Results for "Tokyo+et+ryokan+|+112+>+175"
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Quels conseils pour un voyage organisé au Japon? English translation pending
Bali ou Tunisie? English translation pending
Bonjour, J'hésite etre la Tunisie ou Bali. Je penche présentement pour Bali malgré ses 20 heures de vol du canada. Merci pour vos informations et surtout votre préférence entre les deux! sarge
Moscou: Transit avec Aéroflot? English translation pending
Comment se passe les transferts/escales à Moscou ?
Le premier 747/400 de Corsair s'est posé à la Réunion English translation pending
Le premier des 747/400 de Corsair s’est posé hier à Gillot
Du grand spectacle ! Un accueil unique a salué le premier atterrissage du nouveau 747/400 mis en service par la compagnie Corsai .
[22 mai 2005]
Champagne au départ, musique d’un groupe de maloya et petits goyaviers offerts dans une corbeille de fruit à l’arrivée pour tous les passagers, baptême royal en grandes eaux sur le tarmac pour l’avion, le vol inaugural sur la ligne métropole Réunion du nouveau 747-400 de Corsair et de ses 580 passagers va rester dans les mémoires. “Merci, disait ému Pierre Chesneau, le Pdg de la compagnie dès son arrivée. Jamais on a été reçu comme cela ailleurs. A la Réunion, c’est vraiment différent”. Le 747/400 étrennait sa nouvelle robe bleu ciel frappée d’un Corsair rouge vif identique à celui de Tui, son nouveau groupe, sur la piste de Roland-Garros et annonçait les prochaines arrivées de ses “jumeaux”, cinq autres 747/400 qui seront mis en service successivement en juin, juillet, fin août, et avant la fin 2006 pour les deux derniers. La famille Corsair fait donc peau neuve et se reconstruit totalement. Au premier coup d’œil, ce 747/400 ressemble à son prédécesseur le 747/300. Il est pourtant très différent. Plus gros d’abord. Il mesure 71 m de long et son envergure de 64, 90 m est de 5 m plus large. Il est aussi plus moderne, plus puissant, plus performant et plus silencieux et offre un confort supérieur aux passagers, qu’ils soient en classe éco, en classe Horizon, ou en classe luxe, la Grand large. Même les pilotes, toujours fascinés par l’énorme avion, jouissent de davantage d’espace puisqu’ils ne sont plus que deux dans un volume où ils étaient trois précédemment. Son rayon d’action est également plus important, 10 000 km à la vitesse de 900 km/h, ce qui a fait dire en riant au Pdg Pierre Chesneau : “Nous n’aurons plus à nous arrêter à Bastia où ailleurs... C’est très bon pour nos clients”. Sa capacité de vol sans escale depuis Paris décrit désormais un cercle qui touche Singapour à l’Est en avalant Tokyo, et Lima à l’Ouest après n’avoir fait qu’une bouchée de Mexico City ou Rio de Janeiro. La capacité de fret du 747/400 étant largement supérieure, Corsair entend aussi développer ce domaine qui n’était pas son fort. Ce 747/400 est donc la solution idéale pour la compagnie Corsair, en attendant que les Airbus A380 “horriblement cher” dit M. Chesneau soient disponibles sur le marché et accessibles aux finances de Corsair.
[22 mai 2005]
Champagne au départ, musique d’un groupe de maloya et petits goyaviers offerts dans une corbeille de fruit à l’arrivée pour tous les passagers, baptême royal en grandes eaux sur le tarmac pour l’avion, le vol inaugural sur la ligne métropole Réunion du nouveau 747-400 de Corsair et de ses 580 passagers va rester dans les mémoires. “Merci, disait ému Pierre Chesneau, le Pdg de la compagnie dès son arrivée. Jamais on a été reçu comme cela ailleurs. A la Réunion, c’est vraiment différent”. Le 747/400 étrennait sa nouvelle robe bleu ciel frappée d’un Corsair rouge vif identique à celui de Tui, son nouveau groupe, sur la piste de Roland-Garros et annonçait les prochaines arrivées de ses “jumeaux”, cinq autres 747/400 qui seront mis en service successivement en juin, juillet, fin août, et avant la fin 2006 pour les deux derniers. La famille Corsair fait donc peau neuve et se reconstruit totalement. Au premier coup d’œil, ce 747/400 ressemble à son prédécesseur le 747/300. Il est pourtant très différent. Plus gros d’abord. Il mesure 71 m de long et son envergure de 64, 90 m est de 5 m plus large. Il est aussi plus moderne, plus puissant, plus performant et plus silencieux et offre un confort supérieur aux passagers, qu’ils soient en classe éco, en classe Horizon, ou en classe luxe, la Grand large. Même les pilotes, toujours fascinés par l’énorme avion, jouissent de davantage d’espace puisqu’ils ne sont plus que deux dans un volume où ils étaient trois précédemment. Son rayon d’action est également plus important, 10 000 km à la vitesse de 900 km/h, ce qui a fait dire en riant au Pdg Pierre Chesneau : “Nous n’aurons plus à nous arrêter à Bastia où ailleurs... C’est très bon pour nos clients”. Sa capacité de vol sans escale depuis Paris décrit désormais un cercle qui touche Singapour à l’Est en avalant Tokyo, et Lima à l’Ouest après n’avoir fait qu’une bouchée de Mexico City ou Rio de Janeiro. La capacité de fret du 747/400 étant largement supérieure, Corsair entend aussi développer ce domaine qui n’était pas son fort. Ce 747/400 est donc la solution idéale pour la compagnie Corsair, en attendant que les Airbus A380 “horriblement cher” dit M. Chesneau soient disponibles sur le marché et accessibles aux finances de Corsair.
Japon: réservations/bons plans logement/dico franco-japonais English translation pending
Le 2 mai nous partons à deux pour 3 semaines au Japon ! Mais volià, comme on est un peu des branquignoles, on a encore rien réservé (et en + on arrive en pleine "Golden Week")...
Considérons que nous voudrions utiliser le moins de budget possible pour le logement.
Mes questions : Connaissez-vous des logements "cheap" mais cool ?Une fois sur place, où trouver des "bons plans"On me dit que la communication avec les japonnais est assez ardue, pourriez-vous me conseiller un guide de conversation ou un dictionnaire de poche ? (du genre de celui de Bill Muray dans "Lost in Translation"😉)
Tout autre conseil est évidemment le bienvenu (lieux à voir, bar à tester, resto à goûter...) Merci
Mathieu
Mes questions : Connaissez-vous des logements "cheap" mais cool ?Une fois sur place, où trouver des "bons plans"On me dit que la communication avec les japonnais est assez ardue, pourriez-vous me conseiller un guide de conversation ou un dictionnaire de poche ? (du genre de celui de Bill Muray dans "Lost in Translation"😉)
Tout autre conseil est évidemment le bienvenu (lieux à voir, bar à tester, resto à goûter...) Merci
Mathieu
China Air Lines English translation pending
nous devons partir au mois d'avril en Thaïlande, connaissez vous China air lines
Naha & Osaka, Japan - June 2025
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Roadtrip côte ouest des USA English translation pending
Hello à vous tous cher Voyagiste, me voilà en prévision d'un voyage sur la COTES OUEST DES USA en Juillet 2021.
Je suis en fauteuil roulant électrique (j'aurais 31 ans à la période du séjour) et je part avec ma mère (qui aura elle 59 ans).
Je vous présente un première idée du Road Trip.
Je voudrais avoir vos avis concernant le temps de trajet, l'itinéraire, et si vous aviez des recommandations aux niveaux des hôtels (accessible bien entendu), des sociétés de location de véhicule accessible !
Arrivée à Los Angeles : Dodo sur place !
Lendemain : Départ direction Parc national de Joshua Tree (yucca à gogoooooo) (Los Angeles à Parc national de Joshua Tree = 2H10)
Dodo vers Needles (Parc national de Joshua Tree à Needles = 2H10)
Direction Grand Canyon (Needles à Grand Canyon Village = 3H45)
Dodo sur place
Visite du Grand Canyon (hélicoptères ?)
Dodo sur place
Direction Monument Valley (Grand Canyon Village à Monument Valley = 4H30)
Dodo sur place
Découverte des lieux plus plus plus
Direction Antelope Canyon – Upper (Monument Valley à Antelope Canyon = 1H50)
Visite du lieu
Direction Page (Antelope Canyon à Page 15 minutes)
Dodo sur place
Visite du lac Powel + barrage
Direction Las Vegas (Page à Las Vegas = 4H30)
Dodo sur place
Aller voir : ATM aquarium télé. (3451 W Martin Ave C, Las Vegas)
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Direction San Francisco
Las Vegas à Death Valley à Olancha = 4H00
Dodo sur place
Olancha à Lee Vining à Traversée du parc de Yosemite à Groveland = 4H40
Dodo sur place
Groveland à San Francisco = 3H00
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Direction San Simeon par la Pacific Coast Highway, également appelée Highway 1.
Bixby Creek Bridge (gros pont en arche), on y passe dessus par la route Cabrillo Hwy. (Depuis San Francisco 2H30)
McWay Waterfall (chute d’eau / cascade dans l’océan pacifique) accès PMR ! (Depuis San Francisco 3H00)
Friends Of The Elephant Seal (éléphants de mer) route Cabrillo Hwy, parking gratuit. (Plaza del Cavalier, 250 San Simeon Ave Suite 3B, San Simeon). (Depuis San Francisco 4H30)
Dodo sur place
Direction Sequoia National Park's Tunnel Log (tunnel à travers un séquoia) / (Crescent Meadow Rd, Sequoia National Park)
General Sherman (plus grand séquoia) / (route – 198 - General Hwy) (San Simeon à Sequoia = 3H50)
Dodo sur place
Direction Los Angeles (Sequoia à Los Angeles = 4H20)
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
à Départ France !!!
Je vous remercie pour vos conseil / suggestions ! Voyagement vôtre.
Je suis en fauteuil roulant électrique (j'aurais 31 ans à la période du séjour) et je part avec ma mère (qui aura elle 59 ans).
Je vous présente un première idée du Road Trip.
Je voudrais avoir vos avis concernant le temps de trajet, l'itinéraire, et si vous aviez des recommandations aux niveaux des hôtels (accessible bien entendu), des sociétés de location de véhicule accessible !
Arrivée à Los Angeles : Dodo sur place !
Lendemain : Départ direction Parc national de Joshua Tree (yucca à gogoooooo) (Los Angeles à Parc national de Joshua Tree = 2H10)
Dodo vers Needles (Parc national de Joshua Tree à Needles = 2H10)
Direction Grand Canyon (Needles à Grand Canyon Village = 3H45)
Dodo sur place
Visite du Grand Canyon (hélicoptères ?)
Dodo sur place
Direction Monument Valley (Grand Canyon Village à Monument Valley = 4H30)
Dodo sur place
Découverte des lieux plus plus plus
Direction Antelope Canyon – Upper (Monument Valley à Antelope Canyon = 1H50)
Visite du lieu
Direction Page (Antelope Canyon à Page 15 minutes)
Dodo sur place
Visite du lac Powel + barrage
Direction Las Vegas (Page à Las Vegas = 4H30)
Dodo sur place
Aller voir : ATM aquarium télé. (3451 W Martin Ave C, Las Vegas)
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Visite de Las Vegas
Dodo sur place
Direction San Francisco
Las Vegas à Death Valley à Olancha = 4H00
Dodo sur place
Olancha à Lee Vining à Traversée du parc de Yosemite à Groveland = 4H40
Dodo sur place
Groveland à San Francisco = 3H00
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Visite de San Francisco
Dodo sur place
Direction San Simeon par la Pacific Coast Highway, également appelée Highway 1.
Bixby Creek Bridge (gros pont en arche), on y passe dessus par la route Cabrillo Hwy. (Depuis San Francisco 2H30)
McWay Waterfall (chute d’eau / cascade dans l’océan pacifique) accès PMR ! (Depuis San Francisco 3H00)
Friends Of The Elephant Seal (éléphants de mer) route Cabrillo Hwy, parking gratuit. (Plaza del Cavalier, 250 San Simeon Ave Suite 3B, San Simeon). (Depuis San Francisco 4H30)
Dodo sur place
Direction Sequoia National Park's Tunnel Log (tunnel à travers un séquoia) / (Crescent Meadow Rd, Sequoia National Park)
General Sherman (plus grand séquoia) / (route – 198 - General Hwy) (San Simeon à Sequoia = 3H50)
Dodo sur place
Direction Los Angeles (Sequoia à Los Angeles = 4H20)
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
Visite de Los Angeles
Dodo sur place
à Départ France !!!
Je vous remercie pour vos conseil / suggestions ! Voyagement vôtre.
Voyage organisé en séjour tout compris au Japon English translation pending
Bonjour
L'agence de voyage TUI organise des sejours tout compris au JAPON.pour 26 personnes max
Merci de faire des retours d'impression si vous avez des infos
bonne journée
Michel
Sécurité à Paris English translation pending
Bonjour, pouvez-vous me dire si Paris est sécuritaire le jour comme de nuit. On m’a parlé de gang qui nous entoure et nous vol ou nous vole dans les Metro et les bus.
Les meilleures compagnies aériennes 2019 English translation pending
Comme chaque année, le site Skytrax qui fait référence en la matière vient de sortir ses divers classements pour les compagnies aériennes. Au niveau mondial, c'est toujours la Qatar qui domine (cinq fois première en 20 ans de classement) devant Singapore Airlines et d'autres transporteurs asiatiques.
Les classements...
Croisière sur le MSC Splendida de Shanghai à Dubaï du 14 février au 13 mars 2020 English translation pending

Bonjour
Je reviens sur le forum après quelques mois de "pause " .
J'ai réservé cette croisière pour fêter mon départ à la retraite .
En dehors des toutes dernières escales , Mascate , Abu Dhabi et Dubai , toutes les autres sont des grandes premières .
J'espère que certains membres du forum qui ont déjà fait ces escales pourront m'aider à les préparer .
Personne n'est inscrit sur le calendrier pour cette croisière mais cette discussion va peut être stimuler certains participants à se faire connaître .
Bien cordialement Claudine
Voyager en Business English translation pending
Bonjour,
Je suis un jeune voyageur âgé de 18 ans maintenant. J’ai eu la chance de voyager dans divers pays, de découvrir beaucoup de pays, beaucoup de régions, voir beaucoup de populations différentes.
Il faut savoir que je ne suis pas financé par mes parents, mes voyages je les finance de ma poche, j’ai un boulot stable en CDI, et une bonne partie de mes revenus, sont consacrés à mes voyages qui sont toujours des voyages que je fais avec ma famille.
Bien sûr à 18 ans, je n’ai pas un salaire de folie, ce qui ne me permet pour le moment, pas encore de réaliser mes rêves… Le rêve de pouvoir voyager en Buiness/First Class !
J’ai déjà eu la chance de voyager en Business, pour vraiment pas cher : Tenons l’exemple, il y à 2 années, j’ai eu avec ma famille un surclassement en Business, gracieusement offert par Emirates, en A380, un PARADIS ! Alors que nous étions client pour la première fois… L’année dernière, j’étais à nouveau à Dubai, cette fois-ci avec Swiss, et j’ai demander pour le surclassement, et le gars avait fait de son mieux pour trouver un tarif ‘’Payable’’, et j’ai payer 250 € pour 6 heures et 30 minutes de bonheur…
Plusieurs personnes m’ont déjà dit que mon ‘’But ou Projet’’ est du grand n’importe quoi, et qu’il est débile de vouloir dépenser autant pour juste du confort… Mais je ne suis pas de cet avis…
Je fais toujours beaucoup de recherches avant de réserver un vol, je suis toujours présent pour vérifier les Error Fare, ou encore des tarifs raisonnables.
Pour vous, ou ceux qui voyagent souvent en Business, First, comment le faîtes-vous ? Avez-vous simplement assez pour le payer ou avez-vous des astuces ?
Merci par avance pour vos réponses.
Je suis un jeune voyageur âgé de 18 ans maintenant. J’ai eu la chance de voyager dans divers pays, de découvrir beaucoup de pays, beaucoup de régions, voir beaucoup de populations différentes.
Il faut savoir que je ne suis pas financé par mes parents, mes voyages je les finance de ma poche, j’ai un boulot stable en CDI, et une bonne partie de mes revenus, sont consacrés à mes voyages qui sont toujours des voyages que je fais avec ma famille.
Bien sûr à 18 ans, je n’ai pas un salaire de folie, ce qui ne me permet pour le moment, pas encore de réaliser mes rêves… Le rêve de pouvoir voyager en Buiness/First Class !
J’ai déjà eu la chance de voyager en Business, pour vraiment pas cher : Tenons l’exemple, il y à 2 années, j’ai eu avec ma famille un surclassement en Business, gracieusement offert par Emirates, en A380, un PARADIS ! Alors que nous étions client pour la première fois… L’année dernière, j’étais à nouveau à Dubai, cette fois-ci avec Swiss, et j’ai demander pour le surclassement, et le gars avait fait de son mieux pour trouver un tarif ‘’Payable’’, et j’ai payer 250 € pour 6 heures et 30 minutes de bonheur…
Plusieurs personnes m’ont déjà dit que mon ‘’But ou Projet’’ est du grand n’importe quoi, et qu’il est débile de vouloir dépenser autant pour juste du confort… Mais je ne suis pas de cet avis…
Je fais toujours beaucoup de recherches avant de réserver un vol, je suis toujours présent pour vérifier les Error Fare, ou encore des tarifs raisonnables.
Pour vous, ou ceux qui voyagent souvent en Business, First, comment le faîtes-vous ? Avez-vous simplement assez pour le payer ou avez-vous des astuces ?
Merci par avance pour vos réponses.
Vol Paris vers Los Angeles vers Tahiti? English translation pending
Bonjour.
en train de préparer un futur séjour en Polynésie. Au départ de Paris: 3 compagnies de proposer sans escales interminables. Air France + Air Tahitinui = coût important French Bee = coût moindre mais aléatoire
Nous avions pensé à une option: Norwegian Airlines qui propose des prix à destination de Los Angeles à nos périodes à 1300 euros pour 2 a/r ! Cette compagnie à apparemment bonne réputation. Il n'y a pas "photo" avec celles citées au dessus.
Par contre ou le bas laisse c'est le trajet Los Angeles vers Tahiti: des prix astronomiques avec Air Tahitinui !
Vous me confirmez ou autres alternatives ?
Merci
en train de préparer un futur séjour en Polynésie. Au départ de Paris: 3 compagnies de proposer sans escales interminables. Air France + Air Tahitinui = coût important French Bee = coût moindre mais aléatoire
Nous avions pensé à une option: Norwegian Airlines qui propose des prix à destination de Los Angeles à nos périodes à 1300 euros pour 2 a/r ! Cette compagnie à apparemment bonne réputation. Il n'y a pas "photo" avec celles citées au dessus.
Par contre ou le bas laisse c'est le trajet Los Angeles vers Tahiti: des prix astronomiques avec Air Tahitinui !
Vous me confirmez ou autres alternatives ?
Merci
Universal Studios Japan à Osaka English translation pending
Bonjour,
Voilà j’ai un petit souci est ce que universal vaut le coup car avec le pass express il y en a pour plus de 250€ par personne par jour sinon 70€ que l’entrée. J'y vais le 16 ou le 17 avril d’après plusieurs commentaires il y’a 70 minutes d’attente minimum pour les attractions les plus populaires. De plus l’accès au monde d’harry potter n’est pas garanti.
Si vous avez un retour d’expe En haute saison avec l’express pass ou sans d’ailleurs. Merci
Téléphoner à moindre prix au Japon English translation pending
nous partons à 4 pour un voyage de 3 semaines au Japon le 1er avril 2019 (1ère fois). Nous avons déjà bien avancé dans notre voyage (billets d'avion, appartements réservés, Jr pass prévu ainsi que la carte Suica etc...) reste une question que je n'arrive pas bien à "traiter". Je pense qu'il nous faudra joindre par téléphone sur place, les propriétaires des appartements (airbnb) où nous logerons, (5 appartements donc 5 propriétaires, donc au minimum, 5 appels pour dire à quelle heure nous arriverons ou bien prévenir du retard car il semble un peu difficile de s'y retrouver sans les noms de rues etc... quelqu'un peut il me dire ce qui est le plus simple et surtout le moins coûteux en la matière. les opérateurs de nos tél proposent des solutions très chères pour le peu à utiliser... Nous savons que nous aurons du wifi dans les appartements donc je n'ai pas très envie de prendre le fameux "pocket wifi" que je trouve cher de toute façon. merci d'avance de votre possible réponse éclairée
Quelle meilleure escale pour la Nouvelle-Zélande pour réduire le "jet lag"? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu qu'il était plus facile de se remettre du jet lag en partant vers l'Ouest. Du coup, pourriez-vous me conseiller l'escale la plus avantageuse pour un aller-retour Nouvelle-Zélande en décembre prochain ? Los Angeles et San Francisco paraissent chers, et je veux éviter Vancouver, car je ne souhaite pas des vêtements d'hiver juste pour une escale. Merci d'avance pour vos conseils/avis.
J'ai lu qu'il était plus facile de se remettre du jet lag en partant vers l'Ouest. Du coup, pourriez-vous me conseiller l'escale la plus avantageuse pour un aller-retour Nouvelle-Zélande en décembre prochain ? Los Angeles et San Francisco paraissent chers, et je veux éviter Vancouver, car je ne souhaite pas des vêtements d'hiver juste pour une escale. Merci d'avance pour vos conseils/avis.
Où partir pour 10 jours en Asie? English translation pending
Coucou tout le monde !
Est-ce qu'il serait envisageable selon vous de visiter un pays d'Asie sur 10 jours (jours de vols inclus) ?
Qu'en pensez vous ? L'avez vous déjà fait ?
Ce serait en mode sac à dos donc non organisé.
Merci !!
Marie
Est-ce qu'il serait envisageable selon vous de visiter un pays d'Asie sur 10 jours (jours de vols inclus) ?
Qu'en pensez vous ? L'avez vous déjà fait ?
Ce serait en mode sac à dos donc non organisé.
Merci !!
Marie
Escale à Yokohama English translation pending
Bonjour je souhaiterais poser quelques questions concernant une croisière sur le MSC Splendida au départ d'Abu dabi arrivée à Yokohama au japon. Quelqu'un aurait-il déjà fait cette croisière? Vers cette destination?
Séjours de 3 semaines au Japon English translation pending
Bonjour à tous !
Je recrée finalement un autre post, car finalement je pars 3 semaines au Japon !
Donc je résume ma situation.
Pour l'instant, nous partons à deux au Japon pour une durée de 3 semaines à partir du Vendredi 13 Mai jusqu'au Samedi 4 Juin.
Pour commencer, notre budget initial est actuellement de 6000€, nous comptons prendre le JRV Pass ainsi que deux forfaits Data Visiteurs pour avoir le GPS toujours disponible. Voici la première ébauche de notre séjours. Samedi 1 Mai Arrivé à Tokyo à 18H, repérage puis prendre la chambre à l’hotel. Dimanche 15 Mai Safari à Tokyo pour repéré les lieux. L’île artificielle de Odaiba Lundi 16 Mai Nakano Yanaka Kamakura
Mardi 17 Mai Ikebukuro Ryogoku + combat de sumo
Mercredi 18 Mai Yurakucho Sanctuaire Meiji Jingu
Jeudi 19 Mai Parc Ueno Temple Zojoji
Vendredi 20 Mai Départ de Tokyo Visite de Nikko + nuit sur place
Samedi 21 Mai Départ pour Hakone
Dimanche 22 Mai Départ de Hakone pour Yudanaka
Lundi 23 Mai Mardi 24 Mai Départ de Yudanaka pour Kyoto
Mercredi 25 Mai Kiyomizu-dera
Jeudi 26 Mai Fushimi Inari Kinkakuji
Vendredi 27 Mai temple de Tenryuji
Samedi 28 Mai La forêt de bambous d’Arashiyama marché de Nishiki Le parc au singes Iwatayama
Dimanche 29 Mai Pontocho Sanjusangendo
Lundi 30 Mai Arrivé à Miyajima
Mardi 31 Mai Parcs des biches Mont Misen
Mercredi 1 Juin Visite de Hiroshima
Jeudi 2 Juin Départ pour Osaka
Vendredi 3 Juin Départ du Japon de Osaka
Vu que c'est une première ébauche, je rajouterai au fur et à mesure les différents lieux et les modifications nécessaires !
Je voudrais donc savoir si au niveau des jours ça vous parait convenable ? Pour résumé c'est :
Tokyo 6 nuits Nikko 1 nuit Hakone 1 nuit Yudanaka 2 nuit Kyoto 6 nuit Miyajima 3 nuit Osaka 1 nuit
Et aussi niveau budget, vous pensez que c'est viable ? Sachant qu'actuellement les billets sont à 1300€ aller retours pour 2.
En restant à l'écoute de vos conseils et de vos remarques concernant le trajet !
Je recrée finalement un autre post, car finalement je pars 3 semaines au Japon !
Donc je résume ma situation.
Pour l'instant, nous partons à deux au Japon pour une durée de 3 semaines à partir du Vendredi 13 Mai jusqu'au Samedi 4 Juin.
Pour commencer, notre budget initial est actuellement de 6000€, nous comptons prendre le JRV Pass ainsi que deux forfaits Data Visiteurs pour avoir le GPS toujours disponible. Voici la première ébauche de notre séjours. Samedi 1 Mai Arrivé à Tokyo à 18H, repérage puis prendre la chambre à l’hotel. Dimanche 15 Mai Safari à Tokyo pour repéré les lieux. L’île artificielle de Odaiba Lundi 16 Mai Nakano Yanaka Kamakura
Mardi 17 Mai Ikebukuro Ryogoku + combat de sumo
Mercredi 18 Mai Yurakucho Sanctuaire Meiji Jingu
Jeudi 19 Mai Parc Ueno Temple Zojoji
Vendredi 20 Mai Départ de Tokyo Visite de Nikko + nuit sur place
Samedi 21 Mai Départ pour Hakone
Dimanche 22 Mai Départ de Hakone pour Yudanaka
Lundi 23 Mai Mardi 24 Mai Départ de Yudanaka pour Kyoto
Mercredi 25 Mai Kiyomizu-dera
Jeudi 26 Mai Fushimi Inari Kinkakuji
Vendredi 27 Mai temple de Tenryuji
Samedi 28 Mai La forêt de bambous d’Arashiyama marché de Nishiki Le parc au singes Iwatayama
Dimanche 29 Mai Pontocho Sanjusangendo
Lundi 30 Mai Arrivé à Miyajima
Mardi 31 Mai Parcs des biches Mont Misen
Mercredi 1 Juin Visite de Hiroshima
Jeudi 2 Juin Départ pour Osaka
Vendredi 3 Juin Départ du Japon de Osaka
Vu que c'est une première ébauche, je rajouterai au fur et à mesure les différents lieux et les modifications nécessaires !
Je voudrais donc savoir si au niveau des jours ça vous parait convenable ? Pour résumé c'est :
Tokyo 6 nuits Nikko 1 nuit Hakone 1 nuit Yudanaka 2 nuit Kyoto 6 nuit Miyajima 3 nuit Osaka 1 nuit
Et aussi niveau budget, vous pensez que c'est viable ? Sachant qu'actuellement les billets sont à 1300€ aller retours pour 2.
En restant à l'écoute de vos conseils et de vos remarques concernant le trajet !
Itinéraire de 2 semaines en août au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Un petit moment que je ne suis pas venu sur le forum, mais pour le coup j'ai besoins de quelques précisions concernant mon futur voyage au Japon. Pour ce qui est de la date, nous partons avec ma compagne du 30 juillet au 11 aout. Le prix des vols ont vite flambés, mais étant donné que nous avons commencé il y a quelque mois notre premier boulot en tant que salarié, nous avons peu de vacances et ne sommes pas vraiment prioritaire. Donc dans l'idée on va poser nos congés dans les périodes creuses de nos entreprises respectives qui nous ont assurés que les congés seront acceptées. Ce qui nous fait un peu moins de deux semaines (de façon à récupérer du décalage horaire au retour avant de reprendre le boulot).
Pour les premières précisions, nous partons avec Finnair qui malgré les avis mitigés sur cette compagnie offre quand même des tarifs intéressants ainsi que des courtes escales et des vols quasi "direct" (comparé aux compagnies du Moyen orient ou on arrive à des 18h de trajet). Donc je ne m'attends pas au confort que j'ai eu avec Emirates lors de mon précédent voyage à Dubaï/Inde. Le choix aussi de Finnair est les horaires à laquelle nous arrivons : Premier vol : Paris - Helsinki - Osaka. Nous partons vers les 12h de Paris, avec une escale de 2h à Helsinki et un vol de "nuit" avec 9h30 de trajet jusqu'à Osaka, avec le décalage horaire ça nous fait arriver à 9h du matin au Japon. Nous réserverons cette journée à un peu de repos et de flanner dans la ville histoire de prendre le pouls. Second vol : Nous partirons de Tokyo pour Paris. Nous avons notre vol à 11h du matin à Haneda.
Notre itinéraire se découpera de la sorte : 2 jours à Osaka 1 jour à Nara 4 jours à Kyoto 4 jours à Tokyo
Nous allons nous déplacer avec les Jr pass, un du kasai pour les premiers jours et un de 7 jours pour nos voyages entre Kyoto et Tokyo.
Mont Fuji : Je me vois mal aller au Japon, traverser le Kansai pour aller vers Tokyo et de ne pas pouvoir ne serait-ce que avoir un apperçu du Mont Fuji. Certains dirons probablement que c'est un peu bête, mais c'est vraiment un lieu qui me facine.
Première question : Pour cela est-ce que le trajet entre Kyoto et Tokyo permet de le voir ? Deuxième question : Si jamais nous ne pouvons le voir depuis cet itinéraire, est-ce qu'en été il est visible depuis le Mont Takao (ou nous prévoyons de faire la petite rando). Si jamais les deux réponses sont négatives : un détour par Kawagushiko est envisageable, mais j'ai lu pas mal d'avis négatifs. Nous voulons certes le voir, mais pas perdre du temps dans les transport pour être déçu de l'ambiance autour de ce point emblematique. Que proposez vous à part Kawagushiko, dans une durée de trajet équivalente sans courir à faire les changements et se prendre la tête de peur de rater tel ou tel train. Dans le cas ou on aurait vu ce Mont Fuji, pensez-vous qu'une expédition à la journée vers Nikko est faisable ?
Je tiens à préciser que nous sommes pas des fana de grandes villes, je vois venir les personnes adorant Tokyo ... Je veux bien admettre qu'il faut du temps pour découvrir la ville, mais le temps ne nous le permet pas, on ne va pas s'arrêter non plus à critiquer la ville alors qu'on aura vu une facette infime de ce qu'elle peut offrir. On ferra les grands axes probablement avec un détour au musée Ghibli, mais on veut profiter aussi d'une autre manière en visitant le Japon "traditionnel".
Ensuite concernant Tokyo, j'ai du mal à m'y retrouver avec les cartes suica, les prix des billets. Concrètement il n'y a pas de billet à la journée permettant d'emprunter les lignes et de ne pas se prendre la tête à recharger ? Quel est son prix ? C'est vraiment la première fois ou je me casse autant la tête à trouver des tarifs sur les transports.
Nous avons quelques idées de visites pour les autres villes, mais on ne va pas chercher à courir partout, à faire tous les temples à Kyoto pour finalement remplir une carte mémoire de photos et de n'avoir pas vraiment créer de lien avec les lieux, on veut prendre notre temps quitte à faire l'impasse sur certaines choses mais d'avoir des souvenirs pleins la tête.
Niveau budget, pour le moment avec les hôtels, maisons d'hôtes et auberges, nous sommes à 280 euros par personne pour le séjour. 900 euros pour le vol aller retour. Nous prévoyons : 500 euros par personne pour la nourriture (on veut bien profiter quitte à faire des petites folies), 280 pour les JR pass, 250 pour les transports sur place, 200 pour les visites, 100 pour les souvenirs (surtout envie de me ramener un Yukata). Est-ce que ce budget vous semble réalisable ?
Merci d'avance pour les réponses que vous allez apporter !
Un petit moment que je ne suis pas venu sur le forum, mais pour le coup j'ai besoins de quelques précisions concernant mon futur voyage au Japon. Pour ce qui est de la date, nous partons avec ma compagne du 30 juillet au 11 aout. Le prix des vols ont vite flambés, mais étant donné que nous avons commencé il y a quelque mois notre premier boulot en tant que salarié, nous avons peu de vacances et ne sommes pas vraiment prioritaire. Donc dans l'idée on va poser nos congés dans les périodes creuses de nos entreprises respectives qui nous ont assurés que les congés seront acceptées. Ce qui nous fait un peu moins de deux semaines (de façon à récupérer du décalage horaire au retour avant de reprendre le boulot).
Pour les premières précisions, nous partons avec Finnair qui malgré les avis mitigés sur cette compagnie offre quand même des tarifs intéressants ainsi que des courtes escales et des vols quasi "direct" (comparé aux compagnies du Moyen orient ou on arrive à des 18h de trajet). Donc je ne m'attends pas au confort que j'ai eu avec Emirates lors de mon précédent voyage à Dubaï/Inde. Le choix aussi de Finnair est les horaires à laquelle nous arrivons : Premier vol : Paris - Helsinki - Osaka. Nous partons vers les 12h de Paris, avec une escale de 2h à Helsinki et un vol de "nuit" avec 9h30 de trajet jusqu'à Osaka, avec le décalage horaire ça nous fait arriver à 9h du matin au Japon. Nous réserverons cette journée à un peu de repos et de flanner dans la ville histoire de prendre le pouls. Second vol : Nous partirons de Tokyo pour Paris. Nous avons notre vol à 11h du matin à Haneda.
Notre itinéraire se découpera de la sorte : 2 jours à Osaka 1 jour à Nara 4 jours à Kyoto 4 jours à Tokyo
Nous allons nous déplacer avec les Jr pass, un du kasai pour les premiers jours et un de 7 jours pour nos voyages entre Kyoto et Tokyo.
Mont Fuji : Je me vois mal aller au Japon, traverser le Kansai pour aller vers Tokyo et de ne pas pouvoir ne serait-ce que avoir un apperçu du Mont Fuji. Certains dirons probablement que c'est un peu bête, mais c'est vraiment un lieu qui me facine.
Première question : Pour cela est-ce que le trajet entre Kyoto et Tokyo permet de le voir ? Deuxième question : Si jamais nous ne pouvons le voir depuis cet itinéraire, est-ce qu'en été il est visible depuis le Mont Takao (ou nous prévoyons de faire la petite rando). Si jamais les deux réponses sont négatives : un détour par Kawagushiko est envisageable, mais j'ai lu pas mal d'avis négatifs. Nous voulons certes le voir, mais pas perdre du temps dans les transport pour être déçu de l'ambiance autour de ce point emblematique. Que proposez vous à part Kawagushiko, dans une durée de trajet équivalente sans courir à faire les changements et se prendre la tête de peur de rater tel ou tel train. Dans le cas ou on aurait vu ce Mont Fuji, pensez-vous qu'une expédition à la journée vers Nikko est faisable ?
Je tiens à préciser que nous sommes pas des fana de grandes villes, je vois venir les personnes adorant Tokyo ... Je veux bien admettre qu'il faut du temps pour découvrir la ville, mais le temps ne nous le permet pas, on ne va pas s'arrêter non plus à critiquer la ville alors qu'on aura vu une facette infime de ce qu'elle peut offrir. On ferra les grands axes probablement avec un détour au musée Ghibli, mais on veut profiter aussi d'une autre manière en visitant le Japon "traditionnel".
Ensuite concernant Tokyo, j'ai du mal à m'y retrouver avec les cartes suica, les prix des billets. Concrètement il n'y a pas de billet à la journée permettant d'emprunter les lignes et de ne pas se prendre la tête à recharger ? Quel est son prix ? C'est vraiment la première fois ou je me casse autant la tête à trouver des tarifs sur les transports.
Nous avons quelques idées de visites pour les autres villes, mais on ne va pas chercher à courir partout, à faire tous les temples à Kyoto pour finalement remplir une carte mémoire de photos et de n'avoir pas vraiment créer de lien avec les lieux, on veut prendre notre temps quitte à faire l'impasse sur certaines choses mais d'avoir des souvenirs pleins la tête.
Niveau budget, pour le moment avec les hôtels, maisons d'hôtes et auberges, nous sommes à 280 euros par personne pour le séjour. 900 euros pour le vol aller retour. Nous prévoyons : 500 euros par personne pour la nourriture (on veut bien profiter quitte à faire des petites folies), 280 pour les JR pass, 250 pour les transports sur place, 200 pour les visites, 100 pour les souvenirs (surtout envie de me ramener un Yukata). Est-ce que ce budget vous semble réalisable ?
Merci d'avance pour les réponses que vous allez apporter !
À nouveau deux semaines dans l'Ouest américain... mais à 3 English translation pending
Bonjour à tous !
Après un premier voyage dans l'Ouest en 2011 tout simplement parfait (en grande partie grâce à vous), nous avons décidé le mois dernier de partir en septembre pour deux semaines mais cette fois avec un petit bonhomme de 2 ans qui est arrivé entre temps.
Alors oui j'entends le bruit des chaussures de randonnées s'approcher de ce sujet et nous fustiger de voyager avec un enfant de si bas âge mais depuis ses 1 an, il a l'habitude des randonnées et des voyages et il a toujours aimé ça donc ça sera je pense une belle expérience pour nous.
Nous avons par contre allégé (un petit peu) le planning par rapport à la première fois car nous voudrions profiter un peu plus de certains lieux.
Vols: Paris - Zurich puis Zurich - Los Angeles pour l'aller et Los Angeles - New York puis New York - Paris pour le retour. Vol opéré par United Airlines :(
Planning:
Jour 1: arrivée à 17h00. Détente à l'hôtel. Nuit à Los Angeles. Jour 2: matin: El Pueblo puis Santa Monica/Venice et après-midi: Hollywood Boulevard/Griffith Observatory. Nuit à Anaheim. Jour 3: Disneyland. Nuit à Victorville. Jour 4: Las Vegas avec un crochet par la route 66. Nuit à Las Vegas. Jour 5: Seligman et après-midi détente au Grand Canyon. Nuit en camping au Watchman Campground. Jour 6: randonnée au Grand Canyon. Nuit en camping au Watchman Campground. Jour 7: Monument Valley + Valley of the Gods. Nuit en camping au Goulding's Campground. Jour 8: route vers Bryce Canyon avec arrêt à Page pour se détendre au Lac Powell et Buckskin Gulch si on trouve (on avait pas trouvé la route qui y menait la dernière fois :/ ). Nuit à Panguitch. Jour 9: Randonnées dans Bryce. Nuit à Panguitch. Jour 10: The Narrows à Zion. Nuit autour de Zion. Jour 11: Matinée à Zion puis Las Vegas (à voir si nous faisons un détour par Rachel et la zone 51 si on zappe la matinée à Zion). Nuit à Las Vegas. Jour 12: Las Vegas (on profite de la piscine, des buffets et des outlets). Nuit à Los Angeles. Jour 13: départ de Los Angeles.
A bientôt pour la suite :)
Après un premier voyage dans l'Ouest en 2011 tout simplement parfait (en grande partie grâce à vous), nous avons décidé le mois dernier de partir en septembre pour deux semaines mais cette fois avec un petit bonhomme de 2 ans qui est arrivé entre temps.
Alors oui j'entends le bruit des chaussures de randonnées s'approcher de ce sujet et nous fustiger de voyager avec un enfant de si bas âge mais depuis ses 1 an, il a l'habitude des randonnées et des voyages et il a toujours aimé ça donc ça sera je pense une belle expérience pour nous.
Nous avons par contre allégé (un petit peu) le planning par rapport à la première fois car nous voudrions profiter un peu plus de certains lieux.
Vols: Paris - Zurich puis Zurich - Los Angeles pour l'aller et Los Angeles - New York puis New York - Paris pour le retour. Vol opéré par United Airlines :(
Planning:
Jour 1: arrivée à 17h00. Détente à l'hôtel. Nuit à Los Angeles. Jour 2: matin: El Pueblo puis Santa Monica/Venice et après-midi: Hollywood Boulevard/Griffith Observatory. Nuit à Anaheim. Jour 3: Disneyland. Nuit à Victorville. Jour 4: Las Vegas avec un crochet par la route 66. Nuit à Las Vegas. Jour 5: Seligman et après-midi détente au Grand Canyon. Nuit en camping au Watchman Campground. Jour 6: randonnée au Grand Canyon. Nuit en camping au Watchman Campground. Jour 7: Monument Valley + Valley of the Gods. Nuit en camping au Goulding's Campground. Jour 8: route vers Bryce Canyon avec arrêt à Page pour se détendre au Lac Powell et Buckskin Gulch si on trouve (on avait pas trouvé la route qui y menait la dernière fois :/ ). Nuit à Panguitch. Jour 9: Randonnées dans Bryce. Nuit à Panguitch. Jour 10: The Narrows à Zion. Nuit autour de Zion. Jour 11: Matinée à Zion puis Las Vegas (à voir si nous faisons un détour par Rachel et la zone 51 si on zappe la matinée à Zion). Nuit à Las Vegas. Jour 12: Las Vegas (on profite de la piscine, des buffets et des outlets). Nuit à Los Angeles. Jour 13: départ de Los Angeles.
A bientôt pour la suite :)
Quand acheter ses billets pour le Japon English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir fin juillet/début août pour environ 20 jrs au Japon. Mais je m'inquiète un peu car je vois le prix des billets augmenter depuis quelques jours (800e A/R de Paris). Pour ceux qui ont l'habitude de partir durant cette période, dois-je attendre ou les prendre maintenant... ? Je pense que d'un jour à l'autre, les prix peuvent aussi se mettre à baisser avant de remonter ect. et ce serait étonnant que l'évolution des prix deux mois avant le départ suivent une progression linéaire, non? Donc j'ai pas envie de me précipiter mais je ne suis sûr de rien! Donc vos conseils sont les bienvenus. J'ai vu aussi que c'était moins cher au départ de Bruxelles ou d'Amsterdam.
Merci pour vos conseils
Nous allons partir fin juillet/début août pour environ 20 jrs au Japon. Mais je m'inquiète un peu car je vois le prix des billets augmenter depuis quelques jours (800e A/R de Paris). Pour ceux qui ont l'habitude de partir durant cette période, dois-je attendre ou les prendre maintenant... ? Je pense que d'un jour à l'autre, les prix peuvent aussi se mettre à baisser avant de remonter ect. et ce serait étonnant que l'évolution des prix deux mois avant le départ suivent une progression linéaire, non? Donc j'ai pas envie de me précipiter mais je ne suis sûr de rien! Donc vos conseils sont les bienvenus. J'ai vu aussi que c'était moins cher au départ de Bruxelles ou d'Amsterdam.
Merci pour vos conseils
Itinéraire Japon de 2 semaines 1/2 pour un premier voyage English translation pending
Bonjour à tous,
Cela faisait un petit temps que je n'avais pas posté ici 😉
Nous partons avec un ami au Japon (tous deux 29 ans) pour la première fois le 14/04, pour 16 jours. Avec du recul, nous aurions du prévoir un peu plus, mais les billets sont pris...
En parallèle, prise du JR PASS qui nous accompagnera les 14 derniers jours (nous prendrons à l'arrivée un pass Skyliner de Narita + 3j illimité Tokyo Metro/Toei, le tout pour 3500Y, pour les 3 premiers jours).
Que pensez vous de notre itinéraire "prévisionnel" ?
J00 - Paris -> Tokyo, via Emirates J01 (soir)- Tokyo J02 - Tokyo J03 - Tokyo J04 - Tokyo J05 - Tokyo J06 - Tokyo J07 - Tokyo J08 - Tokyo -> Kyoto J09 - Kyoto J10 - Kyoto J11 - Kyoto (*Himeji) J12 - Kyoto (*Nara) J13 - Kyoto -> Hiroshima J14 - Hiroshima (*Miyajima) J15 - Hiroshima -> Osaka J16 - Osaka -> Tokyo (Haneda, décollage à 0h30 en "J17")
Un peu court sur Osaka mais ça fera une étape pour le retour sur Tokyo... oui je sais, nous aurions du prendre un retour Osaka - Paris 😄
Quelques petites questions cependant...
- Est-ce problématique de ne pas réserver les Shinkansen? Nous aurons sur place un pocket wi-fi, mais je ne suis pas contre un gain de temps si toutefois cela était inutile.
- Nous recommandez vous de réserver tous les hôtels? Nous aimons être libres dans les dates pour s'adapter (nous n'avons réservé que l'hôtel de Tokyo), après, je ne sais pas si c'est risqué de se retrouver avec tout de complet dans ce pays 🙂
- Nous arrivons tard pour les sakuras, a t-on une chance de pouvoir en profiter un peu les premiers jours malgré la floraison précoce cette année? Il faudrait aller plus au Nord mais nous n'avons malheureusement pas assez de temps...
Merci beaucoup pour votre aide, j'ai hâte !!!
Quentin
Cela faisait un petit temps que je n'avais pas posté ici 😉
Nous partons avec un ami au Japon (tous deux 29 ans) pour la première fois le 14/04, pour 16 jours. Avec du recul, nous aurions du prévoir un peu plus, mais les billets sont pris...
En parallèle, prise du JR PASS qui nous accompagnera les 14 derniers jours (nous prendrons à l'arrivée un pass Skyliner de Narita + 3j illimité Tokyo Metro/Toei, le tout pour 3500Y, pour les 3 premiers jours).
Que pensez vous de notre itinéraire "prévisionnel" ?
J00 - Paris -> Tokyo, via Emirates J01 (soir)- Tokyo J02 - Tokyo J03 - Tokyo J04 - Tokyo J05 - Tokyo J06 - Tokyo J07 - Tokyo J08 - Tokyo -> Kyoto J09 - Kyoto J10 - Kyoto J11 - Kyoto (*Himeji) J12 - Kyoto (*Nara) J13 - Kyoto -> Hiroshima J14 - Hiroshima (*Miyajima) J15 - Hiroshima -> Osaka J16 - Osaka -> Tokyo (Haneda, décollage à 0h30 en "J17")
Un peu court sur Osaka mais ça fera une étape pour le retour sur Tokyo... oui je sais, nous aurions du prendre un retour Osaka - Paris 😄
Quelques petites questions cependant...
- Est-ce problématique de ne pas réserver les Shinkansen? Nous aurons sur place un pocket wi-fi, mais je ne suis pas contre un gain de temps si toutefois cela était inutile.
- Nous recommandez vous de réserver tous les hôtels? Nous aimons être libres dans les dates pour s'adapter (nous n'avons réservé que l'hôtel de Tokyo), après, je ne sais pas si c'est risqué de se retrouver avec tout de complet dans ce pays 🙂
- Nous arrivons tard pour les sakuras, a t-on une chance de pouvoir en profiter un peu les premiers jours malgré la floraison précoce cette année? Il faudrait aller plus au Nord mais nous n'avons malheureusement pas assez de temps...
Merci beaucoup pour votre aide, j'ai hâte !!!
Quentin
Séjour dans le Guizhou English translation pending
J'ai commencé un tour du monde de 2 ans (à partir de Août 2014 to Août 2016). Voir les details sur mon blog.
Après avoir visité la Russie en Août et le Japon en Septembre, je passe sept semaines en Chine (Pékin, Wuhan, Guanxi, Guizhou et Yunnan). Je veux visiter des lieux typiques de la province du Guizhou (en bus).
Après Pékin, j'ai été à Wuhan pendant la Golden Week. Actuellement, je passe une semaine dans le Guangxi : Guilin, Tian Tou et Ping An, Yangshuo, Xingping.
Je veux visiter la province du Guizhou, du 16 Octobre au 24, 25 ou 26 octobre. Je compte sejourner principalement dans le sud-est de la province du Guizhou, voir la carte de la province.
J'ai réussi à trouver un bus pour aller de Guilin à Congjiang (à 7h du matin) et je prévois d'aller de village en village (par exemple : Zhaoxing Langde, Leishan, Chengyiang, Shuitouzhai ...) jusqu'à Kaili et après aller à Guiyang pour prendre un train pour Kunming. Si j'ai le temps je vais aller voir les chutes d'eau de Huangguoshu (je voudrais ne pas revenir à Guiyang pour prendre mon train à destination de Kunming, mais je ne sais pas si c'est possible ...). Quels villages de la province du Guizhou me recommandez-vous en particulier ? Que feriez-vous comme itinéraire ? (quels villages et dans quel ordre, y dormir ou tout simplement aller là-bas pour une demi-journée ?...) La difficulté pour moi dans le Guizhou est donc de savoir s'il ya un bus (et quand) pour aller dans tel village, et si je peux y dormir ou pas... C'est peut-être un peu compliqué parce que je ne parle pas chinois ... En plus tous les hôtels chinois n'acceptent pas les étrangers... L'idéal serait de trouver deux ou trois endroits où je puisse dormir et d'où je pourrais faire des sauts de puce en bus (sans mon gros sac a dos que je laisserais a l'hotel)...
Apres, je vais probablement prendre un train pour aller de Guiyang à Kunming pour visiter le Yunnan (vers Shangri-La, mais aussi les rizieres). Je ne pense pas aller au Sichuan parce que ça me ferait trop de km au Nord (sachant que le 11 novembre j'ai mon vol pour aller de Kunming en Thaïlande). Et plusieurs personnes m'ont dit que le Sichuan est moins intéressant que le Yunnan. Je vais y aller une prochaine fois. Je ne peux pas tout visiter à la fois ...
Merci pour votre aide ! 🙂
Après Pékin, j'ai été à Wuhan pendant la Golden Week. Actuellement, je passe une semaine dans le Guangxi : Guilin, Tian Tou et Ping An, Yangshuo, Xingping.
Je veux visiter la province du Guizhou, du 16 Octobre au 24, 25 ou 26 octobre. Je compte sejourner principalement dans le sud-est de la province du Guizhou, voir la carte de la province.
J'ai réussi à trouver un bus pour aller de Guilin à Congjiang (à 7h du matin) et je prévois d'aller de village en village (par exemple : Zhaoxing Langde, Leishan, Chengyiang, Shuitouzhai ...) jusqu'à Kaili et après aller à Guiyang pour prendre un train pour Kunming. Si j'ai le temps je vais aller voir les chutes d'eau de Huangguoshu (je voudrais ne pas revenir à Guiyang pour prendre mon train à destination de Kunming, mais je ne sais pas si c'est possible ...). Quels villages de la province du Guizhou me recommandez-vous en particulier ? Que feriez-vous comme itinéraire ? (quels villages et dans quel ordre, y dormir ou tout simplement aller là-bas pour une demi-journée ?...) La difficulté pour moi dans le Guizhou est donc de savoir s'il ya un bus (et quand) pour aller dans tel village, et si je peux y dormir ou pas... C'est peut-être un peu compliqué parce que je ne parle pas chinois ... En plus tous les hôtels chinois n'acceptent pas les étrangers... L'idéal serait de trouver deux ou trois endroits où je puisse dormir et d'où je pourrais faire des sauts de puce en bus (sans mon gros sac a dos que je laisserais a l'hotel)...
Apres, je vais probablement prendre un train pour aller de Guiyang à Kunming pour visiter le Yunnan (vers Shangri-La, mais aussi les rizieres). Je ne pense pas aller au Sichuan parce que ça me ferait trop de km au Nord (sachant que le 11 novembre j'ai mon vol pour aller de Kunming en Thaïlande). Et plusieurs personnes m'ont dit que le Sichuan est moins intéressant que le Yunnan. Je vais y aller une prochaine fois. Je ne peux pas tout visiter à la fois ...
Merci pour votre aide ! 🙂
Gagner du temps au Japon English translation pending
Bonjour je voudrais savoir si vous avez des astuces pour gagner du temps pendant un voyage au Japon ? (pendant les transports, pour trouver les hôtels...°
Après votre voyage au Japon, vous vous êtes peut être dis , ah si j'avais fais ça j'aurais peut être gagner du temps pour faire plus de visites...
Après votre voyage au Japon, vous vous êtes peut être dis , ah si j'avais fais ça j'aurais peut être gagner du temps pour faire plus de visites...
8 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
je ne suis pas nouveau sur le site mais je n'ai pas pratiqué depuis longtemps 🤪 !!!
j'ai juste deux trois petites questions parce que comme d'habitudes sur le net on peu lire tout et son contraire !!!
je suis parti l'année passée 4 mois en asie du sud est...thailande....cambodge....vietnam et hong kong....tout c'est super bien passé de chez super !!!
le seul probleme c'est que j'avais tout reservé a l'avance !!! vu la facilité de se promener en asie et la facilité d'obtenir ses visas surtout a bangkok....je regrette d'avoir tout prevu a l'avance car je manquais de flexibilité !!!
d'ou ma question !!!
je repars pour 8 mois en asie du sud est plus l'inde du sud..........et je souhaite ne rien prevoir a l'avance !!! juste un aller simple avec qatar airways et ma petite guesthouse preferee a bangkok !!! point barre
pour le reste j'ai envie de me la jouer cool et de suivre mes envies du moment pour bouger !!!
sachant que la plupart des visas sont disponible a l'arrivée dans les aeroport en plus !!! qu'en penser vous !!!
et t'il fou de d'arriver a bangkok pour un voyage de 8 mois en asie sans avoir de planning precis !!! juste des grandes ligne tracées.....
j'aimerai un vrai lacher prise......et ecouter mes envies du moment !!!
merci pour vos reponses et j'espere avoir ete assez precis !!!
je ne suis pas nouveau sur le site mais je n'ai pas pratiqué depuis longtemps 🤪 !!!
j'ai juste deux trois petites questions parce que comme d'habitudes sur le net on peu lire tout et son contraire !!!
je suis parti l'année passée 4 mois en asie du sud est...thailande....cambodge....vietnam et hong kong....tout c'est super bien passé de chez super !!!
le seul probleme c'est que j'avais tout reservé a l'avance !!! vu la facilité de se promener en asie et la facilité d'obtenir ses visas surtout a bangkok....je regrette d'avoir tout prevu a l'avance car je manquais de flexibilité !!!
d'ou ma question !!!
je repars pour 8 mois en asie du sud est plus l'inde du sud..........et je souhaite ne rien prevoir a l'avance !!! juste un aller simple avec qatar airways et ma petite guesthouse preferee a bangkok !!! point barre
pour le reste j'ai envie de me la jouer cool et de suivre mes envies du moment pour bouger !!!
sachant que la plupart des visas sont disponible a l'arrivée dans les aeroport en plus !!! qu'en penser vous !!!
et t'il fou de d'arriver a bangkok pour un voyage de 8 mois en asie sans avoir de planning precis !!! juste des grandes ligne tracées.....
j'aimerai un vrai lacher prise......et ecouter mes envies du moment !!!
merci pour vos reponses et j'espere avoir ete assez precis !!!
Vietnam ou Thaïlande: que choisir? English translation pending
Bonjour,
Avec deux amis, nous avons prévu de partir 15 jours en Asie de Sud-Est. Nous allons passer une semaine au Cambodge (Siem Reap), nous ne pouvons pas faire l'impasse là dessus. Je connais déjà SR (et d'autres villes du Cambodge).
Toutefois, j'aimerais élargir notre horizon pour la deuxième semaine. J'hésite à choisir entre le Vietnam (HCMC) ou la Thaïlande (Bangkok), qui me semble tentaculaire et peut-être à tort, plus excitante.
En effet, j'ai peur de tourner en rond à HCMC en une semaine, sachant que nous souhaitons nous déplacer le moins possible - vacances touristiques certes, mais sans courir après les cars, trains etc...
Aussi, pensez-vous qu'il vaille le coup de passer une semaine là bas ? J'ai l'impression en surfant sur le forum et ailleurs que la ville se visite assez rapidement, en tout cas, beaucoup plus rapidement que Bangkok qui me semble mystérieuse (je n'ai pas encore réellement chercher quoi faire dans cette ville).
Quelques conseils pour m'éclairer seraient les bienvenus. Merci :)
Avec deux amis, nous avons prévu de partir 15 jours en Asie de Sud-Est. Nous allons passer une semaine au Cambodge (Siem Reap), nous ne pouvons pas faire l'impasse là dessus. Je connais déjà SR (et d'autres villes du Cambodge).
Toutefois, j'aimerais élargir notre horizon pour la deuxième semaine. J'hésite à choisir entre le Vietnam (HCMC) ou la Thaïlande (Bangkok), qui me semble tentaculaire et peut-être à tort, plus excitante.
En effet, j'ai peur de tourner en rond à HCMC en une semaine, sachant que nous souhaitons nous déplacer le moins possible - vacances touristiques certes, mais sans courir après les cars, trains etc...
Aussi, pensez-vous qu'il vaille le coup de passer une semaine là bas ? J'ai l'impression en surfant sur le forum et ailleurs que la ville se visite assez rapidement, en tout cas, beaucoup plus rapidement que Bangkok qui me semble mystérieuse (je n'ai pas encore réellement chercher quoi faire dans cette ville).
Quelques conseils pour m'éclairer seraient les bienvenus. Merci :)
Combines pour aller en Nouvelle-Calédonie pas cher? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais aller en Nouvelle Calédonie en septembre-octobre. J'aimerais savoir si quelqu'un connait une combine (trajet, compagnie ...) pour abaisser le prix du voyage au départ de Toulouse sachant que j'ai le temps (retraité).
Merci de votre aide
Ticket bateau preuve de sortie? English translation pending
Bonjour,
Je serai en Thaïlande au mois de février, ensuite, Laos/Cambodge/Thaïlande. Donc, sur un départ de trois mois.
Pour la preuve de sortie du pays, Thaïlande, après 30 jours à présenter à la cie aérienne au départ de Mtl, l'achat de ticket sur le Nagi of Mekong est-il valable à votre avis?
J'ai contacté American Airlines qui me dit oui, mais de contacter l'ambassade pour m'en assurer, ce que je ferai.
Au pis aller, je devrai prendre un vol de Chiang Mai à Luang Prabang. Je désire vivement vivre l'expérience du Mékong of course.
Josée
Je serai en Thaïlande au mois de février, ensuite, Laos/Cambodge/Thaïlande. Donc, sur un départ de trois mois.
Pour la preuve de sortie du pays, Thaïlande, après 30 jours à présenter à la cie aérienne au départ de Mtl, l'achat de ticket sur le Nagi of Mekong est-il valable à votre avis?
J'ai contacté American Airlines qui me dit oui, mais de contacter l'ambassade pour m'en assurer, ce que je ferai.
Au pis aller, je devrai prendre un vol de Chiang Mai à Luang Prabang. Je désire vivement vivre l'expérience du Mékong of course.
Josée