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Week-end à Montpellier English translation pending
Bonjour ,
je suis en train de préparer un week end à Montpellier au mois de janvier .
Je voulais vous demander si s'est possible de faire ceci .
Le samedi : Tour de Barbotte , les Halles , Place de la Comédie , Eglise St Rock , Carré St Anne , Rue Foch , Arc de Triomphe , Parc Royale , Château d'eau , Acqueduc pour le matin .
Et l'aprés midi la Cathédrale St Pierre , Tour des Pins , Jardins des Plantes , La Panacée et la Place de la Comédie . Et en se promenant faire du shopping .
Et le dimanche le zoo et la serre .
Je voudrais vous demander si mon programme peut se faire .
Si vous connaissez des petits resto avec budget raisonnable . Et si vous avez une piste pour garer une voiture autour du zoo . On pense y aller en fin de matinée .
Merci de vos prochains renseignements . Bises
Du Saint-Laurent au tour de la Gaspésie English translation pending
J'ai l'habitude de dire que l'on voyage trois fois, en préparant le voyage, en le faisant bien sur et en le racontant au retour.
Je vais donc à l'aide de mes souvenirs en tète de mes photos en stock et de mes documents sous le coude de vous décrire notre voyage au Québec du 24 juillet dernier au 8 Août.
24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
24/7: 17h05 atterrissage à Montréal sous un ciel menaçant. Transfert en taxi au Gite "Le Rayon Vert" bien situé, confortable , Diane notre hôtesse de très bon conseil et ce qui ne gâte rien elle m'a fait replonger dans mon enfance avec son pain perdu 😛 Pour le premier restaurant en soirée, je recommande dans le quartier du plateau " le Quartier Général" c'est conviviale, sympa, une vrai cuisine 😛 ( vous apportez votre vin) , nous y découvrirons quand même l'importance du pourboire ... Dans un budget c'est à prendre en compte. 😮 Retour à pied à notre chambre, la ville de Montréal nous parait très sécurisante et nous le vérifierons durant notre séjour, le Québec vaut par sa nature mais aussi par la nature des ses habitants. (a suivre...)
Île Maurice: Des histoires de bateaux English translation pending
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux.
L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice.
A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années.
Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail.
Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
Route 66 English translation pending
Aux amoureux de la Route 66
Quelles sont les portions de la Route 66 que vous avez parcoures?
Nous sommes à la recherché de personnes ayant des souvenirs de voyage à partager
et qui aimeraient retourner sur la fameuse Route.
Alex
Un jour romantique à Venise le 15 août 2014 English translation pending
Bonjour,
J'ai pris un billet d'avion qui passe par Venise pour partir en vacances en Slovénie et Croatie mi-août et ce sera donc l'occasion de se perdre dans cette ville.
J'y suis déjà allée il y a quelques années en juin mais je ne garde pas un merveilleux souvenir, de par mes attentes et le manque de préparation et en plus notre première demi-journée a été gâchée par un orage qui rendait la ville triste, pluvieuse, notre seule envie avait été de rentrer à l'hôtel après un restaurant. Les deux seules choses que j'avais aimées étaient la place Saint Marco et me promener autour du canal (sans pouvoir faire un tour de gondole car trop cher). Je n'avais pas été émerveillée par le reste (ambiance, bateaux, plage du Lido). Cette fois, j'aimerais donc optimiser la visite et en profiter en amoureux.
J'aimerais faire découvrir la place St Marc à mon copain, les petits ponts et les ruelles de Venise, bref se promener un peu au hasard. Mais j'aimerais aussi voir de nouvelles choses et visiter le Palais des Donges et autres sur la place St Marc si on a le temps. Je suis ouverte à d'autres visites sympas et originales mais pas de musées classiques (une verrerie ou en rapport avec les masques ou la ville pourrait nous plaire). Je voudrais aussi aller sur l'île de Burano qui a l'air très jolie et colorée. Si vous avez des conseils et des bons plans, je suis preneuse (quel bateau prendre, activités). Combien de temps y rester pour en profiter et y manger? Est-ce que Murano mérite d'y faire un arrêt? Est-ce conseillé de prendre le pass de transport en arrivant selon le temps resté selon nos envies ci-dessus?
Nous pensons y passer la fin d'après-midi et la nuit du 14 août. Où nous conseillez vous de passer la soirée pour avoir une jolie vue pour un coucher de soleil et passer une bonne soirée simple mais romantique et illuminée? Passer la journée du 15 août à Venise, est-ce une bonne idée? Est-ce très animé et trop de monde pour visiter ou est-ce correct avec les endroits ouverts en ce jour férié? Nous n'avons pas encore réservé la nuit donc c'est aussi possible de le faire à notre retour... Je précise que nous n'avons pas un énorme budget et que cette étage est seulement une escale de notre voyage.
Merci à ceux qui me répondront 😉
J'ai pris un billet d'avion qui passe par Venise pour partir en vacances en Slovénie et Croatie mi-août et ce sera donc l'occasion de se perdre dans cette ville.
J'y suis déjà allée il y a quelques années en juin mais je ne garde pas un merveilleux souvenir, de par mes attentes et le manque de préparation et en plus notre première demi-journée a été gâchée par un orage qui rendait la ville triste, pluvieuse, notre seule envie avait été de rentrer à l'hôtel après un restaurant. Les deux seules choses que j'avais aimées étaient la place Saint Marco et me promener autour du canal (sans pouvoir faire un tour de gondole car trop cher). Je n'avais pas été émerveillée par le reste (ambiance, bateaux, plage du Lido). Cette fois, j'aimerais donc optimiser la visite et en profiter en amoureux.
J'aimerais faire découvrir la place St Marc à mon copain, les petits ponts et les ruelles de Venise, bref se promener un peu au hasard. Mais j'aimerais aussi voir de nouvelles choses et visiter le Palais des Donges et autres sur la place St Marc si on a le temps. Je suis ouverte à d'autres visites sympas et originales mais pas de musées classiques (une verrerie ou en rapport avec les masques ou la ville pourrait nous plaire). Je voudrais aussi aller sur l'île de Burano qui a l'air très jolie et colorée. Si vous avez des conseils et des bons plans, je suis preneuse (quel bateau prendre, activités). Combien de temps y rester pour en profiter et y manger? Est-ce que Murano mérite d'y faire un arrêt? Est-ce conseillé de prendre le pass de transport en arrivant selon le temps resté selon nos envies ci-dessus?
Nous pensons y passer la fin d'après-midi et la nuit du 14 août. Où nous conseillez vous de passer la soirée pour avoir une jolie vue pour un coucher de soleil et passer une bonne soirée simple mais romantique et illuminée? Passer la journée du 15 août à Venise, est-ce une bonne idée? Est-ce très animé et trop de monde pour visiter ou est-ce correct avec les endroits ouverts en ce jour férié? Nous n'avons pas encore réservé la nuit donc c'est aussi possible de le faire à notre retour... Je précise que nous n'avons pas un énorme budget et que cette étage est seulement une escale de notre voyage.
Merci à ceux qui me répondront 😉
Maurice: endroit pour demande en mariage? English translation pending
Bonsoir,
Je pars au mois d'août avec mon amie, et je veux profiter de cette occasion pour lui faire ma demande en mariage.
Je suis à la recherche d'un lieu "magique" où lui faire ma déclaration.
Merci par avance
Pascal
Retour de Martinique - février 2013 English translation pending
Bonjour,
Partis en février 2013 pour dix jours en Martinique, voici en quelques lignes les visites que nous avons pu faire :
Au Diamant (maison du bagnard, mémorial Cap110 et farniente sur la longue plage) Anses-d'Arlet (la célèbre église) Au Robert (visite de la distillerie Clément, excursion d'une journée dans les îlets du Robert) Balata (visite du jardin botanique) Presqu'île de Sainte-Anne (observatoire de l'étang des Salines et farniente sur les magnifiques plages) Presqu'île de la Caravelle (petite randonnée dans la mangrove) Une matinée à Fort-de-France en prenant la navette aux Trois-Ilets Et balade au coeur de l'île jusqu'au pied du volcan.
La voiture est indispensable. Les routes sont sinueuses, étroites et pentues. Attention la nuit et par temps de pluie. Beaucoup de circulation en semaine sur les 2 voies (de gros ralentissements). C'est beaucoup plus calme le week-end mais ce sont les abords des plages qui sont encombrés !!!!
J'espère que notre expérience décrite ci-dessus que vous sera utile pour un futur séjour à la Martinique.
Bon voyage à tous ceux qui vont y partir !!! Vous ne le regretterez pas 😉
Partis en février 2013 pour dix jours en Martinique, voici en quelques lignes les visites que nous avons pu faire :
Au Diamant (maison du bagnard, mémorial Cap110 et farniente sur la longue plage) Anses-d'Arlet (la célèbre église) Au Robert (visite de la distillerie Clément, excursion d'une journée dans les îlets du Robert) Balata (visite du jardin botanique) Presqu'île de Sainte-Anne (observatoire de l'étang des Salines et farniente sur les magnifiques plages) Presqu'île de la Caravelle (petite randonnée dans la mangrove) Une matinée à Fort-de-France en prenant la navette aux Trois-Ilets Et balade au coeur de l'île jusqu'au pied du volcan.
La voiture est indispensable. Les routes sont sinueuses, étroites et pentues. Attention la nuit et par temps de pluie. Beaucoup de circulation en semaine sur les 2 voies (de gros ralentissements). C'est beaucoup plus calme le week-end mais ce sont les abords des plages qui sont encombrés !!!!
J'espère que notre expérience décrite ci-dessus que vous sera utile pour un futur séjour à la Martinique.
Bon voyage à tous ceux qui vont y partir !!! Vous ne le regretterez pas 😉
Réunion en septembre 2012: lieux à éviter? English translation pending
Bonjour les forumeurs,
ça y est, je pense pouvoir concrétiser avec une amie un voyage en septembre (faut jamais désespéré), mais voilà elle a eu un mauvais souvenir de vacances en Guadeloupe il y a qlq années (agression à la machette près des chutes aux écrevisses), depuis c'est difficile de la rassurée. Alors, j'ai fait d' ENORMES compromis (autotour 8 jours + séjours St Gilles 7 jours ...). Adieu mon circuit/balades que j'avais espéré faire.🤪 Pour vous donner un ordre d'idée sur son état d'esprit, elle veut une demi-pension pour ne pas sortir le soir du complexe hôtelier !!! Malgré tout, en journée je compte bien qu'on bouge : en bus avec les ti' cars jaunes ? si on veut louer une voiture pas cher à qui s'adresser ? et surtout de ce coté de l'ile, quels sont les lieux (s'il y en a) à éviter ? J'ai lu que de St Gilles on pouvait faire l'observation de baleines ?
Merci d'avance pour tous les arguments que vous me donnerez qui pourraient la rassurer
ça y est, je pense pouvoir concrétiser avec une amie un voyage en septembre (faut jamais désespéré), mais voilà elle a eu un mauvais souvenir de vacances en Guadeloupe il y a qlq années (agression à la machette près des chutes aux écrevisses), depuis c'est difficile de la rassurée. Alors, j'ai fait d' ENORMES compromis (autotour 8 jours + séjours St Gilles 7 jours ...). Adieu mon circuit/balades que j'avais espéré faire.🤪 Pour vous donner un ordre d'idée sur son état d'esprit, elle veut une demi-pension pour ne pas sortir le soir du complexe hôtelier !!! Malgré tout, en journée je compte bien qu'on bouge : en bus avec les ti' cars jaunes ? si on veut louer une voiture pas cher à qui s'adresser ? et surtout de ce coté de l'ile, quels sont les lieux (s'il y en a) à éviter ? J'ai lu que de St Gilles on pouvait faire l'observation de baleines ?
Merci d'avance pour tous les arguments que vous me donnerez qui pourraient la rassurer
Saint-Nicolas des Marins pour entendre des chants orthodoxes à Saint-Pétersbourg? English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un court séjour à Saint-Pteresbourg, du 23 au 28 mars. Nous aimerions en profiter pour entendre des chants orthodoxes dans une église et on m'a parlé de Saint-Nicolas des Marins. Est-ce que quelqu'un peut confirmer que c'est bien? D'autre part, les offices en journée sont-ils chantés ou est-ce seulement le dimanche? Si vous avez de bons plans musique (classique...) en dehors du Marrinski, je veux bien aussi
Spassiba
Douze jours sur le Yunnan en septembre 2010 English translation pending
Quelques impressions de notre séjour sur le Yunnan en sept dernier, circuit basique en peu de temps (12 jours) avec voiture chauffeur;
arrivée sur Canton, nuit puis envol sur Dali; petite ville (!) avec beaucoup de charme, très calme, peu de touristes occidentaux; balade sur le lac, pêche aux cormorans, visite de la petite église catholique, le temple des trois pagodes; avons dormi à l'hôtel landscape, bon hôtel mais nourriture standard.
puis départ vers lijiang, ouf très vite étouffés par le monde, le bruit (le karaoké la nuit ca déménage !) beaucoup trop de monde et surtout plus tellement de charme à mon gout, toutes les maisons sont des récipients à souvenirs, on a vite fait un tour et on s'est concentrés sur la visite du petit village de xizhou, le village de Yuhu (tout petit petit) , les fresques de baisha et le fameux camélia millénaire.
départ vers Zhongdian via le saut du tigre, impossible de faire le trek beaucoup trop d'éboulement, le fleuve était en partie en crue qui plus est, donc balade le long du sentier aménagé; dommage car blindé de touristes chinois, ca se bouscule, les tuk tuk se bousculent aussi, heureusement de magnifiques couleurs ocre et gris, et un chahut liquide impressionnant.
petite visite de la vieille ville de Zhongdian, un peu déçue car c'est tout petit, on part ensuite sur le monastere de songzanlin, tres majestueux et reposant. Nous avons dormi à l'hotel Songtsam (notre folie budget) on ne le regrette pas car d'excellentes prestations, situé juste en contrebas de l'enceinte du monastère, près du village. Très calme et reposant ;)
puis enfin nous allons sur Baishuitai ! Alors 3h de route aller, 3h retour, par route de montagne (on passe les 3000m) , brouillard, la route est mauvaise et tortueuse, nous échappons de peu à un éboulement sur un pont (plus tard, on croisera un camion ayant subi la chose); le "parc" de baishuitai est peu étendu, l'avantage Number 1 :aucun touriste!!! mais aucun de chez aucun. Nous faisons une petite balade, jusqu'au site où un vieil homme nous fait bruler de l'encens. Dommage car l'irrigation a dévié l'eau de la montagne, et beaucoup de vasques se sont asséchées et ont noirci (calcaire). Mais enfin, il faut bien que les gens du village mangent. Pour ceux qui connaîtraient les terrasses de Pammukale en Turquie, peut-être Baishuitai n'a pas grand intérêt, mais pour moi, c'était très joli, et je n'ai pas regretté la route !
enfin, sur le retour, nous nous arrêtons au monastere de Ringha, on commence à être essoufflés avec toutes ces marches ! monastere calme et désert, quelques chèvres et deux moines, rien à voir avec Songzanlin. on croise des petits cochons sauvages, puis retour à l'hôtel.
Bref, beau voyage, nous avons continué sur l'expo à Shanghai, et vraiment quel dépaysement ! i LOVE CHINA 😉
arrivée sur Canton, nuit puis envol sur Dali; petite ville (!) avec beaucoup de charme, très calme, peu de touristes occidentaux; balade sur le lac, pêche aux cormorans, visite de la petite église catholique, le temple des trois pagodes; avons dormi à l'hôtel landscape, bon hôtel mais nourriture standard.
puis départ vers lijiang, ouf très vite étouffés par le monde, le bruit (le karaoké la nuit ca déménage !) beaucoup trop de monde et surtout plus tellement de charme à mon gout, toutes les maisons sont des récipients à souvenirs, on a vite fait un tour et on s'est concentrés sur la visite du petit village de xizhou, le village de Yuhu (tout petit petit) , les fresques de baisha et le fameux camélia millénaire.
départ vers Zhongdian via le saut du tigre, impossible de faire le trek beaucoup trop d'éboulement, le fleuve était en partie en crue qui plus est, donc balade le long du sentier aménagé; dommage car blindé de touristes chinois, ca se bouscule, les tuk tuk se bousculent aussi, heureusement de magnifiques couleurs ocre et gris, et un chahut liquide impressionnant.
petite visite de la vieille ville de Zhongdian, un peu déçue car c'est tout petit, on part ensuite sur le monastere de songzanlin, tres majestueux et reposant. Nous avons dormi à l'hotel Songtsam (notre folie budget) on ne le regrette pas car d'excellentes prestations, situé juste en contrebas de l'enceinte du monastère, près du village. Très calme et reposant ;)
puis enfin nous allons sur Baishuitai ! Alors 3h de route aller, 3h retour, par route de montagne (on passe les 3000m) , brouillard, la route est mauvaise et tortueuse, nous échappons de peu à un éboulement sur un pont (plus tard, on croisera un camion ayant subi la chose); le "parc" de baishuitai est peu étendu, l'avantage Number 1 :aucun touriste!!! mais aucun de chez aucun. Nous faisons une petite balade, jusqu'au site où un vieil homme nous fait bruler de l'encens. Dommage car l'irrigation a dévié l'eau de la montagne, et beaucoup de vasques se sont asséchées et ont noirci (calcaire). Mais enfin, il faut bien que les gens du village mangent. Pour ceux qui connaîtraient les terrasses de Pammukale en Turquie, peut-être Baishuitai n'a pas grand intérêt, mais pour moi, c'était très joli, et je n'ai pas regretté la route !
enfin, sur le retour, nous nous arrêtons au monastere de Ringha, on commence à être essoufflés avec toutes ces marches ! monastere calme et désert, quelques chèvres et deux moines, rien à voir avec Songzanlin. on croise des petits cochons sauvages, puis retour à l'hôtel.
Bref, beau voyage, nous avons continué sur l'expo à Shanghai, et vraiment quel dépaysement ! i LOVE CHINA 😉
Où assister à une messe de Noël au Kerala? English translation pending
Bonsoir,
Je vais au Kerala en fin d'année et je voudrais savoir où il est possible de voir une messe de Noel
Merci
Je vais au Kerala en fin d'année et je voudrais savoir où il est possible de voir une messe de Noel
Merci
Voyager seule en Éthiopie? English translation pending
Bonjour,
Je vais en Éthiopie en aout pour raisons professionnelles. J'ai la possibilité de rester plus longtemps pour des vacances, environ 2 semaines. Je suis plutôt motivée par l'idée mais j'ai une amie qui m'a dépeint l'Éthiopie comme son pire souvenir de voyage... Du coup, je ne sais plus trop quoi faire. J'ai l'habitude de voyager seule mais je n'ai pas non plus envie d'un voyage qui soit une suite de galères quotidiennes... J'aimerais m'éloigner un peu de la capitale. J'ai vu qu'il est recommandé de passer par des tours opérateurs locaux, en connaissez vous ? Je n'ai pas trop l'habitude de voyager en groupe organisé ...
Merci d'avance.
Géraldine
Je vais en Éthiopie en aout pour raisons professionnelles. J'ai la possibilité de rester plus longtemps pour des vacances, environ 2 semaines. Je suis plutôt motivée par l'idée mais j'ai une amie qui m'a dépeint l'Éthiopie comme son pire souvenir de voyage... Du coup, je ne sais plus trop quoi faire. J'ai l'habitude de voyager seule mais je n'ai pas non plus envie d'un voyage qui soit une suite de galères quotidiennes... J'aimerais m'éloigner un peu de la capitale. J'ai vu qu'il est recommandé de passer par des tours opérateurs locaux, en connaissez vous ? Je n'ai pas trop l'habitude de voyager en groupe organisé ...
Merci d'avance.
Géraldine
Partir sept à dix jours à Capri au mois d'août 2009 (Italie) English translation pending
Bonjour chers voyageurs, 🙂
Nous souhaiterions partir à Capri au cours du mois d'aout 2009. pour 1 semaine à 10jours.
Nous sommes donc preneurs pour toutes infos telles que :
endroits à ne pas eviter
evidemment endroits à eviter
bons plans, conseils et souvenirs de voyage là-bas...
nous vous remercions d'avance pour tout ce que vous pouriez nous apporter 😉
nous vous remercions d'avance pour tout ce que vous pouriez nous apporter 😉
Demi-soeur indonésienne du président américain Barack Obama English translation pending
dans la serie on n a pas fini de rire, et en remerciement anticipe d obama a sa grande soeur...
accueil >> actualités : amériques >> 19 janv. 2009 INDONÉSIE • Souvenirs d'enfance de la demi-sœur indonésienne d'Obama La demi-sœur du président Barack Obama, Lia Soetoro, reverra son frère le 20 janvier à Washington pour la première fois depuis trente-sept ans. Elle a confié ses souvenirs d'enfance au quotidien indonésien Tempo.
Barack Obama au milieu de ses camarades de classe indonésiens, à la din des années soixante
DR Un jour de 1969, dans le quartier de Menteng Dalam, à Jakarta, un gros garçon noir marche en tenant la main d'une fillette coiffée de deux nattes. Ils se dirigent vers un kiosque pour acheter cinq stylos à la demande de leur mère. Mais voilà qu'en chemin ils croisent "l'ennemi". Quatre enfants du quartier bousculent le frère et la sœur. Ils le traitent, lui, de "singe". La fillette tombe, se blesse au genou et rentre en pleurant à la maison. Les deux victimes ne sont autres que Barack Hussein Obama, aujourd'hui président élu des Etats-Unis, et Lia Soetoro, sa grande demi-sœur, adoptée par Lolo Soetoro, le beau-père indonésien d'Obama, deux ans avant que ce dernier et sa mère ne quittent Hawaii pour s'installer dans la capitale indonésienne.
Aujourd'hui, Lia Soetoro, surnommée Mbak Non, a 51 ans. Elle est ravie parce qu'elle a été invitée à assister aux premières loges à l'investiture d'Obama après avoir été contactée en novembre dernier par des aides de camp de son petit frère. La promesse lui a été faite par une dénommée Luth, membre de l'équipe de Maya Kassandra Soetoro, la petite sœur d'Obama née du mariage de sa mère avec Lolo Soetoro.
Enfant, Mbak Non était très proche de Barry . "Nous dormions dans la même chambre, dans deux lits séparés", raconte Lia. Les murs de la chambre étaient tapissés de dessins d'Obama et il y avait une armoire pleine de ses jouets, dont des masques et des "angklung" . A la maison, le frère et la sœur jouaient sans cesse ensemble quand Barry rentrait de l'école catholique Fransiskus Strada Asisi. Il y fut scolarisé pour ses deux premières classes de primaire, avant de passer à l'école publique de Besuki. Selon une source de Tempo, Barry était enregistré à l'école catholique en tant que protestant et comme musulman à l'école publique. "C'est parce que c'est son beau-père musulman qui l'a inscrit, explique Mbak Non. D'ailleurs, il faisait souvent la prière musulmane avec les autres enfants pendant les cours de religion. Mais jamais à la maison." En revanche, chaque dimanche, il se rendait avec sa mère à l'église de Tebet, dans le sud de Jakarta. Mais Ann Dunham, sa mère, n'a jamais décoré de sapin pour Noël.
Mbak Non dit être tombée des nues en apprenant la candidature de son petit frère à l'élection présidentielle américaine. "Quand il était petit, il rêvait de construire des avions et des voitures, précise-t-elle. Mais c'est vrai qu'il s'amusait souvent à faire des discours en anglais devant ses parents. Il me demandait de me tenir debout derrière lui, sans avoir le droit de bouger ni même de me gratter." Barry agaçait souvent sa grande sœur, car il ne voulait jamais s'arrêter de jouer au chat et à la souris comme dans Tom et Jerry, un de ses dessins animés préférés. "Il lui arrivait souvent de vomir sur son lit et de faire pipi dans un sac plastique par flemme d'aller aux toilettes", confie Mbak Non. Barry avait par ailleurs une habitude inquiétante : il était somnambule. "C'est pourquoi sa mère fermait souvent notre chambre à clé de l'extérieur", se souvient Lia qui n'a pas revu son petit frère depuis trente-sept ans.
Faisal Assegaf Tempo
accueil >> actualités : amériques >> 19 janv. 2009 INDONÉSIE • Souvenirs d'enfance de la demi-sœur indonésienne d'Obama La demi-sœur du président Barack Obama, Lia Soetoro, reverra son frère le 20 janvier à Washington pour la première fois depuis trente-sept ans. Elle a confié ses souvenirs d'enfance au quotidien indonésien Tempo.
Barack Obama au milieu de ses camarades de classe indonésiens, à la din des années soixante
DR Un jour de 1969, dans le quartier de Menteng Dalam, à Jakarta, un gros garçon noir marche en tenant la main d'une fillette coiffée de deux nattes. Ils se dirigent vers un kiosque pour acheter cinq stylos à la demande de leur mère. Mais voilà qu'en chemin ils croisent "l'ennemi". Quatre enfants du quartier bousculent le frère et la sœur. Ils le traitent, lui, de "singe". La fillette tombe, se blesse au genou et rentre en pleurant à la maison. Les deux victimes ne sont autres que Barack Hussein Obama, aujourd'hui président élu des Etats-Unis, et Lia Soetoro, sa grande demi-sœur, adoptée par Lolo Soetoro, le beau-père indonésien d'Obama, deux ans avant que ce dernier et sa mère ne quittent Hawaii pour s'installer dans la capitale indonésienne.Aujourd'hui, Lia Soetoro, surnommée Mbak Non, a 51 ans. Elle est ravie parce qu'elle a été invitée à assister aux premières loges à l'investiture d'Obama après avoir été contactée en novembre dernier par des aides de camp de son petit frère. La promesse lui a été faite par une dénommée Luth, membre de l'équipe de Maya Kassandra Soetoro, la petite sœur d'Obama née du mariage de sa mère avec Lolo Soetoro.
Enfant, Mbak Non était très proche de Barry . "Nous dormions dans la même chambre, dans deux lits séparés", raconte Lia. Les murs de la chambre étaient tapissés de dessins d'Obama et il y avait une armoire pleine de ses jouets, dont des masques et des "angklung" . A la maison, le frère et la sœur jouaient sans cesse ensemble quand Barry rentrait de l'école catholique Fransiskus Strada Asisi. Il y fut scolarisé pour ses deux premières classes de primaire, avant de passer à l'école publique de Besuki. Selon une source de Tempo, Barry était enregistré à l'école catholique en tant que protestant et comme musulman à l'école publique. "C'est parce que c'est son beau-père musulman qui l'a inscrit, explique Mbak Non. D'ailleurs, il faisait souvent la prière musulmane avec les autres enfants pendant les cours de religion. Mais jamais à la maison." En revanche, chaque dimanche, il se rendait avec sa mère à l'église de Tebet, dans le sud de Jakarta. Mais Ann Dunham, sa mère, n'a jamais décoré de sapin pour Noël.
Mbak Non dit être tombée des nues en apprenant la candidature de son petit frère à l'élection présidentielle américaine. "Quand il était petit, il rêvait de construire des avions et des voitures, précise-t-elle. Mais c'est vrai qu'il s'amusait souvent à faire des discours en anglais devant ses parents. Il me demandait de me tenir debout derrière lui, sans avoir le droit de bouger ni même de me gratter." Barry agaçait souvent sa grande sœur, car il ne voulait jamais s'arrêter de jouer au chat et à la souris comme dans Tom et Jerry, un de ses dessins animés préférés. "Il lui arrivait souvent de vomir sur son lit et de faire pipi dans un sac plastique par flemme d'aller aux toilettes", confie Mbak Non. Barry avait par ailleurs une habitude inquiétante : il était somnambule. "C'est pourquoi sa mère fermait souvent notre chambre à clé de l'extérieur", se souvient Lia qui n'a pas revu son petit frère depuis trente-sept ans.
Faisal Assegaf Tempo
Région de l'Algarve au Portugal English translation pending
Au sud du Portugal, la région de l'Algarve. Après avoir vu Pria de Rocha (et ses rochers ocres), il faut quitter le bord de mer et aller à Alcantarilha située entre Albufeira et Lagoa (agréable carillon d'église), Portimao (il faut chercher les bancs couverts d'azulejos sur une place), Ferragudo (petit village de pêcheurs), Silves (ruelles pavées et tortueuses) Sagres à l'ouest vers la pointe est aussi à ne pas manquer, également vers l'est de l'Algarve, sur la frontière, près de Vila Real, le village blanc d'Alcoutim qui se reflète au bord du Guadiana, (dont les guides ne parlent presque pas - voir la photo) - la chapelle de Sao Lourenço, à 2 kms du village d'ALMANCIL (l'intérieur de la chapelle est tapissée d'azulejos, un chef d'oeuvre qui raconte la vie de "Saint Laurent" - voir photo) . La chapelle, Alcoutim, les petits villages, resteront toujours dans mes meilleurs souvenirs - n'oublions pas la gentillesse des portugais, qui m'ont accueilli si chaleureusement dans cette région.
P.S./ les azulejos sont, comme beaucoup le savent, des carreaux de faïence émaillée peints en bleus ("azul") sur fond blanc, ils sont partout, sur les fontaines, dans les églises, dans les jardins publics, dans les gares, sur les bancs publics, contre les murs des maisons, etc ... les plus beaux que l'on peut voir sont donc, pour moi, dans l'Eglise Sao Lourenço à Almancil. (Visites de la chapelle du mardi au samedi - se renseigner pour les horaires à l'office du tourisme.)
Offrir Venise à ma femme pour son anniversaire English translation pending
Chers amis de VF, Décembre arrive à grands pas et ...l'anniversaire de ma femme également !
J'ai choisi de lui offrir ...VENISE !!!
Merci à tous ceux qui ont été charmés par cette ville de bien vouloir me faire partager vos plus grands souvenirs. Dévoilez-moi votre Venise Gourmand, Venise Insolite, Venise Incontournable, Venise Romantique et ...surtout votre Venise Coquin 😊 !
En vous remerciant d'avance...
Mick.
J'ai choisi de lui offrir ...VENISE !!!
Merci à tous ceux qui ont été charmés par cette ville de bien vouloir me faire partager vos plus grands souvenirs. Dévoilez-moi votre Venise Gourmand, Venise Insolite, Venise Incontournable, Venise Romantique et ...surtout votre Venise Coquin 😊 !
En vous remerciant d'avance...
Mick.
Pise et Florence en train au départ de Livourne: facile English translation pending
Je débarque de la transat sur le NCL Gem New York/Barcelone via la Mediterrannée et je profite de la fraîcheur de mes souvenirs pour vous indiquer comment rejoindre Pise ou Florence en train.
Le bus-navette de la croisière vous débarque sur une place de Livorno (dont j'ai oublié le nom). Il s'y trouve à droite de l'arrêt une aubette d'information touristique où vous obtiendrez cartes et info sur Livourne (pas grand chose à voir). Rebroussez chemin vers la place où circulent les bus de la ville, à 200m.
En chemin vous verrez sur le trottoir de droite un bureau de tabac. Traversez la rue et achetez-y vos tickets de bus et de train: cela vous évitera de faire la file à la gare. Vous recevrez 4 tickets simple: 2 pour le bus et 2 pour le train. J'ai payé 2 x1 EUR pour le bus jusqu'à la gare et 2 x 1, 70 pour le train jusqu'à Pisa + 1 EUR de frais de confection = 6, 40 EUR. Je ne connais pas le prix jusqu'à Florence (Firenze).
Traversez la place pour prendre les bus qui circulent de droite à gauche et attendez le bus 1 (ou 1R). La gare est son terminus en 10 minutes. Compostez votre ticket dans le bus. Si vous n'avez pas pris vos tickets au Tabac il y aura la file au guichet de la Gare mais il y a aussi des distributeurs automatiques en français dans le hall. N'oubliez pas de composter votre ticket de train dans les boites jaunes. Attention: le panneau d'affichage de droite indique les Arrivées tandis qu'à gauche ce sont les Départs: ne confondez pas. Demandez confirmation de la voie car pour nous le train pour Pisa était indiqué à la voie 5 et en réalité il était à la voie 3 ! Nous l'avons vu en passant dans le tunnel sur l'afficheur de la voie 3 et plus loin l'afficheur de la voie 5 montrait un train vers une autre destination. Un groupe de croisiéristes s'est laissé prendre et a dû attendre une heure pour le suivant. Pise est à 1/4 d'heure de train de Livorno
Quand vous débarquez à la gare de Pisa Centrale: pour la Tour penchée (Piazza del Duomo) c'est tout droit. Elle est assez loin à pieds (1/2 heure) car elle est à l'autre bout de la ville, mais le tracé est bien flèché. A part cela il n'y a pas grand chose d'autre à y voir. Quelques églises deci-delà.
Après 200 m vous arrivez à une place en rond-point (actuellement en travaux). Prenez la rue de gauche sur 50m et il y a un Office de Tourisme sur le coin où vous obtiendrez cartes et info. Ensuite revenez au rond-point et prenez l'étroite rue piétonne plutôt à gauche. Magasins à profusion tout le long. Vous arrivez au fleuve à hauteur de l'église Santa Maria de la Spinna et vous le franchissez sur le pont Ponte Solferino. Vous êtes à mi-distance. Continuez en suivant les panneaux Piazza del Duomo. Lorsque vous arrivez aux remparts il faut prendre à gauche (c'est flèché) avant le rempart. Vous débouchez sur une très grande place avec la Tour visible d'assez loin (voir photo attachée). Il y a des restaurants en terrasse avant d'y arriver. Il y en aussi de très nombreux dans une rue perpendiculaire en face du Duomo. Mais ne vous attendez pas à de la haute gastronomie: c'est du vite fait pour touristes pressés (en fait c'est surtout eux qui le sont) ! En fait il y a trois bâtiments entourés par de grandes pelouses: la Tour, le Dôme, et un bâtiment au milieu des deux. Beaucoup d'échoppes touristiques sur la gauche. La vente de tickets valables pour les trois se fait sur la droite. Si affluence (et c'était notre cas) ne traînez pas à les acheter si vous souhaitez visiter ces édifices. Nous avions préférré dîner avant et lorsque nous avons voulu acheter les tickets vers 14h30 c'était fully booked jusqu'à 18h, trop tard pour nous.
A propos de dîner, vérifier votre addition car les Italiens ne semblent pas très forts en calcul mais très forts en attrappe-touristes. Pourtant nous nous sommes éloignés un peu pour trouver une terrasse dans une rue calme et nous avons très bien mangé. Mais comme addition nous avons reçu un billet avec seulement le total de 48 EUR. Comme cela me semblait très élevé par rapport à la carte j'ai demandé le détail. La serveuse très aimablement (elle semblait avoir l'habitude) m'a renvoyé vers la patronne. Elle a refait l'addition à toute vitesse et on arrivait déjà à 44 EUR avec un geste des bras qui voulait dire "l'erreur est humaine". Comme seuls les chiffres y figuraient (mais pas les plats correspondants) j'ai demandé à quoi tout cela correspondait. Il y avait les "copperti" (couverts, habituels en Italie) à 2 EUR alors que 1, 30 sur la carte, mais aussi le pain que nous n'avions pas demandé: 2 EUR (normalement compris dans le couvert), la carafe d'eau du robinet même pas fraîche 2, 50 alors que nous avions pris du vin aussi donc l'eau devait être gratuite, ... Donc j'ai laissé 40 EUR et elle n'a rien dit.
Pour rentrer vers la gare nous pris un itinéraire différent, mais pas très intéressant si ce n'est qu'il est moins encombré. Au fond de la place en suivant les boutiques, à gauche du Duomo, il y a un passage vers les arrêts de bus touristiques. Nous avons pris à gauche sur la Via Pisano, puis Bonanno, jusqu'au fleuve que nous avons franchi sur le Ponte della Citadella. Il suffit de suivre la voie principale qui s'incurve à gauche pour rejoindre la gare. Ou après le pont, en prenant à gauche on rejoint via la rive droite la petite église du Pont Solferino et ensuite l'itineraire de la rue piétonnière d'arrivée, avec tous ses commerces. Compostage des billets et train vers Livorno.
N'hésitez pas à me compléter ou à me contredire. =Philippe
Le bus-navette de la croisière vous débarque sur une place de Livorno (dont j'ai oublié le nom). Il s'y trouve à droite de l'arrêt une aubette d'information touristique où vous obtiendrez cartes et info sur Livourne (pas grand chose à voir). Rebroussez chemin vers la place où circulent les bus de la ville, à 200m.
En chemin vous verrez sur le trottoir de droite un bureau de tabac. Traversez la rue et achetez-y vos tickets de bus et de train: cela vous évitera de faire la file à la gare. Vous recevrez 4 tickets simple: 2 pour le bus et 2 pour le train. J'ai payé 2 x1 EUR pour le bus jusqu'à la gare et 2 x 1, 70 pour le train jusqu'à Pisa + 1 EUR de frais de confection = 6, 40 EUR. Je ne connais pas le prix jusqu'à Florence (Firenze).
Traversez la place pour prendre les bus qui circulent de droite à gauche et attendez le bus 1 (ou 1R). La gare est son terminus en 10 minutes. Compostez votre ticket dans le bus. Si vous n'avez pas pris vos tickets au Tabac il y aura la file au guichet de la Gare mais il y a aussi des distributeurs automatiques en français dans le hall. N'oubliez pas de composter votre ticket de train dans les boites jaunes. Attention: le panneau d'affichage de droite indique les Arrivées tandis qu'à gauche ce sont les Départs: ne confondez pas. Demandez confirmation de la voie car pour nous le train pour Pisa était indiqué à la voie 5 et en réalité il était à la voie 3 ! Nous l'avons vu en passant dans le tunnel sur l'afficheur de la voie 3 et plus loin l'afficheur de la voie 5 montrait un train vers une autre destination. Un groupe de croisiéristes s'est laissé prendre et a dû attendre une heure pour le suivant. Pise est à 1/4 d'heure de train de Livorno
Quand vous débarquez à la gare de Pisa Centrale: pour la Tour penchée (Piazza del Duomo) c'est tout droit. Elle est assez loin à pieds (1/2 heure) car elle est à l'autre bout de la ville, mais le tracé est bien flèché. A part cela il n'y a pas grand chose d'autre à y voir. Quelques églises deci-delà.
Après 200 m vous arrivez à une place en rond-point (actuellement en travaux). Prenez la rue de gauche sur 50m et il y a un Office de Tourisme sur le coin où vous obtiendrez cartes et info. Ensuite revenez au rond-point et prenez l'étroite rue piétonne plutôt à gauche. Magasins à profusion tout le long. Vous arrivez au fleuve à hauteur de l'église Santa Maria de la Spinna et vous le franchissez sur le pont Ponte Solferino. Vous êtes à mi-distance. Continuez en suivant les panneaux Piazza del Duomo. Lorsque vous arrivez aux remparts il faut prendre à gauche (c'est flèché) avant le rempart. Vous débouchez sur une très grande place avec la Tour visible d'assez loin (voir photo attachée). Il y a des restaurants en terrasse avant d'y arriver. Il y en aussi de très nombreux dans une rue perpendiculaire en face du Duomo. Mais ne vous attendez pas à de la haute gastronomie: c'est du vite fait pour touristes pressés (en fait c'est surtout eux qui le sont) ! En fait il y a trois bâtiments entourés par de grandes pelouses: la Tour, le Dôme, et un bâtiment au milieu des deux. Beaucoup d'échoppes touristiques sur la gauche. La vente de tickets valables pour les trois se fait sur la droite. Si affluence (et c'était notre cas) ne traînez pas à les acheter si vous souhaitez visiter ces édifices. Nous avions préférré dîner avant et lorsque nous avons voulu acheter les tickets vers 14h30 c'était fully booked jusqu'à 18h, trop tard pour nous.
A propos de dîner, vérifier votre addition car les Italiens ne semblent pas très forts en calcul mais très forts en attrappe-touristes. Pourtant nous nous sommes éloignés un peu pour trouver une terrasse dans une rue calme et nous avons très bien mangé. Mais comme addition nous avons reçu un billet avec seulement le total de 48 EUR. Comme cela me semblait très élevé par rapport à la carte j'ai demandé le détail. La serveuse très aimablement (elle semblait avoir l'habitude) m'a renvoyé vers la patronne. Elle a refait l'addition à toute vitesse et on arrivait déjà à 44 EUR avec un geste des bras qui voulait dire "l'erreur est humaine". Comme seuls les chiffres y figuraient (mais pas les plats correspondants) j'ai demandé à quoi tout cela correspondait. Il y avait les "copperti" (couverts, habituels en Italie) à 2 EUR alors que 1, 30 sur la carte, mais aussi le pain que nous n'avions pas demandé: 2 EUR (normalement compris dans le couvert), la carafe d'eau du robinet même pas fraîche 2, 50 alors que nous avions pris du vin aussi donc l'eau devait être gratuite, ... Donc j'ai laissé 40 EUR et elle n'a rien dit.
Pour rentrer vers la gare nous pris un itinéraire différent, mais pas très intéressant si ce n'est qu'il est moins encombré. Au fond de la place en suivant les boutiques, à gauche du Duomo, il y a un passage vers les arrêts de bus touristiques. Nous avons pris à gauche sur la Via Pisano, puis Bonanno, jusqu'au fleuve que nous avons franchi sur le Ponte della Citadella. Il suffit de suivre la voie principale qui s'incurve à gauche pour rejoindre la gare. Ou après le pont, en prenant à gauche on rejoint via la rive droite la petite église du Pont Solferino et ensuite l'itineraire de la rue piétonnière d'arrivée, avec tous ses commerces. Compostage des billets et train vers Livorno.
N'hésitez pas à me compléter ou à me contredire. =Philippe
Are Taal Lake and Volcano worth the detour?
Hello.
At the end of my trip around northern Luzon, I’m thinking of checking out the Taal Volcano site:
- the lake
- the volcano
I plan to arrive in Tagaytay in the morning to explore the lake and volcano.
Should I stay in Talisay or Tagaytay?
And leave the next morning for Manila.
What do you think of this plan—are the lake and volcano worth the detour from Manila?
Is visiting the town of Taal before heading back to Manila of any interest?
Thanks in advance for your thoughts!
Cities to see in the Isan region (Thailand)
Hi there,
I’m about to take a trip around the region in March. According to the "experts," which cities are really worth the detour? My key criteria: a slightly lively downtown + walkable. I’ve already been to the region a few years ago, but my memories are pretty mixed (Ubon Ratchathani, Udon Thani, Khon Kaen).
Thanks😎
I’m about to take a trip around the region in March. According to the "experts," which cities are really worth the detour? My key criteria: a slightly lively downtown + walkable. I’ve already been to the region a few years ago, but my memories are pretty mixed (Ubon Ratchathani, Udon Thani, Khon Kaen).
Thanks😎
Avis sur visites de Paris English translation pending
Bonjour
Voila je resterai 5 jours à Paris en février prochain. Et voici l'idée de ce que j'aimerais voir durant ces 5 jours, c'est une sélection et j'ai bien conscience que je ne pourrai surement pas tout faire ce que je souhaite c'est pourquoi que je vous demande votre avis quel site vaut mieux le coup selon vous que certains autres de ma sélection. Si vous avez sinon des suggestions je suis preneuse 🙂 A savoir que je suis une lève tot et aime marcher
Jour 1, alentours du Marais - Eglise St Eustache ( que je veux absolument faire ) - Cloitre des Billettes - Maison Jacques Coeur - Tour Jean Sans Peur ( que je veux absolument faire ) - Quelques maisons datant du Moyen Age - Musée d'Art et d'Histoire du Judaisme ( que je veux absolument faire ) - Mémorial de la Shoah ( que je veux absolument faire ) - Eglise St Paul St Louis
Jour 2 - Sainte Chapelle ( que je veux absolument faire ) - Consciergerie ( que je veux absolument faire ) - Mémorial Martyrs de la déportation ( que je veux absolument faire ) après midi - Musée Curie - Musée Préfecture Police
Jour 3 - Catacombes ( que je veux absolument faire ) - Panthéon - L'église Saint Séverin quoi d'autre dans le coin vaut le coup ou des visites de ma liste de d'autres jours que je peux rajouter ce jour la ?
Jour 4 - Eglise St Ignace - Chapelle Notre Dame de la Médaille Miraculeuse ( que je veux absolument faire ) après midi quelques achats de souvenirs pour la famille et puis voir si trouve quelque chose de sympa à faire dans le coin avec un enfant de 1 an car des amis de Marseille me rejoindront avec leur enfant
Jour 5 - Cathédrale Alexandre Nevsky ( que je veux absolument faire ) - La Madeleine ( que je veux absolument faire ) - Musée Parfum Fragonard - Musée Franc Maçonnerie - Musée des Arts Forains - Sacré Coeur ( que je veux absolument faire )
Par avance merci 🙂
Voila je resterai 5 jours à Paris en février prochain. Et voici l'idée de ce que j'aimerais voir durant ces 5 jours, c'est une sélection et j'ai bien conscience que je ne pourrai surement pas tout faire ce que je souhaite c'est pourquoi que je vous demande votre avis quel site vaut mieux le coup selon vous que certains autres de ma sélection. Si vous avez sinon des suggestions je suis preneuse 🙂 A savoir que je suis une lève tot et aime marcher
Jour 1, alentours du Marais - Eglise St Eustache ( que je veux absolument faire ) - Cloitre des Billettes - Maison Jacques Coeur - Tour Jean Sans Peur ( que je veux absolument faire ) - Quelques maisons datant du Moyen Age - Musée d'Art et d'Histoire du Judaisme ( que je veux absolument faire ) - Mémorial de la Shoah ( que je veux absolument faire ) - Eglise St Paul St Louis
Jour 2 - Sainte Chapelle ( que je veux absolument faire ) - Consciergerie ( que je veux absolument faire ) - Mémorial Martyrs de la déportation ( que je veux absolument faire ) après midi - Musée Curie - Musée Préfecture Police
Jour 3 - Catacombes ( que je veux absolument faire ) - Panthéon - L'église Saint Séverin quoi d'autre dans le coin vaut le coup ou des visites de ma liste de d'autres jours que je peux rajouter ce jour la ?
Jour 4 - Eglise St Ignace - Chapelle Notre Dame de la Médaille Miraculeuse ( que je veux absolument faire ) après midi quelques achats de souvenirs pour la famille et puis voir si trouve quelque chose de sympa à faire dans le coin avec un enfant de 1 an car des amis de Marseille me rejoindront avec leur enfant
Jour 5 - Cathédrale Alexandre Nevsky ( que je veux absolument faire ) - La Madeleine ( que je veux absolument faire ) - Musée Parfum Fragonard - Musée Franc Maçonnerie - Musée des Arts Forains - Sacré Coeur ( que je veux absolument faire )
Par avance merci 🙂
Escale à Roseau English translation pending
Je vous conseille de prendre une excursion pour aller au centre de l'Ile voir les chutes et la flore tropicale ou bien prendre un taxi et de ne surtout pas rester à Roseau. Il n'y a strictement rien à voir dans cette ville, c'est salle et moche. Ne surtout pas faire l'excursion Costa en petit train car c'est nullissime. La seule chose a peu près jolie à voir est la maison du président qui est située à 10 mn à pied à droite en sortant du port et le petit train ne nous y a même pas emmené.
On nous a emmené voir une église de forme moderne très laide et le jardin botanique où il n'y a quasiment rien à voir. Aucune boutique intéressante. Seulement un petit marché de souvenirs où ils vendent tous la même chose juste à la sortie du bateau. Je ne retournerai jamais à Roseau.
Par contre la vue est très belle du haut du bateau. On peut faire de jolies photos très colorées... mais bon tout ça est beau ... de loin !
Trois semaines Singapour et Malaisie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Peut être m'avez-vous déjà lu dans de précédents carnets, je vais essayer de vous raconter ce que nous avons vu, entendu, ressenti durant ce voyage. Maladroitement, ce récit ne représentera que peu ce que nous avons vécu. Les mots glissent et s'échappent avec les souvenirs non piégés par les photos, mais une bonne partie sera là.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Aragon méconnu English translation pending
Quelques jours en Aragon c'est peu mais ça permet de bien décompresser lorsqu'on aime la nature , les beaux paysages et les petites villes et villages .
Je vous propose de me suivre sur ces chemins de traverses pour quelques jours .
Depart en passant le tunnel de Bielsa , en général je fais une halte à Ainsa mais tous les hotels sont pleins et hors de prix pour ma bourse , mais j'ai le souvenir d'un bon petit hotel ä Graus , alors direction cette ville . Je prends les chemins de traverses pour y aller en passant'par le village de Formigales , Belle petite église romane , le château est rénové il semblerait que ce soit privé .
Le petit cimetière ä l'air mieux entretenu que lors de mon dernier passage .

Je me dirige vers Graus et je décide de faire un arret pour visiter le monastère bouddhiste niché dans la montagne .
le monastère de Dag Shang Kagyu est un monastère bouddhiste situé à Panillo, dans la province de Huesca, et la commune de Graus. Il a été fondé En 1984, ce monastère se consacre à l'étude et la pratique du bouddhisme tibétain et reçoit des personnes qui veulent faire une retraite .
L'arrivée à travers les rochers est surprenante .

La salle du temple etait ouverte à la visite

Je quitte ce monastère , Un peu insolite dans cet endroit perdu . Une petite boutique propose des babioles et des cartes postales .I
Depart en passant le tunnel de Bielsa , en général je fais une halte à Ainsa mais tous les hotels sont pleins et hors de prix pour ma bourse , mais j'ai le souvenir d'un bon petit hotel ä Graus , alors direction cette ville . Je prends les chemins de traverses pour y aller en passant'par le village de Formigales , Belle petite église romane , le château est rénové il semblerait que ce soit privé .
Le petit cimetière ä l'air mieux entretenu que lors de mon dernier passage .
Je me dirige vers Graus et je décide de faire un arret pour visiter le monastère bouddhiste niché dans la montagne .
le monastère de Dag Shang Kagyu est un monastère bouddhiste situé à Panillo, dans la province de Huesca, et la commune de Graus. Il a été fondé En 1984, ce monastère se consacre à l'étude et la pratique du bouddhisme tibétain et reçoit des personnes qui veulent faire une retraite .
L'arrivée à travers les rochers est surprenante .

La salle du temple etait ouverte à la visite

Je quitte ce monastère , Un peu insolite dans cet endroit perdu . Une petite boutique propose des babioles et des cartes postales .I
Mali Pays Dogon English translation pending
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Sites incontournables en Irlande? English translation pending
bonjour
j'aimerais savoir si ces sites payants suivants sont vraiment incontournables à visiter ou sans plus
Visite du site de Clonmacnoise.
- Visite du parc du château de Bunratty. ? c'est celui que j'hésite le plus car notre circuit le propose en option et si on le prend pas y a t il des choses à faire autour
Visite de la cathédrale Christchurch à Dublin avec la crypte et le clocher. est elle vraiment exceptionnelle car pour avoir pas mal voyagé nous avons vu déjà de très belles cathédrales dans d'autres pays
enfin en dehors de Trinity College Temple Bar O'Connell ou Grafton street que peut on voir à Dublin en une demie journée supplémentaire ? à pied
merci de votre réponse je pars bientôt
enfin je n'y connais rien en whiskey, mon mari veut absolument que je lui en ramène y a t il des connaisseurs pour me conseiller sur des marques sans trop se ruiner et à quel endroit dois je en acheter ? y a t il d'autres souvenirs à ramener ? enfin si quelqu'un connaît un petit restau sympa à Dublin pour quand on arrive le midi avec spécialités ?
meric
merci de votre réponse je pars bientôt
enfin je n'y connais rien en whiskey, mon mari veut absolument que je lui en ramène y a t il des connaisseurs pour me conseiller sur des marques sans trop se ruiner et à quel endroit dois je en acheter ? y a t il d'autres souvenirs à ramener ? enfin si quelqu'un connaît un petit restau sympa à Dublin pour quand on arrive le midi avec spécialités ?
meric
Balade d'été en Suède et Norvège English translation pending
Bonjour,
de retour d'une escapade de 2 semaines en Suède et Norvège, et plus précisément dans les régions de Stockholm et Bergen, où nous avons passés 2 magnifiques semaines à l'été 2016 entre mers et montagnes, entre villes et fjords, le plus souvent sous un soleil radieux.
Première semaine à Stockholm, promenade découverte de la ville, de ses musées et de ses quartiers : Gamla Stan, Sodermalm, Ostermalm, Skeppsholmen, Norrmalm, Djurgarden. Escapades en voiture à Vaxholm et Sigtuna. Puis croisière d'une journée dans l'archipel vers Sandhamn.




Deuxième semaine à Bergen, la porte des fjords. Découverte de la ville, Bryggen et le mont Floyen, les musées, son église en bois debout. Journée à Eidfjord et Voringfossen, Hardangerfjord puis sur les îles de l'ouest. Et de nouveau une croisière d'une demi-journée sur les fjords.






Vous trouverez les détails de ce carnet de voyage et le reste des photos sur le blog blogvoyagesuedenorvege.wordpress.com/
Bonne lecture
de retour d'une escapade de 2 semaines en Suède et Norvège, et plus précisément dans les régions de Stockholm et Bergen, où nous avons passés 2 magnifiques semaines à l'été 2016 entre mers et montagnes, entre villes et fjords, le plus souvent sous un soleil radieux.
Première semaine à Stockholm, promenade découverte de la ville, de ses musées et de ses quartiers : Gamla Stan, Sodermalm, Ostermalm, Skeppsholmen, Norrmalm, Djurgarden. Escapades en voiture à Vaxholm et Sigtuna. Puis croisière d'une journée dans l'archipel vers Sandhamn.





Deuxième semaine à Bergen, la porte des fjords. Découverte de la ville, Bryggen et le mont Floyen, les musées, son église en bois debout. Journée à Eidfjord et Voringfossen, Hardangerfjord puis sur les îles de l'ouest. Et de nouveau une croisière d'une demi-journée sur les fjords.






Vous trouverez les détails de ce carnet de voyage et le reste des photos sur le blog blogvoyagesuedenorvege.wordpress.com/
Bonne lecture
Logement San Pedro de Atacama English translation pending
Quelqu'un a t il une recommandation concernant un logement à San Pedro d'Atacama
Merci🙂
Nantes - La Rochelle à vélo English translation pending
Bonjour !
Nous sommes deux amies et disposons de 4jours et demi (arrivée le mercredi midi et retour le dimanche). Nous aimerions faire nantes la rochelle à vélo, pensez vous que cela soit possible même si nous visitons quelques villes ? Vaut il mieux démarrer plus au sud pour pouvoir passer plus de temps sur Noirmoutier ?
Merci de vos conseils, nous comptions environ 60/70 kms par jour :!
Nous sommes deux amies et disposons de 4jours et demi (arrivée le mercredi midi et retour le dimanche). Nous aimerions faire nantes la rochelle à vélo, pensez vous que cela soit possible même si nous visitons quelques villes ? Vaut il mieux démarrer plus au sud pour pouvoir passer plus de temps sur Noirmoutier ?
Merci de vos conseils, nous comptions environ 60/70 kms par jour :!
8 mois, seul, en Afrique de l'Ouest, histoire et photo English translation pending
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Orchestra du 25 octobre 2014 en mer Noire English translation pending
bonjour
et oui une semaine que le retour c'est fait !! cela passe trop vite malheureusement, on a l'impression d'attendre des mois et des mois et quand on embarque on se dit "on y est " pour que cela passe à la vitesse de l'éclair et qu'il ne reste plus que les souvenirs !!!! mais bon les souvenirs c'est pas mal aussi !!! déjà je commence par l'embarquement a Venise : que je qualifierais de (je cherche le mot)!!!🙁 catastrophique non mais long et ennuyeux, plus d'une heure d'attente dehors pour avoir le droit de rentrer dans le bâtiment pour l'enregistrement tout cela pour nous remettre quelques papiers et vérifiés que tout le monde a bien mis ces étiquettes (et la il y en a qui ont encore rien compris elles sont dans leurs poches ou leurs sacs)😕 !!!!
et pour miracle rentrer dans la zone d'embarquement pour se rendre compte qu'il y a encore (au joie) bien une heure de plus d'attente !!!!🙁
le check in pff sers a rien (je me demande pourquoi je continue a l'imprimer), la carte club encore moins on est prié de faire la queue comme tout le monde !!!
il est ou l'embarquement prioritaire !! je me pose encore la question car toujours pas trouver 🤪
allez on se décourage pas au bout de 2h30 environ nous avons enfin pu monter sur le bateau, avec nos cartes en poches ainsi que les packs boissons commander sur le site plus les packs cocktails que nous ne pouvons toujours pas prendre ailleurs que la !!!! donc les 15 % supplémentaires dans la poche aussi !!!😉
nous voila parti a la découverte de ce bateau qui je le savait était plus petit que les autres déjà pris, déjà il manque les escaliers swarosky que c'est triste sans eux , par contre les lieux publics sont beaucoup plus grand le Savannah bar a lui tout seul est immense ainsi que la discothèque, cela change cela fait moins renfermé !!! par contre la piazzetta manque aussi, nous aimons bien boire une boisson chaude l'après midi et la du coup on ne l'a pas fait !!!
pour ce qui est des lieux publics tout confondus c'est très propre, bien entretenue on ne voit pas l'âge de ce bateau (7 ans) par rapport aux tous derniers (divina par exemple) mais alors les cabines quel désastre, moquettes usées et tachés, couvre lit avec des brulures, coussins qui n'ont plus que le nom car il ne font plus office de quoique se soit!!! le canapé qui se déplie pour une personne le matelas est super mince et les coussins sont tachés et ne tiennent même plus a leurs places, le lit superposées n'a jamais du voir l'aspirateur, les portes du placard avec des éraflures et cassés a certains endroits (éraflures aux doigts tout les jours) portes du placard a frigo idem ne ferme plus correctement !!!! on était pont 11 cabine balcon fantastica et c'est idem pont 12 ( car des amis y avait leurs cabines et c'était dans le même état) ils n'avaient d'ailleurs même pas de petite table !!! nous en avions une mais jamais sortie de dessous le bureau je pense qu'elle devait être trop lourde pour le cabiniste !!😉
pour ce qui est de la restauration j'ai regretter qu'il n'y est qu'un restaurant qui soit ouvert pour les 3 repas de la journée car si vous aviez comme nous la poisse d'avoir celui la le soir et bien nous n'avons jamais pu voir l'autre !!! quelques problèmes de cuissons avec la viande, sinon pas de différence avec les autres, peut être moins de choix ( nous avons regretter les muffins que l'on peut commander sur les autres bateaux a la carte et qui la était inexistant) pour le petit déjeuner !!!
pour ceux qui est du personnel comme d'habitude il n'y a d'autres mots pour les décrire qu'adorables !!!! bon sauf un !!!!😠 et le cabiniste quasi inexistant !!! je remercie Stéphane, mertayasa et vasyl pour leur gentillesse et leurs sourires permanents 😎 tous trois au restaurant
les spectacles: je dirais moins recherché, moins d'effets, moins de costumes, les artistes sont très bien mais cela n'est pas aussi spectaculaire
le moins du moins c'est qu'il n y est pas de piscine intérieur et donc pas de jacuzzi non plus, ah c'était pas la bousculade et pas d'attente non plus d'ailleurs pour les utiliser, il faisait tellement froids que très peu de personnes on eu le courage d'y mettre les pieds dans la piscine et le jacuzzi et bien une fois que vous aviez eu le courage d'y aller on ne ressortait plus tout simplement !!!! j'ai tenter 2 fois je suis revenu avec une belle bronchite en cadeau !!!
du coup nous avons pris l'entrée au spa pour 2 plusieurs fois durant la croisière pour pouvoir profiter un peu des jacuzzis (20 € l'heure a 2 sans oublier de rajouter les 15 %)
et pour ce qui est du bateau lui même je déconseille d'être dans une cabine vers l'arrière car nous avons eu les bruits de moteur et permanence (cabine 11174) et des vibrations quasiment tout le temps qui était fort désagréables, il tremble et vibre de partout ce pauvre bateau
donc tout cela pour dire on a essayé un bateau plus petit et plus vieux et c'est terminer on ne prendra plus ( bateau de fabrication française idem aux voitures françaises au bout de quelques années plus rien ne va, ils vieillissent très mal )
et oui une semaine que le retour c'est fait !! cela passe trop vite malheureusement, on a l'impression d'attendre des mois et des mois et quand on embarque on se dit "on y est " pour que cela passe à la vitesse de l'éclair et qu'il ne reste plus que les souvenirs !!!! mais bon les souvenirs c'est pas mal aussi !!! déjà je commence par l'embarquement a Venise : que je qualifierais de (je cherche le mot)!!!🙁 catastrophique non mais long et ennuyeux, plus d'une heure d'attente dehors pour avoir le droit de rentrer dans le bâtiment pour l'enregistrement tout cela pour nous remettre quelques papiers et vérifiés que tout le monde a bien mis ces étiquettes (et la il y en a qui ont encore rien compris elles sont dans leurs poches ou leurs sacs)😕 !!!!
et pour miracle rentrer dans la zone d'embarquement pour se rendre compte qu'il y a encore (au joie) bien une heure de plus d'attente !!!!🙁
le check in pff sers a rien (je me demande pourquoi je continue a l'imprimer), la carte club encore moins on est prié de faire la queue comme tout le monde !!!
il est ou l'embarquement prioritaire !! je me pose encore la question car toujours pas trouver 🤪
allez on se décourage pas au bout de 2h30 environ nous avons enfin pu monter sur le bateau, avec nos cartes en poches ainsi que les packs boissons commander sur le site plus les packs cocktails que nous ne pouvons toujours pas prendre ailleurs que la !!!! donc les 15 % supplémentaires dans la poche aussi !!!😉
nous voila parti a la découverte de ce bateau qui je le savait était plus petit que les autres déjà pris, déjà il manque les escaliers swarosky que c'est triste sans eux , par contre les lieux publics sont beaucoup plus grand le Savannah bar a lui tout seul est immense ainsi que la discothèque, cela change cela fait moins renfermé !!! par contre la piazzetta manque aussi, nous aimons bien boire une boisson chaude l'après midi et la du coup on ne l'a pas fait !!!
pour ce qui est des lieux publics tout confondus c'est très propre, bien entretenue on ne voit pas l'âge de ce bateau (7 ans) par rapport aux tous derniers (divina par exemple) mais alors les cabines quel désastre, moquettes usées et tachés, couvre lit avec des brulures, coussins qui n'ont plus que le nom car il ne font plus office de quoique se soit!!! le canapé qui se déplie pour une personne le matelas est super mince et les coussins sont tachés et ne tiennent même plus a leurs places, le lit superposées n'a jamais du voir l'aspirateur, les portes du placard avec des éraflures et cassés a certains endroits (éraflures aux doigts tout les jours) portes du placard a frigo idem ne ferme plus correctement !!!! on était pont 11 cabine balcon fantastica et c'est idem pont 12 ( car des amis y avait leurs cabines et c'était dans le même état) ils n'avaient d'ailleurs même pas de petite table !!! nous en avions une mais jamais sortie de dessous le bureau je pense qu'elle devait être trop lourde pour le cabiniste !!😉
pour ce qui est de la restauration j'ai regretter qu'il n'y est qu'un restaurant qui soit ouvert pour les 3 repas de la journée car si vous aviez comme nous la poisse d'avoir celui la le soir et bien nous n'avons jamais pu voir l'autre !!! quelques problèmes de cuissons avec la viande, sinon pas de différence avec les autres, peut être moins de choix ( nous avons regretter les muffins que l'on peut commander sur les autres bateaux a la carte et qui la était inexistant) pour le petit déjeuner !!!
pour ceux qui est du personnel comme d'habitude il n'y a d'autres mots pour les décrire qu'adorables !!!! bon sauf un !!!!😠 et le cabiniste quasi inexistant !!! je remercie Stéphane, mertayasa et vasyl pour leur gentillesse et leurs sourires permanents 😎 tous trois au restaurant
les spectacles: je dirais moins recherché, moins d'effets, moins de costumes, les artistes sont très bien mais cela n'est pas aussi spectaculaire
le moins du moins c'est qu'il n y est pas de piscine intérieur et donc pas de jacuzzi non plus, ah c'était pas la bousculade et pas d'attente non plus d'ailleurs pour les utiliser, il faisait tellement froids que très peu de personnes on eu le courage d'y mettre les pieds dans la piscine et le jacuzzi et bien une fois que vous aviez eu le courage d'y aller on ne ressortait plus tout simplement !!!! j'ai tenter 2 fois je suis revenu avec une belle bronchite en cadeau !!!
du coup nous avons pris l'entrée au spa pour 2 plusieurs fois durant la croisière pour pouvoir profiter un peu des jacuzzis (20 € l'heure a 2 sans oublier de rajouter les 15 %)
et pour ce qui est du bateau lui même je déconseille d'être dans une cabine vers l'arrière car nous avons eu les bruits de moteur et permanence (cabine 11174) et des vibrations quasiment tout le temps qui était fort désagréables, il tremble et vibre de partout ce pauvre bateau
donc tout cela pour dire on a essayé un bateau plus petit et plus vieux et c'est terminer on ne prendra plus ( bateau de fabrication française idem aux voitures françaises au bout de quelques années plus rien ne va, ils vieillissent très mal )