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Albanie: nostalgie English translation pending
by Lucbertrand · 2007-11-17 · 49 replies
Albanie impressions et nostalgie

Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?

Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.

Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.

L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.

L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.

L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.

L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.

Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.

L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.

L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.

S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Visite guidée ou libre à Bangkok avec enfants? English translation pending
by Atlin22 · 2007-11-15 · 15 replies
je pars avec mes enfants en thailande en juillet 2008. Trop jeune pour le rhytme des circuits achetés de paris(13 ans et 11 ans ), je souhaite acheter sur place des minis circuits pour le nord, banghkok city et ensuite le sud. Pensez vous que cela soit réalisable ? Merci de votre aide
La Croatie d'île en île (suite et fin) English translation pending
by Mlefevre · 2007-11-11 · 20 replies
Pour aller à la première partie : http://voyageforum.com/...ost=1360183;#1360183

Nous arrivons enfin à Stari Grad, très joli port abritant de splendides bateaux en bois destinés à la croisière.



Il n’y a pas que de beaux bateaux…



Nous ne prenons le bac pour Split qu’à midi donc nous partons dans la péninsule au NO de Starigrad (vers Digigada) par ce petit chemin prometteur





et y faisons une très jolie petite balade au milieu des romarins en fleurs et des arbousiers. Un régal!

La traversée de Stari grad à Split dure 2h40 et c’est une vraie petite croisière.



Il fait très bon sur le pont, bien abrité du vent et nous nous faufilons rapidement à travers les îles et îlots.

Split est une grande ville et ses faubourgs traversés à l’aller ne nous avaient pas donné envie de la visiter. Fred insiste pour faire un tour dans la vieille ville puisque c’est là que le ferry nous dépose.



Il a eu bien raison!

C’est une ville très dynamique avec une architecture riche et variée,







un marché très coloré,



des boutiques branchées et des coins plus « dans leur jus »





A l’entrée du palais de Dioclétien, nous n’avons pas manqué de chatouiller l’orteil de Grégoire.



Il parait que ça porte chance…

En route maintenant vers Zadar d’où nous allons prendre le bac pour Dugi Otok à 19h. La traversée se fait de nuit, dommage car le bac se faufile encore une fois entre plusieurs îles.

Nous arrivons à Brinj, à peu près au milieu de cette île qui comme la plupart des îles croates s’étire tout en longueur.

Dimanche 04/11 Beau temps!!! Vite une plage : direction la baie de Sakarun au NO de l’île. Une vraie plage avec du sable, une eau cristalline très peu profonde qui fait presque 20°C (mieux que la Bretagne en été!)

Le fond de l’air est un peu frais alors en attendant que ça se réchauffe nous nous baladons jusqu’au joli petit port de Veli Rat



puis nous perdons un peu dans une oliveraie



avant de retrouver la plage de Sakarun.





Vers 11h, je jette un regard inquiet vers le ciel qui se couvre par le nord. Vite, on remballe et on file vers le sud mais les nuages vont aussi vite que nous…

Nous arrivons à la pointe sud de l’île dans la baie de Telascica.



C’est une zone protégée et l’accès au lac salé de Mir ne se fait qu’à pied (2 km)

La baie est parsemée de plusieurs îles et îlots, un vrai dédale, c’est beau.





Sur le chemin du lac de Mir se trouvent 2 restaurants destinés aux plaisanciers, fermés bien sûr en cette saison. Ça gâche un peu l’endroit… Heureusement, le comité d’accueil est très affectueux (et assez gourmand, prompt à nous fouiller les poches!)



Le lac salé n’est pas vilain mais bon, on dirait simplement une crique de plus. Il parait que son eau est plus chaude que celle de la mer.

Mon idée était depuis le départ d’essayer d’avoir une vue sur l’archipel des Kornati depuis la pointe sud de Dugi Otok. De là où nous sommes (flèche), ce n’est malheureusement pas possible.



Mais nous remarquons sur cette carte qu’un réseau de chemins de terre parcourt la péninsule opposée, de l’autre côté de la baie de Telascica.

C’est parti!

Quelques km plus loin, nous nous dirigeons vers la plage de Proversa (accès uniquement à pied) Depuis le col qui se situe juste avant de descendre sur la plage, nous découvrons enfin ces fameuses Kornati .



Comme elles sont bizarres! Comme elles sont belles!

Nous décidons de dormir ici, nous sommes scotchés par la beauté du lieu.

Avec Fred, nous montons sur un petit sommet voisin pour avoir une vue encore plus étendue: beau, très beau. Et encore…. Il n’y a pas de soleil… Demain peut-être?

Lundi 05/11 J’ai mal dormi, à guetter toute la nuit le ciel pour voir s'il y avait des étoiles. A 5h, nuages. A 6h, ciel orange!!!!



Vite, je remonte à toute vitesse en haut de la colline, juste à temps pour voir le soleil disparaître derrière une épaisse couche de nuages!



J’essaie de maîtriser mon essoufflement pour ne pas faire bouger l’appareil photo quand je déclenche avec le peu de lumière présente.





On a toute la journée devant nous pour profiter de l’endroit avant de reprendre le bac pour rentrer. Le soleil finira bien par revenir! Nous nous déplaçons de quelques centaines de mètres vers la plage de Cuccica et c’est encore plus beau (eh oui, c’est possible) Nous descendons à pied jusqu’à la mer et en remontant faisons la découverte de ces étranges « cornichons péteurs »:



Quand ils sont à point, le simple fait de les détacher de leur tige entraîne l’expulsion d’un puissant jet de graines à plusieurs mètres. Avec un peu d’expérience, on peut se faire un stock d’explosif qu’il suffit de dégoupiller après l’avoir orienté en direction de sa cible. Détail appréciable, le jus est très amer mais ne pique pas les yeux. Je vous laisse imaginer ma surprise quand, me baissant pour cueillir l’un des ces curieux fruits, celui-ci m’explosa dans les doigts. Après cet amusant intermède… toujours pas de soleil. Mais…. Ça s’arrange… Le soleil nous gratifie de quelques rayons!



Une éclaircie se profile à l’horizon!





Le calcaire est partout, ménageant des lapiaz difficilement franchissables pour le chien.



L’île est très aride et il n’y a pas d’eau, pas de source, pas de puits.



C’est sans doute la raison de l’absence quasi-totale de tourisme sur l’île. Nous avons d’ailleurs croisé 2 camions d’eau. Sinon, c’est l’eau de pluie…





Le paysage a souffert d’incendies récents mais garde toute sa beauté.



La géologie est vraiment particulière.



Les oliveraies sont soigneusement entretenues, protégées du vent et du feu par les murs.



Au fil de la journée, la température devient très douce, idéale pour tremper nos pagaies dans ce paysage de rêve!











Mais l’heure du bac approche, un dernier regard vers les Kornati.



Nous passons par Sali, « la capitale » de l’île, toute petite. Dans une petite épicerie (dans la maison rose) nous faisons provisions de fruits, confiture et délicieux yaourt à boire.

Sur le quai, les olives sont stockées dans de grosses barriques.



Ensuite nous filons vers Brinj où le ferry nous attend à 18h15 (il n’y a que 2 bateaux par jour).

On a adoré Dugi Otok: île hors du temps, épargnée par le tourisme du fait de son manque d’eau. Les villages n’ont pas la beauté de ceux de Hvar, Korcula ou Peljesac, ils sont d’une architecture plus banale (sans être de type balnéaire comme ceux de Pag) mais les paysages sont uniques. Le revers de cette absence de tourisme, il faut l’avouer, est que les plages ne sont pas nettoyées et sont donc parfois jonchées de tout ce que la mer y dépose, au gré des vents et des courants, en particulier à l’extrémité nord de l’île.

Nous arrivons de nuit à Zadar et prenons la direction des lacs de Plitvice situés à environ 140 km.

Mardi 06/11 : Nous arrivons aux lacs vers 7h30. La route qui y mène traverse une région qui a beaucoup souffert de la guerre mais en dehors de cimetières d’une taille disproportionnée par rapport à celle des villages traversés et de quelques rares maisons en ruine, la vie normale semble avoir repris son cours. L’intérieur du pays profite évidemment moins de la manne touristiques que la côte et certains villages sont un peu tristounets, comme dans certaines de nos campagnes, sans plus. La région à l’ouest des lacs a l’air plus riche, peut-être parce que plus proche des grandes villes comme Zagreb.

Le site est sensé ouvrir à 7h mais il n’y a personne à l’entrée 2, ni à l’entrée 1 d’ailleurs. Tant pis, allons-y sans ticket. Nous n’aurons qu’un maigre rayon de soleil,



entre le moment où celui-ci sera assez haut pour éclairer le fond de la vallée



et celui où il passera derrière un voile nuageux.



De toute façon, la balade sera de courte durée car vu la météo des dernières semaines,



le niveau de la rivière est très haut rendant l’accès à une grande partie du site impossible.



Pas facile de marcher sur des rondins couverts d’une fine pellicule de glace!



A 9h, nous sommes de retour au camping-car. Départ pour Nancy où nous arriverons vers 0h30 (avec 1h30 de bouchon à Salzburg…)

Que c’est petit l’Europe mais que de variété en quelques centaines de kilomètres!

Quelques chiffres : 3735 km 7 ferries : 2439 kuna (332 euro) Diesel 466 l (12, 4l/100) soit environ 550 euro.

Horaires et Tarifs des ferries : http://www.jadrolinija.hr/

Bibliographie : Carte : Marco Polo Côte Croate et Slovénie 1:300000, bien mais sans les toutes petites routes Slovénie : Petit Futé, nul Croatie : Lonely Planet, bien mais un peu maigre Walking in Croatia de Cicerone, décevant
Avis sur notre programme de cinq jours à Rome! English translation pending
by Olive610 · 2007-11-04 · 3 replies
Bonjour à tous, nous partons 5 jours à Rome, et nous avons éssayé de nous faire un programme de visites, mais comme nous n'avons pas d'idée du temps que prennent ces visites, nous ne savons pas si ce programme est réaliste. S'il y en a parmi vous qui connaissent Rome, pouvez vous nous donner votre avis?

La première après midi, comme on arrive vers 14h, on irait bien faire un petit tour dans le testaccio et voir la basilique ste sabine.

Le lendemain, villa Borghese, les jardins, et la gallerie. Puis on redescendrais à pieds par pz del popollo, via del corso, pz augusto, via condotti, pz di spagna etc…. Si on a le temps, eglise et escalier trinité des monts.

Le lendemain, Vatican. On ira voir la pz st pierre, la basilique, la coupole et les jardins. Mais je ne pense pas qu’on ira aux musées. En sortant, on pensait aller au castel san angelo si on a le temps.

Le lendemain, on irait dans le quartier Termini, ste marie majeure, palais maxime, thermes diocletien, pz della republica…. Et apres st jean de Lattran.

Le lendemain on pensait faire le centre historique : barberini, fiumi, trevi, pz colonna, palais altemps, pz della rotonda, pantheon, pz navona, campo dei fiori, du gesu, pz venezzia, et quartier du ghetto. On voulait voir villa farnesina mais c’est de l’autre coté, a mon avis on aura pas le temps et je sais pas si ca vaut le coup…

Le dernier jour, Capitole, Arx, forum, palatin, colysee, trayan, cirque maxime et thermes de carracalla.

Voilà, je ne sais pas si c'est faisable ou pas... Si certains connaissent, je pense que l’archeologia card est interressante pour nous non ? Plus que le roma pass je pense….

Merci de vos réponses !! olive
Hôtel bien situé à Manille English translation pending
by Flipflop · 2007-11-03 · 10 replies
bonjour,

apres une arrivee sur Manille, combien de jours faut il envisager dans la capitale ? 2 ou 3 nuits?

qu est il interessant de voir?

avez vous un hotel bien situé ou GH dans les 50 euros ?

merci
Rencontre VF à Paris spécial Inde le dimanche 4 novembre 2007 English translation pending
by Yksis · 2007-10-19 · 32 replies
Oyez, oyez, les inscriptions sont ouvertes ! Prière de confirmer ici, en répondant à ce message ici (pas de message privé, je suis en plein dans les cartons de déménagement) et en indiquant combien de personnes. Le lieu de rdv est le même que la dernière fois :

au Palais d'Archana, 110 bd de Charonne dans le 20e

Je vais vérifier les conditions (et le menu, pour mémoire 9, 50 et 11, 50) mais a priori en deux mois ça ne devrait pas avoir trop changé.

petit rappel :

INFOS ACCES Pour se rendre au Palais d'Archana, 110 bd de Charonne, Paris 20e : en métro : le restaurant est situé exactement entre les stations Alexandre Dumas et Avron (ligne 2). La ligne 9 est possible aussi mais il faut marcher un peu plus : station Buzenval ou rue des Boulets (puis remonter rue Alexandre Dumas). En RER, ligne A, arrêt Nation. en voiture : le restaurant est à proximité de Nation, il suffit de prendre l'avenue de Taillebourg depuis la place de la Nation puis tourner à gauche et remonter le bd de Charonne.
Bons plans pour trois semaines en Inde du Sud? English translation pending
by Daphnévoyage · 2007-10-18 · 3 replies
Bonjour,

Bons petits resto, cours de cuisine, yoga, cours de massage etc etc etc?

Je pars bientôt en Inde du sud pour 3 semaines et je noterai avec plaisir toutes les idées que vous pourrez me donner. (Mysore, Ooty, Kochi, Varkala, Maduraï, Trichy, Pondichéry, Mahabalipuram)

Merci d'avance
Hôtel Marrakech du 09 au 14 novembre 2007 English translation pending
by Pietre · 2007-10-14 · 22 replies
bonjour, je serai seule a l'hotel Marrakech du 09 au 14 novembre qui d'autres?

merci pour vos reponses
Région de Buon Ma Thuot au Vietnam? English translation pending
by Eclat · 2007-10-12 · 11 replies
Bonjour, Nous partons au vietnam fin décembre et envisageons la région de Buon Ma Thuot, il est difficile de trouver des renseignements sur ce coin qui nous attirent, pouvez-vous me faire part de votre expérience et me donner des coordonnées d'hotels sympa et un peu confortables (je sais qu'il y en a peu). Merci beaucoup à ceux qui pourront d'éclairer un peu.
Compte-rendu de voyage au Cambodge (octobre 2007) English translation pending
by Milod · 2007-10-11 · 17 replies
Je rentre tout juste du Cambodge. Comme je me suis appuyée sur le forum pour construire mon voyage, à mon tour de faire un petit compte-rendu pour partager cette expérience. Peut-être certains d’entre-vous pourront s’appuyer dessus comme je l’ai fait avec d’autres carnets de voyage. (merci particulièrement à Jacques (Schnaeke67), Namast et Pascale (Hialle) sur qui je me suis appuyée pour construire mon voyage)

10 jours au Cambodge – fin septembre/début octobre à la fin de la saison des pluies.

Climat : - il fait chaud et humide mais c’est supportable (on n’a jamais utilisé la clim, le ventilo suffit). - Il a plu un peu tous les jours, surtout en fin d’après-midi et c’est très passager. Ca ne nous a pas du tout gêné. Au contraire, ça nous a permis de rencontrer la population en s’abritant dans un bar ou une boutique le temps que l’averse finisse. A cette saison la végétation est magnifique, les rizières explosent d’un vert tendre, il y a de l’eau partout et des enfants qui se baignent et rigolent dans les marres. Le ciel est tout à tour bleu, gris, violet, noir… Les couleurs et la lumière sont fantastiques pour les photos (et bon nombre de photographes amateurs jouent avec les reflets dans l’eau pour faire des photos des temples).

Circuit : - J1/ Phnom Penh : promenade dans la ville, Wat Phnom, Palais Royale, Pagode d’argent et farniente sur les quais Sisowath. On s’est assis sur le bord de l’eau et on a observé la vie et la ville. Et encore une fois, les couleurs sur le Tonlé Sap étaient magnifiques. Nous avons dormi à la Réga guesthouse (10 USD/jr): le cadre est sympa notamment pour son jardin, ils ne nous attendaient pas malgré la résa confirmée par mail et ils nous ont trouvé une chambre avec la clim cassée (peu importe on en a pas besoin). Prévoir des petites coupures de dollars avant d’arriver car nous n’avions que des billets de 50USD et on s’est embêté à trouver qq pour nous les changer. Impossible de prendre un tuc-tuc, il nous a fallu traverser la ville à pieds ! ça nous a permis de découvrir des endroits pittoresques et de s’imprégner de l’ambiance de la ville dès les 1eres heures.

- J2 / PP-SR : nous avons pris le bus, compagnie Mailine (5USD). Grand bus climatisé, nous n’étions que 7 dans le bus. Prévoir un pull pour le bus car la clim est forte. Malgré l’insistance de tous les passagers (nous étions les seuls étrangers), nous n’avons pas réussi à faire baisser la clim… environ 5h de trajet avec 2 arrêts (qq soit l’arrêt les toilettes sont tjs propres et on peut trouver des choses à manger). Paysages de rizière et d’eau tout le long du trajet, c’est très beau. Nous avions réservé au Phnom Bock Hotel (17USD/jr petit dèj compris). Nous avons été accueillie par Hélène et sa famille (famille franco-khmere). A peine arrivés, elle nous donne un plan de la ville, nous indique les choses à faire, les bons restaus, les prix pour un tuc-tuc ou autre… Elle est très prévenante et répond à toutes vos questions. L’hôtel est situé dans un quartier populaire un peu excentré du centre ville à côté d’un marché local (pas le vieux marché plus destiné aux touristes). L’hôtel a une petite piscine qui est bien agréable quand on rentre des temples. Je le recommande vivement ! On avait planifié de rester 3 jours à Siem Reap, nous y sommes restés 5 jours et on y serait bien resté un peu plus longtemps… Notre chauffeur de tuc-tuc pendant notre séjour à SR, bien entendu le célèbre « Kosal ». Je ne m’étendrai pas sur cette rencontre, il y a eu déjà tellement d’éloge à son égard sur VF… et il le vaut bien ! Il est gentil, serviable, souriant, il connaît très bien son pays et sa culture. C’est un livre ouvert et on peut lui poser toutes les questions. Il sait dénicher des petits coins sympas si vous lui dites ce que vous voulez faire ou voir… Bref son cahier de réservation est plein grâce à VF. Donc s’il n’est pas disponible pendant vos vacances, il nous fait dire qu’il connaît d’autres chauffeurs de tuc-tuc francophones vers qui vous orientez…

J3 à J6 : Angkor : le petit circuit, le grand circuit, Roluos, Bantay Srei, Bantay Samre, la rivière aux 1000 lingas, la forêt inondée (30USD/bateau qq soit le nbr de personnes, donc l’idéal est de se constituer un petit groupe pour partager les frais – 4h de navigation), Kompong phluck, le centre de la soie, les artisans d’Angkor, le spectacle des enfants à La Noria le mercredi soir… (J’en oublie sûrement). Prévoir 40USD/pers pour avoir le pass 3 jours pour visiter les temples. A notre goût, les meilleurs amok sont à côté du vieux marché au Khmeres Kitchen et le restau orange juste à côté. L’endroit le plus sympa et le plus insolite pour manger, un petit restau khmère dont Kosal connaît l’adresse, où on mange avec les doigts assis dans des hamacs au bord de l’eau. Les khmères viennent ici passer un agréable moment en mangeant, jouant aux cartes et en se baignant. C’est paisible et reposant, on y est resté presque tout l’après-midi… Je n'ai pas aimé les flots de touristes dans les temples les plus connus (il a fallu faire la queue à l'intérieur d'Angkor Vat, Bantay Srei et Angkor Tom). Heureusement notre super chauffeur de Tuc-Tuc nous a fait découvrir des temples qui ne sont pas sur la liste des tours opérateurs, où nous étions seuls, dans le silence avec le sentiment d'être les 1er européens à découvrir ces temples.

- J7 : départ pour Battabamg en bateau. 8h de navigation tantôt sur le toit, tantôt dans la cabine avec le bruit du moteur assourdissant. (15 USD/pers). Il y a des toilettes dans le bateau et un arrêt « ravitaillement » dans une maison flottante qui fait restau et boutique. On a eu du soleil (très fort, prévoir crème solaire et chapeau), de la pluie (ceux qui ont de la chance arrivent à rentrer dans la cabine mais comme c’est trop petit pour loger tout le monde, les moins chanceux doivent se partager une bâche de 2m² sur le toit qu’ils tiennent au-dessus de leur tête). A certains endroits la végétation est tellement dense que les branches pénètrent dans le bateau et viennent gifler les passagers (on s’est tous retrouvés agglutinés au centre pour se protéger). Mis à part ces conditions, les paysages sont magnifiques. D’abord le lac puis la rivière. On s’arrête dans des villages flottants pour faire descendre ou monter qq. La beauté des paysages vaut les conditions médiocres du voyage. A Battabamg, nous avons dormi au Chhaya hôtel (5USD/nuit). Nous avons été déçu : chambre avec des fenêtres qui donnent dans le couloir (ni les fenêtres de la chambre, ni celles du couloirs ne ferment donc difficile de dormir avec les bruits de la rue surtout qu’il y a un temple pas loin et qu’à partir de 3h du matin on entendait la musique et les chants…), pas d’eau chaude, propreté des draps louche… néanmoins ça reste une adresse bon marché qui peut convenir aux petits budgets. En fait nous avions prévu d’aller à Sihanoukville mais on a changé de programme en cours de route donc je ne mettais pas renseigner sur les hôtels au préalable. J’ai pris le 1er dans le Lonely, je n’aurai peut-être pas du… Franchement le 1er à soir à Battabamg, on se demande ce qu’on fait là. On est loin de « l’élégante cité fluviale » « charme de la capitale provinciale » avec ses maisons coloniales que nous décrit le Lonely. On envisage même de repartir dès le lendemain tellement le 1er contact avec la ville nous déçoit. On décide finalement de lui laisser une chance et on négocie avec un chauffeur de moto-dop pour nous faire visiter les alentours le lendemain. Et on a bien fait ! C’est une des plus belles matinées qu’on a passé. Tout d’abord nous sommes allés choisir notre petit-dèj au marché. Puis on s’est balladé en moto dans les rizières d’un vert tendre et éclatant, dans les petits villages, visite de plusieurs vat dont le Vat Banan au sommet d’une colline (358 marches à monter pour l’atteindre) d’où la vue est magnifique ! puis retour à Battabamg en bambou-train (c’est rigolo). Dans la ville nous avons flâné dans les rues. Sur les quais il y a des boutiques de sculpture sur bois et sur pierre. Les prix affichés correspondent au quart de ce qu’on peut voir à SR. Donc un conseil, si vous voulez ramener un boudha ou une apsara attendez d’être à Battabamg. Côté restau : nous avons particulièrement aimé le White Rose pour ses milk-shake aux fruits excellents et sa carte impressionnante ! Dans l’après-midi comme il s’est mis à pleuvoir nous sommes allés nous réfugier au Smokin’pot. La famille était installée devant le petit écran à regarder un combat de boxe cambodgienne. Ils nous ont expliqué que c’est un combat avec bcp d’enjeux car ce sont les 2 champions. On a fini par se prendre au jeu et on s’est installé avec eux pour regarder le match. Entre temps la nuit est tombée, on a décidé alors de rester manger sur place. Nous n’avons pas trouvé leur amok génial mais l’ambiance familiale du lieu nous a bcp plu. Ils proposent des cours de cuisine pour 8USD. Ca dure toute la matinée en commençant par aller acheter les produits au marché, puis cours de cuisine et dégustation. Ca avait l’air sympa, mais on n’a pas eu le temps…

- J9 : retour à PP en bus compagnie GST (5USD/pers). Grand bus climatisé (juste ce qu’il faut). Le bus part avec 30’ de retard et on mettra 5h30 pour rejoindre la capitale avec 2 arrêts. La route est relativement bonne. Retour à la Réga, cette fois on nous donne une chambre avec clim cassée (qu’on sera obligée de payer) et toilettes qui fuient avec de l’eau un peu partout dans l’entrée. Bref on n’est pas vraiment satisfait de la Réga, peut-être qu'on n'a pas eu de chance... Après midi farniente sur les rives du Tonlé Sap.

- J10 : visite du Musée Nationale. J’ai apprécié de le visiter après avoir vu les temples et que Kosal nous ait expliqué ce qu’on voit (Garruda, Naga, Vishnou, Boudha…), en plus il y a une très belle expo de photos. Ensuite nous avons flâné dans les petites galeries de peinture juste à proximité du musée et de l’école des beaux-arts. On s’est offert qq jolies toiles… puis détour par le marché russe pour finir les achats de souvenirs. Ensuite le déluge, en à peine 1h, les rues se sont transformées en rivière et le Wat Phnom est devenu une île isolée au milieu de la ville. Impressionnant ! Un restau qu’on a particulièrement apprécié : le Tabou sur les quais Sisowath. Bon rapport qualité/prix pour l’emplacement. Le restaurant est tenu par un cambodgien qui a habité longtemps à Marseille. Ca fait 4 mois que je suis partie de la France, ça fait du bien d’entendre le français « avé l’accent du sud »!

- J11 : À 6h du matin nous sommes devant l’hôtel à attendre notre taxi qui ne viendra jamais. Il nous reste 20’ pour aller à l’aéroport quand on se décide à louer 2 motodop sur lesquelles on entasse nos sacs à dos et nos souvenirs. Nos chauffeurs ont slalomé entre les voitures en klaxonnant après les tuc-tucs et les vélos pour nous laisser passer. Nous sommes arrivés juste à temps à l’aéroport pour enregistrer nos bagages, payer les 25 USD de taxe et embarquer dans l’avion.

Divers : - avoir toujours une carte de la ville sur soi. A PP comme à SR, souvent les chauffeurs de tuc-tucs nous disaient qu’ils connaissaient le lieu où on voulait aller (pour avoir la course) mais très rapidement on s’apercevait qu’ils ne savaient pas du tout. Donc je sortais ma carte pour leur montrer le chemin ! - nous n’avons eu aucun problème pour faire les visas sur place à l’arrivée (20USD/pers). Sauf que nous avions tous des gros billets et qu’ils n’avaient pas la monnaie (pour info, ils acceptent les yuans) - on trouve des distributeurs de billets (ATM) à peu près partout dans les grandes villes. Par contre j’ai eu la mauvaise surprise de voir les frais de banque en rentrant : il y a aussi bien une commission pour la banque cambodgienne que pour la banque française !! Il vaut mieux arriver avec son budget ou retirer tout d’un coup sur place ça évite les mauvaises surprises. - Contrairement à la Chine, il est très facile de communiquer. Bcp de gens parlent anglais ou même français.

NB : tout ceci n'étant qu'une expérience personnelle avec ma propre sensibilité. Ce qui peut plaire aux uns, peut ne pas plaire aux autres...

Ce pays nous a bcp plu tant par l’accueil des cambodgiens que par ces paysages. Nous avons fait de belles rencontres. Son nom de « pays du sourire » n’est pas galvaudé. Ca reste aujourd’hui un de mes plus beaux voyages.
Inde: de Madras à Bombay English translation pending
by Jcharparis · 2007-10-05 · 3 replies
Bonjour,

je pars le 2 novembre pour 3 semaines en Inde(si l'ambassade se décide à me retourner le visa) et j'arrive à Madras pour repartir de Bombay. Avez-vous quelques "incontournables" ou même quelques "Guest House sympa" à me recommander sur le parcours. L'année passée, je suis partie au Cambodge et vos conseils m'ont bien aidé!

je lis régulièrement les forums et m'en inspire mais j'ai que chacun donne son avis et ainsi je me rapproche de certains commentaires qui me ressemblent. je vais me pencher sur le guide très vite merci infiniment
Circuit "Siam lointain" en Thaïlande English translation pending
by Nounouchouet · 2007-09-27 · 12 replies
Bonjour Nous devons partir pour le circuit Siam lointain en Thaïlande, et je souhaiterais savoir si quelqu'un l'a déjà fait, et ce qu'il en pense. Merci d'avance pour vos réponses.😏
Pays nordiques européennes: quelles villes visiter? English translation pending
by Philo007 · 2007-09-26 · 11 replies
Bonjour,

Est-ce quelqu'un aurait de l'expérience dans les pays nordique afin d'obtenir quelques conseils de destinations afin d'y réaliser un city-trip de quelques jours? Et idem pour les pays de l'est...

Merci d'avance.
Itinéraire de quinze jours en Inde du Sud en décembre English translation pending
by Sof2sophie · 2007-09-24 · 8 replies
Bonjour tous le monde, je suis en train de préparer mon voyage en inde du sud avec ma sœur, arrivée le 23/12 à Cochin, et départ le 06/01/08 de Bombay. On pensait passer notre première journée à cochin, la deuxieme dans les backwaters, la troisieme sur Cochin à profiter de la thérapie ayurvedique. Ensuite quitter Cochin pour Mysore, 2 jours de visites, passage par Bangalore 1 journée pour rejoindre Hampi (2 jours?). Direction Goa, et Bombay ensuite.

Mais je suis un peu perdue par le temps des transports??? Que pensez vous de ce programme? Il y a t il des villes à éviter ou à rajouter? (Pune?)

Ma sœur est très shoping et veut passer pas mal de temps à Bombay. Est ce que vous savez si pour le 25/12 tout fonctionne? Où passer le nouvel an?

Je n'arrête pas de lire de réserver les hôtels rapidement, est ce que c'est pareil pour la train? Si oui comment faire?

Je ne suis aller en Inde qu'une fois et en pleine mousson en plus je n'avais pas eu à gérer du tout la logistique, je suis un peu perdue. Merci d'avance pour tout.😊
Formalités pour Montréal avec enfant de six ans de nationalité française? English translation pending
by Isabelle97 · 2007-09-19 · 15 replies
Bonjour,

Je me prépare à partir en vacances, avec mon fils de 6 ans, une dizaine de jour chez des amis à Montréal😏

Mon soucis est de savoir qu'elles sont les formalotés pour ce pays :

mon fils et moi sommes de nationalité Française (besoin d'un visa ? une lettre de mes amis attestant l'hébergement vacances ? etc ....)

De plus mon fils étant mineur, pourrais je rentrer dans le pays avec lui sans autorisation de son pére ..... sachant que j'ai l'autorité parentale exclusive, lui n'a aucun de droit de visite et/ou de garde .......... je ne sais pas où il est, je n'aurais jamais ce papier 🙁, cela peut il poser un problème au niveau des douanes ????

merci d'avance pour vos réponses bonne journée à tous 😉 😉

Isabelle
Marché de nuit à Bangkok English translation pending
by Celo · 2007-09-13 · 24 replies
Bonjour, je serai à Bangkok en janvier 2008 avec mon épouse et mes deux filles (16 et 13 ans) et nous aimerions passer un moment dans un marché de nuit .Lequel? Y est-on en sécurité? Comment y aller ? Par ailleurs si je devais choisir(problême de timing) entre Vivanmek Palace et Jim Thomson House, que me conseillez vous? Merci pour vos conseils. Amicales salutations de l'Ile de le Réunion.
Retour MSC Opera: croisière des fjords English translation pending
by Marcsou · 2007-09-01 · 13 replies
coppenhague accés en voiture, freeport, la voiture 75€ pour une semaine.

EMabrquement rapide moins de 10 minutes un membre du personnel vient vous conduire à votre cabine

kiel : le dimanche tout est fermé à par l'église et trois au quatre cafés. Petite visite sympa du centre ville et promenade le long de la jetée Oslo : oslo pass achété à l'office du tourisme au pieds du quai, le centre ville est faisaible sans problème à pieds, on a pris le ferry (trois ferry par heure) visite des musées sur la presqu'ile, bus pour aller au parc des statues, palais royal et centre ville (il y a un city buss drop on drop off qui attend au pieds du bateau mais il arrete à 17h30)

Stavanger visite de la ville à pieds magasin, du parc et de l'église et du musuée du pétrole. flaam : visite par le bateau le train de flaam, vos, les chutes, la route panoramique (on pouvait louer des velos et des kayak au port mais rien à visiter dans les environs)

geiranger : la route de l'aigle, visite d'une ferme d'altitude

le bateau : animation +++ spectacles +++ danse +++ la disposition est un peu bizarre les ascenseurs centraux ne montent pas jusque la piscine, les ascenceurs arrières sur certains niveaux des restaurants ne donne sur rien, donc il faut pour aller si on est au milieu du bateau pont 6 (les bars) à la discothèque pont 12, monter au 8 traverser par les couloirs cabines puis prendre l'ascenseur arrière qui va jusqu'au 12 . Pour des moins valides peu mieux faire ... La déco est bien bateau bien entretenu maintenant on aime ou pas les couleurs . deux piscines non couvertes pour moi le plus gros problème car avec une météo entre les deux pas eu la grosse douche mais pas non plus le grand soleil, la piscine était réservée à 5 ou 6 courageux ... juste été une fois dans le jacuzzi puis un rhume mais bon...

la nourriture : c'est le gros problème il y a à manger mais ce n'est pas exceptionnel et parfois mauvais, pour un bateau avec une cuisine italienne raté le tiramisu est pour moi une honte.... et je déconseille le steak le matin : soit buffet, chambre ou servi à table midi soit buffet ou servi à table un resto pizza (pas terrible) et hamburger ouvert de 12 à 19h donc possiblité d'avoir à ce niveau de l'eau du café ou thé thé et gateau à 16h soir deux services 18h45 21H ou buffet de 18h à20h (seul problème la journée à oslo où on remonte sur le bateau à 20h ) à table on commande ce qu'on veut deux entrées deux desserts il n'y a aucun problème

deux soirées de gala tous les soirs à minuits quelque chose, gateau, pizza, sandwich, buffet. glace mais chaque fois à des endroits différents donc bien lire le programme boissons pack de 14 boissons gazeuses à 25€, pack de vins et d'eau à 75, 100, 125, 150 suivant le nombre de bouteilles ou qualité.

les serveurs à tables sont là mais pas trop souriants sauf le dernier soir aurait-il peur de la côte ? les hommes de cabines : ils sont là font leur boulot mais ne se présente pas

pourboire retiré d'office sur la note, pas de solutions de donner de la main à la main ce serait même interdit !!!!!!!! j'ai pas essayé d'en savoir plus car si j'avais pu j'aurais rien donné à mon serveur à table .... il a fait son boulot, on a eu tout ce qu'on demandait mais jamais avec un sourire et comme si on l'emmerdait et pas seulement avec notre table mais aussi avec ses autres tables

en gros je suis super content du voyage (j'avais eu une super promo donc je dois pas être trop difficile mais si j'avais payé le prix plein je crois que j'aurais été déçu.... heureusement que les paysages et l'ambiance du soir faisait oublier les problèmes de nourritures donc la feuille d'évaluation, il y avait la question conseillerez vous une croisière msc oui non j'ai rien mis avec une super promo je vous la conseille au prix plein, j'ai des doutes ....
Les incontournables à Marrakech English translation pending
by Lyyloo176 · 2007-08-29 · 13 replies
Bonjour,

Nous partons dimanche pour marrakech et nous aimerions nous faire un petit itinéraire pour essayer de visiter au max et donc avoir avoir des infos sur les points à ne pas manquer, vistes resto, hammam... ! merci pour vos réponses.

Bonne journée AURELIE
Balades roumaines.... (août 2007) English translation pending
by Pampelichkaa · 2007-08-28 · 5 replies
salute !! nous voilà rentrés depuis samedi soir et je me plonge dans mes souvenirs tout frais pour vous faire part de nos impressions. en un mot : génial ! voilà notre parcours : J1-J2 les sables/ nantes en voiture puis nantes/aeroport charles de gaulle en tgv- puis 3h d'attente puis 3h de vol puis 3Omin de faux taxi pour arriver à la vila 11 quartier de la gare du nord à bucuresti. pour Hima la journée a été un peu longue, pour nous aussi.il fait super chaud, il fait déjà nuit. on arrive dans notre "pension", notre chambre n'est pas prète, ils nous ont "oublié" ..grrrr.. on attend un peu.on sue à grosses goutes.enfin dans notre chambre de 3m², Hima hurle.puis s'endort assez vite tout compte fait ! le matin, on compte les boutons de moustiques, une bonne vingtaine à nous trois.... on file dans le vieux quartier de cette grande ville.arf, nous qui sommes plutot campagnards, nous ne sommes pas à l'aise. malgrès tout, c'est dimanche, et les rues sont vides, mais on ne se perd pas.on discute avec un jeune, qui nous conduit au parc cismigui. Hima est ravi, les jeux -tobbogan-balancoires sont extras. Du kiosque à musique, nous arrive une mélodie.En s'approchant on découvre un orchestre. ensuite, on part à la recherche d'un cyber cafe, qu'on ne trouvera pas.ou fermés ou bien cachés alors! on arrive dans le quartier historique.les rues sont vides.Les gens sont -ils à la messe?au marché? les rues sont défoncées, il y a de gros travaux. on tombe un peu par hasard sur la grande rue où l'on apperçoit le palais de parlement. on y va, sous une allée d'arbres, la poussette canne qu'on a emmenée nous est bien utile mais vu l'état des trottoirs, je n'ai plus de doute : elle finira sa vie en roumanie.... effectivement, ce batiment est énorme.impressionante masse aux allures irréèlle. la journée se termine, en flanant dans les rues.on s'y perd, après tout c'est aussi comme ça qu'on découvre une ville, non?

J3-J4- ahhhhhhh enfin, on s'échappe du brouhaha matinal, et du monde.nous partons en train, en direction de sinaia.2h de train, grande joie pour Hima. à 2ans et demi, il attire les regards, et tout au long du voyage il sera "notre passport". nous logeons chez cristina, qui ne parle ni francais ni anglais.tant pis, on se comprend comme on peut. petite station d'hiver, Sinaia, est très agréable.superbement arborée, on flanne dans ces quelques rues.Hima apperçoit des couleurs vives dans le parc :tobbogan! l'après midi, on prend le téléphérique pour voir ce qui s'y passe là-haut... je ne suis pas très à l'aise, c'est beau, mais j'aime pas trop cette sensation de vide en dessous de moi.est-ce le vertige ??? si on fait abstraction du petit complexe de sport d'hiver là-haut, c'est très joli.la vue est superbe. c'est calme....après la descente, où encore une fois, je serre les dents, on rentre doucement ... le lendemain, on file vers le chateau peles.on passe devant le monastere. nous n'irons pas visiter le chateau pour deux raisons: Hima va courrir partout, et en plus il y a du monde, on " fuit " l'effet de groupe qui nous ennivre..... on s'assoit pour écouter un pépé qui joue de la flute.on ferme les yeux, on respiiiiiiiire. pour redescendre, il y a bon nombre de boui-boui où se vendent les souvenirs. jouets made in china, dents de dracula, tapis à tout va, etc.... une chose nous attire : les petits gobelets de mures et de framboises qui se vendent là-bas, tout en bas.....hummm, petit moment tout doux, assis sous les arbres.... puis on repart, notre train suivant nous dépose à brasov.nous y resterons 2nuits. on retrouve le monde.sous une pluie qui épaissi, on court sacs au dos et poussette devant, à une guest house. complet..... on nous envoie chez simona et dorel.....quelques merveilleux personnages!! une cinquantaine d'année, simona parle francais.sa fille vit en suisse.son fils en irlande.elle nous offre un accueil merveilleux. on éxplore quand même un peu les rues de cette jolie ville.encore un fois, les tobbogans ici et là, feront la joie du petit. mais ce qu'on veut, c'est passer du temps avec nos hotes.simona et dorel. ah que du bonheur, ce court moment passé chez eux. on parle, de tout de rien, de nos vies, de notre passé (dur pour eux à une fameuse époque). Hima monopolise pas mal .rigolades, sourires, bisous, on repart de chez eux le ventre plein de sarmale de de mamaliga.Hima lui, a deux cadeaux: un cygne en porcelaine, et un panier avec une petite poule de paque dedans..'''m'en fous, il les mettra dans sa chambre en rentrant à la maison!!! c'est les larmes aux yeux qu'on se dit aurevoir....à bientot, à jamais...qui sait???? on zappe rasnov et poiana brasov.pour limiter les trajets.

J5-J6-on arrive le soir à sighisoara.il fait super chaud.le trajet en train était très beau. on est logé chez une autre cristina.là aussi, on ne se comprend pas, on échange que des sourires.Hima fonce voir les poules et lapin.l'homme de la maison passera beaucoup de temps avec notre fiston. un peu de plus, et on ramenait un lapin!! on visite en large et en travers la cité. pouffffffffff, trop chaud, trop de touristes, trop de travaux.mais où sont les locaux ici??pas dans la citadelle en tout cas. on est déçu.malgrès tout, on papotte avec des taiwannaises.l'une d'elle donne un petit chien en plastique qui fait de la musique à hima..mais où allons nous mettre tout ça??

J7-on reprend le train pour brasov d'où nous prendrons le "vagon de dormit" pour sighetu marmatiei dans le nord du pays. ayant réservé trop tard nos billets, nous sommes dans une couchette pour 6 pers. on se demande, si quelqu'un va venir.si ça va réveiller Hima etc.... le controleur nous fait comprendre qu'avec un peu de monnaie on peut etre tranquille. corruption?ah bin tant pis, si ça peut améliorer ces fins de mois.on lui file 20lei. on discute avec Ion, un roumain qui vit en france.on papotte.Hima s'endort. franck va boire les bieres que lui donne le controleur. le matin, une grosse castaphiore drague mon homme.puis elle nous propose de la tuica.(eau de vie) .dès 6h, non merci....j'ai pas très soif. on va en ville, le temps est gris.on décide d'aller voir le musée du village.(maisons anciennes du maramures déplacées ici pour etre conservées). poufffffffffff, c'est loin on marche, mais on ne sait pas trop où s'est.l'orage gronde au-dessus de nos tetes. lorsqu'on y arrive, (3-4km du centre), l'orage éclatte.une pluie grèleuse tombe .la visite sera impossible, on attend un peu, puis on fait appel à un taxi. de retour à l 'hotel, on file voir l'ancienne prison de sighet.tristement célèbre pendant l'époque communiste. franck ne reste pas, Hima court partout il est infernale. d'un autre coté, peu d'intérets pour lui. moi je sillonne entre les "cellules".peu d'écrits en français, je ne comprends pas gd -chose. et puis je smuis déçue.pourquoi???? je ne sais pas trop quoi à ce que je m'attendais ...? mais les cellules font rénovées, blanches, presque neuves. je sors du "musée" avec tout de même un noeud au bide. le soir on mange avec deux jeunes français.

J10-J11-J12-J13le lendemain matin, on part à la recherche d'un distributeur pour notre CB. les sous en poche, on paye l'hotel, quand Hima se coince le doigt dans une porte. le pauvre hurle, pleure.mince alors. notre train pour Iza (la vallée de l'iza) part dans une heure.il a le doigt rouge, l'ongle violet. on va dans une pharmacie, elle nous propose des pansements. super! ma fois, on avisera avec les médocs que l'on se traine depuis notre départ. 2heures après, on arrive à Iza. on attend.on a réservé 3nuits, chez la famille Iléa (merci jean-jacques!!) on commence à flipper un peu, mais liviu arrive tranquillou. ensuite, doucement, tout doucement, car il ne dépasse pas le 50, on s'arrette ici et là pour faire des courses.je me retrouve avec une grosse plaquette d'oeuf derriere moi sur la plage arrière.gloups. quand on arrive chez lui à 4H, par une grosse chaleur, il nous offre une ch'ti verre de tuica. arffffffff, moi qui ne bois pas trop d'alcool....Hima est pris en charge par Anna, qui l'emmène voir les animaux:poules, poulets(dont un aura la tete coupée durant notre séjour), dindon, lapins, vache au bon lait chaud, cochons qui puent, etc.....les chaussures dans la bouse, on ne le verra pas de l'apres-midi. en fin de journée l'orage menace, la pluie avec.vite il faut ramasser le foin à la fourche. franck s'y colle.c'est la premiere fois qu'il fait ça, il a peur de se faire engueuler.mais non, tout se passe bien.à la fin, on lui offre .....une biere.et une de plus!

chez liviu et maria, on vit doucement, on profite de ces moments présents. parties d'échecs entre nous, avec le petit liviu( qui partira vexé dans la cuisine), repas où l'on se rempli la panse de mets délicieux.....petites balades à travers le village. puis un groupe de roumains arrivent.ils viennent de bucarest.connaissent tout, mieux que tout le monde.ils se fouttent de nous quand on leur dit que "non, nous n'irons pas visiter les monasteres et villages d'à cotés".tant pis, chacun sa vision des choses, nous n'avons pas la même. on monte à pieds sur une petite colline .de là, la vue est superbe.le temps, clément. on se paye une petite balade dans une carriole tirée par deux beaux chevaux. c'est beau .au début je me sens un peu con.puis tout compte fait, je ferme les yeux, grave ce moment dans ma mémoire. enregistre sons, odeurs et couleurs.

puis on reprend le train de nuit pour rentrer.il fait super chaud, c'est hallucinant. on arrive le matin à bucarest, on dépose nos sacs à la vila 11.on a une big chambre.cool! on va au parc cismigui. on crève de chaud.après le repas pris vite fait, on file faire une bonne sieste. de douches froides en douches froides, on s'enfonce sous terre : le métro. nous ne faisons cette expérience que très rarement en france, mais on se débrouille pas trop mal.on va au parc herastrau.grand, aéré.on passe notre derniere journée dans ce pays, calmement. le lendemain, un faux taxi nous emmène à l'aéroport...déjà, on aurait du s'en douter, la journée commencait mal : il nous taxe 30euros. l'avion décolle avec 2h de retard. pendant le vol on se fait engueuler car les marmos jouent ensemble et rient, dérangent la "business class" .grrrrrrrrrrr ! une fois à paris, on récupère les sacs 45min après avoir attéri. on court, on traverse le terminal pour se rendre à la gare : le train est parti il y a à peine 3min. et voilà, si j'avais été plus sportive à l'école on l'aurait peut etre eu ce train .....lol. bon-bon-bon, on va à l'accueil.probleme on ne peut pas changer nos billets puisuq'on a égaré ceux de l'aller.résultat :racheter des billets!! tant pis. de retour à la maison, on est fatigué mais content. nous avons été dépaysés.et ce premier voyage avec notre bouzou de 2ans et demi, a été une réussite.la roumanie, pays aux extrèmes difficiles.aux montagnes arrondies, aux dacia aux mille couleurs. conclusion:bien 15L de biere pour franck.au moins 15 tuica à nous deux.une bonne trentaine de boutons de moustiques à nous 3.une dizaine de gamelles pour mon petit garçon.pleins de sourires.tout de même une sacrée bariere de la langue.on ne sait toujours pas si l'eau du robinet est buvable ou non.les trains sont lents mais très agréables.la poussette aura tenu le coup :on la ramène!les menus sont en roumain, donc au début, c'est au feeling!2ans et demi, bon age pour un premier voyage.il marche, joue seul, va vers les gens, parle et comprend le roumain ...du bonheur....

sur ce.........la revedere, marion ps: je ne peux pas mettre de photos ????????'sont trop lourdes?!!
Saison mousson (Inde) English translation pending
by Yksis · 2007-08-26 · 11 replies
Saison mousson - Delhi

(complètement anecdotique et forcément narcissique mais ça donnera une petite idée à ceux qui ne sont pas encore partis, la suite est moins drôle je préviens à l’avance)

Arrivée à Delhi le 3 juillet au soir après un vol bondé mais sans histoire, sauf que je me souviens vaguement avoir été coincée sur un siège couloir vers les toilettes, ce qui n'est pas très agréable. « Tout le monde réserve son fauteuil à l’avance sur internet maintenant », dixit l’employée à l’embarquement. Ah oui, sauf aussi qu'à Roissy le terminal de départ venait de changer le jour même et ne correspondait plus bien sûr à celui indiqué sur mon dossier. Après avoir attendu près de 40 min sans voir personne ni aucun vol affiché, j'ai fini par me renseigner puis attendre dehors la navette et enfin j'avais gagné le droit de faire la queue pour embarquer. Ça commence bien me suis-je dit, oh prémonition quand tu nous tiens !

Arrivée à Delhi le soir donc, je récupère mes bagages dans les premiers voyageurs et triomphante, je passe la première la sortie… Imaginez de chaque côté une foule de gens pressée, chacun brandissant un petit panneau avec le nom de son hôtel. Prévoyante j'avais demandé un transfert. Le sourire aux lèvres, je m'approche et m'empresse de déchiffrer les noms sur les petits panneaux. En vain ! Ce n'est pas grave me dis-je, il reste l'autre côté. Me voilà de l'autre côté puis une nouvelle fois, je recommence, de chaque côté. Rien, que dalle, Shivam international, ni vu ni connu ! D'ailleurs, repérant l'écriteau du Yes cottage je demande au chauffeur s'il a aperçu celui du Shivam. Il fait semblant de ne pas comprendre. Entre temps un bel hindou m'accoste et m'explique qu'il peut m'aider, qu'il y a des taxis dehors, etc. Oui, oui lui rétorqué-je mais je dois d'abord téléphoner. J'appelle l'hôtel en ville, il me restait heureusement plein de monnaie du dernier voyage, et celui-ci me répond "ok, on vous envoie un taxi". Ah mais non, leur fais-je, il devait y avoir un taxi, il n'y en a pas, je ne vais pas attendre une heure qu'un autre arrive ! Je vais prendre un pre-paid. Très bien me disent-ils, on vous attend". Je sors donc, le bel hindou à mes basques, du coup je ne prends pas la sortie qu'il faut (je prends celle de gauche alors qu'il faut sortir à droite). Et le voilà à m'entraîner vers des taxis blancs et lorsque je lui demande le prix il dit 500 rs. Heureusement j'ai lu VF et lui rétorque que je vais à la station officielle. J'ai un peu de mal à le décrocher mais je harponne un hindou en voyage, qui lui, m'aiguille vers la bonne sortie, je suis sauvée ! J'hésite un peu quand mon taxi s'arrête dans une drôle de cahute à peine sorti de l’aéroport mais ouf, c'est pour changer un pneu. Je peux enfin sourire, écouter la musique, qui bien sûr me plaît, et m'abandonner tout entière au plaisir de retrouver l'Inde. Une heure plus tard, nous sommes arrivés à Paharganj et cherchons le Shivam. C'est clairement mission impossible, mon chauffeur est complètement perdu et j'ai beau répéter le nom de la rue, celui des repères, rien n'y fait. Pour couronner le tout, il pleut d'une pluie fine mais pénétrante et bien sûr la chaleur de juillet est étouffante. Enfin après avoir demandé à au moins 3 personnes différentes, je comprends qu'il me faut descendre de voiture et marcher à pied jusqu'à une enseigne un peu lointaine. Je m'exécute et donne son congé au chauffeur. J'arrive au Shivam. Du fait de l'absence du taxi à l'aéroport, je me sens tout à fait dédouanée de mes engagements (j'avais réservé pour une nuit). À peine arrivée, ils me disent "le taxi a appelé, il vous attendu " ah bon, leur fais-je "il a appelé il y a combien de temps ? "oh pas longtemps, à peine une demie-heure" "et bien il était vraiment en retard votre taxi…" lls font mine de monter ma valise à l'étage. Non, non, je préfère voir la chambre d'abord. En haut la chambre est délabrée et on me réclame 600 rs, plus pour la clim. Je ne suis pas contente et redescends malgré leurs protestations. Et me voilà de nuit, à pied dans les ruelles de Paharganj, traînant ma valise sous la pluie. Heureusement ma mère ne me voit pas, pensé-je, le sourire aux lèvres à cause du petit côté surréaliste, je ne m'en fais pas vraiment… je marche sous la pluie, je suis heureuse. Je vois au loin une autre enseigne "Ganga Inn", je vais y jeter un œil. Une ruelle crasseuse qui ne présage rien de bon, mais ô miracle au détour du tournant, un hall d'accueil tout en verre et marbre, lumineux et accueillant, il y a même des plantes vertes et un petit canapé, des fauteuils et un ascenseur ! Ils sont très surpris de me voir ainsi débarquer seule et en pleine nuit et m’assaillent de questions pour savoir comment j’ai trouvé leur hôtel. « J’ai marché », je demande le prix des chambres, on m'annonce 750 rs pour l'aircooler et 900 rs pour la clim. Je demande à voir et laisse bien sûr la valise en bas. La chambre est vaste, d'une jolie peinture parme, les sanitaires impeccables, Je suis séduite mais ne le montre pas et demande à voir l'autre. Là c'est luxe, marbre et tentures et tiens les mêmes couvertures qu'à Munnar ! Mais peu importe, l'air cooler me suffit amplement, je redescends négocier. C'est combien votre meilleur prix "mousson" ? demandé-je avec un regard vers la pluie qui tombe… le prix descend un peu mais pas assez à mon goût. "500" dis-je alors. Le réceptionniste m'explique qu'il faut ajouter les taxes. J'ai lu le GR et rétorque, "mais pas pour un hôtel de cette catégorie, non, non c'est 500" je fais mine de reprendre ma valise et me dirige vers la sortie. Au passage j'ai bien vu sur le registre qu'il n'y avait pas grand monde. Ils m'arrêtent (ouf, j'ai eu chaud) et c'est parti pour 500 rs, il faut à présent remplir les registres. Je réalise au passage qu'il n'est pas loin d'1h du mat, que la fatigue commence à se faire sentir et que mon ami qui attend de mes nouvelles et qui ne sait pas que j'ai changé d'hôtel doit être mort d'inquiétude. Bref je marque un temps d'arrêt, mon esprit s'embrouille, assez pour que mes 500 rs disparaissent. Je regarde le réceptionniste et lui dit "mais si, je viens de vous les donner" et lui "oui, mais vous les avez repris". Le ton monte, c'est tout juste si je ne fonds pas en larmes, d'abord le taxi, ensuite négocier à bâtons rompus, tout ça pour se faire voler 500 rs comme ça ! Je désespère, enfin je sors mon porte-monnaie, je compte et re-compte, et oui, j'avais oublié les 350 rs du taxi, un billet est bel et bien déjà parti, c'est moi qui me suis trompée et qui machinalement ai du ranger ledit billet. Et me voilà à m'excuser auprès du réceptionniste, direction un repos bien mérité.

End of part 1
Retour de Thaïlande English translation pending
by Erikag · 2007-08-26 · 36 replies
Sawatdee kha.

Difficile de garder son sourir, en revenant de BKK !😛 De retour à Paris, ce voyage assez court de d'un peu plus de 2 semaines, ma encore fait le plus grand bien !🙂

J'ai revu mes ami(e)s thai, et je me suis balladée tout le temps avec eux et leurs enfants (ben, bang, Anun, Huan, Gek, Mai et Lai )!😎 J'ai eu pratiquement que du soleil ! Plus exactement j'ai résidé 5/6 jours au 74 de Phahonyotin road, à BS APARTMENT, pas loin du Rangsit future park, pour 800 baths, on a droit à une super grande chambre, avec aircon, tv, cahine hifi et lecteur dvd ! Un quartier, très peu fréquenté par les touristes, et aussi bien dans le carrefour d'à côté !

Pour commencer, on a emmener les enfants à Dream world ! Un parc d'attraction très beau, comme savent le faire les thai !😉

Puis direction cha am, pour 3/4 jours, c'était un un grand bungalow où l'on avait 4 chambres pour 1800 baths. La plage est malgré tout très belle et très peu fréquentée en semaine, pourtant si près de BKK ! Les massages au bord de l'eau et la chaise longue me manquent !😛 Par contre je n'ai pas du tout accroché à Hua hin (trop trouristique à mon gout🙁) ! Puis j'ai été 2 jours du côté de Ratchaburi, en passant un bon moment au Siam cultural park ! Puis Kanchanaburi (2 jours), Ayutthaya, Nakhon Nayok et Sarika Waterfall (2 jours).

Sans oublier, que je suis retournée au grand palais, puis à la "Golden mountain" et à l'Erawan Muséum etc.

Les 12 dernères nuits chez l'habitant (une famille peu aisée, vivant dans un garage aménagé en habitations de plusieurs étages) à Lumlokka (dépaysant😎) bien que spartiates 😇 !

Voilà, je ne suis pas allée très loin de BKK, vu que je n'ai pas été à Chiang Mai, (pour cause de météo, mais ce n'est que partie remise), mais je me suis encore une fois régalée😛😛😛 dans tout les sens (vision et dégustation compris) ! Avec en prime le soleil 🙂pendant que les parisiens étaient sous la pluie !😮

A plus pour les photos.

Erika.
Circuit "La piste des Sultans" au Maroc? English translation pending
by Mcqueenz · 2007-08-23 · 9 replies
Bonjour, proposé par des agences de voyage "La piste du Sultans" au maroc, Est ce que quelqu'un a fait ou connait ce tour ou la qualité des prestations ? car nous avons bien envie de faire ce séjour.

merci,

ittinéraire :

JOUR 1 : PARIS - MARRAKECH Accueil à l'aéroport, transfert, dîner et nuit au Ryad Mogador Menara 5 * ou similaire.

JOUR 2 : MARRAKECH - OUARZAZATE - BOUMALNE - BOUTAGHRAR (ENVIRON 345 KM)

Après le petit-déjeuner, départ pour Ouarzazate via le col de Tizi-n-Tichka (2260m). Déjeuner. Route des Kasbahs via Skoura. Dîner et nuit à l'auberge Aït Oudinar.

JOUR 3 : AIT OUDINAR - TAMTATOUCHTE - TINGHIR -ERFOUD - MERZOUGA (ENVIRON 351 KM DONT 90 KM DE PISTE)

Après le petit-déjeuner, départ par la piste. Passage des gorges du Dadès à celles du Todra, via M'semrir et Tamtatouche (piste parfois impraticable, dans ce cas l'excursion est annulée). Déjeuner dans les gorges. Visite de Tinghir. Continuation jusqu'à Merzouga. Dîner et nuit en bivouac (tentes nomades) au pied des dunes.

JOUR 4 : MERZOUGA - TAOUZ - BIR LAMHARECH (ENVIRON 110 KM DE PISTE)

Lever de soleil sur les dunes, petit-déjeuner, puis piste pour Taouz (selon conditions du terrain). Poursuite jusqu'à Bir Lemharech. Déjeuner pique-nique. Dîner et nuit en bivouac (tentes nomades).

JOUR 5 : BIR LAMHARECH - TISSEMOUMINE - TIZI-N-TAFILALET - ZAGORA (ENVIRON 130 KM DE PISTE) Après le petit-déjeuner, piste vers Zagora. Déjeuner. Dîner et nuit au Palais Asma 4* ou similaire.

JOUR 6 : ZAGORA - OUARZAZATE - MARRAKECH (380 KM)

Après le petit-déjeuner, visite de Zagora et route via le col du Tizi-n-Tinififft vers Ouarzazate. Déjeuner et visite du studio de cinéma (en option). Départ pour Marrakech. Dîner et nuit au Ryad Mogador Menara 5* ou similaire.

JOUR 7 : MARRAKECH Après le petit-déjeuner, visite de Marrakech. Déjeuner. Promenade dans les souks et place Jemaâ-el-Fna. Dîner et nuit à l'hôtel.

JOUR 8 : PARIS Après le petit-déjeuner, transfert à l'aéroport, assistance et vol pour le retour.
Shantaram de Gregory David Roberts (roman sur l'Inde bientôt porté à l'écran) English translation pending
by Jasmine2006 · 2007-08-18 · 6 replies
Shantaram, de Gregory David Roberts

« Il m’a fallu du temps et presque le tour du monde pour apprendre ce que je sais de l’amour et du destin, et des choix que nous faisons, mais le coeur de tout cela m’a été révélé en un instant, alors que j’étais enchaîné à un mur et torturé. Je me suis rendu compte, d’une certaine façon, à travers les hurlements de mon esprit, qu’en dépit de ma vulnérabilité, de mes blessures et de mes chaînes, j’étais libre : libre de haïr les gens qui me torturaient, ou de leur pardonner. Ca n’a pas l’air d’être grand chose, je sais. Mais quand la chaîne se tend et entaille la chair, quand c’est tout ce que vous avez, cette liberté est un univers entier de possibles. Et le choix que vous faites entre la haine et le pardon peut devenir l’histoire de votre vie. » Ainsi commence ce livre fleuve, avec ces premières lignes, très bien écrites, qui présagent de la qualité de l'écriture du roman, un ouvrage phénoménal, authentique et généreux, qui possède tout ce qu’on voudrait trouver dans un roman, aventure, amour, amitié, suspense, dépaysement, voyage etc... : « Si on me demandait de quoi parle ce livre, il me faudrait répondre : de tout, absolument tout », en dit Pat Conroy. Et ce "tout" est déjà contenu dans la première page, qui compte, à mon avis, certainement parmi les meilleures jamais écrites en littérature contemporaine.

Roman d’aventures, d’amour, d’amitié, de guerres, roman de l’exil, Shantaram est l’histoire d’une rédemption, celle-là même de l’auteur : glissé dans la peau de Lin, un homme en cavale évadé d’une prison australienne de haute sécurité, venu se réfugier en Inde, à Bombay, où il espère bien "disparaître"... Ce qu’il va vivre dix ans durant fera de lui un homme revenu de tout, néanmoins habité par la paix, état suprême de la liberté. Cette paix, Grégory David Roberts réussit à nous la transmettre, nous, lecteurs, nous empoignant le coeur pour en extraire le meilleur.

Résumé : Un Australien héroïnomane s'échappe d'une prison haute sécurité après avoir été arrêté pour un casse. Bombay, années 1980. Lin, un jeune homme venu d'un pays lointain, recherché par toutes les polices parce qu'il s'est évadé d'un quartier de haute sécurité, plonge, après avoir rompu les attaches avec son passé, dans un monde inconnu et dangereux qui peut le détruire ou lui rendre sa dignité d'être humain. Shantaram, c'est à la fois l'histoire d'un amour - qui unit et déchire tour à tour Lin et la belle et mystérieuse Karla -, celle d'une ville - où se heurtent la misère des bidonvilles, l'argent, la prostitution, la violence mais aussi la fraternité -, celle enfin d'un gang mafieux tout-puissant dirigé par le redoutable Abdel Khader Khan, que Lin finira par aimer comme un père...

Shantaram est en partie basé sur les propres aventures de l'auteur. En effet, ce livre énorme, roman-fleuve à la manière indienne et Bollywood est à l'évidence autobiographique. Qui est Gregory David Roberts ? Il est né à Melbourne, en Australie. Étudiant doué pour l’écriture, il sombre dans la dépendance à l’héroïne lorsque son mariage s’écroule et qu’il perd la garde de sa fille. Coupable d’une série de vols réalisés à l’aide d’un faux pistolet, il devient célèbre sous le nom de « Gentleman Bandit ». Il est condamné à dix-neuf ans de prison, mais s’évade et passe dix de ses années de fugitif à Bombay. Il est finalement repris en Allemagne, et purge la fin de sa peine dans ce pays ainsi que dans les prisons australiennes. À sa libération, il monte avec succès une entreprise consacrée au multimédia et, depuis la publication de Shantaram dans le monde entier, se consacre à plein temps à l’écriture. Un livre phénomène traduit dans 17 pays, meilleure vente de tous les pays où il est déjà sorti (plus de 250 000 exemplaires vendus en Australie, 50 000 en Italie). Il aurait écrit son livre de sa geôle australienne justement. Il y raconte ses dix années passées à Bombay : ses combats, ses amours, sa lutte quotidienne pour la vie et la liberté. Sa peur d'être démasqué et repris. Sans misérabilisme, il décrit le slum (bidonville) où il a habité, et ces pages-là sont toutes empreintes d'humanité et d'émotion. Roberts a parfaitement senti et compris l'Inde. Livre magnifique, saisissant, aux personnages inoubliables, qui pose l'éternel problème de la faute et de la rédemption, best-seller mondial, Shantaram sera bientôt porté à l'écran, avec Johnny Depp dans le rôle titre et aussi en producteur. On devrait aussi trouver au casting le très grand acteur Indien, star Bollywood mais aussi de films plus intimes, Amitabh Bachan. Le film sera mis en scène par Mira Nair. Belle distribution ! La sortie du film est prévue en 2008. D'ici là vous aurez sans doute déjà lu le livre.

extrait de Couleur Indienne www.couleur-indienne.net

Jasmine
Retour de dix-sept jours au Rajasthan English translation pending
by Nicole33 · 2007-08-06 · 60 replies
Et voilà, notre voyage est déjà terminé. Nous ne l’avons pas vu passé ! Nous rentrons avec dans la tête un tas d’images qui se bousculent un peu dans tous les sens suite aux multiples situations étonnantes que nous avons pu observer ! Notre arrivée à Delhi a été un choc ! Nous avions réservé au « Cottage Yes Please » dans Old Delhi et la traversée jusqu’à notre hôtel a été des plus surprenantes. Voir tous ces indiens dormir dehors dans les rues sales, quasiment les uns sur les autres (il y en avait même un qui dormait dans une flaque d’eau, on se demandait s’il n’était pas mort !). Nous avons croisé dans ces rues, un chameau, un éléphant, un cheval, des chiens, des vaches, on se serait cru dans un autre monde ! Mais non, c’est l’Inde tout simplement ! Le lendemain nous avons pris connaissance de la conduite indienne et nous avons beaucoup freiné puis très vite nous nous sommes habitués (mais avons continué de freiner jusqu’à la fin du voyage !). Nous avons été frappé par la mendicité. Tous ces gens qui ont faim, même si quelques fois se sont des réseaux comme on nous l’a expliqué par la suite, voir ces femmes et ces enfants si maigres demander à manger met très mal à l’aise et nous faisait culpabiliser. De même que voir tous ces handicapés qui déambulent en faisant la manche, cela prend aux tripes. Nous avons été frappé aussi par le dur des travail des femmes au Rajasthan. Cela paraît irréel de les voir dans leur magnifiques saris effectuer les travaux les plus pénibles sur les routes et dans les champs. A côté de cela, nous avons vu des monuments magnifiques et nous avons fait de superbes visites. L’Inde est vraiment un pays de contrastes. Nous avons été touché également par tous ces enfants et femmes indiennes qui nous demandaient de les photographier pour se voir dans l’appareil ! Par les lavandières qui allaient se laver et nettoyer leur linge dans les gaths, elles étaient gaies et rigolaient beaucoup. Nous avons échangés quelques signes avec elles mais nous avons regretté de ne pas pouvoir communiquer. Nous avons apprécié de séjourner dans quelques villages tranquilles et moins touristiques, c’était reposant. Voilà pour mes premières impressions. Je suis en train de « digérer » tout cela et prendre un peu de recul, nécessaire je crois après la visite d’un tel pays ! Mousson : nous avons eu 2 heures pluies durant notre séjour, et un orage à Delhi avant de partir. C’était spectaculaire, cette eau qui rempli les rues en un rien de temps, les motos qui se garent sous les ponts pour s’abriter, ne se souciant aucunement de bloquer la circulation !Chauffeur : Malkeet a été prudent et très professionnel. Très gai, il nous faisait des petites blagues de temps en temps. Nous avons été mis en relation avec lui par l’intermédiaire de Barbara (qui est française, très connue dans les forums). Son mari Shanni n’étant pas disponible, elle nous a recommandé Malkeet. Elle est restée en relation avec nous durant tout le voyage et nous a bien aidé dans nos préparations. Elle est très dévouée, très sympathique et toujours de bons conseils.Tourista : Sur 4, deux ont été malade. L’un d’entre nous plus sévèrement que les autres. Il a fallu appeler un docteur qui lui a fait une piqûre, prescrit des sachets de sels minéraux et des antibiotiques en plus de l’Ercefluryl. A la suite de ça, il a été rapidement remis sur pieds. Les docteurs là-bas ont l’habitude de ce genre de situation et donnent un traitement approprié.Paludisme : Sur l’avis de notre médecin, nous n’avons pas pris de traitement. Seulement un spray anti-moustique. Il y a souvent des prises anti-moustique dans les chambres d’hôtel. Nous n’avons pas vu de moustiques sauf à Bundi dans la chambre, où j’ai laissé brûler une spirale toute la nuit.Argent : Nous avions emmené des espèces et des travelers chèques. Les bureaux de change, ont un taux toujours inférieur au taux en vigueur. Il faut toujours marchander. Alors que l’euro était aux environs de 55.55 nous avons changé au plus bas à 53.50 et au plus haut à 54.50. Au final, si nous avions retiré avec la Carte Visa, malgré les commissions, nous aurions été gagnants.

Voilà, si vous avez des questions concernant votre futur voyage, n’hésitez pas à me contacter.

Nicole.
Quartier du Général Chanson à Saïgon English translation pending
by RoseVU · 2007-07-29 · 27 replies
Bonjour,

J'ai des amis qui vont venir a Saigon, l'un d'eux a vecu au Vietnam pendant la guerre et il souhaite retrouver les souvenirs d'epoque, quelqu'un parmi vous connaitrait le quartier du General Chanson a Saigon?

Je suis preneuse de toutes les infos le concernant,

Merci bcp

Rose
Hôtels de charme en Inde du Sud English translation pending
by Nush · 2007-07-24 · 9 replies
j'ai utilisé la fonction "recherche" mais pas trouvé grand chose, ...je recherche pour toutes mes étapes des hotels de charme, qui peuvent etre des hotels bon marché mais avec une jolie déco, une ambiance ...ou des hotels un peu plus chers...merci de me faire part de vos bonnes adresses,

bombay (la je crois que c'est difficile) goa (j'ai repéré le ciarans) a panjim j'ai envie d'essayer la panjim inn 2 nuits avant "d'aller a la plage" badami hampi hassan mysore ooty munnar cochin varkala et a allapey, est ce possible de trouver un bateau ou je puisse passer une nuit sans que ce soit vraiment très cher du fait que je voyage seule ?

merci de toutes vos bonnes adresses, nusch
Croisière "Merveilles égéennes" sur la Perla? English translation pending
by My1stcruise · 2007-07-23 · 5 replies
Bonjour, nous planifions avec mes parents de partir pour 11 jours de croisières sur "LA PERLA", pour la croisière "Les Merveille Egéennes", au départ d'Istanbul début Septembre 2007.

Je ne trouve pas d'infos sur ce forum concernant le bateau en lui-même. Si vous avez déjà navigué sur ce bateau ou fait cette croisière, pourriez-vous me donner vos commentaires?

Merci
Quelques mots en marocain English translation pending
by Profrachid · 2007-07-22 · 9 replies
🙂Quelques adjectifs🙂 Bon: "meziane" Mauvais: "khaïb" ou "ma mezian'ch:pas bon"; "ma" joue le rôle de négation, le "'ch" consolide la négation comme le "pas" en Français. Très: "bezzaf" C'est Trop!: "bezzzzzaf!" en tirant sur le "z". Très bon: "meziane bezzaf" Peu: "chouia"-- Joli: "zouine" Laid: "khaïb" ou "ma zouinche" pas joli. ma ... che = ne ... pas Question: comment dit-on à une fille qu'elle est jolie? En dialecte marocain le féminin d'un adjectif s'obtient en ajoutant un "a" à la fin. Ainsi le féminin de "zouine" est "zouina khaïb: khaïba-- Grand: "kbir" Grande: "kbira" Petit: "srirh" Petite: "srirha" NB: le 'rh' est un 'r' spécifique à l'arabe. le 'rh' s'obtient en faisant vibrer l'air entre la langue et le palais tout en prononçant le 'r' français.-- Long: "touil" court: "kssir" on trouve ici encore une lettre spécifique à l'arabe; le k de kssir ne se prononce pas un k, mais un vocable proche du k qui sort du fond de la gorge comme si on se forçait à vomir (je m'excuse).-- Bien: "meziane" Mauvais: "ma mezian'ch" Exemple: had chi ma mezian'ch had: adjectif démonstratif chi: objet, fait, acte, ... chose "had chi ma mezian'ch" : ça (ou ce que tu fait) n'est pas bon. En surprenant un enfant fait des bétises on lui dirait "meeeeziane! attend que je t'attrape" en tirant sur le "e".-- lourd: "tkil" avec un k aigu. léger: "khfif" très lourd: "tkil bezzaf" très légère: "tkila bezzaf"-- Haut: "Âali" bas: "hader" ou "ouati" c'est à dire au ras de terre. Le h ici est aigu.-- Large: "Ârid" Etroit: "daïk"

🙂Les verbes🙂

Comme toute langue, le dialecte marocain suit la conjugaison de l'arabe classique: présent, passé, futur ... On va commencer par le présent: Venir: ji Je suis venu: ana(moi) jit Tu es venu: nta(toi) jiti Il est venu: houa(il) ja Elle est venu: hia(elle) jat Nous sommes venu: hna(nous) jina Attention le ''h'' de hna est aigu, à ne pas confondre avec le ''h'' de hna qui signifie ''ici'' Vous etes venu: ntouma(vous) jitou Ils sont venu: houma(ils) jaou Elles sont venu: houma jaou comme au masculin. Egalité de sexe oblige!-- Le verbe Partir: mchi Je suis parti: mchi+t=mchit Tu es parti: mchi+ti=mchiti Il est parti: mcha Elle est partie: mchat Nous sommes parti: mchina Vous etes parti: mchitou Ils sont parti: mchaou Elles sont parti: mchaou-- Le verbe manger: kla J'ai mangé: ana kli+t=klit tu a mangé: nta kli+ti=kliti il a mangé: houa kla elle a mangé: hia klat nous avons mangé: hna klina vous avez mangé: ntouma klitou ils ont mangé: houma klaou elles ont mangé: houma klaou-- Le verbe boire: chreb J'ai bu: ana chreb+t=chrebt tu a bu: nta chreb+ti=chrebti il a bu: houa chreb elle a bu: hia cherbat nous avons bu: hna chrebna vous avez bu: ntouma chrebtou ils ont bu: houma cherbou elles ont bu: houma cherbou
Grèves au Pérou (18 juillet 2007) English translation pending
by Doubitchette · 2007-07-18 · 12 replies
mardi 17 juillet la plaza de armas de lima etait bouclee par la police. un camion avec lances a eau attendait les manifs, aucune personne ne pouvait se promener sur la place mais que autour. Toutes les rues adjacentes etaient condamnees par de grandes grilles ne laissant passer que quelques personnes a la fois............. ns on se barre de ce joyeux pays avion ce soir 20h00. je reviendrais sur ce forum vendredi 20.....................si le pilote le veut bien. ds tous les cas le touriste n est pas embete ici. bonnes vacances.
Quoi voir en Algérie? English translation pending
by Scorpion31 · 2007-07-18 · 10 replies
Bonjour a tous, je pars dans 2 semaines en algérie, je pars de barcelone en bateau et j'arrive a Alger, je reste la ba 20 jours et je compte visiter alger, la kabilye et faire un petit tours par Oran. Si des personnes peuvent me donner des endroits a visiter, pour sortir le soir je suis preneur. De plus j'aimerais que l'on me donne des conseils sur l'attitude a adopté pour bien s'intégrer et ne pas choquer leurs cultures ( moins dévergondé). Merci d'avance, tous conseils est le bienvenus

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