Results for "Dorat+|+127"
6698 results found.
Voyage d'un mois sur la côte est de l'Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir passé des mois à chercher la "meilleure" façon de partir en Australie (Au pair?, sejour linguistique?, WHV?...) je me suis finalement décidée à effectuer un sejour d'un mois à la carte en faisant mon propre itinéraire.
Je pense préparer ce voyage sur le site "australie à la carte". quelqu'un l'a déjà fait?
Je vais sans doute prendre un pass Greyhound mini traveller Sidney-Cairns. Mon souhait en fait n'est pas forcément de découvrir tout le pays mais de passer du temps à découvrir certains endroits et ses habitants, pensez vous que mon choix est judicieux sachant que je compte faire: 5 ou 6 nuits à Sidney 3 nuits à surfers paradise avec une journée a Byron bay et une visite des parcs d'attraction 5 nuits à Noosa parce que j'ai vraiment envie de passer du temps dans cette petite ville 1 nuit à Hervey Bay avec visite de fraser island 4 nuits à Brisbane 5 nuits à Cairns et 1 nuit à port douglas pour finir le séjour.
Ou j'hésite à prendre un pass greyhound + 25 nuits YHA pour m'arreter vraiment où je veux mais j'ai un peu peur que rien ne soit organisé à l'avance (réservation des chambres...) étant une fille toutes seule et pas fan de trop d'improvisation lol!
Et quel mois me conseilleriez vous pour cet itinéraire? J'aurais bien aimé partir midecembre à mi janvier mais il paraît que ce n'est pas l'idéal vers Cairns
Merci de me donner des conseils et d'avoir lu ce long roman lol!
Après avoir passé des mois à chercher la "meilleure" façon de partir en Australie (Au pair?, sejour linguistique?, WHV?...) je me suis finalement décidée à effectuer un sejour d'un mois à la carte en faisant mon propre itinéraire.
Je pense préparer ce voyage sur le site "australie à la carte". quelqu'un l'a déjà fait?
Je vais sans doute prendre un pass Greyhound mini traveller Sidney-Cairns. Mon souhait en fait n'est pas forcément de découvrir tout le pays mais de passer du temps à découvrir certains endroits et ses habitants, pensez vous que mon choix est judicieux sachant que je compte faire: 5 ou 6 nuits à Sidney 3 nuits à surfers paradise avec une journée a Byron bay et une visite des parcs d'attraction 5 nuits à Noosa parce que j'ai vraiment envie de passer du temps dans cette petite ville 1 nuit à Hervey Bay avec visite de fraser island 4 nuits à Brisbane 5 nuits à Cairns et 1 nuit à port douglas pour finir le séjour.
Ou j'hésite à prendre un pass greyhound + 25 nuits YHA pour m'arreter vraiment où je veux mais j'ai un peu peur que rien ne soit organisé à l'avance (réservation des chambres...) étant une fille toutes seule et pas fan de trop d'improvisation lol!
Et quel mois me conseilleriez vous pour cet itinéraire? J'aurais bien aimé partir midecembre à mi janvier mais il paraît que ce n'est pas l'idéal vers Cairns
Merci de me donner des conseils et d'avoir lu ce long roman lol!
Circuit organisé sur le thème des marchés de Noël en Autriche English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai faire pour décembre 2008 exclusivement les marchés de Noël en Autriche (Vienne, Salsbourg, Innsbruck...) en circuit organisé (vol+hôtels+bus) pour une semaine. Quelqu'un connaîtrait-il des agences de voyage sur Paris ou en Ile de France qui organise ce type de circuit. Merci d'avance.
Je souhaiterai faire pour décembre 2008 exclusivement les marchés de Noël en Autriche (Vienne, Salsbourg, Innsbruck...) en circuit organisé (vol+hôtels+bus) pour une semaine. Quelqu'un connaîtrait-il des agences de voyage sur Paris ou en Ile de France qui organise ce type de circuit. Merci d'avance.
Vol France - Nicaragua? English translation pending
Salut à tous
Je suis en train de chercher des combines pour aller au Nicaragua l'hiver prochain (janvier) avec ma douce
L'offre sur internet est complexe : on peut partir de Lyon (chez nous) et aller direct à Managua pour 850 € aux dates les moins chères (2 escales) On peut aussi partir de Paris ou, Genève ou Madrid (avec l'incovénient d'avoir à payer train ou easy jet pour y aller Et un troisième solution est d'aller à Miami pour prendre ensuite des charters genre TACA
Quelles sont vos expériences pour ce genre de trajet ??? Peut on obtenir une correspondance en "indépendants" à Miami sans visa Us ni passeport biométrique
Merci d'avance à tous
Je suis en train de chercher des combines pour aller au Nicaragua l'hiver prochain (janvier) avec ma douce
L'offre sur internet est complexe : on peut partir de Lyon (chez nous) et aller direct à Managua pour 850 € aux dates les moins chères (2 escales) On peut aussi partir de Paris ou, Genève ou Madrid (avec l'incovénient d'avoir à payer train ou easy jet pour y aller Et un troisième solution est d'aller à Miami pour prendre ensuite des charters genre TACA
Quelles sont vos expériences pour ce genre de trajet ??? Peut on obtenir une correspondance en "indépendants" à Miami sans visa Us ni passeport biométrique
Merci d'avance à tous
Bar à New-York English translation pending
Bonjour !
Dans quelques jours je m'en vais à New-Yord avec une amie et nous aimerions bien aller dans les bars la-bas. Nous avons les deux 21 ans alors j'aimerais savoir si quelqu'un connais quelques noms de place pour faire la fête !!
Merci Beaucoup !!
Dans quelques jours je m'en vais à New-Yord avec une amie et nous aimerions bien aller dans les bars la-bas. Nous avons les deux 21 ans alors j'aimerais savoir si quelqu'un connais quelques noms de place pour faire la fête !!
Merci Beaucoup !!
Escale à Bahreïn sur un vol Paris-Chennai avec Gulf Air English translation pending
Bonjour,
j'ai pris un vol Paris/Chennai avec une escale de 15 heures au retour sur la compagnie Gulf Air. J'ai a priori droit à un transfert aeroport/hotel/aeroport, à une chambre d'hotel "all inclusive". Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? Est-il par ailleurs possible de pré-booker son siège sur Gulf Air (ie avoir un siège côté hublot…)
merci !
j'ai pris un vol Paris/Chennai avec une escale de 15 heures au retour sur la compagnie Gulf Air. J'ai a priori droit à un transfert aeroport/hotel/aeroport, à une chambre d'hotel "all inclusive". Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ? Est-il par ailleurs possible de pré-booker son siège sur Gulf Air (ie avoir un siège côté hublot…)
merci !
Camping Europ à Lloret de Mar (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Je pars au mois d'aout en camping à LLoret de Mar avec mon copain,
J'ai réservé au camping Lloret Europ car j'ai vu sur internet qu'il était le mieux situé dans la ville (proche de la mer et du centre)
Avez-vous des infos sur ce camping?? Je viens d"aller sur un forum espagnol ou qqn disait qque les douches n'avaient pas de portes !!!
SVP, si vous avez été en camping a LLoret de Mar donnez moi votre avis ..
Merci
Résumé "pratique" de trois semaines au Pérou English translation pending
voila,
comme j ai été beaucoup aidée dans la préparation de ce voyage par les infos trouvées sur ce forum et sur différents blogs, j'ai décidé de faire aussi un résumé tres pratique de ces vacances pour ceux qui seraient motivés pour partir la-bas.
on est donc partis a 3, on n 'est pas allé dans les hotels les moins chers et il nous est arrivé de nous faire des bons petits resto et, apres compte final, on en a eu pour 1700 euros / pers . dont le vol marseille-lima via madrid avec iberia (environ 920 euros)
pour info, actuellement 1euro = 4 soles et 1 $ = 3 soles
J1 : arrivée a lima apres 15h d'avion . nuit a "l hotel espana" www.hotelespanaperu.com (chambre triple avec sdb : 60 soles (15 euros) / ch. triple sans sdb : 51 soles ) alors autant la ch. avec sdb privée etait agreable, au dernier etage, autant la 2 e nuit qu on a passé la dans une ch. au rez de chaussée sans sdb etait pas terrible parce que tres bruyante et les sanitaires communs sales ... sinon accueil correct, possibilité d internet et service de taxis . petit resto dont j ai oublié le nom, juste a cote de l'hotel (qui fait l'angle de la rue) pas tres cher avec des plats sympas et des petits dej .
J2, J3, J4, J5 : tour dans la jungle a partir de pucallpa avec Gilber reategui Sangama (junglesecrets@yahoo.com et http://sacredheritage.com/normita/) . vraiment sympa sur le bateau ("mi normita") et nuits a la belle etoile (sous une moustiquaire) : 146 $ / pers pour 4 J et 3 N . par contre Gilber demande de payer 50% en avance (nous ca nous a un peu surpris au début ... mais on l a fait qd meme et il n y a pas eu de pb) derniere nuit a Pucallpa a "l'hostal Peru" (ch. double 35 soles / ch. simple 25 soles, les 2 avec sdb privée) : propre mais bruyant resto "chez maggy" :bon, plats variés (peruvien, italien, mexicain) environ 16 soles /pers
J6 : retour a Lima . avion aller-retour Lima-Pucallpa avec Star Peru : 134 $ /pers (reservé a l avance par internet). 2e nuit a l hotel espana
J7, J8, J9, J10, J11: Cusco et ses alentours . avion aller simple Lima -cusco avec strar peru 115$/pers (reservé a l avance par internet). logement chez l'habitant chez nely pallara huañac (nelidaph@hotmail.com) ou www.perugtours.com : vraiment tres sympa, nely nous accueillis super bien, en plus comme elle est guide francophone et qu'avec son mari ils tiennent une agence de voyage, elle donne plein de bons conseils et de bonnes adresses ( 12$ / jour/pers avec petit dej ). cusco est vraiment une ville super qui merite de s y arreter quelques jours . important qd on arrive, le 1 er truc a faire est de reserver les billets de train pour le machu picchu parce que c est ce qui est le plus vite plein.
le machu picchu c est ce qui revient le plus cher ds le voyage : train ollantaytambo-aguas calientes : 64 $/pers bus pour monter sur le site : 14$ / pers l'aller retour (on peut aussi monter a pied environ 1h30 ) entree du site : 122 soles / pers (61 soles si etudiant (avec carte internationale ISIC (qui elle coute 12 euros)) (pour le bus et l entree on peut acheter les tickets soit a cusco soit a aguas calientes) nuit a aguas calientes : ch. triple avec sdb 40$ (tout est super cher la bas de toute façon) le seul interet d'y dormir est de pouvoir prendre le 1 er bus a 5h30 et d etre sur le site a l ouverture pour le lever du soleil (ce qui est super parce qu en plus c est le moment ou il y a le moins de monde ). un autre interet d'y etre tot c est de pouvoir monter au wayna pichu : une montée rude mais sympa (environ 45 min de montee) qui permet d avoir une belle vue sur le site (pour ceux qui ont le vertige: s abstenir) sinon les trucs sympa a voir dans la vallée sacrée : pisac, ollantaytambo, moray et les salines de maras, et puis les 3 sites pres de cusco (on peut monter en bus jusqu au plus haut (prendre le bus direction pisac) et redescendre a pied jusqu a cusco en visitant les 2 autres). il y a surement d autres choses a voir mais nous on s est limités a ca . tout est tres beau mais je pense qu il vaut mieux faire le machu pichu en dernier parce qu apres y etre allé les autres sites sont moins impressionants !
resto : "inka's hut" :sympa (bon "ceviche") -menu a 13 soles "t'ipama" : bien bon aussi, a la carte c est plutot cher par contre il y a un menu a 10 soles trs complet . un truc pour les resto, ils proposent tjs la carte en premier et les menus sont cachés, bien penser a les demander !! (et ca c est valable ds toutes les villes ! ) "trotamundos" : situé a la terrasse sur la place des armes, ca vaut le coup de s asseoir boire qqch a la terrasse et de regarder la nuit tomber sur la place . par contre c est plutot cher (6 soles le café ou le soda !)
J12: bus pour Puno . bus local 17 soles /pers durée theoriquement 6 h (nous on en a mis 8 !) beaux paysages de l altiplano nuit au "cricarlet" : super petit hotel ou est accueillis par laetitia et isaac super bien !! ils sont adorables . bon c est pas donné (40$ la ch. triple avec sdb privée et petit dej) mais c est vraiment bien . residencialcricarlet@hotmail.com en plus ils sont en contact avec Olga qui organise des tours sur le lac Titicaca avec une ou plusieurs nuits sur les iles du lac notamment Amantani ou on dort chez l'habitant ( chez la maman d'Olga !! tres sympathique) mail d 'Olga : olga_yina@hotmail.com ou viajespuno@hotmail.com resto : "l'ukukus" tres bon mais plutot cher (22 soles le menu ... tout est relatif bien sur ca ne fait que 5.5 euros !! )
J13, J14 : tour sur le lac, 2J et 1N (sur Amantani) avec Olga 75 soles / pers tout compris 2e nuit au "cricarlet" (ou on a pu laisser sans pb toutes les affaires dont on n avait pas besoin sur le lac)
J15 : trajet Puno-Arequipa en bus, 6h, bus local (compagnie flores) 15 soles/pers Arequipa est aussi une jolie ville (tres differente de cusco) hotel "la casa de ana" www.lacasadeana-peru.com et anameelcs@hotmail.com : charmant petit hotel dans une maison individuelle, tenu par Ana, tres sympa (qui parle bien anglais, pratique pour ceux qui, comme nous, ne parlent pas espagnol). ch. triple avec sdb privee et petit dej 11$ / pers + acces internet gratuit illimité . et on peut laisser la aussi des affaires sans pb pdt le trek a colca. Ana tient une agence de voyage donc elle organise notamment des treks dans le canyon de Colca...
J16, J17, J18 : Canyon de Colca . trek de 3J et 2N : 65$ / pers tout compris sauf l'entrée ds le parc (35 soles /pers) le canyon c 'est vraiment beau, et ca vaut le coup de marcher un peu et de descendre au fond ! sur 3 jours ca se fait bien . nous on etait pas particulierement entrainés et en plus Didier avait le genou en compote, on a bien reussi ! le 1er jour 3h30 que de descente assez raide (alors ils disent que ca peut se faire en mule mais honnetement suer la mule en descente, je pense que ca craint ... ), le 2e jour au fond du canyon 3h30 de marche aussi puis apres midi detente a l'oasis et le 3e jour lever aux aurores pour 3h de montee a la frontale, ce qui peut par contre se faire en mule (frissons garantis !!) . Certains le font en 2 jours et la ca doit etre plus dur parce que le 1 er jour il y a 7h de marche ....
J19, J20 : Arequipa, balade dans la ville + repos (qd meme apres 3 jours de marche !) resto "le colibri" : petit resto, decor sympa, menu pas cher et tres bon (8.5 soles / pers) Dans la rue "misti" il y a un resto de "parrillada" dont j ai oublié le nom qui fait de super et copieuses assiettes de grillades .
depart en bus pour Lima avec la compagnie "cruz del sur", la c'est pas un bus local, c'est meme la "1ere classe" de ce qui se fait en bus ... il y a qd meme 15h de trajet donc le confort compte ... mais du coup c'est plus le meme prix : 86 soles / pers (avec un repas et un petit dej compris)
J21 (the last one ... ) : arrivée a lima au petit matin ... pour prendre l'avion de retour le soir ... resto "cortez" a miraflores : bon ceviche et menus a 9 soles /pers
juste un truc, pour les avions, il y a chaque fois des taxes : entre 3 et 6 $ / pers pour les vols interieurs et il ne faut pas oublier de garder les 30 $ / pers de taxe pour le retour (vol international ! ) ( a payer en liquide)
voili voulou pour cette synthese "pratique" de notre voyage . il y a possibilité de faire moins cher en limitant les resto (on peut acheter dans la rue de quoi manger pour 3-4 soles / repas) et en allant dans des hotels moins bien equipés ... mais ca c 'est chacun qui voit ! BON VOYAGE !!!
on est donc partis a 3, on n 'est pas allé dans les hotels les moins chers et il nous est arrivé de nous faire des bons petits resto et, apres compte final, on en a eu pour 1700 euros / pers . dont le vol marseille-lima via madrid avec iberia (environ 920 euros)
pour info, actuellement 1euro = 4 soles et 1 $ = 3 soles
J1 : arrivée a lima apres 15h d'avion . nuit a "l hotel espana" www.hotelespanaperu.com (chambre triple avec sdb : 60 soles (15 euros) / ch. triple sans sdb : 51 soles ) alors autant la ch. avec sdb privée etait agreable, au dernier etage, autant la 2 e nuit qu on a passé la dans une ch. au rez de chaussée sans sdb etait pas terrible parce que tres bruyante et les sanitaires communs sales ... sinon accueil correct, possibilité d internet et service de taxis . petit resto dont j ai oublié le nom, juste a cote de l'hotel (qui fait l'angle de la rue) pas tres cher avec des plats sympas et des petits dej .
J2, J3, J4, J5 : tour dans la jungle a partir de pucallpa avec Gilber reategui Sangama (junglesecrets@yahoo.com et http://sacredheritage.com/normita/) . vraiment sympa sur le bateau ("mi normita") et nuits a la belle etoile (sous une moustiquaire) : 146 $ / pers pour 4 J et 3 N . par contre Gilber demande de payer 50% en avance (nous ca nous a un peu surpris au début ... mais on l a fait qd meme et il n y a pas eu de pb) derniere nuit a Pucallpa a "l'hostal Peru" (ch. double 35 soles / ch. simple 25 soles, les 2 avec sdb privée) : propre mais bruyant resto "chez maggy" :bon, plats variés (peruvien, italien, mexicain) environ 16 soles /pers
J6 : retour a Lima . avion aller-retour Lima-Pucallpa avec Star Peru : 134 $ /pers (reservé a l avance par internet). 2e nuit a l hotel espana
J7, J8, J9, J10, J11: Cusco et ses alentours . avion aller simple Lima -cusco avec strar peru 115$/pers (reservé a l avance par internet). logement chez l'habitant chez nely pallara huañac (nelidaph@hotmail.com) ou www.perugtours.com : vraiment tres sympa, nely nous accueillis super bien, en plus comme elle est guide francophone et qu'avec son mari ils tiennent une agence de voyage, elle donne plein de bons conseils et de bonnes adresses ( 12$ / jour/pers avec petit dej ). cusco est vraiment une ville super qui merite de s y arreter quelques jours . important qd on arrive, le 1 er truc a faire est de reserver les billets de train pour le machu picchu parce que c est ce qui est le plus vite plein.
le machu picchu c est ce qui revient le plus cher ds le voyage : train ollantaytambo-aguas calientes : 64 $/pers bus pour monter sur le site : 14$ / pers l'aller retour (on peut aussi monter a pied environ 1h30 ) entree du site : 122 soles / pers (61 soles si etudiant (avec carte internationale ISIC (qui elle coute 12 euros)) (pour le bus et l entree on peut acheter les tickets soit a cusco soit a aguas calientes) nuit a aguas calientes : ch. triple avec sdb 40$ (tout est super cher la bas de toute façon) le seul interet d'y dormir est de pouvoir prendre le 1 er bus a 5h30 et d etre sur le site a l ouverture pour le lever du soleil (ce qui est super parce qu en plus c est le moment ou il y a le moins de monde ). un autre interet d'y etre tot c est de pouvoir monter au wayna pichu : une montée rude mais sympa (environ 45 min de montee) qui permet d avoir une belle vue sur le site (pour ceux qui ont le vertige: s abstenir) sinon les trucs sympa a voir dans la vallée sacrée : pisac, ollantaytambo, moray et les salines de maras, et puis les 3 sites pres de cusco (on peut monter en bus jusqu au plus haut (prendre le bus direction pisac) et redescendre a pied jusqu a cusco en visitant les 2 autres). il y a surement d autres choses a voir mais nous on s est limités a ca . tout est tres beau mais je pense qu il vaut mieux faire le machu pichu en dernier parce qu apres y etre allé les autres sites sont moins impressionants !
resto : "inka's hut" :sympa (bon "ceviche") -menu a 13 soles "t'ipama" : bien bon aussi, a la carte c est plutot cher par contre il y a un menu a 10 soles trs complet . un truc pour les resto, ils proposent tjs la carte en premier et les menus sont cachés, bien penser a les demander !! (et ca c est valable ds toutes les villes ! ) "trotamundos" : situé a la terrasse sur la place des armes, ca vaut le coup de s asseoir boire qqch a la terrasse et de regarder la nuit tomber sur la place . par contre c est plutot cher (6 soles le café ou le soda !)
J12: bus pour Puno . bus local 17 soles /pers durée theoriquement 6 h (nous on en a mis 8 !) beaux paysages de l altiplano nuit au "cricarlet" : super petit hotel ou est accueillis par laetitia et isaac super bien !! ils sont adorables . bon c est pas donné (40$ la ch. triple avec sdb privée et petit dej) mais c est vraiment bien . residencialcricarlet@hotmail.com en plus ils sont en contact avec Olga qui organise des tours sur le lac Titicaca avec une ou plusieurs nuits sur les iles du lac notamment Amantani ou on dort chez l'habitant ( chez la maman d'Olga !! tres sympathique) mail d 'Olga : olga_yina@hotmail.com ou viajespuno@hotmail.com resto : "l'ukukus" tres bon mais plutot cher (22 soles le menu ... tout est relatif bien sur ca ne fait que 5.5 euros !! )
J13, J14 : tour sur le lac, 2J et 1N (sur Amantani) avec Olga 75 soles / pers tout compris 2e nuit au "cricarlet" (ou on a pu laisser sans pb toutes les affaires dont on n avait pas besoin sur le lac)
J15 : trajet Puno-Arequipa en bus, 6h, bus local (compagnie flores) 15 soles/pers Arequipa est aussi une jolie ville (tres differente de cusco) hotel "la casa de ana" www.lacasadeana-peru.com et anameelcs@hotmail.com : charmant petit hotel dans une maison individuelle, tenu par Ana, tres sympa (qui parle bien anglais, pratique pour ceux qui, comme nous, ne parlent pas espagnol). ch. triple avec sdb privee et petit dej 11$ / pers + acces internet gratuit illimité . et on peut laisser la aussi des affaires sans pb pdt le trek a colca. Ana tient une agence de voyage donc elle organise notamment des treks dans le canyon de Colca...
J16, J17, J18 : Canyon de Colca . trek de 3J et 2N : 65$ / pers tout compris sauf l'entrée ds le parc (35 soles /pers) le canyon c 'est vraiment beau, et ca vaut le coup de marcher un peu et de descendre au fond ! sur 3 jours ca se fait bien . nous on etait pas particulierement entrainés et en plus Didier avait le genou en compote, on a bien reussi ! le 1er jour 3h30 que de descente assez raide (alors ils disent que ca peut se faire en mule mais honnetement suer la mule en descente, je pense que ca craint ... ), le 2e jour au fond du canyon 3h30 de marche aussi puis apres midi detente a l'oasis et le 3e jour lever aux aurores pour 3h de montee a la frontale, ce qui peut par contre se faire en mule (frissons garantis !!) . Certains le font en 2 jours et la ca doit etre plus dur parce que le 1 er jour il y a 7h de marche ....
J19, J20 : Arequipa, balade dans la ville + repos (qd meme apres 3 jours de marche !) resto "le colibri" : petit resto, decor sympa, menu pas cher et tres bon (8.5 soles / pers) Dans la rue "misti" il y a un resto de "parrillada" dont j ai oublié le nom qui fait de super et copieuses assiettes de grillades .
depart en bus pour Lima avec la compagnie "cruz del sur", la c'est pas un bus local, c'est meme la "1ere classe" de ce qui se fait en bus ... il y a qd meme 15h de trajet donc le confort compte ... mais du coup c'est plus le meme prix : 86 soles / pers (avec un repas et un petit dej compris)
J21 (the last one ... ) : arrivée a lima au petit matin ... pour prendre l'avion de retour le soir ... resto "cortez" a miraflores : bon ceviche et menus a 9 soles /pers
juste un truc, pour les avions, il y a chaque fois des taxes : entre 3 et 6 $ / pers pour les vols interieurs et il ne faut pas oublier de garder les 30 $ / pers de taxe pour le retour (vol international ! ) ( a payer en liquide)
voili voulou pour cette synthese "pratique" de notre voyage . il y a possibilité de faire moins cher en limitant les resto (on peut acheter dans la rue de quoi manger pour 3-4 soles / repas) et en allant dans des hotels moins bien equipés ... mais ca c 'est chacun qui voit ! BON VOYAGE !!!
Voyage au Maroc pendant le Ramadan English translation pending
Bonjour
Je vais passer avec 2 autres amis 3 semaines dans le Sud Marocain en Septembre prochain (retour le 01/10/2008). Voyage en voiture de location. Repas en restau le soir uniquement, piquenics légers à midi. Nuit en hotels (style "guide du routard").
Or je viens de découvrir que ce sera en plein Ramadan !
Est-ce un avantage (animations, fête et joie le soir) ou un désavantage (désorganisation générale, tout fermé dans la journée) ? Peut-on sans offenser quiconque commander du vin au restau le soir pendant cette période ? Les boutiques (achat de bouffe ou autre) seront-elles ouvertes dans la journée ?
Merci de vos infos.
Je vais passer avec 2 autres amis 3 semaines dans le Sud Marocain en Septembre prochain (retour le 01/10/2008). Voyage en voiture de location. Repas en restau le soir uniquement, piquenics légers à midi. Nuit en hotels (style "guide du routard").
Or je viens de découvrir que ce sera en plein Ramadan !
Est-ce un avantage (animations, fête et joie le soir) ou un désavantage (désorganisation générale, tout fermé dans la journée) ? Peut-on sans offenser quiconque commander du vin au restau le soir pendant cette période ? Les boutiques (achat de bouffe ou autre) seront-elles ouvertes dans la journée ?
Merci de vos infos.
Trajet en avion à l'intérieur de la Thaïlande English translation pending
coucou a tous
c'est encore moi avec toujours mes questions pour mon voyage
j'ai bien prit note de vos conseils sur le contenu de mon voyage qui était trop chargé.
j'ai fais des modif et pour gagner du temps je comptais prendre l'avion bangkok soit chiang mai mais le mieux serait sukhothai, mais je ne trouve pas de ligne?
En fait, je comptais rester deux jours sur bangkok et environ
puis prendre l'avion pour sukhothai si il y a un vol rester un jour pour etre chez un ami
monter en voiture a chiang mai visite temple, cours de cuisine, ballade en éléphant, ferme aux serpents
visiter la région de mae hong son qui a l'air encore très naturelle avec beaucoup de grottes sources d'eau chaudes cascades, village des tribus..
retour chiang mai pour un vol direct pour bangkok
l'itinéraire vous semble t il correct ou avez vous d'autre idée sachant que je doit me rendre obligatoirement à sukhothai chiang mai mae hong son bangkok.
combien faut il prévoir financièrement pour chacun des deux vols?
Merci de votre aide
Phu Quoc au Vietnam: recherche photos scientifiques English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiante en Océanographie et géographe à l'Université de Liège en Belgique. Le sujet de mon mémoire est l'érosion des côtes et la protection de l'environnement sur l'île de Phu Quoc, au Vietnam. Je me suis rendue sur cette île magnifique aux mois de février-mars de cette année.
Comme certains d'entre vous le savent peut-être, un projet de développement touristique a été approuvé par le gouvernement vietnamien pour l'île de Phu Quoc. En collaboration avec deux instituts vietnamiens, nous étudions la géomorphologie littorale et sous-marine et les impacts des aménagements touristiques sur l'environnement, pour permettre une gestion durable de l'environnement exceptionnel qui existe à Phu Quoc (enfin on l'espère).
A Phu Quoc comme dans tout le sud du Vietnam, il s'agit d'un climat de mousson, avec une saison sèche et une saison humide. J'y suis allée en mars, donc au début de la saison sèche. Mais les plages seraient fournies en sable pendant une des saison, et érodée pendant l'autre saison. J'aurais donc besoin d'observations supplémentaires.
Je me disais donc, que, si certains d'entre vous étaient allés à Phu Quoc à d'autres saisons ou même en février-mars mais pas en 2008, cela pourrait être une source d'information importante pour mon travail.
Donc, si vous êtes allés à Phu Quoc, que vous avez quelques PHOTOS des plages, que vous savez localiser, et que vous voulez m'aider, contactez-moi!
Merci d'avance.
Julie
Je suis étudiante en Océanographie et géographe à l'Université de Liège en Belgique. Le sujet de mon mémoire est l'érosion des côtes et la protection de l'environnement sur l'île de Phu Quoc, au Vietnam. Je me suis rendue sur cette île magnifique aux mois de février-mars de cette année.
Comme certains d'entre vous le savent peut-être, un projet de développement touristique a été approuvé par le gouvernement vietnamien pour l'île de Phu Quoc. En collaboration avec deux instituts vietnamiens, nous étudions la géomorphologie littorale et sous-marine et les impacts des aménagements touristiques sur l'environnement, pour permettre une gestion durable de l'environnement exceptionnel qui existe à Phu Quoc (enfin on l'espère).
A Phu Quoc comme dans tout le sud du Vietnam, il s'agit d'un climat de mousson, avec une saison sèche et une saison humide. J'y suis allée en mars, donc au début de la saison sèche. Mais les plages seraient fournies en sable pendant une des saison, et érodée pendant l'autre saison. J'aurais donc besoin d'observations supplémentaires.
Je me disais donc, que, si certains d'entre vous étaient allés à Phu Quoc à d'autres saisons ou même en février-mars mais pas en 2008, cela pourrait être une source d'information importante pour mon travail.
Donc, si vous êtes allés à Phu Quoc, que vous avez quelques PHOTOS des plages, que vous savez localiser, et que vous voulez m'aider, contactez-moi!
Merci d'avance.
Julie
Visiter le sud du Maroc, excursion dans le désert English translation pending
salamalekoune,
je suis a marrakech presentement et je compte aller a ourezazate et p-e zagora, mais je nai pas beaucoup de temps . en gros je veux voir le sahara, un oasis inchallah, enfin les dunes etc et dormir une nuit ou 2 dans le desert, le plus basic possible, le plus marocain possible et aussi le moins cher possible. faire une excursion en dromadaire, pas besoin detre avec un grand tour le mieux serait dans une adresses pres de ourza ou zagora, de koi pas trop touristike. Quelqun a des experiences, adresses, recommandations? ont ma parle de 700 dirhams pour 5 heures de dromadaire cest un peu cher, cote algerie juste a cote il y aurait des meilleurs prix? je crois quil nya pas de route entre le maroc et lalgerie a cette longetidude pour une distance de 20 km mais bon ont sest jamais.
Choukrane pour les informations
je suis a marrakech presentement et je compte aller a ourezazate et p-e zagora, mais je nai pas beaucoup de temps . en gros je veux voir le sahara, un oasis inchallah, enfin les dunes etc et dormir une nuit ou 2 dans le desert, le plus basic possible, le plus marocain possible et aussi le moins cher possible. faire une excursion en dromadaire, pas besoin detre avec un grand tour le mieux serait dans une adresses pres de ourza ou zagora, de koi pas trop touristike. Quelqun a des experiences, adresses, recommandations? ont ma parle de 700 dirhams pour 5 heures de dromadaire cest un peu cher, cote algerie juste a cote il y aurait des meilleurs prix? je crois quil nya pas de route entre le maroc et lalgerie a cette longetidude pour une distance de 20 km mais bon ont sest jamais.
Choukrane pour les informations
Voyage de dix jours au sud du Maroc English translation pending
bonjours je pars 10 jours mi juillet pour le sud du maroc atterissage a agadir mais on m a dit que la ville n etait pas tres interessante je compte me rendre direct a taroudant pour y passer la nuit connaisser vous l auberge tigmmi il parait que ca a changer de proprio en suite direction ait benadou auberge ayouze apres je pense faire la vallee des roses et la kasbah itran ou peut etre les gorges du dades kasbah chez victor car j ai des amis qui y sont allee en mai et il me l on conseillé peut etre pour deux nuits car ils organisent la visite de la vallee des roses et la vallee des pommes et d apres mes amis c est genial ensuite direction tantan plage mais je pense faire un arret a foun guid mais connaissez vous un adresse pour y passer la nuit je pense rester ensuite a tantan plage deux ou trois nuit a la villa ocean car ils organisent des journee de peche et cela me tente bien apres direction la plage planche et ensuite agadir pour le retour avez vous des conseilles pour cet itineraire merci pour tous vos renseignements.
Visite de l'île d'Ometepe et hôtels (Nicaragua) English translation pending
nous passons 2 nuits sur Ometepe vers le 15 aout. Conseillez-vous plutot de rester à l'hotel Chaco Verde (cote Ouest) ou l'hotel Villa Paraiso (cote Est)? De visiter l'Ile à pied, vélo, voiture, autre ?
Voyager avec Eurolines pour un tour d'Europe? English translation pending
Bonjour a tous.
Alors voila, je projette de m'acheter un pass chez Eurolines (compagnie de bus) en basse saison. Novembre pour etre precis. Le prix est tres interessant pour moi, 169€ pour 15 jours. Je compte faire un bon tour d'Europe en 10 jours, en changeant de ville quasi tout les jours. J'ai donc quelques questions
1ere chose, ce pass dessert une quarantaine de villes, mais j'aimerasi savoir si je peux FORCEMENT relier toutes ces villes entre elles ?
2eme point, j'aimerais connaitre votre avis sur mon projet (si quelqu'un l'a deja fait), et votre avis sur la compagnie.
Merci beaucoup par avance !! 😉
Alors voila, je projette de m'acheter un pass chez Eurolines (compagnie de bus) en basse saison. Novembre pour etre precis. Le prix est tres interessant pour moi, 169€ pour 15 jours. Je compte faire un bon tour d'Europe en 10 jours, en changeant de ville quasi tout les jours. J'ai donc quelques questions
1ere chose, ce pass dessert une quarantaine de villes, mais j'aimerasi savoir si je peux FORCEMENT relier toutes ces villes entre elles ?
2eme point, j'aimerais connaitre votre avis sur mon projet (si quelqu'un l'a deja fait), et votre avis sur la compagnie.
Merci beaucoup par avance !! 😉
Cherche à retrouver hôtesse Air France du vol AF008 du 23 juin 2008 English translation pending
Et oui... vous l'avez compris... coup de foudre et mission impossible... 😕
Rencontree lors du vol AF008 Paris (CDG) - New York (JFK). Elle ne servait pas ma cabine donc je n'ai meme pas pu obtenir son nom/prenom, mais voici les minces details:
jeune (~25/26ans), blonde, grande (1m70/1m75), un anglais parfait (avec l'accent Americain qui va bien, chose qui se remarque), elle servait la classe Affaires...
OD
Rencontree lors du vol AF008 Paris (CDG) - New York (JFK). Elle ne servait pas ma cabine donc je n'ai meme pas pu obtenir son nom/prenom, mais voici les minces details:
jeune (~25/26ans), blonde, grande (1m70/1m75), un anglais parfait (avec l'accent Americain qui va bien, chose qui se remarque), elle servait la classe Affaires...
OD
Recherche vendanges en France English translation pending
Bonjour a tous,
je suis actuellement a Minneapolis jusqu' a fin aout, j aimerais faire les vendanges des mon retour en france. Connaisez vous de bon plan de vendanges nourri et loge ? merci d avance... see you soon noemie😉
je suis actuellement a Minneapolis jusqu' a fin aout, j aimerais faire les vendanges des mon retour en france. Connaisez vous de bon plan de vendanges nourri et loge ? merci d avance... see you soon noemie😉
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
De retour de seize jours en Bolivie English translation pending
Bjr à tous,
Me voici de retour de mon périple bolivien : 16 jours de moto, 4500 kms, de 5000m d'altitude jusqu'au bassin amazonien, de -10° à + 37°, du sable, du sel de la terre, de l'eau, de la glace!!!
Extraordinaire voyage organisé par moto andina, le top du top...
Cordialement
Hébergements vers Sainte Lucia et Sodowana Bay en Afrique du Sud? English translation pending
De passage en AFS en aout, nous recherchons des hotels ou autres sympa et prix tout aussi sympathique. Merci de vos infos.
Voyage du nord de la France vers les Alpes à vélo English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avec des amis partir en voyage, partir du Nord/Pas de Calais (Cambrai ou Valenciennes) vers les Alpes Française.
Nous aimerions passer un maximum par les routes de campagne, tout en passant se réapprovisionner en eau et en nourriture en ville quand il y aura nécessité, et nous dormirons bien sûr sous la tente 🙂. Seulement voilà, nous n'avons jamais fait de trajet aussi long à vélo uniquement, et on ne s'y connait donc pas tellement, j'aurais donc voulu savoir si parmi les habitués de ce type de long voyage, certains auraient des bons conseils à donner ? 🤪
Je pense principalement à comment choisir où poser la tente, pour éviter de se retrouver sur un terrain appartenant a quelqu'un et avoir une mauvaise surprise 😉.
Après, sur une traversée de la France dans ce sens, y aurait il des endroits particulièrement intéressants à traverser, où au contraire surtout à éviter ? (Exemple stupide, traversée de Paris en Vélo avec les sacs très lourds sur le dos 😎).
Voilà, merci si vous avez lu jusque ici et j'espère que vous pourrez m'éclairer un petit peu 🙂
Bonne soirée !
Benjamin
Benjamin
Compagnie Aeroflot pour le vol Paris-Bangkok English translation pending
Quelqu'un connait-il la compagnie AEROFLOT pour un trjet Paris-Bangkok merci
Optimiser un voyage de deux semaines au Ladakh (Inde) English translation pending
sympa de retrouver plein d infos sur cette magnifique destinatation qu'est le ladakh
voila en fait je compte me rendre au ladakh avec mon copain et on n a que 15 jours et je ne sais pas comment reprtir ce temps
on n a decouvert cette destination par hasard il y a une semaine et le depart est prevu pour debut juillet donc je suis un peu perdu au niveau des preparations
j'ai plusieurs questions
j'aimerai savoir s'il est possible d acheter son equipement sur place genre chaussure de rando polaire etc ou vaut mieux venir de la france avec car j'aimerai voyager leger si possible
par rapport au transport delhi-leh pour s y rendre est il preferable d y aller par la route histoire de s acclimater tout doucement et vsiter manali par la meme occasion et prendre l'avion pour le retour leh delhi apres toute la fatique du trek?
et aussi vu le temps qu on a il y a quoi comme parcours de trek ou l on peut visiter monastere, loger en guetshouse et rencontrer la population locale en 4, , 5 voire 6 jours maxi? est ce que lamayuru- shillling est faisable en 5 jours?
sinon si vous avez des conseils propositions je suis preneuse
aussi j'aimerai bien contacter d autres personnes qui seront au ladakh en ctte periode 5 au 17 juilet pour former petit groupe de trekkers j y serais avec mon copain
merci bien
voila en fait je compte me rendre au ladakh avec mon copain et on n a que 15 jours et je ne sais pas comment reprtir ce temps
on n a decouvert cette destination par hasard il y a une semaine et le depart est prevu pour debut juillet donc je suis un peu perdu au niveau des preparations
j'ai plusieurs questions
j'aimerai savoir s'il est possible d acheter son equipement sur place genre chaussure de rando polaire etc ou vaut mieux venir de la france avec car j'aimerai voyager leger si possible
par rapport au transport delhi-leh pour s y rendre est il preferable d y aller par la route histoire de s acclimater tout doucement et vsiter manali par la meme occasion et prendre l'avion pour le retour leh delhi apres toute la fatique du trek?
et aussi vu le temps qu on a il y a quoi comme parcours de trek ou l on peut visiter monastere, loger en guetshouse et rencontrer la population locale en 4, , 5 voire 6 jours maxi? est ce que lamayuru- shillling est faisable en 5 jours?
sinon si vous avez des conseils propositions je suis preneuse
aussi j'aimerai bien contacter d autres personnes qui seront au ladakh en ctte periode 5 au 17 juilet pour former petit groupe de trekkers j y serais avec mon copain
merci bien
Route à prendre entre San Fransisco et Yosemite? English translation pending
Bonjour,
Je continue a préparer pour notre voyage en septembre, mon "road book" et la pour preparer le trajet en SFO et l hotel Wawona au sud de Yosemite ou nous allons loger je m' appercois d une petite chose sur google map : il me donne un itinéraire a prendre ( le plus court car passage par l autoroute 580, 280 et 99, via Livermore, Tracy Modesto et Merced) qui dure approximativement 4h /4h30 selon le lien suivant :
http://maps.google.fr/...982, 3.383789&z=8
mais n y aurait il pas un interet particulier a prendre l autre itineraire suivant, bien sur moins d autoroute donc trajet plus long, mais apparement seulement 30 minutes de plus "uniquement" ( enfin je prevois toujours de la marge car ça a l air un peu plus montagneux ( l'est ce vraiment ?) soit via Oakdale, Coulterville et Mariposa sur la route 120, 108 et 49 ?:
http://maps.google.fr/...559, 3.383789&z=8
Ce trajet a l air d etre un peu plus "montagneux" donc peut etre un peu plus penible pour la voiture et pour nos estomacs ( il y a l air d y avoir un point particulierement blindé de virages entre "ragby" et bear valley" sur la 49 🤪), j imagine que ça vaut plus le coup pour les paysages a croiser mais le premier présente il une petite étape sympa ? En prenant la 2 eme solution est ce que je ne m engouffre pas dans un truc trop compliqué là ??
Pour ceux qui ont déja parcouru ces routes, merci pour vos conseils ....
alex
Je continue a préparer pour notre voyage en septembre, mon "road book" et la pour preparer le trajet en SFO et l hotel Wawona au sud de Yosemite ou nous allons loger je m' appercois d une petite chose sur google map : il me donne un itinéraire a prendre ( le plus court car passage par l autoroute 580, 280 et 99, via Livermore, Tracy Modesto et Merced) qui dure approximativement 4h /4h30 selon le lien suivant :
http://maps.google.fr/...982, 3.383789&z=8
mais n y aurait il pas un interet particulier a prendre l autre itineraire suivant, bien sur moins d autoroute donc trajet plus long, mais apparement seulement 30 minutes de plus "uniquement" ( enfin je prevois toujours de la marge car ça a l air un peu plus montagneux ( l'est ce vraiment ?) soit via Oakdale, Coulterville et Mariposa sur la route 120, 108 et 49 ?:
http://maps.google.fr/...559, 3.383789&z=8
Ce trajet a l air d etre un peu plus "montagneux" donc peut etre un peu plus penible pour la voiture et pour nos estomacs ( il y a l air d y avoir un point particulierement blindé de virages entre "ragby" et bear valley" sur la 49 🤪), j imagine que ça vaut plus le coup pour les paysages a croiser mais le premier présente il une petite étape sympa ? En prenant la 2 eme solution est ce que je ne m engouffre pas dans un truc trop compliqué là ??
Pour ceux qui ont déja parcouru ces routes, merci pour vos conseils ....
alex
Traverser le Banc d'Arguin en Mauritanie en transports locaux English translation pending
Voyageurs, voyageuses,
Avec ma copine, on se fait un trip de trois mois afrique de l'ouest (en septembre). Je cherche des infos pour traverser le banc d'arguin en me dirigenat de Nouadhibou a Nouakchott. Nous utiliserons pour nous déplacer les transports locaux ( taxi-brousse, auto-stop, camions de marchandises). Depuis Nouadhibou, quelles sont les solutions? Je sais qu'il existe des taxi-brousses en partance pour Nouakchott direct mais existe-t'il une autre solution fonctionnant par étapes. Par exemple en suivant l'itinéraire des stations relais (Mamghar, Iwik, Arkeiss), pour finir par l'étape de 200km Mamghar-Nouakchott. Je suis en attente de toutes infos concernant les moyens de transports, leur fiabilité, leur régularité, leur prix même si sur place nous aurons le temps, c'est histoire de mettre des roues de secours et des panneaux déviation dans notre sac à dos pour éviter les grosses galères. Si vous avez des bons plans de campements villageois je suis aussi preneur.
Autres infos : De quel endroit est-il possible de faire une balade en lanche de pecheur a la journée, d' Iwik, c'est possible? Ce que je veux surtout savoir, c'est si je peux compter sur cette balade sur mon programme n'ayant toujours pas de 4x4 et voulant ralier un village de pecheur par un systéme local ou D.
Dernier petit truc : Qu'en est-il vraiment de l'interdiction de faire du feu sur la plage? Réprimandé, toléré?
Merci à ceux qui le pourront de partager leurs expériences.
Bouyaka, Damien
Avec ma copine, on se fait un trip de trois mois afrique de l'ouest (en septembre). Je cherche des infos pour traverser le banc d'arguin en me dirigenat de Nouadhibou a Nouakchott. Nous utiliserons pour nous déplacer les transports locaux ( taxi-brousse, auto-stop, camions de marchandises). Depuis Nouadhibou, quelles sont les solutions? Je sais qu'il existe des taxi-brousses en partance pour Nouakchott direct mais existe-t'il une autre solution fonctionnant par étapes. Par exemple en suivant l'itinéraire des stations relais (Mamghar, Iwik, Arkeiss), pour finir par l'étape de 200km Mamghar-Nouakchott. Je suis en attente de toutes infos concernant les moyens de transports, leur fiabilité, leur régularité, leur prix même si sur place nous aurons le temps, c'est histoire de mettre des roues de secours et des panneaux déviation dans notre sac à dos pour éviter les grosses galères. Si vous avez des bons plans de campements villageois je suis aussi preneur.
Autres infos : De quel endroit est-il possible de faire une balade en lanche de pecheur a la journée, d' Iwik, c'est possible? Ce que je veux surtout savoir, c'est si je peux compter sur cette balade sur mon programme n'ayant toujours pas de 4x4 et voulant ralier un village de pecheur par un systéme local ou D.
Dernier petit truc : Qu'en est-il vraiment de l'interdiction de faire du feu sur la plage? Réprimandé, toléré?
Merci à ceux qui le pourront de partager leurs expériences.
Bouyaka, Damien
Prix d'une location de voiture avec chauffeur en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Comme nous sommes 4 personnes à aller en Thaïlande, nous avons pensé louer une voiture et ainsi aller un peu plus vite que les trains ou bus (trajet d'aller à la gare ferroviaire ou à la gare routière) nous avons trouvé une location d'un mini van avec chauffeur pour 70 euros/jour pour le circuit suivant : d'Ayuttaya - Lopburi - Phitsanulok - Lampang - Sukhotaï - Chiang Maï. Mais l'essence restera à notre charge.
Le prix du mini van avec chauffeur vous semble t il correct ?
Merci pour vos conseils.
Comme nous sommes 4 personnes à aller en Thaïlande, nous avons pensé louer une voiture et ainsi aller un peu plus vite que les trains ou bus (trajet d'aller à la gare ferroviaire ou à la gare routière) nous avons trouvé une location d'un mini van avec chauffeur pour 70 euros/jour pour le circuit suivant : d'Ayuttaya - Lopburi - Phitsanulok - Lampang - Sukhotaï - Chiang Maï. Mais l'essence restera à notre charge.
Le prix du mini van avec chauffeur vous semble t il correct ?
Merci pour vos conseils.
Vols Manille-Puerto et transport Puerto-Port Barton English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais savoir si une autre compagnie que Philippines airline faisait le trajet Manille-Puerto Princess, étant donné que les horaires de vols le jour ou je dois faire ce trajet ne m'arrange pas.
EN effet, je fais le matin même un vol : San José-Manila (arrivée à Manille) 7h35 le matin. Et le vol de Philippines airline est à 9h00. C'est un peu juste, ils parlent de 3H entre les correspondances. Mais ca dépend des terminals de départ je pense. Est-ce que qqun peu m'aider ?:-) J'arrive au Terminal 1 avec mon vol depuis mon vol de San José.
Merci beaucoup ! Sophie
PS J'ai trouvé un vol avec Cebu Pacifir, départ de manila a 2:35 de manille, arrivée à 3:45 à Puerto Princess. Coool c'est déjà mieux. Je vais surement prendre cela. combien y'a-t-il de Jeepney de Puerto Princess à Port Barton par jour ? Combien cela coûte-til et ou(lieu) doit-on les prendre à Puerto ? MERCI !!!
Je voulais savoir si une autre compagnie que Philippines airline faisait le trajet Manille-Puerto Princess, étant donné que les horaires de vols le jour ou je dois faire ce trajet ne m'arrange pas.
EN effet, je fais le matin même un vol : San José-Manila (arrivée à Manille) 7h35 le matin. Et le vol de Philippines airline est à 9h00. C'est un peu juste, ils parlent de 3H entre les correspondances. Mais ca dépend des terminals de départ je pense. Est-ce que qqun peu m'aider ?:-) J'arrive au Terminal 1 avec mon vol depuis mon vol de San José.
Merci beaucoup ! Sophie
PS J'ai trouvé un vol avec Cebu Pacifir, départ de manila a 2:35 de manille, arrivée à 3:45 à Puerto Princess. Coool c'est déjà mieux. Je vais surement prendre cela. combien y'a-t-il de Jeepney de Puerto Princess à Port Barton par jour ? Combien cela coûte-til et ou(lieu) doit-on les prendre à Puerto ? MERCI !!!
Pâques au Canada! (du 19 au 31 mars 2008) English translation pending
Je vous expose mon récit, car pour moi ces vacances ont été fabuleuses et je conseille à quiconque de visiter ce pays, qui souvent ici en Europe, on entend dire « froid, sans intérêt et vieux ». Bon ça date de 2 mois mais j’ai eu que très peu de temps quand je suis rentrée…
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…
Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !
J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…
Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….
Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.
Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.
Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…
La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Bus Montréal - New York English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir à New York depuis Montreal, aller simple, en bus greyhound le 26 juillet mais j'hésite encore à faire le trajet de jour ou de nuit. Est se que le paysage vaut le coup de voyager dans la journée?
Je vous remercie pour vos réponses🙂.
Je souhaiterais partir à New York depuis Montreal, aller simple, en bus greyhound le 26 juillet mais j'hésite encore à faire le trajet de jour ou de nuit. Est se que le paysage vaut le coup de voyager dans la journée?
Je vous remercie pour vos réponses🙂.
Transport Belgique-Liverpool et assister à un match de Champions League English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite votre aide pour m'aider à organiser au mieux un projet de 4 jours.
En effet, avec mon meilleur ami, étant fan de foot et supportant les équipes britanniques en coupe européennes, nous envisageons d'aller voir un match de la Champions League à Liverpool l'année prochaine mais nous nous posons quelques questions ;
Où pouvons-nous se procurer les billets pour un match Champions League pour l'Angleterre en Belgique ? Via l'office du tourisme britannique "Visit Britain" ?
Quels sont les moyens de transports les plus intéressant pour rallier Liverpool depuis la Belgique ?
Quelle compagnie aérienne me conseillez-vous ?
Quel aéroport est le plus proche et desservi depuis la Belgique ?
Où pouvons-nous trouver et réserver un hôtel confortable mais pas trop cher toujours depuis la Belgique ?
Que pensez-vous des Auberges de jeunesse ou b&b ?
Quelle sont les formalité douanières pour entré en Angleterre ?
D'avance je vous remercie pour votre aide.
Je sollicite votre aide pour m'aider à organiser au mieux un projet de 4 jours.
En effet, avec mon meilleur ami, étant fan de foot et supportant les équipes britanniques en coupe européennes, nous envisageons d'aller voir un match de la Champions League à Liverpool l'année prochaine mais nous nous posons quelques questions ;
Où pouvons-nous se procurer les billets pour un match Champions League pour l'Angleterre en Belgique ? Via l'office du tourisme britannique "Visit Britain" ?
Quels sont les moyens de transports les plus intéressant pour rallier Liverpool depuis la Belgique ?
Quelle compagnie aérienne me conseillez-vous ?
Quel aéroport est le plus proche et desservi depuis la Belgique ?
Où pouvons-nous trouver et réserver un hôtel confortable mais pas trop cher toujours depuis la Belgique ?
Que pensez-vous des Auberges de jeunesse ou b&b ?
Quelle sont les formalité douanières pour entré en Angleterre ?
D'avance je vous remercie pour votre aide.
Faisabilité d'un tour dans l'Ouest américain English translation pending
Vendredi 8 AoûtArrivée Los Angeles (13h)
Location voiture + Nuit hôtel autour de Los Angeles Samedi 9 AoûtDépart de Los Angeles vers Las Vegas (435km / 270mi)
Dormir à Las Vegas (x2) Lundi 11 AoûtRécupérer Motor Home à partir de 13h00
Départ vers grand Canyon (440 km /270mi)
Dormir entre Vegas et Grand Canyon (x1) Mardi 12 AoûtArrivée au grand Canyon
Dormir Grand canyon (x2) Jeudi 14AoûtDépart du Grand Canyon vers Monument Valley (500km / 310mi)
Dormir à Monument Valley (x1) Vendredi 15 AoûtDépart Monument Valley vers Glenn Canyon/lake Powell (230km /143mi)
Dormir Glenn Canyon/lake powell (x2) Dimanche 17 AoûtDépart Lake Powell vers Bryce Canyon (240km / 150mi)
Dormir Brice Canyon (x1) Lundi 18 AoûtDépart de Bryce Canyon vers Zion park (130km / 80mi)
Dormir à Zion (x1) Mardi 19 AoûtDépart de Zion vers Las Vegas (270km / 168mi)
Rendre Motor Home à 10h30
Prendre voiture location
Dormir vers Death Valley (x1) Mercredi 20 AoûtDépart de Las Vegas vers Death Valley (230 km / 143mi)
Dormir à Furnace creek (x1) Jeudi 21 AoûtDépart de Furnace vers Sequoia (525 km / 326mi)
Dormir à Sequoia (x1) Vendredi 22 AoûtDépart de Séquoia vers Yosemite park (dans les 525km précédent)
Dormir à Yosemite (x1) Samedi 23 AoûtDépart de Yosemite vers San Francisco (320 km / 200mi)
Dormir à San Francisco (x2) Lundi 25 AoûtDépart San Francisco vers Monterey/Carmel (200 km / 125mi)
Dormir carmel (x1) Mardi 26 AoûtDépart de Monterey/Carmel vers Santa Barbara (400km / 249mi)
Dormir Santa Barbara (x1) Mercredi 27 AoutDépart de Santa Barbara vers Los Angeles (120km / 75mi)
Dormir Los Angeles (x1) Jeudi 28 AoûtRendre véhicule / Départ Avion de Los Angeles (23h)
Nous sommes une famille avec 5 enfants, Merci de vos avis éclairés
Nous sommes une famille avec 5 enfants, Merci de vos avis éclairés