la carte du périple:



Toutes les résas ont été effectuées en janvier 2015 et cela permet de bonnes économies sur les hôtels. Cours de l'euro vs dollar peu favorable (1€ = 1,15$). Il nous restait des $ de l'année dernière (1,37$) et on a commandé le reste sur le site yes change (on part avec tout en espèces, c'est un choix...)

Budget: Location de voiture: Alamo en direct 800€ (catégorie intermédiaire car SUV trop cher et pas de vraies pistes prévues cette année) Vol: Paris Denver via Chicago en direct chez United Airlines 466€ par personne (déduction faite de l'avoir) Essence: 375$ Hotels: 2550$ Visites: 100$ Bouffe: 500$ Shopping et souvenirs: 500$

Jour 1: Jeudi 3 septembre 2015

Nous sommes arrivés hier soir à Roissy car manif' des Agriculteurs prévue ce matin, qui prévoient de bloquer Paris. Pas envie de risquer de louper le vol, déjà donné l'année dernière avec les galères d'avion! 😠 Réveil à 7h, navette à 7h45 devant l'hôtel, pratique. (Hôtel B&B, très bien pour cet usage, 80€ à rajouter au budget mais du stress en moins et du confort en plus...) 8h15 au Terminal 1. Tout se passe bien, décollage à l'heure à 11h15 pour Chicago. avec United AIrlines. Heureusement car le stress de la journée porte sur la durée de l'escale (1h40). Tout est ok, on arrive à 13h heure locale soit 15 minutes d'avance. Le vol pour Denver est à 15h03. En 15 minutes, on arrive à l'immigration. C'est fluide et on passe en moins de 15 minutes (on a hésité à passer aux bornes en libre service, ce sera pour une prochaine). J'avais reperé avant le plan de l'aéroport et les pics d'affluence (15h/16h). On récupère nos bagages puis on se dirige vers notre nouveau terminal (le 1). Il faut prendre une navette, tout est très bien indiqué.



Vers 14h, on arrive pour l'embarquement arès avoir à nouveau passé la douane et déposer les bagages, soit 1h après notre arrivée. On est large! 14h30, on embarque. 15h20 on décolle et 12 heures plus tard on arrive à Denver. Il est 16h30 heure locale.

L'aéroport est immense, il fait gris, l'orage arrive...

Photo prise depuis la navette 🙁 Il faut prendre une sorte de métro pour rejoindre le "baggage claim". En 20 minutes, les valises sont là. Juste à côté, quai 4, il y a le quai Alamo avec la navette gratuite qui nous conduit au parc des locations. Il est 17h20, on y arrive en 10/15 minutes. Comme l'année dernière, j'ai effectué le check in Alamo en ligne afin d'éviter de se faire refourguer des options inutiles et couteuses. Il pleut et on galère un peu à trouver un modèle qui nous va (catégorie Midsize car le reste était trop cher). On cherche un coffre assez grand et une prise USB pour la musique. Et de la place derrière pour mettre notre copine, la glacière "Walmart". L'orage arrive et dans la précipitation (et la fatigue), on choisit la Hyundai Veloster. Tous les critères apparemment sont respectés, on ne vérifie rien. .... On manque d'oublier un de nos bagages sur le parking et c'est parti sous le déluge. Tout Denver à traverser d'Est en Ouest pour rejoindre notre hôtel à Golden et la fatigue se fait sentir. Circulation très dense, et c'est soir de match en plus. On met plus d'une heure pour faire les 50km. 19h15, check in rapide au premier hôtel du voyage, le Quality inn& suites à Golden.



Douche rapido et direction le Walmart le plus proche (repéré avant le voyage et noté en points d'intérêt sur le l'appli GPS du téléphone). Glacière, sacs congelation pour les glaçons des hôtels, ravito de base, bières, gallons d'eau). Le dépaysement commence ici. Toujours un plaisir de faire ses courses là.



Retour à 21h, pik nik dans la chambre et dodo à 22h. On est claqué. Aucun loupé dans cette journée transport, ça fait plaisir. 😉

Demain le vrai voyage commence....
Sri Lanka du 16 au 30 décembre 2015: comment se déplacer? English translation pending
by Titirs8 · 2015-11-14 · 40 replies
Bonjour,

Mon mari et moi avons réservé notre voyage pour le Sri Lanka , nous partons du 16 au 30 décembre, soit 2 semaines.

Nous pensons passer la première nuit à Negombo , puis partir pour 4 nuits vers Anuradhapura, Sigirya, Dambulla etc Où pensez vous qu'il est mieux de passer ces 4 nuits afin de tout voir depuis l'endroit choisi (afin d'éviter de défaire nos bagages chaque jour) ?

Ensuite nous passerons 3 nuits à Kandy afin de visiter les plantations de thé, le temple de la Dent, l'orphelinat des éléphants etc

Et nous passerons la fin du séjour au Sud pour se reposer (Unawatuna, Matara, Mirissa ??? nous verrons)

Mais ma question est la suivante, je préférerais ne pas prendre de chauffeur pour tout le séjour car nous allons choisir nos hôtels nous-même et ce sera de jolis hôtel. Cela reviendrait trop cher pour nous de payer une chambre en plus à chaque fois et je ne veux pas que le chauffeur dorme dans de mauvaises conditions. Donc est ce que c'est possible de trouver un chauffeur au jour le jour et de lui demander de nous emmener où l'on souhaite ?

Merci d'avance à ceux qui connaissent le Sri Lanka de me renseigner

Très bon weekend à toutes et à tous
Retour du Favolosa en Méditerranée English translation pending
by Vsylvie · 2015-11-11 · 120 replies
Comme ma lectrice préférée me met la pression pour lire mon compte rendu, je me décide à le commencer malgré un emploi du temps très chargé 😕

d'habitude, je ne fais pas de compte rendu de mes tourniquets en méditerranée, mais comme j'ai découvert de nouvelles choses, je vous les fait partager .... j'ai fait cette croisière dans le cadre d'une croisière à thème (scrapbooking) ce qui impliquait pour moi 4h de cours par jour, et pour l'homme 4 h de sieste et de farniente 🤪 les escales, très connues : barcelonne, malte, Cagliari, civitavetcha, savone avec départ et retour de Marseille ... d'habitude, lorsque je compte faire un cr, j'ai pris l'habitude de tenir un journal de bord... bon la je n'ai vraiment pas eu le temps de le faire ...je ferai donc de mémoire ...

le bateau : le favolosa que nous ne connaissions pas ...verdict ....moche...vraiment moche ...est ce que nous venons juste (il y a à peine 1 mois) du néoromantica, avec ses couleurs blanche lamée, dorée, très claires, mais le favolosa, nous l'avons trouvé très très sombre ...

nous sommes tombés sur les vacances scolaires italiennes, le bateau était bondé de mômes déchainés et braillards...bon l'avant dernier jour, (à savone) nous avons embarqué une colonie de poussettes, ça a du être pire ensuite ... dans l'ensemble, nous avons passé une semaine dans un bruit permanant qui devenait vraiment stressant... les repas : prestations très en baisse encore ...le petit déjeuner au self, disparus les plats chauds, saucisses œufs pdt lard grillé etc ... la seule chose "tiède" était la sorte de chinois parfumé à la cannelle ... pour le salé tranche de fromage et charcuterie .. le jour en mer, nous avons été au restaurant, après nous avoir collé sur une table déjà occupée par des personnes non francophones, (j'ai vraiment l'impression d'être du bétail qu'on parque à la va vite..) par de carte disponible, 1 seul passage pour être servi en viennoiserie, ou en thé /café, ... on a du demander 2 fois pour avoir un jus d'orange .... j'ai failli me lever pour me servir sur le plateau abandonné sur le pass... ce n'est que lorsque nous partions dépités, qu'un serveur passait pour noter l'assaisonnement voulu pour des omelettes... nous ne sommes jamais retourné au restaurant, pourtant un couple de français m'ont dit qu'ils avaient eu les cartes eux ...sommes nous tombés dans le mauvais Rang ?

la nourriture ...la aussi vraiment en baisse ... à part un gâteau au chocolat ou j'ai redemandé une part tellement je le trouvais bon (enfin ....il avait vraiment le gout de chocolat ..chose rare sur costa ...)le reste ne me laissera aucun souvenir .... le restaurant club était toutefois bon, mais avec l'éternel menu inchangé ... le restaurant n'a été ouvert le midi qu'à Barcelone, et le jour en mer ... le reste du temps c'était la bataille rangée au self pour accéder aux plats, et surtout pour trouver une place.....nous avons même mangé 2 fois au grill le spécial mal bouffe (cornet de frites et hamburger) juste par découragement ... le seul gouter que j'ai fait (à Cagliari car le reste du temps j'étais en cours) nous avons tout emmené sur notre balcon et avons profité du presque calme ... les spectacles, nous n'avons assisté qu'à un seul, le soir de mer, un très beau spectacle avec des patineurs !!oui oui j'ai été scotchée, une sorte de piste blanche en plastique à été posée sur la scène, et 2 patineurs évoluaient dessus !! c'était bluffant !!! des acrobates nous ont aussi régalé .... bref un 19sur 20 !! pour les autres, le belge luden et son éternel numéro, bon on avoue au bout de 3 fois on y va plus ... le spectacle du personnel, (gentillet d'après d'autres stagiaires...) les autres fois, comme nous étions du 2 eme service, quand je ne finissais pas trop tard les cours, nous allions au spa ...seul moment ou je pouvais y aller ... le spa justement, les 3 premières fois, nous avons trouvé à chaque fois un groupe d'env 6/7 personnes (des italiens bien sur ...) qui squattaient littéralement le jacuzzi, n'hésitant pas à se mettre à chaque bout et s'interpellant haut et fort, et parlant sans arrêt... au bout de 3 jours, je craque au bout de 10 min et je sors du samsara écoeurée ..en récupérant ma carte à l'accueil (oui oui car même en insistant je n'ai jamais réussi à obtenir le bracelet pour la semaine, et pouvoir passer par l'entrée reservée aux cabines samsara ...(nous y étions très près ) il nous fallait donc faire un détour, prendre l'ascenseur ou escalier "public" en peignoir, pour déposer notre carte cabine en échange du bracelet ...et vice versa en sortant ...), bref en reprenant ma carte je fais part de ma colère, et je m'entends répondre "ah vous êtes e 3 eme ou 4 eme couples qui nous le dit !" !!!!!je n'en reviens pas !! je leur dis alors qu'il serait temps d'agir, car nous avons payé un abonnement pour la semaine, et qu'il n'est pas normal de tolérer ceci dans un endroit qui se dit de détente ! nous n'avons plus jamais revu ce groupe, mais nous ne sommes jamais retourné au spa dans ces horaires la non plus ... sinon, il y avait dans le sauna, une musique plutôt boite de nuit, et surtout forte, plutôt que l'habituelle musique zen, et les sièges du trépidarium étaient froids....heureusement que je ne pouvais pas rester plus d'1/2 à 3/4 heure à chaque fois, ....j'ai même regrettée d'avoir pris l'extension.... d'autant plus que nous avons payé 189 euros pour 2 les 7 jours, alors que nous avions payé 199 euros pour 2 les 14 jours sur le néoromantica !!! et question samsara, il n'y a pas photo entre les 2 !!! bon étant tous les 2 gold pearl, nous avions 60 euros de déduit ...

pour la 1ere fois aussi il y a eu au moins 2 soirs un bordel pas croyable dans l'atrium !! vers minuit, musique à fond, gens qui dansent etc !! du coup tous les étages en profitaient !! nous étions pourtant loin et au 10 eme, mais je l'entendais de la cabine !!!
3 semaines dans le nord de l'Espagne English translation pending
by Mouriann · 2015-11-10 · 21 replies
Cet été nous sommes repartis en Espagne. Tout d'abord nous avons passé une semaine dans les Asturies là où nous avons vécu 5 ans histoire de revoir nos amis. Peu de photos pour cette semaine là car nous avons essentiellement passé du temps avec les uns ou les autres. Ensuite, nous avons décidé de visiter deux régions que nous avions omises pendant ces 5 ans : la Rioja et la Navarre. Départ fin juillet pour Salinas à une trentaine de km d'Oviedo et de Gijon. Le trajet est long en voiture depuis la région parisienne... mais à 3 chauffeurs cela peut aller (vive les enfants qui grandissent et ont leur permis 😉 ) Levés à 4 h du matin nous n'avons pu nous coucher qu'à 1h du matin ... comité d'accueil oblige ... Le lendemain nous avions convenu avec des amis de faire une randonnée dans la montagne. A 10h30 départ pour le petit village de Caleao situé dans le Parque Natural de Redes. Evidemment nous sommes arrivés au pied de la randonnée presque à midi et sous une chaleur terrible. La montée est rude et le soleil n'a pas aidé. Ces chaleurs ne sont pas vraiment habituelles dans les Asturies. Les madrilènes aiment en général se réfugier dans cette région plus fraîche en été. Première étape, ces petites maisons retapées qui nous ont permis de faire une petite pause bien méritée.

Notre but était d'arriver tout là haut .... Adieu les quelques arbres qui nous fournissaient un peu d'ombre ... Arrêt picnic vers 14h ... à l'heure espagnole, à l'ombre du seul arbre des environs, au milieu des troupeaux de vaches qui paissent tranquillement.

La suite de la randonnée, c'est ce petit chemin de terre qui bifurque ensuite à droite pour attaquer la montée finale Peu de fleurs à mettre sous la lentille du photographe ..



Ensuite pas le choix, il faut redescendre par le même chemin . et revenir dans le village. Voici un horreo, un grenier à grain typiquement asturien. Fin de cette longue et belle randonnée. Au retour nous nous sommes quand même arrêtés sur une plage histoire de se rafraîchir.

Prochaine étape en photo du voyage vers la Rioja : Burgos
2e, 3e, et 4e séjour à Rome, entre classiques et hors des sentiers battus (et petit budget) English translation pending
by MirandaMouse · 2015-11-08 · 51 replies
Bonjour à tous !

Après la Sicile, nous avons effectué un séjour d'une semaine (6 jours plein) à Rome. Compte rendu de ce deuxième séjour à Rome en couple (j'y suis déjà allée avant avec l'école et les parents, mais ça commence à dater). Nous y avons passé 8 jours l'an dernier on on avait surtout fait les "classiques" (forum, Colisée, le centre, le Trastevere, pas mal d'églises aussi, le musée du forum de Trajan, mais pas pu rentrer dans Saint-Pierre-de-Rome car trop de monde donc on l'avait admiré de l'extérieur…)

Vous pouvez découvrir tous mes articles sur la ville éternelle sur mon blog (une vingtaine d'articles illustrés)

http://www.lasourisglobe-trotteuse.eu/rome/

Là le but était de compléter et de sortir un peu des sentiers battus. L'idée était surtout de balader un peu jusqu'à la tombée du jour (17h environ en cette saison, et n'étant pas des lève-tôt c'est vite arrivé) et de visiter des musées ensuite, mais pour être honnête Rome est une ville crevante et on était pas en forme alors après plusieurs heures de balade on n'était pas trop motivé à piétiner encore dans de grands musées (c'est ce qui nous crève le plus, piétiner, faire du sur place à lire des panneaux et admirer les œuvres).

Comme nous voyageons à petit budget, nous avons eu la chance de trouver un studio à 30€/nuit mais à ce prix là c'était bien sûr hors du centre... Pas trop problématique car il était relié au métro Vittorio Emanuele (quartier de Termini) en 15 minutes par un petit train avec passages fréquents (le seul hic c'est l'arrêt de la ligne à 22h50, un peu tôt si on veut profiter de sortir le soir, mais il y a le bus sinon, puis bus de nuit). Le studio c'est vraiment pour les Routard et les petits budgets, il s'agit plus d'une dépendance de maison converti en studio, très humide et salle de bain pas pratique (pas de bac ou rideau de douche) avec une fuite de l'arrivée d'eau (encore plus d'humidité...), mais bon c'était propre, calme, donc très bien pour dormir, car on allait pas à Rome pour passer du temps dans l'appart. On cherchait quelque chose de calme pour passer la nuit, et pas trop mal desservi en transports, donc mission accomplie.

Déjà les impressions globales, qui confirment celles de l'an dernier : ville bien sûr très belle et riche en patrimoine, avec plein de choses à voir, on ne sait plus où donner de la tête et il faudrait bien un moins pour tout voir (et encore, vu le nombre de musées...). Malheureusement le point de noir de la ville concerne les transports : deux pauvres lignes de métro pour 3 millions d'habitants (si on compare avec l'agglo de Barcelone, de taille équivalente, ça fait pleurer), qui ne passent même pas en plein centre, des trams lents qui ne passent pas non plus en plein centre, des bus bondés (mais fréquents, c'est au moins ça), difficile de trouver un plan des bus, aucun horaire affiché, pas de temps d'attente, dans le tram il y a des panneaux censés indiquer les arrêts mais ça ne marche jamais... bref, tout à revoir, et une vraie galère pour se déplacer ! Il en résulte une trop grosse circulation automobile, beaucoup de pollution... même les quartiers soi-disant piétons ne le sont pas vraiment, toujours une voiture ou un scooter pour vous souler alors que la rue fait 2m de large...

Si le centre est plutôt propre et entretenu, ce n'est pas toujours le cas des quartiers extérieurs que nous avons pu voir... tags très fréquents et poubelles qui débordent, notamment dans le quartier de San Lorenzo (même les journaux locaux en font les gros titres), quelques endroits glauques vers la gare de Termini. Mais bon globalement c'est une belle ville, même les quartiers extérieures respectent une unité architecturale et ne comportent pas trop d'horreurs en béton (bon on n'a pas été partout...)

Un peu déçus au niveau de la nourriture aussi. Avec la Sicile juste avant, impossible de pas comparer, on mange mieux là-bas 😛 Même en s'éloignant du centre touristique (où les restos à touristes nous faisaient pas envie) les cartes ne sont pas si variées que ça, poisson quasi inexistant, et dès qu'on sort des pâtes et des pizzas c'est cher... et bon vu notre appétit on n'avait pas envie de se ruiner. C'est personnel bien sûr, mais les quelques spécialités romaines ne nous faisaient pas envie (tripes et abats, non merci !). Bon au final là où on a le mieux mangé c'est dans la petite trattoria ne notre quartier 😉 Pour les petits budgets, on trouve les buffet aperitivi, formule boisson (cocktails et bières inclus) et buffet à volonté. On a trouvé entre 6 et 9€, ça soulage le porte-feuille et ça peut permettre de faire un meilleur repas le lendemain.

N'ayant pas internet dans le studio je n'ai pas pu poster un compte rendu chaque jours de nos visites, je le fais donc là et ce sera un peu long 😮 Articles et photos à venir sur mon blog...

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Samedi : départ d'Orly avec Easy jet à 17h35 (de mémoire), avion en retard, apparemment c'est fréquent... Arrivés à Fiumiccino, on traverse une partie de l'aéroport pour prendre un bus en direction de Termini. Moins cher que le train Leonardo Express (14€ pour 35 mn, le bus a mis le même temps, pour 5€... au retour il en mettra 45 car il était 18h, mais vu l'écart de prix, on préfère cette solution) Le bus laisse sur le côté de la gare et non devant. On a trouvé une petite Tavola calda pour prendre deux parts de pizzas, avant de prendre le petit train qui nous emmène à l'appart. En arrivant on voit un Carrefour Market ouvert 7j/7 et 24h/24h, et une Tavola calda avec les mêmes horaires. Pratique !

Dimanche : premier dimanche du mois, gratuité de nombreux sites et musées. On décide de faire le musée étrusque et la galerie nationale d'art moderne (art du XIXe et début XXe siècle) musées peu fréquentés des touristes mais qui nous intéressent. Ils sont tous deux situés dans la villa Borghese non loin l'un de l'autre. On se balade dans le parc avant et on passe 3h en tout dans les musées (jusqu'à la fermeture). On ressort complètement vanné avec mal au dos et aux jambes (aie pour un premier jour). Les musées sont en tout cas riches et intéressants et on est content de les avoir vus. On ne sait pas trop où aller ensuite pour dîner, on veut éviter le centre, trop touristique et sans intérêt pour manger, on cherche les endroits où sortent les romains. On prend le tram jusqu'au métro puis métro jusqu'au quartier Monti, pas loin de la gare Termini, réputé animé. On n'a pas très faim en fait, on finit dans une pizzeria, mais finalement pas mal de touristes aussi… c'est bon mais on a mangé mieux, notamment à Trapani en Sicile où j'avais mangé exactement la même pizza (gorgonzola speck). Le temps de manger finalement il n'y a plus de métro (il ferme à 22h30 jusqu'à la fin du mois…) et on n'a pas le temps de marcher pour récupérer le dernier train pour rentrer dans notre quartier. On ne sait pas où passent les autres bus (enfin, un seul) vu qu'on n'a pas de plan… on glande donc dans un bar en attendant l'heure du bus de nuit (minuit), et on se rend à pied jusqu'à la piazza Venezia d'où il part, en flânant sur la via dei Fori imperiali pour faire des photos de nuit, après avoir fait le tour du Colisée de nuit (l'an dernier on l'avait vu que de jour). On trouve donc assez tard en fait, on a mal aux pieds et on est crevé.

Lundi : On s'est concentré sur les quartiers de l'Esquilin, Vinimale et Quirinale. Arrivée sur la place Vittorio Emanuele, qui comme le Routard indique a perdu de son prestige pour rassembler des boutiques plutôt "bas de gamme" comme le reste du quartier (il en faut, moi-même je ne vais pas dans les boutiques de luxe). On retourne voir Santa Maria Maggiore, vue l'an dernier mais malgré le matraquage de photos rien ne vaut la réalité pour les églises ! On part ensuite voir Santa Pudenzia et sa belle mosaïque très ancienne. On se balade à pied, jusqu'aux Quatre Fontaines (ça rappelle les Quatro Canti de Palerme) et l'église qui va avec (j'avoue qu'on a tellement fait d'églises que là je me rappelle plus de tous les noms…). On descend voir le palais Barberini, fermé le lundi, mais on accède au petit jardin derrière, et le palais est vraiment beau. On descend jusqu'à la place du même nom pour voir la fontaine. Malheureusement la place n'est pas agréable à cause du flux de voitures… On remontre vers le Quirinale, on s'arrête dans un jardin, on veut voir l'église Saint André du Quirinale mais c'est fermé le lundi, aie ! On reste sur la place devant le palais du Quirinale et on admire le coucher de soleil. On redescend doucement vers la fontaine de Trévi qui doit être remise en service le lendemain. Plus d'échafaudage mais il n'y a pas encore l'eau. Il y a beaucoup de monde ! On est fatigué, j'ai besoin de faire une pause pipi, on se dirige vers un des rares McDo du centre parce que dans le coin il n'y a que des attrape-touristes et ça nous plait pas… La pause est bienvenue même si McDo c'est pas le top (toilettes qui donnent envie de vomir)… on comptait aller visiter le musée du Capitole mais le temps de se poser et d'y aller, c'est trop juste… et en fait on n'a pas la foi de piétiner encore dans un musée. On finit donc par une balade nocturne en se dirigeant piazza di Spagna en passant par une église où est enterré Poussin. On se retrouve entre au bord du Tibre non loin du mausolée d'Auguste. On voulait voir l'Ara Pacis (autel de la paix d'Auguste) mais la caisse ferme une heure avant… tant pis, on voit un peu de l'extérieur vu qu'il se trouve dans un bâtiment en verre. On visite les quelques églises du coin, dont San Girolamo Dei Croati avec de très belles fresques (mais il y avait la messe alors pas trop l'occasion de voir les détails), et San Rocco all'Augusteo et une située sur via del Corso (San Carlo al Corso), toute en dorure. Magnifique ! Après la piazza di Spagna et ses escaliers et église en travaux, on file directement manger dans un buffet à volonté (formule avec boisson, un cocktail dans notre cas) à 9€, où on avait déjà été l'an dernier. Cela nous suffit. Il est plus tôt que la vieille, ça nous permettra de rentrer sans louper le dernier métro et train…

Mardi : Avant de partir nous avions découvert l'existence du quartier Coppédé, se style Liberty (branche italienne de l'Art nouveau) et éclectique. Aimant beaucoup ce style, et souhaitant changer des immeubles classiques de Rome, nous voulions absolument voir ça ! Le quartier est situé à l'est de la villa Borghese, hors du centre donc. En fait c'est pas bien grand, c'est surtout la piazza Mincio et ce qui est autour, mais on a pris le soin d'admirer les détails et de faire plein de photos ! Direction ensuite vers la villa Torlonia un peu plus loin, agréable jardin où se trouvent trois pavillons ayant appartenu à Mussolini (entre autres) et qui se visitent, dont la Casina celle civette (maison des chouettes) de style Liberty et qui rappelle un peu ce qu'on trouve à Barcelone… et la superbe Casino Nobile, avec une très belle déco intérieure tout en fresque (on y a passé une heure). Après toutes ces visites on était crevé, on repart vers le boulevard principal du quartier, on s'arrête boire un coup et manger un petit truc, puis ensuite on reprend le tram 3 jusqu'au quartier étudiant de San Lorenzo pour tester une adresse de burgers "à l'italienne" notée dans le Routard. Bon, mais je m'attendais à ce que la sauce fromagère ait plus de gout. On fait un tour du quartier pour voir un peu et repérer quelques adresses de restos, c'est un quartier animé où sortent les jeunes romains, loin de attrape-touristes du centre…

Mercredi : On avait réservé pour la galerie Borghese. Avant de visiter, on repasser par piazza del Populo et Piazza di Spagna, les quelques rues autour notamment la fameuse via Margutta qu'on avait zappé l'an dernier, on va voir l'église de la Trinité des Monts et le palais Zuccari, avec sa porte et fenêtres grotesques, puis on se dirige vers la galerie Borghese, pas si près que ça… il faut retirer les billets 30 min avant, on stresse un peu, on trouverait ça plus logique de pouvoir imprimer directement ses billets et se présenter à l'heure dite… on les a, ouf ! Pendant la demi heure qu'il reste avant la visite, on va voir les jardins et on se pose au café de la galerie, finalement pas cher… et c'est parti pour 2h de visite merveilleuse à admirer les statues du Bernin, Canova, et les belles toiles de la Pinacothèque. D'ailleurs on avait lu que c'était limité à 30 min mais ce n'est plus le cas, du moins pas à ce moment là (en saison peut-être ?). 2h ce n'est quand même pas assez pour tout admirer en détail… On ressort, il fait bien nuit, on est fatigué, la fatigue se cumule sur les jours et mine de rien on marche pas mal… on repart récupéré le tram 3 avec une pause bière et on retourne à San Lorenzo, où on finit dans un bar proposant une formule buffet à volonté et boisson, pour 6€. On n'a pas très faim donc ça nous convient, on mange même plus qu'on ne l'aurait voulu vu que c'est à volonté…

Jeudi : Après un certain temps de transport on arrive vers le Vatican, on voudrait pouvoir visiter Saint-Pierre vu que l'an dernier il y avait trop de monde donc on n'a pas pu. Là on ne fait la queue que 10 min donc super ! On passe au moins 1h30 à l'intérieur à admirer tous les détails et faire plein de photos ! En ressortant il fait déjà sombre et on a déjà mal au pied de piétiner comme ça, mais on marchera encore des heures dans le centre, quartier qu'on a déjà vu l'an dernier mais on va dire qu'on avait envie de le revoir parce que c'est beau, tout simplement… et tant pis s'il fait nuit. On refait donc un parcours du Vatican à la piazza Navona (mal éclairée…). Là vient la galère, on a mal aux pieds, on aimerait s'asseoir et manger quelque chose de sucré, et pour moi faire une pause pipi, mais il n'y a que des attrape-touristes qui nous bottent pas du tout, aucun salon de thé sympa, ambiance vraiment trop touristique. Même impression que l'an dernier, beau quartier mais devenu plus musée à touristes qu'autre chose… on va quand même boire un cappuccino au café Sant'Eustacchio, réputé pour être un des meilleurs de la ville, et en effet c'était bon ! On le boit au comptoir par contre, ce qui ne nous repose pas les jambes ! On achète un paquet de café moulu à ramener pour tester un espresso chez nous ! On fait ensuite une "tournée" des églises (celles qu'on avait pas vues l'an dernier, c'est qu'il y en a plein…), on est fatigué, alors on finit par s'incruster à la messe juste pour se reposer assis, hum ! On repart ensuite voir la fontaine de Trévi enfin en eau (et plein de monde autour…) on admire un bon moment, puis on repart prendre bus et métro et train pour rentrer directement dans notre quartier tester la petite Trattoria d'à côté. Ce sera notre meilleur repas, je prendre des pâtes aux truffes et fruits de mer, juste excellent, pour 13€, je suis trop contente ! Excellent tiramisu aussi.

Vendredi : On prend le tram pour se rendre à la station "Piramide" vers le Testaccio, visiter le curieux "cimetière acatholique" où sont enterrés tous ceux qui ne sont pas catholiques, dont beaucoup d'anglais, notamment le poète John Keats, et allemands. Petite curiosité qu'on souhaitait voir, de même que la pyramide, qui abrite un mausolée (on ne pouvait pas rentrer). On va ensuite faire un tour du quartier Testaccio, avec sa curieuse colline d'amphores qui date de l'époque romaine. On fait une pause à Linari, la pâtisserie connue du quartier avec plein de bonnes choses ! Les prix n'ont vraiment rien à voir avec ceux du centre… le quartier vit plutôt la nuit mais il reste agréable, typiquement italien et pas touristique, on voit les romains, c'est appréciable. On reprend le tram jusqu'à la basilique San Clemente qu'on visite, on prend le temps de faire des photos même si c'est interdit ! (on trouve ce genre d'interdiction absurde…). On va voir pour visiter les souterrains, le Routard 2016 (hum) indique 5€, et bien c'est 10 !! Foutage de gueule, surtout que pas mal de guides expliquent ne pas trouver ça exceptionnel… pas mal d'inflation à Rome sur les sites touristiques…

On reprend un bus pour retourner voir San Giovanni in Laterano (Saint-Jean-de-Latran) un peu plus loin, située au milieu d'un horrible carrefour à bagnoles… On l'avait vue l'an dernier mais n'étant pas loin on voulait revoir… puis ensuite pour finir la journée, chose que je ne voulais pas rater : on retourne au salon de thé Pompi, le "roi du tiramisu" connu des romains, déjà testé, et approuvé, l'an dernier. Après un temps de pause on reprend le tram jusqu'à San Lorenzo pour tester un resto que j'avais repéré. Pour être honnête c'était bon mais on était un peu déçu des quantités et j'ai pris un plat normalement parfumé à la truffe, et ça ne se sentait pas du tout… On rentre et comme on a peur d'avoir faim dans la nuit on finit à la Tavola Calda du quartier prendre un part de pizza al taglio.

Samedi : Jour du départ, on est loin de l'aéroport, le train qu'on prend d'habitude est coupé, on stresse un peu… sachant qu'on va rentrer tard on décide quand même de faire un vrai repas, on retourne donc à la Trattoria de quartier prendre des pâtes all'amatricciana et carbonara (sans crème, ça c'est la version française…) et pour 7€ l'assiette c'est très bon ! On retourne chercher nos affaires et on part, sacs sur le dos (aie) en direction de la basilique San Lorenzo et son cimetière monumental. On n'a pas trop le temps de s'attarder (puis mon dos ne peut pas porter un sac bien longtemps…) on y passe 1h, c'est vraiment un endroit agréable (oui on aime bien flâner dans certains cimetières), on visite vite fait la basilique (pas exceptionnelle selon moi) avant de reprendre deux tram jusqu'à Termini puis le bus pour Fiumicino...
Voyage en famille Québec - Ontario - New York août 2016 English translation pending
by 6cha38 · 2015-11-08 · 22 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 2 adultes et 4 ados/enfants de 16 , 14, 12 et 9 ans. Notre voyage se déroulera du 2 au 26 août 2016. Nous avons essayé de monter un programme où chacun puisse trouver de l'intérêt, ce qui n'est pas toujours évident. Les distances ont été calculées sur Google Maps et les temps sont donnés sans les arrêts et sans perturbation. Aucun hôtel n'est réservé à ce jour.

Après des 1ères recherches, notamment sur ce forum, nous avons établi une ébauche de notre voyage que je vous soumets aujourd'hui : J1 : arrivée Montréal J2 : récupération voiture de location. Route pour Québec via le chemin du Roy à partir de Trois Rivières. Arrêts en cours de route (pas définis). Selon heure d'arrivée, traversier AR pour Lévis pour vue sur la ville. Nuit Québec. 300 kms / 4h00 sans arrêt J3 : Parc de la Jacques Cartier. Baignade et/ou canoé et/ou ballade. Nuit Québec. 120 kms/2h00 AR J4 : Visite Québec (ou inverse avec J3 en fonction du temps). Nuit Québec J5 : Chutes de Montmorency. Visite Baie St Paul, baignade. Nuit secteur Baie St Paul. 110 kms/1h30 J6 : Parc National des Hautes Gorges de la Rivière Malbaie. Baignade et/ou canoé et/ou ballade. Nuit secteur Baie St Paul. 95 kms/2h00 AR J7 : Isle aux Coudres. Nuit secteur Baie St Paul. 60 kms/1h00 AR + tour de l'île J8 : Parc des Grands Jardins matin. Ballade. Route 381. Route sud du fjord. Arrêts non définis. Nuit près du PN du fjord du Saguenay. 175 kms/ 2h30. J9 : PN du Fjord du Saguenay. Ballade sentier du Cap Trinité. Nuit près du PN du fjord du Saguenay. J10 : Route pour Tadoussac. Visite CIMM + ballades. Centre d'observation du Cap de Bon Désir (ou lendemain matin selon temps et meilleure période d'observation ??). Nuit Grandes Bergeronnes. 140 kms/2h15 J11 : Centre d'observation du Cap de Bon Désir (si pas fait la veille). Route nord du fjord. Arrêt Baie Ste Marguerite, sentier jusqu'au point d'observation. Visite Ste Rose du Nord (durée arrêt en fonction du temps disponible). Nuit au bord du lac St Jean. 300 kms/3h45 J12 : Zoo de St Félicien. Nuit au bord du lac St Jean. J13 : Visite Val Jalbert matin. Route pour le PN de la Mauricie. Nuit dans le parc. 300 kms/3h45 J14 : Baignade et/ou canoé et/ou ballade dans le PN de la Mauricie. Nuit dans le parc. J15 : Route et visite Upper Canada Village. Nuit secteur. 330 kms /3h15 J16 : Matin : route pour Gananoque et visite des 1000 îles en bateau. 110 kms/ 1h15. Puis route pour Toronto. Nuit Toronto. 300 kms/2h45 J17 : Visite Toronto. Nuit Toronto. J18 : Route Niagara Falls. Visite chutes. Nuit Niagara Falls. 130 kms/1h30 J19 : Fashion Outlet (ben oui, pour les filles ...) : celui de Niagara Falls ou en connaissez-vous un autre intéressant sur la route de New-York ? Nuit Syracuse (ou autre selon arrêt fashion outlet). 265 kms/2h45 J20 : Route New York. Visite fin AM. Nuit New York. 400 kms/3h45 J21/J22/J23 : New york J24 : 2 options : - route Montréal. Nuit Montréal. 600 kms/6h00 - arrêt en cours de route puis fin de la route J25 J25 : visite Montréal. Voiture à rendre vers 20h30. Retour en France.

Voilà, notre programme à ce jour. Nous n'avons pas prévu de croisière aux baleines pour l'instant. Nous sommes très partagés entre en faire une, notamment pour les enfants, et la paix et la préservation de ces mammifères. Ceci dit, nous allons au zoo ... pas sûr que ce soit mieux !!!

Toutes suggestions et conseils seront précieux pour nous. Merci d'avance et bon dimanche !
Remboursement avec Opodo et Transaero English translation pending
by Fs05 · 2015-10-30 · 220 replies
Bonjour,

Si vous avez un conseil à me donner: (quoi faire ??)

En juillet, j'ai acheté 3 billets d'avion ( cadeau de Noel pour mes enfants !!!) pour bangkok via opodo avec la compagnie transaero. le 29 septembre, opodo me transmet un changement d'horaire de la part de la compagnie. En fait de changements d'horaire (entre autres), pour le retour de bangkok, l'avion Moscou paris décollait 5h avant avant l'arrivée de bkk Moscou. Je contacte opodo le 1er oct par tel qui me propose de demander le remboursement des billets par la compagnie. Le 5 oct opodo m'envoie un mail (même 2) me disant que la compagnie accepte de rembourser les billets (je perds qd mm les assurances et frais de dossier) ) et que je serai remboursée dans 6 à 8 semaines. Bon c'est pas pire, pas le choix, ayant la certitude d'être remboursée, j'achète 3 nouveaux billets. Le 9 oct, je reçois un mail d opodo me demandant si j'avais bien contacté la compagnie pour mon pb de changement d'horaire avec la compagnie transaero. Là j'étais chez moi, je tel opodo: "c'est une erreur, non votre remboursement est accepté". Le 20 octobre nouveau mail d'opodo me demandant de contacter d'urgence la compagnie transaero. A cette date, j'étais au Burkina, je ne savais pas quoi faire, avec l'aide de mes filles je poste l'histoire sur leur site facebook, voilà la réponse:

Après vérification de votre dossier YD74XD, nous vous informons que la compagnie aérienne Transaero a fait faillite et ne pourra pas assurer ses vols.

Comme indiqué dans un de nos messages, nous vous invitons à prendre contact avec la compagnie aérienne car, selon la procédure communiquée par Transaero, c'est le client qui doit faire la demande aux numéros que nous vous avons communiqués.

Nous tenons à vous informer que nous regrettons cette situation qui est complètement indépendante de la volonté de notre agence et que, tenant compte de la situation économique difficile de cette compagnie aérienne, nous ne pouvons garantir que le remboursement pourra être accordé.

Pour plus d'informations, vous pouvez cliquer sur le lien suivant:

http://l.facebook.com/l/CAQF74-kHAQGBklVr0TiHEIYOVEHh0usC9BVvEhQ_CrzNRw/transaero.ru/en/refund-en/

Si vous avez pris une assurance, nous vous conseillons de prendre contact avec l'assureur pour vérifier si un remboursement total ou partiel pourrait être envisageable.

Bon là je suis de retour en France (mais pour 15 j uniquement), j'ai fait la réclamation à transaero et tel Opodo pour savoir qui allait me rembourser, que j'avais acheté un billet chez Opodo, pas à la compagnie ., Contrairement aux fois précédentes, ils ont été désagréables et m'ont balladé d'un service à l'autre.

Mes questions:

J'ai 2 mails d'Opodo me disant que je serai remboursé par eux , puis je faire une procédure avec ça (mais à qui, comment).

Dans d'autres post VF sur le même thème, les remboursements étaient toujours faits par opodo, dois je intervenir auprès de la compagnie (à part le formulaire de ticket refund, dont opodo ma donné le lien) ???

Je fais quoi maintenant ??

Merci
Récit de voyage - Chine 2014 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 5 replies
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier

Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Ouest Américain: Carnet d'un roadtrip classique de 3 semaines en août 2015 English translation pending
by 69Eric · 2015-10-24 · 424 replies
Bonjour, Notre parcours étant extrêmement classique pour un premier roadtrip dans l'Ouest américain que je me suis longuement posé la question de l’intérêt d'un énième carnet sur ce site qui en comporte déjà d'excellents.

Et puis je me suis trouvé 3 raisons: 1/ Pour remercier les "anciens" qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage (Itat, Durandale2, Jpg13, MaryElectra, Peggy16, Hiacinthe, Bastinj, Calisson94...etc). Ce carnet ne vous apprendra pas grand chose, mais j'ai cru comprendre que vous étiez friands de photos et d'anecdotes...

2/ Pour aider les "nouveaux" en insistant plus particulièrement sur les 2 points que j'ai eu le plus de mal a estimer: le timing et le budget ! Attention, il y aura des prix en € (pour les dépenses effectuées par internet avant le départ) et d'autres en $ (pour les dépenses sur place)

3/ Pour le plaisir de me replonger dans ce fabuleux voyage. Un an de préparation, 3 semaines de voyage, 2 mois pour trier 5800 photos et puis plus rien... Finalement, je me demande si cette troisième raison n'est pas en réalité, la première... faire durer le plaisir !

Oui, un an de préparation... Un an de lectures quotidiennes de guides, de blogs, de carnets, de discussions sur ce site. Un an à tenir ma langue pour préserver l'effet de surprise à ma femme et à mon fils. Et bien sûr, un an d'économies.

Quelques sites incontournables: west-usa-dream.blogspot.fr/ ouestusa.fr/ www.sunsetbld.com/sunset-guides.php#ca www.google.fr/maps/

Vite fait, pour vous situer par rapport à nous. Nous sommes un couple de 51 ans (Eric & Corine) avec notre fils de 16 ans (Antoine). Nous ne sommes pas du tout sportifs mais la marche ne nous fait pas peur. Notre anglais est très moyen. Nous avons déjà visité une vingtaine de pays à travers le monde, mais une seule fois sur le sol US, à Miami. Bref, si vous êtes plus jeunes et/ou plus sportifs, vous irez plus vite sur les rando.

Notre parcours, soit 4876 kilomètres au total:

A/ Los Angeles B/ Williams C/ Grand Canyon D/ Page E/ Monument Valley F/ Moab G/ Torrey H/ Tropic I/ Springdale J/ Las Vegas K/ Furnace Creek L/ Visalia M/ Fresno N/ San Francisco

J1. Dimanche 2 Août 2015 Nos billet d'avion sont réservés depuis Novembre 2015 directement sur le site American Airlines (3684 €/3pers.). Nos Esta (39 €/3pers.) depuis plus longtemps encore. Nous décollons de Lyon à 7h00 en direction de Londres pour une escale de 4h00. Puis re-décollage à 12h15 en direction de Los Angeles. L'avion est archi-comble. Beaucoup de français. Le nombre de films à disposition sur les écrans individuels est impressionnant. Le vol se déroule sans encombre, mais je déteste cette manie qu'ont les hôtesses de baisser systématiquement le store des hublots. On finit par ne plus savoir si c'est le jour ou la nuit et elles nous privent de la vue. Atterrissage à 15h15, avec 20 minutes d'avance. Le passage de l’immigration est très long (50mn). Des files d'attente interminables avec une majorité d'asiatiques. Plusieurs avions ont du arriver en même temps. Par contre, la récupération de la valise est rapide (10mn). Oui, LA valise. Nous n'en avons qu'une. Et nous avons chacun notre valise-cabine. Nous procédons ainsi depuis qu'une de nos valises a mystérieusement disparue il y a quelques années. Il est 16h30 quand nous sortons de l'aéroport pour prendre la navette "Rental Car Shuttle" en direction des loueurs de voitures. J'ai réservé un Midsize SUV sur locationdevoiture.fr (maintenant ils s'appellent www.carigami.fr/) 781 € pour 3 semaines. Leurs contrats sont clairs et en français: - Assurance tous risques (CDW) incluse, zéro franchise - Assurance vol (TP) incluse, zéro franchise - Responsabilité civile complémentaire incluse, 1 million USD - Taxes et frais locaux inclus - Couverture bris de glaces, pneus, toit et dessous de caisse - Drop off gratuit - Second conducteur gratuit - Annulation gratuite Et déjà, première boulette d'Antoine. Il oublie son téléphone portable dans la navette. Il s'en aperçoit alors que la navette commence à repartir. Un sprint plus tard, le problème est oublié. Arrivés au comptoir du loueur Alamo, il y a beaucoup de monde... Mais des bornes tactiles nous tendent les bras. On tente le coup. Ouf, on peut choisir la langue. Ça évite de faire des erreurs. Après avoir rentré les éléments demandés, très rapidement la machine nous délivre notre contrat. En plus, on ne s'est pas fait prendre la tête par l'employé qui essaiera de vous fourguer des assurances supplémentaires. Étape suivante. Se rendre sur le parking d'Alamo où se trouvent les SUV. On demande à un employé la marche à suivre. C'est simple. Vous choisissez une voiture, vous vous installez et vous quittez le parking. C'est tout ? Ben oui ! Ok. Sur le parking, il y a beaucoup de voitures mais 3 modèles uniquement : Des Nissan Rogue, des Chevrolet Captiva et des Jeep. Ce ne sont pas tout à fait les modèles que j'espérais. Nous attendons un peu, mais les modèles des autres voitures qui arrivent sont toujours les mêmes. Après avoir vérifié la présence de la roue de secours, l'état des pneus et de la carrosserie, la présence de prises USB et allume-cigare, le plein de carburant, notre choix se portera finalement sur une Nissan Rogue avec 8578 Miles au compteur.

Comme c'est moi qui ai préparé l'itinéraire, nous avons convenu que je ferai le co-pilote-photographe et Corine le pilote. Ça tombe bien, elle adore conduire et elle le fait pas trop mal... pour une femme (rho, ça va, je plaisante) Il est 17h30 et nous quittons le parking, non sans avoir signalé une grosse rayure sur le pare-choc arrière. Je suis quand même surpris qu'il n'y ait pas plus de formalité que ça. Même pas un petit briefing pour l'usage de la boîte auto. Bon, pour nous, pas de problème, nous avons une voiture boîte auto en France. Mais je me mets à la place de ceux qui n'en ont jamais conduit... N, D, R, P ça n'est pas forcément très parlant. 45 minutes plus tard, nous arrivons à notre hôtel grâce au GPS qu'un collègue nous a prêté. Nous avons réservé le Coral Sands Motel sur hotels.com en Janvier 2015. 320 €/3 nuits/3 pers. petit déjeuner non-inclus, parking gratuit, piscine-jacuzzi.



Il est situé sur Western Avenue, près de Hollywood Boulevard. L’accueil est sympa, les chambres sont petites mais propres. TV, frigo, cafetière.



Bien qu'il soit 4h00 du mat' à notre horloge interne, ici il n'est "que" 19h00 et nous avons encore assez d’énergie pour envisager une petite visite. Comme prévu, nous optons pour Griffith Observatory pour le coucher de soleil. Sur le forum, j'avais lu qu'il ne fallait pas suivre le GPS pour se rendre à Griffith Observatory car il vous fait passer par des rues résidentielles dont les habitants ont bloqué les accès tellement ils en ont marre de voir passer des dizaines de touristes. Nous passons donc par Vermont Avenue, mais je crois que nous ne sommes pas les seuls à avoir lu cette info. Beaucoup de voitures font comme nous et nous avançons au pas. Et quand je dis "au pas", je veux dire que nous irions plus vite à pied si on s'était garé en bas de l'avenue. Mais bon, maintenant que nous sommes engagé... Le parking est bondé et la file avance au rythme des voitures libérant une place. Malgré tout, nous assistons à un joli coucher de soleil sur le panneau HOLLYWOOD.



Un buste de James Dean, rappelle que le film "La fureur de vivre" a été tourné ici.





Griffith Observatory offre un beau panorama sur la ville. Nous en profitons jusqu'à 20h30.



Puis nous dînons près de notre hôtel, dans un restaurant mexicain, le "Rincon Oaxaqueno". 41 $/3 pers. Pas mal mais sans plus. Service rapide et sympa. 22h00, retour à l'hôtel pour un sommeil bien mérité. Ça fait 27h00 que nous sommes debout.

Parcours du jour. 40 kilomètres.

A suivre...
Les Thaïlandais sont-ils violents? English translation pending
by Laniak · 2015-10-14 · 148 replies
Au vu des tragiques évènements de Koh Tao, à savoir le double meurtres des anglais David Miller et Hannah Witheridge, et a l’explosion de violence a phuket samedi dernier, certains affirment que la Thaïlande est devenu une destination à risques. Le flot médiatique abondant, voudrait nous faire croire que la tendance en Thaïlande n'est plus à la fumette et au Pink Floyd mais au crack et à l'homicide ?!? Certes, la criminalité en Thaïlande est effectivement une réalité dont il vaut mieux avoir conscience, que l’on soit touriste ou expatrié, mais la très grande majorité des thaïlandais reste d'un naturel relativement calme et leur religion décourage et condamne les actes d'impulsivité. Tentons d'éclaircir la situation, qui fait peur aux touristes et développe le marché des alarmes et des caméras de surveillance à Phuket... Pas de thèse ni de certitudes, juste quelques faits, quelques conversations de comptoir qui pourraient expliquer le phénomène de violence chez les thaïlandais.LA FORTE CRIMINALITÉ EN THAÏLANDE EST UNE RÉALITÉ : Oui, la criminalité en Thaïlande existe et depuis longtemps, elle est ancrée dans les mœurs et entretenue par l'incapacité du gouvernement à réagir et faire évoluer la culture. Les crimes et délits ont décuplé depuis l'arrivée du tourisme de masse, la consommation abusive d'alcool, d'amphétamines et l'augmentation des ventes d'armes. Rien de bien neuf sous le soleil thaïlandais qui subit, comme tous les autres pays de notre planète une évolution pas toujours tendre. Pas utile de s'affoler pour autant... Le climat général en Thaïlande reste clément et le monde ne tourne toujours pas rond.LES VIOLENCES CONJUGALES EN THAÏLANDE : Une étude de l’ONU a affirmé que la Thaïlande occupait le deuxième rang parmi les 49 pays étudiés sur le thème de «la perception de la violence domestique». Selon un sondage du Bangkok Post, 63% des gens en Thaïlande pensent qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme... Les querelles de ménage en Thaïlande finissent régulièrement en bain de sang. Les Thaïs sont extrêmement possessifs et jaloux, donc les actes de tromperie ou de rupture peuvent être très mal vécus. Les médecins thaïlandais sont devenus des experts reconnus mondialement pour les interventions chirurgicales de reconstruction plastique du pénis. En effet, les Thaïlandaises au cœur brisé aiment à couper le sexe de leur partenaire infidèle...LE TAUX D'HOMICIDES EN THAÏLANDE (68 millions d'hab.) : Plus de 3000 homicides par an contre 500 au Japon (127 millions d'hab.) ou 600 en Malaisie (30 millions d'hab.) et 600 en France (66 millions d'hab.). D'après l'ONDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime) la Thaïlande se classerait en 33 ème position sur 143 pays répertoriés... Les pays d'Amérique du sud détiennent les plus forts taux de criminalité. Il est également intéressant de préciser que la Thaïlande est bien devant les USA en matière de meurtres par armes à feu !UNE FASCINATION POUR L’HÉMOGLOBINE : Une presse hebdomadaire (à vomir) relatant toutes les agressions criminelles et les accidents de la semaine (largement illustrée par des photos chocs de corps décapités, mutilés) est largement diffusée dans tous le pays. Les films gore sont également très appréciés par une majorité de thaïlandais, on y voit encore des corps ensanglantés et démembrés... L'attroupement massif qui se forment lors d'effroyables accidents de la route nous montre encore une forme de voyeurisme malsain. On s'approche au plus près des cadavres écrabouillés par un camion et l'on s'applique à faire des photos... L'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes thaïlandais est elle aussi particulière, on se plaît à partager les plus grandes misères du corps humain, monstruosités, visages hideux, corps décharnés, maladies de peau, bagarres ultra-violentes d'adolescents, homicides, violences conjugales, etc... etc...COMMENT EXPLIQUER LA VIOLENCE EN THAILANDE ?LE CULTE DU MUAY THAI : La boxe thaïlandaise ancrée dans les mœurs populaires depuis 5 siècles, est le sport national pratiqué par tous et toutes dès le plus jeune age. "Opium du peuple" interdit dans années 30, revenu plus tard avec de nouvelles règles et moins d'accidents mortels... En Thaïlande, quand ça bastonne, ça bastonne... Le bourre pif et le coup de genou en pleine poire ne fait peur à personne, une fois le premier coup donné, on s'acharne jusqu'au K.O...HISTOIRE ET EDUCATION : Une Histoire thaïlandaise qui a rarement été confrontée aux misères et aux dégénérescences de la guerre. La Thaïlande est toujours restée neutre face aux grands conflits du 20 ème siècle, c'est tout à son honneur (malgré cette petite défaillance morale pendant la guerre du Vietnam et son alliance avec Nixon). Les cruautés de l'histoire du monde n'ont jamais été transmises, ni par les familles, ni par le système éducatif. On se laisse à penser que les dernières générations thaïlandaises, n'ayant vécu ni de de près, ni de loin, les génocides d'Hiroshima ou de la Shoah, n'ont créé aucune sensibilité morale sur l'horreur et la cruauté humaine... Leur ignardise les pousse même à porter des vêtements militaires nazis, par simple effet de mode ! L'ALCOOLISME ET LA DROGUE : La consommation excessive de drogues et d'alcools fait perdre la tête aux plus raisonnables et décuple leur susceptibilité... Leur éducation bouddhiste et leur zen attitude se volatilisent dans les vapeurs du Mékong. Aussi, si vous trainez dans les coins chauds à 3 heures du mat, soyez vigilants. Et, si vous êtes également chargés, alors ne haussez pas trop la voix, n'entonnez pas la Marseillaise, évitez d'aller pisser sous la photo du roi ou près d'une représentation sacrée et tout ira bien...15,6% DES THAÏS POSSÈDENT UNE ARME A FEU : De faux airs de western... Il suffit d'une licence pour pouvoir posséder un revolver ou un fusil. Le nombre de gens qui se font tirer dessus le samedi soir en campagnes et en villes est hallucinant, il suffit de parcourir la presse locale pour le constater... De nombreux thaïlandais possèdent une arme de poing, soit chez eux, soit dans leur voiture. Selon une étude de l'université de Sydney, il y a 6,2 millions d'armes à feu déclarées à la police, 1 thaïlandais sur 100 possède une licence de port d'arme mais si l'on ajoute les propriétaires illégaux, cela représente 15,6% de la population globale ! On ne s'étonne pas que la Thaïlande détienne le record mondial d'homicides par armes à feu, bien avant les États-Unis...UNE ÉVOLUTION CULTURELLE FIGÉE : Un peuple dont le manque de culture et l'absence de modération auraient peut être mal supporté le rapide développement économique national et le passage brutal à notre ère moderne ultra mercantile et sur médiatisée. La Thaïlande a en effet subit cette transition dans un espace temps très court alors que les pays occidentaux ont vécu ce changement en une trentaine d'années ! Sans vouloir chercher à s'acharner sur nos amis thaïlandais mais plutôt sur leurs gouvernants monarques et militaires, incapables de préparer leur peuple à l'évolution de notre monde culturel moderne. Il convient de reconnaître que l'hyper nationalisme-protectionniste n'a fait qu'aggraver cette situation de vide culturel et de décalage avec le monde extérieur. On a pu observer récemment les réactions souvent violentes, d'un peuple brimé et bâillonné depuis des siècles, qui cherche aujourd'hui à s'exprimer par n'importe quel moyen.L'IMAGE DU TOURISTE OCCIDENTAL : Les occidentaux sont perçus en Thaïlande comme extrêmement riches... La certitude aujourd'hui est qu'ils voyagent avec mobiles, tablettes, PC, carte de crédit, cash et sacs à mains. La tentation est forte pour les jeunes thaïs qui recherchent l'argent facile. Pas de panique pour autant mais dîtes-vous que cela peut représenter une menace réelle et qu’il faut la prendre en compte. Alors si vous êtes en vacances face à un local douteux, s'il est imbibé de whisky, s'il tient des propos incohérents et agressifs, s'il a entre 15 et 40 ans, s'il semble être bas de plafond, si son corps est tatoué à plus de 10%, s'il vous regarde avec insistance aves des yeux "sales"... Quelque soit son gabarit, un conseil : soyez discret et prenez la tangente...LE GOUVERNEMENT : L'implication du gouvernement thaïlandais pour lutter contre le trafic et l'utilisation d'armes est quasi nulle, les forces de l'ordre ne renforcent pas les contrôles par crainte de devenir des cibles de stands de tir. Les dirigeants admettent cette criminalité excessive et l'explique par une trop grande consommation de films, d'émissions de télévision et de jeux trop violents mais n'évoquent jamais la moindre injustice sociale ou la sourde révolte du peuple contre ses politiciens magouilleurs et corrompus. Le gouvernement serre de plus en plus la vis à grands coups de lois et censures, sous prétexte de protéger la culture et la morale... A un moment, les thaïs ne pourront plus supporter les mensonges, et les récents évènements montrent qu'ils sont moins disposés à accepter la marche à suivre officielle. Nous verrons comment cette lutte naissante évoluera. LES RISQUES AU COURS D'UN VOYAGE EN THAILANDE ? Beaucoup d'expatriés et d'observateurs en Thaïlande vous le confirmeront, la majorité des conflits verbaux considérés par les occidentaux comme de simples engueulades tournent ici, au pugilat ou à l'homicide... Une banale discorde pourra se terminer à coups de revolver. Les thailandais ont cette fâcheuse tendance à intérioriser leurs sentiments pour "ne pas perdre la face" et lorsque la goutte d'eau fait déborder le vase, il n'est plus du tout question de "self-control" ou de diplomatie mais plutôt de défoulements vengeurs et de "pétages de plombs" quelquefois fatals pour certains des protagonistes. Enfin pour finir en beauté, pour agacer la communauté thaïlandaise et leurs "anges-gardiens farangs", une liste de quelques stéréotypes (à ne pas prendre à la légère) qui caractérisent les thaïs :En chaque thaïlandais(e) sommeille souvent un(e) psychopathe en puissance...Les thaïlandais(es) ont un sens de l'humour très relatif...La boxe thaïlandaise (muay thaï) est le sport national...Un thaïlandais ne réfléchit à la portée de ses actes, qu'après le massacre...Le thaï est d'une susceptibilité à fleur de peau...Les thaïlandais(es) supportent difficilement les conseils, remarques ou ordres de la part d'un "farang"...Ils (elles) manquent définitivement de pragmatisme.Les thaïlandais(es) sont très "fleur bleue"...Les Thaïlandais(es) sont fier(e)s, ultra-nationalistes et fanatiques... A noter: Ceci n'est aucunement une agression raciste, un règlement de compte ou une rancune haineuse mais tout simplement un constat (sarcastique) et une mise en garde pour certains voyageurs inconscients...

Source:
http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Deux Dames sur les traces de Dracula en Transylvanie English translation pending
by Mariespagne · 2015-10-07 · 5 replies
DEUX DAMES SUR LES TRACES DE DRACULA EN TRANSYLVANIE

Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.

Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.

J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.

Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.

Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.

Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons apprécié.

Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entourées de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.

Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.

Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.

Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’imprégner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.

Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.

Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.

vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux à l’office du tourisme avant de repartir.

Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!

Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!

Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.

Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…

Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.

Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.

Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
Comment avoir une vie professionnelle et pouvoir voyager + de 5 semaines par an? English translation pending
by Stef117 · 2015-09-21 · 85 replies
Salut tout le monde, alors pour le titre j'avoue que j'ai eu du mal a savoir comment le tourner. J'aimerai savoir parmis vous si il y a des personnes qui arrive à avoir un travail fixe ou non et pouvoir voyager par exemple 2 mois par an, si oui comment faites vous et quels sont les contraintes.

J'explique mon cas, j'ai pris une sorte d'année sabatique depuis octobre 2016 ou je suis parti en Thaialande, puis en Nouvelle Zélande pour un visa vacances travail qui a duré 6 mois et demie puis Australie 2 semaines, en rentrant j'ai repris en main mon avenir pro et je commences une formation le 28 septembre, j'ai d'ailleurs profité de ce temps libre pour partir 1 moi en Italie en Aout-Septembre.

Je commence ma formation de chauffeur routier le 28 septembre qui se finira le 29 janvier.Après cela je dois trouver rapidemment un emploi et je sais que ce sera assez facile (promesse d'embauche déjà). Mais sans vouloir plaindre c'est que le problème j'ai attrapé la maladie du voyages et qu'un voyage de 2 semaines me paraît bien trop cours. J'aimerai savoir si certains d'entre vous arrivent à gérer un vie professionnel et une vie de voyage en même temps, pour moi l'idéal serait de bosser 9 mois et de voyager 2 mois par an. Et puis j'ai envie de construire ma vie professionnelle mais j'ai également envie de profiter de ma vie en voyageant.

Voilà c'est un peu compliqué comme cas mais je suis sur qu'il y en a qui y arrivent, je vous écoute les voyageurs/travailleurs

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