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3926 results found.
Kevin et Hubert English translation pending
Kevin et Hubert
Kevin a 23 ans, il n’étudie plus, il est joueur de pétanque, il pointe. Grand et long comme ces adolescents montés en graine, le dos à peine vouté, les épaules à peine rentrées, une démarche en longues foulées chaloupées, il voyage. Il tripote les quelques poils de son menton pour étirer sa barbichette.Pas vraiment sale et pas vraiment propre, il a du charme, un sourire facile et des yeux sombres. Depuis six mois, il fait la route. Chevauchant les continents, dormant au gré des lodges et guest-houses, parfois chez l’habitant mais c’est rare. Ratatiné à plusieurs reprises par une entérite épuisante, il récupère vite, charge son sac à dos et repart. Adepte des cybercafés ou des cyberlieux, il informe sans cesse de l’évolution de son voyage. Il croise de nombreux touristes et se sent au-dessus de la mêlée, partagé entre le désir de fuir ses pairs et le souhait de parler sa langue.
Dans la chaleur moite d’une fin d’après-midi, il rencontre Hubert.
Hubert a cinquante ans. Il a troqué son costume et sa cravate pour une tenue décontractée, un pantalon en toile et un tee-shirt à crocodile. Il a deux bananes autour de la ceinture, la sienne en peau de ventre et celle de décathlon multi-poches. Il promène un regard étonné plus qu’effrayé sur le tohu bohu de la foule et de la circulation démente. Il a laissé son groupe pour la journée libre. Empâté par les années et les diners, il n’est pas empoté. Hubert n’est pas vraiment aisé mais loin d’être démuni. Il a acheté ses vacances exotiques et entend bien rentabiliser. Il a un esprit ouvert, une certaine éloquence, un accent chantant.
Rencontre de deux générations, rencontre de deux voyageurs, rencontre ….
Et assis sur sa boîte à chaussures, Sunil. Petit bonhomme de huit ans, il a chaud et se repose. Il voit les deux blancs. L’un en tongue, l’autre en chaussures fermées, des mocassins que ça s’appelle. Il espère une bonne affaire tout à l’heure. Parce que hier, merci, ça c’est mal passé. Il avait repéré un blanc et ne l’avait pas lâché, comme celui en tongue. Il lui a raconté qu’il avait un petit frère qui était malade et qui avait besoin de lait en poudre. Ca a marché au début, il l’a même entraîné à l’épicerie de Mr Radjenka. Monsieur Radjenka, il a dit 500 roupies. 20 pour le cireur et le reste pour lui.Ca, il l'a pas dit au blanc. Que ça coûte que 100 roupies en vrai. Le blanc il a vu l’entourloupe et c’était foutu. Il a bien essayé de l’emmener chez un autre épicier mais le blanc a gueulé « po, po » Le soir il avait pas gagné ses 20 roupies et le patron, il était pas content. Y s’est ramassé 12 coups de bâtons pour les douze heures où il avait rien gagné. Même qu’il n'a eu que du dal plein de cailloux à manger. Pouh!!! y fait vraiment chaud. Mais là, il sent que ça va marcher. Les deux blancs discutent en regardant le plan que le gros tient devant lui.
..............
Dom.
Kevin a 23 ans, il n’étudie plus, il est joueur de pétanque, il pointe. Grand et long comme ces adolescents montés en graine, le dos à peine vouté, les épaules à peine rentrées, une démarche en longues foulées chaloupées, il voyage. Il tripote les quelques poils de son menton pour étirer sa barbichette.Pas vraiment sale et pas vraiment propre, il a du charme, un sourire facile et des yeux sombres. Depuis six mois, il fait la route. Chevauchant les continents, dormant au gré des lodges et guest-houses, parfois chez l’habitant mais c’est rare. Ratatiné à plusieurs reprises par une entérite épuisante, il récupère vite, charge son sac à dos et repart. Adepte des cybercafés ou des cyberlieux, il informe sans cesse de l’évolution de son voyage. Il croise de nombreux touristes et se sent au-dessus de la mêlée, partagé entre le désir de fuir ses pairs et le souhait de parler sa langue.
Dans la chaleur moite d’une fin d’après-midi, il rencontre Hubert.
Hubert a cinquante ans. Il a troqué son costume et sa cravate pour une tenue décontractée, un pantalon en toile et un tee-shirt à crocodile. Il a deux bananes autour de la ceinture, la sienne en peau de ventre et celle de décathlon multi-poches. Il promène un regard étonné plus qu’effrayé sur le tohu bohu de la foule et de la circulation démente. Il a laissé son groupe pour la journée libre. Empâté par les années et les diners, il n’est pas empoté. Hubert n’est pas vraiment aisé mais loin d’être démuni. Il a acheté ses vacances exotiques et entend bien rentabiliser. Il a un esprit ouvert, une certaine éloquence, un accent chantant.
Rencontre de deux générations, rencontre de deux voyageurs, rencontre ….
Et assis sur sa boîte à chaussures, Sunil. Petit bonhomme de huit ans, il a chaud et se repose. Il voit les deux blancs. L’un en tongue, l’autre en chaussures fermées, des mocassins que ça s’appelle. Il espère une bonne affaire tout à l’heure. Parce que hier, merci, ça c’est mal passé. Il avait repéré un blanc et ne l’avait pas lâché, comme celui en tongue. Il lui a raconté qu’il avait un petit frère qui était malade et qui avait besoin de lait en poudre. Ca a marché au début, il l’a même entraîné à l’épicerie de Mr Radjenka. Monsieur Radjenka, il a dit 500 roupies. 20 pour le cireur et le reste pour lui.Ca, il l'a pas dit au blanc. Que ça coûte que 100 roupies en vrai. Le blanc il a vu l’entourloupe et c’était foutu. Il a bien essayé de l’emmener chez un autre épicier mais le blanc a gueulé « po, po » Le soir il avait pas gagné ses 20 roupies et le patron, il était pas content. Y s’est ramassé 12 coups de bâtons pour les douze heures où il avait rien gagné. Même qu’il n'a eu que du dal plein de cailloux à manger. Pouh!!! y fait vraiment chaud. Mais là, il sent que ça va marcher. Les deux blancs discutent en regardant le plan que le gros tient devant lui.
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Dom.
Excursions et sorties à Santa Lucia (Cuba) English translation pending
Hola!
J'ai une amie qui part pour santa Lucia en novembre, j'aimerais savoir, pour pouvoir l'informer, quels sont les différentes activités à faire la bas.Est-ce qu, il y a des endroits pour sortir le soir, des excursions le jour?????
Est-ce que la fin novembre il fait encore beau !!!!Merci!!!!!
Retour de l'hôtel Tryp Cayo Coco du 14 au 21 avril English translation pending
Très belle semaine de vacance avec notre fille de 7 ans. Beaucoup plus de monde et d'enfants par rapport à l'an passé. Le site était encore plus beau que l'an passé. Que ce soit les jardins (fleurs et arbustes), les passerelles pour ce rendre à la plage et ils ont réparé le toit des deux restaurants à la plage et peinturé un peut partout sur le site. Il y a deux restaurants de plus que l'anné passée. Soit le chinois et le grill barbecue en plus de l'international, italian, cubain, fruit de mer et le buffet qui m'a plus avec ses crevettes, pâtes, poissons frais etc...Point négatif: Encore l'eau stagnante à l'entrée qui dégage une senteur...mais on si fait après quelque instant. La plage n'était pas aussi belle aussi. Il y a eu beaucoup de vent la semaine précédente, déversant beaucoup d'algues sur la plage les deux premiers jours. Le dimanche de Pâques, n'ayant plus de vent, donc moins de vagues, ils ont nettoyé la plage. Nous avons visité Moron en taxi avec Raphäel, un serveur du site. Très gentil, toujour souriant, nous sommes allés voir sa maison, un élevage de crocodile et visité la ville et ses alentours.
Mode de paiement et banques au Costa Rica English translation pending
Bonjour a tous,
nous sommes un couple du Québec qui rêve a un voyage au Costa-Rica en Décembre prochain avec nos deux enfants de 10 et 16 ans, Nous avons pensé a faire notre propre étinéraire en louant un 4X4 et nous ne pouvons nous empêché de se poser plusieurs questions comme pour l'argent quel est la meilleur méthode ? Chèque de voyage, argent comptant, carte de crédit ou carte de guichet (carte-banquaire). Car nous croyons que dans les villes il y a les banques mais dans les régions le réapprovisionnement se fait comment ?
Une autre question, nous parlons très peu anglais et pas l'espagnol cela pourrait-il être un fardeau ?
Merci et c'est très sympa ce genre de forum. La belle famille de Québecois 🙂
Une autre question, nous parlons très peu anglais et pas l'espagnol cela pourrait-il être un fardeau ?
Merci et c'est très sympa ce genre de forum. La belle famille de Québecois 🙂
Visites de Langkawi en Malaisie English translation pending
Visites- Nord-Ouest:
Cable car et oriental villageIl faut aller le matin vers 10H (ça n'ouvre pas avant)
Seven Wells Des cascades plus ou moins fournies selon la saison,
il faut monter pas mal et on voit pleins de singes pas farouches)et Telaga Marina
Atma Alam Batik Art Village (dans Padang Matsirat): Artisanat Batik fait sur place,
on peut avoir une démonstration du travail
Sud-Ouest:
Underwater World ( Grand aquarium )
Lanman Padi (Rizieres et musée du riz)
Très joli coin, très calme.
Island of the Pregnant Maiden:
( visite de 3 iles en bateau local: dont le lac de la femme enceinte et une ile avec pleins de singes)
Nord:
Dataï bay( superbe baie mais assez long pour y aller en voiture)
et Ibrahim Hussein Museum (peintures)
Crocodile Farm (bof)
Centre:
Monter au Mount Raya( belle vue si pas de nuages)
Visiter la Galeria Perdana ( beau batiment sinon !!)
Visiter Bird Paradise ( très bien)et sa grande verriere
La ville de Kuah, centres commerciaux, marché, Jetty (ferries pour Pulau payar ou le continent)
La ville de Kuah, centres commerciaux, marché, Jetty (ferries pour Pulau payar ou le continent)
Temps de voiture entre Manuel Antonio et Monteverde English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage au Costa Rica du 2 au 16 janvier 2006.
Nous avons réservé un hôtel à Manuel Antonio et nous voulons nous rendre par la suite à Monteverde ou La Fortuna. Est-ce que ça se fait en une journée et en combien de temps environ en voiture.
Merci
Merci
Cayo Guillermo English translation pending
Bonsoir,
Je suis un nouveau membre et je recherche des infos sur Cayo Guillermo. J'ai pu lire des commentaires très contradictoires sur le sol cayo guillermo 🙁 et j'ai donc décidé de m'y rendre afin de me faire ma propre opinion..que je partagerai à mon retour! Il m'a semblé que ce qui ressortait est que la plage et le site sont les plus beaux en comparaison du mélia ou des hotels de cayo coco, confirmez vous?
qq questions coté excursions: Vaut-il mieux visiter Moron ou ciego de avilla? Combien de temps en voiture de Cayo Guillermo? Peut-on trouver des bateaux pour faire le tour de la laguna retonda? Peut-on aller à Trinidad en voiture dans la journée? Y a t'il possibilité de voir des dauphins?
Merci de votre aide
Eric
Je suis un nouveau membre et je recherche des infos sur Cayo Guillermo. J'ai pu lire des commentaires très contradictoires sur le sol cayo guillermo 🙁 et j'ai donc décidé de m'y rendre afin de me faire ma propre opinion..que je partagerai à mon retour! Il m'a semblé que ce qui ressortait est que la plage et le site sont les plus beaux en comparaison du mélia ou des hotels de cayo coco, confirmez vous?
qq questions coté excursions: Vaut-il mieux visiter Moron ou ciego de avilla? Combien de temps en voiture de Cayo Guillermo? Peut-on trouver des bateaux pour faire le tour de la laguna retonda? Peut-on aller à Trinidad en voiture dans la journée? Y a t'il possibilité de voir des dauphins?
Merci de votre aide
Eric
nouveau resto a Cheng Mai Thailande English translation pending
apres le resto issan des rats ( chachuchat bkk)
les poulets volants ; bagna trat bangkok
Cheng Mai veut aussi avoir son resto insolite ; a vous d'essayer pour moi plus ca va moins je mange de viande ;
jeudi 17 novembre 2005, 12h06 De la viande d'animaux exotiques au menu d'un zoo en Thaïlande
agrandir la photo
BANGKOK (AFP) - Un nouveau zoo qui ouvrira ses portes le 1er janvier dans la ville de Chiang Mai (nord de la Thaïlande) proposera au menu d'un de ses restaurants de la viande de girafe, de zèbre et de crocodile.
Plodprasop Suraswadi, vice-ministre des Ressources naturelles et de l'Environnement, a déclaré que les clients pourront également déguster des sauterelles et des oeufs d'insecte au restaurant Vareekunchorn du Chiang Mai Night Safari.
Cependant, des associations de défense des animaux ont trouvé le projet de très mauvais goût. "Ca va nous ramener un siècle en arrière en terme d'image parce qu'aujourd'hui, les zoos sont censés éduquer (le public) et protéger (les espèces)", a estimé Surapol Duangkae, secrétaire du Wildlife Fund de Thaïlande.
M. Plodprasop, qui est derrière le projet, a souligné qu'aucun animal proposé au menu n'appartenait à une espèce menacée. "Je n'ai pas peur des critiques parce que ce que nous avons fait est légal".
Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, lui-même originaire de la région de Chiang Mai, a visité le zoo en avant-première mercredi en compagnie de plusieurs dizaines d'hommes d'affaires.
La semaine dernière, M. Thaksin était au Kenya où le gouvernement avait confirmé son intention de faire cadeau à la Thaïlande de 175 animaux sauvages dont des oiseaux malgré les vives protestations des défenseurs de la protection de la faune sauvage.
"Aucun des animaux que nous donnons ne figurent sur la liste des espèces en danger", avait déclaré un porte-parole du gouvernement de Nairobi.
Parmi les animaux qui doivent se retrouver au nouveau zoo de Chiang Mai figurent des zèbres, des flamants, des hippopotames et des hyènes
jeudi 17 novembre 2005, 12h06 De la viande d'animaux exotiques au menu d'un zoo en Thaïlande
agrandir la photo
BANGKOK (AFP) - Un nouveau zoo qui ouvrira ses portes le 1er janvier dans la ville de Chiang Mai (nord de la Thaïlande) proposera au menu d'un de ses restaurants de la viande de girafe, de zèbre et de crocodile.
Plodprasop Suraswadi, vice-ministre des Ressources naturelles et de l'Environnement, a déclaré que les clients pourront également déguster des sauterelles et des oeufs d'insecte au restaurant Vareekunchorn du Chiang Mai Night Safari.Cependant, des associations de défense des animaux ont trouvé le projet de très mauvais goût. "Ca va nous ramener un siècle en arrière en terme d'image parce qu'aujourd'hui, les zoos sont censés éduquer (le public) et protéger (les espèces)", a estimé Surapol Duangkae, secrétaire du Wildlife Fund de Thaïlande.
M. Plodprasop, qui est derrière le projet, a souligné qu'aucun animal proposé au menu n'appartenait à une espèce menacée. "Je n'ai pas peur des critiques parce que ce que nous avons fait est légal".
Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, lui-même originaire de la région de Chiang Mai, a visité le zoo en avant-première mercredi en compagnie de plusieurs dizaines d'hommes d'affaires.
La semaine dernière, M. Thaksin était au Kenya où le gouvernement avait confirmé son intention de faire cadeau à la Thaïlande de 175 animaux sauvages dont des oiseaux malgré les vives protestations des défenseurs de la protection de la faune sauvage.
"Aucun des animaux que nous donnons ne figurent sur la liste des espèces en danger", avait déclaré un porte-parole du gouvernement de Nairobi.
Parmi les animaux qui doivent se retrouver au nouveau zoo de Chiang Mai figurent des zèbres, des flamants, des hippopotames et des hyènes
Parc Kruger en Afrique du Sud English translation pending
Nous aterrissons à Johannesburg le jeudi 27 octobre au matin et nous repartons le mercredi 2 nov au soir.
Notre souhaitons visiter des endroits magiques tout en jouant au golf à côté des animaux !
Est-il possible d'aller directement au parc Kruger ? Quel aéroport faut-il choisir ? pour etre à cote du golf Hans Merensky : Nelspruit ou Phalaborwa ?
Je ne trouve pas de carte précise de l'AfSud ni du parc Kruger !
L'idee est de retourner ensuite sur Johannesburg puis Sun City oour jouer les 2 golfs (gary player country club et lost city golf course)
Et de passer la dernire journee à Johannesburg
Qu'en pensez-vous ? Quid des places à ne pas manquer au parc Kruger ? des endroits ou loger ? D'avance merci Cathyz
Qu'en pensez-vous ? Quid des places à ne pas manquer au parc Kruger ? des endroits ou loger ? D'avance merci Cathyz
Costa Rica pour la première fois avec 2 enfants English translation pending
bonjour, je suis toute nouvelle sur le forum et apres avoir TOUT lu ce qui s'est ecrit, je viens vers vous pour m'aider à organiser mon sejour en juillet 2006....(avec les enfants, il faut bien s'organiser!!)
j'organise tout doucement mon sejour et le probleme, c'est que j'ai tout envie de voir en seulement 15 jours et c'est là que ca se complique forcement!!
Donc, je compte sur vous pour me dire si il y a des endroits à favoriser plus que d'autres avec les enfanst (4 ans et 8 ans )...et des endroits à eviter!!!!
Est-il facile de trouver des chambres pour nous 4?
j'attends vos commentaires avec imaptience
et merci d'avance
Votre avis sur le Mini-club à Villa Cojimar English translation pending
Pour ceux qui sont allé à villa cojimar (cayo guillermo) est-ce que le mini club organisait des activités particulières, des excursions, brefs n'importe quoi d'autre que du bricolage, la tv et des jeux videos. Nous y allons durant les deux semaines des fêtes j'espère qu'ils ne s'ennuiront pas. Ils ont 9 et 10ans. Est-ce qu'il y a une mini disco pour eux? En fait, toute information concernant le mini club serait apprécié. Nous ne sommes jamais allé dans le sud et les enfants ont peur que ça ressemble à une garderie! Ils veulent des vacances extraordinaires, comme nous d'ailleurs!!!
merci
isabelle
Photomontage Tsiribihina Madagascar English translation pending
bonsoir à tous
j'ai particulièrement aimé la très tranquille descente du fleuve Tsibihirina à Madagascar faite l'été dernier. Plutôt que de collectionner toutes sortes d'images j'ai préféré en rassembler quelques unes pour réaliser ce panoramique qui pour moi traduit l'atmosphère irréelle, colorée et perdue de ce bout du monde.
Si vous avez des photomontages symboliques de tout coin n'hésitez pas c'est ici qu'il faut le faire
à+
Williama
Qui connait cette divinité hindoue? English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais savoir le nom de la divinité hindoue photographiée dans le fichier attaché à ce message. Si l'un de vous peut me renseigner... Il s'agit d'une statue de Grand Bassin, lieu sacré de l'hindouisme à l'île Maurice.
Merci
David
Je voudrais savoir le nom de la divinité hindoue photographiée dans le fichier attaché à ce message. Si l'un de vous peut me renseigner... Il s'agit d'une statue de Grand Bassin, lieu sacré de l'hindouisme à l'île Maurice.
Merci
David
Brisas Santa Lucia: excursions English translation pending
J'ai des amis qui partent pour le Brisas Santa Lucia pour la relâche et chercher un site pour trouver les excursions à faire dans cette région. J'avais un site mais il ne fonctionne plus. Est-ce que quelqu'un peu les aider, soit en nous disant les excursions à faire et les prix (si possible) ou nous diriger vers un site qui a ces informations.
Merci 🙂
Merci 🙂
Quelles sont les excursions à Cayo Coco? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir quelles sont les excursions que nous pouvons faire à Cayo Coco. Je sais qu'il y a la visite de Moron mais y'a t'il autre chose ?
Merci à l'avance
Cubajo
J'aimerais savoir quelles sont les excursions que nous pouvons faire à Cayo Coco. Je sais qu'il y a la visite de Moron mais y'a t'il autre chose ?
Merci à l'avance
Cubajo
Retour de Villa Cojimar English translation pending
Retour de Villa Cojimar
Bonjour,
Je suis revenue le 7 août d’un séjour de 2 semaines à Villa Cojimar et voici mes commentaires :
J’ai voyagé avec Sky Service, tout s’est bien passé.
Arrivée au douanes Cubaine tout s’est bien passé et vite aussi !
Autobus… ouff.. une petite sensation forte..ils m’ont mis dans le mauvais bus (il est à noter que je voyage seule avec mon fils de 10 ans)… situation rétablie.. on part pour l’hôtel!
Check in.. oups… je n’ai pas la chambre demandé 3 mois auparavant…… je dois revenir le lendemain matin pour parler au gérant…. Finalement le lendemain j’ai pu avoir le choix entre 3 chambres, j’ai fait mon choix… qui imposait l’attente de 3 nuits… mais ça valait la peine.. car j’ai eu ma chambre directement sur la plage… quelle vue magnifique!
La 1ère était correcte aussi.. même si j’étais backstage de la scène…. 1ère chambre derrière la scène où se déroulait les spectacles.. mais comme j’y assistais cela ne m’a pas posé de problème.
Villa Cojimar est un endroit génial pour les enfants.. du moins ceux qui peuvent participer au mini-club 5 à 12 ans…. Car ils s’amusent beaucoup.. la preuve.. mon fils voulait rester 1 mois. Doralina (responsable) est tout simplement adorable! Mon fils a même été visité un zoo (crocodile, etc.. ) avec d’autres enfants et Doralina et je me suis sentie en toute confiance quand le bus a quitté l’hôtel et pourtant je suis mère poule!
Mon fils s’est baigné en masse….a fait du kayak de mer, a joué au soccer, baseball, ping pong, il a dansé, rit aux éclats, participer à toutes les activités avec le mini-club… j’en oublie…..du bricolage au concours de kayak dans la piscine……il a participé à la mini-disco à tous les soirs sur la scène… berf, encore une chance que j’ai fait connaissance avec des gens exceptionnels de mon côté car mon fils ne faisait que passer quand il était avec moi ;o)
L’équipe d’animation est super sympathique, j’ai eu la chance de me lier d’amitié avec certain(e)s d’entre eux malgré mon court séjour. Je garde un super souvenir de nos conversations et je leur écrirai !
Les spectacles le soir… fascinant de voir tout le travail accompli par les danseurs et les animateurs… à 2pm ils pratiquent à la grosse chaleur en plein soleil, certains préparent les décors… bref, ils sont partout et ils sourient toujours malgré le nombre d’heures travaillées. Les danseurs sont époustouflants! Wow!
J’ai eu la chance de me lier d’amitié avec 2 femmes exceptionnelles en vacances également et leurs familles, avec qui j’ai gardé contact.
Mon fils s’est fait plein d’ami(e)s…. même de l’Ecosse!
La bouffe…. Bon je n’écrirai pas un roman sur le sujet.. je savais avant de partir qu’à Cuba il ne fallait pas s’attendre à trop de ce côté… alors je ne peux pas dire que j'ai mal mangé…. Et je ne peux pas dire que je suis morte de faim! Le problème c’est qu’après 15 jours.. tu ne veux plus rien savoir d’un buffet !!! Encore une chance … il y avait le grill le midi près de la piscine pour changer et s’était délicieux!
Je n’ai pas essayé les 2 restos alors je ne peux pas émettre de commentaires à ce sujet.
Cet endroit est petit, familial et les employés sont chaleureux, ce n’est pas un 5 étoiles, j’en conviens et je le savais avant de partir alors un coup là-bas comme ils disent en anglais " you make the most of it! " and " I did "!
J’avais beaucoup lu sur le forum à propos de cet hôtel et je n’ai pas été déçue selon les attentes que j’avais…. je voulais un endroit où je pouvais me sentir en sécurité avec mon fils… tout est à proximité alors .. génial! Et je voulais que mon fils trippe fort…. Objectif atteint!
J’aime découvrir les gens… alors en me liant d’amitié avec des gens de l’équipe d’animation… objectif encore atteint !
J’ai opté pour la sortie en catamaran à partir du centre nautique de l’hôtel et j’ai adoré… pour 10$ US nous sommes partis 1h30 et nous avons fait de la plongée en apnée.. tout simplement magique!
Nous avons fait le Jungle tour….. personnel à chacun mais disons que personnellement conduire un bateau n’est pas ma tasse de thé mais je ne regrette pas, j’y ai été pour mon fils et il a aimé….malgré la pitoyable conductrice que j’étais!
Nous sommes allés à Playa Pillar en taxi …. Très belle plage mais je vous conseille une journée nuageuse car il n’y a pas vraiment d’abris, ni de palmiers….. bref pas d’ombre disponible !
Bref, tout est relatif selon la personnalité et les attentes de chacun, pour ma part j’ai adoré mon séjour à Villa Cojimar et je n’hésiterais pas à y retourner!
Si vous y allez …. Passer le Hola de Sylvia from Canada!
Sylvie et Simon
Bonjour,
Je suis revenue le 7 août d’un séjour de 2 semaines à Villa Cojimar et voici mes commentaires :
J’ai voyagé avec Sky Service, tout s’est bien passé.
Arrivée au douanes Cubaine tout s’est bien passé et vite aussi !
Autobus… ouff.. une petite sensation forte..ils m’ont mis dans le mauvais bus (il est à noter que je voyage seule avec mon fils de 10 ans)… situation rétablie.. on part pour l’hôtel!
Check in.. oups… je n’ai pas la chambre demandé 3 mois auparavant…… je dois revenir le lendemain matin pour parler au gérant…. Finalement le lendemain j’ai pu avoir le choix entre 3 chambres, j’ai fait mon choix… qui imposait l’attente de 3 nuits… mais ça valait la peine.. car j’ai eu ma chambre directement sur la plage… quelle vue magnifique!
La 1ère était correcte aussi.. même si j’étais backstage de la scène…. 1ère chambre derrière la scène où se déroulait les spectacles.. mais comme j’y assistais cela ne m’a pas posé de problème.
Villa Cojimar est un endroit génial pour les enfants.. du moins ceux qui peuvent participer au mini-club 5 à 12 ans…. Car ils s’amusent beaucoup.. la preuve.. mon fils voulait rester 1 mois. Doralina (responsable) est tout simplement adorable! Mon fils a même été visité un zoo (crocodile, etc.. ) avec d’autres enfants et Doralina et je me suis sentie en toute confiance quand le bus a quitté l’hôtel et pourtant je suis mère poule!
Mon fils s’est baigné en masse….a fait du kayak de mer, a joué au soccer, baseball, ping pong, il a dansé, rit aux éclats, participer à toutes les activités avec le mini-club… j’en oublie…..du bricolage au concours de kayak dans la piscine……il a participé à la mini-disco à tous les soirs sur la scène… berf, encore une chance que j’ai fait connaissance avec des gens exceptionnels de mon côté car mon fils ne faisait que passer quand il était avec moi ;o)
L’équipe d’animation est super sympathique, j’ai eu la chance de me lier d’amitié avec certain(e)s d’entre eux malgré mon court séjour. Je garde un super souvenir de nos conversations et je leur écrirai !
Les spectacles le soir… fascinant de voir tout le travail accompli par les danseurs et les animateurs… à 2pm ils pratiquent à la grosse chaleur en plein soleil, certains préparent les décors… bref, ils sont partout et ils sourient toujours malgré le nombre d’heures travaillées. Les danseurs sont époustouflants! Wow!
J’ai eu la chance de me lier d’amitié avec 2 femmes exceptionnelles en vacances également et leurs familles, avec qui j’ai gardé contact.
Mon fils s’est fait plein d’ami(e)s…. même de l’Ecosse!
La bouffe…. Bon je n’écrirai pas un roman sur le sujet.. je savais avant de partir qu’à Cuba il ne fallait pas s’attendre à trop de ce côté… alors je ne peux pas dire que j'ai mal mangé…. Et je ne peux pas dire que je suis morte de faim! Le problème c’est qu’après 15 jours.. tu ne veux plus rien savoir d’un buffet !!! Encore une chance … il y avait le grill le midi près de la piscine pour changer et s’était délicieux!
Je n’ai pas essayé les 2 restos alors je ne peux pas émettre de commentaires à ce sujet.
Cet endroit est petit, familial et les employés sont chaleureux, ce n’est pas un 5 étoiles, j’en conviens et je le savais avant de partir alors un coup là-bas comme ils disent en anglais " you make the most of it! " and " I did "!
J’avais beaucoup lu sur le forum à propos de cet hôtel et je n’ai pas été déçue selon les attentes que j’avais…. je voulais un endroit où je pouvais me sentir en sécurité avec mon fils… tout est à proximité alors .. génial! Et je voulais que mon fils trippe fort…. Objectif atteint!
J’aime découvrir les gens… alors en me liant d’amitié avec des gens de l’équipe d’animation… objectif encore atteint !
J’ai opté pour la sortie en catamaran à partir du centre nautique de l’hôtel et j’ai adoré… pour 10$ US nous sommes partis 1h30 et nous avons fait de la plongée en apnée.. tout simplement magique!
Nous avons fait le Jungle tour….. personnel à chacun mais disons que personnellement conduire un bateau n’est pas ma tasse de thé mais je ne regrette pas, j’y ai été pour mon fils et il a aimé….malgré la pitoyable conductrice que j’étais!
Nous sommes allés à Playa Pillar en taxi …. Très belle plage mais je vous conseille une journée nuageuse car il n’y a pas vraiment d’abris, ni de palmiers….. bref pas d’ombre disponible !
Bref, tout est relatif selon la personnalité et les attentes de chacun, pour ma part j’ai adoré mon séjour à Villa Cojimar et je n’hésiterais pas à y retourner!
Si vous y allez …. Passer le Hola de Sylvia from Canada!
Sylvie et Simon
Lézards au Copacabana? English translation pending
Bonjour,
Tout le monde parlent de lézards au copacabana, est-ce qu'il y en a tant que ça? Vaut-il mieux prendre un chambre au niveau supérieur? ou ça change rien. Je n'ai pas peur quand j'en vois un dehors mais si il y en a un dans ma chambre c'est certain que je ne dormirez pas de la nuit car je vais toujours sentir quelque chose qui me touche sous les couvertures...RASSUREZ MOI QUELQU'UN!!!!!
Je suis allé en Flofide ou il y avait beaucoup de petits lézard mais pas qui entrent des les chambres et même chose pour Cuba. Est-ce que c'est pire au Mexique???
PS: si quelqu'un a des trucs pour les éloigner fait moi signe, je vais suivre vos conseils à la lettre...
MERCI
Tout le monde parlent de lézards au copacabana, est-ce qu'il y en a tant que ça? Vaut-il mieux prendre un chambre au niveau supérieur? ou ça change rien. Je n'ai pas peur quand j'en vois un dehors mais si il y en a un dans ma chambre c'est certain que je ne dormirez pas de la nuit car je vais toujours sentir quelque chose qui me touche sous les couvertures...RASSUREZ MOI QUELQU'UN!!!!!
Je suis allé en Flofide ou il y avait beaucoup de petits lézard mais pas qui entrent des les chambres et même chose pour Cuba. Est-ce que c'est pire au Mexique???
PS: si quelqu'un a des trucs pour les éloigner fait moi signe, je vais suivre vos conseils à la lettre...
MERCI
Hotel El Senador English translation pending
J'aimerais savoir comment ceux qui ont séjournés dans cette hôtel l'on trouvé.
Et deux petites questions sur Cuba:
J'y vais en juillet (voyage de noce) et j'aimerais savoir si il pleut beaucoup à ce moment de l'année ?
Je parts deux semaines en tout inclu. Combien d'argent de poche (excursions, pourboires, etc.) je dois apporter.
Merci
Et deux petites questions sur Cuba:
J'y vais en juillet (voyage de noce) et j'aimerais savoir si il pleut beaucoup à ce moment de l'année ?
Je parts deux semaines en tout inclu. Combien d'argent de poche (excursions, pourboires, etc.) je dois apporter.
Merci
The Waterberg
Last year, I stumbled upon a "nature reserve" in the Waterberg by sheer luck.
Just one night, but I was so thrilled that I went back this year for three nights.
It was perfect for breaking up the trip between Marakele and Mapungubwe.
The Waterberg is the Limpopo of game farms, hunting farms... and places trying to attract clients from Joburg and Kruger, with varying levels of ethics.
The roads aren’t always great, potholes are everywhere, and Google Maps is pretty unreliable.
But in my case, I found exactly what I was looking for...
As often happens, old farms have been grouped together to create a nature reserve that doesn’t sell you "wild" lions, has no rhinos (protecting rhinos is complicated), no elephants, and no buffalo. So, antelopes, elusive leopards, hyenas (didn’t see any), peaceful giraffes, warthogs, etc.—just general game! What’s the point? Well, you go for walks or hikes with game drives... you bike... you chill. You get out of the car. For us this year, a gorgeous "house," fully equipped, on the edge of the forest, with wood for the fire and a plain as the view... An unbeatable quality-to-price ratio in a natural setting! A little photo dump for the vibe. You’ve gathered that part of the exploration is by car (it’s big) and part on foot...










As often happens, old farms have been grouped together to create a nature reserve that doesn’t sell you "wild" lions, has no rhinos (protecting rhinos is complicated), no elephants, and no buffalo. So, antelopes, elusive leopards, hyenas (didn’t see any), peaceful giraffes, warthogs, etc.—just general game! What’s the point? Well, you go for walks or hikes with game drives... you bike... you chill. You get out of the car. For us this year, a gorgeous "house," fully equipped, on the edge of the forest, with wood for the fire and a plain as the view... An unbeatable quality-to-price ratio in a natural setting! A little photo dump for the vibe. You’ve gathered that part of the exploration is by car (it’s big) and part on foot...










Best spots for diving in Malaysia
Hello everyone!
So glad to be back on this forum to swap some great tips.
I’m heading to Malaysia from mid-May to mid-August 2025 for nearly 3 months.
With my advanced certification in hand for a few years now, I’m on the lookout for the best dive spots in Malaysia.
I’ve obviously heard about the Perhentians and Sipadan.
Someone mentioned Tioman too, but not necessarily for diving.
Do you have any feedback on these places for diving? (visibility, marine life diversity, etc.)
Any idea about the rates for fun dives?
Dive centers you’d recommend?
Any help would be super valuable for planning the trip, so thanks a million in advance to those who take the time to reply.
Safe travels, everyone!!
Rejoindre la HITRR à partir d'Alstrom Point par la Smoky Mountain Road English translation pending
Hello à tous !
Comme les voyages de cette année n'ont pu avoir lieu et qu'ils vont, pour la plupart, être repoussés à l'année prochaine, on en profite pour étoffer et améliorer un peu l'itinéraire initialement prévu. Du coup, j'ai une question : Est-ce quelqu'un a déjà emprunté la Smoky Mountain Road pour rejoindre la Hole in the Rock Road ? Si oui, quel est l'état de la piste (j'aurai un Wrangler) sachant que Google Maps m'indique 3 heures à partir d'Alstrom Point ? Et enfin, y a-t-il des choses à y voir (après le Smoky Mountain Overlook) ?
Merci d'avance,
Meilleure période pour un autotour Brisbane - Cairns English translation pending
Bonjour
Nous commencons à regarder pour planifier un autotour de BRISBANE à CAIRNS. Nous avons pu lire différents avis concernant la meilleure période pour visiter cette partie de l'Australie. Nous hésitions entre le mois de Mai/Juin ou Septembre.
A votre avis quelle est la meilleure période pour profiter du soleil et pouvoir également profiter de quelques baignades.
Merci
Nous commencons à regarder pour planifier un autotour de BRISBANE à CAIRNS. Nous avons pu lire différents avis concernant la meilleure période pour visiter cette partie de l'Australie. Nous hésitions entre le mois de Mai/Juin ou Septembre.
A votre avis quelle est la meilleure période pour profiter du soleil et pouvoir également profiter de quelques baignades.
Merci
Deux semaines en Afrique du Sud English translation pending
Après plusieurs voyages en Amérique et en Asie, il nous fallait découvrir le continent Africain.
Sécurité, problèmes sanitaires, infrastructures…Nous voulions choisir un pays adapté pour cette première découverte… Nous avons donc opté pour l’Afrique du Sud. Billets trouvés pour un périple Luxembourg- Johannesburg / Cape Town- Luxembourg pour 650 euros, il nous fallait maintenant construire un itinéraire adapté et raisonnable.
Nous sommes arrivés à Joburg avec mon épouse le dimanche 19 janvier à 10h20. Les formalités d’entrée dans le pays passées, nous avons rapidement récupéré nos bagages et nous nous sommes dirigés chez Avis pour récupérer notre petite I20.
A 11h30 nous nous élancions sur l’autoroute en direction de la région du Pilanesberg.
Fatigués et pas habitués à rouler à gauche nous avions prévus une petite halte au Lion’s and Safari park, juste histoire de ne pas enchaîner trop de kilomètres d’un coup. Après une heure de route, un peu stressante, nous arrivons au parc.
Le prix pour le self drive est de 225 rand par personne. Cet endroit pourrait être divisé en deux parties, la première avec les félins dans des grands enclos et la seconde avec des herbivores qui ont beaucoup plus d’espace. Nous traversons ces différents espaces dans notre voiture avec une certaines proximité des animaux. En deux heures de visite nous avons ainsi pu nous familiariser avec les lions, les girafes, les zèbres, les phacochères..Ect.


Nous reprenons alors la route vers la région du Pilanesberg et sur le chemin nous faisons halte dans un grand supermarché SPAR afin d'y acheter de l’eau et surtout un adaptateur électrique que nous trouvons à 18 Rand contre 200 à l’aéroport.
A 17h nous pouvons enfin poser nos valises au kingdom resort, pour un plouf dans la piscine, un dîner et une bonne nuit de sommeil. Lundi matin, nous décidons d’aller faire un tour au crocodile sanctuary de Sun City. L’endroit se visite en 1 heure environ. Des passerelles bien réalisées nous permettent de voir ces animaux au plus près…pas comme j’aurais voulu le faire dans la nature.
Fin de la visite et direction le parc du Pilanesberg maintenant. Nous y accédons par la Manyane Gate , tout au nord. Il faut remplir quelques documents à l’entrée et bien sûr s’acquitter du droit d’entrée pour les 3 jours où nous séjournerons sur place. Dès l’entrée nous voyons beaucoup de zèbres et de gnous. Notre lodge est la aha ivory tree logde. Il est assez standing avec une belle piscine, une pension complète de qualité et deux game drives par jour (5h30-8h30 et 16h30-19h30). Entre ces game drives et nos sorties perso, nous avons eu la chance de croiser pas mal d’animaux, lions, guépards, éléphants, hypo, rino, girafe…..ect. En résumé pour les big five il nous manque le buffle !!! En fait le pilanesberg était un peu une option de repli, ma femme n’avait pas envie de prendre un traitement anti palu pour le kruger vu que nous étions en saison humide.



Après ces trois merveilleux jours, nous reprenons la route vers l’aéroport international JNB que nous rejoignons en environ 2h30. La restitution de la voiture se fait très bien et 5 minutes après nous sommes dans l’aérogare du terminal B pour un vol en direction de Port Elizabeth. Notre vol avec british, nous est revenu à 107 euros pour deux et nous avons le plaisir de découvrir qu’il y a une petite collation dans l’avion. Nous nous posons à 17h15 à PLZ. Le temps de désembarquer, nos bagages sont déjà sur le tapis roulant…ouaw efficace ! Du coup nous sommes dans notre Sandero de chez avis moins de trente minute après avoir atterri. Nous avons logé à proximité de l’aéroport et avons dîner au restaurant Bocadillo on first. Je vous le conseille, bon et pas cher.
Le lendemain matin, nous quittons notre guest house pour le parc ADDO. Les avis que j’avais lu sur ce parc étaient assez mitigés…du coup je ne sais pas trop ou nous allons mettre les pieds. Nous arrivons par Colchester à la Matyholweni Gate, le prix est de 328 rand par personne. Mais cela les vaut largement nous avons pu observer des antilopes, des zèbres, des buffles ( big five validés) des phacochères et des éléphants… beaucoup d’éléphants et de vraiment très près. Finalement je suis content d’avoir visité cet endroit ou nous sommes restés de 10h à 16h30.

Comme nous étions dans le coin on en a profité pour faire un tour aux dunes d’Alexandria. L’accès n’est pas très bien indiqué, il faut passer derrière le supermarché qui se situe au bout de la ville au travers d’une route assez défoncée et se rendre à une guitoune pour payer l’accès (40 rands). Malheureusement la barrière ferme à 19h, nous avons dû nous balader à la va vite et c’est bien dommage car l’endroit est magnifique.

Après une bonne nuit de sommeil au Elephants foot print lodge, nous nous lançons sur la route de Tsitsikimma. En chemin nous faisons une petite halte à Jeffrey’s Bay, pour une petite balade sur la dolphin beach et surtout pour ses outlets (quicksilver, bilabong…)
Nous arrivons à Tsitsikimma en tout début d’après midi et nous entamons directement le waterfalls trail. Pour info le départ se fait au niveau des océanettes donc il vaut mieux se garer dans ce coin que sur le parking principale. La balade est réputée difficile et est annoncée comme prenant 3 h pour 3 km…et bien c’est relativement vrai. En effet une bonne partie du chemin se fait sur les rochers, ça peut être assez casse-cou pour les non sportifs, les jeunes enfants…

La balade qui mène au pont suspendu est assez sympa. Les pont en eux même valent le détour.
Nous avions décidé de ne pas dormir au parc et sur le coup je l’ai bien regretté. Nous avions réservé à 30 min de là, la VILLA VILLEKULA. Dès qu’on est arrivé sur la propriété nos regrets se sont envolés. L’endroit est superbe, avec ces deux ânes, le petit étang, et notre chambre est géniale. Nous avons pris le repas sur place….délicieux… bref notre coup de cœur au niveau hébergement.
Nous avons évidemment passé une excellente nuit dans cet endroit et après un petit déjeuner copieux et également délicieux, nous allons faire un petit tour à birds of even.
C’est comme je l’avais lu, grand, très grand au point qu’on oublie le fait qu’on se trouve dans une volière. On a réussi à voir pas mal d’oiseaux d’assez près pendant nos 1h30 de visite.
Notre prochaine étape c’est Keurboomstrand beach, juste avant plettenberg. Ce matin là il y avait une compétition de pèche sur la longe plage, une cinquantaine de pêcheurs pour sortir le plus gros requin. Un d’ entre eux nous a confié que cinq squales avaient déjà été sorti de l’eau dont un de 130 kG. On ne se baignerai pas !

Le GR nous conseille de déjeuner au lookout deck à l’entrée de Plett… c’est effectivement un resto agréable qui surplombe cette belle longe plage. Bien rassasiés, nous remettons en voiture pour la Robberg nature réserve. Le droit d’entrée est de 50 rd par personne. La réserve est composées de 3 sentiers de rando. Nous prenons le sentier B qui est annoncé comme prenant 2H. Cette randonnée nous a offerts de jolis points de vue sur la mer, sur des colonies de lions de mers et sur une superbe plage déserte.

Pour le soir nous avons choisi un hébergement en sortie de la ville sur la route de Knysna, le T niqua. C’est un haras aménagé en guest house. Encore une petite pépite… chambre hyper spacieuse, chouette cadre avec tous les chevaux, bon repas le soir et bon petit dej aussi d’ailleurs. Dommage que le temps maussade nous nous ait pas permis de faire une balade à cheval sur les falaises.
Nous sommes dimanche, un dimanche gris mais sans pluie. Notre destination du jour Knysna et ses alentours. Cette ville me rappelle un mauvais souvenir...mais si , vous vous en souvenez c'était en 2010...une histoire de bus. Bref...
Nous commençons par prendre de la hauteur sur the heads. Il s'agit de falaises qui surplombent la ville et sa lagune. La vue est vraiment très sympa.

Comme nous sommes dimanche matin, la ville est assez calme. On file direction Brenton on the sea. Cette ville est de l'autre côté de la lagune, côté mer. Elle est en hauteur et nous offre un autre point de vue sur knysna.
B.O.T.S a pour intérêt sa très grande plage , agréable pour une belle balade. Elle s'étend jusqu'à buffle's bay. Petite ville où nous mangerons une bonne pizza en admirant le surfeurs affronter les vagues.

On poursuit toujours en direction de l'ouest. Pour ne pas faire toute la route jusqu'à la région des vignobles en une seule fois nous faisons étape pour la nuit à Groot Back River. Une sorte de petit village au bord d'une plage assez sympa. Le seul hic, TOUS les restos sont fermés le dimanche soir !!
Départ à 8h le lendemain, google map nous annonce 4 heures de route pour rejoindre Franschhoek. Pause petit dej oblige, on fait un stop à mi chemin à Swellendam pour un breakfast chez Old Gaol juste en face d'un magnifique église. La ville possède de nombreux bâtiments de style cap dutch.

Les derniers km avant Franschhoek se font sur une route de lacets offrant un panorama sublime sur la ville.

Enfin nous y arrivons. Le basse Provence guest house. C'est coquet et confortable au milieu d'un vignoble. Nous profitons de la dégustation de vins proposé par l'hôtel du même groupe situé juste à côté. On est bien là, il fait beau les vignes sont belles...

Le soir , nous dînons chez Reuben's. L'ambiance du resto est très chic...c'est idéal pour les 40 ans de ma femme. Les plats sont très raffinés, copieux et tout simplement succulents.
J'ai bien aimé Franschhoek, on centre villle son ambiance, sa taille humaine.Totalement différente de Stellenbosch que nous avons visité le lendemain matin. Perso, je n'ai pas du tout aimé. Pas de charme ( POUR MOI). Sur la route avant stellebosch on a fait une balade à cheval à Boschendal. C’était sympa !
A Stellenbosch on prend un petit repas avec des amis que nous avons rejoint le temps du lunch et on file ensuite vers Simon's town.
Autre ambiance, on retrouve l'océan et ses....pingouins. IL faut payer 160RD d'accès pour aller sur la plage de Foxy beach. Attention on ne marche pas sur la plage, elle est réservée, on se déplace sur une plate-forme en bois. Mais on est au plus près de animaux, c'est un moment spécial. IL y a un autre point d'accès à la réserve à Boulder beach, nettement moins de manchots, mais moins de touristes également les deux entrées sont distantes de quelques centaines de mètres l'une de l'autre. Nous resterons passer la nuit à Simon's Town.

Mercredi matin, route vers la péninsule. Le prix du parc est assez élevé je trouve : 320 rd la tête. J'avais un peu peur au départ car des nuages gris s'accrochaient à la pointe des falaises, gâchant un peu le paysages. Mais après avoir fait une petite balade depuis le visitor centrer, le ciel est redevenu tout bleu nous permettant de profiter à fond du cape point et de son phare perché accessible en seulement 10 minutes de marches. De la haut , la vue est très chouette...

On s'en met plein les yeux et on redescend doucement pour en profiter à tous les niveaux.
IL y a un resto à côté du parking la vue est chouette mais on a pas envie de perdre trop de temps alors on va au point vente juste à côté il y des salades, des sandwichs et des petites pizzas. Et au final, il y a des tables et des chaises pour manger avec la même vue qu'au resto à côté. On entame ensuite la rando jusqu'au cap de bonne espérance. C'est bien indiqué juste derrière les toilettes. Le temps de rando est indiqué 1h30 et ca correspond. Pendant cette marche on passe au dessus de DIAS Beach, elle est magnifique, un escalier en bois permet d'y descendre. On arrive au panneau du cap of good Hope. IL y a pas mal de gens. Tout le monde veut sa photo avec le panneau. Ça me fait pensait au Las Vegas sign...

On aura vu pas mal d'animaux dans le parc, autruches, tortues , antilopes, otarie et babouins.

Fin de journée, on se dirige vers notre dernière étape, Hout Bay en passant pas Chapman's peak.
On avait pas envie de dormir au Cap, on ne le regrettera pas. On va passer deux nuits très sympa à Frog's Hill GH... Hout bay, c'est une ville assez chic avec un petite plage. Il y a de bons resto et elle se situe à environ 20 minutes du cap et de sa table mountain.
Justement pour notre avant dernier jour, on met le cap vers cette fameuse montagne. Il fait beau et le ciel est super. On arrive à 10h su site et là c'est le drame, plus de 2h de queue pour pouvoir monter dans le téléphérique. Bref..on on prend notre mal en patience et on attend. Une fois en haut, casera sans regret, quelle vue.

On se promène au sommet pendant une grosse heure. A notre retour en bas...il n'y plus personne !!!!
Petit tour à signal hill qui est plus basse mais plus prêt de la ville pour un panorama différent. On passera le reste de notre journée à nous balader à Camps bay, banlieue du cap s'il l'on peut dire. Un peu le Miami d'Afrique du sud.
Notre dernière journée sera consacrée à la visite de la ville du cap et des différents quartiers avant de prendre notre vol retour vers notre vie normale...
Nous sommes arrivés à Joburg avec mon épouse le dimanche 19 janvier à 10h20. Les formalités d’entrée dans le pays passées, nous avons rapidement récupéré nos bagages et nous nous sommes dirigés chez Avis pour récupérer notre petite I20.
A 11h30 nous nous élancions sur l’autoroute en direction de la région du Pilanesberg.
Fatigués et pas habitués à rouler à gauche nous avions prévus une petite halte au Lion’s and Safari park, juste histoire de ne pas enchaîner trop de kilomètres d’un coup. Après une heure de route, un peu stressante, nous arrivons au parc.
Le prix pour le self drive est de 225 rand par personne. Cet endroit pourrait être divisé en deux parties, la première avec les félins dans des grands enclos et la seconde avec des herbivores qui ont beaucoup plus d’espace. Nous traversons ces différents espaces dans notre voiture avec une certaines proximité des animaux. En deux heures de visite nous avons ainsi pu nous familiariser avec les lions, les girafes, les zèbres, les phacochères..Ect.


Nous reprenons alors la route vers la région du Pilanesberg et sur le chemin nous faisons halte dans un grand supermarché SPAR afin d'y acheter de l’eau et surtout un adaptateur électrique que nous trouvons à 18 Rand contre 200 à l’aéroport.
A 17h nous pouvons enfin poser nos valises au kingdom resort, pour un plouf dans la piscine, un dîner et une bonne nuit de sommeil. Lundi matin, nous décidons d’aller faire un tour au crocodile sanctuary de Sun City. L’endroit se visite en 1 heure environ. Des passerelles bien réalisées nous permettent de voir ces animaux au plus près…pas comme j’aurais voulu le faire dans la nature.
Fin de la visite et direction le parc du Pilanesberg maintenant. Nous y accédons par la Manyane Gate , tout au nord. Il faut remplir quelques documents à l’entrée et bien sûr s’acquitter du droit d’entrée pour les 3 jours où nous séjournerons sur place. Dès l’entrée nous voyons beaucoup de zèbres et de gnous. Notre lodge est la aha ivory tree logde. Il est assez standing avec une belle piscine, une pension complète de qualité et deux game drives par jour (5h30-8h30 et 16h30-19h30). Entre ces game drives et nos sorties perso, nous avons eu la chance de croiser pas mal d’animaux, lions, guépards, éléphants, hypo, rino, girafe…..ect. En résumé pour les big five il nous manque le buffle !!! En fait le pilanesberg était un peu une option de repli, ma femme n’avait pas envie de prendre un traitement anti palu pour le kruger vu que nous étions en saison humide.



Après ces trois merveilleux jours, nous reprenons la route vers l’aéroport international JNB que nous rejoignons en environ 2h30. La restitution de la voiture se fait très bien et 5 minutes après nous sommes dans l’aérogare du terminal B pour un vol en direction de Port Elizabeth. Notre vol avec british, nous est revenu à 107 euros pour deux et nous avons le plaisir de découvrir qu’il y a une petite collation dans l’avion. Nous nous posons à 17h15 à PLZ. Le temps de désembarquer, nos bagages sont déjà sur le tapis roulant…ouaw efficace ! Du coup nous sommes dans notre Sandero de chez avis moins de trente minute après avoir atterri. Nous avons logé à proximité de l’aéroport et avons dîner au restaurant Bocadillo on first. Je vous le conseille, bon et pas cher.
Le lendemain matin, nous quittons notre guest house pour le parc ADDO. Les avis que j’avais lu sur ce parc étaient assez mitigés…du coup je ne sais pas trop ou nous allons mettre les pieds. Nous arrivons par Colchester à la Matyholweni Gate, le prix est de 328 rand par personne. Mais cela les vaut largement nous avons pu observer des antilopes, des zèbres, des buffles ( big five validés) des phacochères et des éléphants… beaucoup d’éléphants et de vraiment très près. Finalement je suis content d’avoir visité cet endroit ou nous sommes restés de 10h à 16h30.

Comme nous étions dans le coin on en a profité pour faire un tour aux dunes d’Alexandria. L’accès n’est pas très bien indiqué, il faut passer derrière le supermarché qui se situe au bout de la ville au travers d’une route assez défoncée et se rendre à une guitoune pour payer l’accès (40 rands). Malheureusement la barrière ferme à 19h, nous avons dû nous balader à la va vite et c’est bien dommage car l’endroit est magnifique.

Après une bonne nuit de sommeil au Elephants foot print lodge, nous nous lançons sur la route de Tsitsikimma. En chemin nous faisons une petite halte à Jeffrey’s Bay, pour une petite balade sur la dolphin beach et surtout pour ses outlets (quicksilver, bilabong…)
Nous arrivons à Tsitsikimma en tout début d’après midi et nous entamons directement le waterfalls trail. Pour info le départ se fait au niveau des océanettes donc il vaut mieux se garer dans ce coin que sur le parking principale. La balade est réputée difficile et est annoncée comme prenant 3 h pour 3 km…et bien c’est relativement vrai. En effet une bonne partie du chemin se fait sur les rochers, ça peut être assez casse-cou pour les non sportifs, les jeunes enfants…

La balade qui mène au pont suspendu est assez sympa. Les pont en eux même valent le détour.
Nous avions décidé de ne pas dormir au parc et sur le coup je l’ai bien regretté. Nous avions réservé à 30 min de là, la VILLA VILLEKULA. Dès qu’on est arrivé sur la propriété nos regrets se sont envolés. L’endroit est superbe, avec ces deux ânes, le petit étang, et notre chambre est géniale. Nous avons pris le repas sur place….délicieux… bref notre coup de cœur au niveau hébergement.
Nous avons évidemment passé une excellente nuit dans cet endroit et après un petit déjeuner copieux et également délicieux, nous allons faire un petit tour à birds of even.
C’est comme je l’avais lu, grand, très grand au point qu’on oublie le fait qu’on se trouve dans une volière. On a réussi à voir pas mal d’oiseaux d’assez près pendant nos 1h30 de visite.
Notre prochaine étape c’est Keurboomstrand beach, juste avant plettenberg. Ce matin là il y avait une compétition de pèche sur la longe plage, une cinquantaine de pêcheurs pour sortir le plus gros requin. Un d’ entre eux nous a confié que cinq squales avaient déjà été sorti de l’eau dont un de 130 kG. On ne se baignerai pas !

Le GR nous conseille de déjeuner au lookout deck à l’entrée de Plett… c’est effectivement un resto agréable qui surplombe cette belle longe plage. Bien rassasiés, nous remettons en voiture pour la Robberg nature réserve. Le droit d’entrée est de 50 rd par personne. La réserve est composées de 3 sentiers de rando. Nous prenons le sentier B qui est annoncé comme prenant 2H. Cette randonnée nous a offerts de jolis points de vue sur la mer, sur des colonies de lions de mers et sur une superbe plage déserte.

Pour le soir nous avons choisi un hébergement en sortie de la ville sur la route de Knysna, le T niqua. C’est un haras aménagé en guest house. Encore une petite pépite… chambre hyper spacieuse, chouette cadre avec tous les chevaux, bon repas le soir et bon petit dej aussi d’ailleurs. Dommage que le temps maussade nous nous ait pas permis de faire une balade à cheval sur les falaises.
Nous sommes dimanche, un dimanche gris mais sans pluie. Notre destination du jour Knysna et ses alentours. Cette ville me rappelle un mauvais souvenir...mais si , vous vous en souvenez c'était en 2010...une histoire de bus. Bref...
Nous commençons par prendre de la hauteur sur the heads. Il s'agit de falaises qui surplombent la ville et sa lagune. La vue est vraiment très sympa.

Comme nous sommes dimanche matin, la ville est assez calme. On file direction Brenton on the sea. Cette ville est de l'autre côté de la lagune, côté mer. Elle est en hauteur et nous offre un autre point de vue sur knysna.
B.O.T.S a pour intérêt sa très grande plage , agréable pour une belle balade. Elle s'étend jusqu'à buffle's bay. Petite ville où nous mangerons une bonne pizza en admirant le surfeurs affronter les vagues.

On poursuit toujours en direction de l'ouest. Pour ne pas faire toute la route jusqu'à la région des vignobles en une seule fois nous faisons étape pour la nuit à Groot Back River. Une sorte de petit village au bord d'une plage assez sympa. Le seul hic, TOUS les restos sont fermés le dimanche soir !!
Départ à 8h le lendemain, google map nous annonce 4 heures de route pour rejoindre Franschhoek. Pause petit dej oblige, on fait un stop à mi chemin à Swellendam pour un breakfast chez Old Gaol juste en face d'un magnifique église. La ville possède de nombreux bâtiments de style cap dutch.

Les derniers km avant Franschhoek se font sur une route de lacets offrant un panorama sublime sur la ville.

Enfin nous y arrivons. Le basse Provence guest house. C'est coquet et confortable au milieu d'un vignoble. Nous profitons de la dégustation de vins proposé par l'hôtel du même groupe situé juste à côté. On est bien là, il fait beau les vignes sont belles...

Le soir , nous dînons chez Reuben's. L'ambiance du resto est très chic...c'est idéal pour les 40 ans de ma femme. Les plats sont très raffinés, copieux et tout simplement succulents.
J'ai bien aimé Franschhoek, on centre villle son ambiance, sa taille humaine.Totalement différente de Stellenbosch que nous avons visité le lendemain matin. Perso, je n'ai pas du tout aimé. Pas de charme ( POUR MOI). Sur la route avant stellebosch on a fait une balade à cheval à Boschendal. C’était sympa !
A Stellenbosch on prend un petit repas avec des amis que nous avons rejoint le temps du lunch et on file ensuite vers Simon's town.
Autre ambiance, on retrouve l'océan et ses....pingouins. IL faut payer 160RD d'accès pour aller sur la plage de Foxy beach. Attention on ne marche pas sur la plage, elle est réservée, on se déplace sur une plate-forme en bois. Mais on est au plus près de animaux, c'est un moment spécial. IL y a un autre point d'accès à la réserve à Boulder beach, nettement moins de manchots, mais moins de touristes également les deux entrées sont distantes de quelques centaines de mètres l'une de l'autre. Nous resterons passer la nuit à Simon's Town.

Mercredi matin, route vers la péninsule. Le prix du parc est assez élevé je trouve : 320 rd la tête. J'avais un peu peur au départ car des nuages gris s'accrochaient à la pointe des falaises, gâchant un peu le paysages. Mais après avoir fait une petite balade depuis le visitor centrer, le ciel est redevenu tout bleu nous permettant de profiter à fond du cape point et de son phare perché accessible en seulement 10 minutes de marches. De la haut , la vue est très chouette...

On s'en met plein les yeux et on redescend doucement pour en profiter à tous les niveaux.
IL y a un resto à côté du parking la vue est chouette mais on a pas envie de perdre trop de temps alors on va au point vente juste à côté il y des salades, des sandwichs et des petites pizzas. Et au final, il y a des tables et des chaises pour manger avec la même vue qu'au resto à côté. On entame ensuite la rando jusqu'au cap de bonne espérance. C'est bien indiqué juste derrière les toilettes. Le temps de rando est indiqué 1h30 et ca correspond. Pendant cette marche on passe au dessus de DIAS Beach, elle est magnifique, un escalier en bois permet d'y descendre. On arrive au panneau du cap of good Hope. IL y a pas mal de gens. Tout le monde veut sa photo avec le panneau. Ça me fait pensait au Las Vegas sign...

On aura vu pas mal d'animaux dans le parc, autruches, tortues , antilopes, otarie et babouins.

Fin de journée, on se dirige vers notre dernière étape, Hout Bay en passant pas Chapman's peak.
On avait pas envie de dormir au Cap, on ne le regrettera pas. On va passer deux nuits très sympa à Frog's Hill GH... Hout bay, c'est une ville assez chic avec un petite plage. Il y a de bons resto et elle se situe à environ 20 minutes du cap et de sa table mountain.
Justement pour notre avant dernier jour, on met le cap vers cette fameuse montagne. Il fait beau et le ciel est super. On arrive à 10h su site et là c'est le drame, plus de 2h de queue pour pouvoir monter dans le téléphérique. Bref..on on prend notre mal en patience et on attend. Une fois en haut, casera sans regret, quelle vue.

On se promène au sommet pendant une grosse heure. A notre retour en bas...il n'y plus personne !!!!
Petit tour à signal hill qui est plus basse mais plus prêt de la ville pour un panorama différent. On passera le reste de notre journée à nous balader à Camps bay, banlieue du cap s'il l'on peut dire. Un peu le Miami d'Afrique du sud.
Notre dernière journée sera consacrée à la visite de la ville du cap et des différents quartiers avant de prendre notre vol retour vers notre vie normale...
Itinéraire Afrique du Sud, Swaziland et Mozambique English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple et souhaitons visiter l'Afrique du sud et le Mozambique au mois de juillet 2020. Nous avons 30 jours à notre disposition. Nous pensons répartir nos jours comme ceci:
J1 arrivée à Joburg J2 Joburg J3-J4 Swaziland J5 Graskop J6-J9 Kruger J10-11 Mozambique Vilanculos J12-13 Ile Bazaruto J14 Morrungulo J15 Tofo J16 Xai xai J17-J18 Maputo (visite chez un ami) J19-J20 Hluhluwe J21-J22 Santa Lucia J23-J24 Durban J25 Drakensberg J26 Joburg, vol interne pour Le Cap. J26-30 Le Cap et alentours
Que pensez-vous de cet itinéraire? Cela fait un peu près 3700km en 27 jours (sans compter les trajets dans le Kruger). Pensez-vous que c'es trop ? Nous hésitons à faire Durban, cela peut réduire un peu notre trajet. Quelle itinéraire pour passer du Kruger au Mozambique nous conseillez-vous ? Peut-on traverser la frontière avec un 4x4 loué en AFS ?
Merdi d'avance :)
Nous sommes un jeune couple et souhaitons visiter l'Afrique du sud et le Mozambique au mois de juillet 2020. Nous avons 30 jours à notre disposition. Nous pensons répartir nos jours comme ceci:
J1 arrivée à Joburg J2 Joburg J3-J4 Swaziland J5 Graskop J6-J9 Kruger J10-11 Mozambique Vilanculos J12-13 Ile Bazaruto J14 Morrungulo J15 Tofo J16 Xai xai J17-J18 Maputo (visite chez un ami) J19-J20 Hluhluwe J21-J22 Santa Lucia J23-J24 Durban J25 Drakensberg J26 Joburg, vol interne pour Le Cap. J26-30 Le Cap et alentours
Que pensez-vous de cet itinéraire? Cela fait un peu près 3700km en 27 jours (sans compter les trajets dans le Kruger). Pensez-vous que c'es trop ? Nous hésitons à faire Durban, cela peut réduire un peu notre trajet. Quelle itinéraire pour passer du Kruger au Mozambique nous conseillez-vous ? Peut-on traverser la frontière avec un 4x4 loué en AFS ?
Merdi d'avance :)
12 jours au Botswana en self-drive en 2019: une année faste! English translation pending
Bonjour,
Voici un petit retour de notre dernier séjour au Botswana en self-drive sous la forme d’un carnet de voyage (mon premier, donc je compte sur votre indulgence !).
Adeptes du self-drive, nous arpentons les pistes d’Afrique australe de manière assidue depuis 2013 que ce soit en famille (avec nos deux filles de 16 et 18 ans maintenant) ou en duo. En 2016, nous avons fait l’acquisition d’un Land Rover Defender qui est stationné à Johannesburg (chez KlipKop) et qui nous permet d’assouvir notre passion pour cette partie du monde.
Après avoir effectué un Cap Town-Johannesburg (en passant par le Lesotho) en avril avec les filles et une boucle de 10 jours Blyde-Krüger NP avec un couple d’amis au mois de mai, nous voilà de retour à Johannesburg le 31 août 2019 (vol parfait avec Air France).
Nous récupérons notre voiture chez Bushlore qui a procédé à une réparation sur celle-ci. Après quelques échanges cordiaux avec Mark (le patron ) et Dieter (qui s’occupe de toute la paperasse pour nous), Rochelle (qui s’est chargée d’une bonne partie de nos réservations) nous remet nos vouchers pour Lekhubu, Ihaha, Savuti, Khwai et Xakanaka (réservations faites une année à l’avance).
L’itinéraire prévu est le suivant :
Afrique du Sud : · Entabeni Safari Conservancy – Lakeside Lodge · Moriti Bush Camp (à 3 km de Martin’s Drift Border Post)
Botswana : · Makgadikgadi NP - Lekhubu Island · Gweta - Planet Baobab · Kasane - Senyati · Chobe - Ihaha · Chobe - Mwandi View · Chobe - Savuti · Moremi - Khwai · Moremi - Xakanaka · Motopi - Leopard Plains · Serowe - Khama Rhino
Afrique du Sud : · Marakele NP – Bontle Camp · Mabula Game Reserve – Mabula Game Lodge
31.08.19 / Johannesburg- Entabeni Safari Conservancy
Nous arrivons sans encombre vers 15h00 à l’entrée d’Entabeni (réserve que nous ne connaissons pas encore mais qui nous a été recommandée par des Danois croisés l’année dernière au Pilanesberg). Les paysages sont de toute beauté ….et dire qu’il y a 24 heures nous étions encore en Suisse ! Quel contraste saisissant !
Le lodge est très joli et la vue sur le lac est magnifique.

Nous prenons possession de notre bungalow et sautons dans la voiture de safari qui nous attend (comme nous sommes arrivés un peu tard, les autres clients sont déjà partis et nous avons droit à un safari privé). Les cheveux au vent, nous profitons de sublimes paysages et ne tardons pas à voir deux rhinos blancs. Zèbres, gnous, kudus, bubales et hippos viendront compléter cette affiche.




A la nuit tombée, nous assisterons à une tentative de chasse de la part d’une lionne sur un gnou bleu…que demander de mieux comme entrée en matière ? La fatigue du voyage commence à se faire sentir et après un agréable repas, nous nous couchons en appréciant particulièrement la couverture chauffante de notre lit bien douillet.
01.09.19 / Entabeni Safari Conservancy- Moriti Bush Camp (Nyala) Après une bonne nuit de sommeil, un nouveau safari matinal et un solide petit-déjeuner, nous reprenons la route, direction la frontière avec le Botswana. Nous avons prévu de nous arrêter juste avant la frontière avec dans l’idée de la passer à la première heure le lendemain. Nous empruntons la R516 entre Marken et Baltimore, l’une des pires routes qu’il nous ait été donné de pratiquer jusque-là….c’est une route asphaltée mais il y a plus de nids de poule que d’asphalte….il faut faire preuve de dextérité et d’imagination pour zigzaguer entre les « potholes » à une vitesse très très réduite. Heureusement, nous ne croisons que peu de voitures. Une fois cette redoutable épreuve franchie, nous faisons quelques courses pour le braai du soir et arrivons au Moriti Bush Camp vers 14h00. La propriétaire, Adéle, nous accueille chaleureusement. Notre emplacement au bord de la rivière Limpopo est juste splendide ! Il s’agit d’un endroit super bien aménagé et intime qui comprend un bloc sanitaire/cuisine privatif. L’endroit est vraiment top.
Nous montons notre tente de toit sous le grand arbre et procédons à quelques aménagements au niveau de notre véhicule nécessaires avant d’entreprendre la suite de notre périple. Nous installons notre table et nos chaises sur un petit promontoire duquel nous avons une belle vue dégagée sur la rivière et savourons notre premier braai en admirant quelques antilopes et un crocodile solitaire qui monte et redescend la rivière.
L’endroit est paisible, une étape parfaite avant d’entrer au Botswana.
02.09.19 / Moriti Bush Camp-Lekhubu Island (Kubu) Nous nous levons aux aurores pour passer la douane. De nombreuses personnes font déjà la queue, certaines enveloppées dans des couvertures.

Il nous faudra environ 1 heure pour passer la frontière. Nous faisons le plein d’essence à la première station que nous rencontrons (l’année dernière nous avions frôlé la panne sèche sur le tronçon entre la frontière et Khama Rhino, cela nous a servi de leçon). Nous avons plus de 500 km à parcourir aujourd’hui, nous devons aussi faire quelques courses, trouver du bois et retirer des pulas. Nous nous arrêtons à Lethlakane avant de prendre la direction des pans. Comme l’année dernière, nous sommes émerveillés par la beauté des paysages qui s’offrent à nous. Nous ne nous lassons pas de traverser ces étendues infinies quasiment lunaires. Nous nous arrêtons au milieu du pan pour faire quelques photos.


Nous verrons quelques impalas dont on se demande comment ils font pour survivre tant la terre est aride et l’environnement hostile.

Nous atteignons Lekhubu et allons nous annoncer à la réception du camping. L’accueil est super chaleureux, nous sommes invités à nous installer à l’emplacement de notre choix. Les meilleurs sites sont déjà occupés et nous portons finalement notre dévolu sur le no 12 (que nous connaissons déjà). Il se trouve au bord du pan et la vue y est bien dégagée : la promesse d’un beau coucher de soleil ! Avant de nous y installer pour la soirée, nous partons faire un tour de l’île afin de faire quelques photos des majestueux baobabs qui s’y dressent entre les rochers. Ce paysage est vraiment unique, il s’en dégage une atmosphère presque mystique !


De retour à notre emplacement, nous nous installons pour prendre l’apéritif en profitant du spectacle qui s’offre à nous.
Enchantés, nous poursuivons la soirée autour du feu en dégustant une délicieuse viande grillée accompagnée d’un très bon vin sud-africain. Nous allons nous coucher sous un ciel étoilé, tellement heureux et émus d’être de retour sur ces terres africaines qui nous bouleversent tant !
Voici un petit retour de notre dernier séjour au Botswana en self-drive sous la forme d’un carnet de voyage (mon premier, donc je compte sur votre indulgence !).
Adeptes du self-drive, nous arpentons les pistes d’Afrique australe de manière assidue depuis 2013 que ce soit en famille (avec nos deux filles de 16 et 18 ans maintenant) ou en duo. En 2016, nous avons fait l’acquisition d’un Land Rover Defender qui est stationné à Johannesburg (chez KlipKop) et qui nous permet d’assouvir notre passion pour cette partie du monde.
Après avoir effectué un Cap Town-Johannesburg (en passant par le Lesotho) en avril avec les filles et une boucle de 10 jours Blyde-Krüger NP avec un couple d’amis au mois de mai, nous voilà de retour à Johannesburg le 31 août 2019 (vol parfait avec Air France).
Nous récupérons notre voiture chez Bushlore qui a procédé à une réparation sur celle-ci. Après quelques échanges cordiaux avec Mark (le patron ) et Dieter (qui s’occupe de toute la paperasse pour nous), Rochelle (qui s’est chargée d’une bonne partie de nos réservations) nous remet nos vouchers pour Lekhubu, Ihaha, Savuti, Khwai et Xakanaka (réservations faites une année à l’avance).
L’itinéraire prévu est le suivant :

Afrique du Sud : · Entabeni Safari Conservancy – Lakeside Lodge · Moriti Bush Camp (à 3 km de Martin’s Drift Border Post)
Botswana : · Makgadikgadi NP - Lekhubu Island · Gweta - Planet Baobab · Kasane - Senyati · Chobe - Ihaha · Chobe - Mwandi View · Chobe - Savuti · Moremi - Khwai · Moremi - Xakanaka · Motopi - Leopard Plains · Serowe - Khama Rhino
Afrique du Sud : · Marakele NP – Bontle Camp · Mabula Game Reserve – Mabula Game Lodge
31.08.19 / Johannesburg- Entabeni Safari Conservancy
Nous arrivons sans encombre vers 15h00 à l’entrée d’Entabeni (réserve que nous ne connaissons pas encore mais qui nous a été recommandée par des Danois croisés l’année dernière au Pilanesberg). Les paysages sont de toute beauté ….et dire qu’il y a 24 heures nous étions encore en Suisse ! Quel contraste saisissant !
Le lodge est très joli et la vue sur le lac est magnifique.
Nous prenons possession de notre bungalow et sautons dans la voiture de safari qui nous attend (comme nous sommes arrivés un peu tard, les autres clients sont déjà partis et nous avons droit à un safari privé). Les cheveux au vent, nous profitons de sublimes paysages et ne tardons pas à voir deux rhinos blancs. Zèbres, gnous, kudus, bubales et hippos viendront compléter cette affiche.




A la nuit tombée, nous assisterons à une tentative de chasse de la part d’une lionne sur un gnou bleu…que demander de mieux comme entrée en matière ? La fatigue du voyage commence à se faire sentir et après un agréable repas, nous nous couchons en appréciant particulièrement la couverture chauffante de notre lit bien douillet.
01.09.19 / Entabeni Safari Conservancy- Moriti Bush Camp (Nyala) Après une bonne nuit de sommeil, un nouveau safari matinal et un solide petit-déjeuner, nous reprenons la route, direction la frontière avec le Botswana. Nous avons prévu de nous arrêter juste avant la frontière avec dans l’idée de la passer à la première heure le lendemain. Nous empruntons la R516 entre Marken et Baltimore, l’une des pires routes qu’il nous ait été donné de pratiquer jusque-là….c’est une route asphaltée mais il y a plus de nids de poule que d’asphalte….il faut faire preuve de dextérité et d’imagination pour zigzaguer entre les « potholes » à une vitesse très très réduite. Heureusement, nous ne croisons que peu de voitures. Une fois cette redoutable épreuve franchie, nous faisons quelques courses pour le braai du soir et arrivons au Moriti Bush Camp vers 14h00. La propriétaire, Adéle, nous accueille chaleureusement. Notre emplacement au bord de la rivière Limpopo est juste splendide ! Il s’agit d’un endroit super bien aménagé et intime qui comprend un bloc sanitaire/cuisine privatif. L’endroit est vraiment top.

Nous montons notre tente de toit sous le grand arbre et procédons à quelques aménagements au niveau de notre véhicule nécessaires avant d’entreprendre la suite de notre périple. Nous installons notre table et nos chaises sur un petit promontoire duquel nous avons une belle vue dégagée sur la rivière et savourons notre premier braai en admirant quelques antilopes et un crocodile solitaire qui monte et redescend la rivière.

L’endroit est paisible, une étape parfaite avant d’entrer au Botswana.

02.09.19 / Moriti Bush Camp-Lekhubu Island (Kubu) Nous nous levons aux aurores pour passer la douane. De nombreuses personnes font déjà la queue, certaines enveloppées dans des couvertures.

Il nous faudra environ 1 heure pour passer la frontière. Nous faisons le plein d’essence à la première station que nous rencontrons (l’année dernière nous avions frôlé la panne sèche sur le tronçon entre la frontière et Khama Rhino, cela nous a servi de leçon). Nous avons plus de 500 km à parcourir aujourd’hui, nous devons aussi faire quelques courses, trouver du bois et retirer des pulas. Nous nous arrêtons à Lethlakane avant de prendre la direction des pans. Comme l’année dernière, nous sommes émerveillés par la beauté des paysages qui s’offrent à nous. Nous ne nous lassons pas de traverser ces étendues infinies quasiment lunaires. Nous nous arrêtons au milieu du pan pour faire quelques photos.


Nous verrons quelques impalas dont on se demande comment ils font pour survivre tant la terre est aride et l’environnement hostile.

Nous atteignons Lekhubu et allons nous annoncer à la réception du camping. L’accueil est super chaleureux, nous sommes invités à nous installer à l’emplacement de notre choix. Les meilleurs sites sont déjà occupés et nous portons finalement notre dévolu sur le no 12 (que nous connaissons déjà). Il se trouve au bord du pan et la vue y est bien dégagée : la promesse d’un beau coucher de soleil ! Avant de nous y installer pour la soirée, nous partons faire un tour de l’île afin de faire quelques photos des majestueux baobabs qui s’y dressent entre les rochers. Ce paysage est vraiment unique, il s’en dégage une atmosphère presque mystique !


De retour à notre emplacement, nous nous installons pour prendre l’apéritif en profitant du spectacle qui s’offre à nous.

Enchantés, nous poursuivons la soirée autour du feu en dégustant une délicieuse viande grillée accompagnée d’un très bon vin sud-africain. Nous allons nous coucher sous un ciel étoilé, tellement heureux et émus d’être de retour sur ces terres africaines qui nous bouleversent tant !
Nouveauté et innovation: cours de grammaire Bambara (Mali) English translation pending
Une révolution dans les méthodes d'apprentissage des langues !
Exit les cassettes audio, les CDs, les téléchargements, etc. Entrez dans l'aire de la réalité augmentée en cours de langue : Les Presses l'Inalco (Paris) ouvrent une étape nouvelle ! Pour la première fois dans l'édition scientifique universitaire, un livre est enrichi de plus de 1.500 fichiers audio. En effet, dans ce Cours de Grammaire Bambara, des pages entières sont à écouter... Pour ça, on n’a besoin que de son appli smartphone qui les trouve facilement : il suffit de lui présenter la page ! Grâce à ce format innovant, les apprenant(e)s dépassent alors la simple lecture du texte et leur enrichissent les exemples écrits par des enregistrements vocaux qui rendent l’apprentissage plus vivant et qui leur permettent d’apprendre les correctes prononciations. En fait, de nos jours, une telle approche tournée vers l’oralité est essentielle dans l’apprentissage des langues.
PRÉSENTATION
Le format de ce manuel représente un compromis entre celui d’un manuel pratique et celui d’une grammaire de référence (un manuel "traditionnel" devrait comporter davantage d’exercices, des textes bambara adaptés et d’autres éléments didactiques, par contre, dans une grammaire de référence, on devrait présupposer un appareil scientifique plus élaboré).
Le cours est subdivisé en 38 leçons, toutes agrémentées de réalité augmentée. La composition des leçons varie : le plus souvent, un sujet grammatical constitue une leçon. En règle, une leçon correspond à un cours de 90 ou 120 minutes, mais il y a plusieurs leçons qui dépassent nécessairement cette règle car certains sujets de grammaire (p.ex. système tonal, participes et converbes, infinitif, constructions relatives, focalisation et topicalisation, etc.) sont trop volumineux, et ces leçons importantes demandent deux, sinon trois cours en classe.
Le cours s’appuie sur les résultats des recherches de terrain par l’auteur, mais aussi sur les publications sur la langue bambara qui se comptent aujourd’hui par centaines. Il faut mentionner en particulier la Grammaire fondamentale du bambara de Gérard Dumestre (2003) et sa thèse de doctorat d’État, sous le titre Le Bambara du Mali: essais de description linguistique (2 tomes, 1987/1992), ainsi que de nombreuses publications de Denis Creissels, professeur émérite de l’Université Lumière (Lyon 2). Une bibliographie linguistique du bambara – vaste mais pas exhaustive – se trouve à la fin du livre.
Dans la quasi-totalité des cas, les exemples phrastiques en bambara sont présentés en trois lignes. La première ligne contient une transciption superficielle, où les tons de réalisations sont marqués sur chaque syllabe, et les assimilations vocaliques sont représentées ; la marque du pluriel apparaît comme -u (plutôt que -w , ce qui correspondrait à la convention orthographique). La nasalisation vocalique est cependant marquée par un -n (ce qui correspond bien à la convention orthographique bambara), sauf là où la voyelle nasale est suivie par la marque du pluriel. Dans la deuxième ligne, la transcription est plus ou moins en accord avec l’orthographe malienne toutefois elle s’en distingue par la notation tonale et la séparation des mots en morphèmes (indiquée par des traits d’unions). La troisième ligne est celle des gloses (traductions mot par mot et morphème par morphème). Les exemples illustratifs sont, pour la plupart, tirés de textes naturels. En outre, une traduction libre est donnée, suivie de référence à la source entre crochets.
Comme exposé ci-dessus, le cours de grammaire est accompagné des fichiers sonores. Les enregistrements ont été faits par l’auteur sur place (à Bamako) entre juin et juillet 2017, en collaboration principalement avec Zoumana Dembélé, Malien de 37 ans (en 2017) qui est né et a grandi à Fama (cercle de Sikasso).

QUELQUES TRAITS TYPOLOGIQUES DU BAMBARA
Comme la plupart des langues africaines, le bambara est une langue à tons (opposition de deux tons lexicaux et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan morphologique, le bambara et les langues mandé en total sont considérés comme type isolant : ils ne disposent ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Au domaine de la flexion, en bambara, l’affixation, tant verbale que nominale, ne joue qu’un rôle marginal, mais elle est très productive quant à la dérivation (beaucoup de suffixes, peu de préfixes, pas d’infixes). L’ordre des mots du bambara est très rigide : sujet – marque prédicatif – complément d’objet – verbe – supplément postverbal). Même dans des phrases interrogatives et propositions relatives, l’ordre des mots reste intact. A l’exception du parfait affirmatif intransitif, le verbe reste toujours sous la forme de base. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est dans l’autre sens, à savoir déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + participe, nom + défini).
LE NOM « BAMBARA »
La langue bambara s’est formée sur la base des dialectes mandingues orientaux grâce à l’existence du royaume précolonial de Ségou (18e-19e siècles), et dans une moindre mesure, du Kaarta. Le nom du groupe ethnique est bámàna ou bámànan, et celui de la langue est bámanankan (kán veut dire 'cou, gorge ; voix, parole ; bruit, son ; langue parlée'), on utilise le terme bambara en français et dans les langues voisines (foulfouldé, soninké, maninka). En anglais, allemand, russe etc., les formes bambara et bamana sont utilisées.
De plus, le terme bambara (ou bámàna) est polysémique et peut exprimer deux notions : (a) le groupe ethnique parlant la langue en question comme première langue, (b) le païen (non-musulman), terme évidemment originel et jusqu’à nos jours très courant au sud du Mali et au nord-est de la Côte d’Ivoire où les "Bambaras" sont des Sénoufos non-islamisés (leur langue compte parmi les langues gur), à la différence des Dioulas (islamisés et mandingophones).
Il existe de nombreuses autres étymologies du mot bambara/bamana ("ceux qui refusent", "insoumis à Dieu", "enfants de crocodile", etc.), mais ce ne sont que des étymologies populaires, parfois reprises et répandues par des missionaires, chercheurs et autres. Cependant, elles ne résistent en aucune manière à une analyse sérieuse phonétique-phonologique ...
LE BAMBARA AUJOURD’HUI
Le bambara a environ 4.000.000 de locuteurs natifs, un nombre qui augmente jusqu’à 13-14 millions si on y rajoute les locuteurs L2 (80-90% de la population du Mali).
La zone de diffusion du bambara peut être subdivisée en cinq catégories :
(a) la zone compacte du groupe ethnique bambara au Mali; (b) les enclaves compactes bambara au Kaarta, autour de Kayes et à l’est de Mopti; (c) des groupes importants de locuteurs natifs du bambara dans toutes les grandes villes du Mali, sauf dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal à l’est du Mali; (d) le bambara est la lingua franca (langue de communication interethnique) partout au Mali (sauf dans les régions du nord, à savoir celles de Tombouctou, Gao, et Kidal), surtout dans les grandes et moyennes villes, mais aussi au Sénégal le long du chemin de fer Dakar-Bamako (surtout dans la ville de Tambacounda); (e) le bambara est la langue de la diaspora malienne en Afrique (Kinshasa, Libreville, Dakar, Abidjan, Bouaké, Yamoussoukrou) et en Europe (Paris, Montreuil, Rouen, …)
LA CLASSIFICATION
Dire que la langue bambara est la langue mandé la plus connue, n’est certainement pas faux. La totalité des langues mandé occupe la plus grande partie de la moitié occidentale de l’Afrique. Elles sont parlées par une large proportion de la population du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Sierra Leone et de la Liberia. Elles sont également présentées au Burkina Faso, au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau, et plus sporadiquement en Mauritanie, au Bénin, au Ghana, au Togo et au Nigeria. Parmi les langues mandé, la langue bambara appartient au groupe linguistique mandingue (connu aussi sous le terme "cluster mandingue") qui comporte, en outre, les variétés maninka, mandinka, dioula, khassonké et beaucoup beaucoup d’autres. Les plus génétiquement éloignées des autres variétés mandingues sont celles du groupe nord-ouest, avant tout le mandinka, parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau; dans leur cas, il s’agit nettement des langues différentes du bambara, malgré leur parenté étant évidente même pour des non-linguistes. Le nombre des locuteurs de toutes les langues/dialectes mandingues dépasse 30 millions, et peut même arriver jusqu‘au nombre de 40 millions.
Le bambara, le dioula et, en un sens, même le maninka de la Guinée pourraient être compris comme des dialectes d’une seule langue. Cependant, l’existence des frontières étatiques et l’établissement des normes écrites pour chaque pays servent de facteur important à l’évolution divergente des variétés mandingues et à la formation des langues différentes.
Il existe de nombreux dialectes du bambara, ceux du nord (banamba, mesekele, …), du centre (jitumu, segu, jamaladugu), du sud (cakadugu, jalakadugu, ganadugu, etc.), de l’ouest (kaarta, parler de Tambacounda (Sénégal)), de l’est (kala, kuruma, saro, dialectes au nord-ouest de Mopti), et du sud-est (zegedugu, etc.).
LE « BAMBARA STANDARD » ET SON STATUT
Le "bambara standard" s’est formé sur la base du parler de Bamako, la capitale malienne (partageant beaucoup de traits avec le maninka), en concurrence avec le bambara de Ségou, la métropole précoloniale ; il a incorporé certains traits et mots provenant d‘autres dialectes. Bamako est devenu le centre administratif du Soudan Français en 1908, et son dialecte s’est graduellement imposé comme la référence pour le pays entier. Son intercompréhension avec certains dialectes locaux est difficile, surtout à cause des grandes divergences phonologiques ; pourtant, on trouve partout au Mali des gens maîtrisant le "bambara standard".
Le bambara, langue la plus parlée au Mali, compte parmi les treizes langues nationales du pays. Le nombre d’écoles où l’on enseigne le bambara a augmenté constamment jusqu’à la fin des années 1990, mais stagne, voire récule, depuis les années 2000. Au Mali, une bonne moitié de tous les programmes de radios sont en bambara (à ne pas oublier les émissions en bambara de la "Voix de l‘Amérique", mais surtout celles de Radio France Internationale (RFI) ayant démarré en octobre 2015). De surcroît, il est bien présent à la télé. Dans les domaines de l’administration et du business "moderne", il avance très peu (contrairement au commerce "traditionnel", où le bambara prédomine clairement et jusqu’aujourd‘hui). Depuis 1972 paraissent peu à peu des mensuels et périodiques, et le nombre des livres en bambara (parus avant 2016) dépasse les 500, dont un grand nombre de littératures chrétienne et musulmane, et le bambara est aussi utilisé dans les liturgies des deux religions mondiales.
L’ouvrage :
Vydrin, Valentin 2019. Cours de Grammaire Bambara. Paris : Presses de l’INALCO, 597 pages. (ISBN : 978-2-85831-307-5 | prix : 30€)
Son auteur :
Valentin Vydrin est professeur des Universités, titulaire de la chaire de mandingue à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales ~ Langues O'), comme tel le successeur de Gérard Dumestre. Il est aussi enseignant-chercheur au LLACAN (Langages, langues et cultures d’Afrique Noire), et spécialiste des langues mandé.
Vive le bambara, vive le Mali !!!
Hery

Exit les cassettes audio, les CDs, les téléchargements, etc. Entrez dans l'aire de la réalité augmentée en cours de langue : Les Presses l'Inalco (Paris) ouvrent une étape nouvelle ! Pour la première fois dans l'édition scientifique universitaire, un livre est enrichi de plus de 1.500 fichiers audio. En effet, dans ce Cours de Grammaire Bambara, des pages entières sont à écouter... Pour ça, on n’a besoin que de son appli smartphone qui les trouve facilement : il suffit de lui présenter la page ! Grâce à ce format innovant, les apprenant(e)s dépassent alors la simple lecture du texte et leur enrichissent les exemples écrits par des enregistrements vocaux qui rendent l’apprentissage plus vivant et qui leur permettent d’apprendre les correctes prononciations. En fait, de nos jours, une telle approche tournée vers l’oralité est essentielle dans l’apprentissage des langues.
PRÉSENTATION
Le format de ce manuel représente un compromis entre celui d’un manuel pratique et celui d’une grammaire de référence (un manuel "traditionnel" devrait comporter davantage d’exercices, des textes bambara adaptés et d’autres éléments didactiques, par contre, dans une grammaire de référence, on devrait présupposer un appareil scientifique plus élaboré).
Le cours est subdivisé en 38 leçons, toutes agrémentées de réalité augmentée. La composition des leçons varie : le plus souvent, un sujet grammatical constitue une leçon. En règle, une leçon correspond à un cours de 90 ou 120 minutes, mais il y a plusieurs leçons qui dépassent nécessairement cette règle car certains sujets de grammaire (p.ex. système tonal, participes et converbes, infinitif, constructions relatives, focalisation et topicalisation, etc.) sont trop volumineux, et ces leçons importantes demandent deux, sinon trois cours en classe.
Le cours s’appuie sur les résultats des recherches de terrain par l’auteur, mais aussi sur les publications sur la langue bambara qui se comptent aujourd’hui par centaines. Il faut mentionner en particulier la Grammaire fondamentale du bambara de Gérard Dumestre (2003) et sa thèse de doctorat d’État, sous le titre Le Bambara du Mali: essais de description linguistique (2 tomes, 1987/1992), ainsi que de nombreuses publications de Denis Creissels, professeur émérite de l’Université Lumière (Lyon 2). Une bibliographie linguistique du bambara – vaste mais pas exhaustive – se trouve à la fin du livre.
Dans la quasi-totalité des cas, les exemples phrastiques en bambara sont présentés en trois lignes. La première ligne contient une transciption superficielle, où les tons de réalisations sont marqués sur chaque syllabe, et les assimilations vocaliques sont représentées ; la marque du pluriel apparaît comme -u (plutôt que -w , ce qui correspondrait à la convention orthographique). La nasalisation vocalique est cependant marquée par un -n (ce qui correspond bien à la convention orthographique bambara), sauf là où la voyelle nasale est suivie par la marque du pluriel. Dans la deuxième ligne, la transcription est plus ou moins en accord avec l’orthographe malienne toutefois elle s’en distingue par la notation tonale et la séparation des mots en morphèmes (indiquée par des traits d’unions). La troisième ligne est celle des gloses (traductions mot par mot et morphème par morphème). Les exemples illustratifs sont, pour la plupart, tirés de textes naturels. En outre, une traduction libre est donnée, suivie de référence à la source entre crochets.
Comme exposé ci-dessus, le cours de grammaire est accompagné des fichiers sonores. Les enregistrements ont été faits par l’auteur sur place (à Bamako) entre juin et juillet 2017, en collaboration principalement avec Zoumana Dembélé, Malien de 37 ans (en 2017) qui est né et a grandi à Fama (cercle de Sikasso).

QUELQUES TRAITS TYPOLOGIQUES DU BAMBARA
Comme la plupart des langues africaines, le bambara est une langue à tons (opposition de deux tons lexicaux et phénomènes de downstep et downdrift). Sur le plan morphologique, le bambara et les langues mandé en total sont considérés comme type isolant : ils ne disposent ni de classes nominales ni d’opposition de genre. Au domaine de la flexion, en bambara, l’affixation, tant verbale que nominale, ne joue qu’un rôle marginal, mais elle est très productive quant à la dérivation (beaucoup de suffixes, peu de préfixes, pas d’infixes). L’ordre des mots du bambara est très rigide : sujet – marque prédicatif – complément d’objet – verbe – supplément postverbal). Même dans des phrases interrogatives et propositions relatives, l’ordre des mots reste intact. A l’exception du parfait affirmatif intransitif, le verbe reste toujours sous la forme de base. Dans le syntagme génitival, l’ordre est déterminant-déterminé, alors que dans les autres syntagmes de détermination, l’ordre est dans l’autre sens, à savoir déterminé-déterminant (nom + adjectif, nom + participe, nom + défini).
LE NOM « BAMBARA »
La langue bambara s’est formée sur la base des dialectes mandingues orientaux grâce à l’existence du royaume précolonial de Ségou (18e-19e siècles), et dans une moindre mesure, du Kaarta. Le nom du groupe ethnique est bámàna ou bámànan, et celui de la langue est bámanankan (kán veut dire 'cou, gorge ; voix, parole ; bruit, son ; langue parlée'), on utilise le terme bambara en français et dans les langues voisines (foulfouldé, soninké, maninka). En anglais, allemand, russe etc., les formes bambara et bamana sont utilisées.
De plus, le terme bambara (ou bámàna) est polysémique et peut exprimer deux notions : (a) le groupe ethnique parlant la langue en question comme première langue, (b) le païen (non-musulman), terme évidemment originel et jusqu’à nos jours très courant au sud du Mali et au nord-est de la Côte d’Ivoire où les "Bambaras" sont des Sénoufos non-islamisés (leur langue compte parmi les langues gur), à la différence des Dioulas (islamisés et mandingophones).
Il existe de nombreuses autres étymologies du mot bambara/bamana ("ceux qui refusent", "insoumis à Dieu", "enfants de crocodile", etc.), mais ce ne sont que des étymologies populaires, parfois reprises et répandues par des missionaires, chercheurs et autres. Cependant, elles ne résistent en aucune manière à une analyse sérieuse phonétique-phonologique ...
LE BAMBARA AUJOURD’HUI
Le bambara a environ 4.000.000 de locuteurs natifs, un nombre qui augmente jusqu’à 13-14 millions si on y rajoute les locuteurs L2 (80-90% de la population du Mali).
La zone de diffusion du bambara peut être subdivisée en cinq catégories :
(a) la zone compacte du groupe ethnique bambara au Mali; (b) les enclaves compactes bambara au Kaarta, autour de Kayes et à l’est de Mopti; (c) des groupes importants de locuteurs natifs du bambara dans toutes les grandes villes du Mali, sauf dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal à l’est du Mali; (d) le bambara est la lingua franca (langue de communication interethnique) partout au Mali (sauf dans les régions du nord, à savoir celles de Tombouctou, Gao, et Kidal), surtout dans les grandes et moyennes villes, mais aussi au Sénégal le long du chemin de fer Dakar-Bamako (surtout dans la ville de Tambacounda); (e) le bambara est la langue de la diaspora malienne en Afrique (Kinshasa, Libreville, Dakar, Abidjan, Bouaké, Yamoussoukrou) et en Europe (Paris, Montreuil, Rouen, …)
LA CLASSIFICATION
Dire que la langue bambara est la langue mandé la plus connue, n’est certainement pas faux. La totalité des langues mandé occupe la plus grande partie de la moitié occidentale de l’Afrique. Elles sont parlées par une large proportion de la population du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Sierra Leone et de la Liberia. Elles sont également présentées au Burkina Faso, au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau, et plus sporadiquement en Mauritanie, au Bénin, au Ghana, au Togo et au Nigeria. Parmi les langues mandé, la langue bambara appartient au groupe linguistique mandingue (connu aussi sous le terme "cluster mandingue") qui comporte, en outre, les variétés maninka, mandinka, dioula, khassonké et beaucoup beaucoup d’autres. Les plus génétiquement éloignées des autres variétés mandingues sont celles du groupe nord-ouest, avant tout le mandinka, parlé au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau; dans leur cas, il s’agit nettement des langues différentes du bambara, malgré leur parenté étant évidente même pour des non-linguistes. Le nombre des locuteurs de toutes les langues/dialectes mandingues dépasse 30 millions, et peut même arriver jusqu‘au nombre de 40 millions.
Le bambara, le dioula et, en un sens, même le maninka de la Guinée pourraient être compris comme des dialectes d’une seule langue. Cependant, l’existence des frontières étatiques et l’établissement des normes écrites pour chaque pays servent de facteur important à l’évolution divergente des variétés mandingues et à la formation des langues différentes.
Il existe de nombreux dialectes du bambara, ceux du nord (banamba, mesekele, …), du centre (jitumu, segu, jamaladugu), du sud (cakadugu, jalakadugu, ganadugu, etc.), de l’ouest (kaarta, parler de Tambacounda (Sénégal)), de l’est (kala, kuruma, saro, dialectes au nord-ouest de Mopti), et du sud-est (zegedugu, etc.).
LE « BAMBARA STANDARD » ET SON STATUT
Le "bambara standard" s’est formé sur la base du parler de Bamako, la capitale malienne (partageant beaucoup de traits avec le maninka), en concurrence avec le bambara de Ségou, la métropole précoloniale ; il a incorporé certains traits et mots provenant d‘autres dialectes. Bamako est devenu le centre administratif du Soudan Français en 1908, et son dialecte s’est graduellement imposé comme la référence pour le pays entier. Son intercompréhension avec certains dialectes locaux est difficile, surtout à cause des grandes divergences phonologiques ; pourtant, on trouve partout au Mali des gens maîtrisant le "bambara standard".
Le bambara, langue la plus parlée au Mali, compte parmi les treizes langues nationales du pays. Le nombre d’écoles où l’on enseigne le bambara a augmenté constamment jusqu’à la fin des années 1990, mais stagne, voire récule, depuis les années 2000. Au Mali, une bonne moitié de tous les programmes de radios sont en bambara (à ne pas oublier les émissions en bambara de la "Voix de l‘Amérique", mais surtout celles de Radio France Internationale (RFI) ayant démarré en octobre 2015). De surcroît, il est bien présent à la télé. Dans les domaines de l’administration et du business "moderne", il avance très peu (contrairement au commerce "traditionnel", où le bambara prédomine clairement et jusqu’aujourd‘hui). Depuis 1972 paraissent peu à peu des mensuels et périodiques, et le nombre des livres en bambara (parus avant 2016) dépasse les 500, dont un grand nombre de littératures chrétienne et musulmane, et le bambara est aussi utilisé dans les liturgies des deux religions mondiales.
L’ouvrage :
Vydrin, Valentin 2019. Cours de Grammaire Bambara. Paris : Presses de l’INALCO, 597 pages. (ISBN : 978-2-85831-307-5 | prix : 30€)
Son auteur :
Valentin Vydrin est professeur des Universités, titulaire de la chaire de mandingue à l’INALCO (Institut national des langues et civilisations orientales ~ Langues O'), comme tel le successeur de Gérard Dumestre. Il est aussi enseignant-chercheur au LLACAN (Langages, langues et cultures d’Afrique Noire), et spécialiste des langues mandé.
Vive le bambara, vive le Mali !!!
Hery

Wild Card impossibilité de paiement sur le site SANPark (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens sur le forum Afrique du Sud, car j'ai essayé d'acheter la Wild Card, couple, sur le site SANPark, mais au moment du paiement, après confirmation par ma banque ( envoi du code de sécurité) et acceptation, un bandeau "paiement annulé" apparaît sur le site de SANPark. J'utilise pourtant la même CB avec laquelle j'ai réglé, sans aucun problème, sur ce même site, les réservations de nuits dans le Kruger. J'ai essayé de contacter le site par l'intermédiaire du formulaire de contact, mais je n'ai pas encore obtenu de réponse. De ce fait, j'hésite à renouveler l'opération de crainte d'être prélevé plusieurs fois. Quelqu'un a-t-il été confronté à ce problème? Dans l'affirmative quelle a été la solution?
Merci à tous ceux qui pourront m'aider à résoudre ce problème.
Ericoco
Je reviens sur le forum Afrique du Sud, car j'ai essayé d'acheter la Wild Card, couple, sur le site SANPark, mais au moment du paiement, après confirmation par ma banque ( envoi du code de sécurité) et acceptation, un bandeau "paiement annulé" apparaît sur le site de SANPark. J'utilise pourtant la même CB avec laquelle j'ai réglé, sans aucun problème, sur ce même site, les réservations de nuits dans le Kruger. J'ai essayé de contacter le site par l'intermédiaire du formulaire de contact, mais je n'ai pas encore obtenu de réponse. De ce fait, j'hésite à renouveler l'opération de crainte d'être prélevé plusieurs fois. Quelqu'un a-t-il été confronté à ce problème? Dans l'affirmative quelle a été la solution?
Merci à tous ceux qui pourront m'aider à résoudre ce problème.
Ericoco
Voyager en Namibie, Botswana et chutes Victoria en transport public sans louer un véhicule English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple très dynamique et aventurier (62 et 67 ans) et prévoyons un voyage de 3 mois en Namibie, Botswana § chutes Victoria de juin à septembre 2020. Nous avons du temps et l'équipement de camping nécessaire.
En Namibie nous voudrions visiter le Fish River canyon au sud, le parc Namib-Naukluft au sud-ouest, la Skeketon coast à l'ouest, aller chez les Himbas au nord à partir d'Opuwo et pour finir le parc national d'Etosha au nord. Je sais qu'il y a des bus/combis vers Swakopmund, Walvis Bay, Grootfontein, Rundu, Katima, Keetmanshoop, § Oshikango, Tsumeb et peut-être Gobabis.
D'Etosha nous voulons rejoindre le Botswana et les chutes Victoria mais j'ignore encore dans quel ordre. Au Botswana, nous pensons visiter le parc national Chobe (de Kasane), Savuti, le delta d'Okavongo, Maun, la Moremi Game reserve et la Central Kalahari reserve. Là, je sais qu'il y a un bus entre Kasane § Maun et de Maun il y a possibilité de faire un safari. Depuis Maun, Ghanzi et Rakops il est apparemment possible d'accèder à la Central Kalahari reserve.
Quant aux chutes Victoria, il semblerait que le plus joli/spectaculaire serait de les voir du côté Zimbabwéen plutôt que du côté zambien. Confirmez-vous cette assertion ? Par ailleurs est-il possible d'obtenir le visa du Zimbabwe à une frontière terrestre venant du Botswana ?
Concernant ce long périple mes questions sont les suivantes ? 1) Pensez-vous qu'il soit possible de faire une partie de cet itinéraire en transport public ? Si oui, quels tronçons ? 2) Quels sont les endroits totalement inacessibles en transport public parmi ceux que j'ai cités ?
Nous ne voulons pas louer de voiture, car l'un de nous n'a pas le permis, l'autre a horreur de conduire mais naturellement nous sommes prêts à payer un/des tours si nécessaire ou/et à nous regrouper avec d'autres touristes le temps d'un safari/excursion/circuit...
J'attends vos retours d'expériences récentes dans ces pays, surtout de la part de ceux qui en ont fait une partie en individuel.
Pour ceux qui voudraient se regrouper le temps d'un circuit, nous sommes preneurs aussi.
Merci d'avance de nous éclairer de vos lumières! Elisabeth
Nous sommes un couple très dynamique et aventurier (62 et 67 ans) et prévoyons un voyage de 3 mois en Namibie, Botswana § chutes Victoria de juin à septembre 2020. Nous avons du temps et l'équipement de camping nécessaire.
En Namibie nous voudrions visiter le Fish River canyon au sud, le parc Namib-Naukluft au sud-ouest, la Skeketon coast à l'ouest, aller chez les Himbas au nord à partir d'Opuwo et pour finir le parc national d'Etosha au nord. Je sais qu'il y a des bus/combis vers Swakopmund, Walvis Bay, Grootfontein, Rundu, Katima, Keetmanshoop, § Oshikango, Tsumeb et peut-être Gobabis.
D'Etosha nous voulons rejoindre le Botswana et les chutes Victoria mais j'ignore encore dans quel ordre. Au Botswana, nous pensons visiter le parc national Chobe (de Kasane), Savuti, le delta d'Okavongo, Maun, la Moremi Game reserve et la Central Kalahari reserve. Là, je sais qu'il y a un bus entre Kasane § Maun et de Maun il y a possibilité de faire un safari. Depuis Maun, Ghanzi et Rakops il est apparemment possible d'accèder à la Central Kalahari reserve.
Quant aux chutes Victoria, il semblerait que le plus joli/spectaculaire serait de les voir du côté Zimbabwéen plutôt que du côté zambien. Confirmez-vous cette assertion ? Par ailleurs est-il possible d'obtenir le visa du Zimbabwe à une frontière terrestre venant du Botswana ?
Concernant ce long périple mes questions sont les suivantes ? 1) Pensez-vous qu'il soit possible de faire une partie de cet itinéraire en transport public ? Si oui, quels tronçons ? 2) Quels sont les endroits totalement inacessibles en transport public parmi ceux que j'ai cités ?
Nous ne voulons pas louer de voiture, car l'un de nous n'a pas le permis, l'autre a horreur de conduire mais naturellement nous sommes prêts à payer un/des tours si nécessaire ou/et à nous regrouper avec d'autres touristes le temps d'un safari/excursion/circuit...
J'attends vos retours d'expériences récentes dans ces pays, surtout de la part de ceux qui en ont fait une partie en individuel.
Pour ceux qui voudraient se regrouper le temps d'un circuit, nous sommes preneurs aussi.
Merci d'avance de nous éclairer de vos lumières! Elisabeth
Construire un itinéraire en Afrique du Sud (avec enfants) English translation pending
bonjour la communauté
j'aurais besoin de votre aide éclairée pour construire mon circuit en AFS pour vous aider à bien cibler nous serons 3 adultes avec 5 enfants de 9 à 17 ans. nous avons prévu d'arriver le 22 dec à 11h15 à JNB et repartons le 02 janv de JNB à 19h50
nous avons deja une reservation pour les nuits du 29 au 2 au Marloth Park
Gros problème pour construire un circuit cohérent en évitant au max les allers retours sachant que nous aimerions aller au Blyde canyon, nous rendre du cote de Durban et Sainte Lucie pour y faire de la plongée (prévoir 24h avec éventuel vol), Sodwana Bay, Hluhluwe, Isimangaliso... traverser le Swaziland et bien sur le Kruger via Marloth, pourquoi pas aussi un tour à Pretoria et Soweto
je suis preneuse de toutes les suggestions d'itinéraire, de spot à inclure, de lieux à écarter, de temps de trajet... on exclut pas la possibilité de prendre un vol intérieur de JNB à Durban
Merci d'avance pour votre aide
j'aurais besoin de votre aide éclairée pour construire mon circuit en AFS pour vous aider à bien cibler nous serons 3 adultes avec 5 enfants de 9 à 17 ans. nous avons prévu d'arriver le 22 dec à 11h15 à JNB et repartons le 02 janv de JNB à 19h50
nous avons deja une reservation pour les nuits du 29 au 2 au Marloth Park
Gros problème pour construire un circuit cohérent en évitant au max les allers retours sachant que nous aimerions aller au Blyde canyon, nous rendre du cote de Durban et Sainte Lucie pour y faire de la plongée (prévoir 24h avec éventuel vol), Sodwana Bay, Hluhluwe, Isimangaliso... traverser le Swaziland et bien sur le Kruger via Marloth, pourquoi pas aussi un tour à Pretoria et Soweto
je suis preneuse de toutes les suggestions d'itinéraire, de spot à inclure, de lieux à écarter, de temps de trajet... on exclut pas la possibilité de prendre un vol intérieur de JNB à Durban
Merci d'avance pour votre aide
Cherche retour d'expérience pour voyage en Afrique du Sud en octobre 2019 English translation pending
bonjour à tous...
Alors voilà, je veux offrir un beau voyage à ma famille, certainement le dernier qu'on fera tous ensemble vu l'âge des enfants. Et j'aimerais qu'ils voient les animaux dans leur milieu naturel comme j'ai pu le faire il y a fort longtemps et dans un autre pays d'Afrique de l'ouest. Ce pourquoi mon séjour de 10/12 j max, portera principalement sur les visites de réserves.
J'arriverai probablement (je n'ai pas encore les billets lol) à Johannesburg vers 5h du matin par Quatar Airways. Si vous avez des retours sur cette compagnie, je suis preneur.
Voici donc les questions que je souhaiterais vous poser.
1/ En sortant de l'avion je vais louer une voiture. Quelle agence me conseillez vous et quel type de voiture pour visiter les parcs. Il est évident qu'à 4 + bagages il nous faut du volume mais un 4x4 ou pas ? Quels sont les pièges à éviter ? Le permis français suffit-il ?
2/ Je veux rapidement quitter Johannesburg (dès location VL) pour trouver un coin tranquille, sympa et sur la route des parcs, pas trop loin de l'aéroport (40/50 km env) pour se poser et se reposer une journée avant d'attaquer la visite des parcs le lendemain. Avez vous des hôtels ou appartements airbnb à nous conseiller ?
3/ Les parcs... J'ai analysé le pass proposé mais vu que je ne reste pas assez longtemps je ne pense pas que ça soit très intéressant. Sauf erreur de ma part, il vaut mieux que je paye les séjours en direct.
3a/ Quels parcs valent vraiment le coup où nous sommes sûrs de voir les big five et autres animaux ?
3b/ Quelle formule prendre ? Passer par une agence pour visiter parc avec rangers et formule tout inclus ? Si oui avez vous des contacts ? Quel est le coût ? (à peu près) Dois je prévoir plusieurs jours sur le même parc ? Est-ce que les parcs privés sont vraiment plus intéressants ? Quels parcs privés me conseillez vous ? (contacts svp)
3c/ dormir dans les parcs ça me semble pas mal. Mais quelle formule et à quel coût ?
4/ En partant de la zone des parcs, quels sont les sites à surtout ne pas louper, qui nécessitent pas des déplacements de milliers de kilomètres ? Le Cap ne m'attire pas plus que ça et de toute façon vu le timing, il faut que je fasse des choix. Le Switzerland c'est bien ?
5/ Pour moi l'idéal serait le suivant : Passer par l'agence de chaque parc qui me fournirait couchage et repas + exploration du parc avec guide à bord de leur gros 4x4 adapté à ces visites si particulières. Ca existe ? Avez vous des contacts ?
Je vous remercie par avance de m'aider à façonner ce (futur) beau voyage que je veux offrir à ma famille.
Je vous remercie par avance de m'aider à façonner ce (futur) beau voyage que je veux offrir à ma famille.