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Wifi dans un motorhome aux États-Unis English translation pending
by Charlyne · 2016-07-19 · 38 replies
Bonjour !

Je vais partir dans 2 semaines avec mes deux adolescents faire un tour de 8 jours dans les parcs de l'ouest des USA. Nous avons loué un motorhome (camping car) et je souhaiterais savoir la chose suivante :

y-a-t-il moyen d'avoir la Wifi dans le camping car lorsque nous serons un peu "perdus" dans la nature ? Le loueur ne propose pas lui même de connexion internet (je sais que certains d'entre eux le font ... Dommage !).

Je me suis renseignée auprès de nos opérateurs ici, mais cela ne vaut pas la peine de prendre une extension, cela revient beaucoup trop cher.

Peut-on donc acheter un abonnement par carte aux USA ? Avez-vous quelques informations pour moi ?

Je vous en remercie par avance et vous souhaite un bel été !
Retours commentaires croisières sur l'horizon de CDF English translation pending
by Olivia13590 · 2016-07-09 · 26 replies
Bonjour à tous les VF. Nous allons faire une croisiere en octobre 2016 sur l'horizon de CDF et j'aimerais avoir des avis de retour sincères et honnêtes sur ce bateau!! Au vu de nombreux post a ce sujet je suis deja malade avant d'être partie. Problèmes de WC qui débordent dans les cabines, linge de lit et de toilettes plus que douteux, eau des douches marron, odeur d'urine et de gasoil partout, suie noire des cheminée qui vous pourrissent votre belle tenue... Et j'en passe. C'est pour cela que je vous demande votre aide! Est ce que c'est la croisiere cauchemard? Ou est ce des commentaires désobligeants des concurrents comme me l'a dit mon agence de voyages? Nous partons le 9 de Marseille, donc si d'autres VF font cette croisiere, on pourrait se rencontrer pour faire nos excursions de par nous même! Merci à toutes et à tous. 😍
Bagage au Japon: consigne ou service Takkyubin English translation pending
by Ruerca · 2016-05-31 · 14 replies
Bonjour à tous,

Voilà je me retrouve un peu embêtée pour mon voyage au Japon. Je pars un peu plus d'une semaine pour découvrir le Japon avant le début de mon stage. Qui dit stage, dis bagage et cela m'embête pour vagabonder à gauche et à droite.

Pourriez vous me dire quel est le plus pratique et économique entre les consignes ou l'entreprise Takkyubin (qui est un transporteur si j'ai bien compris)

J'arriverais au Japon le 7 août à Osaka suite à mon petit séjour à Séoul. J'aimerais faire Osaka, Nara, Kyoto, Hiroshima (et si je trouve une solution à mon problème Miyajima). Est-il préférable et possible de laisser ma valise dans une consigne à la gare de Kyoto (pour environs 5-6 jours) ? Si oui quelles sont les prix d'après vous?

Ou est-il préférable de le laisser à la compagnie citée ci-dessus ? Je n'ai pas arrêté de leur envoyé des mails depuis 3 mois mais ces derniers ne me répondent pas. J'aimerais savoir s'il est possible de leur laisser ma valise à l'aéroport d'Osaka pour qu'ils me le délivrent le 15 août à Tokyo (à mon logement personnel). Cela est il possible ? Et combien cela me coûterait d'après vous ? (ma valise fera 20 kg max et moins de 200 cm)

Merci pour votre aide !
Insécurité à Madagascar English translation pending
by Jeanfritzdij · 2016-04-28 · 169 replies
Bonjour, j'aimerais beaucoup avoir l'avis des internautes concernant l'insécurité à Madagascar. La situation semble-t-elle s'améliorer ou s'aggraver ? Je pense à l'insécurité qui existe pour les malgaches et aussi pour les touristes . Cette insécurité est-elle un frein pour le développement du tourisme ? Comment l'endiguer ? Autant de questions que je me pose .
Avril 2017: 2 semaines en Floride English translation pending
by USAvril2017 · 2016-03-18 · 41 replies
Welcome to Me ami

Bonjour à tous,

Je viens soumettre à votre incontestable expérience mon projet 2017, c’est loin, mais la préparation fait voyager Selon les prix au moment de la résa des billets, on fera soit une boucle MIA-MIA, soit ORL-ORL, soit au mieux un multi destination MIA-ORL ou ORL-MIA et donc après le circuit sera adapté.

On voudrait contenter tout le monde (parents, ado de 14 ans) avec des parcs (sans faire de manège à la "gastro shaker"), de la plage, du snorkeling en débutant, des outlets:

Jour 1 : Arrivé : Miami - Achat Miami GO CARD Jour 2 : Miami - Miami Beach (tour en hoponhopoff compris dans la carte) Jour 3 : Départ vers Key Largo - Nuit à Big Pine Key Jour 5 : Départ vers Everglades - Tour en Airboat 'compris dans la carte)- Ferme aux Aligators (compris dans la carte)- Nuit à Florida City Jour 6 : Départ vers Fort Myers - Nuit à Fort Myers Jour 7 : Naples - Sanibel - Nuit à Fort Myers Jour 8 : Sarasota - St Petersburg - Nuit à Fort Myers Jour 9 : Parc Universale Orlando - Nuit sur place ? Jour 9 : Parc Epcot - Nuit sur place? Jour 10 : Outlet Orlando Jour 11 : Cape Canaveral - Cocoa Beach - Nuit à Cocoa? Jour 12 : Cocoa Beach - Fort Pierce - Palm Beach - Nuit? Jour 13 : Outlet Miami - Nuit à Miami? Jour 14 : Miami Beach - Départ

Je voudrais pousser jusqu'à Cristal river et saint Augustine, mais je voudrais vraiment me poser qq jours à Fort Myers (ou plus au nord) pour rayonner sans avoir à défaire les valises tous les jours.... J'ai aussi entendu parler d'une ville où on pouvait voir tout un quartier en mode Far West? Ca vous dit quelque chose? J'ai oublié le nom MERCI
Namibie en mai 2016 English translation pending
by Pacha85 · 2015-11-04 · 62 replies
Bonjour à toutes et tous, c'est notre premier contact avec la communauté VF et il faut bien se mettre dans le bain pour avancer. Pour une première fois c'est aussi pour nous le grand saut dans l'inconnue Afrique australe...destination la Namibie en mai prochain. Avec mon épouse ce projet habitait notre esprit depuis un bon moment, comme toujours à la recherche des étendues désertiques, au plus près de la nature, de la faune et de la flore, des populations (surtout nomades). Pourquoi en mai 2016...parce que le 16 du mois ce sera notre premier anniversaire de mariage 🙂 , nous sommes dans le registre "mariage plus vieux (...oui oui en deux mots!) mariage heureux". Pourquoi la Namibie...parce que nature et désert coulent dans nos veines. Depuis plusieurs semaines je parcours re, re et re tous les posts et autres carnets de voyages sur le sujet 🤪 , je déchiffre, je note, j'admire toutes vos photos...toutes magnifiques, je visite les sites d'hébergements, je jongle avec le taux de change et aussi...l'anglais, j'évolue sur Google Earth et piste sur T4A au fil de vos itinéraires et aujourd'hui , comme lu sur un post, "j'ai la tête en tambour" 🤪 et les yeux explosés de lapin "myxomateux" 😕. Donc je me lance sur VF alors soyez indulgents. Durée du voyage 28/30 jours avec location 4x4 équipé camping, hébergement en campsite et 1 lodge par semaine...surtout le 16 mai...voyage de noce oblige 😇 😊.

NB: A chaque ville indiquée correspond 1 nuitée, si plus c'est noté à côté. Itinéraire 1er jet: Wdk-Mariental-FishRC (2nuits)-Luderitz-Aus-NamibRandHideout (2nuits)-Sesriem/Sossusvlei-Solitaire-Brandberg-Swakopmund (2nuits)-Palmwag-Koakoland (2nuits)-Epupa (2nuits)-Etosha (4nuits)-Grootfontein (2nuits)-Waterberg-Otjiwarango-Okahandja-Wdk.

Après réflexions, lectures de vos avis nombreux et analyse de ce que nous recherchions vraiment dans ce projet, un second itinéraire a vu le jour. Itinéraire 2ième jet: Wdk-Mariental-NamibRandHideout (2nuits)-Sesriem/Sossusvlei (2nuits)-Swakopmund (2nuits)-Spitzkoppe-Twifelfontein-Palmwag (2nuits)-Opuwo-Epupa (2nuits)-Kamanjab-Okaukuejo (2nuits)-Halali-Namutomi-Rundu-Mahango (2nuits)-Goma et/ou Maun-Tsumkwe-Grootfontein-Palmberg-Otiwarango (CCF)-Erindi-N/a'an ku se-Wdk.

Voilà, un peu touffu pour ce premier contact, les hébergements sont presque tous trouvés (à discuter sur un prochain post), reste à voir la prise en compte ou non du projet par un TO (Tourmaline entre autre) ce qui pour un premier voyage semblerait être plus "confortable" pour la tranquillité d'esprit et donc pour profiter au mieux de chaque journée. Nous attendons vos retours éclairés sur ce projet. A très vite 😉. PS: si ce premier post est mal construit merci de nous le faire savoir...
Namibie/Bostwana: Utiliser un tour-opérateur, un inconvénient mal connu English translation pending
by Kafouniet · 2015-10-14 · 58 replies
Dans le cadre d'un voyage Namibie / Bostwana je suis passé par un TO pour les reservations des logements. A priori la formule est appreciable : au lieu de s'adresser un par un aux camping/lodges , on fourni la liste au TO qui se charge des reservations et on a qu'un seul contact à gerer (et cela sans forcement payer plus cher) .

On paye le TO en globalité au lieu de x paiements .

Sauf que si problème on est face à une grosse somme d'argent en jeu et une position compliqué : tout le voyage est entre les mains du TO !!!

C'est ce que je rencontre : pour beneficier d'une reduction de 3% j'ai payé via un transfert banquaire . 4 semaines apres : le TO me dit qu'il n'a pas reçu l'argent alors que mon compte a bien été débité depuis longtemps . La banque (CA) ne sait pas où est l'argent : c'est compliqué voyez vous me dit elle , le TO est en Namidie et sa banque à l'Ile Maurice ..., en plus on est pas en Europe , c'est compliqué ...

Je ne sais pas comment ca va finir mais j'en retiens 2 choses : - le paiement en CB est bien plus securisant , surtout avec un pays d'AFrique Australe - Passer par un TO , c'est mettre tous ses oeufs dans un meme panier

Est ce que les services de transferts en ligne comme XE.com ne sont pas preferables aux banques ? le change est bien meilleur que le celui de ma banque , et à les lire , le transfert semble bien plus rapide (ma banque(CA) annonce 10 jours pour un transfert en Afrique)
Retour vers le sud sur le neoRomantica, avec quelque imprévus... English translation pending
by Vsylvie · 2015-09-25 · 145 replies
bonjour me voilà de retour pour faire un compte rendu de ma première fois sur la gamme néo de costa au mois de janvier je suis revenue fâchée avec costa car j'avais été déçue par plusieurs choses, toutefois on m'a vivement conseillé d'essayer la gamme néo, .. j'appréhendais un peu, car ce sont de petits bateaux, et j'ai peur de la promiscuité que cela peu induire....mais une vente privé aura raison de mes dernières réticences ... donc j'ai donc profité d'une offre sur la croisière de repositionnement du néo romantica, 14 jours au départ de Hambourg, avec arrivée à Marseille ..avec à la clés des escales inédites pour nous ! la croisière a aussi été ponctuée par des gros et petits imprévus, comme par exemple un avis de vent fort en atlantique, avec obligation de revoir notre parcours ...

1er jour : Grenoble -Hambourg : comme je n'ai pu avoir que la croisière seule, je me suis débrouillée seule pour les acheminements ... ayant notre 1er vol à 11H35 à lyon, nous partons de la maison à 8h15. j'avais réservé le parking p5 de lyon sur internet, et comme prévu, la barrière s'ouvre automatiquement à la lecture de la plaque d'immatriculation... nous nous enregistrons, passons la douane, et nous prenons notre petit déj en attendant l'heure...l'embarquement doit débuter à 11h .. 11h05, 11h10, personne au comptoir, la pression monte d'un cran, car nous n'avons que 45 min entre les 2 vols ... 15, 20,25 ....30 ...je suis maintenant en mode panique .... 35 l'embarquement commence enfin ...nous montons dans l'avion, et j'entend le commandant dire que nous décollerons dans 30 min !! il ne reste que 15 min pour le changement .... dans le stress, je m'assoie à l'avant, car j'avais pris soin de prendre des places le plus possible à l'avant pour éviter d'attendre pour descendre , comme nous ne pouvions pas avoir de place cote à cote, mon mari s'assoit un peu plus loin derrière ...je me rendrais compte de mon erreur peu après le décollage, quand l'hotesse viendra me proposer le journal, puis une boisson... en me retournant, je m'aperçois que seuls les 1ers rangs sont concernés, et que je me suis assise en classe bisness...je refuserai poliment la salade proposée un peu plus tard, mais je prendrais quand même le chocolat proposé ensuite non sans lancer un sourire narquois à l'homme qui bave et n'a rien droit ...😛

il faut bien ça pour essayer de me calmer, car je me dis que si par miracle on arrive a avoir la correspondance, il est très peu probable que les valises suivent, l'hôtesse me rassure, en me disant que nous pourrons les récupérer le lendemain ... sauf que le lendemain, nous sommes en mer .... bref le commandant de bord est vraiment gentil, car il prendra un raccourci, et nous atterrirons qu'avec 10 minutes de retard.... il nous reste donc 35 min avant le décollage de l'autre vol, nous nous précipitons, annoncé porte A53 sur les billets, ...cool c'est presque en face !! tiens l'enregistrement n'est pas commencé ! ....ah ben non !! A 53 vol pour redjavick 🏴‍☠️ ce sera porte A 45 on se précipite, et je me demande si les valises ne vont pas passer par l'islande avant de nous être rendues....🤪 l'embarquement se termine, nous montons dans l'avion, et de suite je demande au chef de cabine de vérifier si nos valises ont bien été transférées....bon le monsieur il s'en tape royal, de nos bagages, en plus je suis dans la partie ou les passagers n'ont droit que de regarder les autres manger et boire ....(ben oui j'ai pris le bon siège cette fois ci ...😕) je guette par le hublot tous les chariots à bagages qui passent dans mon champs de vision, et je vois soudain les 2 notres trônant fièrement tout en haut d'une pile, et le chariot s'arrête au bas de l'avion !! ouuuuuuuuuuuuuuuuuuff!! il fait chaud dans l'avion, au fond, un bébé s'époumone ....🏴‍☠️ finalement, nous décollerons avec 30 min de retard !!!🏴‍☠️ après un vol tranquille nous arrivons enfin à Hambourg ! comme d'habitude, l'homme a faim, il veut un sandwich, je lui dis de patienter encore 1/2 heure et qu'il mangera sur le bateau....😠 manque de pot, il faudra encore 1/2 pour récupérer nos bagages nous sortons et montons dans un taxi, 30 euros et encore une bonne 1/2 plus tard nous arrivons au pied du bateau ... ah oui quand même il est plus petit que ceux de d'habitude ... aujourd'hui c'est le festival de la croisière, nous décidons de redescendre plus tard l'enregistrement est ultra rapide, car il n'y a que 3 couples en tout, après avoir coché tous les "non" du questionnaire de santé, sous l'œil étonnés des 2 autres couples, qui eux prennaient le temps de lire les questions, je décline poliment la photo, en faisant la sourde oreille à l'insistance du photographe, nous montons enfin à bord !!! il est 16h et je suis comme l'homme ...affamée ... nous trouvons rapidement notre chambre, posons les affaires et ressortant dans l'espoir de trouver quelque chose à manger ... le cabinier nous chope dans le couloir et nous demande de retourner en cabine pour qu'il nous explique ...🏴‍☠️😠 grrr on n'y arrivera donc pas ?? Je resiste à l'envie de lui montrer la carte gold pearl en lui disant que nous sommes "rodés" et qu'on peut voir ça plus tard, et nous le suivons docilement dans la cabine ... après les explications d'usage, il nous annonce que l'exercice de sauvetage se fera dans ..... 20 min !!!!🏴‍☠️ nous fonçons maintenant droit sur la cafet, car je sais qu'ils ferment tout pendant l'exercice ..et ça l'homme ne me le pardonnera pas !!! j'opterai pour fromage et dessert, mais l'homme se fait une salade immense et râle quand je lui dis qu'il faudra la manger en 10 min .... il a à peine le temps de finir que l'alarme sonne .. nous retournons en cabine récupérer les gilets et nous redescendons pont 9 notre point de rassemblement se situe au centre du bateau, en fait il n'y a que très peu de coursives extérieures, donc tout les rassemblements se font à l'intérieur, pendant l'exercice qui me semble interminable, je me dis que si nous avons le malheur de devoir évacuer en chaloupes se sera juste ingérable, jamais les personnes iront se rassembler toutes au même pont dans un couloir avec seulement 2 petites portes en chaque bout si le bateau coule ...et en plus nous ne sommes que env 700 à faire l'exercice ....pour un bateau qui peut contenir 1800 passagers ... lorsque nous sommes enfin libéré, nous descendons à terre, avant toutefois nous allons prendre une extension au spa
Le MSC Opera positionné à Cuba cet hiver English translation pending
by Marianna16 · 2015-07-03 · 519 replies
bonjour

une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Yacht club MSC Fantasia English translation pending
by Bilout67 · 2015-06-12 · 83 replies
Bonjour,

j'envisage pour 2016 une croisière en méditerannée à bord du MSC Fantasia en catégorie Yacht club? Quelqu'un en a t'il fait une récemment histoire de réactualiser les différents propos déjà évoqués.

Quelques questions néanmons : Coté boissons ? réélle différence avec suite auréa? Repas du restaurant imposé ou choix? accès au équipement du spa auréa?

Merci
En camping-car en Amérique du Sud et Nord English translation pending
by Cg2t · 2015-06-09 · 17 replies
Bonjour à tous 'du moins a ceux qui vont s interesser à mes questions Dans le principe nous projetons d acheter un caming car ou camion aménagé 'la question l acheter en France et l envoyer par cargo ou la bas au uS 'si cela est possible 'surtout au niveau paperasses '

Quelqu'un la t il déjà fait sachant qu'il s agit d un périple de plusieurs mois Je vous remercie d avance
Retraite à l'étranger: dans quel pays avec 1200 € mensuel? English translation pending
by Nath1818 · 2015-05-19 · 111 replies
Bonjour à tous,

Voilà, j'ai une petite question à vous poser et j'aimerais profiter de vos connaissance pour y répondre.

Ma mère doit prendre sa retraite d'ici 3 ans, je me renseigne pour elle, on ne sait pas encore combien et quel montant va t-elle avoir le droit.

Je me posais la question à savoir : quels sont les pays dans lesquels peut vivre un ou une retraité avec environ 1200 € net mensuel ? (c'est pour me faire une idée déjà, ça se trouve elle aura le droit à plus ou à moins je ne sais pas encore)

Je précise nous avons perdu mon Papa il y a quelques année et irai donc vivre sa retraite seule à l'étranger.

Elle à toujours rêvée de certain pays qu'elle a déjà découvert plusieurs fois (ex : Maroc (principalement Agadir), Thaïlande, le Liban et le Qatar (Je sais qu’au Qatar la vie est chère par exemple)

Est ce que un revenu de 1200 € est suffisant pour vivre normalement ? (Je crois que la thaïlande demande un revenu minimum de 1600 € par mois si quelqu'un peut me le confirmer ? Mais ailleurs est-ce pareil ?)

Merci à vous d'avance

A bientôt

Nathalie.
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
by Krikri6792 · 2015-04-05 · 40 replies
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte 😉

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Présentation

Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.

C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.

Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)

Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.

Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?

"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !

Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.

Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.

Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.

Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.

Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.

Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…

Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…

Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.

Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa

Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !

Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.

Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.

Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.

Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.

Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !

Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)

Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)

Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !

Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.

Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)

Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.

Les familiers de la propriété

Un rouge-gorge

Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.

Une chenille gloutonne

La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.

Un iguane sauvé des eaux

Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.

A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.

Un petit chat errant

Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.

Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !

Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"

Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.

Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.

Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.

Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.

Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.

Ça sent l'improvisation !

Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.

Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.

A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.

Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !

Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.

La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.

On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.

La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.

Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.

Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.

Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !

Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.

Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.

Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !

Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.

Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.

Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !

Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !

Sur la trace du Petit-Malendure



De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling

Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.

En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.

C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.

En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.

A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.

Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.

Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".

Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.

La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.

Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.

Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.

Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.

Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.

Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.

A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.

Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.

Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.

Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !

Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !

En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.

Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières

Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.

Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?

Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)

Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.

Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.

Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.

En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.

Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.

Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.

Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.

Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.

Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.

Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.

Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.

Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.

Gros paquebots au premier plan.

Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.

Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.

La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.

En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.

A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.

Nous n'irons pas plus loin.

Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.

Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !

L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.

Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières



Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis

Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).

Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.

La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.

Les deux Mamelles

Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.

Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.

On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.

Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.

Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.

Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.

Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.

Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?

Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.

Le Morne à Louis

A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.

Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.

A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.

Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses

Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.

Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.

Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.

Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.

D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.

Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.

Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.

La cascade aux Ecrevisses

C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)

La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !

La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude

Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.

Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.

Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.

Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.

Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.

Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !

Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?

Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.

Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !

Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…

Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata

Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.

Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.

Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.

Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !

Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !

Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…

Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon

Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.

C'est un festival de couleurs !

La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !

Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.

Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.

Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)

Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.

Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique

Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.

C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.

En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !

Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.

On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.

Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)

Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse

Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.

L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.

A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.

Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.

Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.

L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.

Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !

Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !

A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !

Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.

Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)

Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !

Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.

Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.

Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak

Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.

Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.

En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.

Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs

Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.

Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.

Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.

Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.

Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.

C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.

Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.

Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.

Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.

Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.

Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.

Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.

Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.

Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.

Les lieux restent néanmoins paradisiaques.

De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)

Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.

Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.

Instants magiques de communion avec la nature !

A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.

En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !

Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle

La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.

Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.

Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.

Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.

Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.

Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.

Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.

Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.

Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.

Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.

Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?

La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.

Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.

Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.

Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :

Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.

Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte

Hampe florale d'ananas jaune

Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles

Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.

Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.

Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.

C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.

Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.

J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !

Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.

De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.

En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.

Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.

Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.

De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.

Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.

Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.

En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !

En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.

A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.

Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.

Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !

C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.

Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne

Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.

Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.

Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.

Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.

Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !

La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.

Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.

Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.

Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.

Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.

Un peu partout, des pièges à crabes !

Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.

Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.

Ici sur un sentier bordé de catalpas.

Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.

Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…

… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.

De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.

Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.

Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)

Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.

En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.

Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.

Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.

Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.

Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !

Plage du Souffleur

Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel

Compte -rendu fait par Hervé

Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.

J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.

Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.

Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.

Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.

Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.

J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.

Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.

Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.

Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !

Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.

La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.

Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.

Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.

Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !

Fonds sous-marins

Le mot de la fin

Impressions générales

En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !

Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.

Des phénomènes normaux pour la saison ?

Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.

Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !

Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.

Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.

A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.

Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…

Nos coups de cœur

Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.

Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement

Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.

Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.

Les ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages papier

Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.

Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.

La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Sites Internet :

Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :

Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.

Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.

Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.

Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.

Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !

Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.

Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉

Rose de porcelaine
Dangers ligne 4 entre Gare du Nord et Gare Montparnasse English translation pending
by Loryah · 2015-03-11 · 65 replies
Bonjour, Je pars en vacances en juin à La Rochelle et j'ai une correspondance Gare Monparnasse vers 13h après être arrivée à la Garde du Nord à 12h . J'ai vu qu'il fallait que je prenne le métro ligne 4 direction Porte d'orléans en m'arrêtant à Monparnasse Bienvenue. Par contre j'ai lu quelques article sur le net disant que cette ligne était l'une des plus dangereuse du réseau, qu'en est-il réellement ? Quelles précautions prendre en sachant que mon amie et moi auront toutes les deux nos valises et nos sacs ? J'aurais aussi voulu savoir si les 50 minutes suffiront pour attraper notre correspondance. Merci d'avance.
MSC Musica pour le 7 décembre 2014 English translation pending
by Masmala · 2014-10-10 · 93 replies
Coucou a tous Nous partons le 7/12/14 Nice/Paris /La Romana ..... Pour grimper à bord du musica !! Nous sommes un petit groupe hétéroclite mais très sympa !! Entre 40 et 70 ans !! Famille et amis !! Et sans enfant !! Pour une fois !!!!! C'est eux qui garderont la maison avec les tatas !! Lol Avez vous déjà fait ce voyage ?? Avez vous des astuces ?? Des lieux ou aller ..... Il paraît que l'on peut nager avec les dauphins et se rassasier de la langoustes pour un prix très abordable ..... Je suis en train de commencer à préparer notre ROAD BOOK !!!(MDR) et vos conseils me seront précieux !! Merci a tous Nathalie
Croisière transatlantique vers les Caraïbes English translation pending
by Doumia · 2014-09-25 · 19 replies
tout d abord merci a tous pour les indications que j ai trouve sur le site qui nous ont aidés pour notre croisière panorama d orient le circuit n était pas trop mal nous avons adoré Istanbul surtout la nuit c est un endroit magique par contre le bateau une catastrophe nous sommes partis avec le costa magica nous avions une grande suite surtout si vous devez partir sur ce navire ne payez pour une suite ca ne vaut pas le coup

je reviendrai plus tard vous donner des détails

JE DECONSEILLE CE NAVIRE qui est vieux et pas très propre😠

aussi pour me remonter le moral je regarde une prochaine croisière une transatlantique vers les caraïbes avec le divina d MSc que je connais pour avoir assisté au baptême

la croisière part le 24 octobre de gènes et arrive a Miami le 11 novembre mais l on m a dit que ce n était pas la bonne période a cause des cyclones

qu' en pensez vous

merci d avance pour vos précieux conseils

francoise😊
Avis sur itinéraire tour du monde 10 mois (départ août 2015) English translation pending
by GabRaph · 2014-08-31 · 18 replies
Bonjour à tous,

Nous partons début août 2015 pour un voyage de 10 mois autour du monde. Nous sommes une famille de 5 avec 3 enfants de 11,7 et 4 ans.

Nous commençons la préparation et avant de soumettre cet itinéraire aux agences spécialisées, nous souhaiterions avoir quelques retours sur la cohérence du projet. Si vous avez des remarques, des conseils... nous sommes preneurs.

10/08/2015 ==> 15/09/2015 : Afrique du Sud (35j) 15/09/2015 ==> 10/10/2015 : Indonésie (25j) 10/10/2015 ==> 05/11/2015 : Vietnam (25j) 05/11/2015 ==> 30/11/2015 : Laos (25j) 30/11/2015 ==> 20/12/2015 : Cambodge (20j) 20/12/2015 ==> 20/01/2016 : Australie côte ouest + Sydney (30j) 20/01/2016 ==> 20/02/2016 : NZ (30j) 20/02/2016 ==> 05/03/2016 : Polynésie (15j) 05/03/2016 ==> 25/04/2016 : Argentine (50j) 25/04/2016 ==> 20/05/2016 : Bolivie (25j) 20/05/2016 ==> 15/06/2016 : Equateur (25j)

Merci par avance.

GabRaph
Pas de suivi Jetairfly après incident English translation pending
by Shalero · 2014-06-11 · 17 replies
Bonjour tout le monde,

Je vais revenir sur la déplorable gestion de l'imprévu par la compagnie aérienne jetairfly. Habitués des low-cost, nous n'avions pas encore testé celle-ci, nous n'avons pas été déçus…🤪

Les faits :
http://www.dhnet.be/...0e5b3570102383d18457

Concrètement nous étions au 1er rang. Ce type est d'abord venu m'invectiver, en turc. 😠 Je ne comprenais rien et voyais l'hôtesse derrière me faire signe que tout allait bien. Bon, j'ai vite compris que le gars était en plein pétage de durite, j'ai gardé mon calme, c'est la seule attitude à adopter. Le gars retourne vers l'arrière de l'avion, et là, à quelques rangées, il crie "Mudjahiddiiiiiiinn !!!!" et il fonce vers l'avant.🏴‍☠️ A ce moment-là, deux costauds le saisissent, le maîtrisent par l'arrière, pendant que le gars braille "Allah, allah, allah" par terre. Très efficaces, les deux gars le menottent aux pieds et aux mains avec des bracelets en plastiques, on nous demande de déménager quelques rangées plus loin et voilà le type ficelé au 1er rang. On pensait que c'était des flics pour un type extradé mais pas du tout, on a appris après que c'était des passagers lambda pratiquant des sports de combat et que les hôtesses avaient fort opportunément repérés, voyant par avance que le zigoto allait poser problème.

Avant d'embarquer, plusieurs passagers avaient signalé au personnel le comportement anormal du gaillard. Il y a eu une sacré faute au départ, s'ils avaient été un peu plus attentifs, tout ça ne serait pas arrivé. Et on a appris également plus tard en discutant avec d'autres passagers que le bonhomme avait déjà posé problème un mois auparavant, en emmerdant une hôtesse (!). Donc déjà, 1ère erreur de la compagnie, ils n'auraient jamais dû le laisser monter dans l'avion.

La suite est dans l'article, qui précise : "les passagers qui ont perdu un jour de vacances en Turquie seront remboursés de celui-ci, précise Jetair." Nous, on a perdu notre 1ère nuit d'hôtel à Antalya, 150TL.

Voilà, ça c'est la communication officielle. Dans les faits, absolument aucun suivi.

Aucun mail, même pas le plus petit commencement de SMS. En rentrant de notre semaine à Kalkan/Kas, j'ai donc regardé les possibilités de contact sur le site : évidemment le seul contact téléphonique se fait par une ligne surtaxée. Il est hors de question que je leur laisse un kopeck de plus, j'ai donc rempli un 1er formulaire de contact. Aucune réponse 48h plus tard. J'ai rempli un autre formulaire de contact, de plainte plus précisément, toujours aucune réponse.

Entre temps j'ai par contre reçu un mail automatisé : "Votre opinion compte, évaluez votre vol avec Jetairfly.com." Ca montre bien qu'avec ces boîtes tout est cloisonné, la gestion des problèmes externalisée, même en interne la communication doit être sacrément compliquée….

J'ai enfin trouvé sur internet un mail de contact de Florence Bruyère, citée dans l'article. Elle m'a répondu rapidement, normal c'est son job : "Bonjour monsieur ***, Pour votre information, j’ai transmis immédiatement votre mail à notre service clientèle qui fera le suivi avec vous. Cordialement, etc…"

Et après ? Ben rien, pourquoi en serait-il autrement ? Enfin rien, non pas tout à fait. Cette réponse de FB date de vendredi 6 juin, ce matin mercredi 11 juin j'ai eu ce mail-ci :

"Madame, Monsieur, Votre dossier a bien été enregistré et une enquête sera ouverte dans un délai de deux semaines. La durée de cette enquête peut varier de 6 à 8 semaines selon la nature du problème et la destination. Nous vous remercions déjà de Vous recevrez bien entendu une réponse écrite dès que le dossier pourra être clôturé. Salutations cordiales,

Sécrétariat Quality Control"

Je vois déjà la gueule du "sécrétariat", ils nous prennent pour des sécrés crétins. Et puis cette phrase, lisez le mail en détail : "Nous vous remercions déjà de", de quoi ??? Là c'est de l'incompétence totale, ils font bosser des CM2 ou quoi, dans leur service ??

Donc ils ouvrent une enquête, oh là là ils ouvrent une enquête, attention. 6 à 8 semaines.

Je vois le truc d'ici : fin juillet je vais recevoir un mail : "Malgré nos recherches, le résultat de notre enquête est que. Votre dossier est clôturé avec la peinture. Cordialement de saludades."

Ok, les gars, c'est bon, je vais m'asseoir sur mes 150 TL. Arrêtez vos circonvolutions minables, ces traînage de patins usants, je vais passer à autre chose, va, j'ai bien mieux à faire. Mais vous ne me reverrez plus, foi de picard, vous ne me reverrez plus. Je ne sais pas si des passagers plus dégourdis que nous ont porté plainte mais franchement il y aurait de quoi. Zéro pointé, jetairfly, c'est catastrophique.

Pour finir sur une note positive, notre voyage en Turquie s'est très bien passé. Les turcs sont toujours aussi accueillants, et cette côte méditerranéenne est décidément très belle. Pour les gens qui souhaiteraient prendre le bus entre Antalya et Kalkan/Kas, certains bus de la compagnie batiantalya offre le wifi gratuitement dans le bus. Iyi aksamlar ! 😠
Visites: les incontournables et les typiques English translation pending
by Giorgio13 · 2014-05-16 · 62 replies
l'idée m'est venue d'une discussion sur la région de Naples : le premier intervenant présente son programme de visite ; un second intervenant lui fait remarquer qu'il a oublié Pompei qui est incontournable ; un troisième intervenant répond que pour lui , passer une journée au milieu de ruines n'a rien d'incontournable dans toutes les villes , régions ou pays , n'y a t-il pas des incontournables que vous n'avez pas envie d'aller voir , ou qui vous ont déçu , ou qui vous ont moins intéressés que des non incontournables ?

Après les incontournables , il y a les typiques . Typique , en bon français , c'est ce qui caractérise une ville , une région , un pays .Pour rester en Italie , on lit souvent qu'à Rome le quartier du Trastevere est un quartier typique ; pour ceux qui ne connaissent pas , c'est un très quartier de ruelles bordées de très vieux batiment ; quand on sait que le quartier est peuplé à 50% d'étrangers et que 99% de Rome est composée de batiments construits à partir de 1870 , sur de grandes avenues ou des rues ayant au moins 2 voies de circulation , s'il y a un quartier qui n'a rien de typique de Rome c'est bien le Trastevere. Vous avez surement partout des exemples de faux typiques
Evénements en Ukraine English translation pending
by Mamymarie · 2014-05-02 · 215 replies
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
Manifestations en Thaïlande (à l'intention des voyageurs) English translation pending
by Sunhae · 2014-02-10 · 991 replies
Hello everybody

Pour ceux que l'analyse politique relative aux evenements en cours interesse moyennement mais qui s'inquietent de la bonne reussite de leur sejour futur ou en cours, je vous propose de nous echanger ici de bons tuyaux concernant la circulation, les coins a eviter, et toutes autres petites infos du meme acabit. J'essaierai moi meme de participer a mon humble mesure, etant sur place, a Bangkok pour encore 3 semaines. Mes sources : - Les employes de ma residence hoteliere qui me donnent chaque jour les dernieres infos en anglais. (J'ai bien acces a 8 chaines de TV mais aucune connaissances en langue thai). - Les tweets de Richard Barrow.

Ce qui serait cool, ca serait que des touristes actuelement en Thailande et venant a passer sur VF, nous fassent part ici des desagrements qu'ils auraient pu rencontrer en rapport avec la crise actuelle. Ceci dans le but de mettre en garde les autres. Et ce qui serait tout aussi cool c'est que cette discussion soit exempte d'attaques personnelles et de gueguerre d'opinions, ces 2 parasitages supremes... Qu'en pensez vous ?
Trekking au Pérou de Choquequirao à Machu Picchu English translation pending
by Adlinepr · 2014-01-23 · 56 replies
Moi et mon mari nous partons au Perou le 24 avril prochian, avec l'intention de faire au moins un trekking. On aimerait bien visiter Choquequirao et continuer de Choquequirao jusqu'à Machu PIcchu. Nous avons vu bien des propositions sur Internet, et nous avons remarqué que la durée de ce trek varie en fonction de parcours différents. Nous préférons la durée la moins prolongée possibile (4- 5 jours maximum) pour avoir le temps de voir d'autres sites. Quelqu'un a fait ce trek? Par quelle agence? Journées ? Couts ? Suggestions? Difficultés? Est-il judicieux d'organiser le trek á Cusco directement? Merci pour votre aide!
En caravane Italie et Sicile English translation pending
by Joja4950 · 2013-11-30 · 42 replies
bonjour nous sommes retraites avec petite pension et aimerions visiter l'italie et la sicile notamment rome vatican florence et sud italie et sicile nous ne prenons pas l'autoroute car on ne voit rien et c'est cher pour nous nous allons bien evidemment dans les campings quelqu'un a t il une idee pour nous indiquer un itineraire à faire en voiture et caravane on peut quand meme prendre l'autoroute pour relier 2 points quand on a rien à voir dans la region nous pouvons partir en mai et juin 2014 connaissez vous le prix de la traversee vers la sicile avec une caravane? nous irions dans un camping dès l'arrivee en sicile et visiterions tous le djours en voiture connaissez vous aussi des campings très bien pres de rome et vatican ? y a t il des bus pour visiter les villes ? quel est le prix du gasole en italie ? y a t il des taxes ou autre chose obligatoire sur la route en italie ? merci de votre aide cordialement merci de votre aide
Limitation de séjour en Thaïlande English translation pending
by Salim94 · 2013-11-09 · 215 replies
Attention : le visa touristique est délivré pour un but touristique qui ne peut pas être dépassé 180 jours par an avec 3 entrées maximum (visa ainsi que le passage de 30 jours inclus).

http://www.thaiembassy.fr/...sa/visa-touristique/

😠

on ne peut plus rester plus de 180 j en thailande sur une period de 1 ans avec visa touriste et run ou je devient fous la

ca veux dire quoi ? on doit pas rester plus de 180 jours sur une annee en thailand , et qu on doit pas entrer plus de 3 fois en thailande avec un visa touriste sur un ans 😮 there is a problem , 3 visa touriste c est 90 jours *3= 270 jours il y a un soucis ils sont oublier l extention de 1900 baht et ansi que le passage de 30 jours inclus mais sérieux qui comprend quelque chose
Attention: site Clerver-Hotels Navelar en faillite au 23 août English translation pending
by Patrick91230 · 2013-08-23 · 131 replies
Bonjour,

Attention je viens de recevoir un mail de la société Clever Hôtels pour me signaler que sa filiale NAVELAR est en faillite, j'ai réservé le 21 juillet dernier une chambre pour 4 nuits en octobre à Phnom Penh soit 112€. Dans le mail on m'indique que ma réservation est peut être non payé à l'hôtel, alors j'ai tout payé par CB. Je viens d'envoyer un mail à l'hôtel pour savoir si ma réservation a bien été payé. Si tel est pas le cas je me retrouve sans hôtel et doit refaire une réservation sur un autre site à mes frais bien sur. Clerver me demande de faire une demande de remboursement si c'est pas payé à l'hôtel, mais la procédure judiciaire( tribunal de commerce allemand) peut prendre des mois. Ca fait des années que je voyage et c'est la première fois que je vois ca ! 🙁
Séjour en Indonésie English translation pending
by Mefette · 2013-08-18 · 12 replies
Bonsoir à tous,

Mon mari et moi avons pour projet de partir 2 semaines en Indonésie durant le mois de janvier, ou fin mars (nous hésitons encore).

Afin de préparer notre voyage, nous effectuons des recherches sur internet afin de connaitre les "immanquables" de ce pays ! Seulement, compte tenu de l'immensité de cet archipel, nous sommes un peu perdu concernant l'itinéraire! Et puis difficile de choisir, à vous lire, on a envie de tout faire 🙂

Conscients que la durée de notre séjour ne nous permettra pas de faire/voir tout ce que nous souhaiterions, nous avons fait un listing des choses que l'on aimerait, si possible, faire durant ce premier voyage...

- Superbes plages - Plongée / Surf - Visite de temple, marché - Tribu Concernant la faune et la flore : - Voir des orang outan, Dragon de Komodo, tortues - Ascension d'un volcan - Cascade (dans la jungle?)

Bien entendu, s'imprégner au maximum de la culture indonésienne, et apprendre un maximum avec les indonésiens eux même, si possible pas dans les endroits les plus touristiques, un peu hors des sentiers battus... et passer des vacances au gré de nos rencontres, sans stress, sans se speeder et courir toute la journée :-)

Nous pensions ne pas réserver d'hébergement sur place, afin de ne pas se sentir obligé de partir lorsque l'on se sent bien à un endroit mais de se fixer une limite : par exemple 5 jours ici, 3 jours là...

Au fil de nos recherches, nous avons pu retenir quelques noms : pour les plages, surf, plongée : nalu lembongan pour les orang outan : sumatra Dragon de Komodo : Komodo, bien sur! Volcan : l'ascension du rinjani à Lombok

Mais tout cela reste flou pour nous, et nous ne pouvons imaginer ce que cela peut représenter, en terme de distance, timing, etc...

Nous hésitons également sur la présence d'un guide, pour un voyage hors des sentiers battus, mais en toute sécurité. Qu'en pensez-vous?

Concernant le climat, faut-il éviter la période choisi (pluie, ...) ?

Pourriez-vous nous conseiller sur un itinéraire pouvant coller avec nos envies, (si nos envies ne sont pas farfelues pour 2semaines, bien sur!) ?

Bonne soirée
MSC Orchestra - et le bruit des Italiens (suprise!) + les frais supplémentaires non signalés English translation pending
by Mciemcie · 2013-07-29 · 78 replies
je reviens de croisière de MSC Orchestra parking à Villefranche, 70 euros la semaine, votre voiture est surveillée, chouette embarquement à l'heure, SURPRISE : la carte avec les 250 euros imposés pour la semaine, pour le forfait dépense à bord (notamment l'eau à acheter, 2,50 la bouteille !!! et autres achats) EXCURSIONS hyper coûteuses, les préparer avant le départ, grâce aux divers forums sur le NET excellent accueil, superbe cabine, très propre les lieux sont beaux, très beaux, le personnel accueillant, (la cuisine, les serveurs, le personnel du ménage, les animateurs, les artistes, tout est PARFAIT) L'inconvénient est que vous achetez votre voyage en France, et que l'on ne vous parle pas vraiment français sur le bateau, les français sont oubliés, mauvaise organisation pour la diffusion de l'info notamment pour l'exercice de sécurité, bateau entièrement italien, incivisme des italiens majoritairement représentés sur le bateau, et cela le vendeur français ne vous le dit pas...spectacle présenté en italien en détail, les cours de danse en italien, le bruit des italiens, le bruit des italiens, le BRUIT DES ITALIENS, LE BRUIT DES ITALIENS... LE BRUIT DES ITALIENS et le BRUIT DES ITALIENS, la migraine vous envahit le matin au pont 13 pour le buffet du petit déj... il vaut mieux vous réveiller et le prendre au salon Borghèse avant 9h00... .... le soirées avec les petits orchestres au calme, sans les bruits des italiens tous en boîte de nuit réservée pour eux, sont au calme heureusement, car ils n'aiment peut être pas, le rythme latino, le rythme danse de salon... Le voyagiste ne vous dit pas cela, peut être ont-ils un meilleur tarif que nous ????? aller savoir , mais j'essaierai le produit vers la Caraïbes, par là on est moins bruyant et on danse TOUTES LES DANSES, et on fait la queue dans le respect... et pourtant j'ai aimé la croisière, si on met les Italiens à l'eau, tout va bien, vous les posez à Ibiza et tout va bien, c'est le calme plat.... ah la surprise l'euro par semaine et par personne appelé Unicef et les 7 euros par jour et par personne appelés Services et les taxes supplémentaires pour le service de restauration, toutes ces surprises sont à reprocher aux vendeurs français, car nous français nous n'avons pas accès en tout respect au buffet des pancakes, gaufres, pizzas, pont piscine, piscines, bains à remous, chaises longues, les italiens prennent tout l'espace en plus de leurs cris à longueur de journée : quel dommage... ... pourtant le concept est bien... Mcie LE BRUIT DES ITALIENS !!!!!

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