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Qui a déjà fait la croisière Aventures boréales avec Compagnie du Ponant? English translation pending
Bonjour à tous,
nous envisageons de partir en 2012 avec la compagnie du ponant pour leur croisière Aventures boréales qui part du groenland et va au nord du canada. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière ou un itinéraire équivalent? Cherche des infos sur le navire, le climat...
Merci pour vos réponses.
nous envisageons de partir en 2012 avec la compagnie du ponant pour leur croisière Aventures boréales qui part du groenland et va au nord du canada. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière ou un itinéraire équivalent? Cherche des infos sur le navire, le climat...
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Croisière sur le MSC Splendida du 3 au 10 septembre 2011 English translation pending
je part avec ma femme en croisière sur le bateau "le splendida " du 03/09 au 10/09 . 2011 départ marseille puis gènes, naples, palerme, tunis, palma de majorque(baléares), barcelone , je suis a la recherche de divers prix a bord du bateau, les pieges a évité ou les bonnes choses a faire, ce qui doit etre impérativement vu aux escales que nous allons faire avec les bons plans transports ou visites et vous pouvez aussi nous laissez toutes vos impréssions si vous avez déja pris ce bateau sur tout les sujets(décors, organisation, nourriture, cabine, divertissement, les boutiques, les boissons etc......)
faites nous partagés vos croisières passé sur le splendida pour notre future croisère
nous sommes impatient d'y etre....
merci de vos réponses
cordialement
Recherche agence fiable à Londres pour une formule "logement, emploi et cours d'anglais" English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle olivier et je vais bientôt finir mes études niveau master mais je pense avoir un niveau faible en Anglais.
Je voudrais partir courant novembre à Londres afin de suivre une formation avec une agence. Je recherche des agences fiables offrant le package; Job + Cours d'anglais + logement sur Londres.
Les derniers messages de ce genre datent de plus d'1 an... Quelqu'un aurait il des pistes ou recommandations?
Je sais que plusieurs suggèrent de partir avec un sac à dos mais pour ma part je tiens vraiment à trouver une agence...
Mon souhait serait de partir pour 3 mois minimum...
Et concernant le job, la restauration rapide m'irait parfaitement étant donnée que cela fait 5 ans que je bosse en job étudiant dans les restaurants McDonald's...
Lettre d'invitation pour inviter un Cubain en France English translation pending
Bjr,
La semaine prochaine je vais au Consulat de Cuba à Paris avec mon attestation d'accueil délivrée par ma Mairie en poche et 200 €. Quelqu'un peut-il me dire si on ne risque pas de me demander autre chose ?
Merci.
Italie pour cinq nuits: endroit dépaysant au bord de l'eau? English translation pending
Bonjour,
Merci à tout ceux qui prendront le temps de me répondre !
J'ai préparé mon premier voyage en Thailande avec voyage forum, je renouvelle l'expérience ....
J'ai besoin de votre aide aujourd'hui,
mon mari va fêter ses 40 ans au mois d'octobre il est à fond en pleine saison d'été en ce moment, j'ai envie de l'emmener en Italie, nous partirons de Marignane ou de Nice pour 5 nuits donc début octobre. Je suis hésitante , Rome ou Capri ? OUun petit coin sur la côte au bord de l'eau. Pouvez vous m'aider ? Je n'arrive pas à me décider et j'aimerais prendre les billets d'avion pas trop tard... Si quelqu'un connait un endroit un peu moins touristique sur la côte au bord de l'eau je veux bien aussi, nous sommes pas loin de la mer ici mais nous ne pouvons pas en profiter l'ete donc un petit coin au bord de l'eau en Italie je suis preneuse. Nous partirons avec notre petit garçon comme toujours, nous aimons les petits hotels de charme ou gîte chez l'habitant. Nous avons envi de découvrir sur place la gastronomie italienne. MERCI pour votre aide Paoline de Aix en Provence
Merci à tout ceux qui prendront le temps de me répondre !
J'ai préparé mon premier voyage en Thailande avec voyage forum, je renouvelle l'expérience ....
J'ai besoin de votre aide aujourd'hui,
mon mari va fêter ses 40 ans au mois d'octobre il est à fond en pleine saison d'été en ce moment, j'ai envie de l'emmener en Italie, nous partirons de Marignane ou de Nice pour 5 nuits donc début octobre. Je suis hésitante , Rome ou Capri ? OUun petit coin sur la côte au bord de l'eau. Pouvez vous m'aider ? Je n'arrive pas à me décider et j'aimerais prendre les billets d'avion pas trop tard... Si quelqu'un connait un endroit un peu moins touristique sur la côte au bord de l'eau je veux bien aussi, nous sommes pas loin de la mer ici mais nous ne pouvons pas en profiter l'ete donc un petit coin au bord de l'eau en Italie je suis preneuse. Nous partirons avec notre petit garçon comme toujours, nous aimons les petits hotels de charme ou gîte chez l'habitant. Nous avons envi de découvrir sur place la gastronomie italienne. MERCI pour votre aide Paoline de Aix en Provence
Grèce: 6 bonnes raisons d'aller à Rhodes English translation pending
Si l’hiver sous nos latitudes vous paraît bien trop long avec ses journées grises et si dès les premiers jours du printemps d’irrésistibles envies de rivages ensoleillés vous tentent … alors, il n’est pas forcément nécessaire d’aller sous les tropiques à l’autre bout du monde pour trouver une atmosphère estivale ! Pourquoi ne pas partir, en Mai, à Rhodes ?
Là-bas, dans cette île du Dodécanèse, c’est déjà l’été … sans la canicule ni l’affluence touristique.
Après y avoir séjourné à cette période, je vois six bonnes raisons de vous conseiller la destination.
Pour ses plages ... Rhodes est une île et par évidence une île est bordée par la belle bleue, les plages y sont donc nombreuses, tout le littoral alterne entre falaises, rochers, criques et baies abritées. Choisir d’évoquer l’une d’entre elles est par nature subjectif, mais à quoi tient le fait d’avoir un coup de cœur pour une plage ? Un moment particulier, des conditions météo idéales, un souvenir de baignade, une agréable compagnie, un cadre enchanteur …

Côté paysage, la plage de Tsambika est assurément la plus belle de l’île (ou l’une des plus belles … ne froissons personne). Nous sommes à l’Est de l’île, une grande baie régulière, pas de construction ou d’hôtels pour dénaturer la vue, des lauriers roses et sur les extrémités de l’anse de petites dunes. Et puis surtout, du sable fin à la jolie teinte dorée.
Le sable, il n’est finalement pas si fréquent sur les côtes de l’île où la grande majorité des plages présentent des grains de toutes les tailles, graviers ou galets plus ou moins gros. Parfois, sur une même baie, on trouve toutes les dimensions.

Comme par exemple à Vlicha près de Lindos. Une partie du rivage est constituée de gros galets (qui martyrisent la plante des pieds) plus loin, place à un gravier foncé et enfin à l’extrémité, du sable … du vrai !
Quant à l’eau, elle est partout délicieuse, cristalline avec de superbes reflets bleu … idyllique pour les amateurs de baignades.

La côte Ouest n’est pas en reste côté plage, celle de Kamiros est très agréable, est-ce la présence de toutes ces fleurs qui ont attiré mon regard ? Sa situation, il faut le reconnaître, en fait une halte reposante après la visite du site antique tout proche.
Pour ses ruines antiques ... Ce ne serait pas la Grèce s’il n’y avait pas de sites antiques à découvrir à Rhodes, c’est une évidence !

Kamiros fut la troisième cité-Etat de l’île, ses ruines n’ont été fouillées que seulement à partir de 1929 par des archéologues italiens.
Le site avait bien été choisi, une cuvette naturelle formant un vaste amphithéâtre à flanc de colline avec une vue imprenable sur la mer, d’ici on aperçoit à l’horizon les côtes de Turquie. Les historiens n’ont pas découvert de fortifications défensives, ils en concluent que la vie a toujours été paisible à Kamiros.
Il faut une certaine imagination pour avoir une idée de l’aspect de cette ville à son apogée. Pendant l’intéressante visite on repaire aisément la rue principale, les vestiges des murs des habitations, là, d’une citerne au sommet de la colline ou d’un temple dorique III-IIème siècle avant J.-C. Un univers de pierres où de nos jours les seuls habitants sont de gros lézards que l’on voit furtivement parmi les blocs de pierres.

Pour ses paysages insulaires verdoyants ... Dans une île grecque où le soleil brille plus de 300 jours par an et où la sècheresse sévit pendant les mois d’été, on s’attend à trouver un environnement fait de cailloux, d’herbes desséchées et de terre craquelée. Pourtant, l’intérieur de l’île, très vallonné, est recouvert d’une vaste pinède, presque un parc intérieur.

Il faut cheminer sur ces petites routes qui serpentent entre le dédale de collines, par endroits, ces coteaux prennent véritablement l’aspect de montagnes. A l’image du mont Attaviros, le point culminant de l’île avec ses 1215 mètres de haut.
C’est au pied de ce sommet que notre route tortueuse nous mène. Ici, les classiques champs d’oliviers agrémentés de coquelicots sont remplacé par des parcelles de vigne.

Nous sommes à Embonas, un village qui fleure bon l’authenticité et la ruralité. La fierté pour les habitants des lieux est de cultiver le principal vignoble de Rhodes.
Il ne faut pas croire découvrir dans la région un immense terroir viticole mais seulement de petites parcelles de vignes plantées sur les versants alentour. Aux pieds des ceps, un maillage de tuyaux témoigne de l’indispensable irrigation des rangs de vigne, la condition nécessaire pour obtenir un vin, plaisant au palais. Vin rouge, vin blanc … il y en a pour tous les goûts à Rhodes.

Pour ses églises et monastères ... Un lacet, une boucle, un virage … voilà à quoi ressemblent les routes de l’intérieur de Rhodes. Et en permanence on bénéficie d’une successions de points de vu et de magnifiques panoramas. Au détour d’un virage, il est très fréquent de découvrir une chapelle, une église ou un monastère. Le patrimoine architectural de l’île est aussi un des intérêts de la visite de Rhodes.
Ne me demandez pas son nom ni exactement où est située cette chapelle prise en photo… je peux seulement vous dire, si je me souviens bien, que ce doit être quelque part du côté du village d’ Apollona, au centre de l’île. Un simple exemple parmi tant d’autres … mais n’est-elle pas coquette celle-ci avec ses murs blancs et sa toiture de tuiles ?

Le monastère de Tsambika est plus imposant et a lui aussi belle allure avec son architecture byzantine. Un lieu de culte dès 1760, le parvis étendu montre qu’un grand nombre de fidèles peut se rassembler ici lors des fêtes, processions ou cérémonies religieuses.
Même si le matin de mon passage, le monastère de Tsambika paraîssait désert, on y préparait un office … un pope, tenue sombre de rigueur était en train d’apporter une couronne de fleurs.

Un autre souvenir d’une remarquable église, située loin du rivage sur les hauteurs de l’arrière pays. Village blanc perché sur un versant montagneux, Asklipio possède une église byzantine dont l’édification pour les parties les plus anciennes remontent au XI ème. C’est à l’intérieur que se trouvent ses joyaux avec des fresques murales de l’Apocalypse du XVIIè siècle.
Là aussi, c’était l’heure de la prière et quelques fidèles à l’image de cette femme en noir rejoignaient l’église en arpentant cette ruelle pentue.

Pour Rhodes ... Encore une bonne raison de se rendre sur cette île … Rhodes, je veux parler là de la ville, petite capitale du territoire ; elle porte le même nom que l’île, cela peut prêter à confusion …
Dans cette ville chacun y trouvera un intérêt, que vous soyez amateur de patrimoine historique, de musée, de farniente, de balade en ville ou de shopping. Le célèbre Colosse hante tous les esprits des visiteurs arrivant dans cette ville et pourtant cela fait belle lurette qu’il a disparu. L’imposante statue qui trônait sur le port avec ces 32 mètres de hauteur a été victime d’un tremblement de terre en 225 avant J.-C. Toute en bronze, cette œuvre du sculpteur Charès de Lindos était considérée comme l’une des Sept Merveilles du monde antique …
Pour se consoler, il reste à admirer sur le port de Mandraki, deux belles colonnes sur lesquelles on aperçoit un cerf et sa femelle. Et puis, il y a aussi le va et vient des bateaux qui amine le lieu et parfois on a la chance de voir passer un superbe quatre mâts !

Principaux monuments de la cité, les imposants remparts ceinturent l'ensemble de la ville médiévale. Vues depuis les douves (asséchées !) où l’on peut se promener, ces fortifications paraissent encore plus impressionnantes, un système défensif moyenâgeux dont la construction s’est achevée au XVIème siècle.

En pénétrant par l’une des portes des remparts on entre dans un labyrinthe de ruelles, d’impasses où il est facile de s’égarer. Au gré de la déambulation on longe les nombreux monuments de la cité comme le Palais des Grands Maîtres de l’Ordre des Chevaliers de St Jean. Des Chevaliers dont l’hôpital accueillait les pèlerins et les soldats malades.
Plus loin s’élève la mosquée rouge de Soliman bâtie en l’honneur du Sultan vainqueur des croisés. On ne peut la rater, son haut minaret est un bon repère comme la rue Socratous, la principale artère commerçante, autrefois bazar turc et aujourd’hui rue de boutiques de souvenirs …

Après avoir tourné, viré, cherché, admiré, visité, regardé, hésité … vous aurez sans doute envie de vous reposer un peu.
Soit vous vous asseyez en terrasse devant le port en vous rafraîchissant avec un café frappé (très prisé par les Grecs !) ou bien vous pouvez aller à la plage. Car il y a aussi des plages en ville à Rhodes.
Juste quelques centaines de mètres après le port, une longue plage vous attend, elle borde la pointe nord de Rhodes (île et ville !). On peut même choisir son orientation, plage côté Est ou côte Ouest ? Sans justification précise, c’est vers celle située à l’Ouest que nous nous dirigeons.
Une côte et un rivage aux jolies courbes que l’on peut admirer depuis un bon point de vue aérien, pour cela il faut aller sur les hauteurs du Mont Smith. De là, le panorama surplombe une partie de la ville moderne et s’étend jusqu’aux côtes de la Turquie.

Et pour Lindos, "Perle du Sud" ... Mon plus beau souvenir de voyage à travers l’île de Rhodes … et si c’était en fait la toute première raison d’aller visiter cette île ?
Une perle ou plutôt un enchantement pour tous voyageurs ! Le site naturel est de toute beauté avec ses criques abritées, ses petites plages de sable fin, ses eaux turquoise, son riche patrimoine historique et son coquet village aux maisons blanches …Ce lieu typiquement grec m’a tellement enthousiasmé que je lui ai déjà consacré un article illustré à voir sur VF en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/..._sud_grece_D4332447/

Porté par mon enthousiasme, à travers ce texte, je vous donne finalement plus de six bonnes raisons de choisir Rhodes comme une de vos prochaines destinations de vacances printanières ou estivales.
Mais sachez qu’il y a encore beaucoup d’autres découvertes intéressantes à réaliser sur cette île ... selon vos centres d’intérêts et votre propre curiosité.
Jean
Là-bas, dans cette île du Dodécanèse, c’est déjà l’été … sans la canicule ni l’affluence touristique.
Après y avoir séjourné à cette période, je vois six bonnes raisons de vous conseiller la destination.
Pour ses plages ... Rhodes est une île et par évidence une île est bordée par la belle bleue, les plages y sont donc nombreuses, tout le littoral alterne entre falaises, rochers, criques et baies abritées. Choisir d’évoquer l’une d’entre elles est par nature subjectif, mais à quoi tient le fait d’avoir un coup de cœur pour une plage ? Un moment particulier, des conditions météo idéales, un souvenir de baignade, une agréable compagnie, un cadre enchanteur …

Côté paysage, la plage de Tsambika est assurément la plus belle de l’île (ou l’une des plus belles … ne froissons personne). Nous sommes à l’Est de l’île, une grande baie régulière, pas de construction ou d’hôtels pour dénaturer la vue, des lauriers roses et sur les extrémités de l’anse de petites dunes. Et puis surtout, du sable fin à la jolie teinte dorée.
Le sable, il n’est finalement pas si fréquent sur les côtes de l’île où la grande majorité des plages présentent des grains de toutes les tailles, graviers ou galets plus ou moins gros. Parfois, sur une même baie, on trouve toutes les dimensions.

Comme par exemple à Vlicha près de Lindos. Une partie du rivage est constituée de gros galets (qui martyrisent la plante des pieds) plus loin, place à un gravier foncé et enfin à l’extrémité, du sable … du vrai !
Quant à l’eau, elle est partout délicieuse, cristalline avec de superbes reflets bleu … idyllique pour les amateurs de baignades.

La côte Ouest n’est pas en reste côté plage, celle de Kamiros est très agréable, est-ce la présence de toutes ces fleurs qui ont attiré mon regard ? Sa situation, il faut le reconnaître, en fait une halte reposante après la visite du site antique tout proche.
Pour ses ruines antiques ... Ce ne serait pas la Grèce s’il n’y avait pas de sites antiques à découvrir à Rhodes, c’est une évidence !

Kamiros fut la troisième cité-Etat de l’île, ses ruines n’ont été fouillées que seulement à partir de 1929 par des archéologues italiens.
Le site avait bien été choisi, une cuvette naturelle formant un vaste amphithéâtre à flanc de colline avec une vue imprenable sur la mer, d’ici on aperçoit à l’horizon les côtes de Turquie. Les historiens n’ont pas découvert de fortifications défensives, ils en concluent que la vie a toujours été paisible à Kamiros.
Il faut une certaine imagination pour avoir une idée de l’aspect de cette ville à son apogée. Pendant l’intéressante visite on repaire aisément la rue principale, les vestiges des murs des habitations, là, d’une citerne au sommet de la colline ou d’un temple dorique III-IIème siècle avant J.-C. Un univers de pierres où de nos jours les seuls habitants sont de gros lézards que l’on voit furtivement parmi les blocs de pierres.

Pour ses paysages insulaires verdoyants ... Dans une île grecque où le soleil brille plus de 300 jours par an et où la sècheresse sévit pendant les mois d’été, on s’attend à trouver un environnement fait de cailloux, d’herbes desséchées et de terre craquelée. Pourtant, l’intérieur de l’île, très vallonné, est recouvert d’une vaste pinède, presque un parc intérieur.

Il faut cheminer sur ces petites routes qui serpentent entre le dédale de collines, par endroits, ces coteaux prennent véritablement l’aspect de montagnes. A l’image du mont Attaviros, le point culminant de l’île avec ses 1215 mètres de haut.
C’est au pied de ce sommet que notre route tortueuse nous mène. Ici, les classiques champs d’oliviers agrémentés de coquelicots sont remplacé par des parcelles de vigne.

Nous sommes à Embonas, un village qui fleure bon l’authenticité et la ruralité. La fierté pour les habitants des lieux est de cultiver le principal vignoble de Rhodes.
Il ne faut pas croire découvrir dans la région un immense terroir viticole mais seulement de petites parcelles de vignes plantées sur les versants alentour. Aux pieds des ceps, un maillage de tuyaux témoigne de l’indispensable irrigation des rangs de vigne, la condition nécessaire pour obtenir un vin, plaisant au palais. Vin rouge, vin blanc … il y en a pour tous les goûts à Rhodes.

Pour ses églises et monastères ... Un lacet, une boucle, un virage … voilà à quoi ressemblent les routes de l’intérieur de Rhodes. Et en permanence on bénéficie d’une successions de points de vu et de magnifiques panoramas. Au détour d’un virage, il est très fréquent de découvrir une chapelle, une église ou un monastère. Le patrimoine architectural de l’île est aussi un des intérêts de la visite de Rhodes.
Ne me demandez pas son nom ni exactement où est située cette chapelle prise en photo… je peux seulement vous dire, si je me souviens bien, que ce doit être quelque part du côté du village d’ Apollona, au centre de l’île. Un simple exemple parmi tant d’autres … mais n’est-elle pas coquette celle-ci avec ses murs blancs et sa toiture de tuiles ?

Le monastère de Tsambika est plus imposant et a lui aussi belle allure avec son architecture byzantine. Un lieu de culte dès 1760, le parvis étendu montre qu’un grand nombre de fidèles peut se rassembler ici lors des fêtes, processions ou cérémonies religieuses.
Même si le matin de mon passage, le monastère de Tsambika paraîssait désert, on y préparait un office … un pope, tenue sombre de rigueur était en train d’apporter une couronne de fleurs.

Un autre souvenir d’une remarquable église, située loin du rivage sur les hauteurs de l’arrière pays. Village blanc perché sur un versant montagneux, Asklipio possède une église byzantine dont l’édification pour les parties les plus anciennes remontent au XI ème. C’est à l’intérieur que se trouvent ses joyaux avec des fresques murales de l’Apocalypse du XVIIè siècle.
Là aussi, c’était l’heure de la prière et quelques fidèles à l’image de cette femme en noir rejoignaient l’église en arpentant cette ruelle pentue.

Pour Rhodes ... Encore une bonne raison de se rendre sur cette île … Rhodes, je veux parler là de la ville, petite capitale du territoire ; elle porte le même nom que l’île, cela peut prêter à confusion …
Dans cette ville chacun y trouvera un intérêt, que vous soyez amateur de patrimoine historique, de musée, de farniente, de balade en ville ou de shopping. Le célèbre Colosse hante tous les esprits des visiteurs arrivant dans cette ville et pourtant cela fait belle lurette qu’il a disparu. L’imposante statue qui trônait sur le port avec ces 32 mètres de hauteur a été victime d’un tremblement de terre en 225 avant J.-C. Toute en bronze, cette œuvre du sculpteur Charès de Lindos était considérée comme l’une des Sept Merveilles du monde antique …
Pour se consoler, il reste à admirer sur le port de Mandraki, deux belles colonnes sur lesquelles on aperçoit un cerf et sa femelle. Et puis, il y a aussi le va et vient des bateaux qui amine le lieu et parfois on a la chance de voir passer un superbe quatre mâts !

Principaux monuments de la cité, les imposants remparts ceinturent l'ensemble de la ville médiévale. Vues depuis les douves (asséchées !) où l’on peut se promener, ces fortifications paraissent encore plus impressionnantes, un système défensif moyenâgeux dont la construction s’est achevée au XVIème siècle.

En pénétrant par l’une des portes des remparts on entre dans un labyrinthe de ruelles, d’impasses où il est facile de s’égarer. Au gré de la déambulation on longe les nombreux monuments de la cité comme le Palais des Grands Maîtres de l’Ordre des Chevaliers de St Jean. Des Chevaliers dont l’hôpital accueillait les pèlerins et les soldats malades.
Plus loin s’élève la mosquée rouge de Soliman bâtie en l’honneur du Sultan vainqueur des croisés. On ne peut la rater, son haut minaret est un bon repère comme la rue Socratous, la principale artère commerçante, autrefois bazar turc et aujourd’hui rue de boutiques de souvenirs …

Après avoir tourné, viré, cherché, admiré, visité, regardé, hésité … vous aurez sans doute envie de vous reposer un peu.
Soit vous vous asseyez en terrasse devant le port en vous rafraîchissant avec un café frappé (très prisé par les Grecs !) ou bien vous pouvez aller à la plage. Car il y a aussi des plages en ville à Rhodes.
Juste quelques centaines de mètres après le port, une longue plage vous attend, elle borde la pointe nord de Rhodes (île et ville !). On peut même choisir son orientation, plage côté Est ou côte Ouest ? Sans justification précise, c’est vers celle située à l’Ouest que nous nous dirigeons.
Une côte et un rivage aux jolies courbes que l’on peut admirer depuis un bon point de vue aérien, pour cela il faut aller sur les hauteurs du Mont Smith. De là, le panorama surplombe une partie de la ville moderne et s’étend jusqu’aux côtes de la Turquie.

Et pour Lindos, "Perle du Sud" ... Mon plus beau souvenir de voyage à travers l’île de Rhodes … et si c’était en fait la toute première raison d’aller visiter cette île ?
Une perle ou plutôt un enchantement pour tous voyageurs ! Le site naturel est de toute beauté avec ses criques abritées, ses petites plages de sable fin, ses eaux turquoise, son riche patrimoine historique et son coquet village aux maisons blanches …Ce lieu typiquement grec m’a tellement enthousiasmé que je lui ai déjà consacré un article illustré à voir sur VF en suivant ce lien :
http://voyageforum.com/..._sud_grece_D4332447/

Porté par mon enthousiasme, à travers ce texte, je vous donne finalement plus de six bonnes raisons de choisir Rhodes comme une de vos prochaines destinations de vacances printanières ou estivales.
Mais sachez qu’il y a encore beaucoup d’autres découvertes intéressantes à réaliser sur cette île ... selon vos centres d’intérêts et votre propre curiosité.
Jean
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
650 km sur les Causses à vélo
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Douze jours (et vingt photos) en Jordanie (avril 2011) English translation pending
Le 27 mars, je devais partir au Japon. Et puis, le drame est survenu. J'ai annulé la mort dans l'âme ce voyage le 21 mars. Il ne restait pas beaucoup de temps pour préparer un nouveau départ. J'ai choisi la Jordanie.
Comment ? Mais non, pas parce que c'était le pays suivant par ordre alphabétique, mais parce que Petra s'est imposé comme une sorte d'évidence.
Du coup, je n'ai pas exploité mon séjour comme j'aurais dû ou pu. Mais j'en garde un merveilleux souvenir.
(Vous trouverez plus loin, dans ce même fil, un mur d'images jordaniennes : http://voyageforum.com/v.f?post=4509948;#4509948)
Jour 1 Arrivée à l'aéroport Queen Alia en fin d'après-midi. Prise en main de la Mazda 3 de location (360 € les 12 jours) et direction Madaba, Mosaic City Hotel (49 JD). L'hôtel est très propre, avec une petite terrasse (moins propre) donnant sur une rue très commerçante.

Dîner au Haret Djoudna, recommandé par tous les guides (et à juste titre : le pain, entre autres, y est succulent).
Jour 2 Matinée, visite de l'Eglise Saint-Georges (carte en mosaïque) et petit tour à pied dans Madaba : musée archéologique, école de mosaïque, mosquée...

Vers midi, départ pour le mont Nebo puis visite de Bethanie sur le Jourdain, où le Christ fut baptisé par Saint-Jean le Baptiste.

Fin de l'après-midi, soirée et nuit à l'Holiday Inn (120 €) de la mer morte.

Jour 3 Balade au bord de la mer morte puis départ vers le sud. Arrivée à Kerak vers midi, visite du château (impressionnant) et un peu de la ville (bof, mais bon, c'est typique).

Petit arrêt thé à Dana, à un point de vue panoramique.

Passage devant Shoback sans s'arrêter cette fois-ci et arrivée à Petra. Dîner au Red Cave (un bon mensaf, miam) et nuit au Sunset Hotel (30 JD).
Jour 4 Petit problème pendant la nuit... le lit s'effondre. Faut dire qu'il n'y avait pas de sommier, juste deux planches de contreplaqué (mal) clouées. Je prends alors une chambre à 50 JD, le jour et la nuit ! Direction Petra. Achat du pass 3 jours (60 JD). Promenade classique : Siq, Trésor, Monastère et caresses aux chats que nous retrouverons chaque jour.

Dîner à l'Oriental, recommandé par le gardien du Sunset, à fuir (le restau, pas le gardien). Nuit au Sunset dans la nouvelle chambre (immense, baignoire et cerise sur le gâteau : internet dans la chambre)
Jour 5 Petra. Haut lieu du sacrifice. Détour avec un bédouin rencontré sur place pour voir le Trésor d'en haut, mais du côté rarement fréquenté.

Retour par derrière, monument au Lion, tombe du Jardin, tombe du Soldat Romain... Dîner au Cleopatra, dans le haut de Wadi Musa puis Petra by Night (12 JD par personne) qui frise l'escroquerie.
Jour 6 Dernier jour à Petra. Petit problème d'ampoule, pas facile de crapahuter.

Nouvelle sortie des sentiers battus et en fin d'après-midi, visite des bains turcs près du Silk Road Hotel (24 JD par personne, 1 heure). Tour en voiture pour voir le coucher de soleil sur le domaine de Petra et dîner au Al-Wadi.

Jour 7 Je quitte à regret le Sunset, d'autant que la première nuit ne me sera pas facturée (d'un autre côté, nous l'avons passé par terre) Départ pour le Wadi Rum. Arrivée à 9h30 chez Jordan Tracks, près de la mosquée. Programme : journée du bédouin avec véhicule pour deux + nuit dans le désert = 140 JD.

Faisait un peu frisquet sous la tente, mais ça allait malgré tout.
Jour 8 Direction Aqaba. Visite de la ville, tour en bateau à fond de verre (bof).

Déjeuner (une fois n'est pas coutume) à l'Ali-Baba, (un peu trop) prisé des touristes, mais excellent. Dans l'après-midi, baignades diverses parmi les 5 piscines du Movenpick Tala Bay (120 €).

Dîner dans un petit restaurant jordanien (3 JD pour deux !!).
Jour 9 Départ pour Amman, par la route du désert. Arrivée en début d'après-midi, visite de la vieille ville.

Dîner chez Hashem (3,5 JD pour deux !). Nuit au Toledo (65 JD), idéalement situé, avec vue sur la mosquée du Roi Abdallah.
Jour 10 Visite matinale de la mosquée puis départ pour les châteaux du désert.

Qsar-Kharana, puis Qusayr Amra. Arrivée à Azraq. La réserve d'oryx (Shaumari) n'avait malheureusement pas encore rouvert. Mais l'oasis fut un moment de détente appréciable.

Visite du dernier château (1 JD les trois), QG de Lawrence et promenade dans Azraq, bourgade plus qu'étrange.

Achat de délicieux gâteaux au sésame (1 JD la flopée). Dîner (2x13 JD) et nuit (72 JD) à l'Azraq Lodge, ancien hôpital militaire britannique, coincé entre la route parcourue de camions et une base aérienne jordanienne.
Jour 11 La frontière irakienne n'était pas très loin, et la route est lunaire. À part des ateliers de mécaniciens, pas grand chose à voir. Surréaliste.

Sur la route, arrêt dans la cité en ruine d'Umm Al-Jimal. Des blogs granitiques à perte de vue, hantés par les moutons.

Puis arrêt à Jérash. Mais après Petra, ça m'a semblé bien fade. Je zappe (bêtement ?) Ajlun et Salt.

Retour à Madaba, mais cette fois-ci au Mariam (40 JD). L'eau de la piscine est trop froide pour en profiter. Dîner une nouvelle fois au Haret Djoudna, impossible de résister.
Jour 12 Promenade matinale dans un Madaba brumeux, puis envol pour Paris.
Du coup, je n'ai pas exploité mon séjour comme j'aurais dû ou pu. Mais j'en garde un merveilleux souvenir.
(Vous trouverez plus loin, dans ce même fil, un mur d'images jordaniennes : http://voyageforum.com/v.f?post=4509948;#4509948)
Jour 1 Arrivée à l'aéroport Queen Alia en fin d'après-midi. Prise en main de la Mazda 3 de location (360 € les 12 jours) et direction Madaba, Mosaic City Hotel (49 JD). L'hôtel est très propre, avec une petite terrasse (moins propre) donnant sur une rue très commerçante.

Dîner au Haret Djoudna, recommandé par tous les guides (et à juste titre : le pain, entre autres, y est succulent).
Jour 2 Matinée, visite de l'Eglise Saint-Georges (carte en mosaïque) et petit tour à pied dans Madaba : musée archéologique, école de mosaïque, mosquée...

Vers midi, départ pour le mont Nebo puis visite de Bethanie sur le Jourdain, où le Christ fut baptisé par Saint-Jean le Baptiste.

Fin de l'après-midi, soirée et nuit à l'Holiday Inn (120 €) de la mer morte.

Jour 3 Balade au bord de la mer morte puis départ vers le sud. Arrivée à Kerak vers midi, visite du château (impressionnant) et un peu de la ville (bof, mais bon, c'est typique).

Petit arrêt thé à Dana, à un point de vue panoramique.

Passage devant Shoback sans s'arrêter cette fois-ci et arrivée à Petra. Dîner au Red Cave (un bon mensaf, miam) et nuit au Sunset Hotel (30 JD).
Jour 4 Petit problème pendant la nuit... le lit s'effondre. Faut dire qu'il n'y avait pas de sommier, juste deux planches de contreplaqué (mal) clouées. Je prends alors une chambre à 50 JD, le jour et la nuit ! Direction Petra. Achat du pass 3 jours (60 JD). Promenade classique : Siq, Trésor, Monastère et caresses aux chats que nous retrouverons chaque jour.

Dîner à l'Oriental, recommandé par le gardien du Sunset, à fuir (le restau, pas le gardien). Nuit au Sunset dans la nouvelle chambre (immense, baignoire et cerise sur le gâteau : internet dans la chambre)
Jour 5 Petra. Haut lieu du sacrifice. Détour avec un bédouin rencontré sur place pour voir le Trésor d'en haut, mais du côté rarement fréquenté.

Retour par derrière, monument au Lion, tombe du Jardin, tombe du Soldat Romain... Dîner au Cleopatra, dans le haut de Wadi Musa puis Petra by Night (12 JD par personne) qui frise l'escroquerie.
Jour 6 Dernier jour à Petra. Petit problème d'ampoule, pas facile de crapahuter.

Nouvelle sortie des sentiers battus et en fin d'après-midi, visite des bains turcs près du Silk Road Hotel (24 JD par personne, 1 heure). Tour en voiture pour voir le coucher de soleil sur le domaine de Petra et dîner au Al-Wadi.

Jour 7 Je quitte à regret le Sunset, d'autant que la première nuit ne me sera pas facturée (d'un autre côté, nous l'avons passé par terre) Départ pour le Wadi Rum. Arrivée à 9h30 chez Jordan Tracks, près de la mosquée. Programme : journée du bédouin avec véhicule pour deux + nuit dans le désert = 140 JD.

Faisait un peu frisquet sous la tente, mais ça allait malgré tout.
Jour 8 Direction Aqaba. Visite de la ville, tour en bateau à fond de verre (bof).

Déjeuner (une fois n'est pas coutume) à l'Ali-Baba, (un peu trop) prisé des touristes, mais excellent. Dans l'après-midi, baignades diverses parmi les 5 piscines du Movenpick Tala Bay (120 €).

Dîner dans un petit restaurant jordanien (3 JD pour deux !!).
Jour 9 Départ pour Amman, par la route du désert. Arrivée en début d'après-midi, visite de la vieille ville.

Dîner chez Hashem (3,5 JD pour deux !). Nuit au Toledo (65 JD), idéalement situé, avec vue sur la mosquée du Roi Abdallah.
Jour 10 Visite matinale de la mosquée puis départ pour les châteaux du désert.

Qsar-Kharana, puis Qusayr Amra. Arrivée à Azraq. La réserve d'oryx (Shaumari) n'avait malheureusement pas encore rouvert. Mais l'oasis fut un moment de détente appréciable.

Visite du dernier château (1 JD les trois), QG de Lawrence et promenade dans Azraq, bourgade plus qu'étrange.

Achat de délicieux gâteaux au sésame (1 JD la flopée). Dîner (2x13 JD) et nuit (72 JD) à l'Azraq Lodge, ancien hôpital militaire britannique, coincé entre la route parcourue de camions et une base aérienne jordanienne.
Jour 11 La frontière irakienne n'était pas très loin, et la route est lunaire. À part des ateliers de mécaniciens, pas grand chose à voir. Surréaliste.

Sur la route, arrêt dans la cité en ruine d'Umm Al-Jimal. Des blogs granitiques à perte de vue, hantés par les moutons.

Puis arrêt à Jérash. Mais après Petra, ça m'a semblé bien fade. Je zappe (bêtement ?) Ajlun et Salt.

Retour à Madaba, mais cette fois-ci au Mariam (40 JD). L'eau de la piscine est trop froide pour en profiter. Dîner une nouvelle fois au Haret Djoudna, impossible de résister.
Jour 12 Promenade matinale dans un Madaba brumeux, puis envol pour Paris.
Voyage de quatre semaines Rio de Janeiro - La Paz en sac à dos English translation pending
Bonsoir,
nous sommes 3 étudiants et nous partons au mois d'aout pour un trip de 4 semaines au Brésil-Bolivie, plus exactement de Rio à La Paz en passant par Sucre, Salaar de Uyuni, lac Titicaca, etc. Nous avons donc plusieurs questions à vous poser, pour organiser au mieux notre voyage:
- y a t-il un bus direct ou train pour le trajet Rio-Campo Grande ou Rio- Corumba? Combien de temps dure t-il? Faut t'il le reserver à l'avance?
- est il possible de visiter le Pantanal à la journée (2 jours je pense) en logeant à Miranda? Avez vous une idée des prix des excursions à la journée et des auberges ou hotels la bas?
- Ya t'il des précautions particulieres a prendre au passage de la frontiere Brésil-Bolivie? Il n'y a pas besoin de visa pour rentrer en Bolivie?
- Faut t'il reserver à l'avance le train de la mort quijarro -santa cruz? Connaissez vous les horaires?
- J'ai entendu qu'il ya quelques années le trajet en bus Santa Cruz-Sucre était dangereux (routes étroites et ravins...) et qu'il était preferable de passer par Cochabamba...qu'en pensez vous?
- Le village de Tarabucco vaut il le coup d'etre visiter en dehors du marché, c'est a dire un autre jour que le dimanche?
- Est t-il possible de visiter le salaar d'uyuni en 2 jours et 1 nuit à partir d'Uyuni ou est ce vraiment trop court? avez vous une idée des prix des agences sur place?
- Entre Uyuni et La Paz y a t'il des endroits sympas a visiter?
- derniere question, niveau sécurité dans ces pays, ya t'il précaution particuliere à prendre?
Merci d'avance pour vos réponses à nos nombreuses questions!! :)
Merci d'avance pour vos réponses à nos nombreuses questions!! :)
Quel type de croisiériste êtes-vous? English translation pending
Nous n'attendons pas tous la même chose des croisières... Chacun de nous a un cahier des charges bien précis de la croisière, en fonction duquel il ne choisira pas forcément les mêmes compagnies, les mêmes itinéraires... C'est d'ailleurs ce qui participe à la diversité des comptes-rendus où pour la même croisière certains seront satisfaits, d'autres moins...
En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes
100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..
Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...
Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...
et vous ?
En première intention, on peut classer les croiséristes avec la découpe "tourisme et découverte - repos et bien être" qui peut se classer en 5 grands groupes
100% + 0% : le "baroudeur" : tout pour la découverte... le bateau ? ça peut être un cargo, ou n'importe quel radeau... 80% + 20% : le "découvreur" : un max de découverte, terres nouvelles le plus souvent possibles 50% + 50% : le "visiteur" : il aime les excursions, mais part en croisière également pour se reposer, et aime "son confort" 20% + 80% : le "vacancier" : certes, il ira voir les choses les plus "représentatives", mais profitera aussi des escales pour apprécier un bateau moins rempli 0% + 100% : le "curiste" : il ne quitte pas le bateau, la vue depuis le bateau lui suffit, et il profite de tout sur le bateau..
Bien sûr tous les intermédiaires peuvent se voir, et la présence d'enfants complique forcément cette classification... 😛 et puis 'autres classifications sont peut-être possibles...
Moi, je me classerais bien (et Mme PAP aussi) dans la catégorie "visiteur". et ce n'est pas une question d'âge, à 20 ans, j'étais déjà comme ça... j'attends de la croisière confort, farniente, relations sociales (tant avec l'équipage qu'avec des passagers de rencontre), et une certaine prise en charge au niveau des visites et des excursions, ce qui me fait préférer, en dehors de tout élément financier, le "tout cuit" proposé par les armateurs, même si je sais que ce n'est pas l'optimal en termes de découverte... Mais ça a le bon côté qu'on peut revenir plusieurs fois au même endroit et avoir encore quelque chose de nouveau à voir...
et vous ?
Se déplacer à Hong Kong English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Alors voilà, arrivée à Hong Kong le 07 Juin pour une durée de 2 jours ( escale en direction de l'Australie ), j'ai réservée une nuit à l'hôtel "Butterfly On Morrison Boutique Hotel" sur l'île de Hong Kong tout près de Causeway Bay, mais savez quelle est le moyens le plus pratique dirons nous, ou le plus simple, le meilleur rapport qualité prix pour faire le transfert aéroport international-Hotel ? Car je parle peu l'anglais et encore moins le mandarin donc j'aimerais beaucoup partir avec un itinéraire définis grâce à votre aide :)
Merci d'avance, Aymeric.
Paludisme et traitements alternatifs? English translation pending
Bonjour à tous!
Comme dit dans le titre, je me pose beaucoup de questions sur les traitements préventifs pour le paludisme ainsi que les traitements alternatifs tels que ceux aux huiles essentielles, ou encore avec la plante Artemesia.
Je réactive un ancien débat, mais peut-être que d'autres voyageurs ont plus d'expérience maintenant!
Je n'ai aucun recul sur ces autres traitements et j'aimerai avoir les conseils et avis des personnes de ce foum!
D'avance, merci beaucoup!
Katia
P.S.: c'est pour un voyage au Togo
Katia
P.S.: c'est pour un voyage au Togo
Selon vous, quelle est la plus belle région de Cuba? English translation pending
Bonjour !!!
Je m'apprête à partir en voyage à Cuba au mois de juin avec ma meilleure copine. Je suis déjà allé
à Varadero et j'aimerais connaître d'autres régions de ce merveilleux pays 😉 J'hésite entre Holguin,
Santa Clara et Cayo Coco ! Pouvez-vous m'aider et me renseigner sur votre région favorite et si vous
avez un bon hôtel à nous conseiller, ça serait grandement apprécier ! 😎 Nous recherchons un endroit où
la mer et la plage est à couper le souffle ... Mer calme et turquoise ! Ça serait aussi plaisant d'avoir un
hôtel pas trop vieux et où il y a de l'animation et discothèque !
Merci à tous, nous devrions booker d'ici la fin de la fin de semaine 😎
Je m'apprête à partir en voyage à Cuba au mois de juin avec ma meilleure copine. Je suis déjà allé
à Varadero et j'aimerais connaître d'autres régions de ce merveilleux pays 😉 J'hésite entre Holguin,
Santa Clara et Cayo Coco ! Pouvez-vous m'aider et me renseigner sur votre région favorite et si vous
avez un bon hôtel à nous conseiller, ça serait grandement apprécier ! 😎 Nous recherchons un endroit où
la mer et la plage est à couper le souffle ... Mer calme et turquoise ! Ça serait aussi plaisant d'avoir un
hôtel pas trop vieux et où il y a de l'animation et discothèque !
Merci à tous, nous devrions booker d'ici la fin de la fin de semaine 😎
Marrakech: prise de tête, à éviter cette ville English translation pending
bonjour de marrackech
je suis au maroc depuis 2mois 3 semaines,3000km parcouru en velo, gens sympas , beaux paysages, jusqu'a marrackech......ou la changement de decor. si vous vous baladez seul dans la medina et place jemaa el fna, (qui pue l'hurine), depuis 3 jours je me fais insulter, provoquer, emmerder par les faux guides, impossible de ce balader tranquille dans la medina repaire de junky, voleur, hier un commercant m a insulter et menace ;il a termine au poste de la police touristique ou la c'est la cour des miracles, il on un nombre de plaintes par jour....et si vous voulez faire des achats faite les dans une autre ville cela vous coutera moins cher c'est la grosse arnaque dans la medina c'est pour les pigeons ...franchement les meuilleurs endrois de marrackech sont l'aeroport et la station de bus, heureusement que je part demain; franchement mare de cette ville apres les bons moments que j'ai passe dans ce pays, heureusement les villes du sud ou je suis passe ne sont pas comme cela.....
je suis au maroc depuis 2mois 3 semaines,3000km parcouru en velo, gens sympas , beaux paysages, jusqu'a marrackech......ou la changement de decor. si vous vous baladez seul dans la medina et place jemaa el fna, (qui pue l'hurine), depuis 3 jours je me fais insulter, provoquer, emmerder par les faux guides, impossible de ce balader tranquille dans la medina repaire de junky, voleur, hier un commercant m a insulter et menace ;il a termine au poste de la police touristique ou la c'est la cour des miracles, il on un nombre de plaintes par jour....et si vous voulez faire des achats faite les dans une autre ville cela vous coutera moins cher c'est la grosse arnaque dans la medina c'est pour les pigeons ...franchement les meuilleurs endrois de marrackech sont l'aeroport et la station de bus, heureusement que je part demain; franchement mare de cette ville apres les bons moments que j'ai passe dans ce pays, heureusement les villes du sud ou je suis passe ne sont pas comme cela.....
Colombia: quand on aime...on y retourne! English translation pending
Salut les amis,
Après un 1er voyage l'année derniere vers la Colombie (Bog-VDL-barichara-zona cafetera-cartagene-providencia), on a décidé d'y retourner pour visiter d'autres endroits. Cette année (mois d'août), on a prévu de faire le parcours suivant: Bogota (2 jours, histoire de voire des amis) Popayan (5/6jours): bien découvrir la région (Purace, Silvia, San Augustin) Medellin (3/4 jours): pour voir aussi les alentours Santa marta (une tres grosse semaine): ciudad perdida+ parque Tayrona.
J'en appelle aux experts es-colombie (FDB, Cocuy et tous les amoureux de ce pays) pour savoir s'ils ont (comme d'hab😉) des bons conseils, des recommendations sur ces zones, notamment: - Santa Marta: quelle serait un bon pied-à-terre pour faire la ciudad perdida et le tayrona? - Popayan: cela me parait un bon point de départ pour les différents trucs à voir (cela me parait plus simple que de passer par San Augustin), vous êtes d'accord?😮 - Cali: au début j'avais prévu d'y passer mais cela vaut-il vraiment le coup vu que je ne passerai pas par la zona cafetera après🤪? - Vous pensez qu'on devrait remonter vers riohacha si on a le temps ou cela ne vaut pas la peine?
Encore merci pour vos précieux avis et en route pour la Colombie!!!!!!!!!!!!!!😎😎😎😎
Après un 1er voyage l'année derniere vers la Colombie (Bog-VDL-barichara-zona cafetera-cartagene-providencia), on a décidé d'y retourner pour visiter d'autres endroits. Cette année (mois d'août), on a prévu de faire le parcours suivant: Bogota (2 jours, histoire de voire des amis) Popayan (5/6jours): bien découvrir la région (Purace, Silvia, San Augustin) Medellin (3/4 jours): pour voir aussi les alentours Santa marta (une tres grosse semaine): ciudad perdida+ parque Tayrona.
J'en appelle aux experts es-colombie (FDB, Cocuy et tous les amoureux de ce pays) pour savoir s'ils ont (comme d'hab😉) des bons conseils, des recommendations sur ces zones, notamment: - Santa Marta: quelle serait un bon pied-à-terre pour faire la ciudad perdida et le tayrona? - Popayan: cela me parait un bon point de départ pour les différents trucs à voir (cela me parait plus simple que de passer par San Augustin), vous êtes d'accord?😮 - Cali: au début j'avais prévu d'y passer mais cela vaut-il vraiment le coup vu que je ne passerai pas par la zona cafetera après🤪? - Vous pensez qu'on devrait remonter vers riohacha si on a le temps ou cela ne vaut pas la peine?
Encore merci pour vos précieux avis et en route pour la Colombie!!!!!!!!!!!!!!😎😎😎😎
Canal du Midi en famille English translation pending
Bonjour,
nous venons de parcourir le canal du midi à vélos avec nos 2 enfants de 4 et 7 ans.
Partis d'Agde, nous avons pédalé pendant 4 jours jusqu'à Castelnaudary. Nous étions équipés de 3 VTT (2 adultes + 1 enfant), d'une remorque 2 roues pour le plus petit et d'une remorque bob pour la logistique.
La "2 roues" est passée sans grande difficulté tout le long du parcours même si le sentier n'est pas toujours très large.
Les bivouacs en bordure du canal sont faciles ; le retour en train avec tout notre équipement jusqu'à Agde s'est également déroulé sans encombre.
Nous pouvons partager notre expérience si vous vous posez quelques questions (hotels, état du chemin de hallage, retour, équipement...).
😉
Compte rendu de la croisière "Grandes civilisations antiques" sur le Costa Pacifica du 16 au 27 avril 2011 English translation pending
Comme l'année dernière, voici mon C/R qui servira peut etre à d'autres personnes car pour préparer la croisière que je viens de réaliser, j'ai trouvé une mine d'infos sur ce site et il me semblait normal de "renvoyer" l'ascenseur !
Alors, cette fois ça y est, elle est bien terminée cette croisière « retour en terre sainte » à l’origine qui s’est finalement transformée en « grandes civilisation antiques ».
Je vais d’abord commencer ce C/R par le descriptif du voyage et les impressions générales et puis je vous ferai le today/today au fur et à mesure du temps libre !
Pour rappel, nous devions donc faire la Terre Sainte avec l’égypte et Israel au programme. Suite aux évènements , l’escale en egypte a été supprimée pour être remplacée par 2 escales en Israel. Finalement 1 mois avant le départ, Costa supprime aussi Israel pour remplacer ces 2 escales par 3 escales.(rhodes, Marmaris et Chypre) Le programme modifié était donc le suivant :
Savone En mer Katakolon(grêce) En mer Limassol (chypre) Rhodes (grêce) Marmaris(Turquie) Izmir (turquie) Athênes (grêce) En mer Rome Savone
Nous étions donc 3 couples d’amis et au départ nous avions une extérieure avec balcon au pont 8 mais suite au programme modifié et au grand professionnalisme de notre agence de voyage (Thomas Cook troyes) , nous avons été surclassés en samsara pont 10 ! On attendait donc de voir tous ces changements et d’en tirer des conclusions et une fois n’est pas coutume, voici donc les conclusions/impressions générales avant le C/R escale par escale.
C’etait notre 2ième croisière et comme nous connaissions mieux le bateau, c’etait plus simple et nous « optimisions » plus notre séjour à bord. La croisière en couple est sympa mais entre amis qui s’entendent bien, c’est vraiment TOP ! Les repas sont toujours de qualité, variés et abondants ! L’option « samsara » est vraiment une prestation qui change le voyage ! (tous les soirs au retour d’escale :hammam, jacuzzi-à quel bien être… et je vous parle pas des soins…ou plutôt je vous en parlerai plus tard…) Le restaurant Samsara est bien pratique pour le midi et le petit déjeuner mais pour le soir, c’est « sauve qui peut » ! Aucune ambiance, à peine si on peut parler , bref c’était pas notre truc du tout, mais j’y reviendrai… Les tickets bouteille d’eau sont maintenant gérés électroniquement via la carte Costa et non plus avec des tickets en papier (ou est ce du au changement de bateau ???) Quand vous êtes en samsara, vous avez le droit à 2 soins « inclus » dans votre forfait :pour prendre nos rendez vous, nous sommes allés en arrivant pour prendre des créneaux ou le bateau est « en mer » et bien là, ça sent l’arnaque à plein nez car à la réception du samsara, on vous explique que c’est 8h du matin ou 19h ! En fait, ils le font exprès pour réserver les meilleurs créneaux aux croisiéristes qui « paient » sur le bateau car tous les horaires étaient libres quand nous y sommes allés… Pas très commercial…ou plutôt trop commercial et pas assez commerçant (déçu) 11 jours en croisière avec 3 ou 4 jours en mer est une durée idéale pour vraiment bien en profiter. Les bracelets et l’ascenseur du Samsara ont fonctionné impeccablement durant notre séjour. L’organisation Costa est toujours aussi impressionnante et le personnel à bord toujours aussi poli. Le buffet toujours pas top mais bien pratique pour se dépanner quand on est « hors horaires » restos… Le Pacifica super gros navire et toujours une déco italienne bien spéciale… Enfin, dernier clin d’œil pour mes camarades de voyage :pas assez de « dacquart » en stock au ristoranté « my way »….
A plus pour la 1ère journée à savone.
Alors, cette fois ça y est, elle est bien terminée cette croisière « retour en terre sainte » à l’origine qui s’est finalement transformée en « grandes civilisation antiques ».
Je vais d’abord commencer ce C/R par le descriptif du voyage et les impressions générales et puis je vous ferai le today/today au fur et à mesure du temps libre !
Pour rappel, nous devions donc faire la Terre Sainte avec l’égypte et Israel au programme. Suite aux évènements , l’escale en egypte a été supprimée pour être remplacée par 2 escales en Israel. Finalement 1 mois avant le départ, Costa supprime aussi Israel pour remplacer ces 2 escales par 3 escales.(rhodes, Marmaris et Chypre) Le programme modifié était donc le suivant :
Savone En mer Katakolon(grêce) En mer Limassol (chypre) Rhodes (grêce) Marmaris(Turquie) Izmir (turquie) Athênes (grêce) En mer Rome Savone
Nous étions donc 3 couples d’amis et au départ nous avions une extérieure avec balcon au pont 8 mais suite au programme modifié et au grand professionnalisme de notre agence de voyage (Thomas Cook troyes) , nous avons été surclassés en samsara pont 10 ! On attendait donc de voir tous ces changements et d’en tirer des conclusions et une fois n’est pas coutume, voici donc les conclusions/impressions générales avant le C/R escale par escale.
C’etait notre 2ième croisière et comme nous connaissions mieux le bateau, c’etait plus simple et nous « optimisions » plus notre séjour à bord. La croisière en couple est sympa mais entre amis qui s’entendent bien, c’est vraiment TOP ! Les repas sont toujours de qualité, variés et abondants ! L’option « samsara » est vraiment une prestation qui change le voyage ! (tous les soirs au retour d’escale :hammam, jacuzzi-à quel bien être… et je vous parle pas des soins…ou plutôt je vous en parlerai plus tard…) Le restaurant Samsara est bien pratique pour le midi et le petit déjeuner mais pour le soir, c’est « sauve qui peut » ! Aucune ambiance, à peine si on peut parler , bref c’était pas notre truc du tout, mais j’y reviendrai… Les tickets bouteille d’eau sont maintenant gérés électroniquement via la carte Costa et non plus avec des tickets en papier (ou est ce du au changement de bateau ???) Quand vous êtes en samsara, vous avez le droit à 2 soins « inclus » dans votre forfait :pour prendre nos rendez vous, nous sommes allés en arrivant pour prendre des créneaux ou le bateau est « en mer » et bien là, ça sent l’arnaque à plein nez car à la réception du samsara, on vous explique que c’est 8h du matin ou 19h ! En fait, ils le font exprès pour réserver les meilleurs créneaux aux croisiéristes qui « paient » sur le bateau car tous les horaires étaient libres quand nous y sommes allés… Pas très commercial…ou plutôt trop commercial et pas assez commerçant (déçu) 11 jours en croisière avec 3 ou 4 jours en mer est une durée idéale pour vraiment bien en profiter. Les bracelets et l’ascenseur du Samsara ont fonctionné impeccablement durant notre séjour. L’organisation Costa est toujours aussi impressionnante et le personnel à bord toujours aussi poli. Le buffet toujours pas top mais bien pratique pour se dépanner quand on est « hors horaires » restos… Le Pacifica super gros navire et toujours une déco italienne bien spéciale… Enfin, dernier clin d’œil pour mes camarades de voyage :pas assez de « dacquart » en stock au ristoranté « my way »….
A plus pour la 1ère journée à savone.
Avis sur itinéraire de trois semaines en Thaïlande au mois d'août? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir votre avis sur mon itinéraire de trois semaines au mois d'aout. :)
Tout d'abord je prévois trois jours pleins à Bangkok. C'est une ville que j'ai envie de découvrir tranquillement en prenant mon temps. Ensuite je pensais à Chiang Mai pour trois jours là aussi. Et là j'ai un petit souci, je tiens absolument à aller à Mae Salong et les environs (donc au moins 4 jours), rajouter Chiang Rai ça va peut-être faire un peu lourd. Je peux zapper? Qu'en pensez-vous? D'ailleurs pour vadrouiller autour de Mae Salong, est-ce mieux de louer une voiture ou les transports? Ensuite descente à Sukhothai pour deux jours, enfin le temps de faire la ville et si satchanalai puis Koh Samui pour minimum 5 jours.
J'ai une idée vague pour l'instant du nombre de jours même si je sais où je veux m'arrêter; je veux pouvoir ajouter un jour par-ci par-là selon mes coups de coeur. Merci de vos avis éclairés. :)
Maudolive.
Je souhaiterais avoir votre avis sur mon itinéraire de trois semaines au mois d'aout. :)
Tout d'abord je prévois trois jours pleins à Bangkok. C'est une ville que j'ai envie de découvrir tranquillement en prenant mon temps. Ensuite je pensais à Chiang Mai pour trois jours là aussi. Et là j'ai un petit souci, je tiens absolument à aller à Mae Salong et les environs (donc au moins 4 jours), rajouter Chiang Rai ça va peut-être faire un peu lourd. Je peux zapper? Qu'en pensez-vous? D'ailleurs pour vadrouiller autour de Mae Salong, est-ce mieux de louer une voiture ou les transports? Ensuite descente à Sukhothai pour deux jours, enfin le temps de faire la ville et si satchanalai puis Koh Samui pour minimum 5 jours.
J'ai une idée vague pour l'instant du nombre de jours même si je sais où je veux m'arrêter; je veux pouvoir ajouter un jour par-ci par-là selon mes coups de coeur. Merci de vos avis éclairés. :)
Maudolive.
Annuler mon voyage à Marrakech suite à l'attentat? (28 avril 2011) English translation pending
Salut tout le monde je pars au maroc la semaine du 09 mai mon avion attérit à marrakech ou je comptais y passer quelques jours avant de partir sur Essaouira, après ce qui vient de ce passer je suis sur le point de tout annuler(pourtant je rêve de ce voyage depuis longtemp)je suis un peu désorienté et me tourne vers vous pour un conseil peut être plus affinner
je fait quoi?
j'annule?
merçi d'avance
Qu'en est-il à Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Twitter, et quelques radios annoncent une "violente explosion dans un café de Jeme El Fna" avec plusieurs victimes .......
a suivre !🙁🙁
Premières rumeurs .... bonbonnes de gaz ! L'Argana serait l'établissement en question ! http://twitpic.com/4qhi2m
Twitter, et quelques radios annoncent une "violente explosion dans un café de Jeme El Fna" avec plusieurs victimes .......
a suivre !🙁🙁
Premières rumeurs .... bonbonnes de gaz ! L'Argana serait l'établissement en question ! http://twitpic.com/4qhi2m
Faire un tour du monde sans visa English translation pending
Salut ,
Je sais que ça peut paraître fou , mais je sais que ce n est pas impossible ; Je désire faire un tour du monde en commençant par traversé l Europe , moyen orient et l Asie a pied et sans un sou , juste marché et essayer de travailler a droite et a gauche pour un peu de nourriture ou un hébergement etc .... Mais ce qui serait le plus fou , c est de traversé des frontières sans visa et sans formalité , comme certain clandestins mais sans vivre dans le pays , juste le traversé pour continuer mon chemin . Etant de religion Musulmane , il y a une chose qui ma motivé et m a éveillé diront nous , c est que je ne comprends pas pourquoi un pays qui héberge les ville sainte comme Medine et la Mecque , n autorise pas les pèlerins a venir librement , et que on leur impose des visa mais d autant plus qu il doivent êtres accompagner d un guide d une agence spécialise bla bla bla . Même la ville de toute les religion comme Jérusalem , il nous faut un visa que l ambassade d Israël peut refusé sur un simple doute d autant plus si tu porte un nom Musulman . Enfin bon , le but recherché est quand même de montré au gens que le Monde est un pays , et que les frontières sont inventé par l Homme , pas pour se protéger mais pour s enfermé dans son propre monde en oubliant ceux qui sont devant ou a coté de lui. L humanité est Une , donc je voudrais prouvé que je peux voyager ou je veux sans que l on m interdise de marché sur une terre qui nous appartient Tous . Cela dit je sais que cela ne va pas êtres facile et je pense même dangereux mais n étant pas impossible , J ai la tête quand même sur les épaules et je pense que certaine étapes seront mûrement réfléchies . Donc je compte partir d ici quelque jours de Paris , et comme j ai lu et vu pas mal de personne qui on fait ce tour du monde et qui on était suivi par des sponsor et association , si vous avez certains contacte qui peuvent m aider ou me suivre afin de me faire connaitre ( car je n ai aucune d expérience dans ce domaine ) serait les bienvenue . Si vous avez qlq info ou autres a me suggéré faite le moi savoir , c est tjrs bon a prendre .
Je sais que ça peut paraître fou , mais je sais que ce n est pas impossible ; Je désire faire un tour du monde en commençant par traversé l Europe , moyen orient et l Asie a pied et sans un sou , juste marché et essayer de travailler a droite et a gauche pour un peu de nourriture ou un hébergement etc .... Mais ce qui serait le plus fou , c est de traversé des frontières sans visa et sans formalité , comme certain clandestins mais sans vivre dans le pays , juste le traversé pour continuer mon chemin . Etant de religion Musulmane , il y a une chose qui ma motivé et m a éveillé diront nous , c est que je ne comprends pas pourquoi un pays qui héberge les ville sainte comme Medine et la Mecque , n autorise pas les pèlerins a venir librement , et que on leur impose des visa mais d autant plus qu il doivent êtres accompagner d un guide d une agence spécialise bla bla bla . Même la ville de toute les religion comme Jérusalem , il nous faut un visa que l ambassade d Israël peut refusé sur un simple doute d autant plus si tu porte un nom Musulman . Enfin bon , le but recherché est quand même de montré au gens que le Monde est un pays , et que les frontières sont inventé par l Homme , pas pour se protéger mais pour s enfermé dans son propre monde en oubliant ceux qui sont devant ou a coté de lui. L humanité est Une , donc je voudrais prouvé que je peux voyager ou je veux sans que l on m interdise de marché sur une terre qui nous appartient Tous . Cela dit je sais que cela ne va pas êtres facile et je pense même dangereux mais n étant pas impossible , J ai la tête quand même sur les épaules et je pense que certaine étapes seront mûrement réfléchies . Donc je compte partir d ici quelque jours de Paris , et comme j ai lu et vu pas mal de personne qui on fait ce tour du monde et qui on était suivi par des sponsor et association , si vous avez certains contacte qui peuvent m aider ou me suivre afin de me faire connaitre ( car je n ai aucune d expérience dans ce domaine ) serait les bienvenue . Si vous avez qlq info ou autres a me suggéré faite le moi savoir , c est tjrs bon a prendre .
Connaissez-vous cette agence au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un connait l'agence vietnam-pas-cher.com ??? Si oui comment c'est passé votre voyage. Nous sommes 6 à voyager et sur le point de passer commande alors j'aimerai avoir des avis si c'est possible...
Est-ce que quelqu'un connait l'agence vietnam-pas-cher.com ??? Si oui comment c'est passé votre voyage. Nous sommes 6 à voyager et sur le point de passer commande alors j'aimerai avoir des avis si c'est possible...
Itinéraire France-Kazakhstan en 4X4? English translation pending
Avant de me lancer sur des demandes techniques concernant les préparatifs du voyage, je souhaite tout d'abord obtenir quelques informations d'ordre général, sur la préparation d'un voyage depuis la FRANCE jusqu'au KAZAKHSTAN.
1/ je ne suis pas pressé, et je dispose du temps nécessaire
2/ quelle serait la meilleure route pour atteindre le KAZAKHSTAN : par l'Italie puis bateau vers Turquie, etc ... ou par l'intérieur, par la Roumanie, l'Ukraine, etc ... je recherche un itinéraire sûr, puisque je voyage seul avec mon épouse, en évitant dans la mesure du possible les zones galères, et les tarifs excessifs. Nous sommes propriétaires d'un TOY HDJ 100 équipé.
Nous avons une bonne connaissance des raids, car nous voyageons en Afrique et Amérique du sud depuis 25 ans, nous sommes habitués aux tracasseries administratives.
Merci pour ces premières infos, qui me permettront tout d'abord de déterminer une première route.
1/ je ne suis pas pressé, et je dispose du temps nécessaire
2/ quelle serait la meilleure route pour atteindre le KAZAKHSTAN : par l'Italie puis bateau vers Turquie, etc ... ou par l'intérieur, par la Roumanie, l'Ukraine, etc ... je recherche un itinéraire sûr, puisque je voyage seul avec mon épouse, en évitant dans la mesure du possible les zones galères, et les tarifs excessifs. Nous sommes propriétaires d'un TOY HDJ 100 équipé.
Nous avons une bonne connaissance des raids, car nous voyageons en Afrique et Amérique du sud depuis 25 ans, nous sommes habitués aux tracasseries administratives.
Merci pour ces premières infos, qui me permettront tout d'abord de déterminer une première route.
Choix d'hôtel à Saint-Malo pour juin (France) English translation pending
Bonjour,
Nous allons à Saint-Malo dans le mois de juin 2011. J'aimerais savoir si l'Hotel Alpha Ocea est un bon endroit pour y séjourner avec mes 2 enfants? Est-ce loin Intras Muro? Ou l'Hotel Les Charmettes serait mieux? Aussi combien de temps de St-Malo du Mont St-Michel et les plages du débarquement?
Merci
Nous allons à Saint-Malo dans le mois de juin 2011. J'aimerais savoir si l'Hotel Alpha Ocea est un bon endroit pour y séjourner avec mes 2 enfants? Est-ce loin Intras Muro? Ou l'Hotel Les Charmettes serait mieux? Aussi combien de temps de St-Malo du Mont St-Michel et les plages du débarquement?
Merci
Aller sur un port au hasard, et participer à un voyage en tant que Mousse? English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord quelques informations préliminaires:
J'ai quelque connaissance en voile (vraiment peu), j'ai due réaliser une quinzaines de sorties sur le lac Léman pour l'instant, et je voudrais vraiment apprendre à naviguer. J'ai 22 ans et apres cette année universitaire j'ai le projet de voyager autour du monde tout en travaillant dans les pays ou le visa me le permettra (Australie, N-Z...).
Je voudrais votre avis quant à la possibilité de realiser le projet suivant :
J'aimerais qu'une partie de mon voyage se face en bateau, et si je pouvais continuer à apprendre à naviguer par la même occasion ce serait parfait. J'ai donc comme projet de me rendre dans un port et d'aborder les personnes que je verrais sur un bateau, leurs proposant mon aide, gratuite bien entendu, en échange j'aiderais à la navigation, et à la cuisine, au nettoyage, peu importe, tant que j'apprend également à naviguer.
J'en ai parlé avec une personne avec qui j'ai fais de la voile sur le Léman, et habitué au voyage en bateau en mer, il me dit que cela doit être réalisable, et croit qu'en Norvège cela ce ferait plus facilement.
Mais on me dit également que cela est irréaliste, car personne n'entreprend un voyage en mer sans avoir préparé une équipe solide bien avant le départ et que de se faire "engager" sur un bateau le jour même, cela ce faisait uniquement au temps de Christophe Colomb.
Bref j'ai essayé, juste pour voir, ici au lac Léman, de partir juste pour une petite sortie sur un bateau. Même si c'est totalement différent vu que sur le lac c'est plutôt un groupe d'amis qui fait une sortie de 2 heures. Je n'ai essuyé que des refus, des regards interrogateurs voir méprisants. Mais ceci n'a pas atteint mon optimisme quand à ce projet.
Je voudrais donc connaitre vos avis sur le projet. Puis-je trouver quelqu'un qui m'accepte pour un voyage, par hasard, sur un port? L'avez vous déjà tenté? Quelques conseils? (Notamment où trouver ces propriétaire de bateaux) Même si je préférais un voilier privé, croyez vous que cela est plus facile sur un cargo?
Je vous remercie.
Tout d'abord quelques informations préliminaires:
J'ai quelque connaissance en voile (vraiment peu), j'ai due réaliser une quinzaines de sorties sur le lac Léman pour l'instant, et je voudrais vraiment apprendre à naviguer. J'ai 22 ans et apres cette année universitaire j'ai le projet de voyager autour du monde tout en travaillant dans les pays ou le visa me le permettra (Australie, N-Z...).
Je voudrais votre avis quant à la possibilité de realiser le projet suivant :
J'aimerais qu'une partie de mon voyage se face en bateau, et si je pouvais continuer à apprendre à naviguer par la même occasion ce serait parfait. J'ai donc comme projet de me rendre dans un port et d'aborder les personnes que je verrais sur un bateau, leurs proposant mon aide, gratuite bien entendu, en échange j'aiderais à la navigation, et à la cuisine, au nettoyage, peu importe, tant que j'apprend également à naviguer.
J'en ai parlé avec une personne avec qui j'ai fais de la voile sur le Léman, et habitué au voyage en bateau en mer, il me dit que cela doit être réalisable, et croit qu'en Norvège cela ce ferait plus facilement.
Mais on me dit également que cela est irréaliste, car personne n'entreprend un voyage en mer sans avoir préparé une équipe solide bien avant le départ et que de se faire "engager" sur un bateau le jour même, cela ce faisait uniquement au temps de Christophe Colomb.
Bref j'ai essayé, juste pour voir, ici au lac Léman, de partir juste pour une petite sortie sur un bateau. Même si c'est totalement différent vu que sur le lac c'est plutôt un groupe d'amis qui fait une sortie de 2 heures. Je n'ai essuyé que des refus, des regards interrogateurs voir méprisants. Mais ceci n'a pas atteint mon optimisme quand à ce projet.
Je voudrais donc connaitre vos avis sur le projet. Puis-je trouver quelqu'un qui m'accepte pour un voyage, par hasard, sur un port? L'avez vous déjà tenté? Quelques conseils? (Notamment où trouver ces propriétaire de bateaux) Même si je préférais un voilier privé, croyez vous que cela est plus facile sur un cargo?
Je vous remercie.
Aller jusqu'au Népal à moto? English translation pending
bonjour,
ma compagne et moi, nous preparons un voyage moto pour aller jusqu'au NEPAL au depart de avril 2012. n 'ayant que tres peut d'experience du voyage, nous demandons conseils et astuces a tout voyageurs experimentés. particulierement le choix de la moto (2 sur la meme moto) au depart je pensai a une super tenere 750 mais je crain que ca ne soit trop faible pour nous deux (150kg) + materiels. donc je me serait dirigé vers une GS 1150 adventure mais je me mefis du tout electronique. Nous avons demandés les informations necessaires au VISA au consulat. notre itineraire qui est a finaliser bien sur serait le suivant : ALLER: nancy, allemagne, autriche, rep tcheque, pologne, ukraine, russie, kazakhstan, kirghizstan, chine, inden, nepal. RETOUR: nepal, chine, kirghizstan, kazakhstan, chine, russie, georgie, turquie, grece, sicile, italie, nancy. partant a deux pour une moto nous avons plus de contrainte egalement...
nous acceptons tout conseils sur tous les domaines que l'ont peut rencontrés et vous remercions par avance.
ma compagne et moi, nous preparons un voyage moto pour aller jusqu'au NEPAL au depart de avril 2012. n 'ayant que tres peut d'experience du voyage, nous demandons conseils et astuces a tout voyageurs experimentés. particulierement le choix de la moto (2 sur la meme moto) au depart je pensai a une super tenere 750 mais je crain que ca ne soit trop faible pour nous deux (150kg) + materiels. donc je me serait dirigé vers une GS 1150 adventure mais je me mefis du tout electronique. Nous avons demandés les informations necessaires au VISA au consulat. notre itineraire qui est a finaliser bien sur serait le suivant : ALLER: nancy, allemagne, autriche, rep tcheque, pologne, ukraine, russie, kazakhstan, kirghizstan, chine, inden, nepal. RETOUR: nepal, chine, kirghizstan, kazakhstan, chine, russie, georgie, turquie, grece, sicile, italie, nancy. partant a deux pour une moto nous avons plus de contrainte egalement...
nous acceptons tout conseils sur tous les domaines que l'ont peut rencontrés et vous remercions par avance.
Se rendre en Palestine en partance de la Syrie? English translation pending
Bonsoir, as salam alaykoum wa rahmatoullahi wa barrakatouh,
Quelqu'un pourrai me dire s'il est difficile de se rendre en Palestine en partance de la Syrie? Dans le cas ou cela serai aisé, est 'il dangereux de se rendre aux mosquées de Al Aqsa et celle du Dome du Rocher ? Par avance merci pour vos réponses,
Cordialement.
Quelqu'un pourrai me dire s'il est difficile de se rendre en Palestine en partance de la Syrie? Dans le cas ou cela serai aisé, est 'il dangereux de se rendre aux mosquées de Al Aqsa et celle du Dome du Rocher ? Par avance merci pour vos réponses,
Cordialement.
Idée de destination européenne pour voyage entre amis (20/21 ans) en mai? English translation pending
bonjour,
voila comme indiquer dans le titre du post je cherche des destinations pour partir en vacance entre amis durant le mois de mai. Mais le soucis qui ce pose a nous c'est qu'elle est la destination la plus approprier pour des jeunes d'une vingtaine d'année fetard.
nous avons penser a l'Espagne car en lisant sur de nombreux forum mais parfois souvent des post datant quand meme un peux les gens conseille l'Espagne. Mais l'espagne est quand meme un pays assez vaste savoir ou aller en Espagne. Beacoup parlent de Salou, Barcelone, Tore Del Mar ou encore Benidorm. Comme vous pouvez le voir le choix de la destination est grand et donc pas consequant pas tres facile donc je fait appel a vous pour des conseil.
a savoir qu'on a des criteres quand meme assez selectif, c'est a dire un voyage sans trop ce ruiner la ou la fete est presente le jours comme la nuit et un hotel ou la plus part de la clientelles est jeune et festive.
en esperant avoir été assez clair.
cordialement.
voila comme indiquer dans le titre du post je cherche des destinations pour partir en vacance entre amis durant le mois de mai. Mais le soucis qui ce pose a nous c'est qu'elle est la destination la plus approprier pour des jeunes d'une vingtaine d'année fetard.
nous avons penser a l'Espagne car en lisant sur de nombreux forum mais parfois souvent des post datant quand meme un peux les gens conseille l'Espagne. Mais l'espagne est quand meme un pays assez vaste savoir ou aller en Espagne. Beacoup parlent de Salou, Barcelone, Tore Del Mar ou encore Benidorm. Comme vous pouvez le voir le choix de la destination est grand et donc pas consequant pas tres facile donc je fait appel a vous pour des conseil.
a savoir qu'on a des criteres quand meme assez selectif, c'est a dire un voyage sans trop ce ruiner la ou la fete est presente le jours comme la nuit et un hotel ou la plus part de la clientelles est jeune et festive.
en esperant avoir été assez clair.
cordialement.
Le vrai visage de la Nouvelle-Calédonie English translation pending
LA CALÉDONIE (AUJOURD'HUI) VU SOUS L'AGLE D'UN GLOBE TROTTER.
Ok oui ! J'ai foule tout les coins et racoins de cette ile magnifique et de long en large, en passant parfois du Sud au Nord et d’Est en Ouest, pour y laissé mes pas de chaque côté des rivages donnant sur le Pacifique.
Oui bien sur i l y a de multiples lagons à couper le souffle. Une brise (l’élise) magnifique venant du Pacifique et un soleil radieux et une température air, eau vraiment superbe. Des marais (mangrove) qui regorgent de divers poissons. Des récifs de coreaux presque à l’effleurement de l’eau et parfois aux couleurs vives et étonnantes.
Malheureusement, c’est ce nous présente avec force et image encore aujourd'hui les annonces publicitaires, ventant le presque paradis terrestre qu’est la Calédonie. Mais une fois rendu sur place on y découvre une face cachée qui n’a absolument rien de paradisiaque. Surtout pour moi qui vis en plein cœur de la réserve faunique des Laurentides, disons que je suis en mesure de reconnaître un coin de paradis, pour y avoir vécu depuis ma tendre enfance.
Que dire du respect de la nature sur cette ile : En fait mon premier choc et désenchantement sur cette merveilleuse ile. Pauvre nature… la nature de qui on parle sur cette ile ? Ne cherchez plus on a tout détruit ou presque, ces arbres immenses a l’état sauvages, oubliez cela ils sont en territoire de conservation seulement.
Dans une de mes multiples randonnées dans la brousse, j’ai vu un des rares arbres vraiment immense, avec ses racines, il faisait surement plus de 15 mètres de circonférence et dans son centre devinez ? On y avait fait un feu de camp, (oui on a tout simplement bruler ses racines au centre de l’arbre) pour possiblement y faire cuire de la nourriture ou pour une chaleur ambiante. Ce jour la, j’ai vu l’insouciance, l’horreur engendré par les êtres humains sur la nature.
Ok ! a propos de l’arbre splendide? Il dépérit a vu d'oeuil, comme le reste de cette belle nature.
Et que dire de la pollution omniprésente (on retrouve des déchets partout ou presque), des amoncellements de déchets a cie louvert. Pourquoi élaboré la dessus, rien à dire si ce n’est que : désarmant et affreux. Oui bien sur il y a les multiples tribus avec leurs cultures et coutumes qui : aujourd’hui encore ne sont toujours pas en mesure de vraiment comprendre le sense du mot (pollution) et jettent les bouteilles vides et autres objets partout dans la forêt.
Mais il y a bien pire … bien sur les arbres, les oiseaux magnifiques sont tellement rarissimes, on n’en parle plus sauf au zoo de Nouméa. Alors avis aux intéressés prendre un billet pour le ZOO, si non vous allez louper tout ce qui touche la faune, la flore c'est autre chose elle est encore présente. Pas a cause de sa préservations par les hommes. Ok que non ! Le climat favorisent les plantes, et ils poussent abondamment a une vitesse parfois vertigineuse.
Parlons d’horreur extrême de cette exploitation minière a outrance: un jour dans un coin de nature magnifique, en direction vers le Nord de l’ile, je me suis interrogé sur ces immenses surfaces montagneuses rougeâtres, contrastant avec la verdure du paysage au loin. Des exploitations minières a ciel ouvert (le nickel fleuron et richesse du territoire) et pour l’exploiter tout ou presque est permis, on défigure la nouvelle Calédonie. Au diable la nature sauvage, la richesse d’abord pour ces industriels sans merci, il faut voir ce que j’ai vu et fouler avec tristes de mes pieds, pour en réaliser le prix et l’horreur du futur qui se pointe fortement sur l'horizon.
Puisque l’on parle d’horreur en voila une autre : Je me suis fait un ami a Nouméa, demeure magnifique, splendide vue sur le pacifique et tout le reste. Avocat de profession un Calédonien descendant directe d’une tribu célèbre. Sa famille possède encore un immense territoire avec de magnifiques lagons tout près de Nouméa. Surement les plus beaux lagons de l’ile, vraiment un endroit magnifique à couper le souffle, avec des arbres et des pins rarissimmes et plus que centenaires. On peut y voir des tortues (j’en ai vu) pondre leurs œufs sur la plage. Ensuite on protège le nid, en y déposant une cage de broche libellé. Pas vraiment beau sur une si belle plage, mais efficace pour les protéger de l’homme et prédateurs.
J’avoue qu’il y a des efforts de fait, mais si peu. Mais j’avoue aussi ne pas avoir oublié cette eau rougeâtre qui déferle dans les rivières, gorgé de cette terre encore plus rougeâtre. Amoncellement de terre laissé sur place par les exploiteurs miniers. Quand il pleut la plupart des rivières et bien des lagons passent d’un bleu turquoise magnifique à la couleur rougeâtre des montagnes. L’eau qui déferle des montagnes draine les amoncellements de terres et espaces dénudés laissés à découvert résultat plus de rivières potables, plus de poissons dans les rivières et ce pour le grand malheur des gens qui vivent dans ces endroits magnifiques.
Oui il y a malgré tout encore de beaux paysages en Nouvelle Calédonie, la preuve j’ai plus de mille photos de cette ile magnifique et des iles environnantes.
Aujourd’hui les tribus se soulèvent et demandent qu’on leurs rendent leur terre. Je me demande bien comment ils feront, car a ce rythme d’exploitation, il sera surement trop tard pour eux.
Et aujourd’hui plus que jamais, ils en sont fortement conscient.
Vous voulez avoir des informations supplémentaire pourquoi pas ? Je connais parfaitement cette ile et les iles environnantes ainsi que les coutumes de plusieurs tribus pour yavoir séjourné plus de trois mois.
Une remarque en passant ne pensez pas entré sur cette ile sans un permis de séjour bien en règle, vous allez rebroussé chemin a l'réoport et vraiment vit si vous ne parlez pas le francais. Normalement on peut obtenir 1 mois maximum, j'a ieu la chance de rencontré une personne qu im'as permis de prolonger mon séjour.
Il n'y a pas d'embassade Canadienne sur l'ile surprenant et les Canadiens même francais, sont vu comme tout les étrangers, pas de passe droit. Alors il faut se rabattre sur l'embassade Australienne et pas facile de se faire entendre, Je sais de ui je parle.
Pour conclure les tribus en on ras le bol des touristes (pollueurs, des exloitants miniers encore plus pollueurs) , ils ne désir plus recevoir de touriste sur l'ile.
Personnellement je prêche pour leur cause.
Ok oui ! J'ai foule tout les coins et racoins de cette ile magnifique et de long en large, en passant parfois du Sud au Nord et d’Est en Ouest, pour y laissé mes pas de chaque côté des rivages donnant sur le Pacifique.
Oui bien sur i l y a de multiples lagons à couper le souffle. Une brise (l’élise) magnifique venant du Pacifique et un soleil radieux et une température air, eau vraiment superbe. Des marais (mangrove) qui regorgent de divers poissons. Des récifs de coreaux presque à l’effleurement de l’eau et parfois aux couleurs vives et étonnantes.
Malheureusement, c’est ce nous présente avec force et image encore aujourd'hui les annonces publicitaires, ventant le presque paradis terrestre qu’est la Calédonie. Mais une fois rendu sur place on y découvre une face cachée qui n’a absolument rien de paradisiaque. Surtout pour moi qui vis en plein cœur de la réserve faunique des Laurentides, disons que je suis en mesure de reconnaître un coin de paradis, pour y avoir vécu depuis ma tendre enfance.
Que dire du respect de la nature sur cette ile : En fait mon premier choc et désenchantement sur cette merveilleuse ile. Pauvre nature… la nature de qui on parle sur cette ile ? Ne cherchez plus on a tout détruit ou presque, ces arbres immenses a l’état sauvages, oubliez cela ils sont en territoire de conservation seulement.
Dans une de mes multiples randonnées dans la brousse, j’ai vu un des rares arbres vraiment immense, avec ses racines, il faisait surement plus de 15 mètres de circonférence et dans son centre devinez ? On y avait fait un feu de camp, (oui on a tout simplement bruler ses racines au centre de l’arbre) pour possiblement y faire cuire de la nourriture ou pour une chaleur ambiante. Ce jour la, j’ai vu l’insouciance, l’horreur engendré par les êtres humains sur la nature.
Ok ! a propos de l’arbre splendide? Il dépérit a vu d'oeuil, comme le reste de cette belle nature.
Et que dire de la pollution omniprésente (on retrouve des déchets partout ou presque), des amoncellements de déchets a cie louvert. Pourquoi élaboré la dessus, rien à dire si ce n’est que : désarmant et affreux. Oui bien sur il y a les multiples tribus avec leurs cultures et coutumes qui : aujourd’hui encore ne sont toujours pas en mesure de vraiment comprendre le sense du mot (pollution) et jettent les bouteilles vides et autres objets partout dans la forêt.
Mais il y a bien pire … bien sur les arbres, les oiseaux magnifiques sont tellement rarissimes, on n’en parle plus sauf au zoo de Nouméa. Alors avis aux intéressés prendre un billet pour le ZOO, si non vous allez louper tout ce qui touche la faune, la flore c'est autre chose elle est encore présente. Pas a cause de sa préservations par les hommes. Ok que non ! Le climat favorisent les plantes, et ils poussent abondamment a une vitesse parfois vertigineuse.
Parlons d’horreur extrême de cette exploitation minière a outrance: un jour dans un coin de nature magnifique, en direction vers le Nord de l’ile, je me suis interrogé sur ces immenses surfaces montagneuses rougeâtres, contrastant avec la verdure du paysage au loin. Des exploitations minières a ciel ouvert (le nickel fleuron et richesse du territoire) et pour l’exploiter tout ou presque est permis, on défigure la nouvelle Calédonie. Au diable la nature sauvage, la richesse d’abord pour ces industriels sans merci, il faut voir ce que j’ai vu et fouler avec tristes de mes pieds, pour en réaliser le prix et l’horreur du futur qui se pointe fortement sur l'horizon.
Puisque l’on parle d’horreur en voila une autre : Je me suis fait un ami a Nouméa, demeure magnifique, splendide vue sur le pacifique et tout le reste. Avocat de profession un Calédonien descendant directe d’une tribu célèbre. Sa famille possède encore un immense territoire avec de magnifiques lagons tout près de Nouméa. Surement les plus beaux lagons de l’ile, vraiment un endroit magnifique à couper le souffle, avec des arbres et des pins rarissimmes et plus que centenaires. On peut y voir des tortues (j’en ai vu) pondre leurs œufs sur la plage. Ensuite on protège le nid, en y déposant une cage de broche libellé. Pas vraiment beau sur une si belle plage, mais efficace pour les protéger de l’homme et prédateurs.
J’avoue qu’il y a des efforts de fait, mais si peu. Mais j’avoue aussi ne pas avoir oublié cette eau rougeâtre qui déferle dans les rivières, gorgé de cette terre encore plus rougeâtre. Amoncellement de terre laissé sur place par les exploiteurs miniers. Quand il pleut la plupart des rivières et bien des lagons passent d’un bleu turquoise magnifique à la couleur rougeâtre des montagnes. L’eau qui déferle des montagnes draine les amoncellements de terres et espaces dénudés laissés à découvert résultat plus de rivières potables, plus de poissons dans les rivières et ce pour le grand malheur des gens qui vivent dans ces endroits magnifiques.
Oui il y a malgré tout encore de beaux paysages en Nouvelle Calédonie, la preuve j’ai plus de mille photos de cette ile magnifique et des iles environnantes.
Aujourd’hui les tribus se soulèvent et demandent qu’on leurs rendent leur terre. Je me demande bien comment ils feront, car a ce rythme d’exploitation, il sera surement trop tard pour eux.
Et aujourd’hui plus que jamais, ils en sont fortement conscient.
Vous voulez avoir des informations supplémentaire pourquoi pas ? Je connais parfaitement cette ile et les iles environnantes ainsi que les coutumes de plusieurs tribus pour yavoir séjourné plus de trois mois.
Une remarque en passant ne pensez pas entré sur cette ile sans un permis de séjour bien en règle, vous allez rebroussé chemin a l'réoport et vraiment vit si vous ne parlez pas le francais. Normalement on peut obtenir 1 mois maximum, j'a ieu la chance de rencontré une personne qu im'as permis de prolonger mon séjour.
Il n'y a pas d'embassade Canadienne sur l'ile surprenant et les Canadiens même francais, sont vu comme tout les étrangers, pas de passe droit. Alors il faut se rabattre sur l'embassade Australienne et pas facile de se faire entendre, Je sais de ui je parle.
Pour conclure les tribus en on ras le bol des touristes (pollueurs, des exloitants miniers encore plus pollueurs) , ils ne désir plus recevoir de touriste sur l'ile.
Personnellement je prêche pour leur cause.
Voyage de solidarité au Nicaragua English translation pending
Bonjour!
Je pars le 16 juin prochain pour un périple de 2 mois au Nicaragua. Du 16 juin au 31 juillet je serais en stage dans une famille nicaraguayenne dans un village près d'Esteli. J'imagine que l'expérience sera merveilleuse, mais ma discution trairerais plus de mon apres stage qui sera d'une durée de 2 semaines. Seulement il se va de soit que je vais vous envoyer une fois de temps en temps un petit message pour vous parler de mon expérience durant le voyage 😉 Alors j'aimerais avoir quelques petitws conseilles sur les endroits à visiter dans la region d'Esteli et de Managua puisque j'aurais un très petit budget! De plus sur les coût de repas et d'auberge, car j'aimerais utilisé les endroits les moins couteux. Pour mon petit budget, mais aussi pour rester dans l'esprit de la réalité des Nicaragua des régions de campagne qui est qu'il ne peuvent voyager en dehors de leur village en temps normal!! De plus que je ne veux pas jouer à l'américaine richissime! meme si je le suis amplement à comparé!😊
Merci beaucoup! 🙂
vicky
Je pars le 16 juin prochain pour un périple de 2 mois au Nicaragua. Du 16 juin au 31 juillet je serais en stage dans une famille nicaraguayenne dans un village près d'Esteli. J'imagine que l'expérience sera merveilleuse, mais ma discution trairerais plus de mon apres stage qui sera d'une durée de 2 semaines. Seulement il se va de soit que je vais vous envoyer une fois de temps en temps un petit message pour vous parler de mon expérience durant le voyage 😉 Alors j'aimerais avoir quelques petitws conseilles sur les endroits à visiter dans la region d'Esteli et de Managua puisque j'aurais un très petit budget! De plus sur les coût de repas et d'auberge, car j'aimerais utilisé les endroits les moins couteux. Pour mon petit budget, mais aussi pour rester dans l'esprit de la réalité des Nicaragua des régions de campagne qui est qu'il ne peuvent voyager en dehors de leur village en temps normal!! De plus que je ne veux pas jouer à l'américaine richissime! meme si je le suis amplement à comparé!😊
Merci beaucoup! 🙂
vicky