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Lac Powell: Antelope Point Marina... c'est nouveau? English translation pending
Je prépare notre itinéraire dans l'ouest depuis plus de 1 an, et je tombe aujourd'hui, par hasard, sur un site : http://www.antelopepointlakepowell.com/
Je n'avais jamais entendu parler de cette marina à Antelope Point près de Page... c'est nouveau ?? A votre avis, est-ce un bon endroit pour louer un bateau ou tout simplement pour avoir un bon aperçu du lac ou vaut-il mieux aller à Wawheap Marina ???
Nous aurons une demi-journée de libre à Page pour se consacrer au lac Powel et nous ne savons pas où aller exactement et que faire... (on a déjà prévu le temps nécessaire pour Horseshoe Bend et Antelope Canyon) et on hésite entre demi-journée de farniente sur une "plage" du lac avec belle vue ou location d'un petit bateau (à priori il faut compter environ 300 usd TTC la demi journée)...
quel conseil pouvez-vous nous donner ? connaissez vous cette marina de Antelope Point ? Est-ce mieux que Wawheap ??
merci de votre aide
merci de votre aide
Produit anti-maringouins pour la Gaspésie? English translation pending
🙂 salut à tous, mon séjour pour 2008 et terminé.
Je passe quelques jours dans la réserve de Matane en Gaspésie, et on me conseil vivement de l'anti maringoins surtout pour ma femme qui doit avoir la peau plus douce que moi ... ( quoi que ) . Au dernier voyage en Mauricie ils l'on bien aimé ... Y a t-il vraiment un produit miracle, ou tout simplement comme m'avait dit un trappeur (daniel du lac blanc) " tu t'enduis de terre et t'évite le parfum, tu laves pas ou sans savon, tu pus quoi 🤪 "
A vos clavier et si le produit miracle existe merci, si non je lui dirais qu'il n'y en n'a pas en Gaspésie on est prêt de la mer .
Merci à tous ...😉
Merci à tous ...😉
Las Vegas et ses alentours English translation pending
Bonjour,
Que me conseillez-vous ? Partant de Los angeles le lundi matin 8 octobre en direction de Las vegas, nous y passons la nuit puis mardi 9 octobre nous partons pour Bryce Canyon, nous avons deux jours devant nous faut-il rester 2 jours à Bryce Canyon pour bien en profiter ou bien voir un autre parc Zion par exemple. Nous ne souhaitons faire le grand canyon (trop loin). En ce qui concerne les hôtels au niveau qualité/prix que nous conseillez-vous ? Le mercredi 11 octobre au soir nous repartons sur Las Vegas. Le jeudi 12 octobre nous traversons la vallée de la mort en direction du Parc Yosemite, on pense le faire en une journée vu la distance mais ne savons pas où passer la nuit ? Merci d'avance pour votre aide. Martine
Que me conseillez-vous ? Partant de Los angeles le lundi matin 8 octobre en direction de Las vegas, nous y passons la nuit puis mardi 9 octobre nous partons pour Bryce Canyon, nous avons deux jours devant nous faut-il rester 2 jours à Bryce Canyon pour bien en profiter ou bien voir un autre parc Zion par exemple. Nous ne souhaitons faire le grand canyon (trop loin). En ce qui concerne les hôtels au niveau qualité/prix que nous conseillez-vous ? Le mercredi 11 octobre au soir nous repartons sur Las Vegas. Le jeudi 12 octobre nous traversons la vallée de la mort en direction du Parc Yosemite, on pense le faire en une journée vu la distance mais ne savons pas où passer la nuit ? Merci d'avance pour votre aide. Martine
Transport Lhassa-Katmandou (urgent) English translation pending
bonjour,
nous sommes actuellement a Lhasa, nous devons rejoindre Kathmandu quelles sont les possibilites, cela n a pas l air simple, nous voyageons en individuel en couple avec notre fils de 7 ans, nous voulions faire ca en plusieurs jours, en faisant par exemple, Lhasa > Shigatse > Lhatse>en bus local et Nyalam a la frontiere en voiture
ou en 2 fois en voiture mais nous ne savons pas ou nous adresser, certaine agence nous demandent entre 400 et 600 euros pour ce trajet
connaissez une bonne agence pas trop cher et serieuse a Lhasa l avion c est bcp trop cher, le bus local nous avons ete voir a la station, mais personne ne sait comment faire pour les etranger comme nous qui voyagent sans guide
si vous avez fait ce mm trajet merci de nous donner les informations, et adresses, c est tres urgent nous partons le 17 18
(s, je reponds en PV parceque je n arrive pas a repondre a la suite de la conversation)
merci a vous
nous sommes actuellement a Lhasa, nous devons rejoindre Kathmandu quelles sont les possibilites, cela n a pas l air simple, nous voyageons en individuel en couple avec notre fils de 7 ans, nous voulions faire ca en plusieurs jours, en faisant par exemple, Lhasa > Shigatse > Lhatse>en bus local et Nyalam a la frontiere en voiture
ou en 2 fois en voiture mais nous ne savons pas ou nous adresser, certaine agence nous demandent entre 400 et 600 euros pour ce trajet
connaissez une bonne agence pas trop cher et serieuse a Lhasa l avion c est bcp trop cher, le bus local nous avons ete voir a la station, mais personne ne sait comment faire pour les etranger comme nous qui voyagent sans guide
si vous avez fait ce mm trajet merci de nous donner les informations, et adresses, c est tres urgent nous partons le 17 18
(s, je reponds en PV parceque je n arrive pas a repondre a la suite de la conversation)
merci a vous
Avis sur itinéraire en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Mon mari et moi partons en Namibie début juillet 2007. Nous sommes en train de finaliser l'itinéraire et nous passons par Madiza.
Nous aurions besoin d'être rassurés quand au choix de notre circuit et des lodges ou camping, mais aussi sur Madiza. Pouvez-vous nous donner votre avis ?
J1 - Arrivée à Windhoek. Nuit à la Pension Steiner
J2 - Windhoek - Waterberg. Nuit au camping Restcamp Bernabe de la Bat
J3 - Waterberg - Etosha. Nuit au camping Namutoni Restcamp
J4 - Etosha - Nuit en bungalow à Okaukeujo Restcamp
J5 - Etosha - Hobatere. Nuit en bungalow à Hobatere Lodge
J6 - Hobatere - Epupa. Nuit dans l'un des camping d'Epupa (il n'est pas réservé nous verrons sur place)
J7 - Epupa
J8 - Epupa - Sesfontein. nuit au Fort Sesfontein Lodge
J9 - Damaraland / Kaokoland : Nous passons une journée avec un guide. nuit en bivouac
J10 - Sesfontein - Twyfelfontein. Nuit au camping de Mowani Campsite
J11 - Twyfelfontein - Swakopmund. Nuit au Stiltz
J12 - Swakopmung
J13 - Swakopmund - Sesriem. Hébergement en camping au Sesriem Campsite
J14 - Sesriem - Sossusvlei - Sesriem
J15 - Sesriem - Aus. Nuit en camping au Klein Aus Vista
J16 - Aus - Fish River canyon. Nuit au Canyon Roadhouse
J17 - Fish River Canyon
J18 - Fish River canyon - Kalahari. Nuit au Anib Lodge
J19 - Kalahari - Windhoek. Nuit à la Pension Steiner
J20 - Départ
De plus, nous avons une nuit à réjouter mais nous ne savons pas où (peut-être dans le Kalahari ?). Si vous avez des conseils, ils seront les bien venus. Merci Carine
De plus, nous avons une nuit à réjouter mais nous ne savons pas où (peut-être dans le Kalahari ?). Si vous avez des conseils, ils seront les bien venus. Merci Carine
Projet Paris-Toulon à vélos couchés English translation pending
BONJOUR à tous
Voila nous sommes tout nouveau ici sur le site.
Voila nous allons vous presenter notre projet. Nous aimerions relier paris à toulon en vélos couchés mais ces velos sont assez chers et nous ne sommes pas tres riches. Nous voudrions savoir D'OU partir pour trouver des sponsors ou un projet pedagogique pour nous permettre de faire ce voyage. merci de me repondre rapidement merci a tous ceux qui me reponderont
Voila nous sommes tout nouveau ici sur le site.
Voila nous allons vous presenter notre projet. Nous aimerions relier paris à toulon en vélos couchés mais ces velos sont assez chers et nous ne sommes pas tres riches. Nous voudrions savoir D'OU partir pour trouver des sponsors ou un projet pedagogique pour nous permettre de faire ce voyage. merci de me repondre rapidement merci a tous ceux qui me reponderont
Long Stay Project in Southern Africa: Seeking Help and Recommendations
Hello, we’re starting this discussion to share our project and get a little help.
We’re French and passionate about Southern Africa. For over twenty years, we’ve taken several trips to South Africa, Botswana, Namibia, Zimbabwe, Mozambique, and Zambia, always traveling independently and on the move. In 2009, we took a sabbatical and spent eight months in Southern Africa. To do this, we bought a vehicle in South Africa, with the help of a Frenchman living there who guided us through the registration and insurance process. Unfortunately, he has since passed away.
Now, we’d like to spend several months a year in Southern Africa, mainly in Botswana, South Africa, and Namibia, but also in Zambia and Zimbabwe.
We’d like to buy a 4x4, either already equipped or to be outfitted, but we’re not sure where it’s best to buy it: South Africa, Namibia, or Botswana?
We’re looking for someone who can help us with the registration and insurance process (we’re not bilingual, on top of everything!). Do you have any contacts you could recommend? We’d appreciate any information or recommendations to help us with our project.
We’re also looking for a rental or guesthouse in Johannesburg for November 2025, run by French speakers or people who speak French.
Once we’re there, the question of the 90-day tourist visa will come up. Apparently, it’s no longer possible to leave the territory for a few days and re-enter. We’re considering applying for a Retired Person Visa. However, the process from France seems complicated: no response from the South African embassy in Paris or from Botswana… So, we’re thinking of looking into it directly once we’re there.
Thank you so much for your help. Pedro Lyon (France)
We’re French and passionate about Southern Africa. For over twenty years, we’ve taken several trips to South Africa, Botswana, Namibia, Zimbabwe, Mozambique, and Zambia, always traveling independently and on the move. In 2009, we took a sabbatical and spent eight months in Southern Africa. To do this, we bought a vehicle in South Africa, with the help of a Frenchman living there who guided us through the registration and insurance process. Unfortunately, he has since passed away.
Now, we’d like to spend several months a year in Southern Africa, mainly in Botswana, South Africa, and Namibia, but also in Zambia and Zimbabwe.
We’d like to buy a 4x4, either already equipped or to be outfitted, but we’re not sure where it’s best to buy it: South Africa, Namibia, or Botswana?
We’re looking for someone who can help us with the registration and insurance process (we’re not bilingual, on top of everything!). Do you have any contacts you could recommend? We’d appreciate any information or recommendations to help us with our project.
We’re also looking for a rental or guesthouse in Johannesburg for November 2025, run by French speakers or people who speak French.
Once we’re there, the question of the 90-day tourist visa will come up. Apparently, it’s no longer possible to leave the territory for a few days and re-enter. We’re considering applying for a Retired Person Visa. However, the process from France seems complicated: no response from the South African embassy in Paris or from Botswana… So, we’re thinking of looking into it directly once we’re there.
Thank you so much for your help. Pedro Lyon (France)
From Split to Zadar: Car rental agency and transport to Plitvice
Hi everyone! We're planning to visit Croatia during the last week of June and the first week of July, flying into Split from Lille. Here's our itinerary: one week in Split to explore the nearby areas and visit the Krka waterfalls, which aren't too far. Then, a second week in Zadar to check out the surrounding sights and head to the Plitvice waterfalls. We'll be renting a car for the entire trip, but for Plitvice, we intentionally want to take a bus from Zadar and spend a night there to take our time exploring this incredible place.
Here's where I'd love your help, please. First, in Split, which rental agency allows payment on-site with a credit card (or debit/credit card) to avoid mandatory last-minute insurance costing several hundred euros? We had this issue in Sardinia last summer—online booking was fine, but once we arrived, they claimed our card wasn’t working and refused to hand over the keys unless we took out extra insurance, which we didn’t need. It’s becoming a frustrating trend, even though I’ll clarify that we have a *credit* card (specifically a debit/credit card, not just a debit card). I don’t want to reopen the debate about credit vs. debit cards—just know that our card explicitly states both terms, even though it’s technically a credit card.
Next, in Zadar, we know there are buses to Plitvice, and sometimes accommodations near bus stops. What’s the name of Zadar’s main bus station where we’ll catch the bus (so we can find nearby accommodation)? More importantly, which bus line and stop (please give the exact stop name) will get us closest to accommodations in Plitvice? I’ve done some research before posting and think I’ve identified the "Mukinje station" stop, which is near Entrance 2 where there are lodgings, and the "flexible bus stop north," which is close to Entrance 1 with accommodations just a few hundred meters away. Perfect for two days in nature without needing the car! I’ve tried to find the exact bus line and route with all the stops between Zadar and Plitvice but haven’t had any luck so far.
Huge thanks in advance to anyone who can share their experiences on these two specific topics: reliable rental agencies and the exact bus station/stop details in Zadar for Plitvice.
Here's where I'd love your help, please. First, in Split, which rental agency allows payment on-site with a credit card (or debit/credit card) to avoid mandatory last-minute insurance costing several hundred euros? We had this issue in Sardinia last summer—online booking was fine, but once we arrived, they claimed our card wasn’t working and refused to hand over the keys unless we took out extra insurance, which we didn’t need. It’s becoming a frustrating trend, even though I’ll clarify that we have a *credit* card (specifically a debit/credit card, not just a debit card). I don’t want to reopen the debate about credit vs. debit cards—just know that our card explicitly states both terms, even though it’s technically a credit card.
Next, in Zadar, we know there are buses to Plitvice, and sometimes accommodations near bus stops. What’s the name of Zadar’s main bus station where we’ll catch the bus (so we can find nearby accommodation)? More importantly, which bus line and stop (please give the exact stop name) will get us closest to accommodations in Plitvice? I’ve done some research before posting and think I’ve identified the "Mukinje station" stop, which is near Entrance 2 where there are lodgings, and the "flexible bus stop north," which is close to Entrance 1 with accommodations just a few hundred meters away. Perfect for two days in nature without needing the car! I’ve tried to find the exact bus line and route with all the stops between Zadar and Plitvice but haven’t had any luck so far.
Huge thanks in advance to anyone who can share their experiences on these two specific topics: reliable rental agencies and the exact bus station/stop details in Zadar for Plitvice.
Voyager avec casier judiciaire (condamnation) English translation pending
Bonsoir,
Alors voilà, je suis une femme belge résidant en Belgique et je vous écris au sujet de mon homme avec qui je suis à présent depuis plus d'un an et demi et qui se trouve malheureusement dans une situation extrêmement complexe dont il en souffre énormément (dépression). Avant de me connaître, dans son récent passé, il a été condamné par la justice d'une peine de prison, dans laquelle il a été incarcéré 15 mois puis libéré. Désormais, il est à la moitié de son sursis puis aura terminée entièrement sa peine. Il a été condamné pour "terrorisme" ... oui cela paraît choquant mais il n'a fait de mal à personne et n'en n'a d'ailleurs jamais eu l'intention, il n'a jamais rejoint de "zone de guerre" ou que sais-je et cela ne l'a même pas effleuré l'esprit. Croyez-moi, son cas est profondément complexe et très atypique.
L'objet de cet écrit n'est pas de détailler ce pourquoi il a été condamné.
Seulement voilà, notre désir mutuel est de voyager et malheureusement nous sommes inquiets puisque nous aimerions savoir si oui ou non il peut voyager ou est-il restreint à la Belgique ... nous aimerions faire le tour du monde en amoureux ensemble sauf les USA où nous savons d'avance que ce n'est pas possible. Nous savons également qu'il est enregistré dans les ordinateurs et probablement même comme "fighter". S'il faut attendre la fin de sa peine, nous attendrons mais aimerions tout de même savoir si oui ou non il peut voyager.
PS : Au risque de me faire fusiller d'insultes, je tiens tout de même à préciser une chose : Je suis une occidentale d'origine néerlandaise et non-musulmane, possédant un doctorat en sciences psychologiques et de l'éducation et que mon homme n'est clairement pas un terroriste ni dangereux d'ailleurs. J'aime intensément cet homme, gâté de talents et de qualités mais pourtant grandement incompris. Le voir pleurer des cordes m'attriste beaucoup étant donné que tout ça l'empêche d'avancer.
En attente de vos précieuses réponses. Un grand merci.
Ingrid.
Alors voilà, je suis une femme belge résidant en Belgique et je vous écris au sujet de mon homme avec qui je suis à présent depuis plus d'un an et demi et qui se trouve malheureusement dans une situation extrêmement complexe dont il en souffre énormément (dépression). Avant de me connaître, dans son récent passé, il a été condamné par la justice d'une peine de prison, dans laquelle il a été incarcéré 15 mois puis libéré. Désormais, il est à la moitié de son sursis puis aura terminée entièrement sa peine. Il a été condamné pour "terrorisme" ... oui cela paraît choquant mais il n'a fait de mal à personne et n'en n'a d'ailleurs jamais eu l'intention, il n'a jamais rejoint de "zone de guerre" ou que sais-je et cela ne l'a même pas effleuré l'esprit. Croyez-moi, son cas est profondément complexe et très atypique.
L'objet de cet écrit n'est pas de détailler ce pourquoi il a été condamné.
Seulement voilà, notre désir mutuel est de voyager et malheureusement nous sommes inquiets puisque nous aimerions savoir si oui ou non il peut voyager ou est-il restreint à la Belgique ... nous aimerions faire le tour du monde en amoureux ensemble sauf les USA où nous savons d'avance que ce n'est pas possible. Nous savons également qu'il est enregistré dans les ordinateurs et probablement même comme "fighter". S'il faut attendre la fin de sa peine, nous attendrons mais aimerions tout de même savoir si oui ou non il peut voyager.
PS : Au risque de me faire fusiller d'insultes, je tiens tout de même à préciser une chose : Je suis une occidentale d'origine néerlandaise et non-musulmane, possédant un doctorat en sciences psychologiques et de l'éducation et que mon homme n'est clairement pas un terroriste ni dangereux d'ailleurs. J'aime intensément cet homme, gâté de talents et de qualités mais pourtant grandement incompris. Le voir pleurer des cordes m'attriste beaucoup étant donné que tout ça l'empêche d'avancer.
En attente de vos précieuses réponses. Un grand merci.
Ingrid.
Masai Mara and Melting Pot Safari... So disappointed!
Hello everyone,
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
I imagine many of you have been captivated by the Masai Mara park and/or your safari experience with Tony Crocetta/Melting Pot Safari. Still, I’d like to share my perspective. First, I’m an avid traveler, especially in love with Africa, which my partner and I have explored a bit (Zambia, South Africa, Botswana, Kenya, Zimbabwe, Namibia...). That said, I want to express my deep disappointment with both the Masai Mara and Tony Crocetta’s camp, Melting Pot Safari, where we stayed last year.
First, about the park: it’s stunning, no doubt. But what a highly touristy place! I can’t find the words to describe the horror of being among 30 4x4 vehicles lined up in front of a lioness hunt, let alone encircling her right after her kill while her prey is still alive in her jaws... no respect for wildlife. The same goes for surrounding a young leopard playing with its small prey, a moment when I counted over 50 vehicles, most with their engines running... sickening. I turned away, both my gaze and my camera. What a disaster to see this natural wonder of Africa turned into a tourist hotspot.
Yes, I loved this place on Earth, but no, I won’t "promote" it anywhere or to anyone.
Next, I also wanted to share my dissatisfaction with Tony Crocetta’s famous camp, Melting Pot Safari: where to begin? We booked a private vehicle for four with two friends, and I have no complaints about the vehicle itself (though it obviously came at a cost). The windows and the vehicle weren’t very photo-friendly, but let’s move on. The trip between the sisters’ guesthouse (which was fine) and the camp went smoothly, except we arrived a bit too late. Result: "We’ll leave for the safari an hour later today because the driver has to respect his rest hours." Perfect—with park formalities, we only spent about an hour in the park that evening. The safari got off to a great start... During our 12-day stay, we saw some amazing things. Tony wasn’t at the camp—I don’t know what the atmosphere is like when he’s there, but it was rather cold during our trip. Sylvie, his wife, barely looked at us, never asking how our day, night, or game drive went (I think she spoke to us once during the stay, plus the day we arrived, of course). We felt invisible... (if I were mean, I’d say the money had already been deposited into Melting Pot’s bank account.) The evening meals, if I may say so, were a joke: not enough dessert (aside from fruit, but the few elaborate desserts—like 10 for 18 guests) for everyone, barely enough meat or sides. If you were unlucky like us and ended up with a group of 15 people who decided to skip the starter, you’d better hurry to get your main course, or there might not be any left—and no refills... We always ate our fill, but sometimes we had to serve ourselves in advance. Finally, I want to correct something about the quality of the meals: seriously, this buffet was really mediocre and far from the culinary standards I’d read about in my pre-trip research (see their Facebook page). Anyway, let’s move past the food—after all, the avocados were sublime, and we’re not there primarily to eat.
About the tent: the river views were beautiful, and the beds were very comfortable. No running water, individual showers outside the tent, and dry toilets—but it’s Africa, so we weren’t shocked. However, I’m disappointed that for this "modest" price, I wasn’t warned there’d be no soap (and no, I don’t travel with my own soap—and for the price, a little bar in the tent wouldn’t be a luxury). But let’s move on—the hippo views were fantastic. Oh, and to preserve the Masai Mara’s water (which makes sense) and for hygiene reasons, underwear isn’t washed by the camp staff—fair enough. But then what’s that little sign next to the bed? Oh right, for a hefty sum, underwear suddenly becomes "washable"...
Finally, my biggest gripe is about the essential part: the game drives. In France, they sell you a dream with a "photo safari" (what’s the difference, really? A room with a few more electrical outlets?). They promise guides especially suited for photography (not a given, sorry) and vehicles that can get close to animals and go off-road... but here’s the catch: the guides are bound by park laws and hounded by rangers looking to fine rule-breakers. Result: as soon as a white ranger vehicle is spotted, we have to abandon our spot for a wild chase through the grass. Fun once... The next day, we learned that another group’s guide got caught and had to pay $100 for breaking the rules—a sum he casually asked the travelers in his vehicle to cover... because of course, Melting Pot lures tourists with dreams, the poor rangers try to get close, all while breaking park laws... and they break those laws for Crocetta’s company, which, of course, won’t dip into its profits to pay the fines. Basically, it’s "keep the clients happy, but don’t get fined—or the fines are on you or you’ll have to ask the clients directly." Nice boss! Anyway, there were long discussions about this last year, especially among the guests in the fined vehicle. My partner and I found these practices unacceptable, and we were deeply disappointed by this attitude.
I know many people adore this park and/or this company—maybe you were luckier... or maybe you’re less demanding than we are when it comes to respecting rules, nature, and clients. But after traveling through much of southern Africa, I can tell you we personally came back frustrated from this experience and aren’t eager to return... You’ve been warned.
Itinéraire de 20 jours au Brésil English translation pending
Bonjour
J'aurai souhaité avoir vos conseils et votre avis sur notre itinéraire au Brésil pour septembre 2019 (du 1 au 22 septembre) . Nous réfléchissons à l'itinéraire depuis quelques temps mais nous bloquons sur certains points
Je précise d'abord que nous pensons faire toutes les liaisons en vols intérieurs, rien n'est encore réservé mais nous aimerions commencer rapidement avant que les prix ne grimpent
Nous pensions commencer le 2 septembre par Sao Luiz (commencer par là pour espérer avoir les lagons le plus remplis d'eau possible) Ce qui serait prévu serait une demie journée à Sao Luiz, le lendemain matin transfert à barreirinhas après midi sur place, lendemain + matinée du surlendemain avant nouveau transfert dans l'après midi (au total deux demie journée + 1 journée complète) Nous pensions ensuite aller 4 jours en excursion dans l'Amazonie au départ de manaus
Nous pensions ensuite à passer 3 jours à Rio puis 2 à Iguazu...
En considérant tout cela il nous resterait quelques jours (2-3) mais nous ne savons pas où les passer ? Ilha grande ? Autres villes ou villages de charme à proximité ? Nous avions pensé à Salvador mais est ce intéressant d'y aller pour 2 jours ?
Merci d'avance
Maelle
J'aurai souhaité avoir vos conseils et votre avis sur notre itinéraire au Brésil pour septembre 2019 (du 1 au 22 septembre) . Nous réfléchissons à l'itinéraire depuis quelques temps mais nous bloquons sur certains points
Je précise d'abord que nous pensons faire toutes les liaisons en vols intérieurs, rien n'est encore réservé mais nous aimerions commencer rapidement avant que les prix ne grimpent
Nous pensions commencer le 2 septembre par Sao Luiz (commencer par là pour espérer avoir les lagons le plus remplis d'eau possible) Ce qui serait prévu serait une demie journée à Sao Luiz, le lendemain matin transfert à barreirinhas après midi sur place, lendemain + matinée du surlendemain avant nouveau transfert dans l'après midi (au total deux demie journée + 1 journée complète) Nous pensions ensuite aller 4 jours en excursion dans l'Amazonie au départ de manaus
Nous pensions ensuite à passer 3 jours à Rio puis 2 à Iguazu...
En considérant tout cela il nous resterait quelques jours (2-3) mais nous ne savons pas où les passer ? Ilha grande ? Autres villes ou villages de charme à proximité ? Nous avions pensé à Salvador mais est ce intéressant d'y aller pour 2 jours ?
Merci d'avance
Maelle
Quel endroit privilégier en Namibie? (en 4x4) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons besoin d'un conseil🙂🙂🙂
Nous partons pour la Namibie en MAI 2019 et nous commençons à organiser notre voyage de 12 jours.
Le lendemain de notre arrivé à WINDHOEK, nous récupérons le 4X4 et partons directement au Parc d'Etosha. Nous y passerons 3 nuits.
De là, nous descendrons en direction de WALWIS BAY, mais aimerions rester dans le DAMARALAND au moins 1 jour. Seulement, nous ne savons pas où effectuer cette "escale". Soit à BRANDBERG, soit à SPITZKOPPE. Nous y privilégierons balades ou petite randonnée pour découvrir le paysage de cette région. Nous ne souhaitons pas particulièrement voir les peintures rupestres.
Si quelqu'un peut nous éclairer, ce serait vraiment sympathique, car nous ne trouvons pas de réponses assez développées sur ces destinations dans les forums.
Pour le reste de notre voyage tout est à peu prés établi. Il n'y à que cette partie du voyage qui nous fait douter.
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Nous partons pour la Namibie en MAI 2019 et nous commençons à organiser notre voyage de 12 jours.
Le lendemain de notre arrivé à WINDHOEK, nous récupérons le 4X4 et partons directement au Parc d'Etosha. Nous y passerons 3 nuits.
De là, nous descendrons en direction de WALWIS BAY, mais aimerions rester dans le DAMARALAND au moins 1 jour. Seulement, nous ne savons pas où effectuer cette "escale". Soit à BRANDBERG, soit à SPITZKOPPE. Nous y privilégierons balades ou petite randonnée pour découvrir le paysage de cette région. Nous ne souhaitons pas particulièrement voir les peintures rupestres.
Si quelqu'un peut nous éclairer, ce serait vraiment sympathique, car nous ne trouvons pas de réponses assez développées sur ces destinations dans les forums.
Pour le reste de notre voyage tout est à peu prés établi. Il n'y à que cette partie du voyage qui nous fait douter.
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Itinéraire de 2 semaines au Costa Rica (en couple) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple de 26 et 28 ans, nous allons partir pour deux semaines en voyage au Costa Rica du 28 janvier au 12 février 2018 🙂🙂
Nous avons réussi, après de longues heures de recherches, à définir un itinéraire qui nous plairait.
Nous voudrions un peu tout faire mais apparement ce n'est pas du tout possible en seulement deux semaines.. nous avons donc du faire des choix.. Pour ce que nous pensons faire à chaque étape, ce n'est pas encore défini.. Donc je ne rentrerais pas dans les détails. :)
Nous sommes sociables mais n'aimons pas les endroits trop fréquentés quand même (Par exemple, on a détesté Palma de Majorque en pleine saison touristique.. ( Rien de comparable, on est bien d'accord, je site juste :)) Après, être au milieu de la forêt ce n'est pas le must non plus, nous aimons bien qu'il y aie un peu de vie.. Vous nous cernez? Ahaha
Merci de me dire vos impressions sur cet itinéraire, si les distances sont faisables sans pour autant passer son temps sur la routes, et si vous avez des conseils :)
J-1: Arrivée à Alajuela dans l'après midi. (1 nuit sur place)
J-2: Départ pour Cahuita (3 nuits) Ou séjourner? Plutôt Cahuita même ou Manzanillo? Ailleurs? Jaguar rescue center, Cahuita parc national, plage..
J-5 + J-6:Départ pour... La.. Nous ne savons pas trop quoi choisir, j'ai opté pour Arenal et ses sources chaudes et Monteverde: Est-ce faisable en 2 jours ? (En comptant le temps de trajet) J'ai peur que ce soit vraiment trop touristique à notre goût.. mais est-ce des indispensables? Ou dormir pour être bien situé entre les deux? C'est à ce moment la que nous avons du faire un choix.. il y a tellement de volcans, parcs, etc.. que nous ne savons pas ou aller.. qu'en pensez-vous? Que conseilleriez-vous par votre expérience? Nous ne sommes pas de très grand marcheurs mais nous aimons quand les beau points de vue..
J-7: Départ pour le Guanacaste.. (3 nuits) (Tôt le matin si pas de détour par le volcan (Genre si il était brumeux le jour d'avant)) Mais ou séjourner pour ne pas être dans un de ces énorme complexe comme àTamarindo?? Nous voulions quand même aller de ce coté de la péninsule car les plages y sont, parait-il, paradisiaque.. et nous voudrions profiter d'être au Costa Rica pour quand même en profiter! (Comprenez, en Suisse.. C'est pas trop ça!) Je pensais peut être tout au nord?
J-10: Départ pour le sud de la Péninsule de Nicoya (3 nuits) Je pensais vers Mal Pais. Et la je me dis.. Est-ce trop similaire à l'étape d'avant? Je voulais y aller car j'ai cru comprendre que c'était légèrement moins touristique que plus au nord.. Juste? Est-ce deux endroits trop similaire? Est-ce qu'on risque de s'ennuyer? Devrais-t'on rajouter un jour (ou plus?) ailleurs dans notre voyage?
J-13: Départ pour Uvita (3 Nuits) Baleines oblige :)
J-16: Départ pour l'aéroport, vol à 17h30. Est-ce faisable?
Je voulais aussi visiter une plantation de Café.. Est-ce que vous savez ou je peux en trouver une sur notre itinéraire?
Nous avons du faire l'impasse sur Tortuguero et le Corcovado (A mon plus grand regret!!! Mais cela prenait beaucoup de temps pour faire les choses bien et malheureusement ça nous couterais un bras pour ce petit coin de paradis.. 😕, A charge de revanche ;))
Merci d'avance pour tout vos précieux conseils..
Nous sommes un jeune couple de 26 et 28 ans, nous allons partir pour deux semaines en voyage au Costa Rica du 28 janvier au 12 février 2018 🙂🙂
Nous avons réussi, après de longues heures de recherches, à définir un itinéraire qui nous plairait.
Nous voudrions un peu tout faire mais apparement ce n'est pas du tout possible en seulement deux semaines.. nous avons donc du faire des choix.. Pour ce que nous pensons faire à chaque étape, ce n'est pas encore défini.. Donc je ne rentrerais pas dans les détails. :)
Nous sommes sociables mais n'aimons pas les endroits trop fréquentés quand même (Par exemple, on a détesté Palma de Majorque en pleine saison touristique.. ( Rien de comparable, on est bien d'accord, je site juste :)) Après, être au milieu de la forêt ce n'est pas le must non plus, nous aimons bien qu'il y aie un peu de vie.. Vous nous cernez? Ahaha
Merci de me dire vos impressions sur cet itinéraire, si les distances sont faisables sans pour autant passer son temps sur la routes, et si vous avez des conseils :)
J-1: Arrivée à Alajuela dans l'après midi. (1 nuit sur place)
J-2: Départ pour Cahuita (3 nuits) Ou séjourner? Plutôt Cahuita même ou Manzanillo? Ailleurs? Jaguar rescue center, Cahuita parc national, plage..
J-5 + J-6:Départ pour... La.. Nous ne savons pas trop quoi choisir, j'ai opté pour Arenal et ses sources chaudes et Monteverde: Est-ce faisable en 2 jours ? (En comptant le temps de trajet) J'ai peur que ce soit vraiment trop touristique à notre goût.. mais est-ce des indispensables? Ou dormir pour être bien situé entre les deux? C'est à ce moment la que nous avons du faire un choix.. il y a tellement de volcans, parcs, etc.. que nous ne savons pas ou aller.. qu'en pensez-vous? Que conseilleriez-vous par votre expérience? Nous ne sommes pas de très grand marcheurs mais nous aimons quand les beau points de vue..
J-7: Départ pour le Guanacaste.. (3 nuits) (Tôt le matin si pas de détour par le volcan (Genre si il était brumeux le jour d'avant)) Mais ou séjourner pour ne pas être dans un de ces énorme complexe comme àTamarindo?? Nous voulions quand même aller de ce coté de la péninsule car les plages y sont, parait-il, paradisiaque.. et nous voudrions profiter d'être au Costa Rica pour quand même en profiter! (Comprenez, en Suisse.. C'est pas trop ça!) Je pensais peut être tout au nord?
J-10: Départ pour le sud de la Péninsule de Nicoya (3 nuits) Je pensais vers Mal Pais. Et la je me dis.. Est-ce trop similaire à l'étape d'avant? Je voulais y aller car j'ai cru comprendre que c'était légèrement moins touristique que plus au nord.. Juste? Est-ce deux endroits trop similaire? Est-ce qu'on risque de s'ennuyer? Devrais-t'on rajouter un jour (ou plus?) ailleurs dans notre voyage?
J-13: Départ pour Uvita (3 Nuits) Baleines oblige :)
J-16: Départ pour l'aéroport, vol à 17h30. Est-ce faisable?
Je voulais aussi visiter une plantation de Café.. Est-ce que vous savez ou je peux en trouver une sur notre itinéraire?
Nous avons du faire l'impasse sur Tortuguero et le Corcovado (A mon plus grand regret!!! Mais cela prenait beaucoup de temps pour faire les choses bien et malheureusement ça nous couterais un bras pour ce petit coin de paradis.. 😕, A charge de revanche ;))
Merci d'avance pour tout vos précieux conseils..
Itinéraire 12 jours en Thaïlande en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été nous partons (avec mon copain) pour 12 jours/12 nuits en Thaïlande. Nous y sommes chacun déjà allé et avons fait le nord et la côte Ouest.
Pour cette fois nous aimerions passer 2/3 jours à Bangkok, et pourquoi pas aller voir la marché flottant puis descendre sur la côte Est (puisque la météo devrait être meilleure à cet endroit à cette période) plutôt de côté de Koh Samui.. mais c'est là que nous avons besoin de conseils... Entre Samui, Tao, Phangan... et autres... nous ne savons pas ou chercher... Sachant que l'on aime bien réserver nos hôtels à l'avance, l'idéal serait sur le 9 nuits restantes de faire 2 lieu et ensuite au fil des jours sur places.. de découvrir les endroits...
Que nous conseilleriez vous? Nous sommes un couple de 27 ans, nous aimons les villes un peu animées le soir mais pas spécialement pour faire la fête (par exemple nous avons adoré Koh Lanta.. tranquille mais le soir des petits restos/bar sympas), pour la journée ce que nous aimons le plus c'est le snorkelling!
Si vous avez aussi des hôtels à nous conseillez, des excurssions, des choses à voir... n'hésitez pas!
Merci à tous pour votre aide ;)
Cet été nous partons (avec mon copain) pour 12 jours/12 nuits en Thaïlande. Nous y sommes chacun déjà allé et avons fait le nord et la côte Ouest.
Pour cette fois nous aimerions passer 2/3 jours à Bangkok, et pourquoi pas aller voir la marché flottant puis descendre sur la côte Est (puisque la météo devrait être meilleure à cet endroit à cette période) plutôt de côté de Koh Samui.. mais c'est là que nous avons besoin de conseils... Entre Samui, Tao, Phangan... et autres... nous ne savons pas ou chercher... Sachant que l'on aime bien réserver nos hôtels à l'avance, l'idéal serait sur le 9 nuits restantes de faire 2 lieu et ensuite au fil des jours sur places.. de découvrir les endroits...
Que nous conseilleriez vous? Nous sommes un couple de 27 ans, nous aimons les villes un peu animées le soir mais pas spécialement pour faire la fête (par exemple nous avons adoré Koh Lanta.. tranquille mais le soir des petits restos/bar sympas), pour la journée ce que nous aimons le plus c'est le snorkelling!
Si vous avez aussi des hôtels à nous conseillez, des excurssions, des choses à voir... n'hésitez pas!
Merci à tous pour votre aide ;)
Itinéraire Bali: balades, temples et plages English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
je suis en train de commencer à monter notre projet de voyage à Bali en juillet et je cherche quelques bonnes idées de destinations, sachant que nous allons voyager avec notre fille de 9 ans.
Départ le 01/07, arrivée le 02/07 à Kuala Lumpur puis vol le 03/07 pour Bali. Au retour, idem, départ de Bali le 18/07 pour KL, puis vol pour la France le 20/07 (nous souhaitons visiter un peu KL au passage).
Nous avons donc 15 nuits à passer sur Bali et voici ce que nous prévoyons :
- 4 nuits sur Kuta (pour visiter le sud) - 4 nuits sur Ubud - 4 nuits sur Gili Air - puis 3 nuits nous ne savons pas où...
Nous souhaiterions ne pas être trop trop loin de l'aéroport afin de pouvoir prendre un avion pour KL le matin, et sommes donc prêts à inverser notre itinéraire et faire la région de Kuta (ou autre) à la fin par exemple...
Si vous avez de bonnes idées pour nous qui aimons la balade, les temples, la plage, le repos etc... surtout n'hésitez pas à nous proposer des destinations sympa (où on peut sortir manger le soir et boire un coup sur la plage, nous aimons bien l'animation sans pour autant que ce soit la fiesta !)
Merci à tous !!!
Elodie
je suis en train de commencer à monter notre projet de voyage à Bali en juillet et je cherche quelques bonnes idées de destinations, sachant que nous allons voyager avec notre fille de 9 ans.
Départ le 01/07, arrivée le 02/07 à Kuala Lumpur puis vol le 03/07 pour Bali. Au retour, idem, départ de Bali le 18/07 pour KL, puis vol pour la France le 20/07 (nous souhaitons visiter un peu KL au passage).
Nous avons donc 15 nuits à passer sur Bali et voici ce que nous prévoyons :
- 4 nuits sur Kuta (pour visiter le sud) - 4 nuits sur Ubud - 4 nuits sur Gili Air - puis 3 nuits nous ne savons pas où...
Nous souhaiterions ne pas être trop trop loin de l'aéroport afin de pouvoir prendre un avion pour KL le matin, et sommes donc prêts à inverser notre itinéraire et faire la région de Kuta (ou autre) à la fin par exemple...
Si vous avez de bonnes idées pour nous qui aimons la balade, les temples, la plage, le repos etc... surtout n'hésitez pas à nous proposer des destinations sympa (où on peut sortir manger le soir et boire un coup sur la plage, nous aimons bien l'animation sans pour autant que ce soit la fiesta !)
Merci à tous !!!
Elodie
Côte ouest de la Sardaigne à vélo English translation pending
Bonjour,
Nous avons pour projet de partir en Sardaigne à vélo avec nos 3 filles (10 ans, 8 ans et 5 ans), 3 semaines à Noël.
Voici notre projet d'itinéraire :
Arrivée à Puerto torres en bâteau, et pédaler le long de la côte ouest jusqu'à Cagliari.
Nous avons quelques questions :
- Avez vous déjà pris le train Cagliari / Puerto Torres avec les vélos (pour notre retour)? est ce facile?
- Auriez vous des suggestions de visites / villes animées en cette saison le long du parcours?
- D'autres suggestions d'itinéraires
- Des suggestions d'hébergement bien et bon marché (d'habitude nous campons, mais là il va faire trop froid à mon avis!!)
- nous laisserons notre voiture à Puerto Torres en arrivant. Nous ne savons pas où exactement la laisser (parking gratuit sécuritaire)? Avez vous des idées?
Merci pour vos précieux conseils,
Merci pour vos précieux conseils,
Climat à Fuerteventura en septembre English translation pending
bonjour a tous ,
je pars donc a fuerteventura le 19 septembre et j'aimerais savoir si quelqu'un connais le climat de la bas??
sachant que nous n'avons pas de voiture va t'on pouvoir sortir ? trouver des endroits a visiter ? et surtout s'amuser le soir 😏
La Crète, sur les traces du Minotaure English translation pending
Un sacré périple, entrepris avec notre tout nouveau camping car, un Hymer Exis-t 414 Crossover.
Les réservations pour les deux bateaux ont été faites auprès d'Euromer.
Après deux étapes en France, le passage en Suisse à Bâle, le tunnel du Saint-Gothard, le contournement de Milan, nous faisons escale à Castell'Arquato, en Émilie-Romagne, non pas sur l'aire de camping-car, mais tout en haut de la ville, sur un beau parking près du cimetière !







Nous poursuivons vers l'est et atteignons la petite République de Saint-Marin (San Marino). Première visite le soir !








A suivre...
Après deux étapes en France, le passage en Suisse à Bâle, le tunnel du Saint-Gothard, le contournement de Milan, nous faisons escale à Castell'Arquato, en Émilie-Romagne, non pas sur l'aire de camping-car, mais tout en haut de la ville, sur un beau parking près du cimetière !







Nous poursuivons vers l'est et atteignons la petite République de Saint-Marin (San Marino). Première visite le soir !








A suivre...
À la recherche d'un lieu, ville, village inspirant pour écrire et se détendre (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Nous avons 15 à 18 jours en Juillet à partir du 13. Nous connaissons Marrakech, Essaouira, Agadir et Casablanca. Nous souhaitons trouver un lieu, un environnement, un cadre propice à l'inspiration et le repos.
L'idée, c'est de pouvoir écrire et favoriser notre créativité, tout en se ressourçant physiquement comme spirituellement. Nous cherchons donc une ville, un village, en bord de mer de préférence , où la nature et le calme prédomine - mais cela pourrait être aussi la montagne ou la campagne si le lieu est une source profonde d'inspiration et de détente.
Nous ne savons pas où aller - quant au lieu nous pensions à un riad ou un dar, une maison familiale...
Alors je sais que cela laisse un nombre important de possibilité, tant de lieux doivent surement correspondre. L'important pour nous étant d'être proche de la nature, au calme, si possible proche de la mer, avec l'opportunité de faire du surf, des ballades à cheval, des petites randos, de visiter des lieux mystiques et spirituels.
LE grand sud nous semble délicat en période de ramadan si la chaleur est accablante.
Merci d'avance pour vos suggestions et votre aide..
Mika
Nous avons 15 à 18 jours en Juillet à partir du 13. Nous connaissons Marrakech, Essaouira, Agadir et Casablanca. Nous souhaitons trouver un lieu, un environnement, un cadre propice à l'inspiration et le repos.
L'idée, c'est de pouvoir écrire et favoriser notre créativité, tout en se ressourçant physiquement comme spirituellement. Nous cherchons donc une ville, un village, en bord de mer de préférence , où la nature et le calme prédomine - mais cela pourrait être aussi la montagne ou la campagne si le lieu est une source profonde d'inspiration et de détente.
Nous ne savons pas où aller - quant au lieu nous pensions à un riad ou un dar, une maison familiale...
Alors je sais que cela laisse un nombre important de possibilité, tant de lieux doivent surement correspondre. L'important pour nous étant d'être proche de la nature, au calme, si possible proche de la mer, avec l'opportunité de faire du surf, des ballades à cheval, des petites randos, de visiter des lieux mystiques et spirituels.
LE grand sud nous semble délicat en période de ramadan si la chaleur est accablante.
Merci d'avance pour vos suggestions et votre aide..
Mika
Vignoble en Toscane accessible depuis Florence en train/bus et région de Naples English translation pending
Bonjour,
Alors je vais en Italie avec mon copain dans le mois d'août cette année. Nous sommes en train de planifier notre itinéraire. Nous arrivons de Rome depuis Québec et repartons de Venise. Nous y serons du 2 au 19 août. Nous avons pensé passer 5 nuits à Rome pour commencer (est-ce adéquat?).
Ensuite, nous voulons rejoindre la côte amalfitaine, mais nous ne savons pas où nous devrions nous loger. Nous souhaitons visiter Pompéi, le Vésuve, Capri (?) ainsi que de longer la cote amalfitaine, car parait-il que les paysages sont splendides. (Il va falloir faire des choix je sais :-)). Pensez-vous qu'il serait préférable d'être basés à Naples ou encore à Sorrento, par exemple? J'ai fait quelques recherches rapides et le prix de l'hébergement à Sorrento semble prohibitif lors de cette période. Enfin, j'aimerais bien avoir votre avis. On en entend toujours des vertes et des pas mûres sur Naples, alors...
Enfin, nous allons à Florence aussi, et nous cherchons le moyen de visiter un vignoble par nous-mêmes. Est-ce faisable? Je ne trouve que des tours organisés. P. ex, y a-t-il des vignobles à Sienne?
Je vous remercie à l'avance pour vos réponses!
Alors je vais en Italie avec mon copain dans le mois d'août cette année. Nous sommes en train de planifier notre itinéraire. Nous arrivons de Rome depuis Québec et repartons de Venise. Nous y serons du 2 au 19 août. Nous avons pensé passer 5 nuits à Rome pour commencer (est-ce adéquat?).
Ensuite, nous voulons rejoindre la côte amalfitaine, mais nous ne savons pas où nous devrions nous loger. Nous souhaitons visiter Pompéi, le Vésuve, Capri (?) ainsi que de longer la cote amalfitaine, car parait-il que les paysages sont splendides. (Il va falloir faire des choix je sais :-)). Pensez-vous qu'il serait préférable d'être basés à Naples ou encore à Sorrento, par exemple? J'ai fait quelques recherches rapides et le prix de l'hébergement à Sorrento semble prohibitif lors de cette période. Enfin, j'aimerais bien avoir votre avis. On en entend toujours des vertes et des pas mûres sur Naples, alors...
Enfin, nous allons à Florence aussi, et nous cherchons le moyen de visiter un vignoble par nous-mêmes. Est-ce faisable? Je ne trouve que des tours organisés. P. ex, y a-t-il des vignobles à Sienne?
Je vous remercie à l'avance pour vos réponses!
L'origine des H'mong au Vietnam! English translation pending
Bonjour a tous! pour ceux-qui sont interesses par l'ethnie H'mong, je pense que ce document ci-apres serait probablement interessant a lire!
ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Itinéraire de 15 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
avec mon mari nous envisageons de partir dans l'ouest américain en mai 2015. Nous attendons ce voyage avec impatience depuis plusieurs années mais nous n'avons malheureusement pas plus de 15 jours sur place pour le réaliser.... (18 jours depuis la France en comptant les vols).
Nous pensions faire le trajet suivant : J1- Arrivée à San Francisco dans l'après-midi J2/3 - Visite de San Francisco J4- Route vers Yosemite park et visite du parc, nuit sur place (curry village?) J5- Route de Yosemite vers Sequoia park et visite de Sequoia park (nous ne savons pas où encore) J6- Route de Sequoia park à Death Valley (étape importante de voiture, près de 6h apparemment) J7- Visite de Death Valley et route vers Las Vegas J8- Las Vegas J9- Zion park J10 - Bryce Canyon et puis à Page J11- Monument Valley J12 - Grand Canyon J13 - Route vers Los Angeles, en passant par la route 66 J14 et 15 - Los Angeles J16 - Retour vers la France en milieu de journée
Que pensez-vous de ce programme? est-il réalisable ou trop serré à certaines étapes? Nous ne voulons pas non plus passer trop vite sur certains parcs, nous ne nous rendons pas vraiment compte mais en même temps nous n'avons que 15 jours pour tout voir...
Egalement pour la location de la voiture, est-elle nécessaire dans les villes (San Francisco et Los Angeles)? Pour les routes à l'intérieur des parcs, faut-il absolument louer un 4x4 ou une grande voiture un peu haute suffit?
Merci beaucoup pour vos précieux conseils!
avec mon mari nous envisageons de partir dans l'ouest américain en mai 2015. Nous attendons ce voyage avec impatience depuis plusieurs années mais nous n'avons malheureusement pas plus de 15 jours sur place pour le réaliser.... (18 jours depuis la France en comptant les vols).
Nous pensions faire le trajet suivant : J1- Arrivée à San Francisco dans l'après-midi J2/3 - Visite de San Francisco J4- Route vers Yosemite park et visite du parc, nuit sur place (curry village?) J5- Route de Yosemite vers Sequoia park et visite de Sequoia park (nous ne savons pas où encore) J6- Route de Sequoia park à Death Valley (étape importante de voiture, près de 6h apparemment) J7- Visite de Death Valley et route vers Las Vegas J8- Las Vegas J9- Zion park J10 - Bryce Canyon et puis à Page J11- Monument Valley J12 - Grand Canyon J13 - Route vers Los Angeles, en passant par la route 66 J14 et 15 - Los Angeles J16 - Retour vers la France en milieu de journée
Que pensez-vous de ce programme? est-il réalisable ou trop serré à certaines étapes? Nous ne voulons pas non plus passer trop vite sur certains parcs, nous ne nous rendons pas vraiment compte mais en même temps nous n'avons que 15 jours pour tout voir...
Egalement pour la location de la voiture, est-elle nécessaire dans les villes (San Francisco et Los Angeles)? Pour les routes à l'intérieur des parcs, faut-il absolument louer un 4x4 ou une grande voiture un peu haute suffit?
Merci beaucoup pour vos précieux conseils!
Visiter la Roumanie fin décembre en 5 jours English translation pending
Bonjour, nous sommes un jeune couple de Genève. Nous avons trouvé la roumanie, nous allons passer 5 jours (du 27 décembre au 1er janvier 2015) là-bas. L'idée est de nous amuser (faire la fête, passer de bons moments au magnifique spa de notre hotel à Bucarest, faire la tournée des restaurants pittoresques, aller en boite, rencontrer la jeunesse). Nous aimerions aussi prendre 1 ou 2 jours pour visiter d'autres endroits que Bucarest. C'est peu de temps, nous ne savons pas ou aller, avez-vous des idées ?
Nous cherchons également un chouette endroit où passer le nouvel an à Bucarest, si vous avez également une idée.. Merci =)
Nous cherchons également un chouette endroit où passer le nouvel an à Bucarest, si vous avez également une idée.. Merci =)
Départ en bus de nuit: Istanbul pour la Cappadoce English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un famille avec 2 enfants ;
Nous arrivons à Istanbul l'aéroport de Sabiha Gokcen (rive asiatique) à 19h le 13 aout prochain, nous voulons enchainer avec un bus de nuit pour la Capadoce, nous n'aurons pas le temps de rejoindre l'Otogar principal coté Europe, nous avons trouvé une compagnie (Kamilkoc) qui a un arrêt (départ) à 23 heures coté asiatique dénommé : ISTANBUL-ÜMRANIYE/DUDULLU, mais ne savons pas où il se trouve ? et n'arrivons pas à obtenir l'information (tel-mail à la compagnie)
Nous avons aussi l'impression qu'il y a des départs depuis l'otogar de Harem (embarcadère entre Kadikoy et Uskudar, rive asiatique), mais ne trouvons pas de compagnie qui indique clairement ce départ.
Quelqu'un a t-il des infos ? (adresse précise de ISTANBUL-ÜMRANIYE/DUDULLU ou autre solution depuis l'otogar de Harem)
D'avance merci de vos réponses.
Itinéraire 15 jours à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons avec mon conjoint de partir à Bali du 1er au 15 mai 2014. Nous n'avons rien bouclé encore et j'aimerais votre avis sur notre itinéraire. A noter que nous ne voulons pas courir comme des fous pour voir un site, histoire de dire 'nous avons vu...' mais souhaitons vraiment profiter. Quelques infos : Nous voudrions profiter de l'ile pour faire du surf (mais nous sommes débutants), nous ne souhaitons pas aller aux Gillis, nous ne ferons surement pas de plongée juste du snorkelling. Nous souhaitons trouver un compromis entre ville ou gros village, (pour faire des boutiques notamment profiter des marchés, ...) et nature (temples, plages, rizières, ...), soit un bon compromis entre activités et repos
Arrivée 1er mai au 4 mai (3 nuits) : Nusa Lembogan 4 mai au 9 mai (5 nuits) : Ubud 9 mai au 12 mai (3 nuits) : Munduk 12 mai au 16 mai (4 nuits) : ? , nous ne savons pas ou aller, doit-on privilégier la province de Bukit, et dans ce cas quel coté? ou plutôt Amed (mais à part le snorkelling que voir, que faire?) ou encore seminyak?
Pensez vous que le programme est équilibré?
Merci par avance pour vos réponses.
Nous projetons avec mon conjoint de partir à Bali du 1er au 15 mai 2014. Nous n'avons rien bouclé encore et j'aimerais votre avis sur notre itinéraire. A noter que nous ne voulons pas courir comme des fous pour voir un site, histoire de dire 'nous avons vu...' mais souhaitons vraiment profiter. Quelques infos : Nous voudrions profiter de l'ile pour faire du surf (mais nous sommes débutants), nous ne souhaitons pas aller aux Gillis, nous ne ferons surement pas de plongée juste du snorkelling. Nous souhaitons trouver un compromis entre ville ou gros village, (pour faire des boutiques notamment profiter des marchés, ...) et nature (temples, plages, rizières, ...), soit un bon compromis entre activités et repos
Arrivée 1er mai au 4 mai (3 nuits) : Nusa Lembogan 4 mai au 9 mai (5 nuits) : Ubud 9 mai au 12 mai (3 nuits) : Munduk 12 mai au 16 mai (4 nuits) : ? , nous ne savons pas ou aller, doit-on privilégier la province de Bukit, et dans ce cas quel coté? ou plutôt Amed (mais à part le snorkelling que voir, que faire?) ou encore seminyak?
Pensez vous que le programme est équilibré?
Merci par avance pour vos réponses.
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Road trip Chicago-Toronto-Ottawa: un mois cet été avec 2 enfants English translation pending
Bonjours à tous les voyageurs!
Nous souhaitons faire un road trip d'un mois entre mi-juillet et mi-août avec deux enfants. Nous arrivons par Chicago, puis nous repartons par Toronto, mais nous voulons passer par Ottawa.
Malheureusement, nous n'avons aucune idée du temps qu'il faut passer dans chacune de ces 3 villes, et surtout de ce qu'il y a à voir entre ces passages obligatoires...
Nous voudrions louer une voiture, mais n'est-elle pas un boulet pour visiter ces villes? D'ailleurs, est-ce possible de louer une voiture à Chicago, et de la rendre à Toronto?...
Dernier point important, nous dormirons dans des hôtels, mais nous comptons emmener une tente car nous souhaiterions aussi camper dans de beaux endroits... Mais nous savons pas où, et s'il faut réserver longtemps à l'avance...
Ca fait beaucoup d'interrogations et peu de temps avant notre départ... Alors si vous pouvez nous aider, nous vous serons très reconnaissants 😉
Merci d'avance pour le temps que vous passerez à nous répondre!!!
Nous souhaitons faire un road trip d'un mois entre mi-juillet et mi-août avec deux enfants. Nous arrivons par Chicago, puis nous repartons par Toronto, mais nous voulons passer par Ottawa.
Malheureusement, nous n'avons aucune idée du temps qu'il faut passer dans chacune de ces 3 villes, et surtout de ce qu'il y a à voir entre ces passages obligatoires...
Nous voudrions louer une voiture, mais n'est-elle pas un boulet pour visiter ces villes? D'ailleurs, est-ce possible de louer une voiture à Chicago, et de la rendre à Toronto?...
Dernier point important, nous dormirons dans des hôtels, mais nous comptons emmener une tente car nous souhaiterions aussi camper dans de beaux endroits... Mais nous savons pas où, et s'il faut réserver longtemps à l'avance...
Ca fait beaucoup d'interrogations et peu de temps avant notre départ... Alors si vous pouvez nous aider, nous vous serons très reconnaissants 😉
Merci d'avance pour le temps que vous passerez à nous répondre!!!
Trois semaines Bali - Lombok au mois d'août 2013 English translation pending
Bonjour,
ça y est nous nous sommes décidés, cet été ce sera Bali! Les billets d'avions sont réservés et nous partons donc du 11/08 au 31/08 :D
Il est maintenant temps de commencer à établir un programme et là les choses se corsent :S Je sais que plusieurs posts abordent déjà le sujet mais j'espère que vous pourrez tout de même m'apporter votre aide.
Nous disposons de 19 jours complets sur place et la grande question est : combien de tps rester sur chaque endroit? Est-ce qu'il vaut mieux bouger tous les jours ou presque ou alors se poser un moment au même endroit et graviter autour?
Sur Bali, voici pour le moment les villes sur lesquelles nous pensont passer du temps:
Legian - graviter sur Kuta, Seminyak, Tanah Lot Ubud - graviter sur Mengwi, Pejeng, Tampaksiring, Penelokan, Lac Batur Munduk Amed - graviter sur Besakih?
Nous ne savons pas où nous "poser" sur la côte est pour pouvoir graviter ensuite sur Tritagangga, Kusamba, Batuan
Pensez-vous qu'il est intéréssant de faire escale à tous ces endroits? Faut-il en enlever, en rajouter?
Nous aimerions également passer quelques jours sur Lombok (environ 5 je pense) et notre voyage serait concentré sur Sengiggi (avec détour sur Mandalika/Narmada), les îles Gilis et peut être un petit passage dans les environs de Kuta. Est-ce faisable? Pensez-vous que cela est nécéssaire? Faut-il augmenter ou réduire le nombre de jours sur place?
Pour tous les trajets internes pensez-vous qu'il peut être judicieux de négocier avec un chauffeur privé? Je ne suis pas sûre d'avoir assez confiance pour la loc de scooter :S
Et pour finir petite précision, nous sommes un jeune couple (25 et 26 ans) et nous adorons bouger et aller à la découverte des lieux et des gens!
Merci d'avance à tous pour votre aide,
Laetitia
ça y est nous nous sommes décidés, cet été ce sera Bali! Les billets d'avions sont réservés et nous partons donc du 11/08 au 31/08 :D
Il est maintenant temps de commencer à établir un programme et là les choses se corsent :S Je sais que plusieurs posts abordent déjà le sujet mais j'espère que vous pourrez tout de même m'apporter votre aide.
Nous disposons de 19 jours complets sur place et la grande question est : combien de tps rester sur chaque endroit? Est-ce qu'il vaut mieux bouger tous les jours ou presque ou alors se poser un moment au même endroit et graviter autour?
Sur Bali, voici pour le moment les villes sur lesquelles nous pensont passer du temps:
Legian - graviter sur Kuta, Seminyak, Tanah Lot Ubud - graviter sur Mengwi, Pejeng, Tampaksiring, Penelokan, Lac Batur Munduk Amed - graviter sur Besakih?
Nous ne savons pas où nous "poser" sur la côte est pour pouvoir graviter ensuite sur Tritagangga, Kusamba, Batuan
Pensez-vous qu'il est intéréssant de faire escale à tous ces endroits? Faut-il en enlever, en rajouter?
Nous aimerions également passer quelques jours sur Lombok (environ 5 je pense) et notre voyage serait concentré sur Sengiggi (avec détour sur Mandalika/Narmada), les îles Gilis et peut être un petit passage dans les environs de Kuta. Est-ce faisable? Pensez-vous que cela est nécéssaire? Faut-il augmenter ou réduire le nombre de jours sur place?
Pour tous les trajets internes pensez-vous qu'il peut être judicieux de négocier avec un chauffeur privé? Je ne suis pas sûre d'avoir assez confiance pour la loc de scooter :S
Et pour finir petite précision, nous sommes un jeune couple (25 et 26 ans) et nous adorons bouger et aller à la découverte des lieux et des gens!
Merci d'avance à tous pour votre aide,
Laetitia
Walt Disney World à Noël 2012 avec 3 enfants - parcs et restaurants English translation pending
Bonjour tout le monde
Alors voilà, nous partons pour notre premier voyage à Walt Disney World pour la période des fetes 2012 (22 au 29 décembre), nous résiderons à l'hotel All-Star Music et avons le plan repas régulier (1 repas au table, 1 quick snack et 1 collation).
Nous serons 6 (3 garcons de 3, 6 et 8 ans), ma conjointe, ma mère de 65 ans et moi meme.
Notre casse-tete réside dans plusieurs éléments :
1. Quel parc visiter la 1ere journée d'arrivée Par exemple pour une première demie journée (nous atterirons à Orlando à 10h00 le matin), nous avions pensé soit à Animal Kingdom ou Hollywood Studios
2. Les restaurants service aux tables Est-il préférable de réserver pour le diner ou le souper avec des garcons qui peuvent avoir la bougeotte ?
3. Faut-il profiter ou fuir les parcs avec les Magic Extra Hours?
4. Vos restaurants préférés avec des enfants?
Nous ne savons plus ou donner de la tete, avec la multitude de choix, pour l'instant nous avons pris différentes réservations autant pour le diner que le souper à ces restaurants, mais
Sci-Fi Dine-In Theater Tusker House Restaurant Liberty Tree Tavern Les Chefs de France La Hacienda de San Angel Tony's Town Square Restaurant Teppan Edo Hollywood & Vine Tutto Italia
Vos réponses et conseils seront très appréciés afin de nous aider à y voir plus clair
Merci :)
Alors voilà, nous partons pour notre premier voyage à Walt Disney World pour la période des fetes 2012 (22 au 29 décembre), nous résiderons à l'hotel All-Star Music et avons le plan repas régulier (1 repas au table, 1 quick snack et 1 collation).
Nous serons 6 (3 garcons de 3, 6 et 8 ans), ma conjointe, ma mère de 65 ans et moi meme.
Notre casse-tete réside dans plusieurs éléments :
1. Quel parc visiter la 1ere journée d'arrivée Par exemple pour une première demie journée (nous atterirons à Orlando à 10h00 le matin), nous avions pensé soit à Animal Kingdom ou Hollywood Studios
2. Les restaurants service aux tables Est-il préférable de réserver pour le diner ou le souper avec des garcons qui peuvent avoir la bougeotte ?
3. Faut-il profiter ou fuir les parcs avec les Magic Extra Hours?
4. Vos restaurants préférés avec des enfants?
Nous ne savons plus ou donner de la tete, avec la multitude de choix, pour l'instant nous avons pris différentes réservations autant pour le diner que le souper à ces restaurants, mais
Sci-Fi Dine-In Theater Tusker House Restaurant Liberty Tree Tavern Les Chefs de France La Hacienda de San Angel Tony's Town Square Restaurant Teppan Edo Hollywood & Vine Tutto Italia
Vos réponses et conseils seront très appréciés afin de nous aider à y voir plus clair
Merci :)
Partir en camping-car en Croatie en août, campings, température, coût de la vie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au mois d’aout pour la Croatie en camping-car « deux adultes et une ados de 15 ans », nous n’avons pas choisi d’itinéraire particulier nous ne pensons pas aller jusqu’à Dubrovnik. Mais aimerions séjourner dans des campings 2 /3 nuits dans un puis un autre ainsi de suite au gré de nos envies. Pensez-vous qu’au mois d’aout ce soit possible sans réservation car nous ne savons pas où nous serons ni à quel date précise.
Pour le moment nous savons que nous partons direction Venise 2 ou 3 nuits.
Quelqu’un peut-il me donner des adresses de camping sympa dans lesquels nous serions à la fois près de la plage et du centre-ville (nous ne recherchons pas spécialement les visites de vielle ville ou monument mais plus tôt les magasins, terrasse de café, restau, glacier etc. …) nous aurions que nos jambes ou le vélo pour nous déplacés, lorsque nous serons dans le camping.
De plus nous avons un petit chien, comment est la température a cette période et peut-on laisser notre petite boule de poil dans le camping-car ? Si non les chiens sont-ils acceptés sur les plages, restau, etc… ?
La température de la mer est-elle agréable?
A quel tarif peut-on avoir un bon camping ?
La vie est-elle au même tarif qu’en France ?
seb
Nous partons au mois d’aout pour la Croatie en camping-car « deux adultes et une ados de 15 ans », nous n’avons pas choisi d’itinéraire particulier nous ne pensons pas aller jusqu’à Dubrovnik. Mais aimerions séjourner dans des campings 2 /3 nuits dans un puis un autre ainsi de suite au gré de nos envies. Pensez-vous qu’au mois d’aout ce soit possible sans réservation car nous ne savons pas où nous serons ni à quel date précise.
Pour le moment nous savons que nous partons direction Venise 2 ou 3 nuits.
Quelqu’un peut-il me donner des adresses de camping sympa dans lesquels nous serions à la fois près de la plage et du centre-ville (nous ne recherchons pas spécialement les visites de vielle ville ou monument mais plus tôt les magasins, terrasse de café, restau, glacier etc. …) nous aurions que nos jambes ou le vélo pour nous déplacés, lorsque nous serons dans le camping.
De plus nous avons un petit chien, comment est la température a cette période et peut-on laisser notre petite boule de poil dans le camping-car ? Si non les chiens sont-ils acceptés sur les plages, restau, etc… ?
La température de la mer est-elle agréable?
A quel tarif peut-on avoir un bon camping ?
La vie est-elle au même tarif qu’en France ?
seb