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Quand partir au nord Vietnam en fonction de climat? English translation pending
bonjour
nous envisageons un voyage au nord vietnam , région de sapa , mai chau , ninh binh , along , hanoÏ
pour une bonne période je croyais mars/avril ou octobre/novembre mais on nous conseille de
novembre à mars , ne fait-il pas trop froid en hiver ? nous aimerions pas non plus effectuer notre
voyage sous la pluie .
on nous recommande également un traitement anti-palu
nous comptons sur vos avis
merci
D'Epupa à Aus: premier voyage à 6 et sans 4x4 (Namibie) English translation pending
Nous voila rentrés depuis hier de notre road trip en Namibie. Je voulais vraiment remercier tous les membres du forum pour leur conseils avisés et leur aide dans l’organisation de ce grand voyage mais aussi tous ceux qui ont mis en ligne des carnets, grande source d’inspiration.
C’est donc mon tour (naturellement) de raconter notre voyage, il n’a rien d’orignal (à part peut être le fait de voyage à 6 et sans 4X4), je ne suis pas une grande narratrice et nos photos n’auront rien de nouveau non plus mais si je peux aider à mon tour ou répondre à des questions se sera un juste retour.
Nous avons voyagé du 9/07 au 1/08 avec nos 4 enfants S. 4ans en Namibie N. 9 ans M. 14 ans et A. 16ans, nous 41 ans (moi aussi en Namibie). Nous avons découvert le roadtrip en camping l’année dernières dans l’ouest américain (et on a aimé !).
Le voyage a été préparé en octobre, je l’ai fait seule car les agences ne voulaient pas organiser notre trip car nous n’avions pas de 4x4 (seulement 3 véhicules tout terrain 8 places dispo à la loc sur Windhoek déjà pris pour nos dates) aucun problème particulier sur les réservations seules par internet, seule la petite angoisse de savoir que si on a un pb sur place on n’aura pas de contact.
Le parcours a été allongé en mars suite à un changement de billets d’avion, 2 jours de plus mais comme tout était complet nous avons seulement pu ajouter 2 jours à la fin de notre voyage (descendre jusqu’à Aus) impossible d’ajouter les jour au milieu du trip de de tout décaller. Voici notre parcours prévu et réalisé (enfin presque) : Arrivée Windhoek 8h40 le 10/07 nuit à Windhoek Garden guest house 11/07 nuit Otjiwarango Hadassa guest house 12/07 visite de l'école péri naua nuit camping Namutoni 13/07 nuit Okaukuejo camping 14/07 nuit Olifantrus camping 15/07 nuit Opuwo country lodge camping 16/07 17/07 nuit Epupa Omarunga camping 18/07 nuit Ongongo camping 19/07 nuit Grootberg loodge 20/07 nuit Brandberg white lady camping 21/07 nuit Spitkoppe camping 22/07 23/07 nuit Swakopmund auberge jeunesse 24/07 nuit camp gecko 25/07 nuit camping Sesriem 26/07 27/07 nuit Namibrand family camping 28/07 29/07nuit Aus Desert horse inn camping 30/07 nuit à Mariental Bastion Farm 31/07 vol à 18h55
Compagnie aérienne (suite au changement en mars) Eurowings, départ de Munich (nous y sommes allés en voiture 800km en 2 fois à l’aller) les horaires sont bons au niveau du service c’est du low cost mais on le savait, aucun soucis.
Notre voiture, en camping avec tout le matériel pas d’autre choix que la van Toyota Quantum (14 places) nous n’avons gardé que 6 sièges et avec tout le matériel (surtout les matelas TOP mais qui prennent beaucoup de place) le coffre était plein. Il n’était pas tout neuf mais aucun gros problème. Par contre on a vraiment du roulé doucement (au départ moins de 60 km/h sur pas mal de piste) les temps de trajets que j’avais prévu larges ne l’étaient pas encore assez. Je pense que le 4X4 même s’il n’est pas indispensable et bien mieux en confort et fait gagner en temps de route. Société de location Desert car hire (peu d’avis sur internet, merci à Guillemine pour ses conseils) rien à dire sur la société ils ont été réactif quand on a eu besoin d’eux et pas embétant lors de la remise du véhicule (malgré un éclat sur le pare brise – nous n’avions pas pris l’assurance complémentaire).
Les TOPs adultes : Epupa / Etosha / Namibrand (moi) et Swakopmund (sortie à la journée pour Monsieur) Les TOPs enfants : Etosha / Namibrand / Swakopmund
Le financier : - Billet d’avion en mars 3600E pour nous 6 (avec 2 bagages en soute et des repas pour le retour) - Location voiture 22jours : 2950E - Logement 2100E pour 21 nuits (1 lodge / 2 auberge jeunesse / 2 guest house / 1 ferme /15 camping) - Restau : 370E (1 buffet lodge / 6 restaux / 1 petit dej) - Visite : 760E - Essence : 340E - Courses : 500E (dont 1 braii pack) - Divers : 300E (souvenirs, dont école, cout à boire, pourboire ….) Total 11000 E pour 21 nuit à 6 (même budget que pour les USA)
Utilisation uniquement de la carte revolut (sauf pour le paiement de la location carte gold pour l’assurance) aucun problème accepté partout. Pour infos nous avions retiré 7500$ à l’aéroport puis encore 3000$ au cours du voyage.
PS j'ai oublié de vous parler des températures : nous avons eu froid la nuit un peu au début Etosha en camping puis à Aus : une nuit à 4°C (nous avions les duvets de l'agence + des couvertures supplémentaires qu'ils nous avaient donné et une autre couverture que j'avais amené, chacun) sinon dans la journée aucun soucis même à Swakopmund, entre 23 et 30°C. Le matériel de camping mêm si pas neuf était très complets, il manquait seulement un économe, ouvre boite et j'avais aussi pris 2 tupperware qui nous ont été utiles (sinon il y avait différentes sorte de couteaux / tire bouchon) Voila pour le global, bientôt le récit (il faut trier les photos …)
C’est donc mon tour (naturellement) de raconter notre voyage, il n’a rien d’orignal (à part peut être le fait de voyage à 6 et sans 4X4), je ne suis pas une grande narratrice et nos photos n’auront rien de nouveau non plus mais si je peux aider à mon tour ou répondre à des questions se sera un juste retour.
Nous avons voyagé du 9/07 au 1/08 avec nos 4 enfants S. 4ans en Namibie N. 9 ans M. 14 ans et A. 16ans, nous 41 ans (moi aussi en Namibie). Nous avons découvert le roadtrip en camping l’année dernières dans l’ouest américain (et on a aimé !).
Le voyage a été préparé en octobre, je l’ai fait seule car les agences ne voulaient pas organiser notre trip car nous n’avions pas de 4x4 (seulement 3 véhicules tout terrain 8 places dispo à la loc sur Windhoek déjà pris pour nos dates) aucun problème particulier sur les réservations seules par internet, seule la petite angoisse de savoir que si on a un pb sur place on n’aura pas de contact.
Le parcours a été allongé en mars suite à un changement de billets d’avion, 2 jours de plus mais comme tout était complet nous avons seulement pu ajouter 2 jours à la fin de notre voyage (descendre jusqu’à Aus) impossible d’ajouter les jour au milieu du trip de de tout décaller. Voici notre parcours prévu et réalisé (enfin presque) : Arrivée Windhoek 8h40 le 10/07 nuit à Windhoek Garden guest house 11/07 nuit Otjiwarango Hadassa guest house 12/07 visite de l'école péri naua nuit camping Namutoni 13/07 nuit Okaukuejo camping 14/07 nuit Olifantrus camping 15/07 nuit Opuwo country lodge camping 16/07 17/07 nuit Epupa Omarunga camping 18/07 nuit Ongongo camping 19/07 nuit Grootberg loodge 20/07 nuit Brandberg white lady camping 21/07 nuit Spitkoppe camping 22/07 23/07 nuit Swakopmund auberge jeunesse 24/07 nuit camp gecko 25/07 nuit camping Sesriem 26/07 27/07 nuit Namibrand family camping 28/07 29/07nuit Aus Desert horse inn camping 30/07 nuit à Mariental Bastion Farm 31/07 vol à 18h55
Compagnie aérienne (suite au changement en mars) Eurowings, départ de Munich (nous y sommes allés en voiture 800km en 2 fois à l’aller) les horaires sont bons au niveau du service c’est du low cost mais on le savait, aucun soucis.
Notre voiture, en camping avec tout le matériel pas d’autre choix que la van Toyota Quantum (14 places) nous n’avons gardé que 6 sièges et avec tout le matériel (surtout les matelas TOP mais qui prennent beaucoup de place) le coffre était plein. Il n’était pas tout neuf mais aucun gros problème. Par contre on a vraiment du roulé doucement (au départ moins de 60 km/h sur pas mal de piste) les temps de trajets que j’avais prévu larges ne l’étaient pas encore assez. Je pense que le 4X4 même s’il n’est pas indispensable et bien mieux en confort et fait gagner en temps de route. Société de location Desert car hire (peu d’avis sur internet, merci à Guillemine pour ses conseils) rien à dire sur la société ils ont été réactif quand on a eu besoin d’eux et pas embétant lors de la remise du véhicule (malgré un éclat sur le pare brise – nous n’avions pas pris l’assurance complémentaire).
Les TOPs adultes : Epupa / Etosha / Namibrand (moi) et Swakopmund (sortie à la journée pour Monsieur) Les TOPs enfants : Etosha / Namibrand / Swakopmund
Le financier : - Billet d’avion en mars 3600E pour nous 6 (avec 2 bagages en soute et des repas pour le retour) - Location voiture 22jours : 2950E - Logement 2100E pour 21 nuits (1 lodge / 2 auberge jeunesse / 2 guest house / 1 ferme /15 camping) - Restau : 370E (1 buffet lodge / 6 restaux / 1 petit dej) - Visite : 760E - Essence : 340E - Courses : 500E (dont 1 braii pack) - Divers : 300E (souvenirs, dont école, cout à boire, pourboire ….) Total 11000 E pour 21 nuit à 6 (même budget que pour les USA)
Utilisation uniquement de la carte revolut (sauf pour le paiement de la location carte gold pour l’assurance) aucun problème accepté partout. Pour infos nous avions retiré 7500$ à l’aéroport puis encore 3000$ au cours du voyage.
PS j'ai oublié de vous parler des températures : nous avons eu froid la nuit un peu au début Etosha en camping puis à Aus : une nuit à 4°C (nous avions les duvets de l'agence + des couvertures supplémentaires qu'ils nous avaient donné et une autre couverture que j'avais amené, chacun) sinon dans la journée aucun soucis même à Swakopmund, entre 23 et 30°C. Le matériel de camping mêm si pas neuf était très complets, il manquait seulement un économe, ouvre boite et j'avais aussi pris 2 tupperware qui nous ont été utiles (sinon il y avait différentes sorte de couteaux / tire bouchon) Voila pour le global, bientôt le récit (il faut trier les photos …)
Compte rendu croisière MSC Seaview juillet 2018 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Voilà mon retour sur le tout neuf MSC SEAVIEW. Cette croisière en méditerranée a été choisie davantage pour le bateau que pour son itinéraire, que nous connaissons (presque) par cœur. C’était par contre pour nous la première en Yacht Club. Et une chose est désormais sûre, même s’il faut casser la tirelire, MSC hors YC, c’est terminé ! Tout ce qui suit et que je vais vous décrire est en dehors de l’enceinte YC. Je terminerai donc par le meilleur pour la fin…. Le bateau est très réussi. Atypique, comme son jumeau le Sea Side. Une superbe piscine arrière (pont 7), avec un des bars qui fait office de discothèque semi ouverte (même s’il y en a une autre pas très loin et plus conventionnelle). Les deux ascenseurs panoramiques très impressionnants. Et le bridge of sighs, impressionnant lui aussi, on marche à une trentaine de mètres je dirais au-dessus de la piscine. Il y a beaucoup de monde, le ratio tonnage/passagers (155 000/5 200) n’est pas parmi les meilleurs, mais ce que nous avons ressenti (dans les espaces communs, hors restaurants et buffets), c’est plutôt un déplacement fluide et pas vraiment de concentration ou d’engorgements marqués qui rendent quelquefois le moment pénible. L’attente dans les bars a pu être quelquefois assez longue toutefois. Au théâtre par exemple, il y a tous les soirs trois shows à 20H00, 21H15 ou 22H30. Il faut s’inscrire sur les très efficaces tablettes murales qui sont très nombreuses à bord et le personnel scanne nos cartes ou bracelets lors de l’entrée dans la salle. Cette dernière a toujours été remplie, mais encore une fois dans des conditions fluides et sans attente excessive. Un atrium très brillant, très clinquant, sur 4 ponts. Atypique aussi. Le lieu de pas mal d’animations avec les passagers qui évoluent tout autour sur les 4 niveaux. Avec deux ascenseurs panoramiques, mais qui manquent de visibilité car étant comme encastrés sur les côtés, à la différence par exemple de ceux des bateaux de la classe Fantasia, plus centraux et qui attirent davantage le regard. Pas d’avis malheureusement sur les deux restaurants du bateau, comme vous l’imaginez. Tout comme les 2 buffets. Nous n’y sommes simplement pas allés. Pas d’avis non plus sur les 4 ou 5 restaurants de spécialités, que nous n’avons pas essayé non plus. Un coup de cœur pour le bar du pont 16 Wine and Cocktails Bar, bar noir et or, particulièrement réussi et cosy. Coté soleil et extérieur, il y a une piscine principale centrale, la plus « bof » je dirais. L’autre est la jungle pool, sous verrière, tous les jours ouverte. Très agréable, avec un bar dédié. Et la piscine (sans profondeur) que l’aqua park, plutôt grande et très bien pour les enfants avec de multiples jeux d’eau. La dernière est celle du pont 7 dont je vous ai déjà parlé en début de compte rendu. 4 toboggans, 2 identiques sur le même coté, un troisième dit « connecté » à l’autre bord pour lequel vous devez prendre des petites barques. Et un quatrième, en plein centre de l’aqua park, sympa et assez rapide. 2 tyroliennes parallèles. Dommage qu’elles ne soient pas plus sensationnelles, on y descend plutôt tranquillement sans aucune appréhension. On voudrait qu’elles soient plus rapides et plus longues. Un pont « Deck 19 » dédié aux cabines AUREA. Avec son bar dédié. 2 jacuzzis. Et ses serviettes de bain blanches à l’effigie de cette catégorie. Le SPA est bien, vaste. Situé au pont 8. 4 cabines de deux douches parfumées chacunes, 2 saunas (1 très chaud, l’autre plus soft). 2 hamams (bright et dark). Une salle de repos. Une piscine balnéo intérieure, un peu trop petite je dirais et pour laquelle il manque à mon goût des accessoires tel qu’une cascade ou des jets massants puissants. Un accès pour aller au jacuzzi extérieur. Des cabanes de massage de l’autre côté. Une pièce avec de la neige de production (sympa, mais ne pas y aller pieds nus, on ressort aussitôt sinon !) et un parcours « geiser », dont je n’ai pas perçu tout l’intérêt… A noter l’accès au SPA au pont 8 par l’ascenseur en «priority service » avec la carte YC ou le bracelet. Une fois dans l’ascenseur, vous passez du pont 16 ou 18 directement au pont 8. Sans arrêt. Salle de sport grande, bien équipée, conforme à toutes celles qu’on voit sur les nouveaux bateaux. Salle de spinning.
J’en arrive au YC… Pour nous c’était une première dans cette catégorie. C’est vraiment top. Le concept « Un navire dans le navire » est très appréciable et particulièrement vrai. C’est presque un autre monde… Majordomes attentifs, en queue de pie au bar le soir, personnel dévoué, environnement luxueux, sentiment d’exclusivité. Calme… Ambiance tamisée… Avec le recul une fois la croisière passée, nous avons passé vraiment de magnifiques moments.
La cabine :
Les suites deluxe extérieures sont très belles. La salle d’eau est grande. La douche (pas de baignoire) est en marbre et très spacieuse aussi. Un tout petit bémol, sans certitude toutefois, mais je pense que la taille des suites extérieures à légèrement diminué par rapport à celles du YC de la classe Fantasia. Mini bar open à volonté. Réapprovisionné tous les soirs. Room service complet 24h/24. Peignoirs, chaussons, chausse pied, sac à chaussures estampillé « YC ». Penderies éclairées avec cintres en bois et contours velours. Choix théorique de différents oreillers mais honnêtement, ceux qui étaient en place étaient très bien. Draps en coton égyptien, brodés YC. Matelas et sur matelas très confortables. Paroi de séparation ajourée entre le lit double et le canapé lit convertible. Ecran plat d’au moins 140 voire 150 cm… Bref, suite superbe… Rien à dire si ce n’est que 4 ou 5 mètres carrés de plus légitimeraient davantage encore l’appellation « suite ».
Le Top Sail Lounge
Le bar au niveau inférieur du YC. Avec une grande verrière qui englobe aussi la partie haute où se situe le restaurant. Tons sobres de vert. Canapés espacés. Bar avec mignardises tout au long de la journée. Pianiste régulièrement. Endroit select, calme, situé en fait juste au-dessus de la passerelle. Il y a aussi une partie extérieure où il fait bon prendre l’apéritif et contempler le coucher de soleil, toujours avec ce sentiment d’exclusivité et dans un calme olympien… Du haut de ce pont 16, le bar offre une vue spectaculaire et panoramique, dans un environnement de calme qui apporte une ambiance assez extraordinaire.
Le restaurant MSC YC On nous demande à l’embarquement notre souhait d’horaire du diner. Ça reste un souhait, on est censé venir diner quand on le désire. De notre côté, nous avons quand même respecté au mieux l’heure que nous avions indiqué. Car en fait, le restaurant a une capacité de 150 couverts alors que le nombre moyen de passagers YC est de 230. Il est donc nécessaire pour le staff d’organiser un minimum afin de ne pas risquer d’être dans l’embarras et de ne pas pouvoir proposer de table lorsque l’on arrive au restaurant. Accueil des hôtes de 18h30 à 21h30. Le service est impeccable, rien à signaler, l’environnement est dans les mêmes tons apaisants de vert que le bar. Je ne pourrai pas vous indiquer la différence et si différence il y a entre les menus YC et ceux des deux restaurants principaux. Il parait que oui. Je n’en suis pas si sûr… Par contre, pour info pour ceux ou celles qui connaissent, le Club Class Dining sur Princess Cruises est à un niveau au-dessus (services et mets) et est, pour ma part, la meilleure expérience que j’ai pu vivre en termes de restauration sur un bateau de croisière.
The One Sun Deck Situé au dernier pont (19), c’est un espace qui dispose de la piscine one pool parée d’un beau marbre noir, d’un bar, d’un buffet et de deux jacuzzis + douches. A noter une piscine pas très grande, mais disposant d’une plage d’eau tout autour où l’on peut rester assis, voire s’allonger. Tout est très bien, il y a des cabanes (environ 6) qui permettent encore plus d’intimité. Les transats sont équipés de matelas bien épais. Le tout avec des serviettes bleu marine estampillées YC. Jamais n’est passé un jour à avoir à chercher des transats disponibles… La question ne se posait même pas, quel que soit le moment de la journée. Un point très appréciable. Les petits déjeuners peuvent aussi bien se passer ici que dans le restaurant. De même que le déjeuner à midi. Tout est fait pour le confort des passagers. Dans l’esprit, on choisit le poisson ou la viande qui est cuite en plancha. Les serveurs nous identifient, nous demandent confirmation de ce que l’on souhaite manger et nous indiquent qu’ils nous apportent tout cela directement à table. De même que les boissons. Le petit nombre de passagers permet ce type de service personnalisé. A noter que nous avons pu consommer tout, quel que soit le bar du bateau, en all inclusive. Y compris glaces et crêpes, tous cocktails alcoolisés ou non (pas essayé les alcools de prestige toutefois). On présente le bracelet connecté et il n’y a rien à payer. C’est vraiment très appréciable. La tyrolienne coûte 9 euros mais est gratuite pour les passagers YC. Les autres activités spécifiques (cinéma 5D, simulateur de formule 1) restent payantes. Voilà un tour d’horizon que j’ai essayé de rendre succinct et suffisamment complet malgré tout du bateau et du YC. En essayant de ne pas trop prendre parti, mais sincèrement, le YC c’est quand même très bien et c’est une expérience à faire… N’hésitez pas à me joindre par MP si nécessaire pour davantage d’informations. Et merci de m’avoir lu. Cordialement. Gilles
Voilà mon retour sur le tout neuf MSC SEAVIEW. Cette croisière en méditerranée a été choisie davantage pour le bateau que pour son itinéraire, que nous connaissons (presque) par cœur. C’était par contre pour nous la première en Yacht Club. Et une chose est désormais sûre, même s’il faut casser la tirelire, MSC hors YC, c’est terminé ! Tout ce qui suit et que je vais vous décrire est en dehors de l’enceinte YC. Je terminerai donc par le meilleur pour la fin…. Le bateau est très réussi. Atypique, comme son jumeau le Sea Side. Une superbe piscine arrière (pont 7), avec un des bars qui fait office de discothèque semi ouverte (même s’il y en a une autre pas très loin et plus conventionnelle). Les deux ascenseurs panoramiques très impressionnants. Et le bridge of sighs, impressionnant lui aussi, on marche à une trentaine de mètres je dirais au-dessus de la piscine. Il y a beaucoup de monde, le ratio tonnage/passagers (155 000/5 200) n’est pas parmi les meilleurs, mais ce que nous avons ressenti (dans les espaces communs, hors restaurants et buffets), c’est plutôt un déplacement fluide et pas vraiment de concentration ou d’engorgements marqués qui rendent quelquefois le moment pénible. L’attente dans les bars a pu être quelquefois assez longue toutefois. Au théâtre par exemple, il y a tous les soirs trois shows à 20H00, 21H15 ou 22H30. Il faut s’inscrire sur les très efficaces tablettes murales qui sont très nombreuses à bord et le personnel scanne nos cartes ou bracelets lors de l’entrée dans la salle. Cette dernière a toujours été remplie, mais encore une fois dans des conditions fluides et sans attente excessive. Un atrium très brillant, très clinquant, sur 4 ponts. Atypique aussi. Le lieu de pas mal d’animations avec les passagers qui évoluent tout autour sur les 4 niveaux. Avec deux ascenseurs panoramiques, mais qui manquent de visibilité car étant comme encastrés sur les côtés, à la différence par exemple de ceux des bateaux de la classe Fantasia, plus centraux et qui attirent davantage le regard. Pas d’avis malheureusement sur les deux restaurants du bateau, comme vous l’imaginez. Tout comme les 2 buffets. Nous n’y sommes simplement pas allés. Pas d’avis non plus sur les 4 ou 5 restaurants de spécialités, que nous n’avons pas essayé non plus. Un coup de cœur pour le bar du pont 16 Wine and Cocktails Bar, bar noir et or, particulièrement réussi et cosy. Coté soleil et extérieur, il y a une piscine principale centrale, la plus « bof » je dirais. L’autre est la jungle pool, sous verrière, tous les jours ouverte. Très agréable, avec un bar dédié. Et la piscine (sans profondeur) que l’aqua park, plutôt grande et très bien pour les enfants avec de multiples jeux d’eau. La dernière est celle du pont 7 dont je vous ai déjà parlé en début de compte rendu. 4 toboggans, 2 identiques sur le même coté, un troisième dit « connecté » à l’autre bord pour lequel vous devez prendre des petites barques. Et un quatrième, en plein centre de l’aqua park, sympa et assez rapide. 2 tyroliennes parallèles. Dommage qu’elles ne soient pas plus sensationnelles, on y descend plutôt tranquillement sans aucune appréhension. On voudrait qu’elles soient plus rapides et plus longues. Un pont « Deck 19 » dédié aux cabines AUREA. Avec son bar dédié. 2 jacuzzis. Et ses serviettes de bain blanches à l’effigie de cette catégorie. Le SPA est bien, vaste. Situé au pont 8. 4 cabines de deux douches parfumées chacunes, 2 saunas (1 très chaud, l’autre plus soft). 2 hamams (bright et dark). Une salle de repos. Une piscine balnéo intérieure, un peu trop petite je dirais et pour laquelle il manque à mon goût des accessoires tel qu’une cascade ou des jets massants puissants. Un accès pour aller au jacuzzi extérieur. Des cabanes de massage de l’autre côté. Une pièce avec de la neige de production (sympa, mais ne pas y aller pieds nus, on ressort aussitôt sinon !) et un parcours « geiser », dont je n’ai pas perçu tout l’intérêt… A noter l’accès au SPA au pont 8 par l’ascenseur en «priority service » avec la carte YC ou le bracelet. Une fois dans l’ascenseur, vous passez du pont 16 ou 18 directement au pont 8. Sans arrêt. Salle de sport grande, bien équipée, conforme à toutes celles qu’on voit sur les nouveaux bateaux. Salle de spinning.
J’en arrive au YC… Pour nous c’était une première dans cette catégorie. C’est vraiment top. Le concept « Un navire dans le navire » est très appréciable et particulièrement vrai. C’est presque un autre monde… Majordomes attentifs, en queue de pie au bar le soir, personnel dévoué, environnement luxueux, sentiment d’exclusivité. Calme… Ambiance tamisée… Avec le recul une fois la croisière passée, nous avons passé vraiment de magnifiques moments.
La cabine :
Les suites deluxe extérieures sont très belles. La salle d’eau est grande. La douche (pas de baignoire) est en marbre et très spacieuse aussi. Un tout petit bémol, sans certitude toutefois, mais je pense que la taille des suites extérieures à légèrement diminué par rapport à celles du YC de la classe Fantasia. Mini bar open à volonté. Réapprovisionné tous les soirs. Room service complet 24h/24. Peignoirs, chaussons, chausse pied, sac à chaussures estampillé « YC ». Penderies éclairées avec cintres en bois et contours velours. Choix théorique de différents oreillers mais honnêtement, ceux qui étaient en place étaient très bien. Draps en coton égyptien, brodés YC. Matelas et sur matelas très confortables. Paroi de séparation ajourée entre le lit double et le canapé lit convertible. Ecran plat d’au moins 140 voire 150 cm… Bref, suite superbe… Rien à dire si ce n’est que 4 ou 5 mètres carrés de plus légitimeraient davantage encore l’appellation « suite ».
Le Top Sail Lounge
Le bar au niveau inférieur du YC. Avec une grande verrière qui englobe aussi la partie haute où se situe le restaurant. Tons sobres de vert. Canapés espacés. Bar avec mignardises tout au long de la journée. Pianiste régulièrement. Endroit select, calme, situé en fait juste au-dessus de la passerelle. Il y a aussi une partie extérieure où il fait bon prendre l’apéritif et contempler le coucher de soleil, toujours avec ce sentiment d’exclusivité et dans un calme olympien… Du haut de ce pont 16, le bar offre une vue spectaculaire et panoramique, dans un environnement de calme qui apporte une ambiance assez extraordinaire.
Le restaurant MSC YC On nous demande à l’embarquement notre souhait d’horaire du diner. Ça reste un souhait, on est censé venir diner quand on le désire. De notre côté, nous avons quand même respecté au mieux l’heure que nous avions indiqué. Car en fait, le restaurant a une capacité de 150 couverts alors que le nombre moyen de passagers YC est de 230. Il est donc nécessaire pour le staff d’organiser un minimum afin de ne pas risquer d’être dans l’embarras et de ne pas pouvoir proposer de table lorsque l’on arrive au restaurant. Accueil des hôtes de 18h30 à 21h30. Le service est impeccable, rien à signaler, l’environnement est dans les mêmes tons apaisants de vert que le bar. Je ne pourrai pas vous indiquer la différence et si différence il y a entre les menus YC et ceux des deux restaurants principaux. Il parait que oui. Je n’en suis pas si sûr… Par contre, pour info pour ceux ou celles qui connaissent, le Club Class Dining sur Princess Cruises est à un niveau au-dessus (services et mets) et est, pour ma part, la meilleure expérience que j’ai pu vivre en termes de restauration sur un bateau de croisière.
The One Sun Deck Situé au dernier pont (19), c’est un espace qui dispose de la piscine one pool parée d’un beau marbre noir, d’un bar, d’un buffet et de deux jacuzzis + douches. A noter une piscine pas très grande, mais disposant d’une plage d’eau tout autour où l’on peut rester assis, voire s’allonger. Tout est très bien, il y a des cabanes (environ 6) qui permettent encore plus d’intimité. Les transats sont équipés de matelas bien épais. Le tout avec des serviettes bleu marine estampillées YC. Jamais n’est passé un jour à avoir à chercher des transats disponibles… La question ne se posait même pas, quel que soit le moment de la journée. Un point très appréciable. Les petits déjeuners peuvent aussi bien se passer ici que dans le restaurant. De même que le déjeuner à midi. Tout est fait pour le confort des passagers. Dans l’esprit, on choisit le poisson ou la viande qui est cuite en plancha. Les serveurs nous identifient, nous demandent confirmation de ce que l’on souhaite manger et nous indiquent qu’ils nous apportent tout cela directement à table. De même que les boissons. Le petit nombre de passagers permet ce type de service personnalisé. A noter que nous avons pu consommer tout, quel que soit le bar du bateau, en all inclusive. Y compris glaces et crêpes, tous cocktails alcoolisés ou non (pas essayé les alcools de prestige toutefois). On présente le bracelet connecté et il n’y a rien à payer. C’est vraiment très appréciable. La tyrolienne coûte 9 euros mais est gratuite pour les passagers YC. Les autres activités spécifiques (cinéma 5D, simulateur de formule 1) restent payantes. Voilà un tour d’horizon que j’ai essayé de rendre succinct et suffisamment complet malgré tout du bateau et du YC. En essayant de ne pas trop prendre parti, mais sincèrement, le YC c’est quand même très bien et c’est une expérience à faire… N’hésitez pas à me joindre par MP si nécessaire pour davantage d’informations. Et merci de m’avoir lu. Cordialement. Gilles
Voyage au Japon: a quel moment acheter des yens? English translation pending
Bonjour,
je me rends au Japon du 15 au 29 Novembre cette année et j'aimerais savoir à quel moment acheter les yens japonais, bien sûr avant le départ en France.
Merci de vos réponses
Aller aux toilettes la nuit en Namibie? English translation pending
Bonjour
Nous partons en Namibie dans 70 jours "j'ai un décompte sur mon téléphone" :) non non je ne suis pas pressée de partir ! cela dit une question me taraude : comment aller au toilette la nuit ? Nous avons pris l'option 4x4 avec tente sur le toit mais je suis une femme et comme toute femme qui se respecte j'ai tout le temps la vessie pleine ;) surtout la nuit ... Puis je aller au toilette la nuit sans risque de me faire croquer ou de tomber nez à nez avec un animal ou insecte peu sympathique ? Je ne suis pas du tout phobiques des petits bêtes, petites ou grosses d'ailleurs, étant photographe je suis plutôt du style a aller les débusquer mais en l’occurrence, la nuit j'aimerai pouvoir aller faire pipi pénarde. ma question : y a t'il un risque de se lever en pleine nuit ?
Merci à ceux qui répondront.
Magali
Nous partons en Namibie dans 70 jours "j'ai un décompte sur mon téléphone" :) non non je ne suis pas pressée de partir ! cela dit une question me taraude : comment aller au toilette la nuit ? Nous avons pris l'option 4x4 avec tente sur le toit mais je suis une femme et comme toute femme qui se respecte j'ai tout le temps la vessie pleine ;) surtout la nuit ... Puis je aller au toilette la nuit sans risque de me faire croquer ou de tomber nez à nez avec un animal ou insecte peu sympathique ? Je ne suis pas du tout phobiques des petits bêtes, petites ou grosses d'ailleurs, étant photographe je suis plutôt du style a aller les débusquer mais en l’occurrence, la nuit j'aimerai pouvoir aller faire pipi pénarde. ma question : y a t'il un risque de se lever en pleine nuit ?
Merci à ceux qui répondront.
Magali
Shopping à Bangkok? English translation pending
Bonjour VFistes...
Mon voyage en Thailande approche à grand pas....plus que 10 jours avant le grand départ... Ma femme et moi, nous comptons voyager léger voire trés léger et acheter tout ce dont, nous avons besoin sur place pour nos vacances...
Je voudrais avoir votre avis, sur où et comment faire du shopping à Bangkok...?? Est-il possible de tout négocier dans tous les magasins où cela est le cas que dans quelques endroits avec cette réputation, dans la mesure où tout s'occidentalise, donc sans possibilité de négocier ? Si vous pouvez me donner des indications de prix sur Polo, chemise, pantalons, baskets, maillot de bains, etc.... Marque ou pas marque ? imitations ou pas imitations ? etc.... Merci pour vos conseils 😉
Mon voyage en Thailande approche à grand pas....plus que 10 jours avant le grand départ... Ma femme et moi, nous comptons voyager léger voire trés léger et acheter tout ce dont, nous avons besoin sur place pour nos vacances...
Je voudrais avoir votre avis, sur où et comment faire du shopping à Bangkok...?? Est-il possible de tout négocier dans tous les magasins où cela est le cas que dans quelques endroits avec cette réputation, dans la mesure où tout s'occidentalise, donc sans possibilité de négocier ? Si vous pouvez me donner des indications de prix sur Polo, chemise, pantalons, baskets, maillot de bains, etc.... Marque ou pas marque ? imitations ou pas imitations ? etc.... Merci pour vos conseils 😉
Petit compte rendu de Colombie pour les nuls English translation pending
Bonjour,
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Qu'en est-il du froid à Yellowstone en juillet (camping + enfants)? English translation pending
Bonjour à tous,
si certains ont déjà vu mon ébauche de voyage, nous allons passer quelques jours à Yellowstone (début-mi juillet). J'ai lu pas mal de carnet de voyage disant qu'il y fait très froid la nuit. Je ne suis pas une pro du camping, et avec mes 2 enfants j'aimerai ne pas trop me louper. Avez vous des conseils à me donner? Sachant que sur les 5 nuits, nous n'avons pu en caler que 3 dans un des 2 campings avec douche, je me pose la question si nous tentons pour les 2 jours avant le madison, un camping sans douche.
Merci à tous et bon lundi
si certains ont déjà vu mon ébauche de voyage, nous allons passer quelques jours à Yellowstone (début-mi juillet). J'ai lu pas mal de carnet de voyage disant qu'il y fait très froid la nuit. Je ne suis pas une pro du camping, et avec mes 2 enfants j'aimerai ne pas trop me louper. Avez vous des conseils à me donner? Sachant que sur les 5 nuits, nous n'avons pu en caler que 3 dans un des 2 campings avec douche, je me pose la question si nous tentons pour les 2 jours avant le madison, un camping sans douche.
Merci à tous et bon lundi
Transatlantique Costa Pacifica avril 2018 (Martinique - Marseille) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais que les personnes ayant déjà fait cette croisière de 21j (dans ce sens où l'autre) me donnent des infos, tant sur l'organisation sur le bateau que pour les escales, et visites. nous partons en couple, et c'est notre 1ere croisière: nous avons opté pour une cabine balcon, mais hésitons pour les forfaits, suppléments... Départ Martinique où nous passons 3j avant le départ: escales: Guadeloupe 8h/23h (on connait bien ) Ste Lucie,8h/18h, St Vincent, Kings Town 8h/18h, , Barbade Bridgestown 8h/18h, canaries Santa Cruz 8h/17h, Malaga 12h/20h, Barcelone on connait, mais 8h/13h!! Savone 9h/16h30.. Merci pour vos retours, conseils...Figaro
Thaïlande loin des sentiers battus (itinéraire et conseils pratiques) English translation pending
Bonjour à tous,
Nouvellement membre, je suis tombée sur ce forum en faisant des recherches pour la préparation de mon voyage en Thaïlande pour 3 semaines sur mars/avril, c'est pour le peaufiner que je sollicite votre aide :-)
Nous partirons en couple, nous avons 27 et 31 ans et recherchons un voyage "loin des sentiers battus" j'entends par la des endroits calmes, loin du tourisme de masse, des hôtels clubs et boîtes de nuit : un voyage pour découvrir le pays en profondeur !
Bien entendu nous ne sommes pas fermés à croiser des touristes, je pense que des sites tres touristiques valent le détour ;-)
Pour nos vacances, nous voulons : - passer notre 1er niveau de plongée dans un coin ou il y a quoi s'en mettre plein les yeux - de la rando entre jungle et montagne - du snorkeling (avec un rêve inassouvi de voir des animaux tels que tortues, requins, raies, requin baleines, dauphins) - rencontrer des animaux terrestres qu'on ne voit pas chez nous - paysages à couper le souffle
Le début de mes recherches m'a donné quelques pistes, merci de me dire ce que vous en pensez et surtout compléter ! - pour la plongée j'ai vu Koh tao. Qu'en pense vous en terme d'attractivité des spots ? Monde ? Prix ? - je pensais aller du côté de Chiang Mai pour faire un trek : quel itinéraire ? Combien de temps ? Quel niveau ? - j'ai vu qu'il y a aussi de jolis temples : lesquels privilégier ? Et possibilité de rencontrer des éléphants - j'ai aussi vu qu'il y avait des endroits pour approcher des tigres. L'activité est controversée du fait du traitement de ces animaux.... N'y a t'il pas des centres qui réalisent ce genre d'approche en respectant plus l'animal ? (Comme c'est le cas avec les centres qui proposent une journée avec les éléphants sans les monter), on adorerait faire une photo avec un tigre mais ne souhaitons pas appuyer leur maltraitante - je pense passer 2 jours à Bangkok pour voir les temples et le côté moderne/ancien qui a l'air assez grandiose ! - je ne veux pas aller à puket, je ne pense pas que nous trouverons notre bonheur sur cette ile.
J'attends vos suggestions sur des îles sympa, des endroits à ne pas louper, j'espère avoir été suffisamment précisé sur mes attentes !
Et enfin une dernière question pratique : le mieux est ce de louer une voiture ou de voyager en transports (bus, taxi, train, bateau, avion) ? Je pense que sur 3 semaines nous pouvons nous permettre d'être moins rapides sur les transports (et plus au contact des thaïlandais), mais est ce faisable avec nos deux valises de 23 kg ?!
Merci d'avance de vos réponses !
Nouvellement membre, je suis tombée sur ce forum en faisant des recherches pour la préparation de mon voyage en Thaïlande pour 3 semaines sur mars/avril, c'est pour le peaufiner que je sollicite votre aide :-)
Nous partirons en couple, nous avons 27 et 31 ans et recherchons un voyage "loin des sentiers battus" j'entends par la des endroits calmes, loin du tourisme de masse, des hôtels clubs et boîtes de nuit : un voyage pour découvrir le pays en profondeur !
Bien entendu nous ne sommes pas fermés à croiser des touristes, je pense que des sites tres touristiques valent le détour ;-)
Pour nos vacances, nous voulons : - passer notre 1er niveau de plongée dans un coin ou il y a quoi s'en mettre plein les yeux - de la rando entre jungle et montagne - du snorkeling (avec un rêve inassouvi de voir des animaux tels que tortues, requins, raies, requin baleines, dauphins) - rencontrer des animaux terrestres qu'on ne voit pas chez nous - paysages à couper le souffle
Le début de mes recherches m'a donné quelques pistes, merci de me dire ce que vous en pensez et surtout compléter ! - pour la plongée j'ai vu Koh tao. Qu'en pense vous en terme d'attractivité des spots ? Monde ? Prix ? - je pensais aller du côté de Chiang Mai pour faire un trek : quel itinéraire ? Combien de temps ? Quel niveau ? - j'ai vu qu'il y a aussi de jolis temples : lesquels privilégier ? Et possibilité de rencontrer des éléphants - j'ai aussi vu qu'il y avait des endroits pour approcher des tigres. L'activité est controversée du fait du traitement de ces animaux.... N'y a t'il pas des centres qui réalisent ce genre d'approche en respectant plus l'animal ? (Comme c'est le cas avec les centres qui proposent une journée avec les éléphants sans les monter), on adorerait faire une photo avec un tigre mais ne souhaitons pas appuyer leur maltraitante - je pense passer 2 jours à Bangkok pour voir les temples et le côté moderne/ancien qui a l'air assez grandiose ! - je ne veux pas aller à puket, je ne pense pas que nous trouverons notre bonheur sur cette ile.
J'attends vos suggestions sur des îles sympa, des endroits à ne pas louper, j'espère avoir été suffisamment précisé sur mes attentes !
Et enfin une dernière question pratique : le mieux est ce de louer une voiture ou de voyager en transports (bus, taxi, train, bateau, avion) ? Je pense que sur 3 semaines nous pouvons nous permettre d'être moins rapides sur les transports (et plus au contact des thaïlandais), mais est ce faisable avec nos deux valises de 23 kg ?!
Merci d'avance de vos réponses !
Quoi apporter à Cuba pour les Cubains English translation pending
Bonjour a tous
Je pars dans 10 jours à Cuba version sac à dos
Quelqu’un pourrait il me dire ce qu’ On besoin les cubains et ne trouve pas
À mettre dans 2 bagages
Uniquement à donner ce n’ Est pas pour vendre.
Merci
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Trek dans le parc national de Virachey - Ratanakiri (Cambodge) English translation pending
Bonjour à tous,
Certains d'entre vous ont-ils déjà fait des treks dans le Parc National Virachey?
Le Rantakiri me semble plus authentique et moins déforesté que le Mondolkiri. Je suis donc tenté d'y faire un trek mais il semblerait que les treks se limitent à une zone tampon et que l'on aille pas très loin dans le parc. J'ai trouvé un trek de 7 jours avec l'ecotourisme local mais je ne sais pas trop ce qu'il vaut et la aussi, on semble rester dans la zone tampon.
Je souhaiterai éviter les attrappe touristes et une expérience deep in the jungle:-)
Merci d'avance pour vos retours.
Vincent.
Certains d'entre vous ont-ils déjà fait des treks dans le Parc National Virachey?
Le Rantakiri me semble plus authentique et moins déforesté que le Mondolkiri. Je suis donc tenté d'y faire un trek mais il semblerait que les treks se limitent à une zone tampon et que l'on aille pas très loin dans le parc. J'ai trouvé un trek de 7 jours avec l'ecotourisme local mais je ne sais pas trop ce qu'il vaut et la aussi, on semble rester dans la zone tampon.
Je souhaiterai éviter les attrappe touristes et une expérience deep in the jungle:-)
Merci d'avance pour vos retours.
Vincent.
Carnet de voyage: Londres Express en 2 jours English translation pending
Bonjour,
Aujourd'hui j'ai envie de partager quelques visites à faire quand on a peu de temps à Londres. J'y suis allée pour la première fois en septembre 2009 et j'y suis retournée en avril 2017. J'aime toujours autant cette ville.
AVANT LE DEPART :
Ce séjour n'était pas du tout prévu ! En fait grâce à la page Voyages Pirates, nous avons trouvé un vol vers Londres à un prix défiant toute concurrence. Je n'avais encore jamais pris l'avion pour moins de 30€. On a donc acheté les billets d'avion 4 jours avant le départ.
> Billets d'avion chez Ryan Air Dinard/Londres : 5,98€ par personne > 1 chambre à l'hôtel Aquarius près de Earl's Court pour 2 nuits : 104 € _ NB : je ne recommande absolument pas cet hôtel !
SE DEPLACER A LONDRES :
Nous avons atterri à Stansted. Pour rejoindre Liverpool Street Station, nous avons pris le bus (18€ l'aller/retour). On a acheté nos vouchers sur getyourguide.fr la veille du départ.
Pour le métro/bus, nous avons pris une Oyster Card à Liverpool Street (la carte coûte 5£, ensuite il faut compter 6,6£ par jour pour prendre le bus et le métro en illimité). Nous avons pris 3 jours de chargement sur notre Oyster, soit 24,8£ la carte. Lorsque nous avons quitté Londres, nous avons rendu nos Oyster Card, et on a récupéré nos 5£ d'achat de carte. Pour info, on peut prendre le métro à n'importe quelle heure avec ce pass.

VOYAGE :
Jour 1 : Promenade de nuit le long de la Tamise
Notre arrivée à Liverpool Street s'est faite aux alentours de 19h00, le temps d'acheter notre Oyster Card, de déposer nos affaires à l'hôtel et de manger rapidement au Burger King... Il faisait nuit. L'idéal pour une promenade le long de la Tamise. Nous avons pris le métro jusqu'à Westminster. Nous avons traversé sur le Westminster Bridge après avoir admiré Big Ben, le London Eye et le County Hall. Puis nous avons marché jusqu'à Tower Bridge, en passant devant le Millenium bridge, London bridge, le City Hall & the Scoop. Puis nous avons traversé le Tower Bridge, nous avons longé le Tower of London & nous avons pris le métro à Tower Hill pour rentrer à l'hôtel.


Jour 2 : 24 kilomètres à pied
Après un réveil matinal et un petit-déjeuner à l'hôtel, direction le quartier de Notting Hill situé à seulement 2 stations de notre hôtel, pour marcher au hasard dans les rues aux maisons colorées, puis pour descendre Portobello Road. Idéal pour admirer l'architecture, les bow windows, découvrir la maison de George Orwell, les boutiques de créateurs et pour boire un verre dans un quartier tendance :) Et pour voir un film au ciné, c'est à l'Electric Cinema qu'il faut se rendre. La prochaine fois j'y vais c'est sûr !

Ensuite nous avons repris le tube jusqu'à St James's Park et nous sommes arrivés à Buckingham Palace pile pour la relève de la garde (ce qui n'était pas prévu !) mais du coup nous avons pu admirer les gardes et leurs tenues en musique grâce à la fanfare.

Pour fuir la foule nous avons traversé St James's Park et nous avons rejoint Great George Street ou quelques cabines nous attendait pour des photos souvenirs.


Nous avons continué vers Big Ben avant de refaire notre promenade le long de la Tamise mais de jour cette-fois ci. Nous avons été voir le London Eye de plus près. Ayant déjà eu l'occasion de faire un tour de roue en 2009 je n'y suis pas retournée. Nous avons été jusqu'au Tate Modern pour y faire un tour (entrée gratuite) avant de traverser le Millenium bridge pour admirer St Paul's Cathedral.

Devant la cathédrale nous avons pris un bus pour rejoindre le Tower Bridge, et nous balader devant Tower of London et dans la marina St Katharine (un petit havre de paix).


Ensuite nous avons repris un bus 100% vintage (c'est la première photo de mon récit) pour rejoindre Picadilly Circus & Oxford Street. 15 heures : l'heure de manger ! Le restaurant ou nous voulions déguster un fish'n'chips venait d'arrêter de servir... (Oui nous ne sommes pas en Espagne :) donc nous nous sommes rabattus sur une adresse au hasard : Lamb & Flag sur James Street. Le fish'n'chips manquait d'assaisonement mais c'était pas mal, et surtout ils servaient à 15h !

Pour digérer, nous avons consacré 2 heures au shopping ! Oxford Street est une de mes rues préférées en Europe... Puis nous avons décidé de rejoindre la gare de Kings Cross pour aller voir la voie 9 3/4 & visiter la boutique Harry Potter située à coté. En 2009 elle n'existait pas. La décoration de la boutique est vraiment très sympa si on aime l'univers d'Harry Potter (par contre c'est vraiment blindé de monde).

Après une journée aussi chargée, nous avons été boire une pinte dans un pub près d'Earl's Court : le Troubadour. C'était sympathique & décalé.
Jour 3 : Une matinée à Camden
Le dernier jour, nous avons consacré notre matinée à visiter Camden ! C'est notre quartier préféré... :) J'aime tout là-bas, l'ambiance, l'esthétisme des rues, les gens, la street-food et les verres de lemonade en take away ! Bien sûr en sortant de Camden Town, ce qui m'a d'abord fasciné ce sont les devantures en 3 dimensions (chaussures, piercing, rocking chair...)

Mon endroit préféré est le Camden Market : aves ses stands d'appareils photos vintage, de bijoux, de tableaux pop-art, de bijoux, de vêtements... Stables Market et le cyberdog sont aussi des endroits à voir ! Pour information, il y a une statue d'Amy Winehouse à Camden et nous vous conseillons de manger là bas ! Choix très large de street food (italien, indien, américain, chinois...) à des prix vraiment abordables.

Aux alentours de 13h nous avons rejoint Liverpool Street pour prendre notre bus vers Stansted et redécoller pour Dinard.
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs ça se passe aussi ici : Court Séjour à Londres Bonne journée, Marine
Aujourd'hui j'ai envie de partager quelques visites à faire quand on a peu de temps à Londres. J'y suis allée pour la première fois en septembre 2009 et j'y suis retournée en avril 2017. J'aime toujours autant cette ville.
AVANT LE DEPART :
Ce séjour n'était pas du tout prévu ! En fait grâce à la page Voyages Pirates, nous avons trouvé un vol vers Londres à un prix défiant toute concurrence. Je n'avais encore jamais pris l'avion pour moins de 30€. On a donc acheté les billets d'avion 4 jours avant le départ.
> Billets d'avion chez Ryan Air Dinard/Londres : 5,98€ par personne > 1 chambre à l'hôtel Aquarius près de Earl's Court pour 2 nuits : 104 € _ NB : je ne recommande absolument pas cet hôtel !
SE DEPLACER A LONDRES :
Nous avons atterri à Stansted. Pour rejoindre Liverpool Street Station, nous avons pris le bus (18€ l'aller/retour). On a acheté nos vouchers sur getyourguide.fr la veille du départ.
Pour le métro/bus, nous avons pris une Oyster Card à Liverpool Street (la carte coûte 5£, ensuite il faut compter 6,6£ par jour pour prendre le bus et le métro en illimité). Nous avons pris 3 jours de chargement sur notre Oyster, soit 24,8£ la carte. Lorsque nous avons quitté Londres, nous avons rendu nos Oyster Card, et on a récupéré nos 5£ d'achat de carte. Pour info, on peut prendre le métro à n'importe quelle heure avec ce pass.

VOYAGE :
Jour 1 : Promenade de nuit le long de la Tamise
Notre arrivée à Liverpool Street s'est faite aux alentours de 19h00, le temps d'acheter notre Oyster Card, de déposer nos affaires à l'hôtel et de manger rapidement au Burger King... Il faisait nuit. L'idéal pour une promenade le long de la Tamise. Nous avons pris le métro jusqu'à Westminster. Nous avons traversé sur le Westminster Bridge après avoir admiré Big Ben, le London Eye et le County Hall. Puis nous avons marché jusqu'à Tower Bridge, en passant devant le Millenium bridge, London bridge, le City Hall & the Scoop. Puis nous avons traversé le Tower Bridge, nous avons longé le Tower of London & nous avons pris le métro à Tower Hill pour rentrer à l'hôtel.


Jour 2 : 24 kilomètres à pied
Après un réveil matinal et un petit-déjeuner à l'hôtel, direction le quartier de Notting Hill situé à seulement 2 stations de notre hôtel, pour marcher au hasard dans les rues aux maisons colorées, puis pour descendre Portobello Road. Idéal pour admirer l'architecture, les bow windows, découvrir la maison de George Orwell, les boutiques de créateurs et pour boire un verre dans un quartier tendance :) Et pour voir un film au ciné, c'est à l'Electric Cinema qu'il faut se rendre. La prochaine fois j'y vais c'est sûr !

Ensuite nous avons repris le tube jusqu'à St James's Park et nous sommes arrivés à Buckingham Palace pile pour la relève de la garde (ce qui n'était pas prévu !) mais du coup nous avons pu admirer les gardes et leurs tenues en musique grâce à la fanfare.

Pour fuir la foule nous avons traversé St James's Park et nous avons rejoint Great George Street ou quelques cabines nous attendait pour des photos souvenirs.


Nous avons continué vers Big Ben avant de refaire notre promenade le long de la Tamise mais de jour cette-fois ci. Nous avons été voir le London Eye de plus près. Ayant déjà eu l'occasion de faire un tour de roue en 2009 je n'y suis pas retournée. Nous avons été jusqu'au Tate Modern pour y faire un tour (entrée gratuite) avant de traverser le Millenium bridge pour admirer St Paul's Cathedral.

Devant la cathédrale nous avons pris un bus pour rejoindre le Tower Bridge, et nous balader devant Tower of London et dans la marina St Katharine (un petit havre de paix).


Ensuite nous avons repris un bus 100% vintage (c'est la première photo de mon récit) pour rejoindre Picadilly Circus & Oxford Street. 15 heures : l'heure de manger ! Le restaurant ou nous voulions déguster un fish'n'chips venait d'arrêter de servir... (Oui nous ne sommes pas en Espagne :) donc nous nous sommes rabattus sur une adresse au hasard : Lamb & Flag sur James Street. Le fish'n'chips manquait d'assaisonement mais c'était pas mal, et surtout ils servaient à 15h !

Pour digérer, nous avons consacré 2 heures au shopping ! Oxford Street est une de mes rues préférées en Europe... Puis nous avons décidé de rejoindre la gare de Kings Cross pour aller voir la voie 9 3/4 & visiter la boutique Harry Potter située à coté. En 2009 elle n'existait pas. La décoration de la boutique est vraiment très sympa si on aime l'univers d'Harry Potter (par contre c'est vraiment blindé de monde).

Après une journée aussi chargée, nous avons été boire une pinte dans un pub près d'Earl's Court : le Troubadour. C'était sympathique & décalé.
Jour 3 : Une matinée à Camden
Le dernier jour, nous avons consacré notre matinée à visiter Camden ! C'est notre quartier préféré... :) J'aime tout là-bas, l'ambiance, l'esthétisme des rues, les gens, la street-food et les verres de lemonade en take away ! Bien sûr en sortant de Camden Town, ce qui m'a d'abord fasciné ce sont les devantures en 3 dimensions (chaussures, piercing, rocking chair...)

Mon endroit préféré est le Camden Market : aves ses stands d'appareils photos vintage, de bijoux, de tableaux pop-art, de bijoux, de vêtements... Stables Market et le cyberdog sont aussi des endroits à voir ! Pour information, il y a une statue d'Amy Winehouse à Camden et nous vous conseillons de manger là bas ! Choix très large de street food (italien, indien, américain, chinois...) à des prix vraiment abordables.

Aux alentours de 13h nous avons rejoint Liverpool Street pour prendre notre bus vers Stansted et redécoller pour Dinard.
Pour plus de détails sur les visites, les adresses, les tarifs ça se passe aussi ici : Court Séjour à Londres Bonne journée, Marine
Vaccins pour l'Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous nous prévoyons partir en février pour visite Thaïlande, Cambodge Laos et Vietnam. Nous avons eu les vaccins Hepatite A ET B Twinrix en 2006. Et en 2016 nous avons renouveler le vaccin (diphtérie coqueluche tétanos poliomyélite infection à Haemophilus influenza de type b) avons nous besoin d'un autre vaccin pour ces destinations. Je fait apel à ceux qui on fait ce genre de voyage dernièrement merci à l'avance.
Croisière tour du monde janvier 2018 English translation pending
🙂bonjour,
nous désirons faire la croisiere autour du monde le 11/1/2018, comme c'est notre 1ere croisiere
je voudrais savoir si on peut avoir le mal de mer?car mon mari en souffre?cette croisiere dure plus de 3mois,
n'est ce pas trop long pour une premiere?comment faut-il s'habiller?parce que longue robe et smoking c'est pas trop notre "truc", combien faut-il prendre de vêtements?ect..
je sais que des personnes ont fait celle de 2017 mais je 'arrive plus à retrouver leurs discussions
pour savoir comment ça s'est passé
merci de vos réponses
salutations
MSC Meraviglia: retour de l'inaugurale - grands plaisirs & petits couacs English translation pending
Bonjour,
Je suis dans le tgv Nice Paris, je ne pourrai joindre de photos que mardi ou mercredi.
Ce CR a deux buts : partager mon ressenti sur cette croisière et ce nouveau navire et surtout je souhaite qu'il vienne s'enrichir du vécu des membres de vf qui voudront bien y ajouter leurs propres impressions.
Tout d'abord une précision concernant la réservation à l'origine de cette croisière : nous avons réservé en juillet 2015. Comme toutes les cabines étaient alors "en garantie" nous avons choisi l'ambiance Aurea par sécurité quant au placement de la cabine. Nous n'avons bénéficié d'aucune réduction personnelle
Arrivés au Havre le samedi 3, nous avons pu admirer le bateau l'après midi et assister au feu d'artifices le soir. Du bout du quai de Southamton, nous avions une très belle vue sur le spectacle.
Ayant appris qu'il était possible d'embarquer dès le milieu de la matinée (alors que le Check in était noté à midi), nous avons demandé un taxi pour 10h. Comme nous étions avec des amis, le taxi à faite 2 navettes pour nous déposer ... A quelques centaines de metres du terminal. Nous avons roulé nos valises et à 10h 15 nous étions dans la salle après avoir déposé nos valises. Après les formalités de sécurité (un peu d'attente), nous sommes passés dans la salle d'enregistrement à 10h55 et là, aucune attente ... Le pré-enregistrement ayant été fait quelques jours avant en ligne, à 11h 10 nous débouchons sur la Promenade du Meraviglia 😇
Un document remis à l'enregistrement nous informait que les cabines seraient disponibles à 13h30 et que nous pouvions aller nous restaurer au buffet Market Place. Que demander de plus ?
A l'heure dite, la cabine était prête : sobre dans ses coloris, elle manquait un peu de lumière car située au pont 13, dans le retrait bâbord avant du bateau.
Nous devions avoir une cabine au pont 14 sur le débord bâbord mais suite à une modification incompréhensible pour nous, les numéros de cabine de plusieurs passagers ont été changés 48h avant le départ ...
A 17h, nous étions sur les ponts extérieurs, prêts pour le départ ... Mais ...
Suite un peu plus tard (dans le tgv, je crains les coupures de réseau et ne veux pas perdre mon texte !!!)
De retour de Santiago et Fogo 15 jours avec enfants 3 et 6 ans English translation pending
On a adoré ces destinations très chouettes avec enfants. On a apprécié les aides apportes par des voyageurs alors à nous de partager nos expériences
CAP VERT
SANTIAGO et FOGO
Pour ceux qui n’ont pas leur Visa, serrez dans la file de gauche tout de suite en arrivant au contrôle des passeports, vous pouvez l’acheter directement dans cette file (25 euros).
-Samedi 4: arrivée 12h50 Praia->Cidade Velha en taxi chez joseph rua Banana 238 9141127 très basique, pas d'eau le soir dans la sdb commune. 25€
rua banana charmante, son église, son fort sao Filipe, le vieux monastère et au couché de soleil : son esplanade et petite plage à la terrasse d'un bar. le Pilori...
-Dimanche 5: Cidade Velha. Nuit chez Abel
-Lundi 6: Cidade velha->Praia en alluguer. Apartamento Safrimo Rua Ministerio Juventude 10, Achada St. Antonio Praia +238 596 78 15 50€ via Booking : grand 2 pieces, propre, très bien mais dans un quartier un peu excentré. Heureusement les transports sont aisés à Praia. plateau est sympa pour se balader en fin de journée et prendre la température cap verdienne. Les petits musées locaux. Le beau marché aux légumes du Plateau. Le grand marché de "sucupira" en contre-bas décevant: pas grand chose, beaucoup de chinoiseries mais bien pour manger le midi. Petit parc pour enfant face au palais présidentiel.
-Mardi 7: vol pour Fogo Sao Filipe nuit Casa Beirama Praça Igreja, São Filipe (Mustafa)+2389792322 90€ 2 chambres en suite on avait envie de se faire plaisir mais c'était décevant tant pour le charme, l'accueil et le petit dej très basique. balade dans Sao Filipe, très chouette et aller-retour pour baignade à la plage calme du port (AR en alluguer).
-Mercredi 8: alluguer pour Cha de Cárdenas. Logés chez José Doce, très bien situé au pied du volcan (le plus proche). 30€ Chambre familiale basique avec Sdb commune mais l'accueil de José et de sa femme Carole est au top, le dîner bon et sympa dans une ambiance refuge, le petit dej copieux. Nous sommes montés au petit pic avec les enfants en 3 h. Ce site est incroyable, Fogo nous enthousiasme
-jeudi 9: descente du cratère vers Mosteiros à faire avec de bonnes chaussures et sans enfants de moins de 7 ans, l'inverse de nous donc! nuit chez Christine à Mosteiros. 40€. Grande chambre tres propre, dîner délicieux et petit dej qui remporte la palme du meilleur pt dej du Cap Vert.
-vendredi 10: retour de bonne heure pour Sao Filipe . Flannerie dans Sao Felipe et bille à la casa coloniale. Vol 17h25. Nuit Praia, Hotel Praia Maria, Rua Pedonal n30 - Plateau, (Teresa) 238 262 20 99. 50€. Un raté car n'ayant pas noté notre réservation (malgré leur mail de confirmation et 2 échanges pour questions) ils ont essayé de nous rendre responsable ( on s'est soit disant trompés de date puis on s'est soit disant trompés d'hôtel, puis on n'avait soit disant pas prévenu pour les enfants, le problème est que j'avais tous les mails d'échanges où les dates, adresses précises et nombres et âgés des personnes) puis ont essayé de nous faire payer 2 chambres... après 2 heures de discussion, nous avons eu une chambre sur rue avec concert en bas (avec ampli) et une autre chambre (non faite mis à part le lit) avec fenêtre sur hall intérieur. L'hôtel est très bien situé, le petit dej bien sur une terrasse agréable mais les chambres, soit fenêtre sur hall soit sur rue avec bar Resto en bas, manquent de calme si toutefois votre réservation a été bien prise en compte.
-samedi 11: route côte est, arrêt à Pedra Badejo, sans beaucoup d'intérêt changement à Calheta. Arrivée à Tarrafal hotel solmarina, rua de Baia Verde 238 266 12 19. 35€ Basique mais bien et vue imprenable. Petit bar Lounge vue plein ouest au bout de la pointe. Avec nos courbatures de Fogo, nous avons sèché les randonnées paraît-il sympas de la Serra Malaguetta et avons profité de la plage. Rythme très ralenti. Chouette
-Dimanche 12: Tarrafal hotel solmarina
-Lundi 13: Tarrafal hotel solmarina
-mardi 14: Tarrafal->Assomada Hotel Avenida 75€, 2 chambres bien mais sans charme. Le marché cité dans les guides est tres décevant car ormi le marché de fruits et légumes typique (mais comme ceux de Tarrafal, de Praia) le marché ou se vend tous le non alimentaire n'a pas de charme et ce sont des vêtements de seconde main ou du made in China qui se vendent. La route en revanche est magnifique et les paysages superbes. Beau point de vue à Picos.
-mercredi 15: marche d'Assomada->Rui Vaz Quinta Montanha (Lindorfo Ortet) +238 268 50 02 (ballade aussi ferme agronome goutte à goutte). 65€ Chambre impec, vue imprenable, accueil sympa. Attention c'est un vrai hotel isolé donc compliqué de dîner ailleurs. Le dîner est un peu cher pour ce que c'est et est servi dans une salle énorme qui manque de charme (service en chauffe plats de collectivité) d'autant plus que la nuit on n'a plus la vue. Quinta de Montanha, belles ballades autour. Points de vue splendides
-jeudi 16: RuiVaz-> Praia casa Privada Do Plato, rua dos Correios - 238 5907050.via Facebook. 72€ pour un appart 100m2 de 3 pieces super bien équipé et tres bien placé. Une super adresse et hôtes très sympas. Balade à Kebra Canela, plage sympa, au phare...
-Dimanche 5: Cidade Velha. Nuit chez Abel
-Lundi 6: Cidade velha->Praia en alluguer. Apartamento Safrimo Rua Ministerio Juventude 10, Achada St. Antonio Praia +238 596 78 15 50€ via Booking : grand 2 pieces, propre, très bien mais dans un quartier un peu excentré. Heureusement les transports sont aisés à Praia. plateau est sympa pour se balader en fin de journée et prendre la température cap verdienne. Les petits musées locaux. Le beau marché aux légumes du Plateau. Le grand marché de "sucupira" en contre-bas décevant: pas grand chose, beaucoup de chinoiseries mais bien pour manger le midi. Petit parc pour enfant face au palais présidentiel.
-Mardi 7: vol pour Fogo Sao Filipe nuit Casa Beirama Praça Igreja, São Filipe (Mustafa)+2389792322 90€ 2 chambres en suite on avait envie de se faire plaisir mais c'était décevant tant pour le charme, l'accueil et le petit dej très basique. balade dans Sao Filipe, très chouette et aller-retour pour baignade à la plage calme du port (AR en alluguer).
-Mercredi 8: alluguer pour Cha de Cárdenas. Logés chez José Doce, très bien situé au pied du volcan (le plus proche). 30€ Chambre familiale basique avec Sdb commune mais l'accueil de José et de sa femme Carole est au top, le dîner bon et sympa dans une ambiance refuge, le petit dej copieux. Nous sommes montés au petit pic avec les enfants en 3 h. Ce site est incroyable, Fogo nous enthousiasme
-jeudi 9: descente du cratère vers Mosteiros à faire avec de bonnes chaussures et sans enfants de moins de 7 ans, l'inverse de nous donc! nuit chez Christine à Mosteiros. 40€. Grande chambre tres propre, dîner délicieux et petit dej qui remporte la palme du meilleur pt dej du Cap Vert.
-vendredi 10: retour de bonne heure pour Sao Filipe . Flannerie dans Sao Felipe et bille à la casa coloniale. Vol 17h25. Nuit Praia, Hotel Praia Maria, Rua Pedonal n30 - Plateau, (Teresa) 238 262 20 99. 50€. Un raté car n'ayant pas noté notre réservation (malgré leur mail de confirmation et 2 échanges pour questions) ils ont essayé de nous rendre responsable ( on s'est soit disant trompés de date puis on s'est soit disant trompés d'hôtel, puis on n'avait soit disant pas prévenu pour les enfants, le problème est que j'avais tous les mails d'échanges où les dates, adresses précises et nombres et âgés des personnes) puis ont essayé de nous faire payer 2 chambres... après 2 heures de discussion, nous avons eu une chambre sur rue avec concert en bas (avec ampli) et une autre chambre (non faite mis à part le lit) avec fenêtre sur hall intérieur. L'hôtel est très bien situé, le petit dej bien sur une terrasse agréable mais les chambres, soit fenêtre sur hall soit sur rue avec bar Resto en bas, manquent de calme si toutefois votre réservation a été bien prise en compte.
-samedi 11: route côte est, arrêt à Pedra Badejo, sans beaucoup d'intérêt changement à Calheta. Arrivée à Tarrafal hotel solmarina, rua de Baia Verde 238 266 12 19. 35€ Basique mais bien et vue imprenable. Petit bar Lounge vue plein ouest au bout de la pointe. Avec nos courbatures de Fogo, nous avons sèché les randonnées paraît-il sympas de la Serra Malaguetta et avons profité de la plage. Rythme très ralenti. Chouette
-Dimanche 12: Tarrafal hotel solmarina
-Lundi 13: Tarrafal hotel solmarina
-mardi 14: Tarrafal->Assomada Hotel Avenida 75€, 2 chambres bien mais sans charme. Le marché cité dans les guides est tres décevant car ormi le marché de fruits et légumes typique (mais comme ceux de Tarrafal, de Praia) le marché ou se vend tous le non alimentaire n'a pas de charme et ce sont des vêtements de seconde main ou du made in China qui se vendent. La route en revanche est magnifique et les paysages superbes. Beau point de vue à Picos.
-mercredi 15: marche d'Assomada->Rui Vaz Quinta Montanha (Lindorfo Ortet) +238 268 50 02 (ballade aussi ferme agronome goutte à goutte). 65€ Chambre impec, vue imprenable, accueil sympa. Attention c'est un vrai hotel isolé donc compliqué de dîner ailleurs. Le dîner est un peu cher pour ce que c'est et est servi dans une salle énorme qui manque de charme (service en chauffe plats de collectivité) d'autant plus que la nuit on n'a plus la vue. Quinta de Montanha, belles ballades autour. Points de vue splendides
-jeudi 16: RuiVaz-> Praia casa Privada Do Plato, rua dos Correios - 238 5907050.via Facebook. 72€ pour un appart 100m2 de 3 pieces super bien équipé et tres bien placé. Une super adresse et hôtes très sympas. Balade à Kebra Canela, plage sympa, au phare...
Une semaine entre Sao Vicente et Santo Antao English translation pending
bonjour
nous sommes une famille de 5: Paps et Mom et 3 lutins de 14, 11 et 7 ans. Nous allons passer la première semaine d'avril au Cap vert. les billets sont déjà pris, c'est donc du samedi au samedi arrivée et déart de Sao Vicente. Nous pensions:
1. passer la première nuit a Mindelo pour faire un peu la fête le samedi soir.
2. partir le dimanche vers Santo Antao pour quelques jours (3?), faire de la marche, découvrir l'ile
3. revenir à Sao Vincente pour un peu de plage et de repos (3jours aussi ?)
Nous avions fait un voyages un peu similaire l'année dernière au Sri Lanka et nous avons trouvé que c'était un bon compromis.
Mes questions seraient :
1. ce que vous pensez de l'itinéraire et la durée dans chacune des iles? 2. que faire à Santo Antao? quel itinéraire? faut il s'installer quelque part et faire tout à pied à partir de là? ou "louer" un voiture ou les service d'un guide motorisé et visiter plus de choses? (ce que nous avions fait au Sri Lanka durant la moitié "itinérante" de notre séjour) 3. Pour Sao Vicente, je pensais nous installer a Baia das gatas qui parait être très bien pour les enfants. qu'en pensez vous? merci
Nous avions fait un voyages un peu similaire l'année dernière au Sri Lanka et nous avons trouvé que c'était un bon compromis.
Mes questions seraient :
1. ce que vous pensez de l'itinéraire et la durée dans chacune des iles? 2. que faire à Santo Antao? quel itinéraire? faut il s'installer quelque part et faire tout à pied à partir de là? ou "louer" un voiture ou les service d'un guide motorisé et visiter plus de choses? (ce que nous avions fait au Sri Lanka durant la moitié "itinérante" de notre séjour) 3. Pour Sao Vicente, je pensais nous installer a Baia das gatas qui parait être très bien pour les enfants. qu'en pensez vous? merci
15 jours en été au Maroc English translation pending
Bonsoir ..
Ma discussion étant fermée... et je remercie VF qui a bien fait ...car je m'y perdais !
je relance avec le dernier jet ...Fait avec tous les Vfist depuis le lancement de la discussion
budget transport +/- 200 € pour deux sans taxi ou bus urbains logement..à voir !!!!
26/7 arrivée à rabat vers 18 h coucher sur place
27/07 départ tôt en train pour marrakech arrivée vers 12h et prise en charge de la chambre.. ballade et visite jusqu'au soir retour à l'hotel (train 195dh *2 en train 1ère classe)
28/07 départ le matin pour ouarzzate après midi et couché vers Fint coucher aux allentours de ouarzazate 29/07 départ le midi pour merzouga (en car supratours) arrivée vers 21 h prise en charge de la chambre ???? repos pour moi 30/07 visite et repos journée à merouga couché sur place à marzouga 31/7 depart pour fes s (19h00-5h30).. dur sauf si car sympa!!!
1/08 FES..... on galère jusqu'à 12 h pour poser les affaires et on pends une douche après on bouge et on visite la ville.. couché sur fés - si le truc pas trop cher... je prendrais à partir de la veille.
02/08 fes et alentours couché sur fés.. azrou, ifane, volubilis en voiture !!
03/8 fes puis départ sur meknes on y dors
04/8 meknes sur place et on y dors
05/8 meknes la journée puis train ou car pour Rabat on y couchera
06/08 journée à rabat et alentours puis le coucher 07/08 départ tôt le matin pour casablanca journée sur place puis on y couchera 08/8 journée à casablanca puis retour en fin de journée à Rabat on y couchera 09/8 journée à rabat et alentours dodo à rabat - Plage de Moulay Bousselham 10/08 ma journée à salé/ rabat.. dodo à rabat 11/8 préparation retour sur paris
j'avance pour le car/train j'ai calculé 2200 DH pour deux hors taxi et bus urbains.
il reste maintenant le toit !!! la bouffe on fera
J'ai encore besoin de conseils.... selon mes choix aussi...
MERCI A. Our : stp ... ne pourris pas mon post... aucune envie de me faire voir ... juste besoins de conseils en fonction de mes choix aussi !!!
budget transport +/- 200 € pour deux sans taxi ou bus urbains logement..à voir !!!!
26/7 arrivée à rabat vers 18 h coucher sur place
27/07 départ tôt en train pour marrakech arrivée vers 12h et prise en charge de la chambre.. ballade et visite jusqu'au soir retour à l'hotel (train 195dh *2 en train 1ère classe)
28/07 départ le matin pour ouarzzate après midi et couché vers Fint coucher aux allentours de ouarzazate 29/07 départ le midi pour merzouga (en car supratours) arrivée vers 21 h prise en charge de la chambre ???? repos pour moi 30/07 visite et repos journée à merouga couché sur place à marzouga 31/7 depart pour fes s (19h00-5h30).. dur sauf si car sympa!!!
1/08 FES..... on galère jusqu'à 12 h pour poser les affaires et on pends une douche après on bouge et on visite la ville.. couché sur fés - si le truc pas trop cher... je prendrais à partir de la veille.
02/08 fes et alentours couché sur fés.. azrou, ifane, volubilis en voiture !!
03/8 fes puis départ sur meknes on y dors
04/8 meknes sur place et on y dors
05/8 meknes la journée puis train ou car pour Rabat on y couchera
06/08 journée à rabat et alentours puis le coucher 07/08 départ tôt le matin pour casablanca journée sur place puis on y couchera 08/8 journée à casablanca puis retour en fin de journée à Rabat on y couchera 09/8 journée à rabat et alentours dodo à rabat - Plage de Moulay Bousselham 10/08 ma journée à salé/ rabat.. dodo à rabat 11/8 préparation retour sur paris
j'avance pour le car/train j'ai calculé 2200 DH pour deux hors taxi et bus urbains.
il reste maintenant le toit !!! la bouffe on fera
J'ai encore besoin de conseils.... selon mes choix aussi...
MERCI A. Our : stp ... ne pourris pas mon post... aucune envie de me faire voir ... juste besoins de conseils en fonction de mes choix aussi !!!
Séjour au Kenya English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans un mois, mon mari et moi, pour un séjour d'une semaine au Kenya et plus précisément au sud de Mombasa à Diani Beach à l'hotel Baobab. J'aimerais avoir des conseils et des retours d'experience sur cette destination. Quels sont les incontournables? Quels sont les choses inutiles à faire tels que les pieges à touristes? Quelles sont les excursions possibles sur une journée? Si vous avez des bons plans, je suis interessée aussi 😉 Je suis également preneuse de tous les conseils et recommandations qui pourraient nous être utiles au quotidien (hygiene, santé, vaccins, moustiques etc etc).
Merci à vous pour votre aide.
Vahiné07
Nous partons dans un mois, mon mari et moi, pour un séjour d'une semaine au Kenya et plus précisément au sud de Mombasa à Diani Beach à l'hotel Baobab. J'aimerais avoir des conseils et des retours d'experience sur cette destination. Quels sont les incontournables? Quels sont les choses inutiles à faire tels que les pieges à touristes? Quelles sont les excursions possibles sur une journée? Si vous avez des bons plans, je suis interessée aussi 😉 Je suis également preneuse de tous les conseils et recommandations qui pourraient nous être utiles au quotidien (hygiene, santé, vaccins, moustiques etc etc).
Merci à vous pour votre aide.
Vahiné07
Inde du Sud-Ouest (Cochin), premier séjour indien English translation pending
bonjour
cette année notre choix de voyage se porte sur l'Inde du Sud-Ouest (Cochin) mais c'est notre 1er séjour là-bas et je suis inquiète pour la sécurité, les guest houses, la monnaie, bref, l'échange avec les habitants et commerçants. Nous avons l'habitude de voyager avec sac à dos au Laos, Cambodge et Thaïlande. Qu'en sera-t-il en Inde ???? Nous sommes deux adultes.
Combien faut-il apporter d'argent pour 20 jours (repas et couchage) environ.
Merci pour vos réponses, vous qui aimez découvrir le monde.
Une seule compagnie pour faire Paris - Montréal - New York - Paris? English translation pending
bonsoir,
je prépare mon voyage pour Août 2017. Nous partons à 3 pendant 3 semaines et voulons atterrir à Montréal le 29/7, en repartir le 16/8 pour aller à NY, et retour en France le 19/8 au départ de NY. Ce qui fait 3 vols. je recherche une compagnie qui fasse les 3 vols pour n'avoir qu'1 seul billet. Est-ce que vous en connaissez ? lors de mes recherches en multidestination j'ai toujours 1 billet pour YUL LGA avec une compagnie (Air Canada par ex) et 1 billet pour CDG YUL JFK CDG avec une autre (Delta en l’occurrence). L'autre question concerne les bagages : est -ce que la franchise des 23 kg présente sur la plupart des compagnies transatlantiques s'appliquent également sur le vol "interne" YUL LGA ? Merci pour vos prochaines réponses !
je prépare mon voyage pour Août 2017. Nous partons à 3 pendant 3 semaines et voulons atterrir à Montréal le 29/7, en repartir le 16/8 pour aller à NY, et retour en France le 19/8 au départ de NY. Ce qui fait 3 vols. je recherche une compagnie qui fasse les 3 vols pour n'avoir qu'1 seul billet. Est-ce que vous en connaissez ? lors de mes recherches en multidestination j'ai toujours 1 billet pour YUL LGA avec une compagnie (Air Canada par ex) et 1 billet pour CDG YUL JFK CDG avec une autre (Delta en l’occurrence). L'autre question concerne les bagages : est -ce que la franchise des 23 kg présente sur la plupart des compagnies transatlantiques s'appliquent également sur le vol "interne" YUL LGA ? Merci pour vos prochaines réponses !
Court (et intense) séjour en Islande en février English translation pending
Bonjour,
J'envisage un sejour de 5 jours environ en Islande (en restant loger sur Reykjavik) pendant les vacances de février avec mon fils de 14 ans.
Pas question de trop s'éloigner de la capitale, ni de louer une voiture (on reviendra l'été plus longtemps ça nous plaît :) ).
L'idée est de loger dans le centre ville de Reykjavik (j'ai commencé à regarder, je trouve les prix corrects à cette saison, j'ai posé une option sur une guest house bien placée avec petit déjeuner gratuit et cuisine à disposition) et de faire des excursions à la journée.
Avez vous utilisé l'agence 'aventures en Islande' ? Je trouve leur site très alléchant, de quoi se préparer un super programme. Le problème est de choisir...
Voici mon planning provisoire: Arrivée à Reykjavik le samedi en début d'après midi, installation à l'hôtel, balade en ville. En soirée, si la météo est favorable, chasse aux aurores boréales (on peut réserver la soirée en jeep...)
Le dimanche, matinée tranquille puis excursion vers Sifra pour nage dans la faille. Je trouve ça incroyable de pouvoir faire ça, hors de question de louper :)
Les 3 jours suivants, excursions à la journée, à définir. .. A priori, on ferait une journée de marche sur glacier, une journée rando et baignade sources chaudes, et une journée 'cercle d'or' avec balade dans une grotte etc.
Dernière nuit dans un hôtel proche de l'aéroport car nous decollons tôt le matin (je n'ai pas encore les billets mais apparemment pas le choix)
Le budget excursion va être important, mais je pense que ça vaut le coup ! Est-ce trop lourd comme programme ? Nous sommes plutôt sportifs et très très bons marcheurs donc... ça ira?
Je me demande quoi prévoir comme vêtements et chaussures. Des tshirts chauds à manches longues, des collants (comme pour le ski), des bonnes chaussettes, mais quoi en 2eme couche ? Une combinaison de ski et des après skis seraient utiles ou non ? Sinon on a des chaussures de rando, pulls et doudounes... mais pas de pantalon spécialement chaud. Je ne sais pas ce qu'on pourrait prendre si collant de ski + jeans ne suffisent pas ?
J'ai vu que la nourriture et les restos sont très chers, j'espère qu'on pourra minimiser le budget en cuisinant certains repas et en préparant nos picnic. Il y a des supermarchés? C'est facile de se nourrir sur le pouce en achetant au fur et à mesure? Avec ce froid, il faut qu'on mange ;)
Je n'ai aucune réservation ferme pour l'instant, je continue à me renseigner. Merci d'avance si vous avez des commentaires ou suggestions :)
Avez vous utilisé l'agence 'aventures en Islande' ? Je trouve leur site très alléchant, de quoi se préparer un super programme. Le problème est de choisir...
Voici mon planning provisoire: Arrivée à Reykjavik le samedi en début d'après midi, installation à l'hôtel, balade en ville. En soirée, si la météo est favorable, chasse aux aurores boréales (on peut réserver la soirée en jeep...)
Le dimanche, matinée tranquille puis excursion vers Sifra pour nage dans la faille. Je trouve ça incroyable de pouvoir faire ça, hors de question de louper :)
Les 3 jours suivants, excursions à la journée, à définir. .. A priori, on ferait une journée de marche sur glacier, une journée rando et baignade sources chaudes, et une journée 'cercle d'or' avec balade dans une grotte etc.
Dernière nuit dans un hôtel proche de l'aéroport car nous decollons tôt le matin (je n'ai pas encore les billets mais apparemment pas le choix)
Le budget excursion va être important, mais je pense que ça vaut le coup ! Est-ce trop lourd comme programme ? Nous sommes plutôt sportifs et très très bons marcheurs donc... ça ira?
Je me demande quoi prévoir comme vêtements et chaussures. Des tshirts chauds à manches longues, des collants (comme pour le ski), des bonnes chaussettes, mais quoi en 2eme couche ? Une combinaison de ski et des après skis seraient utiles ou non ? Sinon on a des chaussures de rando, pulls et doudounes... mais pas de pantalon spécialement chaud. Je ne sais pas ce qu'on pourrait prendre si collant de ski + jeans ne suffisent pas ?
J'ai vu que la nourriture et les restos sont très chers, j'espère qu'on pourra minimiser le budget en cuisinant certains repas et en préparant nos picnic. Il y a des supermarchés? C'est facile de se nourrir sur le pouce en achetant au fur et à mesure? Avec ce froid, il faut qu'on mange ;)
Je n'ai aucune réservation ferme pour l'instant, je continue à me renseigner. Merci d'avance si vous avez des commentaires ou suggestions :)
Rouen - Sydney à vélo: l'Altaï russe English translation pending
Partie de France pour l'australie voici le recit de ma traversé Kazakstan / Russie (altai)
Jours 73 :
Je découvre Semay, la ville les voiture … J’ai l’impression de remonter le temps a l’époque de l’URSS. Je fais un tour dans la grande roue qui doit bien avoir 30 ans.
Jours 74 :
En Russie, il est obligatoire de s’enregistrer dans les 7 jours après son arrivée dans un hôtel. Il faut donc que je passe une nuit à l’hôtel en Russie. La seul grosse ville que je traverse et où je suis sûr de trouver un hôtel a moins de 10€ est Roubtsovsk. Je dois donc m’y arrêter pour dormir. Cette ville se situe à 150 km de Semay, 1 jours sans vent de face, donc 1,5 jours avec le vent. Je pars donc de Semay vers 13 heures pour une lutte contre le vent pour rester au-dessus des 12 km/h. Le soir, le souvenir du réveil à 3 Heures du matin par la police lors de ma nuit a une quinzaine de Km de la frontière Turquie/Bulgarie me revenant à l’esprit, je décide de m’arrêter a une trentaine de km de la frontière (la zone des 20 Km autour de la frontière est très règlementée et pou y pénétrer on doit être munis d’un permis spécial …. Que je n’ai pas forcement ! J’ai lu sur un forum internet que cette route en était exemptée car c’est un axe international).
Jours 75 :
Le lendemain je repars en direction de la frontière. A seulement 1 km de la frontière, une voiture de l’armée s’arrête et me demande mes papiers Russes. WTF ??? Je suis au Kazakhstan, je sors mon passeport et l’ouvre à la page du visa Russe : le policier ne regarde même pas la page du Kazakhstan. Au contraire, il me demande ensuite ma carte ??? Je sors de ma sacoche mon planisphère plastifié où est tracé mon itinéraire jusqu’en Australie, il l’observe longuement, il me redonne le tout et repart. J’en déduis que le permis spécial n’est pas utile si l’on a le visa Russe.
Je passe ensuite la frontière, je croise comme toujours des gars du mongol rallye. C’est long, j’arrive à échanger la monnaie Kazakh qui me restait contre des roubles.
J’attends dans le no man’s land pratiquement 30 min, je suis le 2ème « véhicule » de la file, mais quand le feux passe au vert tout le monde avance, et le temps que je pose le vélo pour rentrer dans le bâtiment du contrôle des passeports tout le monde m’est passé devant… Aller ! 20 min de plus à attendre. Mon visa est validé on me demande encore la carte de mon voyage… WTF ??? J’ai l’impression que c’est un document d’identité ce truc là, mais souvent ça leur donne le sourire et ils sont plus cool après. Arrivée au contrôle douanier Russe, on me demande d’ouvrir toutes les sacoches alors que toutes les voitures qui sont passées avant moi étaient pleines de cartons, de valises et n’ont pas été contrôlées … Je comprends rapidement que les douaniers veulent juste voir quel équipement j’ai pour faire un si long voyage.
Je continue ma route jusqu’à Roubtsovsk, je m’arrête à l’hôtel superbe accueil je peux prendre mon vélo dans la chambre (ça change du Kazakhstan où l’on me faisait chier partout pour mon vélo, même le fait que je rentre avec 4 sacoches dans l’hôtel les gênaient…)
Je rencontre un coréen qui est parti de son pays en scooter 110 cm3, Il me dit trois choses qui s’avèreront bien vrai :
-Faire attention aux ours,
-les russes c’est 50 de gens bien / 50 de gens pas cool
-Il n’y a pas de vent dans les montagnes
Jours 76 :
Journée plate et longue avec du vent de face … pour changer, fait marquant de la journée un tank qui me double en me rasant.
Jours 77 :
Journée plate et longue. A la mi-journée je prends enfin la direction du nord pour rejoindre la Mongolie par des petites routes pour gagner 200 Km, le vent est de dos et en fin de journée j’aperçois les contreforts des montagnes de l’Altaï russe.
Jours 78 :
Je retrouve enfin les montagnes, le vent a disparu, la route commence à se dégrader. Le faits marquant de la journée un russe qui sort bien frais de son 4X4 lada a 10 heures du matin avec la bouteille de vodka dans les mains et m en propose. Je les laisser repartir avant moi c’était plus prudent lol. Aucun touriste sur cette petite route de montagne, je croise parfois des gens qui me fixent et je sens que je ne suis pas le bienvenu.
Jours 79 :
Apres avoir passé les 1000 M d’altitude la route est devenu complètement défoncée et humide, certains passages à + de 12% font patiner mon pneu arrière (qui a déjà 7500 Km) et m’oblige à finir à pied. La galère de pousser un vélo de 60 kilo dans la gadoue. La température chute à une vitesse impressionnant pour tomber à 6 degrés : première fois depuis l’Allemagne que je dois ranger mes sandalettes pour prendre mes chaussures.
Jours 80 :
Trois degrés au réveil, c’est vraiment difficile… je dois sortir mon matériel d’hiver et je mets 20 min de plus à remballer mon matériel et à préparer mon vélo. Je pensais les chemins en terre finis et bin en fait nan… j’ai le droit à 25 Km de chemin en terre bien humide. Le matin le soleil ne se montre pas et les températures ne dépassent pas les 9 degrés le matin et 12 l’après-midi. C’est la galère pas moyen de faire sécher les fringues humides. Vers 15 heures, je rejoins enfin la M52 route mythique et splendide reliant la Russie a la Mongolie par les vallées de l’altey. A 19heures malgré le froid, je décide d’attaquer le col de ……… pour ne pas avoir à commencer par une ascension a 8% le lendemain, la descente est un pure régal et permet de sécher les vêtements que je porte. En bas j’aperçois un terrain avec des tables, je décide d’y passer la nuit. Avant de me coucher, je remarque une crotte énorme, pas possible que ce soit une vache, un ours ? Je regarde les arbres en face de moi, il porte ce qui ressemble à des grosses griffures a 1 m 50 du sol, j’aperçois un dessin d’ours gravé sur un autre arbre. Je décide de ramener une grosse branche devant ma tante, et d’y poser a cote ma bouteille d’essence et mon briquet pour faire une torche au cas où (il parait que ça fait fuir les ours). Je ne suis vraiment pas rassuré, le sommeil est dur à trouver le moindre bruit suspect me réveille.
Jours 81 :
Le matin le soleil finit enfin par ce montré je plie même la tente sèche à 9 heures. A peine 10 km après mon départ je croise un couple suisse avec qui je vais pédaler tout la journée. Nous remontons les vallées splendides de la mythique route M52. Cela fait du bien de parler avec d’autre cyclo … même en anglais. Le soir nous sommes invités dans un campement improvisé au bord de la route et organisé par un tour operateur proposant des voyages en vélo avec un car pour transporter le matériel. Nous avons même le droit à une douche chaude (Ils ont une pompe pour prendre l’eau de la rivière, une bouteille de gaz et un réchaud pour la chauffer et 2 cabines de douche portative) et un superbe repas avec spécialités locales.
Et le bouquet de la journée c’est : l’organisation russe me donne un bout de tube si ma tente recasse, et les suisses du silicone pour mon joint de filtre a eau.
Jours 82 :
Je repars seul en direction de kosh agach, les Russe me disent que c’est impossible d’y arriver dans la journée (la ville se situe à 140 Km et 800 mètres plus haut). Je suis la vallée toujour aussi magnifique, je longe aussi un immense glacier, la matinée est dure des montées et descentes a 8 - 10% en permanence. Je doute d’arriver à kosh agach dans la journée mais vers 15 heures j’arrive sur un plateau qui me mène pendant 70 Km combiné a un vent de dos ma moyenne passe de 14 km/h dans la matinée a + de 22 dans l’après-midi. Je prends quand même le temps de m’arrêter filmer et prendre quelques photos. J’arrive 30 min avant le coucher du soleil à Kosh Agash et trouve un hôtel avec accès à internet (chose rare dans la région).
Jours 83 :
Repos, lessive, provision pour la Mongolie, dernier chek des points de ravitaillement, rangement des sacoches …
Voilà si non niveau stat :
-7633 Km
-437 Heures de vélo
-53 170 mètre de D+
Les photos sur : www.facebook.com/..._id=1472134635853471
Les photos sur : www.facebook.com/..._id=1472134635853471
Carnet de voyage: visiter Budapest en hiver English translation pending
Bonjour à tous !
Me revoilà avec un nouveau carnet de voyage, celui de notre séjour à Budapest l'hiver dernier. Un séjour qui nous a énormément plu et qui me donne envie de refaire une ville de l'Est en hiver.
Pour moi, ce voyage fut une vraie belle découverte, une magnifique surprise que la découverte de Budapest en hiver… je vous laisse découvrir…
J1 – Découverte de Budapest, de nuit Avant de partir nous nous équipons contre le froid. Nous avons tout de même de la chance, cette année l’hiver est assez clément un peu partout et il ne neigera pas à Budapest durant notre séjour. Nous partons tout de même le samedi 26 décembre après-midi de Paris où il fait beau et près de 20 degrés et arrivons à Budapest en début de soirée, il fait nuit et brouillard et entre 0 et 5 degrés… Ça pique !!
L’approche de Budapest révèle une ville noyée sous le brouillard. La veille, nous avions réservé une navette qui nous conduit à notre hôtel après avoir déposé d’autres personnes. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous permet de faire un petit tour dans la ville et d’en avoir un premier aperçu rapide. Nous prenons notre chambre avant de sortir et partir à la découverte du quartier et, accessoirement, trouver un endroit où manger. Il fait froid mais nous sommes bien couverts, il n’y a pas grand monde dehors (les gens profitent encore peut-être un peu de ce lendemain de Noël chez eux).

Ici les ruelles secondaires sont peu éclairées mais nous ne nous sentirons jamais en insécurité. Nous repérons un bar -restaurant sur notre cartoville, situé à proximité de notre hôtel (Castro Bistro). Il ne paie pas de mine vu de l’extérieur, nous rentrons, et découvrons un bar un peu déglingué avec des objets hétéroclites accrochés aux murs. Nous nous installons et commandons chacun un plat. Il met un peu de temps à arriver, ce qui nous fait penser qu’il est probablement fait « en temps réel » et qu’il ne s’agit pas juste de nourriture réchauffée. Pour moins de 15€, nous mangeons un repas copieux et très très bon. Je suis bluffée ! Cela se vérifiera par la suite. Bien que peu variée, la nourriture hongroise est vraiment très bonne. C’est pour le moment le type de nourriture que j’ai préféré de tous nos voyages ! Après cet excellent premier aperçu, nous rentrons nous reposer et préparer rapidement le planning du lendemain.
J2 – Première journée de visite dans la brume Ce matin nous découvrons le petit-déjeuner de l’hôtel, juste extraordinaire. Des viennoiseries, des fruits, du bon café… on charge les batteries pour affronter le froid ! Dehors il y a un brouillard assez épais, une première pour nous qui n’avons jamais visité une ville en hiver. Ce brouillard loin de nous déranger, donne vraiment beaucoup de charme à la ville. Pour cette première matinée, nous partons le long du Danube.

Nous rallions le mémorial des Chaussures au bord du Danube, en mémoire des victimes de la Shoah.

Puis nous nous rendons au Parlement, magnifique bâtiment. Nous le verrons à plusieurs reprises, avec et sans brume, il est beau quel que soit le temps ! Nous ne pourrons pas le visiter car il n’y a plus de visites en français (si vous tenez absolument à la visiter, je vous conseille de réserver votre visite sur internet avant de partir). Sur la grande place face au Parlement, deux soldats en tenue de la Seconde Guerre Mondiale tournent autour d’un grand mât avec le drapeau hongrois, imperturbables.


Nous continuons notre balade en direction de la Maison de la Terreur. En route, nous déjeunons dans un restaurant à la déco très sympa (Menza). Habituellement, lors de nos autres voyages, nous ne mangeons pas toujours au restaurant, mais au cours de ce séjour, le choix de manger au restaurant matin et soir s’est un peu imposé à nous en raison du froid (qui n’est pas vraiment gênant lorsque l’on marche mais qui peut le devenir lorsque l’on s’arrête manger). Après cette bonne petite pause, direction donc la Maison de la Terreur. Ce bâtiment a accueilli les fascistes hongrois les Croix Fléchées, durant la Seconde Guerre Mondiale, puis la police secrète communiste… un lieu chargé d’histoire qui a vu passer des prisonniers et les tortures qui leur ont été infligées. Un lieu très instructif, qui fait aussi froid dans le dos.

Il est 16h lorsque nous sortons du musée. Nous tentons d’aller visiter le musée des transports qui se trouve dans le Bois-de-Ville, au nord est de la ville. Pour gagner un peu de temps, nous prenons la ligne 1 du métro (classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 2002). Nous rentrons dans le souterrain, et soudain, nous faisons un bond d’un siècle dans le temps… le lieu est incroyable !

Lorsque nous sortons du métro, il n’est pas loin de 16h30… et il fait quasiment nuit !!! Là encore, nous ne nous attendions pas à ça ! Et ce coucher du soleil si tôt va un peu nous déboussoler durant tout le séjour (ou comment se croire 22h au lieu de 19h… !). Il est trop tard pour aller voir le musée, alors on décide de passer devant les bains Széchenyi. On poursuit donc la visite du parc. La brume bien présente donne une ambiance et une atmosphère vraiment féériques au lieu.

Nous nous rendons ensuite à la Place des Héros.

Nous retournons ensuite à l’hôtel en descendant l’avenue Andrassy à pied. Les guirlandes de Noël décorent les arbres et donnent un brin de magie à l’avenue. En soirée nous partons à la recherche d’un restaurant. Un des restau repérés est complet, nous nous rendons donc dans un bar que j’avais repéré avant de partir, le For Sale Bar. Il est rempli de petits mots épinglés aux murs et au plafond. Des coquilles de cacahuètes jonchent le sol en bois, et chaque table est décorée par une bougie… même pas peur ! L’accueil n’est pas des plus agréables, mais la musique et le lieu sont sympas.

Nous ne pourrons pas manger ici, la salle est déjà pleine. Nous retournons finalement au restaurant de notre hôtel où nous mangeons bien.
J3 – Sur les hauteurs de Buda Aujourd’hui c’est à Buda que nous allons passer la journée. Buda c’est la partie de la ville située sur la rive gauche du Danube (alors que Pest est sur la rive droite, là où nous étions la veille). Le métro nous conduit au pied du Danube, côté Buda. Nous commençons donc une première ascension matinale, direction le Bastion des Pêcheurs. L’endroit est encore une fois magnifique, véritablement mis en relief par la brume matinale laissant tout de même passer quelques rayons de soleil.


Nous continuons ensuite la visite de la vieille ville avec une tentative échouée de visite du musée militaire (qui est fermé à cette époque de l’année). Nous redescendons en direction du Musée de l’hôpital-bunker… lui est ouvert ! La visite intéresse ces grottes souterraines qui ont abrité un hôpital militaire durant la Seconde Guerre Mondiale et un abri anti-atomique durant la guerre froide, avec présentation des blocs opératoires, salle de radiographie, dortoirs … impressionnant ! Nous poursuivons la visite à l’approche du Château. Une petite cahute est là le long de la route pavée. Il s’agit d’un couple qui vend des gâteaux qui sentent bon. Il fait froid, pour se réchauffer on en prend un chacun ! Il s’agit de « Cheminées de Transsylvanie« . Leur fabrication consiste à enrouler une pâte aromatisée aux épices (cannelle..) autour d’une broche en bois, à la faire cuire puis à la recouvrir de sucre. Miam !

Après cette petite pause, nous voilà réchauffés et requinqués pour continuer la visite. Nous redescendons vers la rive du fleuve à travers le parc du château. Nous arrivons à proximité des funiculaires (que nous ne prendrons pas) qui conduisent les visiteurs en haut jusqu’au château.

Petite pause restaurant sur la route puis nous repartons à l’assaut d’une autre colline, celle du mont Gellert avec sa Statue de la Liberté (râté, il y a un peu trop de brume, nous ne la voyons pas bien !).

Après nous être délestés de nos sacs et avoir un peu soufflé, nous allons boire un verre dans un bar à la déco complètement déglinguée, le Csendes bar, situé non loin de l’hôtel.

Après ça, nous nous rendons au restaurant Ruben où nous avions réservé une table avant d’aller boire un verre. La nourriture est vraiment très bonne (mais nous sommes pressés de partir, on tombe littéralement de fatigue !!). Suite de l’aventure au prochain épisode…
Pour voir plus de photos et avoir des infos supplémentaires, rv sur mon blog : Budapest 1/2
Merci du coup d'oeil !
Pour moi, ce voyage fut une vraie belle découverte, une magnifique surprise que la découverte de Budapest en hiver… je vous laisse découvrir…
J1 – Découverte de Budapest, de nuit Avant de partir nous nous équipons contre le froid. Nous avons tout de même de la chance, cette année l’hiver est assez clément un peu partout et il ne neigera pas à Budapest durant notre séjour. Nous partons tout de même le samedi 26 décembre après-midi de Paris où il fait beau et près de 20 degrés et arrivons à Budapest en début de soirée, il fait nuit et brouillard et entre 0 et 5 degrés… Ça pique !!
L’approche de Budapest révèle une ville noyée sous le brouillard. La veille, nous avions réservé une navette qui nous conduit à notre hôtel après avoir déposé d’autres personnes. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous permet de faire un petit tour dans la ville et d’en avoir un premier aperçu rapide. Nous prenons notre chambre avant de sortir et partir à la découverte du quartier et, accessoirement, trouver un endroit où manger. Il fait froid mais nous sommes bien couverts, il n’y a pas grand monde dehors (les gens profitent encore peut-être un peu de ce lendemain de Noël chez eux).

Ici les ruelles secondaires sont peu éclairées mais nous ne nous sentirons jamais en insécurité. Nous repérons un bar -restaurant sur notre cartoville, situé à proximité de notre hôtel (Castro Bistro). Il ne paie pas de mine vu de l’extérieur, nous rentrons, et découvrons un bar un peu déglingué avec des objets hétéroclites accrochés aux murs. Nous nous installons et commandons chacun un plat. Il met un peu de temps à arriver, ce qui nous fait penser qu’il est probablement fait « en temps réel » et qu’il ne s’agit pas juste de nourriture réchauffée. Pour moins de 15€, nous mangeons un repas copieux et très très bon. Je suis bluffée ! Cela se vérifiera par la suite. Bien que peu variée, la nourriture hongroise est vraiment très bonne. C’est pour le moment le type de nourriture que j’ai préféré de tous nos voyages ! Après cet excellent premier aperçu, nous rentrons nous reposer et préparer rapidement le planning du lendemain.
J2 – Première journée de visite dans la brume Ce matin nous découvrons le petit-déjeuner de l’hôtel, juste extraordinaire. Des viennoiseries, des fruits, du bon café… on charge les batteries pour affronter le froid ! Dehors il y a un brouillard assez épais, une première pour nous qui n’avons jamais visité une ville en hiver. Ce brouillard loin de nous déranger, donne vraiment beaucoup de charme à la ville. Pour cette première matinée, nous partons le long du Danube.

Nous rallions le mémorial des Chaussures au bord du Danube, en mémoire des victimes de la Shoah.

Puis nous nous rendons au Parlement, magnifique bâtiment. Nous le verrons à plusieurs reprises, avec et sans brume, il est beau quel que soit le temps ! Nous ne pourrons pas le visiter car il n’y a plus de visites en français (si vous tenez absolument à la visiter, je vous conseille de réserver votre visite sur internet avant de partir). Sur la grande place face au Parlement, deux soldats en tenue de la Seconde Guerre Mondiale tournent autour d’un grand mât avec le drapeau hongrois, imperturbables.


Nous continuons notre balade en direction de la Maison de la Terreur. En route, nous déjeunons dans un restaurant à la déco très sympa (Menza). Habituellement, lors de nos autres voyages, nous ne mangeons pas toujours au restaurant, mais au cours de ce séjour, le choix de manger au restaurant matin et soir s’est un peu imposé à nous en raison du froid (qui n’est pas vraiment gênant lorsque l’on marche mais qui peut le devenir lorsque l’on s’arrête manger). Après cette bonne petite pause, direction donc la Maison de la Terreur. Ce bâtiment a accueilli les fascistes hongrois les Croix Fléchées, durant la Seconde Guerre Mondiale, puis la police secrète communiste… un lieu chargé d’histoire qui a vu passer des prisonniers et les tortures qui leur ont été infligées. Un lieu très instructif, qui fait aussi froid dans le dos.

Il est 16h lorsque nous sortons du musée. Nous tentons d’aller visiter le musée des transports qui se trouve dans le Bois-de-Ville, au nord est de la ville. Pour gagner un peu de temps, nous prenons la ligne 1 du métro (classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 2002). Nous rentrons dans le souterrain, et soudain, nous faisons un bond d’un siècle dans le temps… le lieu est incroyable !

Lorsque nous sortons du métro, il n’est pas loin de 16h30… et il fait quasiment nuit !!! Là encore, nous ne nous attendions pas à ça ! Et ce coucher du soleil si tôt va un peu nous déboussoler durant tout le séjour (ou comment se croire 22h au lieu de 19h… !). Il est trop tard pour aller voir le musée, alors on décide de passer devant les bains Széchenyi. On poursuit donc la visite du parc. La brume bien présente donne une ambiance et une atmosphère vraiment féériques au lieu.

Nous nous rendons ensuite à la Place des Héros.

Nous retournons ensuite à l’hôtel en descendant l’avenue Andrassy à pied. Les guirlandes de Noël décorent les arbres et donnent un brin de magie à l’avenue. En soirée nous partons à la recherche d’un restaurant. Un des restau repérés est complet, nous nous rendons donc dans un bar que j’avais repéré avant de partir, le For Sale Bar. Il est rempli de petits mots épinglés aux murs et au plafond. Des coquilles de cacahuètes jonchent le sol en bois, et chaque table est décorée par une bougie… même pas peur ! L’accueil n’est pas des plus agréables, mais la musique et le lieu sont sympas.

Nous ne pourrons pas manger ici, la salle est déjà pleine. Nous retournons finalement au restaurant de notre hôtel où nous mangeons bien.
J3 – Sur les hauteurs de Buda Aujourd’hui c’est à Buda que nous allons passer la journée. Buda c’est la partie de la ville située sur la rive gauche du Danube (alors que Pest est sur la rive droite, là où nous étions la veille). Le métro nous conduit au pied du Danube, côté Buda. Nous commençons donc une première ascension matinale, direction le Bastion des Pêcheurs. L’endroit est encore une fois magnifique, véritablement mis en relief par la brume matinale laissant tout de même passer quelques rayons de soleil.


Nous continuons ensuite la visite de la vieille ville avec une tentative échouée de visite du musée militaire (qui est fermé à cette époque de l’année). Nous redescendons en direction du Musée de l’hôpital-bunker… lui est ouvert ! La visite intéresse ces grottes souterraines qui ont abrité un hôpital militaire durant la Seconde Guerre Mondiale et un abri anti-atomique durant la guerre froide, avec présentation des blocs opératoires, salle de radiographie, dortoirs … impressionnant ! Nous poursuivons la visite à l’approche du Château. Une petite cahute est là le long de la route pavée. Il s’agit d’un couple qui vend des gâteaux qui sentent bon. Il fait froid, pour se réchauffer on en prend un chacun ! Il s’agit de « Cheminées de Transsylvanie« . Leur fabrication consiste à enrouler une pâte aromatisée aux épices (cannelle..) autour d’une broche en bois, à la faire cuire puis à la recouvrir de sucre. Miam !

Après cette petite pause, nous voilà réchauffés et requinqués pour continuer la visite. Nous redescendons vers la rive du fleuve à travers le parc du château. Nous arrivons à proximité des funiculaires (que nous ne prendrons pas) qui conduisent les visiteurs en haut jusqu’au château.

Petite pause restaurant sur la route puis nous repartons à l’assaut d’une autre colline, celle du mont Gellert avec sa Statue de la Liberté (râté, il y a un peu trop de brume, nous ne la voyons pas bien !).

Après nous être délestés de nos sacs et avoir un peu soufflé, nous allons boire un verre dans un bar à la déco complètement déglinguée, le Csendes bar, situé non loin de l’hôtel.

Après ça, nous nous rendons au restaurant Ruben où nous avions réservé une table avant d’aller boire un verre. La nourriture est vraiment très bonne (mais nous sommes pressés de partir, on tombe littéralement de fatigue !!). Suite de l’aventure au prochain épisode…
Pour voir plus de photos et avoir des infos supplémentaires, rv sur mon blog : Budapest 1/2
Merci du coup d'oeil !
Aventure au paradis English translation pending
Bonjour à tous.
Voici un nouveau carnet de voyage.
Après l'Ethiopie, Saint-Pétersbourg ou le Japon, nous voici sur une destination exotique mais pas très originale. Néanmoins, je tenais à vous faire partager cette expérience magique que fut ce séjour aux Antilles.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.
Le vol :
Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :
Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16
Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)
Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.

Les hébergements :
En Guadeloupe :
La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.

En Martinique :
Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…

La voiture :
J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.
Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours
Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.
Les excursions
Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.
Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.

Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)

Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.
Excursion baleines à Tadoussac: quel horaire choisir? English translation pending
Hello,
Petite question, fin août je serais à Tadoussac et je voulais aller voir des baleines, enfin si elles veulent bien se montrer...
Ma question est : Est-ce que vous pensez qu'il est préférable de partir à l'aube (6h30) ou d'y aller à un autre moment de la journée ? (J'irais en zodiaque)
Merci à ceux qui voudront bien m'aider 😏
Ma question est : Est-ce que vous pensez qu'il est préférable de partir à l'aube (6h30) ou d'y aller à un autre moment de la journée ? (J'irais en zodiaque)
Merci à ceux qui voudront bien m'aider 😏
Myanmar, plongeon dans le bouddhisme English translation pending
BIENVENUE CHEZ LES APPRENTIS VOYAGEURS 🙂
Il faut se dépêcher d'y aller, c'est le moment ... qu'ils disent tous ... Ok, on n'a rien encore de prévu pour l'automne 2015 ... ON Y VA
Les enfants ne sont pas dispo, en plus la destination ne les inspirent, tout le monde est content. En revanche comme à l'accoutumé nous n'avons qu'une dizaine de jours de disponible. Nous nous contenterons d'une première approche: MANDALAY - BAGAN - INLAY LAKE - RANGOON. Pas le temps de faire super original mais à force de chercher je trouverais quelques solutions pour s'écarter un peu du "flot principal", notamment à Inlay.
Impossible de conduire en Birmanie se sera donc en voiture avec chauffeur et guide. Ils m'auront été recommandés par un membre de Voyage Forum et on n'a pu que s'en féliciter. Wynn, puisque c'est de lui qu'il s'agit est un guide indépendant qui a monté sa petite affaire. Il parle le Français ce qui est un plus pour nous. Nous avons ensemble construit l'itinéraire, les hébergements furent choisis tantôt par Wynn, tantôt par moi.
Cette fois ce sera Thaï Airways avec escale à Bangkok. Très bonne compagnie, rien à redire ... alors C'EST PARTIII direction Franckfurt ....
Départ le mercredi 21 octobre : on est arrivé avec 4h30 d’avance à l’aéroport, ça a trop bien roulé. En attendant dans la salle d’embarquement, on croise la directrice de Valérie qui part en Thaïlande, on voyagera dans le même avion.

Escale à Bangkok, énorme aéroport, arrêt dans un Mac Do Bio pour goûter un Mac à la quinoa. Vol sans problème jusqu’à Mandalay. Un bon point pour Thai Airways, service et repas.
Pour ceux qui le souhaite ici la version avec fleurs, mise en page et photos
Il faut se dépêcher d'y aller, c'est le moment ... qu'ils disent tous ... Ok, on n'a rien encore de prévu pour l'automne 2015 ... ON Y VA
Les enfants ne sont pas dispo, en plus la destination ne les inspirent, tout le monde est content. En revanche comme à l'accoutumé nous n'avons qu'une dizaine de jours de disponible. Nous nous contenterons d'une première approche: MANDALAY - BAGAN - INLAY LAKE - RANGOON. Pas le temps de faire super original mais à force de chercher je trouverais quelques solutions pour s'écarter un peu du "flot principal", notamment à Inlay.
Impossible de conduire en Birmanie se sera donc en voiture avec chauffeur et guide. Ils m'auront été recommandés par un membre de Voyage Forum et on n'a pu que s'en féliciter. Wynn, puisque c'est de lui qu'il s'agit est un guide indépendant qui a monté sa petite affaire. Il parle le Français ce qui est un plus pour nous. Nous avons ensemble construit l'itinéraire, les hébergements furent choisis tantôt par Wynn, tantôt par moi.
Cette fois ce sera Thaï Airways avec escale à Bangkok. Très bonne compagnie, rien à redire ... alors C'EST PARTIII direction Franckfurt ....
Départ le mercredi 21 octobre : on est arrivé avec 4h30 d’avance à l’aéroport, ça a trop bien roulé. En attendant dans la salle d’embarquement, on croise la directrice de Valérie qui part en Thaïlande, on voyagera dans le même avion.

Escale à Bangkok, énorme aéroport, arrêt dans un Mac Do Bio pour goûter un Mac à la quinoa. Vol sans problème jusqu’à Mandalay. Un bon point pour Thai Airways, service et repas.
Pour ceux qui le souhaite ici la version avec fleurs, mise en page et photos
Bayayibe pendant la saison des pluies English translation pending
Bonjour
Nous partons le 20 août à Bayahibe en République Dominicaine. Nous restons 3 semaines à l'hôtel Be Live Canoa. Je sais que c'est la saison des pluies et risque de cyclone mais on s'est lancé quand même ... - Pouvez vous me dire si cest "dangereux" et si la pluie est persistante ou juste passagère ?
- Bayahibe, village de pêche, est il sécurisé ? Car j'ai lu qu'en RD beaucoup d'agression, vol, ect ...
- Vaux mieux echanger les € en Pesos Dominicains ou en Dollars ? Ou les deux ?
- La question ultime ... les bebettes ... y a t'il des mygales, serpents ou ce genre d'animaux qui fou la trouille ... 😂 ?
- doit on faire un traitement contre le paludisme ou autre ? Nous comptons prendre des lotions et la panoplie qui va avec contre les moustiques
désolé pour mes questions mais c'est la première fois que nous partons dans les îles "tropicales" et un peu inquiet de certaine chose. Mais je suis convaincu que nous allons adorer ...
Merci à tous !!
Nous partons le 20 août à Bayahibe en République Dominicaine. Nous restons 3 semaines à l'hôtel Be Live Canoa. Je sais que c'est la saison des pluies et risque de cyclone mais on s'est lancé quand même ... - Pouvez vous me dire si cest "dangereux" et si la pluie est persistante ou juste passagère ?
- Bayahibe, village de pêche, est il sécurisé ? Car j'ai lu qu'en RD beaucoup d'agression, vol, ect ...
- Vaux mieux echanger les € en Pesos Dominicains ou en Dollars ? Ou les deux ?
- La question ultime ... les bebettes ... y a t'il des mygales, serpents ou ce genre d'animaux qui fou la trouille ... 😂 ?
- doit on faire un traitement contre le paludisme ou autre ? Nous comptons prendre des lotions et la panoplie qui va avec contre les moustiques
désolé pour mes questions mais c'est la première fois que nous partons dans les îles "tropicales" et un peu inquiet de certaine chose. Mais je suis convaincu que nous allons adorer ...
Merci à tous !!