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Visa biélorusse de plus de 5 jours pour individuel English translation pending
by Carassou · 2017-04-19 · 15 replies
Depuis 3 ans je lorgne vers la Biélorussie en suivant le forum de ce pays et des rares personnes qui répondent. Les temps ont changé, les exigences des autorités se sont amoindries, et je viens d'obtenir le visa.

Je suis passée par un prestataire de service Lyon visa qui a répondu aux questions pour présenter le dossier dont je précise les différents points :

1 -Présenter un titre de transport aller retour : ce fut un aller Varsovie et retour Minsk avec la LOT; donc une entrée par voie terrestre et retour en avion. Pas la peine de prévoir l'achat d'un billet de train ou de bus .

2-Obtenir une invitation d'une agence dument enregistrée à Minsk. Il y en a plusieurs répertoriées par l'ambassade à Paris dont certaines francophones mais aux adresses mails pas d'actualité. J'ai choisi celle d'un membre de VF Jeanmarcbrlt contactée par MP. C'est plus facile d'avoir un français établi sur place. Cette invitation est payante : 25 euros.

3- Attestation d'une assurance couvrant au moins 30000 euros au moins en cas de maladie ou d'accident; Ce fut Inter Mutuelle Assistance (je suis sociétaire de la MAIF) mais cela aurait pu être celle de la Mastercard .

4- Le passeport en cours de validité.

5- Une photos récente.

6- La demande de visa remplie correctement à savoir : *j'ai précisé que j'étais retraitée mais j'ai complété avec mon dernier employeur, son adresse, son téléphone, son e.mail . *les coordonnées complètes de l'agence qui a envoyé l'invitation. *l'adresse complète du premier hébergement en Biélorussie : ce fut celle d'un appartement avec le nom du propriétaire. A remarquer que l'on a pas exigé la copie, mais sur place on est susceptible de vérifier. Cela aurait pu être l'adresse d'un hôtel réservé avec booking.com.

7- 60 euros

Bien sûr j'ai payé les frais du prestataire de service et suis même allée sur place pour récupérer le passeport ne faisant pas confiance à la poste

Nous sommes 2 babouchkas ne parlant pas le russe, capables seulement de déchiffrer le cyrillique pour lire le nom des rues ou les panneaux des destinations dans les gares routières ; nous aurons le guide Bradt en anglais et un petit dico franco-russe. Nous espérons pouvoir converser avec quelques jeunes anglophones et nous avons des contacts francophones dans le pays. Nous nous déplacerons en bus d'une ville à l'autre.

A remarquer aussi qu'il faudra nous enregistrer une seule fois dans un bureau de l'immigration dans les 5 jours suivant notre entrée dans le pays.

J'ai tenu à faire ce retour de demande de visa qui pourrait servir à d'autres routards Carassou
Hébergements en Namibie English translation pending
by Clanny · 2017-04-16 · 24 replies
Bonjour, habitues des voyages en individuel- en couple- la soixantaine! Nous envisageons un voyage en Namibie. Nous avions fait l 'Afrique du Sud en 2011 et avons adore. Nous pensons louer un 4x4 mais preferons dormir dans des hebergements en dur.Notre projet serait pour Novembre 17 ou Mars 18. Le circuit : Windhoeck, Sesriem, SWAKAPMUND, region d'Opuwo puis Etosha et retour a Windhoeck en 20 jous environ.Avez-vous des tuyaux. Pour des hebergements dans ces regions a prix decent, je ne trouve que des lodges a des prix prohibitifs. D 'avance merci.
Quel budget prévoir pour les États-Unis? English translation pending
by FlopkeRoxy · 2017-04-13 · 161 replies
Bonjour à tous,

Je m'excuse d'avance si le sujet a déjà été abordé, j'ai fouillé le forum mais n'ai pas trouvé la réponse qui me convenait.

Je vous explique, je pars le mois prochain aux USA. Nous faisons San Francisco, Los Angeles, Las Vegas, Yosemite.

Nous avons déjà réservé la plupart des hôtels, il reste simplement une nuit entre San Francisco et Los Angeles. Nous pensions prendre un hôtel quand nous voulons nous arrêter. Nous avons également réserver des pass pour les villes de San Francisco et Los Angeles afin de bénéficier de réductions ou d'accès gratuit à certaines attractions. Nous avons également acheter 2 jours d'entrées au parc Disney.

Ma question est de savoir, quel budget (+/-) faut-il prévoir par jour pour tout ce qui concerne la nourriture, l'essence, etc.?

Peut-être des dépenses auxquelles nous n'aurions pas pensé?

Je vous remercie d'avance pour vos réponses :)

Je vous souhaite à tous une excellente journée ;)
Escale à Naples English translation pending
by Derivaz63 · 2017-03-31 · 32 replies
Bonjour Est-ce que quelqu'un a une information concernant la sortie du port de Naples. Y a-t-il une navette, nous partons avec le MSC Meraviglia en octobre prochain. Nous souhaiterions aller prendre un City Sightseeing, Piazza Municipio Largo Castello. Savoir s'il faut y aller à pied ou s'il existe une navette? Merci d'avance pour vos réponses ou autres suggestions. Nous voyageons en famille, 5 adultes et 3 enfants ( 2 - 9 - 12 ans ) 🙂
Hôtels à Las Vegas English translation pending
by Fritfamilly · 2017-03-29 · 41 replies
Je lance une autre petite discussion toujours en vue de notre séjour cet été;

J'ai besoin des avis de vous chers "spécialistes" de l'ouest, je sais que la plupart d'entre vous avez surement effectué plusieurs séjours à Las Vegas et j'aimerais faire un petit Top 5 des meilleurs Hôtels, j'ai lu pal mal d'avis de voyageurs sur des sites tels que Tripadvisor, booking et autres mais je n'arrive pas à me décider car on lit un peu de tout et son contraire. Pour le moment j'ai réservé des chambres catégorie FAB au Flamingo (apparemment pas les meilleures chambres mais moins cher) mais j'ai la possibilité d'annuler. Bien sûr mon critère principal est le rapport qualité/prix et aussi j'aimerais beaucoup une vue sur le strip, ...et aussi une belle piscine...si possible plutôt destiné aux familles (notre "petit" dernier à 8 ans)...Bon bref je veux le beurre et l'argent du beurre !!😛

Merci d'avance pour vos suggestions
Transat 2018 Costa Magica du 9 mars au 31 mars (préparation) English translation pending
by Rcoucou · 2017-03-26 · 38 replies
bonjour à tous

Nous venons de réserver avec quelques amis et membres VF une transat sur le Costa Magica du 9 mars au 31 Mars 2018

son intérêt pour nous avec un bon rapport qualité prix en cabines extérieures découvrir quelques escales inconnues aux caraïbes passer 11 jours au soleil en Mars 😎 avant d'entreprendre la traversée en 6 jours pour atteindre les Canaries et poursuivre avec 2 escales en méditerranée avant de renter chez nous

itinéraire :

Guadeloupe navigation Curaçao Aruba Kralendijk (Bonaire) Grenade Martinique Guadeloupe Antigua Martinique Bridgetown (Barbade) 6 jours en mer Santa cruz Tenerife en mer Gilbraltar en mer Marseille Savone avec transfert à Nice

bien qu'il soit un peu tôt pour déjà vous solliciter (transat 2018) mais les souvenirs s'estompent parfois vite

auriez vous des infos vécues et des informations sur les 4 escales en italiques de notre programme ?

merci d'avance
Séjour en famille autour de Siem Reap - Phnom Penh English translation pending
by Insolubile · 2017-03-25 · 14 replies
Bonjour, je pars en famille au mois d'aout, avec 2 ados et nous avons 3 jours de libre entre Siem Reap et Phnom Pen et sommes un peu désespérés de trouver un lieu, une visite à faire, sachant que nous aurons déjà fait Angkor et que nous serons à la période de la mousson ..... Auriez-vous des suggestions? En vous remerciant par avance. Bien cordialement. Olivier
Retour sur 3 semaines en Thaïlande et au Cambodge English translation pending
by Bamboul · 2017-03-03 · 24 replies
Bonjour,

Je voulais remercier toutes les personnes qui m'ont aidé à faire ce merveilleux voyage, je vais donc essayer de faire un résumé de notre séjour avec les adresses et les prix.

Voyage avec notre fille de 9 ans du 8 fév au 2 mars : Thailande/Cambodge/Thailande

1er Jour:

Départ à 20h45 de Genève avec Emirat (1500 euros pour 3) Rien à dire sauf le manque de masque et bouchons pour dormir et surtout 10kg de bagages en soute de moins que Qatar Airway. C'est pas négligeable ! 20kg au lieu de 30 kg... Escale à Dubaï de 3h. L'aéroport est tellement grand que l'on ne voit pas le temps passer. Arrivés à Bangkok à 18h00

City Line jusqu'à Makkasan 45 bth/pers Ensuite métro, 1 station jusqu'à Asok 16 bth/pers

Nous dormirons 3 nuits au Clover Asoke Hotel pour 202 euros Chambre sympa, c'est propre, le personnel sympa, petit dèj copieux et varié. Petite piscine mais nous avons toujours eu 2 transats sur 4. Il y a un 7/11 à coté.

2ème jour : (vendredi)

Bts jusqu'à MO CHIT c'est le terminus 126 bth pour les 3

Découverte du parc et de son jardin à papillons. Je m'attendais à mieux mais c'est à voir. A noter que c'est gratuit, il faut juste s'inscrire sur un registre. Bien se repérer avec une carte avant car c'est pas évident à trouver. Merci Google Earth ^^



Dans le parc, il n'y à que des Thaïs qui pratiquent du sport, vélo, muscu (en plein air) et sieste. On peut louer des nattes pour se reposer.





Il y a beaucoup d'écureuils, on peut leur acheter à manger et leur donner à la main. Nous croiserons aussi quelques varans.





Ensuite visite du marché Chatuchak, c'est immense !!! Tous les stands ne sont pas encore ouvert. Ca doit être de la folie le soir. Retour à l'hotel pour récupérer du décalage et profiter de la piscine.

A 17h, nous reprenons le métro pour la station du city Line et prenons le bateau sur les Klongs juste après la sortie. C'est indiqué dans le métro Exit 2. 8 bth/pers. C'est folklorique comme transport. Comme d'habitude, ils bombardent sur l'eau avec leurs embarcations. Il faut lever des bâches en plastique pour ne pas recevoir d'éclaboussures des bateaux que l'on croise. Nous passons devant la maison de Jim Thomson que nous avions visité lors d'un précédent voyage. Je voulais voir un temple au terminus mais je me suis un peu loupé sur le plan, du coup, on promène dans le quartier, peu de farangs, on profite...

3ème jour : Départ pour le marché de Bang namphung Bts jusqu'à Bang Wa 126 bth pour les 3 A la sortie, il faut alpaguer une moto taxi pour se rendre au Pier. Le 1er essaie de nous "arnaquer" 200 bth / per. Sourire et refus poli. Le 2ème prendra 20 bth/pers.

Nous prenons le ferry 10 bth pour les 3



et louons un vélo en arrivant, il faut se dépêcher car il y a du monde. 50 bht pour la journée/vélo

Au marché, il y a peu d'embarcations mais le folklore est là et c'est ce que nous recherchons. Pas vu beaucoup de touristes.







Nous allons ensuite au parc de Bang Kachao Beaucoup de jeunes Thaïs à vélo qui promènent, c'est reposant. Nous ferons un petit tour au Terminal 21 juste par curiosité.

Une belle journée

4ème jour :

Départ pour Siem Reap

Nous quittons l'hôtel pour l'aéroport de Don Mueang. Je demande au réceptionniste un taxi meter mais une fois partis, il me sort sa tablette avec les prix. 500 bth péage inclus. Pffff pas envie de lutter. C'est le seul reproche que je ferai sur l'hôtel.

Vol avec Air Asia 52 euros / pers. Juste le temps de monter qu'il amorce déjà la descente ^^ Visa 30 $/ pers. Pensez à prendre des photos d'identité.

On sort de l'aéroport et Tula, le chauffeur de tuk tuk qui devait venir nous chercher n'est pas là. Nous prenons un taxi 7$ pour le Bopha Pollen Hotel : 99 pour 4 nuit. Personnel très gentil, grande chambre sympa sans vue, pas grave, c'est juste pour dormir. Agréable piscine surtout après les temples

J'arrive à joindre Tula par téléphone et il me confirme qu'il sera là demain matin. Nous prenons un tuk tuk pour le Night Market 2$.



Petite balade, on trouve une cantine au bord de la rivière et rentrons doucement.



5ème jour :

Notre chauffeur est là mais ce n'est pas Tula mais son frère Loeu. Il parle un peu le français, l'anglais, le japonais... Je lui montre mon itinéraire et il accepte sans problème. Il nous dépose pour acheter nos pass pour 3 jours 62 $

Nous commencerons par Ta Phrom et Pré rup.



Nous mangeons à l'intérieur du parc, c'est plus cher forcément mais on le savait.

Je demande à Loeu de nous faire visiter un peu la campagne, il nous mènera chez lui, nous présentera sa femme et sa fille et nous faisons une balade autour de sa maison.





Sur le retour, nous passons devant des manèges. Je demande à Loeu nous y amener le soir même. Nous avons passé une soirée magnifique. Il y avait un monde fou, ma fille a fait des voitures tamponneuses et d'autres manèges. Je n'ai pas osé la grande roue, elle tournait trop vite !



Loeu nous mène ensuite à l'inauguration d'un temple. L'ambiance est magique. Nous sommes les seuls touristes alors que le Night market est à moins de 2km....



Nous mangeons ensuite avec Loeu et ses amis, la bière coule à flots.

6ème jour : Saint valentin

Des roses nous sont offertes au petit dèj. Nous ferons la visite de Preah khan par la porte Est comme indiqué par le livre que Jacques m'a conseillé. J'organise une petite "chasse aux trésors" avec ma fille pour ne pas qu'elle s'ennuie. Pour nous c'est grandiose mais pour elle, c'est des pierres... Elle se prend au jeu et le temps lui parait moins long surtout que ce temple est aussi beau que Ta phrom. Après nous être restaurés, nous ferons Neak Pean, Ta Som et finirons par Banteay Samré.

Sur le chemin du retour, je demande à Loeu de nous mener à Angkor vat pour les photos du coucher de soleil. Pas de souci il accepte volontiers.



A l'hotel, on prend un bain dans une piscine recouverte de pétales de roses.

7ème jour :

Visite d'Angkor Vat par la porte Est, il n'a pratiquement personne et la luminosité est très belle. Arrivés au 2ème étage, il y a un monde fou et une file d'attente d'au moins 1h pour accéder au 3ème. Je laisse tomber... De plus, les enfants de moins de 12 ans sont interdits. Les escaliers sont vraiment raides. Nous ferons ensuite les terrasses et Bayon.



Nous finirons la journée par la visite de la campagne de Phrom Krom. Nous grimpons au sommet de la "montagne" et admirons le paysage avec des couleurs juste magnifiques.



Climat au mois d'octobre à Maurice et à la Réunion English translation pending
by Chou92 · 2017-02-22 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite partir en voyage de noces au mois d'octobre (du 08/10 au 22/10) à la Réunion (7/8 nuits) et à l'Ile Maurice (5/6 nuits).

Je me pose des questions liées au climat sur ces 2 iles à cette période de l'année. Petite précision, j'adore le soleil, les coups de soleil, la chaleur et la plage, c'est pour moi des indispensables durant les vacances !

Après avoir chercher sur internet, il s'agirait de la meilleure période pour partir à cet endroit du monde (le mois le moins pluvieux, très important à mes yeux), néanmoins je vois systématiquement que le mois d'octobre est parmi les mois les plus froids pour ces destinations.

Je souhaite donc savoir si même au mois d'octobre on peut réellement profiter de la plage, aller se baigner dans une eau agréable et non glacée, et chopper des coups de soleil ... sans attraper froid 😛

Merci par avance pour vos retours !
Retour de 15 jours au Cambodge English translation pending
by Sushicat · 2017-02-16 · 1 reply
Bonjour,

Ce matin j’ai pris une bonne résolution, je me suis dit que j’allais retranscrire mon voyage au Cambodge de décembre 2015 afin d’en faire profiter les VFistes. Ça fait longtemps en effet que je n’ai pas posté de contribution mais plutôt des questions. Modes de transport : Bus + 1 vol entre le sud et Siem Reap Vol pris : Arrivée PP retour de Siem Reap

Itinéraire : 2 jours à PP 1.5 j à Ko Dach 3 J : Kep 2 J Kampot 1 J Plage Otres beach 5 j Siem reap

J1 : visite Tuol Seng et le camp d’exécution de Choeung Ek avec 1 tuk-tuk pour la journée Journée très chargée en émotions. Certaines personnes prennent des photos de choses horribles, j’ai envie de vomir. Ces visites sont incontournables, pour le devoir de mémoire, pour essayer de comprendre ce que porte chaque cambodgien en lui, ces horreurs se sont déroulées hier.

Ballade du soir sur le quai Sisowath. C’est samedi, toutes les familles sont dehors et piquent-nique sur les pelouses, les enfants courent partout, c’est très chouette.

J2 : Palais royal + pagode d’argent + musée national + marchés (tout ça à pied). Les filles arrivent en fin de journée et on se dirige vers Ko Dach.

J3 : ballade moto le matin. Ballade vélo l’aprem. Me suis fait piquer mon sac (bon je l’avais mis ds le panier du vélo, quelle nouille). Aussitôt mobilisation et indignation de toute l’île (c’est petit Ko dach).

Le soir je me fais prendre en photo au poste de police de PP (qui me rassure que ce n’est pas pr mettre sur facebook mais obligatoire pour le dossier) et je récupère l’intégralité de mes affaires (liquide compris). Ne manque que mon tél embarqué par le complice. Me suis retenue de rire car ayant tout récupéré, je trouvais la séance photo assez cocasse. Petite Ile vraiment très chouette et reposante.

J4 : on perd un peu notre journée car j’ai tjs l’espoir de retrouver mon tel avec les photos de mon minipouce resté avec Papa à la maison (oui je suis une mère indigne). Bon il faut se faire une raison, on rentre sur PP.

J5 : Bus pour Kep. A kep : marché aux crabes (TOP et miam miam). Plage.

J6 : On loue des scoots pour la journée pour faire le tours des rizières et de la campagne autour de Kompong Trach, notamment le Vat Kiri Sela et une petite grotte pas loin où l’on peut se baigner avec 2 échoppes pour grignoter (miam) à côté. Petit arrêt dans une plantation de poivre. Marais salants près de la frontière vietnamienne. On croise un éléphant avec son cornac, plein d’animaux, des « villages » minuscules. Journée magique. Ce soir il y a une fête dans une GH à qq kms. On décide d’y aller après s’être fait rincés au whisky par des officiels cambodgiens qui par hasard étaient dans le même resto que nous. Ils nous expliquent qu’il va y avoir la fête de l’eau à kampot. L’ambiance de la soirée n’est pas vraiment à mon gôut. Au retour (long) on se paie un bain de minuit (bon il était plus tard mais l’idée est là). Et là c’est magique : chaque mouvement dans l’eau occasionne des lumières….

J7 : Ile du lapin. Journée farniente. On aurait aimé rester plus longtemps. Bus pour kampot.

J8 : Journée en scooter autour de Kampot (magique, magique). On a rayonné dans la campagne autour de la grotte de Phnom Chnork. On s’est posé pour manger dans une échoppe de bord de chemin. La dame qui tenait le stand avait une quantité de gamelles avec plein de trucs à manger et on choisit ce qu’on met dans l’assiette. Elle faisait en plus du jus de canne à sucre. Le pied.

Festival de la mer le soir. A faire. Ne serait-ce que pour gouter tout un tas de trucs bizarres et pour l’ambiance. J’ai gouté les vers blancs (beurk) et les petits criquets sautés avec des épices (miam – TB en apéro avec une bonne bière).

J9 : Visite de Kampot et de son marché (un peu de shopping qd même, en rentrant c’est Noël donc je fais le plein de belles écharpes en soie et d’autres choses). Le soir ballade sur la rivière pour voir les lucioles (bof).

J10 : On prend un bus pour Sianouk le matin. Nous avons un vol cet aprem pr SR. Donc à Sianouk on négocie avec un tuk-tuk pour qu’ils nous emmènent à Otres beach et qu’il nous récup dans l’aprem pour nous emmener à l’aéroport. Bonne journée glande dans un cadre paradisiaque.

J11 : On a loué un tuk-tuk pour la journée. Levé de soleil sur le Sras Srang (cool). Pre rup, East Mebon, Bantea Srey, Ta Som, Neak Pean, Preah Khan. C’est vraiment magnifique.

J12: Aujourd’hui c’est encore les temples d’Angkor mais à vélo cette fois vu que on a déjà fait le lever de soleil et les temples plus éloignés. On se fait Angkor Wat et Angkor Thom. Ensuite on rentre, petite overdose de temples (oui ça arrive). On se fait faire un petit massage à l’association
http://www.krousar-thmey.org/ : asso qui comprend une école pour les enfants aveugles, une petite exposition très sympa sur la vie autour du Tonlé Sap, également Seing in the Dark, une expérience intéressante de 15 min totalement dans le noir, qui permet d’appréhender le quotidien des aveugles. Asso sérieuse. Les masseurs/masseuses sont tous des aveugles, certains professeurs de l’école sont d’anciens élèves.

J13 : Encore des temples à vélo : Banteay Kdei, Ta Prohm, Ta Keo. Séance piscine à l’hotel 20th street à côté de la GH et soirée à Pub Street au tuk-tuk bar à cocktail de Panya (les autres trucs nous branchaient pas en fait).

J14 : les filles décollent ce matin. Pour ma part je glandouille un peu et j’enfourche mon vélo pour une ballade en ville (j’adore rouler à la cambodgienne, je commence à être vraiment à l’aise) : chantiers écoles des artisans d’Angkor (bien), Wat Preah Prom Rath, Wat Bo. Le soir je ré enfourche ma monture pour un spectacle tout en poésie du cirque Phare (+++++). Pour info le cirque Phare a aussi une vocation sociale ce qui ne gâche rien.

J15 : Expédition à vélo à travers les rizières et les villages jusque Chong Kneas (village flottant). Enorme marché à poissons. Je prends l’excursion sur la rivière. Intéressante mais hors de prix pr le tps passé.

Les must do : - A PP : Tuol Seng et le camp d’exécution de Choeung Ek, ballade le soir sur le quai Sisowath - Kep : 1 bain de minuit avec les lucioles, 1 journée en scooter dans la cambrousse. L’ile du lapin (on regrette vraiment de ne pas y être restées toute la journée plus 1 nuit), le marché aux crabes - Kampot : la fête de l’eau, la campagne autour - Siem reap : les temples, le cirque Phare, l’asso krousar thmey, chantiers écoles bien aussi - Le vélo dans les rues de Siem Reap et dans l’enceinte d’Angkor (liberté, liberté)

Ce dont on aurait pu se passer : - - La ballade sur la rivière pour voir les lucioles à Kampot - - Restant plus lgtps à Siem Reap, j’avais pris un pass 7 jrs et les filles 1 pass 3 jours, je n’y suis allée que 3 jrs, à la fin j’en avais assez (ma perception personnelle bien sûr). - - La balade en bateau à Chong Kneas

Les trucs que j’aurais aimé faire : - - A Siem Reap un médecin donne des concerts de violoncelle (apparemment de bonne qualité). participation libre au profit de je ne sais plus quoi mais bref c’est l’idée. En général c’est en soirée donc une bonne idée de sortie. - - A la base on voulait aller à kompong chnang depuis PP mais avec mes mésaventures de Ko Dach on n’a pas pu. k J - Je me suis un peu calée sur les vols AR de mes acolytes afin qu'elles aient sufisamment de tps sur SR, sinon j'aurais probablement choisi Kompong Cham plutôt que Koh Dach (mais tb aussi) et poussé un peu dans cette direction.

-

k

Mon impression : un gros coup de cœur pour le cambodge et sa douceur de vivre, la gentillesse des habitants, cette amour de la vie

Logements : PP : Alibi GH (TB) et un autre gros truc dont je ne me souviens plus le nom trouvé à l’arrache. Ko Dach : Chez Roger (TB aussi)

Kep : chez Lili (ou Lyly ?), sur la place où arrivent les bus : l’endroit est pratique, par contre les prix de son resto sont exhorbitants et elle est pas super aimable.

Kampot : notre coup de cœur : Bungalows Kampot River. Tarifs ultra compétitifs (6 ou 7$ pour 3 personnes la nuit), très bonne bouffe, accueil excellent, superbe vue sur la rivière, super playlist du gars de l’accueil (ai oublié son nom). Tenu par une petite famille cambodgienne, on se sent à la maison (d’ailleurs nous on logeait dans la maison, pas un des bungalows). Ils louent des scoot en TB état avec les casques et tout et tout.

Siem Reap : Happy GH. idem. Tenu par une famille cambodgienne. Rapport qualité – prix – accueil au top. Si vous arrivez par avion, demandez-leur de vous envoyer 1 tuk tuk, c gratos (le tuk tuk prend sur lui de vous transporter gratos en espérant que vous solliciterez ses services pr Angkor – soyez sympas si vous ne le faites pas, payez lui la course).

En espérant que ce petit récap serve à certains.

Profitez bien de l'instant présent et à bientôt pour de nouvelles aventures.
Randonnée GR20 en Corse: refuge Asinau English translation pending
by Bub · 2017-02-12 · 5 replies
Après l'incendie du refuge en Mars 2016 est-ce qu'il y a des personnes qui savent s'il y a eu des choses de mise en place lors de la saison 2016 près du refuge brûlé ?

Est-ce qu'il y a des personnes qui savent où en est le remise en état du refuge et s'il sera ouvert pour la saison 2017 ou bien s'il y aura des solutions alternatives mises en place (hormis les refuges des variantes et la bergerie d'Asinau) ?

Merci d'avance de vos réponses.

PS : j'ai déjà contacté le PRNC il y a un bon moment mais pas de réponse jusqu'à présent.
Peru-Bolivia 2017: A Month in the Andes
by Montagnard74 · 2017-02-08 · 141 replies
Here we go...

It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...

So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!

But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!

So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

Un mois en Nouvelle-Zélande en avril, vive la rando en hors saison! English translation pending
by Laure6986 · 2017-02-07 · 36 replies
Bonjour à tous.

Il y a à peu près un an, je passais beaucoup (trop) de temps sur ce forum en prévision de notre voyage en Nouvelle-Zélande qui approchait. J'ai reçu beaucoup d'aide à ce moment là, alors un grand merci à tous ceux qui ont pris le temps de répondre à mes nombreuses questions! Il est donc plus que temps de rendre la pareille et, enfin, de rédiger ce carnet de voyage.

Alors pour résumer un peu, nous somme un couple, autour des 30 ans, sportifs, aimant la nature et les sports de plein air. Autant vous dire qu'on ne partait pas avec l'idée de rester au lit jusqu'à midi tous les jours! On est partis sur tout le mois d'avril (départ le premier, retour le 30), donc 3 bonnes semaines sur place. On a choisi l'option voiture + hébergement, sachant que tout ce qui nous importe c'est un lit et une douche, on a fait beaucoup d'auberges de jeunesse et quelques AirBnB. Ce voyage était notre voyage de noce, et ayant eu quelques invités bien généreux, on s'est fait plaisir sur les activités, parfois chères. Si certains ont des questions par rapport au coût détaillé du voyage n'hésitez pas à me demander, mais en gros, hébergement + transport (incluant l'avion), ça nous est revenu à 5700 euros à deux.

Enfin, rentrons dans le vif du sujet... le voyage!! Le 1er avril (sans blague...) départ de l'aéroport d'Edimbourg (où nous habitons) pour la première portion du vol: Edimbourg-Doha, sur Qatar airlines. 7 heures et quelques. C'est long, mais l'avion est peu rempli et surtout il est très confortable. On a de l'espace, le repas est bon (!!) et très bonne sélection de films. Des vols de 7-8h, on a déjà fait, ça va. On arrive à Doha, quelques heures d'attente avant notre prochain vol, cette fois de 14h. Autant vous dire qu'on n'a pas trop hâte. On fini par embarquer, direction Melbourne... oui, ça se mérite la Nouvelle-Zélande!

On arrive à Melbourne le 2, où on reste pour passer deux nuits, rendre visite à des amis. Je ne vais pas m'étaler sur Melbourne, car on a juste passé une journée et on était surtout là pour nos amis plus que pour visiter. Mais la ville est très sympa du peu qu'on en a vu. Je vous gratifie quand même d'une petite photo de l'Australie vue d'avion... c'est beau le désert.

Bref, même après deux nuit en Australie, on est toujours BIEN décalqués par le décalage horaire, mais pas de bol, le réveil sonne très tôt en ce 4 avril, puisqu'on retourne à l'aéroport pour le dernier tronçons: Melbourne- Christchurch. 4 heures de vol, de la rigolade. On fait le trajet sur Air New Zealand cette fois. Voler au dessus de la mer c'est quand même très monotone, donc c'est avec une joie non feinte, que enfin, nous survolons les Alpes néo-zélandaise. On voit très bien les montagnes et le lac Pukaki, où on sera quelques jours plus tard.

On arrive enfin à Christchurch, où on récupère la voiture (très moche) et on va trainer un peu au jardin botanique pour s'occuper avant d'aller prendre notre chambre au AirBnB. Le jardin est vraiment sympa, même si en avril, il restait peu de fleurs. Notre première soirée n'a rien de très excitant, on va au pizza hut du coin pour manger, et à 21h30, on s'effondre de fatigue! La journée de demain s'annonce plus intéressante mais... suite au prochain épisode!
Itinéraire 4 semaines dans l'Ouest américain (avec enfants) English translation pending
by Maed76 · 2017-02-06 · 63 replies
Bonjour,

Nous partons fin juillet pour 4 semaines, nous sommes 3 adultes (dont une personne de 65 ans) et 2 enfants (6 et 10 ans). Nous avons déja organisé un road trip il y a 2 ans en Floride et Louisiane. Ce forum m'a apporté beaucoup d'aide et je vous en remercie encore. J'avais d'ailleurs laissé un long résumé de notre prériple à notre retour. Ce fut formidable. N'hesitez pas si besoin.

Cette fois ci je ne sais pas trop comment organiser notre circuit avec tous ces parcs nationaux. Nous ne souhaitons pas voir pour voir mais faire l'essentiel. Dans les grandes lignes, nous arriverons à Los Angeles puis partirons sur san Diego, LV, parcs nationaux, San Franscisco et enfin redescendre par la fameuse route qui surpplombe le pacifique. L'objetif étant de réaliser un itinéraire sans perdre de temps, mais sans précipitation non plus.

Nous arriverons un mardi vers 13h à Los angeles. Je pensais visiter la ville le lendemain et Universal Studio le jour suivant (ou bien le faire au retour ????) sans oublier la visite les décors de la petite maison dans la pairie (J'adore lol)

Ci dessous les endroits auxquels nous avons pensé et que "nous souhaiterions voir si possible". Mais 4 semaines me semblent un peu juste.

- San Diego (pas de See World mais visite de la ville)

- Joshua Tree

- Petrifead Forest

- Mesa Verde

- Les arches

- Canyoland

- Monument Valley

- Lac Powel

- Antelope

- Page

- Bryce Canyon

- Zion

- The Wave

- Grand Canyon

- Las Vegas (Nous souhaiterions y renouveller nos voeux avez vous des conseils ?)

- Red Rock

- Death valley

- Sequoia Park

- Kings Canyon

- Yosemite

- San Francisco

Nous ne sommes pas de grand randonneurs mais souhaiterions découvrir et que cela soit ludique pour les enfants. Nous avons un peu peur qu'a force de voir "des cailloux", nos enfants se lassent un peu. Nous sommes preneur de toutes vos idées à ce sujet pour des activités afin de les distraires. Nous avons entendu parler de villages fantômes, ainsi que de mines et de rencontre avec des chercheurs d'or .......

Merci beaucoup pour votre aide
Road trip en Californie en camping-car English translation pending
by Cathouchka · 2017-02-05 · 58 replies
Bonjour,

Nous envisageons de faire un road trip en camping car de trois semaines avec nos filles de 10 et 9 ans au mois d'août 2017. Vol aller sur San Francisco et vol retour de Los Angeles (vols déjà réservés). J'ai trouvé plusieurs sites pour la location d'un camping car pour une partie de notre séjour (nous ne louerons pas de CC à SF et LA) mais je ne sais pas du tout sur quel site je peux réserver les emplacements pour la nuit (campgrounds).

Par ailleurs, voici l'idée de notre road trip, est-ce faisable? Merci pour tous vos bons conseils.

Jour 1 : 30/07 = Arrivée à San Francisco Jour 2 : 31/07 = San Francisco Jour 3 : 01/08 = San Francisco Jour 4 : 02/08 = San Francisco et nous prenons possession du CC l'après-midi Jour 5 : 03/08 = Route vers Yosemite et Yosemite. Nuit à Yosemite Jour 6 : 04/08 = Yosmite Park. Nuit à Yosemite Jour 7 : 05/08 = Route vers Death Valley. Nuit à Death Valley Jour 8 : 06/08 = de Death Valley à Las Vegas. Nuit à Las Vegas Jour 9 : 07/08 = Las Vegas. Nuit à Las Vegas Jour 10: 08/08 = de Las Vegas à Bryce Canyon. Nuit à Bryce Canyon Jour 11 : 09/08 = de Bryce Canyon à Monument Valley. Nuit à Monument Valley Jour 12 : 10/08 = Monument Valley. Nuit à Monument Valley Jour 13 : 11/08 = de Monument Valley à Grand Canyon. Nuit à Grand Canyon Jour 14 : 12/08 = Grand Canyon. Nuit à Grand Canyon Jour 15 : 13/08 = de Grand Canyon à Kingman. Nuit à Kingman Jour 16 : 14/08 = de Kingman à Los Angeles. Nuit à Los Angeles Jour 17 : 15/08 = Los Angeles et remise du CC (location d'une voiture pour fin du séjour?) Jour 18 : 16/08 = Los Angeles Jour 19 : 17/08 = Los Angeles Jour 20 : 18/08 = Los Angeles Jour 21 : 19/08 = Nous reprenons l'avion à LA pour rentrer en Europe.

Est-ce que ceci paraît cohérent et aisé en camping car?

Merci pour vos conseils. Cathouchka.
Croisière MSC Meraviglia Norvège Cap Nord - 10 mai 2018 English translation pending
by Niamar34 · 2017-01-28 · 49 replies
Avec 3 couples d'amis nous avons réservé cette magnifique croisière au départ de Hambourg. Çà va être une belle aventure jusqu'au Cap Nord, un rêve... Pour se rendre au port, on ne sait pas encore si ce sera en voiture ou en avion. Ce forum nous permettra d'échanger avec des personnes qui ont déjà fait ce circuit. Bienvenue Maghnia et René

Maroc 15 jours en février English translation pending
by Maururuee · 2017-01-18 · 33 replies
bonjour nous partons au maroc en février 15 jours pour rester 2 jours à marrakech et ensuite le désert; j'aimerai vos conseils pour - quelle agence centre marrakech pour louer voiture ? faut il 4x4 sachant que nous allons vers désert - nous souhaitons passer par Ai Ben hatou, merzouga, skoura, Tazarine et Alnif, qu'en pensez vous ? route praticable ? - je doute des températures en journée et soirée; faut il prendre doudoune ? - est ce mieux de retirer argent sur place ou faire change ? - avez vous des conseils d'hebergements dans endroit sympa pas trop cher mais typique et accuiellant ? - quel est le nombre d'heures de vol entre nice et marrakech ? Merci d'avance pour vos conseils précieux
Programme au Cambodge avec mon fils English translation pending
by Samfan · 2017-01-12 · 7 replies
Bonjour,

Après moultes réflexions, j'ai opté finalement pour le Cambodge pour mon prochain voyage avec mon fils. Je suis allée au Vietnam et au Laos, mais je ne connais pas le Cambodge, ce sera donc une découverte du pays pour moi et une découverte de l'Asie du Sud-Est pour mon fils, qui aura presque 9 ans au moment du voyage, en juillet prochain.

J'aimerais des conseils sur le programme que je prévois, sachant que :

- je veux éviter à tout prix un marathon, le but est de vraiment prendre notre temps. L'année passée, nous sommes allés au Japon, voyage magnifique mais un programme trop chargé, je pense, pour un enfant. Cette année, je veux prendre mon temps, d'où le choix, aussi, d'un pays plus "petit".

- je ne veux pas aller dans les régions reculées (Mondolkiri, etc.), surtout pendant la saison des pluies

- je ne tiens pas spécialement à aller sur les plages, dont j'ai lu qu'elles ne sont pas extraordinaires et surtout fort pluvieuses en juillet

Avec tout ça, voilà ce que je prévois :

Jour 1 : arrivée à Phnom Penh Jour 1 : Phnom Penh Jour 3 : bus pour Siem Reap Jours 4 à 9 : Siem Reap - Angkor - Tonlé Sap Jour 10 : bus pour Battambang Jour 11 : Battambang Jour 12 : retour à Phnom Penh Jour 13 : retour en Europe

Mon hésitation va aussi sur la longueur, j'ai seulement pris une option sur les billets. Je peux ajouter deux jours pour le même prix : serait-il alors intéressant d'ajouter une journée à Phnom Penh à l'arrivée, pour se remettre en douceur du voyage et du décalage, et une autre journée encore à Siem Reap ou à Battambang ?

Battambang n'est-elle pas plus exposée au risque de palu ?? et de dengue ?

Merci pour vos avis ....
Séjour de 3 semaines au Cambodge English translation pending
by Yabi · 2017-01-10 · 12 replies
Bonjour,

Après la lecture de quelques guides, d'un certain nombre de blog et de ce site je souhaiterais avoir votre avis sur le planning suivant:
https://1drv.ms/x/s!AhtQ0vHnySHHuXxLnfDY4eMvrbuA

Le planning est relativement détaillé jusqu'à Battambang, je dois encore travaillé sur la suite mais comme le temps passe je souhaiterai avoir vos avis sur l'agencement général du séjour afin de pouvoir déjà réserver les logements.

Pour le contexte, c'est un premier voyage en Asie et nous préférons prendre notre temps quitte à voir moins de chose.

Merci, Yannick
Organisation / alternatives sur Siem Reap et Phnom Penh English translation pending
by Erialc1 · 2017-01-04 · 14 replies
Salut à tous !

Je prépare un court séjour au Cambodge après 1mois au vietnam.

J'arrive à Siem Reap et repars de Phnom Pehn, j'y suis pendant 10 jours fin janvier-debut février.

J'ai un peu de mal à y voir clair pour l'organisation : est ce nécéssaire de réserver un hotel à l'avance ou est ce que c'est ok le jour même ? Des recommandations style auberge de jeunesse ou guesthouse familiale ? J'arriverai le 27 soit à la date du nouvel an, cela peut il avoir des incidences sur les prix / la fréquentation ? Je pense bien sur visiter Angkor. Je ne suis pas forcément une adepte des "tours" guidés, mais sur un site aussi grand, je me dis que cela peut etre interessant, également pour les explications et l'histoire sans passer la journée le nez dans un guide. Ces guides se trouvent-ils facilement sur place ? Ou faut-il les réserver à l'avance ?Combien faut-il compter à la journée ?

Même si Angkor est un incontournable, j'ai peur d'y etre un peu décue par le coté trop touristique. Y-a t'il d'autres coins plus tranquilles, paysages ou villages, à proximité de Siem Reap? Sont-il facilement accessibles par bus ?

De même, y-a t'il des coins sympas à proximité de Phnom Pehn, par coin sympa j'entends lieux paisibles...?

Merci d'avance pour vos infos

Claire
Ténérife... tu kiffes? English translation pending
by Vazyvite · 2016-12-31 · 208 replies
Bonjour,

Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛

Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.

Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎

Voici en gros nos journées que je vais détailler.



Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.

Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.



Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.

Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.

Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕

Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.

Dans tous les cas, ça nous va bien.

Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.

Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.

Je vais faire pipi et je reviens !
Budget visites et logement à Siem Reap English translation pending
by Rajean · 2016-12-29 · 31 replies
Salut. Je pourrais passer une semaine à visiter les monuments mais j' aI besoin d'évaluer le budget en euros en tablant sur un logement basique (mi-Janvier pourrais-je facilement trouver?). Les tuk tuk Sont in contournables je suppose Mais je ne rentrerai pas le midi. Logement et visits, pass, pour 7 jours environ combien. Merci.(je suis en Thailande).
Location de voiture aux États-Unis: carte débit / crédit English translation pending
by Dirka · 2016-12-18 · 48 replies
Bonjour, je sais que ce problème à déjà fait l'oeuvre de nombreuses discussions mais j'aimerai avoir des informations "fraiches" de personnes ayant loué une voiture très récemment aux USA. Quel types de cartes ont été acceptés ? Mon mari a une visa classique, moi une eurocard mastercard. Ce sont à mon avis et d'apres ce que j'ai compris des cartes de débit mêmes si un découvert est possible. Des personnes ont elles eu des soucis avec' ces cartes ? Si ces cartes ne sont pas autorisées, que me conseillez vous ? J'ai encore le temps d'en commander une autre. Merci beaucoup pour vos réponses.
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN
Retour de 3 semaines à Sumatra, novembre - décembre 2016 English translation pending
by Eusebius · 2016-12-13 · 10 replies
Bonjour à tous !

De retour de trois belles semaines à voyager a Sumatra, j'apporte ma pierre et mes retours personnels sur le forum qui m'a permis de bien organiser mon périple !

itinéraire : Pulau Weh - Ketambe - région de Bukittingi sur 20 jours budget total ttc : 1400e/personne incluant plongées, billet d'avions depuis Nantes, imprévus, assurance et guide papier ^^ . Nous rêvions de Sumatra mais n'ayant pas envie de nous épuiser dans des bus interminable, nous avons fait tout en avion : nous avons réussi a ne pas mettre les pieds dans un bus ! O:) ... et je pense le petit surplus de budget engendré vaut largement le coup en terme de fatigue et de temps économisés ...

Avant toute chose nous avons un peu hésité sur la destination pour cette période, ayant un peu peur du climat (période de mousson), mais nous n'avons pas regretté : très peu de pluie a Weh, un peu a Ketambe et un peu plus dans la région de Padang, mais rien qui n'ait vraiment gâché notre séjour : aucun regret surtout que nous étions quasi seuls (touristes) ou presque dans un certains nombre d'endroits ! Nous somme entrés/sortis en Indonésie via Kuala lumpur par Banda Aceh (entrée) et Padang (sortie) et nous n'avons pas payé de visa (témoignages contradictoires sur internet avant de partir). Nous avons juste vaguement montré notre billet de retour KL>France à notre arrivée a banda aceh sans avoir de billet de sortie d'Indonésie, et cela a suffit a la personne de l'immigration qui n'avait pas l'air de panner grand chose de toute façon :p Concernant les prix "basse saison", nous n'en avons pas vraiment vu ou bénéficié, mais les tarifs pratiqués étaient de toute manière vraiment bas en général. J'ai tout de même été surpris par la grande homogénéisation des prix : taxis, Guesthouses, transferts etc ... Les acteurs du tourisme à Sumatra (qui ne semblent au final pas être particulièrement nombreux : les adresses citées par les dernières éditions des guides sont presques exhaustives !) ont l'air de tous se connaitre (même entre Medan et Padang) et connaissent parfaitement les prix de la concurrence... Peu de marge de négociation, même dans des endroits déserts en basse saison ....

Banda Aceh : La ville n'a pas l'air passionnante L'aéroport a un look rigolo. WikiTravel mentionne une navette publique en bus vers le centre ville. On ne l'a jamais trouvée. Nuit à l’hôtel Wisata (correct- bruyant- propre) pour ~200.000 avec AC. Si vous voulez vous faire une idée, il est a coté de l’hôtel Medan et de l'hotel Prapat, les 3 (seuls?) hôtels abordables de la ville sont donc a quelques mètres les un des autres, pratique quand on ne souhaite pas réserver ... La mosquée est en rénovation. L'office de tourisme est un peu une farce : ils nous ont même donné les même infos erronées comme quoi le premier (slow) ferry pour Weh partait à 9h. Info "confirmée" par la tenancière de notre hôtel : résultat quand on est arrivé a 7h45, un ferry est parti quelques minutes plus tard ...

Pulau Weh : Slow Ferry et fast ferry testés, ambiances rigolotes et différentes à bord. Location de moto (automatique uniquement) possible pour 100.000 sur le débarcadère ( à droite en sortant) : hyper pratique pour se lancer à l'exploration de l'ile en autonomie et choisir sa plage sans se prendre la tête a l'avance. L'ile est plus grande que je n'aurais imaginé, attachante et splendide ... Très agréablement surpris pour cet endroit dont il n'est fait que relativement peu de promotion sur les forums et ailleurs ... J'avais prévu 3/4 jours, je suis finalement resté 1 semaine sans m'ennuyer !

Après avoir jeté un oeil à Gapang (sublime petite baie endormie), nous avons préféré poser nos sac à Iboih au Yulias. Hyper tranquille tout au bout de l'alignement de logements, 120.000 négociés pour un bungalow au dessus de l'eau. (prévoir des boules Quies pour le bruit de resac la nuit !) . La bouffe n'est pas top au Yulias, mais le snorkeling depuis leur jetée privée y est exceptionnel : les coraux sont corrects ( pas exceptionnels mais tout n'est pas mort pour autant), et les poissons sont un festival ! (plus gros, plus nombreux et plus variés encore que le snorkeling que j'ai fait aux Philippines). Visibilité très correcte (mais cette année est assez atypique parait il en terme de climat - El Nino - dont peut être pas représentative.

Iboih est un peu touristique, mais l'ambiance y est très agréable. Pour moi un très bon équilibre entre être au milieu de la jungle, la nature (singes, cochons sauvages....) et "il y a un peu de vie" sans être une usine à touriste dénaturée. Nous avons beaucoup aimé manger au Olala Café et les petits plats préparés avec soin par Eka. Quelques superbes plongées au Lumba Lumba (très pros, instructrice belge passionnée et passionnante), bien plus rassurant que Rubiah tirta Diver a iboih qui n'inspire pas très confiance. Pour une différence de quelques euros, le choix a été vite fait ! L'ile est vraiment magnifique, chaleureuse, et suffisamment grande pour que l'on ne s'y ennuie pas (contrairement a certains endroits ou hormis la plongée, il 'y a rien d'autre a faire que de manger au seul et unique resort ), il ne faut vraiment pas manquer d'en faire le tour a moto. Nous somme passé a Sumur Tiga et c'est vrai que le Casa Nemo fait bien envie aussi, dans une autre ambiance encore ...

Ketambe : Nous y somme allé en avion depuis Bandah Aceh (réservation du vol Susi Air a l'avance en passant par le Olala Café pour assurer le coup, mais l'avion était a moitié vide et nous avons un doute sur le fait que l'intermédiaire qui nous a retrouvé a l’aéroport ai véritablement effectué une réservation auparavant). Vol riche en sensations (petit avions de 12 places) et absolument magnifique qui justifierait presque a lui seul de se rendre à Ketambe...Magique ! Nous avons rejoint Ketambe en taxi partagé avec un autre couple pour un prix qui nous a semblé prohibitif mais le faire en transport en commun semblait plus facile à lire qu'a faire ! Nous nous somme "amusés" en arrivant à jeter un œil a chacune des 6/7 "Guesthouses" de Ketambe : elles vont de "pas top" à hideuses (mention spéciale pour les bungalows-clapiers grillagés de l'une d'entre elle).... jusqu’à que l'on découvre la Thousand Hills Guesthouse, en revenant sur nos pas à l'entrée du village : sublime petit havre tranquille au milieu des fleurs et des plantes, coté forêt (alors que la plupart des logements sont coté rivière, coincés entre champs de mais et barbelés, rien de très romantique). Décoré avec gout, excellente cuisine végétarienne, pour moi il n'y a vraiment pas photo pour les 1 ou 2 euros de différence avec les autres logements. J'ai adoré les soirées a écouter tomber la pluie au milieu des plantes et des bruits des grenouilles, de la foret , bien a l'abri en dégustant un jus ou un curry Citrouille-Papaye ! Le compagnon du gérant local est un Belge qui est un drôle de personnage. :D

Nous nous somme baladés seuls une journée (grisant et impressionnant de pénétrer seuls dans la jungle et ses bruits !) sans oser s'enfoncer trop profondément car au bout d'un moment toutes les intersections se ressemblent ! Ceci dit si vous avez l'habitude d'aller aux champignons ou de randonner, vous pouvez tout a fait vous balader en autonomie d'autant qu'a priori, en période de fruits, les orangs otangs seraient visibles depuis la route, ou presque !

Nous avons pris un guide local le lendemain pour pouvoir s'enfoncer un peu plus profondément sans prendre de risques : un peu méfiant suite aux retours de treks guidés que j'avais lu, le jeune homme s'est révélé avoir de vraies connaissances sur la foret et la faune, et il avait vraiment un œil de lynx pour repérer singes, oiseaux et insectes. Attention tout de même car si crapahuter dans la jungle leur semble d'une déconcertante facilité, évoluer dans la végétation dense, le sentier (jamais plat), au milieu des sangsues et de la moiteur est tout sauf facile ou agréable pour nous pauvres occidentaux ... La foret en demeure somptueuse, mais en situation c'est beaucoup moins poétique qu'en photos ... ;) Petite déception (et grosse malchance ?) car après 7h de rando assez intense, et en dépit de l'incroyable motivation de notre guide, nous n'avons pas vu d'orangs outangs (seulement des nids..et pleins d’autres choses bien sur) ... Notre guide plus gêné que nous (qui préférions, au fond, repartir bredouille que d'avoir assisté a un "cirque" d'animaux non sauvages ou nourris) nous a avoué que c'était la 3ème fois en 3ans de "carrière" qu'il n'arrivait pas à en débusquer .... Tant pis ! ...et bien content de savoir que nos cousins roux étaient la et avaient la possibilité de restés cachés ... et libres ! Pour infos nous avons passé après 2h de rando à peine le lieu de "bivouac" ou dorment la plupart des touristes qui prennent le package "nuit dans la jungle", et bien ça ne nous a pas fait rêver personnellement !

Petite remarques en passant : Le village de Ketambe (qui n'est pas DANS la jungle comme on peut le croire en lisant les guides, mais a plusieurs kilomètres) est vraiment au milieu de nulle part, cela ne respire pas la richesse et la joie de vivre, loin s'en faut. Je pense qu'on est ici vraiment dans la campagne (pauvre et) profonde de Sumatra. Le tourisme (très saisonnier) ne serait ici qu'un bonus pour la communauté. Notre guide nous a raconté qu'un bureau des guides étant en projet (ouverture imminente, le "bâtiment" est déjà construit), avec entre autre la vocation que les jeunes guides arrêtent de se faire pigeonner par les guesthouses par qui passent les touristes dans 99% des cas pour louer les services des guides. Guesthouses qui gardent vraisemblablement une trop grande partie de ce que vous leur verserez pour vos trips dans la jungle . A refaire, j'essaierai de passer par ce bureau. On a entendu de sales histoires de flics véreux et de vols dans les Guesthouses (voire orchestrés PAR certaines Guesthouses - je ne citerais pas de nom, fautes de preuves) mais a priori faites vraiment attention a vos affaires, plus qu'ailleurs, et ne cherchez surtout pas de drogue par ici).

Medan : escale entre Ketambe et Padang. Vu la description de la ville, nous avons préféré ne même pas y rentrer, et grâce a internet nous avons déniché une adresse très recommandable : Le Thong's Inn, un espèce de Resort Chinois à moins de 10 min de l’aéroport. Avec un service de navette gratuite depuis/vers l’aéroport sur demande (demander a l'information desk de l’aéroport de Medan de les appeler pour vous) . Flambant neuf, hyper propre, bungalows confortable avec super literie et standards occidentaux. , je pense que ça vaut largement les 32 euros (prix au comptoir, peut être moins cher sur Agoda) dont nous nous somme grevés, surtout compte tenue du prix d'un taxi pour le centre ville aller retour, des retours sur les hôtels backpackers du centre ville de Medan et des heures d'embouteillages que nous nous sommes épargnés. La nuit la plus reposante de notre voyage, ça a fait du bien !

Padang : L’aéroport étant a 25 km au nord de la ville, et nous souhaitions nous rendre directement dans la vallée d'Harau, nous étions donc dans la bonne direction et nous avons trouvé un autre bon plan : Padang Bike Rental, une agence trouvée via Google qui nous a "livré" un scooter flambant neuf directement sur le seuil de l’aéroport ! Hyper agréable de pouvoir s'élancer sur les routes, libres comme l'air et en autonomie, sans avoir a louer une moto dans une Guesthouse de Padang, et perdre plus d'une heure d'embouteillages dans chaque sens. Prix : 90.000 par jour (contre 60.000 dans les Guesthouses de Padang/Bukkitingi) mais ils ne nous ont demandé aucune autre caution qu'une photo de notre passeport. La fille est joignable via Whatsapp et parle tres bien anglais.

Trajet Padang/ Harau Valley en scooter : Beaucoup de traffic jusqu’a Bukkitingi, pas trop recommandé si l'on a pas bien l'habitude de conduire en Asie. Ca se fait bien néanmoins si on prend son temps. La découverte progressive de l'architecture Minagkabau est magique. Ils ont par ici une drôle de manière de réparer les crevaisons (a la flamme!) que je n'avais encore jamais vu ailleurs en Asie du SE.

Vallée d'Harau : Déjà beaucoup d'infos sur le forum donc je ne vais pas m'étendre. Mais l'endroit est vraiment, vraiment, vraiment superbe. Abbdi's Homestay est une véritable perle, un des logements les plus cools ou j'ai jamais dormi en Asie ... Incroyable qu'il ait été désert en ce mois de novembre.... à 4h d'un aéroport international ??? Les abords des cascades étaient pleines de détritus (donc je n’imagine pas en haute saison) , c'est dommage. L'endroit n'est pas immense, mais donne envie de s'y attarder pour bouquiner au milieu des rizières...

Lace Maninjau : Nous l'avons rallié directement depuis Harrau, nous n'aurons donc finalement pas fait étape a Bukkitingi, mais je ne pense pas avoir raté grand chose de cette grande ville ... La route aux 44 lacets de la mort est vraiment impressionnante, et sans nul doute dangereuse : si elle est magnifique, ne pas s'y lancer en deux roues sans un minimum d'expérience ! Quelle vue quand le lac se dévoile d'un coup .... Logement au Beach Guesthouse a l’atmosphère endormie et agréable ... ou nous étions encore une fois seuls ! (on a jeté un coup d’œil au Arlene Paradise truc cité dans un guide : ultra paumé au milieu de nulle part, ne pas tenter de le rejoindre en 2 roue si vous ne voulez pas voir finir votre machine dans une rizière ! bien que joli l'endroit faisait vraiment mort et triste ) . Meilleur Beef Rendang de notre séjour : une fois n'est pas coutume a Sumatra j'ai trouvé la nourriture meilleure dans les resorts que dans la rue ! Grosses pluies qui nous ont un peu empêché d'explorer tout le tour du lac, mais nous avons tout de même bien apprécié l'endroit. Ne pas espérer se baigner ici toutefois, l'eau n'est pas (plus?) très propre ! Ici un peu comme dans d'autres endroits traversés, on sent que le tourisme périclite un peu a Sumatra ...

Trajet Lac Maninjau/ Padang : sur les conseil de nos hôtes, nous avons pris la route qui longe l'océan au nord du lac : moins de circulation que la route de Bukkitingi, et d'autres paysages a découvrir...

Padang : Logé au Brigitte Guesthouse (bâtiment principal), dans la chambre de la tenancière partie en vacances ! :) ( il n'y a pas de petits profits ! ) : clairement le logement le plus sympa (relativement) a Padang ( nous en avons visité 2 ou 3 autres moins plaisants) . Bien galéré a trouver du café local correct à rapporter en France dans les différents "Mall" de la ville. Je pense que c'est plus facile à Medan . Le front de mer est bien dégueu, même si c'est sympa d'y boire une coconut.

AU FINAL :

nous avons adoré : Pulau Weh, la vallée d'Harau, les prix extrêmement abordables (y compris des avions), le plaisir de voyager en basse saison dans une destination déjà pas très touristique à la base, se gaver de ramboutans, découvrir les snake fruit, la cuisine de padang, les cafés glacés partout, gentillesse des gens, l'humour et la nonchalance des indonésiens, le sentiment de securité omniprésent, la nature vraiment très très belle, les pluies de mousson, puissantes et rafraichissantes en fin de journée, les touristes croisés, à des années lumières de la faune de Bali et Cie

nous avons moins aimé : les sachets qui puent accrochés dans les chambres, le manque d'éducation a l’environnement et les déchets trop présents (saletés de gobelets Danone jetables ! ) , la nourriture parfois trop pimentée, les petites filles voilées à Aceh, et les femmes trop en retrait en général, l'ambiance bizarre et le bruit des tronçonneuses à Ketambe, lire et entendre les effets de la corruption et du fric tout puissant en Indonésie .... le séisme quelques jours après notre départ :(

Voila, en espérant que ces infos toutes fraiches resserviront à d'autres ! Si d'autres précisions sont souhaitées, ne pas hésiter a me contacter ...
Randonnée seule à la Réunion English translation pending
by Laboheme75 · 2016-12-04 · 21 replies
Bonjour, Le grand départ est prévu pour lundi prochain et j'ai pas mal de questions qui trottent encore dans ma tête. Peut-être pourrez-vous m'aider ?

Comme je pars seule et surtout pour randonner, mes questions tournent autour de la rando :

Comme j'ai 12 jours sur place, je pense faire le GR, R1 en 6 étapes :

Les sentiers sont-ils bien entretenus et est-ce bien balisé ? Un guide s'impose-t-il pour certains tronçons (Je précise que je randonne seule) ? Pensez-vous qu'il faille se munir d'un topo-guide et/ ou d'une carte IGN ou est-ce possible de faire sans ? Est-ce obligatoire de réserver les repas dans les gîtes, qu'en est-il des lits en dortoir ? Avez-vous croisé des randonneurs qui n'avaient pas réservé ou réservé la veille ? Certains sont-ils restés sur la paille ? ;-) Faut-il prévoir un sac à viande en dortoir ou fournissent-ils les draps ?

Au niveau de l'équipement et notamment pour l'ascension des volcans à l'aube, quel équipement est nécessaire ? Une polaire sur un sous-pull est-elle suffisante ?

Est-ce possible de laisser des affaires dans certains gîtes histoire d'alléger le sac ?

Côté mer, en ce qui concerne la mer de l'Etang salé, est-elle dangereuse pour se baigner ? Des lunettes suffisent-elles pour explorer les fonds marins ? Connaissez-vous de chouettes endroits pour séjourner, y compris dans hébergements avec dortoirs (car 1 chambre double, c'est cher quand on voyage seule) ?

Sinon niveau téléphone, aviez-vous une carte pré-payée ?

D'avance merci pour vos conseils !
Fourgon + moto au Maroc: autorisations (voyage seul) English translation pending
by Jeromeortola · 2016-11-29 · 81 replies
Bonjour, L'année dernière, je suis arrivé par bateau à Tanger med avec mon fourgon transporter T4 ainsi qu'une moto à l'intérieur (un Suzuki vanvan 125). Ces deux véhicules sont à mon nom et j'ai les cartes grises à mon nom, en règle ainsi que les assurances internationales. Je me suis fait bloquer par les douanes à la frontière au dernier péage du port. On ma' interdit de rentrer sur le territoire marocain avec deux véhicules à mon nom en voyageant seul... J'ai dû rebrousser chemin et reprendre un ferry pour l'Espagne car sinon, je devais laisser ma moto en zone de fret au port en payant pour tous les jours de stockage et je devais y laisser aussi casque et clefs. Bref, cette année, je retournerais bien au Maroc toujours de la même façon c'est à dire avec mon fourgon mais cette fois en y tractant une remorque sur laquelle il y aurait donc ma 125 qui est je le rappelle un véhicule avec une immatriculation et non un véhicule de cross... je voyage seul et j'aimerais vraiment entrer sur le territoire marocain avec ces deux véhicules. Et en sortir aussi (!) deux mois après environ. Quelqu'un a t-il été confronté au même problème que moi? À savoir impossibilité d'entrée sur le territoire marocain avec deux véhicules immatriculés à son nom en voyageant seul?! Merci beaucoup pour vos réponses et votre aide Jerome
Tour du monde MSC 2019 English translation pending
by Eterlous · 2016-11-20 · 902 replies
Bonjour, C'est décidé! Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit... Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel. J - 777.... J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure... Jean-Marie PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Avec les enfants dans la fournaise de l’Ouest: un voyage en juillet 2016 aux USA English translation pending
by Daniel1200 · 2016-11-12 · 185 replies
Avant toute chose, je tiens à remercier les participants de VoyageForum qui postent régulièrement dans la rubrique Etats-Unis. Je ne vais pas tenter de tous les énumérer, je serais sûr d’en oublier! C’est grâce à vous que j’ai trouvé ces lieux intéressants, qui sortent un peu des sentiers battus. Je vous rend hommage avec ce carnet et j’espère qu’il inspirera d’autres à aller découvrir cette superbe région.

Aussi, veuillez m’excuser d’avance pour mes tournures de phrases bizarres et autres fautes de français. Je ne suis pas très doué avec les mots; je préfère écrire avec la lumière :-)

Pour les présentations, nous sommes 4: ma femme, nos 2 filles de 8 et 11 ans, et moi-même. Nous sommes des citadins, mais on aime beaucoup la nature… enfin, moi surtout! Ma femme et les filles aiment bien les villes et le shopping; il en faut donc pour tout le monde. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais prévu que des randos dans des sites de rêve, de préférence tôt le matin ou tard le soir pour prendre de magnifiques photos. Je suis fan de photo, et surtout de paysages.

En juillet 2015, nous avons réalisé un vieux rêve: parcourir quelques parcs nationaux de l’ouest des USA en camping car (appelé RV là-bas). Ne cherchez pas le carnet, il n’a pas encore été écrit…

Au retour de ce voyage (nous avions fait les grands classiques), nous étions tellement tous enchantés par ces beautés de la nature, qu’il fallait absolument retourner pour voir d’autres choses. Mais comme le budget n’est pas illimité (surtout pour les vols à 4 pendant les vacances d’été), j’avais mis ce projet de côté, en attendant de remplir la tirelire.

Pour l’été 2016, on s’était dit qu’on resterait en Europe. Mais secrètement, je regardais régulièrement pour des billets d’avion bon marché pour les Etats-Unis. L’an dernier on était arrivé/parti de San Francisco (via Istanbul avec Turkish Airlines), donc je visais une autre ville cette fois. Et un beau jour d’avril, voilà que je tombe sur une offre qu’on ne refuse pas: 430€ pour Las Vegas en juillet. Le seul souci: il faut partir de Francfort. Après (brève) discussion, on réserve. Petit conseil d’ailleurs: si vous trouvez ce genre de prix, foncez! L’offre n’était plus disponible 3 jours plus tard.

Et là c’est le stress! On a moins de 3 mois pour tout planifier (j’aime bien savoir ou on va, et être sûr d’avoir un hôtel). Camping car ou pas camping car? Choix difficile; tout le monde avait bien aimé le camping car, mais c’est quand même très contraignant pour les emplacements. On ne peut pas s’arrêter n’importe où; et les réservations de campings, c’est comme les hôtels dans les parcs: ça part très rapidement. Je vérifie quelques campings dans Yellowstone: tous complets. Pareil dans Bryce Canyon. Bon, voilà, le choix par défaut est fait: pas de camping car cette année.

Du coup je me dis qu’on pourrait bien louer un 4x4 et faire des pistes. Visiter des lieux hors des sentiers battus. En lisant les carnets et les sites webs, je note des endroits sympas à voir… mais il y en a tellement! Il faut faire des choix. Ma femme voudrait aller à Yellowstone. Je regarde sur la carte, mais c’est bien loin de Las Vegas! Sans compter qu’elle veut aussi aller à San Diego… le grand-écart quoi :-) On n’a pas 3 mois sur place, seulement un peu moins de 3 semaines… les choix sont cornéliens…

Le parcours final ressemble à une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre. Au programme:

-Las Vegas -Kanarra Creek -Bryce Canyon NP -Willis Creek -Hole In the Rock Road -Burr Trail Road -Strike Valley Overlook -Cathedral Valley -Capitol Reef NP -Little Wild Horse -Goblin Valley SP -Arches NP -Canyonlands NP -Dead Horse Point SP -Sedona -Imperial Sand Dunes -San Diego -Knott’s Berry Farm -Las Vegas

..ça c’était le programme initial. On verra que la réalité sera légèrement différente 😉

Je vous mets une petite photo pour patienter. Une classique, mais qui demande de se lever tôt en été.

Les billets de 500 et 1 000 roupies (indiennes) ne sont plus valables English translation pending
by Stalingrad · 2016-11-08 · 376 replies
L'hôtel où je me trouve (à Mahabalipuram) vient de refuser le paiement de notre dîner (nous sommes 8) avec des billets de 500 et de 1000 roupies, car nous dit-il, le gouvernement indien vient subitement de décider qu'il faut aller les changer à la banque pour d'autres billets. Les ATM seront fermés pendant 1 ou 2 jours, demain les banques indiennes sont fermées. Bref on ne pourra plus payer momentanément qu'avec des billets de 100 roupies et moins (et avec sa carte bleue). Quant aux billets de 500 et de 1000 roupies on a un délai pour les changer à la banque (je ne sais plus quel est la date limite). Cette information aussi énorme qu'inattendue vient d'être confirmée par mes amis indiens. Motivation du gouvernement : faire sortir des bas de laine le "black money". Information confirmée dans la presse indienne www.ndtv.com/...ight-at-8-pm-1622948

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