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Billet aller pour le Mexique et entrée sur le territoire English translation pending
Bonjour à tous,
je compte prendre un billet d'avion pour le Méxique puis continuer mon voyage en descendant le continent (Amérqieu cEntrale puis du Sud). Je pense donc prendre un billet aller sans retour. Est-ce que je ne risque pas d'être embêté à la douane ou à la montée de l'avion car je n'ai pas de billet retour ?
Merci pour vos conseils.
je compte prendre un billet d'avion pour le Méxique puis continuer mon voyage en descendant le continent (Amérqieu cEntrale puis du Sud). Je pense donc prendre un billet aller sans retour. Est-ce que je ne risque pas d'être embêté à la douane ou à la montée de l'avion car je n'ai pas de billet retour ?
Merci pour vos conseils.
Les thais et la corruption English translation pending
Thai people’s sense of moral values seem to be taking a nosedive, according to the latest Abac poll from Assumption University.
The survey revealed that more than half of respondents would be willing to put up with corruption within the next government if it means their livelihood will be improved.
About 50 percent of them would consider engaging in a corrupt activity if they considered it was "necessary" to do so while more than 82 percent said they wouldn’t think twice about committing a dishonest act if it meant that they would be missing out on an opportunity.
The survey also concluded that those with an elementary school education had higher morals than those with a university degree or higher.
82% affirment qu'ils ne réfléchiraient pas deux fois avant de commettre un acte malhonnéte pour ne pas laisser passer une chance....Comme le dit la première phrase "le s ens des valeurs morales des Thai semble en chute libre" Le pays des Bisounours n'est plus ce que l'on croyait qu'il était...🏴☠️
The survey revealed that more than half of respondents would be willing to put up with corruption within the next government if it means their livelihood will be improved.
About 50 percent of them would consider engaging in a corrupt activity if they considered it was "necessary" to do so while more than 82 percent said they wouldn’t think twice about committing a dishonest act if it meant that they would be missing out on an opportunity.
The survey also concluded that those with an elementary school education had higher morals than those with a university degree or higher.
82% affirment qu'ils ne réfléchiraient pas deux fois avant de commettre un acte malhonnéte pour ne pas laisser passer une chance....Comme le dit la première phrase "le s ens des valeurs morales des Thai semble en chute libre" Le pays des Bisounours n'est plus ce que l'on croyait qu'il était...🏴☠️
Air France: miles de dédommagement? English translation pending
Je devais faire un vol Air France Bordeaux - Orly - Reunion, le 29/10, payé 800 euros l aller simple. Suite a la greve, pas de place dans l avion donc (car passager en souffrance depuis la sem derniere en priorite, bien que les avions volent), on me propose soit un vol sur AF le 6/11, soit de partir avec Air Austral le 1/11, sachant qu il faudra recuperer les bagages lourds a Roissy.
Ma question est la suivante : etant donne que je vais voyager avec Air Austral (j ai des imperatifs de date a la Reunion pour le boulot, donc j ai accepte la proposition d AF de voyager sur un vol Air Austral), je ne gagnerai donc pas les 6000 et quelques miles qualifiants que j aurais du avoir.
Est ce que je serai en droit de reclamer ces miles qualifiants en voyageant sur Austral ?
En 2003 deja, suite a greve AF, AF m avait mis sur un vol British Airways a la place, m avait credit de 1000 miles de fidelisation mais non qualifiants, mais avait refuse de me crediter les miles qualifiants qui me manquaient pour acceder au statut Frequence PLus Bleu a l epoque)
Est ce que ej dois ma ttendre au meme cas ?
Dakar-lac Rose-Saint Louis en une journée? English translation pending
salut les voyageurs
je souhaite connaitre la faisabilité de cet itinéraire
Nous sommes 5, nous voudrions voir le lac rose, mais n'avons pas beaucoup de temps. est il possible de partir de dakar un matin tôt et arriver à saint louis le soir, tout en visitant le lac rose sur le trajet? si oui, comment s'y prendre (transport) et quels sont les couts??
merci beaucoup pour toute info utile!
Que faire en une semaine au Sénégal? English translation pending
Bonjour,
avec mon fiancè, on part une semaine au senegal en decembre. on n'a prit que l'avion car l'idée de sejour formule tout compris ne nous plait pas. pour ceux qui connaissent le senegal, que nous conseilliez vous ? combien de temps faut t'il prévoir entre chaque principales villes ? peux ton prendre les bus pour s'y rendre ? que faut t'il éviter ? et surtout est ce que ce voyage en sac à dos n'est pas dangereux ? merçi pour vos conseils. helene
avec mon fiancè, on part une semaine au senegal en decembre. on n'a prit que l'avion car l'idée de sejour formule tout compris ne nous plait pas. pour ceux qui connaissent le senegal, que nous conseilliez vous ? combien de temps faut t'il prévoir entre chaque principales villes ? peux ton prendre les bus pour s'y rendre ? que faut t'il éviter ? et surtout est ce que ce voyage en sac à dos n'est pas dangereux ? merçi pour vos conseils. helene
Itinéraire de dix jours au Sénégal? English translation pending
salut tout le monde !
Nous avons besoin de vos conseils éclairés... En effet nous partons en couple au sénégal début décembre pour 10 jours avec nos sacs à dos, et nous aimerions savoir si vous aviez un itinéraire particulier à nous conseiller (en sachant que nous comptons utiliser les transports en commun). Notre objectif principal n'est pas le farniente mais plutot rencontrer les gens et découvrir le pays. Pour le moment nous sommes plutot attiré par le parc du niokolo koba et l'arrière pays, mais en même temps st louis nous tente beaucoup... pensez vous que nous avons le temps de tout faire avec le mode de transport choisi?
Merci d'avance
Tchembé raide pas moli
Nous avons besoin de vos conseils éclairés... En effet nous partons en couple au sénégal début décembre pour 10 jours avec nos sacs à dos, et nous aimerions savoir si vous aviez un itinéraire particulier à nous conseiller (en sachant que nous comptons utiliser les transports en commun). Notre objectif principal n'est pas le farniente mais plutot rencontrer les gens et découvrir le pays. Pour le moment nous sommes plutot attiré par le parc du niokolo koba et l'arrière pays, mais en même temps st louis nous tente beaucoup... pensez vous que nous avons le temps de tout faire avec le mode de transport choisi?
Merci d'avance
Tchembé raide pas moli
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute ��vidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute ��vidence le réchauffement poursuit son effet.
Tasmanie: tour de l'île à vélo en famille pendant un mois English translation pending
Bonjour,
Au cours de notre tour du monde d'un an en sac à dos et avions, réalisé en famille (2 enfants, 5 et 3 ans), nous souhaitons effectuer un tour de la Tasmanie à vélo.
Sur ce forum, j'ai vu que la ville de Hobart à l'air incontournable.
Plusieurs questions :
1°) Saison : nous prévoyons d'y être pour les mois de janvier et février 2008. Est-ce une bonne période ? Ce sera l'été là-bas. J'ai vu que la moyenne des températures pour janvier était de 26 ° en Australie. Qu'en est-il à cette période en Tasmanie ?
2°) Quel vêtement faut-il prévoir sachant que nous serons en vélo ?
3°) Itinéraire prévu : Devonport (arrivée en bateau depuis l'autralie) --> Launeceston --> St Helens --> Hobart --> Miena --> Devonport. >> Itinéraire Plan google Que pensez-vous de cet itinéraire ?
4°) Nous compton louer les vélos à Devonport. Savez-vous si ça se fait ? J'ai effectué des recherche sur le net pour des loueur de vélo à Devonport, je n'ai rien trouvé. Avez-vous des pistes ?
5°) Vélo : cela représente 750 km. En combien de temps est-ce envisageale ? Nous serions à priori chacun du couple sur un vélo et les filles dans une "charette" tirée par les vélos. Nous ne faisons pas beaucoup de sport dans l'année. Et nous souhaitons effectuer queques activité dans les différentes villes.
6°) D'ailleurs, quelles sont les activités possibles ?
7°) Concernant l'hébergement, avez-vous des pistes pour la Tasmanie ? Nous comptons faire un maximum d'auberges de jeunesse. Y'a-t-il moyen d'être hébergé chez l'habitant ?
Cela représente beaucoup de questions ! Si vous avez une petite idée pour l'une d'entre elle, n'hésitez pas à me laisser votre avis !
Merci de votre votre réponse,
Cyril
Au cours de notre tour du monde d'un an en sac à dos et avions, réalisé en famille (2 enfants, 5 et 3 ans), nous souhaitons effectuer un tour de la Tasmanie à vélo.
Sur ce forum, j'ai vu que la ville de Hobart à l'air incontournable.
Plusieurs questions :
1°) Saison : nous prévoyons d'y être pour les mois de janvier et février 2008. Est-ce une bonne période ? Ce sera l'été là-bas. J'ai vu que la moyenne des températures pour janvier était de 26 ° en Australie. Qu'en est-il à cette période en Tasmanie ?
2°) Quel vêtement faut-il prévoir sachant que nous serons en vélo ?
3°) Itinéraire prévu : Devonport (arrivée en bateau depuis l'autralie) --> Launeceston --> St Helens --> Hobart --> Miena --> Devonport. >> Itinéraire Plan google Que pensez-vous de cet itinéraire ?
4°) Nous compton louer les vélos à Devonport. Savez-vous si ça se fait ? J'ai effectué des recherche sur le net pour des loueur de vélo à Devonport, je n'ai rien trouvé. Avez-vous des pistes ?
5°) Vélo : cela représente 750 km. En combien de temps est-ce envisageale ? Nous serions à priori chacun du couple sur un vélo et les filles dans une "charette" tirée par les vélos. Nous ne faisons pas beaucoup de sport dans l'année. Et nous souhaitons effectuer queques activité dans les différentes villes.
6°) D'ailleurs, quelles sont les activités possibles ?
7°) Concernant l'hébergement, avez-vous des pistes pour la Tasmanie ? Nous comptons faire un maximum d'auberges de jeunesse. Y'a-t-il moyen d'être hébergé chez l'habitant ?
Cela représente beaucoup de questions ! Si vous avez une petite idée pour l'une d'entre elle, n'hésitez pas à me laisser votre avis !
Merci de votre votre réponse,
Cyril
Arnaque aux billets de ferries à Algésiras en Espagne? English translation pending
Après avoir subi les faux policiers à Madrid en 2006, voilà une nouveauté pour nous à Algésiras en Espagne .
Au guichet d'une agence de voyages du port des ferries, nous souhaitons acheter deux billets passagers et un billet voiture pour aller à Tanger le jour même et deux billets passagers et un billet voiture "open" Tanger -Algésiras .
Le vendeur nous bouscule, disant qu'il y a un bateau au départ dans un quart d'heure . Cela nous est égal . Nous povons attendre le bateau suivant ... Il insiste et confectionne les billest avec nos passeports et le N° d'immatriculation de la voiture . iI nous remet les billets retour et confie les allers à un comparse qui insiste pour monter dans la voiture (impossible, c'est complet) .On se retrouve au bureau de la compagnie près du bateau qui se charge . On paie le comparse -forcément -pour le service (?) rendu et on avance . Par habitude je lis les indications des billets : Ce ne sont pas les nôtres :Deux noms inconnus et une autre voiture . Refus d'aller plus loin. Les personnes de la société de voyages, insistent .Refus encore d'embarquer . Nous voulons des billets à nos noms et immatriculation . La surprise également sur les billets retour...Ils ne sont pas open mais limités au 31/10 ... Mais à nos noms ceux-là et il y a le N° de la voiture ...
Le vendeur de l'agence arrive en courant et nous explique que c'est une promotion ... On a demandé des billets nominatifs et open et pas des promos ou réductions... Il finit par nous refaire des billets (plus chers mais ce n'est pas un problème ).
Sur le bateau on nous confirme que nos billets doivent être nominatifs et qu'au retour on aurait dû en acheter d'autres puisque les premiers auraient été périmés .... Nous contactons, bien sûr, le voyagiste avec le n° du vendeur ... Affaire à suivre .
Savez-vous quelle est l'astuce, l'arnaque, l'escroquerie des billets à d'autres noms ? Quel en est le bébéfice ? Etaient-ce des billets périmés donc payés une 2ème fois ? Tout le monde nous poussait à embarquer ...
Pour le retour on a bien compris qu'ils faisaient marcher le commerce .Il nous aurait bien fallu un titre de transport valide. Et racheter des billets.
L'Espagne, ah l'Espagne !
Je me demande si nous ne passerons pas par Sète la prochaine fois . 😎
De quoi faudra t-il nous méfier dans ce cas ?
Nous ne passons plus par Madrid et Getafe...Faut-il éviter Algésiras ?
Où acheter des billets en confiance ?
Ne jamais se laisser bousculer ...
Amitiés du Maroc !
Le vendeur nous bouscule, disant qu'il y a un bateau au départ dans un quart d'heure . Cela nous est égal . Nous povons attendre le bateau suivant ... Il insiste et confectionne les billest avec nos passeports et le N° d'immatriculation de la voiture . iI nous remet les billets retour et confie les allers à un comparse qui insiste pour monter dans la voiture (impossible, c'est complet) .On se retrouve au bureau de la compagnie près du bateau qui se charge . On paie le comparse -forcément -pour le service (?) rendu et on avance . Par habitude je lis les indications des billets : Ce ne sont pas les nôtres :Deux noms inconnus et une autre voiture . Refus d'aller plus loin. Les personnes de la société de voyages, insistent .Refus encore d'embarquer . Nous voulons des billets à nos noms et immatriculation . La surprise également sur les billets retour...Ils ne sont pas open mais limités au 31/10 ... Mais à nos noms ceux-là et il y a le N° de la voiture ...
Le vendeur de l'agence arrive en courant et nous explique que c'est une promotion ... On a demandé des billets nominatifs et open et pas des promos ou réductions... Il finit par nous refaire des billets (plus chers mais ce n'est pas un problème ).
Sur le bateau on nous confirme que nos billets doivent être nominatifs et qu'au retour on aurait dû en acheter d'autres puisque les premiers auraient été périmés .... Nous contactons, bien sûr, le voyagiste avec le n° du vendeur ... Affaire à suivre .
Savez-vous quelle est l'astuce, l'arnaque, l'escroquerie des billets à d'autres noms ? Quel en est le bébéfice ? Etaient-ce des billets périmés donc payés une 2ème fois ? Tout le monde nous poussait à embarquer ...
Pour le retour on a bien compris qu'ils faisaient marcher le commerce .Il nous aurait bien fallu un titre de transport valide. Et racheter des billets.
L'Espagne, ah l'Espagne !
Je me demande si nous ne passerons pas par Sète la prochaine fois . 😎
De quoi faudra t-il nous méfier dans ce cas ?
Nous ne passons plus par Madrid et Getafe...Faut-il éviter Algésiras ?
Où acheter des billets en confiance ?
Ne jamais se laisser bousculer ...
Amitiés du Maroc !
Voyage en combi: consommation et coût de la vie sur la route? English translation pending
Bonjour,
cela fait qq temps déjà que je prévois de m'acheter un combi pour voyager sans aucune restriction pendant qq années, voir toute ma vie.. (effictivement, à part un calcul de visa etc, rien ne m'empêche de rester à un endroit précis pdt qq mois ou qq années avant de repartir) - bref en quête de découverte, de voyage et de liberté..
Seulement même si je possède tt les info sur les combis et que je prévois déjà mes itinéraires (du moins, une lsite dé destination) qq soucis s'offrent à moi..
- la consommation du combi! eh oui 12l/100 et je n'ose mêem pas imaginer le rejet de CO2 (info introuvable sur le web! ??) - alors oui remplacer les freins, les bougies, l'embreyage et même le moteur.. (olé la facture de 5000€!) - peut-on carrément virer sur le moteur hydraulique ou très écologique? [ mécaniquement impossible je suppoose -.- ?] Ca parrait très naif de penser que je vais pouvoir voyager avec un vieux bus de 30ans d'âge qui a parcouru plsu de 100.000km, mais ca ne m'est pas envisageable autrement, le mythe reste.. et impossible de profiter des paysages ds un petit climatisé-siege king size-super dvd 5.1 surround
- Le coût de la vie quand on est en route? Impossible stationner sur place car la loi prevoit un petit article comme quoi il est interdit de dormir ds son véhicule! (il faut donc bien payer pr vivre T_T $@z#*%) avec les campings (les champs) l'essence, la nourriture, .. ? quel est le budget à prévoir?? J'ai lu qq part 1500€/mois.. il est donc plus cher de vivre ds un 2m² sans domicile fixe, en pleine nature, que ds un petit studio en ville avec tt le luxe et le confort qu'on désire?
Ma solution: wwoofing, maison d'hôtes, .. travailler sur place si on ne s'installe pas est impossible, et attendre tt en échange est extrennement égoiste..
Je suis née 40ans à côté de la bonne époque. J'envie la génération woodstock de nos parents..
cela fait qq temps déjà que je prévois de m'acheter un combi pour voyager sans aucune restriction pendant qq années, voir toute ma vie.. (effictivement, à part un calcul de visa etc, rien ne m'empêche de rester à un endroit précis pdt qq mois ou qq années avant de repartir) - bref en quête de découverte, de voyage et de liberté..
Seulement même si je possède tt les info sur les combis et que je prévois déjà mes itinéraires (du moins, une lsite dé destination) qq soucis s'offrent à moi..
- la consommation du combi! eh oui 12l/100 et je n'ose mêem pas imaginer le rejet de CO2 (info introuvable sur le web! ??) - alors oui remplacer les freins, les bougies, l'embreyage et même le moteur.. (olé la facture de 5000€!) - peut-on carrément virer sur le moteur hydraulique ou très écologique? [ mécaniquement impossible je suppoose -.- ?] Ca parrait très naif de penser que je vais pouvoir voyager avec un vieux bus de 30ans d'âge qui a parcouru plsu de 100.000km, mais ca ne m'est pas envisageable autrement, le mythe reste.. et impossible de profiter des paysages ds un petit climatisé-siege king size-super dvd 5.1 surround
- Le coût de la vie quand on est en route? Impossible stationner sur place car la loi prevoit un petit article comme quoi il est interdit de dormir ds son véhicule! (il faut donc bien payer pr vivre T_T $@z#*%) avec les campings (les champs) l'essence, la nourriture, .. ? quel est le budget à prévoir?? J'ai lu qq part 1500€/mois.. il est donc plus cher de vivre ds un 2m² sans domicile fixe, en pleine nature, que ds un petit studio en ville avec tt le luxe et le confort qu'on désire?
Ma solution: wwoofing, maison d'hôtes, .. travailler sur place si on ne s'installe pas est impossible, et attendre tt en échange est extrennement égoiste..
Je suis née 40ans à côté de la bonne époque. J'envie la génération woodstock de nos parents..
Assurance d'un camion lors d'un voyage sur la route de la soie English translation pending
😉 Bonjour à tous,
Nous vous écrivons pour avoir une info concernant l' assurance d'un camion lors d'un voyage sur la route de la soie (Turquie, Géorgie, Azerbaidjan, Kazakhstan, Kirghizstan et Tadjikistan).
Faut-il prendre une assurance avant de partir ou voir dans chaque pays? A quel prix?
Autre point: Nous souhaiterions laisser notre camion (J5) avant le passage en Chine. Dans quelle mesure cela est-il possible? Connaissez-vous une association qui serait intéressée pour le récupérer soit au Kirghizstan soit au Tadjikistan?
Merci d'avance de votre réponse!
Autre point: Nous souhaiterions laisser notre camion (J5) avant le passage en Chine. Dans quelle mesure cela est-il possible? Connaissez-vous une association qui serait intéressée pour le récupérer soit au Kirghizstan soit au Tadjikistan?
Merci d'avance de votre réponse!
Spécial télévision sur le régime birman jeudi 18 octobre 2007 sur Arte English translation pending
Jeudi soir a 22h45, Arte difuseras un reportage sur le regime Birmans et sur les faits avec les moines......
A voir....
L'Inde du Nord... English translation pending
Mandawa...
Une promenade au coucher du soleil dans la pampa apporte une profonde serenite. "Monaste", les mains jointes a hauteur de la poitrine, pour saluer trois femmes vetus de sahri aux couleurs flamboyantes. Elles fagotent du petit bois qu elles porteront ensuite sur la tete. C est une scene typique de l Inde rural. De cette jolie bourgade ou de nombreux Havelis sont en ruines se degage une belle quietude. Le temps s ecoule lentement, paisiblement...
Jodhpur...
Une tres jolie fillette de 6 ou 7 ans, un sac en toile sur l epaule, ramasse divers papiers et plastique parmi les dechets de la rue...Triste realite. L Inde, c est ca aussi...
Pushkar...
La maison d hote respire la quietude. De nombreuses plantes verte sejournent dans le salon qui est un veritable havre de paix. Les murs tout en couleur et leurs somptueuses fresques sont un ravissement pour le coeur. Bleu, vert, cumin, des oiseaux de toute couleur occupent la terrasse et donnent vie a la maison. Les coussins moelleux sur les matelas au sol invitent le visiteur au repos. C est le moment de s accorder une pause et de deguster un Massala Tea, un the couleur caramel agremente de cardamone et autres epices. Profitons de ce moment de paix qui irrigue la totalite de l etre. L atmosphere qui se degage de ce village le soir est tout simplement delicieuse. Des couleurs, des odeurs, des sourires sur tous les visages, de la musique New Age a tous les coins de rue..Des vaches, des pietons, des dromadaires, des motos, des velos et meme des sangliers se partagent la chaussee dans une douce agitation. Au loin sur une colline, un petit Temple. Apres une ascension tres rude sur une voie empierree (digne d un travail de Romain) nous pouvons jouir d une vue epoustouflante au pied de celui ci. Dans la vallee, le village de Pushkar se dresse fierement sur la rive gauche du lac.A sa droite, des champs de culture faconnent le paysage. Tout autour, des montagnes semi-desertique degagent une force tranquille. Derriere le Temple, une delicieuse surprise me tend les bras. Je m aventure, tel un ninja, a travers la pampa puis me pose sur un rocher. Un grand moment d emotion! Des dizaines de singes en liberte sont la, a quelque metre.C est un pur plaisir de les observer de si pres. Sur le chemin du retour je croise un Birman avec qui je vais converser de longues minutes. Nous ne nous comprenons pas vraiment mais quel importance?! C est une belle rencontre
Nous prenons la direction de l ecole publique...Patrick me devance dans la cour...Aussitot une nuee bleu l entoure. les eleves vetus de leur traditionnelle tenue bleu clame leur joie et le guide vers la maitresse. D un large sourire, celle ci nous reserve un accueil fort sympathique. Nous lui remettons cahiers et stylo que nous avions apporte. Les enfants nous sollicitent pour une photo de classe et quelques un s aventurent a nous demander du chocolat!!! Nous venons de vivre un grand moment d emotion au contact de ces enfants ivrent de bonheur!Envie d espace et de rencontres authentiques... A la sortie du village, une piste de sable a travers la pampa m inspire... Je croise en route un villageois avec son dromadaire qui sort de nulle part. Il m invite a le rejoindre sur sa charette. Ainsi, je partage un bout de chemin avec lui. Le paysage respire la quietude. J aime me remplir du bruit du Silence. Jah m inspire, il est temps de continuer mon trip a pied. Nouvelle rencontre apres quelques kilometres...Deux minots de huit et dix ans sont en route vers le village avec leur troupeau de vaches. Ils m indiquent la direction d un Temple. La nuit tombe, je prefere contourner la montagne pour rentrer au village. Je croise alors au bord d un petit chemin un homme qui vend du the! Ca c est l Inde!!! Il m invite alors a diner chez lui, a deux pas de sa bicoque. Il me presente sa femme et ses cinq enfants. Ils vivent dans un cabanon de 15 M2 sur un drap. Sa femme prepare des chapatis a l exterieur. Petit feu de bois au dessus duquel une poele va accuellir les fines galettes. Leur fille de 3 ans est pleine de vie. Tout sourire, elle passe presque toute la soiree sur mes genoux. Un des enfants me montre ses cahiers d ecole et me baraguine de l hindhi pendant 2 heures!! Je partage la vie d une famille assez pauvre et tellement riche a la fois...Les sourires des enfants en disent long!!
Agra...
Visite du Taj Mahal... Nous buvons un the dans une petite ruelle de la vieille ville. Nous faisons la connaissance de Nekjuik, un enfant de 12 ans qui va nous apprendre le b.a ba de l hindhi. Un excellent moment en sa compagnie.
Benares...
C est une ville impregnee de prieres. C est le coeur battant de l Hindouisme. Ambiance mysthique au bord du Gange.
Darjeeling...
Apres 20 H de train et 4 H de jeep, nous voila a Darjeeling. La petite route de montagne qui nous y mene est absolument sublime. Plantations de theiers, riziere, foret genereuse...
Apres une petite nuit nous prenons la direction de Gangtok dans le Sikkim. Des cabanons en bois sur piloti semblent accroches a la route. En contre bas, sur des pentes vertigineuses, les plantations de theiers courent sur des hectares. Nous traversons une foret de bambous puis une foret de pins geant, de tecks et de magnolias. De la fraicheur et de la verdure...quel delice!, apres la chaleur et les couleurs chaudes du Rajasthan... Le Sikkim est une province enclave entre le Nepal, le Tibet et le Bhoutan. 75 % de la population est Nepalaise.
Rumtek...
Un monastere, dans le plus pur style Tibetain, juge sur une petite colline sera notre lieu de vilegiature. Ce matin, nous assistons aux prieres accompagnees de chants aux sons graves et ponctuees par les trompettes et les tambours. Une foret de drapeaux de priere multicolor habille la salle. Dans de petites niches de bois reposent mille petits Bouda en terre recouvert d or. Au centre derriere une immense tapisserie se tient un Bouda de 4 metre de haut en position du lotus. L atmosphere est magique...
Calcutta...
Fin du trip en Inde du Nord...le 25, direction la Thailande.
Jah LOVE
Herve
Une promenade au coucher du soleil dans la pampa apporte une profonde serenite. "Monaste", les mains jointes a hauteur de la poitrine, pour saluer trois femmes vetus de sahri aux couleurs flamboyantes. Elles fagotent du petit bois qu elles porteront ensuite sur la tete. C est une scene typique de l Inde rural. De cette jolie bourgade ou de nombreux Havelis sont en ruines se degage une belle quietude. Le temps s ecoule lentement, paisiblement...
Jodhpur...
Une tres jolie fillette de 6 ou 7 ans, un sac en toile sur l epaule, ramasse divers papiers et plastique parmi les dechets de la rue...Triste realite. L Inde, c est ca aussi...
Pushkar...
La maison d hote respire la quietude. De nombreuses plantes verte sejournent dans le salon qui est un veritable havre de paix. Les murs tout en couleur et leurs somptueuses fresques sont un ravissement pour le coeur. Bleu, vert, cumin, des oiseaux de toute couleur occupent la terrasse et donnent vie a la maison. Les coussins moelleux sur les matelas au sol invitent le visiteur au repos. C est le moment de s accorder une pause et de deguster un Massala Tea, un the couleur caramel agremente de cardamone et autres epices. Profitons de ce moment de paix qui irrigue la totalite de l etre. L atmosphere qui se degage de ce village le soir est tout simplement delicieuse. Des couleurs, des odeurs, des sourires sur tous les visages, de la musique New Age a tous les coins de rue..Des vaches, des pietons, des dromadaires, des motos, des velos et meme des sangliers se partagent la chaussee dans une douce agitation. Au loin sur une colline, un petit Temple. Apres une ascension tres rude sur une voie empierree (digne d un travail de Romain) nous pouvons jouir d une vue epoustouflante au pied de celui ci. Dans la vallee, le village de Pushkar se dresse fierement sur la rive gauche du lac.A sa droite, des champs de culture faconnent le paysage. Tout autour, des montagnes semi-desertique degagent une force tranquille. Derriere le Temple, une delicieuse surprise me tend les bras. Je m aventure, tel un ninja, a travers la pampa puis me pose sur un rocher. Un grand moment d emotion! Des dizaines de singes en liberte sont la, a quelque metre.C est un pur plaisir de les observer de si pres. Sur le chemin du retour je croise un Birman avec qui je vais converser de longues minutes. Nous ne nous comprenons pas vraiment mais quel importance?! C est une belle rencontre
Nous prenons la direction de l ecole publique...Patrick me devance dans la cour...Aussitot une nuee bleu l entoure. les eleves vetus de leur traditionnelle tenue bleu clame leur joie et le guide vers la maitresse. D un large sourire, celle ci nous reserve un accueil fort sympathique. Nous lui remettons cahiers et stylo que nous avions apporte. Les enfants nous sollicitent pour une photo de classe et quelques un s aventurent a nous demander du chocolat!!! Nous venons de vivre un grand moment d emotion au contact de ces enfants ivrent de bonheur!Envie d espace et de rencontres authentiques... A la sortie du village, une piste de sable a travers la pampa m inspire... Je croise en route un villageois avec son dromadaire qui sort de nulle part. Il m invite a le rejoindre sur sa charette. Ainsi, je partage un bout de chemin avec lui. Le paysage respire la quietude. J aime me remplir du bruit du Silence. Jah m inspire, il est temps de continuer mon trip a pied. Nouvelle rencontre apres quelques kilometres...Deux minots de huit et dix ans sont en route vers le village avec leur troupeau de vaches. Ils m indiquent la direction d un Temple. La nuit tombe, je prefere contourner la montagne pour rentrer au village. Je croise alors au bord d un petit chemin un homme qui vend du the! Ca c est l Inde!!! Il m invite alors a diner chez lui, a deux pas de sa bicoque. Il me presente sa femme et ses cinq enfants. Ils vivent dans un cabanon de 15 M2 sur un drap. Sa femme prepare des chapatis a l exterieur. Petit feu de bois au dessus duquel une poele va accuellir les fines galettes. Leur fille de 3 ans est pleine de vie. Tout sourire, elle passe presque toute la soiree sur mes genoux. Un des enfants me montre ses cahiers d ecole et me baraguine de l hindhi pendant 2 heures!! Je partage la vie d une famille assez pauvre et tellement riche a la fois...Les sourires des enfants en disent long!!
Agra...
Visite du Taj Mahal... Nous buvons un the dans une petite ruelle de la vieille ville. Nous faisons la connaissance de Nekjuik, un enfant de 12 ans qui va nous apprendre le b.a ba de l hindhi. Un excellent moment en sa compagnie.
Benares...
C est une ville impregnee de prieres. C est le coeur battant de l Hindouisme. Ambiance mysthique au bord du Gange.
Darjeeling...
Apres 20 H de train et 4 H de jeep, nous voila a Darjeeling. La petite route de montagne qui nous y mene est absolument sublime. Plantations de theiers, riziere, foret genereuse...
Apres une petite nuit nous prenons la direction de Gangtok dans le Sikkim. Des cabanons en bois sur piloti semblent accroches a la route. En contre bas, sur des pentes vertigineuses, les plantations de theiers courent sur des hectares. Nous traversons une foret de bambous puis une foret de pins geant, de tecks et de magnolias. De la fraicheur et de la verdure...quel delice!, apres la chaleur et les couleurs chaudes du Rajasthan... Le Sikkim est une province enclave entre le Nepal, le Tibet et le Bhoutan. 75 % de la population est Nepalaise.
Rumtek...
Un monastere, dans le plus pur style Tibetain, juge sur une petite colline sera notre lieu de vilegiature. Ce matin, nous assistons aux prieres accompagnees de chants aux sons graves et ponctuees par les trompettes et les tambours. Une foret de drapeaux de priere multicolor habille la salle. Dans de petites niches de bois reposent mille petits Bouda en terre recouvert d or. Au centre derriere une immense tapisserie se tient un Bouda de 4 metre de haut en position du lotus. L atmosphere est magique...
Calcutta...
Fin du trip en Inde du Nord...le 25, direction la Thailande.
Jah LOVE
Herve
Combien de temps peut-on vivre en Thaïlande avec 7000 euros pour deux? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai savoir combien de temps, je peux vivre en Thaïlande avec 7000 euros pour 2 adultes. Les billets sont déjà prit. J'aime vivre dans un minimum de confort : Douche chaude La clim, je m'en fout je suis déjà en Polynésie Française et j'ai toujours voyagé dans les pays chaud. Logement, j'aimerai changer, pension, hôtel (je pense que sur place c moins cher que les prix annoncés sur internet...) Massages Bon resto de temps en temps Et bien sûr visiter le site touristique, la faune et la flore.Je ne sais pas si vous pourrez me répondre mais d'avance merci.
😏
J'aimerai savoir combien de temps, je peux vivre en Thaïlande avec 7000 euros pour 2 adultes. Les billets sont déjà prit. J'aime vivre dans un minimum de confort : Douche chaude La clim, je m'en fout je suis déjà en Polynésie Française et j'ai toujours voyagé dans les pays chaud. Logement, j'aimerai changer, pension, hôtel (je pense que sur place c moins cher que les prix annoncés sur internet...) Massages Bon resto de temps en temps Et bien sûr visiter le site touristique, la faune et la flore.Je ne sais pas si vous pourrez me répondre mais d'avance merci.
😏
Norvège en hiver English translation pending
bonjour !
j'ai pour projet soudain d'aller faire un tour en norvège cet hiver, autour du jour de l'an
j'hesite entre :
bergen une rorbuer dans les lofoten trondheim alta
j'attends des conseils de celles ou ceux qui connaissent !
et ensuite :
pour aller aux lofoten, quel est le plus pratique de paris : prendre l'avion jusqu'a bergen puis ?..le bateau, l'avion ?
merci d'avance pour vos réponses ! david
j'ai pour projet soudain d'aller faire un tour en norvège cet hiver, autour du jour de l'an
j'hesite entre :
bergen une rorbuer dans les lofoten trondheim alta
j'attends des conseils de celles ou ceux qui connaissent !
et ensuite :
pour aller aux lofoten, quel est le plus pratique de paris : prendre l'avion jusqu'a bergen puis ?..le bateau, l'avion ?
merci d'avance pour vos réponses ! david
Petit studio à louer à Istanbul pour les vacances en octobre ou novembre? English translation pending
Salut,
Je suis très intéresé d'aller en Turquie. J'ai décidé de ne pas prendre un formule d'un agence de voyage. Je crois qu'au niveau de billet d'avion, j'ai deja trouvé les companies ariènnes le mois cher : Lufthansa et Alitalia pour y aller depart Paris (habite dans le sud). Le problème est plutot sur logement. Je nai pasenvie du tout me loger dans un hotel à Istanbul, je prefere louer un petit studio avec la douche et la cuisine. En fait, j'ai déja trouvé sur internet mais les appartements sont des grands appartements avec plusieurs chambres alors que jy vais tous seul donc je prefere trouver un petit studio.
En france ça existe un petit studio comme ça ou bien une chambre à louer ... donc je vous demande de maider ca jai troooooooooop envi dy aller evidemment avec le prix resonable ... jattends tres impatient .... merci d'avance !
à tres bientot !
En france ça existe un petit studio comme ça ou bien une chambre à louer ... donc je vous demande de maider ca jai troooooooooop envi dy aller evidemment avec le prix resonable ... jattends tres impatient .... merci d'avance !
à tres bientot !
Votre vol le plus insolite? English translation pending
voici mon billet, je ne vous raconte pas, le vol, ,
mais un autre, cette fois ci en afrique noire, je prend un vol ou il y a une très grande majorité de personnes qui vont a la mecque, , donc pour la plus part leur premier vol, en plein vol je remarque un drôle de ménage dans le couloir, on sort du bois, de la nouriture une casserole, , et ..... des allumettes, les pèlerins étaient entain de faire un mini barbecue pour réchauffer la pitance !!!!! 😛
mais un autre, cette fois ci en afrique noire, je prend un vol ou il y a une très grande majorité de personnes qui vont a la mecque, , donc pour la plus part leur premier vol, en plein vol je remarque un drôle de ménage dans le couloir, on sort du bois, de la nouriture une casserole, , et ..... des allumettes, les pèlerins étaient entain de faire un mini barbecue pour réchauffer la pitance !!!!! 😛

Bus à aménager English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai 46 ans, mes enfants sont autonomes et j'ai encore assez de jus, aussi, je veux consacrer les 10 années qui viennent à faire le tour du monde.
Mon projet est le suivant:
Je cherche un car (qui sera définitivement ma maison, une fois le trip fini) pour faire ce tour du monde donc il doit etre :priorité 1: Fiable, robuste (pour affronter le désert ou la cordillère des andes) avec des pieces detachées trouvables dans tous les payspriorité 2: Spatieux, forcément grands coffres, à 2 étages (existants ou à faire, pour avoir le salon en haut). Une des manières de gagner ma vie sera de louer des chambres pour organiser des "croisieres terrestres", donc il faut 2 chmbres de 2 personnes + 1 ou 2 couchettes dans l'espace chauffeur, idéalement avec une autonomie en eau d'une semaine pour personnes (environ 5 m3 dans les soutes!!)Priorité 3: Economique, si possible à l'achat (donc pas trop récebnt, mais suffisamm pour qu'il reste costaud) et surtout pas gourmand au km.
Je ferai bien sûr tout l'aménagement moi-même mais malgré cela le budget sera très raide.
Donc ma premiere question:
QUEL MARQUE / MODELE DE CAR ACHETER ET COMMENT AMENAGER? Comment l'aménager pour l'energie (fuel, gaz, panneaux solaires) sachant qu'il faut de l'enrgie en permanence pour le chauffage, mais aussi l'equipement d'une maison (congelateur, frigo, cuisine, hi-fi, ...) Y a-t-'il des solutions intelligentes pour l'eau (recuperation d'une partie des eaux usees pour lavage, ..) et pour les toilettes (je crois qu'il existe maintenant un système permettant d'ètre autonome pour les toilettes, à savoir vidange facile) Comment faire le 2 etage (le premier = atelier, chambre, salle de bain, cuisine, cabine, le 2° etant le salon (si possible une partie découverte (un tiers pour faire un equivalent terrasse). Quelles sont les règles à respecter pour qu'il passe au mines?
Ensuite d'un point de vue légal: QELLES SONT LES REGLES POUR POUVOIR L'HABITER (j'imagine avoir un petit terrain fixe avec arrive d'eau / electricité et tout à l'égout). Comment en faire une maison. Par ailleurs, je n'oublie pas que c'est l'equivalent d'un camping car, donc mobile que je voudrai tester avant de partir plus loin. Donc à partir du moment où je serai autonome, quelles sont les regles pour stationner de 1 à qques jours à un endroit (j'ai cru comprendre que c'etait devenu très contraignant pour le camping car) Et derniere question (encore plus difficile je crois): Je veux louer les chambres pour me payer mes deplacements mais aussi avoir une activité pour bénéficer des couvertures sociales. Quelles sont les regles pour une location en france (fixe au ski ou à la mer ou croisiere dans les terres) et pour l'etranger.
Voila, je suis desolé de vous bombarder de questions, mais j'avoue que j'ai été très peu doué pour connaitre les regles d'habitation et de fiscalité et ce qui m'inquiète encore plus c'est de trouver le bon car! D'avance merci pour tout aide ou début d'aide ou branchement sur 1 site ou sur qqu'un qui sait ou pour n'importe quoi qui me ferait avancer. NB: Je n'ai pas parler des particularités des pays - pour y aller, y vivre, ...- mais j'en ai d'abord pour 12 moi pour finaliser completement et 12 pour essayer en local.
QUEL MARQUE / MODELE DE CAR ACHETER ET COMMENT AMENAGER? Comment l'aménager pour l'energie (fuel, gaz, panneaux solaires) sachant qu'il faut de l'enrgie en permanence pour le chauffage, mais aussi l'equipement d'une maison (congelateur, frigo, cuisine, hi-fi, ...) Y a-t-'il des solutions intelligentes pour l'eau (recuperation d'une partie des eaux usees pour lavage, ..) et pour les toilettes (je crois qu'il existe maintenant un système permettant d'ètre autonome pour les toilettes, à savoir vidange facile) Comment faire le 2 etage (le premier = atelier, chambre, salle de bain, cuisine, cabine, le 2° etant le salon (si possible une partie découverte (un tiers pour faire un equivalent terrasse). Quelles sont les règles à respecter pour qu'il passe au mines?
Ensuite d'un point de vue légal: QELLES SONT LES REGLES POUR POUVOIR L'HABITER (j'imagine avoir un petit terrain fixe avec arrive d'eau / electricité et tout à l'égout). Comment en faire une maison. Par ailleurs, je n'oublie pas que c'est l'equivalent d'un camping car, donc mobile que je voudrai tester avant de partir plus loin. Donc à partir du moment où je serai autonome, quelles sont les regles pour stationner de 1 à qques jours à un endroit (j'ai cru comprendre que c'etait devenu très contraignant pour le camping car) Et derniere question (encore plus difficile je crois): Je veux louer les chambres pour me payer mes deplacements mais aussi avoir une activité pour bénéficer des couvertures sociales. Quelles sont les regles pour une location en france (fixe au ski ou à la mer ou croisiere dans les terres) et pour l'etranger.
Voila, je suis desolé de vous bombarder de questions, mais j'avoue que j'ai été très peu doué pour connaitre les regles d'habitation et de fiscalité et ce qui m'inquiète encore plus c'est de trouver le bon car! D'avance merci pour tout aide ou début d'aide ou branchement sur 1 site ou sur qqu'un qui sait ou pour n'importe quoi qui me ferait avancer. NB: Je n'ai pas parler des particularités des pays - pour y aller, y vivre, ...- mais j'en ai d'abord pour 12 moi pour finaliser completement et 12 pour essayer en local.
Ouvrir un commerce en France avec un PVT? English translation pending
🙂Bonjour tout le monde, avant de poser mes questions je me présente brièvement.
Je suis un jeune québécois qui a 34 ans et qui veux s’installer en France
J'ai plusieurs questions à vous pauser en ce qui concerne le PVT
Je voudrai savoir si je peux ouvrir mon propre commerce (restauration…) en
France avec ce type de visa et dans ce cas quelles sont les démarches a faire.
Ma deuxième question est-ce que je peux voyager avec ce type de visa plusieurs fois (sortir de la France et revenir).
Merci pour votre aide. 😐
Dix-huit jours en Australie en décembre/janvier 2007 English translation pending
salut les amis ...
j'ai un vol de 26 déc. au 16 janv. pour Perth. Je trouve que c'est cher un sejour en Australie pour 3 personnes le logement en hotel ou meme dans les éco c'est pas donné en fin de compte pour 18 nuits ! A part ça, j'ai trouvé vols AR Perth-Melbourne et pareil pour Melbourne Syndey pour un total de 415 E/p. Donc pour 3 pers. j'ai trouvé un logement à 1836 E pour ce séjour mais bon. C'est beaucoup quand on sait que c'est moi qui paye tout 😉.
j'aimerais avoir des conseilles pour ses 18 jrs., svp. et si vous avez des bons plans (packages ...); merci par avance.
j'ai un vol de 26 déc. au 16 janv. pour Perth. Je trouve que c'est cher un sejour en Australie pour 3 personnes le logement en hotel ou meme dans les éco c'est pas donné en fin de compte pour 18 nuits ! A part ça, j'ai trouvé vols AR Perth-Melbourne et pareil pour Melbourne Syndey pour un total de 415 E/p. Donc pour 3 pers. j'ai trouvé un logement à 1836 E pour ce séjour mais bon. C'est beaucoup quand on sait que c'est moi qui paye tout 😉.
j'aimerais avoir des conseilles pour ses 18 jrs., svp. et si vous avez des bons plans (packages ...); merci par avance.
Thaïlande: permis de conduire international essentiel? English translation pending
Bonjour,
Durant notre voyage en Thailande, nous aurons certainement a louer soit une auto ou une moto. Nous sommes Canadiens (Québécois), pouvez-vous svp m'informer si nous aurons absolument besoin d'un permis de conduire international pour ces locations?
Journaliste cherche témoignages de femmes ayant voyagé English translation pending
Bonjour, je suis journaliste française et je réalise actuellement une enquête sur les femmes et le voyage.
Je recherche des témoignages de femmes de tout âge ayant voyagé, seule, seule avec un (ou plusieurs) enfant(s) ou en famille; dans le cadre de vacances ou de voyages d'affaire, et qui pourraient me faire part d'anecdotes, d'astuces, de bons plans... ou de problèmes rencontrés systématiquement dans tel ou tel pays...
Il peut s'agir de tout ce qui a trait à la sécurité (comment faites-vous pour vous sentir en sécurité où que vous soyez ? Comment éloignez-vous les dragueurs insistants ? ...) ou une anecdote sur votre plus grosse peur et comment vous vous en êtes sortie.
Il peut s'agir aussi de votre meilleur souvenir, de ce qui vous plaît le plus dans le fait de voyager, de la manière dont vous préparez votre voyage : les choses auxquelles vous portez une attention toute particulière... ou encore si vous connaissez particulièrement bien un pays, comment la femme touriste est considérée dans ce pays ? Et lla femme autochtone ?
L’idée est, à terme, de publier certains de vos témoignages (avec citation de votre prénom, nom, âge et profession si vous le permettez) pour que vos bonnes (et même les mauvaises) expériences puissent éclairer les voyageuses qui hésitent encore à partir et les aider à sauter le pas !
Je suis, bien sûr, à votre disposition pour tout renseignement complémentaire,
Vous remerciant par avance de vos posts que j'espère nombreux !
Merci à Voyage forum de m'avoir autorisé à faire cet appel à témoin.
Nadège
L’idée est, à terme, de publier certains de vos témoignages (avec citation de votre prénom, nom, âge et profession si vous le permettez) pour que vos bonnes (et même les mauvaises) expériences puissent éclairer les voyageuses qui hésitent encore à partir et les aider à sauter le pas !
Je suis, bien sûr, à votre disposition pour tout renseignement complémentaire,
Vous remerciant par avance de vos posts que j'espère nombreux !
Merci à Voyage forum de m'avoir autorisé à faire cet appel à témoin.
Nadège
Route entre Atar et Kiffa? (Mauritanie) English translation pending
Dans ma prochaine descente a cotonou je voudrai faire un petit crochet par atar
quelqu'un pourait'il me dire si la route atar kiffa est praticable pour un fourgon
merci
quelqu'un pourait'il me dire si la route atar kiffa est praticable pour un fourgon
merci
Date des vacances scolaires en Chine? English translation pending
Je viens d'apprendre que les vacances scolaires en chine sont en octobre
Est ce vrai ?
Est ce vrai ?
Air France – Eco Europe English translation pending
Après 6 mois d’abstinence avec Air France, me voilà dans un aller/retour sur Bilbao depuis Luxembourg. Le trajet depuis/vers Luxembourg étant opéré par Luxair. J’ai choisi AF pour une question d’horaire et de tarif (voyage réservé à moins d’une semaine du départ).
Pas de chance cette fois à l’aéroport de Luxembourg : le parking long terme ne nécessitant pas de navette pour se rendre au terminal est complet. Je vais donc au parking long terme où il faut prendre la navette bus pour rejoindre le terminal.
Bien que le ticket soit électronique (enfin mis en place par Luxair après plusieurs mois de retard sur la date prévue), il n’est pas possible de s’enregistrer via internet et il n’y a pas non plus de borne libre-service. Grâce à ma carte Flying Blue Platinum, j’accède au comptoir d'enregistrement classe affaires spécialement réserver pour les vols à destination Paris. J’obtiens mes deux cartes d’embarquement mais cela prend un peu de temps. La personne oublie de me donner la carte d’accès au salon et j’oublie de lui demander le code d’accès.
Après une petite file au contrôle de sécurité, j'arrive à accéder au salon Schengen en passant en même temps que le personnel du salon. Croissants, petits pains au chocolat, mini sandwiches, fromages, salés, sucrés et de nombreuses boissons sont présents. En accédant à l’étage (souvent délaissé), on a droit à la vue sur la piste. Il faut espérer que ce bon petit salon sera aussi bien lors de l’ouverture en avril 2008 (16 mois de retard) du nouveau terminal A.
Un bus conduit les passagers vers le nouvel avion acquis récemment par Luxair : le bombardier Q400. Je dépose mon bagage à main (aux dimensions cabine) devant l’appareil. J’apprécie les avions permettant cela. L’avion est donc tout neuf, les sièges en cuir laissent plus d’espace que ceux des Embraer et Boeing de Luxair. Au niveau de la collation, nous avons droit au nouveau concept de Luxair : le passager reçoit une boîte avant le décollage. Cette boîte contient deux bons petits sandwichs ainsi que 125 ml d’eau et 125 ml d’orange. Par contre, aucune autre boisson n’est disponible durant le vol. Je n’aime pas trop cette idée. En classe affaires, les passagers ont droit à ce que Luxair appelle un repas gourmet mais je n’ai pas pu voir de quoi il retournait. L’avion était rempli à 40 %.
Arrivée à Paris et transfert en bus vers le terminal 2D où le salon AF est toujours aussi peu agréable : trop monde et pas beaucoup d’espace, pas assez de prises de courant, ordinateurs souvent en panne, beaucoup de bruit, côté boissons c’est varié mais côté nourriture, c’est snack sucré/salé (excepté le matin : croissants et pains au chocolat). Ce salon n’est pas convivial et se situe avant le contrôle de sécurité. Vraiment moyen tout cela. Je passe le contrôle de sécurité situé en bas du terminal 2D (escalier situé à la sortie du terminal 2D quand on se dirige vers le terminal 2B).
L’avion pour Bilbao est complet, je me porte volontaire pour partir sur le vol suivant au cas où il y aurait sur-réservation J’embarque cependant à l’heure prévue et ce sont bien sûr deux bus qui acheminent les passagers au Fokker 100 de Brit Air (compagnie régionale de AF) qui sera plein à craquer. Je dépose à nouveau ma valisette devant l’appareil. L’intérieur de l’avion est propre, les sièges sont en bon état et recouverts de cuir (cela a été renouvelé il y a +/- 2 ans) Le vol dure 1h40 et à ce moment de la soirée (18h20-20h00), seul est proposé un snack salé ou sucré. Si on n’est pas dans un horaire de repas à ce moment là, il faut m’expliquer. Mais arrive le meilleur : une kyrielle de boissons est proposée sauf… devinez… oui… c’est bien cela… le vin ! Pour une compagnie française, je suis désagréablement surpris.
Le débarquement à Bilbao s’effectue via une passerelle, ce qui empêche la récupération directe du bagage à main. Il faut le récupérer comme un bagage enregistré en soute. Vu la petite taille de l’aéroport, cela ne me prend pas trop de temps.
Voyage de retour. Du nouveau à l’aéroport de Bilbao (depuis le début de l’année en tout cas), il y a désormais 3 comptoirs d’enregistrement spécifiques pour AF. Celui pour les détenteurs de carte FB Elite/Elite Plus est fermé mais il n’y a pas la foule aux deux autres. J’ai tenté l’enregistrement via internet mais ce ne fut pas possible cette fois alors que c’est normalement prévu. La personne qui s’occupe de moi me dit qu’il ne lui est pas possible de m’enregistrer en ce moment pour le second vol mais elle tâchera de le faire plus tard. Vu que l’avion n’est rempli qu’à deux tiers (67 passagers pour 100 sièges), je lui demande s’il est possible d’avoir un siège libre à côté de moi. Elle se coupe en 4 pour bloquer un siège à côté de moi. Elle m’explique ensuite où se trouve le salon. Franchement impeccable comme service, je n’avais plus connu cela depuis très longtemps. Est-ce que le fait que je sois FB Platinum ? Aucune idée.
J’accède au salon Spanair (Star Alliance Gold) qui est accessible aussi pour d’autres compagnies. La qualité de ce salon est équivalente à celle de Paris (terminal 2D) : moyen. Au moins, celui-ci se trouve après le contrôle de sécurité et est à moins de deux minutes de la porte d’embarquement.
Au guichet d’embarquement, la personne qui s’était occupée de moi lors de l’enregistrement vient me voir pour me dire qu’elle n’a pas obtenu ma carte d’embarquement pour le vol suivant. L’embarquement dans le Fokker 100 de Brit Air se fait à l’heure via la passerelle. L’avion est identique à celui de l’aller et les prestations à bord également, rien d’autre à ajouter concernant le vol.
Débarquement via bus pour le terminal 2D et arrivée au salon où je demande pour obtenir ma carte d’embarquement mais on me dit à nouveau que ce n’est pas possible et il faut attendre l’ouverture des comptoirs d’enregistrement (environ 1h30 avant de départ). Je patiente donc sagement au salon. Signalons au passage que le personnel d’accueil du salon AF est bien sympathique, ce qui n’est pas souvent le cas dans les autres salons.
J’obtiens ma carte d’embarquement au comptoir, je parcours le terminal 2D et je me rends compte qu’il y a un nouveau point de sécurité réservé aux voyageurs de la classe affaires ainsi qu’aux membres FB Elite/Elite Plus, il est situé au centre du terminal alors que les autres se trouvent sur les extrémités. L’embarquement se fait par bus depuis le pas très joli hall d’embarquement des portes 73-77.
L’avion n’est pas le Bombardier Q400 mais un Embraer 145. Vu le nombre de passagers réduit, Luxair a changé d’avion pour la rotation LUX-CDG-LUX et cela peut expliquer le problème pour obtenir ma carte d’embarquement. L’avion a déjà pas mal d’années de vol, cela se remarque avec les sièges qui ont déjà bien servis. Le service à bord propose un choix de 3 sandwiches (fromage, jambon ou tomate/mozzarella) et pour les boissons, il y a de l’eau plate ou pétillante, du jus d’orange, du soda avec ou sans sucre. C’est bien mieux que le nouveau service en place sur le Q400. Ce nouveau service sera en fait d’application dans le futur sur tous les vols Luxair. Cela représente moins de travail pour le personnel de bord mais c’est un recul pour les passagers qui devront se contenter d’un peu d’eau et de jus d’orange. Décidément, tout va vers le bas.
Arrivée à l’heure à Luxembourg, débarquement à pied au terminal B et sortie de l’aéroport moins de 5 minutes après avoir quitté l’appareil. Par contre, attente d’une dizaine de minutes pour la navette menant au parking.
Rien de bien exceptionnel dans mon trajet, je relèverai surtout que le service nourriture/boissons à bord des vols AF est en dessous de ce que propose Lufthansa, Swiss, Luxair et même… KLM.
Pas de chance cette fois à l’aéroport de Luxembourg : le parking long terme ne nécessitant pas de navette pour se rendre au terminal est complet. Je vais donc au parking long terme où il faut prendre la navette bus pour rejoindre le terminal.
Bien que le ticket soit électronique (enfin mis en place par Luxair après plusieurs mois de retard sur la date prévue), il n’est pas possible de s’enregistrer via internet et il n’y a pas non plus de borne libre-service. Grâce à ma carte Flying Blue Platinum, j’accède au comptoir d'enregistrement classe affaires spécialement réserver pour les vols à destination Paris. J’obtiens mes deux cartes d’embarquement mais cela prend un peu de temps. La personne oublie de me donner la carte d’accès au salon et j’oublie de lui demander le code d’accès.
Après une petite file au contrôle de sécurité, j'arrive à accéder au salon Schengen en passant en même temps que le personnel du salon. Croissants, petits pains au chocolat, mini sandwiches, fromages, salés, sucrés et de nombreuses boissons sont présents. En accédant à l’étage (souvent délaissé), on a droit à la vue sur la piste. Il faut espérer que ce bon petit salon sera aussi bien lors de l’ouverture en avril 2008 (16 mois de retard) du nouveau terminal A.
Un bus conduit les passagers vers le nouvel avion acquis récemment par Luxair : le bombardier Q400. Je dépose mon bagage à main (aux dimensions cabine) devant l’appareil. J’apprécie les avions permettant cela. L’avion est donc tout neuf, les sièges en cuir laissent plus d’espace que ceux des Embraer et Boeing de Luxair. Au niveau de la collation, nous avons droit au nouveau concept de Luxair : le passager reçoit une boîte avant le décollage. Cette boîte contient deux bons petits sandwichs ainsi que 125 ml d’eau et 125 ml d’orange. Par contre, aucune autre boisson n’est disponible durant le vol. Je n’aime pas trop cette idée. En classe affaires, les passagers ont droit à ce que Luxair appelle un repas gourmet mais je n’ai pas pu voir de quoi il retournait. L’avion était rempli à 40 %.
Arrivée à Paris et transfert en bus vers le terminal 2D où le salon AF est toujours aussi peu agréable : trop monde et pas beaucoup d’espace, pas assez de prises de courant, ordinateurs souvent en panne, beaucoup de bruit, côté boissons c’est varié mais côté nourriture, c’est snack sucré/salé (excepté le matin : croissants et pains au chocolat). Ce salon n’est pas convivial et se situe avant le contrôle de sécurité. Vraiment moyen tout cela. Je passe le contrôle de sécurité situé en bas du terminal 2D (escalier situé à la sortie du terminal 2D quand on se dirige vers le terminal 2B).
L’avion pour Bilbao est complet, je me porte volontaire pour partir sur le vol suivant au cas où il y aurait sur-réservation J’embarque cependant à l’heure prévue et ce sont bien sûr deux bus qui acheminent les passagers au Fokker 100 de Brit Air (compagnie régionale de AF) qui sera plein à craquer. Je dépose à nouveau ma valisette devant l’appareil. L’intérieur de l’avion est propre, les sièges sont en bon état et recouverts de cuir (cela a été renouvelé il y a +/- 2 ans) Le vol dure 1h40 et à ce moment de la soirée (18h20-20h00), seul est proposé un snack salé ou sucré. Si on n’est pas dans un horaire de repas à ce moment là, il faut m’expliquer. Mais arrive le meilleur : une kyrielle de boissons est proposée sauf… devinez… oui… c’est bien cela… le vin ! Pour une compagnie française, je suis désagréablement surpris.
Le débarquement à Bilbao s’effectue via une passerelle, ce qui empêche la récupération directe du bagage à main. Il faut le récupérer comme un bagage enregistré en soute. Vu la petite taille de l’aéroport, cela ne me prend pas trop de temps.
Voyage de retour. Du nouveau à l’aéroport de Bilbao (depuis le début de l’année en tout cas), il y a désormais 3 comptoirs d’enregistrement spécifiques pour AF. Celui pour les détenteurs de carte FB Elite/Elite Plus est fermé mais il n’y a pas la foule aux deux autres. J’ai tenté l’enregistrement via internet mais ce ne fut pas possible cette fois alors que c’est normalement prévu. La personne qui s’occupe de moi me dit qu’il ne lui est pas possible de m’enregistrer en ce moment pour le second vol mais elle tâchera de le faire plus tard. Vu que l’avion n’est rempli qu’à deux tiers (67 passagers pour 100 sièges), je lui demande s’il est possible d’avoir un siège libre à côté de moi. Elle se coupe en 4 pour bloquer un siège à côté de moi. Elle m’explique ensuite où se trouve le salon. Franchement impeccable comme service, je n’avais plus connu cela depuis très longtemps. Est-ce que le fait que je sois FB Platinum ? Aucune idée.
J’accède au salon Spanair (Star Alliance Gold) qui est accessible aussi pour d’autres compagnies. La qualité de ce salon est équivalente à celle de Paris (terminal 2D) : moyen. Au moins, celui-ci se trouve après le contrôle de sécurité et est à moins de deux minutes de la porte d’embarquement.
Au guichet d’embarquement, la personne qui s’était occupée de moi lors de l’enregistrement vient me voir pour me dire qu’elle n’a pas obtenu ma carte d’embarquement pour le vol suivant. L’embarquement dans le Fokker 100 de Brit Air se fait à l’heure via la passerelle. L’avion est identique à celui de l’aller et les prestations à bord également, rien d’autre à ajouter concernant le vol.
Débarquement via bus pour le terminal 2D et arrivée au salon où je demande pour obtenir ma carte d’embarquement mais on me dit à nouveau que ce n’est pas possible et il faut attendre l’ouverture des comptoirs d’enregistrement (environ 1h30 avant de départ). Je patiente donc sagement au salon. Signalons au passage que le personnel d’accueil du salon AF est bien sympathique, ce qui n’est pas souvent le cas dans les autres salons.
J’obtiens ma carte d’embarquement au comptoir, je parcours le terminal 2D et je me rends compte qu’il y a un nouveau point de sécurité réservé aux voyageurs de la classe affaires ainsi qu’aux membres FB Elite/Elite Plus, il est situé au centre du terminal alors que les autres se trouvent sur les extrémités. L’embarquement se fait par bus depuis le pas très joli hall d’embarquement des portes 73-77.
L’avion n’est pas le Bombardier Q400 mais un Embraer 145. Vu le nombre de passagers réduit, Luxair a changé d’avion pour la rotation LUX-CDG-LUX et cela peut expliquer le problème pour obtenir ma carte d’embarquement. L’avion a déjà pas mal d’années de vol, cela se remarque avec les sièges qui ont déjà bien servis. Le service à bord propose un choix de 3 sandwiches (fromage, jambon ou tomate/mozzarella) et pour les boissons, il y a de l’eau plate ou pétillante, du jus d’orange, du soda avec ou sans sucre. C’est bien mieux que le nouveau service en place sur le Q400. Ce nouveau service sera en fait d’application dans le futur sur tous les vols Luxair. Cela représente moins de travail pour le personnel de bord mais c’est un recul pour les passagers qui devront se contenter d’un peu d’eau et de jus d’orange. Décidément, tout va vers le bas.
Arrivée à l’heure à Luxembourg, débarquement à pied au terminal B et sortie de l’aéroport moins de 5 minutes après avoir quitté l’appareil. Par contre, attente d’une dizaine de minutes pour la navette menant au parking.
Rien de bien exceptionnel dans mon trajet, je relèverai surtout que le service nourriture/boissons à bord des vols AF est en dessous de ce que propose Lufthansa, Swiss, Luxair et même… KLM.
République Dominicaine: côte est ou côte atlantique? English translation pending
nous envisageons d'aller une semaine en république dominicaine avec notre fils (ado de16 ans) mais ne savons pas quelle cote prendre.
Nos souhaits : avoir des plages de sable, pouvoir nager sans se blesser et admirer avec juste masque, tuba et plame les poissons sans avoir a aller trop loin... De plus nous aimerions trouver un hotel offrant de belles prestations avec de l'animation mais qui ne soit pas pour autant isolé de la vie dominicaine...
Nous hésitons entre Punta Cana (Hotel Bavaro Village) mais dont les plages ont l'air bien remplies...non seulement par les baigneurs mais aussi les bateaux à moteur .. et qui semble assez loin de ce que l'on pourrait appeler la vie locale ...cela ressemble plutot à une grande concentration de touristes ..... ou bien sur la cote atlantique le Riu Bachata à puerto plata dont la situation parait plus proche de la réalité du pays. Ces plages sont elles dangeureuses et les poissons se laissent ils approcher ?
Merci de votre aide pascaline
Merci de votre aide pascaline
Budget pour deux semaines et demie au Mexique? English translation pending
Bonjour à tous,
Chaque année nous partons au mois de fevrier environ 17 jours. Nous sommes beaucoup allés en Asie et cette année nous pensons visiter le Mexique.
J'aurais aimé savoir le budget pour 2 semaines et demi avec une semaine visite et une semaine plage dans un bel hotel minimum 3 étoiles. On m'a dit qu'il fallait prévoir un peu plus que pour l'Asie( thailande-Birmanie). qu'en pensez-vous?
merci d'avance elodie
Chaque année nous partons au mois de fevrier environ 17 jours. Nous sommes beaucoup allés en Asie et cette année nous pensons visiter le Mexique.
J'aurais aimé savoir le budget pour 2 semaines et demi avec une semaine visite et une semaine plage dans un bel hotel minimum 3 étoiles. On m'a dit qu'il fallait prévoir un peu plus que pour l'Asie( thailande-Birmanie). qu'en pensez-vous?
merci d'avance elodie
Retour de croisière: visions d'orient sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Me voici de retour de la croisière Visions d'Orient sur le Costa Serena.
Mon appréciation globale est très bonne mis à part la cabine qui était atroce.
Commençons par les points positifs : Embarquement à Venise : super organisation. Nous étions venus en voiture. Un membre du personnel de Costa nous a indiqué où nous rendre avec la voiture pour déposer nos bagages. D'autres membres du personnel sont immédiatement arrivés pour les prendre en charge. Ensuite, nous nous sommes rendus au parking, avons garés la voiture et nous sommes rendus au terminal. Après +/- 20 minutes d'attente, nous avons pu embarquer. Je conseille vivement d'arriver plus tôt, car vous trouvez plus facilement des emplacements de parking et vous pouvez embarquer avant l'heure. Nous étions déjà sur le bateau vers 13 h 10. Nous nous sommes rendus au buffet pour le déjeuner puis au pont 1 pour découvrir notre cabine. L'itinéraire : magnifique. Nous avons embarqué à Venise puis mis le cap sur Bari, Mykonos, Izmir, Istanbul, un jour en mer, Dubrovnik, Venise. Normalement, Mykonos n'était pas prévu. Nous devions accoster à Katakolon, mais suite aux incendies en Grèce, nous avons mis le cap sur Mykonos, qui est une station très animée même en soirée. Nous avons visité via Costa Ephèse et Istanbul (Mosquée bleue, Sainte-Sophie et Grand Bazard), et via nos propres moyens Bari, Mykonos et Dubrovnik. Concernant Bari, je n'ai rien à dire car mon mari est descendu seul pendant que je me reposais sur le bateau. A son retour, il m'a dit que c'était joli mais sans plus. Mykonos, très joli. Ephèse : très instructif, vraiment à voir. Excursion par Costa très bien organisée avec un guide donnant beaucoup d'informations. Istanbul : magique. Très bonne excursion également. Nous avons même regretté de ne pas avoir pris l'excursion d'une journée. Dubrovnik : notre coup de coeur. C'est une ville vraiment magnifique. On l'atteint en chaloupe car le bateau ne peut accéder au port, ce qui donne encore un petit plus. Les repas : très bien Il y a 4 ans, nous avons fait une croisière sur l'European Star de Festival Croisières (société qui a fait faillite), bateau qui maintenant a été repris par MSC. Sur ce bateau, les repas étaient encore plus exceptionnels. Je me souviens de buffets de dessert somptueux. Ici, c'était très bien. Et plus encore au niveau du restaurant. Les serveurs étaient particulièrement attentionnés. Les animations : très bien et pour tous les goûts Absolument aucun moyen de s'ennuyer. Le club enfant : absolument génial Mes enfants ne voulaient pas le quitter. On devait parfois se facher pour qu'ils acceptent de descendre du bateau, notamment à Mykonos et Dubrovnik. Tout est mis en oeuvre pour que les enfants se sentent bien. Les miens ne parlent pas un mot d'italien, mais cela ne les a pas dérangé. De nombreux animateurs s'exprimaient en français et étaient adorables. Maintenant, abordons le négatif : notre cabine Celle-ci se trouvait sur le pont 1 et portait le numéro 1459. C'était l'avant dernière cabine. C'est une vrai catastrophe. On avait l'impression qu'on dormait sur les moteurs. Outre le bruit très important, il y avait d'importantes vibrations. Les lits des enfants vibraient ainsi contre les parois de la cabine. Lorsque l'on a un sommeil assez léger, c'est insupportable. Dans la salle de bain, les serviettes de toilette tombaient et les verres s'entrechoquaient. Je déconseille absolument ce genre de cabine. Sur le pont 1, il vaut mieux être dans le premier tiers du bateau. Après celui-ci les bruits commencent et s'intensifient au fur et à mesure que l'on arrive vers l'arrière.
Attention également aux cabines extérieures, car on peut être trompé. En effet, comme elles coûtent plus cher, on peut ne pas y prêter attention et se dire qu'il n'y aura aucun bruit. Il y en a bien évidemment au pont 1 et qui souffrent des mêmes problèmes. Donc attention...😉
Voilà, c'était le seul gros point négatif. Cela ne m'empêchera pas de refaire une croisière avec Costa mais plus jamais à l'arrière.
Je pense avoir fait un premier tour d'horizon. je me tiens à votre disposition pour tous les renseignements que vous souhaitez.🙂
A très bientôt,
Zoupi
Me voici de retour de la croisière Visions d'Orient sur le Costa Serena.
Mon appréciation globale est très bonne mis à part la cabine qui était atroce.
Commençons par les points positifs : Embarquement à Venise : super organisation. Nous étions venus en voiture. Un membre du personnel de Costa nous a indiqué où nous rendre avec la voiture pour déposer nos bagages. D'autres membres du personnel sont immédiatement arrivés pour les prendre en charge. Ensuite, nous nous sommes rendus au parking, avons garés la voiture et nous sommes rendus au terminal. Après +/- 20 minutes d'attente, nous avons pu embarquer. Je conseille vivement d'arriver plus tôt, car vous trouvez plus facilement des emplacements de parking et vous pouvez embarquer avant l'heure. Nous étions déjà sur le bateau vers 13 h 10. Nous nous sommes rendus au buffet pour le déjeuner puis au pont 1 pour découvrir notre cabine. L'itinéraire : magnifique. Nous avons embarqué à Venise puis mis le cap sur Bari, Mykonos, Izmir, Istanbul, un jour en mer, Dubrovnik, Venise. Normalement, Mykonos n'était pas prévu. Nous devions accoster à Katakolon, mais suite aux incendies en Grèce, nous avons mis le cap sur Mykonos, qui est une station très animée même en soirée. Nous avons visité via Costa Ephèse et Istanbul (Mosquée bleue, Sainte-Sophie et Grand Bazard), et via nos propres moyens Bari, Mykonos et Dubrovnik. Concernant Bari, je n'ai rien à dire car mon mari est descendu seul pendant que je me reposais sur le bateau. A son retour, il m'a dit que c'était joli mais sans plus. Mykonos, très joli. Ephèse : très instructif, vraiment à voir. Excursion par Costa très bien organisée avec un guide donnant beaucoup d'informations. Istanbul : magique. Très bonne excursion également. Nous avons même regretté de ne pas avoir pris l'excursion d'une journée. Dubrovnik : notre coup de coeur. C'est une ville vraiment magnifique. On l'atteint en chaloupe car le bateau ne peut accéder au port, ce qui donne encore un petit plus. Les repas : très bien Il y a 4 ans, nous avons fait une croisière sur l'European Star de Festival Croisières (société qui a fait faillite), bateau qui maintenant a été repris par MSC. Sur ce bateau, les repas étaient encore plus exceptionnels. Je me souviens de buffets de dessert somptueux. Ici, c'était très bien. Et plus encore au niveau du restaurant. Les serveurs étaient particulièrement attentionnés. Les animations : très bien et pour tous les goûts Absolument aucun moyen de s'ennuyer. Le club enfant : absolument génial Mes enfants ne voulaient pas le quitter. On devait parfois se facher pour qu'ils acceptent de descendre du bateau, notamment à Mykonos et Dubrovnik. Tout est mis en oeuvre pour que les enfants se sentent bien. Les miens ne parlent pas un mot d'italien, mais cela ne les a pas dérangé. De nombreux animateurs s'exprimaient en français et étaient adorables. Maintenant, abordons le négatif : notre cabine Celle-ci se trouvait sur le pont 1 et portait le numéro 1459. C'était l'avant dernière cabine. C'est une vrai catastrophe. On avait l'impression qu'on dormait sur les moteurs. Outre le bruit très important, il y avait d'importantes vibrations. Les lits des enfants vibraient ainsi contre les parois de la cabine. Lorsque l'on a un sommeil assez léger, c'est insupportable. Dans la salle de bain, les serviettes de toilette tombaient et les verres s'entrechoquaient. Je déconseille absolument ce genre de cabine. Sur le pont 1, il vaut mieux être dans le premier tiers du bateau. Après celui-ci les bruits commencent et s'intensifient au fur et à mesure que l'on arrive vers l'arrière.
Attention également aux cabines extérieures, car on peut être trompé. En effet, comme elles coûtent plus cher, on peut ne pas y prêter attention et se dire qu'il n'y aura aucun bruit. Il y en a bien évidemment au pont 1 et qui souffrent des mêmes problèmes. Donc attention...😉
Voilà, c'était le seul gros point négatif. Cela ne m'empêchera pas de refaire une croisière avec Costa mais plus jamais à l'arrière.
Je pense avoir fait un premier tour d'horizon. je me tiens à votre disposition pour tous les renseignements que vous souhaitez.🙂
A très bientôt,
Zoupi
Thaïlande-Vietnam en février-mars 2008 English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions partir enfin en Asie, mais nous ne savons pas comment faire ni que choisir.😕
Cette destination sera notre premier long courrier dans une région du globe aussi dépaysante Comme nous ne pouvons pas partir financièrement tous les ans aussi loin et aussi longtemps (pour un période de 20 jours environ), ntre budget seras environ de 4500 euros pour nous trois.
Nous souhaitons allier visites, gastronomie et plage en fait de séjour pour se reposer tout de même un peu.🙂
Jusqu'à présent nous sommes partir dans le bassin méditéranéen (Tunisie, Créte, Maroc, et avec la puce Grèce et Egypte) seul ou avec notre fille elle aura 31 mois lors de notre prochain voyage. Et toujour en club pour le prix moddique hébergement et vol, mais sur place location de voiture ou transport en commun pour rayonner dans la région de notre hotel voir même escapade de quelques jours à l'autre bout du pays.
J'oubliais à cette période quel temps fait il dans ces régions et y a t'il des contre indications en cas de grosseses car nous souhaitons avoir une second enfant🙂
Merci de votre aide
Nous voudrions partir enfin en Asie, mais nous ne savons pas comment faire ni que choisir.😕
Cette destination sera notre premier long courrier dans une région du globe aussi dépaysante Comme nous ne pouvons pas partir financièrement tous les ans aussi loin et aussi longtemps (pour un période de 20 jours environ), ntre budget seras environ de 4500 euros pour nous trois.
Nous souhaitons allier visites, gastronomie et plage en fait de séjour pour se reposer tout de même un peu.🙂
Jusqu'à présent nous sommes partir dans le bassin méditéranéen (Tunisie, Créte, Maroc, et avec la puce Grèce et Egypte) seul ou avec notre fille elle aura 31 mois lors de notre prochain voyage. Et toujour en club pour le prix moddique hébergement et vol, mais sur place location de voiture ou transport en commun pour rayonner dans la région de notre hotel voir même escapade de quelques jours à l'autre bout du pays.
J'oubliais à cette période quel temps fait il dans ces régions et y a t'il des contre indications en cas de grosseses car nous souhaitons avoir une second enfant🙂
Merci de votre aide
Hospitalisation en Inde: caisse maladie en France? English translation pending
🙂BONJOUR
JE ME POSE LA QUESTIONS JE DOIS ME RENDRE 3 MOIS EN INDE.
JE REGARDE MA CARTE VISA NE ME COUVRE PAS SUR L HOSPITALISATION SUR PLACE OU AUTRES SOINS PAR MEDECIN ET ACHATS MEDICAMENTS.
L ASSURANCE MALADIE DE TOUT PERSONNE QUI HABITE SUR LE TERRITOIRE FRANCAIS QUE DOIS JE FAIRE AUPRES D EUX...ILS ONT UN PAPIER A PRENDRE AUPRES DE LA CAISSE POUR LES PAYS EUROPES MAIS POUR LES VOYAGE HORS UNION EUROPE ONT ILS UN FORMULAIRE A PRENDRE AUPRES DE LA CAISSE....JE NE SAIS VRAIMENT PAS???? JE N ARRIVE PAS A TROUVER D INFORMATIONS CLAIR A SE SUJET SUR LES FORUMS INTERNET.
MERCI DE BIEN VOULOIR M AIDER DANS MA DEMARCHE SUR LES INFORMATIONS DISPONIBLE.
BIEN CORDIALEMENT VOTRE.
USHA