Results for "Regent+Street+|+9+>+228"
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Croisière neoClassica Italie - Grèce - Sicile du 23 avril au 5 mai 2016 English translation pending
Bonjour, nous embarquons samedi 23 avril à Marseille pour notre 1ère croisière et sur le Néoclassica.
avez vous des commentaires sur le bateau ou sur les visites à faire (seul ou par Costa).
Merci et bon voyage à tous
avez vous des commentaires sur le bateau ou sur les visites à faire (seul ou par Costa).
Merci et bon voyage à tous
Voyage de noces MSC Poesia en Méditerranée English translation pending
Nous partons en voyage de noces dans un mois sur le msc poesia pour une croisière en Méditerranée . Nous avons une cabine balcon Aurea avec je ne sais pas trop quel forfait boissons inclus. Nous avons pris en plus 4 excursions.
Avons nous fait un bon choix? Quels avantages pour un voyage de noces ?...
Avez vous apprécie msc et le poesia?.. Merci de vos réponses ... 😉
En voiture jusqu'à Mazâr-e Charîf depuis la frontière ouzbek English translation pending
salut à tous.
des amis de Mourmansk (Russie) me proposent de les accompagner en août dans un circuit de 2 semaines au Pamir, au départ d'Almaty et retour par Tachkent. Ceci:

pour mieux en profiter, et comme il n'y a "que" trois jours de route entre chez moi et Almaty, et moins avec escale chez des amis à SPb, j'envisage de prendre ma voiture:

jusque là et ensuite en Kirghizie, Tadjikistan et Ouzbékistan aussi, tout va bien de mon point de vue, mais le circuit passerait à Mazar-e-Charif, point d'arrivée/départ traditionnel de cette route du Pamir, site de l'une des grandes mosquées bleues d'Asie Centrale, et donc début d'un circuit architectural/historique remontant dans le nord, via Samarcande et Tachkent.
Or l'idée de conduire ma voiture en Afghanistan, même sur 100 kms dans un sens, puis retour, entre Termez (UZ) et Mazar-e-Charif, ça me pose problème. J'envisage, si ce voyage se fait, de la garer dans un endroit sûr à Termez et prendre le bus pour Mazar-e-Charif.
Ce que je trouve de plus récent en ligne, est l'expérience d'un portuguais: http://www.joaoleitao.com/driving/survival-guide-afghanistan/
sinon il y a pas mal de journaux de voyage à Mazar-e-Charif, mais rien en voiture personnelle. J'aurai cru d'ailleurs que cette ville est plus "asiate" qu'afghane, mais d'après ce journal d'un gars qui s'est bien balladé dans le marché de la ville en 2011, il y a beaucoup de beurka aussi: http://varlamov.ru/442725.html
Voilà: expériences en voiture personnelle dans ce coin là?

pour mieux en profiter, et comme il n'y a "que" trois jours de route entre chez moi et Almaty, et moins avec escale chez des amis à SPb, j'envisage de prendre ma voiture:

jusque là et ensuite en Kirghizie, Tadjikistan et Ouzbékistan aussi, tout va bien de mon point de vue, mais le circuit passerait à Mazar-e-Charif, point d'arrivée/départ traditionnel de cette route du Pamir, site de l'une des grandes mosquées bleues d'Asie Centrale, et donc début d'un circuit architectural/historique remontant dans le nord, via Samarcande et Tachkent.
Or l'idée de conduire ma voiture en Afghanistan, même sur 100 kms dans un sens, puis retour, entre Termez (UZ) et Mazar-e-Charif, ça me pose problème. J'envisage, si ce voyage se fait, de la garer dans un endroit sûr à Termez et prendre le bus pour Mazar-e-Charif.
Ce que je trouve de plus récent en ligne, est l'expérience d'un portuguais: http://www.joaoleitao.com/driving/survival-guide-afghanistan/
sinon il y a pas mal de journaux de voyage à Mazar-e-Charif, mais rien en voiture personnelle. J'aurai cru d'ailleurs que cette ville est plus "asiate" qu'afghane, mais d'après ce journal d'un gars qui s'est bien balladé dans le marché de la ville en 2011, il y a beaucoup de beurka aussi: http://varlamov.ru/442725.html
Voilà: expériences en voiture personnelle dans ce coin là?
Guide pour le Karthala (Comores) English translation pending
Bonjour,
Souhaitant prochainement aller au sommet de Karthala sur Grande Comore, auriez vous un guide à me conseiller ? Merci
Ed
Souhaitant prochainement aller au sommet de Karthala sur Grande Comore, auriez vous un guide à me conseiller ? Merci
Ed
"Best of" des guides papier Cambodge + préparer les enfants à Angkor English translation pending
Bonsoir,
Préparant un futur voyage au Cambodge, j'aimerais connaître vos avis sur les différents guides papier/livre.
Je recherche de quoi avoir des informations le pays, pas tant sur les conseils d'hébergements car ça je sais que nous pourrons trouver sur place. Mais plutôt sur le pays en lui même, les ressentis des différents lieux.
J'ai bien sûr lu quelques post sur le forum mais le plus récent date de 2013.
Par ailleurs, pour les familles qui ont visité Angkor en famille, j'adorerais connaître par quel biais elles ont préparé leurs enfants à cette découverte, que j'imagine exceptionnelle. Je pense que les enfants doivent l'apprécier d'autant plus qu'ils y sont préparés.
Merci à tous.
Préparant un futur voyage au Cambodge, j'aimerais connaître vos avis sur les différents guides papier/livre.
Je recherche de quoi avoir des informations le pays, pas tant sur les conseils d'hébergements car ça je sais que nous pourrons trouver sur place. Mais plutôt sur le pays en lui même, les ressentis des différents lieux.
J'ai bien sûr lu quelques post sur le forum mais le plus récent date de 2013.
Par ailleurs, pour les familles qui ont visité Angkor en famille, j'adorerais connaître par quel biais elles ont préparé leurs enfants à cette découverte, que j'imagine exceptionnelle. Je pense que les enfants doivent l'apprécier d'autant plus qu'ils y sont préparés.
Merci à tous.
Claustrophobie dans les casas particulares à Cuba English translation pending
bonjour
etant claustrophobe , il me faut des casas particular avec des chambres avec des fenêtres traditionnelles et pas des lucarnes comme je vois beaucoup sur les guides . si je peux connaitre les casas qui ont ces chambres avec grandes fenêtres ? à La havane , à Vinalès, à Cienfuegos , et à Trinidad. merci beaucoup.
etant claustrophobe , il me faut des casas particular avec des chambres avec des fenêtres traditionnelles et pas des lucarnes comme je vois beaucoup sur les guides . si je peux connaitre les casas qui ont ces chambres avec grandes fenêtres ? à La havane , à Vinalès, à Cienfuegos , et à Trinidad. merci beaucoup.
Aller 2 jours à Lahore depuis Amritsar? English translation pending
Bonjour,
Trouvez-vous que c'est une bonne idée (Si oui, je me procurerai le visa en France)? L'avez-vous déjà fait?
Merci :)
Micha
Trouvez-vous que c'est une bonne idée (Si oui, je me procurerai le visa en France)? L'avez-vous déjà fait?
Merci :)
Micha
Northern to Southern Alsace
Here’s a travel journal with photos, different from the ones we usually share with you.
Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Some of you may have heard about the legendary charm of Alsace, this small region in eastern France, right next to Germany. For those who want to visit, we’re offering this journal. While it’s not exhaustive, it covers many of the most interesting sites, and we’d love to help make your trip a success—or maybe even inspire you to take a trip there.
Introduction
" HOW BEAU-TI-FUL OUR ALSACE IS WITH ITS FRESH VALLEYS IN SUMMER, IT RI-PENS THERE WHEAT, VINES, AND HOPS "
This is the start of a little tune our elementary school teacher used to make us sing in class. That was last century. This refrain and its melody have stayed in my heart because they perfectly capture this region. I know many tourists dream of the Christmas market and the magical snowy landscapes, which makes sense, especially for visitors from the south or those with young kids. As for me, I’d recommend visiting between June and September because everything is so much more pleasant and enjoyable during the warm season.
Alsace is a mix of German organization and French art de vivre. The result? A place beautifully shaped by nature, thoughtfully developed by people, and packed with exceptional restaurants and bakeries. Plus, tourists are generally welcomed with courtesy and expertise.
The heart of the region’s tourism lies between Strasbourg and Colmar, spanning the Haut-Rhin and Bas-Rhin departments. To the west of these cities, often on the slopes between the plain and the hills, winds the famous Wine Route. From north to south, it stretches about 150 to 170 kilometers. A proper visit to Alsace takes about five days to a week—or longer if you’re really into it. I think having a car is best, as the terrain isn’t flat.
Let’s start with northern Alsace, which is less known to tourists—except for the Germans, who love strolling around and enjoying good food there.
Wissembourg sits on the border with Germany, at the very north of the Bas-Rhin, about 60 km from Strasbourg. The tourist office has set up signs near the large free parking lot, so you can take a pleasant walk through this small town. Highlights include the Saint-Pierre Saint-Paul Church (the second-largest in Alsace), the 1741 town hall, the Salt House with its unusual roof, the ramparts, and some fascinating old houses.







Hills border Alsace along its entire western frontier and also to the north. Countless hikes are possible in these low- and mid-altitude forests, where you can find chanterelles, sheep’s head mushrooms, and blueberries. Here’s a typical view taken above Wissembourg, near the Pigeonnier Pass:

Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai.
Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence.
Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.
La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.
Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.
A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.
Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.
J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.
Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.
Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.
C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.
Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.
Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.
J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.
Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.
Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.
A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.
Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.
- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.
A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.
Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.
Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.
La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !
Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.
L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…
Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?
La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.
Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.
Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.
Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.
A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.
Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.
Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.
Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.
Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Film sur Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Pour les Montréalais, je signale la présentation d'un film sur Cuba, dans le cadre du Festival du Film Latino-américain, au cinéma du Parc. Voici la bande annonce:
https://vimeo.com/156882100 .. et le résumé:
Réal.: David Fabrega 78 min.
Avec Barbara Ramos Version originale en espagnol avec sous-titres français ou anglais, selon la journée - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - "Après 18 ans passés en Italie, la cubaine Barbara Ramos retourne vivre dans son pays natal. Dans la petite ville de Santa Clara, elle découvre à travers les projets de sa famille et de ses amis ce qui a changé à Cuba mais aussi ce qui n’a pas changé et ne changera probablement jamais. Filmé sur une période de 3 ans, le temps pour Barbara de construire la maison de ses rêves, RETOUR À CUBA est une chronique sur la vie à Cuba au temps des réformes libérales de Raúl Castro et de la réconciliation avec les États-Unis-d’Amérique. Un film résolument positif qui démontre avec énergie et humour qu'il est aujourd'hui possible de trouver le bonheur à Cuba ! Adoptant un point de vue longtemps délaissé par le cinéma et les médias occidentaux – l’idée selon laquelle tous les Cubains ne rêvent pas de fuir à l’étranger et se sentent même plus heureux dans leur pays – ce documentaire intimiste, garanti sans clichés ni revendications politiques démodées, nous transmet l’optimisme de son personnage principal face aux transformations actuelles de la société cubaine."
Cordialement,
Pour les Montréalais, je signale la présentation d'un film sur Cuba, dans le cadre du Festival du Film Latino-américain, au cinéma du Parc. Voici la bande annonce:
https://vimeo.com/156882100 .. et le résumé:
Réal.: David Fabrega 78 min.
Avec Barbara Ramos Version originale en espagnol avec sous-titres français ou anglais, selon la journée - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - "Après 18 ans passés en Italie, la cubaine Barbara Ramos retourne vivre dans son pays natal. Dans la petite ville de Santa Clara, elle découvre à travers les projets de sa famille et de ses amis ce qui a changé à Cuba mais aussi ce qui n’a pas changé et ne changera probablement jamais. Filmé sur une période de 3 ans, le temps pour Barbara de construire la maison de ses rêves, RETOUR À CUBA est une chronique sur la vie à Cuba au temps des réformes libérales de Raúl Castro et de la réconciliation avec les États-Unis-d’Amérique. Un film résolument positif qui démontre avec énergie et humour qu'il est aujourd'hui possible de trouver le bonheur à Cuba ! Adoptant un point de vue longtemps délaissé par le cinéma et les médias occidentaux – l’idée selon laquelle tous les Cubains ne rêvent pas de fuir à l’étranger et se sentent même plus heureux dans leur pays – ce documentaire intimiste, garanti sans clichés ni revendications politiques démodées, nous transmet l’optimisme de son personnage principal face aux transformations actuelles de la société cubaine."
Cordialement,
Urgent: China Southern Airlines pour la Thaïlande, départ dans 5 jours English translation pending
Bonjour,
Malgré avoir vu plusieurs discussions ouvertes a ce sujet je me permet de revenir vers vous pour quelques autres renseignement. J'ai 21 ans et je m'apprête a partir pour 1 mois en Thailande avec la compagnie suivante China Southern Airlines, les billets sont déjà pris ( Paris-Bangkok).
Dans un premier temps j'aurai aimé s'il vous plait savoir quelles ont été vos impressions lors de votre trajet si vous avez déjà pris cette compagnie ? Je veux tout savoir ( retard? écran + film disponible ?, nourriture, accueil, ET LE PLUS IMPORTANT LA SÉCURITÉ )
Ce qui me fait un peu peur c'est que pour mon retour sur Paris j'ai une escale de 1h30 à Canton cela sera t'il suffisant pour être a l heure ?
Merci d'avance pour vos réponses qui me seront très utiles
Dans un premier temps j'aurai aimé s'il vous plait savoir quelles ont été vos impressions lors de votre trajet si vous avez déjà pris cette compagnie ? Je veux tout savoir ( retard? écran + film disponible ?, nourriture, accueil, ET LE PLUS IMPORTANT LA SÉCURITÉ )
Ce qui me fait un peu peur c'est que pour mon retour sur Paris j'ai une escale de 1h30 à Canton cela sera t'il suffisant pour être a l heure ?
Merci d'avance pour vos réponses qui me seront très utiles
Traversée de l'Italie à pied (Menton - Napoli) English translation pending
Bonjour !
Je prévois de partir à pied et sac au dos à travers l'Italie, en tente et avec un budget super-mini (glanage et sobriété financière pour plus d'échanges humains!). j'aimerais savoir si vous connaissez les chemins piétons ou cyclos que je pourrais emprunter pour ne pas me retrouver sur la route tout le long de mon trip... J'ai entendu parler de l'E12 mais il est très récent et j'ai peur qu'il ne soit pas bien balisé/tracé, quelqu'un l'a-t'il emprunté ? Quel lieux sympas et incontournables le long de la côte Ouest pour une voyageuse non motorisée ? :)
Peace
Je prévois de partir à pied et sac au dos à travers l'Italie, en tente et avec un budget super-mini (glanage et sobriété financière pour plus d'échanges humains!). j'aimerais savoir si vous connaissez les chemins piétons ou cyclos que je pourrais emprunter pour ne pas me retrouver sur la route tout le long de mon trip... J'ai entendu parler de l'E12 mais il est très récent et j'ai peur qu'il ne soit pas bien balisé/tracé, quelqu'un l'a-t'il emprunté ? Quel lieux sympas et incontournables le long de la côte Ouest pour une voyageuse non motorisée ? :)
Peace
Importation de vidéos GoPro 4 Silver English translation pending
Bonjour tout le monde!!
J'ai acheté la GoPro 4 Silver. Je les ai utilisée depuis deux jours et maintenant je n'arrive plus à importer mes vidéos sur mon ordinateur (mac). Cela note qu'il y a un problème d'importation (lecture du fichier impossible, fichier illisible) alors que jusqu'à maintenant tout fonctionnait. J'arrive à lire filmer et lire les vidéos sur ma GoPro mais pas sur l'ordinateur.
Que puis-je faire??
Merci!!
J'ai acheté la GoPro 4 Silver. Je les ai utilisée depuis deux jours et maintenant je n'arrive plus à importer mes vidéos sur mon ordinateur (mac). Cela note qu'il y a un problème d'importation (lecture du fichier impossible, fichier illisible) alors que jusqu'à maintenant tout fonctionnait. J'arrive à lire filmer et lire les vidéos sur ma GoPro mais pas sur l'ordinateur.
Que puis-je faire??
Merci!!
Jours de marché aux zébus de Ambalavao? English translation pending
Bonjour
J'ai lu des choses contradictoires sur les dates de ce marché. Certains me disent le mercredi toute la journée, d'autres seulement le matin avant 11-12h, d'autres le mercredi matin et le jeudi matin mais avant 10h. Qui a raison ? J'avoue que si je pouvais être sure qu'il avait bien lieu aussi le jeudi matin, cela m'arrangerait beaucoup pour l'agencement de notre circuit
Pouvez vous m'éclairer si vous avez des infos récentes ?
D'avance merci
Cordialement
Michèle
Est-ce que Naples est dangereux? English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer 4 jours à Naples et 4 jours dans la cote Amalfitaine dans notre voyage de 30 jours en Italie au mois d'avril qui vient. Ma question est : Peut on se promener à Naples avec une pochette contenant Papiers et CB ? et peut on se promener et prendre des photos ou filmer tranquillement avec l'appareil de photo ou téléphone ?
Nous aimerions bien avoir un avis récent sur la question. Merci de votre réponse. Paul
Nous allons passer 4 jours à Naples et 4 jours dans la cote Amalfitaine dans notre voyage de 30 jours en Italie au mois d'avril qui vient. Ma question est : Peut on se promener à Naples avec une pochette contenant Papiers et CB ? et peut on se promener et prendre des photos ou filmer tranquillement avec l'appareil de photo ou téléphone ?
Nous aimerions bien avoir un avis récent sur la question. Merci de votre réponse. Paul
17 - 18 jours dans le nord / centre du Vietnam English translation pending
Bonjour,
J'ai feuilleté plusieurs topics très intéressants sur ce forum, mais j'aurais aimé avoir des infos "fraiches" de 2016, donc je relance! Et comme certains membres locaux ont l'air très actifs, autant en profiter! 😉 Nous (ma compagne et moi) allons être au Vietnam pour deux semaines et demi la 2ème moitié d'Avril et on va se limiter au Nord et au centre. Comme nous sommes un peu contraints par le temps, nous souhaiterions avoir quelques conseils.
A propos du centre: - On a déjà acté le combo Hoi an/Danang/Hué et le parc de Phong Nha. Tam Coc est il vraiment "magnifique/indispensable/à faire/..."? Quitte à supprimer une étape, je penche pour celle la.
Sur les montagnes du nord: On aura 7 voire 8 jours à y consacrer. L'idée première était de faire et Sapa et le Ha Giang mais vu les transports transversaux et notre incompétence sur une moto...on a de très forts doutes! Nous sommes bon marcheurs et motivés par le trekking sur plusieurs jours. (Et trop fauchés pour louer un 4x4! 😕)
-Concernant Sapa, j'ai vu que le téléphérique du Fansipan avait été inauguré, quelqu'un a des infos? J'ai cru comprendre qu'il n'était pas si compliqué de trouver des treks loin de la foule, si des contacts utiles vous avez?
-Concernant le Ha Giang, j'ai beaucoup plus de questions (y a des chances qu'on zappe Sapa et qu'on se limite à ce secteur). Le plus récent Lonely qu'on a trouvé date de 2014, y a t'il plus d'hébergements qu'annoncés hors de Ha Giang? Notamment à Dong van et Meo Vac? -Plusieurs posts mettent en avant la difficulté d'être autonomes dans cette région par le fait qu'il n'y a aucun transport entre Dong van et Meo Vac. Mais d'après la carte, les deux villages ne sont distants que de 20km. Cette distance, même avec le dénivelé du col, est facilement à notre portée, est ce agréable par la route? J'imagine que le trafic ne doit pas être très dense... -Si l'autonomie est vraiment trop compliquée, j'ai vu plusieurs agences à Ha Giang qui proposent des "treks" de 3 ou 4j dans la région à prix abordable pr nous (environ 200$/p de mémoire), mais ça ressemble plus à une ballade en minibus. Quelqu'un a-t-il des infos, un retour d'expérience? Une agence à recommander? -Faut il toujours un permis pour y circuler? -Si vous avez des conseils sur d'autres villages / coins de vallées où aller, on est preneurs!
Dernière question, maritime celle la: -On compte finir par Ha Long (ou plutôt par Cat Ba et la baie de Lan Ha), mais ça va tomber le weekend du 1er mai. Faut il s'attendre à un afflux de touristes vietnamiens en congés et des réservations d’hôtels compliquées?
Merci beaucoup! Guillaume.
J'ai feuilleté plusieurs topics très intéressants sur ce forum, mais j'aurais aimé avoir des infos "fraiches" de 2016, donc je relance! Et comme certains membres locaux ont l'air très actifs, autant en profiter! 😉 Nous (ma compagne et moi) allons être au Vietnam pour deux semaines et demi la 2ème moitié d'Avril et on va se limiter au Nord et au centre. Comme nous sommes un peu contraints par le temps, nous souhaiterions avoir quelques conseils.
A propos du centre: - On a déjà acté le combo Hoi an/Danang/Hué et le parc de Phong Nha. Tam Coc est il vraiment "magnifique/indispensable/à faire/..."? Quitte à supprimer une étape, je penche pour celle la.
Sur les montagnes du nord: On aura 7 voire 8 jours à y consacrer. L'idée première était de faire et Sapa et le Ha Giang mais vu les transports transversaux et notre incompétence sur une moto...on a de très forts doutes! Nous sommes bon marcheurs et motivés par le trekking sur plusieurs jours. (Et trop fauchés pour louer un 4x4! 😕)
-Concernant Sapa, j'ai vu que le téléphérique du Fansipan avait été inauguré, quelqu'un a des infos? J'ai cru comprendre qu'il n'était pas si compliqué de trouver des treks loin de la foule, si des contacts utiles vous avez?
-Concernant le Ha Giang, j'ai beaucoup plus de questions (y a des chances qu'on zappe Sapa et qu'on se limite à ce secteur). Le plus récent Lonely qu'on a trouvé date de 2014, y a t'il plus d'hébergements qu'annoncés hors de Ha Giang? Notamment à Dong van et Meo Vac? -Plusieurs posts mettent en avant la difficulté d'être autonomes dans cette région par le fait qu'il n'y a aucun transport entre Dong van et Meo Vac. Mais d'après la carte, les deux villages ne sont distants que de 20km. Cette distance, même avec le dénivelé du col, est facilement à notre portée, est ce agréable par la route? J'imagine que le trafic ne doit pas être très dense... -Si l'autonomie est vraiment trop compliquée, j'ai vu plusieurs agences à Ha Giang qui proposent des "treks" de 3 ou 4j dans la région à prix abordable pr nous (environ 200$/p de mémoire), mais ça ressemble plus à une ballade en minibus. Quelqu'un a-t-il des infos, un retour d'expérience? Une agence à recommander? -Faut il toujours un permis pour y circuler? -Si vous avez des conseils sur d'autres villages / coins de vallées où aller, on est preneurs!
Dernière question, maritime celle la: -On compte finir par Ha Long (ou plutôt par Cat Ba et la baie de Lan Ha), mais ça va tomber le weekend du 1er mai. Faut il s'attendre à un afflux de touristes vietnamiens en congés et des réservations d’hôtels compliquées?
Merci beaucoup! Guillaume.
Paris / Bangkok avec SriLankan Airlines English translation pending
Bonjour,
je recherche des avis récents de personnes ayant voyagés avec la compagnie SRILANKAN Airline sur un Paris Bangkok en classe économie Avis sur : Place pour les jambes Confort sièges Divertissement à bord Nourriture
MERCI
je recherche des avis récents de personnes ayant voyagés avec la compagnie SRILANKAN Airline sur un Paris Bangkok en classe économie Avis sur : Place pour les jambes Confort sièges Divertissement à bord Nourriture
MERCI
"Italie Secrète" sur CDF English translation pending
bonjour à tous
nous avons choisi pour cet été notre croisière et se sera italie secrète de cdf🙂
LIVOURNE
CIVITAVECCHIA
NAPLES
MESSINE
LA VALETTE
donc je suis a la recherche d'info sur les escales de LIVOURNE et NAPLES car pour nous ces deux sont des découvertes .
nous souhaiterions aller a FLORENCE et visiter NAPLES et pourquoi pas aller jusqu'a CAPRI.
alors je suis a votre écoute😉😉
bonne soirée
8 jours de rêverie hivernale entre Californie et Utah English translation pending
Encore un carnet à ajouter à la mémoire volumineuse de VF
Un carnet hivernal, c'est peut-être un peu moins fréquent, quoique.
Je ne pense pas qu'il intéressera les aficionados de l'ouest américain. Nous n'avons rien fait de très original, ni de particulièrement épique.
J'ai choisi de ne pas le truffer d'informations pratiques, elles deviennent si vite obsolètes et puis, on trouve tout très vite et bien mieux sur les sites officiels.
Ce sera donc un carnet d'impressions, une sorte de journal de bord qui suscitera des envies, ou pas, mais qui sera obligatoirement subjectif et partial.
Merci à Calisson et Diamina qui les premières, en mettant en ligne le CR de leur voyage hivernal, il y a pas mal de temps déjà, ont semé les graines de ce voyage et à JMPe qui, avec le sien plus récent, m'a confortée dans mon choix. Merci à tous les autres dont les récits ou témoignages, permettent aux futurs voyageurs de découvrir toujours plus d'endroits susceptibles de leur plaire et de faire les choix inhérents à tous circuits, une tâche difficile (coucou Peggy, tu n'es pas en reste toi non plus pour nous faire rêver ...) Merci à JMPe, à Oliv2019, à Caribou44, à Calisson94 et aux autres qui répondent aux questions et n'hésitent pas à partager leurs informations. Merci à Itat et à son blog, à Roadtrippin et Sunset bld pour leurs fiches très complètes
Et maintenant, place au voyage ...
Pour mieux se repérer, le programme :
J1 : Dimanche 14 février : Manhattan Beach, Palm Spring Aerial Tramway et Mount San Jacinto J2 : Lundi 15 février : Indian Canyons, Pioneertown et Joshua Tree (partie ouest) J3 : Mardi 16 février : Joshua Tree (partie est et sud), Mojave National Preserve (Kelso Dunes, Kelso) J4 : Mercredi 17 février : Valley of Fire J5 : Jeudi 18 février : Snow Canyon et Coral Pink Sand Dunes J6 : Vendredi 19 février : Edmaier's Secret, West Clark Bench J7 : Samedi 20 février : Many Pools, Kolob Canyon, Las Vegas J8 : Dimanche 21 février : retour à LA, Griffith Observatory (ou presque) J9 : Lundi 22 février : Venice Beach et les canaux
Merci à Calisson et Diamina qui les premières, en mettant en ligne le CR de leur voyage hivernal, il y a pas mal de temps déjà, ont semé les graines de ce voyage et à JMPe qui, avec le sien plus récent, m'a confortée dans mon choix. Merci à tous les autres dont les récits ou témoignages, permettent aux futurs voyageurs de découvrir toujours plus d'endroits susceptibles de leur plaire et de faire les choix inhérents à tous circuits, une tâche difficile (coucou Peggy, tu n'es pas en reste toi non plus pour nous faire rêver ...) Merci à JMPe, à Oliv2019, à Caribou44, à Calisson94 et aux autres qui répondent aux questions et n'hésitent pas à partager leurs informations. Merci à Itat et à son blog, à Roadtrippin et Sunset bld pour leurs fiches très complètes
Et maintenant, place au voyage ...
Pour mieux se repérer, le programme :
J1 : Dimanche 14 février : Manhattan Beach, Palm Spring Aerial Tramway et Mount San Jacinto J2 : Lundi 15 février : Indian Canyons, Pioneertown et Joshua Tree (partie ouest) J3 : Mardi 16 février : Joshua Tree (partie est et sud), Mojave National Preserve (Kelso Dunes, Kelso) J4 : Mercredi 17 février : Valley of Fire J5 : Jeudi 18 février : Snow Canyon et Coral Pink Sand Dunes J6 : Vendredi 19 février : Edmaier's Secret, West Clark Bench J7 : Samedi 20 février : Many Pools, Kolob Canyon, Las Vegas J8 : Dimanche 21 février : retour à LA, Griffith Observatory (ou presque) J9 : Lundi 22 février : Venice Beach et les canaux
Dubai au mois d'août avec enfants et bébé de 18 mois? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons offrir un beau voyage à nos enfants de 18 mois, 9 ans et 12 ans au mois d'août, ( du 9 au 22). Nous ne pouvons pas partir à un autre moment de l'année et après avoir regardé pas mal de destinations Dubai me paraissait être parfait à faire en famille. J'ai déjà trouvé un appart hôtel de 180m2 à Dubai Marina, et les billets d'avions avec 1 seule escale pour limiter la durée du vol.
Tout était parfait, MAIS. .. je suis également tombée sur des discussions qui font état de la sévère chaleur et humidité qui règnent au mois d'août.
Alors voilà mes questions : pourrons nous vraiment profiter de notre séjour ? Quand même profiter de la plage ? Sortir en journée ? Si oui, où ?
Bébé de 20 mois exactement à ce moment là souffrira t il vraiment de la chaleur ?
Je suis preneuse de toutes vos informations pour m'aider au mieux à préparer ce voyage, alors je compte sur vous et merci d'avance !
Je suis preneuse de toutes vos informations pour m'aider au mieux à préparer ce voyage, alors je compte sur vous et merci d'avance !
Carte American Express non acceptée par la SNCF? English translation pending
Bonjour,
J'avais vu que l'enseigne SNCF faisait partie du programme American Express ; et pourtant, surprise l'autre jour : quand j'ai payé mon billet de train sur le site SNCF, elle ne figurait pas dans les possibilités de paiement. Ai-je mal regardé ou n'est-elle pas prise ? Pour info, je viens d'avoir une carte american express Air France-KLM gold.
J'avais vu que l'enseigne SNCF faisait partie du programme American Express ; et pourtant, surprise l'autre jour : quand j'ai payé mon billet de train sur le site SNCF, elle ne figurait pas dans les possibilités de paiement. Ai-je mal regardé ou n'est-elle pas prise ? Pour info, je viens d'avoir une carte american express Air France-KLM gold.
Faire son visa chinois à Hong Kong? English translation pending
Bonjour à tous,
Je planifie un voyage en Chine mais je suis un peu inquiète concernant l'obtention du visa car j'ai rencontré pas mal de voyageurs qui m'ont dit s'être vu refuser le visa 😐. Sachant que je compte partir trois mois, je ne pourrai pas vraiment fournir de détail précis sur mon voyage comme le demande l'ambassade.
- Pensez-vous que le billet d'avion A/R, l'itinéraire prévu pour les trois mois et la copie de la réservation de la première nuit d'hôtel suffiront ?
-Il semblerait qu'il faille joindre à la demande un certificat d'emploi, que faire si on a justement quitté son job pour pouvoir voyager ?
- Est-il possible de demander un visa pour plus de trente jours (je ne vois que cette possibilité sur le site belge) ? Ou devrais-je à chaque fois le renouveler si je souhaite rester trois mois ? 116€ pour un mois c'est déjà cher mais si en plus je dois le renouveler deux fois (bien que j'imagine que sur place l'extension coûtera moins), ça fait beaucoup !
Je me demandais donc si pour ne pas éviter toutes ces complications administratives et ces coûts exorbitants, je ne ferais pas mieux de le faire à Hong Kong ? J'ai lu plusieurs posts parlant de cette solution mais rien de récent donc je voulais savoir si certains d'entre vous avaient testé cette possibilité récemment ?
D'avance merci pour votre aide,
Mélanie
Je planifie un voyage en Chine mais je suis un peu inquiète concernant l'obtention du visa car j'ai rencontré pas mal de voyageurs qui m'ont dit s'être vu refuser le visa 😐. Sachant que je compte partir trois mois, je ne pourrai pas vraiment fournir de détail précis sur mon voyage comme le demande l'ambassade.
- Pensez-vous que le billet d'avion A/R, l'itinéraire prévu pour les trois mois et la copie de la réservation de la première nuit d'hôtel suffiront ?
-Il semblerait qu'il faille joindre à la demande un certificat d'emploi, que faire si on a justement quitté son job pour pouvoir voyager ?
- Est-il possible de demander un visa pour plus de trente jours (je ne vois que cette possibilité sur le site belge) ? Ou devrais-je à chaque fois le renouveler si je souhaite rester trois mois ? 116€ pour un mois c'est déjà cher mais si en plus je dois le renouveler deux fois (bien que j'imagine que sur place l'extension coûtera moins), ça fait beaucoup !
Je me demandais donc si pour ne pas éviter toutes ces complications administratives et ces coûts exorbitants, je ne ferais pas mieux de le faire à Hong Kong ? J'ai lu plusieurs posts parlant de cette solution mais rien de récent donc je voulais savoir si certains d'entre vous avaient testé cette possibilité récemment ?
D'avance merci pour votre aide,
Mélanie
Madrid-Séville ou Lisbonne-Séville? English translation pending
Bonjour,
Comme l'annonce le titre, je souhaite aller chercher la chaleur fin mars pour une semaine à vélo et j'hésite entre ces 2 itinéraires.
Je n'ai pas trouvé de blog ou descriptif. J'ai juste lu qu'il ne faisait pas très chaud du coté de l'atlantique...
Si quelqu'un connait la région et pouvait me conseiller un peu sur un itinéraire à préferer, ce serait super! Ce sera en camping sauvage et débrouille donc pas de problèmes de camping
Merci
Benoit
Vendre un camion en Mauritanie? English translation pending
Bonjour à tous !
On est actuellement en voyage au Maroc avec notre vieux poids lourd Saviem et on se demandait s'il était possible d'aller essayer de le vendre en Mauritanie. Avez-vous des infos sur un possible dédouanement ou une vente dans le no man's land ? Ou bien éventuellement des contacts d'acheteurs sérieux ?
En sachant que c'est un vieux camion je ne sais pas si ça intéresserait du monde...
On a cherché des infos mais rien de très récent alors si vous avez un avis n'hésitez pas !
Merci de vos réponses 🙂
Traverser le Pakistan au sud (à moto) English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de rejoindre Tokyo depuis Paris, pour se faire j'étudie l'idée de passer soit par le Pakistan soit faire un détour par le Turkmenistan, l'Ouzbekistan et Tajikistan.
Mes questions sont les suivantes : -Est-il possible de traverser le Pakistan dans le sud (relié Pishin en Iran à Munabao en Inde) en passant par la M8, N10, N25, N9 et M120 (référence Google Map) ?
- La situation du Pakistan n'est elle pas dangereuse à ce jour ?
- Qu'elles sont les conditions pour avoir ce visa est celles pour faire rentrer une moto sur le territoire?
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement, KOKHNO Sébastien.
J'ai pour projet de rejoindre Tokyo depuis Paris, pour se faire j'étudie l'idée de passer soit par le Pakistan soit faire un détour par le Turkmenistan, l'Ouzbekistan et Tajikistan.
Mes questions sont les suivantes : -Est-il possible de traverser le Pakistan dans le sud (relié Pishin en Iran à Munabao en Inde) en passant par la M8, N10, N25, N9 et M120 (référence Google Map) ?
- La situation du Pakistan n'est elle pas dangereuse à ce jour ?
- Qu'elles sont les conditions pour avoir ce visa est celles pour faire rentrer une moto sur le territoire?
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement, KOKHNO Sébastien.
Retour de croisière sur le Regal Princess English translation pending
Me voilà revenue de ma 17ème croisière
ce fut ma premiere chez PRINCESS
quelques données avant de commencer
le paquebot est le dernier né de la compagnie
141 000 tonneaux / 3560 passagers
pas de prix derniere minute, le bateau était complet 2 mois et demi avant le départ
vol BRUXELLES VIENNE / VIENNE MIAMI AVEC AUSTRIAN AIRLINES 430 EUROS PAR PERSONNE COUT DE LA CROISIERE 2214 EUROS pour 2 personne en cabine balcon de luxe D4
l itineraire FORT LAUDERDALE / PRINCESS CAYS ( BAHAMAS) /EN MER / ILES CAYMAN / MAHAHUAL (costa maya MEXIQUE) / COZUMEL (MEXIQUE) / EN MER / FORT LAUDERDALE
CHAPITRE 1 LE REGAL PRINCESS
le bateau est chic et élégant, il est spacieux le rapport tonnage / passagers est beaucoup plus interessant que sur les compagnies italiennes et on le ressent il y a 2 piscines découvertes, aucune interieure cela est dommageable pour les crosiieres en Mediterrranée car PRINCESS utilise cette unité pour la Mediterrannée également autre point négatif la taille des jaccuzis trop petits (de même taille que COSTA et MSC) c est surprenant pour un paquebot récent ! on s habitue vite aux grandes tailles des jaccuzis chez ROYAL ET CELEBRITY
une des 2 piscines est strictement interdite aux enfants ça c un bon point pour avoir du calme les jaccuzis de l autre piscine sont aussi interdits aux enfants mais la comme toujours les parents ne respectent pas les regles et y mettent leurs enfants, pas vraiment de controles contrairement a CELEBRITY ou RCI L ESPACE PISCINE reservé aux adultes et contigu avec un autre espace adulte " the sanctuary" un bel endroit semi couvert avec de tres belle chaises longues moltonnées pour lesquelles il faut débourser 40 dollars par jour si on veut une place je trouve que ça ne vaut pas vraiment le coup car cet espace est séparé de la piscine il aurait été judicieux de mettre une piscien ou au moins des jaccuzis privatifs dans cet zone
l espace pont piscine pour tous dispose d un ecran geant ou est diffusé chaque soir un film sous les etoiles sont installés alors des matelas de velours sur les transats et des couvertures durant les journées en mer, il y aura aussi des films diffusés les maericains semblent adorer ça
pas mal de musiciens a bord dont des violonistes tres agreables a écouter plusieurs restaurants , un buffet ou lo'n trouve toujours de la place a nimporte quelle heure et même les journées en mer, c assez exceptionnel, j'en reparlerai dans le chapitre restauration
parlons des cabines, elles sont plus petites qu ailleurs c pour cela que l on a pris une cabine luxe pour avoir la même taille dans les cabines standard balcon pas de canapé dans la cabine juste une chaise surprise de taille: le mini bar est vide ??? pas tres pratique on ira donc a un bar acheter plusdieurs canettes de soda pour les mettre dedans nous permettant de boire un verre sur le balcon ! le balcon n est pas tres profond pas assez de place pour allonger ses jambes sinon la ccabine est jolie le lit confortable dernier point la salle de bain pas grande est tres mal agencée avec les toilettes en plein mileu entre la vasque et la douche c pas top une corbeille de fruits que vous choisissez et des peignoirs peuvent etre livres gracieusement en cabine le petit dejeuner peut aussi etre servi avec du salé du sucré mais moins de choix sur la carte que ROYAL OU CELEBRITY
l ecran télé est grand il y a pas mal de films a la demande dans chaque langue et même en français (une dizaine de films gratuits ) par contre surprise la tele ne peut etre utilisée pour le room service ou pour voir son compte ou pour reserver une excursion ou autre !! encore bizarre pour un navire si récent !
la connection INTERNET est TRES COUTEUSE ET D UNE LENTEUR INEGALEE !!!! apres l ALLURE ou l on disposait du haut début pour pas cher ça a ete un peu dur !!!
A SUIVRE QUELQUES PHOTOS DU PAQUEBOT....
pas de prix derniere minute, le bateau était complet 2 mois et demi avant le départ
vol BRUXELLES VIENNE / VIENNE MIAMI AVEC AUSTRIAN AIRLINES 430 EUROS PAR PERSONNE COUT DE LA CROISIERE 2214 EUROS pour 2 personne en cabine balcon de luxe D4
l itineraire FORT LAUDERDALE / PRINCESS CAYS ( BAHAMAS) /EN MER / ILES CAYMAN / MAHAHUAL (costa maya MEXIQUE) / COZUMEL (MEXIQUE) / EN MER / FORT LAUDERDALE
CHAPITRE 1 LE REGAL PRINCESS
le bateau est chic et élégant, il est spacieux le rapport tonnage / passagers est beaucoup plus interessant que sur les compagnies italiennes et on le ressent il y a 2 piscines découvertes, aucune interieure cela est dommageable pour les crosiieres en Mediterrranée car PRINCESS utilise cette unité pour la Mediterrannée également autre point négatif la taille des jaccuzis trop petits (de même taille que COSTA et MSC) c est surprenant pour un paquebot récent ! on s habitue vite aux grandes tailles des jaccuzis chez ROYAL ET CELEBRITY
une des 2 piscines est strictement interdite aux enfants ça c un bon point pour avoir du calme les jaccuzis de l autre piscine sont aussi interdits aux enfants mais la comme toujours les parents ne respectent pas les regles et y mettent leurs enfants, pas vraiment de controles contrairement a CELEBRITY ou RCI L ESPACE PISCINE reservé aux adultes et contigu avec un autre espace adulte " the sanctuary" un bel endroit semi couvert avec de tres belle chaises longues moltonnées pour lesquelles il faut débourser 40 dollars par jour si on veut une place je trouve que ça ne vaut pas vraiment le coup car cet espace est séparé de la piscine il aurait été judicieux de mettre une piscien ou au moins des jaccuzis privatifs dans cet zone
l espace pont piscine pour tous dispose d un ecran geant ou est diffusé chaque soir un film sous les etoiles sont installés alors des matelas de velours sur les transats et des couvertures durant les journées en mer, il y aura aussi des films diffusés les maericains semblent adorer ça
pas mal de musiciens a bord dont des violonistes tres agreables a écouter plusieurs restaurants , un buffet ou lo'n trouve toujours de la place a nimporte quelle heure et même les journées en mer, c assez exceptionnel, j'en reparlerai dans le chapitre restauration
parlons des cabines, elles sont plus petites qu ailleurs c pour cela que l on a pris une cabine luxe pour avoir la même taille dans les cabines standard balcon pas de canapé dans la cabine juste une chaise surprise de taille: le mini bar est vide ??? pas tres pratique on ira donc a un bar acheter plusdieurs canettes de soda pour les mettre dedans nous permettant de boire un verre sur le balcon ! le balcon n est pas tres profond pas assez de place pour allonger ses jambes sinon la ccabine est jolie le lit confortable dernier point la salle de bain pas grande est tres mal agencée avec les toilettes en plein mileu entre la vasque et la douche c pas top une corbeille de fruits que vous choisissez et des peignoirs peuvent etre livres gracieusement en cabine le petit dejeuner peut aussi etre servi avec du salé du sucré mais moins de choix sur la carte que ROYAL OU CELEBRITY
l ecran télé est grand il y a pas mal de films a la demande dans chaque langue et même en français (une dizaine de films gratuits ) par contre surprise la tele ne peut etre utilisée pour le room service ou pour voir son compte ou pour reserver une excursion ou autre !! encore bizarre pour un navire si récent !
la connection INTERNET est TRES COUTEUSE ET D UNE LENTEUR INEGALEE !!!! apres l ALLURE ou l on disposait du haut début pour pas cher ça a ete un peu dur !!!
A SUIVRE QUELQUES PHOTOS DU PAQUEBOT....
Conduire son véhicule en Chine English translation pending
Bonjour,
Après 70 ans on n'a pas le droit de conduire son véhicule en Chine.
Savez-vous s'il y a des exceptions ... officielles ou non.
Mercie.
Quelques photos de Jordanie... English translation pending
Le chemin qui mène à Petra "le Siq" long de 1,2 kilomètre.
















Préparation de croisière dans les fjords norvégiens English translation pending
Bonjour, 🙂
Afin de préparer au mieux notre prochaine croisière dans les fjords norvégiens, je cherche des renseignements pour pouvoir nous rendre à l'endroit où se trouve le monument "swords in rock" (Sverdifjell en norvégien je crois ! 🤪) à savoir : nous faisons escale à Stavanger et j'aimerais savoir s'il est possible de prendre un bus depuis le port par exemple pour se rendre à ce monument. Après l'avoir vu, nous voulons revenir en marchant pour visiter. Est-ce faisable ?😛 Peut-on se procurer un plan de la ville directement vers le port ? Le prix et le numéro du bus qui nous intéresse seraient les bienvenus !😉
D'après un récent post, j'ai reçu déjà pas mal d'idées de visite dans cette ville mais j'aimerais bien les compléter par la visite de ce fabuleux monument.😕
D'avance, merci pour vos réponses éventuelles 😉
Afin de préparer au mieux notre prochaine croisière dans les fjords norvégiens, je cherche des renseignements pour pouvoir nous rendre à l'endroit où se trouve le monument "swords in rock" (Sverdifjell en norvégien je crois ! 🤪) à savoir : nous faisons escale à Stavanger et j'aimerais savoir s'il est possible de prendre un bus depuis le port par exemple pour se rendre à ce monument. Après l'avoir vu, nous voulons revenir en marchant pour visiter. Est-ce faisable ?😛 Peut-on se procurer un plan de la ville directement vers le port ? Le prix et le numéro du bus qui nous intéresse seraient les bienvenus !😉
D'après un récent post, j'ai reçu déjà pas mal d'idées de visite dans cette ville mais j'aimerais bien les compléter par la visite de ce fabuleux monument.😕
D'avance, merci pour vos réponses éventuelles 😉
Fait-il assez beau en février pour se baigner à Playa del Carmen English translation pending
Bonjour,
Nous partons la semaine prochaine pour playa del carmen. Quand je regarde la meteo et les temperatures qu il y fait en ce moment je suis tres inquiete!!!!
Quelqu un peut il me dire si le climat est chaud en fevrier et si on peut se baigner? Nous y sommes alle fin mars 2014 et nous avions eu un temps magnifique.
Merci beaucoup pour vos reponses.