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La plongée sous-marine au Pérou ( à Parabas ) English translation pending
by GuiCOmpagnon · 2004-06-21 · 6 replies
Parmi les heureux globe-trotteurs qui ont été à Parabas et dans les iles Ballistas, y a t-il des clubs ou des structures pour pratiquer la plongée et si jamais quelqu'un d'entre vous en a fait l'expérience ... qu'est ce qu'il y a à voir ?

Merci
Guest house sur Kao San à Bangkok English translation pending
by Belladone · 2004-06-01 · 8 replies
Bonjour,

1°- La question a sans doute déjà été posée : quelqu’un pourrait-il me conseiller un hôtel ou une ghest house sympa (pas trop crade ni trop bruyant !) sur Bangkok. Je pensais au quartier de Kao San, notamment pour des questions de commodité. Pensez-vous qu’il soit nécessaire de réserver avant ? Nous arrivons à Bangkok en fin de soirée et je flippe déjà d'avance.

2°- Connaissez-vous le discovery Airpass de Bangkok Airways ? Faut-il l'acheter dans une agence de voyages sur place ou à Paris même ?

Merci à tous de vos réponses !!!
Amérique du sud, ou aller exactement? English translation pending
by Petitsoleil · 2004-05-25 · 7 replies
Bonjour!

Mon copain et moi on planifie aller passer quelques mois en Amérique du Sud en mai prochain (mai a aout environ). La seule chose de certaine, c'est qu'on veut visiter la Bolivie, mais encore la, combien de temps?

Moi j'ai déja passé 2 semaines au Pérou, on risque d'y retourner pour qu'il puisse voir ce merveilleux pays aussi, mais sinon, je ne connais pas beaucoup l'Amérique du Sud. Tous les pays m'intéressent, mais a cause de problèmes politiques ou de distances, j'imagine qu'on va se restreindre.

Présentement, on explore un peu toutes les destinations et j'aimerais ca savoir si vous avez des suggestions quant aux pays ou villes a ne pas manquer en Amérique du Sud, quant aux activités qui sortent des sentiers battus. Mon copain étudie en sociologie et il sera la pour rencontrer les gens, discuter et comparer la culture latine a celle des nords-américains. Si vous connaissez des endroits particulièrements ouverts et accueillants, on aimerait ca entre autres dormir chez l'habitant et "vivre" avec eux (peut-etre faire du bénévolat un peu ou s'établir 1 mois dans une ville pour tater le poul un peu).

On adore la montagne alors les trecks dans les Andes feront partie du périple. La jungle aussi assurément. Quel pays est le mieux pour ca?

Finalement, il y a le climat et l'hiver a prendre en considération...

J'attends vos suggestions - commentaires - recommandations - récits de voyage - contacts - etc!!!

Gracias para todo!!

A si, yo hablo espanol :)

Véronique
Japonais en Inde: Le choc des cultures: histoire vécue à la gare de Old Delhi English translation pending
by Rivotril · 2004-05-18 · 26 replies
Vous qui avez sillonné sans répit les routes du mondes, vous les avez déjà rencontrés…

Ils parcours également les 4 coins du globes, souriants et l’air candide… Il suffit qu’ils entrent dans une boutique pour que votre présence ne soit plus qu’un vague souvenir pour le vendeur qui s’évertuait à vous convaincre de donner un dernier coup de grâce à votre portefeuille. Il nous ressemble à nous autres occidentaux car nous partageons un fond de culture commune basée sur la consommation, mais ils sont tellement différent.

Je veux bien évidemment parlé des Japonais.

J’ai une profonde admiration pour la culture japonaise. Ce sentiment se confond intensément avec le mystère de cette société. Je ne veux pas parler du mystère qu’évoque les paysages de la baie d’Ha long terrestres sur lesquelles se serait posé un dragon il y a quelques siècles. Non, Je veux parler d’inconnue ou d’incompréhension au sens propre.

La culture japonaise évoque pour moi le contraste le plus fort qui soit. Contraste entre la violence extrême de cette société et les usages les plus policés qui puissent exister. Contraste entre les codes de la guerre qui furent en usage et la mièvrerie des sentiments. Contraste entre la tenue des cadres citadins et la mode disco punk outrancière de certain jeunes… Tout cela reste bien mystérieux.

N’ayant pas les moyens de m’offrir un voyage dans ce pays, je prend toujours soin d’observer les jeunes japonais qui partent nombreux sur les routes du monde une fois leurs études terminées et avant d’affronter les dizaines d’année de travail acharné qui les attends.

Notre première rencontre avec le japonais en vacance eut lieu en Inde à la gare centrale d’Old Delhi.

A vrai dire nous sommes allés en Inde de façon candide. Après un rapide tour d’horizon du prix des billets d’avion, la seule destination lointaine qui s’offrait à nous était l’Inde. Nous préparions notre voyage en nous gavant l’imaginaire des récits merveilleux du Rajasthan. Oubliant presque que le sous-continent indien avait évoluée.

Arrivés à Delhi, il nous fallut quelques jours pour émerger et nous défaire de nos réflexes fondamentaux, afin de pouvoir affronter notre voyage.

Passé 2 jours dans la mégalopole, nous mettons le cap vers Jaipour. Nous devons nous rendre à la gare de Old Delhi pour prendre le train de 6h du matin.

4 heure, notre réveil sonne. Nous nous réveillons dans cette petite chambre triste aux murs sales. Il nous faut trouver un Rickshaw pour nous conduire à la gare. Il fait nuit noire dans cette rue défoncée. Ca et là des personnes dorment à même le sol ou sur le plateau des chariots qu’ils tirent durant la journée. Nous réveillons un chauffeur qui dormait dans sont tricycle à moteur. Il se frotte les yeux et nous fait signe de monter. Nous lui proposons un prix, il incline la tête de droite à gauche (j’ai encore du mal à comprendre que cela veut dire oui), nous montons.

La traversée de la ville se fait sans un mot. L’angoisse me tord le cou. C’est un dédale de petites rues crasseuses que la nuit recouvre de mystères et de fantasmes. Les kilomètres de trottoirs sont occupés par les gens endormis. Des enfants s’activent à lessiver les tables des restaurants de rue. Je ne sais plus quoi pensé je suis perdu. Le travail des enfants, la misère, dormir sur le trottoir… Que faire ? Rien… je regarde et je m’étouffe des odeurs nauséabondes refoulées par les cours d’eau dans lesquelles pourrissent les ordure de plus de 10 millions de personnes.

La peur ne me quitte pas depuis la veille. Ce triporteur n’offre aucune sécurité. Nous devons avoir environ 500 francs en liquide, plusieurs mois de salaire pour cet homme. Il serait tellement simple de nous conduire vers nulle part pour nous dévaliser. Moi-même, pour nourrir mes enfants, je n’hésiterais certainement pas longtemps. Et ce serait probablement justice.

Mais il y a peu de violence physique contre les étrangers en Indes. Nous arrivons à bon port comme nous y arriverons toujours au cours de ce voyage.

La gare de Old Delhi se dresse devant nous. C’est un cafarnaum comme je n’en ai encore jamais vu. Hommes, femmes, enfants, valides, estropiés, mendiants, moines, chèvres, vaches, tous se pressent autour de ce centre névralgique de la vielle ville. Dans toutes les positions, assis, debout ou allongés, habillés ou nus, c’est presque toutes l’inde qui nous attends. Ce petit Rickshaw qui incarnait encore mes angoisses il y a 30 secondes me semble maintenant le seul lien avec notre petite chambre d’hôtel qui était mon unique reperd. Il s’en va. Nous restons. Nous nous sentons comme ce spationaute de 2001 l’odyssée de l’espace dont le cordon avec l’humanité a été rompu et qui est condamnée à dériver dans le grand vide de l’univers, vers une mort certaine.

Nous sommes bousculés et finissons par accéder au Hall central. Des centaines de personnes sont allongées le long des murs et dorment paisiblement. Des estropiés, des indigents, mais aussi des familles qui attendent leur trains, des travailleurs en costume 3 pièces et attaché-case. Nous trouvons notre chemin entre les corps assoupis pour nous rapprocher du tableau des départs.

Notre train n’est pas encore annoncé. Devant les dizaines de guichets vides, nous renonçons à prendre un billet. Nous tenterons de le prendre directement auprès du contrôleur.

Il nous faut reprendre notre souffle. Nous trouvons un recoin où poser nos fesses. Nous regardons le spectacle incroyable de cette immense gare indienne à 5 heure du matin, en tentant de nous rendre invisibles.

Là arrivent 3 touristes japonais d’une vingtaine d’année. Mini-disc dernier cri à la ceinture, et appareils photo autour du cou. Ils avancent, têtes en l’air, la mine un rien perdue. Ils s’arrêtent en plein milieu du Hall et ouvrent leur sac pour en sortir un guide. Echangent quelques mots…. Tournent sur eux-même tentant certainement de trouver un uniforme ou une silhouette rassurante qui pourra leur ouvrir la voie. Mais rien…

J’imagine qu’ils se rendent dans la même ville que nous, premier stop obligé pour un tour du Rajasthan. Je me lève et vais à leur rencontre. Leur anglais est light et le mien bien rouillé. Je comprend tout de même qu’ils vont à Jaipour. Je leur indique que le train sera indiqué sur cet immense tableau devant eux au dessus de leurs têtes. Ils n’ont pas vus le tableau et avance en direction de mon doigt. Je ne comprend pas. Ils s’arrêtent devant la vitre d’un petit guichet et approchent leur nez de ce qui doit certainement être une petite note de service collée là il y a 20 ans. C’est écrit en Hindi.

Là le doute m’étreint. Comment ces gars peuvent s’imaginer que les quais sont indiqués sur un vieux bout de papier scotché sur une vitre que la crasse rend presque opaque. Je regarde autour de moi. Il doit y avoir plus de 500 affichette différentes collées de cette façon dans ce Hall.

Je me rapproche d’eux pour leur indiquer à nouveau le panneau. Ils me sourient et me remercie. Jettent un œil au tableau d’affichage et partent vers le quai. Je les arrête pour leur demander où ils vont. Ils ne savent pas bien. Je leur explique que le quai n’est pas encore indiqué. Ils me remercient une nouvelle fois et vont s’assoire dans un coin.

Une fois le quai annoncé, je leur fait signe de nous suivre.

Nous traversons les voies ferrées au milieu de la foule sur un pont en poutrelles métalliques qui desserre les différents quais. Le jour commence à poindre. Enfin.

Le nombre des futurs passagers rend difficile l’accès au quai. Nous nous faufilons pour tenter de gagner l’autre extrémité, moins surpeuplée.

Nous attendons le train au milieu de la cohue nous demandant si nous allons pouvoir monter dedans.

Un femme transportant un petit autel portatif nous propose de nous asperger de fumée d’encens et de nous dessiner un point au milieu du front moyennant finance. Nous refusons poliment. Elle n’insiste pas car nos 3 amis font une bien meilleurs cibles qu’elle s’empresse de solliciter. Ils n’ont pas compris ce quelle leur dit. Pour cause, elle ne parle pas anglais. Ils se regardent interdits alors qu’elle plonge sont doigt dans son petit pot de poudre coloré, et avant qu’ils n’aient pu dire un mot, ils se retrouvent tous avec la trace de son pouce au milieu du front.

Ils se regardent à nouveau et explosent de rire en se voyant affublés de ce nouvel attribut typiquement indien. Ils remercient celle qui leur a joué ce drôle de tour. Mais elle ne bouge pas et tend la main au premier. Son pote lui fait comprendre qu’elle veut des sous. Ahh ! ! ! Ils cherchent frénétiquement dans leurs poches, mais pas une pièce. Ils haussent les épaules d’un air dépité, tentant de faire comprendre qu’ils n’ont pas de monnaie. Elle pointe alors du doigt un sac à dos. L’un de nos amis l’ouvre et en sort un portefeuille.

Il cherche les roupies qu’il a du planquer derrière la centaine de dollars qui sort de la poche à billet. Là je m’étrangle ! Ce type est en train d’ouvrir son portefeuille au milieu d’un quai bondé et passe en revue tout son pognon à la recherche de quelque roupies. Il fini par trouver un petit billet qu’il donne à cette femme en lui faisant signe qu’il paye pour les 3. Mais comme c’est un jeune homme poli, il lui demande si elle est d’accord. Et comme elle, est une vieille femme futée, elle ne l’est pas… d’accord. Il faut que chacun paye et farfouille dans sa poche à billet pour faire une offrande. Je suis pété de rire. Elle a dû toucher l’équivalent de 2 semaines…. Trop forte la vieille !

Le train fini par arriver. Il n’est pas vide. Il a voyagé toute la nuit. Les portes s’ouvrent, l’odeur qui s’en échappe est intenable. Des hommes, des femmes, des enfants, mais aussi des animaux sortent des wagons. Ma copine m’attrape par la manche en me disant qu’elle veut impérativement monter en première. Nous finissons par trouver une place. Nous payons notre billet au contrôleur et nous nous endormons.

Arrivé à notre hôtel nous prenons une douche puis je sort sur le pas de la porte fumer une cigarette, en repensant à cette matinée. Cela fait bien 45 min. que nous somme là, quant arrivent, complètement liquéfiés, nos 3 amis japonais. Ils dessinent un large sourire en me voyant.

Ca ne fait que quelques jours qu’il sont en Indes… Courage les gars !
Adresses de bungalows et visites de Bali English translation pending
by Caroli · 2004-05-15 · 33 replies
salut,

sommes 4 personnes, partons à Bali, 1 mois en aout 2004 et recherchons toutes info sur adresses de logements en bungalows (plages et intèrieur de l'ile), endroits à voir.....

merci

caro😛
Qui connait Barbades, Ste Lucie, Vierges, Jamaique, Puerto Rico, St Kitts, Antigua, Trinidad? English translation pending
by Barbos · 2004-05-05 · 11 replies
Salut à tous, notre petite famille projette se rendre sur une ou deux de ces îles en novembre-décembre 2004 (deux adultes, 1 enfant de 5 ans et 1 bébé de 8 mois). Nos préoccupations: service médical suffisant, endroits calmes, belles plages, conditions climatiques. Notre éventuel départ - 19 nov., notre retour - 12 déc. Evidemment, comme tous les parents nous sommes stressés pour nos enfants, d'où exigeances de service médical. Selon nos infos, dans ce cas il est préférable de nous rendre aux îles américaines (et profiter de cours de dollar plutôt favorable): Jamaique, Puerto-Rico, Vierges ou St Kitts (Bahamas nous avons déjà visité). Seulement, j'ai qqs doutes sur les conditions climatiques pendant cette période. Paraît-il Barbade possède une bonne structure de santé et Trinidade aussi (mais pas Sainte-Lucie). Il paraît que Trinidade est nul avec la mer sale à cause d'Orinoko et Tobago super. Quelles conditions climatiques à Barbade? J'avais des infos que c'est une île de surfeurs avec de très grosses vagues? Vu la longueur de voyage, je pense pouvoir convaincre ma femme de faire deux îles différentes. Geographiquement il me paraît possible de joindre par avion Barbade et St Vincent ou Ste Lucie. Donc, plusieurs panachages sont possible: Trinidad-Tobago; Barbade-St Lucie; Barbade-St Vincent; St Kitts-Antigua; Vierges-Puerto Rico etc. Nous sommes aussi les plongeurs, mais la beauté des sites revient au dernier plan du fait d'avoir des petits enfants. Qui connaît bien la region? Que pourriez-vous nous conseiller? AU SECOURS!!!!!
Votre avis sur notre itinéraire en Malaisie English translation pending
by Feelgood · 2004-04-27 · 3 replies
Nous préparons toujours notre périple avec 2 enfants en Malaisie pour cet été.

Le circuit (voiture de location) prévu est : Singapour, Malacca, KL (+ Batu Caves et lucioles), Cameron Highlands, Penang (peut-être), Kota Bahru, Perhentian et retour vers Singapour via côte Est (Kuantan, Sherating, ...).

Votre avis nous intéresse - surtout si votre voyage est récent - sur les étapes et les bons plans (hôtels (surtout sur Perhentian) - confort et tarifs, restos, visite, galères (?!)).

Durée du séjour : 16j sur place

Merci d'avance.
Une histoire pour éviter des histoires English translation pending
by Alan · 2004-04-07 · 11 replies
Aux femmes exceptionelles

Monsieur et Madame regardent la télévision, quant tout à coup Madame dit : " Je suis fatiguée et il se fait tard, je crois que je vais aller me coucher "

Elle se rend à la cuisine pour préparer les petits déjeuners du lendemain, rince tous les bols de pop-corn, sort de la viande du congélateur pour le souper du lendemain, vérifie s'il reste des céréales, remplit la boite à sucre, met des cuillères et des bols sur la table et prépare le café pour le lendemain matin.

Puis, elle met le linge dans le sèche-linge, met une autre brassée dans la machine à laver, repasse un chemisier et recoud un bouton.

Elle ramasse les journaux qui gisent sur le plancher, des pièces de jeux qui traînent sur la table et remet l'annuaire téléphonique en place.

Elle arrose les plantes, vide les paniers de linge et étend les serviettes pour les faire sécher.

Elle baille et s'étire et, se dirigeant vers la chambre à coucher, elle s'arrête prés du bureau, écrit une note au professeur de son fils, lui sort de l'argent et ramasse un livre de classe qui traînait sous une chaise.

Elle signe une carte de fête pour un ami, adresse et colle un timbre sur l'enveloppe.

Elle écrit une petite liste pour l'épicerie.

Elle met l'enveloppe et la liste prés de son sac. Elle ajoute trois choses à faire sur sa liste du lendemain.

Elle se rend à la salle de bains, s'applique de la crème sur le visage, brosse les dents puis se fait les ongles.

Son mari lui dit :" Je croyais que tu allais te coucher !"

" J'y vais " répond telle.

Elle remplit le bol d'eau du chien et met le chat dehors, puis elle s'assure que les portes sont fermées.

Elle fait le tour des chambres des enfants, donne une pastile à celui qui tousse, replace une lampe, raccroche une chemise, met les chaussettes sales dans la corbeille à linge et échange quelques mots avec un des adolescents qui est encore à faire ses devoirs.

Une fois rendue dans sa chambre elle programme l'alarme de son réveil, sort ses vêtements pour le jour suivant, replace le support à chaussures.

Pendant ce temps, son mari ferme le téléviseur et dit tout bonnement :" Moi aussi je vais me coucher ", il se rend dans la chambre et se couche......

Celà vous rappelle-t-il quelqu'un que vous connaissez ou que vous avez connu ???

De plus elle doit toujours être jolie, sexy, souriante, de bonne humeur, pas chiante et quand sexisme rime avec féminisme et objectivisme, c'est un plaisir !

Racontez cette histoire à d'autres femmes exceptionnelles, ça les faira sourire !

Et aux hommes aussi pour qu'ils se rendent compte !!!!!!

😐..................
Domaine de Samba au Sénégal English translation pending
by Haassage · 2004-02-16 · 10 replies
Hello,

Quelqu'un est-il déjà allé au domaine de samba et si oui, quel en fût le bilan ??

Merci !
Louer une voiture ou transports en commun en France? English translation pending
by Beauvoyage · 2004-01-23 · 18 replies
Mon épouse et moi prévoyons aller en France en juillet 2004. Nous voulons visiter le sud de la France, la Provence, et notre quatrième semaine voulons rester à Paris. je me demandais s'il est préférable pour visiter de louer une auto ou utiliser les transports public?
Hôtel Karthago à Djerba English translation pending
by Armani · 2004-01-15 · 6 replies
Salut à tous,

Connaissez-vous l'hôtel "Karthago" à Djerba Plage????

y a t'il des visites à ne pas manquer à Djerba??????

merci a+

steph
Famille d'accueil en Colombie English translation pending
by Dianou · 2004-01-14 · 12 replies
bonjour, si vous voulez partir en Colombie en toute sécurité, le mieux c'est d'avoir une famille d'accueil, et bien je vais faire la pub de celle dans laquelle j'ai été, à Pereira, belle ville et agréable, accueillante famille. En bref vous serez nourri, logé, guidé etc, par la famille. Si vous voulez des infos et leur téléphone, appelez moi au 06 15 22 74 20 (diane). Vous pouvez déjà faire vos recherches sur la ville et le pays. C'est un voyage à faire! au revoir
Aéroports et vols intérieurs au Costa Rica? English translation pending
by Karen · 2003-12-29 · 10 replies
Bonjour à tous,

je me rends au C.R. Le 26/01 jsq'au 11/02, apès avoir renoncé à la location voiture (trop hésitante entre 4*4 et voiture), je me suis décidée à utiliser le réseau bus locaux, + typique; néanmoins, pour éviter de perdre trop de tps dans les transports, et profiter au maximum, j'envisage de prendre l'avion de Nicoya à Limon. Je n'ai pas réussi à avoir le moindre renseignement sur les horaires/disponibilités/tarifs/jours de rotations des Cies aériennes...Qqu'un peut-t'il me donner qques infos?

Voici les gdes etapes que je me suis fixées, est-ce réaliste et réalisable (en bus!)?

Je passe la 1ère nuit à Alajuela, puis visite Poas/ Arenal / Monteverde / Liberia / Montezuma / Tamarindo / Nicoya -avion- Limon / Tortuguero / Cahuita / Alajuela...

Si vous avez avis à me donner ou des suggestions à me proposer, je suis preneuse! Les sites incontournables selon vous en Janv/Fév à faire en individuel? Egalement, si vous avez qques bons plans (sur Tortuguero entre autre!...) ou des adresses d'hébergements sympas et pas trop chers...YES ! ! !

Autre questions sur des points de détails...L'auto-stop (on est 2), efficace, dangeureux?

Doit-on vraiment s'équiper de chausures de marche, sachant que nous y allons pendant la saison dite "sèche"?

Je pratique un espagnol très...approximatif sinon l'anglais, mon ami cause +/- l'italien, peut-on se dépatouiller dans les bus avec de telles notions?

Merci d'avance de toutes vos réponses!!!!!!
2 mois en Amérique du Sud English translation pending
by Bebert · 2003-12-14 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes deux étudiants qui voudraient partir Deux mois en amérique du Sud cet été, avec le but de rencontrer les gens et de découvrir des paysages.

Pour l'instant nosu sommes un peu dans le flou, concernant l'oragnisation, l'itinéraire, et ce qu'il est possible de faire là bas.

Nous recherchons qqun qui aurait fait ce genre de trip. On voudrait visiter des pays genre le pérou, l'argentine etc....mais nous sommes conscients que les pays sont grands et qu'il faut faire des choix si on ne veut pas faire que des trajets.

Je suis joignable par msn, icq ou telephone.

si vous avez des conseils....n'hésitez pas nous avons vraiment besoin d'éclaircissements

amicalement

bertrand
Hôtels dans l'Ouest Américain English translation pending
by Cortex · 2003-12-06 · 2 replies
Bonjour, nous preparons un voyage de 3 semaines entre Los-Angeles et San Fransisco en passant par les grands Parcs de l'Ouest ... Mais la on commence déjà à être un peu perdu ... On est parti sur le concept autotour ... en passant par un voyagiste qui nous le prepare, et on se retrouve avec des devis dont le montant differe de 20 000 Frs .... (on part à 4 donc 5 000 par personnes ..) On n'a pas du tout idee si la categorie des hotels Americains se compare a celle en France (2 etoiles ou 3 etoiles ... les prix sont pas les mêmes ...). Nous on veut pas forcement passer notre journée à l'hotel .. on veut juste y dormir ... donc que se soit propre et pas trop loin des sites .... Certaines agnences nous affirment que des chaines d'hotels du type "Holliday Inn" ou "Best Western" 3 etoiles en France sont du type standard au USA.... Quand pensez vous ??? 2 ou 3 étoiles .... En parcourant le forum j'ai vu des messages donnant des prix de l'ordre de 55 à 80 Euros la nuit, en passant par un voyagiste on atteind vite 100 - 180 Euros ... Je sais pas si c'est les mêmes types d'hotels .... et peu etre pas non plus a la meme periode ... On partirait du 20 juillet au 15 Aout ....pleine periode .. oui je sais ;-)

Que nous conseillez vous ??? qu'est ce qu'un hotel de bon niveau aux USA ???? Une agence non soutient que si on va dans des hotels en dessous des Hollidays Inn et Co c'est de qualite mediocre et peuvent etre sales .... Qu'en pensez vous ??? On imagine qu'ils essaient de vendre leurs produits ... mais on ne veut pas avoir de mauvaises surprises ....

Merci pour vos conseils !!!!
Quand visiter Atacama et Sud Lipez (Bolivie)? English translation pending
by Atahualpa · 2003-11-23 · 7 replies
Bonjour 2 petites questions concernant le Nord du Chili et Sud de la Bolivie (atacama, sud lipez) Faut il une condition physique minimum pour se rendre là bas (Altitude) ? Laquelle de ce périodes vous semblent la plus adaptée d'un point de vue climatique ? 20 Février - 8 mars 12 mars - 29 mars 16 avril - 3 mai

Merci pour votre aide😇
Retour de El Senador Cayo Coco Cuba English translation pending
by Serglo · 2003-11-19 · 28 replies
Bonjour à vous tous,

Du 8 au 15 novembre 2003, papa, maman, notre fils de 10 ans et notre fille de 5 ans avons séjournés à l’hôtel El Senador de Cayo Coco à Cuba. Notre intention n’est pas de vous faire aimer ou haïr cet hôtel mais plutôt de vous décrire notre semaine, vous en tirerez vos propres conclusions.

Notre vol était un vol de nuit et sommes arrivés à l’hôtel El Senador à 00h30. Nous descendons nos bagages et se rendons à la réception, malheur, le chauffeur du bus nous a laissés au El Senador Emperador et nous sommes inscrit au El Senador Laguna Azul. Nous rembarquons les bagages et le bus nous amènent à la bonne réception. L’attitude de la préposée à la réception était froide, sans mot de bienvenu ou une brève explication du complexe elle se contente de me demander mon nom puis me remet une enveloppe avec une clef genre carte de crédit. Je lui demande où se trouve la chambre et répond avec un geste vers l’extérieur du lobby en disant par-là et à droite. La nuit dans un complexe inconnu de plus de 30 édifices de chambres et plus d’une trentaine de villas, il est difficile de trouver le bon endroit rapidement. Il est près de 00h45 et les enfants ont faim, alors je me dirige vers le Grill qui est supposé être ouvert 24 heures. Il est fermé! Arrivée finalement à la chambre je veux placer les passeports et les cartes de crédits en lieu sûr mais il n’y a pas de serrure au coffre-fort, alors je retourne au Lobby et demande pour une serrure, à la réception on me dit de revenir demain matin. Le lendemain matin je retourne à la réception pour la serrure, venez ce soir monsieur, j’y retourne le soir et on me dit demain matin! J’ai finalement su par un autre client qu’il était plus facile d’avoir les serrures à l’autre réception de l’hôtel, El Senador Emperador à l’autre extrémité du complexe, je m’y rends et enfin j’ai une serrure pour le coffre. Pour le dîner et le souper, nous avons dû traverser complètement le complexe pour rejoindre le seul buffet ouvert. Les autres qui devaient être ouvert étaient tout fermés le midi et le soir. Avec deux enfants il n’est pas toujours facile de faire 10 minutes de marche à la noirceur et ce, lorsqu’il ne pleut pas. Les batteries de la télécommande sont aplats, je me rend à la réception, on me donne une autre télécommande, arrivée à la chambre cette dernière télécommande n’est pas compatible avec la télé. Je retourne à la réception et on me donne une autre télécommande qui enfin fonctionne. Nous arrivons ;a la chambre après un après midi à la mer, mon fil à des crampes au ventre comme moi et mon épouse, j’introduit la carte clef mais n’ouvre pas la porte. Je me rends à la réception et informe la préposée, elle me répond de retourner à la chambre elle va envoyer quelqu’un. Un jardinier me dit Holla, je lui réponds et lui indique mon problème, il me fait signe une minute puis disparaît à l’arrière et sort de la chambre. Pourtant la fenêtre était barrée! Mais ils doivent avoir un truc pour entrer dans une chambre par les fenêtres de balcon. 10 minutes plus tard un membre de la maintenance arrive. C’est un problème de batteries, je reviens qu’il me dit. 10 minutes plus tard il revient avec des batteries, les changent mais aucun résultat, la porte n’ouvre toujours pas. Il change pour d’autres batteries et fait un test, voilà ça fonctionne. Nous allons à la piscine puis revenons à la chambre. La porte n’ouvre pas encore. Je retourne à la réception et l’informe du problème. La préposée reprogramme la carte clef et me dit que tout est correct, que la carte va fonctionner. J’arrive à la chambre et la carte clef ne fonctionne pas, je retourne à la réception. La préposée me dit de retourner à la chambre je vous envois quelqu’un. 5 minutes plus tard un superviseur (chemise jaune) arrive et j’explique le problème et tous ce qui a été fait. Je reviens tout de suite avec un programmeur qu’il me dit. Plus de 30 minutes plus tard il revient avec un programmeur et reprogramme la serrure, enfin nous pouvons entrer.

Le service de serviette de plage est de 09h00 à 17h00, mais c’est plutôt vers les 10h00 quand il les a reçus. Les boutiques étaient fermées du coté El Senador Laguna Azul et à l’autre extrémité du complexe, 1 ou 2 étaient ouvertes et de façon sporadique. Attention à vos enfants, il n’y a aucune surveillance aux piscines et à la plage le seul life gard que nous avons vu jasait dos à la plage avec une petite madame. Le vin est compris aux repas, mais il vaut mieux donner un tip au garçon pour avoir le privilège d’y goûter. Un soir à 21h45 un employé de maintenance est venu frapper à la porte pour savoir si l’air climatisé fonctionnait. Les murs de notre chambre étaient sales, le matelas fini et la toilette faisait continuellement du bruit. Au buffet j’ai été témoin que le garçon à l’arrière du bar du buffet vidait les soucoupes salit de café, passait un linge et remettait les soucoupes dans la pile à coté des tasses que les clients réutilisaient. Les plages du El Senador sont inutilisables le matin à la marrée haute, les villas sont situés dans un marécage plus qu’une lagune avec une senteur d’égout, des rigoles au pied des fenêtre des chambres qui débordent lorsqu’il pleut et etc. Comme ont dit qu’une photo vaut mille mots, nous avons pris quelques photos pour vous démontrer la face cachée de l’hôtel El Senador de Cayo Coco, Cuba. Voici le lien :
http://community.webshots.com/user/serglo
Conseils - un aller-simple pour l'Inde English translation pending
by Jason · 2003-06-02 · 12 replies
bonjour je recherche une personne qui pourrait etre en mesure de me conseillé de m'éclairé.

Je demeure au Québec (Canada) et j'ai 20 ans . Après plusieurs l'ecture et méditation qui mont éclairé j'ai décidé de tout abandonner ici pour aller en inde. Je laisse ma vie matérielle qui ne me rend plus heureuse pour pouvoir grandir, pour m éveillé, me connaitre. Je sais que le pas va être difficile a faire et je me dois de le faire seule(de toute facon je ne connais personnes maintenant qui soit pret a tout abandonner pour vivre)Je veux prendre seulement un aller simple et me laisser guider par le tout ensuite rendu la bas je croirais pas enmener beaucoup d'argent car je n'en ai pas beaucoup de toute facon.

une bonne personne peurt-elle m'éclairé sur les démarche a suivres qui m'éviterais des ennuis. le matériel nécessaire, le lieu qui me serait préférable car je recherche des maitre ou de grandes ames de bons coeur avec qui je veux partager et puis grandir.

Merci d'avance
Danger Turquie = prison pour les touristes English translation pending
by Marcus · 2003-05-30 · 94 replies
c’est en réponse à une certaine Anne vivant en Turquie et qui considère que c’est une affabulation que de dire que l’on peux aller en prison pour un simple fossile d’oursin acheté légalement dans une boutique à touriste. Je suis désolé de la contrarier, je m’appel Marc et c’est à moi que cette histoire est arrivée. Je viens de sortir de prison grâce à une caution de 6000 euros que m’on père à du payer pour m’a libération. Vous allez croire peut-être, que j’avais acheté une véritable antiquité d’une valeur inestimable et bien non c’était un simple fossile d’oursin qui se vend par centaines pour une valeur entre 1 et 5 millions de livres turque. Notre guide ne nous a rien dit, pourtant il en connaissait les conséquence. La vente est interdite, pourtant les commerçants non jamais été inquiété. La seul chose que je sais, s’est qu’a l’aéroport d’Antalya on a fouillé mes bagages, que l’on a sorti mon fossile et que l’on m’a arrêté. La première nuit j’ai dormi sur une planche en bois. Le lendemain j’ai du subir tout se que l’on fait subir aux pires criminels. Après quoi on m’a jeté dans la prison D’Antalya. Nous étions 15 dans la cellules que des étranger. C’est là que j’ai appris qu’il était monnaie courante que d’arrêter de temps en temps un touriste pour ces raisons. Une centaine par an pas plus n’y moins. J’encourais une peine de prison allant de 5 à 10 ans et que seul mon jugement déterminerait si l’on m’accorderai de sortir ou pas en payant une caution de 6000 euros.Vous devinerez les angoisses que j’ai du subir pendant les 43 jours que j’ai attendu avant d’être jugé. Pas le droit de téléphoner pas le droit d’écrir sauf en Turc un isolement total accompagné de malnutrition, racket, la douche tout les 10 jours il fallait tout payer même son électricité. Un Allemand de 37 ans s’est pendu dans la cellule. Il avait ramassé un caillou, non, pas une pierre antique, non un caillou et s’était là, la raison de son incarcération. Mon avocat sur place a fait un très bon travail, il a rassemblé beaucoup de preuves, il est même retourné en Cappadoce prendre des photos des étalages des commerçants. Accompagné de la police et d’un arquéologue il a fait faire une déposition au vendeur qui m’avait vendu le fossile. Mais tout ça n’a servi a rien.Le but final de se complot était de me soutirer 6000 euros. Mais cette histoire m’a coûté bien plus, 12000 euros, un casier judiciaire et un préjudice morale et physique du au condition de tétention.

Marc
Cherche hôtel bien situé à Hong Kong English translation pending
by Isabel · 2002-12-06 · 9 replies
Bonjour,

Je fais un stop à Hong Kong d'une nuit en février prochain, quelqu'un connaitrait-il un hotel bien situé pour pouvoir profiter de la ville au maximum.

Merci de votre aide
Visit ideas around Ajaccio and Porto-Vecchio
by Sahello · 2026-08-10 · 10 replies
Hi everyone, I’m heading to Corsica for 12 days: - One week in Ajaccio - One week in Porto-Vecchio I’m renting a car at Ajaccio airport. Any special visit ideas? Thanks
Fil de discussion du concours de photos de septembre 2026: "La rue comme gagne-pain" English translation pending
by Pagaljavab · 2026-09-01 · 49 replies
Bonsoir à vous photographes et photophiles de VF,

C'est donc ici pour échanger, débattre, blablater, philosopher, pinailler, divaguer, se chamailler et se congratuler sur le thème de ce mois-ci : "La rue comme gagne-pain".

Je rappelle que les photographies attendues sur le fil du concours sont des scènes de rues montrant des personnes qui utilisent la rue comme lieu pour gagner leur vie, que ce soit du travail légal, informel, illégal ou de la mendicité. Sur le fil de discussion, vous pouvez bien évidemment vous permettre d'être beaucoup plus libres.

Off on a winter adventure in the American West!
by Bibouns51 · 2026-06-02 · 80 replies
Day 1 – February 14

We all have two lives. And the second one kicks off the day you realize you only have one, with the determination to spend the time you have left on what truly adds sparkle to your life, Kevin! I like to elegantly introduce a trip with a philosophical quote. First, it gives you the illusion that I’m some kind of deep thinker, and second, it lets me fill up the first few lines of my blank page when I don’t know how to tell you I’m diving back into what really lights up my life: another adventure beyond the horizon! And nearly every other year, like a toxic relationship, my horizon tends to take shape in Uncle Sam’s backyard. And this, despite his cousin Donald calling the shots. Speaking of which, it was partly that impulsive guy who pushed us to be just as impulsive and snag our four flight tickets at a ridiculously low price—a direct result of foreign tourism taking a hit from BetaMax’s repeated antics... Four tickets? Who are the other lucky ones? In this case, our lucky ones are actually lucky ladies: My Flo, always up for exploring the world with me on foot, camelback, or scooter, is obviously in on the fun. The other two seats went to our daughters, Sasha and Luna, both thrilled to be part of this new American adventure...

But what’s the American West like in February?... A gamble. Let’s call it Russian roulette since we’re not landing during peak weather season. That’s why we encouraged our transportation and accommodation to get cozy and produce a little camper van, so we can stay ultra-flexible in the face of any weather tantrums. We’ll be roaming in Kara the van with the motto "Follow the sun!" Bad weather? We bolt. Snow? We speed up. Sunny? We act like it was the plan all along and soak it up.

"Okay, but why keep coming back to the same corner of the globe? After ten American adventures, you must be tired of seeing the same things, right?" But I’m not crazy, you know!... The American West is like making love to your gorgeous wife over and over, always enjoying it just as much. And contrary to what you might think, the American West isn’t just the Grand Canyon, Monument Valley, Las Vegas, and Bryce Canyon. Proof is, after ten trips to the U.S., my retinas are still untouched by three-quarters of the places I scribbled on a napkin for this adventure... Oh, and add to that my wife, who I’ve easily converted to my religion, and boom... relapse is even easier! Because yes, we’ve landed in Los Angeles after a sunny flight over Greenland, still under Danish flag for now. And we’re already heading east through the XXL traffic of L.A.’s eight-lane highways, eager to dive into our first discoveries. But first, night is taking over the sky, and second, we’ve been officially awake for 24 hours, so I suggest wrapping up this intro. I’ll tell you more tomorrow morning. Sound good?



Practical aspects spring 2026: border to Murmansk, to Pskov, SIM cards, internet.
by Esantirulo · 2026-03-28 · 84 replies
I took a few days to get some fresh air outside the Schengen-NATO prison. Between March 18, 2026, and March 25, 2026, as shown by the passport stamps:



Borisoglebsk is the Russian border checkpoint after Kirkenes, on the road to Murmansk.

Kirkenes is a tiny town with a correspondingly small airport. Nothing has changed there: the minibuses to Murmansk wait on the right as you exit the airport. They’re synchronized with the two daily flights from Oslo—the SAS around 11:00 AM and Norwegian around 11:30 AM. They stop in Kirkenes at the corner of the Scandic for an hour, where other passengers can board, then head straight to the nearby border.

This is the least hassle Frontex/Schengen border. The Norwegian agent quickly scans your passport, and that’s it. No customs, since Norway is Schengen but not in the EU. On the Russian side, there’s a passport check and a quick customs inspection. All in all, crossing both the Norwegian and Russian checkpoints takes about 15 minutes.

A paper visa is required; e-visas aren’t accepted.

Two companies run the route: Avto Ekspress and Borodin:
https://ae51.ru/routes/kirkenes-murmansk/ https://borodinbus.com/

The one-way fare is 5,500 ₽. You can either buy it online in rubles with a MIR card or make a formal reservation and pay in NOK cash to the driver. I took Borodin, and the price in NOK was much more expensive than in ₽.

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On March 25, I left from Pskov via the Estonian border post at Luhaama. I spent three days in Murmansk, flew to St. Petersburg (SPB), stayed there for two days, then took an evening train to Pskov.

Since the end of February—and reportedly until the end of May—the Estonians have restricted the opening hours of the two border crossings near Pskov: Koidula (Pechory on the Russian side) and Luhaama (Izborsk on the Russian side). They’re closed at night between 7:00 PM and 7:00 AM. Right now, there’s a bus from Pskov at 7:00 AM to the border. It drops you off at the end of the road where truckers—many Kazakh and Serbian—are parked on the side. You finish the rest on foot to the barrier, where there’s a quick initial check for Ukrainian stamps in passports. Then you walk to the customs building, followed by passport control at the kiosk for motorists. After that, it’s a 500-meter walk to the Estonian checkpoint. At the moment, things seem calmer. Passport control is quick. The usual silly questions in English: "Where were you? Where are you going?" I just gave my most clueless smile: "Sorry, I don’t understand." Yeah, right—I don’t speak English, especially not at an Estonian border with a French passport. If they’re in a mood, though... A very quick bag inspection. Once you exit the Estonian post, walk to the bus stop sign by the road where another coach takes you to Riga.

The catch: in my case, last Wednesday, there were two passengers (Russians) with old Ukrainian stamps in their passports. The bus from the Estonian post to Riga was supposed to leave around 9:30 AM. We ended up leaving around noon after the two were grilled by the FSB. Since it was a weekday outside of holidays, the bus was half-empty. The fuller the bus and the more people with Ukrainian stamps, the worse the nightmare. Don’t book a same-day flight from Riga. I had a flight at 6:00 PM, so it worked out.

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The Kirkenes-Murmansk route is still clearly the easiest and fastest. But it’s not the most convenient since it’s way up north.

Next, I’d say the Gdansk-Kaliningrad route in the middle of the week. Avoid weekends and holiday departures/returns.

Avoid the Narva-Ivangorod route during Christmas, Easter, May 9, and *all* summer.

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About flights from Murmansk to St. Petersburg: prices are good. I bought my ticket the day before departure on Rossiya for 7,500 ₽, including 10 kg of luggage + a handbag.



It’s the tail end of the northern lights season, and there were still crowds of Chinese tourists.



By the way, Murmansk is twinned with Harbin:



Chinese tourists are the largest foreign group, followed by Indians, then a mix of others from the Far East, Turks, Arabs, etc. Brochures are bilingual—Russian and Chinese:



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But let’s talk practical stuff. --

My domestic SIM card was restricted for SMS and internet for 24 hours. After that, if you want to keep using SMS, don’t turn off your phone—restarting triggers another 24-hour purgatory.

My Russian SIM cards (Megafon, MTS, Beeline) were activated as soon as I logged into their respective apps with my credentials.

Internet --

Telegram is heavily slowed down by authorities. To use it, you need to connect through proxy servers, which you load into the latest version of the app. Traffic is then rerouted internally within Telegram to servers outside Russia (Germany, Poland, Sweden, etc.). You can find these proxies on various channels. One is ChatVPN—check their website too.

For general internet use, like browsing the web, VPNs that work right now use the VLESS protocol. You can find several on Telegram by searching "VPN." A few free days, then payment in rubles or crypto.

Rozkomnadzor’s team are experts at this, so things can change. It’s a constant cat-and-mouse game.

Pskov is a special case. The city is near Estonia and has a large military base. Depending on NATO drone swarms launched from the Baltics, Wi-Fi can be completely suspended except for the most essential mobile apps. The drone swarms use the 4G network, and the powerful electronic jamming and drone suppression systems cause periods without Wi-Fi—including in hotels. Wired connections aren’t affected.
Tunisian Impressions (Live)
by Sinforosa · 2026-02-15 · 76 replies
Hi there,

I arrived in Tunisia this afternoon for a full 14-day stay.

I took a direct Tunisair flight from Nice, which departed about thirty minutes late (that’s nothing compared to the "nightmares" I’ve had on some of my recent trips).

The flight lasts around 1 hour and 20 minutes, and a small snack was served on board (a sort of quiche with chickpea purée, a small bread roll, a portion of cheese like La Vache qui rit, and a small chocolate cake). It’s worth mentioning because it’s becoming increasingly rare on short flights. I was seated between two Tunisian gentlemen who gave me some great tips for my trip, especially about negotiating prices. One of them is a former cameraman for France Télévisions, very cultured and well-traveled—his daughter is a journalist at France Télévisions (I found some of her articles online). In short, the flight was very pleasant and quick.



I’m staying at the Hôtel Royal Victoria. I booked it yesterday afternoon by email without providing my credit card number. The room costs 241 TND (71 €) with breakfast included. It has heating, a small fridge, a safe, a hairdryer, Wi-Fi, and a TV with international channels. There’s a police van permanently parked in the square where the hotel is located.

This hotel is housed in the former British consulate and later embassy. It has a lot of charm with its painted wood ceilings and doors, and its bathroom covered in ceramic tiles. The tiny elevator is from another era. The main advantage of the hotel is its location between the medina and Avenue Bourguiba. Nearby, there’s the Magasin Général, where you can find groceries and some typical products like rose water, geranium water, and tons of halwa (a customer kindly explained how to eat it and which is the best).

After nightfall, I took a short stroll down Avenue Bourguiba. There weren’t many people around—it’s windy and cold.

I’ve already noticed the warm welcome from Tunisians. The supermarket cashier welcomed me to Tunisia, and a gentleman I asked for directions to the Magasin Général (I was about to climb stairs leading to a mosque!) insisted on inviting me for coffee, but I declined.

The rest of my itinerary will depend on the weather. If it doesn’t rain tomorrow, I might visit Carthage since the Bardo Museum is closed on Mondays, as are the museums in Sidi Bou Said.

TO BE CONTINUED...
Havana, Cuba / January 2026
by Estonien · 2026-02-08 · 12 replies
I got into music with the will To light up many hearths like Che could do, To circulate ideas, to advance utopia Alternating barricades, sharp thought, and poetry. Mc Solaar, Guérilla

Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.

But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.

On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.

Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.

So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.

Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.

Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.

My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.

Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.

Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.

In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...

Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.

At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.

Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?

Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.

Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.

It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?

Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.

A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.

No comment.
Chatting by the water
by Muriel18 · 2026-02-01 · 115 replies
For those who want to chat quietly by the riverbanks, this is the place!
From Nan to Chiang Rai: itinerary ideas?
by Marien33 · 2026-01-21 · 44 replies
Hi, just a quick note mainly for Samsong, even if he’s still giving me the silent treatment. I’ve been in Nan since yesterday and... I love it! So thanks, Thierry. It’s exactly the kind of place I’d been dreaming of... Even if communication is a bit tough, it’s not impossible. They don’t even know the most basic English words! Everyone laughs and they’re the first to pull out their phones to... translate. They’re even quicker on the uptake than I am. And then there’s the time I say Nan (pronounced "Nane"). They don’t understand me. After a while (sometimes a long one), they reply: "Ah, Nan?" (pronounced "Nane") 😵🤳😃

The town is exactly how you described it back in 2022. Though I’m surprised to find so many trendy, slightly intellectual "Cafés." Apparently, coffee—excellent everywhere—is king in Nan. It feels like a university town. And it seems pretty lively at night! But for now, I’m going to bed early. I caught a nasty cold, which didn’t stop me from walking 12 km this morning. But I came back to my accommodation by 3 PM (gorgeous and luxurious with top-notch service for 800 baht—even a cute local welcome gift this morning, plus other unexpected touches like a bottle of honey and chrysanthemum flowers for tea. The lady must’ve guessed I was coming down with something yesterday). I thought about going out for dinner but didn’t have the energy. I think I’ve got at least 39°C fever...

Anyway, I’m sending you this message, Thierry, because you mentioned a daily bus to Chiang Rai, so I didn’t look into it. But now it’s a real problem—no buses to Chiang Rai, only taxis. At least 2,500 baht for the cheapest one! I’ll check the bus station directly tomorrow. Online, it’s all taxis, no buses. I’d like to explore the countryside/mountains if I can find an affordable driver. Any ideas for destinations or itineraries? Thanks.
Waterways Around the World: January 2026 Photo Contest
by Rouquine38 · 2026-01-01 · 81 replies
The first theme of 2026 is: "Waterways Around the World".

Water is present almost everywhere on our blue planet, so I’ve narrowed the theme down to waterways—rivers, streams, brooks, and the like.



Seas, oceans, lakes, or other stagnant waters won’t be considered for this month’s theme 😅. However, waterfalls and cascades are very welcome 😊!



Practical details:

**Participation** Each VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, January 25th at 11:59 PM Paris time. Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3). Don’t forget to add a little explanation (commentary, location, etc.).

**Voting** Each VF member can vote for the 3 photos they consider the best, based on their own criteria and the theme.

Voting will take place from Monday, January 26th to Saturday, January 31st at 11:59 PM Paris time.

Photos should be ranked in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd photo: 2 points - 3rd photo: 1 point

The winner is the photographer whose photo receives the most points.

Results will be published on February 1st. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing February 2026’s contest.

Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd place) in another contest are not eligible to participate in this one.

This thread is exclusively for contest photo submissions. All discussions, comments, and chit-chat should take place in the thread: here
Looking for a beach spot near Bangkok
by Kate · 2025-12-20 · 58 replies
Hi there,

I’m looking for a beach spot within 3 hours max of Bangkok for the end of my trip (January). I know full well I won’t find that postcard-perfect vibe of the more remote islands! But I don’t have a choice. If you’ve got any ideas... no high-rises, obviously not Pattaya, somewhere quiet, swimming possible, a hotel right on the beach (and not too dirty, the beach itself!) I’ve looked at hotels around Ko Samet or, across from it, on the mainland. I spotted the Bann Pae Cabana. But nothing really exciting on either side. New ideas welcome! 🙂

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