Search VoyageForum
FR
Bons plans pour une semaine à Marrakech en octobre? English translation pending
by Feemere · 2008-06-17 · 33 replies
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forumet je voudrai avoir quelques renseignements. D'abord je voudrai partir une semaine à Marrakech au mois d'octobre (vacances de la toussaint) je voudrai savoir: il y a t-il de quoi s'occuper à Marrakech pour une semaine ? est ce la bonne saison ? J'ai repéré un sejour chez royal tours, est ce une bonne agence ? c'est seulement par internet royal tours ? j'ai repéré un hotel: le tichka salam, quelqu'un connait ? est ce bien ? merci :)
Quel trek pour quinze jours en octobre au Népal/Tibet? English translation pending
by DjuDju · 2008-06-13 · 9 replies
Bonjour à tous !

Avec mon copain, on aura 15 jours de vacances en octobre. Le problème est qu'on veut aller partout donc on n'arrive pas à se décider ! En plus, 15 jours c'est un peu charnière comme temps de voyage... On a pensé à un trek au Népal/Tibet... En fait, on aimerait pousser nos limites, on est assez sportifs tous les deux (Overland Track en Tasmanie en 3 jours pour donner une idée de ceux qui connaissent cette magnifique randonnée) mais on n'arrive pas à se décider ! Si certains connaissent bien la région de l'Asie du Sud, merci de nous conseiller sur un trek de 10-15 jours ! Sinon, on est partant pour tout autre destination dans le monde également !

Merci 😉 Julia.
Depuis que vous l'avez quittée, la France vous manque t-elle? English translation pending
by Jcender · 2008-06-11 · 65 replies
J'avais vraiment qu'une envie avant c'etait de quitter la France. Ce que j'ai fait pour voir du pays. Mais apres ces quelques annees de vadrouille parfois elle me manque vraiment. Je sais qu'apres 6 mois la maladie du voyage me reprendra, mais j'aimerais savoir si vous aussi vous pensez a votre pays, si quelques fois vous vous sentez deracines et avez envie de revoir le coin ou vous avez grandi? Bien sur tout change les potes, la famille, l'environnement, mais le fait de se dire "je suis de retour a la maison" est un sentiment unique non?
Coût de la vie au Canada? English translation pending
by DameVoyage · 2008-06-07 · 12 replies
Bonjour,

Finalement, adieu la Norvège, je pars au Canada. Tout est déja réservé. Nous faisons principalement le Quebec (Montréal, Quebec: Baies des chaleurs, Perce, Parc de la Gaspesie, Saguenay, Lac st Jean, St Alexis-des-monts).

Après passage sur le moteur de recherche (cela n'a rien donné), je voudrais savoir le coût de la vie au Canada??repas, activités nautiques (parc de la gaspesie: kayak, canoe...)possibilités de faire du ski dans ce parc, le prix? pas trouvé.

Le prix de l'essence? à ce qu'il parait c'est beaucoup moins cher qu'en Europe.

Endroit à ne pas manquer?(nous avons pas mal de trucs, mais, je voudrais être sûre de ne rien manquer dans ces régions.)

Merci à vous
Petit sondage tour du monde English translation pending
by Travelover · 2008-06-07 · 63 replies
Bonjour,

je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !

1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !

A bientôt, et bon TDM
Vivre à Trois-Rivières au Québec English translation pending
by Cholemos · 2008-05-28 · 12 replies
Bonjour, Notre petite famille (enfants 5 et 8 ans) va venir s'installer en août à trois-rivières. Nous habitons actuellement en France. Je suis à la recherche d'une multitudes d'informations.

Déjà je voulais savoir quel quartier vous me conseillez pour habiter. Comment trouver un logement ? Les écoles primaires, quels sont vos expériences ? Les activités de la région ? etc etc etc

Merci d'avance
Deux mois seul en Inde et au Népal: sécurité? English translation pending
by Antigma · 2008-05-24 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je compte partir en Inde du nord et au Népal cet été pour une durée de 2 mois. J'adore voyager mais c'est en quelque sorte ma première expérien d'un voyage en solitaire dans un pays différent et lointain. Après beaucoup d'excitation je sens une petite pression monter. :) Pour information j'ai 21 ans.

J'aimerais tout d'abord écoute vos avis et conseils sur la sécurité de voyager seul en INDE ( Bombay, delhi, rajasthan, darhamsla, varanesi...... Katmandou....... ). Quels pratiques sont à éviter ? Quels particularités locales pensez-vous qu'il est indispensable de connaître ? et d'ainsi respecter..

J'ai entendu parler aussi parfois du choc culturel à l'arrivée en Inde. Quels ont été vos expérience ? 🙂🙂

Il vient d'y avoir une disparition d'un jeune touriste français a bombay. Cas isolé ? ou il faut vraiment faire attention à quelques mauvais plans ?

Je suis friand aussi de tous vos petits conseils sur la vie là bas. Astuces et autres...

en vous remerciant 🙂
Séjour aux îles Canaries English translation pending
by Amande78 · 2008-05-23 · 15 replies
Bonjour tout le monde, Je viens de m'inscrire sur le forum. Je voulais savoir si l'un d'entre vous à déjà voyager aux iles Canaries. Je souhaiterais y partir. Avez vous des infos à me donner ( avec quel to partir? hôtel à me conseiller?) Merçi d'avance pour vos réponses! A bientôt
Bangkok: rectificatif sur propos injurieux lu dans un guide sur un hôtel English translation pending
by Jeansellier · 2008-05-21 · 12 replies
Arrive a Bangkok, j ai trouve a mon hotel le GR edition 2008 qui avait ete abandonne par un precedent touriste. Ce matin je suis alle visiter de bonne heure le Suan Pakkard Palace. Que lit-on page 140 concernant cet endroit ? derniere phrase = ACCUEIL EXECRABLE

Alors je vais le decrire le soi-disant accueil execrable !!! car vraiment editer de telles inepties me revolte.

je suis parti tot en metro aerien jusqu a la station de Phaya tai voulant voir et revoir plusieurs endroits dans la journee . Les thais m ont indique l entree, cote sud de Sri Ayuttayah road > Ouvrant a 9 heures j avais une demi heure d avance. les gardiens m ont demande d entrer et m ont indique d aller m asseoir a l ombre > Puis les employes de ce petit musee prive sont arrives et m ont fait rentrer a l interieur pour beneficier de l air conditionne > L un d eux m a apporte un livre d ephotos pour patienter jusqu a 9 heures. Mais un peu avant le personnel m a indique que je pouvais commencer la visite et m a remis un depliant avec le billet, cout 100 baths. on m a propose un guide, mais ai demande d etre seul . Il existe quelques contraintes qui sont en fait comprehensibles . il faut mettre son sac a dos dans un casier, gratuit et vous prenez la cle avec vous. on peut photographier les maisons anciennes ou le jardin tropical mais pas l interieur des pieces Une partie de la visite se fait sans chaussures, un sac vous est remis, en effet presence de parquet cire en teck. En fait on n est jamais seul, il y a toujours quelqu un pour vous indiquer le parcours a suivre et en fait qui surveille : en effet certaines pieces exposees sont magnifiques, objets en ivoire, argent etc.qui feraient la fortune d antiquaires donc la protection des objets etant pas au top, je trouve normal de se premunir contre de potentiels visiteurs indelicats.

Le jardin interessera egalement les botanistes, plusieurs essences portent une etiquette mentionnant leur nom. j y ai passe une bonne heure dans l ensemble agreable > Recuperant mon sac j ai dit au personnel que je me rendais ensuite a Vimanmek Mansion, et ils m ont propose de m arreter un taxi et lui expliquer .

Alors EXECRABLE cette visite ???? Non Messieurs du GR vous n avez pas le droit d ecrire de tels propos qui induise le lecteur en erreur. Vous avez tout faux .

Vimanmek Mansion = visite 100 baths pour les etrangers, 75 pour les thais, 20 baths pour les jeunes et les moines . Si vous sortez du petit seminaire je ne sais pas quel tarif s applique ! Short et bermuda interdits. Pas d appareils photos et casier a 30 baths . on ote ses chaussures et on est pris en charge par des guides feminins qui se succedent au cours de la visite Les filles parlent bien anglais. Ce palais est superbe, mobilier magnifique . J en recommande absolument la visite, bien plus interessant que Jim Thompson s house. A un endroit le plancher porte de legeres traces d un bombardement, mais avec peu de degats, s etant produit pendant la seconde guerre mondiale > En demandant quels en etaient les auteurs a la fille, reponse embarrassee = les allemands !!! Ach, nicht moglich, pas pozzzibl !! je lui ai suggere a la place anglais, japonais ou americains mais ma miss ne savait pas. Bon l important est que ce palais n ait pas ete detruit et comme cela a du se produire vers 1942 attribuons le delit a un hooligan de la RAF britannique .

Ensuite passage par le Throne Hall Building au moment ou la garde d honneur avait ete relevee et les bidasses en uniforme d apparat ayant termine leur garde ont voulu absolument qu on se prenne en photos.

Puis visite du Musee National, entree 40 baths, sac en consigne, pas mal du tout mais on ressort sature de la vue de statuettes de Bouddha. Ce musee recele aussi de tres tres belles pieces, palanquins en particulier, chariots funeraires, instruments de musique. Et j avais choisi mon jour : presence de la tele pour accueillir un tres tres haut galonne de l armee, entoure d autres etoiles, de decores, de gardes du corps en civil, police militaire etc.. pas des petits bidasses mais des gros de l etat major. La securite veillait partout.

Les gentilles PFAT locales ( personnel feminin de l armee de terre ) + police militaire qui tenaient une table avec boissons sur une pelouse ont meme eu pitie de moi passant avec ma bouteille vide pour m offrir genereusement des rafraichissements et en profiter pour discuter le coup.

En rentrant j ai meme vu en couverture d un magazine thai Mme la presidente en short sexy et bottes de cuir, je parle pas d une beaute thaie mais de carla Sarkozy, nom cite par le magazine.

Chok dee a tous
Que faire entre Asuncion (Paraguay) et les chutes d'Iguazú (Argentine)? English translation pending
by Tramp33 · 2008-05-19 · 27 replies
Salut à tous ! 🙂

J'envisage de passer par le Paraguay à Asuncion pour aller aux chutes d'Iguazu Il y a t'il des choses à faire et à visiter entre les 2 destinations qu Paraguay, je ne trouve pas d'info sur le pays ...

Merki d'avance 😉
Visites à Bordeaux en juillet? English translation pending
by Purplephil · 2008-05-17 · 3 replies
bonjour je fait une voyage en france en juillet puis dans ce voyage je vais a bordeaux je voulais savoir si l'un d'entre vous avait des idé de chose a y voir
Voyage Delhi-Âgrâ-Varanasi-Gaya en train suivi d'une cure ayurvédique dans le Kerala English translation pending
by Fleurdaven · 2008-05-13 · 20 replies
Bonjour à tous! je pars au mois d'août en solitaire en Indes, et c'est mon premier voyage. 🤪J'ai plannifié une cure ayurvédique au "Rajah Islands Ayurvédique hospital" grâce à vos commentaires sur cet endroit. Mille mercis! 😉Deux semaines de cure et une semaine de découverte. J'envisage de faire Paris/Delhi début août et arriver un dimanche matin. Lundi matin, un train à 7.55 pour Agra, arrivé à 12.4O (train n°3OO8, table1, Daily).Y séjourner lundi PM, mardi toute la journée et mercredi. Mercredi soir , train à 21.15 pour Varanasi ( Bénares) (Train couchette 4864, table 79, Mardi_mercredi_ vendredi et dimanche) arrivée O8.15 le jeudi matin.à Bénares.

Vendredi matin , train à 1O.2O pour Gaya . (train 81O4, mercredi et Vendredi seulement).Arrive à Gaya 14.18.

Dimanche , départ en train pour Patna 13.05 (train 8626, table 36 Daily) et DIRECT) arrivé 15.5O .De là prendre un avion "jetairways pour Calicut (Kérala)

Comme beaucoup l'ont conseillé, je terminerai mon séjour par cette cure.

Que pensez vous de cet itinéraire ? Pouvez vous me donner des adresses d'hôtels pour chacune de ces étapes ou mieux, des adresses de guest-houses, ? Je souhaite me rendre in fine, à BODGAYA.Est-ce que GAYA est la bonne destination ? En ce qui concerne les vols, est-il possible de réserver tout en même temps et bénéficier d'un forfait?Quels sont les précautions à prendre et les médicaments à emporter?quels pièges éviter...(Arnaque à la station de Delhi : merci pour le tuyau!)Quelles seront les températures au mois d'août dans le Nord et dans le sud ? est- ce la mousson ?

Merci pour toutes les infos. que vous pourrez me donner afin que ce premier voyage se fasse en toute sécurité et soit une réussite.😎

2/ La deuxième possibilité : partir directement dans le sud et de visiter le Tamil Nadu la semaine précédant la cure. Je n'ai pas encore défini l'itinéraire .Merci pour vos suggestions! PARIS/THIRUVANANTHAPURAM ou bien PARIS/CHENNAI ?

L'un de vous a suggéré de partager la cure en deux : 8 jours sur l'Ile (pas moyen de bouger ) et 8 jours sur l'autre site . Est-il alors possible de faire quelques excursions durant le deuxième semaine de cure, comme par exemple, les "Nigiri Mountains"près de COIMBATORE ? Quoi d'autre ? Par conséquent, utiliser la première semaine pour voir autre chose.(voir plus haut)

Merci de me donner votre avis.

JOSICA
Liaison Canaries-Maroc? English translation pending
by Flowfly · 2008-05-12 · 10 replies
Je sais que ce message a deja été des milliers de fois, mais voila j'aimerais aller en aout au maroc pour l'instant tout va bien mais le probleme est que vivant au canaries, j'aimerais pouvoir trouver un moyen de transport autre que l'avion ( donc le choix est assez limité ) pour rentrer dans les iles, existe-t-il donc un bateau (de n'importe quel type, je suis a pied) qui pourrait relier le maroc et les canaries ( et Armas c'est mort je crois qu'ils ont fermés la ligne )

Merci

Flo
Cadeaux pour les villages de Karos, Hamers et Arborés? (vallée de l’Omo, Éthiopie) English translation pending
by Mimikita · 2008-05-03 · 19 replies
bonjour, je pars en ethiopie en decembre et l'on va etre accueilli dans des villages arboré, hamer et karo. pour leur hospitalité, je voudrais leur offrir qqchose d'utile pour eux. je pensais a des perles, des lames de rasoirs, des jouets( ballons de foot, petites voitures..), et aussi des specialités françaises du sud ouest comme des pruneaux secs, des raisins secs... pensez-vous que cela leur fera plaisir ? ou mieux vaut-il acheter sur place des sacs de grains et miel ou autre ?
Taux de change au Maroc: argent canadien en dirham marocain? English translation pending
by Mmedupont · 2008-04-22 · 22 replies
Me voilà bien perdu...Je change mon argent canadien en Dirham La banque Royal me le fait à 0.166 et sur plusieurs sites internet dont www.xe.com il est à 0.139899.

donc si j'achète 20 000 Dirham à ma banque, ca me coute 3, 330.00 $ cdn et sur internet 2 797.40 $ cdn!!! Je perd donc 540.00$ cdn

Aussi, si je change mon argent Canadien en euro et après en Dirham, ben là je suis sur d'être pénalisé🤪

Des suggestions? 🙂
Thaïlande... English translation pending
by Mirakl · 2008-04-18 · 10 replies
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel

Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.

BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.

A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.

Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".

Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.

Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.

Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.

Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.

La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.

Que dire de tous ces sourires…

Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."

Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.

Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.

A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.

Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.

Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.

Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?

Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.

Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.

A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.

Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.

Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.

L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.

Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.

Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.

Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.

Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.

Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.

Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.

Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.

Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.

Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.

Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.

Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Insécurité à Phuket (Thaïlande) English translation pending
by Mayot · 2008-04-13 · 63 replies
Une touriste suédoise assassinée sur une plage de Phuket Ajouté le 17/03/2008 - Auteur : Jacky Une jeune touriste suédoise de 27 ans, Hanna Charlotta Backlund, a été retrouvée morte samedi matin sur la plage de Mai Khao au nord de l’île de Phuket, victime d’une agression à l’arme blanche. Son corps a été découvert vers 11h30 vêtu d’un maillot de bain à 300 mètres du bungalow où elle était descendue avec son amie Emma Storman, selon la Phuket Gazette. La police, qui soupçonne une tentative de viol, a établi que le crime avait eu lieu aux alentours de 10h. La jeune femme aurait été poignardée cinq fois. Hier, des agents de la brigade criminelle de Bangkok ont été déployés sur place pour aider la police locale à trouver le ou les coupables. Pour l'instant, aucune arrestation n’a eu lieu.
Retour de l'hôtel Valentin Imperial à Riviera Maya (4-11 avril 2008) English translation pending
by Bum · 2008-04-12 · 1 reply
Je suis désolée il est long... et je me suis retenue de ne pas vous dire tout ce que j'y ai mangé ! Alors voila:

Nous voici de retour bronzés, reposés mais surtout comblés de notre voyage du 4 -11 avril 2008 au Valentin Imperial, Riviera Maya, Mexique. Notre Tours opérateur était TMR, la compagnie aérienne Transat. Ce chapitre sera bref. Bon vol à l'allée et au retour. Horaire respecté, bon service. Rien à redire. L'arrivée aux douanes mexicaine se déroule assez rapidement. Un bus climatisé nous y attend. Un seul arrêt avant notre arrivée à l'hôtel. Durée du trajet ± 45 minutes. Avant notre départ, j'avais écrit à l'hôtel pour demander des chambres au 3 ième étage et j'avais aussi demandé 3 blocs spécifiques. Aucune de mes demandes ne fût accordées. On nous attribuait des chambres au 2 ième étage. Nous avons donc décidé de payer un supplément afin d'obtenir exactement ce que nous souhaitions. Remarquez que toutes les chambres du Valentin sont bien situées et jolies. Un caprice de notre part, sans plus ! Le check-in se déroule dans un majestueux lobby climatisé et très très luxueux. Magnifique ! On nous offre du champagne et serviette froide afin de se rafraîchir. Pas d'attente ou très peu. Le tout se déroule dans un environnement où règne le calme. Nous voilà en vacances J . Notre chambre 8-314 Une ste junior golden dans le bloc 8 au 3ième. Très grande, plus que propre, beaucoup de rangement, parapluie fer à repasser et planche, coffret de sureté numérique gratuit, séchoir, bain à remous immense et pour 2 personnes, produit de soins corporel de qualité, débarbouillettes 3, 2 fois par jour. Chambre fait 2 fois par jour. Drap changé tous les jours. Édredon et cousin sentent l'eau de javel à notre arrivée. Ça m'a rassuré sur la propreté. Normalement j'ai dédin des couvre lit dans le sud. Grande douche de céramique vitrée, cabinet dans une section fermée, peignoir, pantoufle, réveil matin, frigo, 2 télés à écran plat. 1 face au lit encastrée au mur, l'autre dans un meuble tv dans la section salon une petite table avec 2 chaises pour les repas pris à la chambre. Le service à la chambre est disponible 24 heures par jour, plusieurs choix assez complet ( plus que dans les autres 5 * déjà visités ) Temps d'attente 30 à 45 minutes. Choix d'oreiller disponible. Mini frigo avec bières ( 6 ) eau 8 à 10 bouteilles par jour, v-8, jus orange, coke, 7-up etc… Cafetière avec assez de café pour 3 cafés par personne. Balcon avec 1 table et 2 chaises. Notez qu'il y a du soleil sur le balcon jusqu'à midi. Tous les balcons du bloc 8 sont à l'ombre en après midi. Les blocs 6-7-8 sont les blocs longeant la piscines swing-up. Longue, étroite et très très tranquille. Aucune animation ni musique à notre grand bonheur. Les prises et le courant électrique sont identiques à ici. Nul besoin d'adapteur ou de convertisseur. J'oubliais il y a un moustiquaire et la nuit on entend les vagues. D'ailleurs en tout temps dans cette partie du complexe nous entendons les vagues. Une vraie berceuse pour l'âme J Les piscines: Comme je le mentionnait plus haut il y a la piscine swing-up. Tranquille, palpas et chaises en grande quantité, 2 ou 3 bars avec une variété impressionnante de boissons ( comparable à ici au Québec ). Un service impeccable, on vous sert à votre chaise pas besoin de se lever et pas le temps de finir notre verre que le préposée revenait ! Il y a des friandise de distribuer régulièrement ainsi que plusieurs sortes de pizza toujours offert à votre chaise… Rien de très bon pour la ligne ! Mais combien succulent. Je reviendrai plus loin sur la nourriture. La piscine principale est majestueuse, grande 3 bars dans l'eau. L'activité s'y passe. Nous n'avons pas fréquenté cette piscine puisque la notre comblait tous nos caprices. Les blocs 4 et 5 ( le bloc 3 se retrouve derrière ces derniers )sont très près de cette piscine. Mais n'ayez crainte votre tranquilité n'en sera nullement dérangée. Beaucoup de chaises et d'ombre même à 10 am. Les autres blocs soit de 9 à 14 ( 2 étages de style bungalow) sont face à la mer. Par-contre pour y avoir une vue l'hôtel devra faire le ménage dans la végétation qui bloque grandement cette superbe vue. Les chambres dans ces blocs qui sont superbes ! Les blocs 1 et 2 ne sont pas terminés. D'où nous étions nous n'entendions aucun travaux sur les blocs 1 et 2. La restauration : Oufff, je ne trouve pas les mots. Peu importe où et l'heure, la nourriture est digne des plus grands restaurants de fine cuisine ici au Québec. Nous n'en sommes pas à nos premiers 5 *. Aucun n'arrivent à la cheville du Valentin. La présentation des assiettes est belle, la nourriture est exquise et diversifiée, le service est excellent bref ce sera réellement difficile de trouver mieux . Notez que dans tous les restaurant on y retrouve de la nourriture pour végétarien, nommée dans les menus repas " spa " . Près du lobby il y a LE MARCHÉ qui est le buffet. Ouvert le matin de 7 am à 11 am et le midi de 12 à 4 pm. Du même côté il y a le Mexicain LA HACIENDA section à ciel ouvert ou fermée et climatisée. Il y a à coté l'italien IL OLIVO toujours de ce côté suit le français L'ALSACE: MAGNIFIQUE et délicieux. Le japonais suit LE GINGER nous avons pris la section menu et avons adoré! Les autres restaurants à la carte sont situés dans le même bâtiment que le buffet de la plage. Ce dernier offre des déjeuners continentals, des repas à la carte le midi (hamb, hot-gog poulet poisson etc ) ou un buffet moins complet que le buffet principal. Le soir cet endroit est divisé en 2 : Le steak house, et le lobster pot. Ce dernier offre des langoustes cuites de 8 façons différentes. Ne me demander pas quel fût mon préféré nous étions 4 adultes et nous avons adorés tous les restaurants. Les restaurants à la carte sont tous ouverts de 6 pm à 10.30 pm sans réservation. La végétation. Surprenant pour un hôtel neuf. À l'exception de la partie lagune( blocs 6 à 8 ) l'hôtel a préservé le maximum de végétation. Très très beau déjà. La section lagune est présentement en cours de finiton. On y plante des végétaux à longueur de journée. D'ici 1 an ou 2 ce sera réellement sur la coche. La plage et la mer: 2.5 km de long. Du côté droit (blocs 9-14) beaucoup de corail, difficile d'y marcher et mer imbaignable, trop de coraux même avec des souliers. Plusieurs palpas et chaises, mer magnifique avec plusieurs teintes du bleu au turquoise. Très belle pour la vue. Du côté gauche beaucoup plus longue de ce côté là c'est très beau. On s'y baigne sans problème, pas besoin de souliers de mer, on peut y marcher facilement, beaucoup de chaises et environ 40 palapas de ce côté. Mer très agitée. Grosses vagues assez violentes. Moi j'adore, mais je vous le dis, ça brasse ! On peut aller loin dans la mer avant d'avoir de l'eau au cou. Pente très graduelle, pas d'algue de ce côté. Les gens recherchant une mer calme détesteront. Le personnel: Voilà ce qui m'a le plus marqué je crois. Un seul qualificatif : Exceptionnel. Le service est courtois, toujours avec le sourire, rapide, bien fait bref l'hôtel à su choisir la crème des employés. Tous semblent sincèrement heureux de travailler au Valentin. La propreté: Bien là, c'est neuf. Donc très propre. Malgré ça plein de monde frotte sans cesse. Le spa. Pas encore terminé. J'ai été visité. Ce sera le gros gros luxe d'ici quelques semaines. En attendant près de la piscine principale des massages sont offerts sous une hutte. Pas assez intime pour le moment. Internet: 3 postes disponibles. Très peu d'attente. Peu achalandé. Gratuit et illimité. Il y a un cigare ludge, un sport bar avec table de pool, écrans géants, musique bien l'fun c'est là que ça bouge le plus. Théâtre avec spectacles de 8.45 à 10 pm tous les soirs qui se transforme en discothèque après les spectacles. Nous n'y sommes pas aller. Plusieurs bars partout sur le site. Très grand choix de boissons internationale. Fais divers: Tous les endroits fermés sont non-fumeur. Même le lobby. Chambres non-fumeur disponibles sur demande. Le buffet principal à 4 sections. 1 section où la nourriture se trouve, fermée et climatisée. Une section ouverte et 1 section climatisée. Plusieurs petites terrasses nous offrent de prendre nos déjeuners ou dîners entourés d'eau. Là, la cigarette est permise, nous sommes dehors. Musicien live à ce buffet. Endroit très tranquille, zen. Peu de musique. J'adore mais cela est personnel. Les serviettes de plage sont disposés par les employés sur les chaises. Quand la serviette est roulée c'est que la chaise est disponible. Lorsqu'on quitte, plusieurs immenses paniers sont disposés à tout pleins d'endroits pour mettre les serviettes salles. Il y a des huttes partout pour se procurer une serviette. Pas de carte requise. Pas de bracelet au poignet non plus J Nous n'avons fait aucune excurssion, donc je ne peux vous aider à ce sujet. Pour vous situé un peu: Lorsque nous sommes face à la mer en marchant sur votre droit environ 15 minutes vous arrivez au Mayan Palace: À ÉVITER. Ça ressemble à un vieille école secondaire. Plage petite, laide, rocailleuse et mer affreuse. Avis aux intéresser. Un peu plus loin un hôtel en construction, je ne sais pas son nom. Des clôtures nous empêchait de continuer vers la droite. Si on se dirige vers la gauche, à environ 1000 mètres se retrouvent quelques villas à louer ou à vendre. Plusieurs sont jolies et la mer et la plage sont magnifiques ( 10 minutes de marche ) en continuant vers cette direction beaucoup plus loin ( Je ne m'y suis pas rendu ) l'hôtel voisin est le El Dorado Royale. Sur les cartes disponibles le Valentin n'apparaît pas encore. Check-out: En vous y prenant 48 heures à l'avance l'hôtel vous laisse la chambre pour 3 heures supplémentaire et ce sans frais. Nos amis ont attendu à 24 heures d'avis et leur chambre était déjà assignée à des futurs voyageurs. Prenez vous tôt.

En résumé nous étions 2 couples ayant fait plusieurs 5 *. À notre avis le Valentin est une Grosse coche au dessus des 5 * déjà visités, mais différent. Plus tranquille, plus zen, endroit de repos où la gastronomie et le service sont à l'honneur. Ils visent un 3 diaments d'ici 2 ans. Selon Tania, une employée fort sympatique avec qui nous avons beaucoup discuté ils l'auront. Si vous avez la chance d'y aller dans un proche avenir, je le recommande fortement. Détails important. Aucun maillot de bain homme ou femme n'est toléré au lobby ni dans les restos. Même celui de la plage. Aucun pieds nus non plus. Les jeans et sandales sont acceptés pour les hommes dans les restos à la carte. Aucune sandales de type gougounne ou sportives ne sont acceptés le soir. Ni pour madame ni pour monsieur. Donc sans avoir l'air d'aller aux noces des tenues chics et de bons goûts sont de mises. Pas de Bermuda pour les monsieur mais les pantalons 3 quarts sont acceptés. Chemises et jeans avec de belles sandales de cuir sont très bien !. Pas snob juste de bon goût. Très agréable J Ce n'est pas un endroit pour la fête, en fait pas du tout. Un hôtel comme j'aime quoi ! Moyenne d'âge: 35-120 ans. Adapté pour les personnes à mobilité réduite. Grand site donc chaise roulante requise. N'oubliez pas votre crème solaire. Température de 32 à 35° tous les jours, très très chaud et humide. Pas de moustique. La crème solaire en boutique de l'hôtel se vend de 23 à 32 us la bouteille… Le négatif: L'ai climatisée est silencieuse mais a de la difficulté à nous donner une température fraîche dans la chambre. Personnellement je déteste cet appareil donc je m'en fou un peu mais plusieurs personnes ont mentionné ce détail Nous y retournerons ! Si j'ai oublié des choses ou que vous ayez des questions, ça me fera plaisir d'y répondre . Je recommande ce complexe pour les personnes recherchant le luxe, le luxe… oups je me répète la gastronomie, la tranquilité , peu d'animation dont la baignade sans vague à la mer n'est pas un critère.

Bum🙂
Tour de la Méditerranée sur le bateau de croisière Costa Atlantica le 29 avril English translation pending
by Loulou841 · 2008-04-10 · 8 replies
Il ya t'il quelqu'un qui part a cette date ? Avez vous des infos ? Avez vous déja reçu votre kit d'embarquement car je n'ai toujours rien ! Que pensez vous des excursions à : Ajaccio Tunis, Malte et Naples La vie à bord est elle si chère qu'on le dit ? Age moyen des croisieristes ? 😏
Durée d'un séjour à Grenade? (Espagne) English translation pending
by Marieno75 · 2008-03-31 · 7 replies
Bonjour à tous, A peine revenus du Maroc et déjà de nouveaux projets ; nous devions aller en mai en Egypte, mais ce séjour ne se fera pas. Nous cherchons un séjour d'une semaine pas trop loin et nous avons pensé à l'Espagne et + particulièrement à Grenade. Si nous trouvons un vol et un hébergement pour la semaine du 10 au 17 mai, nous pensions passer une semaine à Grenade. Mais peut-être serait-il préférable de passer la moitié de la semaine à Grenade et de descendre aux environs de Malaga l'autre moitié de la semaine. Merci de vos avis.
Aller au Tiger Temple en Thaïlande English translation pending
by Shudrum · 2008-03-26 · 38 replies
Bonjour tout le monde !

Alors je me présente : Julien, 25 ans, futur marié et ... jamais sorti de la france !

Je me permet de m'inscrire ici car j'aimerai vous poser une question, une graaaaaaande question :

J'aimerais, l'année prochaine, pour mon mariage, emmener ma chérie au Tiger Temple, c'est une très très très très grande passionnée des tigres. Or, une rencontre ne sera pas de trop dans sa vie, loin de là.

Le problème, c'est que je ne suis jamais sorti de la france et cela m'effraie pas mal. Je ne sais même pas ou commencer à me renseigner.

Je sais juste que je veux atterrir près de Kanchanaburi en Taïlande, pour être à proximité du Tiger Temple et pouvoir y aller une ou deux fois quoi !

Donc si du monde peut me donner un maximum de conseil, notamment pour que je me fasse comprendre là bas, l'anglais moyen devrais suffire, mais pour tout ?

Finbref, c'est une question super large, mais je veux vraiment tout apprendre de comment ne pas rater un voyage là bas ^^ !

Merci beaucoup !
Voyagiste pour le Népal? English translation pending
by DavidNorth · 2008-03-24 · 19 replies
Bonjour à Tous,

Cette question a certainement été posées beaucoup de fois, mas je n'arrive pas à me décider.

Ayant une assez bonne condition physique pour faire de grands treks d'altitude mais pas encore assez d'expérience pour partir "seul", avez-vous des recommandatons particulières pour le choix d'un voyagiste.

Pour le Népal cette année, je projette Allibert : LA HAUTE ROUTE DE L'EVEREST Népal T781 Avez-vous une expérience avec Allibert, bonne ou mauvaise ?

L'année dernière, je suis parti au Pérou avec NF - cordillère Blanche - très bien; mais pour le Népal, leur catalogue est moins fourni que Allibert.

Je n'ai pas de retour de Terdav.

Pouvez-vous m'aider par vos retours d'expérience?

Merci d'avance,

Bien à vous et bon trek,

David
Législation du travail en Thaïlande? English translation pending
by Toklong · 2008-03-05 · 18 replies
je m'adresse aux connaisseurs, ceux qui ont vécu en Thailande car j'ai eu une discussion il y a qq jours avec des amis et nous n'étions pas d'accord... si qq'un peut nous départager, merci... Voilà le sujet:

Nous connaissons une employée qui bosse dans un hotel de luxe à Phuket ? elle n'a droit qu'à un seul jour de congé par semaine. 1. à combien de jours de congé par an a-t-elle droit? 2. si elle prend des jours de congé supplémentaires, sont-ils payés?

Certains parmi vous vont me dire, il n'y a qu'à lui demander... OK... mais elle ne le sait même pas elle même !

Merci pour vos réponses
Retour de Thaïlande (deuxième partie) English translation pending
by Murielle33 · 2008-03-02 · 7 replies
RETOUR DE THAILANDE DEUXIEME PARTIE

12/01/08 : apres avoir mis ma fille et ma mére dans un taxi pour l'aeroport, nous avons pris un train couchette en direction d' Ubon 13/01/08 : arrivée a Ubon en début de matinée, un copain nous a recupéré à la gare et apres un bonne douche et quelques croissants nous voilà partis pour une virée de 4 jours en mobilette direction kong jiam, arret au village des forgerons, visite du petit village de kong jiam, vue maginifique sur le mekong depuis le wat tham khu ha sawan, fleuve aux deux couleur, balade au lac de sirinthon, nuit au ban rim khong bungalow au bord du mekong pour 800 Bht 14/01/08 : parc pha taem, belle balade le long des falaises et peintures prehistoriques, site de sao chaliang formations rocheuses en forme de champignon, cascades (petites saison seche !!!) 15/01/08 : route pur kantaralak avec arret a det udon pour dejeuner et plusieurs arrets sur la route pour la beauté des rizieres dont quelques unes etaient encore vertes, diner au marche de nuit de kantaralak et nuit au kantaralak palace hotel qui n a de palace que le nom (450 Bht) 16/01/08 : direction la frontiere du cambodge pour visiter le preah vihear, a faire absolument le matin de bonne heure avant que les petits marchands ambulants viennent gacher la beaute des longues allées avec leurs stands de cigarettes et autres cochonneries, retour sur surin pour rendre la mobilette a notre copain, petit gouter bien merité et bus pour surin, diner au marche de nuit de surin, nuit au petchkasem hotel pres de la gare routiere (850 bht) 17/01/08 : location mobilette a l'hotel (certainement celle d 'une femme de menage car apparemment ils n ont pas l habitude qu un falang leur demande une mobilette ) et visite du temple de si khoraphum, du village de soirie ou il n y a plus que deux tisseuses et de l argenterie ou maintenant ils ne travaillent plus qu avec des perles qu ils montent en colliers et que l on retrouve a chatuchak, village des paniers en osier puis direction nang rong en bus, nuit a la honey inn (250 Bht) 18/01/08 : depart en mobilette pour visiter le phnom rung et muang tam, alors la pareil si vous n arrivez pas de bonne heure il y a des hordes de bus scolaires, puis retour a bangkok en bus, nuit au happy house dans ksr (720 BHT) 19/01/08 : balade autour de ksr, tatouage et massage, nuit au rambuttri ( 800 Bht) 20/01/08 : chatuchak et mbk, nuit au rambuttri 21/01/08 : quartier de tewet, marché, maison vimannek et ses annexes, zoo dusit, nuit au rambuttri 22/01/08 : quartier de lumpini, ballade dans le parc, night bazar, nuit au rambuttri 23/01/08 : quartier chinatown, nuit au rambuttri 24/01/08 : ile de ko kret, nuit au rambuttri 25/01/08 : quartier de pratunam, visite du superbe suan pakkard palace, nuit au bed and breakfast pres du mbk ( 600 Bht) 26/01/08 : dernier achat au mkb et depart pour l aeroport conclusion de notre deuxieme voyage en thailande : nous reviendrons l année prochaine !!! voyage assez sportif tout de même, presque 900 kms en mobilette et des kilometres de marche a pied surtout dans bangkok ou nous avons marché toute la journée pour pouvoir visiter chaque quartier a notre rythme, par contre pour l'année prochaine je ferai plus de plage, surtout en fin de parcour pour nous reposer un peu car en rentrant nous étions fatigués mais émerveillés par la beauté de ce pays. voila si je peux vous etre utile pour quelques renseignements n'hesitez pas a bientôt et merci encore aux intervenants qui m ont aidé a preparer ce voyage murielle
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
by Stef2Mars · 2008-02-28 · 19 replies
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 ! Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.

Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.

Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…

Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.

Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.

Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.

Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.

La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.

Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.

Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.

Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.

Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Croisière sur le Bleu de France English translation pending
by Tita06 · 2008-02-24 · 29 replies
bonjour a tous, nous avions décidé mon mari et moi de partir en croisière pour les capitales baltiques, nous avions reservé, pour le mois d'aout, et bien on a changé d'avis 😉car nous avons trouvé que cela nous faisait tès loin en voiture pour aller jusqu'a kiel🤪. Nous avons opté pour une croisière sur le bleu de france pour espagne italie tunisie la formule tout comprit nous a seduit et le prix de la croisière est raisonnable, en plus étant de nice cela ne nous fait pas très loin pour aller jusqu'à marseille. si quelqu'un va partir sur ce bateau, avant nous(nous partons le 10 Aout 2008) ce serait sympa de nous raconter comment cela s'est passé. car nous ne connaissons pas du tout ce bateau la seule chose que l'on sait c'est qu'il a été acheté par royal cariban, et comme nous avons été très content de notre voyage avec cette compagnie on aimerait bien tenter l'experience.Si vous savez aussi ce que l'on peut visiter a naples a part pompei je suis preneuse(que pensez vous de capri?), a tunis également que me conseillez vous de voir?, et bien sur a rome que l'on connait pas du tout est ce que vous pensez qu'il faut qu'on prenne l'excursion, ou bien y a t'il un car qui nous amène a Rome et qui nous laisse la journée, et le soir nous ramène au bateau je crois que l'on appelle cela rome en liberté!, Je vous remercie d'avance pour toute vos reponses amicalement brigitte
Croisière "Âge tendre et tête de bois" sur le MSC Fantasia English translation pending
by Nordica · 2008-02-23 · 311 replies
BONJOUR

j'ai reçu une plaquette promotionnelle sur une croisière du 7 déc au 13 déc 2008 sur le MSC FANTASIA avec les 30 artistes de la tournée âge tendre et tête de bois

j'aimerais savoir si parmis vous il y a des personnes qui se sont déjà inscrits, savoir ce que vous en pensez savoir si certains ont déjà vécu une autre expérience semblable avec des artistes sur un bateau (je pense à la croisière SUD RADIO..)

je crois savoir que le bateau est encore en cours de "fabrication" à ST NAZAIRE..

est ce le genre de croisière à faire ou à ne pas faire ?

bref je recherche des renseignements....

d'avance je vous en remercie NORDICA
Bleu de France avec croisière de France English translation pending
by Nanettedusud · 2008-02-10 · 576 replies
Bonsoir

Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.

Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.

Merci a bientôt
Un logement pour une fille seule au Maroc English translation pending
by Antey · 2008-02-10 · 22 replies
Bonjour je pars 10 jours au Maroc fin avril toute seule. Je me posais des questions quand à l'hébergement sur place. Je n'aurais qu'une vingtaine d'euros à dépenser par nuit donc je pensais opter pour les auberges de jeunesse. Qu'en pensez-vous ? Est-ce sécuriser pour une fille seule ? Je ne connais pas ce type de logement. Je pensais réserver toutes les nuits à l'avance pour : prends le temps de trouver les meilleures offres ne pas perdre de temps sur place pensez vous que ce soit une bonne idée ?

Je vous remercie pour vos suggestions. Comme je vous disais je n'ai que très peu d'argent et j'aimerais en profiter plus pour me déplacer et essayer d'aller voir le maximun de choses en 10 jours !

Salutations

Antey🙂
Installation à Montréal English translation pending
by Schawna · 2008-02-05 · 110 replies
bonjour, l'année prochaine je prépare mon départ pour Montréal, et j'ai plusieurs questions à poser : pour les l'immobiler qu'est ce un condo? pour les pièces il y a noter 3½, 4½ etc...qu'est ce que veux dire le ½?est ce que les prix de location sont charges incluses? et qui peut me donner des infos sur Outremont? est ce loin de Montréal?

voila pour l'instant mes questions, merci pour votre intervention schawna

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display