Results for "Mur+Berlin+|+9+>+196"
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Comment enlaidir un navire English translation pending
CARNIVAL a decidé de rajouter des balcons sur certains de ses navires.
C'est vraiment pas beau et dommage mais çà doit rapporter............
Voici un exemple de photos "avant et après"
Et le site ci-dessous pour d'autres photos
http://tom-n-cheryl.smugmug.com/gallery/7333592_6Nw8M#471915534_BDP5f
Voici un exemple de photos "avant et après"
Et le site ci-dessous pour d'autres photos
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Espagne: cherche maison ou appartement à Castro Urdiales avec un enfant English translation pending
Bonjour, nous avons un enfant de 3 ans et recherchons un appartement ou maison à Castro Urdiales (apparemment agréable et tranquille port de pêche) du 1er août au 08 (1couple +1enfant).
Ou autres villages aux alentours calmes, côtiers et pas trop bétonné.
Sur les divers sites je n'ai trouvé que des hôtels et campings.
Nous aimerions pouvoir cuisiner et ne pas être obligé d'aller au restaurant en permanence.
Je suis aussi preneur de toutes informations utiles sur ce village et région.
merci bcp.
Hôtel Grand Palladium Suite Royal Punta Cana: pourboires, clés, etc? English translation pending
Bonjour tout le monde!!
Je part pour Punta Cana au debut juin 2009!! Mon premier voyage et voyage de noce OUFF!! Je me suis beaucoup renseigner sur l'hotel et je vous ai beaucoup lu hahah 😉 Je me pose encore pourtant des questions...Comment ca marche pour les clés ( ou catres ??? ) des chambres ? Es-ce qu'on doit toujours la trainer avec nous c'est une clé ou une carte magnetique? Je m'intéroge! Si il faut les trainer avec nous comment faite vous pour faire des excustions et tout sans avoir peur de la perdre? 😊 Et je voulais aussi savoir a propos des pourboires...je ne sais pas combien donner...en argent canadien, américain, pesos???? Je veux être sure de ne pas être radine parfois avec le taux de change on ne sais plus ou on en est...haha...comment paye t'on la bas? en argent? peut t'on utiliser visa si j'amais on a pas apporter asser d'argent? ou bien cheque de voyage...?🤪 Si il faut aller faire changer la monnais ou doit-je aller? caisse?
Bon beaucoup de questions, j'me sens un peu nounoune mais je suis un peu stresser et je veux être sure de tout savoir !😄
Merci d'avance!!!!!
Je part pour Punta Cana au debut juin 2009!! Mon premier voyage et voyage de noce OUFF!! Je me suis beaucoup renseigner sur l'hotel et je vous ai beaucoup lu hahah 😉 Je me pose encore pourtant des questions...Comment ca marche pour les clés ( ou catres ??? ) des chambres ? Es-ce qu'on doit toujours la trainer avec nous c'est une clé ou une carte magnetique? Je m'intéroge! Si il faut les trainer avec nous comment faite vous pour faire des excustions et tout sans avoir peur de la perdre? 😊 Et je voulais aussi savoir a propos des pourboires...je ne sais pas combien donner...en argent canadien, américain, pesos???? Je veux être sure de ne pas être radine parfois avec le taux de change on ne sais plus ou on en est...haha...comment paye t'on la bas? en argent? peut t'on utiliser visa si j'amais on a pas apporter asser d'argent? ou bien cheque de voyage...?🤪 Si il faut aller faire changer la monnais ou doit-je aller? caisse?
Bon beaucoup de questions, j'me sens un peu nounoune mais je suis un peu stresser et je veux être sure de tout savoir !😄
Merci d'avance!!!!!
Voyage humanitaire d'un mois au Pérou en été 2010 English translation pending
Bonjour!!
J'aimerais beaucoup faire un voyage humanitaire au Pérou durant l'été 2010. Mon budjet me permet de partir seulement un mois. Je ne sais pas trop vers quel organisme me tourner car j'ai l'impression qu'il y en a plusieurs. En fait, je ne sais pas non plus comment cela fonctionne et comment cela demande de préparation. J'ai donc besoin de conseils, de renseignements... bref n'importe quoi qui pourrait m'aider et me rapprocher de mon but:):):)
Je me demande également avec quel organisme il est préférable de faire affaire..
Alors voila!!
merci
Chara;)
Chara;)
Idée de visite entre Lille et Boulogne-sur-Mer? English translation pending
Bonjour,
Je mets sur pied un petit trip voiture de 2 jours dans le Pas-de-Calais, on m'a parlé des 2 anciennes bases Allemandes de lancement de missiles V2 http://www.leblockhaus.com/intro.htm et http://www.lacoupole-france.com/fr/default.asp et ça a l'air vraiment impressionnant à visiter, donc nous partirions de Bruxelles assez tôt le matin pour faire les 2 dans la même journée, ensuite une nuit au Formule1 tout proche ou à celui de Boulogne-sur-Mer car le lendemain on ira y voir l'aquarium Nausicaa...
Je cherche une autre visite à faire le 2ème jour, géographiquement située entre Boulogne-sur-Mer et Lille, le mieux serait + proche de Boulogne (pour les heures d'ouverture)... y-a-t-il des bunkers côtiers en bon état impressionnants aux environs de Boulogne/Dunkerke ? Une ancienne base U-Boat ? ou autre chose ? 🙂
Merci d'avance !!
"Touriste Français, Touriste Sasak" - ou 3000km en scooter en Indonésie (Sumbawa, Florès, Sumba) English translation pending
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son ��le, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son ��le, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Trouver du travail à Madagascar English translation pending
salut, je cherche désespérément un boulot sur mada, si quelqu'un peut me tuyauter sur un bon plan ou pourquoi pas m'embaucher, merci d'avance.
je suis français, j'ai 39 ans et j'ai déjà habité un an sur mada. je connais assez bien le pays pour l'avoir vécu du côté gasy puisque ma femme est gasy mais aussi du côté vahaza puisque j'ai cotoyé quelques français. la région que je connais le mieux c'est antsirabe.
mon expérience professionnelle française se situe dans le décolletage (usinage de pièces métalliques en trés grande série). mon niveau d'étude est de bac+2 dans le domaine pré-cité. j'ai de trés bonnes connaissances en gemmologie mais aussi dans hotellerie, la restauration et le tourisme en général.
mon gros point faible est mon manque de fric, je ne peux rien créer par moi-même.
sinon je suis quelqu'un qui apprend trés vite et qui s'adapte trés facilement. je suis prêt à travailler dans tous les secteurs d'activités et dans tous les secteurs géographiques, même à la campagne.
alors si vous cherchez quelqu'un de confiance pour tenir votre affaire pendant quelques temps, pour aller collecter à votre place ou pour travailler en collaboration avec vous, n'hésitez pas à me faire signe, je peux être à mada en moins de 3 semaines
Adapter un porte bagage, tubus, des informations? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais équiper mon vélo de porte-bagages. Evidemment pour ce qui est de l'arrière du vélo, mon cadre ne dispose ni des oeillets nécessaires à cet usage, ni des trous sur la "partie haute du cadre" pour fixer le porte bagage. Par conséquent j'ai plusieurs questions:
Je sais que la marque tubus propose du matos pour adapter des portes-bagages. voici leur lsite d'accessoire: http://www.tubus.com/index/lang/en/rubrik/Spares%20and%20Accessories/
Donc ce "Adapter for QR-axle-mounting" je m'imagine sert à fixer le porte bagage en bas du cadre, à la place des oeillets.Que me fautdrait-il pour attacher un porte bagage sur le haut du cadre?Est on obligé d'acheter un porte-bagage tubus pour aller avec ces adaptateurs(ils sont très cheres)? Si oui lesquels seraient adapter à un vtt 26 pouces?
connaissez-vous de bonnes adresses internet pour se procurer se genre de matériel avec si possible, la possibilité de l'envoyer en finlande?
Aussi il y avait la solution porte-bagage avant, la il me semble que j'ai des oeuillets des deux cotés, mais jai une fourche à suspension SR suntour xct et il me semble que la plupart des portes babages avant s'adaptent sur fourche rigide. Connaissez vous des portes bagages-avant qui feraient l'affaire( des liens seraient la bienvenue, si je pouvait économiser sr les porte-bagages avant ce serait bien)?
Voila bien beacoup de questions, je vous remercie d'avance pour votre aide!
Je sais que la marque tubus propose du matos pour adapter des portes-bagages. voici leur lsite d'accessoire: http://www.tubus.com/index/lang/en/rubrik/Spares%20and%20Accessories/
Donc ce "Adapter for QR-axle-mounting" je m'imagine sert à fixer le porte bagage en bas du cadre, à la place des oeillets.Que me fautdrait-il pour attacher un porte bagage sur le haut du cadre?Est on obligé d'acheter un porte-bagage tubus pour aller avec ces adaptateurs(ils sont très cheres)? Si oui lesquels seraient adapter à un vtt 26 pouces?
connaissez-vous de bonnes adresses internet pour se procurer se genre de matériel avec si possible, la possibilité de l'envoyer en finlande?
Aussi il y avait la solution porte-bagage avant, la il me semble que j'ai des oeuillets des deux cotés, mais jai une fourche à suspension SR suntour xct et il me semble que la plupart des portes babages avant s'adaptent sur fourche rigide. Connaissez vous des portes bagages-avant qui feraient l'affaire( des liens seraient la bienvenue, si je pouvait économiser sr les porte-bagages avant ce serait bien)?
Voila bien beacoup de questions, je vous remercie d'avance pour votre aide!
Madère, l'île aux fleurs (suite) English translation pending
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici:
http://sites.google.com/...maderelileauxfleurs/
Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)
Mercredi
Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !

Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes.
Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner.
Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent.
Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe.
Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène :
« - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? »
Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette.
Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons !
Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz.
Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants,
nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés.
Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils.
De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il.
Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud.
Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie.
Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ».
Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar.
Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa !
Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !).
Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc.
Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures.
La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long.
Jeudi
On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, 


puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.


Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous.
Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère
et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.


Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.
Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.
Vendredi
Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche.
« Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando !
A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ?
Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.

En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.
Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres.
Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.
Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .
Samedi
Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.
J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.

Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.
C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.
Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!




Voilà, c'est la fin!
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/
Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)

Mercredi
Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !

Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes.
Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner.
Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent.
Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe.
Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène :
« - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? »
Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette.
Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons !
Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz.
Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants,
nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés.
Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils.
De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il.
Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud.
Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie.
Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ».
Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar.
Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa !
Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !).
Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc.
Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures.
La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long.
Jeudi
On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, 


puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.



Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous.
Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère
et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.


Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.

Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.

Vendredi
Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche.
« Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando !
A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ?
Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.

En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.

Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres.
Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .
Samedi

Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.
J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.

Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.
C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.
Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!




Voilà, c'est la fin!
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/Vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Ma petite femme et moi prévoyons de nous installer sur ce petit coin de paradis, d'ici 1 à 2 ans. J'ai trouvé des indications sur le cout de la vie (environ 1.5 fois la Métropole minimum). Mais nous sommes inquiet de ne pas trouver d'emploi et n'avons aucune idée des salaires, sont-ils adapté au cout de le vie? Si quelqu'un aurait la gentillesse de nous donner quelques infos... Mon épouse est institutrice avec un bac+4 en biologie, et pour ma part j'ai un BTS en énergétique option froid industriel et 10 ans d'expérience. Nous recherchons une vie simple et agréable dans le respect des traditions local, et souhaitons savoir si il est possible d'y vivre de nos métiers.
Est-il possible de décrocher un emploi depuis la métropole dans ma profession? Croyez-vous judicieux de m'expatrier seul dans un premier temps afin d'organiser notre installation?
Merci d'avance pour vos réponses.🙂
Ma petite femme et moi prévoyons de nous installer sur ce petit coin de paradis, d'ici 1 à 2 ans. J'ai trouvé des indications sur le cout de la vie (environ 1.5 fois la Métropole minimum). Mais nous sommes inquiet de ne pas trouver d'emploi et n'avons aucune idée des salaires, sont-ils adapté au cout de le vie? Si quelqu'un aurait la gentillesse de nous donner quelques infos... Mon épouse est institutrice avec un bac+4 en biologie, et pour ma part j'ai un BTS en énergétique option froid industriel et 10 ans d'expérience. Nous recherchons une vie simple et agréable dans le respect des traditions local, et souhaitons savoir si il est possible d'y vivre de nos métiers.
Est-il possible de décrocher un emploi depuis la métropole dans ma profession? Croyez-vous judicieux de m'expatrier seul dans un premier temps afin d'organiser notre installation?
Merci d'avance pour vos réponses.🙂
Thaïlande: restez froids... (grippe porcine) English translation pending
Keep it cool on arrival (restez froids à l'arrivée).
Des caméras thermiques filtrent les passagers depuis aujourd'hui - grippe porcine oblige !
http://nationmultimedia.com/2009/04/27/national/national_30101410.php
Décidément, mauvaise année (annus horribilis aurait dit E-II).
Des caméras thermiques filtrent les passagers depuis aujourd'hui - grippe porcine oblige !
http://nationmultimedia.com/2009/04/27/national/national_30101410.php
Décidément, mauvaise année (annus horribilis aurait dit E-II).
Club Amigo Caracol, activités à Santa Lucia? English translation pending
Bonjour,
Nous allons au Amigo Caracol vers le 14 mai... Nous aimerions avoir quelques conseils sur des activités à faire... Une amie m'a parlé de coco beach, je me rapelle d'y avoir été il y a 6 ans... Jai aussi entendu parler de l'excursion Coral Tour ( 2h30 de katamaran + plongée) Et est-ce que ca vaut la peine d'y aller ?
Avez vous d'autres trucs ou astuces pour cet hotel ? Votre aide serait grandement apprécié, nous partons bientôt !!
MERCI
Nous allons au Amigo Caracol vers le 14 mai... Nous aimerions avoir quelques conseils sur des activités à faire... Une amie m'a parlé de coco beach, je me rapelle d'y avoir été il y a 6 ans... Jai aussi entendu parler de l'excursion Coral Tour ( 2h30 de katamaran + plongée) Et est-ce que ca vaut la peine d'y aller ?
Avez vous d'autres trucs ou astuces pour cet hotel ? Votre aide serait grandement apprécié, nous partons bientôt !!
MERCI
Formalités pour entrer en Israël à Eilat depuis la Jordanie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite entrer en Israel depuis la Jordanie a Eilat. Je crains qu'elle soit plus difficile a passer qu'au niveau du pont d'Allenby (j'ai un passeport francais, mais avec de nombreux visas de pays musulmans, syrie, iran, soudan..).
Quelqu'un a t-il récemment passé cette frontiere et peut il me faire part de son experience?
merci
Je souhaite entrer en Israel depuis la Jordanie a Eilat. Je crains qu'elle soit plus difficile a passer qu'au niveau du pont d'Allenby (j'ai un passeport francais, mais avec de nombreux visas de pays musulmans, syrie, iran, soudan..).
Quelqu'un a t-il récemment passé cette frontiere et peut il me faire part de son experience?
merci
Avis sur itinéraire d'un mois en Thaïlande English translation pending
bonjour a tous,
Voila je parts 1 mois en Thaïlande avec un ami nous partons du 1er juin au 31 juin.nous allons arrivé a Bangkok, je pense partir vers le nord-est puis sud-est et finir sur la cote, faire une boucle.bangkok- phu kradung-ban chiang-redescendre vers ubon ratchathani et repartir sur la cotes vers ko chang en passent dabors par le parc national de dong phayayen khao yai et finir le mois sur la plages plongés ect...
voila j ai fait un peu mon itineraire sur le routard.je part avec mon sac a dos.je ne suis pas fan des lieux très touristique et préfére l'authenticité, allé a la rencontre des gens de leurs cultures.
Si quelqu'un peu me donner des conseils pour cet itineraire lieux, trajets, bon et mauvias plans, me faire signe
merci d'avance a bientot j'espere.
Voila je parts 1 mois en Thaïlande avec un ami nous partons du 1er juin au 31 juin.nous allons arrivé a Bangkok, je pense partir vers le nord-est puis sud-est et finir sur la cote, faire une boucle.bangkok- phu kradung-ban chiang-redescendre vers ubon ratchathani et repartir sur la cotes vers ko chang en passent dabors par le parc national de dong phayayen khao yai et finir le mois sur la plages plongés ect...
voila j ai fait un peu mon itineraire sur le routard.je part avec mon sac a dos.je ne suis pas fan des lieux très touristique et préfére l'authenticité, allé a la rencontre des gens de leurs cultures.
Si quelqu'un peu me donner des conseils pour cet itineraire lieux, trajets, bon et mauvias plans, me faire signe
merci d'avance a bientot j'espere.
Etudiant en 4ème année cherche mission humanitaire dans le bâtiment English translation pending
Bonjour,
J’ai 22ans, je suis en 4ème année de Génie civil. Cet été, j’aimerais pouvoir participer à un projet caritatif en lien avec le bâtiment. Je souhaiterais apporter un soutien adapté et durable à la population grâce à la reconstruction de logements et d’établissement d’utilité public (école, centre hospitalier…)
Super motivé, sérieux et dynamique, je suis mobile en tout point du monde.
Connaissez-vous des noms d’ONG que ça pourrait intéresser ?
Merci d’avance
Amaury
Croisière en novembre: réserver à l'avance ou en dernière minute? English translation pending
Bonjour nous regardons pour une croisiere en novembre, j'aimerais savoir si c'est mieux de réserver à l'avance ou dernière min car novembre c'est la basse saison pour les croisières.... j'ai trouvé présentement une croisière de 9 jours départ de Miami su le Norvegian Dawn qui me semble un bon prix
mais j'ai un peut peur de réserver car je trouve ca tôt tout à coup je trouve mieux et moins cher... mais il faut dire que je n'ai pas vu vraiment de bateau qui font le freestyle au mois de novembre et au prix que je veut payé nous avons mis une option et avons une cabine en garantie ce que m'a dite mon agent de voyage que je peut être surclassé avant le départ..... je ne sait plus trop quel décision prendre.
Merci de l'aide apporté..🙂🙂
Merci de l'aide apporté..🙂🙂
Hôtel Royal Hideway Santa Maria English translation pending
Il y a parait-il une plage naturiste au Royal Hideway Ensenachos. Ou se trouve-t-elle? Est-ce la playa Ensenachos ou la playa Mégano? Dans le secteur Royal suite ou Royal hideway? Est-ce très achalandé? y-a-til des palapas et des chaises. Merci!
Thaïlande: faire le trajet Sukhothai - Sri Satchanalai en scooter? English translation pending
Bonjour,
Toujours en préparation de mon voyage en Mai en Thailande, je suis à la recherche de réponses à mes questions :) J'ai eut beau chercher mais je n'ai pas trouvé d'infos la dessus. Donc, est il possible de faire Sukhothai - Sri Satchanalai en scooter ? J'ai vu qu'il y avait environ 60 km, n'est ce pas un peu trop long ? les paysages sont ils beaux sur cette route ? y a t-il des choses à voir entre ces 2 étapes ? et ... y a t-il régulièrement des stations services ?
Merci d'avance à tous ceux qui éclaireront ma lanterne :)
Benji
Toujours en préparation de mon voyage en Mai en Thailande, je suis à la recherche de réponses à mes questions :) J'ai eut beau chercher mais je n'ai pas trouvé d'infos la dessus. Donc, est il possible de faire Sukhothai - Sri Satchanalai en scooter ? J'ai vu qu'il y avait environ 60 km, n'est ce pas un peu trop long ? les paysages sont ils beaux sur cette route ? y a t-il des choses à voir entre ces 2 étapes ? et ... y a t-il régulièrement des stations services ?
Merci d'avance à tous ceux qui éclaireront ma lanterne :)
Benji
J'adoooooooooore traîner mes guêtres à Louxoooooor English translation pending
Voilà près de 2 mois que j'ai quitté le territoire national comme on dit quand on est ministre de l'intérieur j'imagine.
Déjà les souvenirs se bousculent, les prénoms appris se multiplient, tout comme le nombre de fois où j'ai écrit les mots bus ou gare routière dans mon récit.
Et comme rien ne ressemble plus à une gare routière qu'une autre gare routière, j'ai déjà oublié ce à quoi ressemble celle de Louxor.
Pour dire la vérité, j'ai même oublié à quelle heure je m'y suis rendu en chemin depuis Assouan. La seule chose que je sais, c'est que c'était le vendredi 21 et c'est déjà pas mal!!
Ca y est, je met un insert car la mémoire me revient 15 minutes après avoir écrit le 1er paragraphe. La seule raison pour laquelle j'ai oublié à quoi ressemble la gare routière de Louxor est que je n'y ai jamais mis les pieds, pas même un bout d'orteil. J'ai fait le trajet entre Assouan et Louxor en train, en 2ème classe. C'était très confortable et j'étais à nouveau le seul gringo des environs. J'étais en plus ravi car je pouvais enfin monter dans autre chose qu'un bus.
(retour au texte)
Disons, pour faire simple, que je suis arrivée à Louxor à la mi-journée, je n'ai rien fait depuis l'avant-veille et il me tarde d'arpenter à nouveau le pavé. Je n'ai pas eu trop de travail à faire pour trouver mon nouvel hotel. J'y ai rendez-vous 2 jours plus tard pour le petit déjeuner avec Dominica qui en aura alors fini avec Assouan et sera elle aussi sur la route du nord. Elle m'a donné toutes les indications pour que je ne sois pas perdu en arrivant en ville. A l'hotel, la première chose que je fais après avoir choisi ma chambre est d'aller découvrir la terrasse. Elle domine la ville et bien qu'on soit à trois patés d'immeuble du Nil, je peux voir celui-ci sur toute sa longueur, enfin presque. Sur la terrasse parresse Adam, il est anglais et on voit tout de suite que c'est un voyageur au long cours. On discute de tout et de rien jusqu'à se qu'il me décrive son itinéraire jusque là. Traversée de l'europe en stop, Turquie, IRAK, Iran, Syrie, Jordanie et Egypte jusqu'à présent. Il me montre son passeport authentifiant le fait qu'il est allé en Irak, je reste sur le cul... Et dire qu'il y en a qui s'inquiète de mon sort! Après il va au Soudan et en Somalie, rien que ça... Le garçon n'est pas très rock n'roll mais au moins son itinéraire l'est pour lui. On reste perché là-haut pendant pas loin de deux heures. Pour moi, c'en est déjà trop, il faut que je me dégourdisses les jambonneaux.
J'ai deux jours devant moi amputés d'une partie de ce vendredi. A Louxor, 2 choses sont incontournables pour le visiteur : sur la rive Est (celle sur laquelle se situe l'hotel ainsi que la majeure partie de la ville), le temple de Karnak, sur la rive ouest, la vallée des rois, des reines et tout le tremblement qui fait de Louxor la capitale touristique de l'Egypte. Le temple sera pour aujourd'hui et j'espère pouvoir faire le tour du reste sur la journée de demain. On verra bien... Comme Adam est aussi nouveau que moi en ville, on fait la paire pour rejoindre Karnak. Il suffit de suivre le Nil, impossible de se perdre, même pour moi!! En chemin, on est constamment alpagués, suivis, limite harcelés par tout un tas de gens qui ont tous une boutique, une fellouque, une chariole tiré par un âne à vendre ou à louer. Impossible de s'arrêter pour tous, c'est à en devenir dingo. Même pour moi qui n'arrive pourtant jamais à détourner la tête pour esquiver quelqu'un qui m'interpelle, je suis saoulé et dès que quelqu'un autour prononce les mots "vendre" ou "pour toi, bon marché", j'accélère le pas et passe la surmultipliée. Je n'envisage même pas de sortir des cartons jaunes ou rouges car les types seraient bien capables de me dire qu'ils en ont des moins chers en magasin.
On arrive au temple de Karnak après 1/2 heure d'esquive rotative. En arrivant, on comprend tout. Sur le parking sont garés des cars par dizaines. C'est bien simple, on se croirait chez le consessionnaire. Et s'ils sont là, c'est qu'ils ont déjà dû déverser leurs occupants, ça risque d'être noir de monde. En effet, passés la guérite où on vend les tickets, c'est une marée humaine qui nous attend. Le temple a beau être impressionnant, impossible de s'ôter de l'esprit que les sandales+chaussettes sont partout. Je suis entouré de colonnes dont il faudrait une dizaine de personnes main dans la main pour en faire le tour, les obélisques se dressent jusque haut dans le ciel, le mur du temple est plus épais que mon appartement était grand, et pourtant ça grouille à un point qu'une partie du plaisir s'est déjà suicidée. Avec Adam, on aura beau se dire que les gens finiront par partir, chaque fois qu'un équipage s'en va, c'est comme si une nouvelle paire arrivait. La partie est perdue d'avance, tout le monde s'aglutine pour le coucher de soleil. Lessivés de bruit et de poussière, on rentre finalement avant tout le monde. On part de Karnak sans gloire vers 16h. Et alors qu'on retourne dans le centre-ville par la corniche, on est doublé par une ribambelle de calèche. Mais c'est pas possible, ils font tout en convoi, même les calèches!!!!
Le soleil se couche sur le Nil, on rentre à l'hotel. Sur le chemin, on passe devant un "liqueur shop". Je vous écris pas ce que vend le type, c'est comme le porc-salut, c'est écrit dessus. Adam, en bon anglais qu'il est, achète 6 grandes canettes de bière locale, je n'en achète QUE 4, c'est déjà ça, ça fait tout de même 2 litres de liquide à ingurgiter. La beuverie, ma première depuis bien longtemps, s'organise sur la terrasse. On se sent vite comme à la maison, l'euphorie et le ciel étoilé en prime. Adam liquide son stock en 2 heures et file se coucher. Il m'en faudra une de plus, en ce qui concerne la bière, je suis un petit joueur. Sur le chemin de ma chambre, je m'arrête par l'ordinateur mis à disposition des clients de l'hotel. 5 minutes après m'y être installé, quelqu'un sort de la chambre juste derrière moi. Brice, it's unbelievable!!!Jamal, my man, what the F... are you doing here?
C'est Jamal avec qui j'ai marché en compagnie de Marte à Petra. La soirée qui paraissait s'arrêter ici n'en fut que plus longue et festive. Et comme Jamal ne boit pas une goutte d'alcool, je l'accompagnait sur le chemin de la sobriété. L'extinction des feux vint finalement vers 2 heures. Moi qui prévoyais de me lever aux aurores, il va falloir repenser tout ça...
Le son du clairon retentit le lendemain juste avant 10h pour profiter du petit dèj' inclus dans le prix de la chambre. A cette heure, Jamal dort encore comme à son habitude. De toute façon, il a déjà foulé la rive ouest du fleuve avec un tour organisé la veille. Adam est tout ramolli. Je vais donc la jouer en solo. Pour le Braïce cependant, pas de tour organisé, j'ai déjà vu ce que cela donne pour la journée à Abou Simbel, et à partir de maintenant c'est "merci c'est gentil mais non merci". Pour traverser le Nil, la solution la plus économique consiste à prendre les transports locaux, un bon vieux bac fait la traversée pour moins de 20 centimes d'euro. En m'y rendant, je n'aurais de cesse de le répéter à tous les vendeurs à la sauvette qui veulent me proposer une fellouque ou un tour en voiture en empruntant un pont à plusieurs kilomètres de la ville. Certains font mine de ne pas comprendre, carton jaune, certains me suivent pendant plusieurs dizaines de mètres, carton rouge. Au bout d'un moment, je suis tellement saoulé que je mets mes écouteurs. C'est pas quelque chose que je fais avec plaisir, mais à Louxor, il n'y a pas de règles pas de lois. Le ferry est là malgré ce que m'ont dit plusieurs personnes en chemin ("mais non il n'y a pas de ferry" ou "mais le ferry il a brûlé"), je traverse sans problèmes.
Sur la rive ouest, le sport continue. "Tu cherches un taxi?", "J'ai une boutique où on loue des vélos.", "Tu cherches un taxi pour trouver un vélo?", "J'ai un âne à deux pas qui n'est pas cher et qui court à 200 à l'heure." J'en passe et des pires... La meilleure solution est de grimper dans un pick-up qui fait la navette avec le bureau qui vend les tickets d'entrée pour la majorité des sîtes. J'y arrive encore une fois sans peine malgré ce qu'on peut entendre : "mais le pick-up il a brulé" ou "mais le pick-up c'est 200$". 2 livres, soit 0, 30 euros, voilà ce que ça coute... J'arrive au guichet général à midi, le tenancier propose une dizaine de tickets correspondant à une dizaine de sîtes différents, le plus souvent des tombes. Chaque ticket coute entre 5 et 12 euros, il va s'agir de choisir judicieusement, le gouvernement égyptien étant très enclin à me dépouiller de mes sesterces. Premier choix, le temple d'Habu, sur la carte ça a l'air d'être plus grand que grand et à pieds ça n'a pas l'air bien loin. En m'y rendant, je tombe sur des enfants qui joue à Tarzan, non pas avec une liane mais avec un fil électrique qui pend de son poteau. On dirait qu'ils savent ce qu'ils font mais ça fout quand même les chocottes.
J'arrive au temple d'Habu en un seul morceau. Les touristes n'y sont pas légions, profitons-en. Le temple n'est pas loin d'avoir les mêmes dimensions que celui de Karnak. Une fois de plus, les gravures succèdent aux colonnes qui succèdent aux hyéroglyphes. C'est beau, c'est grand ET c'est tranquille. Seul un gardien tente de m'extorquer un bakshish en me montrant une gravure illustrant des singes que j'aurais fini par apercevoir, carton jaune. Je reste chez Habu pas loin d'une heure mais "the show must go on", je retourne au vendeur de billets.
2ème choix : Deir Al-Medina. C'est encore pas loin de l'office, 20 minutes de marche tout au plus. Ici, les vestiges d'une ville morte s'étalent. Il y a aussi deux tombes que l'on peut visiter et un petit temple. Les tombes sont creusées dans le sol. On y pénètre par un large trou d'où descendent des escaliers. En bas, la température est 10° plus chaude qu'à l'extérieur, on se croirait dans un sauna. Les murs de la scépulture sont couverts de bas-reliefs qui ont, à l'inverse de tout ce qu'on peut trouver à l'extérieur, conservés toutes leurs couleurs. Du rouge au bleu en pasant par le vert, tout l'arc-en-ciel y passe. Ca donne un supplément d'âme au tout, si j'ose dire (dans une tombe)...
Pas loin de 14h30 à ma montre, pas le temps de lambiner. Sur le chemin du retour, un chauffeur de taxi se met à ma hauteur. Je l'ai déjà vu plusieurs fois aujourd'hui mais n'ai jamais daigné m'arrêter. Cette fois-ci, de mon oreille attendrie je l'écoute. Il dit qu'il a huit enfants à nourrir, que ce soir ils devaient manger du poulet, mais que comme il n'a pas eu un client de la journée, ils risquent de n'avoir à dîner que des flageolets. Humain comme je suis, je suis désemparé. Je lui demande son prix pour me conduire le reste de l'après-midi, et voilà que le type me prend pour la poule aux oeufs d'or. Il me sort un prix qui ferait même bondir un américain! Je trace ma route, il en a les larmes aux yeux. Bref après moultes turpitudes, il descend son prix à un niveau acceptable, j'ai maintenant un chauffeur.
En route donc vers la vallée des reines!! Nouveau droit d'entrée à s'acquitter. Ca commence à faire ch(i)er! J'entre dans la vallée des reines comme on fait un pèlerinage, dans le recueuillement et la modestie. L'entrée passée, de chaque côté du chemin sont creusés de larges trous béants. il n'y a rien à y voir, ça devait être un galop d'essai pour les chercheurs. Un peu plus loin, les trous sont toujours là mais on peut pénètrer dans deux d'entre eux. Ce sont les tombeaux de reines aux noms imprononçables à l'exception de Titi. A l'intérieur, un large couloir d'où partent plusieurs salles. Tout est scuplté, peint de toutes les couleurs. Seulement, n'étant pas particulièrement connaisseur en la matière, à la manière des vestiges romains vus en Turquie, quand on a vu une tombe, plus ça va et plus j'ai l'impression qu'on les a toutes vues! Le pèlerin se transforme en profane!!! J'achève rapidement le tour du propriétaire et me met à la recherche de la tombe de Néfertari, femme de Ramsès II, dont on dit que c'est la plus belle et la plus chargée des tombes de la vallée des reines. Et bien, pas de bol, cette tombe là est fermée au public depuis un bail et j'ai déjà fait le tour de ce qui était à voir ici! Je reste sur ma faim... Et ça creuse...
15h45, je n'ai plus que le temps de faire des concessions dans mon emploi du temps. Compte tenu de ce que j'ai vu (ou de ce que je n'ai pas vu) à la vallée des reines, je décide purement et simplement de tirer un trait sur la vallée des rois. RE-profane. Un sentiment de culpabilité me fait dire qu'on ne vient pas à Louxor sans voir la vallée des rois; et bien si!! La preuve!! En sueur et en os!!! Je suis désolé pour Ramsès III, V, VI, et IX, Amenhotep II et les autres mais ce sera pour une autre fois in sha' Allah!! A la place, je ne veux pas rater le temple d'Hatshepsut (le premier qui dit "à tes souhaits", c'est carton jaune). C'est un monument construit en terrasse sur 3 niveaux. Ca peut sembler bizarre comme choix mais ça l'est tout de suite moins quand je te dis que la terrasse fait la taille d'un terrain de football. Qui plus est, le batiment est lové en contrebas d'un à-pic d'au moins trente mètres, le long de la montagne sur laquelle sont disséminés tous les sîtes de la rive ouest de Louxor. L'impression de grandeur qui se dégage des lieux n'est pas qu'une impression, on se sent tout petit devant tant de démesure. Surtout, qui a déjà entendu parler d'Hatshepsut? Vous pourrez voir les photos qui devraient être en ligne en même temps que cet article, ça sent la grosse tête ou je m'y connais pas!! Ca devait pas être le genre modeste, Hatshepsut! Je reste pas loin d'une heure à vaquer dans cette merveille architecturale, juste assez longtemps pour croiser la meute qui vient à nouveau s'abreuver du coucher de soleil. Il est temps de hisser les voiles. Le chauffeur m'attend, son poulet va refroidir... Il trouve même le moyen de me dire que je suis en retard et que j'ai pris trop de temps... Bref, Louxor...
Il est temps de retourner sur l'autre rive, c'est comme si le bac n'attendait que moi. Pendant la traversée, le orange se bat avec le rouge pour savoir de quelle couleur le soleil se couche, c'est beauuuuuu.
Au retour à l'hotel, Jamal et Adam sont sur la terrasse, fatigués de n'avoir rien fait de leur journée. Je les envie un peu mais demain est un autre jour et peut-être sera-t-il temps pour moi de ne rien faire à mon tour. Je sais juste que j'ai rencart avec Dominica pour le petit déjeuner. D'ici là, on dîne à trois dans un restaurant classieux où je commande mon premier couscous du voyage. Divin. Délicieux. Je pourrais revenir en Egypte juste pour remanger la même chose! Je souhaîte une bonne nuit à mes camarades sur ses appréciations culinaires, l'écriture n'attend pas. Disons plutôt pour être honnète qu'elle a déjà trop attendu, voire qu'elle prend un sérieux retard... Bordel!!
Dimanche matin (23 novembre), le réveil sonne les 9h15. On dirait que j'ai plus de dimanches!!! Dominica est à l'heure au rendez-vous, il va s'agir de savoir où s'occuper la semaine qui vient. On est tous les deux d'accord pour aller voir du côté des oasis, c'est ce qui était prévu. Il y a deux choix possibles : 4 oasis différentes qui s'étalent à des kilomètres les unes des autres autour des déserts blancs et noirs, l'oasis de Siwa qui est la porte vers la grande mer de sable. Comment choisir? C'est un affreux dilemne. J'ai toujours voulu aller voir le désert blanc, les rares images que j'ai en tête sont tout simplement magiques. Seulement avec le temps dont on dispose, impossible financièrement de passer 5 jours dans le désert. Ca a beau être le désert, c'est cher de louer un 4X4, conduit par un guide, qui s'arrange pour te nourrir 3 fois par jour pendant 5 jours. On pourrait aussi bien n'y passer qu'une journée et se la couler douce dans les oasis mais tout le monde dit, y compris le LP, que Siwa est la plus belle des oasis et que quite à passer 5 jours à lézarder, autant aller lézarder là-bas. En plus et de toutes façons, la grande mer de sable, ça doit pas être dégueux comme paysage (sic). Le seul bémol, c'est que rejoindre Siwa depuis Louxor, c'est comme aller de Strasbourg à Marseille, en passant par Biarritz!!!! Il faut prendre le train de nuit de Louxor à Alexandrie pendant un peu plus de douze heures puis enchaîner avec neuf heures de bus jusqu'à Siwa. Faîtes le calcul vous-même, ce genre de mathématiques me file le bourdon. Mais bon de toutes façons, ça y est, on s'est fait une raison, on a rien sans rien. Ca se mérite du temps à rien faire! En plus pour ne rien faire, on a déjà toute la journée devant nous puisque le train est un train de nuit, qu'on est que le matin et que Louxor et la terrasse de l'hotel nous appartiennent. On profite donc de ces quelques heures pour aller une dernière fois sur internet, pour révasser, pour boire un coup... Le moment venu, on prend nos affaires, Adam n'est pas là et je dis "à bientôt" à Jamal, on se sait jamais... Dominica et moi quittons Louxor lourds des 24 heures qui nous attendent. Juste le temps de saluer le Nil et on est parti. Quant à la vallée des rois...
Ca y est, je met un insert car la mémoire me revient 15 minutes après avoir écrit le 1er paragraphe. La seule raison pour laquelle j'ai oublié à quoi ressemble la gare routière de Louxor est que je n'y ai jamais mis les pieds, pas même un bout d'orteil. J'ai fait le trajet entre Assouan et Louxor en train, en 2ème classe. C'était très confortable et j'étais à nouveau le seul gringo des environs. J'étais en plus ravi car je pouvais enfin monter dans autre chose qu'un bus.
(retour au texte)
Disons, pour faire simple, que je suis arrivée à Louxor à la mi-journée, je n'ai rien fait depuis l'avant-veille et il me tarde d'arpenter à nouveau le pavé. Je n'ai pas eu trop de travail à faire pour trouver mon nouvel hotel. J'y ai rendez-vous 2 jours plus tard pour le petit déjeuner avec Dominica qui en aura alors fini avec Assouan et sera elle aussi sur la route du nord. Elle m'a donné toutes les indications pour que je ne sois pas perdu en arrivant en ville. A l'hotel, la première chose que je fais après avoir choisi ma chambre est d'aller découvrir la terrasse. Elle domine la ville et bien qu'on soit à trois patés d'immeuble du Nil, je peux voir celui-ci sur toute sa longueur, enfin presque. Sur la terrasse parresse Adam, il est anglais et on voit tout de suite que c'est un voyageur au long cours. On discute de tout et de rien jusqu'à se qu'il me décrive son itinéraire jusque là. Traversée de l'europe en stop, Turquie, IRAK, Iran, Syrie, Jordanie et Egypte jusqu'à présent. Il me montre son passeport authentifiant le fait qu'il est allé en Irak, je reste sur le cul... Et dire qu'il y en a qui s'inquiète de mon sort! Après il va au Soudan et en Somalie, rien que ça... Le garçon n'est pas très rock n'roll mais au moins son itinéraire l'est pour lui. On reste perché là-haut pendant pas loin de deux heures. Pour moi, c'en est déjà trop, il faut que je me dégourdisses les jambonneaux.
J'ai deux jours devant moi amputés d'une partie de ce vendredi. A Louxor, 2 choses sont incontournables pour le visiteur : sur la rive Est (celle sur laquelle se situe l'hotel ainsi que la majeure partie de la ville), le temple de Karnak, sur la rive ouest, la vallée des rois, des reines et tout le tremblement qui fait de Louxor la capitale touristique de l'Egypte. Le temple sera pour aujourd'hui et j'espère pouvoir faire le tour du reste sur la journée de demain. On verra bien... Comme Adam est aussi nouveau que moi en ville, on fait la paire pour rejoindre Karnak. Il suffit de suivre le Nil, impossible de se perdre, même pour moi!! En chemin, on est constamment alpagués, suivis, limite harcelés par tout un tas de gens qui ont tous une boutique, une fellouque, une chariole tiré par un âne à vendre ou à louer. Impossible de s'arrêter pour tous, c'est à en devenir dingo. Même pour moi qui n'arrive pourtant jamais à détourner la tête pour esquiver quelqu'un qui m'interpelle, je suis saoulé et dès que quelqu'un autour prononce les mots "vendre" ou "pour toi, bon marché", j'accélère le pas et passe la surmultipliée. Je n'envisage même pas de sortir des cartons jaunes ou rouges car les types seraient bien capables de me dire qu'ils en ont des moins chers en magasin.
On arrive au temple de Karnak après 1/2 heure d'esquive rotative. En arrivant, on comprend tout. Sur le parking sont garés des cars par dizaines. C'est bien simple, on se croirait chez le consessionnaire. Et s'ils sont là, c'est qu'ils ont déjà dû déverser leurs occupants, ça risque d'être noir de monde. En effet, passés la guérite où on vend les tickets, c'est une marée humaine qui nous attend. Le temple a beau être impressionnant, impossible de s'ôter de l'esprit que les sandales+chaussettes sont partout. Je suis entouré de colonnes dont il faudrait une dizaine de personnes main dans la main pour en faire le tour, les obélisques se dressent jusque haut dans le ciel, le mur du temple est plus épais que mon appartement était grand, et pourtant ça grouille à un point qu'une partie du plaisir s'est déjà suicidée. Avec Adam, on aura beau se dire que les gens finiront par partir, chaque fois qu'un équipage s'en va, c'est comme si une nouvelle paire arrivait. La partie est perdue d'avance, tout le monde s'aglutine pour le coucher de soleil. Lessivés de bruit et de poussière, on rentre finalement avant tout le monde. On part de Karnak sans gloire vers 16h. Et alors qu'on retourne dans le centre-ville par la corniche, on est doublé par une ribambelle de calèche. Mais c'est pas possible, ils font tout en convoi, même les calèches!!!!
Le soleil se couche sur le Nil, on rentre à l'hotel. Sur le chemin, on passe devant un "liqueur shop". Je vous écris pas ce que vend le type, c'est comme le porc-salut, c'est écrit dessus. Adam, en bon anglais qu'il est, achète 6 grandes canettes de bière locale, je n'en achète QUE 4, c'est déjà ça, ça fait tout de même 2 litres de liquide à ingurgiter. La beuverie, ma première depuis bien longtemps, s'organise sur la terrasse. On se sent vite comme à la maison, l'euphorie et le ciel étoilé en prime. Adam liquide son stock en 2 heures et file se coucher. Il m'en faudra une de plus, en ce qui concerne la bière, je suis un petit joueur. Sur le chemin de ma chambre, je m'arrête par l'ordinateur mis à disposition des clients de l'hotel. 5 minutes après m'y être installé, quelqu'un sort de la chambre juste derrière moi. Brice, it's unbelievable!!!Jamal, my man, what the F... are you doing here?
C'est Jamal avec qui j'ai marché en compagnie de Marte à Petra. La soirée qui paraissait s'arrêter ici n'en fut que plus longue et festive. Et comme Jamal ne boit pas une goutte d'alcool, je l'accompagnait sur le chemin de la sobriété. L'extinction des feux vint finalement vers 2 heures. Moi qui prévoyais de me lever aux aurores, il va falloir repenser tout ça...
Le son du clairon retentit le lendemain juste avant 10h pour profiter du petit dèj' inclus dans le prix de la chambre. A cette heure, Jamal dort encore comme à son habitude. De toute façon, il a déjà foulé la rive ouest du fleuve avec un tour organisé la veille. Adam est tout ramolli. Je vais donc la jouer en solo. Pour le Braïce cependant, pas de tour organisé, j'ai déjà vu ce que cela donne pour la journée à Abou Simbel, et à partir de maintenant c'est "merci c'est gentil mais non merci". Pour traverser le Nil, la solution la plus économique consiste à prendre les transports locaux, un bon vieux bac fait la traversée pour moins de 20 centimes d'euro. En m'y rendant, je n'aurais de cesse de le répéter à tous les vendeurs à la sauvette qui veulent me proposer une fellouque ou un tour en voiture en empruntant un pont à plusieurs kilomètres de la ville. Certains font mine de ne pas comprendre, carton jaune, certains me suivent pendant plusieurs dizaines de mètres, carton rouge. Au bout d'un moment, je suis tellement saoulé que je mets mes écouteurs. C'est pas quelque chose que je fais avec plaisir, mais à Louxor, il n'y a pas de règles pas de lois. Le ferry est là malgré ce que m'ont dit plusieurs personnes en chemin ("mais non il n'y a pas de ferry" ou "mais le ferry il a brûlé"), je traverse sans problèmes.
Sur la rive ouest, le sport continue. "Tu cherches un taxi?", "J'ai une boutique où on loue des vélos.", "Tu cherches un taxi pour trouver un vélo?", "J'ai un âne à deux pas qui n'est pas cher et qui court à 200 à l'heure." J'en passe et des pires... La meilleure solution est de grimper dans un pick-up qui fait la navette avec le bureau qui vend les tickets d'entrée pour la majorité des sîtes. J'y arrive encore une fois sans peine malgré ce qu'on peut entendre : "mais le pick-up il a brulé" ou "mais le pick-up c'est 200$". 2 livres, soit 0, 30 euros, voilà ce que ça coute... J'arrive au guichet général à midi, le tenancier propose une dizaine de tickets correspondant à une dizaine de sîtes différents, le plus souvent des tombes. Chaque ticket coute entre 5 et 12 euros, il va s'agir de choisir judicieusement, le gouvernement égyptien étant très enclin à me dépouiller de mes sesterces. Premier choix, le temple d'Habu, sur la carte ça a l'air d'être plus grand que grand et à pieds ça n'a pas l'air bien loin. En m'y rendant, je tombe sur des enfants qui joue à Tarzan, non pas avec une liane mais avec un fil électrique qui pend de son poteau. On dirait qu'ils savent ce qu'ils font mais ça fout quand même les chocottes.
J'arrive au temple d'Habu en un seul morceau. Les touristes n'y sont pas légions, profitons-en. Le temple n'est pas loin d'avoir les mêmes dimensions que celui de Karnak. Une fois de plus, les gravures succèdent aux colonnes qui succèdent aux hyéroglyphes. C'est beau, c'est grand ET c'est tranquille. Seul un gardien tente de m'extorquer un bakshish en me montrant une gravure illustrant des singes que j'aurais fini par apercevoir, carton jaune. Je reste chez Habu pas loin d'une heure mais "the show must go on", je retourne au vendeur de billets.
2ème choix : Deir Al-Medina. C'est encore pas loin de l'office, 20 minutes de marche tout au plus. Ici, les vestiges d'une ville morte s'étalent. Il y a aussi deux tombes que l'on peut visiter et un petit temple. Les tombes sont creusées dans le sol. On y pénètre par un large trou d'où descendent des escaliers. En bas, la température est 10° plus chaude qu'à l'extérieur, on se croirait dans un sauna. Les murs de la scépulture sont couverts de bas-reliefs qui ont, à l'inverse de tout ce qu'on peut trouver à l'extérieur, conservés toutes leurs couleurs. Du rouge au bleu en pasant par le vert, tout l'arc-en-ciel y passe. Ca donne un supplément d'âme au tout, si j'ose dire (dans une tombe)...
Pas loin de 14h30 à ma montre, pas le temps de lambiner. Sur le chemin du retour, un chauffeur de taxi se met à ma hauteur. Je l'ai déjà vu plusieurs fois aujourd'hui mais n'ai jamais daigné m'arrêter. Cette fois-ci, de mon oreille attendrie je l'écoute. Il dit qu'il a huit enfants à nourrir, que ce soir ils devaient manger du poulet, mais que comme il n'a pas eu un client de la journée, ils risquent de n'avoir à dîner que des flageolets. Humain comme je suis, je suis désemparé. Je lui demande son prix pour me conduire le reste de l'après-midi, et voilà que le type me prend pour la poule aux oeufs d'or. Il me sort un prix qui ferait même bondir un américain! Je trace ma route, il en a les larmes aux yeux. Bref après moultes turpitudes, il descend son prix à un niveau acceptable, j'ai maintenant un chauffeur.
En route donc vers la vallée des reines!! Nouveau droit d'entrée à s'acquitter. Ca commence à faire ch(i)er! J'entre dans la vallée des reines comme on fait un pèlerinage, dans le recueuillement et la modestie. L'entrée passée, de chaque côté du chemin sont creusés de larges trous béants. il n'y a rien à y voir, ça devait être un galop d'essai pour les chercheurs. Un peu plus loin, les trous sont toujours là mais on peut pénètrer dans deux d'entre eux. Ce sont les tombeaux de reines aux noms imprononçables à l'exception de Titi. A l'intérieur, un large couloir d'où partent plusieurs salles. Tout est scuplté, peint de toutes les couleurs. Seulement, n'étant pas particulièrement connaisseur en la matière, à la manière des vestiges romains vus en Turquie, quand on a vu une tombe, plus ça va et plus j'ai l'impression qu'on les a toutes vues! Le pèlerin se transforme en profane!!! J'achève rapidement le tour du propriétaire et me met à la recherche de la tombe de Néfertari, femme de Ramsès II, dont on dit que c'est la plus belle et la plus chargée des tombes de la vallée des reines. Et bien, pas de bol, cette tombe là est fermée au public depuis un bail et j'ai déjà fait le tour de ce qui était à voir ici! Je reste sur ma faim... Et ça creuse...
15h45, je n'ai plus que le temps de faire des concessions dans mon emploi du temps. Compte tenu de ce que j'ai vu (ou de ce que je n'ai pas vu) à la vallée des reines, je décide purement et simplement de tirer un trait sur la vallée des rois. RE-profane. Un sentiment de culpabilité me fait dire qu'on ne vient pas à Louxor sans voir la vallée des rois; et bien si!! La preuve!! En sueur et en os!!! Je suis désolé pour Ramsès III, V, VI, et IX, Amenhotep II et les autres mais ce sera pour une autre fois in sha' Allah!! A la place, je ne veux pas rater le temple d'Hatshepsut (le premier qui dit "à tes souhaits", c'est carton jaune). C'est un monument construit en terrasse sur 3 niveaux. Ca peut sembler bizarre comme choix mais ça l'est tout de suite moins quand je te dis que la terrasse fait la taille d'un terrain de football. Qui plus est, le batiment est lové en contrebas d'un à-pic d'au moins trente mètres, le long de la montagne sur laquelle sont disséminés tous les sîtes de la rive ouest de Louxor. L'impression de grandeur qui se dégage des lieux n'est pas qu'une impression, on se sent tout petit devant tant de démesure. Surtout, qui a déjà entendu parler d'Hatshepsut? Vous pourrez voir les photos qui devraient être en ligne en même temps que cet article, ça sent la grosse tête ou je m'y connais pas!! Ca devait pas être le genre modeste, Hatshepsut! Je reste pas loin d'une heure à vaquer dans cette merveille architecturale, juste assez longtemps pour croiser la meute qui vient à nouveau s'abreuver du coucher de soleil. Il est temps de hisser les voiles. Le chauffeur m'attend, son poulet va refroidir... Il trouve même le moyen de me dire que je suis en retard et que j'ai pris trop de temps... Bref, Louxor...
Il est temps de retourner sur l'autre rive, c'est comme si le bac n'attendait que moi. Pendant la traversée, le orange se bat avec le rouge pour savoir de quelle couleur le soleil se couche, c'est beauuuuuu.
Au retour à l'hotel, Jamal et Adam sont sur la terrasse, fatigués de n'avoir rien fait de leur journée. Je les envie un peu mais demain est un autre jour et peut-être sera-t-il temps pour moi de ne rien faire à mon tour. Je sais juste que j'ai rencart avec Dominica pour le petit déjeuner. D'ici là, on dîne à trois dans un restaurant classieux où je commande mon premier couscous du voyage. Divin. Délicieux. Je pourrais revenir en Egypte juste pour remanger la même chose! Je souhaîte une bonne nuit à mes camarades sur ses appréciations culinaires, l'écriture n'attend pas. Disons plutôt pour être honnète qu'elle a déjà trop attendu, voire qu'elle prend un sérieux retard... Bordel!!
Dimanche matin (23 novembre), le réveil sonne les 9h15. On dirait que j'ai plus de dimanches!!! Dominica est à l'heure au rendez-vous, il va s'agir de savoir où s'occuper la semaine qui vient. On est tous les deux d'accord pour aller voir du côté des oasis, c'est ce qui était prévu. Il y a deux choix possibles : 4 oasis différentes qui s'étalent à des kilomètres les unes des autres autour des déserts blancs et noirs, l'oasis de Siwa qui est la porte vers la grande mer de sable. Comment choisir? C'est un affreux dilemne. J'ai toujours voulu aller voir le désert blanc, les rares images que j'ai en tête sont tout simplement magiques. Seulement avec le temps dont on dispose, impossible financièrement de passer 5 jours dans le désert. Ca a beau être le désert, c'est cher de louer un 4X4, conduit par un guide, qui s'arrange pour te nourrir 3 fois par jour pendant 5 jours. On pourrait aussi bien n'y passer qu'une journée et se la couler douce dans les oasis mais tout le monde dit, y compris le LP, que Siwa est la plus belle des oasis et que quite à passer 5 jours à lézarder, autant aller lézarder là-bas. En plus et de toutes façons, la grande mer de sable, ça doit pas être dégueux comme paysage (sic). Le seul bémol, c'est que rejoindre Siwa depuis Louxor, c'est comme aller de Strasbourg à Marseille, en passant par Biarritz!!!! Il faut prendre le train de nuit de Louxor à Alexandrie pendant un peu plus de douze heures puis enchaîner avec neuf heures de bus jusqu'à Siwa. Faîtes le calcul vous-même, ce genre de mathématiques me file le bourdon. Mais bon de toutes façons, ça y est, on s'est fait une raison, on a rien sans rien. Ca se mérite du temps à rien faire! En plus pour ne rien faire, on a déjà toute la journée devant nous puisque le train est un train de nuit, qu'on est que le matin et que Louxor et la terrasse de l'hotel nous appartiennent. On profite donc de ces quelques heures pour aller une dernière fois sur internet, pour révasser, pour boire un coup... Le moment venu, on prend nos affaires, Adam n'est pas là et je dis "à bientôt" à Jamal, on se sait jamais... Dominica et moi quittons Louxor lourds des 24 heures qui nous attendent. Juste le temps de saluer le Nil et on est parti. Quant à la vallée des rois...
Où se loger à Yosemite? English translation pending
Bonjour
je serais le 9 mai vers Yosemite et je recherche un bon plan pour me loger je trouver des hotels que vers les 100€ et j avoue que pour ma petite bourse cela me fait un peu cher
avez vous un bon plan à me proposer
merci de votre aide
je serais le 9 mai vers Yosemite et je recherche un bon plan pour me loger je trouver des hotels que vers les 100€ et j avoue que pour ma petite bourse cela me fait un peu cher
avez vous un bon plan à me proposer
merci de votre aide
Liban-Syrie-Jordanie-Palestine en solitaire English translation pending
Bonjour!!
Je n'ai pas encore pris le temps de bien lire toutes les discussions, or mon sujet concerne peut-être également d'autres voyageurs pour cet été...qui se posent quelques interrogations!!
Je prévois de partir en août, un mois max., ok je vais crever de chaud mais je n'ai pas le choix!
-D'abord j'aurai rêvé partir au Liban, le Ministère des affaires étrangères le déconseille: est-ce en effet "dangereux" de traverser le pays pr rejoindre la Syrie? Je crois qu'il n'y a pas de lignes ferroviaires et le stop seule là-bas ne me dis rien...
-Bon je peux très bien atterir directement en Syrie, gardant le Liban ds la poche de mes rêves lorsque je serai deux sur les routes... Pr la Syrie, je crois que c'est fastoche pour bouger, pt être faut-il éviter la frontière avec l'Irak?!! J'aurai pensé à un stage d'arabe (4-5 jours au plus), logée chez l'habitant, pour une première approche du Moyen-Orient. Je cpte en effet l'étudier par la suite. Après la Syrie, la Jordanie!! De même, à propos des passages de frontières, passeport volant conseillé? Quels sont vos expériences? Merci de témoigner ou de me guider vers une autre discussion!! Eviter la proximité avec les camps de réfugiés? Les autorités st-elles trés présentes? J'espère entrer en Territoires palestiniens, par un pont forcèment (Allenby, Arava, du Jourdain?), faire quelques villes arabes Ramallah, Hébron, Bethlem... Jérusalem... (malgré la honte de vouloir me rendre là où les Gazaouis et réfugiés ne peuvent que rêver en photo...) Les passages en Cisjordanie st-ils permis??
''Problème'': aller avion pr la Syrie, retour avion par Israël? (pr me justifier de son accès de la Jordanie, pari risqué? je sais que les A/R Israël-Jordanie st permis par les autorité sans limites, pas comme avec la Syrie) Question cruciale à résoudre, j'achète mes billets dès que la paye tombe!!
Les vols en été d'Israël st chéros, j'aimerai toutefois découvrir cette terre par train, histoire de rejoindre Tel Aviv (je m'en fiche un peu pr ce premier voyage c'est juste pr l'aéroport)
A la base, mon voyage était centré sur Israël/territoires palestiniens, en venant par bateau (j'aime pas la rapidité de l'avion), hélas je m'apprête à partir désormais seule, pt positif l'occasion de bouger davantage!
Il me tardera par la suite, nvx périples, d'aller en Egypte par le Neguez (Désert, Blanc, Mt Sinaï!!!), découvrir la Galilée puis le Liban...
Merci infiniment d'avance si vous êtes sensible(s) à mon message!!!
Je n'aime pas les guides, sauf les livres de photos (ah, Palmyre!!!!) préfère me fier à mon intuition, je partirai seulement cartes en main et infos pratiques! Et multiples conseils de voyageurs aguerris...!!!!Une question: pt-on filmer librement ? (càd dire sans prise de vue ostentatoire juste discret pr projet perso)Et il y a t-il des précautions particulières, lorsque l'on est seule? des vaccins à faire?Prévenir les Ambassades de France de sa présence sur le territoire visité? (je pose ces questions en partie pr rassurer mes proches)
Merci à vous! Bonnes vibrations et rencontres sur les routes! 😉
Je prévois de partir en août, un mois max., ok je vais crever de chaud mais je n'ai pas le choix!
-D'abord j'aurai rêvé partir au Liban, le Ministère des affaires étrangères le déconseille: est-ce en effet "dangereux" de traverser le pays pr rejoindre la Syrie? Je crois qu'il n'y a pas de lignes ferroviaires et le stop seule là-bas ne me dis rien...
-Bon je peux très bien atterir directement en Syrie, gardant le Liban ds la poche de mes rêves lorsque je serai deux sur les routes... Pr la Syrie, je crois que c'est fastoche pour bouger, pt être faut-il éviter la frontière avec l'Irak?!! J'aurai pensé à un stage d'arabe (4-5 jours au plus), logée chez l'habitant, pour une première approche du Moyen-Orient. Je cpte en effet l'étudier par la suite. Après la Syrie, la Jordanie!! De même, à propos des passages de frontières, passeport volant conseillé? Quels sont vos expériences? Merci de témoigner ou de me guider vers une autre discussion!! Eviter la proximité avec les camps de réfugiés? Les autorités st-elles trés présentes? J'espère entrer en Territoires palestiniens, par un pont forcèment (Allenby, Arava, du Jourdain?), faire quelques villes arabes Ramallah, Hébron, Bethlem... Jérusalem... (malgré la honte de vouloir me rendre là où les Gazaouis et réfugiés ne peuvent que rêver en photo...) Les passages en Cisjordanie st-ils permis??
''Problème'': aller avion pr la Syrie, retour avion par Israël? (pr me justifier de son accès de la Jordanie, pari risqué? je sais que les A/R Israël-Jordanie st permis par les autorité sans limites, pas comme avec la Syrie) Question cruciale à résoudre, j'achète mes billets dès que la paye tombe!!
Les vols en été d'Israël st chéros, j'aimerai toutefois découvrir cette terre par train, histoire de rejoindre Tel Aviv (je m'en fiche un peu pr ce premier voyage c'est juste pr l'aéroport)
A la base, mon voyage était centré sur Israël/territoires palestiniens, en venant par bateau (j'aime pas la rapidité de l'avion), hélas je m'apprête à partir désormais seule, pt positif l'occasion de bouger davantage!
Il me tardera par la suite, nvx périples, d'aller en Egypte par le Neguez (Désert, Blanc, Mt Sinaï!!!), découvrir la Galilée puis le Liban...
Merci infiniment d'avance si vous êtes sensible(s) à mon message!!!
Je n'aime pas les guides, sauf les livres de photos (ah, Palmyre!!!!) préfère me fier à mon intuition, je partirai seulement cartes en main et infos pratiques! Et multiples conseils de voyageurs aguerris...!!!!Une question: pt-on filmer librement ? (càd dire sans prise de vue ostentatoire juste discret pr projet perso)Et il y a t-il des précautions particulières, lorsque l'on est seule? des vaccins à faire?Prévenir les Ambassades de France de sa présence sur le territoire visité? (je pose ces questions en partie pr rassurer mes proches)
Merci à vous! Bonnes vibrations et rencontres sur les routes! 😉
Train Addis - Djibouti English translation pending
Je viens de passer 3 jours à Awash et je peux confirmer que la liaison Addis - Djibouti n'est pas rétablie.
Aucun train n'est arrivé à Awash, ni en provenance de Djibouti, ni en provenance d'Addis.
Il n'est pas impossible que que Addis - Dire Dawa fonctionne mais cela m'étonnerait beaucoup.
Snorkeling à Aruba English translation pending
Enfin arrivé à Aruba! Tel que prévu, Michel et sa conjointe Lise nous attendaient au port avec une grosse affiche Pouxie.
Une fois embarqué, on se dirige vers leur condo car Lise ne pouvait passer la journée avec nous et Michel devait aller la reconduire. Ils en ont profités pour nous faire visiter leur petit oasis de paix et nous parler de leurs motivations pour acheter un condo à Aruba. C’est très intéressant et leur condo est disponible pour location à différentes périodes de l’année. Je promet de vous donner plus de détails à ce sujet dès mon retour ainsi que l’adresse de leut site Web si vous désirez communiquer avec eux.
Première plongée à Malmok
La première plongée a eu lieu à Malmok Beach vers 10H00 le matin. Il s’agit d’une plongée en eau peu profonde et sur un récif très jeune, mais avec une diversité de poissons comme je n’ai jamais vu. J’ai vu des calmars, poissons ballons et plusieurs autres qu’il me reste à identifier. Pouxie a nagée avec un Ange Royal pendant plusieurs minutes à moins d’un mètre.
Visite de l’Île
Michel nous a fait visiter plusieurs beaux secteurs de l’Île dont le coté plus agité ou l’on peut voir des vagues immenses entrer dans une baie avec l’eau d’un bleu comme j’ai rarement vu. On est resté à cet endroit pour prendre quelques photos et on a eu la chance de voir deux tortues géantes faire surface au travers les grosses vagues. Malheureusement je n’avais pas mon appareil à la main donc je n’ai pas de photos des torDtues.
Deuxième plongée à Baby Beach
Une très belle plage du coté agité de la met mais partillement protégée par un petit récif naturel et principalement protégée par un récif artificiel composé de roche et créé par l’homme. Il faut sortir de Baby Beach par une petite ouverture vers la mer et nager contre des forts courants pour s’approcher du récif. Le truc est de nager vers la gauche et s’approcher du récif artificiel, de cette façon les courants sont moins forts. Ensuite en longeant le le mur artifiel vers la droite on peut suivre la petite barrière de corails sur quelques mètres en se laissant drifter vers l’ouverture d’où on est arrivé et faisant attention de ne pas se faire prendre par le courant dans les endroits peu profonds. Je ne crois pas que ce soit une bonne idée de traverser la barière de corail car les vagues sont très grosses et les courants très forts. On a ensuite nager autour de la baie intérieure de Baby Beach mais l’eau était très floue et les courants très forts. On a terminé notre aventure après 45 minutes.
Conclusion
La plongée était beaucoup plus agréable à Malmok Beach mais les récifs sont jeunes et pas très impressionnants. Mais comme j’ai mentionné, j’ai vu la plus grande diversité de poissons jamais vu à cet endroit.
Michel a gentiment joué le rôle de guide toute la journée. Il est d’un gentillesse remarquable et il est aussi très renseigné sur l’histoire et la géographie de Aruba ce qui a rendu notre périple des plus agréable. Merci Beaucoup Michel et on t’en doit une!
Demain nous serons à Curaçao et je vous reviendrai très prochainement avec des détails.
À bientôt!
Condo à louer
http://www.arubacondoalouer.ca
Pouxie😉
Deuxième plongée à Baby Beach
Une très belle plage du coté agité de la met mais partillement protégée par un petit récif naturel et principalement protégée par un récif artificiel composé de roche et créé par l’homme. Il faut sortir de Baby Beach par une petite ouverture vers la mer et nager contre des forts courants pour s’approcher du récif. Le truc est de nager vers la gauche et s’approcher du récif artificiel, de cette façon les courants sont moins forts. Ensuite en longeant le le mur artifiel vers la droite on peut suivre la petite barrière de corails sur quelques mètres en se laissant drifter vers l’ouverture d’où on est arrivé et faisant attention de ne pas se faire prendre par le courant dans les endroits peu profonds. Je ne crois pas que ce soit une bonne idée de traverser la barière de corail car les vagues sont très grosses et les courants très forts. On a ensuite nager autour de la baie intérieure de Baby Beach mais l’eau était très floue et les courants très forts. On a terminé notre aventure après 45 minutes.
Conclusion
La plongée était beaucoup plus agréable à Malmok Beach mais les récifs sont jeunes et pas très impressionnants. Mais comme j’ai mentionné, j’ai vu la plus grande diversité de poissons jamais vu à cet endroit.
Michel a gentiment joué le rôle de guide toute la journée. Il est d’un gentillesse remarquable et il est aussi très renseigné sur l’histoire et la géographie de Aruba ce qui a rendu notre périple des plus agréable. Merci Beaucoup Michel et on t’en doit une!
Demain nous serons à Curaçao et je vous reviendrai très prochainement avec des détails.
À bientôt!
Condo à louer
http://www.arubacondoalouer.caPouxie😉
Singapour: idée d'itinéraire pour quatre jours? English translation pending
Bonjour,
Je serai à Singapour mi-mai et j'envisage d'en profiter pour visiter la ville ou les environs. Néanmoins, je ne dispose que de quelques jours (6 ou 7 grand maximum). Avez-vous des suggestions? Est-ce que cela vaut la peine de rester 2 jours à Singapour et faire le tour de la ville? Peut-on raisonnablement envisager une "excursion" dans les environs sur 4-5 jours?
La question est large - on rayonne beaucoup depuis Singapour. Pour moi, la Thailande est presque exclue (je connais bien Bangkok) à l'exception du nord ; mais est ce facilement accessible depuis SGPR? J'ai pu voir que les billets pour le Laos étaient chers. Reste la Malaisie et l'Indonésie, que je ne connais pas du tout.
Merci pour votre aide.
Je serai à Singapour mi-mai et j'envisage d'en profiter pour visiter la ville ou les environs. Néanmoins, je ne dispose que de quelques jours (6 ou 7 grand maximum). Avez-vous des suggestions? Est-ce que cela vaut la peine de rester 2 jours à Singapour et faire le tour de la ville? Peut-on raisonnablement envisager une "excursion" dans les environs sur 4-5 jours?
La question est large - on rayonne beaucoup depuis Singapour. Pour moi, la Thailande est presque exclue (je connais bien Bangkok) à l'exception du nord ; mais est ce facilement accessible depuis SGPR? J'ai pu voir que les billets pour le Laos étaient chers. Reste la Malaisie et l'Indonésie, que je ne connais pas du tout.
Merci pour votre aide.
Itinéraire entre Bangkok et le temple d'Angkor au Cambodge? English translation pending
bonjour, j'aimerai avoir des informations sur l'itinéraire a prendre de bangkok vers le temple d'angkhor au cambodge, la route du sud et du nord, merci😉
Aller de Tokyo à Narita, plages à Tokyo? English translation pending
Ohayo
Déja merci à tous les gens qui prennent le temps de répondre et de lire les postes c'est vraiment génial j'y est trouvé énormément d'information.🙂
Je pars au Japon du 8 Juillet au 7 Aout. Je rencontre quelques difficultés pour le retour pour aller de Tokyo à Narita, en effet mon avion à Narita est à 9 heures du matin mais est ce que je peux être la haut 2 heures avant pour prendre mon avion? Je suis dans le sakura House à Asakusa?
S'il vous plaît ^^ Merci d'avance j'espere que quelqu'un pourra me renseigner?
Autres questions (ridicules lol) Mais je me demandé si pas loin de Tokyo il y avait des plages? Si oui comment si rendre. Et si il y a des piscines publics?
Avis récent sur la classe "Grand Large" de Corsair? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des avis de personnes qui ont voyagé sur la classe grand large de corsair.
Merci d'avance pour vos réponses.
Formalités pour aller au Liban et en Syrie en utilisant différents passeports? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter le Liban du 20 au 26 avril et aller en Syrie du 26 au avril au 3 mai, j'ai un vol aller : Paris - Beyrouth et retour : Damas - Paris, je sais que, en tant que française, je peux aller au liban et obtenir un visa une entrée directement à mon arrivé au Liban. Le fait est que je souhaite également visiter la Syrie. J'ai la double nationalité franco-algérienne et je voudrais savoir s'il m'est possible de rentrer avec mon passeport français pour ensuite passer la frontière libanaise vers la Syrie avec mon passeport algérien, je sais que pour entrer en Syrie, quand on est détenteur d'un passeport algérien, on a pas besoin de visa. ma question est farfelue, mais l'utilisation des deux passeports français et algériens lors de mon séjour me faciliterai beaucoup la tâche.
Si c pas possible je peux aussi prendre un vol Damas paris aller retour tout simplement, directement avec mon passeport algérien car j'ai plus le temps de faire un visa syrien avec mon passepor francais, mais je me demande si je pourrais passer la frontière syro-libanaise avec mon passeport algérien et obtenir un visa libanais avec mon passeport algérien directement à cette frontière ???
j'ai envoyé des mails aux consulats de ces deux pays j'attends les réponses ... j'appel mardi, dans l'urgence je fais appels aux voyageurs connaisseurs !
Je souhaite visiter le Liban du 20 au 26 avril et aller en Syrie du 26 au avril au 3 mai, j'ai un vol aller : Paris - Beyrouth et retour : Damas - Paris, je sais que, en tant que française, je peux aller au liban et obtenir un visa une entrée directement à mon arrivé au Liban. Le fait est que je souhaite également visiter la Syrie. J'ai la double nationalité franco-algérienne et je voudrais savoir s'il m'est possible de rentrer avec mon passeport français pour ensuite passer la frontière libanaise vers la Syrie avec mon passeport algérien, je sais que pour entrer en Syrie, quand on est détenteur d'un passeport algérien, on a pas besoin de visa. ma question est farfelue, mais l'utilisation des deux passeports français et algériens lors de mon séjour me faciliterai beaucoup la tâche.
Si c pas possible je peux aussi prendre un vol Damas paris aller retour tout simplement, directement avec mon passeport algérien car j'ai plus le temps de faire un visa syrien avec mon passepor francais, mais je me demande si je pourrais passer la frontière syro-libanaise avec mon passeport algérien et obtenir un visa libanais avec mon passeport algérien directement à cette frontière ???
j'ai envoyé des mails aux consulats de ces deux pays j'attends les réponses ... j'appel mardi, dans l'urgence je fais appels aux voyageurs connaisseurs !
Hôtel 4* à Cayo Coco? English translation pending
bonjour à tous!!
je regarde pour partir au alentour du 9 mai avec une de mes amies à Cayo Coco nous hésitons entre le Tryp et le Krystal...cest notre tout premier voyage nous sommes toutes deux agées de 23 ans donc coté party lequel est mieux, coté plage, bouffe, service etc rendu la bas nous aimerions faire de l'équitation, catamaran, de la plongée, excursions avec les dauphins ainsi que nager avec eux, sortir du complexe est ce possible? savez vous les prix de tout sa chose à faire à ne pas manquer la bas...
si vous avez dautre suggestion dhotels ne vous genez pas :)
merci :)!!!!!
je regarde pour partir au alentour du 9 mai avec une de mes amies à Cayo Coco nous hésitons entre le Tryp et le Krystal...cest notre tout premier voyage nous sommes toutes deux agées de 23 ans donc coté party lequel est mieux, coté plage, bouffe, service etc rendu la bas nous aimerions faire de l'équitation, catamaran, de la plongée, excursions avec les dauphins ainsi que nager avec eux, sortir du complexe est ce possible? savez vous les prix de tout sa chose à faire à ne pas manquer la bas...
si vous avez dautre suggestion dhotels ne vous genez pas :)
merci :)!!!!!
Hong-Kong: dans quel quartier loger? English translation pending
Nous allons passer 5 nuits à HK, visite + visa chinois. Dans quel quartier logé pour pouvoir bouger facilement avec les transports en commun, central? kowloon?