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Road trip New York - Miami English translation pending
Bonjour, j'ai 27 ans je m'inscris pour la première fois sur le forum car plusieurs fois il m'a aidé dans mes voyages, donc tout d'abord MERCI.
Ensuite je suis ici car mi-Aout je part fair road trip avec ma soeur pour les États-Unis côté Est, de New York à Miami en voiture.
Ayant déjà fait le côté Oest l'anné derniere j'ai kiffé se délire je remet ça. Je voudrais savoir quelle ville a visité en priorité car nous partons 3 semaines et je trouve que cela fait un peu juste pour pouvoir bien en profiter.
En faisant des recherches j'ai déjà pu noter quelque grande ville du genre Atlanta, Chaleston, Orlando mais j'aimerai avoir l'avis de ceux qui l'ont déjà fait et savoir quelle ville a surtout ne pas rater.
Et je pense aussi fair la Nouvelle Orlean en vol interne. Donc savoir si ça en vaut la peine.
PS: dsl pour les mots en couleur c'est le correcteur d'orthographe...lol
PS: dsl pour les mots en couleur c'est le correcteur d'orthographe...lol
Compte-rendu d'un voyage de 2 semaines en famille à partir de Mumbai English translation pending
Bonsoir à tous,
M’étant beaucoup servi du forum pour préparer notre voyage en Inde, voici maintenant un petit CR qui j’espère pourra être utile à certains d’entre vous. Quelques précisions tout d’abord : nous voyageons en famille avec nos 2 filles de 13 et 15 ans) ; c’était notre 1er voyage en Inde…mais nous avons mon mari et moi, fait pas mal de voyages en Asie (notre continent de prédilection) et avec nos filles nous avons déjà découvert le Maroc, l’Egypte et le Sri Lanka. Nous choisissons de préparer nous-mêmes nos voyages, de privilégier les transports en commun par goût et aussi …par économie.
En ce qui concerne nos préparatifs avant le voyage : Vol Turkish Airlines Lyon – Mumbai avec une escale à Istanbul acheté en août 2012, 484 E par personne : Achats de plusieurs billets de train sur le site de Cleartrip avant le voyage : très pratique (même si cela prend du temps au départ, voir pour cela la procédure à suivre détaillée par Michelpo sur VF), frais minimes …et aucun problème dans les trains pour avoir nos places réservées. Pour ceux qui rechignent à tout organiser à l’avance, il est possible apparemment d’annuler les réservations et de se faire rembourser quasiment en totalité d’après ce que j’ai lu sur le site de Cleartrip… Visas demandés par l’intermédiaire de VF services à Lyon et récupérés par nos soins à Paris (65,5 E par personne)
Notre programme du samedi 23 février au dimanche 10 mars 2013
1er jour : décollage de Lyon à 12 h 25 escale à Istanbul de 3 h TB, avion à l’heure et service à bord de qualité
2è jour : arrivée à Mumbai à 5 h 15 Nous avons fait le choix de ne pas rester à Mumbai à l’arrivée et donc de prendre un train pour Aurangabad en début d’après-midi. Pour patienter, après un petit déjeuner bien matinal à l’aéroport, nous prenons un taxi pour le Dr Bhau Daji Lad Mumbai city museum, situé au nord du centre de Mumbai. Nous sommes dimanche et la circulation est fluide le trajet en taxi acheté au comptoir pré-paid nous coûte 450 rps. Le musée est situé à côté du Victoria gardens, où se trouve un petit zoo, sans intérêt. Mais cela nous permet de nous reposer à l’ombre et de nous habituer à la chaleur. En revanche, le musée vaut la visite : il a été entièrement rénové, le bâtiment du 19 è s de style renaissance est superbe et les collections variées bien mises en valeur. Il faut compter environ une heure de visite. ( 100 rps par personne) Nous nous apercevons ensuite que nous sommes proches d’une gare de banlieue nous prenons donc le train pour rejoindre la gare de Dadar (5 rps par personne) d’où part notre train à 14 h pour Aurangabab. En attendant, 1er resto avec un repas végétarien en face de la gare: la carte est très riche mais vu que tout est écrit en anglais certes mais sans détail et que les serveurs ne parlent guère anglais, nous choisissons un peu au hasard, en s ‘appuyant sur les quelques noms de plats que nous connaissons… Tout est très bon et bon marché (637 rps pour 4) cela sera vrai partout… 1ère expérience du train en Inde : à ne pas manquer ! Notre train part à l’heure à 14 h et il arrivera à Aurangabad , situé à 365 kms à 20 h 40. Nous voyageons en second sitting, car il n’ay avait plus de place en 1ère classe quand j’ai acheté les billets (145 rps par personne) …La principale différence tient à l’air conditionné en 1ère classe. Les sièges en 2nde classe sont assez confortables, sachant qu’il y a 2 rangées de 3 sièges, mais très vite les ventilateurs ne suffiront plus à nous rafraichir et nous allons effectivement avoir chaud. Durant une grande partie du voyage, les vendeurs ambulants vont traverser notre voiture et faire bruyamment de la réclame pour tout ce qu’ils ont à vendre (nourriture, boissons.. mais aussi jouets, images…). Bref, même si nous sommes bien fatigués, nous apprécions cette plongée dans la vie indienne. Installation le soir à l’hôtel Panchaveti d’Aurangabad que j’avais réservé de France et qui a envoyé un taxi nous chercher à la gare. Adresse tout à fait recommandable : chambre double avec salle de bain et fan (832 rps) très bon restaurant et petite agence de voyage sur place avec laquelle nous organisons nos 2 journées d’excursion à partir d’Aurangabad.
3 ème jour Après une bonne nuit et un bon petit déjeuner, nous voici prêts à partir vers 9 h 30 pour une journée de visite avec chauffeur (1200 rps ). Nous commençons par les grottes d’Ellora à une 30 de kms de Aurangabad. C’est un site exceptionnel nous y avons passé environ 4 h et avons apprécié de pouvoir compter sur notre chauffeur pour nous conduire à 3 endroits différents du site. La 1ère grotte que nous avons découvert, à l’entrée du site, le temple de Kailasa est la plus impressionnante et forcément ensuite les autres grottes semblent moins intéressantes. Le site est fréquenté quasi exclusivement par des Indiens et nos filles doivent très vite s’habituées à être l’objet de curiosité et à être sans cesse photographiées ! Nous aussi d’ailleurs, mais nous avons eu un peu moins de succès ! Sur la route du retour, petit arrêt au mausolée de Kluldabad, lieu de pèlerinage musulman : ambiance différente donc et tranquille. Puis, visite à Aurangabad du petit Taj Mahal, le mausolée de Bibi-qa-Maqbara. (100 rps) : comme nous ne connaissons pas le vrai Taj Mahal, nous apprécions de flâner en compagnie des familles indiennes dans le jardins qui entourent ce mausolée en cette fin d’après-midi.
4ème jour Excursion à Ajanta en taxi : départ 8 h 30 retour 16 h 30 près de 2 h de route x 2 (1600 rps). Malgré la longueur du trajet, cela vaut vraiment le peine d’aller visiter les grottes bouddhiques d’Ajanta, qui personnellement m’ont davantage touchée que celles d’Ellora, peut-être à cause des fresques que l’on peut encore découvrir dans la pénombre et aussi des statues de Bouddha… Entrée sur le site : 250 rps Au retour douche méritée à l’hôtel, resto près de la gare Prashanth, très correct et train de nuit pour Bidar. Nous voyageons cette fois en AC 2 tier, c’est l’une des catégories les plus confortables, puisqu’il y a l’air conditionné, les couchettes sont fermées par un rideau et on vous fournit oreiller, drap et couverture. (770 rps). Cette fois-ci le train est un peu en retard, nous partons vers 21 h 30 et arrivons à Bidar vers 6 h du matin.
5ème jour Après nous être installés à l’hôtel Mayura Barid Shari et avoir pris un petit déjeuner à l’indienne au café situé juste à côté, nous visitons Bidar avec le chauffeur de tuk-tuk, qui nous avait conduit à l’hôtel en arrivant à la gare. (400 rps pour environ 3 h de visite) : visite du fort de Bidar, immense et vide, et un peu plus loin du mausolée de Choukhandi et des tombeaux bahmani. Partout, nous sommes les seuls touristes et nous avons l’impression de découvrir des lieux oubliés et présentant pourtant un intérêt certain… Sieste réparatrice l’après-midi et ballade dans la ville un peu plus tard .Repas dans le resto qui se trouve dans un jardin derrière l’hôtel, très fréquenté le soir en raison de son écran géant par une clientèle exclusivement masculine, la ville étant largement musulmane. Hôtel Mayura Barid Shari : une chambre pour 2 avec AC et coin salon 1000 rps + une chambre plus petite pour 2 avec AC 750 rps. Entretien moyen et accueil inexistant mais bien situé. Pour info, l’hôtel Mayura, à côté de la gare routière et recommandé par le Lonely planet était complet.
6 ème jour Bus pour Bijapur : départ 8 h 15 arrivée 15 h avec changement à Gulbarga (235 rps par personne au total) Installation à l’hôtel Pearl : 1820 rps pour une chambre triple avec un matelas supplémentaire avec AC. Hôtel très correct avec des parties communes très propres et une décoration soignée. Service efficace. Situé à proximité du Gol Gumbaz. Tuk-tuk pour aller visiter le mausolée d’Ibrahim Rouza (100rps), aux proportions harmonieuses et à lé décoration très fine, situé dans un parc très bien entretenu. Visite agréable et tranquille à l’entrée du site, un vendeur de jus de canne pressé, délicieux. Pour en avoir discuté avec d’autres touristes, certains n’osent pas en boire de peur d’être malades. En ce qui nous concerne, nous n’avons pas résisté et en avons bu à plusieurs reprises, demandant à ce qui ce soit du pur jus sans glaçon…et nous n’avons jamais été malades. Puis, en toute fin d’après-midi, visite du Gol Gumbaz (100 rps), un mausolée immense et beaucoup moins tranquille que le précédent, puisque crier à l’intérieur pour entendre l’écho amuse beaucoup les visiteurs indiens ! Une visite sympathique… Le soir, excellent et copieux thali du nord au restaurant de l’hôtel Madhuvan International (105 rps) dans un patio bien agréable.
7 ème jour Train pour Badami : départ prévu à 8 h 15, mais une bonne demi heure de retard et donc arrivée vers vers 11 h 30. (65 rps en second sitting). Voyage très agréable , très peu de monde dans le train et échanges sympas avec nos voisins… Tuk-tuk pour rejoindre le centre de Badami distant d’environ 8 kms. Installation à l’hôtel Mayura Chalukya : une chambre familiale avec 4 lits, salle de bain et AC : 2550 rps. Assez cher donc mais hôtel situé dans une rue tranquille et avec un parc autour, où nous pourrons nous reposer. En fin d’après-midi, visite des grottes de Badami (100 rps) : 4 grottes hindoues finement décorées et situées dans un très beau site : des roches de gré rouge, un petit lac en contrebas. Une visite troublée cependant par les singes, l’un d’entre eux ayant failli s’emparer de mon sac à dos posé à côté de moi mon mari l’ayant chassé, il est devenu alors très agressif… Dîner au resto Banashree, recommandé par certains et le lonely planet : cadre quelconque, vaisselle en plastique, nourriture bon marché mais très moyenne..
8 ème jour Excursion à la journée avec un taxi, rencontré à la station de taxis (1 500 rps). Départ 8 h retour 15 h. Notre chauffeur s’est révélé très sympathique et en plus des temples au programme, nous avons pu multiplier les photos de la campagne, d’autant plus que les paysages étaient plus photogéniques que ceux que nous avions vu jusqu’alors car plus verts… Visite de Mahakuta : petit temple encore en activité avec un beau bassin ambiance sereine. Puis, visite de Pattadakal (250rps) : très bel ensemble de temples en grès rose, facile et tranquille à visiter. Enfin, visite de Aihole (100 rps) site plus disséminé, d’où l’intérêt d’être en voiture. Le site nous a moins charmé que le précédent, mais peut-être est-ce la chaleur ou une certaine lassitude ? Repos l’après-midi et dîner correct à l’hôtel.
9 ème jour Bus pour Hospet : départ 10 h 25 arrivée vers 14 h 20 (120 rps par personne), puis on enchaîne pour Hampi : arrivée à 15 h (20 rps) Installation à la Ranjana guest house : petite chambre double au rez-de-chaussée avec salle de bain et fan : 900 rps à l’étage avec un accès à la terrasse des chambres à 1500 rps. C’est une petite pension de famille bien tenue et avec un patron efficace, à 100 m de la gare routière. Les petits déjeuners servis sur la terrasse avec vue sur les environs est très correct et nous allons prendre tous nos repas au resto qui se trouve juste à côté avec également une terrasse panoramique la famille qui le tient étant charmante, les enfants nous tenant par exemple régulièrement compagnie et la nourriture bonne et bon marché. Mais lorsqu’on arrive à Hampi, qui pour moi représentait le « clou » de notre voyage, on est surpris, voire choqué par le paysage de ruines , les gravats qui encombrent les rues autour du temple principal de Hampi bazaar. Passé la désolation face à cette destruction programmée de l’habitat et des activités qui s’étaient développées autour du temple, ce qui fait d’ailleurs que beaucoup d’adresses, recommandées par les guides, ont disparu (comme par exemple le Mango tree, resto situé en bordure de rivière), on découvre avec émerveillement le site de Hampi et nous n’avons pas regretté d’y passer 3 nuits. L’intérêt de Hampi est en effet d’offrir un site archéologique majeur au milieu d’un paysage splendide et avec des services adaptés aux besoins des touristes que nous sommes (petites guesthouse sympas, resto et bars où l’on peut s’attarder, petites boutiques de souvenirs…). En fin d’après-midi, visite du temple de Virupaksha, où il faut bon flâner, ainsi qu’au bord de la rivière. Désormais nous croisons plus de touristes occidentaux, avec très peu de Français d’ailleurs mais les touristes et les pèlerins indiens sont toujours présents.
10 ème jour De 9 h 30 à 13 h 30, découverte des principaux monuments de la cité sacrée en vélo avec un guide, qui nous avait convaincu la veille de recourir à ses services ( coûteux mais son anglais sans accent nous avait décidé et cela nous a permis d’en apprendre plus sur les différents bâtiments, qui sont d’ailleurs assez dispersés : 400 rps par personne + 250 rps pour les entrées par personne) En fin d’après-midi, nous partons à pieds à travers les amas rocheux jusqu’au temple de Vithala et en chemin nous découvrons d’autres temples isolés : Superbe ballade et retour en longeant la rivière.
11 ème jour A 8 h 30, on assiste au bain de l’éléphante du temple dans la rivière un moment très sympa en compagnie d’autres touristes , mais aussi d’Indiens qui sont venus linger leur linge ou même se laver ! Ensuite, on traverse la rivière avec un mini bac (10 rps par personne) et on décide de louer des vélos (50 rps) pour découvrir la campagne et ses rizières et rejoindre Anegundi , un village tranquille situé à environ 8 kms, où nous découvrons quelques petits temples. Rares sont les touristes à pédaler, la plupart louant de petites motos… mais je ne me sentais pas prête à en conduire une avec une de mes filles derrière ! Au retour, pause lassie dans une guest house située en bordure de rivière et le soir coucher de soleil le long de la rivière. Cela peut donc être sympa de séjourner de ce côté de la rivière mais vous être alors dépendant des horaires du bac pour passer la rivière (le dernier s’arrêtant il me semble vers 18 h), sachant que les sites archéologiques, la gare routière se trouvent de l’autre côté.
12 ème jour Tuk tuk pour la gare de Hospet à 5 h 30 du matin (300 rps), puis train pour Madgaon :départ à 6 h 30 arrivée prévue à 14 h…en fait nous urons plus d’une heure de retard. Voyage en sleeper ce qui nous permet de nous allonger jusqu’au milieu de la matinée (170 rps par personne). Ambiance très sympa et nombreuses discussions avec nos voisins , beaux paysages sur le fin du trajet, mais ce fut tout de même long et nous avons eu très chaud… Taxi pour Benaulim (à moins de 10 kms, 350 rps) Installation à la Mango grove guest house : j’avis réservé 2 chambres depuis la France, m’appuyany sur des critiques positives lues à plusieurs reprises. Une chambre double avec salle de bain et fan, 450 rps. C’est donc très bon marché, simple et propre et au calme , la maison étant entourée d’un petit jardin.. mais pour aller à la plage, il faut compter marcher environ 15 minutes…ce que nous avons fait, une fois installés. Il fait encore très chaud sur la plage, où on ne trouve guère d’ombre. C’est une immense plage de sable fin, où l’on trouve quelques resto et on l’on peut vraiment être tranquille. La mer est chaude, la baignade facile avec juste ce qu’il faut comme vagues pour s’amuser…Autant dire que nos filles apprécient ce moment ! Le soir, resto au Palm grove cottage tout proche : cadre très soigné, beau jardin, beau coup de couples d’Européens autour de la cinquantaine, mais nourriture assez ordinaire à notre goût et trop occidentalisée ( 1000 rps avec 3 plats de poisson)
13 ème jour Plage dès 9 h 30 pour éviter les grosses chaleurs, puis excursion en taxi jusqu’à Chandor ( à environ 25 kms, taxi réservé par l’intermédiaire du propriétaire de la guest house cher, 1300 rps). Sur place, visite des 2 ailes de la maison Bragança, une très belle maison portugaise du 17 è s. (150 rps + 100 rps par personne). A côté, une église…fermée et dans les environs plusieurs maisons anciennes plus petites, plus ou moins bien entretenues. La campagne est assez jolie et l’habitat est plus riche que dans les autres régions traversées. Resto au Jack’s corner, au carde plus simple que la veille au soir mais à la cuisine plus savoureuse. Repos à l’hôtel, douche avant de partir pour la gare pour prendre le train de 18 h 50 pour Mumbai. J’avais réalisé mes réservations 2 mois avant et je n’avais pas eu de place en couchettes avec AC nous voyageons donc en sleeper (308 rps par personne), ce qui ne va pas nous empêcher de dormir….
14 ème jour Arrivée à Mumbai à vers 5 h 30 (avec une heure de retard, mais cela ne nous dérange pas vu l’heure et vu que nous descendons au terminus, Mumbai CST). Taxi en direction de Colaba (160 rps payé au guichet prépaid). J’avais repéré un hôtel, les chambres ne sont pas libres avant 11 h et plus chères que ce que je pensais…Nous acceptons donc de nous renseigner pour un hôtel proposé par notre chauffeur de taxi…qui finalement va se révéler intéressant. Il s’agit de l’hôtel Antique, où on nous accueille dès 6 h 30 du matin en ne nous comptant qu’une nuit jusqu’à 12 h le lendemain. Nous prenons une triple à 2 800 rps avec salle de bain et AC et un très grand lit où l’on peut dormir à 3 ! La chambre est propre, tout fonctionne dans la salle de bain et comme la chambre donne sur l’arrière, c’est relativement calme. Les parties communes sont toutefois assez négligées, mais le personnel très serviable. En plus, c’est bien situé, à proximité de la rue principale de Colaba, où passent de très nombreux bus. A côté, également, le café Paris, où nous prendrons nos petits déjeuners et des pâtisseries, où nous nous offrerons quelques douceurs (y compris des gâteaux au chocolat ..) Vers 9 h, début de notre ballade dans Mumbai : autour du port de pêche situé à l’extrémité de Colaba , le long de la mer, en passant devant l’hôtel Taj Mahal et pour aboutir à la porte de l’Inde. Remontée le long de MG road et ses beaux bâtiments victoriens. Shopping et visite du musée du prince de Galles ( 300 rps avec audioguide en français) beau musée où ‘on passe au moins 1h 30. Pause repas et repos à l’hôtel. Vers 17h, bus jusqu’aux jardins suspendus et descente à pieds jusqu’à la plage de Chowpatty. Ambiance très sympa en attendant la tombée de la nuit. Retour en bus, la nuit est tombée, mais l’activité est toujours aussi débordante. Dîner dans la rue à Colaba chez Bademiya délicieux poulet tikka servi dans un chapati pour 140 rps.
15 ème jour Suite de notre découverte de la ville, toujours avec le bus : évidemment c’est très bon marché et sur l’une des lignes les plus intéressantes pour les touristes circulent des bus à impériale, ce qui permet d’avoir une vue plongeante sur les rues…or nous nous sommes toujours retrouvés en haut et au 1er rang ! Départ vers 9 h 30 pour la gare Victoria : un bâtiment victorien grandiose puis poursuite à pieds jusqu’aux marchés couverts : Crawford market, un bâtiment de style normand abritant un marché » aux fruits et aux légumes et le quartier avec les bijoutiers, puis les tissus. De nouveau le bus pour la mosquée Haji Ali, qui vaut plus pour sa localisation et l’animation qui règne autour que pour son architecture. Retour en bus dans le centre et dernière ballade dans les « beaux quartiers » : Flora fountain, cathédrale Saint Thomas, Horniman circle et enfin les bâtiments de l’université et High court. Shopping à Colaba et dîner de gala au café Paris … Bref, nous avons été très agréablement surpris par Mumbai et tout ce que pouvait offrir cette mégalopole, plus supportable que ce que l’on pouvait penser…
16 ème jour Déprt à 3 h du matin pour l’aéroport, que l’on atteint en à peine30 mns (600 rps ) et taxi réservé par l’hôtel. Décollage à 6 h 40 , escale de 4 h à Istanbul et arrivée à 17 h à Lyon.
Donc, un voyage bien rempli et varié, très dense au départ et plus tranquille dans le 2ème semaine, qui a plu à toute la famille et qui s’est révélé plus facile que ce que je craignais car dès quelque chose ne fonctionnait pas comme prévu, il y avait toujours une solution rapide ! Enfin, ayant privilégié des lieux peu fréquentés par les touristes occidentaux, hormis Hampi et Goa (qui ne nous a guère séduit…mais c’est vrai que nous n’y sommes pas restés assez longtemps et que nous n’avons pas pu visiter Old Goa et séjourner sur les plages plus au sud), nous avons eu affaire à des Indiens curieux, prêts à nous aider ( dans les bus par exemple, il y avait toujours une personne qui parlait anglais qui venait proposer son aide…) et n’avons pas subi le harcèlement que certains dénoncent ailleurs. Nous sommes donc prêts à retourner en Inde… Enfin, un point important : un voyage plutôt économique, nos dépenses pour 4 se chiffrant à 3300 E pour 2 semaines avec 1937 E de billet d’avion, 262 E de visas…
M’étant beaucoup servi du forum pour préparer notre voyage en Inde, voici maintenant un petit CR qui j’espère pourra être utile à certains d’entre vous. Quelques précisions tout d’abord : nous voyageons en famille avec nos 2 filles de 13 et 15 ans) ; c’était notre 1er voyage en Inde…mais nous avons mon mari et moi, fait pas mal de voyages en Asie (notre continent de prédilection) et avec nos filles nous avons déjà découvert le Maroc, l’Egypte et le Sri Lanka. Nous choisissons de préparer nous-mêmes nos voyages, de privilégier les transports en commun par goût et aussi …par économie.
En ce qui concerne nos préparatifs avant le voyage : Vol Turkish Airlines Lyon – Mumbai avec une escale à Istanbul acheté en août 2012, 484 E par personne : Achats de plusieurs billets de train sur le site de Cleartrip avant le voyage : très pratique (même si cela prend du temps au départ, voir pour cela la procédure à suivre détaillée par Michelpo sur VF), frais minimes …et aucun problème dans les trains pour avoir nos places réservées. Pour ceux qui rechignent à tout organiser à l’avance, il est possible apparemment d’annuler les réservations et de se faire rembourser quasiment en totalité d’après ce que j’ai lu sur le site de Cleartrip… Visas demandés par l’intermédiaire de VF services à Lyon et récupérés par nos soins à Paris (65,5 E par personne)
Notre programme du samedi 23 février au dimanche 10 mars 2013
1er jour : décollage de Lyon à 12 h 25 escale à Istanbul de 3 h TB, avion à l’heure et service à bord de qualité
2è jour : arrivée à Mumbai à 5 h 15 Nous avons fait le choix de ne pas rester à Mumbai à l’arrivée et donc de prendre un train pour Aurangabad en début d’après-midi. Pour patienter, après un petit déjeuner bien matinal à l’aéroport, nous prenons un taxi pour le Dr Bhau Daji Lad Mumbai city museum, situé au nord du centre de Mumbai. Nous sommes dimanche et la circulation est fluide le trajet en taxi acheté au comptoir pré-paid nous coûte 450 rps. Le musée est situé à côté du Victoria gardens, où se trouve un petit zoo, sans intérêt. Mais cela nous permet de nous reposer à l’ombre et de nous habituer à la chaleur. En revanche, le musée vaut la visite : il a été entièrement rénové, le bâtiment du 19 è s de style renaissance est superbe et les collections variées bien mises en valeur. Il faut compter environ une heure de visite. ( 100 rps par personne) Nous nous apercevons ensuite que nous sommes proches d’une gare de banlieue nous prenons donc le train pour rejoindre la gare de Dadar (5 rps par personne) d’où part notre train à 14 h pour Aurangabab. En attendant, 1er resto avec un repas végétarien en face de la gare: la carte est très riche mais vu que tout est écrit en anglais certes mais sans détail et que les serveurs ne parlent guère anglais, nous choisissons un peu au hasard, en s ‘appuyant sur les quelques noms de plats que nous connaissons… Tout est très bon et bon marché (637 rps pour 4) cela sera vrai partout… 1ère expérience du train en Inde : à ne pas manquer ! Notre train part à l’heure à 14 h et il arrivera à Aurangabad , situé à 365 kms à 20 h 40. Nous voyageons en second sitting, car il n’ay avait plus de place en 1ère classe quand j’ai acheté les billets (145 rps par personne) …La principale différence tient à l’air conditionné en 1ère classe. Les sièges en 2nde classe sont assez confortables, sachant qu’il y a 2 rangées de 3 sièges, mais très vite les ventilateurs ne suffiront plus à nous rafraichir et nous allons effectivement avoir chaud. Durant une grande partie du voyage, les vendeurs ambulants vont traverser notre voiture et faire bruyamment de la réclame pour tout ce qu’ils ont à vendre (nourriture, boissons.. mais aussi jouets, images…). Bref, même si nous sommes bien fatigués, nous apprécions cette plongée dans la vie indienne. Installation le soir à l’hôtel Panchaveti d’Aurangabad que j’avais réservé de France et qui a envoyé un taxi nous chercher à la gare. Adresse tout à fait recommandable : chambre double avec salle de bain et fan (832 rps) très bon restaurant et petite agence de voyage sur place avec laquelle nous organisons nos 2 journées d’excursion à partir d’Aurangabad.
3 ème jour Après une bonne nuit et un bon petit déjeuner, nous voici prêts à partir vers 9 h 30 pour une journée de visite avec chauffeur (1200 rps ). Nous commençons par les grottes d’Ellora à une 30 de kms de Aurangabad. C’est un site exceptionnel nous y avons passé environ 4 h et avons apprécié de pouvoir compter sur notre chauffeur pour nous conduire à 3 endroits différents du site. La 1ère grotte que nous avons découvert, à l’entrée du site, le temple de Kailasa est la plus impressionnante et forcément ensuite les autres grottes semblent moins intéressantes. Le site est fréquenté quasi exclusivement par des Indiens et nos filles doivent très vite s’habituées à être l’objet de curiosité et à être sans cesse photographiées ! Nous aussi d’ailleurs, mais nous avons eu un peu moins de succès ! Sur la route du retour, petit arrêt au mausolée de Kluldabad, lieu de pèlerinage musulman : ambiance différente donc et tranquille. Puis, visite à Aurangabad du petit Taj Mahal, le mausolée de Bibi-qa-Maqbara. (100 rps) : comme nous ne connaissons pas le vrai Taj Mahal, nous apprécions de flâner en compagnie des familles indiennes dans le jardins qui entourent ce mausolée en cette fin d’après-midi.
4ème jour Excursion à Ajanta en taxi : départ 8 h 30 retour 16 h 30 près de 2 h de route x 2 (1600 rps). Malgré la longueur du trajet, cela vaut vraiment le peine d’aller visiter les grottes bouddhiques d’Ajanta, qui personnellement m’ont davantage touchée que celles d’Ellora, peut-être à cause des fresques que l’on peut encore découvrir dans la pénombre et aussi des statues de Bouddha… Entrée sur le site : 250 rps Au retour douche méritée à l’hôtel, resto près de la gare Prashanth, très correct et train de nuit pour Bidar. Nous voyageons cette fois en AC 2 tier, c’est l’une des catégories les plus confortables, puisqu’il y a l’air conditionné, les couchettes sont fermées par un rideau et on vous fournit oreiller, drap et couverture. (770 rps). Cette fois-ci le train est un peu en retard, nous partons vers 21 h 30 et arrivons à Bidar vers 6 h du matin.
5ème jour Après nous être installés à l’hôtel Mayura Barid Shari et avoir pris un petit déjeuner à l’indienne au café situé juste à côté, nous visitons Bidar avec le chauffeur de tuk-tuk, qui nous avait conduit à l’hôtel en arrivant à la gare. (400 rps pour environ 3 h de visite) : visite du fort de Bidar, immense et vide, et un peu plus loin du mausolée de Choukhandi et des tombeaux bahmani. Partout, nous sommes les seuls touristes et nous avons l’impression de découvrir des lieux oubliés et présentant pourtant un intérêt certain… Sieste réparatrice l’après-midi et ballade dans la ville un peu plus tard .Repas dans le resto qui se trouve dans un jardin derrière l’hôtel, très fréquenté le soir en raison de son écran géant par une clientèle exclusivement masculine, la ville étant largement musulmane. Hôtel Mayura Barid Shari : une chambre pour 2 avec AC et coin salon 1000 rps + une chambre plus petite pour 2 avec AC 750 rps. Entretien moyen et accueil inexistant mais bien situé. Pour info, l’hôtel Mayura, à côté de la gare routière et recommandé par le Lonely planet était complet.
6 ème jour Bus pour Bijapur : départ 8 h 15 arrivée 15 h avec changement à Gulbarga (235 rps par personne au total) Installation à l’hôtel Pearl : 1820 rps pour une chambre triple avec un matelas supplémentaire avec AC. Hôtel très correct avec des parties communes très propres et une décoration soignée. Service efficace. Situé à proximité du Gol Gumbaz. Tuk-tuk pour aller visiter le mausolée d’Ibrahim Rouza (100rps), aux proportions harmonieuses et à lé décoration très fine, situé dans un parc très bien entretenu. Visite agréable et tranquille à l’entrée du site, un vendeur de jus de canne pressé, délicieux. Pour en avoir discuté avec d’autres touristes, certains n’osent pas en boire de peur d’être malades. En ce qui nous concerne, nous n’avons pas résisté et en avons bu à plusieurs reprises, demandant à ce qui ce soit du pur jus sans glaçon…et nous n’avons jamais été malades. Puis, en toute fin d’après-midi, visite du Gol Gumbaz (100 rps), un mausolée immense et beaucoup moins tranquille que le précédent, puisque crier à l’intérieur pour entendre l’écho amuse beaucoup les visiteurs indiens ! Une visite sympathique… Le soir, excellent et copieux thali du nord au restaurant de l’hôtel Madhuvan International (105 rps) dans un patio bien agréable.
7 ème jour Train pour Badami : départ prévu à 8 h 15, mais une bonne demi heure de retard et donc arrivée vers vers 11 h 30. (65 rps en second sitting). Voyage très agréable , très peu de monde dans le train et échanges sympas avec nos voisins… Tuk-tuk pour rejoindre le centre de Badami distant d’environ 8 kms. Installation à l’hôtel Mayura Chalukya : une chambre familiale avec 4 lits, salle de bain et AC : 2550 rps. Assez cher donc mais hôtel situé dans une rue tranquille et avec un parc autour, où nous pourrons nous reposer. En fin d’après-midi, visite des grottes de Badami (100 rps) : 4 grottes hindoues finement décorées et situées dans un très beau site : des roches de gré rouge, un petit lac en contrebas. Une visite troublée cependant par les singes, l’un d’entre eux ayant failli s’emparer de mon sac à dos posé à côté de moi mon mari l’ayant chassé, il est devenu alors très agressif… Dîner au resto Banashree, recommandé par certains et le lonely planet : cadre quelconque, vaisselle en plastique, nourriture bon marché mais très moyenne..
8 ème jour Excursion à la journée avec un taxi, rencontré à la station de taxis (1 500 rps). Départ 8 h retour 15 h. Notre chauffeur s’est révélé très sympathique et en plus des temples au programme, nous avons pu multiplier les photos de la campagne, d’autant plus que les paysages étaient plus photogéniques que ceux que nous avions vu jusqu’alors car plus verts… Visite de Mahakuta : petit temple encore en activité avec un beau bassin ambiance sereine. Puis, visite de Pattadakal (250rps) : très bel ensemble de temples en grès rose, facile et tranquille à visiter. Enfin, visite de Aihole (100 rps) site plus disséminé, d’où l’intérêt d’être en voiture. Le site nous a moins charmé que le précédent, mais peut-être est-ce la chaleur ou une certaine lassitude ? Repos l’après-midi et dîner correct à l’hôtel.
9 ème jour Bus pour Hospet : départ 10 h 25 arrivée vers 14 h 20 (120 rps par personne), puis on enchaîne pour Hampi : arrivée à 15 h (20 rps) Installation à la Ranjana guest house : petite chambre double au rez-de-chaussée avec salle de bain et fan : 900 rps à l’étage avec un accès à la terrasse des chambres à 1500 rps. C’est une petite pension de famille bien tenue et avec un patron efficace, à 100 m de la gare routière. Les petits déjeuners servis sur la terrasse avec vue sur les environs est très correct et nous allons prendre tous nos repas au resto qui se trouve juste à côté avec également une terrasse panoramique la famille qui le tient étant charmante, les enfants nous tenant par exemple régulièrement compagnie et la nourriture bonne et bon marché. Mais lorsqu’on arrive à Hampi, qui pour moi représentait le « clou » de notre voyage, on est surpris, voire choqué par le paysage de ruines , les gravats qui encombrent les rues autour du temple principal de Hampi bazaar. Passé la désolation face à cette destruction programmée de l’habitat et des activités qui s’étaient développées autour du temple, ce qui fait d’ailleurs que beaucoup d’adresses, recommandées par les guides, ont disparu (comme par exemple le Mango tree, resto situé en bordure de rivière), on découvre avec émerveillement le site de Hampi et nous n’avons pas regretté d’y passer 3 nuits. L’intérêt de Hampi est en effet d’offrir un site archéologique majeur au milieu d’un paysage splendide et avec des services adaptés aux besoins des touristes que nous sommes (petites guesthouse sympas, resto et bars où l’on peut s’attarder, petites boutiques de souvenirs…). En fin d’après-midi, visite du temple de Virupaksha, où il faut bon flâner, ainsi qu’au bord de la rivière. Désormais nous croisons plus de touristes occidentaux, avec très peu de Français d’ailleurs mais les touristes et les pèlerins indiens sont toujours présents.
10 ème jour De 9 h 30 à 13 h 30, découverte des principaux monuments de la cité sacrée en vélo avec un guide, qui nous avait convaincu la veille de recourir à ses services ( coûteux mais son anglais sans accent nous avait décidé et cela nous a permis d’en apprendre plus sur les différents bâtiments, qui sont d’ailleurs assez dispersés : 400 rps par personne + 250 rps pour les entrées par personne) En fin d’après-midi, nous partons à pieds à travers les amas rocheux jusqu’au temple de Vithala et en chemin nous découvrons d’autres temples isolés : Superbe ballade et retour en longeant la rivière.
11 ème jour A 8 h 30, on assiste au bain de l’éléphante du temple dans la rivière un moment très sympa en compagnie d’autres touristes , mais aussi d’Indiens qui sont venus linger leur linge ou même se laver ! Ensuite, on traverse la rivière avec un mini bac (10 rps par personne) et on décide de louer des vélos (50 rps) pour découvrir la campagne et ses rizières et rejoindre Anegundi , un village tranquille situé à environ 8 kms, où nous découvrons quelques petits temples. Rares sont les touristes à pédaler, la plupart louant de petites motos… mais je ne me sentais pas prête à en conduire une avec une de mes filles derrière ! Au retour, pause lassie dans une guest house située en bordure de rivière et le soir coucher de soleil le long de la rivière. Cela peut donc être sympa de séjourner de ce côté de la rivière mais vous être alors dépendant des horaires du bac pour passer la rivière (le dernier s’arrêtant il me semble vers 18 h), sachant que les sites archéologiques, la gare routière se trouvent de l’autre côté.
12 ème jour Tuk tuk pour la gare de Hospet à 5 h 30 du matin (300 rps), puis train pour Madgaon :départ à 6 h 30 arrivée prévue à 14 h…en fait nous urons plus d’une heure de retard. Voyage en sleeper ce qui nous permet de nous allonger jusqu’au milieu de la matinée (170 rps par personne). Ambiance très sympa et nombreuses discussions avec nos voisins , beaux paysages sur le fin du trajet, mais ce fut tout de même long et nous avons eu très chaud… Taxi pour Benaulim (à moins de 10 kms, 350 rps) Installation à la Mango grove guest house : j’avis réservé 2 chambres depuis la France, m’appuyany sur des critiques positives lues à plusieurs reprises. Une chambre double avec salle de bain et fan, 450 rps. C’est donc très bon marché, simple et propre et au calme , la maison étant entourée d’un petit jardin.. mais pour aller à la plage, il faut compter marcher environ 15 minutes…ce que nous avons fait, une fois installés. Il fait encore très chaud sur la plage, où on ne trouve guère d’ombre. C’est une immense plage de sable fin, où l’on trouve quelques resto et on l’on peut vraiment être tranquille. La mer est chaude, la baignade facile avec juste ce qu’il faut comme vagues pour s’amuser…Autant dire que nos filles apprécient ce moment ! Le soir, resto au Palm grove cottage tout proche : cadre très soigné, beau jardin, beau coup de couples d’Européens autour de la cinquantaine, mais nourriture assez ordinaire à notre goût et trop occidentalisée ( 1000 rps avec 3 plats de poisson)
13 ème jour Plage dès 9 h 30 pour éviter les grosses chaleurs, puis excursion en taxi jusqu’à Chandor ( à environ 25 kms, taxi réservé par l’intermédiaire du propriétaire de la guest house cher, 1300 rps). Sur place, visite des 2 ailes de la maison Bragança, une très belle maison portugaise du 17 è s. (150 rps + 100 rps par personne). A côté, une église…fermée et dans les environs plusieurs maisons anciennes plus petites, plus ou moins bien entretenues. La campagne est assez jolie et l’habitat est plus riche que dans les autres régions traversées. Resto au Jack’s corner, au carde plus simple que la veille au soir mais à la cuisine plus savoureuse. Repos à l’hôtel, douche avant de partir pour la gare pour prendre le train de 18 h 50 pour Mumbai. J’avais réalisé mes réservations 2 mois avant et je n’avais pas eu de place en couchettes avec AC nous voyageons donc en sleeper (308 rps par personne), ce qui ne va pas nous empêcher de dormir….
14 ème jour Arrivée à Mumbai à vers 5 h 30 (avec une heure de retard, mais cela ne nous dérange pas vu l’heure et vu que nous descendons au terminus, Mumbai CST). Taxi en direction de Colaba (160 rps payé au guichet prépaid). J’avais repéré un hôtel, les chambres ne sont pas libres avant 11 h et plus chères que ce que je pensais…Nous acceptons donc de nous renseigner pour un hôtel proposé par notre chauffeur de taxi…qui finalement va se révéler intéressant. Il s’agit de l’hôtel Antique, où on nous accueille dès 6 h 30 du matin en ne nous comptant qu’une nuit jusqu’à 12 h le lendemain. Nous prenons une triple à 2 800 rps avec salle de bain et AC et un très grand lit où l’on peut dormir à 3 ! La chambre est propre, tout fonctionne dans la salle de bain et comme la chambre donne sur l’arrière, c’est relativement calme. Les parties communes sont toutefois assez négligées, mais le personnel très serviable. En plus, c’est bien situé, à proximité de la rue principale de Colaba, où passent de très nombreux bus. A côté, également, le café Paris, où nous prendrons nos petits déjeuners et des pâtisseries, où nous nous offrerons quelques douceurs (y compris des gâteaux au chocolat ..) Vers 9 h, début de notre ballade dans Mumbai : autour du port de pêche situé à l’extrémité de Colaba , le long de la mer, en passant devant l’hôtel Taj Mahal et pour aboutir à la porte de l’Inde. Remontée le long de MG road et ses beaux bâtiments victoriens. Shopping et visite du musée du prince de Galles ( 300 rps avec audioguide en français) beau musée où ‘on passe au moins 1h 30. Pause repas et repos à l’hôtel. Vers 17h, bus jusqu’aux jardins suspendus et descente à pieds jusqu’à la plage de Chowpatty. Ambiance très sympa en attendant la tombée de la nuit. Retour en bus, la nuit est tombée, mais l’activité est toujours aussi débordante. Dîner dans la rue à Colaba chez Bademiya délicieux poulet tikka servi dans un chapati pour 140 rps.
15 ème jour Suite de notre découverte de la ville, toujours avec le bus : évidemment c’est très bon marché et sur l’une des lignes les plus intéressantes pour les touristes circulent des bus à impériale, ce qui permet d’avoir une vue plongeante sur les rues…or nous nous sommes toujours retrouvés en haut et au 1er rang ! Départ vers 9 h 30 pour la gare Victoria : un bâtiment victorien grandiose puis poursuite à pieds jusqu’aux marchés couverts : Crawford market, un bâtiment de style normand abritant un marché » aux fruits et aux légumes et le quartier avec les bijoutiers, puis les tissus. De nouveau le bus pour la mosquée Haji Ali, qui vaut plus pour sa localisation et l’animation qui règne autour que pour son architecture. Retour en bus dans le centre et dernière ballade dans les « beaux quartiers » : Flora fountain, cathédrale Saint Thomas, Horniman circle et enfin les bâtiments de l’université et High court. Shopping à Colaba et dîner de gala au café Paris … Bref, nous avons été très agréablement surpris par Mumbai et tout ce que pouvait offrir cette mégalopole, plus supportable que ce que l’on pouvait penser…
16 ème jour Déprt à 3 h du matin pour l’aéroport, que l’on atteint en à peine30 mns (600 rps ) et taxi réservé par l’hôtel. Décollage à 6 h 40 , escale de 4 h à Istanbul et arrivée à 17 h à Lyon.
Donc, un voyage bien rempli et varié, très dense au départ et plus tranquille dans le 2ème semaine, qui a plu à toute la famille et qui s’est révélé plus facile que ce que je craignais car dès quelque chose ne fonctionnait pas comme prévu, il y avait toujours une solution rapide ! Enfin, ayant privilégié des lieux peu fréquentés par les touristes occidentaux, hormis Hampi et Goa (qui ne nous a guère séduit…mais c’est vrai que nous n’y sommes pas restés assez longtemps et que nous n’avons pas pu visiter Old Goa et séjourner sur les plages plus au sud), nous avons eu affaire à des Indiens curieux, prêts à nous aider ( dans les bus par exemple, il y avait toujours une personne qui parlait anglais qui venait proposer son aide…) et n’avons pas subi le harcèlement que certains dénoncent ailleurs. Nous sommes donc prêts à retourner en Inde… Enfin, un point important : un voyage plutôt économique, nos dépenses pour 4 se chiffrant à 3300 E pour 2 semaines avec 1937 E de billet d’avion, 262 E de visas…
Retour croisière Fort Lauderdale à Sydney via Canal Panama, Guayaquil, île de Pâques, Tahiti, NZ.... English translation pending
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

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Lits supplémentaires pour enfants dans les hôtels de Thaïlande? English translation pending
Bonjour !
Je suis habitué aux Philippines a trouvé pour mes enfants dans les hôtels des formules extra-bed, c'est à dire que pour un supplément, nous disposons de matelas dans la chambre.
Comment cela fonctionne en Thaïlande ? Faudra-t-il prévoir 2 chambres ? Doit-on passer par la chambre familiale ? (Nous logerons dans les gammes les plus économiques, mais avec l'aircon)
La question porte pour des régions intérieures (Isan) et balnéaires (Ko Chang)
Merci et bien à vous.
Je suis habitué aux Philippines a trouvé pour mes enfants dans les hôtels des formules extra-bed, c'est à dire que pour un supplément, nous disposons de matelas dans la chambre.
Comment cela fonctionne en Thaïlande ? Faudra-t-il prévoir 2 chambres ? Doit-on passer par la chambre familiale ? (Nous logerons dans les gammes les plus économiques, mais avec l'aircon)
La question porte pour des régions intérieures (Isan) et balnéaires (Ko Chang)
Merci et bien à vous.
Comment organiser la visite sur la région de Arches English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis peut-être en passe de concrétiser mon rêve de faire un voyage dans l'ouest américain avec toute ma petite famille. Mon circuit est planifié, réfléchi depuis des mois, des années, et s'affine de plus en plus et là... ouïlle ! J'ai comme un doute sur un passage de mon circuit que je vous indique ci-dessous :
Jour 9 : (Lundi) Page – Monument Valley (160 kms) : (attention décalage horaire)
Ø 8h30-9h45 : Route pour Navajo National Monument
Ø 9h45-11h : Visite du Navajo National Monument
Ø 11h-13h (changement d’heure en Utah : 14h) : Route pour Goosenecks state park
Ø 14h-15h : Pique nique sur place en profitant de la vue
Ø 15h-15h30 : Route pour the valley of the gods
Ø 15h30-17h00 : tour de la valley of the gods en suivant le circuit de 17 miles, avec une petite pause goûter.
Ø 17h00-17h30 : Route jusqu’à Monument valley
17h30-20h /20h30 : Circuit avec notre propre voiture sur la piste “Valley drive” pour découvrir le site au moment du coucher du soleil (meilleur point de vue pour cela : John Ford’s point), puis dîner et nuit à l’hôtel.
Jour 10 : (mardi) Monument Valley – Mesa verde (260 kms) - Cortez :
Ø 7h-9h : Circuit de 2h à cheval dans Monument valley au lever du soleil
Ø 9h30-10h30 : Petit détour par l’hôtel pour prendre un petit déj’ et une douche (parce que ça sent le canasson !!!)
Ø 10h30-14h15 : Route jusqu’à Mesa verde (2h30) avec arrêt en chemin pour acheter de quoi pique-niquer (30 mn) et pique-nique sur place (45 min).
Ø 14h15-19h30 : Découverte du parc de Mesa Verde (si fin de la visite pas trop tardive et piscine à l’hôtel, aller s’y rafraîchir un peu avant le dîner, sans oublier de faire un ravitaillement pour deux jours)
Ø 20h : Soirée et nuit à Cortez
Jour 11 : (mercredi) Cortez –Moab (220 kms) :
Ø 8h00-10h30 : Route pour rejoindre le Dead Horse point State Park pour avoir un point de vue sur Canyonlands, puis visite des lieux proches (Island in the sky, the needles ? ??…) sur le reste de la journée.
Ø En soirée : Installation à l’hôtel à Moab, dîner et nuit sur place.
Jour 12 : (jeudi) Moab – Arches - Moab (30 kms) :
Ø 8h40 : Rendez-vous pour le départ en raft (tag-a-long : départ à 9h) : Descente du Colorado en raft. Retour vers 13h30.
Ø 13h30-14h30 : pique-nique
Ø 14h30-14h45 : Route jusqu’à l’entrée du parc Arches.
Ø 14h45 – 21h : Visite du parc en terminant par la randonnée de Delicate Arche pour y pique-niquer en y admirant le coucher du soleil.
Ø 21h30-22h : Retour à Moab, nuit à l’hôtel. Alors, voilà, après avoir écumé les posts de voyage forum... Je me rends compte que je risque de passer à côté de certaines choses superbes (notamment devil's garden) à Arches ou pas assez de temps sur Mesa Verde ou ailleurs... je précise que je ne peux pas vraiment rajouter de jour supplémentaire et que je tiens à faire la balade à cheval à MV et celle en raft à Moab (nous avons trois enfants de 7, 9 et 12 ans qui ont besoin aussi de faire autre chose que des randonnées)... Alors peut-être auriez-vous des conseils à me donner pour réorganiser (ou pas) ces 4 journées pour profiter au mieux des différents sites sans être à ramasser à la petite cuillère après... Autre petite précision : la veille du jour d'arrivée à MV, nous sommes à Page en mode détente (bien méritée) au bord du lac Powell. Merci pour vos conseils !
Ø 8h30-9h45 : Route pour Navajo National Monument
Ø 9h45-11h : Visite du Navajo National Monument
Ø 11h-13h (changement d’heure en Utah : 14h) : Route pour Goosenecks state park
Ø 14h-15h : Pique nique sur place en profitant de la vue
Ø 15h-15h30 : Route pour the valley of the gods
Ø 15h30-17h00 : tour de la valley of the gods en suivant le circuit de 17 miles, avec une petite pause goûter.
Ø 17h00-17h30 : Route jusqu’à Monument valley
17h30-20h /20h30 : Circuit avec notre propre voiture sur la piste “Valley drive” pour découvrir le site au moment du coucher du soleil (meilleur point de vue pour cela : John Ford’s point), puis dîner et nuit à l’hôtel.
Jour 10 : (mardi) Monument Valley – Mesa verde (260 kms) - Cortez :
Ø 7h-9h : Circuit de 2h à cheval dans Monument valley au lever du soleil
Ø 9h30-10h30 : Petit détour par l’hôtel pour prendre un petit déj’ et une douche (parce que ça sent le canasson !!!)
Ø 10h30-14h15 : Route jusqu’à Mesa verde (2h30) avec arrêt en chemin pour acheter de quoi pique-niquer (30 mn) et pique-nique sur place (45 min).
Ø 14h15-19h30 : Découverte du parc de Mesa Verde (si fin de la visite pas trop tardive et piscine à l’hôtel, aller s’y rafraîchir un peu avant le dîner, sans oublier de faire un ravitaillement pour deux jours)
Ø 20h : Soirée et nuit à Cortez
Jour 11 : (mercredi) Cortez –Moab (220 kms) :
Ø 8h00-10h30 : Route pour rejoindre le Dead Horse point State Park pour avoir un point de vue sur Canyonlands, puis visite des lieux proches (Island in the sky, the needles ? ??…) sur le reste de la journée.
Ø En soirée : Installation à l’hôtel à Moab, dîner et nuit sur place.
Jour 12 : (jeudi) Moab – Arches - Moab (30 kms) :
Ø 8h40 : Rendez-vous pour le départ en raft (tag-a-long : départ à 9h) : Descente du Colorado en raft. Retour vers 13h30.
Ø 13h30-14h30 : pique-nique
Ø 14h30-14h45 : Route jusqu’à l’entrée du parc Arches.
Ø 14h45 – 21h : Visite du parc en terminant par la randonnée de Delicate Arche pour y pique-niquer en y admirant le coucher du soleil.
Ø 21h30-22h : Retour à Moab, nuit à l’hôtel. Alors, voilà, après avoir écumé les posts de voyage forum... Je me rends compte que je risque de passer à côté de certaines choses superbes (notamment devil's garden) à Arches ou pas assez de temps sur Mesa Verde ou ailleurs... je précise que je ne peux pas vraiment rajouter de jour supplémentaire et que je tiens à faire la balade à cheval à MV et celle en raft à Moab (nous avons trois enfants de 7, 9 et 12 ans qui ont besoin aussi de faire autre chose que des randonnées)... Alors peut-être auriez-vous des conseils à me donner pour réorganiser (ou pas) ces 4 journées pour profiter au mieux des différents sites sans être à ramasser à la petite cuillère après... Autre petite précision : la veille du jour d'arrivée à MV, nous sommes à Page en mode détente (bien méritée) au bord du lac Powell. Merci pour vos conseils !
Îles Andaman: produit efficace contre les mouches de sable English translation pending
bonjour
en partance pour les iles andamans je suis à la recherche d'informations concernant ces fameuses mouches de sable, en parcourant le forum j'ai plusieurs pistes de prévention style huile de coco, mais pour l'instant aucun produit miracle pour éviter les piqures sauf peut etre le mousticare spray peau, quelqun l'a t il testé et approuvé?
merci
yann
Premier voyage aux États-Unis en solo English translation pending
Bonjour,
Je voulais vous remercier de faire partager vos expériences sur ce forum, j'ai lu plusieurs carnets de voyage et je trouve ça génial.
Je pars pour la première fois en solo aux Usa avec mon sac à dos au mois de mai et je commence tout juste à préparer mon périple mes vacances venant d'être validé. Je dispose de 30 jours.
1/Nyc :. Arriver à 10h30> Direction Manhattan avec le métro> visite du coin> Hotel. 2/Nyc : Top of the rock> Soho> 5e avenue>Central Park> Ground zero> Statue de la liberté> Time square> Un bar branché et hotel. . 3/NYC:Empire state building> Wall street>Brooklyn> Airport de LaGuardia pour me render à Austin tEXAS; 4/Austin>Downtown>Capitole> Soirée. 5/ Austin Visite. 6/ Smithville à 30km d’Austin> retour Austin> Airport Départ en soirée pour Salt Lake city. 7/ Arriver à Salt Lake city> Récupère une voiture> direction Bonneville Salt Flats State Park(124 miles, 2h)> Direction Yellowstone (Salt lake yellowstone 362 miles 6h25)
8. 8/ Yellowstone. 9. 9/ Yellowstone. 10/ Yellowstone 11/ Yellowstone. 12 Grand teton national park 13/ Départ grand teton tôt le matin pour Goblin Valley State Park (500 miles et environ 9h de conduite)> Moab. J14/ Moab visite et repos. J15/ Départ vers 4 a.m de Moab> Monument valley par US-191 S et US-163/ 150 miles, environ:2 heures 45 min.> Grand canyon US-160 W et AZ-64 180 miles et 3 heures de route. En tout cela fait 8 heures de route et 508 miles. Arrêt à Grand canyon. J16/ Grand canyon départ en fin d'après midi> Las vegas. 277 miles, 4 heures 14 min I-40 W et US-93 N et Las vegas, Déposer la voiture, Hotel. 17/ las vegas: depart en bus pour Los angeles 6h; Arriver à LA.> Hotel. 18/LA : Downtown>Bradbury Building> Hollywood boulevard> Grauman's Chinese Theatre> Hollywood Sign 6342 Mulholland Highway, Los Angeles (Central L.A)> Griffith park> Santa monica> Beverly hills> Kodak theatre>Universal CityWalk Hollywood 100 Universal City Plaza, Los Angeles 91608 (Central L.A)> Los Angeles County Museum of Art> University of California, Los Angeles (UCLA) 19/ LA:staple center>Angels Knoll/Bunker Hill, 356 South Olive Street.> Une soirée à Redwood Bar & Grill, 316 West Second Street. 20. 20/ LA: Universal studios Hollywood> Palm springs>Santa monica bay.> ArcLight Cinemas Garner 6360 W. Sunset Blvd., Los Angeles (Central L.A, Hollywood)>Venice beach. 21. 21/ LA: Départ pour Big sur direction Frisco 442 miles 8h de route. 22. 22/ Frisco : Marin Headlands Building 948 Fort Barry, > San Francisco 94965> Lands End Western End Geary Blvd., San Francisco 94121>Golden gate bridge. 23. 23/ Frisco : Départ pour Yosémite le matin 210 miles 4heure de route. Arrivé à Yosémite. Visite. 24.24/ Yosémite : Visite Yosémite . 25.25/ Yosémite départ en matinée pour Sequoia national park. 193 miles, 4 heures 33 min CA-41 S 26. 26/ Retour à LA. Visite repos. 27. 27/ LA :Départ pour New york. 28. 28/ Nyc visite 29. 29/ Nyc visite 30. 30/ Nyc visite. Shopping. 31.31/ Nyc préparer le retour à Paris. Départ pour Paris. Voilà tout n'est pas très claire encore pour le moment.
C'est ce que je voudrais faire et je voulais vous demander si les routes sont facile de Yellowstone à Las vegas et combien de temps cela prend? Et comment on procède pour louer une voiture les papiers à fournir? Chèque de caution? Vaut-il mieux utiliser un permis international? Avis, Hertz sont des bonne compagnies? De plus j'ai moins de 25 ans et je crois qu'ils prennent chère pour les jeunes. J'improvise souvent quand je pars en voyage, mais pour un tel voyage je sens qu'il faut que tout soit régler. Faut il s'y prendre tôt pour les réservations d'hotel? Avez vous des conseils pour bien préparer mon voyage? Par ailleurs si des gens veulent se joindre à moi pour quelques jours.🙂
Je pars pour la première fois en solo aux Usa avec mon sac à dos au mois de mai et je commence tout juste à préparer mon périple mes vacances venant d'être validé. Je dispose de 30 jours.
1/Nyc :. Arriver à 10h30> Direction Manhattan avec le métro> visite du coin> Hotel. 2/Nyc : Top of the rock> Soho> 5e avenue>Central Park> Ground zero> Statue de la liberté> Time square> Un bar branché et hotel. . 3/NYC:Empire state building> Wall street>Brooklyn> Airport de LaGuardia pour me render à Austin tEXAS; 4/Austin>Downtown>Capitole> Soirée. 5/ Austin Visite. 6/ Smithville à 30km d’Austin> retour Austin> Airport Départ en soirée pour Salt Lake city. 7/ Arriver à Salt Lake city> Récupère une voiture> direction Bonneville Salt Flats State Park(124 miles, 2h)> Direction Yellowstone (Salt lake yellowstone 362 miles 6h25)
8. 8/ Yellowstone. 9. 9/ Yellowstone. 10/ Yellowstone 11/ Yellowstone. 12 Grand teton national park 13/ Départ grand teton tôt le matin pour Goblin Valley State Park (500 miles et environ 9h de conduite)> Moab. J14/ Moab visite et repos. J15/ Départ vers 4 a.m de Moab> Monument valley par US-191 S et US-163/ 150 miles, environ:2 heures 45 min.> Grand canyon US-160 W et AZ-64 180 miles et 3 heures de route. En tout cela fait 8 heures de route et 508 miles. Arrêt à Grand canyon. J16/ Grand canyon départ en fin d'après midi> Las vegas. 277 miles, 4 heures 14 min I-40 W et US-93 N et Las vegas, Déposer la voiture, Hotel. 17/ las vegas: depart en bus pour Los angeles 6h; Arriver à LA.> Hotel. 18/LA : Downtown>Bradbury Building> Hollywood boulevard> Grauman's Chinese Theatre> Hollywood Sign 6342 Mulholland Highway, Los Angeles (Central L.A)> Griffith park> Santa monica> Beverly hills> Kodak theatre>Universal CityWalk Hollywood 100 Universal City Plaza, Los Angeles 91608 (Central L.A)> Los Angeles County Museum of Art> University of California, Los Angeles (UCLA) 19/ LA:staple center>Angels Knoll/Bunker Hill, 356 South Olive Street.> Une soirée à Redwood Bar & Grill, 316 West Second Street. 20. 20/ LA: Universal studios Hollywood> Palm springs>Santa monica bay.> ArcLight Cinemas Garner 6360 W. Sunset Blvd., Los Angeles (Central L.A, Hollywood)>Venice beach. 21. 21/ LA: Départ pour Big sur direction Frisco 442 miles 8h de route. 22. 22/ Frisco : Marin Headlands Building 948 Fort Barry, > San Francisco 94965> Lands End Western End Geary Blvd., San Francisco 94121>Golden gate bridge. 23. 23/ Frisco : Départ pour Yosémite le matin 210 miles 4heure de route. Arrivé à Yosémite. Visite. 24.24/ Yosémite : Visite Yosémite . 25.25/ Yosémite départ en matinée pour Sequoia national park. 193 miles, 4 heures 33 min CA-41 S 26. 26/ Retour à LA. Visite repos. 27. 27/ LA :Départ pour New york. 28. 28/ Nyc visite 29. 29/ Nyc visite 30. 30/ Nyc visite. Shopping. 31.31/ Nyc préparer le retour à Paris. Départ pour Paris. Voilà tout n'est pas très claire encore pour le moment.
C'est ce que je voudrais faire et je voulais vous demander si les routes sont facile de Yellowstone à Las vegas et combien de temps cela prend? Et comment on procède pour louer une voiture les papiers à fournir? Chèque de caution? Vaut-il mieux utiliser un permis international? Avis, Hertz sont des bonne compagnies? De plus j'ai moins de 25 ans et je crois qu'ils prennent chère pour les jeunes. J'improvise souvent quand je pars en voyage, mais pour un tel voyage je sens qu'il faut que tout soit régler. Faut il s'y prendre tôt pour les réservations d'hotel? Avez vous des conseils pour bien préparer mon voyage? Par ailleurs si des gens veulent se joindre à moi pour quelques jours.🙂
Retour du Rym Beach Djerba en hiver (janvier 2013) English translation pending
bonjour à toutes et à tous
je viens de passer 4 semaines au rym beach à djerba au cours du mois de janvier 2013. Comme beaucoup de clients habitués , j'ai trouvé du changement :
Les plus : - chambres rénovées avec cabine de douche spacieuse, il manque toutefois une tablette pour poser les produits - climatisation réversible fonctionne bien - propreté de l'hôtel et des jardins - petits déjeuners copieux, manque toutefois le jus d'orange frais
les moins :
- repas avec moins de choix, peu de viande et pas toujours bien préparée, beaucoup de plats à base d'oeuf répétés plusieurs fois dans la semaine(omelette, brick, mélange de légumes et oeufs etc...) poissons souvent frits par contre un bon point au pâtissier qui fait d'excellents desserts.
- plats sont souvent tièdes voire froids, les seuls à bonne température sont les plats tunisien.
- les animations sont de qualité médiocre du niveau de l'âge d'un enfant de 6 ans. Beaucoup de sketch d'une nullité affligeante. un seul spectacle par semaine à peu près valable lorsque le staff fait des numéros de danse. - les animateurs manquent de professionnalisme et sont peu motivés, se font plaisir sans penser aux vacanciers en majorité des seniors à cette époque. - Ne savent pas organiser un tournoi de sports (petanque, tennis, beach volley, tir à l'arc etc) ; Les vacanciers se débrouillant seuls pour leurs activités.
Le Rym beach nous avait habitué à mieux . Il souhaite obtenir une 4ème étoile qui dans ces conditions me semblent bien loin
Vos impressions sur vos hôtels en long séjour seraient appréciés pour nous aider dans notre choix pour l'année prochaine.
Cordialement Chrismie
je viens de passer 4 semaines au rym beach à djerba au cours du mois de janvier 2013. Comme beaucoup de clients habitués , j'ai trouvé du changement :
Les plus : - chambres rénovées avec cabine de douche spacieuse, il manque toutefois une tablette pour poser les produits - climatisation réversible fonctionne bien - propreté de l'hôtel et des jardins - petits déjeuners copieux, manque toutefois le jus d'orange frais
les moins :
- repas avec moins de choix, peu de viande et pas toujours bien préparée, beaucoup de plats à base d'oeuf répétés plusieurs fois dans la semaine(omelette, brick, mélange de légumes et oeufs etc...) poissons souvent frits par contre un bon point au pâtissier qui fait d'excellents desserts.
- plats sont souvent tièdes voire froids, les seuls à bonne température sont les plats tunisien.
- les animations sont de qualité médiocre du niveau de l'âge d'un enfant de 6 ans. Beaucoup de sketch d'une nullité affligeante. un seul spectacle par semaine à peu près valable lorsque le staff fait des numéros de danse. - les animateurs manquent de professionnalisme et sont peu motivés, se font plaisir sans penser aux vacanciers en majorité des seniors à cette époque. - Ne savent pas organiser un tournoi de sports (petanque, tennis, beach volley, tir à l'arc etc) ; Les vacanciers se débrouillant seuls pour leurs activités.
Le Rym beach nous avait habitué à mieux . Il souhaite obtenir une 4ème étoile qui dans ces conditions me semblent bien loin
Vos impressions sur vos hôtels en long séjour seraient appréciés pour nous aider dans notre choix pour l'année prochaine.
Cordialement Chrismie
Retour d'un séjour de trois semaines au Sri Lanka avec notre fille de 2 ans et demi English translation pending
J'ai tellement consulté les forums pour la préparation de notre voyage au sri lanka que je me devais de vous faire un retour de ce voyage en famille en janvier 2013.
Pour rassurer tous ceux qui se demandent si une petite fille de deux ans et demi n'est pas un peu trop jeune pour un tel voyage, je peux vous dire que là-bas, c'était une véritable princesse. Notre fille a très bien supporté l'avion et le décalage horaire a été réglé en une seule journée. Dès le lendemain, elle était prête à tout faire !!
Nous avions prévu un itinéraire respectant les besoins de notre fille, c’est-à-dire cool avec une belle activité le matin puis retour à l’hôtel pour la sieste et éventuellement une nouvelle activité après.
Notre circuit fut le suivant :
- Arrivée à l’aéroport à 13h30 le 7 janvier 2013. Là-bas, nous rencontrons un chauffeur qui devait seulement nous emmener à notre guest house à Negombo. Dans la conversation, il nous a dit être guide officiel, nous a semblé sérieux, conduisait très prudemment et parlait bien anglais. Finalement, nous déciderons de le garder 10 jours et nous n’avons vraiment pas été déçus. Je peux vous donner ses coordonnées au besoin.
- 08/01 : Negombo : marché aux poissons, ballade en tuk-tuk dans les ruelles de la ville. Vraiment très agréable.
Nous logions à la Guest House Angel Inn. Les chambres sont agréables, propres, petit jardin devant sympa. Nous y avons logé les 2 premières nuits puis les deux dernières. Par contre, les propriétaires sont un peu antipathiques. J’avais imprimé la confirmation de notre réservation avant de partir, nous avons bien fait. Au moment de régler la note, il nous dit que notre chambre coûte 35 dollars alors que nous avions une réservation à 25 dollars. Nous avons finalement payé le prix convenu…
A Negombo, sur Lewis Place, très bon restaurant le Peacock. Serveur exceptionnel qui se souvenait parfaitement ce que nous avions commandé plus de deux semaines auparavant ! très belles attentions pour notre fille.
- 09/01 : Départ pour le triangle culturel avec notre chauffeur. Nous avions réservé l’hôtel Kassapa Lions Rock à Sigiriya. Très bel hôtel. Petits bungalows sympas assez éloignés les uns des autres. Les chambres sont belles, et les salles de bain avec douche à ciel ouvert et baignoire sont très biens. Le buffet est assez continental, rien d’exceptionnel pour ceux qui recherchent la vraie cuisine sri lankaise mais reste correct.
Notre chauffeur nous a déconseillé d’aller à Pinnawella voir les éléphants (je savais que c’était un truc à touristes mais je pensais cela intéressant pour ma fille) et nous a plutôt suggéré de faire le parc de Minnerya. Très bonne idée, quel plaisir de voir les éléphants à seulement quelques mètres de nous et en totale liberté. Exceptionnel.
- 10/01 : Polonnaruwa : Il pleut ce jour-là des trombes d’eau mais l’eau n’est pas froide, cela nous gêne à peine et donne même un charme particulier au lieu. Dans l’après-midi, massage pour les parents avec un moment mémorable dans un tout petit hammam fait tout de terre et dont le sol est recouvert de feuilles de thé.
- 11/01 : Forteresse de Sigiriya. Magnifique ! Notre fille a monté les ¾ des 1000 marches toute seule ! Paysage en haut à couper le souffle. Par contre, j’avais un peu peur pendant la dernière phase de la montée, vieil escalier qui n’inspire pas confiance et un vent du diable… cela vaut vraiment le détour ! Après-midi piscine à l’hôtel.
- 12/01 : Départ pour Kandy. Sur le chemin, arrêt à Dambulla. Les grottes sont magnifiques, très beaux bouddhas.
Arrêt à Matale visiter un jardin d’épices. Intéressant.
Arrivée à notre hôtel mais désolée, c’est notre guide qui nous l’avait réservé et je ne connais pas le nom. Au bord d’une rivière, très beau paysage un peu en retrait de la ville (et du bruit aussi !)
Visite d’un atelier de meubles en bois.
- 13/01 : Visite du jardin botanique. On m’avait dit qu’il était très beau, c’est vraiment le cas. Nous n’y connaissons rien en fleurs ni en arbres mais ballade très sympa et les arbres sont gigantesques. De plus, les amoureux disséminés un peu partout donnent encore plus de charme au lieu.
Après-midi, visite de la ville de Kandy, visite d’un centre de production de bijoux puis spectacle de danse.
- 14/01 : visite d’un atelier de vêtements en soie, d’un atelier de bâtik. Retour en ville pour une bonne ballade. Ensuite, visite du temple de la dent. J’avoue ne pas avoir trouvé ça exceptionnel mais j’en garde un souvenir néanmoins très ému car le grand chef des moines a posé la main sur ma fille en passant à côté de nous, son regard était tellement gentil envers elle que je prends cela comme un signe de chance pour son avenir.
- 15/01 : Départ pour Ella. Nous partons un peu plus tôt pour pouvoir prendre le train de Nanu-Oya à Ella. Le trajet est très beau (quoique 3 heures pour faire 70 km et quelques milliers de virages de montage plus loin, ça commence à faire beaucoup). Nous nous arrêtons visiter une manufacture de thé (pas de bol, nous visitons le site le seul jour de l’année où les femmes tamoul ne travaillent pas…) puis second arrêt à Nuwara Eliya. J’avais hésité à rester quelques jours là-bas, nous avons bien fait de ne faire qu’y passer. Pas grand-chose à voir. Mais plein de polaires et de vestes de ski, de coupes vents à acheter. Les prix sont complètement dérisoires. Si j’avais su cela avant de partir, j’aurais fait quelques économies. J’ai ensuite adoré le train jusqu’à Ella, les paysages sont vraiment à couper le souffle.
- Arrivée à Ella. J’avais prévu initialement de rester 3 nuits, notre guide nous conseille plutôt de ne rester que deux nuits, finalement nous ne resterons qu’une nuit et nous avons vu tout ce que nous voulions voir !! La ville d’Ella se résume à une seule rue de quelques centaines de mètres. Le routard en fait une description magique, c’est vraie que c’est sympa mais cela ne se résume quand même qu’à une rue !!
- 16/01 Le lendemain matin, nous partons tôt faire le little adam speak. Ballade vraiment agréable au milieu des champs de thé. Arrêt aux cascades de Rawana Ella Falls, très beau. Puis route jusqu’à Tissa pour faire le safari de Yala en fin de journée.
Le safari est vraiment sympa à faire. Nous avons aimé la possibilité de voir plein d’animaux, même si certains ne nous sont pas vraiment étrangers (paons, sangliers, daims existent en nombre en France) Nous avons eu la chance de voir un léopard. Au début du safari, à un moment donné notre guide s’est excité et s’est placé au milieu d’une douzaine d’autre jeep, toutes aussi excitées les unes que les autres. Notre guide nous a dit qu’il y avait un léopard dans le coin. Au bout de quelques minutes, il y avait une telle tension que j’avais vraiment mal au cœur pour cette pauvre bête traquée, nous avons demandé au chauffeur de laisser tomber et d’aller plus loin. Au bout d’une heure ou deux, nous sommes passés à côté d’une jeep qui nous a fait un signe, juste derrière le véhicule se trouvait un léopard qui dormait. Nous avons pu l’observer sans stress, ni pour cet animal, ni pour nous, là c’était vraiment exceptionnel. Nous avions juste avant observé un bébé éléphant à un mètre ou deux de nous. Nous sommes partis de ce parc à la nuit tombée, plein d’images en tête. Nuit à Tissa.
- 17/01 : Départ de Tissa vers Tangalle, nous arrivons vers midi. J’avais réservé au Green Garden Cabanas. A notre arrivée, je suis quelque peu déçue car j’étais persuadée d’avoir réservé une cabane sur la plage et nous sommes un peu en retrait, nous ne voyons même pas la mer. Le propriétaire est un peu hautain, du même genre qu’à Negombo. Il nous propose un prix beaucoup plus élevé que ce qui était prévu. De la même manière, nous sortons notre mail : une chambre pour 25 ou une cabane pour 35. Finalement, nous choisirons la chambre sur les conseils de notre chauffeur (qui nous a fait remarquer que les chambres ont un sol en carrelage froid et étanche aux moustiques, les cabanes sont en parquet juste au-dessus du sol) Nous n’avons pas regretté notre choix, chambre très agréable, terrasse également. Restaurant très bon. Les autres guest house autour n’ont jamais non plus de vue sur la mer, je ne regrette donc pas du tout où nous sommes allés. Après-midi plage.
- 18/01 : Plage de Tangalle. Endroit très joli mais les vagues sont beaucoup trop importantes pour une enfant. Faire très attention.
- 19/01 au 22/01: Départ de Tangalle pour Unawatuna. Nous y avons passé 4 nuits. J’avais réservé au Palm Grove, coup de cœur de notre périple. Les propriétaires Lorraine et Paul, des anglais, sont adorables et sont coupés en 4 pour nous faire plaisir. Ils nous ont donné une chambre familiale dans laquelle nous avions 2 lits doubles et Lorraine nous a installé en plus un lit bébé (et 1 tout petit lit pour la barbie !!) Chambre vraiment très propre et joliment décorée. Petit jardin tropical avec petit bassin à poisson. Atmosphère vraiment très reposante. Les propriétaires nous ont donné plein d’adresse de restaurants, magasins, chauffeur de tuk-tuk pour éviter de payer trop cher. Très bons conseils. Petits déjeuners grandioses avec des singes dans les arbres tout autour de nous.
Nous avons essayé la plage d’Unawatuna, beau ban de sable et vagues beaucoup moins importantes qu’à Tangalle. Coup de cœur pour la plage juste à côté de la Jungle Beach. Une plage complètement désertes avec de l’ombre (bien pour enfant !).
Nous avons également fait la Turtle Hatchery à quelques km d’Unawatuna. Notre fille a pu tenir dans ses mains plusieurs tortues, des petites et des moyennes et en a mis une petite à la mer. Elle était aux anges.
Nous avons également fait une belle balade sur le lac autour de l’ile Cinneman. Très zen, et découverte de la cannelle très intéressante. Nous avons enfin visité la ville de Galle une matinée. Pas mal, très belles rues, mais nous n’avons pas trouvé la ville exceptionnelle.
- 23/01 : Notre chauffeur du début de notre périple revient nous chercher à Unawatuna, direction Negombo. Nous faisons une halte à Colombo pour une visite de la capitale. Endroit très pollué, beaucoup de monde, je n’ai pas aimé cette ville que j’ai trouvée très oppressante. Après-midi ballade dans les rues de Negombo.
- 24/01 : Negombo, châteaux de sable et ballade pour cette dernière journée. Le soir, nous dinons chez notre chauffeur qui nous a invités dans sa maison familiale. Moments très agréables entre notre fille et ses deux enfants. Par contre, un peu décontenancés lorsque nous nous sommes retrouvés seuls à manger devant 7 personnes qui nous regardent. Super soirée.
- 25/01 Départ pour l’aéroport, vol vers 9h00.
Au niveau des informations plus générales, j’étais partie avec un stock de médicaments tel qu’il pouvait tout nous arriver, je pouvais soigner tout le monde ! Par chance, nous ramenons la trousse à pharmacie quasiment intacte. Au niveau des moustiques, j’avais au préalable trempé tous nos vêtements avec une solution insecticide. De plus, nous nous mettions du produit matin et soir. Nous n’avons pratiquement pas été piqués. La seule fois où notre fille a été piquée, c’est la seule nuit où elle a dormi sans moustiquaire et sans clim. Pour les adultes, nous nous sommes fait piquer les deux dernières nuits où nous n’avions pas la clim. Je m’attendais à voir énormément de moustiques, cela n’a pas été le cas. On en voyait qu’à la tombée de la nuit : un peu de produit, un pantalon et un T-Shirt long et plus de problème ! Nous avions choisi de prendre le traitement anti-palu. Tout le monde l’a très bien supporté. Au niveau de la nourriture, vous ne peinerez pas à trouver votre bonheur. Tous les restaurants servent des versions « touristes », c’est-à-dire non ou peu épicées et c’est très bon. Le Devilled est un délice et pas épicé du tout. Chaque restaurant nous a aussi fait des repas spéciaux pour notre fille, du genre des pâtes, du riz, des frites, des nuggets, des rotis (qui ressemblent à des pizzas calzone), elle a très bien mangé tout le séjour. Les cinghalais sont vraiment adorables et avoir une enfant avec vous vous ouvre toutes les portes !! Très souriants, ils sont toujours à vouloir commencer une conversation. Nous avons souvent été sollicités pour être photographiés avec les gens, ceux-ci souhaitant surtout prendre quelques photos de notre fille (blonde aux yeux bleus) avec eux-mêmes ou leurs enfants. Les sri lankais sont très attentionnés avec les enfants et toujours très respectueux. Nous avons rencontré des gens formidables qui pourtant, n’ont pas toujours la vie facile. Voilà à quoi ressemblait notre voyage, c’était juste merveilleux. Si vous avez besoin, je suis à votre disposition. Céline
Au niveau des informations plus générales, j’étais partie avec un stock de médicaments tel qu’il pouvait tout nous arriver, je pouvais soigner tout le monde ! Par chance, nous ramenons la trousse à pharmacie quasiment intacte. Au niveau des moustiques, j’avais au préalable trempé tous nos vêtements avec une solution insecticide. De plus, nous nous mettions du produit matin et soir. Nous n’avons pratiquement pas été piqués. La seule fois où notre fille a été piquée, c’est la seule nuit où elle a dormi sans moustiquaire et sans clim. Pour les adultes, nous nous sommes fait piquer les deux dernières nuits où nous n’avions pas la clim. Je m’attendais à voir énormément de moustiques, cela n’a pas été le cas. On en voyait qu’à la tombée de la nuit : un peu de produit, un pantalon et un T-Shirt long et plus de problème ! Nous avions choisi de prendre le traitement anti-palu. Tout le monde l’a très bien supporté. Au niveau de la nourriture, vous ne peinerez pas à trouver votre bonheur. Tous les restaurants servent des versions « touristes », c’est-à-dire non ou peu épicées et c’est très bon. Le Devilled est un délice et pas épicé du tout. Chaque restaurant nous a aussi fait des repas spéciaux pour notre fille, du genre des pâtes, du riz, des frites, des nuggets, des rotis (qui ressemblent à des pizzas calzone), elle a très bien mangé tout le séjour. Les cinghalais sont vraiment adorables et avoir une enfant avec vous vous ouvre toutes les portes !! Très souriants, ils sont toujours à vouloir commencer une conversation. Nous avons souvent été sollicités pour être photographiés avec les gens, ceux-ci souhaitant surtout prendre quelques photos de notre fille (blonde aux yeux bleus) avec eux-mêmes ou leurs enfants. Les sri lankais sont très attentionnés avec les enfants et toujours très respectueux. Nous avons rencontré des gens formidables qui pourtant, n’ont pas toujours la vie facile. Voilà à quoi ressemblait notre voyage, c’était juste merveilleux. Si vous avez besoin, je suis à votre disposition. Céline
Itinéraire de San Francisco à San Diego du 1er au 17 avril English translation pending
Bonjour,
Avant de lancer mes réservations, j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire suivant :
Thème : De San Francisco à San Diego du 1er au 17 avril 2013
Lundi 1er avril : Paris-San Francisco par vol direct. Logement à San Francisco jusqu'au lundi 8 avril.
Dimanche 7 avril : location de voiture au centre ville (que je réserverai depuis la France chez AVIS) - prise en main de la voiture
Lundi 8 avril : route de San Francisco à Monterey. Nuit à Monterey
Mardi 9 avril : aquarium de Monterey et balade historique. Nuit à Monterey
Mercredi 10 avril : Visite de la mission de Carmel et de Carmel by the Sea puis route vers Point Lobos, Julia Pfeiffer State Park, Pedras Blancas. Nuit à San Siméon
Jeudi 11 avril : San Luis de Obispo, Los Alamos, nuit à Santa Barbara
Vendredi 12 Avril : plage de Venice, visite des canaux, plage de Malibu, nuit à West Hollywood
Samedi 13 avril : Balade sur Hollywood Boulevard, Rodéo Drive. Nuit à West Hollywood.
Dimanche 14 avril : route pour Long Beach : visite du Queen Mary puis route pour San Diego. Nuit à San Diego
Lundi 15 avril : zoo de San Diego + balade dans la ville. Nuit à San Diego
Mardi 16 avril : Sea World + autre chose. Nuit à San Diego
Mercredi 17 avril : le matin, visite du USS Midway (que je veux absolument faire), remise de la voiture en début d'après-midi à l'aéroport. Vol de 16 h 35 pour Las Vegas.
Retour en France le Dimanche 21 avril.
Qu'en pensez-vous ? (à noter que je n'envisage pas de visiter les studios - juste des photos de l'extérieur).
Toutes vos remarques sont les bienvenues. Merci d'avance
Avant de lancer mes réservations, j'aimerais avoir votre avis sur l'itinéraire suivant :
Thème : De San Francisco à San Diego du 1er au 17 avril 2013
Lundi 1er avril : Paris-San Francisco par vol direct. Logement à San Francisco jusqu'au lundi 8 avril.
Dimanche 7 avril : location de voiture au centre ville (que je réserverai depuis la France chez AVIS) - prise en main de la voiture
Lundi 8 avril : route de San Francisco à Monterey. Nuit à Monterey
Mardi 9 avril : aquarium de Monterey et balade historique. Nuit à Monterey
Mercredi 10 avril : Visite de la mission de Carmel et de Carmel by the Sea puis route vers Point Lobos, Julia Pfeiffer State Park, Pedras Blancas. Nuit à San Siméon
Jeudi 11 avril : San Luis de Obispo, Los Alamos, nuit à Santa Barbara
Vendredi 12 Avril : plage de Venice, visite des canaux, plage de Malibu, nuit à West Hollywood
Samedi 13 avril : Balade sur Hollywood Boulevard, Rodéo Drive. Nuit à West Hollywood.
Dimanche 14 avril : route pour Long Beach : visite du Queen Mary puis route pour San Diego. Nuit à San Diego
Lundi 15 avril : zoo de San Diego + balade dans la ville. Nuit à San Diego
Mardi 16 avril : Sea World + autre chose. Nuit à San Diego
Mercredi 17 avril : le matin, visite du USS Midway (que je veux absolument faire), remise de la voiture en début d'après-midi à l'aéroport. Vol de 16 h 35 pour Las Vegas.
Retour en France le Dimanche 21 avril.
Qu'en pensez-vous ? (à noter que je n'envisage pas de visiter les studios - juste des photos de l'extérieur).
Toutes vos remarques sont les bienvenues. Merci d'avance
Quatre mois et demi en Asie du Sud-Est + Australie + Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous,
à J-1an d'un break de 4 mois et demi, Nous sollicitons votre aide dans la préparation de notre voyage. Nous sommes (Julie & Julien), un couple âgés de 26 à 29 ans.
En cette fin d'année, nous avons demandé respectivement à nos patrons un congés sans soldes de 4 mois et demi, pour réaliser un rêve de gamin, celui de partir à l'aventure et vivre un voyage inoubliable autour du monde.
Nous souhaitons partir 4 mois et demi pour plusieurs raisons : 1) pour des raisons budgétaires. 2) parce qu'1an, c'était très long, et je pense qu'un manque s'installe. 3) Parce que nos patrons nous auraient dis "NON".
Nous avons fixer à peu pres les dates.
Du 7 Février au 26 Juin 2014 soit exactement 140 Jours.
Nous souhaiterions visiter l’Asie du sud-est et l’Océanie à savoir dans le désordre :
- Thaïlande - Laos - Cambodge - Birmanie - Indonésie - Australie - Nouvelle-Zélande
Voici mes questions :
1) Comment répartiriez vous les 140 Jours ? 2) Dans quel ordre en fonction de saison ? 3) Doit-on éliminer un pays d’Asie pour être plus tranquille ? 4) Les pays incontournable à ne pas louper ?
Merci d'avance pour vos retours d'expériences, je vous tiendrai au courant de l'évolution de notre projet.
D'ailleurs si vous avez des conseils sur les billets d'avions, les agences que vous avez choisi, n'hésitez pas.
à Bientôt,
Les ju's
à J-1an d'un break de 4 mois et demi, Nous sollicitons votre aide dans la préparation de notre voyage. Nous sommes (Julie & Julien), un couple âgés de 26 à 29 ans.
En cette fin d'année, nous avons demandé respectivement à nos patrons un congés sans soldes de 4 mois et demi, pour réaliser un rêve de gamin, celui de partir à l'aventure et vivre un voyage inoubliable autour du monde.
Nous souhaitons partir 4 mois et demi pour plusieurs raisons : 1) pour des raisons budgétaires. 2) parce qu'1an, c'était très long, et je pense qu'un manque s'installe. 3) Parce que nos patrons nous auraient dis "NON".
Nous avons fixer à peu pres les dates.
Du 7 Février au 26 Juin 2014 soit exactement 140 Jours.
Nous souhaiterions visiter l’Asie du sud-est et l’Océanie à savoir dans le désordre :
- Thaïlande - Laos - Cambodge - Birmanie - Indonésie - Australie - Nouvelle-Zélande
Voici mes questions :
1) Comment répartiriez vous les 140 Jours ? 2) Dans quel ordre en fonction de saison ? 3) Doit-on éliminer un pays d’Asie pour être plus tranquille ? 4) Les pays incontournable à ne pas louper ?
Merci d'avance pour vos retours d'expériences, je vous tiendrai au courant de l'évolution de notre projet.
D'ailleurs si vous avez des conseils sur les billets d'avions, les agences que vous avez choisi, n'hésitez pas.
à Bientôt,
Les ju's
Préparation de trois semaines aux îles Andaman English translation pending
Bonjour !
Je viens de m'inscrire sur ce site. Je l'avais consulté plusieurs fois auparavant, mais sans pouvoir suivre réellement les discussions puisque l'accès est limité pour les non adhérents.
Et bien, c'est fait !
Les échanges sont souvent très instructifs et porteurs d'informations pratiques vraiment intéressantes quand on prépare quelque chose.
Mon conjoint et moi préparons un petit séjour en février de 3 semaines sur les îles Andaman. C'est court ! beaucoup trop court ! mais bon, faut faire avec le travail et l'obtention de congés....
Nous avons voyagé en Inde..... il y a presque 30 ans !! 2 ans pour mon conjoint, 6 mois pour moi. Nous nous étions jurés d'y retourner rapidement, notamment avec les enfants, mais, la vie a passé et nous ne l'avons jamais fait. Nous avons découvert d'autres endroits (notamment la France !) mais nous avons gardé une certaine nostalgie de ce voyage "initiatique" de jeunesse.
Donc, là, c'est décidé, nous y allons. Passer 3 semaines en Inde, c'est même pas la peine ! avec l'acclimatation, la nourriture, le monde et tout et tout, non, nous n'en avons pas envie. Pour ça, il nous faudrait au moins 3 mois - faudra attendre la retraite ! - Par contre, les îles Andaman, c'est encore l'Inde mais le repos et les vacances en plus. C'est aussi un endroit, semble-t-il, encore un peu protégé (enfin, là, les avis divergent, si j'ai bien compris). Bref, c'est notre choix de destination.
Avant de parler et de demander des infos sur les endroits et le logement, je vais donner des renseignements sur les éléments sur lesquels nous avons déjà bien avancé :
- trajet : avion Paris/Delhi/Mumbai/Chennai : 545 € AR par personne - départ à 21H30 arrivée à 19 H le lendemain. c'est correct. Air India sur Go voyages (site vraiment fiable, je trouve - jamais eu de souci avec eux, sauf que les frais de réservation varient en fonction de l'heure de réservation ! donc, si vous êtes lève-tôt, entre 4 H et 6 H, c'est gratuit !)
- réservation de l'avion Chennai/ Port Blair : 140 € AR par jet airways - 2 h de vol. Toujours avec go voyages. Attention : tarif très intéressant à réserver longtemps à l'avance. Sinon, ça coûte plutôt dans les 200 ou 250 €. Possibilité de partir de Delhi et Calcutta également.
- en dehors du visa pour l'Inde, assez pénible à obtenir (dossier compliqué, quand même, surtout lorsqu'on habite la province), d'ailleurs, nous n'avons pas encore commencé la procédure, il y a obligation d'avoir un permis pour les îles Andaman. Il est délivré en arrivant à l'aéroport de Port Blair, donc, pas de souci. Il parait qu'ensuite, tous les déplacements en bateau sont également notés dessus.
Voilà, pour l'instant, où nous en sommes. Maintenant, nous essayons de voir un peu les endroits où nous aimerions aller.
Après avoir lu pas mal de messages sur différents sites, nous avons renoncé à nous rendre au Nord (vers Digilipur et peak point) pour deux raisons : très long comme trajet (8 à 9 H) et le bus emprunte une route qui traverse le territoire "réservé" des jarawas. Cette route devrait être fermée par les autorités indiennes, mais le dossier n'avance pas, malgré des pressions internationales et locales pour protéger les tribus d'origine de l'île, qui sont en train de disparaître. Donc, nous faisons une croix dessus.
Il y a tout le reste !! et là, c'est pas facile de trancher ! Bon, pour être honnête, nous irons probablement à Havelock pour trouver des plages magnifiques, du repos, un hébergement sympa. Pour aller sur cette île, il faut prendre un ferry de Port Blair qui met environ 2 h à rejoindre l'île. Il parait qu'il y a beaucoup de queue pour arriver à acheter le billet (mauvais souvenirs de queues en Inde - des heures d'attente !), mais, on verra bien ! Il y a quand même 2 ou 3 ferry gouvernementaux par jour (250 rs) + un privé (800 rs).
Nous pensons aller, de Port Blair, en bus, à 30 kms au sud, à Wandoor où, parait-il, c'est magnifique. Quelqu'un en a-t-il fait l'expérience ? et de Long Island ? et de Neil Island ?
Au niveau du logement, est-ce que l'un ou l'une d'entre vous a des adresses de guest houses à Port Blair ? à Havelock ? Nous savons que les prix varient de 300 rs à 6000 rs au moins, et, de notre côté, nous préférerions nous limiter à un budget de 1500 rs/nuit. Il parait que les tarifs sont plus chers qu'en Inde et qu'il faut en tenir compte.
Bon, je vais m'arrêter là car je ne sais pas du tout si d'autres personnes souhaitent discuter sur ce thème là.
A bientôt pour quelques échanges, j'espère !🙂
Un an aux États-Unis en famille et camping-car English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille avec 3 jeunes enfants (8, 6 et 4 ans) et nous envisageons plus que sérieusement de partir un an (juillet 2013 – juillet 2014) pour faire un périple aux États-Unis!
Le parcours que nous souhaitons faire: de la cote est (Boston) jusqu’à la Floride, puis de longer la cote et le Mexique avec les principales villes/parcs/attractions à faire avant de rejoindre la Californie. Ensuite on poursuit jusqu’à San Francisco avant de revenir en zig zag car il y a une multitude de choses à faire avant de rejoindre les grands lacs !
Maintenant nous nous posons de plus en plus de questions…
Nous avons contacté l’ambassade pour les visas de type B2 qui sont valables jusqu’à 6 mois et renouvelable une fois. Comment être sur que, dès le départ, nous disposerons de 2 fois 6 mois ?? Pour ce voyage, au départ nous pensions acheter un camping car en France et l��acheminer par cargo au États-Unis. En cherchant sur le net, les prix des motorhomes sont très intéressants et à présent nous penchons vers la solution suivante : achat sur place et revente à la fin du voyage. A priori il y a des concessionnaires qui pratiquent une sorte de leasing (buy back) chose qui nous conviendrait très bien. Reste à trouver ce fameux concessionnaire (qui pourrait aussi nous servir pour la domiciliation de l’assurance).
Pour le permis, le français devrait suffire mais sur certains messages, il est mentionné qu’il n’est valable que 3 mois et que suivant l’état, il ne l’est pas du tout !! Vos impressions ou retours expériences ??
Pour ceux qui sont déjà partis en camping-car, comment faire pour visiter les grandes villes ?? Le laisser à extérieur puis transport en commun ?? Je pense que New York se prête bien à ce choix mais les autres (L.A, Miami, Washington, Chicago, …).
Voila ou nous en sommes actuellement.
Nous pensons planifier le rdv à l’ambassade de Paris en mars 2013 pour la demande visa puis billets d’avions et réservation du motorhome chez un concessionnaire dans la foulée.
Nous sommes une famille avec 3 jeunes enfants (8, 6 et 4 ans) et nous envisageons plus que sérieusement de partir un an (juillet 2013 – juillet 2014) pour faire un périple aux États-Unis!
Le parcours que nous souhaitons faire: de la cote est (Boston) jusqu’à la Floride, puis de longer la cote et le Mexique avec les principales villes/parcs/attractions à faire avant de rejoindre la Californie. Ensuite on poursuit jusqu’à San Francisco avant de revenir en zig zag car il y a une multitude de choses à faire avant de rejoindre les grands lacs !
Maintenant nous nous posons de plus en plus de questions…
Nous avons contacté l’ambassade pour les visas de type B2 qui sont valables jusqu’à 6 mois et renouvelable une fois. Comment être sur que, dès le départ, nous disposerons de 2 fois 6 mois ?? Pour ce voyage, au départ nous pensions acheter un camping car en France et l��acheminer par cargo au États-Unis. En cherchant sur le net, les prix des motorhomes sont très intéressants et à présent nous penchons vers la solution suivante : achat sur place et revente à la fin du voyage. A priori il y a des concessionnaires qui pratiquent une sorte de leasing (buy back) chose qui nous conviendrait très bien. Reste à trouver ce fameux concessionnaire (qui pourrait aussi nous servir pour la domiciliation de l’assurance).
Pour le permis, le français devrait suffire mais sur certains messages, il est mentionné qu’il n’est valable que 3 mois et que suivant l’état, il ne l’est pas du tout !! Vos impressions ou retours expériences ??
Pour ceux qui sont déjà partis en camping-car, comment faire pour visiter les grandes villes ?? Le laisser à extérieur puis transport en commun ?? Je pense que New York se prête bien à ce choix mais les autres (L.A, Miami, Washington, Chicago, …).
Voila ou nous en sommes actuellement.
Nous pensons planifier le rdv à l’ambassade de Paris en mars 2013 pour la demande visa puis billets d’avions et réservation du motorhome chez un concessionnaire dans la foulée.
Bigoodi chez Dixie et les Yankees – Boucle du sud-est des Etats-Unis depuis Washington English translation pending
Bigoodi chez Dixie et les Yankees – Boucle du sud-est des Etats-Unis depuis Washingtown
Celà faisait longtemps que nous n’étions pas retournés au Etats-Unis… Après un 1er voyage à New York fin 98, puis un gros mois passé dans l’ouest au printemps 99, j’avais un peu boycotté la destination tant que Bush y était encore président… Puis nous avons attendu l’opportunité d’un taux de change intéressant pour nous décider à visiter le grand Sud-est cette fin d’année 2011… Au départ j’étais partie pour aller voir les états du Sud uniquement (Louisiane, Floride, Carolines, Géorgie…), mais le prix des billets d’avion en a décidé autrement : 800 € environ pour Miami et 435 € TTC départ de Lyon pour Washington (par personne)… Nous n’avons pas hésité longtemps ! Type de voyage : Voyage en couple, location de voiture et 2 premières nuits d’hôtels réservées depuis France itinéraire préparé à grosses mailles avant le départ, et ensuite voyage au jour le jour ! Préparatifs : - Billets d’avion pris en direct sur le site de Lufthansa en juin (pour un départ début novembre) - Voiture réservée environ un mois avant le départ sur e-locationdevoiture.fr. C’est la première fois que j’utilisais leurs services : ma fois, bon rapport qualité prix, délais de réponse par mail très corrects, et pas d’obligation d’appeler un n° excessivement surtaxé pour le moindre renseignement (suivez mon regard !). 39 jours, Hyundai accent 5 portes : 792 € soit 20.3 € par jour km illimités et assurances incluses Voiture - Les petits moins : - Le loueur était Alamo : si j’avais su, j’aurais pris sur internet la voiture économique 3 portes : Ils n’en ont pas sur le parc, et nous nous serions retrouvés dans la même gamme pour un peu moins cher. Je craignais d’avoir un coffre trop petit pour nos bagages, mais pour 2 adultes, la Hyundai était parfaite, bien que la vendeuse ait essayé de nous refiler le modèle au-dessus. .La voiture n’était pas très propre à l’intérieur et nous avons du rajouter du liquide pour la direction assistée en cours de route (entretien laissant à désirer de ce point de vue). .Nous étions sensés avoir une assurance dépannage mais la vendeuse à l’accueil voulait nous la vendre quand même en supplément, donc je ne suis pas sure de ce qui se serait passé en cas de panne… (nous ne l’avons pas prise) .Enfin, ils facturent un plein au départ, il faut donc penser à rendre la voiture vide au retour. -Hôtel : Comme il n’y a pas de métro direct entre l’aéroport et le centre de Washington, et vu le prix des navettes pour 2, j’ai finalement opté pour la solution de prendre la voiture dès la sortie de l’aéroport… Se pose alors la question du parking… J’ai donc choisi de passer les 2 premières nuits au Travelodge d’Alexandria : il propose un parking gratuit, n’est pas très loin du centre d’Alexandria et de la station de métro qui vous emmène au centre de Washington en moins de 30 mn…101 USD la nuit TTC petit (très petit) déjeuner inclus. Pas très glamour, un peu vieillot, mais propre et d’un rapport qualité-prix, il me semble, assez correct pour le secteur.
Itinéraire approximatif
1/11 – Washington DC – Alexandria Nous atterrissons à 16h30 comme prévu, mais le temps de récupérer les bagages, chercher un distributeur (tous étaient HS ce jour-là aux arrivées), aller chez Alamo (par une navette gratuite, leurs bureaux sont à 5 mn de l’aéroport), faire les formalités pour récupérer la voiture, nous taper les bouchons de fin de journée (nous n’avons pas pris la route à péage, c’est sans doute une erreur), il est environ 19H quand nous posons enfin nos valises au Travelodge. Pas de folie ce soir ! Nous allons à pied dans le centre d’Alexandria (15 mn environ) et cassons la croute au O’ Donnell : pub sympa et bonne Guiness !
2/11 – Alexandria - Washington DC – centre – Georgetown Alexandria : Nous nous levons de bonne heure et après un petit déj léger, nous voila partis à pied en direction du Potomac. Les berges sont bien aménagées, il fait frais mais beau, la lumière est dorée et la ballade sympathique. Puis nous remontons la rue principale jusqu’à la station de métro : c’est commerçant et le look assez british (beaucoup de maisons en briques). Nous voilà arrivés au métro : il faut prendre son ticket au distributeur, mais heureusement qu’un employé fort sympathique nous aide… Il faut choisir sa destination, le tarif qui correspond à l’heure de pointe ou pas, ne pas se tromper sur le nombre de tickets, et choisir soi même le bon prix… un peu prise de tête la 1ère fois! Washington DC. Nous décidons de commencer par l’est et descendons à eastern market environ 30 mn plus tard. Les stations se ressemblent toutes, sont tristounettes mais propres et fonctionnelles. Je peux vous dire que nous aurons bien marché ce jour là ! Quartier de capitol Hill, résidentiel et sympa avec toutes les décos d’halloween en prime, puis la bibliothèque du congrès, le capitole (extérieur seulement car il y avait une conférence ce jour là ), le mall : nous entrons seulement au museum d’histoire naturelle faute de temps, mais c’est un sacrilège de n’avoir pas visité les autres musées… je sais ! une autre fois surement… La maison blanche, puis sur notre lancée nous partons à Georgetown (sympa aussi, ça ressemble un peu à l’ambiance d’Alexandria), et nous revenons fourbus en longeant le Potomac jusqu’à la station de Foggy botom. Nous n’aurons pas le courage de continuer sur les mémoriaux aujourd’hui… C’est un peu speed, il faut se lever tôt, mais c’est faisable en une journée. Je pense qu’en prenant son temps et en visitant de beaux musées on doit pouvoir passer facilement 3-4 jours à Washington s’en s’ennuyer. A noter : à Alexandria un trolley gratuit vous emmène du métro jusqu’au centre par le rue principale.. Sympa, sauf qu’on n’a pas pris la bonne rue pour redescendre… Mais nous n’en sommes plus à ça près de marche à pied… Soirée à nouveau à Alexandria où nous optons pour le restaurant «la tasca » : buffet de tapas a volonté pour 100 USD pour 2 avec de la bière, bon mais quand même un peu cher pour la qualité…
3/11 – Virginie :Shenandoah NP – Skyline Drive– Charloteville (210 miles -> pour mémoire 1 Mile = 1.6 km, en gras dans les titres, la ville où nous faisons escale pour la nuit) La boucle qui nous attend est longue, aussi nous avons décidé de ne pas passer plus de temps à Washington au départ. Nous voila donc partis ce matin, en voiture cette fois, direction Shenandoah. Aucun problème pour sortir de Washington DC… Les directions sont bien indiquées et la co-pilote est parfaite (c’est moaaaaaaaa) ! Nous nous arrêtons au visitor center de Front Royal pour obtenir des infos sur le parc et la skyline drive parkway. Ils nous donnent une carte, les temps de parcours, les endroits où s’arrêter… Tip top ! A savoir : en règle générale n’hésitez pas à vous rendre dans les visitor centers, la plupart du temps ils seront très accueillants et vous donneront de bons conseils, ils ont parfois internet et PC à disposition (denrée de plus en plus rare dans les hôtels : on ne trouve souvent que l’accès wifi), des coupons pour les hôtels, enfin, vous y trouverez parfois des discounts ou la gratuité sur les parkings. Ils peuvent aussi vous fournir de bonnes cartes routières de leur état (parfois de l’état d’à coté mais c’est plus rare)… Et détail pratique : les toilettes sont quasiment toujours propres ! Bon, nous voilà donc partis sur la mythique skyline drive road : nous avons raté les week ends surchargés d’automne (il parait qu’il y a foule pour voir les forêts colorées), mais c’est encore très joli : beaux panoramas, nombreux points de vues très dégagés sur la forêt, et au moins nous sommes tranquilles (entrée dans le parc 15$ pour la voiture). Nous faisons aussi quelques petites balades à pied conseillées sur la carte (forêt, rivières), puis sortons en fin de journée à Charloteville, 1ère halte parmi les villes ‘historiques’ du secteur s’étant distinguées pendant la guerre de sécession. La ville est étendue et nous trouvons le visitor center in extremis avant la fermeture. Ils nous donnent 2h de parking gratuit et nous conseillent le holiday inn ou le sleep inn. Nous optons pour le Sleep Inn un peu moins cher (93$ : la plupart des prix que j’indiquerai pour les hôtels sont pour 2 avec le parking et 2 petits dej le plus souvent très corrects, sinon je le précise). C’est bien mais si avions su, nous serions allés au nord de la ville sur l’axe où tous les motels se trouvent et sont meilleurs marché, car de toutes façons, même depuis le sleep inn, il faut prendre la voiture pour se rendre dans le centre. Visite à pied de « la » rue commerçante : nous tombons pendant un festival de cinéma et c’est assez animé. Nous dinons au Commonwealth au bout de la rue commerçante, bar resto branchouille, bondé, sympa, bon, mais bruyant et un peu chérot…
4/11 - Fredericksburg – Richmond- Williamsburg (199 M) - Virginie Nous allons faire un tour au must du coin “Monticello” demeure de Jefferson. Le site à l’air sympa mais ça nous parait un peu cher (17$) pour visiter une maison « historique » de 1800 et quelques, et en plus, je ne suis déjà pas fan de vieilles bicoques en général… Nous préférons continuer. Nous voila un peu plus tard au nord est à Fredericksburg : 2h de parking gratuit (système de contrôle ‘bizarre’ par une voiture qui circule et filme les gens qui se gare en enregistrant leur heure d’arrivée). Nous visionnons un petit film sur la ville et le secteur au visitor center et allons faire un tour : petits commerces coquets et centre plutôt résidentiel. Richmond : franchement, la ville nous a paru sinistre et peu rassurante malgré le sympathique accueil du welcome center, et une arrivée pourtant en plein jour. Bref, nous n’avons pas du tout envie de passer la soirée ici même si Spielberg est en train d’y tourner, et nous nous sauvons direction Williamsburg. Là c’est sympa, on ne s’y attendait pas mais c’est un « véritable village historique » avec figurants costumés, reconstitution de scènes de batailles etc… On se croirait dans un décor de film. La visite de la ville est gratuite (si l’on n’entre pas dans les demeures ‘historiques’), nous la parcourons au pas de course car la nuit tombe. Puis nous retournons dans la zone commerciale qui fait office de « vraie » ville et prenons une nuit au Comfort Inn, 52$ petit dej inclus, nous mangeons à coté au Fireside Chophouse (bonne viande, mais accueil assez froid).
5/11- Jamestown - Petersburg – Bedford – Ronaoke – (227M) Le lendemain, nous retournons faire un tour à pied (et à la lumière du jour) dans Williamsburg puis partons jusqu’à Jamestown, un peu plus au sud. Là aussi, c’est historique et reconstitué (coté bateaux), mais payant… Et en dehors du parc d’attraction il n’y a rien à voir, nous repartons donc à l’est en suivant la jolie route 5, le long de la james river, direction Petersburg. Là aussi l’accueil du visitor center (une vieille banque reconvertie) est sympathique, mais le tour du centre est vite fait et on arrive rapidement dans des quartiers plutôt délabrés. C’est franchement bizarre ce secteur du sud de Washington : on dirait un genre d’apartheid (certes le mot est un peu fort…quoique), avec des villes pauvres de noirs, dans certains cas des quartiers plus riches de blancs juste à coté, mais surtout pas de mélange. Et quand on traverse les banlieues en voiture, ça sent franchement la dèche… Tout ça nous laisse une drôle d’impression. Nous continuons la route vers le parc des Great Smoky Mountains. Arrêt rapide à Bedford (mémorial de la 2eme guerre mondiale que nous ne visiterons pas) avant d’arriver à Ronaoke, d’où nous pourrons reprendre la suite de la skyline drive : la blue ridge parkway. Nous allons poser nos bagages au sud de la ville au Quality inn (65$), visitons le centre (market street est sympa), et dinons au Quarter resto cajun, bonne ambiance, repas correct (47$ pour 2 avec la bière).
6/11 – Blue ridge parkway – Blowing rock – Asheville (316M)- Caroline du Nord Ce matin, le pare brise est gelé. Et aujourd’hui nous allons changer de fuseau horaire, d’état (Caroline du Nord) et passer les 1000 1ers miles. Première étape le long de la route au visitor center de rocky knob histoire de récupérer des infos sur les points à voir, puis halte un peu plus au sud à Mabry Mill, joli moulin, l’un des sites les plus photographiés de l’état. Nous continuons direction blowing rock : agréable station touristique de montagne, puis direction Asheville. Pas de chance, la route est coupée… Qui plus est la jauge d’essence commence à entamer dangereusement la réserve et autant vous dire que les stations ne sont pas pléthores dans le coin (dans tous les parcs d’ailleurs, il est fortement conseillé d’entrer avec le plein). Nous faisons donc un détour par le lac tahoma et trouvons une station in extremis, avant de rejoindre Asheville. Nuit au Days’Inn (59$) et repas à la Lexington avenue brewery dans le centre (37$)
7/11 – Great Smoky Mountains – Cheerokee- Knoxville – Tennessee (219M) Nous commençons par un arrêt rapide à Cherokee. Le nom est évocateur mais la ville et ses alignements de boutiques à touristes beaucoup moins… Nous entrons dans le parc par Oconaluftee (gratuit) et c’est parti pour une journée d’exploration dans le parc : jolie ballades à pied notamment au Clingmans Dome d’où la vue est spectaculaire et vaut bien la grimpette, le alum cave trail est sympa aussi. Par contre je ne conseille pas la loop de cades cove, où nous nous sommes retrouvés à faire la queue (en voiture) sur une petite route de terre sans rien d’extraordinaire. Nous sortons du parc vers 16h30 et poursuivons jusqu’à Knoxville. En chemin Sevierville : ville /parc d’attraction inattendue à cet endroit. Le centre ville de Knoxville est animé, nous dormons au red roof Inn ( 62$ sans petit dej), et dinons au Downtown Inn and Brewerie…décidément on s’abonne aux breweries (repas 30$ pour 2, y compris la bière bien sur).
8/11 – Nasheville !!! (208M) Très Sympa : l’arrivée dans Nashville est plutôt impressionnante avec tous ces buildings et le “batman” qui les surplombe (building à Oreilles de chauve souri). On trouve une place à proximité du visitor center sur broadway : encore un accueil tip top, le préposé nous indique toutes les animations gratuites et leurs heures, nous montre sur une carte le parcours touristique à faire à pied et nous dit où se situent les motels bon marché et le parking le moins cher du centre ville (7eme avenue vers la library, nous paierons 8$ pour l’après midi et la soirée). 1ère mission : poser les bagages à l’hôtel, nous partons vers le sud et optons pour le Red Roof lodge 65$. Pas très glamour, dans une zone industrielle en bordure d’autoroute, mais bon rapport qualité prix et à ¼ d’heure du centre ville en voiture… Nous n’en demandons pas plus ! Nous repartons vagabonder dans Nashville : super ambiance, du monde et de la musique de partout, en plus pour un mois de novembre, il fait chaud et nous nous promenons en tee shirt. Un petit tour le long du riverfront, une bière au BB King Bar, déambulation sur Broadway, puis nous nous mettons en quête d’un resto : tout est plein, nous trouvons une jolie place à la fenêtre du Margaritaville : music live (country évidemment), fenêtre ouverte sur Broadway street, tip top ribs… que demande le peuple ? (60$) A noter : nous avions gagné une heure aujourd’hui mais le soleil se couche à 17h15… Désormais les jours sont courts
9/11 Franklin – Leipers fork – Memphis (246M) Nous prenons la Natchez trace parkway vers le sud : 1ere étape à Franklin. C’est joli mais il pleut des cordes ce matin, aussi, nous ne nous attardons pas. Petite Halte à Leipers’ Fork sur la route : jolie maisons et boutiques d’antics, puis nous mettons le cap à l’ouest. L’arrivée à Memphis est moins sympa. Au bord du Mississippi (quand même !), le visitor center est l’un des rares peu accueillants sur lequel nous soyons tombés (surement un mauvais jour…), mais ils nous parlent de l’éconolodge en centre ville, pas très cher avec un coupon. C’est là que nous découvrons les coupons : des magazines, par état généralement, qui vous permettent d’obtenir des réductions dans les hôtels (environ 10 $ par nuit) : la plupart du temps si vous ne réservez pas, et hors vendredis, samedis et jours fériés. Par contre il vaut mieux demander d’abord s’ils ont une chambre disponible, car sinon ils vous disent souvent qu’ils n’ont plus de place quand ils vous voient débouler le coupon à la main… L’éconolodge est bien placé mais la fille qui nous accueille est plutôt désagréable… pas moyen de voir la chambre avant 15 H (elle allait sans doute bientôt arrêter son service)… On se dit qu’on va faire un tour et qu’on verra bien. On trouve à se garer pas loin de Beale street et nous allons faire un tour à pied, mais là aussi c’est plutôt mort et pas franchement accueillant : le blues quoi ! Après notre petit tour nous tentons quelques hôtels, tous chers et retournons à l’éconolodge : miracle, la fille est partie et le nouveau réceptionniste est beaucoup plus sympa, la chambre est correcte : 80 $ avec petit déjeuner (léger) et parking. C’est surtout sympa de se dire qu’on n’aura pas besoin de reprendre la voiture pour une fois. Nous repartons à pied, visitons la ville (pas géniale). Nous nous arrêtons à l’hôtel Peabody vers 17h pour voir la foire aux canards : des canards dressés qui tous les jours à la même heure sortent de la fontaine du lobby du palace sur un tapis rouge pour prendre l’ascendeur et retrouver leurs quartiers, avec tout un cérémonial organisé par le concierge… et des tonnes de curieux qui regardent ! ça vaut le coup d’œil… Encore un petit tour sur Beale street qui commence quand même à s’animer, puis nous allons diner au Charles vergo’s rib’s rendez vous : le roi du cochon. C’est dans une petite rue toute moche derrière le holiday inn et non loin du peabody : C’est sympa pour l’ambiance et le décorum, et le prix est correct, mais ne vous attendez pas à de la haute gastronomie… Ils mettent du cumin dans la sauce barbecue des rib’s, voila tout (enfin je pense)…46$ le repas pour 2. Retour à pied à l’hôtel, la ville nous a paru moins festive que Nashville…c’est sans doute le blues qui veut ça !
10/11 – Mississippi - Claksdale – Vicksburg (314M) En route vers le sud, le long du Mississippi ! Eh bien je ne m’attendais pas à ça… Les champs de coton, c’est sympa au début, mais c’est plat et morne au bout d’un moment quand même… Les villes sont pauvres et peu attrayantes…On comprend pourquoi ils se sont rabattus sur la musique dans un coin pareil ! Clarksdale ne nous emballe pas du tout, nous continuons par la route 1 sur Vicksburg que nous avons par contre bien aimé (magasin, antics, ambiance tranquille, belles demeures …). Nous prenons une chambre à l’éconolodge équipé, miracle, d’internet avec PC (60$) et bon poisson chez Rusty (70$ avec du vin si je me souviens bien…). Pour info, nous avions aussi demandé au casino (bateau à aube sur le fleuve) s’ils avaient des chambres mais elles étaient à 79$.
11/11 – Jackson – Port Gibson – Natchez (188M) Visite de Jackson pour commencer la journée, ne ratez pas le chouette musée des beaux arts, gratuit qui plus est. Les tableaux de Glenray Tutor notamment, très colorés et hyper réalistes m’ont interpellée. Nous quittons Jackson par la fin de la Natchez trace parkway (aujourd’hui, nous franchissons les 2000 miles). Une étape à Port Gibson (multitudes d’églises et de belles maisons), puis nous arrivons dans l’après midi à Natchez : Cette ville là, nous l’aurons bien aimé : visitor center encore tip top et avec du coca gratuit ! Belles demeures « antebellum », jolie ballade « historique » à faire (circuits à pied et en voiture), bon hôtel (best western 70$) face au Mississippi, et bon petit resto : Breaud’s top ribs (53$). Une étape vraiment sympa… A noter, si vous ne trouvez pas d’hôtel à Natchez, il semble y en avoir aussi en face, de l’autre coté du pont…
12/11 – Louisiane - Baton rouge – St Francisville – Breaux Bridge (263 M) Toujours cap au sud. St Francisville pour commencer : Sympa, de jolies maisons. Un peu plus tard, nous voila à Baton rouge…Well well well, c’est une grande ville, morte, aucune ambiance en ce 12/11 férié. Mais c’est quand même bien de pouvoir monter au sommet du capitole et profiter de la vue panoramique (gratuit). Ensuite, nous nous sauvons à l’ouest, cap sur les les bayous ! La route vaut le coup à elle seule : une sorte d’autoroute sur pilotis (2 en fait, 1 par sens de circulation), et d’immenses marécages autour… Nous suivons le panneau du welcome center de l’Atchafalaya et nous faisons bien : un petit film sympa sur le bassin, des expositions chouettes et un accueil sensationnel : nous repartons avec des cartes, des conseils sur les visites, les restos, une tentative de parler français et un CD de musique cajun en prime ! Bref : le tip top de tous les visitor centers que nous ayons vus…et on en a vus ! Il est déjà tard, le visitor center nous a indiqué où aller voir le coucher de soleil : sur le lake Martin, sur la 31 entre Breaud bridge et St Martinsville…tourné vers l’ouest, mousse espagnole et reflet des cyprès dans l’eau… C’est vrai que c’est beau. Nous ne cherchons donc pas longtemps l’hôtel pour ne pas perdre de temps et nous retrouvons au Super 8 de breaux bridge : à éviter ! à bruyant et pas très net. 56$. Nous allons manger à Pont Breaux genre de guinguette cajun dans une grange reconstituée, musique live et bonne ambiance (62$).
13/11 – Henderson – Butte la rose - St Martinsville – Lake fausse pointe – Lafayette (163 M) – pays Cajun Aujourd’hui, nous arpentons les petites routes du pays cajun : j’adooooooore ce coin. Nous allons nous promener au lake fausse point state park entrée 2$ : nous nous promenons à pied, mais il est possible de louer des canoés un jour moins venteux… nous voyons quelques alligators, des tatous, et le paysage est agréable. A Lafayette nous nous posons à la Quinta (62$) Bonne chaine hôtelière, bon rapport qualité prix parmi toutes celles que nous aurons pu tester. Nous retournons diner en bord de bayou chez Pat’s à Henderson (67$) : salle de danse et resto. L’accueil est superbe, Dee, notre serveuse inoubliable, et l’ambiance bon enfant. Ils font hôtel aussi à coté, ça doit être pas mal mais toutes les chambres économiques étaient prises lors de notre passage. (72 à 95$). Dans ce genre de resto avec music live à Lafayette, on nous a aussi conseillé Randols et Préjean mais nous n’avons pas eu l’occasion de tester.
14/11 - Pays cajun toujours – Environs de New Iberia (81M) Nous allons voir le musée Jean Lafitte à vermillon ville, qui raconte l’histoire du pays cajuns, entre Québec et Louisiane, le village reconstitué est fermé le lundi mais le musée est très bien. Nous allons aussi faire un tour de l’autre coté au sud ouest de la ville à l’acadian village, c’est mort et décevant, à mon avis même un jour plus animé…. Nous allons ensuite à New ibéria, visiter la fabrique de Tabasco (très sympa) et les jungle gardens à coté (16$ pour deux, bien aussi : nous verrons de gros alligators mais malheureusement ce n’est pas la saison des oiseaux), les jardins sont très chouettes et la promenade en voiture bien agréable. Nous finissons la journée au magasin de konriko (producteur de riz) : c’est un genre d’épicerie touristique genre celle qu’on voit dans la petite maison dans la prairie, très bon accueil ! Faites-y un tour même si vous n’allez pas visiter la fabrique. Nous dormons au Day inn (77$, la ville est plus agréable mais plus chère que Lafayette) et dinons au Little River inn (80$, bon repas). J’en profite pour faire un petit point non exhaustif sur la gastronomie cajun : étouffée (écrevisses et riz), alligator, poisson chat et Tabasco !
15/11 – Cypress Mort state park – Houma – Cocodries – Thibodeaux (240M) Allez, on va voir jusqu’au bout ce que ça donne ! Direction Cypressmort State park (entrée 2$). La route 319 est sympa, au bout c’est plutôt désert hormis des maisons sur pilotis, quelques pêcheurs, un ponton et une loutre. Après un petit tour à Franklin (sympa), nous repartons sur Houma. La ville n’est pas agréable et le tour vite fait. Nous partons donc sur Cocodries. La route est très chouette mais c’est la fin de saison et nous ne trouvons pas de chambre. Nous remontons donc chercher un gite à Thibodeaux : ce sera finalement le Day’s Inn (78$) et un repas rapide à Foundry on the bayou (35$)…nous sommes claqués !
16/11 – Lac des allemands – lac du bœuf – Grand Isle – la Métairie (banlieue New orleans) (221 M) Je me disais bien que nous trouverions l’occasion de faire un tour en bateau sur les bayous… Eh bien ce sera pour aujourd’hui avec Raplh Zam’s tour, sur le lac du bœuf : très sympa, il parle cajun, prend le temps de nous expliquer, nous montre ses alligators, nous passons 1h30 bien agréable en sa compagnie (50$ pour 2, il n’y a que nous sur le bateau). Sinon j’aurais bien aimé essayer aussi sur le lac Martins avant le coucher du soleil, ça doit valoir le coup (panneau indiquant des tours à coté de la jetée), mais l’occasion ne s’est pas présentée. Nous descendons ensuite jusqu’à grand Isle state park (2$), des petits airs de fin du monde en cette arrière saison : nous ne trouvons pas à nous loger et reprenons la route 1 vers le nord, le long du bayou Lafourche. Il est tard, nous ne trouvons rien à Larose et prenons donc la direction de la Nouvelle Orléans. Nous ne voulons pas chercher en centre ville à cette heure ci et optons pour la Quinta de la Métairie, zone industrielle dans la banlieue ouest de NO (62$). Diner au NO Hamburger non loin de là 25$ (sympa et bon rapport qualité prix).
17/11 - New Orleans (15M) Nous y voilà ! Nous préférons chercher une chambre dans le centre ce début de matinée plutôt qu’hier soir dans la nuit. Après un petit tour au visitor center de basin, nous testons sans succès plusieurs hôtels chers ou n’ayant (soit disant) plus de chambres avec coupons comme le best western par exemple (coupon à 55$, mais pas de chambre en dessous de 149$…). Nous finissons par trouver une très jolie chambre au NO Courtyard, toujours grâce aux coupons (69$) : la chambre n’est pas très grande, mais donne sur un joli patio au calme, nous pouvons garer la voiture gratuitement à 2 pas dans la rue, et le centre est facilement accessible à pied (sinon avec le visitor center il y avait un pkg en centre ville à 10$ , la journée). Nous nous posons rapidement et avons donc toute la journée pour découvrir la ville : c’est chouette, agréable : nous tombons à un moment pas trop bondé mais quand même animé, ça nous va bien ! Beaucoup de galeries, de jolies boutiques, des rues telle qu’on les as dans la tête avant de venir, avec musique (jazz cette fois) et balcons en fer forgé… Nous tombons sous le charme. Un sympathique peintre toulousain qui expose là nous conseille de diner chez Antoine, l’une des institutions de la ville : c’est ce que nous faisons mais nous sommes bien déçus : le service est parfait, le décorum y est, c’est certes très chic, mais l’addition est franchement trop salée pour ce qu’on trouve dans les assiettes, je déconseille vivement … (154$ avec le vin et le pourboire imposé de 15 ou 20%).
18/11 - Plantation Laura – Biloxi (225M) – Mississippi à nouveau L’hôtel est très bien, mais nous avons eu la mauvaise surprise de dormir dans la chambre voisine d’un couple de tarés de l’Alabama (le mot n’est pas trop faible) qui a passé toute la nuit à s’insulter malgré nos quelques coups de gueule… le réveil est un peu dur… Après un dernier petit tour en ville, puis un passage par les quartiers de Trémé, faubourg marigny et garden district, nous partons sur la route des plantations. La R18 n’a rien de très intéressant et nous sommes contents d’atteindre « Laura » (18$ par personne), la visite est intéressante : histoire de la plantation, de la famille, des créoles, vie des esclaves etc… ça vaut le coup d’en voir au moins une. Nous reprenons ensuite la route 10, plus directe vers l’est, et quittons la Louisiane pour faire halte à Biloxi. Bye Bye bayous mais c’est aussi un plaisir de longer la mer à partir de Bay St Louis sur la 90. Très bonne étape : nuit au Quality inn, face à la mer sur la 90 (80$) et bon repas au Back Bay Seafood resto à quelques miles de là sur la 605 (56$).
19/11 – Ocean’s springs –Dauphin island – Mobile (166M) Alabama Visite d’Ocean Springs : très sympa aussi bien coté plage que coté centre (shearwater pottery, et dreampainters : artiste accueillante et très agréable). Juste après la limite avec l’Alabama, nous descendons à Dauphin Island : ballade nature d’une heure environ, entre forêt et rivage, très chouette. Nous arrivons à Mobile en fin de journée. Un tour au visitor center, en centre ville (rapide, pas grand-chose à voir), et nous allons prendre une chambre en banlieue ouest à la Quinta (63$). Retour au centre pour une dégustation d’huitres à toutes les sauces, miam, chez le fameux Wintzell’s (73$). Entre l’hôtel et le resto, nous passons par government road : très belle avenue bordée par de grands chênes et de belles maisons à colonnades.
20/11 – Fairhope – Montrose - Pensacola (149 M) - Floride Cette route cotière est bien agréable (alternative 98), et les petites villes traversées aussi : Fairhope, Point clear, l’eau devient claire, le sable blanc, ça sent la Floride même si nous sommes toujours en Alabama. Gulf shores au sud : grosse station balnéaire A Pensacola (Floride), l’office du tourisme (difficile à trouver : vers le pont direction 98) nous conseille d’aller voir le musée aéronaval. A la base, nous ne sommes pas emballés mais décidons d’aller y faire un tour quand même… Heureusement ! C’est tip top, et, même pour les non passionnés (comme nous) d’histoire militaire ou d’aviation, on se laisse prendre : ce serait vraiment dommage de passer par là sans s’arrêter. Prévoir tout de même un peu de temps car il y a plusieurs grands hagards à parcourir. En sortant il y a aussi un phare et une jolie plage à aller voir un peu plus loin sur la base militaire. Nous ne voulons pas revenir en ville et repayer le toll (1$) et restons donc de ce coté de l’ile de santa rosa : nous faisons bien car nous trouvons un super Days’inn (santa rosa 67$ sans coupons un dimanche soir), nous n’avons pas la vue sur mer mais sommes juste à coté. Nous allons voir le coucher de soleil, il y a aussi une route payante 8$, mais si vous vous garez juste avant, vous avez le même soleil ! (sinon la route vous conduit à l’extrémité ouest de l’ile). Diner au non moins tip top Flounder’s (belle déco genre caraïbes, bonne ambiance et bon repas de poissons, 73$) à Très bonne étape ! Hôtel et resto sont à proximité du pont (un peu à l’est).
21/11 – Grayton – Seaside – Mexico beach – Panama city – Apalachicola (185 M) Nous continuons vers l’est par la très jolie route 399 puis rejoignons la 98 à hauteur de Navarre. C’est trop tentant : petite baignade à Grayton beach (5$ quand même pour l’accès). Nous poursuivons le long de la cote : seaside (genre de ‘Pleasantville’), puis nous suivons la la route 30A jusqu’à Panama city : grandes tours en bord de mer qui ne nous inspirent guère, Mexico beach, Port St Joe… Aucun hôtel ne retient notre attention, nous ferons donc étape à Apalachicola ce soir : la petite ville est jolie, les chambres d’hôtes ‘historiques’ ne sont pas données : Nuit au best western (93$) un peu moins cher mais cher, quand même… Le seul autre motel du coin, plus bas de gamme, ne donne pas franchement envie… Repas au Boss Oyster house (73$), le long de la rivière. Aujourd’hui nous avançons à nouveau les montres d’une heure et franchissons les 4000 miles.
22/11- Talahassee – Wakula springs Edward Ball NP – Crystal river (297 M) Voilà une étape que je ne conseille pas du tout de faire comme ça… 1er arrêt du jour à Talahassee (moyen), mais là aussi le visitor center est mal indiqué, décidément ça se répète Floride ! Autre étape un peu plus au sud au Edward Bell Park (6$) et nos 1ers dugongs ! (vaches marines / lamentins / manatees). L’eau est très claire, une plate forme est aménagée pour qu’on puisse les voir d’en haut, des ballades en bateau sont possibles aussi avec les rangers. Petite promenade dans le parc, et nous reprenons la route vers Crystal river. Cette route 98 est monotone et vraiment trop longue après Wakula springs, et il n’y a pas beaucoup de localités le long et rien à visiter. A la réflexion nous aurions peut être dû continuer vers l’est et faire escale vers Lake city pour voir Okefenokee wildlife refuge ou la forêt du coin, puis une autre étape au sud à Ocala et sa forêt avant de rejoindre Tampa. Il est donc tard quand nous arrivons à Crystal river, et nous nous arrêtons sans trop chercher à l’éconolodge (59$). Diner au Cracker’s (26$, sympa).
23/11 – Ybor - St Petersburg / Tampa – Sarasota (229M) L’éconolodge de Crystal river… Quelle erreur ! Le lendemain matin, ils ont la bonne idée de faire venir les plombiers pour vérifier leur chaudière à 8h00, résultat pas de douche possible, une réceptionniste incompétente, même pas d’excuses ni de discount (bien sûr, le chef n’est pas là, pas joignable, et l’informatique est en panne aussi… pourtant la carte bancaire est bien passée hier soir, elle !). Et il n’y a plus de café après 9H00 car l’heure du petit déj est passée puisque nous avons perdu notre temps à parlementer. Bref nous sommes surement tombés au mauvais moment mais l’adresse est à éviter absolument, ils sont trop nazes ! Nous nous sauvons donc de ce trou sans regrets… Bon, notons qu’il y a sans doute quand même de jolis tours à faire (beaucoup de pubs pour nager avec les dugongs… nous n’avons pas testé) Nous voilà à Ibor, ville sympa à dominance cubaine : cigares, cafés, architecture et ambiance latino St Petersburg et Tampa sont en fait quasiment la même ville, nous n’y ferons qu’un tour en voiture : il pleut. La côte est assez moche dans ce coin : grandes barres d’immeubles- résidences de vacances sans aucun charme. C’est un peu mieux en continuant sur le sud : Anna maria, Longboat key, Lido. Escale du soir au vieux Day’s Inn de Sarasota (50$), centre commerçant... Repas chez Barnacle (61$)
24/11 – Sanibel/Captiva – Naples (216M) Poursuite vers le sud par siesta beach : bien aménagée, surveillée (petite cabines genre alerte à Malibu), grande, mais pas très belle. Casey key est parsemée de belles villas : ça vaut le coup de voir ça mais très peu d’accès à la mer. Puis arrivent Sanibel et Captiva, là ça devient carrément chicos : les 2 iles séparées seulement par un petit pont, sont plus tranquilles que la côte : villas de luxe, plages célèbres pour leurs coquillages, mais les hôtels sont chers… trop chers (130$ mini pour une chambre plutôt médiocre) ! Tout est cher en fait : 6$ pour entrer et on ne peut même pas se garer sans payer (2$ par heure)… ou se faire aligner (nous y avons échappé de justesse mais avons bien repéré les pervenches locales). Allez, on repart, pour finir la journée à Naples, juste à temps pour le coucher de soleil sur la plage, apparemment une institution ! La ville regorge de belles demeures à l’italienne et de boutiques de luxe (un petit air de cote d’azur)… Un peu ‘m’as-tu vu’, mais disons que c’est mon côté ‘mauvaise langue’… Nuit à la Quinta 7 miles plus loin sur la 951, très bon rapport qualité prix à 57$ avec les coupons. Pizza en centre ville pour le diner (50$) .
25/11 – Marco Island – everglades ouest – Homestead – Florida City (214M) Nous continuons notre route par un petit crochet sur Marco Island…Pas la peine : c’est moche ! (parkings payants, plages privées, condos..). Nous ne trainons donc pas plus avant d’arriver à la porte ouest des Everglades (westcoast). En effet, le parc est immense et se compose de plusieurs points d’entrée : l’ouest où nous commençons est plutôt un point d’entrée maritime. J’hésite à prendre le tour en bateau…A l’accueil, un ranger sympa nous indique que même en voiture nous verrons de jolis coins, des oiseaux et des crocos. En plus il y a du vent ce jour là, donc pour les dauphins ça risque d’être rapé… Nous voilà donc repartis en voiture avec la bonne carte des rangers (la blanche) et les points où s’arrêter. Ce coin là est Top ! Magnifique ! Une belle lumière dorée, des alli, des crocos, des oiseaux, des ciprières en veux-tu en voilà ! Prenez les petites routes ‘graveled’ dans ce coin, ça vaut bien la poussière ! Et arrêtez-vous tout au long du chemin dans les visitors centers qui proposent souvent des balades ou aménagements sympas à proximité immédiate. En fin d’après midi nous avions pour idée de dormir dans la banlieue de Miami : 1er hôtel complet, 2eme hôtel, complet…ouuuh ça sent pas bon ! Même à l’aéroport, une des rares chambres qui reste est à 100$. En fait, il y a une gay pride + le black Friday (supers soldes nocturnes), ce jour là… Bref tout est booké… Donc changement de programme ! Nous décidons d’aller voir + tôt que prévu les Everglades est, et Miami attendra ! Il fait donc nuit quand nous prenons la route 1 pour Homestead… Pas grand chose en vue, mais nous aimerions bien nous poser… Nous poursuivons jusqu’à la dernière ville avant la route des Keys : Florida city. C’est finalement là que nous resterons 2 nuits, au comfort Inn (68$ par nuit). Nous sommes trop vannés à direction le wendy’s en face de l’hôtel et fast food ce soir (14$) !
26/11 – Everglades est - Florida City (124M) De ce coté-ci, l’accès au parc est payant (10$ pour 2 avec la voiture), nous nous promenons toute la journée : il faut descendre dans les divers visitors centers (Ernest Coe, flamingo). Il y a souvent des parcs aménagés sympas pour des photos de crocos /alligators de près, des expos ou simplement des infos sur les coins à visiter. Attention ! Dans certains coins, les moustiques sont coriaces, ils nous obligent à rebrousser chemin (on croise au passage 2 pêcheurs emmitouflés jusqu’en haut du crâne, même leurs yeux et leurs dents ne se voient pas !). Dans le visitor center suivant, nous apprendrons que c’est dans cette zone que l’armée teste ses répulsifs à moustiques… Une bonne journée, même si le coin est moins magique que le côté ouest où nous sommes passés hier (pas mal de vent aussi aujourd’hui). Repas chez Sonny’s (44$)
27/11 – Key West ! (141M) Une route mythique nous attend aujourd’hui, mais ça commence mal, après le chek out nous découvrons un pneu complètement à plat au moment de mettre les bagages dans la voiture…Heureusement, super Archie est là : le patron de l’hôtel nous demande les papiers de la voiture, appelle l’assistance d’Alamo (heureusement parce qu’entre le tapez 1, tapez 2, tapez 12 selon tous les cas de figure possibles, avec des termes de mécanique au milieu, je crois qu’on aurait eu du mal…). Il nous laisse la chambre autant qu’on veut tant que le problème n’est pas réglé, c’est sympa car d’habitude, les motels sont plutôt vigilants sur l’heure du check out (heureusement que ce n’est pas arrivé à l’éconolodge d’où vous savez)…L’un de ses employés nous aide à mettre la roue de secours, et Archie nous fait un plan pour nous indiquer où aller faire réparer (selon les accords avec Alamo). Ça n’est pas très loin mais ça prend un temps fou en paperasse. En plus ils nous conseillent de trouver un centre auto pour remettre du liquide pour la direction assistée (qu’ils n’ont pas)… La roue crevée ne nous aura donc rien couter sauf du temps. Sinon si j’ai bien compris, je crois qu’alamo propose aussi de vous envoyer quelqu’un pour réparer là ou vous êtes pour 40$, je ne sais pas s’il faut quand même faire réparer la roue crevée en plus… Avec toutes ses mésaventures il est quasiment midi quand nous finissons par prendre la route. Merci Archie !!!!!!!!!!!!!! Allez au Comfort Inn de Florida city !!!! Les keys : la route est belle. Je m’attendais à une succession de ponts genre viaduc de Millau au-dessus de la mer des caraïbes, mais pas du tout, il s’agit plutôt d’une nationale qui traverse une succession de petites iles et un grand pont à peu près au milieu… Il y a pas mal de vent, c’est foutu pour le snorkeling aujourd’hui, et en plus comme nous sommes partis tard, nous faisons seulement de petites haltes à anne’s beach, Islamorada et Sombrero beach avant d’arriver au bout du bout : Key West. L’ambiance est tout de suite sympa en arrivant (à part le visitor center ‘privé’ plutôt avare en infos, surtout quand il se rend compte qu’on ira voir les chambres par nous-mêmes), il vaut peut être mieux tenter l’officiel sur Duval street. On fait un tour en voiture et essayons de négocier les hôtels/ chambres d’hôtes… glourp c’est cher dans les 130$ (ou très moche à 80$)… J’ai bien quelques coupons…tentons ! Les 1ers ne donnent rien (hôtels miteux) et puis, bonne pioche ! Nous nous retrouvons un peu au nord du centre (qui reste quand même accessible en 20 mn à pied) dans un joli petit hôtel, Harborside motel, sur une marina à 74$ : à ce prix on a juste le café mais il y a un frigo dans la chambre et l’apéro / petit dej sur le ponton est bien sympa, le patron aussi ! Le parking étant gratuit à l’hotel, nous partons à pied nous balader en ville et le long du port… On en a plein les pattes mais c’est cool. Diner chez Mickael’s, sur margaret street, bon mais un peu cher, et trop de moustiques en terrasse. Crabe, canard, chocolate volcano pour 106$, dont pourboire de 18% d’office. Louie’s backyard sur vernon street nous a été recommandé aussi (cher également).
28/11 - Key west – Pigeon key – Coral gables – Miami Downtown (183M) Ce matin, nous repartons flâner sur le vieux port, au bahamian village, puis faisons un petit tour sur la plage (uniquement du sable apporté d’ailleurs, à cause des cyclones), avant de reprendre tranquillement la route dans l’autre sens. Toujours pas mal de vent…tant pis pour le snorkeling du coté de key largo… Nous nous arrêtons à Pigeon key où il est possible de se balader à pied sur un vieux pont désaffecté qui jouxte le nouveau. Puis nous remontons doucement sur Miami. L’arrivée est assez impressionnante : on entre dans le centre aux multiples buildings ultra modernes, bien loin de l’image du quartier art déco qu’on a tous en tête. Toujours en voiture, nous faisons un crochet par le beau quartier de Coral Gables / granada boulevard, puis little havana, avant d’arriver à Miami Beach (le quartier art déco en bord de mer). Toujours avec nos coupons, nous allons au Day’s Inn no 4299 sur collins avenue (80$ sans petit dej) un peu plus au nord : l’accueil est moyen, mais l’hôtel est un peu excentré sur le nord mais bien placé : jolie piscine, balade du front de mer à 2 pas. .. et nous avons la chance de trouver une place de parking dans la rue (gratuit la nuit de 18h à 8h00, ensuite 1$ par heure). Nous nous posons, puis prenons l’apéro sur le front de mer dans le jardin de l’hôtel (nous avons nos réserves de pastis et prenons soin d’acheter régulièrement les cacahuètes, ce qui fait que nous nous retrouvons souvent à trinquer dans des coins bien sympas !). Et c’est parti pour longer la plage jusqu’au quartier art déco. Bon, c’est sûr que ça faisait plus court en voiture, on en aura plein les pattes au retour !.De beaux hôtels se succèdent en bord de mer et le quartier art déco, au sud, est sympa, coloré et animé (beaucoup de restos), par contre aucun resto ne nous inspire vraiment et nous dinons au Friday (37$). Retour à l’hôtel par l’intérieur mais la rue bien que sans à priori danger particulier dans ce coin la nuit, n’est pas très agréable à pied…et longueeeeeeeeee ! (nous nous sommes rencardés au préalable, il vaut mieux être prudent à Miami semble t’il…)
29/11 – Miami – Key Biscane- Coconut grove – Fort Lauderdale (74M) Allez, retour à Miami beach (en voiture cette fois), puis visite des environs : retour par le centre et direction south beach, key biscane et coconut grove, 2 quartiers résidentiels et riches, puis nous remontons la côte en direction du nord. Holywood semble plus décontractée, sympa. Il fait beau et la mer donne envie : nous nous arrêtons de bonne heure à Fort Lauderdale pour profiter un peu de la plage cet après midi. Hôtel moyen, mais sur la rue en bord de mer, on traverse en maillot : Waterfront Inn (78 $ avec un petit dej très réduit et incluant 10$ de parking). A l’hôtel, nous rencontrons un couple du Texas qui a économisé pour partir en croisière du genre âge tendre et tête de bois avec ZZ Top, et d’autres stars dont on se souvenait des tubes mais aux noms qui ne nous disaient rien. Ils semblent assez amers sur l’évolution de l’économie américaine et sur la politique menée par O’Bama et trouvent qu’il y a moins de travail qu’avant, surtout dans les zones touristiques et que la population s’appauvrit au fil des années… Fort Lauderdale est posée sur toute une ramification de canaux bordés par de belles villas avec leur petit ponton et leur petit (ou gros) bateau. Nous partons vers l’intérieur en quête d’un resto et ‘tombons’ sur Chima brazilian steakhouse : beau, chic, cher et très bon ! Menu unique avec viande à volonté (161$ pour 2 avec le vin). Voila le concept : il y a un buffet (légumes, salades, fromage etc…) et les serveurs sont chacun spécialisés dans un type de viande : quand vous voulez les appeler, vous placez un repère à coté de votre assiette et ils accourent avec une brochette géante dans les bras : vous pouvez choisir la cuisson que vous préférez et vous abstenir sur des morceaux dont vous n’avez pas envie, mais reprendre plusieurs fois vos préférés, la viande est délicieuse et le repas gargantuesque, nous ne regretterons pas l’addition cette fois ci !
30/11 – Palm Beach – Pelican Island – Cocoa beach (206M) Nous remontons toujours vers le nord…Riviera beach, Pompano, Boca raton …Ici c’est une succession impressionnantes de magnifiques villas calfeutrées derrière leurs hautes grilles, sur des dizaines de kilomètres, peu d’accès à la mer, c’en est indécent toute cette richesse concentrée ici… Nous faisons un tour dans Palm beach mais ne sommes pas emballés, on trace ! Ensuite la route 1A est assez monotone, arrêt à Pelican island pour voir la plage (pas mal). Nous arrivons à Cocoa Beach en fin d’après midi, nous passons la nuit au days inn (72$), cap canaveral est en face, l’hôtel ne donne pas sur la plage, mais il y a un ‘pier’ à 5 mn à pied où nous cassons la croute (30$) en regardant les surfeurs : étape sympa.
01/12 – Kennedy Space center – Daytona Beach(88 M) Vous l’aurez remarqué, il fallait faire un choix et nous avons donc zappé les parcs d’attraction de Floride. Mais nous sommes quand même à Cap canaveral et c’est mythique ! celui là ne nous échappera pas… (92$ pour 2). Ça nous a plu : visite guidée en bus des différents sites, expositions de nombreuses fusées et équipements divers et variés, simulation de décollage… La journée passe très vite et nous n’avons pas tout vu ! Prévoyez du temps (plus d’une demie journée) ! Nous n’irons donc pas bien loin ce soir : arrêt à Daytona days inn sympa à 55$ près de la plage, un peu au nord du pont où passe la 421, Kitchenette, internet : bon hôtel. La plage est agréable, il est autorisé de rouler dessus dans un périmètre bien défini. Nous retraversons le pont pour diner à Aunt Catfish, sur la rivière (bon rapport qualité prix aussi à 54$).
02/12 - St Augustine – Jacksonville – Fernandina beach (165M) Tout le monde nous parle de St Augustine…eh bien nous sommes déçus : village ‘historique’ à la Disney, beaucoup de monde, ça sent le graillon à tous les coins de rue, tout cela nous semble bien artificiel… on se sauve ! Un tour à Jacksonville (grande plage), puis nous suivons la très jolie 105 / 1A (amelia island), et nous terminons cette journée à Fernandina beach : très sympa, aussi bien dans le centre que coté plage. Nous dormons en bord de plage au Seaside amelia inn (71$), repas dans le centre au mexicain du coin, Pepper (35$)…
03/12 – Jekyll island –Savannah – Brunswick - Tybee island (212M) - Georgie Nous quittons la Floride pour la Georgie. Un petit arrêt au bord de la 95 pour récupérer cartes et coupons au welcome center : ceux situés en bordure de nationale à l’entrée des états sont mieux achalandés à ce niveau là que ceux des centre villes depuis la Floride. 5$ pour aller voir Jekyll island : plutôt chouette, notamment la pointe sud en bord de mer. Nous remontons par Brunswick : joli pont avant d’arriver par la R25, tour rapide par le centre et direction Savannah par la 95 (il devient impossible de longer la cote dans ce secteur). Malheureusement il y a une fête ce soir et nous ne trouvons pas de motel, il est déjà assez tard mais nous nous décidons quand même d’aller un peu plus loin à l’est sur Tybee island : nous avons bien fait, c’est une petite station balnéaire agréable, l’Howard Johnson est très correct pour 70$... et nous nous régalons au ‘crab shak’ le long de la rivière : spicy crabs et autres dégustations aquatiques (59$). Ils ont aménagé une sorte d’étang autour du resto où barbotent 2 gros alligators : à faire si vous êtes dans le secteur !
04/12 – Savannah – Beaufort – Port royal – Charleston (157M) – Caroline du Sud Nous voilà en pleine patrie de Pat Conroy, qui m’a donné depuis longtemps envie de découvrir cette partie du globe à travers ses romans. Nous commençons par une bonne ballade dans les rues de Savannah : belles demeures, petits quartiers un peu à l’anglaise, mousse espagnole, nombreux parcs, Savannah river, la ville a du charme et nous nous laissons séduire. Puis nous poursuivons au nord en longeant plus ou moins la côte, très découpée à ce niveau : Port royal (le tour est vite fait), puis Beaufort. Beaucoup de casernes et de bases militaires dans cette zone : nous arrivons à Beaufort au moment de la parade de Noel : défilé militaire, fanfare, clubs sportifs, commerçants, politique… On dirait que toute la ville s’est donné rendez-vous pour défiler sur les ‘chars’. Beaucoup de monde et circulation bloquée…au début on trouve ça marrant, mais 2 heures plus tard nous avons hâte de voir les pompiers clôturer la marche ! Du coup nous arrivons assez tard à Charleston et en plus l’accès est assez bizarre (Ponts, sens uniques, signalisation pas évidente…). Après avoir fait un tour en voiture et pu récupéré une carte de la ville au visitor center (fermé mais ils en laissent en général à disposition dehors). Nous ressortons du centre et optons pour le Sleep Inn - 58$. Les coupons sont difficiles à trouver dans cette zone : il faut les demander aux offices de tourisme de l’état (sur la nationale à l’entrée dans l’état), les visitor centers de centre ville n’en distribuent pas par ici… retour en ville pour diner au Roogan’s porch (63$ atmosphère et cadre agréable, repas correct).
05/12 – Charleston – Mont Pleasant – Georgetown – North Myrtle beach (160M) Puisque nous n’avons pas vu grand chose hier soir, ce matin nous repartons découvrir Charleston un peu mieux : à pied et de jour. Nous nous garons au visitor center (6$ pour quelques heures). Le bus est gratuit comme souvent dans les villes touristiques, et tout comme Savannah, la ville est très plaisante : bord de rivière, belle maisons et jardins, ruelles à l’européenne, halles : ça change un peu des villes stéréotypées que nous avons vues très –trop- souvent… Et c’est reparti vers le nord par la R17 : Mont pleasant et sullivan’s Island : successions de petites maisons en bord de plage, georgetown, Pawleys Island : entre rivière et Océan, maisons sur pilotis, pontons pour la pêche à la crevette, Surfside beach, myrtle beach…stations balnéaires sans grand charme : immeubles- hotels en bord de mer, boutiques à touristes…. Bof, nous faisons halte sans conviction à Noth myrtle beach désertée à cette époque : Ocean’s Drive resort en bord de mer à la hauteur de Main street. 57$ très bon rapport qualité prix avec balcon sur l’Océan, sans petit dej, mais avec une kitchenette. Hamburger le long de la route principale chez logan’s 28$... On nous avait conseillé Benett’s seafood buffet, mais nous ne l’avons trouvé qu’en repartant le lendemain…
6/12 – Wilmington – Topsail - Atlantic beach (186M) – North Carolina 1er arrêt de la journée au visitor center sur la 17 à hauteur de Shalotte et de la doc sur la Caroline du Nord où nous venons d’entrer. Ensuite, halte rapide à Wilmington : petite ville animée, rues pavé et waterfront agréable. Puis nous faisons un crochet sur la 210 pour voir les jolies plages de Topsail et nous terminons la journée à Atlantic beach en calculant d’être suffisamment proche du ferry demain matin sans avoir à se lever aux aurores. Nuit au Windjammer (57$ sans petit dej mais il y a toujours un frigo et de quoi faire thé ou café) à coté du sheraton : sur la plage, jolie vue, cadre très sympa : nous avons du bol, ils ferment demain pour la saison ! Repas dans un cadre agréable sur l’eau au Channel marker à coté du pont vers Morehead (82$).
7/12 – Outter bank’s – Nag head’s (154M) Nous remontons par Beaufort (sympa) puis prenons la la jolie route 70 pour prendre le ferry à Cedar Island aujourd’hui pour traverser les ‘banks’ (15$, pas besoin de réservation à cette époque de l’année, le visitor center précédent nous a donné les horaires, il y en a 4 par jour). Les banks consistent en une enfilade de petites îles sauvages parsemées de quelques villages qui s’animent sans doute beaucoup plus en été. Les iles sont en longueur : au milieu, une route et du sable de chaque coté, des phares : sauvage et plutôt chouette. Ocracoke isalnd et le phare de cape Hatteras, pea island, bodie Island…Nous terminons la journée à Nags head au blue héron (63$ sans petit dej)… Il y avait beaucoup plus de motel au nord si nous avions poursuivi ¼ d’heure de plus mais tan pis… Nous sommes sur la plage et dinons au Blue Moon dans la petite zone commerciale du surfside plazza, beach road, un peu plus au nord (très bon, 65$).
8/12 ––– Manteo - Back bay -Virginia Beach (191M) - Virginie Visite de Manteo : centre ville et waterfront mignons : une étade sans doute plus agréable que Nags head si nous avions su… Puis nous remettons cap au Nord direction Norfolk qui ne nous inspire pas du tout… Nous repartons donc en direction de la cote à Virginia Beach : grosse station touristique. Nous allons directement au 4 sails sur les conseils du visitor center : c’est sans doute le meilleur rapport qualité prix du voyage : 57$ sans petit dej pour un petit studio avec balcon sur l’atlantique et une chambre séparée donnant sur la ville. Kitchenette, parking, baignoire balnéo… que demander de plus ! Nous partons visiter la réserve de back bay : ce n’est pas vraiment la bonne époque pour les oiseaux mais tant pis, le cadre est joli et très bientôt nous devrons dire au revoir à l’Océan alors profitons-en…. Apéro sur ‘notre’ balcon sur l’océan et repas chez Tautoy’s (62$). Au retour nous prenons par le front de mer (à pied) pour regarder de nombreuses animations en néon sur plusieurs centaines de mètres : un peu plus tôt de nombreuses voitures défilaient au pas pour voir ça. Nous apprenons par la réception de l’hôtel que c’est une institution ici…et que c’est payant normalement…mais nous sommes passés à travers !
9/12- Chincoteage - St Mickaels (254M) - Maryland Ce matin nous prenons le plus long pont tunnel du monde qui traverse la baie de Cheasapeake par la R13… Ce sera l’un des rares péages significatifs lors de ce voyage, mais justifié (19$). Un petit tour sur la très jolie Chincoteage island où nous nous baladons dans la réserve : c’est la saison des oies sauvages. Ca sent le retour… Nous décidons de faire une dernière étape à St Mickael… C’est très joli, mais cher, et en plus il y a la grande parade de Noel demain (encore !). Tan pis, les villes les plus proches sont trop loin, et nous dormons au Best Western pour 108$... repas au Town dock (78$, lui aussi cher pour ce qu’on a)
10/12 Annapolis – Washington Dulles (119M) Allez un petit tour de bonne heure dans St Mickaels avant le début de la parade de peur de nous retrouver encore une fois coincés… (c’est qu’on a un avion à prendre ce soir !). C’est quand même joli, et là aussi, la parade à l’air d’un évènement : de nombreux bus arrivent, tout le monde prépare des chaises sur le trottoir, on commence à voir de vieilles guimbardes décorées se préparer…Ouuuuuh ça sent la route bloquée : nous ne demandons pas notre reste et n’en verrons pas plus… Ah si, quand même, sur la route du retour, une déco de Noêl géniale : imaginez, dans un champ, un avion à réaction grandeur nature qui a éperonné le traineau du père noël... Les rennes et les paquets parsèment les alentours et notre pauvre Père noël assis sur un gros cadeau, se gratte la tête tout abasourdi ! Génial ! Encore une petite visite : Annapolis, sympa : le port, la rue commerçante, le campus militaire… Et c’est la fin : nous prenons par le centre de Washington pour le revoir une dernière fois en voiture, cette fois, et nous retrouvons à l’aéroport sans encombre… Finished !
Impressions générales… Presque 1 an plus tard !
Comment dire ? Notre ressenti est mitigé…
Bien sûr, le pays est magnifique, on trouve des parcs sympas, de beaux paysages encore vierges et le voyage est facile : les visiters centers sont très pros, donnent beaucoup d’infos gratuites et avec une carte bancaire tout est ‘easy going’ : les routes, les hôtels et les repas à n’importe quelle heure… ce n’est vraiment pas une destination ‘prise de tète’… idéal pour un premier voyage individuel !
Au niveau budget nous avons eu de la chance de tomber à une période où l’euro est plutôt fort…
Pour le reste, nous avions eu une meilleure impression générale coté ouest, mais c’est peut être, aussi que nous vieillissons et avons plus de références maintenant… Globalement nous avons été assez déçus par les rencontres : la plupart du temps nous avons trouvé les américains assez fermés, très tournés sur eux mêmes, sûrs d’avoir raison sur tout : pas beaucoup d’autocritique, ni d’humilité, et un rejet assez systématique de ce qui ne leur ressemble pas… Ceci explique peut être cela : on rencontre aussi un patriotisme plutôt poussé, il faut dire que dans ce secteur, on ne peut pas faire 2 pas sans rencontrer une base militaire, un mémorial, un musée militaire, quelqu’un qui a été militaire ou qui nous parle d’un militaire dans sa famille…
Ceci dit, le voyage a tout de même été très sympa, et j’ai adoré la Louisiane et les cajuns !
Si c’était à refaire je passerais peut être plus de temps pour visiter ocala et okanofee forest en Floride, les everglades coté ouest, amelia island, hunting island, cumberland island entre la Caroline du sud et la Georgie…
7280 miles au compteur quand même, mais ça roule très bien et il y a très souvent des choses à voir en cours d’étape.
Les motels : dans notre gamme de prix les Days inn, Comfort inn et la Quinta étaient en général très corrects.
Budget total de 6360 euros pour 2 tout compris, sur la base d’un euro à 1.35$
Lectures pendant le voyage :
Le retour de Jim Lamar, de Lionel Salaun : j’ai bien aimé : une histoire de fraternité dans le Mississippi – très - profond
Famille modèle, d’Eric Puchner : tranches de vie d’une famille ruinée en californie
Le Pont des soupirs, de Richard Russo : Un épicier qui fait la rétrospective de sa vie : là aussi un bouquin qui permet de s’imprégner et de comprendre un peu mieux les mentalités américaine.
Et aussi… (ceux lus avant qui me viennent à l’esprit) - Les superbes Beach Music et Prince des marées de Pat Conroy qui m’ont depuis longtemps donné envie de découvrir Caroline et Géorgie… et plus récemment Charleston sud - le tip top Miraculeux destin d’Edgar Mint de Braddy Udall (il vient d’en ressortir un nouveau ! enfin !) - Les Barbra Kingsolver qui ont souvent une dimension écologique et se lisent tous seuls - Les James Frey et ses galeries de personnages improbables
Films : - La veille du départ nous tombons sur « j’irai dormir à Hollywood » de Antoine de Maximy, j’ai bien aimé… on the road ! - Dans l’avion : la couleur des sentiments (the help). La vie des « maids » dans le Mississippi il n’y a pas de cela si longtemps et qui donne à réfléchir…
Celà faisait longtemps que nous n’étions pas retournés au Etats-Unis… Après un 1er voyage à New York fin 98, puis un gros mois passé dans l’ouest au printemps 99, j’avais un peu boycotté la destination tant que Bush y était encore président… Puis nous avons attendu l’opportunité d’un taux de change intéressant pour nous décider à visiter le grand Sud-est cette fin d’année 2011… Au départ j’étais partie pour aller voir les états du Sud uniquement (Louisiane, Floride, Carolines, Géorgie…), mais le prix des billets d’avion en a décidé autrement : 800 € environ pour Miami et 435 € TTC départ de Lyon pour Washington (par personne)… Nous n’avons pas hésité longtemps ! Type de voyage : Voyage en couple, location de voiture et 2 premières nuits d’hôtels réservées depuis France itinéraire préparé à grosses mailles avant le départ, et ensuite voyage au jour le jour ! Préparatifs : - Billets d’avion pris en direct sur le site de Lufthansa en juin (pour un départ début novembre) - Voiture réservée environ un mois avant le départ sur e-locationdevoiture.fr. C’est la première fois que j’utilisais leurs services : ma fois, bon rapport qualité prix, délais de réponse par mail très corrects, et pas d’obligation d’appeler un n° excessivement surtaxé pour le moindre renseignement (suivez mon regard !). 39 jours, Hyundai accent 5 portes : 792 € soit 20.3 € par jour km illimités et assurances incluses Voiture - Les petits moins : - Le loueur était Alamo : si j’avais su, j’aurais pris sur internet la voiture économique 3 portes : Ils n’en ont pas sur le parc, et nous nous serions retrouvés dans la même gamme pour un peu moins cher. Je craignais d’avoir un coffre trop petit pour nos bagages, mais pour 2 adultes, la Hyundai était parfaite, bien que la vendeuse ait essayé de nous refiler le modèle au-dessus. .La voiture n’était pas très propre à l’intérieur et nous avons du rajouter du liquide pour la direction assistée en cours de route (entretien laissant à désirer de ce point de vue). .Nous étions sensés avoir une assurance dépannage mais la vendeuse à l’accueil voulait nous la vendre quand même en supplément, donc je ne suis pas sure de ce qui se serait passé en cas de panne… (nous ne l’avons pas prise) .Enfin, ils facturent un plein au départ, il faut donc penser à rendre la voiture vide au retour. -Hôtel : Comme il n’y a pas de métro direct entre l’aéroport et le centre de Washington, et vu le prix des navettes pour 2, j’ai finalement opté pour la solution de prendre la voiture dès la sortie de l’aéroport… Se pose alors la question du parking… J’ai donc choisi de passer les 2 premières nuits au Travelodge d’Alexandria : il propose un parking gratuit, n’est pas très loin du centre d’Alexandria et de la station de métro qui vous emmène au centre de Washington en moins de 30 mn…101 USD la nuit TTC petit (très petit) déjeuner inclus. Pas très glamour, un peu vieillot, mais propre et d’un rapport qualité-prix, il me semble, assez correct pour le secteur.
Itinéraire approximatif
1/11 – Washington DC – Alexandria Nous atterrissons à 16h30 comme prévu, mais le temps de récupérer les bagages, chercher un distributeur (tous étaient HS ce jour-là aux arrivées), aller chez Alamo (par une navette gratuite, leurs bureaux sont à 5 mn de l’aéroport), faire les formalités pour récupérer la voiture, nous taper les bouchons de fin de journée (nous n’avons pas pris la route à péage, c’est sans doute une erreur), il est environ 19H quand nous posons enfin nos valises au Travelodge. Pas de folie ce soir ! Nous allons à pied dans le centre d’Alexandria (15 mn environ) et cassons la croute au O’ Donnell : pub sympa et bonne Guiness !
2/11 – Alexandria - Washington DC – centre – Georgetown Alexandria : Nous nous levons de bonne heure et après un petit déj léger, nous voila partis à pied en direction du Potomac. Les berges sont bien aménagées, il fait frais mais beau, la lumière est dorée et la ballade sympathique. Puis nous remontons la rue principale jusqu’à la station de métro : c’est commerçant et le look assez british (beaucoup de maisons en briques). Nous voilà arrivés au métro : il faut prendre son ticket au distributeur, mais heureusement qu’un employé fort sympathique nous aide… Il faut choisir sa destination, le tarif qui correspond à l’heure de pointe ou pas, ne pas se tromper sur le nombre de tickets, et choisir soi même le bon prix… un peu prise de tête la 1ère fois! Washington DC. Nous décidons de commencer par l’est et descendons à eastern market environ 30 mn plus tard. Les stations se ressemblent toutes, sont tristounettes mais propres et fonctionnelles. Je peux vous dire que nous aurons bien marché ce jour là ! Quartier de capitol Hill, résidentiel et sympa avec toutes les décos d’halloween en prime, puis la bibliothèque du congrès, le capitole (extérieur seulement car il y avait une conférence ce jour là ), le mall : nous entrons seulement au museum d’histoire naturelle faute de temps, mais c’est un sacrilège de n’avoir pas visité les autres musées… je sais ! une autre fois surement… La maison blanche, puis sur notre lancée nous partons à Georgetown (sympa aussi, ça ressemble un peu à l’ambiance d’Alexandria), et nous revenons fourbus en longeant le Potomac jusqu’à la station de Foggy botom. Nous n’aurons pas le courage de continuer sur les mémoriaux aujourd’hui… C’est un peu speed, il faut se lever tôt, mais c’est faisable en une journée. Je pense qu’en prenant son temps et en visitant de beaux musées on doit pouvoir passer facilement 3-4 jours à Washington s’en s’ennuyer. A noter : à Alexandria un trolley gratuit vous emmène du métro jusqu’au centre par le rue principale.. Sympa, sauf qu’on n’a pas pris la bonne rue pour redescendre… Mais nous n’en sommes plus à ça près de marche à pied… Soirée à nouveau à Alexandria où nous optons pour le restaurant «la tasca » : buffet de tapas a volonté pour 100 USD pour 2 avec de la bière, bon mais quand même un peu cher pour la qualité…
3/11 – Virginie :Shenandoah NP – Skyline Drive– Charloteville (210 miles -> pour mémoire 1 Mile = 1.6 km, en gras dans les titres, la ville où nous faisons escale pour la nuit) La boucle qui nous attend est longue, aussi nous avons décidé de ne pas passer plus de temps à Washington au départ. Nous voila donc partis ce matin, en voiture cette fois, direction Shenandoah. Aucun problème pour sortir de Washington DC… Les directions sont bien indiquées et la co-pilote est parfaite (c’est moaaaaaaaa) ! Nous nous arrêtons au visitor center de Front Royal pour obtenir des infos sur le parc et la skyline drive parkway. Ils nous donnent une carte, les temps de parcours, les endroits où s’arrêter… Tip top ! A savoir : en règle générale n’hésitez pas à vous rendre dans les visitor centers, la plupart du temps ils seront très accueillants et vous donneront de bons conseils, ils ont parfois internet et PC à disposition (denrée de plus en plus rare dans les hôtels : on ne trouve souvent que l’accès wifi), des coupons pour les hôtels, enfin, vous y trouverez parfois des discounts ou la gratuité sur les parkings. Ils peuvent aussi vous fournir de bonnes cartes routières de leur état (parfois de l’état d’à coté mais c’est plus rare)… Et détail pratique : les toilettes sont quasiment toujours propres ! Bon, nous voilà donc partis sur la mythique skyline drive road : nous avons raté les week ends surchargés d’automne (il parait qu’il y a foule pour voir les forêts colorées), mais c’est encore très joli : beaux panoramas, nombreux points de vues très dégagés sur la forêt, et au moins nous sommes tranquilles (entrée dans le parc 15$ pour la voiture). Nous faisons aussi quelques petites balades à pied conseillées sur la carte (forêt, rivières), puis sortons en fin de journée à Charloteville, 1ère halte parmi les villes ‘historiques’ du secteur s’étant distinguées pendant la guerre de sécession. La ville est étendue et nous trouvons le visitor center in extremis avant la fermeture. Ils nous donnent 2h de parking gratuit et nous conseillent le holiday inn ou le sleep inn. Nous optons pour le Sleep Inn un peu moins cher (93$ : la plupart des prix que j’indiquerai pour les hôtels sont pour 2 avec le parking et 2 petits dej le plus souvent très corrects, sinon je le précise). C’est bien mais si avions su, nous serions allés au nord de la ville sur l’axe où tous les motels se trouvent et sont meilleurs marché, car de toutes façons, même depuis le sleep inn, il faut prendre la voiture pour se rendre dans le centre. Visite à pied de « la » rue commerçante : nous tombons pendant un festival de cinéma et c’est assez animé. Nous dinons au Commonwealth au bout de la rue commerçante, bar resto branchouille, bondé, sympa, bon, mais bruyant et un peu chérot…
4/11 - Fredericksburg – Richmond- Williamsburg (199 M) - Virginie Nous allons faire un tour au must du coin “Monticello” demeure de Jefferson. Le site à l’air sympa mais ça nous parait un peu cher (17$) pour visiter une maison « historique » de 1800 et quelques, et en plus, je ne suis déjà pas fan de vieilles bicoques en général… Nous préférons continuer. Nous voila un peu plus tard au nord est à Fredericksburg : 2h de parking gratuit (système de contrôle ‘bizarre’ par une voiture qui circule et filme les gens qui se gare en enregistrant leur heure d’arrivée). Nous visionnons un petit film sur la ville et le secteur au visitor center et allons faire un tour : petits commerces coquets et centre plutôt résidentiel. Richmond : franchement, la ville nous a paru sinistre et peu rassurante malgré le sympathique accueil du welcome center, et une arrivée pourtant en plein jour. Bref, nous n’avons pas du tout envie de passer la soirée ici même si Spielberg est en train d’y tourner, et nous nous sauvons direction Williamsburg. Là c’est sympa, on ne s’y attendait pas mais c’est un « véritable village historique » avec figurants costumés, reconstitution de scènes de batailles etc… On se croirait dans un décor de film. La visite de la ville est gratuite (si l’on n’entre pas dans les demeures ‘historiques’), nous la parcourons au pas de course car la nuit tombe. Puis nous retournons dans la zone commerciale qui fait office de « vraie » ville et prenons une nuit au Comfort Inn, 52$ petit dej inclus, nous mangeons à coté au Fireside Chophouse (bonne viande, mais accueil assez froid).
5/11- Jamestown - Petersburg – Bedford – Ronaoke – (227M) Le lendemain, nous retournons faire un tour à pied (et à la lumière du jour) dans Williamsburg puis partons jusqu’à Jamestown, un peu plus au sud. Là aussi, c’est historique et reconstitué (coté bateaux), mais payant… Et en dehors du parc d’attraction il n’y a rien à voir, nous repartons donc à l’est en suivant la jolie route 5, le long de la james river, direction Petersburg. Là aussi l’accueil du visitor center (une vieille banque reconvertie) est sympathique, mais le tour du centre est vite fait et on arrive rapidement dans des quartiers plutôt délabrés. C’est franchement bizarre ce secteur du sud de Washington : on dirait un genre d’apartheid (certes le mot est un peu fort…quoique), avec des villes pauvres de noirs, dans certains cas des quartiers plus riches de blancs juste à coté, mais surtout pas de mélange. Et quand on traverse les banlieues en voiture, ça sent franchement la dèche… Tout ça nous laisse une drôle d’impression. Nous continuons la route vers le parc des Great Smoky Mountains. Arrêt rapide à Bedford (mémorial de la 2eme guerre mondiale que nous ne visiterons pas) avant d’arriver à Ronaoke, d’où nous pourrons reprendre la suite de la skyline drive : la blue ridge parkway. Nous allons poser nos bagages au sud de la ville au Quality inn (65$), visitons le centre (market street est sympa), et dinons au Quarter resto cajun, bonne ambiance, repas correct (47$ pour 2 avec la bière).
6/11 – Blue ridge parkway – Blowing rock – Asheville (316M)- Caroline du Nord Ce matin, le pare brise est gelé. Et aujourd’hui nous allons changer de fuseau horaire, d’état (Caroline du Nord) et passer les 1000 1ers miles. Première étape le long de la route au visitor center de rocky knob histoire de récupérer des infos sur les points à voir, puis halte un peu plus au sud à Mabry Mill, joli moulin, l’un des sites les plus photographiés de l’état. Nous continuons direction blowing rock : agréable station touristique de montagne, puis direction Asheville. Pas de chance, la route est coupée… Qui plus est la jauge d’essence commence à entamer dangereusement la réserve et autant vous dire que les stations ne sont pas pléthores dans le coin (dans tous les parcs d’ailleurs, il est fortement conseillé d’entrer avec le plein). Nous faisons donc un détour par le lac tahoma et trouvons une station in extremis, avant de rejoindre Asheville. Nuit au Days’Inn (59$) et repas à la Lexington avenue brewery dans le centre (37$)
7/11 – Great Smoky Mountains – Cheerokee- Knoxville – Tennessee (219M) Nous commençons par un arrêt rapide à Cherokee. Le nom est évocateur mais la ville et ses alignements de boutiques à touristes beaucoup moins… Nous entrons dans le parc par Oconaluftee (gratuit) et c’est parti pour une journée d’exploration dans le parc : jolie ballades à pied notamment au Clingmans Dome d’où la vue est spectaculaire et vaut bien la grimpette, le alum cave trail est sympa aussi. Par contre je ne conseille pas la loop de cades cove, où nous nous sommes retrouvés à faire la queue (en voiture) sur une petite route de terre sans rien d’extraordinaire. Nous sortons du parc vers 16h30 et poursuivons jusqu’à Knoxville. En chemin Sevierville : ville /parc d’attraction inattendue à cet endroit. Le centre ville de Knoxville est animé, nous dormons au red roof Inn ( 62$ sans petit dej), et dinons au Downtown Inn and Brewerie…décidément on s’abonne aux breweries (repas 30$ pour 2, y compris la bière bien sur).
8/11 – Nasheville !!! (208M) Très Sympa : l’arrivée dans Nashville est plutôt impressionnante avec tous ces buildings et le “batman” qui les surplombe (building à Oreilles de chauve souri). On trouve une place à proximité du visitor center sur broadway : encore un accueil tip top, le préposé nous indique toutes les animations gratuites et leurs heures, nous montre sur une carte le parcours touristique à faire à pied et nous dit où se situent les motels bon marché et le parking le moins cher du centre ville (7eme avenue vers la library, nous paierons 8$ pour l’après midi et la soirée). 1ère mission : poser les bagages à l’hôtel, nous partons vers le sud et optons pour le Red Roof lodge 65$. Pas très glamour, dans une zone industrielle en bordure d’autoroute, mais bon rapport qualité prix et à ¼ d’heure du centre ville en voiture… Nous n’en demandons pas plus ! Nous repartons vagabonder dans Nashville : super ambiance, du monde et de la musique de partout, en plus pour un mois de novembre, il fait chaud et nous nous promenons en tee shirt. Un petit tour le long du riverfront, une bière au BB King Bar, déambulation sur Broadway, puis nous nous mettons en quête d’un resto : tout est plein, nous trouvons une jolie place à la fenêtre du Margaritaville : music live (country évidemment), fenêtre ouverte sur Broadway street, tip top ribs… que demande le peuple ? (60$) A noter : nous avions gagné une heure aujourd’hui mais le soleil se couche à 17h15… Désormais les jours sont courts
9/11 Franklin – Leipers fork – Memphis (246M) Nous prenons la Natchez trace parkway vers le sud : 1ere étape à Franklin. C’est joli mais il pleut des cordes ce matin, aussi, nous ne nous attardons pas. Petite Halte à Leipers’ Fork sur la route : jolie maisons et boutiques d’antics, puis nous mettons le cap à l’ouest. L’arrivée à Memphis est moins sympa. Au bord du Mississippi (quand même !), le visitor center est l’un des rares peu accueillants sur lequel nous soyons tombés (surement un mauvais jour…), mais ils nous parlent de l’éconolodge en centre ville, pas très cher avec un coupon. C’est là que nous découvrons les coupons : des magazines, par état généralement, qui vous permettent d’obtenir des réductions dans les hôtels (environ 10 $ par nuit) : la plupart du temps si vous ne réservez pas, et hors vendredis, samedis et jours fériés. Par contre il vaut mieux demander d’abord s’ils ont une chambre disponible, car sinon ils vous disent souvent qu’ils n’ont plus de place quand ils vous voient débouler le coupon à la main… L’éconolodge est bien placé mais la fille qui nous accueille est plutôt désagréable… pas moyen de voir la chambre avant 15 H (elle allait sans doute bientôt arrêter son service)… On se dit qu’on va faire un tour et qu’on verra bien. On trouve à se garer pas loin de Beale street et nous allons faire un tour à pied, mais là aussi c’est plutôt mort et pas franchement accueillant : le blues quoi ! Après notre petit tour nous tentons quelques hôtels, tous chers et retournons à l’éconolodge : miracle, la fille est partie et le nouveau réceptionniste est beaucoup plus sympa, la chambre est correcte : 80 $ avec petit déjeuner (léger) et parking. C’est surtout sympa de se dire qu’on n’aura pas besoin de reprendre la voiture pour une fois. Nous repartons à pied, visitons la ville (pas géniale). Nous nous arrêtons à l’hôtel Peabody vers 17h pour voir la foire aux canards : des canards dressés qui tous les jours à la même heure sortent de la fontaine du lobby du palace sur un tapis rouge pour prendre l’ascendeur et retrouver leurs quartiers, avec tout un cérémonial organisé par le concierge… et des tonnes de curieux qui regardent ! ça vaut le coup d’œil… Encore un petit tour sur Beale street qui commence quand même à s’animer, puis nous allons diner au Charles vergo’s rib’s rendez vous : le roi du cochon. C’est dans une petite rue toute moche derrière le holiday inn et non loin du peabody : C’est sympa pour l’ambiance et le décorum, et le prix est correct, mais ne vous attendez pas à de la haute gastronomie… Ils mettent du cumin dans la sauce barbecue des rib’s, voila tout (enfin je pense)…46$ le repas pour 2. Retour à pied à l’hôtel, la ville nous a paru moins festive que Nashville…c’est sans doute le blues qui veut ça !
10/11 – Mississippi - Claksdale – Vicksburg (314M) En route vers le sud, le long du Mississippi ! Eh bien je ne m’attendais pas à ça… Les champs de coton, c’est sympa au début, mais c’est plat et morne au bout d’un moment quand même… Les villes sont pauvres et peu attrayantes…On comprend pourquoi ils se sont rabattus sur la musique dans un coin pareil ! Clarksdale ne nous emballe pas du tout, nous continuons par la route 1 sur Vicksburg que nous avons par contre bien aimé (magasin, antics, ambiance tranquille, belles demeures …). Nous prenons une chambre à l’éconolodge équipé, miracle, d’internet avec PC (60$) et bon poisson chez Rusty (70$ avec du vin si je me souviens bien…). Pour info, nous avions aussi demandé au casino (bateau à aube sur le fleuve) s’ils avaient des chambres mais elles étaient à 79$.
11/11 – Jackson – Port Gibson – Natchez (188M) Visite de Jackson pour commencer la journée, ne ratez pas le chouette musée des beaux arts, gratuit qui plus est. Les tableaux de Glenray Tutor notamment, très colorés et hyper réalistes m’ont interpellée. Nous quittons Jackson par la fin de la Natchez trace parkway (aujourd’hui, nous franchissons les 2000 miles). Une étape à Port Gibson (multitudes d’églises et de belles maisons), puis nous arrivons dans l’après midi à Natchez : Cette ville là, nous l’aurons bien aimé : visitor center encore tip top et avec du coca gratuit ! Belles demeures « antebellum », jolie ballade « historique » à faire (circuits à pied et en voiture), bon hôtel (best western 70$) face au Mississippi, et bon petit resto : Breaud’s top ribs (53$). Une étape vraiment sympa… A noter, si vous ne trouvez pas d’hôtel à Natchez, il semble y en avoir aussi en face, de l’autre coté du pont…
12/11 – Louisiane - Baton rouge – St Francisville – Breaux Bridge (263 M) Toujours cap au sud. St Francisville pour commencer : Sympa, de jolies maisons. Un peu plus tard, nous voila à Baton rouge…Well well well, c’est une grande ville, morte, aucune ambiance en ce 12/11 férié. Mais c’est quand même bien de pouvoir monter au sommet du capitole et profiter de la vue panoramique (gratuit). Ensuite, nous nous sauvons à l’ouest, cap sur les les bayous ! La route vaut le coup à elle seule : une sorte d’autoroute sur pilotis (2 en fait, 1 par sens de circulation), et d’immenses marécages autour… Nous suivons le panneau du welcome center de l’Atchafalaya et nous faisons bien : un petit film sympa sur le bassin, des expositions chouettes et un accueil sensationnel : nous repartons avec des cartes, des conseils sur les visites, les restos, une tentative de parler français et un CD de musique cajun en prime ! Bref : le tip top de tous les visitor centers que nous ayons vus…et on en a vus ! Il est déjà tard, le visitor center nous a indiqué où aller voir le coucher de soleil : sur le lake Martin, sur la 31 entre Breaud bridge et St Martinsville…tourné vers l’ouest, mousse espagnole et reflet des cyprès dans l’eau… C’est vrai que c’est beau. Nous ne cherchons donc pas longtemps l’hôtel pour ne pas perdre de temps et nous retrouvons au Super 8 de breaux bridge : à éviter ! à bruyant et pas très net. 56$. Nous allons manger à Pont Breaux genre de guinguette cajun dans une grange reconstituée, musique live et bonne ambiance (62$).
13/11 – Henderson – Butte la rose - St Martinsville – Lake fausse pointe – Lafayette (163 M) – pays Cajun Aujourd’hui, nous arpentons les petites routes du pays cajun : j’adooooooore ce coin. Nous allons nous promener au lake fausse point state park entrée 2$ : nous nous promenons à pied, mais il est possible de louer des canoés un jour moins venteux… nous voyons quelques alligators, des tatous, et le paysage est agréable. A Lafayette nous nous posons à la Quinta (62$) Bonne chaine hôtelière, bon rapport qualité prix parmi toutes celles que nous aurons pu tester. Nous retournons diner en bord de bayou chez Pat’s à Henderson (67$) : salle de danse et resto. L’accueil est superbe, Dee, notre serveuse inoubliable, et l’ambiance bon enfant. Ils font hôtel aussi à coté, ça doit être pas mal mais toutes les chambres économiques étaient prises lors de notre passage. (72 à 95$). Dans ce genre de resto avec music live à Lafayette, on nous a aussi conseillé Randols et Préjean mais nous n’avons pas eu l’occasion de tester.
14/11 - Pays cajun toujours – Environs de New Iberia (81M) Nous allons voir le musée Jean Lafitte à vermillon ville, qui raconte l’histoire du pays cajuns, entre Québec et Louisiane, le village reconstitué est fermé le lundi mais le musée est très bien. Nous allons aussi faire un tour de l’autre coté au sud ouest de la ville à l’acadian village, c’est mort et décevant, à mon avis même un jour plus animé…. Nous allons ensuite à New ibéria, visiter la fabrique de Tabasco (très sympa) et les jungle gardens à coté (16$ pour deux, bien aussi : nous verrons de gros alligators mais malheureusement ce n’est pas la saison des oiseaux), les jardins sont très chouettes et la promenade en voiture bien agréable. Nous finissons la journée au magasin de konriko (producteur de riz) : c’est un genre d’épicerie touristique genre celle qu’on voit dans la petite maison dans la prairie, très bon accueil ! Faites-y un tour même si vous n’allez pas visiter la fabrique. Nous dormons au Day inn (77$, la ville est plus agréable mais plus chère que Lafayette) et dinons au Little River inn (80$, bon repas). J’en profite pour faire un petit point non exhaustif sur la gastronomie cajun : étouffée (écrevisses et riz), alligator, poisson chat et Tabasco !
15/11 – Cypress Mort state park – Houma – Cocodries – Thibodeaux (240M) Allez, on va voir jusqu’au bout ce que ça donne ! Direction Cypressmort State park (entrée 2$). La route 319 est sympa, au bout c’est plutôt désert hormis des maisons sur pilotis, quelques pêcheurs, un ponton et une loutre. Après un petit tour à Franklin (sympa), nous repartons sur Houma. La ville n’est pas agréable et le tour vite fait. Nous partons donc sur Cocodries. La route est très chouette mais c’est la fin de saison et nous ne trouvons pas de chambre. Nous remontons donc chercher un gite à Thibodeaux : ce sera finalement le Day’s Inn (78$) et un repas rapide à Foundry on the bayou (35$)…nous sommes claqués !
16/11 – Lac des allemands – lac du bœuf – Grand Isle – la Métairie (banlieue New orleans) (221 M) Je me disais bien que nous trouverions l’occasion de faire un tour en bateau sur les bayous… Eh bien ce sera pour aujourd’hui avec Raplh Zam’s tour, sur le lac du bœuf : très sympa, il parle cajun, prend le temps de nous expliquer, nous montre ses alligators, nous passons 1h30 bien agréable en sa compagnie (50$ pour 2, il n’y a que nous sur le bateau). Sinon j’aurais bien aimé essayer aussi sur le lac Martins avant le coucher du soleil, ça doit valoir le coup (panneau indiquant des tours à coté de la jetée), mais l’occasion ne s’est pas présentée. Nous descendons ensuite jusqu’à grand Isle state park (2$), des petits airs de fin du monde en cette arrière saison : nous ne trouvons pas à nous loger et reprenons la route 1 vers le nord, le long du bayou Lafourche. Il est tard, nous ne trouvons rien à Larose et prenons donc la direction de la Nouvelle Orléans. Nous ne voulons pas chercher en centre ville à cette heure ci et optons pour la Quinta de la Métairie, zone industrielle dans la banlieue ouest de NO (62$). Diner au NO Hamburger non loin de là 25$ (sympa et bon rapport qualité prix).
17/11 - New Orleans (15M) Nous y voilà ! Nous préférons chercher une chambre dans le centre ce début de matinée plutôt qu’hier soir dans la nuit. Après un petit tour au visitor center de basin, nous testons sans succès plusieurs hôtels chers ou n’ayant (soit disant) plus de chambres avec coupons comme le best western par exemple (coupon à 55$, mais pas de chambre en dessous de 149$…). Nous finissons par trouver une très jolie chambre au NO Courtyard, toujours grâce aux coupons (69$) : la chambre n’est pas très grande, mais donne sur un joli patio au calme, nous pouvons garer la voiture gratuitement à 2 pas dans la rue, et le centre est facilement accessible à pied (sinon avec le visitor center il y avait un pkg en centre ville à 10$ , la journée). Nous nous posons rapidement et avons donc toute la journée pour découvrir la ville : c’est chouette, agréable : nous tombons à un moment pas trop bondé mais quand même animé, ça nous va bien ! Beaucoup de galeries, de jolies boutiques, des rues telle qu’on les as dans la tête avant de venir, avec musique (jazz cette fois) et balcons en fer forgé… Nous tombons sous le charme. Un sympathique peintre toulousain qui expose là nous conseille de diner chez Antoine, l’une des institutions de la ville : c’est ce que nous faisons mais nous sommes bien déçus : le service est parfait, le décorum y est, c’est certes très chic, mais l’addition est franchement trop salée pour ce qu’on trouve dans les assiettes, je déconseille vivement … (154$ avec le vin et le pourboire imposé de 15 ou 20%).
18/11 - Plantation Laura – Biloxi (225M) – Mississippi à nouveau L’hôtel est très bien, mais nous avons eu la mauvaise surprise de dormir dans la chambre voisine d’un couple de tarés de l’Alabama (le mot n’est pas trop faible) qui a passé toute la nuit à s’insulter malgré nos quelques coups de gueule… le réveil est un peu dur… Après un dernier petit tour en ville, puis un passage par les quartiers de Trémé, faubourg marigny et garden district, nous partons sur la route des plantations. La R18 n’a rien de très intéressant et nous sommes contents d’atteindre « Laura » (18$ par personne), la visite est intéressante : histoire de la plantation, de la famille, des créoles, vie des esclaves etc… ça vaut le coup d’en voir au moins une. Nous reprenons ensuite la route 10, plus directe vers l’est, et quittons la Louisiane pour faire halte à Biloxi. Bye Bye bayous mais c’est aussi un plaisir de longer la mer à partir de Bay St Louis sur la 90. Très bonne étape : nuit au Quality inn, face à la mer sur la 90 (80$) et bon repas au Back Bay Seafood resto à quelques miles de là sur la 605 (56$).
19/11 – Ocean’s springs –Dauphin island – Mobile (166M) Alabama Visite d’Ocean Springs : très sympa aussi bien coté plage que coté centre (shearwater pottery, et dreampainters : artiste accueillante et très agréable). Juste après la limite avec l’Alabama, nous descendons à Dauphin Island : ballade nature d’une heure environ, entre forêt et rivage, très chouette. Nous arrivons à Mobile en fin de journée. Un tour au visitor center, en centre ville (rapide, pas grand-chose à voir), et nous allons prendre une chambre en banlieue ouest à la Quinta (63$). Retour au centre pour une dégustation d’huitres à toutes les sauces, miam, chez le fameux Wintzell’s (73$). Entre l’hôtel et le resto, nous passons par government road : très belle avenue bordée par de grands chênes et de belles maisons à colonnades.
20/11 – Fairhope – Montrose - Pensacola (149 M) - Floride Cette route cotière est bien agréable (alternative 98), et les petites villes traversées aussi : Fairhope, Point clear, l’eau devient claire, le sable blanc, ça sent la Floride même si nous sommes toujours en Alabama. Gulf shores au sud : grosse station balnéaire A Pensacola (Floride), l’office du tourisme (difficile à trouver : vers le pont direction 98) nous conseille d’aller voir le musée aéronaval. A la base, nous ne sommes pas emballés mais décidons d’aller y faire un tour quand même… Heureusement ! C’est tip top, et, même pour les non passionnés (comme nous) d’histoire militaire ou d’aviation, on se laisse prendre : ce serait vraiment dommage de passer par là sans s’arrêter. Prévoir tout de même un peu de temps car il y a plusieurs grands hagards à parcourir. En sortant il y a aussi un phare et une jolie plage à aller voir un peu plus loin sur la base militaire. Nous ne voulons pas revenir en ville et repayer le toll (1$) et restons donc de ce coté de l’ile de santa rosa : nous faisons bien car nous trouvons un super Days’inn (santa rosa 67$ sans coupons un dimanche soir), nous n’avons pas la vue sur mer mais sommes juste à coté. Nous allons voir le coucher de soleil, il y a aussi une route payante 8$, mais si vous vous garez juste avant, vous avez le même soleil ! (sinon la route vous conduit à l’extrémité ouest de l’ile). Diner au non moins tip top Flounder’s (belle déco genre caraïbes, bonne ambiance et bon repas de poissons, 73$) à Très bonne étape ! Hôtel et resto sont à proximité du pont (un peu à l’est).
21/11 – Grayton – Seaside – Mexico beach – Panama city – Apalachicola (185 M) Nous continuons vers l’est par la très jolie route 399 puis rejoignons la 98 à hauteur de Navarre. C’est trop tentant : petite baignade à Grayton beach (5$ quand même pour l’accès). Nous poursuivons le long de la cote : seaside (genre de ‘Pleasantville’), puis nous suivons la la route 30A jusqu’à Panama city : grandes tours en bord de mer qui ne nous inspirent guère, Mexico beach, Port St Joe… Aucun hôtel ne retient notre attention, nous ferons donc étape à Apalachicola ce soir : la petite ville est jolie, les chambres d’hôtes ‘historiques’ ne sont pas données : Nuit au best western (93$) un peu moins cher mais cher, quand même… Le seul autre motel du coin, plus bas de gamme, ne donne pas franchement envie… Repas au Boss Oyster house (73$), le long de la rivière. Aujourd’hui nous avançons à nouveau les montres d’une heure et franchissons les 4000 miles.
22/11- Talahassee – Wakula springs Edward Ball NP – Crystal river (297 M) Voilà une étape que je ne conseille pas du tout de faire comme ça… 1er arrêt du jour à Talahassee (moyen), mais là aussi le visitor center est mal indiqué, décidément ça se répète Floride ! Autre étape un peu plus au sud au Edward Bell Park (6$) et nos 1ers dugongs ! (vaches marines / lamentins / manatees). L’eau est très claire, une plate forme est aménagée pour qu’on puisse les voir d’en haut, des ballades en bateau sont possibles aussi avec les rangers. Petite promenade dans le parc, et nous reprenons la route vers Crystal river. Cette route 98 est monotone et vraiment trop longue après Wakula springs, et il n’y a pas beaucoup de localités le long et rien à visiter. A la réflexion nous aurions peut être dû continuer vers l’est et faire escale vers Lake city pour voir Okefenokee wildlife refuge ou la forêt du coin, puis une autre étape au sud à Ocala et sa forêt avant de rejoindre Tampa. Il est donc tard quand nous arrivons à Crystal river, et nous nous arrêtons sans trop chercher à l’éconolodge (59$). Diner au Cracker’s (26$, sympa).
23/11 – Ybor - St Petersburg / Tampa – Sarasota (229M) L’éconolodge de Crystal river… Quelle erreur ! Le lendemain matin, ils ont la bonne idée de faire venir les plombiers pour vérifier leur chaudière à 8h00, résultat pas de douche possible, une réceptionniste incompétente, même pas d’excuses ni de discount (bien sûr, le chef n’est pas là, pas joignable, et l’informatique est en panne aussi… pourtant la carte bancaire est bien passée hier soir, elle !). Et il n’y a plus de café après 9H00 car l’heure du petit déj est passée puisque nous avons perdu notre temps à parlementer. Bref nous sommes surement tombés au mauvais moment mais l’adresse est à éviter absolument, ils sont trop nazes ! Nous nous sauvons donc de ce trou sans regrets… Bon, notons qu’il y a sans doute quand même de jolis tours à faire (beaucoup de pubs pour nager avec les dugongs… nous n’avons pas testé) Nous voilà à Ibor, ville sympa à dominance cubaine : cigares, cafés, architecture et ambiance latino St Petersburg et Tampa sont en fait quasiment la même ville, nous n’y ferons qu’un tour en voiture : il pleut. La côte est assez moche dans ce coin : grandes barres d’immeubles- résidences de vacances sans aucun charme. C’est un peu mieux en continuant sur le sud : Anna maria, Longboat key, Lido. Escale du soir au vieux Day’s Inn de Sarasota (50$), centre commerçant... Repas chez Barnacle (61$)
24/11 – Sanibel/Captiva – Naples (216M) Poursuite vers le sud par siesta beach : bien aménagée, surveillée (petite cabines genre alerte à Malibu), grande, mais pas très belle. Casey key est parsemée de belles villas : ça vaut le coup de voir ça mais très peu d’accès à la mer. Puis arrivent Sanibel et Captiva, là ça devient carrément chicos : les 2 iles séparées seulement par un petit pont, sont plus tranquilles que la côte : villas de luxe, plages célèbres pour leurs coquillages, mais les hôtels sont chers… trop chers (130$ mini pour une chambre plutôt médiocre) ! Tout est cher en fait : 6$ pour entrer et on ne peut même pas se garer sans payer (2$ par heure)… ou se faire aligner (nous y avons échappé de justesse mais avons bien repéré les pervenches locales). Allez, on repart, pour finir la journée à Naples, juste à temps pour le coucher de soleil sur la plage, apparemment une institution ! La ville regorge de belles demeures à l’italienne et de boutiques de luxe (un petit air de cote d’azur)… Un peu ‘m’as-tu vu’, mais disons que c’est mon côté ‘mauvaise langue’… Nuit à la Quinta 7 miles plus loin sur la 951, très bon rapport qualité prix à 57$ avec les coupons. Pizza en centre ville pour le diner (50$) .
25/11 – Marco Island – everglades ouest – Homestead – Florida City (214M) Nous continuons notre route par un petit crochet sur Marco Island…Pas la peine : c’est moche ! (parkings payants, plages privées, condos..). Nous ne trainons donc pas plus avant d’arriver à la porte ouest des Everglades (westcoast). En effet, le parc est immense et se compose de plusieurs points d’entrée : l’ouest où nous commençons est plutôt un point d’entrée maritime. J’hésite à prendre le tour en bateau…A l’accueil, un ranger sympa nous indique que même en voiture nous verrons de jolis coins, des oiseaux et des crocos. En plus il y a du vent ce jour là, donc pour les dauphins ça risque d’être rapé… Nous voilà donc repartis en voiture avec la bonne carte des rangers (la blanche) et les points où s’arrêter. Ce coin là est Top ! Magnifique ! Une belle lumière dorée, des alli, des crocos, des oiseaux, des ciprières en veux-tu en voilà ! Prenez les petites routes ‘graveled’ dans ce coin, ça vaut bien la poussière ! Et arrêtez-vous tout au long du chemin dans les visitors centers qui proposent souvent des balades ou aménagements sympas à proximité immédiate. En fin d’après midi nous avions pour idée de dormir dans la banlieue de Miami : 1er hôtel complet, 2eme hôtel, complet…ouuuh ça sent pas bon ! Même à l’aéroport, une des rares chambres qui reste est à 100$. En fait, il y a une gay pride + le black Friday (supers soldes nocturnes), ce jour là… Bref tout est booké… Donc changement de programme ! Nous décidons d’aller voir + tôt que prévu les Everglades est, et Miami attendra ! Il fait donc nuit quand nous prenons la route 1 pour Homestead… Pas grand chose en vue, mais nous aimerions bien nous poser… Nous poursuivons jusqu’à la dernière ville avant la route des Keys : Florida city. C’est finalement là que nous resterons 2 nuits, au comfort Inn (68$ par nuit). Nous sommes trop vannés à direction le wendy’s en face de l’hôtel et fast food ce soir (14$) !
26/11 – Everglades est - Florida City (124M) De ce coté-ci, l’accès au parc est payant (10$ pour 2 avec la voiture), nous nous promenons toute la journée : il faut descendre dans les divers visitors centers (Ernest Coe, flamingo). Il y a souvent des parcs aménagés sympas pour des photos de crocos /alligators de près, des expos ou simplement des infos sur les coins à visiter. Attention ! Dans certains coins, les moustiques sont coriaces, ils nous obligent à rebrousser chemin (on croise au passage 2 pêcheurs emmitouflés jusqu’en haut du crâne, même leurs yeux et leurs dents ne se voient pas !). Dans le visitor center suivant, nous apprendrons que c’est dans cette zone que l’armée teste ses répulsifs à moustiques… Une bonne journée, même si le coin est moins magique que le côté ouest où nous sommes passés hier (pas mal de vent aussi aujourd’hui). Repas chez Sonny’s (44$)
27/11 – Key West ! (141M) Une route mythique nous attend aujourd’hui, mais ça commence mal, après le chek out nous découvrons un pneu complètement à plat au moment de mettre les bagages dans la voiture…Heureusement, super Archie est là : le patron de l’hôtel nous demande les papiers de la voiture, appelle l’assistance d’Alamo (heureusement parce qu’entre le tapez 1, tapez 2, tapez 12 selon tous les cas de figure possibles, avec des termes de mécanique au milieu, je crois qu’on aurait eu du mal…). Il nous laisse la chambre autant qu’on veut tant que le problème n’est pas réglé, c’est sympa car d’habitude, les motels sont plutôt vigilants sur l’heure du check out (heureusement que ce n’est pas arrivé à l’éconolodge d’où vous savez)…L’un de ses employés nous aide à mettre la roue de secours, et Archie nous fait un plan pour nous indiquer où aller faire réparer (selon les accords avec Alamo). Ça n’est pas très loin mais ça prend un temps fou en paperasse. En plus ils nous conseillent de trouver un centre auto pour remettre du liquide pour la direction assistée (qu’ils n’ont pas)… La roue crevée ne nous aura donc rien couter sauf du temps. Sinon si j’ai bien compris, je crois qu’alamo propose aussi de vous envoyer quelqu’un pour réparer là ou vous êtes pour 40$, je ne sais pas s’il faut quand même faire réparer la roue crevée en plus… Avec toutes ses mésaventures il est quasiment midi quand nous finissons par prendre la route. Merci Archie !!!!!!!!!!!!!! Allez au Comfort Inn de Florida city !!!! Les keys : la route est belle. Je m’attendais à une succession de ponts genre viaduc de Millau au-dessus de la mer des caraïbes, mais pas du tout, il s’agit plutôt d’une nationale qui traverse une succession de petites iles et un grand pont à peu près au milieu… Il y a pas mal de vent, c’est foutu pour le snorkeling aujourd’hui, et en plus comme nous sommes partis tard, nous faisons seulement de petites haltes à anne’s beach, Islamorada et Sombrero beach avant d’arriver au bout du bout : Key West. L’ambiance est tout de suite sympa en arrivant (à part le visitor center ‘privé’ plutôt avare en infos, surtout quand il se rend compte qu’on ira voir les chambres par nous-mêmes), il vaut peut être mieux tenter l’officiel sur Duval street. On fait un tour en voiture et essayons de négocier les hôtels/ chambres d’hôtes… glourp c’est cher dans les 130$ (ou très moche à 80$)… J’ai bien quelques coupons…tentons ! Les 1ers ne donnent rien (hôtels miteux) et puis, bonne pioche ! Nous nous retrouvons un peu au nord du centre (qui reste quand même accessible en 20 mn à pied) dans un joli petit hôtel, Harborside motel, sur une marina à 74$ : à ce prix on a juste le café mais il y a un frigo dans la chambre et l’apéro / petit dej sur le ponton est bien sympa, le patron aussi ! Le parking étant gratuit à l’hotel, nous partons à pied nous balader en ville et le long du port… On en a plein les pattes mais c’est cool. Diner chez Mickael’s, sur margaret street, bon mais un peu cher, et trop de moustiques en terrasse. Crabe, canard, chocolate volcano pour 106$, dont pourboire de 18% d’office. Louie’s backyard sur vernon street nous a été recommandé aussi (cher également).
28/11 - Key west – Pigeon key – Coral gables – Miami Downtown (183M) Ce matin, nous repartons flâner sur le vieux port, au bahamian village, puis faisons un petit tour sur la plage (uniquement du sable apporté d’ailleurs, à cause des cyclones), avant de reprendre tranquillement la route dans l’autre sens. Toujours pas mal de vent…tant pis pour le snorkeling du coté de key largo… Nous nous arrêtons à Pigeon key où il est possible de se balader à pied sur un vieux pont désaffecté qui jouxte le nouveau. Puis nous remontons doucement sur Miami. L’arrivée est assez impressionnante : on entre dans le centre aux multiples buildings ultra modernes, bien loin de l’image du quartier art déco qu’on a tous en tête. Toujours en voiture, nous faisons un crochet par le beau quartier de Coral Gables / granada boulevard, puis little havana, avant d’arriver à Miami Beach (le quartier art déco en bord de mer). Toujours avec nos coupons, nous allons au Day’s Inn no 4299 sur collins avenue (80$ sans petit dej) un peu plus au nord : l’accueil est moyen, mais l’hôtel est un peu excentré sur le nord mais bien placé : jolie piscine, balade du front de mer à 2 pas. .. et nous avons la chance de trouver une place de parking dans la rue (gratuit la nuit de 18h à 8h00, ensuite 1$ par heure). Nous nous posons, puis prenons l’apéro sur le front de mer dans le jardin de l’hôtel (nous avons nos réserves de pastis et prenons soin d’acheter régulièrement les cacahuètes, ce qui fait que nous nous retrouvons souvent à trinquer dans des coins bien sympas !). Et c’est parti pour longer la plage jusqu’au quartier art déco. Bon, c’est sûr que ça faisait plus court en voiture, on en aura plein les pattes au retour !.De beaux hôtels se succèdent en bord de mer et le quartier art déco, au sud, est sympa, coloré et animé (beaucoup de restos), par contre aucun resto ne nous inspire vraiment et nous dinons au Friday (37$). Retour à l’hôtel par l’intérieur mais la rue bien que sans à priori danger particulier dans ce coin la nuit, n’est pas très agréable à pied…et longueeeeeeeeee ! (nous nous sommes rencardés au préalable, il vaut mieux être prudent à Miami semble t’il…)
29/11 – Miami – Key Biscane- Coconut grove – Fort Lauderdale (74M) Allez, retour à Miami beach (en voiture cette fois), puis visite des environs : retour par le centre et direction south beach, key biscane et coconut grove, 2 quartiers résidentiels et riches, puis nous remontons la côte en direction du nord. Holywood semble plus décontractée, sympa. Il fait beau et la mer donne envie : nous nous arrêtons de bonne heure à Fort Lauderdale pour profiter un peu de la plage cet après midi. Hôtel moyen, mais sur la rue en bord de mer, on traverse en maillot : Waterfront Inn (78 $ avec un petit dej très réduit et incluant 10$ de parking). A l’hôtel, nous rencontrons un couple du Texas qui a économisé pour partir en croisière du genre âge tendre et tête de bois avec ZZ Top, et d’autres stars dont on se souvenait des tubes mais aux noms qui ne nous disaient rien. Ils semblent assez amers sur l’évolution de l’économie américaine et sur la politique menée par O’Bama et trouvent qu’il y a moins de travail qu’avant, surtout dans les zones touristiques et que la population s’appauvrit au fil des années… Fort Lauderdale est posée sur toute une ramification de canaux bordés par de belles villas avec leur petit ponton et leur petit (ou gros) bateau. Nous partons vers l’intérieur en quête d’un resto et ‘tombons’ sur Chima brazilian steakhouse : beau, chic, cher et très bon ! Menu unique avec viande à volonté (161$ pour 2 avec le vin). Voila le concept : il y a un buffet (légumes, salades, fromage etc…) et les serveurs sont chacun spécialisés dans un type de viande : quand vous voulez les appeler, vous placez un repère à coté de votre assiette et ils accourent avec une brochette géante dans les bras : vous pouvez choisir la cuisson que vous préférez et vous abstenir sur des morceaux dont vous n’avez pas envie, mais reprendre plusieurs fois vos préférés, la viande est délicieuse et le repas gargantuesque, nous ne regretterons pas l’addition cette fois ci !
30/11 – Palm Beach – Pelican Island – Cocoa beach (206M) Nous remontons toujours vers le nord…Riviera beach, Pompano, Boca raton …Ici c’est une succession impressionnantes de magnifiques villas calfeutrées derrière leurs hautes grilles, sur des dizaines de kilomètres, peu d’accès à la mer, c’en est indécent toute cette richesse concentrée ici… Nous faisons un tour dans Palm beach mais ne sommes pas emballés, on trace ! Ensuite la route 1A est assez monotone, arrêt à Pelican island pour voir la plage (pas mal). Nous arrivons à Cocoa Beach en fin d’après midi, nous passons la nuit au days inn (72$), cap canaveral est en face, l’hôtel ne donne pas sur la plage, mais il y a un ‘pier’ à 5 mn à pied où nous cassons la croute (30$) en regardant les surfeurs : étape sympa.
01/12 – Kennedy Space center – Daytona Beach(88 M) Vous l’aurez remarqué, il fallait faire un choix et nous avons donc zappé les parcs d’attraction de Floride. Mais nous sommes quand même à Cap canaveral et c’est mythique ! celui là ne nous échappera pas… (92$ pour 2). Ça nous a plu : visite guidée en bus des différents sites, expositions de nombreuses fusées et équipements divers et variés, simulation de décollage… La journée passe très vite et nous n’avons pas tout vu ! Prévoyez du temps (plus d’une demie journée) ! Nous n’irons donc pas bien loin ce soir : arrêt à Daytona days inn sympa à 55$ près de la plage, un peu au nord du pont où passe la 421, Kitchenette, internet : bon hôtel. La plage est agréable, il est autorisé de rouler dessus dans un périmètre bien défini. Nous retraversons le pont pour diner à Aunt Catfish, sur la rivière (bon rapport qualité prix aussi à 54$).
02/12 - St Augustine – Jacksonville – Fernandina beach (165M) Tout le monde nous parle de St Augustine…eh bien nous sommes déçus : village ‘historique’ à la Disney, beaucoup de monde, ça sent le graillon à tous les coins de rue, tout cela nous semble bien artificiel… on se sauve ! Un tour à Jacksonville (grande plage), puis nous suivons la très jolie 105 / 1A (amelia island), et nous terminons cette journée à Fernandina beach : très sympa, aussi bien dans le centre que coté plage. Nous dormons en bord de plage au Seaside amelia inn (71$), repas dans le centre au mexicain du coin, Pepper (35$)…
03/12 – Jekyll island –Savannah – Brunswick - Tybee island (212M) - Georgie Nous quittons la Floride pour la Georgie. Un petit arrêt au bord de la 95 pour récupérer cartes et coupons au welcome center : ceux situés en bordure de nationale à l’entrée des états sont mieux achalandés à ce niveau là que ceux des centre villes depuis la Floride. 5$ pour aller voir Jekyll island : plutôt chouette, notamment la pointe sud en bord de mer. Nous remontons par Brunswick : joli pont avant d’arriver par la R25, tour rapide par le centre et direction Savannah par la 95 (il devient impossible de longer la cote dans ce secteur). Malheureusement il y a une fête ce soir et nous ne trouvons pas de motel, il est déjà assez tard mais nous nous décidons quand même d’aller un peu plus loin à l’est sur Tybee island : nous avons bien fait, c’est une petite station balnéaire agréable, l’Howard Johnson est très correct pour 70$... et nous nous régalons au ‘crab shak’ le long de la rivière : spicy crabs et autres dégustations aquatiques (59$). Ils ont aménagé une sorte d’étang autour du resto où barbotent 2 gros alligators : à faire si vous êtes dans le secteur !
04/12 – Savannah – Beaufort – Port royal – Charleston (157M) – Caroline du Sud Nous voilà en pleine patrie de Pat Conroy, qui m’a donné depuis longtemps envie de découvrir cette partie du globe à travers ses romans. Nous commençons par une bonne ballade dans les rues de Savannah : belles demeures, petits quartiers un peu à l’anglaise, mousse espagnole, nombreux parcs, Savannah river, la ville a du charme et nous nous laissons séduire. Puis nous poursuivons au nord en longeant plus ou moins la côte, très découpée à ce niveau : Port royal (le tour est vite fait), puis Beaufort. Beaucoup de casernes et de bases militaires dans cette zone : nous arrivons à Beaufort au moment de la parade de Noel : défilé militaire, fanfare, clubs sportifs, commerçants, politique… On dirait que toute la ville s’est donné rendez-vous pour défiler sur les ‘chars’. Beaucoup de monde et circulation bloquée…au début on trouve ça marrant, mais 2 heures plus tard nous avons hâte de voir les pompiers clôturer la marche ! Du coup nous arrivons assez tard à Charleston et en plus l’accès est assez bizarre (Ponts, sens uniques, signalisation pas évidente…). Après avoir fait un tour en voiture et pu récupéré une carte de la ville au visitor center (fermé mais ils en laissent en général à disposition dehors). Nous ressortons du centre et optons pour le Sleep Inn - 58$. Les coupons sont difficiles à trouver dans cette zone : il faut les demander aux offices de tourisme de l’état (sur la nationale à l’entrée dans l’état), les visitor centers de centre ville n’en distribuent pas par ici… retour en ville pour diner au Roogan’s porch (63$ atmosphère et cadre agréable, repas correct).
05/12 – Charleston – Mont Pleasant – Georgetown – North Myrtle beach (160M) Puisque nous n’avons pas vu grand chose hier soir, ce matin nous repartons découvrir Charleston un peu mieux : à pied et de jour. Nous nous garons au visitor center (6$ pour quelques heures). Le bus est gratuit comme souvent dans les villes touristiques, et tout comme Savannah, la ville est très plaisante : bord de rivière, belle maisons et jardins, ruelles à l’européenne, halles : ça change un peu des villes stéréotypées que nous avons vues très –trop- souvent… Et c’est reparti vers le nord par la R17 : Mont pleasant et sullivan’s Island : successions de petites maisons en bord de plage, georgetown, Pawleys Island : entre rivière et Océan, maisons sur pilotis, pontons pour la pêche à la crevette, Surfside beach, myrtle beach…stations balnéaires sans grand charme : immeubles- hotels en bord de mer, boutiques à touristes…. Bof, nous faisons halte sans conviction à Noth myrtle beach désertée à cette époque : Ocean’s Drive resort en bord de mer à la hauteur de Main street. 57$ très bon rapport qualité prix avec balcon sur l’Océan, sans petit dej, mais avec une kitchenette. Hamburger le long de la route principale chez logan’s 28$... On nous avait conseillé Benett’s seafood buffet, mais nous ne l’avons trouvé qu’en repartant le lendemain…
6/12 – Wilmington – Topsail - Atlantic beach (186M) – North Carolina 1er arrêt de la journée au visitor center sur la 17 à hauteur de Shalotte et de la doc sur la Caroline du Nord où nous venons d’entrer. Ensuite, halte rapide à Wilmington : petite ville animée, rues pavé et waterfront agréable. Puis nous faisons un crochet sur la 210 pour voir les jolies plages de Topsail et nous terminons la journée à Atlantic beach en calculant d’être suffisamment proche du ferry demain matin sans avoir à se lever aux aurores. Nuit au Windjammer (57$ sans petit dej mais il y a toujours un frigo et de quoi faire thé ou café) à coté du sheraton : sur la plage, jolie vue, cadre très sympa : nous avons du bol, ils ferment demain pour la saison ! Repas dans un cadre agréable sur l’eau au Channel marker à coté du pont vers Morehead (82$).
7/12 – Outter bank’s – Nag head’s (154M) Nous remontons par Beaufort (sympa) puis prenons la la jolie route 70 pour prendre le ferry à Cedar Island aujourd’hui pour traverser les ‘banks’ (15$, pas besoin de réservation à cette époque de l’année, le visitor center précédent nous a donné les horaires, il y en a 4 par jour). Les banks consistent en une enfilade de petites îles sauvages parsemées de quelques villages qui s’animent sans doute beaucoup plus en été. Les iles sont en longueur : au milieu, une route et du sable de chaque coté, des phares : sauvage et plutôt chouette. Ocracoke isalnd et le phare de cape Hatteras, pea island, bodie Island…Nous terminons la journée à Nags head au blue héron (63$ sans petit dej)… Il y avait beaucoup plus de motel au nord si nous avions poursuivi ¼ d’heure de plus mais tan pis… Nous sommes sur la plage et dinons au Blue Moon dans la petite zone commerciale du surfside plazza, beach road, un peu plus au nord (très bon, 65$).
8/12 ––– Manteo - Back bay -Virginia Beach (191M) - Virginie Visite de Manteo : centre ville et waterfront mignons : une étade sans doute plus agréable que Nags head si nous avions su… Puis nous remettons cap au Nord direction Norfolk qui ne nous inspire pas du tout… Nous repartons donc en direction de la cote à Virginia Beach : grosse station touristique. Nous allons directement au 4 sails sur les conseils du visitor center : c’est sans doute le meilleur rapport qualité prix du voyage : 57$ sans petit dej pour un petit studio avec balcon sur l’atlantique et une chambre séparée donnant sur la ville. Kitchenette, parking, baignoire balnéo… que demander de plus ! Nous partons visiter la réserve de back bay : ce n’est pas vraiment la bonne époque pour les oiseaux mais tant pis, le cadre est joli et très bientôt nous devrons dire au revoir à l’Océan alors profitons-en…. Apéro sur ‘notre’ balcon sur l’océan et repas chez Tautoy’s (62$). Au retour nous prenons par le front de mer (à pied) pour regarder de nombreuses animations en néon sur plusieurs centaines de mètres : un peu plus tôt de nombreuses voitures défilaient au pas pour voir ça. Nous apprenons par la réception de l’hôtel que c’est une institution ici…et que c’est payant normalement…mais nous sommes passés à travers !
9/12- Chincoteage - St Mickaels (254M) - Maryland Ce matin nous prenons le plus long pont tunnel du monde qui traverse la baie de Cheasapeake par la R13… Ce sera l’un des rares péages significatifs lors de ce voyage, mais justifié (19$). Un petit tour sur la très jolie Chincoteage island où nous nous baladons dans la réserve : c’est la saison des oies sauvages. Ca sent le retour… Nous décidons de faire une dernière étape à St Mickael… C’est très joli, mais cher, et en plus il y a la grande parade de Noel demain (encore !). Tan pis, les villes les plus proches sont trop loin, et nous dormons au Best Western pour 108$... repas au Town dock (78$, lui aussi cher pour ce qu’on a)
10/12 Annapolis – Washington Dulles (119M) Allez un petit tour de bonne heure dans St Mickaels avant le début de la parade de peur de nous retrouver encore une fois coincés… (c’est qu’on a un avion à prendre ce soir !). C’est quand même joli, et là aussi, la parade à l’air d’un évènement : de nombreux bus arrivent, tout le monde prépare des chaises sur le trottoir, on commence à voir de vieilles guimbardes décorées se préparer…Ouuuuuh ça sent la route bloquée : nous ne demandons pas notre reste et n’en verrons pas plus… Ah si, quand même, sur la route du retour, une déco de Noêl géniale : imaginez, dans un champ, un avion à réaction grandeur nature qui a éperonné le traineau du père noël... Les rennes et les paquets parsèment les alentours et notre pauvre Père noël assis sur un gros cadeau, se gratte la tête tout abasourdi ! Génial ! Encore une petite visite : Annapolis, sympa : le port, la rue commerçante, le campus militaire… Et c’est la fin : nous prenons par le centre de Washington pour le revoir une dernière fois en voiture, cette fois, et nous retrouvons à l’aéroport sans encombre… Finished !
Impressions générales… Presque 1 an plus tard !
Comment dire ? Notre ressenti est mitigé…
Bien sûr, le pays est magnifique, on trouve des parcs sympas, de beaux paysages encore vierges et le voyage est facile : les visiters centers sont très pros, donnent beaucoup d’infos gratuites et avec une carte bancaire tout est ‘easy going’ : les routes, les hôtels et les repas à n’importe quelle heure… ce n’est vraiment pas une destination ‘prise de tète’… idéal pour un premier voyage individuel !
Au niveau budget nous avons eu de la chance de tomber à une période où l’euro est plutôt fort…
Pour le reste, nous avions eu une meilleure impression générale coté ouest, mais c’est peut être, aussi que nous vieillissons et avons plus de références maintenant… Globalement nous avons été assez déçus par les rencontres : la plupart du temps nous avons trouvé les américains assez fermés, très tournés sur eux mêmes, sûrs d’avoir raison sur tout : pas beaucoup d’autocritique, ni d’humilité, et un rejet assez systématique de ce qui ne leur ressemble pas… Ceci explique peut être cela : on rencontre aussi un patriotisme plutôt poussé, il faut dire que dans ce secteur, on ne peut pas faire 2 pas sans rencontrer une base militaire, un mémorial, un musée militaire, quelqu’un qui a été militaire ou qui nous parle d’un militaire dans sa famille…
Ceci dit, le voyage a tout de même été très sympa, et j’ai adoré la Louisiane et les cajuns !
Si c’était à refaire je passerais peut être plus de temps pour visiter ocala et okanofee forest en Floride, les everglades coté ouest, amelia island, hunting island, cumberland island entre la Caroline du sud et la Georgie…
7280 miles au compteur quand même, mais ça roule très bien et il y a très souvent des choses à voir en cours d’étape.
Les motels : dans notre gamme de prix les Days inn, Comfort inn et la Quinta étaient en général très corrects.
Budget total de 6360 euros pour 2 tout compris, sur la base d’un euro à 1.35$
Lectures pendant le voyage :
Le retour de Jim Lamar, de Lionel Salaun : j’ai bien aimé : une histoire de fraternité dans le Mississippi – très - profond
Famille modèle, d’Eric Puchner : tranches de vie d’une famille ruinée en californie
Le Pont des soupirs, de Richard Russo : Un épicier qui fait la rétrospective de sa vie : là aussi un bouquin qui permet de s’imprégner et de comprendre un peu mieux les mentalités américaine.
Et aussi… (ceux lus avant qui me viennent à l’esprit) - Les superbes Beach Music et Prince des marées de Pat Conroy qui m’ont depuis longtemps donné envie de découvrir Caroline et Géorgie… et plus récemment Charleston sud - le tip top Miraculeux destin d’Edgar Mint de Braddy Udall (il vient d’en ressortir un nouveau ! enfin !) - Les Barbra Kingsolver qui ont souvent une dimension écologique et se lisent tous seuls - Les James Frey et ses galeries de personnages improbables
Films : - La veille du départ nous tombons sur « j’irai dormir à Hollywood » de Antoine de Maximy, j’ai bien aimé… on the road ! - Dans l’avion : la couleur des sentiments (the help). La vie des « maids » dans le Mississippi il n’y a pas de cela si longtemps et qui donne à réfléchir…
Ouest canadien + Glacier NP (USA): récit de 3 semaines de Calgary à Vancouver English translation pending
De retour depuis 2 semaines, je viens vous faire partager le récit de nos 3 semaines dans l’ouest canadien, du 17 août au 6 septembre 2012.
Préparatifs :
Pour ne pas faire exception à notre règle devenue habituelle, la destination finalement retenue n’était pas l’objectif premier. C’est tout d’abord l’Est du Canada (Québec, Nouveau Brunswick et Nouvelle Ecosse) qui avait retenu notre attention, mais les paysages trop semblables à notre précédent voyage sur la côte Est des Etats-Unis (Massachusetts, Maine, Vermont, New Hampshire, Rhode Island), et surtout les magnifiques récits et photos de l’Ouest canadien, nous font rapidement changer d’avis. C’est décidé, nous irons dans les Rocheuses.
Six mois de préparatifs ont été nécessaires (c’est bien on voyage avant l’heure) entre l’ébauche de l’itinéraire, la recherche des logements et des randos à ne pas manquer. N’étant pas des randonneurs aguerris, nous ne partons pas si confiants que cela, surtout au pays des ours.
Mais n’est-ce pas aussi cela qui nous a attiré, cette omniprésence de la faune ???
Itinéraire :
J1 : Zurich – Amsterdam – Calgary
J2 : Calgary – Glacier NP (USA)
J3 : Glacier NP
J4 : Glacier NP – Waterton
J5 : Waterton
J6 : Waterton – Banff
J7 : Banff
J8 : Banff – Lake Louise
J9 : Lake Louise – Jasper
J10 : Jasper
J11 : Jasper
J12 : Jasper – Clearwater
J13 : Clearwater – North Vancouver
J14 : North Vancouver – Horseshoe Bay-Nanaimo (ferry) – Tofino
J15 : Tofino
J16 : Tofino – Victoria
J17 : Victoria
J18 : Victoria – Swartz Bay-Tsawwassen (ferry) – Vancouver
J19 : Vancouver
J20 : Vol retour (Vancouver – Amsterdam – Bâle)
J21 : Arrivée
J1 : Zurich – Amsterdam – Calgary
Jour J : départ à l’aube pour l’aéroport de Zurich, où le vol est prévu à 9h30. Le vol est à l’heure, ainsi que la correspondance à Amsterdam. Premières images magiques en vol, le Groenland, avec ses fjords, icebergs et langues de glace. J’espérais secrètement que le ciel soit dégagé c’est réussi. Arrivée à Calgary à 13 h 30.


RDV au comptoir Alamo pour la prise en main de notre véhicule. Nous avons réservé un petit SUV, de type Jeep Liberty. Après avoir refusé un premier véhicule en raison des pneus sous gonflés et dangereusement lisses, nous obtenons un véhicule de catégorie supérieure, un Ford Edge encore plus puissant et plus grand que le précédent -pour les connaisseurs, 3.5 litres V6- quasiment neuf (13 000 km) avec 2 énormes pots d’échappement (bonjour la consommation d’essence).

Nous voilà « lâchés » sur les routes canadiennes avec notre énorme engin. La prise en main est hésitante… et pour ne rien arranger, la carte du Canada récemment achetée, ne semble pas être reconnue par notre GPS ! Heureusement, après plusieurs redémarrages et le temps que les satellites s’y retrouvent là-haut, on s’y retrouve aussi en bas !
Direction Calgary et ses abords, car nous partons dès le lendemain pour les Etats-Unis et nous n’aurons pas le temps d’approfondir les visites. Nous nous rendons à Edworthy Park pour les belles vues sur la Skyline, puis direction l’Econolodge University pour y déposer les bagages. Le motel est sympa, grande pièce avec kitchenette, et à proximité immédiate du C-Train pour le centre-ville.
Après un peu de repos, direction downtown pour découvrir la ville. Calgary tower, Stephen avenue (8è), Municipal building et Prince’s Island Park. Bon diner dans un resto à proximité du parc.


J2 : Calgary – Glacier NP USA (352 km – 4h30)
Avec le décalage horaire, le réveil est plus que matinal (4h). On traîne un peu histoire d’attendre le petit déjeuner, et une fois les formalités hôtelières accomplies, nous prenons la route vers les Etats Unis. L’autoroute est agréable et la circulation est des plus fluides. Nous traversons peu à peu de belles prairies vallonnées et apercevons les Rocheuses au loin.

Nous nous arrêtons à Head Smashed in Buffalo Jump pour une visite très instructive du musée et de la falaise d’où se jetaient jadis les bisons (nous y apercevons nos premiers animaux, des ground squirrels). Nous continuons notre route vers les USA et les montagnes sont de plus en plus majestueuses. Nous arrivons à la douane vers 14h30 et en repartons, après les questions insistantes, formalités d’usage et 12 US$ de moins, à 15h15. Nous franchissons les portes du Glacier NP, réglons les 25 US$ de droit d’entrée, et nous engageons sur la magnifique Going to the sun road.


Pour nous mettre en jambe, nous parcourons une centaine de mètres pour découvrir Sunrift Gorge, puis, non sans crainte de croiser un ours, empruntons le sentier des St Mary falls et Virginia falls (5 km AR).


Nous reprenons la voiture et peu avant le Logan Pass, nous faisons la rencontre des mountain goats, ces fameuses chèvres à la morphologie étrange.

Nous arrivons au Lake Mc Donald Lodge où nous logeons cette nuit (au motel).

J3 : Lake Mc Donald – Many Glacier (95,8 km - 1h50)
Ayant prévu LA rando vers Iceberg lake (18 km), nous reprenons de bon matin la Going to the Sun Road en sens inverse vers Many Glacier et le Swiftcurrent Motor Inn, départ du sentier mais aussi notre logement du soir.

Au départ du sentier, un panneau nous indique que des ours ont été signalés dans le secteur. Les premiers randonneurs que nous croisons nous le confirment, des ours étaient présents sur le sentier, mais se sont éloignés dans le parc. OUF !! Nous n’en verrons pas un seul, seuls des ground squirrels peu farouches montreront le bout de leurs griffes.

Prudents (mais dépourvus de spray anti ours), nous suivons de près ou de loin les randonneurs qui nous précèdent. Le sentier grimpe bien et les paysages se succèdent : après les sapins et les prés fleuris, Iceberg Lake. Magnifique lac partiellement recouvert de glace. Sous ce soleil radieux, c’est splendide.


Nous prenons le temps d’admirer ce beau panorama et de reprendre quelques forces avant la descente. Au menu : viande séchée et bananes, c’est tout ce que nous avons trouvé dans la petite épicerie de l’auberge Swiftcurrent. Mais cela fera bien l’affaire.
Je ne me lasse pas de cette vue et la photographie sous tous ses angles !

De retour à notre point de départ, nous remplissons les formalités d’accueil à l’auberge et prenons possession de notre jolie cabane au milieu des bois. L’endroit est charmant et reposant et les douches et sanitaires se trouvent dans un autre bâtiment, à une centaine de mètres de notre cabane. Mieux vaut de pas avoir envie de s’y rendre en pleine nuit au milieu des ours ! On n’a pas testé !

Nous reprenons la voiture pour visiter les environs et afin de réserver le bateau de 8h30 du lendemain pour la rando de Grinell Glacier (23.75 US$ par personne).
L’hôtel, au bord du lac Swiftcurrent est une imposante bâtisse en bois de 1915, de style suisse.

Nous retournons à notre cabane et pour nous remettre de notre déjeuner si frugal, dînons au restaurant de l’auberge, plutôt correct, mais au service très long.
J4 : Many Glacier – Waterton (80 km – 1h30)
Petit déj rapide dans notre cabane (vu la lenteur du service de la veille, nous n’avions pas envie de perdre du temps et de rater le bateau), nous prenons la route et apercevons en chemin ce que nous pensons être un grizzly.

Nous arrivons vers 8h à Many Glacier Hotel où nous attend le ranger qui nous accompagnera durant toute la rando vers Grinell Glacier (15 km).
On a voulu tester cette rando accompagnée pour « se sentir plus en sécurité » (vu la quarantaine de personnes présentes à l’embarcadère, les ours n’auront plus qu’à bien se tenir !) et approfondir nos connaissances sur la faune et la flore (côté flore, nous serons servis...)

Traversée du lac Swiftcurrent en environ ¼ heure. Petite marche pour rejoindre le deuxième lac, le lac Joséphine et le deuxième bateau qui nous mènera sur la rive opposée, en très peu de temps. Le sentier démarre sur de jolies passerelles en bois à travers une zone végétale marécageuse.

Une dame nous présente des baies rouges en nous indiquant qu’il s’agit de poison et répète le nom de cette plante (dont je n’ai pas retenu le nom) à tout le groupe.
Je me dis à ce moment-là qu’elle accompagne très certainement le ranger et qu’elle est chargée de donner des informations tout au long du parcours. Une deuxième personne nous montre une autre plante, puis une troisième…et je comprends que la personne se trouvant immédiatement derrière le ranger est gentiment priée de répéter ce qu’il dit avant de se retrouver en queue de peloton…chouette c’est bientôt mon tour !!! Il me montre une plante blanche et m’en indique le nom. Je lui précise que je suis française et lui demande de répéter, ce que je fais moi-même près de quarante fois, « yarrow », « yarrow » « I, this is yarrow »…ce qui, avec ma mauvaise prononciation et un peu d’épuisement, se transforme en yeuro puis youro. Si cela continue ainsi jusqu’en haut, on n’est pas arrivé. D’autant plus que nous quittons les USA pour Waterton ce soir …
Soudain le ranger nous demande de nous retourner vers le lac Joséphine où un élan prend son bain matinal ! Nous le contemplons tous un long moment avant de reprendre la route.



Grinell lake :

Le sentier est étroit et bien pentu, la chaleur est harassante (86° F, soit env. 30°C) et une petite cascade rafraîchissante est la bienvenue. Les pauses sont assez nombreuses, un peu pour souffler, beaucoup pour écouter les commentaires du ranger sur la géologie, l’histoire… Nous arrivons à un petit plateau où nous voyons, marmottes, big horn sheep et d’après notre guide, des oiseaux rares, des ptarmigans (perdrix des neiges semble-t-il).



Tout le monde écoute bien attentivement le guide (regardez bien aux pieds de la personne au premier plan)

Après encore quelques kilomètres de bonne grimpée à flanc de falaise, nous parvenons enfin à l’upper grinell lake, encore plus gelé que l’iceberg lake de la veille.


MA-GI-QUE. Jusqu’à la fin du voyage, les deux randos de Glacier NP resteront nos préférées !
Après une courte pause repas bien méritée, le guide nous emmène au bord du glacier, mais n’y accèderons pas pour des raisons de sécurité (l’été est trop doux). Comme beaucoup d’autres randonneurs pressés, nous remercions notre guide et en prenons congé avant d’entamer la descente.
Nous arrivons au lac Joséphine vers 15h30 et attendons le prochain bateau les pieds dans l’eau (c’est froid, mais ça fait du bien) sous l’œil méfiant d’une autre espèce d’écureuil.

La rando était certes « tirée en longueur », vu les pauses et interventions de notre guide, mais nous n’avons pas regretté notre choix. Sans son concours, nous n’aurions assurément pas vu d’animaux, car nous ne nous serions pas retournés vers le lac et ne nous serions peut-être pas arrêtés au niveau du plateau.
Quelques achats souvenirs à la boutique de Many glacier hotel et nous partons du côté canadien du parc, à Waterton. Passage de frontière : 4 mn chrono.
Après avoir présenté au poste de garde notre pass annuel Parcs Canada commandé sur Internet, nous arrivons à Waterton et nous installons au Mountain bear motel. Accueil très sympathique, chambre confortable, petite terrasse privative, barbecue et machine à glaçons à disposition, café à volonté. Tour de ville et bon dîner au Zum’s eatery. Service en français souriant et efficace. Avant de rentrer au motel, de nombreux deer, peu farouches, dévorent les pelouses et plantations des habitants (les malheureuses qui ne sont pas munies de leur grillage de protection)



J5 : Waterton


Après deux jours de marche, c’est désormais la voiture qui « travaillera » un peu. Hôtel Prince de Galles et petit détour par l’enclos des bisons puis 1 ou 2 km de marche autour de Red rock canyon et des chutes situées au fond du canyon.




Nous ne nous lassons pas des écureuils qui se laissent photographier tels des stars.

Lorsque nous prenons la route de Cameron Lake, le ciel commence à se couvrir, puis cela tourne à la tempête et le lac est de plus en plus démonté. Les malheureuses personnes parties en canoë, tentent de regagner la rive comme elles le peuvent.

La météo n’étant pas au beau fixe en ce début d’après-midi, c’est le moment tout indiqué de faire le plein de provisions à Pincher Creek.
De retour à Waterton, le soleil est réapparu et nous nous faisons griller une bonne pièce de bœuf achetée cet après-midi puis partons pour une promenade digestive au bord du lac. Un peu plus tard nous voyons un ours, en face de nous…sur la plage. Nous ne traînerons pas longtemps dans les parages.

Ces premiers pas dans les Rocheuses nous ont ravi. Richesse de la faune et de la flore et en prime le soleil !
Nous avons beaucoup apprécié Glacier NP et Waterton pour leur côté sauvage et leur sérénité.
A bientôt pour la suite
Préparatifs :
Pour ne pas faire exception à notre règle devenue habituelle, la destination finalement retenue n’était pas l’objectif premier. C’est tout d’abord l’Est du Canada (Québec, Nouveau Brunswick et Nouvelle Ecosse) qui avait retenu notre attention, mais les paysages trop semblables à notre précédent voyage sur la côte Est des Etats-Unis (Massachusetts, Maine, Vermont, New Hampshire, Rhode Island), et surtout les magnifiques récits et photos de l’Ouest canadien, nous font rapidement changer d’avis. C’est décidé, nous irons dans les Rocheuses.
Six mois de préparatifs ont été nécessaires (c’est bien on voyage avant l’heure) entre l’ébauche de l’itinéraire, la recherche des logements et des randos à ne pas manquer. N’étant pas des randonneurs aguerris, nous ne partons pas si confiants que cela, surtout au pays des ours.
Mais n’est-ce pas aussi cela qui nous a attiré, cette omniprésence de la faune ???
Itinéraire :
J1 : Zurich – Amsterdam – Calgary
J2 : Calgary – Glacier NP (USA)
J3 : Glacier NP
J4 : Glacier NP – Waterton
J5 : Waterton
J6 : Waterton – Banff
J7 : Banff
J8 : Banff – Lake Louise
J9 : Lake Louise – Jasper
J10 : Jasper
J11 : Jasper
J12 : Jasper – Clearwater
J13 : Clearwater – North Vancouver
J14 : North Vancouver – Horseshoe Bay-Nanaimo (ferry) – Tofino
J15 : Tofino
J16 : Tofino – Victoria
J17 : Victoria
J18 : Victoria – Swartz Bay-Tsawwassen (ferry) – Vancouver
J19 : Vancouver
J20 : Vol retour (Vancouver – Amsterdam – Bâle)
J21 : Arrivée
J1 : Zurich – Amsterdam – Calgary
Jour J : départ à l’aube pour l’aéroport de Zurich, où le vol est prévu à 9h30. Le vol est à l’heure, ainsi que la correspondance à Amsterdam. Premières images magiques en vol, le Groenland, avec ses fjords, icebergs et langues de glace. J’espérais secrètement que le ciel soit dégagé c’est réussi. Arrivée à Calgary à 13 h 30.


RDV au comptoir Alamo pour la prise en main de notre véhicule. Nous avons réservé un petit SUV, de type Jeep Liberty. Après avoir refusé un premier véhicule en raison des pneus sous gonflés et dangereusement lisses, nous obtenons un véhicule de catégorie supérieure, un Ford Edge encore plus puissant et plus grand que le précédent -pour les connaisseurs, 3.5 litres V6- quasiment neuf (13 000 km) avec 2 énormes pots d’échappement (bonjour la consommation d’essence).

Nous voilà « lâchés » sur les routes canadiennes avec notre énorme engin. La prise en main est hésitante… et pour ne rien arranger, la carte du Canada récemment achetée, ne semble pas être reconnue par notre GPS ! Heureusement, après plusieurs redémarrages et le temps que les satellites s’y retrouvent là-haut, on s’y retrouve aussi en bas !
Direction Calgary et ses abords, car nous partons dès le lendemain pour les Etats-Unis et nous n’aurons pas le temps d’approfondir les visites. Nous nous rendons à Edworthy Park pour les belles vues sur la Skyline, puis direction l’Econolodge University pour y déposer les bagages. Le motel est sympa, grande pièce avec kitchenette, et à proximité immédiate du C-Train pour le centre-ville.
Après un peu de repos, direction downtown pour découvrir la ville. Calgary tower, Stephen avenue (8è), Municipal building et Prince’s Island Park. Bon diner dans un resto à proximité du parc.


J2 : Calgary – Glacier NP USA (352 km – 4h30)
Avec le décalage horaire, le réveil est plus que matinal (4h). On traîne un peu histoire d’attendre le petit déjeuner, et une fois les formalités hôtelières accomplies, nous prenons la route vers les Etats Unis. L’autoroute est agréable et la circulation est des plus fluides. Nous traversons peu à peu de belles prairies vallonnées et apercevons les Rocheuses au loin.

Nous nous arrêtons à Head Smashed in Buffalo Jump pour une visite très instructive du musée et de la falaise d’où se jetaient jadis les bisons (nous y apercevons nos premiers animaux, des ground squirrels). Nous continuons notre route vers les USA et les montagnes sont de plus en plus majestueuses. Nous arrivons à la douane vers 14h30 et en repartons, après les questions insistantes, formalités d’usage et 12 US$ de moins, à 15h15. Nous franchissons les portes du Glacier NP, réglons les 25 US$ de droit d’entrée, et nous engageons sur la magnifique Going to the sun road.


Pour nous mettre en jambe, nous parcourons une centaine de mètres pour découvrir Sunrift Gorge, puis, non sans crainte de croiser un ours, empruntons le sentier des St Mary falls et Virginia falls (5 km AR).


Nous reprenons la voiture et peu avant le Logan Pass, nous faisons la rencontre des mountain goats, ces fameuses chèvres à la morphologie étrange.

Nous arrivons au Lake Mc Donald Lodge où nous logeons cette nuit (au motel).

J3 : Lake Mc Donald – Many Glacier (95,8 km - 1h50)
Ayant prévu LA rando vers Iceberg lake (18 km), nous reprenons de bon matin la Going to the Sun Road en sens inverse vers Many Glacier et le Swiftcurrent Motor Inn, départ du sentier mais aussi notre logement du soir.

Au départ du sentier, un panneau nous indique que des ours ont été signalés dans le secteur. Les premiers randonneurs que nous croisons nous le confirment, des ours étaient présents sur le sentier, mais se sont éloignés dans le parc. OUF !! Nous n’en verrons pas un seul, seuls des ground squirrels peu farouches montreront le bout de leurs griffes.

Prudents (mais dépourvus de spray anti ours), nous suivons de près ou de loin les randonneurs qui nous précèdent. Le sentier grimpe bien et les paysages se succèdent : après les sapins et les prés fleuris, Iceberg Lake. Magnifique lac partiellement recouvert de glace. Sous ce soleil radieux, c’est splendide.


Nous prenons le temps d’admirer ce beau panorama et de reprendre quelques forces avant la descente. Au menu : viande séchée et bananes, c’est tout ce que nous avons trouvé dans la petite épicerie de l’auberge Swiftcurrent. Mais cela fera bien l’affaire.
Je ne me lasse pas de cette vue et la photographie sous tous ses angles !

De retour à notre point de départ, nous remplissons les formalités d’accueil à l’auberge et prenons possession de notre jolie cabane au milieu des bois. L’endroit est charmant et reposant et les douches et sanitaires se trouvent dans un autre bâtiment, à une centaine de mètres de notre cabane. Mieux vaut de pas avoir envie de s’y rendre en pleine nuit au milieu des ours ! On n’a pas testé !

Nous reprenons la voiture pour visiter les environs et afin de réserver le bateau de 8h30 du lendemain pour la rando de Grinell Glacier (23.75 US$ par personne).
L’hôtel, au bord du lac Swiftcurrent est une imposante bâtisse en bois de 1915, de style suisse.

Nous retournons à notre cabane et pour nous remettre de notre déjeuner si frugal, dînons au restaurant de l’auberge, plutôt correct, mais au service très long.
J4 : Many Glacier – Waterton (80 km – 1h30)
Petit déj rapide dans notre cabane (vu la lenteur du service de la veille, nous n’avions pas envie de perdre du temps et de rater le bateau), nous prenons la route et apercevons en chemin ce que nous pensons être un grizzly.

Nous arrivons vers 8h à Many Glacier Hotel où nous attend le ranger qui nous accompagnera durant toute la rando vers Grinell Glacier (15 km).
On a voulu tester cette rando accompagnée pour « se sentir plus en sécurité » (vu la quarantaine de personnes présentes à l’embarcadère, les ours n’auront plus qu’à bien se tenir !) et approfondir nos connaissances sur la faune et la flore (côté flore, nous serons servis...)

Traversée du lac Swiftcurrent en environ ¼ heure. Petite marche pour rejoindre le deuxième lac, le lac Joséphine et le deuxième bateau qui nous mènera sur la rive opposée, en très peu de temps. Le sentier démarre sur de jolies passerelles en bois à travers une zone végétale marécageuse.

Une dame nous présente des baies rouges en nous indiquant qu’il s’agit de poison et répète le nom de cette plante (dont je n’ai pas retenu le nom) à tout le groupe.
Je me dis à ce moment-là qu’elle accompagne très certainement le ranger et qu’elle est chargée de donner des informations tout au long du parcours. Une deuxième personne nous montre une autre plante, puis une troisième…et je comprends que la personne se trouvant immédiatement derrière le ranger est gentiment priée de répéter ce qu’il dit avant de se retrouver en queue de peloton…chouette c’est bientôt mon tour !!! Il me montre une plante blanche et m’en indique le nom. Je lui précise que je suis française et lui demande de répéter, ce que je fais moi-même près de quarante fois, « yarrow », « yarrow » « I, this is yarrow »…ce qui, avec ma mauvaise prononciation et un peu d’épuisement, se transforme en yeuro puis youro. Si cela continue ainsi jusqu’en haut, on n’est pas arrivé. D’autant plus que nous quittons les USA pour Waterton ce soir …
Soudain le ranger nous demande de nous retourner vers le lac Joséphine où un élan prend son bain matinal ! Nous le contemplons tous un long moment avant de reprendre la route.



Grinell lake :

Le sentier est étroit et bien pentu, la chaleur est harassante (86° F, soit env. 30°C) et une petite cascade rafraîchissante est la bienvenue. Les pauses sont assez nombreuses, un peu pour souffler, beaucoup pour écouter les commentaires du ranger sur la géologie, l’histoire… Nous arrivons à un petit plateau où nous voyons, marmottes, big horn sheep et d’après notre guide, des oiseaux rares, des ptarmigans (perdrix des neiges semble-t-il).



Tout le monde écoute bien attentivement le guide (regardez bien aux pieds de la personne au premier plan)

Après encore quelques kilomètres de bonne grimpée à flanc de falaise, nous parvenons enfin à l’upper grinell lake, encore plus gelé que l’iceberg lake de la veille.


MA-GI-QUE. Jusqu’à la fin du voyage, les deux randos de Glacier NP resteront nos préférées !
Après une courte pause repas bien méritée, le guide nous emmène au bord du glacier, mais n’y accèderons pas pour des raisons de sécurité (l’été est trop doux). Comme beaucoup d’autres randonneurs pressés, nous remercions notre guide et en prenons congé avant d’entamer la descente.
Nous arrivons au lac Joséphine vers 15h30 et attendons le prochain bateau les pieds dans l’eau (c’est froid, mais ça fait du bien) sous l’œil méfiant d’une autre espèce d’écureuil.

La rando était certes « tirée en longueur », vu les pauses et interventions de notre guide, mais nous n’avons pas regretté notre choix. Sans son concours, nous n’aurions assurément pas vu d’animaux, car nous ne nous serions pas retournés vers le lac et ne nous serions peut-être pas arrêtés au niveau du plateau.
Quelques achats souvenirs à la boutique de Many glacier hotel et nous partons du côté canadien du parc, à Waterton. Passage de frontière : 4 mn chrono.
Après avoir présenté au poste de garde notre pass annuel Parcs Canada commandé sur Internet, nous arrivons à Waterton et nous installons au Mountain bear motel. Accueil très sympathique, chambre confortable, petite terrasse privative, barbecue et machine à glaçons à disposition, café à volonté. Tour de ville et bon dîner au Zum’s eatery. Service en français souriant et efficace. Avant de rentrer au motel, de nombreux deer, peu farouches, dévorent les pelouses et plantations des habitants (les malheureuses qui ne sont pas munies de leur grillage de protection)



J5 : Waterton


Après deux jours de marche, c’est désormais la voiture qui « travaillera » un peu. Hôtel Prince de Galles et petit détour par l’enclos des bisons puis 1 ou 2 km de marche autour de Red rock canyon et des chutes situées au fond du canyon.




Nous ne nous lassons pas des écureuils qui se laissent photographier tels des stars.

Lorsque nous prenons la route de Cameron Lake, le ciel commence à se couvrir, puis cela tourne à la tempête et le lac est de plus en plus démonté. Les malheureuses personnes parties en canoë, tentent de regagner la rive comme elles le peuvent.

La météo n’étant pas au beau fixe en ce début d’après-midi, c’est le moment tout indiqué de faire le plein de provisions à Pincher Creek.
De retour à Waterton, le soleil est réapparu et nous nous faisons griller une bonne pièce de bœuf achetée cet après-midi puis partons pour une promenade digestive au bord du lac. Un peu plus tard nous voyons un ours, en face de nous…sur la plage. Nous ne traînerons pas longtemps dans les parages.

Ces premiers pas dans les Rocheuses nous ont ravi. Richesse de la faune et de la flore et en prime le soleil !
Nous avons beaucoup apprécié Glacier NP et Waterton pour leur côté sauvage et leur sérénité.
A bientôt pour la suite
airbnb.com - location d'appartement à Montréal: désillusion et colère! English translation pending
Bonjour de France,
nous sommes une famille française, connaissant bien le Québec et ses habitants depuis 2005.
Aussi en réservant le 6 avril dernier auprès de AIRBNB.com ce "Comfortable 2 B/R Atwater Market, 2642 Avenue Lionel Groulx, Montreal, QC H3J 1J8" nous pensions dépenser 390 Euros pour un vaste, clair, lumineux, propre appartement (comme présenté), tenu par un hôte québécois comme nous les connaissions.
Qu'avons-nous trouvé ?
Après 10 heures de vol pour arriver jusqu'à Montréal, le bus 747 nous a mené (presque) à l'adresse indiquée. MAIS …
Gail Sabraw nous a présenté un appartement à une AUTRE adresse, au 2638 et non au 2642 (1er étage droite) et qu'y avons-nous trouvé ??
un appartement défraichi, mal éclairé, mal isolé (il y faisait très chaud), mal équipé. - les chambres n'étaient en rien comparables aux photos : ternes, sombres, équipées au minimum , - idem pour la cuisine, avec une poubelle débordant de détritus et les draps sales de nos prédécesseurs au milieu ; les placards étaient vides, ne comportant même pas le minimum de couverts / ustensiles pour 4 personnes ; en revanche, l'un débordait de bric-à-brac sale, appartenant à la propriétaire, les feux de la gazinière étaient également sales. - la climatisation de l'appartement se limite à un vieux climatiseur bruyant au fond de la cuisine; - le séjour ne comporte que 3 chaises : comment y vivre/ y manger à 4 ? - comme la cuisine, la salle de bain est bien plus sombre, sale et en mauvais état que celui des photos proposées; - enfin, l'entrée et sa serrure condamnée par un papier collant et surtout son mur (vers la salle de bain) complètement insalubre (plâtre apparent, papier arraché) et son plafond au revêtement décollé, probablement suite à une fuite.
Bref, ce qui nous était proposé ne correspondait en rien avec ce qui nous avait été vendu ; il y a eu tromperie sur la marchandise : NOUS AVONS DONC QUITTE LES LIEUX IMMEDIATEMENT.
Qu'à fait Gail S., notre hôtesse ?? prendre ses responsabilités et reconnaitre les faits ? reconnaitre qu'elle nous proposait un appartement défraichi au 2638, alors que nous avions loué un appartement 'quasi neuf' au 2642 ? nous assister dans notre détresse, nous qui nous retrouvions perdus dans Montréal, épuisés par 10h de trajet ? Pas du tout, elle s'est contentée de NIER, répètant que nos critiques étaient 'injustes' ET C'EST TOUT !
A ce jour, de retour en France, nous avons récupéré auprès de AIRBNB 300 des 390 Euros versés ; cette aventure nous a donc couté beaucoup de stress, de désillusion sur l'accueil québecquois, et … 90 Euros ; pour rien. Gail S. ne répond plus à nos messages.
VOILA NOS IMPRESSIONS : Nous avons été TROMPES ! 😠
MAIS Si vous tenez vraiment à louer cet appartement, véritablement non entretenu, SACHEZ AUSSI (ce qui ne se voit pas sur le site) : - qu'il est situé sur un boulevard (Lionel Groulx) très bruyant ; ce qui est un problème car les fenêtres ne ferment pas bien et que l'insonorisation est médiocre, - qu'il est thermiquement mal isolé, que son sol est ancien et pas très net, - que l'on y accède qu'au prix de l'escalade d'un escalier très raide et dangereux, - que les lits sont d'étroits 'double beds', - qu'il n'y a que très peu de rangements (en dehors des déserts placards de cuisine !), - que Gail S. parle très bien français, contrairement à ce que pourrait laisser croire ses écrits échangés avant notre venue ; ne pas hésiter à la questionner oralement directement, dans les moindres détails (ce que nous aurions dû faire) .
CONCLUSIONS : NE LOUEZ cet appartement que SI vous cautionnez les pratiques de sa propriétaire et SI l'inconfort ne vous fait pas peur ; SI VOUS AIMEZ LE CAMPING en plein Montréal, QUOI !!!🤪
Bien à vous.😏
nous sommes une famille française, connaissant bien le Québec et ses habitants depuis 2005.
Aussi en réservant le 6 avril dernier auprès de AIRBNB.com ce "Comfortable 2 B/R Atwater Market, 2642 Avenue Lionel Groulx, Montreal, QC H3J 1J8" nous pensions dépenser 390 Euros pour un vaste, clair, lumineux, propre appartement (comme présenté), tenu par un hôte québécois comme nous les connaissions.
Qu'avons-nous trouvé ?
Après 10 heures de vol pour arriver jusqu'à Montréal, le bus 747 nous a mené (presque) à l'adresse indiquée. MAIS …
Gail Sabraw nous a présenté un appartement à une AUTRE adresse, au 2638 et non au 2642 (1er étage droite) et qu'y avons-nous trouvé ??
un appartement défraichi, mal éclairé, mal isolé (il y faisait très chaud), mal équipé. - les chambres n'étaient en rien comparables aux photos : ternes, sombres, équipées au minimum , - idem pour la cuisine, avec une poubelle débordant de détritus et les draps sales de nos prédécesseurs au milieu ; les placards étaient vides, ne comportant même pas le minimum de couverts / ustensiles pour 4 personnes ; en revanche, l'un débordait de bric-à-brac sale, appartenant à la propriétaire, les feux de la gazinière étaient également sales. - la climatisation de l'appartement se limite à un vieux climatiseur bruyant au fond de la cuisine; - le séjour ne comporte que 3 chaises : comment y vivre/ y manger à 4 ? - comme la cuisine, la salle de bain est bien plus sombre, sale et en mauvais état que celui des photos proposées; - enfin, l'entrée et sa serrure condamnée par un papier collant et surtout son mur (vers la salle de bain) complètement insalubre (plâtre apparent, papier arraché) et son plafond au revêtement décollé, probablement suite à une fuite.
Bref, ce qui nous était proposé ne correspondait en rien avec ce qui nous avait été vendu ; il y a eu tromperie sur la marchandise : NOUS AVONS DONC QUITTE LES LIEUX IMMEDIATEMENT.
Qu'à fait Gail S., notre hôtesse ?? prendre ses responsabilités et reconnaitre les faits ? reconnaitre qu'elle nous proposait un appartement défraichi au 2638, alors que nous avions loué un appartement 'quasi neuf' au 2642 ? nous assister dans notre détresse, nous qui nous retrouvions perdus dans Montréal, épuisés par 10h de trajet ? Pas du tout, elle s'est contentée de NIER, répètant que nos critiques étaient 'injustes' ET C'EST TOUT !
A ce jour, de retour en France, nous avons récupéré auprès de AIRBNB 300 des 390 Euros versés ; cette aventure nous a donc couté beaucoup de stress, de désillusion sur l'accueil québecquois, et … 90 Euros ; pour rien. Gail S. ne répond plus à nos messages.
VOILA NOS IMPRESSIONS : Nous avons été TROMPES ! 😠
MAIS Si vous tenez vraiment à louer cet appartement, véritablement non entretenu, SACHEZ AUSSI (ce qui ne se voit pas sur le site) : - qu'il est situé sur un boulevard (Lionel Groulx) très bruyant ; ce qui est un problème car les fenêtres ne ferment pas bien et que l'insonorisation est médiocre, - qu'il est thermiquement mal isolé, que son sol est ancien et pas très net, - que l'on y accède qu'au prix de l'escalade d'un escalier très raide et dangereux, - que les lits sont d'étroits 'double beds', - qu'il n'y a que très peu de rangements (en dehors des déserts placards de cuisine !), - que Gail S. parle très bien français, contrairement à ce que pourrait laisser croire ses écrits échangés avant notre venue ; ne pas hésiter à la questionner oralement directement, dans les moindres détails (ce que nous aurions dû faire) .
CONCLUSIONS : NE LOUEZ cet appartement que SI vous cautionnez les pratiques de sa propriétaire et SI l'inconfort ne vous fait pas peur ; SI VOUS AIMEZ LE CAMPING en plein Montréal, QUOI !!!🤪
Bien à vous.😏
Itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est c'est à moi de demander votre avis concernant notre itinéraire sur 3 semaines en septembre prochain aux USA. Nous arrivons le samedi 8 à SF et retour le 29 depuis Los Angeles. Voici le parcours retenu pour l'instant : suivez le lien https://maps.google.fr/maps?saddr=san+francisco&daddr=Yosemite, +Comt%C3%A9+de+Mariposa, +Californie, +%C3%89tats-Unis+to:Onion+Valley+Campground, +Independence, +CA, +United+States+to:Death+Valley+National+Park, +Inyo, +CA, +United+States+to:las+vegas+to:Zion+National+Park, +Hurricane, +UT, +United+States+to:Bryce+Canyon, +Tropic, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Arches+National+Park, +Moab, +UT, +United+States+to:Moab, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Canyonlands, +Moab, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Dead+Horse+Point, +Moab, +Utah, +Verenigde+Staten+to:monument+valley+to:Page, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Grand+Canyon, +Coconino, +AZ, +United+States+to:SAGUARO+National+Park, +North+Kinney+Road, +Tucson, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Los+Angeles, +Californie, +%C3%89tats-Unis&hl=fr&ie=UTF8&ll=35.56798, -115.883789&spn=10.554514,14.128418&sll=36.368222, -115.708008&sspn=10.448644,14.128418&geocode=FVJmQAIdKAe0-CkhAGkAbZqFgDH_rXbwZxNQSg%3BFWRVQAIdDWng-CH-A4DtLJwkLSnF7Ir1nfCWgDH-A4DtLJwkLQ%3BFfsVMQId_0Xy-CGPVSVIQRLLNSm1eetWScC_gDGPVSVIQRLLNQ%3BFU8HLQIdl4IF-SHz9_vxMQXCDSkn3GYQ60vHgDHz9_vxMQXCDQ%3BFdYQJwIdMJoi-SnRffWkgre-gDGjebPV5tXMOg%3BFf3BNwIdkwdE-SH1VjaqFToufCnZ-ESI0OrKgDH1VjaqFToufA%3BFeh7PQId9TlQ-SEGbay--9jpaykt68MCxms1hzEGbay--9jpaw%3BFcHbTgIddNh3-SGJDD5sPCzZyyln2FxRV99HhzGJDD5sPCzZyw%3BFQSVTAId8WZ4-SmNLbia5eFHhzEtxNXxerEyCw%3BFbLiSAIdtmZz-SGq5gLFqVKkFSmpphhF7uFHhzGq5gLFqVKkFQ%3BFdCLSwIdq5p1-SGHyWuzNDzidin7F3GqQw5IhzGHyWuzNDzidg%3BFVZmNAId1Q10-Slj47FSjUw3hzHgPO84blzX4w%3BFSJGMwIdp1Fb-SmPdc39WxM0hzE5TjhTUS-Ybg%3BFZUeJgIdNeFQ-SE7YzTC5Mlivimtv2mAsxAzhzE7YzTC5Mlivg%3BFVlu6wEdaQdn-SHGA2lNF-HhvCm3REX0e97VhjHGA2lNF-HhvA%3BFYqYBwIdm77z-CkT2ifcXcfCgDH0CEYlb98v4g&oq=saguaro&doflg=ptk&mra=ls&t=m&z=6
Questions : Circuit de formule 1 (trop long sur 3 semaines) ? Points à rajouter/supprimer ? Le parc de Saguaro n'est-il pas trop au sud pour le temps dont nous disposons ? Faut-il réserver dans les parcs (hébergement ou visite). Dans le guide, ils réservent tout....
Petites précisions : on passera les 3 premiers jours à San Francisco, puis Yosemite 2 jours, puis c'est l'inconnu total... Mon pote aimerait juste passer 3 jours à Las Vegas. Perso, je trouve que c'est trop de temps, non ? Enfin, pour étape 3 j'ai mis Onion pour Sequoia Park de façon à rentrer dans le parc sans devoir le contourner par le Sud. Quelqu'un connait ?
Merci pour vos réponses. Je compte sur vous car un peu fouillis dans ma tête pour le moment..
ça y est c'est à moi de demander votre avis concernant notre itinéraire sur 3 semaines en septembre prochain aux USA. Nous arrivons le samedi 8 à SF et retour le 29 depuis Los Angeles. Voici le parcours retenu pour l'instant : suivez le lien https://maps.google.fr/maps?saddr=san+francisco&daddr=Yosemite, +Comt%C3%A9+de+Mariposa, +Californie, +%C3%89tats-Unis+to:Onion+Valley+Campground, +Independence, +CA, +United+States+to:Death+Valley+National+Park, +Inyo, +CA, +United+States+to:las+vegas+to:Zion+National+Park, +Hurricane, +UT, +United+States+to:Bryce+Canyon, +Tropic, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Arches+National+Park, +Moab, +UT, +United+States+to:Moab, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Canyonlands, +Moab, +Utah, +%C3%89tats-Unis+to:Dead+Horse+Point, +Moab, +Utah, +Verenigde+Staten+to:monument+valley+to:Page, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Grand+Canyon, +Coconino, +AZ, +United+States+to:SAGUARO+National+Park, +North+Kinney+Road, +Tucson, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Los+Angeles, +Californie, +%C3%89tats-Unis&hl=fr&ie=UTF8&ll=35.56798, -115.883789&spn=10.554514,14.128418&sll=36.368222, -115.708008&sspn=10.448644,14.128418&geocode=FVJmQAIdKAe0-CkhAGkAbZqFgDH_rXbwZxNQSg%3BFWRVQAIdDWng-CH-A4DtLJwkLSnF7Ir1nfCWgDH-A4DtLJwkLQ%3BFfsVMQId_0Xy-CGPVSVIQRLLNSm1eetWScC_gDGPVSVIQRLLNQ%3BFU8HLQIdl4IF-SHz9_vxMQXCDSkn3GYQ60vHgDHz9_vxMQXCDQ%3BFdYQJwIdMJoi-SnRffWkgre-gDGjebPV5tXMOg%3BFf3BNwIdkwdE-SH1VjaqFToufCnZ-ESI0OrKgDH1VjaqFToufA%3BFeh7PQId9TlQ-SEGbay--9jpaykt68MCxms1hzEGbay--9jpaw%3BFcHbTgIddNh3-SGJDD5sPCzZyyln2FxRV99HhzGJDD5sPCzZyw%3BFQSVTAId8WZ4-SmNLbia5eFHhzEtxNXxerEyCw%3BFbLiSAIdtmZz-SGq5gLFqVKkFSmpphhF7uFHhzGq5gLFqVKkFQ%3BFdCLSwIdq5p1-SGHyWuzNDzidin7F3GqQw5IhzGHyWuzNDzidg%3BFVZmNAId1Q10-Slj47FSjUw3hzHgPO84blzX4w%3BFSJGMwIdp1Fb-SmPdc39WxM0hzE5TjhTUS-Ybg%3BFZUeJgIdNeFQ-SE7YzTC5Mlivimtv2mAsxAzhzE7YzTC5Mlivg%3BFVlu6wEdaQdn-SHGA2lNF-HhvCm3REX0e97VhjHGA2lNF-HhvA%3BFYqYBwIdm77z-CkT2ifcXcfCgDH0CEYlb98v4g&oq=saguaro&doflg=ptk&mra=ls&t=m&z=6
Questions : Circuit de formule 1 (trop long sur 3 semaines) ? Points à rajouter/supprimer ? Le parc de Saguaro n'est-il pas trop au sud pour le temps dont nous disposons ? Faut-il réserver dans les parcs (hébergement ou visite). Dans le guide, ils réservent tout....
Petites précisions : on passera les 3 premiers jours à San Francisco, puis Yosemite 2 jours, puis c'est l'inconnu total... Mon pote aimerait juste passer 3 jours à Las Vegas. Perso, je trouve que c'est trop de temps, non ? Enfin, pour étape 3 j'ai mis Onion pour Sequoia Park de façon à rentrer dans le parc sans devoir le contourner par le Sud. Quelqu'un connait ?
Merci pour vos réponses. Je compte sur vous car un peu fouillis dans ma tête pour le moment..
Safari en Tanzanie avec Peter Nassari: quels types de camping? English translation pending
Bonjour à tous,
Ceci est mon premier post, bien que je déniche depuis quelques années de nombreuses et intéressantes informations sur ce forum. A mon tour de participer, de demander puis de conseiller!
Je me prépare à effectuer un safari de 4 jours avec Peter Nassari (guide très recommandé sur les forums) mais voilà, j'ai un doute sur les hébergements en camping. Nous voyagerons à 2, avec mon petit ami.
J'aimerais beaucoup que ceux qui l'ont vécu et qui ont logé dans ces endroits m'en parle (confort, nourriture, propreté, autres touristes? etc.)
Je vous en remercie par avance ;-)
PAYS MASSAI : Monduli campsite.
A TARANGIRE : Tarangire kigongoni campsite.
A SERENGETI : Serengeti Seronera Campsite.
A NGORONGORO : Haven nature campsite.
Ceci est mon premier post, bien que je déniche depuis quelques années de nombreuses et intéressantes informations sur ce forum. A mon tour de participer, de demander puis de conseiller!
Je me prépare à effectuer un safari de 4 jours avec Peter Nassari (guide très recommandé sur les forums) mais voilà, j'ai un doute sur les hébergements en camping. Nous voyagerons à 2, avec mon petit ami.
J'aimerais beaucoup que ceux qui l'ont vécu et qui ont logé dans ces endroits m'en parle (confort, nourriture, propreté, autres touristes? etc.)
Je vous en remercie par avance ;-)
PAYS MASSAI : Monduli campsite.
A TARANGIRE : Tarangire kigongoni campsite.
A SERENGETI : Serengeti Seronera Campsite.
A NGORONGORO : Haven nature campsite.
Avis sur itinéraire de vingt-deux jours sur la côte Ouest américaine? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum, et j'espère ne pas m'être trompée concernant la rubrique dans laquelle je dois poster mon message. Je désire partir 22 jours avec mon ami, sur la côte ouest des Etats-Unis cet été. Nous aimerions vister le maximum de villes et de parcs nationaux. Cependant, j'aimerais connaitre vos avis concernant la faisabilité de notre parcours (fatigue de la conduite combinée à la fatigue des visites et randonnées). Merci également de me rectifier, si les heures entre chaque destination sont erronées, ce qui chamboulerait totalement le programme.
Voici notre itinéraire:
Vendredi 17/08 Jour 1 : France / San Francisco
Départ de Marseille à 6h15. Arrivée à SF à 12h45.
Premiers pas dans la ville.
Samedi 18/08 Jour 2 : San Francisco
Découverte de la ville (Lombard Street, Twin Peaks, Golden Gate, ...)
Dimanche 19/08 Jour 3 : San Francisco
Découverte de l’Ile d’Alcatraz.
Lundi 20/08 Jour 4 : San Francisco / Sacramento (1h45 mn de route)
Journée détente à San Francisco.
Prise en main du véhicule et route vers Sacramento. Nuit à Sacramento.
Mardi 21/08 Jour 5 : Sacramento / Région de Yosemite (3h30 de route)
Après avoir brièvement visité la capitale, route vers la région de Yosemite.
Nuit à proximité de Yosemite.
Mercredi 22/08 Jour 6 : Parc de Yosemite / Bodie (1H23) / Lone Pine (3h de route)
Exploration du parc de Yosemite.
Détour par Bodie, la ville fantôme.
Route et nuit à Lone Pine.
Jeudi 23/08 Jour 7 : Lone Pine / Death Valley (2h de route) / Furnace Creek
Découverte des paysages désertiques de la Vallée de la Mort.
Nuit à Furnace Creek
Vendredi 24/08 Jour 8 : Furnace Creek / Las Vegas (2h30 de route)
Journée et Nuit à Las Vegas.
Samedi 25/08 Jour 9 : Las Vegas / Zion national park (3h de route)
Visite du parc national de Zion.
Nuit à proximité du parc de Zion.
Dimanche 26/08 Jour 10 : Zion national park / Bryce Canyon (2h de route)
Journée entière à la découverte du parc de Bryce.
Nuit à proximité du parc de Bryce.
Lundi 27/09 Jour 11 : Bryce Canyon / Capitol Reef (3h10 de route)
Découverte du parc de Capitol Reef.
Nuit à proximité de Capitol Reef.
Mardi 28/08 Jour 12 : Capitol Reef / Arches (3h30 de route) / Moab (45 mn)
Découverte du parc de Arches.
Nuit à Moab
Mercredi 29/08 Jour 13 : Moab / Dead Horse (40 mn) / Canyonlands (1h de route) / Monticello (2h15)
Point de vue spectaculaire sur le parc de Canyonlands depuis le promontoire de Dead Horse Point.
Puis journée à la découverte du parc de Canyonlands.
Nuit à Monticello
Jeudi 30/08 Jour 14 : Monticello / Monument Valley (2h de route) / Kayenta (30 mn)
Route jusqu'à Monument Valley.
Nuit à Kayenta.
Vendredi 31/08 Jour 15 : Kayenta / Grand Canyon Village (3h de route)
Baptême d'hélicoptère, découverte des plaines de lave de Sunset Crater et des ruines des habitations des Indiens Sinagua dans le parc de Wupatki...
Samedi 01/09 Jour 16 : Grand Canyon / Kingman (3h de route)
Suite et fin de la découverte du Grand Canyon.
Route et nuit à Kingman.
Dimanche 02/09 Jour 17 : Kingman / Las Vegas (2h de route)
Retour à Vegas pour visiter la Vallée du Feu et autres monuments râtés lors du 8è jour.
Lundi 03/09 Jour 18 : Las Vegas / Calico (2h30 de route) / Barstow (30 mn) / Los Angeles (2h)
Découverte de la ville fantôme de Calico.
Shopping dans les magasins d’usine de Barstow.
Route et nuit à Los Angeles
Mardi 04/09 Jour 19 : Los Angeles
Journée à la découverte de Beverly Hills, Hollywood Boulevard, ...
Mercredi 05/09 Jour 20 : Los Angeles / San Diego (2h de route)
Deuxième journée à la découverte de Los Angeles et ses environs.
Route et nuit à San Diego
Jeudi 06/09 Jour 21 : San Diego
Découverte de la ville.
Vendredi 07/09 Jour 22 : San Diego / Santa Ana (1h30)
Matinée consacrée à la croisière d’observation des baleines.
Route et nuit à Santa Ana.
Samedi 08/09 Jour 23 : Retour en France
13h Départ de Santa Ana.
Arrivée dimanche 09/09 à 14h à Marseille.
Dans l'attente, Je vous en remercie d'avance Je suis preneuse de tous conseils, avis, suggestions...
Je suis nouvelle sur ce forum, et j'espère ne pas m'être trompée concernant la rubrique dans laquelle je dois poster mon message. Je désire partir 22 jours avec mon ami, sur la côte ouest des Etats-Unis cet été. Nous aimerions vister le maximum de villes et de parcs nationaux. Cependant, j'aimerais connaitre vos avis concernant la faisabilité de notre parcours (fatigue de la conduite combinée à la fatigue des visites et randonnées). Merci également de me rectifier, si les heures entre chaque destination sont erronées, ce qui chamboulerait totalement le programme.
Voici notre itinéraire:
Vendredi 17/08 Jour 1 : France / San Francisco
Départ de Marseille à 6h15. Arrivée à SF à 12h45.
Premiers pas dans la ville.
Samedi 18/08 Jour 2 : San Francisco
Découverte de la ville (Lombard Street, Twin Peaks, Golden Gate, ...)
Dimanche 19/08 Jour 3 : San Francisco
Découverte de l’Ile d’Alcatraz.
Lundi 20/08 Jour 4 : San Francisco / Sacramento (1h45 mn de route)
Journée détente à San Francisco.
Prise en main du véhicule et route vers Sacramento. Nuit à Sacramento.
Mardi 21/08 Jour 5 : Sacramento / Région de Yosemite (3h30 de route)
Après avoir brièvement visité la capitale, route vers la région de Yosemite.
Nuit à proximité de Yosemite.
Mercredi 22/08 Jour 6 : Parc de Yosemite / Bodie (1H23) / Lone Pine (3h de route)
Exploration du parc de Yosemite.
Détour par Bodie, la ville fantôme.
Route et nuit à Lone Pine.
Jeudi 23/08 Jour 7 : Lone Pine / Death Valley (2h de route) / Furnace Creek
Découverte des paysages désertiques de la Vallée de la Mort.
Nuit à Furnace Creek
Vendredi 24/08 Jour 8 : Furnace Creek / Las Vegas (2h30 de route)
Journée et Nuit à Las Vegas.
Samedi 25/08 Jour 9 : Las Vegas / Zion national park (3h de route)
Visite du parc national de Zion.
Nuit à proximité du parc de Zion.
Dimanche 26/08 Jour 10 : Zion national park / Bryce Canyon (2h de route)
Journée entière à la découverte du parc de Bryce.
Nuit à proximité du parc de Bryce.
Lundi 27/09 Jour 11 : Bryce Canyon / Capitol Reef (3h10 de route)
Découverte du parc de Capitol Reef.
Nuit à proximité de Capitol Reef.
Mardi 28/08 Jour 12 : Capitol Reef / Arches (3h30 de route) / Moab (45 mn)
Découverte du parc de Arches.
Nuit à Moab
Mercredi 29/08 Jour 13 : Moab / Dead Horse (40 mn) / Canyonlands (1h de route) / Monticello (2h15)
Point de vue spectaculaire sur le parc de Canyonlands depuis le promontoire de Dead Horse Point.
Puis journée à la découverte du parc de Canyonlands.
Nuit à Monticello
Jeudi 30/08 Jour 14 : Monticello / Monument Valley (2h de route) / Kayenta (30 mn)
Route jusqu'à Monument Valley.
Nuit à Kayenta.
Vendredi 31/08 Jour 15 : Kayenta / Grand Canyon Village (3h de route)
Baptême d'hélicoptère, découverte des plaines de lave de Sunset Crater et des ruines des habitations des Indiens Sinagua dans le parc de Wupatki...
Samedi 01/09 Jour 16 : Grand Canyon / Kingman (3h de route)
Suite et fin de la découverte du Grand Canyon.
Route et nuit à Kingman.
Dimanche 02/09 Jour 17 : Kingman / Las Vegas (2h de route)
Retour à Vegas pour visiter la Vallée du Feu et autres monuments râtés lors du 8è jour.
Lundi 03/09 Jour 18 : Las Vegas / Calico (2h30 de route) / Barstow (30 mn) / Los Angeles (2h)
Découverte de la ville fantôme de Calico.
Shopping dans les magasins d’usine de Barstow.
Route et nuit à Los Angeles
Mardi 04/09 Jour 19 : Los Angeles
Journée à la découverte de Beverly Hills, Hollywood Boulevard, ...
Mercredi 05/09 Jour 20 : Los Angeles / San Diego (2h de route)
Deuxième journée à la découverte de Los Angeles et ses environs.
Route et nuit à San Diego
Jeudi 06/09 Jour 21 : San Diego
Découverte de la ville.
Vendredi 07/09 Jour 22 : San Diego / Santa Ana (1h30)
Matinée consacrée à la croisière d’observation des baleines.
Route et nuit à Santa Ana.
Samedi 08/09 Jour 23 : Retour en France
13h Départ de Santa Ana.
Arrivée dimanche 09/09 à 14h à Marseille.
Dans l'attente, Je vous en remercie d'avance Je suis preneuse de tous conseils, avis, suggestions...
Conseils sur mon itinéraire de dix-huit jours sur la côte Ouest américaine en août? English translation pending
bonjour a tous !!!!!
J'aurai aimé savoir si mon itineraire était réalisable et si j'allais réellement profité de ces magnifique décors sachant que je serais quasiment le seul a conduire..... Eh oui j'ai peur de passez trop de temps en voiture.
1er jour : arrivé San Francisco vers 19h Nuit a San Francisco
2ième jour : San Francisco Nuit à San Francisco
3ième jour : San Francisco Nuit San Francisco
4ième jour : San Francisco Nuit San Francisco
5ième : départ pour yossemite park national Nuit à Mammouth Lake
6ième jour : départ pour las Vegas en passant par death valley Nuit à Las Vegas
7ième jour : Départ pour Bryce canyon en passant par valley of fire et visite de zion Park Nuit à Bryce canyon
8ième jour : visite de Bryce canyon Nuit à capitol reef
9ième jour : Départ pour Moab en passant par dead horse Nuit a Moab
10ième jour : visite de Arche national Park Nuit à Moab
11ième jour : Visite de Canyonland Nuit à Moab
12ième jour : Départ pour Monument Valley et Lake powell Nuit à Page
13ième jour : Départ pour le grand canyon Nuit au grand canyon
14ième jour : Départ pour Las Vegas en passant par la route 66 Nuit à Las Vegas
15ième jour : Départ pour San Diego en passant par Calico Nuit à San Diego
16ième jour : Direction Los angels Nuit à Los Angels
17ième jour : Départ pour Marseille
18ième jour : Retour à la réalité……..
Auriez vous des ameliorations et conseils à me donner? Merci d'avance
J'aurai aimé savoir si mon itineraire était réalisable et si j'allais réellement profité de ces magnifique décors sachant que je serais quasiment le seul a conduire..... Eh oui j'ai peur de passez trop de temps en voiture.
1er jour : arrivé San Francisco vers 19h Nuit a San Francisco
2ième jour : San Francisco Nuit à San Francisco
3ième jour : San Francisco Nuit San Francisco
4ième jour : San Francisco Nuit San Francisco
5ième : départ pour yossemite park national Nuit à Mammouth Lake
6ième jour : départ pour las Vegas en passant par death valley Nuit à Las Vegas
7ième jour : Départ pour Bryce canyon en passant par valley of fire et visite de zion Park Nuit à Bryce canyon
8ième jour : visite de Bryce canyon Nuit à capitol reef
9ième jour : Départ pour Moab en passant par dead horse Nuit a Moab
10ième jour : visite de Arche national Park Nuit à Moab
11ième jour : Visite de Canyonland Nuit à Moab
12ième jour : Départ pour Monument Valley et Lake powell Nuit à Page
13ième jour : Départ pour le grand canyon Nuit au grand canyon
14ième jour : Départ pour Las Vegas en passant par la route 66 Nuit à Las Vegas
15ième jour : Départ pour San Diego en passant par Calico Nuit à San Diego
16ième jour : Direction Los angels Nuit à Los Angels
17ième jour : Départ pour Marseille
18ième jour : Retour à la réalité……..
Auriez vous des ameliorations et conseils à me donner? Merci d'avance
Bons plans pour Miami en septembre 2012? English translation pending
Hello tout le monde,
J'envisage peut être de partir à Miami à la fin de cet été, c'est une destination à faire au moins une fois dans sa vie me dit-on. J'aimerai avoir vos avis sur Miami, et particulièrement Miami Beach. Combien de temps y rester, 7, 10, 15 jours ? est-ce trop long ? Quels sont les bons plans, les endroits à visiter, les choses à faire à tout prix ? j'ai entendu parler des Keys et des Everglades qui ne sont pas trop loin mais aussi Disney. Comment se déplacer dans la ville ? Et niveau budget, combien prévoir, la vie est elle cher à comparé à Paris ? Sinon je suis étudiant, donc je ne vise donc pas un hôtel 5 étoiles, et pas de folie de millionnaire non plus :) J'ai aussi des tas d'autres questions, je veux en savoir le plus possible sur cette destination.
J'attends vos avis, merci d'avance.
J'envisage peut être de partir à Miami à la fin de cet été, c'est une destination à faire au moins une fois dans sa vie me dit-on. J'aimerai avoir vos avis sur Miami, et particulièrement Miami Beach. Combien de temps y rester, 7, 10, 15 jours ? est-ce trop long ? Quels sont les bons plans, les endroits à visiter, les choses à faire à tout prix ? j'ai entendu parler des Keys et des Everglades qui ne sont pas trop loin mais aussi Disney. Comment se déplacer dans la ville ? Et niveau budget, combien prévoir, la vie est elle cher à comparé à Paris ? Sinon je suis étudiant, donc je ne vise donc pas un hôtel 5 étoiles, et pas de folie de millionnaire non plus :) J'ai aussi des tas d'autres questions, je veux en savoir le plus possible sur cette destination.
J'attends vos avis, merci d'avance.
Compte rendu d’un séjour de quatorze jours à Ténérife en avril/mai 2012 English translation pending
Budget pour deux : 1 269 €
Avion low cost Bâle-Tenerife-sud AR 420 €
Location voiture 14j 210 €
Dépenses sur place 609 €
Hébergement 30€ (1 seule nuit : nous étions invités pour les autres nuits)
Compte-rendu 22/03 Arrivée hier en fin d’après-midi à l’aéroport de Tenerife-Sud (vol Easyjet depuis Bâle) nous nous installons à Callao Salvaje, zone résidentielle au N-E de Playa de Las Américas. C’est à peu de chose près l’équivalent en plus petit et moins urbanisé des zones de Los Cristianos et Playa de las Américas. En cette saison (fin avril) ça reste agréable. Première randonnée au pied du Teide. Nous laissons notre voiture au parking devant Los Roques. Cette agréable balade sous un beau soleil et sans difficulté technique nous permet de faire le tour de ce bel ensemble de rochers volcaniques en 1h1/2. 23/03 Départ à pied vers 15h30 depuis le parking de la Montaña Blanca (2350m) en direction du refuge Altavista (3260m) soit +/- 900m de dénivelé. La1re partie de la montée emprunte un large chemin carrossable qui aboutit ensuite à un sentier plus raide qui va monter en zigzag dans les champs de lave jusqu’au refuge que nous atteignons 3h plus tard. Le refuge est agréable et offre un espace cuisine, une salle à manger, 3 dortoirs, des toilettes et une entrée/accueil avec quelques sièges. Nous avions réservé nos places depuis la France sur le site internet du refuge il y a quelques semaines déjà, vaut mieux être prévoyant ! Nous sommes environ une trentaine de randonneurs à nous partager le refuge. 24/03 Réveil peu avant 5h, petit déjeuner rapide, nous nous équipons contre le froid (polaire, bonnet et gants) et contre la nuit (lampe frontale) et commençons la grimpette en suivant le sentier qui zigzague dans les coulées de lave. En regardant derrière soi on voit une vingtaine de lumières qui s’éparpillent en bas sur le sentier. Nous arrivons d’abord à la Rambletta puis c’est la station d’arrivée du téléphérique, il nous reste encore 160m à gravir pour atteindre le sommet à 3718m, c’est fait 1h1/2 après avoir quitté le refuge. Vivement que le soleil nous réchauffe, car là haut on se gèle dans le noir à attendre son lever qui aura lieu à 7h ½. Superbe spectacle avec cette particularité de voir l’ombre du Teide, volcan parfait et régulier se projeter sur la mer de nuages vers l’Ouest. Ensuite c’est toute la caldera du Teide qui s’allume et s’illumine avec le soleil. Redescente vers le téléphérique où nous attendrons nos épouses pour faire ensemble la descente jusqu’au parking de la Montaña Blanca. Descente pénible en 4h 30mn, sous un chaud soleil, surtout pour les genoux dans ces cailloutis volcaniques qui forment l’essentiel de la descente. 25/03 Après avoir laissé une voiture à Los Gigantes et réservé un zodiac pour le retour ici au port, nous partons avec l’autre voiture pour le petit village de Masca début de notre randonnée dans le barranco de Masca. La route d’accès à Masca est impressionnante tant par le nombre de ses lacets que par la dynamique du relief qui fait penser aux cirques de la Réunion. Les croisements avec les bus sont sportifs. Nous nous garons sur la route près du village et commençons notre descente pour atteindre le fond du barranco (gorge) d’où démarre vraiment la piste qui slalome entre les rochers et la rivière qui coule au fond. Après 3h assez rude et une chute fatale pour mon appareil photo qui n’a pas aimé du tout une courte immersion dans une mare d’eau, nous débouchons sur la mer, mais quel paysage fantastique, les parois de la gorge sont vertigineuses et sévères ce qui contraste avec le fond vert et coloré par les palmiers et autres fleurs de la gorge. Un retour au ras des vagues avec le petit zodiac termine en beauté cette balade. Nous fêterons cette journée par une énorme paella dégustée dans une sympathique tasca du village de Chirche (Romero Brasas). 26/03 : journée repos 27/03 Partons en voiture découvrir la ville de la Laguna en passant par la route qui longe le Teide (d’El portillo à Las Esperanza). Comme souvent en altitude nous rencontrons des nuages qui bouchent malheureusement les nombreux miradors qui jalonnent cette route, mais le paysage reste superbe. Visite de cette très belle ville de La Laguna qui nous rappelle beaucoup les villes du Pérou ou de la Bolivie : quadrillage des rues, belles maisons de riches nobles aux balcons ouvragés et aux magnifiques patios, nombreuses églises baroques. La pluie nous oblige à nous réfugier dans un restaurant, bonne occasion pour prendre un déjeuner très correct pour 10€ p. personne. 28/03 Pour changer de la montagne, la randonnée du jour nous emmène le long du littoral Sud de la ville, d’El Médano à la Montaña Roja et retour : belle balade de 2h le long de la mer avec une petite montée sur la Montaña Roja (173m) qui ménage depuis son sommet une belle vue sur les environs. 29/03 Aujourd’hui Gilles nous emmène faire l’ascension du Sombrero de Chasna (500 m de dénivelé) en partant de la route qui mène au Teide, quelques km après Vilaflor. Le chemin n’est pas toujours évident à repérer, la balade démarre dans une belle forêt de pins puis grimpe rapidement vers le sommet par un sentier qui se fraye difficilement un passage entre les rochers. De là haut, superbe vue sur la caldera du Teide et los Roques (3h30). 30/03 Autre balade (2h30) le long du littoral en partant de Los Cristianos en direction de las Galletas. Nous laissons une voiture au village du Fraile pour nous éviter un aller-retour. La balade commence par une petite grimpette de 200m au Sud-Est de Los Cristianos ; Le chemin serpente ensuite sur cette falaise d’où la vue sur Los Cristianos est belle. Descente un peu plus loin au niveau de la mer à la hauteur des résidences d’El Palm Mar. Nous continuons en passant par le phare de Punta Rasca et rejoignons el Fraile où nous récupérons la voiture. 01/04 Pour changer un peu des balades en pleine nature nous sommes allés nous promener dans la « zone résidentielle » de Playa de las Americas, en effet difficile de nommer cela « ville » puisqu’il est quasi impossible de trouver l’éventuel noyau originel du lieu, tout ayant l’air relativement neuf et récent. De prime abord on se croirait en Grande Bretagne, s’il n’y avait ce soleil omniprésent et ce ciel presque toujours bleu ! En effet toutes les indications sont en langue anglaise, les menus des restaurants, les affiches publicitaires, les noms des hôtels, les gens qui vous harponnent devant les restaurants vous hèlent en anglais etc. En fait nous avons là le modèle parfait d’une « ville touristique internationale » entièrement tournée vers le fameux tryptique « sea, sun & sex ». On y trouve aussi quelques horreurs kitsch, digne de Las Vegas comme l’hôtel Cléopâtre avec ses statues gréco-romaines et sa pyramide ridicule. On est très attentif ici à la nombreuse clientèle senior, ainsi on voit beaucoup de fauteuils roulants dans les rues et les accès pour handicapés sont soigneusement fléchés. Dans les supermarchés les produits destinés à la clientèle anglaise sont présents en nombre : gin et whisky, gélatine de toutes les couleurs, toute la presse anglophone y est présente. On pourrait être aux Baléares, au Sénégal, dans les caraïbes ou dans l’Océan Indien, tout est pareil… quand on pense que la plupart des touristes ici présents ne quittent jamais leur hôtel durant leur séjour ou sortent juste faire un petit tour au bord de mer tout proche, on rêve ! Le maître nageur de notre résidence nous a dit que plusieurs clients avaient passé leur semaine à la piscine de 9h du matin jusqu’au soir sans bouger, à l’exception du déjeuner… Je dois néanmoins reconnaître que la promenade qui sur près de 10 km rejoint Costa Adeje depuis Los Cristianos est par endroit tout à fait agréable, surtout quand, après Playa de Las Américas vers le Nord, la nature prend le pas sur les centaines d’hôtels et de restaurants. 02/05 Journée visite des richesses architecturales de l’île : départ en voiture pour Garachico, charmante petite ville avec son église qui donne sur une place ombragée sympathique. Agréable front de mer avec ses piscines naturelles aménagées dans des coulées de lave noire. Nous continuons par la côte en direction de La Orotava, belle ville d’ambiance latino-américaine caractérisée par de belles maisons patriciennes ornées de beaux balcons et disposant souvent de beaux patios. Après un détour par les hauts de La Orotava pour admirer la vue plongeante sur la vallée, nous repartons vers Buenavista et la belle vallée d’El Palmar qui aboutit à la ville de Masca et sa fameuse route en lacets et qui nous ramène vers Playa de las Américas. 03/05 La balade du jour part du village d’Arona et mène après 500m de dénivelé au sommet du Conde (1001m) d’où la vue à 360° sur les alentours est superbe ; redescente par le même chemin soit en tout 2h de marche assez facile. 04/05 La dernière balade du séjour va nous amener sur la côte Sud : départ dans la zone urbaine de Costa del Silencio par un chemin qui grimpe un peu sur une colline avant de redescendre vers le bord de mer jusqu’au village de Los Abrigos, retour par le même chemin, durée 3h. 05/05 Fin du séjour et départ pour la France Conclusion L’île de Tenerife offre pour les randonneurs que nous sommes un éventail très large et diversifié de possibilités de balades : promenade de bord de mer facile, trek plus difficile dans les gorges (barrancos) ou en haute montagne, en milieu rocheux et sec ou forestier beaucoup plus humide. Des guides (Rother entre autres) répertorient les balades les plus classiques, on trouve également beaucoup de balades répertoriées et décrites sur des sites web espagnols. Si le climat du Sud de l’île est très agréable et souvent au beau fixe, il peut en être différemment au Nord et au N-W de l’île sous l’influence de vents porteurs de pluie. Le Teide est souvent ensoleillé au-dessus d’une couronne de nuages qui évolue entre 1800m et 2500m. Les possibilités de baignade sont nombreuses tout autour de l’île, quant à l’hébergement il est surdimensionné surtout dans le Sud (sauf peut-être en juillet-aout), ce qui permet d’obtenir en basse saison des prix très intéressants (ex. 30€ la nuit en mai dans un studio tout équipé dans un complexe touristique ***). NB : les quelques photos prises avant le crash sont visibles en cliquant sur ce lien : https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/SejourDe14JoursDansLIleDeTenerifeEnAvrilMai2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNfvmYDjh_LHkQE&feat=directlink
Compte-rendu 22/03 Arrivée hier en fin d’après-midi à l’aéroport de Tenerife-Sud (vol Easyjet depuis Bâle) nous nous installons à Callao Salvaje, zone résidentielle au N-E de Playa de Las Américas. C’est à peu de chose près l’équivalent en plus petit et moins urbanisé des zones de Los Cristianos et Playa de las Américas. En cette saison (fin avril) ça reste agréable. Première randonnée au pied du Teide. Nous laissons notre voiture au parking devant Los Roques. Cette agréable balade sous un beau soleil et sans difficulté technique nous permet de faire le tour de ce bel ensemble de rochers volcaniques en 1h1/2. 23/03 Départ à pied vers 15h30 depuis le parking de la Montaña Blanca (2350m) en direction du refuge Altavista (3260m) soit +/- 900m de dénivelé. La1re partie de la montée emprunte un large chemin carrossable qui aboutit ensuite à un sentier plus raide qui va monter en zigzag dans les champs de lave jusqu’au refuge que nous atteignons 3h plus tard. Le refuge est agréable et offre un espace cuisine, une salle à manger, 3 dortoirs, des toilettes et une entrée/accueil avec quelques sièges. Nous avions réservé nos places depuis la France sur le site internet du refuge il y a quelques semaines déjà, vaut mieux être prévoyant ! Nous sommes environ une trentaine de randonneurs à nous partager le refuge. 24/03 Réveil peu avant 5h, petit déjeuner rapide, nous nous équipons contre le froid (polaire, bonnet et gants) et contre la nuit (lampe frontale) et commençons la grimpette en suivant le sentier qui zigzague dans les coulées de lave. En regardant derrière soi on voit une vingtaine de lumières qui s’éparpillent en bas sur le sentier. Nous arrivons d’abord à la Rambletta puis c’est la station d’arrivée du téléphérique, il nous reste encore 160m à gravir pour atteindre le sommet à 3718m, c’est fait 1h1/2 après avoir quitté le refuge. Vivement que le soleil nous réchauffe, car là haut on se gèle dans le noir à attendre son lever qui aura lieu à 7h ½. Superbe spectacle avec cette particularité de voir l’ombre du Teide, volcan parfait et régulier se projeter sur la mer de nuages vers l’Ouest. Ensuite c’est toute la caldera du Teide qui s’allume et s’illumine avec le soleil. Redescente vers le téléphérique où nous attendrons nos épouses pour faire ensemble la descente jusqu’au parking de la Montaña Blanca. Descente pénible en 4h 30mn, sous un chaud soleil, surtout pour les genoux dans ces cailloutis volcaniques qui forment l’essentiel de la descente. 25/03 Après avoir laissé une voiture à Los Gigantes et réservé un zodiac pour le retour ici au port, nous partons avec l’autre voiture pour le petit village de Masca début de notre randonnée dans le barranco de Masca. La route d’accès à Masca est impressionnante tant par le nombre de ses lacets que par la dynamique du relief qui fait penser aux cirques de la Réunion. Les croisements avec les bus sont sportifs. Nous nous garons sur la route près du village et commençons notre descente pour atteindre le fond du barranco (gorge) d’où démarre vraiment la piste qui slalome entre les rochers et la rivière qui coule au fond. Après 3h assez rude et une chute fatale pour mon appareil photo qui n’a pas aimé du tout une courte immersion dans une mare d’eau, nous débouchons sur la mer, mais quel paysage fantastique, les parois de la gorge sont vertigineuses et sévères ce qui contraste avec le fond vert et coloré par les palmiers et autres fleurs de la gorge. Un retour au ras des vagues avec le petit zodiac termine en beauté cette balade. Nous fêterons cette journée par une énorme paella dégustée dans une sympathique tasca du village de Chirche (Romero Brasas). 26/03 : journée repos 27/03 Partons en voiture découvrir la ville de la Laguna en passant par la route qui longe le Teide (d’El portillo à Las Esperanza). Comme souvent en altitude nous rencontrons des nuages qui bouchent malheureusement les nombreux miradors qui jalonnent cette route, mais le paysage reste superbe. Visite de cette très belle ville de La Laguna qui nous rappelle beaucoup les villes du Pérou ou de la Bolivie : quadrillage des rues, belles maisons de riches nobles aux balcons ouvragés et aux magnifiques patios, nombreuses églises baroques. La pluie nous oblige à nous réfugier dans un restaurant, bonne occasion pour prendre un déjeuner très correct pour 10€ p. personne. 28/03 Pour changer de la montagne, la randonnée du jour nous emmène le long du littoral Sud de la ville, d’El Médano à la Montaña Roja et retour : belle balade de 2h le long de la mer avec une petite montée sur la Montaña Roja (173m) qui ménage depuis son sommet une belle vue sur les environs. 29/03 Aujourd’hui Gilles nous emmène faire l’ascension du Sombrero de Chasna (500 m de dénivelé) en partant de la route qui mène au Teide, quelques km après Vilaflor. Le chemin n’est pas toujours évident à repérer, la balade démarre dans une belle forêt de pins puis grimpe rapidement vers le sommet par un sentier qui se fraye difficilement un passage entre les rochers. De là haut, superbe vue sur la caldera du Teide et los Roques (3h30). 30/03 Autre balade (2h30) le long du littoral en partant de Los Cristianos en direction de las Galletas. Nous laissons une voiture au village du Fraile pour nous éviter un aller-retour. La balade commence par une petite grimpette de 200m au Sud-Est de Los Cristianos ; Le chemin serpente ensuite sur cette falaise d’où la vue sur Los Cristianos est belle. Descente un peu plus loin au niveau de la mer à la hauteur des résidences d’El Palm Mar. Nous continuons en passant par le phare de Punta Rasca et rejoignons el Fraile où nous récupérons la voiture. 01/04 Pour changer un peu des balades en pleine nature nous sommes allés nous promener dans la « zone résidentielle » de Playa de las Americas, en effet difficile de nommer cela « ville » puisqu’il est quasi impossible de trouver l’éventuel noyau originel du lieu, tout ayant l’air relativement neuf et récent. De prime abord on se croirait en Grande Bretagne, s’il n’y avait ce soleil omniprésent et ce ciel presque toujours bleu ! En effet toutes les indications sont en langue anglaise, les menus des restaurants, les affiches publicitaires, les noms des hôtels, les gens qui vous harponnent devant les restaurants vous hèlent en anglais etc. En fait nous avons là le modèle parfait d’une « ville touristique internationale » entièrement tournée vers le fameux tryptique « sea, sun & sex ». On y trouve aussi quelques horreurs kitsch, digne de Las Vegas comme l’hôtel Cléopâtre avec ses statues gréco-romaines et sa pyramide ridicule. On est très attentif ici à la nombreuse clientèle senior, ainsi on voit beaucoup de fauteuils roulants dans les rues et les accès pour handicapés sont soigneusement fléchés. Dans les supermarchés les produits destinés à la clientèle anglaise sont présents en nombre : gin et whisky, gélatine de toutes les couleurs, toute la presse anglophone y est présente. On pourrait être aux Baléares, au Sénégal, dans les caraïbes ou dans l’Océan Indien, tout est pareil… quand on pense que la plupart des touristes ici présents ne quittent jamais leur hôtel durant leur séjour ou sortent juste faire un petit tour au bord de mer tout proche, on rêve ! Le maître nageur de notre résidence nous a dit que plusieurs clients avaient passé leur semaine à la piscine de 9h du matin jusqu’au soir sans bouger, à l’exception du déjeuner… Je dois néanmoins reconnaître que la promenade qui sur près de 10 km rejoint Costa Adeje depuis Los Cristianos est par endroit tout à fait agréable, surtout quand, après Playa de Las Américas vers le Nord, la nature prend le pas sur les centaines d’hôtels et de restaurants. 02/05 Journée visite des richesses architecturales de l’île : départ en voiture pour Garachico, charmante petite ville avec son église qui donne sur une place ombragée sympathique. Agréable front de mer avec ses piscines naturelles aménagées dans des coulées de lave noire. Nous continuons par la côte en direction de La Orotava, belle ville d’ambiance latino-américaine caractérisée par de belles maisons patriciennes ornées de beaux balcons et disposant souvent de beaux patios. Après un détour par les hauts de La Orotava pour admirer la vue plongeante sur la vallée, nous repartons vers Buenavista et la belle vallée d’El Palmar qui aboutit à la ville de Masca et sa fameuse route en lacets et qui nous ramène vers Playa de las Américas. 03/05 La balade du jour part du village d’Arona et mène après 500m de dénivelé au sommet du Conde (1001m) d’où la vue à 360° sur les alentours est superbe ; redescente par le même chemin soit en tout 2h de marche assez facile. 04/05 La dernière balade du séjour va nous amener sur la côte Sud : départ dans la zone urbaine de Costa del Silencio par un chemin qui grimpe un peu sur une colline avant de redescendre vers le bord de mer jusqu’au village de Los Abrigos, retour par le même chemin, durée 3h. 05/05 Fin du séjour et départ pour la France Conclusion L’île de Tenerife offre pour les randonneurs que nous sommes un éventail très large et diversifié de possibilités de balades : promenade de bord de mer facile, trek plus difficile dans les gorges (barrancos) ou en haute montagne, en milieu rocheux et sec ou forestier beaucoup plus humide. Des guides (Rother entre autres) répertorient les balades les plus classiques, on trouve également beaucoup de balades répertoriées et décrites sur des sites web espagnols. Si le climat du Sud de l’île est très agréable et souvent au beau fixe, il peut en être différemment au Nord et au N-W de l’île sous l’influence de vents porteurs de pluie. Le Teide est souvent ensoleillé au-dessus d’une couronne de nuages qui évolue entre 1800m et 2500m. Les possibilités de baignade sont nombreuses tout autour de l’île, quant à l’hébergement il est surdimensionné surtout dans le Sud (sauf peut-être en juillet-aout), ce qui permet d’obtenir en basse saison des prix très intéressants (ex. 30€ la nuit en mai dans un studio tout équipé dans un complexe touristique ***). NB : les quelques photos prises avant le crash sont visibles en cliquant sur ce lien : https://picasaweb.google.com/104736052213818628373/SejourDe14JoursDansLIleDeTenerifeEnAvrilMai2012?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNfvmYDjh_LHkQE&feat=directlink
De retour de Floride... English translation pending
Bonjour à tous. Je suis rentrée de Floride, il y a maintenant 5 jours. Je souhaitais raconter vite fait ce magnifique voyage.
Nous sommes partis presque 1 mois. Tous les 3. Mon mari, notre fille ( 4 ans ) et moi même. Nous avons voyager avec Air France ( montpellier/mimi avec escale a Paris ) Les voyages se sont très bien passés. Nous voyageons en éco. Les avions étaient propres, le personnel très sympa, les sièges étaient très bien, les repas corrects, et nous avions un très grand choix de film sur les écrans perso. Bref, rien à dire.
Notre premier pied à terre se trouvait a Kissimmee. ( nous avons fait un échange de maison ) Nous y sommes restés 17 jours. Une super maison, dans un quartier typiquement américain avec des voisins adorables. Contrairement à ce qu'on lit un peu partout, il y a ENORMEMENT de choses à faire et à voir du côté de Orlando. Tout d'abord, la ville elle même !!! MAGIQUE !!! L'équipe de Basket ne porte pas son nom pour rien 😉 Le quartier de Church street, puis la downtown, la superbe promenade autour du lake eola... Old Town Kissimmee. Un joli voyage dans le temps, dans ce quartier des années 70, magasins, manèges, restaurant, et cerise sur le gateau le vendredi et le samedi, rassemblement de vieilles voitures. Les parcs. Disney Animal Kingdom, la déception 😕, Seaworld, sa réputation est méritée, les shows sont tous simplement spectaculaires et pour finir Island Of Adventure de Universal... LE coup de coeur, LA grosse claque 😉 Plus de 12 heures d'affilées passées dans le parc et on en redemandé 😎 Et le parc est complétement adapté pour les jeunes enfants. Au top !!! La côte atlantique, 45 minutes de Kissimmee a Cocoa Beach, une très belle journée, LE shop de surf avec le fameux Ron Jon, les plages immenses avec ses surfeurs, ses piers et son eau délicieuse. Le golfe du Mexique. 1h30 de route ( nous avons dormi dans un môtel une nuit ) De Siesta Key a Clearwater en passant par sarasota, Bradenton, st pete, etc etc... Des plages avec des sables plus blancs les uns que les autres, de l'eau turquoise, des couchers de soleil a couper le souffle, des villes superbes.... Intenational Drive, vous trouverez tout et rien sur cette immense avenue, et vous y passerez un bon moment à vous dire " mais ils sont fous !!" 😉 Prévoir soit un bon portefeuille, soit des œillères... ( d'ailleurs achetez vos entrées pour les parcs sur cette avenue, belles économies en perspective ) Les outlet... Quand faire du shopping devient un vrai plaisir. Je ne parle pas que des prix qui sont 60 fois moins élevés qu'en france, mais aussi du choix des magasins, du nombres d'entre eux et des outlet extérieurs qui sont une promenade à part entière. Prévoir de très grosses valises pour le retour. Et je zappe, cape canaveral, saint augustine, tarpon spring...
Nous sommes ensuite descendus dans les Keys, notre pied à terre se situé a Islamorada. Un petit cottage sous les cocotiers, les pieds dans l'eau chaude du golfe du mexique. Nous n'étions plus en échange de maison, nous sommes passés par le site Airb'n'b a recommandé !!! Nous avons visité le theatre de la mer. Un petit seaworld a taille humaine, ou la proximité avec les animaux vous laissera sans voix. J'ai nagé ici avec les dauphins. Beaucoup beaucoup moins cher que dans les grands parcs, beaucoup plus de temps avec les dauphins, et en plus on nage dans leur habitat naturel. Ne pas avoir peur de se baigner dans la mangrove, et surtout savoir nager. Il y a aussi une petite plage, rempli d'énorme poisson perroquet bleu, notre fille a nagé avec eux des heures !!! et c'est gratuit 😉 Une journée à Key West. la fameuse photo avec la balise représentant le point le plus au sud des états unis, la maison d'hemingway, les "markets", les rues colorées et chantantes... Les plages de bahia honda... il n'y a pas de mots... à faire, refaire et refaire encore.
Nous avons ensuite filés a Miami, là aussi appart trouvé via Airb'n'b. Une journée à Florida city. Histoire de visiter les everglades. En premier petite ferme aux alligators avec un tour de airboat !! Génial !! Puis randonnées dans les everglades. Magnifiques !!! Les randos ( que nous avons faites ) sont ouvertes à tous, et gratuites. Alligators sur alligators, paysages somptueux, des oiseaux très curieux... un plaisir sans nom.
Nous avons profité de metro mover a Miami. Metro aérien gratuit là aussi, qui vous promène dans tout Miami de downtown a financial district. Il y a plusieurs arrêts qui vous permettent de descendre et visiter la ville. Miami Beach, les plages sont immenses et très belles, l'eau très chaude. Collins avenue et ocean Drive sont particulières. Ambiance très bling bling. Il faut aimer, mais c'est à voir. Les plages de North Beach, sont du coup plus agréables. A faire absolument : Key Biscayne. Tout au sud de Miami. Ce parc national est somptueux. Avec son phare, sa faune et sa flore, magnifique. Sur la route du retour vous aurez une vue imprenable sur Miami !!! Le soir attendre le coucher du soleil, sous l'échangeur de Miami beach, pour avoir THE vue sur la skyline de Miami. Tranquillité assurée car la plupart des touristes ne connaissent pas du tout le coin. Seuls quelques pécheurs se trouvent là.
Je vous ai fait un résumé rapide et peu détaillé. Vous avez les grandes lignes. Et pour finir je dirais que la Floride c'est un Voyage 3 en 1. Sur un seul état vous voyagez dans plusieurs pays !!! Surtout n'hésitez pas !! Vous allez adorer !!!
Nous sommes partis presque 1 mois. Tous les 3. Mon mari, notre fille ( 4 ans ) et moi même. Nous avons voyager avec Air France ( montpellier/mimi avec escale a Paris ) Les voyages se sont très bien passés. Nous voyageons en éco. Les avions étaient propres, le personnel très sympa, les sièges étaient très bien, les repas corrects, et nous avions un très grand choix de film sur les écrans perso. Bref, rien à dire.
Notre premier pied à terre se trouvait a Kissimmee. ( nous avons fait un échange de maison ) Nous y sommes restés 17 jours. Une super maison, dans un quartier typiquement américain avec des voisins adorables. Contrairement à ce qu'on lit un peu partout, il y a ENORMEMENT de choses à faire et à voir du côté de Orlando. Tout d'abord, la ville elle même !!! MAGIQUE !!! L'équipe de Basket ne porte pas son nom pour rien 😉 Le quartier de Church street, puis la downtown, la superbe promenade autour du lake eola... Old Town Kissimmee. Un joli voyage dans le temps, dans ce quartier des années 70, magasins, manèges, restaurant, et cerise sur le gateau le vendredi et le samedi, rassemblement de vieilles voitures. Les parcs. Disney Animal Kingdom, la déception 😕, Seaworld, sa réputation est méritée, les shows sont tous simplement spectaculaires et pour finir Island Of Adventure de Universal... LE coup de coeur, LA grosse claque 😉 Plus de 12 heures d'affilées passées dans le parc et on en redemandé 😎 Et le parc est complétement adapté pour les jeunes enfants. Au top !!! La côte atlantique, 45 minutes de Kissimmee a Cocoa Beach, une très belle journée, LE shop de surf avec le fameux Ron Jon, les plages immenses avec ses surfeurs, ses piers et son eau délicieuse. Le golfe du Mexique. 1h30 de route ( nous avons dormi dans un môtel une nuit ) De Siesta Key a Clearwater en passant par sarasota, Bradenton, st pete, etc etc... Des plages avec des sables plus blancs les uns que les autres, de l'eau turquoise, des couchers de soleil a couper le souffle, des villes superbes.... Intenational Drive, vous trouverez tout et rien sur cette immense avenue, et vous y passerez un bon moment à vous dire " mais ils sont fous !!" 😉 Prévoir soit un bon portefeuille, soit des œillères... ( d'ailleurs achetez vos entrées pour les parcs sur cette avenue, belles économies en perspective ) Les outlet... Quand faire du shopping devient un vrai plaisir. Je ne parle pas que des prix qui sont 60 fois moins élevés qu'en france, mais aussi du choix des magasins, du nombres d'entre eux et des outlet extérieurs qui sont une promenade à part entière. Prévoir de très grosses valises pour le retour. Et je zappe, cape canaveral, saint augustine, tarpon spring...
Nous sommes ensuite descendus dans les Keys, notre pied à terre se situé a Islamorada. Un petit cottage sous les cocotiers, les pieds dans l'eau chaude du golfe du mexique. Nous n'étions plus en échange de maison, nous sommes passés par le site Airb'n'b a recommandé !!! Nous avons visité le theatre de la mer. Un petit seaworld a taille humaine, ou la proximité avec les animaux vous laissera sans voix. J'ai nagé ici avec les dauphins. Beaucoup beaucoup moins cher que dans les grands parcs, beaucoup plus de temps avec les dauphins, et en plus on nage dans leur habitat naturel. Ne pas avoir peur de se baigner dans la mangrove, et surtout savoir nager. Il y a aussi une petite plage, rempli d'énorme poisson perroquet bleu, notre fille a nagé avec eux des heures !!! et c'est gratuit 😉 Une journée à Key West. la fameuse photo avec la balise représentant le point le plus au sud des états unis, la maison d'hemingway, les "markets", les rues colorées et chantantes... Les plages de bahia honda... il n'y a pas de mots... à faire, refaire et refaire encore.
Nous avons ensuite filés a Miami, là aussi appart trouvé via Airb'n'b. Une journée à Florida city. Histoire de visiter les everglades. En premier petite ferme aux alligators avec un tour de airboat !! Génial !! Puis randonnées dans les everglades. Magnifiques !!! Les randos ( que nous avons faites ) sont ouvertes à tous, et gratuites. Alligators sur alligators, paysages somptueux, des oiseaux très curieux... un plaisir sans nom.
Nous avons profité de metro mover a Miami. Metro aérien gratuit là aussi, qui vous promène dans tout Miami de downtown a financial district. Il y a plusieurs arrêts qui vous permettent de descendre et visiter la ville. Miami Beach, les plages sont immenses et très belles, l'eau très chaude. Collins avenue et ocean Drive sont particulières. Ambiance très bling bling. Il faut aimer, mais c'est à voir. Les plages de North Beach, sont du coup plus agréables. A faire absolument : Key Biscayne. Tout au sud de Miami. Ce parc national est somptueux. Avec son phare, sa faune et sa flore, magnifique. Sur la route du retour vous aurez une vue imprenable sur Miami !!! Le soir attendre le coucher du soleil, sous l'échangeur de Miami beach, pour avoir THE vue sur la skyline de Miami. Tranquillité assurée car la plupart des touristes ne connaissent pas du tout le coin. Seuls quelques pécheurs se trouvent là.
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Bornéo entre jungle et océan English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d���un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Retour d'un voyage en Floride (mars 2012) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons d’un petit séjour d’une quinzaine de jours en Floride. Nous avons bénéficié des conseils des uns et des autres lors de la préparation de ce voyage et si en retour on peut vous aider un peu, tant mieux…
Nous avons commencé par deux nuits à Miami Beach (South Beach). On avait réservé à la Villa Paradiso, sur Collins Av. Comme partout à Miami Beach, c’est cher ( 380 USD pour les deux nuits), mais pas le choix si on veut être bien situé. C’est un petit hôtel plein de charme à 100 m de la plage, en plein South Beach et à proximité des centres d’intérêt de Miami Beach. Grandes chambres avec cuisine équipée ! Tout peut se faire facilement à pied depuis l’hôtel. Donc, pas besoin de voiture de location. Nous avons pris la nôtre au départ de Miami, chez Alamo, Collins Av. (réservation faite auprès de BSP auto sur le net, que je conseille vivement car les tarifs imbattables incluent les assurances tous risques sans franchise).
Pour le GPS, je l’ai acheté chez Best Buy en arrivant (120 USD). Pour le prix de la location, j’ai mon GPS perso…
Ensuite, départ pour Cocoa Beach, près de Cape Canaveral. On a dormi au Hampton Inn, à 100 m de l’immense plage. 141 USD la nuit. Bon hôtel, très bon petit déj. Rien à dire. Situé pas très loin à pied de Ron Jon Surf Shop, la plus grande surface des USA consacrée au surf, beachwear, etc… A voir. Un choix gigantesque. Je vous conseille d’y aller très tôt le matin (ou même dans la nuit pour les noctambules !) car c’est ouvert H24 et 7/7 !!! Et vous y serez au calme.
Le lendemain, départ pour le Kennedy Space Center à 30 mn de voiture. Nous avions pris les tickets sur internet (43 USD/pers). Toujours pareil, y aller pour l’ouverture à 9H00. Vous stationnerez la voiture tout près de l’entrée et ça sera bien plus facile de la récupérer en fin d’après-midi. Il vous faudra la journée entière pour bien visiter en détail. Le tour en bus fait déjà 2 heures… C’est sympa, instructif et on apprend plein de choses sur la conquête spatiale. Pas besoin d’être un pro pour s’intéresser et apprécier. Le simulateur de décollage de navette spatiale est un peu décevant car les sensations procurées sont assez moyennes. Mais ça s’adresse à tout public, donc…
Surprise pour nous car durant le tour en bus, on a vu nos premiers alligators au bord des nombreux plans d’eau du site, et même des lamentins. On ne s’attendait pas à ça.
Le lendemain, départ pour Daytona Beach. Cette escapade a été programmée car, en préparant le voyage, je me suis aperçu que nous tombions en plein dans la Bike Week annuelle. L’occasion était trop belle pour ne pas louper ce rassemblement gigantesque de Harley, à la fois en ville et aussi aux abords de l’anneau de vitesse de Daytona (International Speedway). Pour ceux qui envisagent d’aller en Floride en Mars prochain, je vous le conseille, c’est dément !
On a passé la nuit à Orange City, à 30 mn de voiture car IMPOSSIBLE de trouver une chambre dans les environs de Daytona, même en s’y prenant fin Janvier. Tout est blindé et les prix inabordables. Le lendemain, route vers la côte Ouest. Petit arrêt dans une Outlet d’Orlando. Nuit à St-Petersburg. Belle ville à côté de Tampa où on peut se balader tranquillement sur le front de mer et y manger le soir. Nuit au America’s Best Inn. 119 USD la nuit. Petit hôtel charmant, au charme d’antan avec petit déj dans le salon le matin. Très calme. Les patrons sont hyper accueillants et très serviables.
Ensuite, route vers Fort Myers où nous avons dormi deux nuits. Le bord de mer de jusqu’à Fort Myers est une succession de très belles plages. Malheureusement pour nous, nous y sommes passés un week-end (en période de Spring Break !) donc énormément de monde et aussi mission quasi-impossible pour se garer. Grosse frustration donc.
On ne s’est pas fait avoir le lendemain pour aller passer la journée à Sanibel Island. Nous étions sur place à 9H00. Il faut s’acquitter d’un péage à l’entrée du pont qui conduit sur Sanibel (6 USD je crois). Ensuite, direction Bowman Beach. Le parking (payant) était quasi désert à cette heure. Belle plage immense où l’on peut s’adonner au ramassage de coquillages rapportés par les vagues. Ne vous attendez quand même pas à trouver des merveilles. Ce sont pratiquement tous les mêmes, beaucoup sont abîmés et les belles pièces sont rares… Vous verrez les « pros » avec leur attirail spécialement étudié pour ramasser et trier les coquilles.
Prévoyez votre piquenique et vos boissons, car il n’y a rien sur place.
Etape suivante, Naples. Jolie ville aux villas cossues. Dans l’après-midi, on a poussé jusque Everglades City pour y faire un tour en airboat avec Captain Doug. Les bateaux sont de dimension réduite (6 personnes) et c’est donc un peu plus « convivial » que certains gros airboats où l’on s’entasse à 15 ou 20… On évolue dans des tunnels de mangrove et non dans les herbes typiques des Everglades. A savoir. Le pilote vous amène sur un plan d’eau où là, immanquablement, un alligator s’approche du bateau. Gros plans assurés… Ensuite, ce sera un arrêt près des arbres où habite toute une petite troupe de ratons-laveurs. Là aussi, de belles photos à faire de ces petites bêtes bien sympas.
Le lendemain, grosse journée dans les Everglades. Départ de Naples de très bonne heure (7H30) pour être à 9H00 à l’entrée de Shark Valley. Nous voulions y être à l’ouverture pour être surs de pouvoir louer des vélos. Bien nous en a pris, car ils sont pris d’assaut très vite.
Un conseil, attardez vous dès le départ sur la route de la partie aller qui mène à la tour d’observation et prenez votre temps. C’est dans cette partie que vous verrez la plupart des animaux (alligators, anhinga, hérons, tortues, échassiers divers, …), essentiellement sur le côté droit de la route. Pour le retour, après la grimpette au point de vue, soit repartez du même côté ou alors, continuez le circuit à allure plus soutenue pour regagner le parking car il n’y a plus grand-chose à voir sur cette partie. Nous avons mis plus de 4 heures pour faire le circuit, sans s’ennuyer.
Emmenez de quoi manger et boire, car il n’y a rien sur place.
Après ça, on a repris la voiture et nous sommes revenus sur nos pas (direction Naples) pour prendre la Loop Road qui traverse les marais de la Big Cypress Preservation. Les premiers kilomètres ne sont pas intéressants mais la suite est beaucoup mieux car on traverse un paysage de grand arbres (cyprès) les pieds dans l’eau. La végétation est bien différentes des Everglades et c’est un complément très intéressant. Faites des stops au niveau des petits ponts qui jalonnent la piste et vous verrez un peu partout des alligators, des échassiers, etc… Aussi intéressant que Shark Valley car ici, c’est le milieu naturel de tous ces animaux.
Reprise de la route vers Florida City où nous avons dormi deux nuits au Travelodge. (100 USD la nuit). Motel traditionnel, sans surprise, avec petite piscine et laverie bien pratique.
Le soir, on a été manger au resto mexicain « El Toro Taco » sur Krome Av. Petit établissement sans prétention mais cuisine excellente et très bon marché.
Le lendemain, nous avons visité la deuxième partie du parc des Everglades (Royal Palm, route de Flamingo). La visite du Visitor Center Ernest F. Coe vaut le coup et demande une bonne heure avant d’entamer les balades plus loin sur la route.
La balade sur Anhinga Trail est sans nul doute la plus belle de toutes. Si vous ne devez en faire qu’une, c’est celle-là. Une fois encore, allez y le matin tôt. C’est à ce moment que vous y verrez le plus d’animaux, sans la foule de l’après-midi (nous avons expérimenté ces deux périodes dans la journée et c’est sans comparaison).
La Gumbo Limbo Trail tout à côté est assez moyenne et vous pouvez la zapper. Nous avons ensuite fait Pa Hay Okee Overlook. Intéressant pour le point de vue sur les Everglades, sans plus. Nous n’avons pas été jusqu’à Flamingo.
Le matin, départ pour les Keys. Un grand moment de ce voyage. Au départ, on est un peu déçu car on ne s’aperçoit pas vraiment qu’on arrive dans les Keys et on traverse Key Largo sans même savoir qu’on est sur une île. Ensuite, ça devient plus « scenic » quand on commence à aborder ces ponts immenses qui relient les îles entre elles et traversent ces étendues d’eau turquoise. Petit arrêt chez Robbies of Islamorada pour voir les énormes tarpons auxquels ont peut donner à manger. Amusant.
Le pont « Seven Miles Bridge » entre Marathon et Big Pine Key est un grand moment sur la route des Keys. Arrêtez-vous absolument sur le petit parking à droite dans la montée juste avant le pont. Attention, pas ou peu signalé, donc ralentissez à l’approche du pont. J’ai failli le louper. Plus aucune possibilité de s’arrêter après ça. Ou alors faire demi-tour… Il y a de belles photos à faire. Un plus : c’est aussi le seul endroit où il y a quelques tables de piquenique sur la route des Keys.
Arrivée à Key West en milieu d’après-midi. On avait réservé au Blue Parrot Inn (380 USD pour deux nuits). Oui, tout est très cher à Key West, surtout si vous voulez un hôtel dans le centre près de Duval St. Celui-là est en fait un Bed an Breakfast dans une vieille maison typique des Keys. Il y a une piscine (bien agréable) mais les chambres sont minuscules. Le petit déj est minimaliste. Par contre, la situation est top car on est à 5 mn à pied de Duval St. Il faut impérativement trouver un stationnement gratuit pour le séjour proche de l’hôtel car la voiture ne servira pas pour les visites à Key West. Tout se fait à pied facilement.
Duval St. est une succession de boutiques, de restos pour touristes mais c’est plaisant de s’y balader l’après-midi et en soirée. Elle conduit tout droit sur Mallory Square, en front de mer où tout le monde afflue vers 17H pour le coucher de soleil. C’est bondé et il y a tout un tas d’attractions (jongleurs, acrobates, amuseurs publics, … Agréable pour y boire un verre et y admirer le sunset.
Le matin, privilégier d’abord les visites de la maison d’Hemingway, du phare, juste en face et de la mythique borne rouge du « Southernmost point of the Continental USA ». Vous y ferez inévitablement la queue tant le monde se presse pour s’y faire photographier. Et vous aussi !!! Ambiance sympa, vous faites connaissance de vos voisins de queue et vous leur demandez de vous prendre en photo après qu’ils soient passés eux aussi…
Le midi, nous avons déjeuné au resto « Salute » situé sur une plage de sable blanc (Higgs Beach). Super spot très agréable, très bonne cuisine à prix modérés et… key lime pie à tomber ! Y aller juste avant midi pour avoir une table. Resto très prisé des locaux apparemment.
Key West a été un des moments forts de notre voyage. Nous y avons dormi deux nuits mais une nuit supplémentaire n’aurait pas été de trop…
Voici quelques photos de ce périple : https://picasaweb.google.com/111158735526877248534/FlorideMars2012#
Si vous avez des questions ou précisions à demander, n’hésitez pas.
Pour résumer, je dirai que j’ai été très agréablement surpris par la Floride, état pour lequel j’avais quelques a priori. Je n’en ai plus du tout et il est fort possible que j’y retourne…
Nous revenons d’un petit séjour d’une quinzaine de jours en Floride. Nous avons bénéficié des conseils des uns et des autres lors de la préparation de ce voyage et si en retour on peut vous aider un peu, tant mieux…
Nous avons commencé par deux nuits à Miami Beach (South Beach). On avait réservé à la Villa Paradiso, sur Collins Av. Comme partout à Miami Beach, c’est cher ( 380 USD pour les deux nuits), mais pas le choix si on veut être bien situé. C’est un petit hôtel plein de charme à 100 m de la plage, en plein South Beach et à proximité des centres d’intérêt de Miami Beach. Grandes chambres avec cuisine équipée ! Tout peut se faire facilement à pied depuis l’hôtel. Donc, pas besoin de voiture de location. Nous avons pris la nôtre au départ de Miami, chez Alamo, Collins Av. (réservation faite auprès de BSP auto sur le net, que je conseille vivement car les tarifs imbattables incluent les assurances tous risques sans franchise).
Pour le GPS, je l’ai acheté chez Best Buy en arrivant (120 USD). Pour le prix de la location, j’ai mon GPS perso…
Ensuite, départ pour Cocoa Beach, près de Cape Canaveral. On a dormi au Hampton Inn, à 100 m de l’immense plage. 141 USD la nuit. Bon hôtel, très bon petit déj. Rien à dire. Situé pas très loin à pied de Ron Jon Surf Shop, la plus grande surface des USA consacrée au surf, beachwear, etc… A voir. Un choix gigantesque. Je vous conseille d’y aller très tôt le matin (ou même dans la nuit pour les noctambules !) car c’est ouvert H24 et 7/7 !!! Et vous y serez au calme.
Le lendemain, départ pour le Kennedy Space Center à 30 mn de voiture. Nous avions pris les tickets sur internet (43 USD/pers). Toujours pareil, y aller pour l’ouverture à 9H00. Vous stationnerez la voiture tout près de l’entrée et ça sera bien plus facile de la récupérer en fin d’après-midi. Il vous faudra la journée entière pour bien visiter en détail. Le tour en bus fait déjà 2 heures… C’est sympa, instructif et on apprend plein de choses sur la conquête spatiale. Pas besoin d’être un pro pour s’intéresser et apprécier. Le simulateur de décollage de navette spatiale est un peu décevant car les sensations procurées sont assez moyennes. Mais ça s’adresse à tout public, donc…
Surprise pour nous car durant le tour en bus, on a vu nos premiers alligators au bord des nombreux plans d’eau du site, et même des lamentins. On ne s’attendait pas à ça.
Le lendemain, départ pour Daytona Beach. Cette escapade a été programmée car, en préparant le voyage, je me suis aperçu que nous tombions en plein dans la Bike Week annuelle. L’occasion était trop belle pour ne pas louper ce rassemblement gigantesque de Harley, à la fois en ville et aussi aux abords de l’anneau de vitesse de Daytona (International Speedway). Pour ceux qui envisagent d’aller en Floride en Mars prochain, je vous le conseille, c’est dément !
On a passé la nuit à Orange City, à 30 mn de voiture car IMPOSSIBLE de trouver une chambre dans les environs de Daytona, même en s’y prenant fin Janvier. Tout est blindé et les prix inabordables. Le lendemain, route vers la côte Ouest. Petit arrêt dans une Outlet d’Orlando. Nuit à St-Petersburg. Belle ville à côté de Tampa où on peut se balader tranquillement sur le front de mer et y manger le soir. Nuit au America’s Best Inn. 119 USD la nuit. Petit hôtel charmant, au charme d’antan avec petit déj dans le salon le matin. Très calme. Les patrons sont hyper accueillants et très serviables.
Ensuite, route vers Fort Myers où nous avons dormi deux nuits. Le bord de mer de jusqu’à Fort Myers est une succession de très belles plages. Malheureusement pour nous, nous y sommes passés un week-end (en période de Spring Break !) donc énormément de monde et aussi mission quasi-impossible pour se garer. Grosse frustration donc.
On ne s’est pas fait avoir le lendemain pour aller passer la journée à Sanibel Island. Nous étions sur place à 9H00. Il faut s’acquitter d’un péage à l’entrée du pont qui conduit sur Sanibel (6 USD je crois). Ensuite, direction Bowman Beach. Le parking (payant) était quasi désert à cette heure. Belle plage immense où l’on peut s’adonner au ramassage de coquillages rapportés par les vagues. Ne vous attendez quand même pas à trouver des merveilles. Ce sont pratiquement tous les mêmes, beaucoup sont abîmés et les belles pièces sont rares… Vous verrez les « pros » avec leur attirail spécialement étudié pour ramasser et trier les coquilles.
Prévoyez votre piquenique et vos boissons, car il n’y a rien sur place.
Etape suivante, Naples. Jolie ville aux villas cossues. Dans l’après-midi, on a poussé jusque Everglades City pour y faire un tour en airboat avec Captain Doug. Les bateaux sont de dimension réduite (6 personnes) et c’est donc un peu plus « convivial » que certains gros airboats où l’on s’entasse à 15 ou 20… On évolue dans des tunnels de mangrove et non dans les herbes typiques des Everglades. A savoir. Le pilote vous amène sur un plan d’eau où là, immanquablement, un alligator s’approche du bateau. Gros plans assurés… Ensuite, ce sera un arrêt près des arbres où habite toute une petite troupe de ratons-laveurs. Là aussi, de belles photos à faire de ces petites bêtes bien sympas.
Le lendemain, grosse journée dans les Everglades. Départ de Naples de très bonne heure (7H30) pour être à 9H00 à l’entrée de Shark Valley. Nous voulions y être à l’ouverture pour être surs de pouvoir louer des vélos. Bien nous en a pris, car ils sont pris d’assaut très vite.
Un conseil, attardez vous dès le départ sur la route de la partie aller qui mène à la tour d’observation et prenez votre temps. C’est dans cette partie que vous verrez la plupart des animaux (alligators, anhinga, hérons, tortues, échassiers divers, …), essentiellement sur le côté droit de la route. Pour le retour, après la grimpette au point de vue, soit repartez du même côté ou alors, continuez le circuit à allure plus soutenue pour regagner le parking car il n’y a plus grand-chose à voir sur cette partie. Nous avons mis plus de 4 heures pour faire le circuit, sans s’ennuyer.
Emmenez de quoi manger et boire, car il n’y a rien sur place.
Après ça, on a repris la voiture et nous sommes revenus sur nos pas (direction Naples) pour prendre la Loop Road qui traverse les marais de la Big Cypress Preservation. Les premiers kilomètres ne sont pas intéressants mais la suite est beaucoup mieux car on traverse un paysage de grand arbres (cyprès) les pieds dans l’eau. La végétation est bien différentes des Everglades et c’est un complément très intéressant. Faites des stops au niveau des petits ponts qui jalonnent la piste et vous verrez un peu partout des alligators, des échassiers, etc… Aussi intéressant que Shark Valley car ici, c’est le milieu naturel de tous ces animaux.
Reprise de la route vers Florida City où nous avons dormi deux nuits au Travelodge. (100 USD la nuit). Motel traditionnel, sans surprise, avec petite piscine et laverie bien pratique.
Le soir, on a été manger au resto mexicain « El Toro Taco » sur Krome Av. Petit établissement sans prétention mais cuisine excellente et très bon marché.
Le lendemain, nous avons visité la deuxième partie du parc des Everglades (Royal Palm, route de Flamingo). La visite du Visitor Center Ernest F. Coe vaut le coup et demande une bonne heure avant d’entamer les balades plus loin sur la route.
La balade sur Anhinga Trail est sans nul doute la plus belle de toutes. Si vous ne devez en faire qu’une, c’est celle-là. Une fois encore, allez y le matin tôt. C’est à ce moment que vous y verrez le plus d’animaux, sans la foule de l’après-midi (nous avons expérimenté ces deux périodes dans la journée et c’est sans comparaison).
La Gumbo Limbo Trail tout à côté est assez moyenne et vous pouvez la zapper. Nous avons ensuite fait Pa Hay Okee Overlook. Intéressant pour le point de vue sur les Everglades, sans plus. Nous n’avons pas été jusqu’à Flamingo.
Le matin, départ pour les Keys. Un grand moment de ce voyage. Au départ, on est un peu déçu car on ne s’aperçoit pas vraiment qu’on arrive dans les Keys et on traverse Key Largo sans même savoir qu’on est sur une île. Ensuite, ça devient plus « scenic » quand on commence à aborder ces ponts immenses qui relient les îles entre elles et traversent ces étendues d’eau turquoise. Petit arrêt chez Robbies of Islamorada pour voir les énormes tarpons auxquels ont peut donner à manger. Amusant.
Le pont « Seven Miles Bridge » entre Marathon et Big Pine Key est un grand moment sur la route des Keys. Arrêtez-vous absolument sur le petit parking à droite dans la montée juste avant le pont. Attention, pas ou peu signalé, donc ralentissez à l’approche du pont. J’ai failli le louper. Plus aucune possibilité de s’arrêter après ça. Ou alors faire demi-tour… Il y a de belles photos à faire. Un plus : c’est aussi le seul endroit où il y a quelques tables de piquenique sur la route des Keys.
Arrivée à Key West en milieu d’après-midi. On avait réservé au Blue Parrot Inn (380 USD pour deux nuits). Oui, tout est très cher à Key West, surtout si vous voulez un hôtel dans le centre près de Duval St. Celui-là est en fait un Bed an Breakfast dans une vieille maison typique des Keys. Il y a une piscine (bien agréable) mais les chambres sont minuscules. Le petit déj est minimaliste. Par contre, la situation est top car on est à 5 mn à pied de Duval St. Il faut impérativement trouver un stationnement gratuit pour le séjour proche de l’hôtel car la voiture ne servira pas pour les visites à Key West. Tout se fait à pied facilement.
Duval St. est une succession de boutiques, de restos pour touristes mais c’est plaisant de s’y balader l’après-midi et en soirée. Elle conduit tout droit sur Mallory Square, en front de mer où tout le monde afflue vers 17H pour le coucher de soleil. C’est bondé et il y a tout un tas d’attractions (jongleurs, acrobates, amuseurs publics, … Agréable pour y boire un verre et y admirer le sunset.
Le matin, privilégier d’abord les visites de la maison d’Hemingway, du phare, juste en face et de la mythique borne rouge du « Southernmost point of the Continental USA ». Vous y ferez inévitablement la queue tant le monde se presse pour s’y faire photographier. Et vous aussi !!! Ambiance sympa, vous faites connaissance de vos voisins de queue et vous leur demandez de vous prendre en photo après qu’ils soient passés eux aussi…
Le midi, nous avons déjeuné au resto « Salute » situé sur une plage de sable blanc (Higgs Beach). Super spot très agréable, très bonne cuisine à prix modérés et… key lime pie à tomber ! Y aller juste avant midi pour avoir une table. Resto très prisé des locaux apparemment.
Key West a été un des moments forts de notre voyage. Nous y avons dormi deux nuits mais une nuit supplémentaire n’aurait pas été de trop…
Voici quelques photos de ce périple : https://picasaweb.google.com/111158735526877248534/FlorideMars2012#
Si vous avez des questions ou précisions à demander, n’hésitez pas.
Pour résumer, je dirai que j’ai été très agréablement surpris par la Floride, état pour lequel j’avais quelques a priori. Je n’en ai plus du tout et il est fort possible que j’y retourne…
Avis sur notre auto-tour dans le grand Ouest américain en juillet 2012? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ouvre un nouveau poste afin d'avoir l'occasion de recevoir quelques conseils sur le circuit que nous organisons au mois de juillet dans l'ouest américain. Ca y est nous décomptons les jours!!
Sur un poste précédent certains d'entre vous m'avez déjà beaucoup aidé dans mes recherches. Ce qui m'a permit de réserver les billets avion, hôtels, voiture :).
Info : Nous arriverons le 26 juin à Los Angeles et repartirons le 17 juillet de San Francisco. Nous sommes 4 (2 adultes, 2 "ados" 16 & 20 ans). Nous passerons quelques jours à Phoenix dans notre famille!
Si vous avez des bons plans, des restos sympas, des routes à ne pas loupées, des visites à faire absolument dans les villes, .. Je ne suis preneuse.
J1 à J4 Los Angeles – Nuit : Los Angeles J4 à J8 Phoenix – Nuit : Phoenix J9 Trajet et visite Grand Canyon – Nuit : Grand Canyon - Red feather Lodge J10 Suite Grand Canyon + Trajet et visite de Monument Valley – Nuit : Monument Valley - The View J11 Suite MV + Trajet et visite de Page – Nuit : Page - Redrock Motel J12 Lake Powell + Trajet visite Bryce Canyon – Nuit : Bryce canyon - Best Western Bryce Canyon Grand Hotel J13 Suite Bryce Canyon + trajet Las Vegas – Nuit : Las Vegas - New York New York J14 Las Vegas – Nuit : Las Vegas - New York New York J15 Trajet death valley – Nuit : Death Valley - Furnace creek ranch J16 Trajet et visite Bodie + Lee Vining : Nuit – Lee Vining - Murphey's motel J17 (Suite Lee Vining ?) + Yosemite : Nuit - Yosemite - Curry village J18 Matinée Yosemite trajet vers San Francisco : Nuit – San Francisco - La luna Inn J19 à 21 San Francisco : Nuit – San Francisco - La luna inn J22 San Francisco, 14H retour BRUXELLES
Merci d'avance !! Elodie DW
J'ouvre un nouveau poste afin d'avoir l'occasion de recevoir quelques conseils sur le circuit que nous organisons au mois de juillet dans l'ouest américain. Ca y est nous décomptons les jours!!
Sur un poste précédent certains d'entre vous m'avez déjà beaucoup aidé dans mes recherches. Ce qui m'a permit de réserver les billets avion, hôtels, voiture :).
Info : Nous arriverons le 26 juin à Los Angeles et repartirons le 17 juillet de San Francisco. Nous sommes 4 (2 adultes, 2 "ados" 16 & 20 ans). Nous passerons quelques jours à Phoenix dans notre famille!
Si vous avez des bons plans, des restos sympas, des routes à ne pas loupées, des visites à faire absolument dans les villes, .. Je ne suis preneuse.
J1 à J4 Los Angeles – Nuit : Los Angeles J4 à J8 Phoenix – Nuit : Phoenix J9 Trajet et visite Grand Canyon – Nuit : Grand Canyon - Red feather Lodge J10 Suite Grand Canyon + Trajet et visite de Monument Valley – Nuit : Monument Valley - The View J11 Suite MV + Trajet et visite de Page – Nuit : Page - Redrock Motel J12 Lake Powell + Trajet visite Bryce Canyon – Nuit : Bryce canyon - Best Western Bryce Canyon Grand Hotel J13 Suite Bryce Canyon + trajet Las Vegas – Nuit : Las Vegas - New York New York J14 Las Vegas – Nuit : Las Vegas - New York New York J15 Trajet death valley – Nuit : Death Valley - Furnace creek ranch J16 Trajet et visite Bodie + Lee Vining : Nuit – Lee Vining - Murphey's motel J17 (Suite Lee Vining ?) + Yosemite : Nuit - Yosemite - Curry village J18 Matinée Yosemite trajet vers San Francisco : Nuit – San Francisco - La luna Inn J19 à 21 San Francisco : Nuit – San Francisco - La luna inn J22 San Francisco, 14H retour BRUXELLES
Merci d'avance !! Elodie DW
Compte rendu de 15 jours au Cap vert en février 2012 English translation pending
Compte rendu de 15 jours au Cap vert en février 2012
J’ai été un peu frustré pour préparer ce voyage. Peu de posts par rapport à d’autres destinations
Impressions générales.
→ Destination assez chère
· difficile de trouver des logements à moins de 30 euros, c’est vraiment un minimum et c’est rare.
· Sauf à manger fruits et tomates achetés au supermarché, difficile de trouver un plat dans un restau à mois de 7 euros
· Les transports collectifs ne sont pas chers mais, aux aéroports, que des taxis et c’est souvent 7/10 euro. De plus, pas mal de villages sont très peu desservis, surtout pas le dimanche et le samedi AM et il faut faire appel au taxi (certes bien moins cher qu’en France mais c’est vite 3/4 euros pour une petite course.
· Les transports inter îles par avion sont aléatoires :
o Nous devions prendre un vol Praia/ Maio à 15 h. lorsque nous nous sommes présentés, le vol était parti a 6 h du matin mais nous n’avions pas été prévenu. Le prochain, dans 2 jours, trop tard pour nous.
o Je devais repartir a 18 h de Sao Vicente pour récupérer un vol international sur sal le soir même : pas de décollage cause météo. J’ai du attendre le lendemain pour décoller
→ Contact avec la population
C’est une impression sur l’ensemble, ne pas faire une généralité mais globalement, par de recherche de la part des cap verdien de rentrer en contact avec le touriste.
→ Le dimanche, tout est fermé, les villes et villages sont « morts ». Dans l’ensemble, les villes et villages ne sont pas très animés à part mindelo
→ Destination ou avec beaucoup de français mais essentiellement en groupe pour la randonnée. Quelques couples et peu d’individuel.
→ Bien de louer une voiture sur Santiago, pas nécessaire sur les autres iles
FOGO Génial, à ne pas rater
Pour le volcan.
Monter dans la caldeira en individuel : soit prendre un collectif a Sao Filipe entre 12 et 14 h. sinon, il faut prendre un taxi ou demander à l’hôtel ou vous loger de vous prévoir le transport (dans ce cas, 50 euros)
Dans la caldeira, paysages extraordinaires avec un village ou il y a 3 poseidas et quelques logements chez l’habitant mais pas d’électricité et la vie s’écoule sans la sensation de société de consommation qui détruit !!!! Je recommande la poseida de Marina (petit futé) mais pas la poseida de Pedro. Marina, malgré son succès est charmante et communicative. Il y a une autre poseida : sirio, www.chatourfogo.com pour info. Je n’ai pas testé, pas dans le petit futé.
marche : pas de souci en individuel pour trouver un guide sur place :
Ascension sommet Fogo : certes, pour des marcheurs, cela peut se faire seul mais a condition de suivre de loin les groupes car sinon, difficile de trouver son chemin.
Les guides proposent la montée et descente pour 4000 pour deux. Si cela ne vous pose pas de souci de marcher, ne pas prendre cette option là mais demander de redescendre par le petit pico pour 1000 ou 2000 de plus, je ne sais plus. Descente sur le petit pico génial. Après la montée au pico, avant de descendre au petit pico, vous pouvez demander à votre guide de descendre dans le volcan du pico près des fumeroles de soufre. Le guide demandera 1000 de plus mais personne n’y descend et c’est pourtant très beau. Certes la dépense n’est pas négligeable mais je doute que quelqu’un la regrette à la fin de la marche.
La vue sur le petit pico en descendant et les couleurs du petit pico sont magnifiques.
Après le petit pico, si vous avez encore de l’énergie, laissez votre guide rentrer au village et demander lui de vous indiquer l’endroit ou se trouve le chemin pour longer et traverser la coulée de lave de l’éruption de 95. Trouvez l’entrée est un peu difficile mais ensuite, pas de souci pour trouver son chemin. En fait, lorsque l’on rejoint la route qui traverse la caldeira, après la descente du petit pico, prendre à droite vers le village. 200 m plus loin il y a un virage, chercher sur la gauche un chemin au travers de la lave. ½ h, 1 h pour rejoindre le chemin qui fait le tour de la caldeira. Prendre à droite. On passe au milieu de maisons traditionnels en lave.
Durée de l’excursion : départ 6 h 30, retour au village 15 h.
Sao filipe : très belle ville, 2ième du cap vert je pense. On ne peut pas dire qu’il y a beaucoup d’animation mais elle mérite d’y prendre son temps et s’y balader
Pousada bela vista Tel 281 17 34 p-belavista@yahoo.com Chambre sur la rue avec terrasse TB 3500 avec un super PD
Colonial house 69 euros super TB, chambre 1er étage qui fait quoi avec balcon façade et vue sur piscine.
SANTIAGO
Nous avons été déçus, peut-être la multiplicité de nos voyages nous rend trop exigeant. Praia, a fuir, le centre de l’ile : santo domingo, ruiz vaz, assomada bof .
Punto rincao ne mérite pas le déplacement.
Tarrafal, bourg endormi, peu d’animation mais représentative de la population sur cette île avec ses habitations, tenues des femmes, pêcheurs. Une bonne étape mais rien d’extraordinaire. Hôtel salmarina 2100 après négo (2800 normalement). Simple mais bien car balcon sur plage et couleurs dans chambre. PD TB.
Balade qui nous a séduits : se rendre au village de Ribera da barca en véhicule, beau paysage. Le village n’a pas beaucoup d’intérêt. De là, en voiture, prendre le chemin qui va jusqu'à achada beite (pas de souci avec une voiture basic). Déposer la voiture, traverser le village et la palmeraie et remonter à gauche vers les grottes (agua). Très beau. Nous n’avons pas trouvé le chemin pour descendre de la falaise et accéder aux grottes mais cela ne me semble pas gênant.
Cote est de l’ile : ressemble aux côtes bretonnes. Le problème, le logement A pedra bejado, il ne reste que le palm beach resort et, pour 60 euros, bof. Les autres sont fermés sauf hôtel Mariberto pas loin de pedra bejado. Accueil …… cher et le panneau indique, réservation indispensable !!!
Santo antao
Le paradis des marcheurs. J’étais seul, je n’ai vu que des groupes. C’est physique car pas de plat. Pas de souci pour trouver un guide sur place. J’ai fait 4 marches à partir de Punta del sol de 3 à 8 h. Si vous êtes souhaitez des détails pour le faire en individuel, contactez moi.
Punta del sol me semble une bonne base pour les marches dans ce coin de l’île. Petit village de pêcheurs pas très animé mais authentique. Des logements confortables mais ou l’on retrouve les groupes. ET, il y a le « por de solarte » chambre simple mais pleine de couleurs, salle de bain commune, 2 chambres avec balcon face à la mer et pas de groupe. J’ai adoré !!!
SAL
Je n’y ai passé qu’une journée : si vous n’êtes pas surfeur, si vous rêvez de plages paradisiaques sans hôtel où les tours opérateurs ne déversent pas les touristes, à éviter. Grosse déception.
SAO VICENTE
J’y ai passé 2 jours mais je n’ai pas fait grand-chose, pas inspiré !!! La ville Césaré Evora, Mindelo, ne m’a pas séduite. Pas très belle, dynamique que le soir pour aller danser à partir de 23 h….
N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises yemen😏
J’ai été un peu frustré pour préparer ce voyage. Peu de posts par rapport à d’autres destinations
Impressions générales.
→ Destination assez chère
· difficile de trouver des logements à moins de 30 euros, c’est vraiment un minimum et c’est rare.
· Sauf à manger fruits et tomates achetés au supermarché, difficile de trouver un plat dans un restau à mois de 7 euros
· Les transports collectifs ne sont pas chers mais, aux aéroports, que des taxis et c’est souvent 7/10 euro. De plus, pas mal de villages sont très peu desservis, surtout pas le dimanche et le samedi AM et il faut faire appel au taxi (certes bien moins cher qu’en France mais c’est vite 3/4 euros pour une petite course.
· Les transports inter îles par avion sont aléatoires :
o Nous devions prendre un vol Praia/ Maio à 15 h. lorsque nous nous sommes présentés, le vol était parti a 6 h du matin mais nous n’avions pas été prévenu. Le prochain, dans 2 jours, trop tard pour nous.
o Je devais repartir a 18 h de Sao Vicente pour récupérer un vol international sur sal le soir même : pas de décollage cause météo. J’ai du attendre le lendemain pour décoller
→ Contact avec la population
C’est une impression sur l’ensemble, ne pas faire une généralité mais globalement, par de recherche de la part des cap verdien de rentrer en contact avec le touriste.
→ Le dimanche, tout est fermé, les villes et villages sont « morts ». Dans l’ensemble, les villes et villages ne sont pas très animés à part mindelo
→ Destination ou avec beaucoup de français mais essentiellement en groupe pour la randonnée. Quelques couples et peu d’individuel.
→ Bien de louer une voiture sur Santiago, pas nécessaire sur les autres iles
FOGO Génial, à ne pas rater
Pour le volcan.
Monter dans la caldeira en individuel : soit prendre un collectif a Sao Filipe entre 12 et 14 h. sinon, il faut prendre un taxi ou demander à l’hôtel ou vous loger de vous prévoir le transport (dans ce cas, 50 euros)
Dans la caldeira, paysages extraordinaires avec un village ou il y a 3 poseidas et quelques logements chez l’habitant mais pas d’électricité et la vie s’écoule sans la sensation de société de consommation qui détruit !!!! Je recommande la poseida de Marina (petit futé) mais pas la poseida de Pedro. Marina, malgré son succès est charmante et communicative. Il y a une autre poseida : sirio, www.chatourfogo.com pour info. Je n’ai pas testé, pas dans le petit futé.
marche : pas de souci en individuel pour trouver un guide sur place :
Ascension sommet Fogo : certes, pour des marcheurs, cela peut se faire seul mais a condition de suivre de loin les groupes car sinon, difficile de trouver son chemin.
Les guides proposent la montée et descente pour 4000 pour deux. Si cela ne vous pose pas de souci de marcher, ne pas prendre cette option là mais demander de redescendre par le petit pico pour 1000 ou 2000 de plus, je ne sais plus. Descente sur le petit pico génial. Après la montée au pico, avant de descendre au petit pico, vous pouvez demander à votre guide de descendre dans le volcan du pico près des fumeroles de soufre. Le guide demandera 1000 de plus mais personne n’y descend et c’est pourtant très beau. Certes la dépense n’est pas négligeable mais je doute que quelqu’un la regrette à la fin de la marche.
La vue sur le petit pico en descendant et les couleurs du petit pico sont magnifiques.
Après le petit pico, si vous avez encore de l’énergie, laissez votre guide rentrer au village et demander lui de vous indiquer l’endroit ou se trouve le chemin pour longer et traverser la coulée de lave de l’éruption de 95. Trouvez l’entrée est un peu difficile mais ensuite, pas de souci pour trouver son chemin. En fait, lorsque l’on rejoint la route qui traverse la caldeira, après la descente du petit pico, prendre à droite vers le village. 200 m plus loin il y a un virage, chercher sur la gauche un chemin au travers de la lave. ½ h, 1 h pour rejoindre le chemin qui fait le tour de la caldeira. Prendre à droite. On passe au milieu de maisons traditionnels en lave.
Durée de l’excursion : départ 6 h 30, retour au village 15 h.
Sao filipe : très belle ville, 2ième du cap vert je pense. On ne peut pas dire qu’il y a beaucoup d’animation mais elle mérite d’y prendre son temps et s’y balader
Pousada bela vista Tel 281 17 34 p-belavista@yahoo.com Chambre sur la rue avec terrasse TB 3500 avec un super PD
Colonial house 69 euros super TB, chambre 1er étage qui fait quoi avec balcon façade et vue sur piscine.
SANTIAGO
Nous avons été déçus, peut-être la multiplicité de nos voyages nous rend trop exigeant. Praia, a fuir, le centre de l’ile : santo domingo, ruiz vaz, assomada bof .
Punto rincao ne mérite pas le déplacement.
Tarrafal, bourg endormi, peu d’animation mais représentative de la population sur cette île avec ses habitations, tenues des femmes, pêcheurs. Une bonne étape mais rien d’extraordinaire. Hôtel salmarina 2100 après négo (2800 normalement). Simple mais bien car balcon sur plage et couleurs dans chambre. PD TB.
Balade qui nous a séduits : se rendre au village de Ribera da barca en véhicule, beau paysage. Le village n’a pas beaucoup d’intérêt. De là, en voiture, prendre le chemin qui va jusqu'à achada beite (pas de souci avec une voiture basic). Déposer la voiture, traverser le village et la palmeraie et remonter à gauche vers les grottes (agua). Très beau. Nous n’avons pas trouvé le chemin pour descendre de la falaise et accéder aux grottes mais cela ne me semble pas gênant.
Cote est de l’ile : ressemble aux côtes bretonnes. Le problème, le logement A pedra bejado, il ne reste que le palm beach resort et, pour 60 euros, bof. Les autres sont fermés sauf hôtel Mariberto pas loin de pedra bejado. Accueil …… cher et le panneau indique, réservation indispensable !!!
Santo antao
Le paradis des marcheurs. J’étais seul, je n’ai vu que des groupes. C’est physique car pas de plat. Pas de souci pour trouver un guide sur place. J’ai fait 4 marches à partir de Punta del sol de 3 à 8 h. Si vous êtes souhaitez des détails pour le faire en individuel, contactez moi.
Punta del sol me semble une bonne base pour les marches dans ce coin de l’île. Petit village de pêcheurs pas très animé mais authentique. Des logements confortables mais ou l’on retrouve les groupes. ET, il y a le « por de solarte » chambre simple mais pleine de couleurs, salle de bain commune, 2 chambres avec balcon face à la mer et pas de groupe. J’ai adoré !!!
SAL
Je n’y ai passé qu’une journée : si vous n’êtes pas surfeur, si vous rêvez de plages paradisiaques sans hôtel où les tours opérateurs ne déversent pas les touristes, à éviter. Grosse déception.
SAO VICENTE
J’y ai passé 2 jours mais je n’ai pas fait grand-chose, pas inspiré !!! La ville Césaré Evora, Mindelo, ne m’a pas séduite. Pas très belle, dynamique que le soir pour aller danser à partir de 23 h….
N’hésitez pas à me contacter pour des infos plus précises yemen😏
5 000 miles en Mustang décapotable aux États-Unis English translation pending
Oh My God ...ENCORE un carnet de voyage sur les US ... mais pourquoi se croient ils TOUS obligés de raconter leurs voyages ? Ils font tous la même chose, ils vont tous voir les mêmes endroits ...
Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...
Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...
So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...
La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !
Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !
En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.
Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !
De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.
Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !
Dimanche 4 septembre 2011.
Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…
En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !
On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !
On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !
Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !
On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…
Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.
Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !
Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.
Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !
A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !
De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…
La Mustang devant l'hotel
Lundi 5 septembre 2011 :
Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !
On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !
Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.
Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !
J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).
Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …
Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.


Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪
Bon, si vous lisez ça c'est déjà un bon début parce que la plupart de ceux qui pensent ce que j'ai écrit juste au dessus, n'ont logiquement même pas ouvert ce carnet ! Mais ce reproche - pas totalement faux étant donné le nombre de carnets de voyage US postés ces dernières années - ne s'applique qu'en partie à ce récit car il est plus qu'une liste de lieux et de noms puisque je tente de vous faire ressentir mes émotions et pour ça, j'ai pris mon temps et pas mal de pages ...
Je le mettrai en ligne sur VF au fur et à mesure que je le finaliserai, comme les autres fois, je ne posterai ici que quelques photos pour ne pas avoir des pages qui mettent 10 minutes à s'afficher. A terme, dans quelques jours, l'intégralité du récit et des photos sera dispo sur mon site ( voir signature ) ...
So, LET'S GOOOOOOOOOOOOooooooooooooooo ...
La question est devenue un rituel : « Pourquoi les USA ? » En fait, cette fois la vraie question est : « Pourquoi retourner dans l'ouest des Etats-Unis ? » La réponse est simple : parce que les paysages de l'ouest américain sont si grandioses qu'il a toujours été clair pour moi qu'il fallait y retourner avec Krystel pour qu'elle aussi les voie !
Le rapport euro/dollar étant toujours aussi favorable pour nous en 2011, ce n'était pas la peine d'attendre qu'il s'inverse : Let's Go !
En tirant au maximum les jours de congés et le budget, on a réussi à prévoir 24 jours sur place. Départ le dimanche 4 septembre sur un vol Air France Paris - San Francisco direct car les règlementations US obligent à passer l'immigration avec ses bagages dès le premier aéroport sur le territoire US, ce qui m'ôte toute envie de prendre un vol à escale, fût-ce pour récupérer quelques centaines d'euros. Retour depuis Las Vegas sur Delta le mercredi 28 septembre pour un vol Las Vegas - Minneapolis - Paris puisqu'il n'y a pas de vol direct Las Vegas - Paris.
Racontée en version courte, la préparation de notre voyage a consisté à reprendre mon circuit de 18 jours aux USA réalisé en 2009 en approfondissant certains points et en rajoutant une boucle vers le Nouveau-Mexique pour aller voir ce lieu mythique qu'est White Sands. Si je détaille un peu plus, ça a été nettement plus long que ça et, cette fois encore, j'ai passé des heures et des heures sur VF, l'excellent forum de discussion de voyage francophone, à extorquer aux divers contributeurs les bons tuyaux pour tel ou tel site !!! A tout ceux qui m'ont aidé en me faisant profiter de leurs recherches et/ou de leurs expériences personnelles, sachez que je vous en remercie du fond du cœur et, si je ne m'aventure pas à donner des noms, c'est uniquement parce que j'ai trop peur d'en oublier !
De ces heures passées sur VF, j'ai obtenu un unique document de voyage, un road book très complet, très épais - trop épais de l'avis de certains ! - mais qui regroupait la totalité des renseignements dont je pourrais avoir besoin lors de ce voyage : horaires de lever/coucher du soleil, distances à parcourir, cartes, détails des randonnées possibles, points GPS, explications sur les points forts de la journée. A part ce road book, nous n'avions besoin de rien d'autre et surtout pas de guides de voyage, il nous suffirait chaque jour de décider si nous ferions l'intégralité des choses prévues ou seulement une partie.
Quant au rythme du voyage, aux distances parcourues et au temps que nous avons passé sur chaque site, Krys et moi sommes ensemble depuis suffisamment longtemps pour que je sache que c'est la façon de voyager qui nous convient. Certains trouveront que c'est trop de choses, trop vite mais… c'est NOTRE voyage !
Dimanche 4 septembre 2011.
Du début du mois de juin au 4 septembre, l'avion d'Air France qui assurait le vol Paris – San Francisco était un Airbus A380; quand j'avais dit qu'on ferait le trajet sur le gros Airbus, les fanas d'aviation s'étaient exclamés que c'était super. En ce qui me concerne, un avion est un avion, la place pour les jambes est toujours réduite et la différence se ferait vraiment le jour où on volerait en Business ou en First Class ! En tout cas, ce dimanche, on a accumulé les retards. Pas de notre fait mais du fait habituel des aéroports car si l'enregistrement des bagages s'était passé sans problèmes, la navette qui devait nous emmener aux portes d'embarquement était arrêtée pour cause de bagage abandonné et donc suspect. Puis, comme on a embarqué en retard, l'avion a perdu son tour dans le trafic et a dû attendre un bon moment avant d'être autorisé à décoller. La routine…
En tout cas, comme je m'y attendais, gros avion ou pas, en classe éco il n'y a pas plus de place pour les jambes dans le A380 que dans les autres… je serais même tenté de dire qu'il y en a plutôt un peu moins !
On rattrape une partie du retard lors du vol mais, à l'arrivée San Francisco, l'avion doit tourner en l'air pendant une bonne demi-heure avant d'être autorisé à se poser… Bon… En 2009 j'avais réussi à aller admirer le Golden Gate l'après-midi de mon arrivée mais cette fois, vu comme c'est parti, je commence à me dire que, cette année, ce n'est pas gagné ! Une fois descendus de l'avion, on fonce sans traîner à l'immigration, ça va il n'y a encore quasi personne et on passe rapidement. Pas de chance, le gars a envie de discuter… ou de tester mon niveau d'anglais ! Bonjour le coup d'adrénaline, après 12 heures de vol, la première discussion en américain est avec un type qui a le pouvoir de te dire « Nan, toi tu rentres pas !! ». Donc, après avoir gentiment répondu à ses interrogations sur ce qu'on faisait dans la vie, combien de temps on restait, ce qu'on allait voir aux USA et surtout pourquoi j'étais venu tout seul en 2009 (!!!), il nous souhaite un bon séjour, le road trip peut commencer pour de bon !
On attend nos bagages un bon moment; forcément, un A 380 ça transporte près de 550 personnes, ce qui fait beaucoup de bagages ! L'heure du premier coup d'œil sur la baie de San Francisco s'éloigne encore un peu, de toute façon le ciel est couvert… on se console comme on peut ! Une fois les deux sacs récupérés, on prend la navette qui emmène au terminal où se trouvent les loueurs de voiture, l'avantage du second voyage étant que je sais où c'est et comment on y va !
Parce que j'avais dû faire la queue pendant près d'une heure pour avoir ma voiture de location en 2009, j'en avais gardé un souvenir assez mitigé et, bien qu'ayant réservé les deux fois ma voiture par l'intermédiaire d'elocationdevoitures.fr (parce qu'ils étaient les plus compétitifs), j'étais persuadé qu'il y a 2 ans j'avais récupéré ma voiture chez Alamo alors que cette fois je devais aller chez Dollar. Mais en arrivant aux guichets de location je réalise mon erreur : en 2009 j'étais DEJÀ chez Dollar ! Et cette année… il y a encore plus de monde qui attend !! Il semble bien que l'intermédiaire elocation/Traveljigsaw ratisse dans le monde entier avec des prix très bas, du coup les voyageurs du monde entier terminent chez Dollar qui ne peut absorber rapidement un afflux important de clients. Cette fois, c'est sûr, on ne verra pas le Golden Gate aujourd'hui ! Comme quoi, quelle que soit l'heure d'arrivée prévue (initialement 12h40 pour nous) il ne faut rien trop prévoir la première demi-journée !
On poireaute plus d'une heure patiemment… de toute façon on a pas trop d'autre choix… à part se dire qu'il faudra vraiment tout faire pour ne pas atterrir chez Dollar à San Francisco une prochaine fois…
Le plus étonnant est que les voitures semblent préparées/nettoyées au fur et à mesure, après que le client se soit présenté au comptoir et ait discuté des assurances voulues ou pas… Ce qui donne une très longue attente, une discussion au comptoir, une attente plus courte, la signature du contrat de location et, ENFIN, on descend au parking pour récupérer la voiture.
Le suspense est à son comble. Une nouvelle fois, j'ai réservé un cabriolet mais quel modèle vais-je avoir ? Une Chrysler Sebring comme il y a 2 ans ou une Ford Mustang ? J'ai envie et surtout absolument besoin d'avoir une Mustang car le coffre est bien plus grand que sur la Sebring (car, sur la Sebring , lorsqu'on ouvre le toit, il vient se replier DANS le coffre, l'occupant quasi complètement tandis que sur la Mustang il vient se replier juste derrière la banquette arrière, ne diminuant ainsi en rien le volume du coffre…). Je donne mon contrat à un des deux gars dans la guérite Dollar. Il regarde le contrat, regarde le tableau où sont suspendues les clés, regarde le contrat et… me file un trousseau en indiquant une place de parking : H 8. Je regarde l'étiquette sur les clés : « Dodge Caliber Orange ». Je fronce les sourcils car à ma connaissance, il n'y a pas de Caliber Convertible. Effectivement, on arrive devant une voiture orange, tout ce qu'il y a de plus banale, et… pas décapotable du tout !! Je pose les sacs et j'y retourne : « Excuse me but it's not a convertible ! ». Le type reprend le contrat, parle tout seul, farfouille dans les clés et finit par me tendre un autre trousseau en marmonnant : « G13, the red one ». J'arrive devant une Mustang rouge (Yesssss !) mais… le numéro de la plaque ne correspond pas à ce qu'il y a marqué sur les clés ! J'appuie sur le plip de déverrouillage des portes et c'est en fait une Mustang grise qui s'ouvre 2 places plus loin ! Allez, on prend la grise !! C'est une Mustang, je suis content, les sacs tiennent à l'aise dans le coffre : tout va bien !
Grâce au GPS on arrive sans se perdre au Greenwich Inn. Cet hôtel était correct il y a 2 ans mais, 24 mois plus tard, il a bien baissé… Apparemment, le propriétaire ne semble pas être conscient que, faute d'une sérieuse rénovation, son hôtel va se déclasser lentement mais sûrement. Quant à la propreté générale, ce sera un des moins bien où nous irons. Donc, même si je le trouve idéalement placé, que son parking gratuit est un avantage et qu'il offre l'internet en wi-fi gratuit, je m'abstiendrai de le recommander.
Pendant que Krys passe les coups de téléphone d'usage à la famille, je potasse un peu le manuel d'utilisation de la Mustang parce que, si toutes les voitures fonctionnent pareil, il y a sur celle-ci quelques boutons qui m'intriguent et quelques réglages que j'ai envie de maîtriser. Et puis, bien sûr, je sais qu'au premier plein d'essence la question « mais quelle essence faut-il mettre ?? » va se poser ! En faisant défiler les données de l'ordinateur de bord, je fais la grimace en m'apercevant que le kilométrage entre les vidanges était à 55%… j'ignore tous les combien de miles on fait la vidange sur une Mustang mais mon côté pessimiste me susurre à l'oreille que les 55% restants ne suffiront pas… mais bon, on verra ça lorsqu'on en sera là, après tout, peut être que ça le fera !
A propos de la Mustang , cette bagnole mythique construite par Ford depuis les sixties, si ses différents designs ont été très irréguliers, notamment dans les années 80/90 où la ligne de la voiture la faisait ressembler à une japonaise moche, le constructeur a su retrouver un look proche des modèles initiaux avec le modèle sorti au début des années 2000. Côté moteur, j'ai la « petite » version, c'est-à-dire celle avec le moteur V6 de 4 litres et de 210 chevaux !
De mon côté, je suis aux anges, j'avais espéré pendant des mois avoir cette Mustang sans pouvoir avoir de certitude (puisque les loueurs ne réservent que des catégories et pas des modèles précis) et je l'ai eue ! On termine cette première journée sur le sol américain en allant dîner au restaurant E Angelo, un restaurant italien ( 2234 Chestnut St – San Francisco ). Le cadre est sympa, la carte est alléchante, les serveurs sont bien habillés mais… c'est super bruyant et l'addition est élevée pour ce qu'on a dans l'assiette…
La Mustang devant l'hotel

Lundi 5 septembre 2011 :
Les choses sérieuses commencent. On sort de la chambre à 6h45, alors que le jour se lève à peine. Comme souvent lors de ce périple, je me dis que le fait que ce soit un second voyage simplifie grandement les choses, je sais où il faut aller ! On marche d'un bon pas pour faire un grand tour qui passe par les virages de Lombard Street, les sea lions du Pier 39 sur le Fisherman Wharf, les escaliers des Filbert Steps dans le quartier de Telegraph Hill, la vue depuis la Coit Tower , les buildings du quartier d'affaires autour du Transamerica Building, l'ancien terminal de Ferry Building sur Embarcadero, Chinatown sur Grant Avenue et, même si la matinée se déroule sous un ciel bas et gris, le charme de San Francisco opère puisque Krys et moi sommes d'accord pour dire qu'on y habiterait bien !
On est de retour à midi au Pier 39 pour aller déjeuner chez Bubba Gump, le restaurant bâti sur le thème du film Forrest Gump. Pas tellement parce que les plats sont bons, ce second repas confirmant l'impression du premier, à savoir que c'est plutôt lourd à digérer, mais pour le cadre et la décoration du restaurant, ainsi que la splendide vue sur la baie. Si le repas d'hier soir n'était pas trop une réussite, cette fois c'est le grand jeu et Krys assiste, éberluée, au quizz sur le film Forrest Gump dispensé par la serveuse… Verdict : ils sont joueurs, ces américains !
Les nuages disparaissent pendant que nous mangeons et, lorsque nous ressortons du resto, c'est sous un grand ciel bleu ensoleillé. Un petit tour dans les boutiques du Pier 39, puis on retourne à l'hôtel en longeant la mer pour reprendre la voiture afin d'aller voir le Golden Gate de près.
Comme ce premier lundi de septembre est ici un jour férié (Labor Day), il y a beaucoup de monde sur la route, sur le Golden Gate et sur les parkings qui permettent d'admirer le pont. Mais, bizarrement, être coincé dans un embouteillage au soleil, dans une Mustang décapotée, avec la baie de San Francisco devant nous, est nettement moins difficile à supporter que sur les périphériques parisiens !
J'avais fait quelques photos satisfaisantes du Golden Gate depuis les collines au nord du pont et, cette fois, je voulais essayer de le photographier depuis le côté ouest pour avoir le soleil dans le dos. Une fois repassé le pont, nous finissons par trouver un accès à une plage (Marshall Beach) qui nous permet de nous approcher du Golden Gate en marchant dans les vagues du Pacifique qui viennent mourir sur la plage… (C'est joli, hein ?).
Alors qu'on arrive au bout de la plage, Krys me balance un coup de coude en rigolant : à quelques mètres de nous, au pied de la dune, des mecs se font bronzer à poil ! Le plus étonnant est que tout le monde passe a quelques mètres d'eux sans que ça ne semble déranger personne !! Décidément, San Francisco est vraiment à part …
Pour le repas du soir, on veut faire simple et pratique. On a déjà pas mal marché aujourd'hui, on n'a pas forcément envie de reprendre la voiture et je n'ai certainement pas envie de chercher un resto. La solution est facile, on va manger des burgers chez Barney's Gourmet Hamburger (3344 Steiner St – San Francisco ), c'est bon et pas cher. D'ailleurs le resto est plein, ce qui est un signe qui ne trompe pas.


Une époque qui peu à peu disparaît, remplacé par les bagnoles japonaises et coréennes ... 🤪

Réservation d'hôtel à Miami par Nouvelles Frontières English translation pending
Bonjour, après avoir défini mon itinéraire de 15 jours en Floride, je suis passée à la phase de réservation des hôtels.
Nous avons jusque là peu voyagé et c'est la première fois que nous nous passons des services d'une agence.
Autant dire que je suis un peu perdue et que le stress commence à monter maintenant que je passe aux choses concrètes!
Donc pour le 1er hôtel que nous avions repéré(étape Miami) pas de chance quand je suis allée sur le site direct de l'hôtel plus de chambre familiale disponible (nous sommes 5) , il restait des chambres plus petites mais je devais en prendre 2 et ça augmentait drôlement le prix et beaucoup moins agréable!
En cherchant un peu , j'ai trouvé une chambre familiale disponible sur le site de nouvelles frontières que j'ai donc réservé .C'est un peu plus cher mais surtout c'est beaucoup moins flexible au niveau annulation mais comme il n'y avait pas d'hôtel qui nous correspondait aussi bien par rapport à ce que nous voulions et le prix qu'on pouvait y mettre , nous nous sommes décidés.
Maintenant mon souci vient du fait que dès que j'ai réservé j'ai reçu un mail de confirmation et un voucher mais tout est en français .Nouvelles frontières passe par un autre site de réservation beds on line qui apparaît sur mon voucher et lorsque l'argent a été débité de mon compte c'est beds on line qui apparaît.Par contre lorsque mon compte a été débité , je n'ai rien reçu de plus et je trouve que sur le voucher il n'est pas clairement écrit que j'ai payé.En fait je n'ai pas peur de ne pas avoir de chambre en arrivant sur place mais j'ai peur que l'hôtel me redemande de payer.Pour bien faire nous serons à cet hôtel sur un week-end pendant que l'accueil téléphonique d'urgence de nouvelles frontières sera fermé!
Voilà si des personnes qui ont l'habitude de réserver des hôtels sur le site de nouvelles frontières passaient par là et pouvaient me rassurer ce serait sympa!
Merci d'avance.
Hôtel à Djerba pour seniors mobilité réduite? English translation pending
Bonjour !
Je viens de parcourir beaucoup de pages du forum, mais j'aimerais avoir vos meilleurs conseils. Je cherche pour un couple de 80 ans un séjour all inclusive, le plus proche possible de la plage car ils marchent mal mais aimeraient quand même se baigner, le plus au calme possible, donc pas un complexe immense, un endroit de charme mais pas avec plein d'escaliers...
Je reconnais que je cherche beaucoup de critères et que l'endroit parfait n'existe pas, mais je cherche le meilleur compromis. Niveau budget, d'après ce que j'ai lu il faut viser au minimum 4*. L 'Hasdrubal Prestige est quand même trop cher et je cherche un peu au-dessous
Si j'ai bien compris, la plage d'Aghir serait moins ventée mais avec plus de cailloux ?
Quel hôtel me conseilleriez-vous ? Merci de votre aide
Je viens de parcourir beaucoup de pages du forum, mais j'aimerais avoir vos meilleurs conseils. Je cherche pour un couple de 80 ans un séjour all inclusive, le plus proche possible de la plage car ils marchent mal mais aimeraient quand même se baigner, le plus au calme possible, donc pas un complexe immense, un endroit de charme mais pas avec plein d'escaliers...
Je reconnais que je cherche beaucoup de critères et que l'endroit parfait n'existe pas, mais je cherche le meilleur compromis. Niveau budget, d'après ce que j'ai lu il faut viser au minimum 4*. L 'Hasdrubal Prestige est quand même trop cher et je cherche un peu au-dessous
Si j'ai bien compris, la plage d'Aghir serait moins ventée mais avec plus de cailloux ?
Quel hôtel me conseilleriez-vous ? Merci de votre aide