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Frais administratifs pour un mariage en Thaïlande? English translation pending
by Bartimee · 2007-05-26 · 25 replies
Bonjour à tous et à toutes !😉 Desireux de me marier en thailande avec une femme de se superbe pays, j' aimerais savoir à combien reviennent les frais administratifs (ambassade, administration thailandaise...) De plus j ai lu que l administration thailandaise demande au ressortissant étranger des preuves d'un emploi, ainsi que des feuilles de salaires, cela est il réellement indispensable? Dans mon cas je suis cuisinier et suis depuis 8 mois sans emploi. Merci d'avance!!!😏
Trek en Birmanie sans guide English translation pending
by Vivalpaga · 2007-05-11 · 4 replies
Bonjour à tous! je recherche un treck en birmanie pour 3/4jours, je ne sais pas encore où.(d'ailleurs si vous avez des itinéraires à me proposer...) Mais nous aimerions partir à 2 sans guide. Est ce que c'est faisable en birmanie? niveau sécurité, balisage des sentiers, niveau légal aussi... merci pour votre aide!
Seule à Fes au Maroc English translation pending
by Jilie · 2007-05-05 · 22 replies
je serais dans 2 semaines au maroc chez des amis à rabat et je compte allez passer quelques jours à fès, seule. Puis-je aller seule dans la médina ou mieux vaut-il prendre un guide ? Auriez-vous un hotel à me conseiller, pas trop cher mais agréable ?
Rencontre à Paris sur le thème "voyager en solo" le vendredi 25 mai 2007 English translation pending
by Tortuegeante · 2007-04-29 · 109 replies
🙂Bonjour à tous,

au vu des nombreux posts sur les voyageurs solitaires, je pense qu'on pourrait s'echanger plein de bonnes idées. y a il des amateurs pour une réunion au resto à paris sur le thème du voyage en solo? s il y a quelques personnes interressées, je me propose d organiser une reunion dans un resto sympa de mon quartier parisien le vendredi 25 MAI au soir.

Avis aux amazones et aux indiana jones en herbe! 😎

Sophie
Mes vacances à l'hôtel Barcelo Solymar de Varadero, excursions et autres... English translation pending
by Palabra · 2007-04-28 · 5 replies
Voici un récapitulatif de ma semaine de vacances au Barcelo Solymar à Varadéro. Il est un peu sous forme journal, alors si vous n’avez pas envie de faire de la lecture, passez à un autre message, car c’est long…

Nous avons pris notre envol à l’aéroport de Montréal, samedi matin le 14 avril à 6h30. Nous avons voyagé avec Skyservice à bord d’un airbus 320. Ce n’est pas très spacieux comme avion, mais j’ai pu obtenir un hublot, car nous étions les premiers à s’enregistrer à la guérite à trois heures du matin. Le voyage s’est fort bien déroulé, malgré ma peur au décollage et à l’atterrissage.

Je suis allé à Varadéro il y a dix ans, et je dois mentionner que les files d’attente à l’aéroport m’ont beaucoup surprise. De longues files pour les douanes. On nous demande d’enlever nos lunettes si on en porte, et on prend une photo de nous. Une autre très longue file pour faire passer au RX nos bagages à main. Un seul guichet est en fonction et l’aéroport est bondé… Pour accélérer un peu ensuite, je fais la file seule pour faire changer nos $ Can en pesos convertibles pendant que mon copain de son côté, attend pour récupérer nos valises.

Je sors la première avec les bagages et je laisse mon chum faire le transfert d’argent. En passant, on en a eu plus l’avant dernière journée de notre séjour à l’hôtel, car le taux de conversion était plus bas, J’imagine que le taux de change varie en fonction de la valeur du dollar…

Il fait beau et chaud et il y a beaucoup de monde dehors. Des représentants de toutes les compagnies attendent les voyageurs pour les diriger vers leur autobus respectif. Nous devons parcourir le stationnement à la recherche de notre autobus. Encore ici, rien à voir avec mon premier séjour. Je suis étourdie par l’odeur des émanations d’essence et aussi, je dois l’avouer par l’effet Gravol (n’oubliez-pas que j’ai peur en avion!!!).

La climatisation à bord de l’autobus est hautement appréciée. Petit mot de bienvenue de la représentante Skyservice et enfin, on part. Mon regard est attiré par le côté gauche de la route, car il y a la mer toujours aussi belle. Du côté droit, je vois des habitations très modestes et d’autres vraiment très pauvres. Je m’en vais dans un 4.5* et je me sens un peu coupable… Nous transportons dans nos bagages au mois dix kilos de choses à donner. Vêtements chauds, produits d’hygiène, etc. Mon chum me disait à la blague : « Cou donc, on pars-tu en mission humanitaire? ». Je tente de garder en mémoire où sont situées les maisons les plus pauvres pour pouvoir y revenir au courant de la semaine.

Je reconnais tout de suite au loin, le Solymar par ses couleurs acidulées pareilles au photos d’internet. Nous sommes les premiers à descendre, car notre hôtel est tout près de Varadéro. Carole rencontrée sur ce forum me crie : « Bonnes Vacances Christiane!!! » De son côté, elle va un peu plus loin sur la péninsule, au Iberostar Tainos.

Ça y est, j’y suis. C’est vraiment très beau et ma culpabilité s’envole tout de suite. Après-tout, j’ai travaillé très fort pour me payer ces vacances, nous sommes fatigués tous les deux et une semaine de prise en charge complète nous sera des plus bénéfique. Nous nous dirigeons vers la réception et là, première petite déception. Il est midi et notre bungalow n’est pas encore prêt. Le check-in est pour trois heures. Qu’à cela ne tienne, on trouve vite nos maillots, on se change dans les toilettes et on laisse nos bagages à un endroit prévus à cet effet. Un conseil, placez vos maillots, vos crèmes solaires, sandales de plage sur le dessus dans vos bagages. On va prendre une petite bouchée au buffet de l’hôtel juste à côté de la réception et ensuite, direction LA PLAYA!!! En se rendant à la plage on passe devant notre bungalow, car je suis curieuse. Je ne suis pas déçue du tout, car nous sommes au deuxième étage. Il y a un palmier devant notre balcon et on peut voir la mer. On est à une minute de marche de la plage et à une minute de marche de l’hôtel. Le meilleur des deux mondes quoi!

La plage est sublime. C’est vrai que c’est une des plus belles, voire la plus belle plage de Varadéro. Même à cette heure tardive, on trouve une petite hutte pour se protéger du soleil et deux chaises longues.

Le lendemain matin on arrive tôt à la réception pour ne pas se taper une file, car on veut réserver nos restaurants à la carte et nos excursions. Ça ouvre à 9 heures. Mon chum attend que le comptoir des excursions ouvre pendant que j’attends de mon côté pour les restos. On a bien fait car une demi-heure plus tard, c’était la longue file jusqu’à la réception, pour les restos. Je sais pas si c’est partout pareil, mais la dame qui prend nos réservation cherche des places, vérifie, n’est pas certaine… Au bout du compte, le soir venu, la moitié des places de ces restos est vacante!?! Une copine qui est allé au Playa Pesquero à Holguín m’a dit que c’était la même chose là-bas.

Pour les restos j’avoue que c’est assez moyen. Et les vins quant à eux sont carrément infects. Mais on ne va pas à Cuba pour boire du vin. La cerveza est fraiche et délicieuse et il y a ces innombrables cocktails au rhum...

Pour le resto grillades et fruits de mer si vous voulez de la langouste, ils appellent ça « lobster » sur le menu. Comme nous ne le savions pas on a pris la brochette Solymar et c’était assez décevant 😐

Le resto italien est très « guindé » et mon copain, s’est vu refuser l’accès, car il était en bermuda. Il a du aller enfiler un pantalon avant d’y entrer. La cuisine y est très ordinaire. J’ai pris la lasagne et ça ressemblait plus à des cannellonis avec des gros mottons de viande dedans. Mon chum a pris les tortellinis et m’a dit que les tortellinis que l’on mange chez-nous avec du pestos du commerce étaient meilleurs. Pas de poivre noir là-bas. Encore moins de poivre en grains. Si vous ne pouvez vous passer de ce condiment, apportez des petits sachets de chez-vous dans votre sac à main. Nous avons beaucoup rit quand la serveuse est venus « balayer » avec une spatule et un petit porte poussière de métal, les miettes de pain tombés sur la nappe avant le dessert. Nos voisins de la table d’à côté nous ont regardé et on a pouffé de rire. Décidément, les serveurs sont allé à la grande école 😉

Le resto créole, on n’y est même pas allé. Quelqu’un m’avait dit prend pas le bœuf, il est dur. Une autre m’a dit prends pas le poulet, il est coriace. Alors on s’est abstenus. Le buffet de l’hôtel est excellent quant à lui et très diversifié. On s’y arrange fort bien pour une semaine. Au menu, du veau, de l’agneau, du lapin, des pâtes, de la pizza, des grillades, poissons, salades et d’excellents fromages (le bleu est divin!!!) Et que dire des desserts et des crèmes glacées. Champagne, jus d’orange au petit déjeuner, ça commence bien la journée, non? J’ai remarqué par contre que ce qui doit être chaud ne l’est pas vraiment et ce qui doit être froid de l’est pas non-plus, à l’exception du champagne, de la bière et de la crème glacée. Les casse-croutes sont très bon également. On y sert des repas rapides tels hamburgers, hot-dogs, sandwichs et pizzas.

Dimanche soir nous avons eu un orage pendant le souper et cela a amené le passage d’un front froid. Lundi il a fait 21, mais le soleil était de la partie. Comme il y avait beaucoup de vent et des grosses vagues, cela nous a valu un drapeau rouge. Donc pas de baignade à la plage. Notre excursion catamaran fût annulée et reportée au lendemain. Le lendemain matin au lever du soleil, notre palmier se faisait aller encore pas mal fort à mon goût et de notre balcon, je pouvais voir les vagues aussi grosses que la veille. Je savais avant même que mon copain ne revienne à la chambre que l’excursion serait à nouveau reportée. Nous l’avons remise au jeudi, car le mercredi on avait le jeep safari. On a fait un peu de plage, un peu de piscine et en après-midi, on a loué un scooter. Ce n’est pas cher, 15 pesos pour 3 heures et 18 pour 4 heures. Un litre d’essence est inclus dans le coût de location. Comme il était 2 heures et qu’on devait ramener le scooter avant 5 heures, on a pris trois heures. On a roulé jusqu’à Cardenas. Mon sac à dos et le compartiment à bagages du scooter ne pouvant en contenir plus, j’ai pu donner environ la moitié de ma chose à des gens dans le besoin. Ce fût un moment très émouvant de notre voyage. Sur la route du retour, nous avons vu un vieillard qui tenait par la main deux petites filles. Il marchait au bord de la route sans soulier avec des pantalons déchirés au bas. J’ai demandé à mon copain d’arrêter, le monsieur semblait surpris. Je n’avais presque plus rien, dans mon sac. Il me restait un ziplock contenant un savon et des trucs pour les cheveux ainsi qu’un livre à colorier, mais hélas, plus de crayons 😕

Je les ai donnés aux fillettes qui étaient tout sourire et le vieux monsieur voulait qu’on aille dans « son humble maison ». J’étais très touchée et émue par son hospitalité. Le vieux monsieur ne parlait pas anglais et nous devions retourner à l’hôtel car il était près de 5 heures. Je me suis dit que l’an prochain, nous parlerions espagnol tout les deux et que nous accepterions ce genre d’invitation qui venait vraiment du cœur. J’ai donné les deux pesos qui me restaient au monsieur et nous sommes repartis pour l’hôtel.

Le lendemain ce fût l’excursion jeep safari. 73 pesos pour150 km d’aventures, de poussière, d’histoire, d’émanations d’essence et de plaisir faut bien l’avouer. Si vous n’avez pas peur de vous faire brasser « la cage » un peu, à faire au moins une fois lors d’un de vos voyages à Cuba, car ça vaut le coût. Nous étions quatre par jeep. Nous nous sommes rendu par les terres dans la province Matanzas jusqu’à la Rio Canimar, la plus grosse rivière à Cuba et aussi un très beau parc naturel. Nous avons troqué la jeep pour un speed-boat pour d’un petit tour sur la rivière. Au retour, nous nous sommes arrêtés sur un vieux rafiot accosté le temps d’une petite collation (facultative) à la langouste et d’une bonne bière fraiche au son de la musique cubaine. Nous avions trois excellents guides. Le nôtre parlait Français et s’appelait Miguel. Il avait de magnifiques yeux verts et était très gentil. On est ensuite allé à la barrière de corail pour faire de l’apnée. Et pour le diner on arrête sur une plantation de café (la seule dans cette région de Cuba), La Dionisia et on y mange. La cuisine y est toute simple, mais DÉLICIEUSE. On mange en plein air et il y a des poules qui se promènent librement entre les tables. C’est plutôt inusité. Il y a beaucoup d’animaux à cet endroit et on peu y faire du cheval ou de la vache à bosse!!! Il y a un immense baobab entouré d’un muret de pierres et aussi des ruines où des arbres on poussé à l’intérieur. C’est très beau. Miguel nous donné un petit cours d’histoire sur la plantation qui date de 1820 et sur la traite des esclaves.

On se dirige ensuite vers la Cuva de Saturno. C’est une caverne naturelle avec formation de stalactites et stalagmites, SPECTACULAIRE!!! Dans ses profondeurs il y a comme une piscine naturelle d’eau douce et d’eau salée et peut s’y baigner et faire de l’apnée. L’eau est un peu plus fraiche, car il n’y a pas de soleil à l’intérieur. Mon copain a pris de moi une photo saisissante où on voit toute les roches au fond. C’est tellement beau!

Après une bonne bière on retourne vers Varadéro. On passe sur des routes en terre battue, dans des patelins extrêmement pauvres et j’ai pu y distribuer ce qu’il me restait à donner. Une très belle journée.

Le lendemain, ce fût finalement l’excursion en catamaran. 85 pesos encore là, tout inclus. Temps magnifique au départ mais le ciel devient très sombre à la barrière de corail. Nous perdons l’ancre et quelqu’un de l’équipage doit plonger pour la récupérer : ) Le capitaine invite ceux qui savent très bien nager seulement à aller à la mer, car il y a beaucoup de vagues. Je m’abstiens, car je me sens un peu insécure. Je peux très bien voir les poissons du bateau et ce, même s’il n’y a pas de soleil. Il y en a de toutes les couleurs et c’est comme un immense aquarium. L’an prochain, j’y plonge, c’est certain… On se dirige ensuite vers Cayo Blanco et je suis très surprise de constater que la plage a disparue et que l’eau est très haute. J’avais vu un film et de magnifiques photos, d’une amie qui avait fait la même excursion et la plage y était très blanche et le sable très fin. Encore une fois, c’est du au front froid et aux vagues. On fait avec et on va manger notre fameuse langouste. Très bonne, mais si vous payez un supplément, vous avez la queue au complet. Que voulez-vous, tout marche au supplément à Cuba et c’est un peu nous les touristes qui avons créé cela. Les cubains ont vite compris le système et je ne peux pas les blâmer d’agir ainsi. Après le repas, comme le soleil cherchait à sortir un peu, je me suis baigné avant de repartir. De retour sur le catamaran, le temps est redevient très beau.

Dernier arrêt au delphinarium. C’est un bassin en pleine mer et les dauphins y sont emprisonnés. J’étais partagée entre mon rêve de petite fille de nager avec eux et la grande peine que j’avais de les voir ainsi. Comme mon groupe se dirigeait vers un bassin en particulier. J’ai trainé un peu en arrière et j’ai pu prendre de superbes photos d’un dauphin dans un autre bassin. Il cabotinait juste pour moi en émettant de petits sons. Je n’en revenais pas, j’en pleurais…

Encore toute triste, je me suis dirigée vers mon groupe. Je ne savais pas si je devais aller à l’eau. Je me suis dis que si j’y allais et que j’y touchais, il ressentirait peut-être toute mon empathie à son égard. Ne dis-t-on pas que leur cerveau est très développé, peut-être autant si non plus que le nôtre… Je l’ai fait. Je l’ai caressé à quelques reprises. Il avait des cicatrices sur son dos… Il était si doux. C’était trop difficile pour moi sur le plan moral et je suis ressortie de l’eau. Quand nous sommes repassés vers l’autre bassin un groupe s’y baignait et le dauphin qui avait posé pour moi auparavant nageait sur le dos. Plusieurs mains caressaient son ventre rose et ses yeux étaient complètement fermés. Cela a duré quelques minutes. Je n’en revenais pas. Il recevait de cette manière tout l’amour que ces gens pouvaient lui donner. Que de tristesse je conserve de ses images qui resteront à jamais gravées dans ma mémoire.

Retour sur le catamaran où l’atmosphère est à la fête et où le rhum et la cerveza coulent à flot. On a hissé la grand voile et le cap est mis sur Varadéro. Malgré le temps qui a fait des caprices, une très belle journée dans l’ensemble. Je le refais l’an prochain, c’est certain!

Le lendemain, fut notre dernière journée de plage. Dieu que ça passe vite une semaine. Encore des vagues, mais drapeau jaune cette fois. Je n’ai pas vraiment vu la mer telle que je l’ai connu il y a dix ans, calme dans laquelle on peu se laisser flotter à sa guise de longs moments, mais c’était quand même très beau et très agréable et il a fait soleil pratiquement toute la semaine. Une petite question en terminant, où sont passé les coquillages? Ma fille et moi en avions ramené de magnifiques il y a dix ans, et nous étions pas loin du Solymar, au Villa Cuba. J’ai pris des marches le long de la plage à Varadéro le matin et le soir, et plus rien… C’est comme si les touristes avait vidé cet endroit de ses joyaux. J’y retourne l’an prochain, mais pour deux semaines cette fois-ci et je visite la Havane. De plus, je veux aller à la calle 62, le soir. En passant, le personnel de l’hôtel est vraiment gentil et le service est excellent. J’y ai rencontré des gens très sympathiques, d’un peu partout, du Québec, de l’Ontario, et des Français également. Il y avait quelques allemands, des russes et des britanniques, et beaucoup de nos compatriotes québécois. J’ai visité la chambre d’un couple de Québec avec vue sur la mer. Elle était au 4ième étage et la vue est imprenable sur le complexe et sur l’océan. C’est très beau et c’est différent d’un bungalow. Les deux ont leurs charmes. Le bungalow, c’est plus comme un petit chez-soi et plus tranquille aussi. Voilà. D’ici l’an prochain, je voyagerai par procuration en lisant vos messages sur ce forum. Bon voyage à tous! 😉

Christiane
Tourisme sexuel en Tunisie English translation pending
by Loloute · 2007-04-11 · 90 replies
Etant tunisienne et sociologue, je voudrai prevenir les jeunes françaises qui viennent pour la premiere fois en tunisie de l'importance de leur attitude pour d'une part susciter respect et de l'autre apprendre a comprendre le pays. elles verront en effet tout de suite en arrivant qu'elles ont beaucoup de succes, en tout cas beaucoup plus qu'en france. Il faut etre lucide : le fait de traverser la mediteranée ne les a pas fait changer d'espace temps et transmuter en séductrice irresistible. Comment expliquer alors cette irrestitible aura dont elles beneficient ?: Il faut savoir qu'en tunisie il y a tres peu de possibilités pour les jeunes hommes tunisiens d'avoir des relations sexuelles hors marriage ( a part la prostitution bien sur qui existe aussi la bas mais tous n'ont pas les moyens) Donc il est logique de se tourner vers ces européennes qui parraissent si peu farouches et pour qui bien sur les ralations sexuelles hors mariage ne sont pas un probleme (je ne juge pas mais decrit la realité.Pour un certain nombre aussi il y a la tentation de venir en france ou il y a plus de travail, mais c'est un autre sujet ) Le probleme c'est qu'en acceptant ces relations sexuelles dans le court laps du sejour (1ou 2 semaines c'est tres court, en tunisie si jamais on couche avant le mariage c'est apres plusieurs années de fréquentation!!) la jeune française va irremediablement et paradoxalement detruire toute possibilité rélle d'amour de la part du jeune tunisien. Il pourra la considera comme une occasion sympathique, mais avec une forte dose de mepris car pour lui elle prouvera que l' emancipation feminine conduit a se conduire n'importe comment. Tres souvent j'entends de jeunes femmes tunisiennes me raconter comment leurs maris justifient les restrictions de liberté qu'ils leur imposent en déclarant qu'ils ne veulent pas que leur femmes finissent commes les"françaises qui couchent avec n'importe qui en tunisie". Donc c'est bien souvent comme cela que sont vues les charters d'européennes qui arrivent toutes les semaines, commes des "touristes sexuelles". ayez cela present a l'esprit avant de tomber amoureuse du premier animateur ou bogosse venu. Et apprenez a connaitre vraiment ce pays ou les gens sont charmants mais comprennent vite ce que vous cherchez

bon voyage
Départ pour la Thaïlande English translation pending
by Barbara06 · 2007-04-06 · 106 replies
Bonsoir, je suis tellement excitée de partir le 13, que même si je n'ai pas de sujet particulier, je voulais juste vosu communiquer mon enthousiasme.... Ah si, j'ai peut être un petit truc. Man mari a téléphoné à l'aéroport de nice qui lui a dit qu'il était préférable de prendre un traitement anti-palu... Je susi passée chez le doc, puis à la pharmacie.... 186 € de Malarone pour nous 3 (2 adultes, une enfant de 10 ans)! Punaise! Le budget médoc, ca fait cher! On s'y attendait pas. Ce que nous a dit c'est que pour le Sud, pas de soucis, mais pour le nord, on était en Zone 3, donc c'était plus que fortement recommandé! On n'a pas voulu risquer... malagré tous les posts contraires.. je sais, on joue le jeu des labos, mais on s'en voudrait tellement si un méchant moustique porteur du palu venait à nous piquer, surtout la p'tiote! La seule chose que j'espère, c'est ne pas avoir d'effet secondaire trop importants... Autre truc, je susi super flippée de l'avion, et je vous le donne en mil' : On part un Vendredi 13! Va falloir que je me dope à fond, mais je fais confiance à Emirate (tout le monde en dit du bien)... Pour ce qui est de l'anti moustique, je comptais plutôt l'acheter là bas, car je suppose bien moins cher et plus adapté. Un conseil peut être? Et au fait, l'anti moustiques pour les vêtements, on en trouve aussi là bas? Bon, voilà mon post, pas vraiment d'inérêt, mais je susi telelment heureuse, que j'aime bien la communiquer autour de moi.... Et puis on arrive sur ce WE de 3 jours, retour au boulot que Mardi jusqu'à vendredi midi... A mon avis, ca va vite passer étant donné que j'aurai des tonnes de choses à préparer... Quoi que notre défit : préparer un sac le plus léger possible, on a prévu d'achet pratiquement tout là bas, surtout les fringues... Au fait, dites moi, il est climatisé comment l'aérport de Dubai, car nosu y passons 8 heures en pleine nuit, et nous comptons trouver un petit endroit, dans un coin pour dormir un peu... Faut il prévoir un Sweet? Allez cette fois ci, je vous laisse et merci de m'avoir lu, et désolé si mon post est superficiel.....

😊😛

Barbara qui vous souhaite une Bonne Pâques!
Cadeau aux Cubaines English translation pending
by Bellebrune · 2007-04-05 · 97 replies
Voila moi je veux bien gâter ma femme de chambre et lui faire plaisir sauf que j 'haïs ben ça acheter et apporter plein de cadeau dans ma valise . Est ce que je lui fais fait autant plaisir en lui donnant de l argent . Si oui je me casseai pas la tête pour aller magasiner des bebelles.

Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.

merci pour votre opinion. bellebrune
Adresses de communautés en France pour vivre autrement English translation pending
by Mauditroni · 2007-03-19 · 84 replies
bonjour, je suis à la recherche d'adresse et de région où il existerait des petits villages où des gens ont décidés de vivre autrement. Des gens de la ville qui quittent la ville pour s'installer à la campagne... Des villages qui décident de s'auto gérer. des fermes qui décident de respecter la nature.... Si vous avez des adresses... merci de me les communiquer! merci pour votre aide!
Retour du Sunscape Casa del Mar English translation pending
by Ford32rod · 2007-03-19 · 8 replies
bonjour,

juste un mot pour dire que nous étions au Casa du 10 au 24 fevrier 2007 et c'etait super; rien a redire que du bonheur, pas bruyant comme le Dominicus, une nouvelle piscine a débordement, MAGIQUE! face à la mer!! des nouveau batiments rénovés tres class mais eviter le rez de chaussée du N°3 situé entre le restaurant buffet et la nouvelle piscine, a cause du passage(les gens coupent à travers le batiment pour aller à la plage et des amis ont été génés par le bruit). Mais c'est la seule critique, pour le reste des bons restaurants, pas de files d'attente pour manger(sauf au Da Mario) et on a jamais l'impression d'etre si nombreux. Tres bon séjour que je recommande apres avoir annulé au Dominicus et sans regrets!!! (beaucoup d'italiens bruyants et moins joli hotel) N'oubliez pa de sortir de l'hotel par vos propres moyens(taxis, Guagua ou a pied par la plage) la république Dominicaine vaut plus que ce que les tour opérators des hotels vous en montrent!! allez voir Capitain Pat à Bayahibe c'est genial et convivial et Saona, Catalina et les autres destination sont dans ce cas vraiment féériques, en petit groupes de 10 à 20 personnes sur des plages isolées loin du bruit des groupes de 100personnes comme le font tous les autres!!! A NE PAS RATER!!

bon Voyage à ceux qui partent, nous vivons aujourd'hui avec nos souvenir plein la tête et c'est le bonheur!
J'ai la valise qui me démange... English translation pending
by Lea25000 · 2007-03-14 · 16 replies
Bonjour !

Voilà, je suis retraitée, je vis seule . pour diverses raisons et après avoir visté toute la france suite à des mutations professionelles parfois choisises mais parfois imposées, ( neufs déménagements ) j'ai enfin pu aller vivre en Espagne, dans le bruit et l'animation..

J'ai appris à mes dépends ce que signifiait la résidence fiscale pour Bercy..et subi les diverses interprétations des agents du fisc..

Hélas à cause du manque d'harmonisation fiscale et sécurité sociale, du système de santé espagnol, la qualité des soins et de l'inflation des loyers, j'ai du rentrer en France au bout de trois ans où il est très difficile de s'intégrer lorsqu'on a plus ce contact social du travail..

J'ai eu l'impression de retourner dans un pays très en retard.et surtout très individualiste et ça ne m'étonnait guère que les vieux crèvent dans leur isolement pendant une canicule..

En plus j'ai perdu cette liberté de pouvoir sortir seule le soir à cause des risques d' agressions.. les gens avant de vous parler regardent de quel race, votre age, de quel milieu social vous faites partie, comment vous êtes habillée.. est ce que vous êtes locataire ou propriétaire.. si vous êtes célibataire, mariée, divorcée et j'en passe et puis les jugements sur les femmes seules .et libres : j'ai donné

A Barcelone on rencontre des gens de toute la planète et j'ai aussi rencontré des amis globetrotters qui avaient parcouru le monde... quel richesse et quel bonheur de parler avec tous ces gens..

Une occasion de découvrir une autre façon de voyager aussi.. assez proche de celle que j'ai vécu en France du tourisme de longue durée avec une intégration plus complète que lors de séjours de vacances., mais qui ne se limite plus à l'hexagone.

J'ai toujours détesté les voyages organisés qui n'ont que ce seul avantage de découvrir un pays dans son ensemble de façon très superficielle.. Je repense à ces pauvres touristes qui ratent l'essentiel de Barcelone... si je suis bien dans un coin, j'ai envie d'y rester et inversement envie d'aller voir ailleurs..

Ces amis globetrotters m'ont appris à oublier mes peurs de l'inconnu..

Bizzarement, je suis partie en Thaïlande pour plusieurs mois, pour un problème médical insolutionnable et inextricable en France..et hors de portée de ma bourse en Suisse.après de longues bagarres avec l'administration... et après avoir pris quelques renseignements..

Non seulement je devais surmonter mes propres angoisses, mais pire encore celles de mon entourage..en plus c'était pendant la grippe aviaire.. J'ai du leur dire : lâchez moi avec vos propres angoisses, j'ai assez des miennes..

La première chsoe que j'ai testé en Thaïlande c'est l'hopital.

Des amis inquiets m'ont envoyée, dans cette ville paumée qui n'est me pas sur le guide du routard, des amis à eux qui vivent entre la France et Bangkok.. Ils sont venus me voir avec d'autres français en vavances chez eux à l'occasion d'un circuit touristique .

Il sont tombés sur le cul en voyant la modernité, la propreté des lieux et la pléthore de personnel..me disant : on souhaiterait d'avoir les mêmes hopîtaux en France.. En plus j'étais très en forme..

En plus ce qui m'a touchée, c'est qu'en France on vous informe des risques, et on vous abrutit de cachets pour surmonter votre stress.. En Thaïlande le personnel n'a de cesse de vous rassurer.. et s'implique totalement..

Ceci dit il y a aussi des charlatans.. mais là j'ai rencontré des gens qui de part leur culture boudhiste essayent d'atteindre la perfection dansd leur domaine. et la différence de coûts était pleinement justifiée par l'ensemble de la prestation..

En France on se défend de faire du commerce, alors que le surcoûts pour être opéré par le professeur machin, les dessous de table sont monnaie courante.. et lorsqu'on est endormie ce n'est pas certain que soit lui qui vous opére..

En tant qu'ancienne ingénieure qualité, j'avais vu que cet hopital était certifié ISO 9002.. ce qui m'avait rassurée et pour bien connaître les procédures d'audit et le système d'accréditation des hopitaux français, je sais faire la différence entre le folklore des systèmes qualité et l'application concrète des règles...par déformation professionnelle, je ne pouvais m'empêcher de faire un audit personnel et discret tout au cours de mon hospitalisation..

J'ai eu l'occasion d'être hospitalisée en France, on voit le professeur une fois dans la semaine. Là il passait tous les matins à sept heures, y compris le dimanche pour s'assurer lui même que tout allait bien.avant d'entreprendre une nouvelle opération...

Pour éviter toute erreur de traduction j'avais un traducteur de poche français anglais ..

Il y a des choses qui ne se mesurent pas, comme la gentillesse et le dévouement du personnel..

Je redoutais de soufrir d'isolement dans un moment difficile.. c'est tout le contraire qui s'est passé..

Voilà pour le volet des hopitaux Thaïlandais..

Lorsque je suis arrivée dans cette ville, rien ne ressemblait aux cartes postales que l'on recoit généralement de Thaïlande, d'ailleurs dans cette ville industrielle il y a si peu de touristes que l'on ne trouve même pas de cartes postales.. Je me demandais si j'allais pouvoir passer toute ma convalescence dans cette ville..

A mon arrivée ça a été un grand choc.. mais sortir de l'hotel le soir dans la fournaise et voir tout le monde en train de dîner sur les trottoirs me rappellait l'ambiance de Barcelone.. et plus tard j'ai retrouvé un marché qui me rappellait la Boqueria et son ambiance particulière..

Mais peu à peu on connaît des gens, on se fait des amis.. tout le monde vous dit bonjour ou s'inquiète si on ne vous voit pas...

Comment se fait -il, c'est ce que j'expliquais à ma mère, que malgré la barrière énorme de la langue (puisqu'on ne peut me pas la lire ) et la différence de culture, on arrive à se faire des amis en un mois dans ce pays alors qu'ici il faut un an avant de se refaire un réseau d'amis pour sortir de la solitude..

Grosse surpris, le jour de mon anniversaire ( quelqu'un a vendu la mêche ) deux fêtes ce jour là et des cadeaux.. dont une à l'hotel..

Vous allez chez le coiffeur local, et ce n'est pas Dessange, des amis vous écrivent en thaï ce que vous souhaites.. pour le donner à la coiffeuse.. on se comprend avec des sourires, des gestes et vous avez honte de laisser 150 bath en partant après pareil dévouement.. idem chez la manucure et au massage ..

Rien ne m'a plus énervée que de sortir avec d'autres personnes venues pour les mêmes raisons et marchander pour acheter du superflu et des futilités à des gamins qui tiennent des stands sur le marché, c'est leur gagne pain..

Enfin grand sourire : des amis français m'avaient dit : surtout ne mange pas dans la rue .. mais le mac Do c'était tellement dégueulasse et cher pour ce que c'était.. et lorsque les thaï m'invitaient je ne voulais pas les vexer.. je n'ai pas été malade.. Comme je ne comprenais rien à la carte, on me laissait choisir.. A mon retour en voyant Chirac donner des conseils de prudence aux français à propos de la grippe aviaire depuis Bangkok, j'étais morte de rire..

Les enfants contents de parler anglais avec vous..ce vieux monsieur qui me disait tous les jours "I love you", .. ce n'était pas de la drague, mais les seuls mots d'anglais qu'il connaissait..

Un soir de sortie : des copines occidentales qui font un scandale à un pauvre chauffeur de tuk tuk en pleine nuit, sans même me laisser le temps de leur expliquer le problème..il n'avait pas la monnaie.. j'en avais honte.. j'ai appellé des thais qui regardaient la scène et qui ont résolu le problème et j'ai abandonné mes copines de sortie..

Lorsque mon visa a expiré au bout de trois mois je suis repartie de cet endroit avec plein de cadeaux, ( j'en ai fait aussi ), et j'en suis partie en pleurant..

Depuis j'ai essayé de m'intégrer dans une autre ville en France où j'avais des amis autrefois, je ne vois que des gens repliès sur leur propres soucis... Pour se voir c'est d'une complication extrême ..

Les rencontres toutes plus décevantes les unes que les autres.. et je n'ai pas envie de me retrouver enfermée chez moi avec quelqu'un pour regarder la télé, avec quelqu'un qui n'aura jamais bougé de son trou...

Ici les gens ne vivent pas dehors et puis tout le monde se fait la gueule..

On ne devrait jamais partir .. ( en effet je ne suis pas étonnée que notre pays ait vraiment des problèmes avec l'intégration de ses immigrés, moi même je n'arrive pas à me réintégrer )

L'Espagne, la Thaïlande c'est bruyant, mais ça vit et les gens communiquent !

Ici j'ai mon chez moi.. mais si c'est pour regarder Rebuchon le matin, derrick l'après midi, les chiffres et les lettres et le journal télévisé..

Donc je vais tout larguer encore une fois et me barrer, après ces deux expériences de réintégration je pense que je n'aurais plus jamais le mal du pays..

Je prendrais un AR par an pour refaire la tournée des amis en France et en Espagne..

J'enverrais des billets d'avion à mes enfants pour qu'ils voeint autre chose.. d'ailleurs ils m'encouragent à partir ( eux aussi ont vécu à l'étranger ).

Je n'ai pas envie de faire de plan .. genre je me réinstalle à l'étranger préférant m'adapter à ce que je vais retrouver..

Je compte bien visiter la Thaïlande cette fois, mais à mon rythme et sans forcément vouloir faire un parcours exhaustif.. mais à l'écart du tourisme commercial, avant de décider d'une implantation et de demander un visa permanent

Lorsque je touche ma pension, au lieu de payer un loyer pour rien ici, j'ai de quoi me payer un billet d'avion pour changer de pays si j'en ai envie, une fois mon visa épuisé.. et ça peut durer un ou deux ou trois..

Lorsque je vois les conseils de prudence que l'on donne aux voyageurs, au niveau de l'insécurité en pays étranger venant d' un pays où l'on se fait agresser dans la rue, dans les trains.. où l'on ne peut même pas sortir seule le soir, et si vous vous faites agresser personne ne vous défendra.. au lieu de vouloir donner des leçons aux autres ils feraient bien de se regarder..

Sans domicile fiscal en France, je pense que je vais me faire racketer par l'état français avec un taux d'imposition de 20 % alors que je n'use pas ses infrastructures.. et que je vais continuer à payer la SS pour rien..

La CFE, c'est je crois me souvenir 6, 5 % de cotisation en plus de la SS, c'est énorme.

Je serais contente de partager vos avis, conseils en fonction de vos expériences de globetrotters ou d'expatriés volontaires..

Léa

Léa
Produit liquide en avion? English translation pending
by Chichiponpon · 2007-03-13 · 59 replies
Savez vous si il est possible d'emporter mes shampoings, crème, gel douche, deodorant... etc Est ce limité maintenant?
Voyage éthique, équitable, solidaire English translation pending
by Izanora · 2007-02-10 · 33 replies
Bonjour, je recherche des témoignages de personnes ayant participées ou organisée un circuit de type éthique, solidaire, équitable etc. et aussi vos avis sur la questions. Isabelle. ps : pourquoi ? parceque je projette peut etre un jour d'en organiser avec mon mari afin d'aider au develloppement autonome des villages de sa région, et aussi afin de nous faire vivre lui et moi une vie plus digne ici au Maroc ou rien n'est facile. Merci à vous tous. Isabelle.
Avis sur itinéraire de trois semaines au Guatemala English translation pending
by PatBru · 2007-02-06 · 27 replies
Bonjour à tous,

Mes préparations du tour du monde avancent, voilà que l'itinéraire pour 3 semaines au Guaté est fixé (entre juillet et aout). Avant de le fixer définitivement, j'aimerais avoir vos avis sur cet itinéraire, ce qui manque ou ce qu'il y a en trop...

Jour 1: Arrivée à Guatémala City et départ pour Antigua Jour 2-3: Antigua (ascension du volcan Pacaya) Jour 4-5: Lac Atitlán (Santiago) Jour 6: Quetzaltenango Jour 7: Chichicastenango Jour 8-9-10-11-12: Nebaj + trek Jour 13-14: Coban + Semuc Champey Jour 15-16: Flores Jour 17-18: Tikal (dormir une nuit sur place) Jour 19-20: Rio Dulce vers Livingston Jour 21: départ de Guatémala city vers Cancun

Merci à tous,

Pat
Fly Geyser au Nevada English translation pending
by Missvegas · 2007-02-03 · 41 replies
bonjour, je suis à la recherche de tous les tuyaux sur fly geyser (comment s'y rendre, difficultés pour y accéder, impressions, endroit où loger, temps nécessaire sur place etc...) Merci de votre aide
Tanger, mon amour English translation pending
by Izanora · 2007-01-31 · 54 replies
Tanger, au mois de juillet : je tombe amoureuse.

Paris, au mois d'aout : je négocie ma démission de mon poste d'animatrice socio culturel.

Village berbere au mois de septembre : je me marie devant Dieu.

Paris, au mois d'octobre : je liquide tout c'est à dire pas grand chose, mon appartement et le peu qu'il contient que j'abandonne à mon cher ami et compagnon de route, Haitham.

Tanger, au mois de novembre : je commence ma nouvelle vie d'habitante de la casba.

Tanger, au mois de janvier : je commence ce journal, dans un cybercafé, une clope au bec, une bouteille de sidi ali à mes cotés, pour mon plus grand plaisir et peut etre pour partager ce plaisir des mots d'ailleurs, des mots d'ici et maintenant avec quelques cyber voyageurs.

Je ne sais trop par quoi commencer, le commencenement peut être ?...peut être pas. A voir, a vous de voir peut être ? peut être pas... à bientot.
Carte d'identité suffisante pour la Turquie? English translation pending
by Ezom · 2007-01-27 · 24 replies
bonjour,

je suis turque mais depuis maintenant 6ans j'ai la nationalité française...j'ai un passeport français, et une carte d'identité française...il s'avère que je vais surement me rendre en Turquie cet été mais mon passeport expire le 17/07/2007 et etant donné que je pars apres le 21/07 il ne sera plus bon par cntre ma carte d'identité sera tjs valable puique elle expire en 2012...le problème est que je ne sais pas encore si je fais le voyage en voiture ou en avion, je sais qu'en avion la carte d'identité suffit mais en voiture à la frontière je me demande si on va pas m'embeter dc si vous vez des infos a me faire passer ou du vécu sa serait sympa parce que sur les sits des gouvernements a chaque c'est écrit noir sur blanc que c'est bon mais arrivé la bas c'est pas la meme, et après avoir fait 3000km en voiture sa serait déplaisantde faire demi tour...merci pour vos infos
Aux pays du sourire et des orchidées: (1) Bangkok et Vietnam+photos English translation pending
by Smouchy · 2007-01-25 · 27 replies
BANGKOK-VIETNAM-CAMBODGE-LAOS, DU 22 OCT. AU 5 DECEMBRE 2006. VOYAGE AUX PAYS DU SOURIRE ET DES ORCHIDEES ! En remerciement pour l’aide apportée par de nombreux membres de VF.

suivez le récit en PHOTOS (pages 4 à 9 album photos:MARCHÉS ETHNIQUES CAN CAU +BAC HA ) sur
http://claudinebeaujean.myphotoalbum.com (bkk +vietnam;le reste plus tard...)

22 OCTOBRE :départ Madrid 13h50, vol TG949 B747-400

23 OCTOBRE :arrivee á BKK à 6h20 apres un vol sans histoire. Les sièges, confortables, de la classe économique laissent plus d’espace pour les jambes que ceux de beaucoup de compagnies occidentales. Trois semaines après son inauguration officielle, nous decouvrons l’immense et luxueux Suvarnabhumi airport, orné d’omniprésentes photos du roi et du couple royal (elles devaient d’ailleurs nous accompagner tout au long du sejour thailandais !). Bagages et douane efficaces :le tout en un peu moins d’une demie heure ! Taxi pour le Marriott resort…les superstructures du sky train sont terminées…il fait dejà tres chaud et humide sous un soleil de plomb. Après deux heures d’un profond sommeil réparateur (nous ne sommes pas là pour dormir !), nous voguons sur le Chao Phraya avec une des navettes, qui relient gratis l’hotel à Saphan Taksim, tête de lignes sky train +river boats, en 10 minutes ;jamais nous n’avons dû l’attendre plus de 5 minutes !

A Saphan Taksim, river express direction Tha Tien pour visiter le Wat Pho et son fameux Buddah couché.Affirmer qu’il fait chaud est un euphémisme :il fait même très chaud !Pendant tout notre voyage (sauf dans région de Sapa/Bac Ha), les températures seront constamment comprises entre 32 et 35ºC, accompagnées d’une humidité de l’air très importante. Le Chao Phraya est en crue…les hautes eaux les plus fortes des 6 dernières années…paraît-il !A Tha Tien, comme dans beaucoup d’autres embarcadères, nous empruntons des pontons surélevés.Les eaux ont envahis les premières échoppes du petit marché…les habitants, manifestement, vivent avec … Enceinte du Wat Pho :gigantesque Buddah couché, 46m de long., recouvert d’une feuille d’or…un fidèle recueillait les aumones déposées dans la centaine de troncs placés sur toute la longueur du bouddha ;le tintement rythmé des monnaies nous accompagnait ainsi jusqu’au moment de remettre nos chaussures...mais aussi beaucoup de moines, 4 chedis surmontés de flèches élancées, une école de massages que l’on dit célèbre…et des farangs ! Le soleil décline vite sous ces latitudes…peu avant 18h, il fait noir…et l’agitation cesse pendant l’execution de l’hymne national !!!scene reellement vécue sur le quai d’une station de skytrain…soudain tout se fige. Pour pouvoir profiter de la clim, nous visitons le nouveau centre commercial Paragon….et tout spécialement sa librairie :section étrangère :surtout en anglais…français, anecdotique…et espagnol, inconnu ! La soiréee se termine au dîner buffet du 78e étage de la tour Baiyoke, la plus haute du royaume.Il y a foule pour goûter plats locaux, internationaux et autres sushis tout en jouissant d’une vue imprenable sur BKK la nuit !

A propos, j’allais oublier le coup d’état du 19 sept…c’est que rien, mais absolument rien, n’évoque, de près ou de loin, »l’évènement » !

24 OCTOBRE : L’hôtel est vraiment idéalement situé sur la rive du Chao Phraya.Nous l’avons choisi après une discussion VF sur les meilleurs petits déj de BKK !Nous n’avons pas été trompés :le merveilleux petit déjeuner buffet est tout simplement somptueux :choix et qualité !(il sera neanmoins dépassé par celui de saigon !!!) Même si le Marriott est grand…on peut affirmer qu’il est presque intime :jamais, nous n’avons ressenti la désagréable impression d’être envahis par des groupes bruyants, d’autant que les bruits sont étouffés par un luxuriant jardin tropical où est cachée une jolie piscine.On peut même rever que l’on est seuls !!!

Par la navette et le boat river, en route ( !) pour Tha Chang, direction Wat Phra Kaew et le grand palais contigu.Toujours accompagné de cette chaleur humide et implacable….qui ne nous abandonnera presque jamais ! Ce jour là, nous n’étions pas vêtus décemment !Du moins selon le critère des cerbères de garde à l’entrée du palais…qu’on en juge !Je portais un pantalon :inacceptable…on m’a loué une robe longue pour mettre par-dessus.Pierre ne valait pas mieux : horreur, un pantalon 4/5e laissait apparaître quelques centimètres de chair au-dessus de la cheville :inacceptable…il a du revêtir un panta…lon(g) ! Le Grand Palais est un ensemble de bâtiments (pantheon, bibliothèque, palais) d’une beauté à la fois spectaculaire et agressive, remplis de sculptures, de décorations, de couleurs et de peintures murales.Dans ses murs, le Wat Phra Keo, le temple du Bouddha d’émeraude, abrite la figure la plus sacrée du pays.Il paraît que le roi, en personne, se déplace pour le changer d’ornements… Nous nous offrons alors une balade en bateau pour profiter de la très relative « fraicheur » des khlongs !le hasard nous emmènera sur le khlong Noi.Sur la rive gauche, la gare de Thonburi…en face nous passons en revue les barges royales rangées dans un hangar sur l’eau, ensuite, nombreux wats les pieds dans l’eau, ou encore protégés par des tas de sacs de sable, maisons sur pilotis visibles ou parfois engloutis, fleurs flottantes emportées par le vigoureux courant, barques epiceries de marchands….on est loin du centre ville et de ses tours…. Visite du wat Arun qui ne manque pas d’attirer tous les regards, depuis le Chao Phraya, avec sa haute tour entièrement recouverte de morceaux de porcelaine cassés et de céramique. Nous terminons cette journée bien remplie, en tuk tuk, par la maison de Jim Thompson :composée de six maisons en teck, derniers exemples de l’authentique architecture intérieure thai, au beau milieu d’un luxuriant jardin. Excellent dîner au Mango Tree, sur les conseils avisés (et toujours d’actualité…ce qui est loin d’être la règle) du Routard, édition 2006. A ce propos, Mango Tree a ouvert un restaurant dans l’aile « départs internationaux » de Suvarnabhumi airport !

25 OCTOBRE 2006 :une journée à Ayuthaya en groupe, avec un guide anglophone, débitant, de mémoire, un texte bien rôdé…mais incapable de comprendre, encore moins de répondre aux questions…no comments !Heureusement, Rtd et LP nous accompagnent…. parc historique d’Ayutthaya :Wat Phra Mahathat et sa célèbre tête de Bouddah prisonnière des racines, Wat Phra Si Sanphet avec ses trois grands chedis. Au N du parc, Wat Na Phramen et son Buddah assis, 6m de haut, vêtu du costume royal. Au S de la ville, Wat Yai Chai Mongkhon et son immense Bouddah couché, à l’air particulièrement serein. Bang Pa In :palais d’été de la famille royale, à visiter seulement si vous disposez de trop de temps.Ensemble de constructions, attribuées aux membres de la famille, éparpillées dans un beau et vaste jardin bien entretenu.Le jardin est protégé du Chao Phraya en crue, par une longue muraille de sacs de sable ;la rue qui mène à la porte d’entrée est inondée… Retour en ville en bateau.

26 OCTOBRE 2006 : visites du temple au lingam, Chao Mae Tuptim :temple entouré de nombreux phallus en bois et en pierre.A ne pas manquer :situé à l’entrée du Raffles, près du khlong. Une fidèle aurait été enceinte, peu après y avoir prié, ce qui lui vaut sa réputation. Marché Thewet Flower :orchidées et fleurs tropicales. Pak Khlong market :immense marché de fruits et légumes, mélange de couleurs et de senteurs.

En fin d’aprem, retour à Suvarnabhumi où nous attend le vol TG684 à destination de Hanoi.

27 OCTOBRE 2006 : nous sommes très satisfait de notre hôtel, en plein dans le vieux quartier de Hanoi, à quelques encablures du lac de l’Epée. Le Classic Hotel, 22A, Pho Ta Hien. Grandes chambres lumineuses, avec sdb, accès gratuit à internet;choisir de préférence une chambre aux deux derniers étages (6 ou 7e) beaucoup plus tranquilles. Organise toutes vos excursions ;réception :on parle français. Seul point faible :petit déj assez quelconque (préférer omelette…éviter œufs frits !).

Quelques impressions, en vrac : - flot ininterrompu de motos, souvent surchargées, 2 à 4 passagers, voire 5 (si, si !).En moto (ou vélo), on transporte littéralement TOUT ce qui peut être transporté et même plus !!! - concert PERMANENT de klaxons ! rétroviseurs inutiles, puisque tout qui fait une manœuvre, klaxonne. - une espèce rare :le piéton absolument INUTILE, pour traverser, d’attendre une accalmie qui n’arrivera jamais. Il faut y aller lentement mais sûrement, sans hésitation :les motos vous éviteront…nous n’avons jamais rencontré la moindre agressivité…ni le moindre télescopage ! Un spectacle qui vaut le coup d’œil :s’installer sur un banc et jouir du spectacle de l’occidental effarouché tentant sa première traversée… - les trottoirs :piétons EXCLUS…servent de parkings aux motos…ou de cuisine aux restos de rues…ou d’étals aux commerces - l’anarchie des centaines de fils électriques aériens - motocyclistes sans casques…mais avec masques !pollution ?se protéger du soleil ? - l’absence presque totale de poteaux, flèches indicateurs de directions.

ensuite, longue marche en suivant l’itinéraire proposé par LP…ponctuée de plusieurs arrets « canette »….. c’est ainsi que nous visiterons le lac de l’Epée restituée, le temple de la montagne de jade, la cathedrale, la pagode de Ba Da, la prison de Hoa Lo (Hanoi Hilton des prisonniers américains), le temple de la littérature…

dîner au Quan Bia Minh, à quelques pas de l’hotel, resto en terrasse surplombant la rue grouillante….

Nous prenons alors le train de 22h pour Lao Cai, 9h de trajet pour un peu plus que 300km !

28 OCTOBRE 2006 : nuit en couchette molle…4 couchettes par cabine !Il parait que nous avons longé le fleuve Rouge pendant la plus grande partie du parcours….il est 6h50 quand nous arrivons.Nous faisons connaissance avec notre « french speaking guide », conscient que son français est pauvre !No comments !

Après plus de 2h d’une route spectaculaire à souhait, col, ravins et vues panoramiques sur les rizières en terrasses, nous atteignons CAN CAU et son marché du samedi. ce petit marché en plein air, en montagne, dans un site extraordinaire, compte, dit-on, parmi les plus extraordinaires du pays ! A 20km au N de Bac Ha et à 7km au S de la frontière chinoise, d’où la présence de nombreux marchands chinois et le commerce des chiens.Filles et garçons, principalement Hmong bariolés, mais aussi quelques Hmongs noirs montent au marché dans l’espoir de rencontrer l’âme sœur.Les échoppes sont tenues uniquement par les femmes, parfois portant leur enfant au dos, dans leurs plus beaux vêtements multicolores.Les hommes se retrouvant autour de tables basses pour boire de l’alcool…très fort (il parait qu’il peut s’enflammer !) et très bon marché (selon les guides). Ce marché restera l’un de nos très bons souvenirs !(d’autant plus, que nous y étions les seuls touristes)

nous redescendons à Bac HA, où nous ferons une promenade de 2h dans les hameaux d’ethnie hmong avoisinants. Nuit à Bac Ha. (600m alt.)

29 OCTOBRE 2006 : Si vous souhaitez visiter l’authentique marché de Bac Ha, faites comme nous :logez sur place. Impossible de ne pas être réveillé à 5h précises par les très nombreux haut-parleurs diffusant pendant plus d’une heure « la voix du vietnam »…dès 8h, le marché bat son plein et les premières hordes de touristes en provenance de Sapa n’arriveront pas avant 11h…ce qui vous permet d’avoir le marché pour vous « tout seul » ! Les Hmong qui ornent leurs jupes de couleurs diverses sont dits « bariolés ».Ils sont les plus nombreux sur le marché.Les Hmongs « noirs » portent des jupes unies.La confection est affaire exclusive des femmes ;elles décorent les costumes de toute la famille.Le vêtement est en coton teint à l’indigo, plus ou moins foncé, presque noir, selon le nombre de bains.Leurs mains sont d’ailleurs souvent bleues.Elles sont habillées d’une jupe, d’une veste et de guêtres et portent volontiers de grandes boucles d’oreilles. Le marché de Bac Ha a la réputation d´être le plus coloré du nord vietnam…c’est bien possible, Can Cau l’était tout autant…mais son marché beaucoup moins étendu que ne l’est Bac Ha ;en outre, le premier est dans la nature, hors agglomération, le second, au cœur du village. Beaucoup de sections :vêtements, viandes (têtes de porc, tripes, boudins), légumes, fruits, alcools à base de riz dans de grands bidons de 5L en plastic blanc ;un peu à l’écart on vend des bœufs, des chiens, des porcs… on se rend compte qu’on vient de vivre un grand moment…on quitte à regrets cette extraordinaire ambiance…pour affronter à contre-courant, les premiers flots de touristes qui commencent à submerger les lieux. Il commence à faire très chaud. En route pour Sapa. A nouveau à Lao Cai, on s’arrête au poste frontière sino-vietnamien, face à la ville chinoise de Hekon, sur l’autre rive du Fleuve Rouge.Un intense trafic de marchandises franchit, sans interruption, le pont dans le sens S-N….camions, et surtout motos, vélos lourdement chargés. La route qui monte à Sapa offre quelques très belles échappées sur les rizières en terrasses qui ne font pas oublier celles de la route Lao Cai-Bac Ha-Can Cau, beaucoup plus spectaculaires. Le soir tombe…et la température aussi, quand nous arrivons à Sapa (1600m alt.)…ce sera notre seule soirée fraîche de tout le voyage !

30 OCTOBRE 2006 : En route pour un trek d’une dizaine de km….dont près d’une moitié en escaliersassez raides, souvent sous le soleil et la chaleur humide. En cours de randonnée, nous visiterons deux villages Hmong noirs.A leurs yeux, leurs costumes ne constituent pas une attraction pour touristes.Les familles sont grandes :depuis les grands parents jusqu’aux nombreux enfants.Il n’est pas rare de voir les plus jeunes travaillant dans les champs.Nous avons été suivis tout un temps par une jeune Hmong de 25 ans, mère d’un enfant, qui a tenté, avec succes, de nous vendre ses tissus brodés…Ses contacts fréquents avec des touristes lui ont permis de s’exprimer très bien, j’insiste très bien, en anglais…largement mieux que les guides « anglophones » ! En cours de route, nous franchirons la chute d’eau de Cat Cat, déformation du français « cascade »….comme Sapa, déformation du français « sapin »…souvenirs des colonisateurs ! Il est 18h quand nous quittons Sapa, dans un minibus surchargé et polyglotte, pour rejoindre le train qui quitte Lao Cai pour Hanoi à 21h15….

31 OCTOBRE 2006 : toujours en compagnie de la chaleur accablante…nous poursuivons la visite de Hanoi, sous le signe des pagodes. . * le pont Long Bien, ex pont Paul Doumer :d’aspect, il aurait pu être construit par Eiffel. Le pont a résisté aux bombardements américains.A présent, réservé aux trains, deux roues et piétons.Il franchit le fleuve Rouge dont les rives sont squattées par des logements flottants. * la pagode au piñier unique, qui, comme son nom l’indique, repose sur un unique pilier de pierre. * l’imposant mausolée de Ho Chi Minh :bâtiment du plus pur style soviétique, laid et massif.Sa visite nous sera épargnée :le corps momifié est envoyé en Russie ( ?), pour entretien, une fois l’an en octobre-novembre. Les visites suivantes près du lac de l’ouest : * la pagode Quan Thanh renferme une belle statue d’un génie en bronze noir * le jardin botanique, havre de fraîcheur relative * la pagode Tay Ho, de style naïf. * la pagode Tran Quoc, bâtie sur une presqu’île, une des plus anciennes du pays, et sa haute tour en briques, dont les étages symbolisent les étapes de la vie de Bouddha.

Un conseil pour terminer la promenade :le bar du dernier étage du Sofitel Plaza, tout proche de la dernière pagode.Vous profiterez de la clim et du spectacle offert par le soleil couchant….puis par les lumières de la ville. La journée se termine par un repas mémorable au Cha Ca La Vong, 14, Cha Ca dans le vieux quartier.Au menu, plat unique :Cha Ca=poisson-chat, servi accompagné d’arachides, oignons, herbes et nouilles de riz, brasero sur table…ambiance garantie, tout simplement délicieux ! Mode d’emploi :imiter vos voisins de table…si ce sont des locaux !

1er NOVEMBRE 2006 :une journée autour de Ninh Binh. A propos des tombes que l’on rencontre un peu partout le long des routes, hors des villes : Les cimetières n’existent pas, au sens où nous l’entendons.Les défunts sont enterrés au beau milieu des rizières, des champs, dans toutes les directions, en désordre apparent, n’importe où.En fait, paraît-il, selon leurs dernières volontés.

Après 80km de trajet uniformément plat, apparait à l’horizon, sur fond de ciel bleu, une ligne de roches déchiquetées.Nous atteignons Hoa Lu, ancienne capitale du pays, dont il ne reste debout que 2 temples proches l’un de l’autre. * Dinh Tien Hoang et ses animaux mythiques sensés protéger des mauvais esprits. * Le Da Hanh, son petit frère, en quelque sorte, à la gloire d’une des dynasties.

Nous rejoignons ensuite, Van Lam, but principal de notre excursion.D’ici, partent les nombreuses barques à fond plat remplies de touristes et conduites en majorité par une, voire deux rameuses ;les rameurs étant plus rares.Il n’est pas exceptionnel de les voir ramer à l’aide de leurs pieds…ni de croiser quelque touriste particulièrement courageux…ou compatissant, ramant, lui, de manière traditionnelle ! Les rameurs eux-mêmes, exclusivement des habitants de Van Lam, sont réunis en une coopérative chargée d’organiser les promenades en barque, et donc, la vente de leur production de broderies.Il faut s’attendre à se voir proposer par la rameuse nappes et chemises.Au contact des passagers, elles font mieux que se débrouiller en anglais voire en français ! Il ne faut pas perdre de vue qu’elles n’ont l’occasion de ramer, chacune à tour de rôle, qu’une seule fois, tous les 18 jours…et par la même occasion de vendre leur production propre. La plupart des tissus brodés vendus dans le vieux quartier de Hanoi viennent d’ici. La promenade elle-même, passe sous des ponts très bas, traverse des rizières fermées par d’énormes pitons rocheux, d’oú son surnom de « baie d’Halong terrestre ». On emprunte trois galeries très basses, la plus longue mesurant 127m, séparées par des lacs tranquilles, remplis de végétaux, entre des hautes falaises. On en retiendra un plaisir pour les yeux…une nature extraordinaire…l’effort, la gentillesse et la conviction de la rameuse, des photos…et deux nappes ! On oubliera la densité un peu trop forte, à notre goût, du trafic fluvial.

2 et 3 NOVEMBRE 2006 :la baie d’Halong délibérément, je ne vous décrirai pas par le menu ce qui restera un moment magique, inoubliable….tant d’autres voyageurs l’ont déjà fait, le feront…et beaucoup mieux que je ne pourrais le faire ! * trois heures sur les routes ou impressions sur un parcours vietnamien typique ;en l’occurence, 3 heures de route pour parcourir les 170 km qui séparent Hanoi de Halong. Trois heures à travers les rizières, au milieu des mobylettes et d’un concert ininterrompu de klaxons.Charrettes, vieux chariots de bois, buffles d’eaux….tombeaux éparpillés…hautes maisons étroites dont seule la façade est peinte de couleurs vives (bleue, verte ou rose).Arrêt obligatoire dans un magasin d’Etat, aux prix très surfaits…le pire :certains touristes se laissent tenter ! * 2 jours avec nuit sur la jonque, réservé par une agence à Hanoi…il paraît que, sur place, il est plus difficile de négocier les prix. * Une expérience des plus merveilleuses…nous remercions Bouddha :la météo a été exceptionnelle. * rarement l’expression « tomber sous le charme » n’a été aussi adéquate !Une journée, et une nuit romantique sous la pleine lune.Le charme si grand…nous en étions muets d’admiration, à tel point que le silence fut la note dominante de notre groupe de 30 personnes ! * l’étendue de la baie est telle que, effet du hasard ou volonté délibérée, on se retrouve vraiment seuls, au beau milieu des rochers baignés par les tièdes eaux turquoises. La magie continue d’opérer, lorsque, à la nuit tombante, et alors qu’on s’imaginait seuls, la lune éclaire une trentaine d’autres embarcations silencieuses, comme subjuguées.(les bateaux devraient rester relativement groupés pour des raisons de sécurité….)

Un bémol, pour vous démontrer que je n’ai pas perdu tout esprit critique :on a dû dejeuner, enfermé dans la salle à manger…alors que le spectacle n était pas du tout dans l’assiette, même si la qualité du repas n’était absolument pas en cause !

4 NOVEMBRE 2006 : une journée au parc national de Cuc Phuong (100km S-O de Hanoi), une des dernières forêts tropicales au monde.Elle abriterait plus de 60 espèces de mammifères, certaines uniques…un an après notre voyage en Afrique australe, nous n’en verrons aucune :les animaux craignent les braconniers ! Par contre, le parc contient pas mal de très grands et vénérables arbres de 50m de haut et plus de 1000 ans ;des grottes aussi où on a découvert des grottes préhistoriques. Le plus éprouvant fut le trek de 10km, sous la chaleur moite épuisante et sous la houlette d’un guide qui n’a pas hésité a nous faire gravir un nombre impressionnant d’escaliers en un minimum de temps, moins de trois heures. La visite devait s’achever par le très intéressant Centre d’Aide aux Primates en péril, destiné à améliorer le sort des singes au Vietnam et ainsi éviter, à terme, leur disparition, victimes des chasseurs et braconniers qui les vendent comme animaux de compagnie ou pour leur valeur « médicale ». Parmi les diverses espèces, mention spéciale pour les délicats entelles qui n’acceptent de se nourrir uniquement de feuilles fraîchement coupées…sans cette alimentation essentielle, ils sont condamnés à dépérir. Après un séjour plus ou moins long, tous les pensionnaires du Centre d’Aide sont progressivement relâchés dans la nature.

Nous terminerons la journée à Hanoi par le célèbre spectacle de marionnettes sur l’eau, Mua Roi Can (réserver à l’avance) :en 12 actes, chacun racontant, accompagné d’un petit orchestre, une légende inspirée de l’histoire du pays ou de la vie quotidienne dans les rizières. A chacun son goût…certains l’apprécient énormément…tel ne fut pas notre cas !Probablement plus adapté à un public très jeune ou plus au courant de l’Histoire.

5 NOVEMBRE 2006 : Nous profitons de notre ultime journée à Hanoi pour déambuler une dernière fois dans les rues (pas sur les trottoirs !) du vieux quartier….ambiance :klaxons, motos, vélos, véritables poids lourds…tuk tuk vélos transportant des touristes... mélanges de parfums des fleurs, des bougies, des barbecues, des marchés… Ensuite, direction quartier de l’Opéra, maintenant Théâtre municipal ;avec le Hilton qui le jouxte—l’ensemble ne manque pas d’allure—on s’imaginerait à Paris !Ajoutez `cela, l’ancien Palais du Gouverneur, aujourd’hui résidence des visiteurs officiels… Face au théâtre, Trang Tien, ses galeries d’art, ses librairies, ses grands magasins…

Le soir tombe…direction la gare et le train de la Réunification pour Hue. Jamais nous n’avions imaginé qu’un trajet de 48h manquerait de wagon-restaurant !Heureusement, nous avons pu acheter le nécessaire parmi les échopes, sur le quai même. A 19h pile, le train démarrait.13 heures pour parcourir un peu plus de 800km…mieux que pour Lao Cai !

6 NOVEMBRE : Hue, nous voici…après une « bonne nuit » en couchettes dites « molles ». Après une tentative en vélo peu encourageante…nous arrivons face à la porte principale de la Cité Interdite.Visite de rares vestiges ayant subsistés après le passage de l’armée américaine en 1968…. Le charme de la ville ne tient pas seulement à ses monuments mais aussi à son emplacement, au bord de la rivière des Parfums. Comme la pagode de la Vieille Dame céleste avec sa tour octogonale de 7 étages, emblème de beaucoup d’affiches d’offices de tourisme locaux ou nationaux.Vous y verrez une Austin bleue, conservée comme une relique, avec laquelle en 1963, un bonze se rendit à Saigon pour s’y immoler par le feu, en protestation contre les répressions anti-boudhistes.

7 NOVEMBRE 2006 : journée entière consacrée à quelques tombeaux impériaux des Nguyen.Si l’on veut en visiter un maximum, mieux vaut le faire en voiture accompagné d’un chauffeur connaissant la région….car les mausolées ne sont pas fléchés !En outre, ils sont éparpillés hors de la ville, de part et d’autre de la rivière des Parfums. Le tombeau de Tu Duc, assez romantique, s’ouvre par un parc autour d’un lac rempli de nénuphars…puis par un escalier monumental, on accede au bien nommé ( !) palais de la Modestie (sic) ;au-delà, son mausolée…car il serait inhumé dans une pinède avoisinante, en un lieu tenu secret ! Le tombeau de Khai Dinh, très différent, presque baroque !Pas de parc, mais d’emblée un long escalier monumental, vraiment très raide, en 3 volées entourées de dragons.Première terrasse avec statues de mandarins, de soldats et d’animaux ;deuxième terrasse, le tombeau, arcade renaissance de style européen. A l’intérieur, sous un lourd dai de béton, statue grandeur nature de l’empereur, en bronze doré, offerte par la France !Le tout décoré de tessons multicolores de porcelaine et de verre coulés dans du ciment… Le tombeau de Minh Mang, au contraire du précédent, en harmonie avec la nature, entouré de pièces d’eau, d’esplanades, de portiques…un temple, un pont dit de l’Intelligence…tout au fond une île en forme de pyramide où se trouverait le tombeau qui ne se visite pas. Le tombeau de Thien Tri, dans un cadre très buccolique, sans mur d’enceinte et assez délabré….du même coup, visite très agréable, en solitaire !

8 NOVEMBRE 2006 : se révèlera, par la suite, être le seul jour pluvieux de notre voyage ! par la route, de Hue à Hoi An, via le bien nommé, col des Nuages (496m)….nous aurions autant profité du paysage en empruntant le tout récent tunnel !Nous supposons que le tunnel est payant…ou trop étroit…vu le nombre élevé de camions semi remorques que nous avons rencontrés dans le col ! Après avoir traversé Da Nang et longé la Montagne de Marbre, arrêt « obligé » aux marchands de statuettes de marbre en tous genres et pour tous les goûts, même mauvais, qui nous ont laissés « de marbre » !

9 NOVEMBRE 2006 : Hoi An…inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, donc un site à ne pas manquer ! Hélas, cette vieille ville historique est en train de se transformer en un marché à ciel ouvert de produits à touristes !Le charme est en voie de disparition ! Une ville pour tourisme de masse :les restaurants, les cafés, les hôtels, les magasins de souvenirs et de lanternes, les tailleurs ont envahi les ruelles et remplacent inexorablement les artisanats d’art traditionnel. Restent encore, à flâner et visiter l`élégant pont japonais avec sa mini pagode, le temple Quang Dong avec ses statues de dragons chinois décorés de mosaïques, un magasin de soies, élevage de vers et tissage inclus dont la visite s’achève en magasin de chemises, quelques vieilles maisons, d’accès payant où l’on peut apprécier le mélange des architectures japonaises et chinoises. Bref, Hoi An, un brin décevant, nous laissera sur notre faim.

10 NOVEMBRE 2006 : visite du site archéologique de My Son, situé à 50km de Hué. A effectuer, pour ne pas être déçu, avant la visite du Cambodge, tant le site est délabré par des guerres successives, la dernière en date, et non la moindre, étant celle des américains. Vestiges importants :nous sommes en présence des restes du centre religieux hindouiste du royaume des Chams, envahisseurs d’Angkor.On y retrouve des symboles hindouistes tels des tours carrées à plusieurs niveaux ainsi qu’une statue d’un taureau, monture sacrée de Shiva. Les ruines, en pleine forêt, sont en cours de restauration….un sentier balisé mène aux vestiges les plus significatifs.

11 NOVEMBRE 2006 : ou histoire d’un jour gaspillé…. A l’enregistrement des bagages de l’aéroport de Danang, nous apprenons que notre vol Vietnamairlines prévu à 13h30 partira à 17h45….il ne nous restait plus qu’à visiter une ville que les guides ne recommandent pas spécialement ! Un coup d’œil sur la cathédrale assez banale sauf sa couleur rose bonbon, quelques marchés avec de beaux étals de fruits et légumes, un temple Cao Dai, une religion qui les honore toutes, mettant tous œufs dans le même panier :on y retrouve les pères de toutes les grandes religions Mahomet, Lao Tseu, Jésus, Bouddha et Confucius ;au fond, derrière l’autel, un globe cyclopéen :un œil divin, symbole du caodaïsme. Il est 17h45 pile quand l’avion décolle pour Saigon où nous arriverons la nuit tombée.

12 NOVEMBRE 2006 une journée à Saigon Saigon ne s’appelle Ho Chi Minh Ville que dans les horaires de transports et les documents officiels….le peuple l’appelle Saigon. Encore plus de circulation et de klaxons…qu’à Hanoi !ce n’est pas peu dire ! Les rues sont bordées de commerces de tous genres, hôtels, restaurants, cafés, bars, karaokés, clubs …. Le marché Ben Thanh…ou les Halles centrales du temps de la colonisation.On y trouve vraiment de tout….on peut y boire et manger jusqu’aux délicatement parfumés durians… Le marché de la rue Huynh ThucKhang, à 100m du précédent :vous y trouverez, à même la rue, tout ce qui se mange….plus video et hifi. Un peu plus loin, le temple hindou Mariammam avec son lion, ses deux gardiens sens´s effrayer les mauvais esprits et ses lingams. L’avenueNguyen Hue, véritables Champs Elysées, avec Le Loi, axes principaux, l’hôtel Rex célèbre pour avoir été le repaire des officiers américains en manque d’affection, l’hôtel de ville , plus colonial que ça….impossible, cependant un emblème de Saigon et une colossale statue de Ho Chi Minh, dans son rôle de jeune père, tenant un enfant dans ses bras. Le musée de HCMV, imposante bâtisse de style néo-classique dans un jardin orné entr’autres, d’un hélicoptère américain, d’un tank soviétique et d’un joli canon antiaérien. Le jardin nous ayant suffi, nous escamoterons la visite intérieure. LePalais de la Réunification, ex palais présidentiel du Sud Vietnam, resté absolument tel quel…intérêt historique indéniable….le plus extraordinaire :le bunker installé au sous sol ! La cathédrale …incongrue avec ses statues de saints européens ! La poste centrale , a ne pas rater !Quel style…très rétro, sous une charpente conçue par Eiffel et sous le regard bienveillant de l’oncle Ho ! La pagode de l’empereur de jade….très colorée, une multitude de statues en bois, de style naïf…odeur d’encens omniprésente…un va et vient permanent de fidèles…dans une salle latérale exigüe, des statuettes de femmes et d’enfants représentant les défauts et les qualités de l´être humain…si mes souvenirs sont bons, une douzaine de statuettes seulement !!! Comme toujours visites sous une chaleur humide accablante….heureusement émaillées de chasses à la canette ! Ne ratez pas un des meilleurs buffets dinatoires que nous ayons rencontré….celui du Sofitel Plaza (quartier de la cathédrale) …génial et succulent, même les locaux viennent y déguster, c’est tout dire ! Un régal à prix doux pour une telle qualité !

13 NOVEMBRE 2006 : 3 heures de route pour couvrir les 136km séparant Saigon de Vinh Long où nous embarquons pour une longue et belle balade en bâteau sur le Mékong.Jusqu’au marché les rives du fleuve ne sont que maisons en bois sur hauts pilotis…on dirait parfois des échasses. Direction Cai Be et son marché flottant.Chaque embarcation du marché arbore comme enseigne, une longue perche avec le légume ou le fruit proposé.Un légume ou un fruit par barque. Ensuite l’île, ou plutôt les îlots, de An Bruh que l’on atteint à travers un lacis d’arroyos aux eaux boueuses…étroits couloirs d’eaux brunâtres à travers une végétation exubérante et riche de vergers. Visites d’une pépinière d’arbres fruitiers :durians, mandarines, pamplemousses, caramboles et autres loganes ;d’un jardin de bonsais, et…d’une collection de cartes de visite et de divers objets hétéroclites…sans grand intérêt ;d’une vieille demeure en bois, bien conservée…ou restaurée.

En résumé très belle balade sur le delta, les arroyos…et le marché flottant.La vie des habitants est totalement conditionnée par le Mékong.Le reste….bof !

En route pour Can Tho, à 32km, accessible par bacs…et une longue file d’attente tant le charroi est intense.Une fois sur le bac, magnifique coucher de soleil.

14 NOVEMBRE 2006 : nouvelle balade sur le Mékong pour visiter cette fois le « célèbre » marché flottant de Cai Rang. C’est pour cela que la plupart des touristes font halte à Can Tho…..la raison aussi de notre départ matinal pour éviter le gros des troupes.

A Can Tho, éviter :My Khanh Touring Village, bien que vanté par le Routard....:mal entretenu et très bruyant !....

15 NOVEMBRE 2006 : en route pour Chau (le bien nommé) Doc, près de la frontière cambodgienne, ville joliment située, sur leconfluent du Mekong et du Bassac, bras du Mekong venu de Phnom Penh. En bâteau, visite du village flottant de Phu Chau, maisons batties sur des bidons …dans leur « cave » des nattes immenses où ils élèvent des milliers de poissons chats…leur voracité peut même inspirer la nausée ! Puis Chau Giang, village sur pilotis de musulmans Cham qui tissent la soie ;mosquée. La journée s’achève au Mont Sam (rien à voir avec l’oncle du même nom !) :il fait bien trop chaud et humide pour l’escalader !Par contre au pied du mont, ne pas manquer * le temple de la Reine du Pays, lieu d’un important pèlerinage…vous pouvez lui faire offrande de porc laqué, elle en est très friande :vous pourrez d’ailleurs l’acheter sur place, vous n’aurez que l’embarras du choix ! * la pagode de Tay An mélange hindou-bouddhiste avec 2 éléphants, de nombreux serpents et une foule de statues.

16 NOVEMBRE 2006 :une journée à Ha Tien, aller et retour depuis Chau Doc une très agréable excursion que je ne saurais trop vous conseiller….d’autant que nous avons eu la chance de la faire à bord d’une jeep (décapotée), souvenir de l’armée américaine, complètement restaurée et bichonnée par un jeune passionné local.Aujourd’hui, ce fier véhicule doit valoir une fortune…tant son état doit ressembler à ce qu’il était à sa sortie d’usine !Bref, un bijou ! Si la promenade vous tente, adressez vous, la veille de préférence, à la réception du plus bel hôtel de la ville, au 32, Le Loi.

« Au bout d’une longue route (95km) étroite et belle, on arrive à Ha Thien comme dans un terminus, au bout du monde.Port de pêche de 100000 habitants, la ville est située à l’extrêmité ouest du delta du Mekong, dans un recoin du golf du Siam.La frontière cambodgienne n’est qu’à 8 km.Aux alentours, on peut découvrir les beaux paysages du delta :rizières miroitantes de lumière sous le soleil, rochers calcaires plongés dans la mer turquoise, plages de sable fin, grottes cachant de petits temples…….Ha Thien a trois spécialités :le poisson (nous en avons dégusté), le poivre noir (nous en avons acheté) et les objets fabriqués avec les écailles des tortues marines (on aime moins…) » (Routard 2006 p.240)

commencer la visite par la pagode Tinh Xa Ngoc Tien d’où la vue est splendide.(et les escaliers, raides…sans oublier la chaleur) Traverser le fleuve par le beau pont flottant. Les tombeaux de la famille Mac, famille de pirates à l’origine…grâce à laquelle la ville doit de ne pas être cambodgienne mais bien vietnamienne. La plage de Mui Nai….plage de rêve, soleil, mer d’huile, sable fin…déserte, lors de notre passage…. Le restaurant Xuan Thanh, près du marché, en bord de fleuve, carte alléchante, savoureuse fondue de poisson aux herbes. Le marché pour les amateurs de poivre et de chapeaux !

17 NOVEMBRE 2006 :adieu vietnam, bonjour cambodge ! en bâteau de Chau Doc (départ 7h) à Phnom Penh (arrivée 13h) avec arrêts aux postes frontières…obtention aisée du visa cambodgien. (à suivre…)
Costa - la déroute English translation pending
by Heldebaume · 2007-01-23 · 117 replies
De retour d'un mois de croisière sur le Costa Atlantica (transat, caraïbes, et une semaine en plus aux Caraïbes), je connais déjà Costa pour avoir fait 2 croisières l'an dernier avec eux. J'étais un fidèle, j'ai la carte "Pearl" Costa, et donc je parle objectivement............. Cette année, c'est la catastrophe, la qualité du service a dégringolé (même réflexion de la part d'amis qui ont fait la transat Brésil), c'est même tout simplement incroyable. Au resto, il n'y a plus que 2 entrées minables au choix (contre 6 l'an dernier), en plat principal, ils osent servir du blanc de poulet, de l'escalope de dinde et des côtes de porc... les diners de gala n'ont rien qui sorte de l'ordinaire. Le service à table est grimaçant car nous avons appris que Costa a divisé par 2 les salaires des serveurs, sans leur laisser le choix (par contre maintenant les pourboires sont prélevés automatiquement, sans le choix de les attribuer nous-mêmes, ce qui permet à Costa de faire payer le personnel par les passagers....) Les animations sont minables, du type fête de Noël en entreprise, ou club dirladada..... Et j'en passe, et des meilleures.... si vous voulez des détails, n'hésitez pas.... Signé: un ex-client Costa
Cuba: nager avec les dauphins, comble de la..... English translation pending
by Viajecuba · 2007-01-22 · 103 replies
je suis horrifié de voir, page après page du forum, le nombre de touristes qui considèrent comme le top de leur voyage le fait de nager avec les dauphins à Cuba - ou ailleurs :

alors qu'une bonne partie des consciences de la planete se mobilise pour le développement durable, que l'on parle d'écologie et de protection de la nature, un grand nombre de touristes nord américains "prend son pied" a participer à cet esclavage de l'animal, bien exploités par les cubains qui n' hésitent hélas pas une seconde à prendre un maximum de dollars aux touristes se livrant à cette passion HONTEUSE

En Scandinavie vous seriez tout simplement traduit en justice pour vous livrer à une telle occupation.... je ne crois pas d'ailleurs que cela passionne beaucoup les européens...

ce n'est pas une excursion comme les autres au Disneyland inclusive cubain, c'est participer à un esclavage et si au moins on pouvait en prendre conscience.

les dauphins qui se livrent à ce sport ne vivent pas vieux..... au moins ils ont servi à collecter VOS dollars !

j'ai honte quand je vois, au milieu des commentaires sur la discothéque de l'hotel le grand moment dont parlent certains forumistes en parlant d'aller nager avec les dauphins.

Autant j'approuve la rencontre, de loin, avec les baleines à Tadoussac, elles restent en liberté, autant ce truc me rend mal à l'aise
Trek Ciudad Perdida en Colombie English translation pending
by Ingarigok · 2007-01-21 · 32 replies
On a entendu parler de ciudad perdida en colombie, ca nous parai tres interressant, mai certains disent que c'est un peu risqué, d'autre que cést cher et que a coté il y a un autre site, certe moins important, mais moins cher aussi... Si quelqu'un pouvai eclaircir ma lanterne... merci.
Vos plus belles chutes à vélo English translation pending
by Simon · 2007-01-15 · 52 replies
Lors d'un voyage en vélo, qu'elle est votre plus belle chute ? 🤪

Celle qui vous à fait le plus peur, qui aurait pu mettre fin a votre voyage. Ou alors la plus spectaculaire, mais pas forcément dangereuse. Ou bien encore la plus maudite, celle qui vous oblige à rentrez chez vous avant la fin du voyage.

Elles sont toujours inattendu (sauf peut être les quelques secondes qui la précède 🙂), on ne souhaite jamais les croiser, peuvent nous faire peur… Mais nous font toujours bien rire lorsqu'on y repense 😄.
St Jacques de Compostelle English translation pending
by Mutty44 · 2007-01-14 · 28 replies
bonjours . voila nous pensons faire st jacques de compostelle dans 2 ans car nous serons en retraite . nous partirons de nantes en loire atlantique et j'aimerais avoir qq precisions sur ce periple .par exemple ce qu'il faut emporter ? le poids du sac a dos ? nous aimerions faire un maximum de camping car je suppose moins cher et pas envie de dormir a 25 dans des dortoirs donc nous pensions trouves ou nous fabriquer un sac a dos a roulettes pour trasporter la toile de tente et les duvets . je dois preciser que je ne pese que 43 kg dont l'obligation de rouler plutot que de porter est-ce possible ? nous pensons partir en avril pour le climat .sinon prendre des chambres chez l'habitant ou auberges pas cher .si vous avez des idees a me transmettre et aussi a peu pres quel budjet.ne serons pas presses donc on se donne maxi 20 km par jours?? ( mon mari pese 2 fois + que moi et mesure 1 m 80) mais je veux participer et ne pas etre assistée .meci de me repondre a bientot
Donne informations sur les îles Andaman English translation pending
by Teamten · 2007-01-08 · 287 replies
Salut, j'ai ouie dire que des personnes cherchaient des infos sur les Andaman, comme nous en revenons, je suis à leur disposition, à +
Retour de l'hôtel Bahia Principe en Jamaïque English translation pending
by Gentilhom · 2006-12-30 · 58 replies
Bonjour a tous,

nous sommes revenus tard cette nuit d'un tres beau voyage en jamaique, et ce, malgré les inconvéniennst qu'il y a eus, certains importants, d'autres insignifiants, mais en somme, nous avons quand même fait un tres beau voyage et comme l'hotel était plus ou moins prët a recevoir ses tout premiers clients, la majorité des gens ont recu a titre de compensation une semaine gratuite dans un de trois hotels de la chaine Bahia Principe, a prendre au cours des deux prochaines années! A notre avis, mon épouse et moi, cet hötel-la a un énorme potentiel, potentiel non encore rÉalisé parce que trop neuf! J'insiste cependant sur le fait qu'on a passé une tres belle semaine, meme si je répèete qu'il y a eu des irritants, notamment les terrains de tennis qui n'étaient pas prêts, le restaurant de la plage pas en opération, le restaurant de fruits de mer non plus, certaines chambres non fonctionnelles, mais honnëtement, on a vu des améliorations, en général, a chaque jour sur les diffÉrents aspects de l'hôtel. Il faut comprendre que nous avons été les TOUT PREMIERS CLIENTS DE L'HISTOIRE DE CET HOTEL, raison pour laquelle de facon générale, les gens ont payé moins cher que ceux et celles qui y séjourneront dans les prochains mois. En ce qui me concerne, je retournerais a cet hötel, mais j'essaierais d'attendre un certain temps, pour qu'il soit mieux rodé... Pour les questions, je vous attends, et j'imagine qu'elles seront nombreuses, alors lâchez-vous lousse😉 Bonne Année!

Claude
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
by Mida · 2006-12-25 · 20 replies
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans. Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière. S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.

Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.

Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !

Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.

Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !

Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.

J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.

Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.

Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)

Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !

Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !

Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)

Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !

La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !

Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.

Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.

Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.

Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan

Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !

Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.

Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.

Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.

La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !

Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.

Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !

Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !

Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.

Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.

Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.

Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !

Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
En prosternation devant le roi de la Thaïlande English translation pending
by Fannybls · 2006-12-20 · 49 replies
Bonsoir !!!

Message à celles et ceux qui "connaissent" le roi ! Après plusieurs séjours en Thailande, il ne fait quasi aucun doute de l'amour porté par le peuple pour le couple royal. J'aimerais savoir en quelques lignes en quoi il a révolutionné la vie de ses gens, pourquoi est-il autant idolatré ? Merci

@+ Fanny
Carte de retrait ATM Thai... English translation pending
by Csvf · 2006-12-18 · 23 replies
Bonjour, J'ai lu qu'on peut obtenir une carte de retrait auprès de "BKK Bank"... Question avec cette carte on peut retirer combien de BTH et combien de frais à chaque retrait ? La validité de la carte ? Comment fait, une fois vous rentrez chez vous ex: en France ?...il faut vider le compte avant de partir ? Cette carte fonctionne uniquement qu'en Thailande ou ds d'autres pays d'Asie ? En gros je voudrais savoir les modalités et l'utilisation de cette carte. Merci d'avance aux spécialistes...
Soutenir un enfant du monde grâce au parrainage English translation pending
by Picchu · 2006-12-17 · 311 replies
Bonjour,

J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.

Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.

Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.

J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.

J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.

A bientôt.
Swiss International Air Lines ou KLM pour Paris-Tokyo? English translation pending
by TT75011 · 2006-12-16 · 34 replies
Bonjour à tous, Je compte partir 15 jours seul au Japon du 01 au 15 mars 2007. Je commence à organiser mon séjour. J'ai trouvé des billets d'avions pas trop cher (environ 650 euros) sur KLM ou SWISS avec escale bien sur (Zurich ou Amsterdam). Je ne connais pas ces compagnies. Quelqu'un a t'il deja voyagé sur ces lignes ? Laquelle choisir ? Je pars de Paris Un vol via AIR France ou JAL revient environ 200 euros plus cher ... Sinon que pensez vous de la saison ? du 01 au 15 mars, l'ideal aurait été de decaler de 15 jours (pour les cerisiers en fleur) mais je ne peux pas ... Cette période est tout de même bien, non? Merci d'avance pour vos réponses. A bientôt Thami

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