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Inde du Sud: itinéraire, traitement anti palu, mousson à Goa mi-août English translation pending
by Audrey006 · 2006-07-12 · 5 replies
Après lecture de ce forum et du routard, je me pose encore quelques questions: Est il TRES ou PEU risqué de voyager en Inde du sud sans prendre d'anti palud? Mi-Aout la mousson sevit elle encore à GOA? Quel itinéraire pour 16 jours avec une arrivée et un départ de Mumbai en sachant que je prévois un budget aller/retour vol domestique?

Merci d'avance pour vos réponses.

AUDREY
L'eau potable en Guadeloupe? English translation pending
by Tourterelle · 2006-04-24 · 23 replies
Bonjour, je voulais savoir si l eau etait bonne a boire en Guadeloupe? ou si c est comme le Mexique, qu il faut boire de l eau embouteillee? Merci
Traitement anti-palu au Brésil English translation pending
by Bahia3 · 2006-04-19 · 15 replies
Bonjour,

Je vais me rendre au Brésil 6 mois à partir de septembre, et je compte aller faire un tour en Amazonie. Mon médecin m'a dit de prendre un traitement anti-palu le temps que je serais la-bas et un mois après mon retour. Est ce que qq pourrait me renseigner, s'il n'y a pas moyen de prendre autre chose, et s'il faut absolument prendre le traitement pdt tt ce tps, parce que ca revient quand meme cher.

Merci d'avance Claire
Camping et réservation au Québec English translation pending
by Laurdu · 2006-04-02 · 14 replies
bonjour, je dois aller cet été, en aout, au Québec, en famille, pour trois semaines. Nous allons partir avec notre propre matériel de camping et louer une voiture. Nous avons l'habitude de voyager léger. J'ai vu sur le site des campings de québec qu'il y en avait énormément. Le plus souvent nous aimons aller un peu au hasard à l'intérieur d'un itinéraire global vaguement préparé à l'avance pour visiter les "incontournables". Réserver à l'avance ça coince un peu. Que ceux qui connaissent me disent si il faut réserver à l'avance : les campings malgré leur nombre sont-ils bondés ou non? Est-ce qu'on peut y aller tranquille? merci d'avance. laurent
Les provinces maritimes English translation pending
by Pieuvre · 2006-01-08 · 8 replies
Salut !

Il y a deux ans, nous avons fait le tour du Québec, Gaspésie + Bouctouche et Caraquet ; nous souhaiterions retourner au Québec que nous avons tant aimé et envisageons les provinces maritimes pour cet été. Quelqu'un a-t-il une idée de trajet pour trois semaines ? Merci ! Bon vent !
Où aller dans les Antilles? English translation pending
by Sourie · 2005-06-29 · 13 replies
Bonjour a vous voyageurs

En février dernier, Nous avons fait notre premier voyage en RD du coté de puerto plata. Nous voulons repartir cette année (Hé oui, nous avons pognés la piqûre) vers la même période, soit janvier-février 2006. Moi et mon conjoint avons besoin de conseil, vers quelle destination, nous devrions choisir. Nos critères pour ce deuxième voyage sont les souvents: 1.Une belle plage et mer bleue (comme on voit sur les photos). 2. Un bon et grand choix de nourritures. 3. Hé bien sûr, beaucoup de soleil. Comme vous pouvez le constater, nous sommes plus du genre a s'étendre au soleil que d'aller visiter un musée. Nous avons vraiment besoin de vos idées. Que conseillez vous???

J'attend de vos nouvelles!!!!🙂 Merci
Camping sauvage Bretagne English translation pending
by Pokhara82 · 2005-05-03 · 20 replies
Bonjour à tous !! Voila une simple petite question quels sont les endroits sympa ou faire du camping sauvage en bretagne?? De préference sur la cote et sans etre trop derangé!

merci a tous
Sarajevo / Belgrade English translation pending
by Paskal · 2005-04-06 · 12 replies
Bonjour,

J'envisage de passer une semaine dans l'une des deux villes - Sarajevo, Belgrade -.

J'aimerai avoir des retours de vos visites de ses 2 villes. C'est comment??????

Merci pour vos réponses.

Pascal
le japon en vélo??!! English translation pending
by Moeduff · 2005-03-23 · 10 replies
Salut a tous,

Je désire faire le tour du japon en vélo.

Est il possible de le faire, est il possible de dormir en camping sauvage, sur les plages, ...

Merci d'avances pour vos réponses et vos conseils.
Delhi/Ladakh English translation pending
by Kali888 · 2005-02-19 · 37 replies
Bonjour à tous!

Je me suis décidée pour un voyage de trois semaines en Inde du Nord:Delhi, Daramsala et Leh. Savez vous comment je pourrais faire le trajet entre les villes? En effet je ne pense pas prendre l'avion et voulais savoir si le train est une bonne solution. De plus le mal de montagne se fait-il sérieusement ressentir au Ladkah? En effet comme je pars toute seule, je préfére prendre mes dispositions. Qu pnsez vous de Daramsala? et que me conseillez vous pour le Ladakh?

Plein de questions et j'espère que vous pourrez me donner un petit coup de main!

Merci à tous!
Animaux dangereux en Australie English translation pending
by Spoky · 2004-10-17 · 17 replies
Je pars bientot pour l'australie🙂 et en ce moment je prépare mon voyage à l'aide d'internet et du Lonely planet. Pour info je voyagerai à vélo et au max en autonomie. Et en ce moment j'arrete pas de lire des trucs comme ''les eaux tropicales abritent des méduses potentiellement mortelles''(l'air de dire tanpis pour toi si tu te fait piquer 🏴‍☠️)ou alors ''les risques de se faire attaquer par un crocodile dans les regions tropicales du nord sont réels''😕 ... (y a aussi les requins, les araignées et les serpents)

Moi je me voyai deja la bas faire du snorkeling la ou bon me semble et de meme pour les baignades dans les lacs et rivières. Mais j'ai quand meme envis de rentrer entier et si possible vivant lol.

Est-ce juste 2 ou 3 méduses qui ce ballade et qui pique 1 personne/an ou alors un réel danger??
Alaska grâce à Ushuaïa English translation pending
by Ouais · 2003-09-26 · 9 replies
J'ai passé un moment magic devant ma tele a voir un nicolas hulot que j'envie de plus en plus et dont des millions de personnes voudraient lui piquer sa place, au moins pour une emission!!!!

Mais l'alaska c'est un peu con mais je ne voyais pas un territoire comme cela, je pensais que c'etait tout plat!!, et cela m'a vraiment donné l'envie de partir!!!!!!!!!!!

J'aimerais bien avoir vos impressions (sur l'emmission et aussi sur l'alaska) et aussi des tuyaux pour ce qui on eu la chance d'y aller

a++ et bon voyage
Vos suggestions pour 4 ou 5 semaines au Mexique/Guatemala English translation pending
by Yanic · 2003-03-10 · 4 replies
Salut,

Je pars au Méxique puis Guatemala en Juillet/août 2003 pour une durée de 4 ou 5 semaines. Si des personnes veulent se joindre à mon périple opu simplement me donner des renseignements...n'hésitez pas. Je n'ai pas d'itinéraire précis. Je pars dans le seul but de connaître une culture que j'adore et de découvrir des sites et paysages qui me font rêver depuis tout petit... J'attends vos messages.
Séjour photo pour la migration au Masai Mara English translation pending
by Jety34 · 2018-09-21 · 8 replies
Bonjour

Nous partons le 5/10 au 13/10 pour un safari photo dans le Masai Mara, avec immersion totale au coeur de la migration, si qqs personnes ont effectué ce type de voyage à la même période pouvez vous nous donner le retour de votre expérience. Question la délivrance du visa sur place pose t'elle un problème quand à son obtention ? et le temps d'attente est il long car nous arrivons vers 21 h . Merci de vos réponses

Yol+Jack
Vol + circuit en voiture pour le Québec English translation pending
by Papillon83 · 2018-08-02 · 94 replies
bonjour

j'ai lu que depuis Marseille ou nice il y a des vols d'air transat ou air canada et on parle d'air canada rouge car moins cher qui a eu l'expérience de ces charters ? confort est ce le même que les autres sachant que j'ai pris Air France pour la Guadeloupe et qu'on a guère de place pour autant ! côté repas je m'attends pas à de la haute cuisine c'est surtout au niveau des retards et s'il y a un écran pour s'occuper (au pire on a la tablette sin on peut la charger ?) par ailleurs, nous ne sommes jamais allés et on nous a conseillé d'y aller entre le 1et 15 octobre est ce les meilleures dates pour voir les couleurs d'automne ou il y a un choix plus grand ?

Nous aimerions faire de jolies randonnées près des lacs, rivières, montagnes bref la nature avec des dénivelés de moins 500M niveau moyen et d'environ 3/4h maxi et au niveau route pas plus de 2/3H entre chaque étape

j'ai vu des itinéraires sympas montreal/Mont tremblant/ MAURICIE/ LAC ST JEAN/ FJORD DE SAGUENAY/CHARLEVOIX/ QUEBEC on m'a parlé aussi du parc des hautes gorges , de la baie de st paul

j'aime aussi les coins typiques avec des chalets et pas trop les villes à part si c'est vraiment à voir culturellement

Que pensez vous de ces destinations sachant que j'ai 2 semaines ? avez vous des conseils ?

Pour les hébergements à ces dates faut il réserver à l'avance ou peut on faire petit à petit si le coin nous plait comme çà on reste plus longtemps

et côté loueur de voiture que me conseillez vous ?

nous aurions aimé voir les chutes du Niagara comme tout bon français qui va pour la 1ere fois au Canada mais çà me parait loin en distance y a t il des transports intérieurs pour s'y approcher ?

merci de toutes vos réponses
Plages de Thaïlande et météo fin juillet - début août English translation pending
by Bobmorgan · 2018-07-15 · 18 replies
Bonjour, Actuellement en vacances au cambodge avec nos enfants, nous serons en Thaïlande entre le 23 juillet et le 7 aout. Nos enfants (4 et 7 ans) reclament de la plage mais c est la premiere fois que la meteo n est pas au rendez vous lors de vacances en asie pour nous. D ou mes questions? Vaut il mieux envisager de faire une croix dessus? Est ce quand même jouable sur koh samui/ thao/ phangan? Nous avions bien aimé prachuap kiri khan il y a quelques annees et on aurait bien voulu y retourner mais bon... Je me doute que personne n est devin et que la météo n est pas une science exacte mais je tente quand meme ma chance ! Sachant qu en plus, en tant qu adultes, nous vivons très bien la chose mais les enfants n ont pas le même recul...merci d avance pour vos avis😁
Sept jours Montréal - Gaspésie avec enfants English translation pending
by Emy06 · 2018-06-17 · 11 replies
Bonjour à tous, Je voudrais partir 7 -8 jours direction la Gaspésie avec mes 3 enfants 10-8-1 ans. Je veux bcp m arrêter car mon petit dernier n’est pas du tout fan de la voiture ... que me conseillez vous comme arrêts et activités pour les enfants. Ou allez voir les baleines ? Merci Emilie
La Guyane, j'ai pas aimé English translation pending
by Djackx67 · 2018-05-17 · 15 replies
Je ne sais pas si c'est mon "pire voyage" mais mon sejour en Guyane m'aura enormement deçu. Saint Laurent, Cayenne, st Georges laissent un sentiment de tristesse. En mettant a part l'amabilité des Guyanais, je suis triste de constater que ce beau departement est laissé a l'abandon, sale, beaucoup trop mou et trop enclavé a mon gout. En plus d'etre hors de prix. Ayant poussé jusqu'a Oiapoque, et bien c'est tout simplement le pire coin du bresil que j'ai vu jusqu'a present. Le cocktail alcool, drogues, prostituées, garimpeiros font qu'il y regne une ambiance tres particulière mais malheureusement pas en positif. C'est d'ailleur la seule fois ou je me suis fait emmerdé au Bresil. De plus la police au frontiere n'arrete pas les garimpeiros clandestins qui se trouvent en Guyane.....ce qui laisse un sentiment plutot amer quand on passe pres de rivieres polluées. Et appparement ca ne preoccupe pas plus que ca les guyanais. Alors je sais que la Guyane est un departement compliqué mais le sentiment d'abandon qui y regne ajouter au "je m'en foutisme" de beaucoup de Guyanais ne peut qu'enerver l'amoureux de l'amazonie que je suis. Mais bon comme trop souvent on s'en preoccupera serieusement quand il sera trop tard....
Retour de la "Japan Explorer Pass" sur le Millenium English translation pending
by Tatida · 2018-05-02 · 31 replies
Bonjour à tous

Je me décide à faire ce petit CR car il y a peu voir pas du tout de retour sur les escales de cette croisière. Toutefois, je ne suis pas aussi douée que certain(es) pour ce genre d' exercice alors vous ne m' en voudrez pas si c' est trop court mais je répondrais avec plaisir si vous voulez des précisions sur des sujets qui vous intéressent particulièrement.

Vendredi 13 avril : départ de Bruxelles vers Tokyo/ Haneda via Londres avec BA. (Nous ne sommes pas superstitieux, nous avions aussi les places rangée 13) Arrivée à l’aéroport à 7h15 notre chauffeur (transfert commandé chez Rideways, très sérieux) nous attendait et nous a emmené directement à l’hôtel à Yokohama. Là, nous avons déposé nos bagages et puis nous sommes allés directement à la station de train proche de l’hôtel où nous avons acheté la carte SUICA. Cette carte nous a permis de circuler très facilement sur les trains et bus des régions de Tokyo, Kobé et Kyoto. Nous avons ensuite rejoint la gare de Yokohama pour prendre un bus qui nous a emmenés vers les jardins de Sankeien. C’ est un grand jardin de style japonais dans le sud de Yokohama qui expose un certain nombre de bâtiments historiques à travers le Japon. Il y a un étang, de petites rivières, des fleurs et de merveilleux sentiers de défilement. Malheureusement, nous n’avons pas vu de SAKURA car comme chez nous, le climat est un peu bousculé et ils avaient fleuri beaucoup plus tôt que prévu et ensuite essuyé de violents orages ! Par contre, les azalées étaient en pleine floraison et c’est joli aussi.



Le samedi est aussi le jour des mariages.

De retour à l’hôtel, nous avons pris possession de la chambre et notre intention était de repartir visiter le front de mer et Chinatown. Entretemps, la pluie avait fait son apparition et nous avons décidé de rester pour le dîner dans les environs de l’ hôtel où nous avons trouvé un joli petit restaurant…..Basque !!!

Samedi 15 Avril : jour de l’embarquement sur le Millenium, tout roule, rien à signaler.

Dimanche 16 avril escale à SHIMIZU. D’ habitude, je prépare nos excursions moi-même mais cette fois, avec l’ horaire à quai du bateau et ce que nous voulions visiter, nous avons pris l’ excursion du bateau pour nous rendre au temple de KUNOZAN TOSHOGU, dernière demeure du Shogun Tokugawa Ieyasu, l’ homme qui a fondé le système shôgunal. En chemin, nous avons fait un arrêt à Hogomoro beach à laquelle on accède par une allée bordée de pins et de laquelle on peut voir (quand il se laisse faire) le Mont Fuji.

Nous avons eu de la chance, nous avons pu apercevoir le sommet sortant des nuages. (Faut bien regarder !!!)

Ensuite, direction Nihondaira où nous avons embarqué dans le téléphérique vers le temple. A la sortie, il faut déjà escalader de nombreuses marches puis en descendre et encore en monter pour arriver au sanctuaire. Et là, ce n’est pas terminé, encore des escaliers…. ! Le temple est construit sur plusieurs niveaux. Normalement de là, il paraît que c’ est la plus belle vue sur le Fuji ! Nous n’ avons rien vu du tout, il se cachait dans les nuages.
Inde du Sud: vos incontournables plus vos découvertes English translation pending
by Batocera · 2018-03-05 · 8 replies
Bjr

quelles recommandation pour 3 ou 4 semaines sur Indes du sud dont 4/5 jours plages

voiture avec guide me dire ce qui ne doit pas etre zappé, les incontournables qq hotels charme ou originaux des decouvertes en dehors des circuits classique

merci MB
Trajet en camping-car nord-ouest de la Mongolie en mai English translation pending
by Roood · 2018-02-27 · 11 replies
Bonjour Nous allons passer un mois en Mongolie en mai/juin en entrant en camping-car à l'extrémité ouest (Tsagaannuur) pour sortir à Altanbulag (dir Ulan Ude). On ne sait pas vraiment quel itinéraire emprunter, sachant qu'on souhaite se cantonner au Nord Ouest du pays et qu'on en a marre des zones désertiques. On va se diriger vers le lac Khovsgol mais en passant par où ? Est-ce que quelqu'un pourrait donner son avis sur : - la route Nord Tsagaannuur/ Ulaangom/ Moron - route sud par Hovd/Altay/Uliastay/Moron - ou en travers de Ulaangom à Uliastay (par Urgamal) puis remonter sur Moron en passant par Jargalant et Tariat (est Arkhangay) ... sur la carte c'est ça qui m'attire le plus. Sachant qu'on restera pas forcement sur l'axe principal. Quelles carasteristiques pour ces differentes régions ? On sera en Poids Lourd 4×4 , est-ce qu'il y a des passages à éviter? On a la carte Gizi map, est ce que ce que les routes tracees en jaune et les traits rouge continu sont à peu près carrossables. Voilà plein de questions, j'ai hâte de mettre un peu de feutre sur la carte. Au plaisir
Que faire avec des enfants en Chine English translation pending
by Tinka69 · 2018-02-09 · 28 replies
Bonjour,

Je pars 15 jours en Chine avec mes enfants (5/7 ans) et j'arrive à Pékin et repart de Shangai. On a prévu 3- 4 jours à Pékin et 3-4 jours à Shangai.

Entre ces 2 villes on hésite beaucoup car il y a trop de choses à voir.. On pense passer par Xi'an . Et on aimerait se balader enbateau dans les rizieres.

Que nous conseillez vous.

Merci
Gravir le volcan Socompa English translation pending
by Lucbertrand · 2018-02-01 · 1 reply
Bonjour, dans le cadre d'une boucle à vélo depuis Salta, par le paso San Francisco à l'aller et le paso Socompa au retour, nous avons l'intention de gravir le Cerro Socompa, 6055 m, au-dessus du col du même nom. Prévoyant de remonter avant l’ascension la route du col depuis Antofagasta, je me pose la question du ravitaillement en eau. En particulier en avoir assez pour sans doute les deux jours que nécessitera l'ascension, 2200 m de dénivelé. En effet, sur nos vélos nous ne pouvons pas partir avec une citerne, une dizaine de litres max, sans doute avec un dernier ravitaillement à une mine chilienne 140 km avant le col, c'est à dire prévoir en fonction de l'état de la piste deux à trois jours pour l'atteindre. Donc la durée en additionnant la montée depuis la dernière mine avec l'ascension et la redescente vers Tolar Grande cela fait 6 jours minimum. Donc bien plus de 10 litres par personne. J'ai diverses informations, mais ce serait bien d’en avoir confirmation: 1) la possibilité d'avoir de l'eau au poste de frontière argentin au col, 2) la possibilité de trouver de la neige au point de bivouac mentionné vers 5500 m. Je précise que nous irons en octobre novembre, normalement période sèche. Et puis éventuellement confirmation de délivrance du visa de sortie du Chili sur cette route et non à Antofagasta. Voilà si quelqu'un qui est déjà allé à ce col et encore mieux a gravi le Cerro Socompa pouvait me donner son avis ce serait super. Luc
De quoi faut-il se méfier en Guadeloupe et en Martinique English translation pending
by Beafanfan · 2018-01-22 · 16 replies
Bonjour,

Je vais réaliser en avril un séjour en Guadeloupe et Martinique (avec location de voiture). Y a t'il des choses auxquelles je dois me méfier : attrapes touristes, arnaques éventuelles, flore et faune dangereuses, etc... Bref, tout ce qui peux m'aider. Merci d'avance pour vos réponses
Argentine 2 semaines fin novembre English translation pending
by Mistelle · 2017-05-21 · 33 replies
J'ai encore d'ici cet été pour changer d'idée ( confirmation des vacances à mon mari en juillet ). Je cherche une belle destination pour fin-novembre. Je ne dispose que de deux semaines.

Je suis revenue enthousiasme à l'idée d'aller en Argentine, parce que je viens de trouver un vol aller-retour BA- Salta à 220 $ avec Aerolinas . Mes recherches auparavant, affichaient 650 $ !!!!!

J'aimerais visiter le NOA, mais sans voir les paysages salés ( j'ai déjà vu celui de la Tunisie ) . Donc écourter le périple en délaissant cette section.

Les trois points qui m'intéressent le plus dans le NOA, est la montagne de couleurs, la culture andine et Cafayate , le vin.

Est-il suggéré de dormir au moins deux nuits à Cafayate pour un amateur modéré de vin et se reposer entre deux boucles ?

Combien de temps dois-je disposer pour apprécier ce que je veux visiter ? ... 7 nuits, 9 nuits ? Le reste, à la fin du séjour, sera consacré à la Capitale. Une ville où il y a bcq à voir, architecture, parcs, animations etc... . J'aime bien manger, et je sais que dans une grande ville, les restos abondent et sont représentatifs de la culture culinaire du pays.

Alors qu'elle est le meilleur balancier entre NOA et BA, et pour le NOA, quelle ou quelles boucle vous me suggérez ?
Retour d'Iran: le mois d'avril en solo, dans l'Ouest iranien English translation pending
by Asafar · 2017-05-02 · 8 replies
voila je suis donc rentrée de mon deuxième sejour en iran ou je voulais randonner et aller a la rencontre des semi nomades ; en fait les conditions meteo du mois d'avril (encore neige et pluies -dont inondations tres meurtrières_) n'ont permis aucun de ces deux projets ; j'ai donc visité de fait des regions très montagneuses avec des paysages grandioses et sans touristes, (non iraniens) pendant mes trois premières semaines

mon parcours aucun arret a teheran ni a l'aller ni au retour

train des mon arrivée pour Tabriz acheté depuis la France en ligne sur le site non offciel de railways iran (11h; c'a se fait bien mais paysage pas terrible)en fait train bien vide et pourtant c'est encore vacances de norouz

-Tabriz , dont une journee de neige

-journee et nuit à kandovan -sous la neige et moins 5 environ- avec un soleil immense, grande ballade dans la la neige en continuant au fond du village stop facile pour aller prendre le minibus a osku et retour Tabriz

-jolfa en train eglises arméniennes grande journée vallée de l'Araxe jusqu"a kaleibar et la forteresse de babak en taxi dar baste avec en chemin visite du hamam de kordasht (tres beau) , du village de ushtebin (bien éloigné et bien sale , donc décevant, dommage car l'architecture est pas mal), puis vallee de la kaleibar , bien jolie jusqu'à kaleibar (surtout au retour avec soleil) bcp de neige pour la forteresse , un système de 4/4 assez cher permet de gagner du temps de marche (mais pas trop) , et comme il est tard , pas pu aller jusqu'au bout... en fait j'aurais du rester a kaleibar , des coins qui ont l'air bien sympa pour randonner, même en étoile mon chauffeur de taxi etait vraiment tres bien (j'ai ses coordonnées mais il ne parle que le farsi), il etait très ému que je lui fasse découvrir cette forteresse!!!

Tabriz _Saqqez en bus (nuit a Saqqez)

Saqqez-Sanandaj (pas vu que je pouvais aller a marivan directement en dépit de ma carte, de ma préparation ...)

sanandajê -paweh et paweh-oraman minibus depuis oraman (oui oui, il y en a un le matin vers 9h qui vient de marivan ) arret comme a l'aller dans le charmant hameau de bolbar ou se fait la pause thé; le minibus me laisse aprés le dernier tunnel car je retourne a paweh; ensuite stop d'un taxi officiel ou je rencontre des trafiquants ( je ne saurais s'il s'agit de drogue ou vraiment de poudre d'escargot, car cela existe ; rencontre stupefiante , les occupants du taxi ont des yeux comme je n'en n'ai jamais vus)

kermanshah et palangan (sous la pluie et en famille) bisotun sous la pluie et sans le bas relief de darius en refection , c'est a ce moment qu'ont lieu les inondations meurtrières vers orumieh

kermanshaz-hamadan

hamadan-dorud et ballade ds la montagne a une trentaine de km au pas de course hesitation pour le train jusqu'à andimeshk, mais finalement , je reste sur mon projet autour de chelgerd et yazuj, les nomades

dorud -shahr e kord (qui fait passer par les 2 terminaux d'esfahan), a 2150 d'altitude pas l'ombre d'un nomade, pas trop d'intérêt a cette ville , hotel complet

shahr e kord _farsan en minibus puis farsan-chelgerd en soi disant savari arrivée a l'hotel ou je decouvre qu'on ne m'a pas redu mon passeport ce matin , j'ai heureusement garde la facture de l'hotel avec telephone

chelgerd

on me dit que les nomades ne sont pas là , a cause de la neige et du froid ,

ici beau temps , le lendemain en stop jusqu'à sheir ali khan , en fait une cascade et lieu de pic nic bcp d'iraniens belle ballade sur le sommet ou il y a un cimetiere avec des lions de belles randos possibles , rivières les gens ramassent des oignons des montagnes puis ballade en direction du village qui m'a tant fait fantasmer , mais qui est encore bloqué par la neige, aggha e sayed reste de la journee en pic nic et kebab avec famille elargie, qui musique qui m'attire me ramène a chelgerd ; ils sont venus depuis esfahan, soit 2h de route

le soir dans chelgerd, musique qui m'attire dans une rue , tchoub baazi , où je suis la seule femme puis on m'invite a aller rejoindre les femmes dans la maison en fait il s'agit d'un mariage bakhtyari ; je serai sur les photos de mariage!!

les nomades sont réputés etre a lali en fait Dasht e lali je pars donc en taxi dar baste avec un vielle dame 5h de route a travers les zagros et bazoft ou les troupeaux et camions chargés de moutons vont dans le sens de chelgerd!! quelques tentes le long de la route arrivée a lali dans l'apres midi bien chaude pas d'hotel, pas de nomades pas question de faire le trajet dans l'autres sens , alors comme un minibus part pour shustar, j'enchaine en improvisant ; il fait ici plus de 40 degres ce que je n'avait pas envisagé je commence a voir des touristes , japonais

shustar -shiraz de nuit et poursuite ds la foulée jusqu'à esfahan ou je vais retrouver de nombreux touristes en groupes télécabine a soffeh mountain ou ily a même une tyrolienne en fait j'aurais pu faire au moins un trajet a pied

esfahan-kashan en bus niasar mais trop tot pour les roses, cascade avec des milliers d'iraniens, qamsar ville souterraine de nushabad, un mausolee dont j'ai oublie le nom

kashan-aeroport khomeyni par bus a 18h

même si mon projet n'a pu se réaliser , je reviens enchantée surtout de mes trois premières semaines en azerbaidjan et kurdistan ou j'aimerais bien revenir mais avec une voiture privee cette fois pour aller explorer les petits villages, faire des randos la saison ne se prétait pas a ce projet , en partant 15jrs plus tard , ..peut etre cela etait il jouable, bcp d'invitations quelques prises de tete avec chauffeurs de taxi pas trop de progres en farsi mes interlocuteurs voualnt s'exprimer en anglais quand ils le connaissent beaucoup de monde , des iraniens , en pic nic et week end, bien plus me semble t'il qu'en 2013 (c'etait en octobre) bcp plus de tchadors aussi et moins de tenues colorées que la première fois

une deuxième partie sera consacrée aux aspects pratiques
Retour de 17 jours Costa Rica - Nicaragua English translation pending
by Reivilo31 · 2017-01-24 · 29 replies
Arrivée San Jose au Costa Rica et retour depuis Managua au Nicaragua, voilà le projet..... Deux pays différents, le premier riche est très touristique et cher ( niveau de prix européen) , le second secoué par la révolution, la guerre des contras, et les ouragans. Partout une population hyper accueillante, des animaux à foison. Durée limitée au Costa Rica , nous avons choisi le mode 4x4 (obligatoire) , heureusement car même en période sèche il faut traverser des rivières et monter des chemins incroyables . Première destination Parc du Chirripo ( 3800m) car on aime les montagnes , et c'est à 4.30h de l'aéroport de San José. (Pas la peine de perdre son temps dans cette ville). A San Gerardo de Rivas (14000m) on apprécie l'air frais, la vie tranquille , et la casa mariposa ( hospedaje) tenu par des Américains installés au pays. Pour l'ascension du Chiripo c'est dissuasif ( réservation sur internet compliquée) ,18€/jours et c'est souvent dans le nuages. Autre plan sympa tout de même la réserve gratuite cloudbridge , vous met en jambes dans votre arrivée au pays. Deuxième destination le parc du Corcovado ( le + beau d'après les blogs) à côté Dos Brazos (rivière tigre) car on cherche a échapper aux hordes de touristes. En effet Corcovado est très touristique est cher . Donc pour fuir les touristes Américains on a imaginé un plan B aux abords du parc sur plusieurs côtés avec un guide (vivement conseillé même si on ne rentre pas dans le parc proprement dit) et on s'aperçoit que le mode de progression obligatoire c'est la marche dans la rivière ( il n'y a pas ou peu de chemins). En fait les animaux franchissent allègrement les limites du parc et on peut les voir partout si on est chanceux ( ils adorent aussi les bananes des bananeraies). Autre Plan côté Drake Bay , très sympa avec baignade dans le pacifique (28°) . Longue piste très jolie pour y arriver. Back to san José , histoire de rendre le 4x4 et de prendre les transports locaux. Direction LOS CHILES afin de passer la frontière. Il n'y a plus la possibilité d'utiliser les bateaux pour SAn Carlos ( terminé) taxi collectif seulement . Ensuite enchainement direct SOLENTINAME (2h) Nuits chez l'habitant ( Esperanza Rosales) qui vient vous attendre sur le ponton . L'histoire de la communauté autour du padre Ernesto est incroyable et à ne pas manquer sous aucun prétexte. Possibilité de louer des kayaks pour voir les autres iles de l'archipel. SUite à los GATUZOS ( 1H40) en bateau privé ( 80 dUS) . Aucun touristes dans le centre écologique tout en bois et très agréable . Dommage l'ouragan Otto à cassé beaucoup d'arbres. Je vous conseille la ballade la nuit dans les marécages pour voir les yeux rouges des caïmans.... Retour San CArlos via le bateau collectif (4h) avec la population . ATTENTION il n'a plus de ferry sur le lac NIcarragua !!!!!! obligation de prendre l'avion pour OMOTEPE mais ça vaut vraiment le coup (survol volcan génial). Hospedaje Ortiz à Altagracia hyper accueillant . Bloqué 2J 0 CAUSE DU VENT! ATTENTION VOUS ËTES SUR UNE ILE. SuIte et Fin : GRANADA à voir absolument avec un hébergement sur le bord de la lagune de Apoyo ( histoire de nager aussi dans un volcan) et ce n'est qu'à une heure de l'aéroport de Managua ! ( a voir le volcan en activité de Masaya et les fabriques de hamacs) .
Itinéraire 12 jours Floride English translation pending
by Fanny26 · 2016-07-22 · 8 replies
Nous arrivons à l'Aeroport De Sanford nous prenons voiture de location ( qui a déjà essayé sur le Smartphone l'application TomTom pour le GPS pour les USA ) pour 7 nuits à Orlando pour faire les parcs d'attractions Nous avons décidé de faire Universal studios et Island of adventure, seaworld et aquatica que pensez-vous de faire Disney ou pas deux jours à Fort Lauderdale et trois nuits à Miami beach connaissez-vous des centres commerciaux outlet du côté d'Orlando quoi faire a Ford lauderdale et Miami Beach et qui connais des bons restaurants
Meilleur itinéraire retour depuis le Cap Nord English translation pending
by Didouche · 2016-04-02 · 10 replies
Bonjour à toutes et tous,

Qui peut-me conseiller sur la meilleur option pour un retour en FRANCE, depuis le CAP-NORD en NORVEGE?

Revenir par la SUEDE ou la FINLANDE en vélo?

Bien cordialement

Didouche
Fêtes du Timkat en Éthiopie English translation pending
by Mjp · 2016-03-05 · 0 replies
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante. Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)

08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.

09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.

10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.

11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!

12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.

13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.

14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.

15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.

16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.

17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.

18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.

19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.

20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.

21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.

22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.

23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.

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