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Passage frontière Russo-Géorgienne English translation pending
Bonjour,
Suite aux évènements actuels en Crimée, nous envisageons pour notre retour d'Asie Centrale un 'itinéraire bis' passant par la Géorgie et le Turquie. Sur le site France Diplomatie, il est notifié que le passage de frontière Russe-Géorgie est compliqué, voir interdit. ""Dans la perspective des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi, il est rappelé que les déplacements sont formellement déconseillés dans la région séparatiste géorgienne d’Abkhazie, et qu’au regard de la loi géorgienne, toute personne entrant dans cette région depuis le territoire de la Fédération de Russie s’expose à des poursuites pénales en Géorgie"" Qu'en est-il exactement ? Merci !
Suite aux évènements actuels en Crimée, nous envisageons pour notre retour d'Asie Centrale un 'itinéraire bis' passant par la Géorgie et le Turquie. Sur le site France Diplomatie, il est notifié que le passage de frontière Russe-Géorgie est compliqué, voir interdit. ""Dans la perspective des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi, il est rappelé que les déplacements sont formellement déconseillés dans la région séparatiste géorgienne d’Abkhazie, et qu’au regard de la loi géorgienne, toute personne entrant dans cette région depuis le territoire de la Fédération de Russie s’expose à des poursuites pénales en Géorgie"" Qu'en est-il exactement ? Merci !
Ukraine: Poutine envoie l'armée English translation pending
Bonjour,
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
France - Mongolie aller/retour English translation pending

Ca y est !!!!!! Nous sommes deux 4x4 ( un hdj 100 + Nissan ) et nous venons de déterminer notre voyage aller/retour France - Mongolie. 1- Départ France le 26/27 JUIN 2014 Allemagne >Pologne>Lituanie>Lettonie>Russie et arrivée prévue à OMSK le 9 juillet 2014 pour récupérer nos épouses à l'aéroport. 2- Direction OULAN BATOR avec un circuit en Mongolie de 3 à 5000 kms (selon problèmes éventuels ) 3- Retour par Russie>Kazakhstan>Ouzbékistan>Kazakhstan>Russie>Georgie>Turquie>Grèce>Italie>France 4- Retour prévu le 25/28 Aout 2014. 5- Les routes et points Gps sont réalisés par nos soins , mais seront adaptés en temps et situation sur place. Nous recherchons un 3 eme , voir 4 eme véhicule pour nous accompagner (sécurité en cas de panne). L'aller jusqu'à Omsk se fera un peu plus vite que la normale ( 5 à 700 kms voir+/jours si possible bien sur) , ensuite les étapes sont prévues de 3 à 500 kms/jours. Ambiance "raid" 4x4 ( souvent bivouac ) hôtel / camping de temps en temps. Véhicule en très bon état (révision complète , suspension révisée voir neuve,6 roues en parfait état) - Autonomie carburant 1000/1200 kms- autonomie bivouac 5 à 7 jours ) GPS , Radio VHF et un minimun de pièces détachées. Nous attendons vos réponses si vous êtes intéressés. Nous vous donnerons plus de renseignement si vous le souhaitez.
Allo la terre, ici Koh Chang English translation pending
Mesdames , Messieurs , bonjour ,
je suis en direct de Koh Chang , petite planète du système Thaï , cogéré par Vladimir Poutine qui veut en faire Une République Socialiste Soviétique . Ce reportage a pour mission d'informer nos compatriotes candidats au grand voyage , de ce qui les attend ici. Après 12 jours à fouiner partout , ma consoeur et moi, je vous livre nos impressions .
C'est petit , on en fait le tour en 1 H 00 . Les plages sont jolies , surtout , pour nous , Kai bae , mais , chaussons de plongée obligatoires car beaucoup de coraux morts qui vous coupent les pieds. Les autres plages sont bien , plus grandes , mais sans le charme de Kai bae. Bon , c'est quand même pas l'eau turquoise des magazines , ils ont des sacrés filtres !!! 😏
On est très loin de la foule que l'on nous prédisait en cette saison , certainement l'effet de la crise qui règne sur la terre . Aux heures de pointes , 50 sur le sable , 10 dans l'eau , sur une plage de 2 Kms . Le matin de 8H00 à 10HOO , la plage est pour nous , c'est super une piscine de 2 Kms !! 😎
Sur les plages , pas un Thaï ! ni ailleurs , même le week end , ici , ils bossent , ils n'y viennent pas .
Nous qui sommes sur Cha am , en face dans le golf , petite ville Thaï vivant d'un tourisme à 100 % Thaï , cela nous fait tout drôle de voir que des occidentaux.On a l'impression d'être en vacances à Chypre !
Mais, cela a du bon , les menus sont en plusieurs langues , on mange avec un couteau et une fourchette , pour nous qui mangeons avec une cuillère et nos doigts depuis 7 mois , c'est exotique ! Les portions sont plus généreuses , le Russe mange beaucoup , le Thaï , bon commerçant , s'adapte! 😛
En parlant de Russe , c'est un touriste qui ne dit JAMAIS bonjour , même si vous arrivez avec un grand sourire , dans la salle, en lançant un , Good Morning , il ne répond pas et baisse la tête . Si vous le croisez plus tard et que vous relancez un, Hello, il ne répond pas , le Russe n'est ni du matin ni du soir ! L'Anglais , lui , répond toujours , certainement une question d'éducation .
Les plages sont hyper propres ainsi que les villes .Pas de chiens errants .Bref , tout l'inverse de chez nous ( Cha am ).
L'intérieur est très vert , normal il pleut beaucoup , à cause des montagnes qui accrochent les nuages Nous avons eu deux matinées de pluie , et un ciel couvert les autres jours , c'est bon pour la peau , mais pas pour les touristes qui veulent revenir tout noir pour épater les amis le samedi soir. De l'autre côté du Golf , la dernière pluie remonte à fin Novembre .
Ici , c'est quand même un peu Disneyland , des fermes de crocodiles !!! où , bien sur , vous pouvez vous faire prendre en photos , des cracheurs de feu le soir au resto. Même les temples sont surchargés , surcolorés , tout est tape à l'oeil. On se croirait devant la basilique , Saint Basile , à Moscou , avec ses toits en guimauve de toutes les couleurs , par contre, Elle , c'est une merveille .
Voilà , bon , vous l'aurez compris , Koh Chang ne nous laissera pas un souvenir impérissable , mais nous sommes contents d'y être , encore pour 5 jours , une autre facette de la Thaïlande que nous ne connaissions pas . Je reste à votre disposition si besoin de renseignements. Cordialement Denis
je suis en direct de Koh Chang , petite planète du système Thaï , cogéré par Vladimir Poutine qui veut en faire Une République Socialiste Soviétique . Ce reportage a pour mission d'informer nos compatriotes candidats au grand voyage , de ce qui les attend ici. Après 12 jours à fouiner partout , ma consoeur et moi, je vous livre nos impressions .
C'est petit , on en fait le tour en 1 H 00 . Les plages sont jolies , surtout , pour nous , Kai bae , mais , chaussons de plongée obligatoires car beaucoup de coraux morts qui vous coupent les pieds. Les autres plages sont bien , plus grandes , mais sans le charme de Kai bae. Bon , c'est quand même pas l'eau turquoise des magazines , ils ont des sacrés filtres !!! 😏
On est très loin de la foule que l'on nous prédisait en cette saison , certainement l'effet de la crise qui règne sur la terre . Aux heures de pointes , 50 sur le sable , 10 dans l'eau , sur une plage de 2 Kms . Le matin de 8H00 à 10HOO , la plage est pour nous , c'est super une piscine de 2 Kms !! 😎
Sur les plages , pas un Thaï ! ni ailleurs , même le week end , ici , ils bossent , ils n'y viennent pas .
Nous qui sommes sur Cha am , en face dans le golf , petite ville Thaï vivant d'un tourisme à 100 % Thaï , cela nous fait tout drôle de voir que des occidentaux.On a l'impression d'être en vacances à Chypre !
Mais, cela a du bon , les menus sont en plusieurs langues , on mange avec un couteau et une fourchette , pour nous qui mangeons avec une cuillère et nos doigts depuis 7 mois , c'est exotique ! Les portions sont plus généreuses , le Russe mange beaucoup , le Thaï , bon commerçant , s'adapte! 😛
En parlant de Russe , c'est un touriste qui ne dit JAMAIS bonjour , même si vous arrivez avec un grand sourire , dans la salle, en lançant un , Good Morning , il ne répond pas et baisse la tête . Si vous le croisez plus tard et que vous relancez un, Hello, il ne répond pas , le Russe n'est ni du matin ni du soir ! L'Anglais , lui , répond toujours , certainement une question d'éducation .
Les plages sont hyper propres ainsi que les villes .Pas de chiens errants .Bref , tout l'inverse de chez nous ( Cha am ).
L'intérieur est très vert , normal il pleut beaucoup , à cause des montagnes qui accrochent les nuages Nous avons eu deux matinées de pluie , et un ciel couvert les autres jours , c'est bon pour la peau , mais pas pour les touristes qui veulent revenir tout noir pour épater les amis le samedi soir. De l'autre côté du Golf , la dernière pluie remonte à fin Novembre .
Ici , c'est quand même un peu Disneyland , des fermes de crocodiles !!! où , bien sur , vous pouvez vous faire prendre en photos , des cracheurs de feu le soir au resto. Même les temples sont surchargés , surcolorés , tout est tape à l'oeil. On se croirait devant la basilique , Saint Basile , à Moscou , avec ses toits en guimauve de toutes les couleurs , par contre, Elle , c'est une merveille .
Voilà , bon , vous l'aurez compris , Koh Chang ne nous laissera pas un souvenir impérissable , mais nous sommes contents d'y être , encore pour 5 jours , une autre facette de la Thaïlande que nous ne connaissions pas . Je reste à votre disposition si besoin de renseignements. Cordialement Denis
Un grand tour du monde English translation pending
Bonjourà vous tous,
Nousnous présentons, nous sommes deux amis, Lisa, 20 ans et Hugo, 24 ans. Depuisdes années nous avons chacun de notre côté le projet de faire le tour du mondeet en discutant récemment, nous avons décidé de le faire ensemble. Alors, ce projet ce n’est pas un tour du monde de riche à juste descendre dans lesplus grands hôtels des différents pays mais bel et bien de parcourir le monde àpied, en vélo, en voiture, à chameau ou cheval et même en kayak. Bon biensûr avec ce genre de transport ça risque de nous prendre des années, mais on atout le temps nécessaire, on mise sur 10 ans minimum !! On espère quandmême passer notre vie sur la route mais on verra bien ce que la vie nousréserve. Pour lemoment, on est entrain de préparer le voyage et nous avons fixer le départ aualentour de Juillet 2016. Et en attendant de pouvoir partir, nous économisonstout ce que nous pouvons, Hugo possède une rente et nous avons choisi de nousinstaller dans certains pays pour pouvoir travailler et refaire un peu noséconomies avant de passer au pays suivant. Doncpour patienter, nous avons déjà commencé notre programme de tour du monde. Bonbien sur rien n’est encore fixer à 100% car 10 ans c’est long et en 10 anspleins de choses peuvent changer. Le thèmedu programme c’est le climat parce que bon, le but c’est aussi de voircertaines choses, telle que la floraison des cerisier au Japon, éviter lesmoussons quand on descend une rivière, bref, ce faire plaisir et éviter lesaccidents.
Tous lesmois donner sont du 15 du mois au 15 du mois donc, il est normale que l’on seretrouve dans deux pays différents le même moi.
Donc, les trois premiers arrêts seraient la Norvège, la Finlande et la Suède. Ensuitearrêt à Moscou pour prendre le transsibérien pour aller en Mongolie de Juilletà Septembre. Traverserde la Chine en trois mois pour rejoindre l’Inde, où nous resterons un an deNovembre au Novembre suivant. Mi-Novembre est le moment idéal pour faire letrek de l’Annapurna au Népal, que nous voulons faire, ensuitearrêt pendant un mois dans ce pays afin de visiter. Nous voulons ensuitedescendre le Mékong en kayak, un kayak gonflable spécialement conçu pour êtretransporter en toutes circonstance (nous aurons un chariot « carrix »tiré par Hugo, qui nous permettra de transporter tente et kayak + provisions encas de besoin).
Bref, après avoir descendu la Mékong, nous nous retrouverons en Thaïlande où nouspasserons un mois afin de passer notre diplôme de plongée, avant de retourneren Chine de Janvier à Avril. Puis deMai à Juillet nous irons en Indonésie, pour faire de la plongé sous marine, voir les Dragons de Komodo et faire du kayak, off course !!
Par lasuite, nous irons passer huit mois en Australie, entre Juillet et Mars, travaillé afin de refaire nos économies (y a pas de sous métier). Après, deuxmois de sport extrême en Nouvelle Zélande. Puis retour en Australie entre Juinet Décembre, afin de retravailler. Ensuite, direction le Viêt-Nam entreDécembre et Février. Nous remontrons jusqu’en Chine afin de nous diriger versPékin et ses environs pour une durée de trois mois (de Février à Avril). Ensuite, nous irons voir fleurir les cerisiers au Japon puis nous y resterons de Avril àMai. Nous retournons encore en Chine mais visité le nord du pays cette foisentre Mai et Septembre (Beaucoup de voyage en Chine afin de maîtriser desrudiments de chinois). Puis entre Octobre et Décembre, nous irons admirerl’automne à Kyoto, au Japon.
Fin dupériple Asiatique….
Entretemps, il y aura six mois de libre, on va probablement, revenir faire un touren France histoire de refaire faire nos papier s’il y en a besoin ou peut êtreretourner dans un des pays déjà visité. Enfin, on verra, on y est pas encore etcomme je l’ai déjà dit, d’ici là, nos plan auront peut être changé.
Et Débutdu périple américain (pas USA !! Amérique entière J) Quicommence avec un vol entre Tokyo et Anchorage en Alaska. Notre but est derejoindre le Yukon au nord de l’Etat en Juillet afin de descendre ce fleuve etd’arriver en Septembre au Canada. Nous espérons passer environ 3 mois entrel’Alaska et le Yukon et voir une aurore boréale de nos propres yeux au moinsune fois durant notre voyage.
Notrepériple continuera au Canada durant les 6 mois suivant afin de rejoindre lacôte Est du continent, dans notre idéal, nous comptons descendre les fleuvesMackenzie, Nelson et Saint Laurent en kayak, bien sur, c’est uniquement si celaest possible.
Aprèsavoir traverser le Canada, nous traverserons les Etats-Unis du Nord au Sud, lelong de la côte Est entre Mars et Juin afin de rejoindre la Jamaïque, où nousresterons un mois afin de nous reposer un peu. Une fois bien reposé, nousrepartirons à l’assaut des States afin de traverser le pays d’Est en Ouestcette fois ci afin de visiter les parcs nationaux et voir tous les autresgrands classiques de ce pays entre Juillet et Octobre. Une foisla traversé finie, nous comptons descendre au Mexique puis de revenir aux USAafin de parcourir la côte Ouest du pays et les grandes villes que nouscroiserons entre Novembre et Janvier.
Ensuite, nous nous dirigeronstranquillement vers Hawaii, pour les deux mois suivant, afin de faire du surf, découvrir les paysages de cette île et profiter du soleil afin de se reposer. Une fois parfaitement reposer nousreprendrons notre périple afin de nous diriger vers le Mexique et les sitesMayas où nous resterons de Mars à Août afin de profiter pleinement de ceux ci. Notre fou périple nous mèneraensuite en Colombie pour les deux mois suivant, puis l’Equateur entre Octobre etJanvier, suivis du Pérou pour six mois, la Bolivie entre Juillet et Octobre.Nous continuerons à descendre encore dans le sud du continent afin de nousretrouver au Chili entre Octobre et Janvier afin de parcourir la Cordillère desAndes.
Une fois cette montagne parcouruenous continuerons vers le sud afin de nous retrouver à Ushuaia pour prendre lebateau afin de nous rendre en Antarctique pour Février et Mars, afin de voir lamigration des baleines. Puis nous remontrons en Argentine pour les trois moissuivant pour finir au Brésil de Juillet à Septembre afin de parcourir le fleuveAmazon ou de participer au Carnaval, en fonction de ce qui sera possible.
Ainsi ce termine pour le momentnotre périple car en effet, nous venons de prévoir quelque chose qui risque dedurer entre 10 et 15 ans. Rien n’est encore sur au delà de ce temps car la vieest longue et nos projets pour ce tour du monde on encore le temps de changerd’ici la fin de cette période. De plus, nous ne savons pas si les tempsindiquer seront respecter pour le moment. De plus, nous comptons aussivisiter l’Afrique et refaire un autre tour du monde en bateau, cette fois, afinde visiter le plus d’îles possible, mais bon, cela est une autre histoire et unautre périple.
Nousnous présentons, nous sommes deux amis, Lisa, 20 ans et Hugo, 24 ans. Depuisdes années nous avons chacun de notre côté le projet de faire le tour du mondeet en discutant récemment, nous avons décidé de le faire ensemble. Alors, ce projet ce n’est pas un tour du monde de riche à juste descendre dans lesplus grands hôtels des différents pays mais bel et bien de parcourir le monde àpied, en vélo, en voiture, à chameau ou cheval et même en kayak. Bon biensûr avec ce genre de transport ça risque de nous prendre des années, mais on atout le temps nécessaire, on mise sur 10 ans minimum !! On espère quandmême passer notre vie sur la route mais on verra bien ce que la vie nousréserve. Pour lemoment, on est entrain de préparer le voyage et nous avons fixer le départ aualentour de Juillet 2016. Et en attendant de pouvoir partir, nous économisonstout ce que nous pouvons, Hugo possède une rente et nous avons choisi de nousinstaller dans certains pays pour pouvoir travailler et refaire un peu noséconomies avant de passer au pays suivant. Doncpour patienter, nous avons déjà commencé notre programme de tour du monde. Bonbien sur rien n’est encore fixer à 100% car 10 ans c’est long et en 10 anspleins de choses peuvent changer. Le thèmedu programme c’est le climat parce que bon, le but c’est aussi de voircertaines choses, telle que la floraison des cerisier au Japon, éviter lesmoussons quand on descend une rivière, bref, ce faire plaisir et éviter lesaccidents.
Tous lesmois donner sont du 15 du mois au 15 du mois donc, il est normale que l’on seretrouve dans deux pays différents le même moi.
Donc, les trois premiers arrêts seraient la Norvège, la Finlande et la Suède. Ensuitearrêt à Moscou pour prendre le transsibérien pour aller en Mongolie de Juilletà Septembre. Traverserde la Chine en trois mois pour rejoindre l’Inde, où nous resterons un an deNovembre au Novembre suivant. Mi-Novembre est le moment idéal pour faire letrek de l’Annapurna au Népal, que nous voulons faire, ensuitearrêt pendant un mois dans ce pays afin de visiter. Nous voulons ensuitedescendre le Mékong en kayak, un kayak gonflable spécialement conçu pour êtretransporter en toutes circonstance (nous aurons un chariot « carrix »tiré par Hugo, qui nous permettra de transporter tente et kayak + provisions encas de besoin).
Bref, après avoir descendu la Mékong, nous nous retrouverons en Thaïlande où nouspasserons un mois afin de passer notre diplôme de plongée, avant de retourneren Chine de Janvier à Avril. Puis deMai à Juillet nous irons en Indonésie, pour faire de la plongé sous marine, voir les Dragons de Komodo et faire du kayak, off course !!
Par lasuite, nous irons passer huit mois en Australie, entre Juillet et Mars, travaillé afin de refaire nos économies (y a pas de sous métier). Après, deuxmois de sport extrême en Nouvelle Zélande. Puis retour en Australie entre Juinet Décembre, afin de retravailler. Ensuite, direction le Viêt-Nam entreDécembre et Février. Nous remontrons jusqu’en Chine afin de nous diriger versPékin et ses environs pour une durée de trois mois (de Février à Avril). Ensuite, nous irons voir fleurir les cerisiers au Japon puis nous y resterons de Avril àMai. Nous retournons encore en Chine mais visité le nord du pays cette foisentre Mai et Septembre (Beaucoup de voyage en Chine afin de maîtriser desrudiments de chinois). Puis entre Octobre et Décembre, nous irons admirerl’automne à Kyoto, au Japon.
Fin dupériple Asiatique….
Entretemps, il y aura six mois de libre, on va probablement, revenir faire un touren France histoire de refaire faire nos papier s’il y en a besoin ou peut êtreretourner dans un des pays déjà visité. Enfin, on verra, on y est pas encore etcomme je l’ai déjà dit, d’ici là, nos plan auront peut être changé.
Et Débutdu périple américain (pas USA !! Amérique entière J) Quicommence avec un vol entre Tokyo et Anchorage en Alaska. Notre but est derejoindre le Yukon au nord de l’Etat en Juillet afin de descendre ce fleuve etd’arriver en Septembre au Canada. Nous espérons passer environ 3 mois entrel’Alaska et le Yukon et voir une aurore boréale de nos propres yeux au moinsune fois durant notre voyage.
Notrepériple continuera au Canada durant les 6 mois suivant afin de rejoindre lacôte Est du continent, dans notre idéal, nous comptons descendre les fleuvesMackenzie, Nelson et Saint Laurent en kayak, bien sur, c’est uniquement si celaest possible.
Aprèsavoir traverser le Canada, nous traverserons les Etats-Unis du Nord au Sud, lelong de la côte Est entre Mars et Juin afin de rejoindre la Jamaïque, où nousresterons un mois afin de nous reposer un peu. Une fois bien reposé, nousrepartirons à l’assaut des States afin de traverser le pays d’Est en Ouestcette fois ci afin de visiter les parcs nationaux et voir tous les autresgrands classiques de ce pays entre Juillet et Octobre. Une foisla traversé finie, nous comptons descendre au Mexique puis de revenir aux USAafin de parcourir la côte Ouest du pays et les grandes villes que nouscroiserons entre Novembre et Janvier.
Ensuite, nous nous dirigeronstranquillement vers Hawaii, pour les deux mois suivant, afin de faire du surf, découvrir les paysages de cette île et profiter du soleil afin de se reposer. Une fois parfaitement reposer nousreprendrons notre périple afin de nous diriger vers le Mexique et les sitesMayas où nous resterons de Mars à Août afin de profiter pleinement de ceux ci. Notre fou périple nous mèneraensuite en Colombie pour les deux mois suivant, puis l’Equateur entre Octobre etJanvier, suivis du Pérou pour six mois, la Bolivie entre Juillet et Octobre.Nous continuerons à descendre encore dans le sud du continent afin de nousretrouver au Chili entre Octobre et Janvier afin de parcourir la Cordillère desAndes.
Une fois cette montagne parcouruenous continuerons vers le sud afin de nous retrouver à Ushuaia pour prendre lebateau afin de nous rendre en Antarctique pour Février et Mars, afin de voir lamigration des baleines. Puis nous remontrons en Argentine pour les trois moissuivant pour finir au Brésil de Juillet à Septembre afin de parcourir le fleuveAmazon ou de participer au Carnaval, en fonction de ce qui sera possible.
Ainsi ce termine pour le momentnotre périple car en effet, nous venons de prévoir quelque chose qui risque dedurer entre 10 et 15 ans. Rien n’est encore sur au delà de ce temps car la vieest longue et nos projets pour ce tour du monde on encore le temps de changerd’ici la fin de cette période. De plus, nous ne savons pas si les tempsindiquer seront respecter pour le moment. De plus, nous comptons aussivisiter l’Afrique et refaire un autre tour du monde en bateau, cette fois, afinde visiter le plus d’îles possible, mais bon, cela est une autre histoire et unautre périple.
Russie: Saint Pétersbourg en hiver English translation pending
Au fil des années, les souvenirs de voyages se succèdent dans nos mémoires et même si les plus récents sont souvent les plus présents, il est plaisant de retrouver de temps en temps quelques souvenirs plus anciens.
Les amateurs de photos de voyage ont l’avantage de pouvoir refaire les découvertes à travers leurs archives photographiques … une vue visionnée et voilà qu’un lieu et une atmosphère reviennent à l’esprit annulant presque le temps passé depuis sa prise.
Je viens de revivre (virtuellement), à travers quelques unes de mes photos, un voyage à Saint Pétersbourg … c’était il y a cinq ans , presque jour pour jour. La ville à l’architecture unique était alors recouverte d’une belle couche de neige, cela lui allait à merveille.
Je vous propose dans cette balade photographique, de commencer par une dizaine de clichés de Saint Pétersbourg « By night » ! Mais laissons parler les images …
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Sons et lumières Place des Arts
A peine arrivé, alors que le jour décline, me voici déjà au cœur de Saint Pétersbourg. La Place des Arts est toute en harmonie. Au centre trône une statue immortalisant le célèbre poète Pouchkine dans une attitude, bras étendu, qui invite le visiteur à contempler la beauté du lieu. Juste le temps d'installer mon pied photo que débute un court "son et lumières". Quelle superbe ambiance ! Bercé par de la musique classique qui emplie tout l'espace, je ne peux que contempler les lumières multicolores animant les façades. En arrière plan, le Palais Mikhaïlovski (qui abrite le Musée Russe) resplendit de lumières avec sa belle façade de teinte jaune. Une première émotion esthétique que je ne suis pas le seul à apprécier malgré les -7°C, nombreux sont les passants captivés par le spectacle. --
Le charme d’une église à bulbes
Toute proche de la Place des Arts l'étonnante Eglise de la Résurrection du Christ est elle aussi splendide à l'heure bleue, celle où la clarté du ciel est encore bleue ... nuit. Les illuminations font luire les bulbes dorés et magnifient la riche décoration de l’édifice. Achevée en 1907, elle est un des symboles de la ville de St Pétersbourg même si cette architecture typiquement russe (et unique dans la ville) évoque beaucoup celle de la Cathédrale Basile le Bienheureux de Moscou. Avec la perspective du canal Griboïedov, cela donne une intéressante profondeur à la vue. J’apprécie aussi les reflets rosés que donnent les illuminations à la surface de ce canal transformé en banquise en revanche, j’aime moins la vue des fils … mais c’est ainsi. --
La Perspective Nevski
C’est le nom de la grande artère qui traverse la ville. La longer sur la totalité de son parcours transforme la balade urbaine en une véritable randonnée pédestre, la Perspective Nevski s’étend en effet sur 4 kilomètres et demi ! Bordée d’immeubles, de magasins, de cafés … cette avenue est très animée en journée mais beaucoup moins durant les soirées d’hiver. Une pause photo longue me permet d’utiliser les feux des quelques véhicules pour faire apparaître ces lignes rouges, histoire d’accentuer l’effet de perspective et de donner un peu de vie à cette image. En jouant sur la focale, j’ajoute quelques étoiles dans la nuit noire. --
Harmonie arménienne
Ici, dans la partie centrale de la célèbre avenue, on longe la "Rue des tolérances religieuses".. où sont bâties une succession d'églises de confessions différentes. Un peu en retrait, comme blottie entre les immeubles, on aperçoit la façade bleue et blanche de l'église arménienne St Catherine (1780). Les éclairages la valorisent en renforçant le contraste avec les immeubles plus sombres qui l’entourent. Toute pimpante elle doit sa restauration aux dons de la communauté arménienne de la ville.
-- Souvenir de Catherine la Grande
Poursuite de ma balade nocturne ... sur des trottoirs très glissants, la mince couche de poudreuse masque par endroits les plaques de verglas. Les passants russes (jeunes et plus âgés) semblent quant à eux très à l'aise sur cette patinoire urbaine, l'habitude et l'expérience ... et puis, ils n'ont pas comme moi en permanence le nez en l'air afin de trouver un bon angle pour mes photos! La Place Catherine est un joli square donnant sur la Perspective Nevski. Au centre, la statue de Catherine ll en impose, la tsarine y est représentée très entourée … à l’image de sa vie très tourmentée, il y a là, Potemkine, le Prince Orlov ... Les teintes chaudes de l’éclairage public réchauffe l’aspect glacial donné par l’épaisse couche de neige. J’opte pour un cadrage laissant en arrière plan une bonne place au théâtre Alexandrinski(1830), splendide avec ses colonnes corinthiennes.
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Une perspective parfaite
En contournant le Théâtre Alexandrinski, on débouche sur une des plus belles perspectives de Saint Pétersbourg. Elle est l'œuvre de l'architecte Carlo Rossi qui a su créer ici une géniale harmonie de proportions. Le soir, la rue n'est pratiquement pas encombrée de voitures, la vue est dégagée, c'est parfait, il n'y a plus qu'à contempler cette rue Rossi. L'effet de perspective est surprenant, la rue est 10 fois plus longue que large (220 m de long sur 22 m de largeur) et pour compléter cet exemple de proportions bien pensées, la hauteur des immeubles qui bordent l'avenue est de ... 22 mètres également.
-- Canal et pont
Avec ses nombreux canaux enjambés par une multitude de ponts, la ville mérite bien son surnom de « Venise Russe ». Un exemple parmi tant d’autres avec cette vue du pont Lomonossov et ses tourelles de granit, elles abritaient autrefois un mécanisme d’ouverture afin de permettre le passage de bateaux … en été, lorsque les canaux sont libres de glace.
-- En direction de la Place du Palais
Près des quais de la Neva et parvenu à l’une des extrémités de la perspective Nevski, ma rafraîchissante promenade nocturne me mène à la monumentale Place du Palais. Un lieu incontournable dans la ville des tsars.
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Le Palais d’Hiver, version nocturne
Dominée par l’imposante Colonne Alexandriiskaïa (47,5 mètres), l’esplanade paraît immense surtout lorsqu’elle est comme sur cette vue quasi déserte. Quelques amas de neige disséminés ici et là pourraient faire penser à des congères mais ce ne sont en fait que des monticules de neige entassés par les engins de déneigement un de ces amas de neige glacée va me servir d’avant plan pour donner de la profondeur à ma composition photo. Bien sûr, le regard et l’objectif de mon appareil sont surtout attirés par la somptueuse façade du Palais d’Hiver. Construit dans un style baroque tardif, il est l'œuvre de l'architecte favori de Catherine II, l'italien Rastrelli. Sa construction a débuté en 1754 puis fut achevée à l'époque de Catherine la Grande.
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Le Palais d’Hiver, version ensoleillée et glacée
L'orientation de la façade principale du Palais d'Hiver est idéale pour recevoir la lumière matinale, le monument n'en est que plus beau avec ses murs à la teinte vert pistache. Tout resplendit ici, jusqu'aux pavés verglacés de la place. Un effet très photogénique. Derrière cette façade, parmi les mille pièces que compte ce palais de tsars environ 400 constituent le deuxième plus grand musée du monde : le célèbre Musée de l’Ermitage. Près de 3 millions d'objets d'art sont présentés dans les multiples collections : toiles de maîtres et œuvres de l'Antiquité au XX ème siècle.
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Babouchka
Cette babouchka bien emmitouflée ne prête pas vraiment attention aux élégants monuments qui entourent ce parc boisé. On imagine qu’elle connaît depuis longtemps les lieux … non, son attention semble toute concentrée sur ces pas, il faut reconnaître que ces allées sont recouvertes d’une neige totalement verglacée … une vraie patinoire, j’en garde encore un souvenir bien présent.
-- Une flèche dorée emblématique
Cette élégante flèche dorée de 122 mètres de haut domine la Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul. Un édifice entouré d’une forteresse qui constitue le berceau de St Pétersbourg, c'est en effet sur cet îlot que Pierre le Grand a posé la première pierre de sa ville, son rêve, l'œuvre de sa vie, c'était il y a plus de 300 ans en mai 1703. Les tsars sont à l’honneur à l’intérieur de cette cathédrale, la plupart des Romanov y repose. Au premier plan de la photo, la Neva paraît si paisible comme figée par une saisonnière banquise. Et pourtant, c’est un fleuve qui peut s’avérer très capricieux, l'histoire de la ville en témoigne. Les crues ont marqué les pétersbourgeois, comme celle de 1824 ou de 1924 où une partie de la ville a été endommagée par les eaux froides de ce fleuve de 74 km, il se termine en delta avant de se jeter dans la mer Baltique.
-- Des bulbes et des couleurs
C’est une vue de carte postale ... en version hivernale. La célèbreéglise de la Résurrection du Christet ses bulbes multicolores saupoudrés de neige étincellent sous le soleil matinal. J’opte pour un cadrage rapproché en contre plongée afin de mettre en valeur quelques détails de cette originale architecture. Cette église a été construite au temps du tsar Alexandre III afin de rendre hommage à son père Alexandre II, mortellement blessé en ces lieux par un attentat à la bombe en 1881. C’est la raison pour laquelle le lieu est souvent nommé: église du Sauveur sur le sang. L'édifice de style néo-russe finement décoré avec une profusion de corniches est surmonté de cet étrange assortiment de bulbes. Ils se détachent parfaitement sur ce fond de ciel bleu n’est-elle pas belle cette palette de teintes ?
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Intérieur
Et l'intérieur ? Est-il aussi richement décoré que les façades ? Allons voir … Pour visiter l'intérieur (que l'on appelle ici musée), on vous demande d’enfiler des protèges chaussures afin de ne pas salir les jolis pavements de marbre de l'église. Mais il faut surtout lever les yeux ... à s'en tordre le cou. L'édifice est très haut et la richesse des fresques et des mosaïques vaut que l'on s'y attarde. 7000 mètres carrés de mosaïques décorent voûtes et plafonds, une merveille qui a nécessité trente années de restauration, le résultat est somptueux.
-- La Nevski prospect en pleine lumière
Durant la journée, la Nevski Prospect est bien entendu plus animée qu’en soirée. Le trafic de voitures et de trams est intense, le va et vient des véhicules est incessant quant aux larges trottoirs, ils sont parcourus par une foule de piétons. Ces rayons de soleil donnent de l’éclat aux façades des immeubles en leur donnant encore plus de « relief ». Au niveau des toitures, on aperçoit le dôme vitré de la Maison du livre. Un immeuble de 7 étages de style architectural Art nouveau (1904) qui abrite une grande librairie, on pouvait s’en douter !
-- Au bord de la Fontenka
Cet imposant palais ne risque pas de passer inaperçu avec de telles façades couleur rouge framboise. Son mon est difficile à retenir (et à prononcer !), en tout cas personnellement je ne m'y fais pas, c'est celui des princes Bielosselski-Bielozesrki. Construit dans un style néo baroque assez surprenant (1848), il abrite le Centre Culturel de la ville de Saint Pétersbourg. L’espace libre de glace à la surface de la rivière Fontaka ajoute quelques reflets rosés à la vue, un effet miroir appréciable afin de compléter la composition. De même, le cadrage avec le pont et la présence de cette passante donne de la vie à cette photo d’architecture urbaine.
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L’imposante cathédrale St-Isaac
Sa coupole dorée surplombe de ses 100 mètres de haut tous les immeubles de la ville et sur cette vue elle s’avère être la seule teinte colorée au milieu de cet univers blanc, gris et brumeux. La cathédrale St-Isaac a été construite entre 1819 et 1858. Il n’a pas été facile de bâtir cette gigantesque cathédrale sur des terrains marécageux et mouvants.. qu'à cela ne tienne ! 24000 pilotis de bois seront plantés pour stabiliser cette monumentale construction, des travaux que l’on imagine titanesques ! Situé entre la cathédrale Saint-Isaac et la Neva, le Cavalier de bronze (1782) trône au milieu du square. Une statue de Pierre le Grand en cavalier conquérant souhaitée par Catherine II en hommage au tsar fondateur de Saint Pétersbourg. Ces deux passantes, aux pas pressés et apparaissant sur la droite, furent la bienvenue … elles animent quelque peu la photo.
-- Smolny et Rastrelli
La Cathédrale de la Résurrection est située au centre de l’Ensemble Smolny. En arrivant face à ce monumental ensemble on ne peut être qu'admiratif devant le résultat de ce mariage architectural entre le baroque italien et l’identité russe donnée par la présence de coupoles et de bulbes. La symétrie est parfaite et que dire de ces murs au bleu lumineux ? Qu'ils s'harmonisent de belle façon au blanc des colonnes de la façade ... et au tapis blanc de la neige. Une couche de poudreuse qu'il est agréable de fouler en faisant le tour de la cathédrale. Toutes les façades sont somptueuses à contempler et le regard se perd dans la richesse des décorations. En hiver, les arbres aux branches dénudées laissent une vue parfaitement dégagée, c'est idéal pour le visiteur et l’amateur de photos. Ce lieu est considéré comme l'œuvre monumentale la plus réussie du célèbre architecte italien Bartolomeo Rastrelli.
-- Depuis le sommet de la tour
L’intérieur de l’église de Smolny est transformé en une salle dédiée aux concerts de musique classique. Une des tours de l’édifice est ouverte à la visite, je n’hésite pas à arpenter les marches de l’escalier en colimaçon pour bénéficier d’un point de vue plongeant sur les bâtiments du couvent avec pour horizon un large panorama sur Saint Pétersbourg. Une intéressante vue, même par temps gris ! Depuis ce belvédère, le contraste est saisissant entre l'architecture baroque russe aux murs bleus et les barres d'immeubles rectangulaires, imposants et tristes, datant de l'époque soviétique !
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Tsarkoï Selo, un palais de tsars
L’architecture de Rastrelli, on la retrouve à une trentaine de kilomètre de Saint Pétersbourg. Le Palais Catherine (Tsarkoï Selo) représente le sommet du style baroque russe : la trilogie esthétique de l'architecte est complète : colonnes blanches, murs bleus et toitures argentées. Ajoutez au décor une belle couche de neige et une douce luminosité hivernale ... d’emblée on est sous le charme. Devant une telle façade, on souhaiterait prendre une vue d’ensemble mais une partie du palais était en travaux et les échafaudages ne sont pas vraiment esthétiques ! Aussi, je choisi de présenter ce palais, certes partiellement mais avec un effet de symétrie. Le Palais actuel, rénové par Rastrelli, l’architecte de Catherine II, date des années 1750. Il est en fait la sixième version de cette résidence impériale ... une succession de destructions/reconstructions/embellissements depuis le petit palais des origines (1710) où Catherine Ier (femme de Pierre le Grand) aimait s’y retrouver, dans la quiétude de la campagne russe.
Avec la photo de ce somptueux palais, je referme ce court album souvenir … pourtant, Saint Pétersbourg aurait tant d’autres aspects (photogéniques) à présenter.
__ PS : Plus de photos et de récits à propos de la ville de Saint Pétersbourg et de sa région dans le carnet de voyage que j’avais rédigé à mon retour de Russie. Pour ceux qui seraient intéressés, il est en ligne en un clic sur ce lien : http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/russie-volga/St%20Peter%20Hiv%20by%20night.htm
Sons et lumières Place des Arts

A peine arrivé, alors que le jour décline, me voici déjà au cœur de Saint Pétersbourg. La Place des Arts est toute en harmonie. Au centre trône une statue immortalisant le célèbre poète Pouchkine dans une attitude, bras étendu, qui invite le visiteur à contempler la beauté du lieu. Juste le temps d'installer mon pied photo que débute un court "son et lumières". Quelle superbe ambiance ! Bercé par de la musique classique qui emplie tout l'espace, je ne peux que contempler les lumières multicolores animant les façades. En arrière plan, le Palais Mikhaïlovski (qui abrite le Musée Russe) resplendit de lumières avec sa belle façade de teinte jaune. Une première émotion esthétique que je ne suis pas le seul à apprécier malgré les -7°C, nombreux sont les passants captivés par le spectacle. --
Le charme d’une église à bulbes

Toute proche de la Place des Arts l'étonnante Eglise de la Résurrection du Christ est elle aussi splendide à l'heure bleue, celle où la clarté du ciel est encore bleue ... nuit. Les illuminations font luire les bulbes dorés et magnifient la riche décoration de l’édifice. Achevée en 1907, elle est un des symboles de la ville de St Pétersbourg même si cette architecture typiquement russe (et unique dans la ville) évoque beaucoup celle de la Cathédrale Basile le Bienheureux de Moscou. Avec la perspective du canal Griboïedov, cela donne une intéressante profondeur à la vue. J’apprécie aussi les reflets rosés que donnent les illuminations à la surface de ce canal transformé en banquise en revanche, j’aime moins la vue des fils … mais c’est ainsi. --
La Perspective Nevski

C’est le nom de la grande artère qui traverse la ville. La longer sur la totalité de son parcours transforme la balade urbaine en une véritable randonnée pédestre, la Perspective Nevski s’étend en effet sur 4 kilomètres et demi ! Bordée d’immeubles, de magasins, de cafés … cette avenue est très animée en journée mais beaucoup moins durant les soirées d’hiver. Une pause photo longue me permet d’utiliser les feux des quelques véhicules pour faire apparaître ces lignes rouges, histoire d’accentuer l’effet de perspective et de donner un peu de vie à cette image. En jouant sur la focale, j’ajoute quelques étoiles dans la nuit noire. --
Harmonie arménienne

Ici, dans la partie centrale de la célèbre avenue, on longe la "Rue des tolérances religieuses".. où sont bâties une succession d'églises de confessions différentes. Un peu en retrait, comme blottie entre les immeubles, on aperçoit la façade bleue et blanche de l'église arménienne St Catherine (1780). Les éclairages la valorisent en renforçant le contraste avec les immeubles plus sombres qui l’entourent. Toute pimpante elle doit sa restauration aux dons de la communauté arménienne de la ville.
-- Souvenir de Catherine la Grande

Poursuite de ma balade nocturne ... sur des trottoirs très glissants, la mince couche de poudreuse masque par endroits les plaques de verglas. Les passants russes (jeunes et plus âgés) semblent quant à eux très à l'aise sur cette patinoire urbaine, l'habitude et l'expérience ... et puis, ils n'ont pas comme moi en permanence le nez en l'air afin de trouver un bon angle pour mes photos! La Place Catherine est un joli square donnant sur la Perspective Nevski. Au centre, la statue de Catherine ll en impose, la tsarine y est représentée très entourée … à l’image de sa vie très tourmentée, il y a là, Potemkine, le Prince Orlov ... Les teintes chaudes de l’éclairage public réchauffe l’aspect glacial donné par l’épaisse couche de neige. J’opte pour un cadrage laissant en arrière plan une bonne place au théâtre Alexandrinski(1830), splendide avec ses colonnes corinthiennes.
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Une perspective parfaite

En contournant le Théâtre Alexandrinski, on débouche sur une des plus belles perspectives de Saint Pétersbourg. Elle est l'œuvre de l'architecte Carlo Rossi qui a su créer ici une géniale harmonie de proportions. Le soir, la rue n'est pratiquement pas encombrée de voitures, la vue est dégagée, c'est parfait, il n'y a plus qu'à contempler cette rue Rossi. L'effet de perspective est surprenant, la rue est 10 fois plus longue que large (220 m de long sur 22 m de largeur) et pour compléter cet exemple de proportions bien pensées, la hauteur des immeubles qui bordent l'avenue est de ... 22 mètres également.
-- Canal et pont

Avec ses nombreux canaux enjambés par une multitude de ponts, la ville mérite bien son surnom de « Venise Russe ». Un exemple parmi tant d’autres avec cette vue du pont Lomonossov et ses tourelles de granit, elles abritaient autrefois un mécanisme d’ouverture afin de permettre le passage de bateaux … en été, lorsque les canaux sont libres de glace.
-- En direction de la Place du Palais

Près des quais de la Neva et parvenu à l’une des extrémités de la perspective Nevski, ma rafraîchissante promenade nocturne me mène à la monumentale Place du Palais. Un lieu incontournable dans la ville des tsars.
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Le Palais d’Hiver, version nocturne

Dominée par l’imposante Colonne Alexandriiskaïa (47,5 mètres), l’esplanade paraît immense surtout lorsqu’elle est comme sur cette vue quasi déserte. Quelques amas de neige disséminés ici et là pourraient faire penser à des congères mais ce ne sont en fait que des monticules de neige entassés par les engins de déneigement un de ces amas de neige glacée va me servir d’avant plan pour donner de la profondeur à ma composition photo. Bien sûr, le regard et l’objectif de mon appareil sont surtout attirés par la somptueuse façade du Palais d’Hiver. Construit dans un style baroque tardif, il est l'œuvre de l'architecte favori de Catherine II, l'italien Rastrelli. Sa construction a débuté en 1754 puis fut achevée à l'époque de Catherine la Grande.
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Le Palais d’Hiver, version ensoleillée et glacée

L'orientation de la façade principale du Palais d'Hiver est idéale pour recevoir la lumière matinale, le monument n'en est que plus beau avec ses murs à la teinte vert pistache. Tout resplendit ici, jusqu'aux pavés verglacés de la place. Un effet très photogénique. Derrière cette façade, parmi les mille pièces que compte ce palais de tsars environ 400 constituent le deuxième plus grand musée du monde : le célèbre Musée de l’Ermitage. Près de 3 millions d'objets d'art sont présentés dans les multiples collections : toiles de maîtres et œuvres de l'Antiquité au XX ème siècle.
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Babouchka

Cette babouchka bien emmitouflée ne prête pas vraiment attention aux élégants monuments qui entourent ce parc boisé. On imagine qu’elle connaît depuis longtemps les lieux … non, son attention semble toute concentrée sur ces pas, il faut reconnaître que ces allées sont recouvertes d’une neige totalement verglacée … une vraie patinoire, j’en garde encore un souvenir bien présent.
-- Une flèche dorée emblématique

Cette élégante flèche dorée de 122 mètres de haut domine la Cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul. Un édifice entouré d’une forteresse qui constitue le berceau de St Pétersbourg, c'est en effet sur cet îlot que Pierre le Grand a posé la première pierre de sa ville, son rêve, l'œuvre de sa vie, c'était il y a plus de 300 ans en mai 1703. Les tsars sont à l’honneur à l’intérieur de cette cathédrale, la plupart des Romanov y repose. Au premier plan de la photo, la Neva paraît si paisible comme figée par une saisonnière banquise. Et pourtant, c’est un fleuve qui peut s’avérer très capricieux, l'histoire de la ville en témoigne. Les crues ont marqué les pétersbourgeois, comme celle de 1824 ou de 1924 où une partie de la ville a été endommagée par les eaux froides de ce fleuve de 74 km, il se termine en delta avant de se jeter dans la mer Baltique.
-- Des bulbes et des couleurs

C’est une vue de carte postale ... en version hivernale. La célèbreéglise de la Résurrection du Christet ses bulbes multicolores saupoudrés de neige étincellent sous le soleil matinal. J’opte pour un cadrage rapproché en contre plongée afin de mettre en valeur quelques détails de cette originale architecture. Cette église a été construite au temps du tsar Alexandre III afin de rendre hommage à son père Alexandre II, mortellement blessé en ces lieux par un attentat à la bombe en 1881. C’est la raison pour laquelle le lieu est souvent nommé: église du Sauveur sur le sang. L'édifice de style néo-russe finement décoré avec une profusion de corniches est surmonté de cet étrange assortiment de bulbes. Ils se détachent parfaitement sur ce fond de ciel bleu n’est-elle pas belle cette palette de teintes ?
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Intérieur

Et l'intérieur ? Est-il aussi richement décoré que les façades ? Allons voir … Pour visiter l'intérieur (que l'on appelle ici musée), on vous demande d’enfiler des protèges chaussures afin de ne pas salir les jolis pavements de marbre de l'église. Mais il faut surtout lever les yeux ... à s'en tordre le cou. L'édifice est très haut et la richesse des fresques et des mosaïques vaut que l'on s'y attarde. 7000 mètres carrés de mosaïques décorent voûtes et plafonds, une merveille qui a nécessité trente années de restauration, le résultat est somptueux.
-- La Nevski prospect en pleine lumière

Durant la journée, la Nevski Prospect est bien entendu plus animée qu’en soirée. Le trafic de voitures et de trams est intense, le va et vient des véhicules est incessant quant aux larges trottoirs, ils sont parcourus par une foule de piétons. Ces rayons de soleil donnent de l’éclat aux façades des immeubles en leur donnant encore plus de « relief ». Au niveau des toitures, on aperçoit le dôme vitré de la Maison du livre. Un immeuble de 7 étages de style architectural Art nouveau (1904) qui abrite une grande librairie, on pouvait s’en douter !
-- Au bord de la Fontenka

Cet imposant palais ne risque pas de passer inaperçu avec de telles façades couleur rouge framboise. Son mon est difficile à retenir (et à prononcer !), en tout cas personnellement je ne m'y fais pas, c'est celui des princes Bielosselski-Bielozesrki. Construit dans un style néo baroque assez surprenant (1848), il abrite le Centre Culturel de la ville de Saint Pétersbourg. L’espace libre de glace à la surface de la rivière Fontaka ajoute quelques reflets rosés à la vue, un effet miroir appréciable afin de compléter la composition. De même, le cadrage avec le pont et la présence de cette passante donne de la vie à cette photo d’architecture urbaine.
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L’imposante cathédrale St-Isaac

Sa coupole dorée surplombe de ses 100 mètres de haut tous les immeubles de la ville et sur cette vue elle s’avère être la seule teinte colorée au milieu de cet univers blanc, gris et brumeux. La cathédrale St-Isaac a été construite entre 1819 et 1858. Il n’a pas été facile de bâtir cette gigantesque cathédrale sur des terrains marécageux et mouvants.. qu'à cela ne tienne ! 24000 pilotis de bois seront plantés pour stabiliser cette monumentale construction, des travaux que l’on imagine titanesques ! Situé entre la cathédrale Saint-Isaac et la Neva, le Cavalier de bronze (1782) trône au milieu du square. Une statue de Pierre le Grand en cavalier conquérant souhaitée par Catherine II en hommage au tsar fondateur de Saint Pétersbourg. Ces deux passantes, aux pas pressés et apparaissant sur la droite, furent la bienvenue … elles animent quelque peu la photo.
-- Smolny et Rastrelli

La Cathédrale de la Résurrection est située au centre de l’Ensemble Smolny. En arrivant face à ce monumental ensemble on ne peut être qu'admiratif devant le résultat de ce mariage architectural entre le baroque italien et l’identité russe donnée par la présence de coupoles et de bulbes. La symétrie est parfaite et que dire de ces murs au bleu lumineux ? Qu'ils s'harmonisent de belle façon au blanc des colonnes de la façade ... et au tapis blanc de la neige. Une couche de poudreuse qu'il est agréable de fouler en faisant le tour de la cathédrale. Toutes les façades sont somptueuses à contempler et le regard se perd dans la richesse des décorations. En hiver, les arbres aux branches dénudées laissent une vue parfaitement dégagée, c'est idéal pour le visiteur et l’amateur de photos. Ce lieu est considéré comme l'œuvre monumentale la plus réussie du célèbre architecte italien Bartolomeo Rastrelli.
-- Depuis le sommet de la tour

L’intérieur de l’église de Smolny est transformé en une salle dédiée aux concerts de musique classique. Une des tours de l’édifice est ouverte à la visite, je n’hésite pas à arpenter les marches de l’escalier en colimaçon pour bénéficier d’un point de vue plongeant sur les bâtiments du couvent avec pour horizon un large panorama sur Saint Pétersbourg. Une intéressante vue, même par temps gris ! Depuis ce belvédère, le contraste est saisissant entre l'architecture baroque russe aux murs bleus et les barres d'immeubles rectangulaires, imposants et tristes, datant de l'époque soviétique !
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Tsarkoï Selo, un palais de tsars

L’architecture de Rastrelli, on la retrouve à une trentaine de kilomètre de Saint Pétersbourg. Le Palais Catherine (Tsarkoï Selo) représente le sommet du style baroque russe : la trilogie esthétique de l'architecte est complète : colonnes blanches, murs bleus et toitures argentées. Ajoutez au décor une belle couche de neige et une douce luminosité hivernale ... d’emblée on est sous le charme. Devant une telle façade, on souhaiterait prendre une vue d’ensemble mais une partie du palais était en travaux et les échafaudages ne sont pas vraiment esthétiques ! Aussi, je choisi de présenter ce palais, certes partiellement mais avec un effet de symétrie. Le Palais actuel, rénové par Rastrelli, l’architecte de Catherine II, date des années 1750. Il est en fait la sixième version de cette résidence impériale ... une succession de destructions/reconstructions/embellissements depuis le petit palais des origines (1710) où Catherine Ier (femme de Pierre le Grand) aimait s’y retrouver, dans la quiétude de la campagne russe.
Avec la photo de ce somptueux palais, je referme ce court album souvenir … pourtant, Saint Pétersbourg aurait tant d’autres aspects (photogéniques) à présenter.
__ PS : Plus de photos et de récits à propos de la ville de Saint Pétersbourg et de sa région dans le carnet de voyage que j’avais rédigé à mon retour de Russie. Pour ceux qui seraient intéressés, il est en ligne en un clic sur ce lien : http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/russie-volga/St%20Peter%20Hiv%20by%20night.htm
États-Unis en train English translation pending
Bonjour,
Est-ce que par ici, il y aurait quelqu'un qui aurait fait la traversée des Etats-Unis d'est en ouest en train ? Je suis tentée et je cherche des infos. Merci ! Frédérique
Est-ce que par ici, il y aurait quelqu'un qui aurait fait la traversée des Etats-Unis d'est en ouest en train ? Je suis tentée et je cherche des infos. Merci ! Frédérique
Questions avant de partir à San Francisco English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je quitte pour quelques temps le temps trop clément de Berlin pour aller à San Francisco (où il neige... le monde à l'envers, j'vous jure), et j'ai quelques questions:
- j'ai acheté l'ESTA mais j'ai maintenant un doute: mon passeport date d'août 2006, avec une photo collée et une lecture delphine. L'ESTA est-il suffisant? Je trouve que les différents sites que j'ai visité ne sont pas assez explicite sur le sujet, j'aimerais confirmation.
- j'ai réservé mes billets pour Alcatraz. Y a-t-il autre chose à réserver avant de partir?
- on voudrait se balader un peu en Californie: quel moyen de transport pratique et pas trop cher recommendez-vous? Plutôt voiture ou train? Si voiture, où la louer moins cher?
- en parlant de visiter la Californie, qu'est ce qui vaut le coup de voir à distance raisonnable de la ville? Je crois que nombre de parcs sont fermés à cette période de l'année, comme celui des Séquoias.
- et en général, des conseils de choses à faire/à voir/à manger... bref, tout ce que vous avez aimé, ou pas, pour nous aider à faire notre programme :)
Je quitte pour quelques temps le temps trop clément de Berlin pour aller à San Francisco (où il neige... le monde à l'envers, j'vous jure), et j'ai quelques questions:
- j'ai acheté l'ESTA mais j'ai maintenant un doute: mon passeport date d'août 2006, avec une photo collée et une lecture delphine. L'ESTA est-il suffisant? Je trouve que les différents sites que j'ai visité ne sont pas assez explicite sur le sujet, j'aimerais confirmation.
- j'ai réservé mes billets pour Alcatraz. Y a-t-il autre chose à réserver avant de partir?
- on voudrait se balader un peu en Californie: quel moyen de transport pratique et pas trop cher recommendez-vous? Plutôt voiture ou train? Si voiture, où la louer moins cher?
- en parlant de visiter la Californie, qu'est ce qui vaut le coup de voir à distance raisonnable de la ville? Je crois que nombre de parcs sont fermés à cette période de l'année, comme celui des Séquoias.
- et en général, des conseils de choses à faire/à voir/à manger... bref, tout ce que vous avez aimé, ou pas, pour nous aider à faire notre programme :)
Voyage dans l'Ouest américain: location de fourgon aménagé/voiture English translation pending
Bonjour, dans la cinquantaine, mon mari et moi meme avons décidé de partir faire un voyage aux états unis notamment l'ouest americain. Départ de Denver et nous aimerions sillonner les points les plus connus des états de Washington, oregon, idaho, nevada et uthah tout en sachant pertinement que ce serait tres difficile à tenir.
Donc plusieurs questions:
L'ideal pour nous serait de louer un fourgon amenagé du type WV y a t'il des sites et combien cela couterait-il pour 3 semaines.
L'autre option prendre un voyage sur carte mais en autonomie (la maison des états unis) on arrive à l'aéroport la voiture nous attend par contre les hotels sont déjà réservés.
Autre option trouver un vol louer un véhicule sur place et choisir son trajet et donc les hébergements.
Voilà pour les premières questions, j'en aurais d'autres bien entendu cela dit je gratte un peu partout afin de trouver d'autres infos.
Merci d'avance aux personnes qui pourront nous renseigner.
De la Mongolie à la Chine en train English translation pending
Bonjour à tous, 😉
Nous aimerions passer un mois en Mongolie et de là, descendre vers la Chine en train. Quelqu'un l'a déjà fait? Auriez vous des infos/tuyaux à nous filer? S'il y a plusieurs possibilités pour cela, combien de temps cela prend approximativement, et si l'on peut booker des tickets à l'avance. Je viens en effet d'appeler l'ambassade de Chine à Bruxelles et pour délivrer le visa chinois, ils veulent une preuve de l'arrivée en Chine, que ce soit un ticket d'avion, de train ou autres, sans ça, pas de visa. Pourriez vous m'éclairer à ce sujet ?
Un tout grand merci, toute info bienvenue.
Pascal
www.parcheminsdailleurs.com
Le monde insolite de l'obshezhitie n°3 (Minsk) English translation pending
Quelques extraits tirés de mon carnet de voyage durant mon semestre en tant qu'étudiante à l'université linguistique d'état de Minsk au Belarus en 2008. La description se concentre sur la vie dans la résidence universitaire qui est un univers assez particulier:
Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !
L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !
Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !
Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!
L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…
À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !
Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !
La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !
Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !
La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.
Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.
Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.
Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !
C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.
Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !
L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !
Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !
Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!
L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…
À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !
Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !
La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !
Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !
La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.
Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.
Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.
Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !
C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.
Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Voyage en Mongolie English translation pending
Je compte partir au mois d'Avril avec ma femme pour un voyage en Mongolie.
Passage par la Russie, puis retour par le sud Kazakhstan, Ouzbekistan.
Nous partons avec un 4x4 avec cellule.
J'aimerai avoir des renseignement pour ce qui est des visas Russe et Mongole.
Quel itinéraire prendre ect...
Russie: Road Trip de la Caspienne à la Baltique! English translation pending
Bonjour
En avril 2012, nous avons traversé la Russie du Sud au Nord, de la Caspienne à la Baltique. Avec notre véhicule, un petit fourgon d'artisan. Partis de Toulouse, nous sommes entrés en Russie par le sud à Rostov et sortis au nord par St Petersbourg. Ce n'était pas notre premier séjour motorisé en Russie.
Sans prétention aucune, juste un témoignage de ce que l'on peut faire avec une camionnette anonyme, banale, invisible, qui ressemble furieusement au Sobol, le plus connu des petits fourgons G.A.Z ! 😏
Les carnets de route complets sont en ligne :
CASPIENNE : photos.google.com/...b0ViMVlKODhYOVhOVFJn
BALTIQUE : photos.google.com/...VkNzZFYzYWE5cE5zVXBR
SOMMAIRE DES CARNETS
KALMOUKIE
Une découverte de la culture bouddhiste.

Un accueil étonnant !

ASTRAKHAN
Un magnifique séjour.

Au carrefour des cultures.

VOLGA et DAGHESTAN
Le plus grand delta d'Europe.

Une incursion au Daghestan qui s'est bien terminée.

STALINGRAD
Visite impressionnante.

Plongée dans la Russie d'en bas !

ANNEAU D'OR
Trois jours pour découvrir ses 2 perles, Souzdal

Sergueï-Possad

CAMPING au KREMLIN
Un pari fou mais minutieusement préparé, dormir dans notre fourgon à 500 m de la Place Rouge,

…...... et du Kremlin !

NOVGOROD & l'ERMITAGE
Veliky Novgorod nous a charmé.

L'Ermitage sans réservation et sans queues interminables ? En avril, c'est possible !

ST PETERSBOURG
De St Sauveur ......

…...... au croiseur Aurore.

Tsarskoïe Selo, Rundale
Tsarskoïe Selo, notre coup de cœur !

Arrêt à Rundale en rentrant à Toulouse par la Lettonie.

Cordialement Sylvie & Bernard
En avril 2012, nous avons traversé la Russie du Sud au Nord, de la Caspienne à la Baltique. Avec notre véhicule, un petit fourgon d'artisan. Partis de Toulouse, nous sommes entrés en Russie par le sud à Rostov et sortis au nord par St Petersbourg. Ce n'était pas notre premier séjour motorisé en Russie.
Sans prétention aucune, juste un témoignage de ce que l'on peut faire avec une camionnette anonyme, banale, invisible, qui ressemble furieusement au Sobol, le plus connu des petits fourgons G.A.Z ! 😏
Les carnets de route complets sont en ligne :
CASPIENNE : photos.google.com/...b0ViMVlKODhYOVhOVFJn
BALTIQUE : photos.google.com/...VkNzZFYzYWE5cE5zVXBR
SOMMAIRE DES CARNETS
KALMOUKIE
Une découverte de la culture bouddhiste.

Un accueil étonnant !

ASTRAKHAN
Un magnifique séjour.

Au carrefour des cultures.

VOLGA et DAGHESTAN
Le plus grand delta d'Europe.

Une incursion au Daghestan qui s'est bien terminée.

STALINGRAD
Visite impressionnante.

Plongée dans la Russie d'en bas !

ANNEAU D'OR
Trois jours pour découvrir ses 2 perles, Souzdal

Sergueï-Possad

CAMPING au KREMLIN
Un pari fou mais minutieusement préparé, dormir dans notre fourgon à 500 m de la Place Rouge,

…...... et du Kremlin !

NOVGOROD & l'ERMITAGE
Veliky Novgorod nous a charmé.

L'Ermitage sans réservation et sans queues interminables ? En avril, c'est possible !

ST PETERSBOURG
De St Sauveur ......

…...... au croiseur Aurore.

Tsarskoïe Selo, Rundale
Tsarskoïe Selo, notre coup de cœur !

Arrêt à Rundale en rentrant à Toulouse par la Lettonie.

Cordialement Sylvie & Bernard
Gare de Shinjuku sur France 5 English translation pending
A tous les amateurs du Japon! Reportage sur France 5 "24 heures dans la gare de shinjuku" et sur Arte "les samouraî des Fukushima".....
Lettre d'invitation à une amie russe English translation pending
Bonjours tous le monde!
Voila mon "problème":
J'ai effectué une croisière en Russie cet été, et j'ai eu la chance de découvrir un pays magnifique, mon plus beau voyage assurément.
J'en ai profité pour faire connaissance avec plusieurs personnes, et j'ai sympathisé avec une russe de mon age (23 ans), qui a prit sur son temps libre pour me faire visiter certains endroits sympathique de la capital et d'autre villes, dont la magnifique Saint-Petersbourg.
Je me sens redevable envers elle, et j'aimerai pouvoir, à mon tour, lui faire visiter la plus belle ville du monde, Paris.
Je lui ai fais part de mon idée, inutile de dire qu'elle l'a rendu enthousiaste.
Seulement, là où ça pourrait coincer, j'imagine que c'est au niveau des formalités administrative. Elle me dit qu'elle s'occupe de tout, et que la seule chose que j'ai à faire est de lui envoyer une "lettre d'invitation".
Et c'est la raison pour laquelle je viens vers vous aujourd'hui, car je ne sais pas ce que dois contenir cette fameuse lettre. J'imagine que certains éléments doivent y figurer, mais je ne les connais pas. Est-ce que quelqu'un parmi vous a déjà vécu cette expérience? quelqu'un pourrait-il m'aider à m'indiquer ce que doit contenir cette lettre? J'ai fais pas mal de recherche sur internet, mais pour l'instant sans succès.
Merci d'avance!
Voila mon "problème":
J'ai effectué une croisière en Russie cet été, et j'ai eu la chance de découvrir un pays magnifique, mon plus beau voyage assurément.
J'en ai profité pour faire connaissance avec plusieurs personnes, et j'ai sympathisé avec une russe de mon age (23 ans), qui a prit sur son temps libre pour me faire visiter certains endroits sympathique de la capital et d'autre villes, dont la magnifique Saint-Petersbourg.
Je me sens redevable envers elle, et j'aimerai pouvoir, à mon tour, lui faire visiter la plus belle ville du monde, Paris.
Je lui ai fais part de mon idée, inutile de dire qu'elle l'a rendu enthousiaste.
Seulement, là où ça pourrait coincer, j'imagine que c'est au niveau des formalités administrative. Elle me dit qu'elle s'occupe de tout, et que la seule chose que j'ai à faire est de lui envoyer une "lettre d'invitation".
Et c'est la raison pour laquelle je viens vers vous aujourd'hui, car je ne sais pas ce que dois contenir cette fameuse lettre. J'imagine que certains éléments doivent y figurer, mais je ne les connais pas. Est-ce que quelqu'un parmi vous a déjà vécu cette expérience? quelqu'un pourrait-il m'aider à m'indiquer ce que doit contenir cette lettre? J'ai fais pas mal de recherche sur internet, mais pour l'instant sans succès.
Merci d'avance!
Extrême Orient russe: Tchoukotka English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos sur le district autonome de Tchoukotka:
- Moyen de s'y rendre? - Logement possible? - Etat du sol pour faire un trek près de la ville d'arrivé? (cad: reste de neige, marécage, sol humide du a la fonte des neiges, ...) - Formalités? A part le visa, est ce qu'il faut un permis spécial? - Climat pour aout-septembre? - Faune: Est ce que l'ours polaire est présent dans toute la région?
Merci d'avance
Je cherche des infos sur le district autonome de Tchoukotka:
- Moyen de s'y rendre? - Logement possible? - Etat du sol pour faire un trek près de la ville d'arrivé? (cad: reste de neige, marécage, sol humide du a la fonte des neiges, ...) - Formalités? A part le visa, est ce qu'il faut un permis spécial? - Climat pour aout-septembre? - Faune: Est ce que l'ours polaire est présent dans toute la région?
Merci d'avance
Après le Kirghizistan, le Kazakhstan et Tadjikistan aboliront-ils leurs visas? English translation pending
La ville à voir en Europe? English translation pending
Bonjour à tous ! Je prévois un voyage en Europe ( enfin un séjour ! ), dans une ville . Quelle(s) serait votre ville préférée ? Je suis déjà allé à Barcelone, Amsterdam, Paris, Londres ! Je prends tout en compte ! ( c'est-à-dire le patrimoine, l'authenticité, l'accueil ... ) .
Mes préférences seraient Rome et Lisbonne !
Et vous ?? 🙂
Préparer sa valise pour l'Argentine début décembre English translation pending
Bonjour, nous partons du 30/11 au 14/12, nous commençons par Buenos Aires puis la région de Salta (Cachi Molinos Cafayate Humahuaca) puis la péninsule de Valdès. Ensuite, le sud, Ushuaia, El Calafate.
Le pays est grand et j'ai lu que dans le sud il peut faire très froid. Petite précision, nous avons réservé des hôtels, pas de camping donc moins froid j'espère !!!
Merci d'avance à ceux qui sont allés en Argentine début décembre de me conseiller sur le choix des vêtements.
Remorque enfant, retours d'expérience English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons des retour d’expérience sur les remorques pour enfant.
Nous avons un budget de +ou- 500 euros, nous cherchons une remorque 2 places pour nos déplacement en ville et pour nos futur voyages.
Merci d'avance.
Y.
Nous cherchons des retour d’expérience sur les remorques pour enfant.
Nous avons un budget de +ou- 500 euros, nous cherchons une remorque 2 places pour nos déplacement en ville et pour nos futur voyages.
Merci d'avance.
Y.
Lalee au Japon: les découvertes d'une gaijin entre gastronomie, technologie et traditions English translation pending
Il y a 10 ans, mon frère est parti vivre et travailler au Japon. Au fil des ans, de ses récits et photos, de ses courts retours au pays et de nos longues discussions sur Skype, j'ai appris à mieux connaître son pays d'accueil.
J'ai toujours eu envie de découvrir son Japon, de comprendre son attachement à ce pays, de voir le décor de ses récits pour de vrai. L'âge de mes enfants me permettant enfin de les laisser pour plus de 2 semaines tirer leur plan, je décide de réaliser ce projet cette année.
J'ai acheté mon vol BXL - Tokyo en avril, compagnie Aeroflot (625€). Départ 1 octobre, retour 18 octobre.
Point de vue organisation, pour une fois, je ne me suis occupée de rien! Et j'avoue que cela m'a bien plu pour ce voyage. Relax à 100%, je me suis laissée guider par mes 2 'experts - guides - interprètes' sur place: mon frère (surnom: Fan) et Keiko, son amie japonaise. Quel bonheur aussi que de recevoir toutes les explications sur les moeurs et coutumes de ce beau pays. Tout au long du voyage, mon frère et son amie ont été une source intarissable d'informations et de bons plans qui ont rendu mon voyage 10x plus authentique, intense et intéressant que si j'avais voyagé avec un guide papier. Une vraie réussite à tous points de vue!!
Mon expérience personnelle m'a appris qu'on ne va pas au Japon pour les paysages grandioses même si le pays a beaucoup à offrir. On y va pour un certain choc culturel et technologique, pour l’originalité nippone, pour toutes les surprises que la vie japonaise de tous les jours nous réserve et les 1001 petites découvertes que l'on y fera durant son séjour. On y va pour la gastronomie, pour la très grande hospitalité, amabilité et gentillesse des japonais. On y va pour le raffinement omniprésent et la culture kawaii (mignon). On y va pour l'incroyable beauté des jardins zen et l'ambiance des temples. On y goûtera un certain luxe, l'art de se faire plaisir et de prendre du bon temps. Sans oublier le bien-être prodigué par les onsens...moi qui n'ai jamais été adepte des bains chauds, j'ai bien été obligée de changer d'avis et d’avouer qu’ils savent vivre ces japonais! Oui, le Japon m'a séduite lors de ces vacances ! De retour à la maison, en regardant mes photos, c’est la première fois que j’ai l’impression qu’elles ne reflètent pas exactement ce que j’ai vécu lors de mon voyage. De même que je n’ai jamais vraiment été attirée par le Japon en voyant les photos des autres, je ne peux que conclure : ce n’est qu’en se rendant sur place qu’on comprend vraiment ce qu’est le Japon et que l’on peut pleinement en profiter.
1er octobre. Bruxelles - Moscou - Tokyo
Bien que nous embarquions à l'heure à Zaventem, l'avion ne décollera qu'avec une heure de retard. La cause: l'expulsion d'un pauvre réfugié afghan arrivé dans notre pays à l'âge de 15 ans, parfaitement adapté après 6 ans de vie ici, travaillant comme plombier...enfin une triste histoire. Et il est transporté dans notre avion. Courte escale à Moscou vu le retard pris. Et de nouveau, on part avec du retard pour je ne sais quel prétexte. Sinon, pas de critique vis à vis d'Aeroflot. Très bons avions entre Moscou et Tokyo avec des écrans individuels et pleins de films récents à visionner.
2 octobre - L'arrivée au Japon
C'est avec 30 min de retard que l'on se pose sur le sol de Tokyo. Il fait un temps épouvantable. Ciel blanc gris complètement bouché et rafales de pluie. Mais il fait 23°, on se console comme on peut... Le passage à l'immigration me fait rire, on a reçu 2 petits formulaires à remplir dans l'avion avec les questions d'usage (identité, but du voyage, nombre de jours que l'on passera au Japon...) c'est assez incroyable de voir le nombre de gens qui ne savent pas remplir correctement ces formulaires et qui se font sortir de la file. D'autres russes essayent de passer devant les autres et se font remettre à leur place. L'indélicatesse russe face à la discipline japonaise 😉 Après avoir récupé ma valise, je choisi un douanier qui a une bonne tête (pas passer chez une femme m'a dit Fan), je mets bien mon sac sur le comptoir sous son nez, lui prouvant que je n'ai rien à cacher, je lui explique que je viens en visite chez mon frère ce qui apparement lui plaît beaucoup, il me sourit et me fait passer sans même ouvrir mon sac. Voilà, je viens de passer des denrées interdites (viande et fromage): 4 saucisons pur porc, un bloc de fromage Maredsous, un petit fromage Chimay rond, 1 bloc de Beaufort, 1 bloc de Gouda et 10 tranches de jambon cru italien. Des cadeaux extrêmement apprécié non seulement par mon frère et sa copine mais aussi par mes futurs hôtes. J'ai aussi des denrées autorisées dans mes valises: chocolats et pralines belges. Suivant les indications précises de mon frère, j'achète mon billet de bus, lui téléphone mon heure d'arrivée, change mes Euros en Yens et prends mon bus à 12:05. Ensuite, j'ai 2h d'autoroute jusqu'à Tamaplaza où il m'attend avec un taxi qui nous mène dans son petit quartier tranquille. La petite maison qu'il loue depuis 2 ans, est veillotte, elle fait penser à une cabane des bois mais il y tout ce qu'il faut pour vivre. Et surtout, il vit entouré de verdure sans être loin de Tokyo, au calme, avec le chant des oiseaux et les cric-cric des sauterelles. Il me sert un petit lunch sur la terrasse: délicieux rouleaux de printemps et petits pains de riz vapeur fourrés à la viande. Le temps s'est éclairci, on aura même du soleil. Voici, la petite maison.


Puis, on va se balader dans son quartier, dans les petites ruelles calmes où jouent des enfants.

Ici la majorité des gens ont un potager parfaitement entretenu. Certains taille leur haie en forme de Totoro 😉

On va jusqu'au petit supermarché pour le repas ce soir...Fan nous cuisinera un délicieux repas fait de divers petits plats de poissons super frais: sashimi (poisson cru), tartare de thon rouge, saumon légèrement grillé mais cru au centre, coquillages, salade avec des aubergines cuites de son potager, fèves de soja bouillies de son potager. Keiko termine sa dernière journée de boulot et viens nous rejoindre vers 20h. On se régale ensemble, le séjour gastronomique peut commencer!

A noter, que Keiko a pris 2 semaines de vacances pour voyager avec nous, chose assez mal vue au Japon (en général on prend au maximum 5 jours) et donc elle n'a pas eu sa promotion à cause de cela. Voici ma petite chambre, on a empilé quelques futons pour me faire un nid douillet. J'y dormirai très bien.
J'ai acheté mon vol BXL - Tokyo en avril, compagnie Aeroflot (625€). Départ 1 octobre, retour 18 octobre.
Point de vue organisation, pour une fois, je ne me suis occupée de rien! Et j'avoue que cela m'a bien plu pour ce voyage. Relax à 100%, je me suis laissée guider par mes 2 'experts - guides - interprètes' sur place: mon frère (surnom: Fan) et Keiko, son amie japonaise. Quel bonheur aussi que de recevoir toutes les explications sur les moeurs et coutumes de ce beau pays. Tout au long du voyage, mon frère et son amie ont été une source intarissable d'informations et de bons plans qui ont rendu mon voyage 10x plus authentique, intense et intéressant que si j'avais voyagé avec un guide papier. Une vraie réussite à tous points de vue!!
Mon expérience personnelle m'a appris qu'on ne va pas au Japon pour les paysages grandioses même si le pays a beaucoup à offrir. On y va pour un certain choc culturel et technologique, pour l’originalité nippone, pour toutes les surprises que la vie japonaise de tous les jours nous réserve et les 1001 petites découvertes que l'on y fera durant son séjour. On y va pour la gastronomie, pour la très grande hospitalité, amabilité et gentillesse des japonais. On y va pour le raffinement omniprésent et la culture kawaii (mignon). On y va pour l'incroyable beauté des jardins zen et l'ambiance des temples. On y goûtera un certain luxe, l'art de se faire plaisir et de prendre du bon temps. Sans oublier le bien-être prodigué par les onsens...moi qui n'ai jamais été adepte des bains chauds, j'ai bien été obligée de changer d'avis et d’avouer qu’ils savent vivre ces japonais! Oui, le Japon m'a séduite lors de ces vacances ! De retour à la maison, en regardant mes photos, c’est la première fois que j’ai l’impression qu’elles ne reflètent pas exactement ce que j’ai vécu lors de mon voyage. De même que je n’ai jamais vraiment été attirée par le Japon en voyant les photos des autres, je ne peux que conclure : ce n’est qu’en se rendant sur place qu’on comprend vraiment ce qu’est le Japon et que l’on peut pleinement en profiter.
1er octobre. Bruxelles - Moscou - Tokyo
Bien que nous embarquions à l'heure à Zaventem, l'avion ne décollera qu'avec une heure de retard. La cause: l'expulsion d'un pauvre réfugié afghan arrivé dans notre pays à l'âge de 15 ans, parfaitement adapté après 6 ans de vie ici, travaillant comme plombier...enfin une triste histoire. Et il est transporté dans notre avion. Courte escale à Moscou vu le retard pris. Et de nouveau, on part avec du retard pour je ne sais quel prétexte. Sinon, pas de critique vis à vis d'Aeroflot. Très bons avions entre Moscou et Tokyo avec des écrans individuels et pleins de films récents à visionner.
2 octobre - L'arrivée au Japon
C'est avec 30 min de retard que l'on se pose sur le sol de Tokyo. Il fait un temps épouvantable. Ciel blanc gris complètement bouché et rafales de pluie. Mais il fait 23°, on se console comme on peut... Le passage à l'immigration me fait rire, on a reçu 2 petits formulaires à remplir dans l'avion avec les questions d'usage (identité, but du voyage, nombre de jours que l'on passera au Japon...) c'est assez incroyable de voir le nombre de gens qui ne savent pas remplir correctement ces formulaires et qui se font sortir de la file. D'autres russes essayent de passer devant les autres et se font remettre à leur place. L'indélicatesse russe face à la discipline japonaise 😉 Après avoir récupé ma valise, je choisi un douanier qui a une bonne tête (pas passer chez une femme m'a dit Fan), je mets bien mon sac sur le comptoir sous son nez, lui prouvant que je n'ai rien à cacher, je lui explique que je viens en visite chez mon frère ce qui apparement lui plaît beaucoup, il me sourit et me fait passer sans même ouvrir mon sac. Voilà, je viens de passer des denrées interdites (viande et fromage): 4 saucisons pur porc, un bloc de fromage Maredsous, un petit fromage Chimay rond, 1 bloc de Beaufort, 1 bloc de Gouda et 10 tranches de jambon cru italien. Des cadeaux extrêmement apprécié non seulement par mon frère et sa copine mais aussi par mes futurs hôtes. J'ai aussi des denrées autorisées dans mes valises: chocolats et pralines belges. Suivant les indications précises de mon frère, j'achète mon billet de bus, lui téléphone mon heure d'arrivée, change mes Euros en Yens et prends mon bus à 12:05. Ensuite, j'ai 2h d'autoroute jusqu'à Tamaplaza où il m'attend avec un taxi qui nous mène dans son petit quartier tranquille. La petite maison qu'il loue depuis 2 ans, est veillotte, elle fait penser à une cabane des bois mais il y tout ce qu'il faut pour vivre. Et surtout, il vit entouré de verdure sans être loin de Tokyo, au calme, avec le chant des oiseaux et les cric-cric des sauterelles. Il me sert un petit lunch sur la terrasse: délicieux rouleaux de printemps et petits pains de riz vapeur fourrés à la viande. Le temps s'est éclairci, on aura même du soleil. Voici, la petite maison.


Puis, on va se balader dans son quartier, dans les petites ruelles calmes où jouent des enfants.

Ici la majorité des gens ont un potager parfaitement entretenu. Certains taille leur haie en forme de Totoro 😉

On va jusqu'au petit supermarché pour le repas ce soir...Fan nous cuisinera un délicieux repas fait de divers petits plats de poissons super frais: sashimi (poisson cru), tartare de thon rouge, saumon légèrement grillé mais cru au centre, coquillages, salade avec des aubergines cuites de son potager, fèves de soja bouillies de son potager. Keiko termine sa dernière journée de boulot et viens nous rejoindre vers 20h. On se régale ensemble, le séjour gastronomique peut commencer!

A noter, que Keiko a pris 2 semaines de vacances pour voyager avec nous, chose assez mal vue au Japon (en général on prend au maximum 5 jours) et donc elle n'a pas eu sa promotion à cause de cela. Voici ma petite chambre, on a empilé quelques futons pour me faire un nid douillet. J'y dormirai très bien.
Préparation de voyage en Ouzbékistan en 2014 English translation pending
🙂 Bonjour camarades VForumistes,
En tout début de préparation d'un voyage indépendant en terres Ouzbèques, quelques questions "préambulesques":
-Comment: je m'énerve sur Google (comme d'hab), aucune info sur le voyage en train Paris-Tashkent, via plutôt la Roumanie que la Russie (tracé plus direct/rapide? sur la mappemonde). A qui m'adresser?SNCF?quel site internet consulter? Quelqu'un a-t'il une expérience (assez récente si possible) à ce sujet? conditions de voyage (2ème classe), durée, coût, pertinence/intérêts...
-Quand: je m'interroge sur les avantages & inconvénients de visiter le Pays au printemps ou à l'automne, semble-t'il les 2 "meilleures" périodes.Les paysages sont-ils différents à ces 2 saisons? Les températures&l'hydrométrie similaires?
-Quels festivals, manifestations culturelles ou autres évennements particuliers sont à pointer sur le calendrier du Pays? (cela peut aussi justifier le choix de le visiter à telle ou telle période de l'année)
Pour un séjour de 3 semaines sur place, en dehors de Samarkand/Boukhara/Khiva (apparemment "incontournables", même si je crains le côté "sous cloche"), quelles étapes "hors-sentiers battus" me suggéreriez-vous? De ce que j'en ai lu, la vallée de Fergana ne me branche pas.Recherchons davantage des régions à l'art de vivre "préservé", des paysages sauvages dans lesquels randonner (dommage, nous sommes de piètres cavaliers!!).
Voyageant en solo depuis 20ans, nous tâchons à chaque nouveau départ d'"expérimenter" de nouvelles choses, aussi tout plan insolite, "authentique", "exceptionnel" sont les bienvenus, tant pour les hébergements et les repas (si possible économiques) que les activités, au plus prés de l'identité et la spécificité du pays. Les hôtels "soviétiques" sont-ils définitivement à bannir ou quelques uns "valent-ils le jus"? Des hébergements (guesthouses/pensions ou chambres d'hôtes) à HAUTEMENT me recommander?
Merci pour votre attention et votre contribution attendue.
Cordialement,
Yellowmop.😉
ps: Je me permets de vous signaler ma prédilection pour les messages privés, pour des raisons données sur mon profil.
En tout début de préparation d'un voyage indépendant en terres Ouzbèques, quelques questions "préambulesques":
-Comment: je m'énerve sur Google (comme d'hab), aucune info sur le voyage en train Paris-Tashkent, via plutôt la Roumanie que la Russie (tracé plus direct/rapide? sur la mappemonde). A qui m'adresser?SNCF?quel site internet consulter? Quelqu'un a-t'il une expérience (assez récente si possible) à ce sujet? conditions de voyage (2ème classe), durée, coût, pertinence/intérêts...
-Quand: je m'interroge sur les avantages & inconvénients de visiter le Pays au printemps ou à l'automne, semble-t'il les 2 "meilleures" périodes.Les paysages sont-ils différents à ces 2 saisons? Les températures&l'hydrométrie similaires?
-Quels festivals, manifestations culturelles ou autres évennements particuliers sont à pointer sur le calendrier du Pays? (cela peut aussi justifier le choix de le visiter à telle ou telle période de l'année)
Pour un séjour de 3 semaines sur place, en dehors de Samarkand/Boukhara/Khiva (apparemment "incontournables", même si je crains le côté "sous cloche"), quelles étapes "hors-sentiers battus" me suggéreriez-vous? De ce que j'en ai lu, la vallée de Fergana ne me branche pas.Recherchons davantage des régions à l'art de vivre "préservé", des paysages sauvages dans lesquels randonner (dommage, nous sommes de piètres cavaliers!!).
Voyageant en solo depuis 20ans, nous tâchons à chaque nouveau départ d'"expérimenter" de nouvelles choses, aussi tout plan insolite, "authentique", "exceptionnel" sont les bienvenus, tant pour les hébergements et les repas (si possible économiques) que les activités, au plus prés de l'identité et la spécificité du pays. Les hôtels "soviétiques" sont-ils définitivement à bannir ou quelques uns "valent-ils le jus"? Des hébergements (guesthouses/pensions ou chambres d'hôtes) à HAUTEMENT me recommander?
Merci pour votre attention et votre contribution attendue.
Cordialement,
Yellowmop.😉
ps: Je me permets de vous signaler ma prédilection pour les messages privés, pour des raisons données sur mon profil.
Visa d'affaires Russie English translation pending
Bonjour. Je suis actuellement en train d'effectuer un tour d'Europe à vélo. Je suis actuellement a Ivalo (Finlande) a 300km de Mourmansk (Russie). Je repars sur les routes dés le printemps prochain et compte passer la frontière russe. Il me faudra un visa d'affaire de 6 mois a doubles entrées a priori car je compte sortir de russie une première fois pour aller en Estonie et y rerentrer 1 mois et demi plus tard par l'Ukraine. Il y a t-il du monde qui pourrait me renseigner sur les délais de séjour auquel on a le droit avec un visa affaire 6 mois et si je peux par exemple faire un mois en Russie, 2 mois en dehors puis refaire un mois et ressortir définitivement. En resumé il ya t-il des règles a respecter niveau délai entre chaque entrée et chaque sortie??
merci a vous si vous arrivez a m'apporter quelques eclaircissements
Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir usé et abusé des nombreux conseils de ce forum, justice sera rendue! Donc voilà, je me lance et vous fait part de mon expérience: 3 semaines au mois de Mai au pays du soleil levant.
Pourquoi le Japon? Un vieux rêve de gamin, mais aussi, après plusieurs voyages sur le continent américain, l'envie de visiter un pays totalement différent, me sentir "un peu" perdu en fait... Cependant, je suis resté tout de même assez classique dans mon parcours.
On pourrait le décomposer en 5 étapes:
- Etape 1: Hiroshima et Miyajima - Etape 2: Kyoto et Nara - Etape 3: Osaka et Koya-san - Etape 4: Takayama et Gero - Etape 5: Tokyo

Quelques infos à savoir sur ce voyage: - je suis parti avec ma compagne du 04 au 24 mai 2013, - nous avons privilégié le mode backpackers (sacs à dos, auberges de jeunesse et petits restos) afin de communiquer avec d'autres voyageurs et des "locaux" mais aussi afin de nous offrir deux nuits d'"exception" (temple à Koya-san et ryokan à Gero). - Hormis le trajet (un peu long) Koya-san / Takayama, nous n'avons jamais eu l'impression de courir après notre programme. On a toujours pris notre temps... 🙂 - Au mois de mai, Hanami (fête des cerisiers en fleur) est fini mais nous avons eu en contre partie un temps idéal: une stabilité climatique (pas de typhons, séismes et autres risques naturels), 2 jours de pluie (plus du crachin) pour 3 semaines et des températures oscillant entre 21° et 27°, avec un ciel bleu! 😎
A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos.
Après avoir usé et abusé des nombreux conseils de ce forum, justice sera rendue! Donc voilà, je me lance et vous fait part de mon expérience: 3 semaines au mois de Mai au pays du soleil levant.
Pourquoi le Japon? Un vieux rêve de gamin, mais aussi, après plusieurs voyages sur le continent américain, l'envie de visiter un pays totalement différent, me sentir "un peu" perdu en fait... Cependant, je suis resté tout de même assez classique dans mon parcours.
On pourrait le décomposer en 5 étapes:
- Etape 1: Hiroshima et Miyajima - Etape 2: Kyoto et Nara - Etape 3: Osaka et Koya-san - Etape 4: Takayama et Gero - Etape 5: Tokyo

Quelques infos à savoir sur ce voyage: - je suis parti avec ma compagne du 04 au 24 mai 2013, - nous avons privilégié le mode backpackers (sacs à dos, auberges de jeunesse et petits restos) afin de communiquer avec d'autres voyageurs et des "locaux" mais aussi afin de nous offrir deux nuits d'"exception" (temple à Koya-san et ryokan à Gero). - Hormis le trajet (un peu long) Koya-san / Takayama, nous n'avons jamais eu l'impression de courir après notre programme. On a toujours pris notre temps... 🙂 - Au mois de mai, Hanami (fête des cerisiers en fleur) est fini mais nous avons eu en contre partie un temps idéal: une stabilité climatique (pas de typhons, séismes et autres risques naturels), 2 jours de pluie (plus du crachin) pour 3 semaines et des températures oscillant entre 21° et 27°, avec un ciel bleu! 😎
A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos.
Quand acheter les billets d'avion pour le Japon? English translation pending
bonjour,
d'après votre expérience , quelle est la prériode la plus propice pour l'achat de billet pour le mois aout 2014 ( klm , air france, air italia)
actuellement 820 euros AR
existe t il des periodes "promo" en fin d année ?
merci
Meilleure compagnie aérienne pour Cuba, au départ de Bruxelles English translation pending
🙂bonjour, qui peut eclairer ma lanterne, je pense avoir choisi un peu vite les vols pour bruxelles-cuba, car je partais en voyage le lendemain, je sais, mea culpa.😉 bon, c'est un vol avec Condor, et cela ne me dit rien qui vaille. merci en tout cas de bien vouloir me repondre.
Avis sur Turkish Airlines Paris - New York English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir cet été a new York en famille nous avons trouvé un prix très attractif pour un vol AR Paris/New York, seul questionnement la compagnie d'aviation est Turkish Airlines (escale à Istanbul), je souhaiterai avoir vos avis sur cette compagnie? est elle fiable, sur les horaires...?
merci
nous souhaitons partir cet été a new York en famille nous avons trouvé un prix très attractif pour un vol AR Paris/New York, seul questionnement la compagnie d'aviation est Turkish Airlines (escale à Istanbul), je souhaiterai avoir vos avis sur cette compagnie? est elle fiable, sur les horaires...?
merci
Guide papier pour l'Iran English translation pending
bonjour a tous,
j'envisage un voyage en iran pour 2014, et j'ai voulu cette semaine acheter un LP ou un GDR, mais les éditions sont très anciennes, et j'imagine que beaucoup de renseignements ne sont plus valides. Est ce que vous pourriez m'indiquer si un guide a été réedité recemment ?
je vous remercie, et bien entendu, reviendrais vers vous quand mon projet sera plus abouti et après avoir lu deja beaucoup de vos posts, merci, jeanne
j'envisage un voyage en iran pour 2014, et j'ai voulu cette semaine acheter un LP ou un GDR, mais les éditions sont très anciennes, et j'imagine que beaucoup de renseignements ne sont plus valides. Est ce que vous pourriez m'indiquer si un guide a été réedité recemment ?
je vous remercie, et bien entendu, reviendrais vers vous quand mon projet sera plus abouti et après avoir lu deja beaucoup de vos posts, merci, jeanne
Vivre en Russie, visa English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterons vivre en russie.
Quel visa est nécessaire pour un ressortissant français désirant immigrer en russie afin de travailler ou de monter une entreprise ? Peut on renouveler un visa touriste russe autant de fois que l'on veut ?
merci
Nous souhaiterons vivre en russie.
Quel visa est nécessaire pour un ressortissant français désirant immigrer en russie afin de travailler ou de monter une entreprise ? Peut on renouveler un visa touriste russe autant de fois que l'on veut ?
merci
Voyage en Chine en juillet 2014 avec enfants 10, 12 et 14 ans English translation pending
on voudrait partir entre fin juin et mi juillet 2014 15 jours en chine. On adore les beaux paysage, les randos et decouvrir de nouveaux peuples. Est ce que le climat est bien a ce moment là. Quels sont les incontournables? Les compagnies d'avion? Quel est un bon prix pour le billet d'avion?
merci pour toutes vos infos