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Quels sont vos bateaux de croisière favoris? English translation pending
bonjour, je viens démarrer une discussion pour la 1er fois.
j aimerais avec votre concoure établir un classement de vos bateaux de croisière favoris,
pour cela je voudrais établir quelques règle
3 bateaux par personne avec un petit commentaire,10 point pour le premier,7 pour le second et 4 pour le troisième
tous le monde peut y participer meme ceux qui n'ont jamais fait de croisière.
je vous demanderais de l'indulgence chacun a des gouts différents, merci
mon classement a moi est: 1 le msc splendida : très beaux intérieurs, yacht club et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 2 le Ncl Epic : original, le courtyard et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 3 le liberty of the seas : la démesure, les loisirs originaux (patinoire, mur escalade et simulateur de surf.
mon classement a moi est: 1 le msc splendida : très beaux intérieurs, yacht club et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 2 le Ncl Epic : original, le courtyard et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 3 le liberty of the seas : la démesure, les loisirs originaux (patinoire, mur escalade et simulateur de surf.
Croisière "Grande Civilisations Antiques" sur le Costa Deliziosa le 22 septembre 2010 English translation pending
Bonjour,
Voici mon premier post.🙂
Je pars faire ma première croisière sur le costa deliziosa le 22 septembre 2010 sur le thème "les grandes civilisations antiques".
J'aurais voulu savoir si quelqu'un du forum la fesait également...
Je vous remercie par avance
Voici mon premier post.🙂
Je pars faire ma première croisière sur le costa deliziosa le 22 septembre 2010 sur le thème "les grandes civilisations antiques".
J'aurais voulu savoir si quelqu'un du forum la fesait également...
Je vous remercie par avance
Retour de croisière sur le Costa Victoria (du 14 au 28 septembre) English translation pending
😉 Bonjour à tous,
Ca y est, c'est déjà fini !!!! 14 jours et le rêve est déjà terminé....
Le parcours était le suivant :
SAVONE/NAPLES/SANTORIN/IZMIR/DARDARNELLES/ISTAMBUL/BOSPHORE/ CONSTANZA/ODESSA/YALTA/LE PIREE/KATAKOLON/SAVONE.
Je vous dévoile maintenant les bons comme les moins bons afin de vous faire une idée sur ce trajet un peu à part certes et de savoir ce que devient ce bateau pour ceux qui l'ont pris.
Tout d'abord, commençons par l'embarquement....
Nous avons rejoins Savone en voiture, le samedi 14 septembre. Bien qu'ayant préparé ma croisière largement à l'avance, je dois vous faire part pour ceux qui n'ont jamais fait le trajet en véhicule perso, que tout est fait pour suivre un itinéraire bien précis.
On trouve rapidement dés l'entrée en ville des panneaux fléchés indiquant : PALACROCIERE COSTA - DIRECTION PORTO.
A l'approche de la grosse forteresse, le port est à quelques mêtres. Nous sommes rapidement prix en charge par un responsable qui nous indique la marche à suivre : paiement en liquide du montant du parking de 09€/JRS en fonction du nombre de jours de la croisière, remise d'une fiche avec comme indication : l'état de la carrosserie, l'immatriculation du véhicule, mes coordonnées, la date et l'heure d'arrivée et du retour. Cette fiche servira ensuite à reprendre la clef du véhicule dont le double sera gardée par le préposé pendant toute la croisière. les bagages : ceux-ci sont pris en charge rapidement et nous nous retrouvons dirigés vers le Palais des Croisières. Il y a des agents de Costa partout et à chaque moment, nous avons les informations qui peuvent nous être utiles.
Je précise que le COSTA VICTORIA était à quai à l'opposé du Palais des Croisières. Le quai principal était occupé par le Costa MAGICA.
Les passagers descendant du VICTORIA rencontrent les nouveaux qui vont se positionner vers le Palais pour attendre l'embarquement.
Il est 10h30 et mon épouse et moi, n'avons jamais étaient génés par le mouvement de foule. Nous sommes acheminés du quai n° 2 vers le Palais des Croisières, en bus.
Nous sommes dans le Palais des croisières avec en poche la carte portant le n° 2. Cette carte est attribuée en fonction de votre arrivée sur le site et remise par un agent Costa. Ce qui veut dire que nous attendrons pas longtemps pour l'embarquement sur ce navire. Le temps de se rafraîchir en dégustant quelque chose, nous savons que l'embarquement s'effectuera à partir de de 13h30. J'en profite pour faire un tour sur la terrasse afin de voir comment se passe l'embarquement des bagages, des vivres, etc....
Je constate comme l'a précisé quelques personnes sur ce forum que certaines valises sont bousculées... Les mini containers sont remplit et sont acheminés vers un accés en partie basse du bateau. Le va et vient des camions est continuel. Je prends consience à ce momen là du niveau de cette entreprise....
Vers 15h00, on nous annonce la prochédure d'embarquement pour les personnes portant le 1 et 2. Nous suivons un cheminement qui jouxte le bateau et nous arrivons au pieds de la passerelle. Vérification des passeports, nous empruntons la passerelle et déjà, j'entends certains commentaires de personnes d'origine française ralant car ils pensaient certainement éviter la montée un peu rude de la passerelle. Cet accés, nous permet d'arriver au pont n° 5 du bateau. Un comité d'accueil sympathique de différentes personnes représentant les divers métiers à bord, nous saluent.
Excellent point pour notre arrivée à bord.
Nous pouvons être guidés vers nos cabine mais j'ai tellement cherché des informations sur ce bateau sur le net que je n'ai pas besoin d'être accompagné. Mon épouse et moi, prenons l'ascenceur et nous rendons directement au pont n° 10 "NORMA". La cabine se trouve à l'arrière et porte le n° 10453. Nous avons toute les indications afin de suivre le cheminement vers la cabine. Tout va bien, nous continuons. Nous découvrons la cabine extérieure, salle de bain, literie, armoire (un peu petite pour deux). Sur le lit, nous trouvons toutes les informations concernant la crosière, cartes COSTA VICTORIA, la clef d'accés cabine au nombre de deux, le mini bar.
Particularité d'une cabine à l'arrière : sur ce bateau, le hublot ne permet pas d'avoir un accés directement sur la mer mais sur un petit pont. Inconvénient si vous ne baissez pas le store, des personnes curieuses jettent souvent des regards au travers du hublot.
Là ou il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir !!!!!
Départ à l'heure vers 17h30, la croisière commence.....
Mes prochaines remarquent se feront sur les escales. Je ferais un commentaire sur chacune d'elle. J'ai fait le choix aussi de réaliser certaines excursions par moi-même, en taxi, et je peux vous dire que nous avons apprécié l'aspect touristique avec autant d'intérêt sachant que nous avons gagner aussi sur le plan financier. Nous avons proposé à un autre couple de partager ce mode de déplacement et à chauqe fois, ce fut un succés.
Commentaires sur le bateau :
Construit en 1996, rénové en 2004, nous avons constaté un vieillissement avancé dans certaines parties du bateau. La couleur des coursives d'un bleu défraîchi est à la longue monotone et tristounette. Plusieurs incidents sur les évacuations des toilettes, climatisation en cabine bruyante au démarrage, vibrations intempestives du bateau en mer. Malgré un entretien journalier par du personnel comptétent, apparition de traces diverses aussi bien sur les ponts qu'à l'intérieur des salles à manger, tissus des banquettes et des fauteuils abimés et trés décolorés, boutiques peu achalandées et proposant des articles provenant des pays nordiques !!!! Rien pour les enfants, peu de choses pour les femmes (à part des bijoux, des foulards, des parfums, des gadgets de la compagnie, des cigarettes et de l'acool), par contre rien pour les hommes...
Les intervention techniques sur les machines à sous sont journalières provoquant des désagréments pour les fanas.
L'équipage a été trés individuel et peu communicatif durant cette croisière. L'intervenant pour nous français à bord n'a pas été à la hauteur de ses responsabilités, avec beaucoup de lacune sur sa propre culture générale.
Les spectacles étaient d'un niveau moyen avec souvent des répétitions peu attractives.
Le service en restauration dans les buffets (quatre en tout) au pont n° 11 n' a jamais offert de diversité. Les thèmes par pays ont duré 02 jours seulement. Les menus dans les restaurants FANTASIA et SINFONIA étaient plus appréciés. 1er service à 18h30 et 2° à 20h30 permettant d'accéder au spectacle dans les temps.
Nous avons apprécié avec un plus majeur pour le personnel de cabine, notre responsable de prénom "GERLINE", originaire des Philipines qui a donné entière satisfaction aux passagers des 22 cabines sous sa responsabilité.
Un plus majeur aussi pour le personnel de service en restaurant. Ceux sont des gens vraiement adorables. Le sourire est permanent et malheureusement certains passagers se comportaient avec eux comme des imbéciles pour ne pas dire autre chose.
Avant de finir cette page, je voudrais vous dire ce que je pense des passagers et cela quelque soit leur nationalité. Il y a eu de trés mauvais comportement aussi bien chez des français que chez des italiens. Si les seconds parlent forts et cela nous le savons tous, les premiers ont rien à leur envié quand on voit leur comportement en excursion. Je me serais cru parfois dans le métro à des heures de pointes pour avoir une place préférentielle dans le bus, ou au cours de l'excursion pour se trouver à coté du guide !!!
Une dernière remarque : priorité à la langue italienne, anglaise, allemande et quelque mots en français. Malgré la présence en majorité de français, beaucoup de passagers ont été déçu. Je vous donne un conseil, si je peux me permettre, apprenez quelque mots dans ces langues, faites un petit effort car cela peu vous servir.
J'ai réalisé beaucoup de photos et je ne manquerais d'en rajouter au fur et à mesure des discussions et pour ceux qui seraient intéressés par cette croisière.
La suite du programme sera sur les excursions....
Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas de vos remarques ou commentaires.
Je prépare la prochaine pour 2009.....
Cordialement
Ca y est, c'est déjà fini !!!! 14 jours et le rêve est déjà terminé....
Le parcours était le suivant :
SAVONE/NAPLES/SANTORIN/IZMIR/DARDARNELLES/ISTAMBUL/BOSPHORE/ CONSTANZA/ODESSA/YALTA/LE PIREE/KATAKOLON/SAVONE.
Je vous dévoile maintenant les bons comme les moins bons afin de vous faire une idée sur ce trajet un peu à part certes et de savoir ce que devient ce bateau pour ceux qui l'ont pris.
Tout d'abord, commençons par l'embarquement....
Nous avons rejoins Savone en voiture, le samedi 14 septembre. Bien qu'ayant préparé ma croisière largement à l'avance, je dois vous faire part pour ceux qui n'ont jamais fait le trajet en véhicule perso, que tout est fait pour suivre un itinéraire bien précis.
On trouve rapidement dés l'entrée en ville des panneaux fléchés indiquant : PALACROCIERE COSTA - DIRECTION PORTO.
A l'approche de la grosse forteresse, le port est à quelques mêtres. Nous sommes rapidement prix en charge par un responsable qui nous indique la marche à suivre : paiement en liquide du montant du parking de 09€/JRS en fonction du nombre de jours de la croisière, remise d'une fiche avec comme indication : l'état de la carrosserie, l'immatriculation du véhicule, mes coordonnées, la date et l'heure d'arrivée et du retour. Cette fiche servira ensuite à reprendre la clef du véhicule dont le double sera gardée par le préposé pendant toute la croisière. les bagages : ceux-ci sont pris en charge rapidement et nous nous retrouvons dirigés vers le Palais des Croisières. Il y a des agents de Costa partout et à chaque moment, nous avons les informations qui peuvent nous être utiles.
Je précise que le COSTA VICTORIA était à quai à l'opposé du Palais des Croisières. Le quai principal était occupé par le Costa MAGICA.
Les passagers descendant du VICTORIA rencontrent les nouveaux qui vont se positionner vers le Palais pour attendre l'embarquement.
Il est 10h30 et mon épouse et moi, n'avons jamais étaient génés par le mouvement de foule. Nous sommes acheminés du quai n° 2 vers le Palais des Croisières, en bus.
Nous sommes dans le Palais des croisières avec en poche la carte portant le n° 2. Cette carte est attribuée en fonction de votre arrivée sur le site et remise par un agent Costa. Ce qui veut dire que nous attendrons pas longtemps pour l'embarquement sur ce navire. Le temps de se rafraîchir en dégustant quelque chose, nous savons que l'embarquement s'effectuera à partir de de 13h30. J'en profite pour faire un tour sur la terrasse afin de voir comment se passe l'embarquement des bagages, des vivres, etc....
Je constate comme l'a précisé quelques personnes sur ce forum que certaines valises sont bousculées... Les mini containers sont remplit et sont acheminés vers un accés en partie basse du bateau. Le va et vient des camions est continuel. Je prends consience à ce momen là du niveau de cette entreprise....
Vers 15h00, on nous annonce la prochédure d'embarquement pour les personnes portant le 1 et 2. Nous suivons un cheminement qui jouxte le bateau et nous arrivons au pieds de la passerelle. Vérification des passeports, nous empruntons la passerelle et déjà, j'entends certains commentaires de personnes d'origine française ralant car ils pensaient certainement éviter la montée un peu rude de la passerelle. Cet accés, nous permet d'arriver au pont n° 5 du bateau. Un comité d'accueil sympathique de différentes personnes représentant les divers métiers à bord, nous saluent.
Excellent point pour notre arrivée à bord.
Nous pouvons être guidés vers nos cabine mais j'ai tellement cherché des informations sur ce bateau sur le net que je n'ai pas besoin d'être accompagné. Mon épouse et moi, prenons l'ascenceur et nous rendons directement au pont n° 10 "NORMA". La cabine se trouve à l'arrière et porte le n° 10453. Nous avons toute les indications afin de suivre le cheminement vers la cabine. Tout va bien, nous continuons. Nous découvrons la cabine extérieure, salle de bain, literie, armoire (un peu petite pour deux). Sur le lit, nous trouvons toutes les informations concernant la crosière, cartes COSTA VICTORIA, la clef d'accés cabine au nombre de deux, le mini bar.
Particularité d'une cabine à l'arrière : sur ce bateau, le hublot ne permet pas d'avoir un accés directement sur la mer mais sur un petit pont. Inconvénient si vous ne baissez pas le store, des personnes curieuses jettent souvent des regards au travers du hublot.
Là ou il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir !!!!!
Départ à l'heure vers 17h30, la croisière commence.....
Mes prochaines remarquent se feront sur les escales. Je ferais un commentaire sur chacune d'elle. J'ai fait le choix aussi de réaliser certaines excursions par moi-même, en taxi, et je peux vous dire que nous avons apprécié l'aspect touristique avec autant d'intérêt sachant que nous avons gagner aussi sur le plan financier. Nous avons proposé à un autre couple de partager ce mode de déplacement et à chauqe fois, ce fut un succés.
Commentaires sur le bateau :
Construit en 1996, rénové en 2004, nous avons constaté un vieillissement avancé dans certaines parties du bateau. La couleur des coursives d'un bleu défraîchi est à la longue monotone et tristounette. Plusieurs incidents sur les évacuations des toilettes, climatisation en cabine bruyante au démarrage, vibrations intempestives du bateau en mer. Malgré un entretien journalier par du personnel comptétent, apparition de traces diverses aussi bien sur les ponts qu'à l'intérieur des salles à manger, tissus des banquettes et des fauteuils abimés et trés décolorés, boutiques peu achalandées et proposant des articles provenant des pays nordiques !!!! Rien pour les enfants, peu de choses pour les femmes (à part des bijoux, des foulards, des parfums, des gadgets de la compagnie, des cigarettes et de l'acool), par contre rien pour les hommes...
Les intervention techniques sur les machines à sous sont journalières provoquant des désagréments pour les fanas.
L'équipage a été trés individuel et peu communicatif durant cette croisière. L'intervenant pour nous français à bord n'a pas été à la hauteur de ses responsabilités, avec beaucoup de lacune sur sa propre culture générale.
Les spectacles étaient d'un niveau moyen avec souvent des répétitions peu attractives.
Le service en restauration dans les buffets (quatre en tout) au pont n° 11 n' a jamais offert de diversité. Les thèmes par pays ont duré 02 jours seulement. Les menus dans les restaurants FANTASIA et SINFONIA étaient plus appréciés. 1er service à 18h30 et 2° à 20h30 permettant d'accéder au spectacle dans les temps.
Nous avons apprécié avec un plus majeur pour le personnel de cabine, notre responsable de prénom "GERLINE", originaire des Philipines qui a donné entière satisfaction aux passagers des 22 cabines sous sa responsabilité.
Un plus majeur aussi pour le personnel de service en restaurant. Ceux sont des gens vraiement adorables. Le sourire est permanent et malheureusement certains passagers se comportaient avec eux comme des imbéciles pour ne pas dire autre chose.
Avant de finir cette page, je voudrais vous dire ce que je pense des passagers et cela quelque soit leur nationalité. Il y a eu de trés mauvais comportement aussi bien chez des français que chez des italiens. Si les seconds parlent forts et cela nous le savons tous, les premiers ont rien à leur envié quand on voit leur comportement en excursion. Je me serais cru parfois dans le métro à des heures de pointes pour avoir une place préférentielle dans le bus, ou au cours de l'excursion pour se trouver à coté du guide !!!
Une dernière remarque : priorité à la langue italienne, anglaise, allemande et quelque mots en français. Malgré la présence en majorité de français, beaucoup de passagers ont été déçu. Je vous donne un conseil, si je peux me permettre, apprenez quelque mots dans ces langues, faites un petit effort car cela peu vous servir.
J'ai réalisé beaucoup de photos et je ne manquerais d'en rajouter au fur et à mesure des discussions et pour ceux qui seraient intéressés par cette croisière.
La suite du programme sera sur les excursions....
Je vous souhaite une bonne lecture et n'hésitez pas de vos remarques ou commentaires.
Je prépare la prochaine pour 2009.....
Cordialement
Excursions de croisière avec le Coral (Grèce et Istanbul) accessibles en individuel? English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
Anecdotes de voyages: souvent cocasses, parfois drôles et toujours suprenantes... English translation pending
On en a tous vécu au cours de nos voyages. Des situations inattendues souvent cocasses, parfois drôles ou occasionnellement s'accompagnant de quelques frayeurs … et parfois l'aventure se transforme même en vraie mésaventure !
Reconnaissons que toutes ces anecdotes vécues pimentent nos périples et font, à posteriori, d'amusantes histoires à raconter ...
J'ai eu envie d'en partager quelques unes avec vous sur Voyage Forum.
Voici donc une douzaines d'anecdotes dépaysantes qui me restent en mémoire.
Je suis persuadé que vous serez nombreux à penser en les découvrant qu'elles vous rappellent vos propres expériences dont certaines sont peut-être presque semblables !
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Ce petit tour dans le monde, de la Sibérie au Canada en passant par la Méditerranée et l'Afrique, sera également pour moi l'occasion d'évoquer au-delà des anecdotes, l'environnement dépaysant des quelques destinations abordées.
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- Cuba : Un espion autour de la table ?
Lorsqu'on voyage en sillonnant les routes cubaines le spectre du castrisme est souvent présent avec les quelques immenses panneaux vantant la gloire du régime, on en voit souvent au bord des routes …

Je ne sais si c'est à cause de la vue de ces slogans où bien en raison d'idées reçues bien ancrées dans l'esprit de quelques visiteurs mais j'ai le souvenir d'une scène cocasse vécue lors d'un repas champêtre au beau milieu de la campagne cubaine.
Nous venions de visiter la Grotte de l'Indien dans la région de Viñales. Un parcours captivant qui chemine dans les entrailles du sous-sol entre rochers, stalactites géants, stalagmites et promenade en barque sur un cours d'eau sous terrain …

Le moment du repas était venu et le petit groupe de visiteurs avait pris place à table dans un restaurant de plein air. Alors que nous sirotions gaiement notre mojito local, les discussions s'animaient, principalement enthousiastes à propos de nos visites du matin. En effet, avant la fameuse grotte, c'étaient le paysage des mogotes que nous avions admirés. Les mogotes ? Ce terme désigne les formations rocheuses en forme de collines arrondies recouvertes de végétation que l'on aperçoit ici dans cette vallée de Viñales. Elles résultent d'un processus d'érosion, à l'époque jurassique cette région n'était qu'un immense réseau de cavernes dont les parties supérieures se sont ensuite effondrées, laissant ces seules mogotes … et des grottes, comme celle de l'Indien.

Et l'anecdote ? Patience … j'y viens ! Pendant que nous discutions, un détail commençait vraiment à nous intriguer. Il y avait un homme qui ne cessait de nous observer … carnet et crayon en mains, il semblait prendre des notes ! Par moments, il faisait même le tour de la table et sous un angle différent, avec son regard attentif, l'observation continuait, sans cesse … Mais que pouvait-il donc inscrire sur ses feuilles en nous regardant ainsi avec tant d'insistance ?
C'est alors qu'un des membres de la tablée nous donna avec une assurance qui en imposait son explication : « Partout à Cuba c'est comme ça, des informateurs incognito surveillent les étrangers et même les simples touristes … eh oui, c'est avec la politique de Fidel Castro que règne ici la surveillance et la délation ! ». Et notre touriste français pseudo expert en espionnage de nous confirmer son affirmation, il tenait cette information d'un ami qui connaissait bien les secrets du régime cubain ! Finalement, mon voisin de table n'aura pas eu trop de temps pour développer son information si confidentielle. En effet, notre « espion » cubain s'avança ensuite vers nous en nous montrant les pages de son petit carnet … et là, tout le petit groupe se mis à rire, sauf bien sûr notre spécialiste des agents secrets cubains !
L'homme mystérieux était un simple dessinateur ! Avec talent, pendant que nous mangions, il venait de nous croquer en dessinant nos portraits, des caricatures très réalistes.
Conclusion : - à Cuba, chacun arrondie ses fins de mois comme il peut et si l'on a un bon coup de crayon, on essaie donc de vendre des caricatures aux touristes. - et à Cuba, que les préjugés peuvent faire dire de bêtises aux visiteurs !
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- Croatie : Une vague surprise

C'était une belle soirée d'été au bord de l'Adriatique, plus précisément à Trogir, une charmante et pittoresque cité médiévale. Une de ces soirées du mois d'août où avec l'arrivée du crépuscule l'air devient enfin respirable. Des conditions on ne peut plus favorables pour sortir et se balader dans le centre historique de cette cité croate. Pour moi la balade sera également photographique, on ne se refait pas ! Je guette la fameuse « heure bleue », celle où la clarté du jour n'a pas encore totalement disparue alors que le voile sombre de la nuit envahi l'espace. C'est en ces instants que les amateurs de photos peuvent capturer une belle luminosité qui hésite entre celle du jour finissant et celle des éclairages urbains qui se mettent à dorer les façades … Après quelques hésitations, j'ai enfin choisi mon angle de prise de vue, là, sur ce quai, au bord de l'eau, près du pilier du pont. Le point de vue me semble intéressant sur les élégantes façades de la ville, de plus la composition photo devrait être complétée par de beaux reflets. Il me faut maintenant attendre le moment favorable, l'instant entre « chien et loup » où la luminosité se fait idéalement photogénique. J'ai avec moi tout mon matériel, mon tripode sur le lequel je fixe mon reflex et dans ma sacoche se trouve également mon caméscope un sac photo que je porte négligemment en bandoulière. Pressé de m'installer afin d'être prêt à déclencher, je ne l'ai pas totalement refermé … un détail qui peut sembler dérisoire à ce stade de l'histoire mais qui a son importance pour le devenir de mon caméscope !
Le photographe amateur (ou pro.) se doit toujours d'être patient pour faire sa (ses) prise photo … Maintenant, voilà qu'un bateau ou plutôt une péniche passe devant mon objectif, encore quelques instants de patience, lorsque l'eau sera (re)devenue lisse et la vue totalement dégagée, les conditions devraient devenir parfaites pour La photo.
Je ne l'ai vraiment pas vu venir … pas étonnant, elle est arrivée dans mon dos avec une soudaineté déconcertante … en revanche, je l'ai senti me « pétrifier » brutalement ! Elle, c'est une vague ou plus précisément le ressac. Un paquet d'eau naît de l'onde du sillage de la péniche rencontrant le pilier du pont. Il vient de s'abattre sur ma tête … pas à quelques dizaines de centimètres, non, juste sur moi et avec quelle précision ! On m'aurait versé un sceau d'eau sur la tête, j'imagine que je n'aurais pas été plus trempé ! Alors que je ruisselle et tente de réaliser ce qui m'arrive, il m'a semblé entendre quelques éclats de rires dans mon dos. Quelques passants ayant assisté à la scène de cette douche (croate) n'ont pu s'empêcher de rigoler, j'imagine que j'aurais été à leur place, j'aurais fait de même ! Bref, il faut faire face à la situation et aussi bonne figure … première pensée pour mon appareil photo : il a été copieusement éclaboussé ! Je l'essuie vigoureusement avec mon tee shirt qui est en nylon! Une texture qui n'a rien d'un bon tissu éponge et puis il est déjà tout trempé par cette vague scélérate ! Rapidement, je jette un coup d’œil à mon caméscope: catastrophe ! Il baigne dans 2 à 3 centimètres d'eau, mon sac photo était bien étanche … mais dans son fond ! Seule solution, le vider comme un vulgaire récipient. Concernant mon caméscope, je ne fais pas d'illusion … l'avenir me le confirmera, il rendra l'âme !
Mais en toutes circonstances il faut toujours positiver et même si je suis particulièrement contrarié, je constate que mon appareil photo fonctionne encore. N'abandonnons pas le théâtre d'opération fasse à l'assaut d'une unique vague … la lumière est encore bonne pour ma photo nocturne. Cependant, je me déplace un peu en m'éloignant de ce satané pilier de pont. Pied photo positionné, horizon correct, retardateur programmé, mise au point et déclenchement … au moins j'aurai la consolation d'avoir fait la photo souhaitée.

Le lendemain matin, la luminosité était encore photogénique à souhait, ce n'était plus l'heure bleue mais plutôt l'heure d'or. Des teintes dorées baignaient l'ensemble architectural de la cité médiéval (façades et pont), de plus l'eau s'était transformée en un parfait miroir. Il n'en fallait pas plus pour me pousser à retrouver mon point de vue au bord du quai juste à côté du pilier du pont en ces instants de calme absolu, il n'y avait aucune crainte de subir l'effet surprenant du ressac ! Clic, clac ! C'était pris.

Malgré cette expérience malencontreuse, je garde un excellent souvenir de la ville de Trogir, si plaisante à visiter et à photographier : Le point de vue vertigineux depuis le clocher de la cathédrale Saint-Laurent agrémenté des couleurs croates. Les petites ruelles avec cette patine qui donne un effet lustré au pavés. La Tour à l'entrée du port.
Derniers détails à ajouter depuis cette expérience vécue à Trogir : - je me méfie maintenant des piliers de pont … surtout si un bateau navigue sur le cours d'eau. - Je me consacre désormais uniquement à la photo et avec beaucoup de plaisir, je ne fais plus de vidéos en voyage depuis que mon caméscope s'est noyé il y a quelques années à Trogir !
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- Croatie : La note salée d'un apéro qui n'aura jamais lieu !
Restons en Croatie mais prenons la mer en directions des îles …
Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s'était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c'est plus naturel et convient parfaitement à l'île de Mljet où nous venons de faire escale. Une escale très nature puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts.
Partons maintenant randonner à travers la pinède vers les deux lacs qui font tout le charme et la particularité de cette île. Le sentier nous mène jusqu'au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres, d'un côté le Malo Jezero et de l'autre le Veliko Jezero.

Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer. Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse, elle mesure plusieurs dizaines de centimètres ! « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il, large sourire aux lèvres, à l'attention de ses proches. Mais cette joie spontanée sera vite contrariée. Ses exclamations particulièrement bruyantes ne nous ont pas seulement fait tourner la tête en sa direction … sur la berge opposée, un garde du Parc l’a aperçu.
Vêtu d'une d'une tenue kaki, coiffé d'une casquette à visière et rictus pas franchement sympathique, voilà que notre gardien interpelle le touriste-pêcheur de mollusque géant. Puis s'en suit une discussion animée, la confiscation immédiate du coquillage, un contrôle d’identité et pour couronner le tout une amende de 50 € … rien que çà !
Tout le territoire de l'île et donc celui des deux lacs fait parti d'un Parc Naturel. Les règles de total respect de la flore et des espèces qui l'habitent sont strictes : le monstrueux bivalve est en effet protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique. Alors, chers amis voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !
Oublions cette anecdote, et la contrariété subie par ce visiteur qui n'avait pourtant aucune mauvaise intention, pour nous focaliser à présent sur le principal intérêt des lieux, à savoir la poursuite de la découverte de ces charmants lacs.
Notre balade lacustre ne se fera pas en canoë mais en petite embarcation à moteur qui va ainsi nous faire raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Le joyau du lac Veliko est un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XIIe siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !

De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière ! Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).
La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.

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- Namibie : Frousse en brousse
Tous les accros aux safaris découvertes de la faune africaine vous le diront certainement, le Parc National d'Etosha est un must en la matière. Il s'avère d'ailleurs être la plus grande réserve de toute la Namibie.

Petit matin dans le bush, le jour est à peine levé alors que débute notre safari. On imagine toujours la savane africaine écrasée par une chaleur torride, c’est exact pendant une grande partie de l’année mais pas vraiment à l’aurore durant l’hiver austral ! C'est une première surprise, en ce matin de juillet il fait presque froid, nous voilà dans un véhicule tout terrain bâché, à l’air libre, cheveux au vent et avec une couverture (très appréciée) sur les genoux … on frissonne ! En effet, la température n’est seulement que d’une douzaine de degrés ! Les pistes poussiéreuses et chaotiques sont infinies dans la réserve, elles permettent de rencontrer, dans leur milieu naturel et surtout en liberté, un très grand nombres d'espèces …
C'est sans doute l'observation d'une gracieuse lionne qui m'a le plus marquée durant cette journée de safari. Explications. Nous l'avons aperçu au détour d'une piste caillouteuse longeant une cuvette aride, elle se trouvait là, en contrebas d'un talus, au bord d'une petite mare. Mais voilà, après quelques minutes très paisibles passées à laper des eaux boueuses, voici qu’elle décide de s’avancer en direction de notre véhicule ! On pourrait jubiler de pouvoir bénéficier d'une observation particulièrement rapprochée … mais notre lionne ne cesse d'avancer vers nous !!!

Et lorsque le félin ne se trouve plus qu’à environ 4 mètres de nous, on se met à réaliser en un éclair que nous sommes dans un véhicule débâché, à l’air libre et donc sans aucune véritable protection … On essaie de se rassurer en pensant que l’animal vient d'étancher sa soif pourvu que cette lionne soit également bien repue ! Si nous commençons (vraiment !) à frissonner de frousse …. notre chauffeur, lui, ne semble pas franchement inquiet, faisons lui confiance, il a l’habitude du terrain. Cette (petite) frousse en brousse sera totalement dissipée lorsque la lionne s'éloignera progressivement de nous. Finalement, en regardant cette gracile lionne, vous me direz peut-être qu'avec son attitude détachée, son pelage fauve et son regard de braise, elle évoque plus une grosse peluche attendrissante qu'une bête féroce. Sans doute … mais en photo !
Avant de quitter Etosha, voici juste quelques autres photos des animaux les plus faciles à observer dans la réserve … pas étonnant, ils sont les plus nombreux !

D'abord, les springbocks. Une robe chatoyante, un corps élancées et cornes en forme de lyre … assurément une superbe silhouette. Il faut les voir détaler et bondir, un saut sur la droite puis un autre sur la gauche … ainsi de suite. Une course en zigzag, comme un réflexe pour échapper à quelques prédateurs, rien à craindre avec nous, nous ne sommes que des chasseurs … d’images ! Même si je ne suis pas un féru de rugby, dès que j’entends ce nom de springbok, je ne peux éviter de penser aux rugbymen sud-africains ! Il faut reconnaître que ce modèle de course est un parfait exemple pour un trois quart aile voulant marquer un essai !

Les zèbres sont aussi en nombre dans cette savane. Je les ai bien observé et je ne suis toujours pas en mesure de répondre à l'énigme concernant les fameuses rayures de leur pelage : ont-ils une robe blanche avec des stries noires ou bien est-ce plutôt l'inverse, pelage noir avec des rayures blanches ? Bon, contentons nous de tout simplement les admirer !
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- Russie : Les certitudes d'un « Monsieur je-sais-tout » ou l'ouïe fine d'un artilleur à la retraite !
A deux reprises, j'ai visité la ville des tsars, la belle Saint-Pétersbourg. Une première fois en été puis une autre fois en hiver alors que la cité était recouverte de neige et que son fleuve Neva et ses canaux égaient englacées. A vrai dire, je ne saurais dire quel est l'aspect que j'ai le plus apprécié : les jours qui n'en finissent pas avec les nuits blanches estivales … quelle agréable ambiance ! Ou bien l'hiver, avec ce blanc manteau qui va si bien à cette ville du nord russe, vraiment une splendide atmosphère ! Mais finalement, là n'est pas le sujet principal de cette petite histoire.
Lors d'un voyage effectué il y a quelques années au mois de février, en me baladant au bord de la Neva, j'ai retrouvé avec plaisir la Cathédrale St Pierre et St Paul. Un imposant édifice construit de 1712 à 1733, un des éléments du du rêve fou de Pierre Le Grand, à savoir édifier une ville sur un marécage inhospitalier voulant ainsi rivaliser avec les principales capitales du reste de l'Europe. Quelle élégante allure avec cette resplendissante flèche dorée qui s'élève à 123 mètres dans le ciel saint-pétersbourgeois.

Et c'est en observant ce panorama givré qu'une anecdote vécue durant mon précédent voyage m'est revenue à l'esprit. Une situation cocasse qui m'avait bien fait rire à l'époque.
Flash-back ! C'était lors d'une visite du majestueux intérieur de la cathédrale, une visite en groupe et guidée par un accompagnateur passionné et passionnant. Alors que nous étions captivés par l'histoire des Romanov telle que nous la relatait notre érudit guide ... soudain, une détonation avait retenti ! Un gros boum ! qui avait l'effet d'interrompre les explications de notre guide. Tous les visiteurs s'étaient regardés, interloqués. De toute évidence, l'explosion provenait de l'extérieur, aux alentours de l'enceinte de l'édifice. C'est alors qu'un des visiteurs s'exclama avec une voix forte et assurée : « Ah, ça, c'est un coup d'un canon de 90 mm, je l'ai bien reconnu … je suis un ancien artilleur ... j'étais un spécialiste à l'époque… et bien que n'étant plus en service, j'ai conservé une ouïe très fine! ». Ce militaire retraité avait tellement l'air convaincu que l'on voulait bien le croire, d'ailleurs, à proximité de la cathédrale il y avait bien les bâtiments d'un musée de l'artillerie. Soit ! Mais à vrai dire, comme la plupart des membres du petit groupe, j'ai préféré ensuite me tourner vers notre intéressant guide et de continuer à l'écouter poursuivre la visite.
Après avoir arpenté toute la nef et les allées de la Cathédrale St Pierre et Paul, nous avions presque oubliés cette forte explosion entendue plutôt durant la visite. Mais voilà, c'est en sortant par le porche principal de l'édifice et en parvenant sur le parking que cette détonation nous est revenue en mémoire, comme un boomerang ! Après avoir eu seulement le son, voici que nous avions à présent l'image, elle nous donna l'explication. Il y avait là un car autour duquel plusieurs hommes s'affairaient, précisément autour d'un pneu … totalement éclaté ! Par hasard, j'étais à ce moment là encore proche de notre ancien artilleur à l'ouïe parfaite. Je l'ai vu jeter un coup d'oeil furtif au fameux pneu délabré, mais là, il n'avait plus aucun commentaire spécialisé à nous imposer … sans doute trop vexé de sa stupide certitude du coup de canon !
Je suis certain que vous en avez déjà rencontré au cours d'une de ces visites guidées en groupe des « Monsieur je sais tout » de la sorte … Vous savez, ces Tartempion qui accaparent la parole, en rajoute toujours aux propos des guides avec leurs commentaires intarissables ! Mais trop souvent, ils n'ont pas de contradicteurs ou bien il n'y a pas à chaque fois la possibilité de vérifier leurs dires … comme ce fut le cas pour cette petite histoire de détonation mystérieuse.
Bon, cette anecdote n'était qu'un détail et j'ai gardé un excellent souvenir de cette intéressante visite estivale de la capitale des tsars … comme j'ai également gardé un merveilleux souvenirs de cette ville en hiver, que cette cité réserve de lieux et de monuments à admirer ! De l'Ermitage à l'église à bulbes au bout du canal Griboef.


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- Canada : Les demi-lunes du crépuscule arctique

Restons dans les souvenirs glacés ...
En avril, dans le Grand Nord canadien, c'est encore l'hiver à l'image de cette vue de la petite ville de Dawson City. Une cité toute recouverte d'un blanc manteau neigeux comme le fleuve Yukon qui chemine dans cette vallée, lui, c'est en général jusqu'en mai qu'il est totalement pris par les glaces. Dawson apparaît de nos jours comme une bourgade bien calme d'environ 2000 habitants, mais la cité a connu son heure de gloire avec sa « Ruée vers l'or ». En effet, le rêve de fortune et la soif de l'or ont attiré dans ces confins du Yukon près de 400 000 aventuriers bien décidés à exploiter le filon … c'était dans années de la fin du 19e siècle. La balade dans Dawson City permet encore de se plonger dans l'ambiance des années fastes de cette fameuse épopée. Le site est classé et de nombreux bâtiments et commerces arborent de belles façades de bois peints sur lesquels figurent quelques inscriptions de l'époque.

Un autre témoignage historique est bien mis en valeur à Dawson. Trônant fièrement sur les berges du fleuve, il s'agit d'un élégant bateau à vapeur : le Keno. Très bien restauré ce magnifique bateau à aubes construit en 1922 naviguait autrefois sur le fleuve Yukon ... c'était bien sûr au temps de la grande époque des chercheurs d'or. Non seulement il transportait des pionniers avides de trouver fortune dans les champs aurifères mais également il tractait ou poussait des barges lourdement chargées de minerai (argent, plomb, zinc). C'est à la tombée de la nuit (vers 22h 15 en avril sous ces latitudes) qu'il devient resplendissant. Des projecteurs l'illuminent, le Keno ainsi mis en lumière se détache à merveille dans cette pénombre. A l'arrière la teinte orangée de ces aubes s'harmonise avec le bleu du crépuscule … Une vue si photogénique ne pouvait me laisser indifférent. Malgré le froid de la soirée, me voici avec mon matériel prêt pour la photo, c'est à dire attendant la meilleure luminosité avec suffisamment de contraste entre la clarté et les illuminations. Que les amateurs de photos sont pinailleurs ! Un de mes compagnons de voyage trouvant le temps un peu long et bien trop frisquet vient de me laisser … Dans les alentours, il n'y a maintenant plus personne ni aucun signe de vie. Enfin, si ! Une voiture vient de passer dans la rue juste devant mon objectif photo. La conduite est saccadée, les pneus glissent sur la glace qui recouvre le sol. Quatre jeunes plutôt bruyants sont à l'intérieur … ils semblent particulièrement gais et à vrai dire passablement éméchés ! Une à deux minutes plus tard, voilà à nouveau la même voiture avec toujours une conduite particulièrement débridée …. Au troisième passage, la voiture s'arrête à mon niveau. Une portière s'ouvre. Un des occupants sort, se tourne … et baisse son pantalon, me laissant voir deux demi-lunes qui à défaut d'être lumineuses étaient bien blanches ! A peine le temps de réaliser ce que j'aperçois … l'homme est déjà rentré dans son habitacle (il avait sans doute peur de se les geler !) et la voiture de repartir en trombe ! J'ai quand même eu le temps d'entendre de gros éclats de rires … en voilà qui viennent de se payer ma tête ! A voir une telle scène, on pourrait dire que Dawson est un vrai TDCDM (trou du cul du monde).

Après la surprise, place à un instant de réflexion et voici que dans ma tête je me fais mon petit cinéma. Et si ces énergumènes alcoolisés venaient à repasser et à disjoncter ? Ils pourraient me menacer … en effet, je suis seul dans cette partie de la bourgade où il n'y a à cette heure pas âme (charitable) qui vive, j'ai avec moi tout mon matériel photo, tous mes papiers : passeport, argent, billets de voyage ….
Je n'hésite plus un instant : je plie le matos et détale ! J'accélère les pas qui deviennent rapidement de petites foulées. La direction ? Mon hôtel, et le plus vite sera le mieux car j'entends toujours la fameuse voiture qui fait encore des tours dans le quartier … Sans doute ma crainte n'était pas vraiment justifiée, mais sait-on jamais avec des gens enivrés ? Tout est bien qui finit bien : je suis bien arrivé à l'hôtel sans me faire détrousser … et j'avais réussi ma photo nocturne du Keno. Des moments de doute qui ne m'ont pas finalement empêché de sortir à nouveau « by night » le lendemain soir. C'était dans un lieu encore plus isolé de ce Grand Nord. Précisément à Eagle Plains, 8 habitants précise le panneau indicateur à l'entrée du lieu-dit c'est situé sur la route Dempster qui mène vers le Nord du Nord de l'Arctique. Le motif de ma sortie nocturne? Le fascinant spectacle qu'offre aux chanceux le Grand Nord avec la féerie des aurores boréales. Récit.

Il est maintenant minuit et demi et quelques pâles lueurs commencent à illuminer le ciel déjà constellé d’étoiles. En quelques minutes l’écran géant bleu nuit de la voûte céleste se pare d’un festival de lumières qui se mettent à danser. Un véritable ballet avec des guirlandes et des voiles jaunes ou verts. Elles ondulent lentement, apparaissent puis disparaissent comme par magie. D’immenses dessins lumineux se forment progressivement, voilà même que des rubans phosphorescents semblent maintenant s’enrouler autour de la lune … avant de s’estomper dans la nuit noire. La vision est captivante comme celle d’un rêve éveillé, sublime et mystérieux ! Seul le froid ambiant avec ses -20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et me donnera l’envie de quitter ce spectacle envoûtant pour regagner ma douillette chambre.
En y repensant, la laiteuse clarté des originales ou grossières (c'est selon !) demi-lunes aperçues en un éclair dans la pénombre d'une nuit à Dawson font bien pâles figures dans mes souvenirs … par rapport à la beauté envoûtante des lumières arctiques des aurores boréales. Un spectacle haut en couleur auquel je vous souhaite d'assister un jour, si vous n'en avez pas eu encore l'occasion.
-- D'autres anecdotes ..... message suivant -->
Préparation de notre croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Costa Pacifica English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Meilleurs voeux pour cette année 2012🙂. Puisse t'elle aller jusqu'au bout (ah les mayas...)😉
Voici notre itinéraire: départ 8 avril 2012, J_94:😎😎 Savone -> en mer -> Katakolon -> en mer -> Ashdod -> Haifa -> en mer -> Izmir -> Athènes -> en mer -> Rome -> Savone.
Petites nouveautés: - nous serons 5, comme d'habitude, nos deux enfants mais aussi belle-maman.😇 - essai de la grande suite(nous avions l'habitude de la cabine balcon).
Notre hotel à Savone est déjà réservé, le Darsena😎, ou nous nous sommes déjà rendus avant notre départ de juillet 2011, sur le concordia.
Voilà, puisse cette discussion parler de tout: bateau, excursions, ville étapes, ... et devenir, éventuellement, un bon résumé pour ceux qui feront ce périple après nous.
Meilleurs voeux pour cette année 2012🙂. Puisse t'elle aller jusqu'au bout (ah les mayas...)😉
Voici notre itinéraire: départ 8 avril 2012, J_94:😎😎 Savone -> en mer -> Katakolon -> en mer -> Ashdod -> Haifa -> en mer -> Izmir -> Athènes -> en mer -> Rome -> Savone.
Petites nouveautés: - nous serons 5, comme d'habitude, nos deux enfants mais aussi belle-maman.😇 - essai de la grande suite(nous avions l'habitude de la cabine balcon).
Notre hotel à Savone est déjà réservé, le Darsena😎, ou nous nous sommes déjà rendus avant notre départ de juillet 2011, sur le concordia.
Voilà, puisse cette discussion parler de tout: bateau, excursions, ville étapes, ... et devenir, éventuellement, un bon résumé pour ceux qui feront ce périple après nous.
Racket sur les routes d'Albanie English translation pending
Je dois passer en Albanie très prochainement en voiture (Podgorica-Skopje) avec transit en Albanie. J'ai lu d'horribles articles sur le racket par la police pour de soit disant excès de vitesse et même de passage à tabac et menaces si des sommes ne sont pas versées "cash" dans un cas précis il s'agissait de …1000 euros à un couple de français !
Qui a vécu ce genre d'aventures ?
Faut il éviter l'Albanie ?
Merci pour votre retour d'expérience
Calendriers des départs en croisière des membres VF 2018 English translation pending
Mise à jour N°0 –CALENDRIER DES DEPARTS EN CROISIERE VF 2018
AVIS aux membres VF : ne jamais citer une mise à jour !!! Cela créé une confusion pour tous les membres !!!
· Regardez TOUJOURS la dernière mise à jour !!!
· Vous pouvez signalez votre croisière sur ce post ou en MP bien sûr en respectant au possible le format du calendrier lors de votre inscription (date–pseudo (nationalité) / compagnie + nom du bateau / nombre de jours / secteur de la croisière (départ de la croisière). Merci par avance de me faciliter le travail !!!
Dernières Informations:
Ø -Total actuel de croisières/membres = 0 !!!
Ø – 0 nouvelle (s) information (s) en gras dans la liste (N’hésitez pas à échanger vos infos) !!!
JANVIER
FÉVRIER
MARS
AVRIL
MAI
JUIN
JUILLET
AOÛT
SEPTEMBRE
OCTOBRE
NOVEMBRE
DECEMBRE
Jeu des mots- 5 ème édition English translation pending
La suite...
Concours photo du mois de novembre 2013: "Allo!" English translation pending
Bonjour à tous 🙂
« Allo » en France, « Pronto » en Italie, « Moshi Moshi » au Japon ou « Anno » en Russie, voilà ce que l’on dit ou entend lorsque l’on décroche son téléphone. Aujourd’hui, près de 75 % des terriens possèdent un téléphone portable. Le nombre total d’abonnements dépassait 6 milliards en 2012… (http://www.lemonde.fr/..._1734969_651865.html)
Ainsi, je vous propose de publier 3 photos pour illustrer ce thème. Le téléphone (portable ou fixe) comme outil de communication (orale ou écrite). Je ne souhaite pas élargir le concours aux autres fonctions du téléphone moderne (photographie, visionnage de film, gps ou autres…) Ainsi les cabines téléphoniques, les personnes qui téléphonent ou consultent leur téléphone pourront apparaître sur les photos et ces dernières devront nous faire voyager…
Publication des photos du vendredi 1er novembre au jeudi 21 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 22 novembre au jeudi 28 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, c’est par ici : http://voyageforum.com/...-2013-allo-d6235229/
Le diaporama de notre ami Herikles, c’est ici :https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c’est par là : http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Je vous laisse, je dois répondre à un coup de fil…😉
« Allo » en France, « Pronto » en Italie, « Moshi Moshi » au Japon ou « Anno » en Russie, voilà ce que l’on dit ou entend lorsque l’on décroche son téléphone. Aujourd’hui, près de 75 % des terriens possèdent un téléphone portable. Le nombre total d’abonnements dépassait 6 milliards en 2012… (http://www.lemonde.fr/..._1734969_651865.html)
Ainsi, je vous propose de publier 3 photos pour illustrer ce thème. Le téléphone (portable ou fixe) comme outil de communication (orale ou écrite). Je ne souhaite pas élargir le concours aux autres fonctions du téléphone moderne (photographie, visionnage de film, gps ou autres…) Ainsi les cabines téléphoniques, les personnes qui téléphonent ou consultent leur téléphone pourront apparaître sur les photos et ces dernières devront nous faire voyager…
Publication des photos du vendredi 1er novembre au jeudi 21 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)
Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)
Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 22 novembre au jeudi 28 novembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
La discussion, c’est par ici : http://voyageforum.com/...-2013-allo-d6235229/
Le diaporama de notre ami Herikles, c’est ici :https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...
L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c’est par là : http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Je vous laisse, je dois répondre à un coup de fil…😉
Été Covid, un ferry pour la Grèce (en famille) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂
Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...
18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.
La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

Voici mon carnet de voyage lors de cet été un peu spécial. Je limite volontairement sur vf à une ou deux photos par jour (certains trouveront que c'est encore trop...) C'est parti 🙂
Les billets étaient pris depuis novembre. Très incertain depuis ce printemps marqué par l'épidémie, ce voyage en Grèce est une bouffée d'air (chaud) après cette période de confinement et d'immobilisme. Nous reprenons donc la route en camion, vers la Grèce continentale. Routes montagneuses, sites antiques, eaux cristallines et ports de pêche, voici en quelques mots les contours d'un voyage riche en couleurs et en saveurs... Les cigales ? Elles ne s'arrêtent qu'à la nuit tombée...
18/07/2020 Jour : 478 km Total : 478 km Départ traditionnel et tardif de Vendée après une quinzaine de jours de vacances.
La cathédrale de Nantes est en feu, le périphérique est bloqué. Challans, Niort, Montluçon, nous prenons la poudre d'escampette en dehors des sentiers battus afin d'éviter le coût exorbitant des péages français. Petit parking très au calme à Rocles quelque part dans l'Allier entre La Prugnole et Blanchetière. Pour celles et ceux qui ne visualisent pas, nous sommes à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Moulins. Les enfants ramassent des bâtons qu'ils jettent dans le lac tandis que mes talents de bricoleur se confirment: le mitigeur nouvellement installé inonde le camion.

The Island of Pelops
October 7, 2023, is a sunny day in Milan. Since morning, in this light, I’m WhatsApping with Afrooz in Tehran, and I decide to call her. A lively, joyful conversation—French with that Farsi accent becomes a wonderful language. Suddenly, everything feels possible. Isfahan, Shiraz, Damavand, Yazd, Yazd, Yazd—a delicious word savored endlessly—become within reach. Iran, so longed for, is finally here. Pure joy, absolute enthusiasm. Six months to plan and relish a trip before living it.
Then I open *Le Monde*.
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Frozen. Empty. No. We decide to wait, not to give up right away, pretending to believe—just a little, just to keep from collapsing—that with this wretched human race, the worst isn’t necessarily certain. It is.
So... meh, Madeira? The Azores? Uzbekistan (a pale substitute)? New Zealand? Greece. Again, always. Nestling into the only European promise we’ve been given. Indulging in illusions, for the pleasure of it.
So, train from Milan to Ancona (9 AM–12 PM), a typically Marchigiano lunch (Italy is paradise for food lovers), a stroll through the city, then at 4 PM boarding the *Olympic Champion*. Arrival in Patras the next afternoon, car rental, and off to Lepanto—Nafpaktos today—to reminisce about glorious victories and pay tribute to Cervantes, who lost a hand there before writing.
That’s the plan, anyway. The train is unusually on time. The ferry, replaced in the meantime by the *Hellenic Spirit* (why not? Even if it’s less suited to the season), is 3 hours late, then 4, no 5, then finally 6—oh wait, 7. And on top of that, it’s pouring rain in Ancona, and the port waiting room closes at 6 PM. Great...
At 11 PM, the ferry’s lights emerge in the pitch-black night. We jostle through the downpour, board, and sleep well in a cozy cabin with the white noise of the engines. Then:
23 hours of rest. Of forgetting.
Then I open *Le Monde*.
Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa
Frozen. Empty. No. We decide to wait, not to give up right away, pretending to believe—just a little, just to keep from collapsing—that with this wretched human race, the worst isn’t necessarily certain. It is.
So... meh, Madeira? The Azores? Uzbekistan (a pale substitute)? New Zealand? Greece. Again, always. Nestling into the only European promise we’ve been given. Indulging in illusions, for the pleasure of it.
So, train from Milan to Ancona (9 AM–12 PM), a typically Marchigiano lunch (Italy is paradise for food lovers), a stroll through the city, then at 4 PM boarding the *Olympic Champion*. Arrival in Patras the next afternoon, car rental, and off to Lepanto—Nafpaktos today—to reminisce about glorious victories and pay tribute to Cervantes, who lost a hand there before writing.
That’s the plan, anyway. The train is unusually on time. The ferry, replaced in the meantime by the *Hellenic Spirit* (why not? Even if it’s less suited to the season), is 3 hours late, then 4, no 5, then finally 6—oh wait, 7. And on top of that, it’s pouring rain in Ancona, and the port waiting room closes at 6 PM. Great...
At 11 PM, the ferry’s lights emerge in the pitch-black night. We jostle through the downpour, board, and sleep well in a cozy cabin with the white noise of the engines. Then:
23 hours of rest. Of forgetting.
Démarches pour un mariage à New York? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi sommes français et vivons en France mais envisageons de nous marier à NY en octbre 2008. J'ai déjà pris pas mal d'info sur ce site et ailleurs sur le net, mais je recherche des témoignages de personnes l'ayant déjà fait. Surout si elles ne vivent pas sur place. Les démarches accomplies coté US comme coté FR, les difficultés rencontrés, les délais, les trucs à savoir et qu'on ne connait que pour les avoir vécu. Et également des bonnes adresses, mariage minister, bijouterie pour les alliances, resto..... etc...
Toute info sera la bienvenue Merci beaucoup !! Fatima
Mon ami et moi sommes français et vivons en France mais envisageons de nous marier à NY en octbre 2008. J'ai déjà pris pas mal d'info sur ce site et ailleurs sur le net, mais je recherche des témoignages de personnes l'ayant déjà fait. Surout si elles ne vivent pas sur place. Les démarches accomplies coté US comme coté FR, les difficultés rencontrés, les délais, les trucs à savoir et qu'on ne connait que pour les avoir vécu. Et également des bonnes adresses, mariage minister, bijouterie pour les alliances, resto..... etc...
Toute info sera la bienvenue Merci beaucoup !! Fatima
La France qui souffre... English translation pending
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Il était une fois quatre Belges dans l'Ouest américain! English translation pending
Voilà, il y a un mois, le 20 août, nous étions dans l’avion pour revenir en Belgique.
Depuis, j’ai du trier près de 3400 photos, 2h de vidéo, raconter notre voyage à la famille et amis.
Maintenant, je me lance dans la réalisation de mon compte rendu, je vais essayer de le rendre le plus complet possible en espérant qu’il pourra servir à d’autres internautes pour préparer un voyage.
Il sera aussi pour moi le récit souvenir de notre voyage.
Nous avons passé 23 jours plein d’émotions, avons vu des paysages et vécu des situations exceptionnelles. Passé des bons, très bons et mauvais moments, c’est tout le charme d’un tel voyage.
Il est vrai que nous ne nous sommes pas reposés, ce n’était pas le but recherché, mais nous avons rechargé nos batteries pour au moins un an. La preuve que nous ne somme pas déçus, nous commençons à penser à notre prochain séjour en 2012 aux USA.
Depuis, j’ai du trier près de 3400 photos, 2h de vidéo, raconter notre voyage à la famille et amis.
Maintenant, je me lance dans la réalisation de mon compte rendu, je vais essayer de le rendre le plus complet possible en espérant qu’il pourra servir à d’autres internautes pour préparer un voyage.
Il sera aussi pour moi le récit souvenir de notre voyage.
Nous avons passé 23 jours plein d’émotions, avons vu des paysages et vécu des situations exceptionnelles. Passé des bons, très bons et mauvais moments, c’est tout le charme d’un tel voyage.
Il est vrai que nous ne nous sommes pas reposés, ce n’était pas le but recherché, mais nous avons rechargé nos batteries pour au moins un an. La preuve que nous ne somme pas déçus, nous commençons à penser à notre prochain séjour en 2012 aux USA.
Bilan de notre voyage au Pérou (juillet 2007) English translation pending
Hello,
Ca fait maintenant 4 jours que nous sommes rentres du Perou! En 3 semaines nous avons visite Lima - Paracas - Nasca - Arequipa (Canon del Colca) - Puno (Lac Titicaca) - Cusco (Vallee Sacree, Machu Picchu, Inca Trail) - Lima
Ce fut un voyage en tous points fantastique! (Enfin presque...)
Positif:
C'est la premiere fois que je voyage dans un pays ou les gens sont aussi sympas (je suis sure qu'il y en a d'autres mais je ne les ai pas encore visite!). Les peruviens sont accueillants, extremement serviables. J'avais reserve une matinee de rafting a Arequipa et j'avais besoin de sandales. La femme de l'agence nous a accompagne a travers tout Arequipa pour me trouver une paire! Et c'est loin d'etre le seul exemple!!
Je n'avais pas imagine que la cote Pacifique sud etait a ce point desertique (quand vous allez au Perou en saison seche prenez un bon tube de creme et votre stick a levre!!)
Faire l'Inca Trail a ete une super experience! Pendant 4 jours, j'ai porte sans raler mon sac a dos de 7 kg contrairement a certains qui ont fait appel a des porteurs!! Et surtout bravo aux porteurs et a leur immense courage. Les conditions sont rudes. Ils sont censes porter 20 kg max (c deja beaucoup) mais mon copain a soupese le sac d'un des porteurs et c t bien plus!!!! Pendant le trek vous mangerez super bien. Ils se mettent en quatre pour vous faire de bons petits plats. Tous les jours c differents et avec des produits frais! Nous avons traverse a 2 reprises la jungle. C'etait magnifique!
Les bus... ils pourraient aussi etre dans le negatif car nous avons eu de sacrees experiences mais nous sommes de maniere general assez satisfait. A quand en France des transports que l'on peut prendre a n'importe qu'elle moment sans reservation, a prix fixe. Tu es a Lima et tu veux aller a Paracas? Pas de probleme! Tu vas a la station de bus. Tu achetes ton ticket et 10 min apres tu es sur la route! C'est aussi bien que d'avoir une voiture! Pour les points negatives je suis un peu mauvaise car ce n'etait pas reellement de leur faute. Nous etions au Perou juste au moment des greves des profs (ca me rappele quelque chose...) et des mineurs. Nous sommes restes bloques entre Puno et Cusco au milieu de la pampa pendant toute une nuit sans vraiment savoir ce qui se passait. Nous voyons des feux et entendions des cris de protestations. Le ledemain matin nous avons deserte le bus et decider de traverser la barricade pour rejoindre des bus continuaient vers Cusco. Meme histoire un peu plus tard entre Cusco et Urubamba. Nous avons ete pris dans une manifestation de profs.
Negatif:
Si vous n'avez pas beaucoup de temps vous pouvez franchement vous passer de Puno et du lac Titicaca. C'est un peu Disneyland et c pas extraordinaire!
La nourriture au Perou ne casse pas franchement la barraque: pain (tres bons), soupes, riz, poulet sont des classiques! Mais attention je vous donne THE ADDRESS a ne manquer sous aucun pretexte si vous vous rendrez a Cusco. LA CICCIOLINA!!!! L'adresse est dans le Lonely Planet mais pas dans le guide du routard. C'est un resto de cuisine fusion peruvienne et francaise, espagnol, japonaise (bref beaucoup d'influences culinaires!). Si vous voulez une table il faut soit arriver tot (6.30 pm) ou reserver. Ct absolument delicieux et raffine pour $23 (vin, plat principal et desert). Nous avons goute et adore: filet d'alpaca (si vous devez en manger qu'une seule fois c'est la qu'il faut le commander) avec sauce moutarde/ tagliatelle avec sauce au vin blanc, poulet et ail caramelise/ boeuf a la sauce au gorgonzola et myrtilles et risotto au whisky!!!! Pour le desert: bananes caramelisees avec sauce au fruit de la passion et anis!! Rien que d'y repenser ca fait rever!
Voila un court bilan... trop court pour que ca soit representatif de tout notre sejour!
Si vous avez des questions n'hesitez pas a me contacter. Je me ferais un plaisir de vous donner l'adresse exacte de la Cicciolina!
Ca fait maintenant 4 jours que nous sommes rentres du Perou! En 3 semaines nous avons visite Lima - Paracas - Nasca - Arequipa (Canon del Colca) - Puno (Lac Titicaca) - Cusco (Vallee Sacree, Machu Picchu, Inca Trail) - Lima
Ce fut un voyage en tous points fantastique! (Enfin presque...)
Positif:
C'est la premiere fois que je voyage dans un pays ou les gens sont aussi sympas (je suis sure qu'il y en a d'autres mais je ne les ai pas encore visite!). Les peruviens sont accueillants, extremement serviables. J'avais reserve une matinee de rafting a Arequipa et j'avais besoin de sandales. La femme de l'agence nous a accompagne a travers tout Arequipa pour me trouver une paire! Et c'est loin d'etre le seul exemple!!
Je n'avais pas imagine que la cote Pacifique sud etait a ce point desertique (quand vous allez au Perou en saison seche prenez un bon tube de creme et votre stick a levre!!)
Faire l'Inca Trail a ete une super experience! Pendant 4 jours, j'ai porte sans raler mon sac a dos de 7 kg contrairement a certains qui ont fait appel a des porteurs!! Et surtout bravo aux porteurs et a leur immense courage. Les conditions sont rudes. Ils sont censes porter 20 kg max (c deja beaucoup) mais mon copain a soupese le sac d'un des porteurs et c t bien plus!!!! Pendant le trek vous mangerez super bien. Ils se mettent en quatre pour vous faire de bons petits plats. Tous les jours c differents et avec des produits frais! Nous avons traverse a 2 reprises la jungle. C'etait magnifique!
Les bus... ils pourraient aussi etre dans le negatif car nous avons eu de sacrees experiences mais nous sommes de maniere general assez satisfait. A quand en France des transports que l'on peut prendre a n'importe qu'elle moment sans reservation, a prix fixe. Tu es a Lima et tu veux aller a Paracas? Pas de probleme! Tu vas a la station de bus. Tu achetes ton ticket et 10 min apres tu es sur la route! C'est aussi bien que d'avoir une voiture! Pour les points negatives je suis un peu mauvaise car ce n'etait pas reellement de leur faute. Nous etions au Perou juste au moment des greves des profs (ca me rappele quelque chose...) et des mineurs. Nous sommes restes bloques entre Puno et Cusco au milieu de la pampa pendant toute une nuit sans vraiment savoir ce qui se passait. Nous voyons des feux et entendions des cris de protestations. Le ledemain matin nous avons deserte le bus et decider de traverser la barricade pour rejoindre des bus continuaient vers Cusco. Meme histoire un peu plus tard entre Cusco et Urubamba. Nous avons ete pris dans une manifestation de profs.
Negatif:
Si vous n'avez pas beaucoup de temps vous pouvez franchement vous passer de Puno et du lac Titicaca. C'est un peu Disneyland et c pas extraordinaire!
La nourriture au Perou ne casse pas franchement la barraque: pain (tres bons), soupes, riz, poulet sont des classiques! Mais attention je vous donne THE ADDRESS a ne manquer sous aucun pretexte si vous vous rendrez a Cusco. LA CICCIOLINA!!!! L'adresse est dans le Lonely Planet mais pas dans le guide du routard. C'est un resto de cuisine fusion peruvienne et francaise, espagnol, japonaise (bref beaucoup d'influences culinaires!). Si vous voulez une table il faut soit arriver tot (6.30 pm) ou reserver. Ct absolument delicieux et raffine pour $23 (vin, plat principal et desert). Nous avons goute et adore: filet d'alpaca (si vous devez en manger qu'une seule fois c'est la qu'il faut le commander) avec sauce moutarde/ tagliatelle avec sauce au vin blanc, poulet et ail caramelise/ boeuf a la sauce au gorgonzola et myrtilles et risotto au whisky!!!! Pour le desert: bananes caramelisees avec sauce au fruit de la passion et anis!! Rien que d'y repenser ca fait rever!
Voila un court bilan... trop court pour que ca soit representatif de tout notre sejour!
Si vous avez des questions n'hesitez pas a me contacter. Je me ferais un plaisir de vous donner l'adresse exacte de la Cicciolina!
Bars et restaurants branchés à Athènes pour de grandes adolescentes English translation pending
Bonjour,
nous passons quelques jours à Athènes entre amis avec nos grandes filles de 16 à 19 ans. Nous aimerions alterner les visites classiques (Acropole etc.) et les endroits insolites, sans prétention, cafés en plein air, restaus à la déco décalée, boutiques de vêtements et de chaussures jeunes... Nous circulerons en métro et à pied, plutôt dans le centre d'Athènes avec la soirée du samedi prévue sur une des plages proches, où nous irions en tram. Là aussi, auriez-vous un restau de plage avec musique à nous conseiller?
Merci pour tous vos bons plans!
nous passons quelques jours à Athènes entre amis avec nos grandes filles de 16 à 19 ans. Nous aimerions alterner les visites classiques (Acropole etc.) et les endroits insolites, sans prétention, cafés en plein air, restaus à la déco décalée, boutiques de vêtements et de chaussures jeunes... Nous circulerons en métro et à pied, plutôt dans le centre d'Athènes avec la soirée du samedi prévue sur une des plages proches, où nous irions en tram. Là aussi, auriez-vous un restau de plage avec musique à nous conseiller?
Merci pour tous vos bons plans!
Rhodes en août: hôtels et restaurants? English translation pending
Bonjour on est 2 jeunes de 19 ans et on part du 19 au 28 aout a Rhodes
On est enthousiasme d'y aller mais on connais pas
Des hôtels sympas et pas cher et les restos typiques il y en a?
Quelle activités on peut faire ?
Merci pour vos réponses.
Voyage en Grèce et les Cyclades, hôtels, transports et restaurants? English translation pending
Bonjour,
On partons en famille (4 personnes) en Grèce, nous arrivons le 8 AOut à Thessalonique et nous repartons le 24Aout de Thessalonique .
Nous souhaitons visiter Thessalonique et sa région , puis les météores , aller jusqu à AThene. ENsuite une semaine entière dans une île des Cyclades du 11au 18 puis visiter le Péloponnèse à nouveau Athènes pour revenir à Thessalonique le 23.
J'aimerai des recommandations pour les hôtels, les transport, les restau.
Pour les Cyclades j i vu des location sur Santorin mais peut être connaisez vous des bon plans sachant que je suis plongeur niveau 2.
Merci pour vos conseils afin d organiser mon séjour
Athènes entre amis du 13 au 21 janvier 2014 English translation pending
Bonjour!
avec un amis nous allons à athenes la semaine prochaine (lundi!)
et je me demandais si il etait plus interessant de prendre un appartement ou un hotel?
j'ai vu les hotels recommandés tournent autour de 500 600 la chambre, tandis que pour ce prix là on peux avoir un appartement via airbnb à athenes vers plaka pour le même prix, des appartements sympa! je me demandais si vous aviez pris des appartements vous a athenes et si y'a quelque chose de particulier de deconseiller ou bon à savoir ?
pour les quartiers où choisir l'appartement, j'ai crut comprendre que plaka etait le mieux pour les touristes, est ce bien le cas ? est ce que le metro/bus/taxi coutent cher ? quel prix environ?
est ce que les grecs parlent anglais? est ce que louer une voiture est possible à l'aeroport pour un homme qui a moins d'un an de permis mais qui a 22 ans (donc +21) et une carte visa electron?
est ce qu'il existe des transports pour faire aeroport plaka simplement ou bien combien prends un taxi?
bon ça fait assisté comme topic mais bon je demande :)
est ce que certains sites touristiques sont fermés en hiver? y'a t-il des choses à savoir en particulier je ne connais rien à la grèce et athenes! mais je ne demande qu'a decouvrir.. j'aime particulierement la mythologie et tout ce qui touche à l'histoire
merci et bonne journée à vous les voyageurs !
j'ai vu les hotels recommandés tournent autour de 500 600 la chambre, tandis que pour ce prix là on peux avoir un appartement via airbnb à athenes vers plaka pour le même prix, des appartements sympa! je me demandais si vous aviez pris des appartements vous a athenes et si y'a quelque chose de particulier de deconseiller ou bon à savoir ?
pour les quartiers où choisir l'appartement, j'ai crut comprendre que plaka etait le mieux pour les touristes, est ce bien le cas ? est ce que le metro/bus/taxi coutent cher ? quel prix environ?
est ce que les grecs parlent anglais? est ce que louer une voiture est possible à l'aeroport pour un homme qui a moins d'un an de permis mais qui a 22 ans (donc +21) et une carte visa electron?
est ce qu'il existe des transports pour faire aeroport plaka simplement ou bien combien prends un taxi?
bon ça fait assisté comme topic mais bon je demande :)
est ce que certains sites touristiques sont fermés en hiver? y'a t-il des choses à savoir en particulier je ne connais rien à la grèce et athenes! mais je ne demande qu'a decouvrir.. j'aime particulierement la mythologie et tout ce qui touche à l'histoire
merci et bonne journée à vous les voyageurs !
Un tour du Péloponnèse et plus English translation pending
Voici un compte rendu de notre voyage dans le Péloponnèse en voiture, pour contribuer à notre tour à ce forum, mine de renseignements.
Nous sommes restés deux jours à Athènes et nous avons bien sûr visité la ville haute, l’Acropole. La foule était déjà dense, mais en partant nous avons aperçu une noria de cars. Comment tout ce monde peut-il tenir dans l’enceinte ?
Le théâtre de Dionysos est impressionnant : il pouvait accueillir 17000 spectateurs. Nous n’avons pas pu tester l’acoustique, mais on nous a assuré que l’on peut entendre, depuis les gradins, une pièce de monnaie tombant sur la scène ou le bruit d’une feuille déchirée.

Le Parthénon, toujours en travaux, nous est familier tellement il est reproduit. L’Érechthéion, est plus surprenant avec le portique des Cariatides.

Le temple d'Athéna Nikè après son anastylose. (Reconstruction façon puzzle). La vue la plus impressionnante de l’Acropole, de la terrasse des restaurants, la nuit.
La visite du musée national archéologique d’Athènes est captivante. Enfin il faut pouvoir lire le Grec ou l’Anglais, sinon un guide est nécessaire.
Nous partons pour Nauplie, sur la route, nous prenons la route secondaire pour admirer le canal de Corinthe. Construit à la fin du XIX° siècle, enfin Néron avait bien commencé en 67, mais son successeur n’a pas persévéré. C’est un exploit que cette tranchée de 6 km avec une pente de 70° et une profondeur de 80 m, par endroit. Il y aurait même un chemin de halage que nous n’avons pas aperçu.

Le théâtre de Dionysos est impressionnant : il pouvait accueillir 17000 spectateurs. Nous n’avons pas pu tester l’acoustique, mais on nous a assuré que l’on peut entendre, depuis les gradins, une pièce de monnaie tombant sur la scène ou le bruit d’une feuille déchirée.

Le Parthénon, toujours en travaux, nous est familier tellement il est reproduit. L’Érechthéion, est plus surprenant avec le portique des Cariatides.

Le temple d'Athéna Nikè après son anastylose. (Reconstruction façon puzzle). La vue la plus impressionnante de l’Acropole, de la terrasse des restaurants, la nuit.
La visite du musée national archéologique d’Athènes est captivante. Enfin il faut pouvoir lire le Grec ou l’Anglais, sinon un guide est nécessaire.Nous partons pour Nauplie, sur la route, nous prenons la route secondaire pour admirer le canal de Corinthe. Construit à la fin du XIX° siècle, enfin Néron avait bien commencé en 67, mais son successeur n’a pas persévéré. C’est un exploit que cette tranchée de 6 km avec une pente de 70° et une profondeur de 80 m, par endroit. Il y aurait même un chemin de halage que nous n’avons pas aperçu.

Trois semaines Athènes - Cyclades - Crète English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant beaucoup lu sur le forum pour planifier mon voyage, je désire faire un retour d’ascenseur. Voici donc mon carnet de voyage. Il s’agit évidemment de notre expérience bien personnelle, je ne parle pas au nom de tous et c’est ma première fois en Grèce.
Nous sommes partis, mon conjoint et moi, de Montréal le 11 juin 2017 avec un vol direct vers Athènes avec Air Transat. Retour le 30 juin.
Voici rapidement notre profil de voyageurs:
Nous sommes un couple mi-trentaine/début quarantaine sans enfants. Nous aimons la randonnée, la nature, les bons restos, l’art, les plages et la vie urbaine. Nous avons opté pour les sac à dos pour nos effets personnels, je ne le regrette pas du tout car les rues et chemins sont souvent en grosses pierres et il y a un nombre impressionnants d’escaliers. J’aurais eu bien de la difficulté à trainer ma valise sur roulette.
Côté budget, nous n’étions pas en mode méga-économique, mais nous ne voulions pas non plus trop dépenser. Nos hôtels auraient pu couter moins cher, mais nous avons préféré mettre un peu plus sur le confort et économiser ailleurs.
Nous avons choisis la Grèce pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elle était l’invitation d’un membre de la famille en Crête à partir du 24 juin. Nous aurions facilement pu rester les 3 semaines en Crête, mais nous voulions voir les Cyclades.
Nous avons longtemps hésité pour les îles à faire. Il y en a beaucoup et elles ont toutes l’air magnifiques. J’exagère à peine en disant que le choix a été déchirant! Je voulais voir Santorini, Sifnos nous faisait de l’oeil pour ses randonnées, on a finalement sélectionné Sérifos parmi les autres îles autour pour des questions de transport. Ce fut mon île préférée en fin de compte. Milos, Tinos, folegandros et Amorgos me plaisaient beaucoup aussi.
L’itinéraire fut donc celui-ci: 12 au 15 juin: Athènes 15 au 18 juin: Sérifos 18 au 22: Sifnos 22 au 24: Santorini 24 au 30: Crête
Une fois fait, je considère que cet itinéraire était bien, mais nous aurions pu enlever une journée à Athènes et la passer sur Sérifos. Si nous n’avions pas eu de contrainte de dates pour la Crête, je crois que j’aurais préféré faire l’inverse, Crête-Santorini-Sifnos-Serifos-Athene.
Conseils: - Privilégier le sac à dos - Amener du répulsif à moustique - Faire une provision de crème solaire (c’est très cher là-bas) - Avoir une bonne paire de souliers de type espadrille - Avoir des chaussures d’eau, pour les plages avec galet - Apprendre quelques mots de grecs (le service change drastiquement, positivement, après avoir fait les politesses d’usage en grecs), de toutes façon, c’est un peu la base quand on voyage à l’étranger, un minimum d’effort pour apprendre la culture et le language du pays d’hôte est d’usage. - Amener peu de vêtements et faire du lavage au fur et à mesure. La plupart des gîtes et hôtels offrent des cordes à linge. Le lavage de de vêtement se fait bien dans les lavabos. - Niveau prix, nous avions un barème de prix pour savoir quel genre de restaurant nous avions devant nous. La salade grecque pour les endroits touristiques. Moins de 6 euros, restaurant économique, 6 à 6,50 euros, restaurant a prix modéré, dépassé 7 euros, bonjour la facture salée. C'est un truc qui m'a beaucoup servi au cours du voyage. - Toujours choisir des vins et des produits grecs
L’arrivée - Athènes
Notre avion a atterrit à Athènes au matin du 12 juin et nous avons pris le métro pour rejoindre notre hôtel dans le quartier monastikari. Pour rejoindre la station, il suffit de sortir de l’aéroport et de traverser une petite passerelle. Il y a un kiosque pour les billets, il suffit ensuite de descendre dans l’un ou l’autre des couloirs. N’oubliez pas de valider votre coupon dans une des petites machines, l’amende semble salée si vous l’omettez. Le métro est confortable, sécuritaire et le trajet n’a pas été très long.
Arrivé à Monastikari, nous rejoignons notre hôtel. Nous avons choisis Minilux apartment et nous ne l’avons pas regretté! Notre hôte, Yanis, nous attendait dehors pour nous accueillir, il nous a donné plein de bon trucs, il est sorti avec nous dans la rue pour nous expliquer comment aller dans tel et tel quartier. L’endroit est vraiment adorable, décoré kitsch, les chambres ont une vue hallucinante sur l’Acropole. La literie est confortable, il y a un coin cuisine (rien pour vraiment cuisiner par contre), la salle de bain est moderne, wifi qui marche bien, etc. Passé minuit, la porte en bas est fermée, c’est très facile d’accès par contre, on vous donne les clés et la porte est automatisée. Les chambres sont au 5e étage, il y a deux mini-ascenseurs, nous n’avons pas vraiment entendu le bruit de la rue, c’était assez calme. Le quartier est bien chouette et proche de tout.
La vue de notre chambre ici.
12 juin, première journée, nous étions jetlag et épuisés, c’est le problème des vols européen à partir du Québec, ils sont de nuit et personnellement, je n’arrive pas à dormir dans les transports en commun. Nous avons tranquillement parcouru le quartier de Plaka. Joli quartier plein de charme, tantinet trop touristique à mon goût, mais très agréable tout de même. Préparez votre appareil photo pour des images dignes de cartes postales. Nous avons flâner dans les rues de Monastikari également, un quartier plus commercial. Après une douche et une sieste bien méritées, nous sommes sortis manger.
Nous sommes allés prendre un verre au Art Fondation, petite cours intérieure charmante bourrée d’étudiants. L’endroit propose des expositions diverses et intéressantes. Nous avons adoré. Ensuite direction le restaurant Cinque, déniché grâce aux commentaires Trip Advisor. Dans ce petit (très petit. Réservez facilement via leur site Web.) resto-bar, l’amour du vin est une affaire de famille. La propriétaire parle un bon français et est très chaleureuse, son mari est sympathique aussi. Le fils fait ses études en sommellerie. On vous fait gouter 4 vins (rouge ou blanc) puis vous pouvez faire votre choix de verres parmi la sélection de vins grecs. Nous avons fait de belles découvertes. Pour manger, nous avons pris le plateau de fromage grecs avec des produits du pays. C’était délicieux. Seul bémol, les tabourets au bar intérieurs sont particulièrement inconfortables, je suggère de réserver les places du bar extérieurs dont les tabourets ont un dossier, votre dos vous remerciera.
Petit aperçu du plateau de fromage ici. 13 juin, on se lève tôt et on visite l’Acropole. Je l’ignorais, mais il y a deux entrées. Nous sommes passé par celle au bas complètement de l’acropole, dans Plaka il me semble. Je suggère d’y aller tôt, l’endroit se rempli rapidement. Par la suite, direction le Musée de l’Acropole. Très joli musée aux dimensions du Parthenon. Même si les frises sont presque toutes à Londre, je trouve que ça vaut le détour. En après-midi, nous allons à l’Agora. Je retiens de cette journée que j’aurais aimé avoir un guide, je pensais en trouver sur place, erreur. Des ruines, c’est intéressant avec des explications et des histoires… sinon c’est un tas de roches… ou presque.
Après un saut à l’hôtel pour se rafraichir et faire une petite sieste, on va acheter nos billets pour le ferry qui nous amènera à Sérifos et on en profite pour prendre un verre au Glykys durant le Happy Hour, l’endroit est sympathique et la terrasse est jolie. Faire affaire avec une petite agence qui a pignon sur rue offre le privilège de choisir ses places pour les ferrys. Pour souper, nous optons pour une recommandation d’un ami qui voyage souvent en Grèce: Athinaikon. L’endroit est moderne et loin de l’ambiance chaleureuse des tavernas, mais la bouffe est délicieuse, j’ai particulièrement aimé les fleurs de courgettes.
Nous voulions voir un spectacle à l’Herodes Atticus et nous avons été chanceux car il y avait un hommage un chanteur populaire grec pendant nos dates de visites. C’était vraiment bien, malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir chanter les chansons avec la foule :) Nous avons finalement terminé la soirée/nuit au Six d.o.g.s, un bar à cocktail à la terrasse absolument magnifique, nous avons adoré l’endroit qui est accessible dans la journée également pour une expérience plus calme.
Photo du spectacle ici.
14 Juin, dernière journée de visite à Athènes. Nous avons décidé d’aller voir la relève de la garde dans Syntagma puis nous sommes allés nous promener dans le jardin national. Agréable, sans être mémorable cela dit. Après un lunch au Avocado, petit restaurant végétarien d’excellente qualité et abordable, nous avons décidé de passer l’après-midi à nous promener dans les quartiers en périphérie de monastikari. À part quelques beaux graffitis, les alentours étaient un peu miteux, je ne me serais pas promené là à la noirceur. N’étant pas amateur de café glacé, la chaleur a eu raison de moi et j’ai finalement commander les fameux cappuccino freddo: révélation. Ce sera mon breuvage de prédilection pour la suite du voyage… ou plutôt le deuxième après le vin grec.
Pour cette dernière soirée dans la Ville, nous avons opté pour une suggestion de notre hôte, un petit restaurant peu touristique non loin de notre hôtel qui se traduit en français par «chercher la femme». L’endroit était bondé de locaux et l’accueil a été un peu froid au début, mais rapidement plus chaleureux une fois que nous avons fait des efforts pour parler grecs. Tous les plats commandés, des tapas, était vraiment bons. Je recommande l’endroit. Nous nous sommes couchés tôt, le départ pour Sérifos était à 6h du matin.
Sérifos - l’île déserte
15 juin, 5h du mat, direction le Pirée par Métro. L’accès est facile et en voyant le nombre incroyables de véhicules sur place, c’est d’après moi la façon la plus simple, économique et zen de s’y rendre. P’tit dej et café sur le pouce une fois sorti du métro. Trouver le bateau est facile, notre bookeur nous a trouvé des sièges avec une table, le trajet est long, mais agréable. Je suggère de trainer de la bouffe et des breuvages, les prix sont assez élevés sur le bateau.
Le port de Sérifos, Livadi, est minuscule et sympathique , à l’image de l’île qui est surtout populaire auprès des grecs. D’ailleurs, il y avait deux gros mariages durant la période où nous y étions. Nous avons eu de la difficulté à louer un véhicule, les invités des mariages avaient tout loué. Nous avons finalement pu mettre la main sur un véhicule tout-terrain, un quad. Je n’imagine pas ce qu’on aurait fait sans ce véhicule, nous avons adoré nous promener et découvrir l’île et ses recoins. Je suggère la location d’un véhicule d’avance.
Notre logement, Aigaion Studios, était situé à Livadakia, 10-15 minutes de marche du port. Le port, c’est vraiment le seul endroit qui est vivant sur l’île à part peut-être en juillet et en août durant la grosse saison. J’ai aimé notre logement, l’accueil était bien, l’endroit propre, une belle vue. Par contre, il faut une petite marche pour rejoindre le port et les restaurants.
Ce fut définitivement mon île préférée. Les plages étaient désertes et absolument idylliques, le paysage était magnifique avec les vestiges du passé minier de l’île. On s’entend, à part admirer le paysage et se baigner, il y a peu à faire. Nous avons fait notre première randonnée du voyage: la montée vers Chora (prononcer Hora). Randonnée que j’ai trouvé facile et qui m’a beaucoup plu, difficile de se perdre car le chemin est bien identifié et il s’agit d’une montée pratiquement en ligne droite.
Photos de notre petite radonnée ici et ici.
Le village de Chora est charmant, bonjour les photos instagram. En journée, les volets sont tous fermés et le village est désert. À part quelques chats peureux et un ou deux randonneurs comme nous, nous n’avons vu que des villageois au sommet du village, la place principale qui comporte quelques marchés et restaurants. L’endroit nous a beaucoup plu et nous avons décidé d’y retourner pour le souper, en autobus cette fois-ci. En quittant l’endroit, nous avons tenté de descendre par l’arrière, mauvais idée, nous nous sommes perdu (en quelque sorte) et nous avons atterri sur une route goudronnée où absolument personne n’est passé. Nous avons finalement continuer pour rejoindre le port de Livadakia.
Ce que j’ai aimé de l’île: Le peu de touristes. Les nombreuses plages. Le paysage minier, désertique. Le côté chaleureux des habitants. Faire le tour de l’ile en quad.
Plages: L’endroit est bourré de plages magnifiques et assez intimes pour faire bronzette sans son haut de maillot.
Livadakia: La plage proche de notre logement. Belle plage, franchement. Quelques arbres pour l’ombre, assez populeuse mais nous n’avons pas eu de difficulté à trouver un bon endroit pour nous poser. Une taverne sympathique à des prix raisonnables.
Livadi: La plage du port. Je n’ai pas fait trempette, elle ne m’attirait pas. L’eau semble propre, mais il y a beaucoup de restaurants et c’est proche de la rue principale.
Agios Sosti: Ma plage préférée du séjour. Pratiquement personne (gros max une dizaine de personnes), eau cristalline, avec pour vue une petite église blanche et bleue. Malheureusement, et c’est le cas pour pratiquement toutes les plages, de gros yatchs viennent se stationner en face. Photo de la plage ici.
Ganema: Grande plage avec beaucoup d’intimité, encore une fois, presque personne, mais la plage est si grande que les voisins sont beaucoup plus loin. S’y baigner est particulièrement agréable.
Megalo Livadi: Le décor carte postale, avec des vestiges minier. Nous y avons fait une pause pour manger à l’une des tavernas. Je m’y suis baigné un peu, mais ce n’est pas le sable et l’eau que j’ai préféré. ceci dit, je pense que l’endroit vaut le détour car le décor est franchement magnifique. Photo de la plage ici.
Psilis Ammos: Plage déclarée «plus belle plage du monde» une année antérieure. Elle mérite son titre, le sable est fin et l’eau est transparente. J’ai beaucoup aimé l’endroit, mais il est beaucoup plus populaire.
Vagia: Nous n’avons pas pu aller sur cette plage malheureusement, un mariage s’y organisait (avec un stage et tout, la grosse affaire, les grecs, ça se marient en grand hahaha). Nous sommes passé rapidement en voiture et j’aurais aimé y aller. Une autre fois?
Restaurants:
Indigo Café: Restaurant sur le port. Choisi un peu par hasard en raison de sa terrasse confortable sur le bord de l’eau. Café assez bon et nous avons pris le yogourt grec servi avec du miel local, servi dans un coquillage. Sans être exceptionnel, j’ai aimé le cadre. Service lent et négligé. Le coquillage au yahourt ici.
Metalleio: Un peu à l’écart du port, mais aucun effort n’est requis pour y aller. J’ai beaucoup aimé l’endroit dont la terrasse surélevée donne une jolie perspective du port. Côté nourriture, l’endroit met en valeur les produits de l’endroit. On sort du grec traditionnel, mais on reste avec les produit locaux. Seul bémol, mon risotto un tantinet liquide, mais tout de même très bon. La propriétaire est au petit soin, le service était chaleureux et exceptionnel.
Alexandros Vassilia: La taverna de la plage de Livadakia. Prix raisonnables et bouffe ok. J’ai aimé leur grande terrasse.
Porte Vecchio: J’avais une envie de pizza proche de notre logement. L’endroit a totalement répondu à mes attentes. Je suis une snob de la pizza, j’aime la pizza napolitaine avec peu d’ingrédients de qualité. J’ai eu ce que je voulais. Service chaleureux et prix corrects.
Cuckoo: au sommet de Chora, l’endroit offre une vue à couper le souffle dans un décor romantique. En juin, nous étions 3 couples dans tout le restaurant. Le service a été très bon et la nourriture délicieuse. Encore une fois, les produits locaux ont été mis en valeur.
1916: La tavernas de Megalo Livadi. Remarquez, son voisin, O kiklopas semble tout aussi bien. Nous avons commandé une salade grecque et elle était particulièrement bonne. Service courtois.
Yatch club: Pour y prendre un verre ou déjeuner. C’est vivant comme endroit, nous avons bien aimé.
Conseils: - Louer une voiture ou un Quad - Optez pour les produits locaux, à l’exception du vin rosé de l’île, nous n’avons jamais été déçus. - Passez-y au moins 3 jours.
Sifnos, la polyvalente
Ce que j’ai aimé de l’île: La gastronomie Les randonnées avec une bonne signalisation La variété des activités
18 juin, départ vers sifnos (nous avons acheté les billets directement au port de Livadi en arrivant). Trajet de courte de durée, il pleuvait cette journée là, c’est d’ailleurs la seule journée de pluie en trois semaine de voyage. Nous avons choisi deux hôtels différents pour Sifnos, l’un a Apollonia et l’autre au port. Je suis contente de nos choix, ça nous a permis de vivre deux expériences différentes. Ayant l’intention de faire beaucoup de randonnées, nous avons opté pour un peu plus de luxe. Notre premier hôtel, le Petali village, était luxueux et vraiment confortable, bien situé. Je recommande l’endroit pour le confort, le petit déjeuner varié et la position géographique.
Le village d’Apolonia est vivant, trendy et pittoresque. On y mange bien, il y a de belles boutiques et le transport en commun est assez efficace. En juin, c’est plutôt tranquille, mais en juillet/août, je ne doute pas que c’est l’endroit où ça bouge. C’est un bon endroit pour se poser si vous voulez un point central pour visiter et faire de la randonnée sans voiture. Car nous n’avons pas louer de voiture sur l’île, nous voulions marcher et nous avons marché! Aperçu de notre chambre d'hôtel ici, on voit bien Profitis Ilias et le village d'Appolonia.
Première excursion, Profitis Ilias. Une randonnée relativement facile et qui m’a beaucoup plu. Sur le chemin, les fines herbes sentent délicieusement bon et la roche est brillante, je soupçonne des montagnes en pyrite, bref c’est joli et j’en garde un bon souvenir. N’oubliez pas vos espadrilles, la montée est quand même raide, la descente en flip flop doit être cauchemardesque. La signalisation est bien faite et il est difficile de se perdre. En fait, toute l’île a été bien signalisée pour les randonneurs. Le Monastère au sommet est impressionnant et il est clairement habité, car attention, les excréments de bétails sur le chemin sont nombreux. J'ai l'impression que le troupeau descend en matinée pour remonter en fin de journée. Encore une fois, je ne recommande pas les sandales pour cette autre raison :) Je dirais que la montée nous a pris environ 2h au départ de notre hôtel et je suggère minimalement un litre d’eau par personne et un petit snack pour se redonner des forces au sommet. Photo de l'arrivée au monastère ici.
La deuxième excursion était un peu ambitieuse compte tenu de la température très chaude. Ça vaut la peine de prendre une carte des randonnées pour s’y retrouver. Nous sommes partis d’Apollonia vers Artemonas, un charmant village à quelques minutes de marche. Randonnée ou non, je suggère d’y faire un tour si vous loger à Apollonia. Nous voulions ensuite nous rendre à Kastro en passant par le monastère Panagia Poulati. La randonnée était bien, nous nous sommes un peu perdu, mais c’était tout de même bien indiqué, on était pas très attentif, trop occupé à regarder le paysage. Le monastère était un bon choix, le décor est particulièrement beau avec cette bâtisse seule plantée sur la falaise. Je sais qu’il était possible d’aller à une plage tout près mais nous avons préféré continuer vers Kastro. Photo du Monastère Panagia Poulati ici.
Kastro est un village fortifié assez impressionnant. Je ne choisirait pas l’endroit pour y poser pied, mais la visite vaut le détour pour tout amoureux d’architecture, d’histoire et de villages pittoresques. Nous avions prévu continuer la randonnée plus loin, vers Faros, mais la chaleur a eu raison de nous. Nous avons fait un saut à la plage de Seralia, juste à côté de Kastro, une plage de galets aux vagues assez intenses. Il est possible de monter sur les flans de la falaise et y bronzer en toute intimité. Attention aux plages de galets lorsqu’il y a de grosses vagues. La force des vagues soulève et projette les galets. Je connais des gens qui ont eu des fractures ainsi. Je ne recommande pas cette plage particulièrement. Nous sommes revenu en taxi.
La deuxième partie de notre voyage a été au port de Kamares, dans un hôtel avec des bungalow avec piscine privée, Xerolitia land. Petite pause relaxation qui était vraiment bien. Cependant, sans voiture, je ne recommande pas l’endroit. Très bon service, endroit moderne et propre, la mini piscine est vraiment un must, le petit déjeuner est ok. La vue de notre studio ici.
Le port est un endroit touristique, mais sympathique. Pas notre endroit préféré de l'île par contre. Nous avons pris l’autobus et nous avons fait une excursion à Vathi, belle plage avec un minuscule village. En raison de la pyrite, enfin je pense, le sable a des reflets dorés, c’est franchement beau.
Restaurants: Sifnos est reconnu pour sa gastronomie, nous avons particulièrement bien mangé.
Okyalos: Dans le village d’Apollonia. Délicieux, décor adorable, produits locaux, j’ai adoré.
Drakakis: Jolie terrasse sur la rue principale d’Apollonia, nourriture divine, bon service.
Médusa: Un peu éloigné du port de Kamares (5 minutes à pied max du port), le service était hors pair et la nourriture particulièrement délicieuse. Le décor est beau, la terrasse donne sur une espèce de place publique, les enfants du village y jouent. C’est beau :)
Bola: Bar/Resto sur la plage de Vathi. J’ai beaucoup aimé l’endroit. La terrasse est confortable et spacieuse, l’ambiante est bonne et relax. La salade grecque, avec les câpres locales, était vraiment bonne. Les prix raisonnables compte-tenu qu’il est possible d’aller se baigner et de revenir sur la terrasse après.
Conseils: Il n’est pas nécessaire de louer une voiture, le transport en commun est bien organisé et les taxis sont abordables Les produits locaux sont super bons! Notamment les câpres que l’on peut acheter fraiches. Le miel, le vin, fromage Manoura, etc. Ne manquez pas la soupe de pois chiche traditionnelle, préparée le dimanche.
Santorini - La touristique
22 juin, départ pour Santorini. Encore une fois, nous avons acheté nos billets de ferry une fois arrivé sur l’île de Sifnos. Trajet agréable et confortable sur un speedboat. L’arrivée sur Santorini a été… disons… difficile.
Nous n’avions pas prévu de louer une voiture et plutôt utiliser les transports en commun. Comment dire.. ce fut ardu et nous avons finalement partagé un taxi avec un autre couple de touriste. L’île est très touristique, surpeuplée, et personne ne veut que vous utilisiez les transports en commun. D’office, tout m’a agressé en arrivant là, les gens au port qui nous criaient dessous pour louer une moto ou autre véhicule, pour acheter dieu sait quelles babioles, le manque d'aide de la part des locaux. Mon texte ici aurait pu se nommer «Santorini - j’aurais dû», mais bon. Nous avions opté pour un studio (Christos Apartments) dans Oia, village magnifique bourrée d’asiatiques en robe de mariage, le studio était bien mais peu insonorisé, humide et sombre. Heureusement, la ville est morte le soir. L’action se déroule plutôt à Fira. Tant mieux, les voisins bruyants ne me plaisent pas particulièrement. L'endroit est en revanche, je crois, probablement l'un des plus économique de l'endroit et offre une très belle terrasse sur le toit pour admirer le coucher de soleil. Ze couché de soleil ici.
Louer une voiture à Santorini est facile, on vous pousse à le faire, mais c’est aussi dangereux. C’est la jungle, les adolescents souls sur motocylette ou quad, les locaux qui en ont marre des touristes et conduisent dangereusement, les immenses autobus qui occupent tout l’espace sur les routes… c’est le chaos.
Je dois l’avouer, j’ai détesté l’endroit… Malgré la beauté des villes et des plages…
J’aurais pu aimer l’endroit en réservant un hôtel plus éloigné, en louant une voiture mais en me tenant éloigné de Fira et de Oia… je ne sais pas. Avec du recul, je pense qu’il y a trois moyens d’apprécier Santorini. 1. Y mettre de l’argent, se payer chauffeur/planifier taxi, hôtel luxueux et visites organisées. 2. Aimer les voyages organisés, se laisser guider simplement en autobus privés dans des endroits choisis et populaires, débarquer d’une croisière ou autre. 3. Y passer un certains nombres de jours, dans un village excentré.
Ceci dit, je suis celle qui a insisté pour passer par Santorini, je voulais barrer la destination de ma bucket list. Le couché de soleil est en effet magnifique et le décor absolument incroyable, mais soyons honnête, c'est aussi le cas sur les autres îles...
Mon conjoint, merveilleux, a remarqué mon désarroi et m'a fait une surprise en réservant un wine tour. Correct, instructif, j’ai appréciée être dirigé dans le chaos omniprésent. Nous avons pu voir le phare et la red beach, visiter le village de Megalochori que j'ai bien aimé. Le reste du temps à Oia, nous l’avons passé au pool club Lioyerma Lounge: notre refuge. Il suffit de prendre une consommation pour avoir accès à la piscine et aux chaises. Nous n’avons pas fait le volcan ou autre tour organisé. Je passe rapidement cette partie car je n’ai pas l’impression de pouvoir donner de bons conseils. Nous avons bien tenté la randonnée entre Oia et Fira, mais la chaleur accablante nous a fait rebrousser le chemin.
Restaurants: Les restaurant peuvent être très chers pour une qualité moyenne.
Hungry Donkey: Proche de la gare d’autobus d’Oia, pas cher et bon.
Karma: Dans une ruelle perdue de Oia, terrasse particulièrement romantique et prix accessibles. Nous avons bien mangé, mais le vin blanc était un peu chaudasse.
Crête - un pays à part
24 juin, direction Heraklion. Il n’y avait pas de trajet à cette date pour Chania, l’endroit où nous devions initialement rejoindre nos amis. Tant mieux, étant passionnée par l’histoire, je suis impatiente d’en savoir plus sur la civilisation Minoenne. Après plusieurs lectures, nous avons décidé de ne pas aller au palais de Knossos, mais plutôt d'opter pour le musée d’archéologie. Je pense que c’était une bonne décision vue que nous étions à Héraklion pour une journée seulement. Le musée était particulièrement bien fait, c’est l’un des plus beaux musées que j’ai vu dans ma vie et j’ai appris beaucoup. La civilisation minoenne, que je connaissais peu, était particulièrement avancée, leur histoire est captivante.
Notre hôtel, Kronos Hotel, était vraiment bien malgré le décor un peu brun. Je le le recommande pour une journée ou deux. La ville d’Heraklion est vivante, pleine d’étudiants. Malheureusement, j’ai l’impression que nous sommes arrivé pour le jour des ordures… ça puait vraiment beaucoup!
25 juin, départ pour Chania en autobus. Les autobus sont particulièrement propres, mais aucune nourritures ou boissons, hormis de l’eau, n’est autorisé. Nos amis, ou plutôt des membres de la famille de mon conjoint nous y attendaient dans un magnifique appartement sur 3 étages dans le coeur de la ville. La ville de Chania (prononcer Hania) est jolie et historique. Ayant eu des guides pour l’endroit qui parlent couramment le grec, je ne sais pas à quel point notre expérience dans la ville peut être reproduite. Nous avons été accueillis chez un marchand, un ami de la famille, il nous a fait goûté son alcool maison et on a jasé sur la terrasse de sa boutique. Nous sommes allés au marché… Notez que chaque habitant semble faire son propre alcool et, je le mentionne pour nous autres québécois, ça n’a rien a voir avec ton mononcle qui fait son vin dans la cave, c’est des produits de qualité!
Nous avons fait une excursions vers les gorges de Samaria. Un incontournable, c’est tellement immense et impressionnant. Il faut prendre un bus vers les gorges à partir de la gare. Le trajet est aussi impressionnant parce que les routes sont étroites, en zigzag et aux virages étroits. Ceux qui ont le vertige ne devraient pas se mettre sur le bord d'une fenêtre. Le trajet est aussi amusant car les nombreux troupeaux de chèvres et de moutons se prélassent sur les routes, nullement dérangés par ces gros autobus qui les frôlent (de très près parfois) et qui bougent finalement qu'à la dernière minutes devant un autobus qui avance très lentement mais surement. Bravo aux chauffeurs, c'est tout un sport.
Rendu sur place, il faut acheter son entrée dans un kiosque extérieur. Il y a aussi un petit bâtiment qui offre des snack et des toilettes. Au début, il y a une descente un peu pénible où on est tous à la queue leuleu, c’est la première heure. Dans ma grande irritation des gens qui parlent durant une randonnée en forêt, je suis évidemment coincée entre un groupe de québécois qui jase de trafic en banlieue et un couple des pays de l’Europe de l'est dont l'un des deux a clairement peur du silence. Mais c'est la première partie, le décor est beau, mais ce n'est rien comparé à ce qui vous attend en bas. Attention, soulier de marche ici! Pas de sandales. Il y a mille et une façon de se tordre une cheville là-bas, avoir des sandale est certainement la première en haut de la liste. La randonnée est quand même facile car c’est une descente et ce n’est pas trop dur sur les genoux. De l’eau potable (même pour nous nord-américain) est accessible à plusieurs stations (tout comme des toilettes (ce sont des trous dans le sol, pas de sièges) et des endroits pour fumer (faut pas fumer ailleurs). Prévoyez un lunch léger, des souliers de marche, un maillot de bain, une casquette et une gourde minimalement. Au bout de l’excursion, vous pouvez aller prendre un verre au bar ou en prendre un moins cher au village. Deux options s’offre à vous, prendre une navette payante (ce n’est pas si cher, 2 euros il me semble) ou marcher encore un peu (à mon souvenir, c’est environ 15 minutes de marche au soleil). Photo des basses gorges ici.
Le village est mignon mais c’est surtout la plage qui est satisfaisante. Avec la chaleur, je me suis changée directement sur la plage et j’ai sauté dans l’eau. Plage de sable noir, eau ok… franchement, pas la plus belle plage, mais tellement rafraichissante après la randonnée. Possibilité de louer des chaises ou gratuite si vous commandez de la bouffe/boisson, restaurants ok et abordable. Ensuite un ferry (billet à vendre au village) qui décole vers la fin de la journée, vous amène à une ville non loin où des dizaines d’autobus en files attendent de vous ramener.
Nous sommes également allé, toujours en autobus, à la plage de Falassarna. J’ai rarement vu dans ma vie une eau aussi transparente, exempte de toute forme de particules, de poissons, d’algues ou autres. L’endroit est touristique mais vraiment joli. Il y a des tavernas correctes et vous pouvez louer des chaises longues.
Conseils: -La Crête est un autre pays en soi, il y a une histoire riche très différente de la Grèce, les personnalités sont différentes aussi. Je suggère d’y passer plus qu’une semaine. - Les Crétois sont farouches de leurs espaces et aiment beaucoup les armes, ne vous aventurez pas sur des terres inconnus - Apprenez en plus sur la civilisation minoenne - Goûtez le Raki, un alcool fort. On vous l'offre habituellement à la fin du repas dans les restaurant, quand ce n'est pas le dessert qui est offert. - Découvrez l’artisanat particulier, je recommande de passer dans une petite boutique sise au 20, rue Skoufon, je n’ai pas trouvé de site web, mais je trouve les tissages particulièrement beaux. L'artiste, Maria, s'inspire de sa vie pour créer des histoires qu'elle transfère ensuite sous forme d'artisanat. Vraiment un coup de coeur.
Restaurants: Nous avons beaucoup mangé à l’appartement, j’ai donc peu de suggestions de restaurants. Notez que les marchés sont fantastiques et si vous le pouvez, faites-vous un repas maison.
Central Park: Pub/Bar à Heraklion. Nous avons tenté d’aller au Amalia’s kitchen mais l’endroit était plein, nos estomacs vides et le temps d’attente beaucoup trop long. Nous avons déambulé pour finalement atterrir au central Park. Prix modéré et la bouffe était très bonne. L’endroit était particulièrement vivant et rempli de jeunes locaux.
The Well of the Turk: Mon restaurant préféré à Chania. Tout était délicieux et le cadre enchanteur.
Chrisostomos: Le restaurant préféré de nos hôtes. Nous avons mangé comme des rois pour un prix vraiment raisonnable. Nourriture délicieuse et service courtois.
30 juin au matin, retour vers Athènes par avion, puis vol de retour vers Montréal.
En conclusion, j’ai adoré la Grèce, les gens y sont chaleureux, on y mange bien, la vie est belle, la culture est incroyable. Je recommande d’y aller au moins une fois :) C'est sans contredit l'un de mes plus beaux voyages à vie. Je retiens aussi que les grecs sont un peuple particulièrement généreux et fière. Les gens qui aiment à ce point les chats sont forcément formidables hahaha!
Photos de chats, parce qu'on en trouve vraiment partout, ici en bas:
Le chat du propriétaire de boutique à Chania. Malgré la foule, ce chat chill sur l'avenue commercial de Oia comme s'il était seul au monde. Un des nombreux chats sociables au Petali Hotel. Dans le village d'Appolonia. Sur la terrasse du Glykys à Athène. Petite timide dans le bar Art Fondation à Athène.
Ayant beaucoup lu sur le forum pour planifier mon voyage, je désire faire un retour d’ascenseur. Voici donc mon carnet de voyage. Il s’agit évidemment de notre expérience bien personnelle, je ne parle pas au nom de tous et c’est ma première fois en Grèce.
Nous sommes partis, mon conjoint et moi, de Montréal le 11 juin 2017 avec un vol direct vers Athènes avec Air Transat. Retour le 30 juin.
Voici rapidement notre profil de voyageurs:
Nous sommes un couple mi-trentaine/début quarantaine sans enfants. Nous aimons la randonnée, la nature, les bons restos, l’art, les plages et la vie urbaine. Nous avons opté pour les sac à dos pour nos effets personnels, je ne le regrette pas du tout car les rues et chemins sont souvent en grosses pierres et il y a un nombre impressionnants d’escaliers. J’aurais eu bien de la difficulté à trainer ma valise sur roulette.
Côté budget, nous n’étions pas en mode méga-économique, mais nous ne voulions pas non plus trop dépenser. Nos hôtels auraient pu couter moins cher, mais nous avons préféré mettre un peu plus sur le confort et économiser ailleurs.
Nous avons choisis la Grèce pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elle était l’invitation d’un membre de la famille en Crête à partir du 24 juin. Nous aurions facilement pu rester les 3 semaines en Crête, mais nous voulions voir les Cyclades.
Nous avons longtemps hésité pour les îles à faire. Il y en a beaucoup et elles ont toutes l’air magnifiques. J’exagère à peine en disant que le choix a été déchirant! Je voulais voir Santorini, Sifnos nous faisait de l’oeil pour ses randonnées, on a finalement sélectionné Sérifos parmi les autres îles autour pour des questions de transport. Ce fut mon île préférée en fin de compte. Milos, Tinos, folegandros et Amorgos me plaisaient beaucoup aussi.
L’itinéraire fut donc celui-ci: 12 au 15 juin: Athènes 15 au 18 juin: Sérifos 18 au 22: Sifnos 22 au 24: Santorini 24 au 30: Crête
Une fois fait, je considère que cet itinéraire était bien, mais nous aurions pu enlever une journée à Athènes et la passer sur Sérifos. Si nous n’avions pas eu de contrainte de dates pour la Crête, je crois que j’aurais préféré faire l’inverse, Crête-Santorini-Sifnos-Serifos-Athene.
Conseils: - Privilégier le sac à dos - Amener du répulsif à moustique - Faire une provision de crème solaire (c’est très cher là-bas) - Avoir une bonne paire de souliers de type espadrille - Avoir des chaussures d’eau, pour les plages avec galet - Apprendre quelques mots de grecs (le service change drastiquement, positivement, après avoir fait les politesses d’usage en grecs), de toutes façon, c’est un peu la base quand on voyage à l’étranger, un minimum d’effort pour apprendre la culture et le language du pays d’hôte est d’usage. - Amener peu de vêtements et faire du lavage au fur et à mesure. La plupart des gîtes et hôtels offrent des cordes à linge. Le lavage de de vêtement se fait bien dans les lavabos. - Niveau prix, nous avions un barème de prix pour savoir quel genre de restaurant nous avions devant nous. La salade grecque pour les endroits touristiques. Moins de 6 euros, restaurant économique, 6 à 6,50 euros, restaurant a prix modéré, dépassé 7 euros, bonjour la facture salée. C'est un truc qui m'a beaucoup servi au cours du voyage. - Toujours choisir des vins et des produits grecs
L’arrivée - Athènes
Notre avion a atterrit à Athènes au matin du 12 juin et nous avons pris le métro pour rejoindre notre hôtel dans le quartier monastikari. Pour rejoindre la station, il suffit de sortir de l’aéroport et de traverser une petite passerelle. Il y a un kiosque pour les billets, il suffit ensuite de descendre dans l’un ou l’autre des couloirs. N’oubliez pas de valider votre coupon dans une des petites machines, l’amende semble salée si vous l’omettez. Le métro est confortable, sécuritaire et le trajet n’a pas été très long.
Arrivé à Monastikari, nous rejoignons notre hôtel. Nous avons choisis Minilux apartment et nous ne l’avons pas regretté! Notre hôte, Yanis, nous attendait dehors pour nous accueillir, il nous a donné plein de bon trucs, il est sorti avec nous dans la rue pour nous expliquer comment aller dans tel et tel quartier. L’endroit est vraiment adorable, décoré kitsch, les chambres ont une vue hallucinante sur l’Acropole. La literie est confortable, il y a un coin cuisine (rien pour vraiment cuisiner par contre), la salle de bain est moderne, wifi qui marche bien, etc. Passé minuit, la porte en bas est fermée, c’est très facile d’accès par contre, on vous donne les clés et la porte est automatisée. Les chambres sont au 5e étage, il y a deux mini-ascenseurs, nous n’avons pas vraiment entendu le bruit de la rue, c’était assez calme. Le quartier est bien chouette et proche de tout.
La vue de notre chambre ici.
12 juin, première journée, nous étions jetlag et épuisés, c’est le problème des vols européen à partir du Québec, ils sont de nuit et personnellement, je n’arrive pas à dormir dans les transports en commun. Nous avons tranquillement parcouru le quartier de Plaka. Joli quartier plein de charme, tantinet trop touristique à mon goût, mais très agréable tout de même. Préparez votre appareil photo pour des images dignes de cartes postales. Nous avons flâner dans les rues de Monastikari également, un quartier plus commercial. Après une douche et une sieste bien méritées, nous sommes sortis manger.
Nous sommes allés prendre un verre au Art Fondation, petite cours intérieure charmante bourrée d’étudiants. L’endroit propose des expositions diverses et intéressantes. Nous avons adoré. Ensuite direction le restaurant Cinque, déniché grâce aux commentaires Trip Advisor. Dans ce petit (très petit. Réservez facilement via leur site Web.) resto-bar, l’amour du vin est une affaire de famille. La propriétaire parle un bon français et est très chaleureuse, son mari est sympathique aussi. Le fils fait ses études en sommellerie. On vous fait gouter 4 vins (rouge ou blanc) puis vous pouvez faire votre choix de verres parmi la sélection de vins grecs. Nous avons fait de belles découvertes. Pour manger, nous avons pris le plateau de fromage grecs avec des produits du pays. C’était délicieux. Seul bémol, les tabourets au bar intérieurs sont particulièrement inconfortables, je suggère de réserver les places du bar extérieurs dont les tabourets ont un dossier, votre dos vous remerciera.
Petit aperçu du plateau de fromage ici. 13 juin, on se lève tôt et on visite l’Acropole. Je l’ignorais, mais il y a deux entrées. Nous sommes passé par celle au bas complètement de l’acropole, dans Plaka il me semble. Je suggère d’y aller tôt, l’endroit se rempli rapidement. Par la suite, direction le Musée de l’Acropole. Très joli musée aux dimensions du Parthenon. Même si les frises sont presque toutes à Londre, je trouve que ça vaut le détour. En après-midi, nous allons à l’Agora. Je retiens de cette journée que j’aurais aimé avoir un guide, je pensais en trouver sur place, erreur. Des ruines, c’est intéressant avec des explications et des histoires… sinon c’est un tas de roches… ou presque.
Après un saut à l’hôtel pour se rafraichir et faire une petite sieste, on va acheter nos billets pour le ferry qui nous amènera à Sérifos et on en profite pour prendre un verre au Glykys durant le Happy Hour, l’endroit est sympathique et la terrasse est jolie. Faire affaire avec une petite agence qui a pignon sur rue offre le privilège de choisir ses places pour les ferrys. Pour souper, nous optons pour une recommandation d’un ami qui voyage souvent en Grèce: Athinaikon. L’endroit est moderne et loin de l’ambiance chaleureuse des tavernas, mais la bouffe est délicieuse, j’ai particulièrement aimé les fleurs de courgettes.
Nous voulions voir un spectacle à l’Herodes Atticus et nous avons été chanceux car il y avait un hommage un chanteur populaire grec pendant nos dates de visites. C’était vraiment bien, malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir chanter les chansons avec la foule :) Nous avons finalement terminé la soirée/nuit au Six d.o.g.s, un bar à cocktail à la terrasse absolument magnifique, nous avons adoré l’endroit qui est accessible dans la journée également pour une expérience plus calme.
Photo du spectacle ici.
14 Juin, dernière journée de visite à Athènes. Nous avons décidé d’aller voir la relève de la garde dans Syntagma puis nous sommes allés nous promener dans le jardin national. Agréable, sans être mémorable cela dit. Après un lunch au Avocado, petit restaurant végétarien d’excellente qualité et abordable, nous avons décidé de passer l’après-midi à nous promener dans les quartiers en périphérie de monastikari. À part quelques beaux graffitis, les alentours étaient un peu miteux, je ne me serais pas promené là à la noirceur. N’étant pas amateur de café glacé, la chaleur a eu raison de moi et j’ai finalement commander les fameux cappuccino freddo: révélation. Ce sera mon breuvage de prédilection pour la suite du voyage… ou plutôt le deuxième après le vin grec.
Pour cette dernière soirée dans la Ville, nous avons opté pour une suggestion de notre hôte, un petit restaurant peu touristique non loin de notre hôtel qui se traduit en français par «chercher la femme». L’endroit était bondé de locaux et l’accueil a été un peu froid au début, mais rapidement plus chaleureux une fois que nous avons fait des efforts pour parler grecs. Tous les plats commandés, des tapas, était vraiment bons. Je recommande l’endroit. Nous nous sommes couchés tôt, le départ pour Sérifos était à 6h du matin.
Sérifos - l’île déserte
15 juin, 5h du mat, direction le Pirée par Métro. L’accès est facile et en voyant le nombre incroyables de véhicules sur place, c’est d’après moi la façon la plus simple, économique et zen de s’y rendre. P’tit dej et café sur le pouce une fois sorti du métro. Trouver le bateau est facile, notre bookeur nous a trouvé des sièges avec une table, le trajet est long, mais agréable. Je suggère de trainer de la bouffe et des breuvages, les prix sont assez élevés sur le bateau.
Le port de Sérifos, Livadi, est minuscule et sympathique , à l’image de l’île qui est surtout populaire auprès des grecs. D’ailleurs, il y avait deux gros mariages durant la période où nous y étions. Nous avons eu de la difficulté à louer un véhicule, les invités des mariages avaient tout loué. Nous avons finalement pu mettre la main sur un véhicule tout-terrain, un quad. Je n’imagine pas ce qu’on aurait fait sans ce véhicule, nous avons adoré nous promener et découvrir l’île et ses recoins. Je suggère la location d’un véhicule d’avance.
Notre logement, Aigaion Studios, était situé à Livadakia, 10-15 minutes de marche du port. Le port, c’est vraiment le seul endroit qui est vivant sur l’île à part peut-être en juillet et en août durant la grosse saison. J’ai aimé notre logement, l’accueil était bien, l’endroit propre, une belle vue. Par contre, il faut une petite marche pour rejoindre le port et les restaurants.
Ce fut définitivement mon île préférée. Les plages étaient désertes et absolument idylliques, le paysage était magnifique avec les vestiges du passé minier de l’île. On s’entend, à part admirer le paysage et se baigner, il y a peu à faire. Nous avons fait notre première randonnée du voyage: la montée vers Chora (prononcer Hora). Randonnée que j’ai trouvé facile et qui m’a beaucoup plu, difficile de se perdre car le chemin est bien identifié et il s’agit d’une montée pratiquement en ligne droite.
Photos de notre petite radonnée ici et ici.
Le village de Chora est charmant, bonjour les photos instagram. En journée, les volets sont tous fermés et le village est désert. À part quelques chats peureux et un ou deux randonneurs comme nous, nous n’avons vu que des villageois au sommet du village, la place principale qui comporte quelques marchés et restaurants. L’endroit nous a beaucoup plu et nous avons décidé d’y retourner pour le souper, en autobus cette fois-ci. En quittant l’endroit, nous avons tenté de descendre par l’arrière, mauvais idée, nous nous sommes perdu (en quelque sorte) et nous avons atterri sur une route goudronnée où absolument personne n’est passé. Nous avons finalement continuer pour rejoindre le port de Livadakia.
Ce que j’ai aimé de l’île: Le peu de touristes. Les nombreuses plages. Le paysage minier, désertique. Le côté chaleureux des habitants. Faire le tour de l’ile en quad.
Plages: L’endroit est bourré de plages magnifiques et assez intimes pour faire bronzette sans son haut de maillot.
Livadakia: La plage proche de notre logement. Belle plage, franchement. Quelques arbres pour l’ombre, assez populeuse mais nous n’avons pas eu de difficulté à trouver un bon endroit pour nous poser. Une taverne sympathique à des prix raisonnables.
Livadi: La plage du port. Je n’ai pas fait trempette, elle ne m’attirait pas. L’eau semble propre, mais il y a beaucoup de restaurants et c’est proche de la rue principale.
Agios Sosti: Ma plage préférée du séjour. Pratiquement personne (gros max une dizaine de personnes), eau cristalline, avec pour vue une petite église blanche et bleue. Malheureusement, et c’est le cas pour pratiquement toutes les plages, de gros yatchs viennent se stationner en face. Photo de la plage ici.
Ganema: Grande plage avec beaucoup d’intimité, encore une fois, presque personne, mais la plage est si grande que les voisins sont beaucoup plus loin. S’y baigner est particulièrement agréable.
Megalo Livadi: Le décor carte postale, avec des vestiges minier. Nous y avons fait une pause pour manger à l’une des tavernas. Je m’y suis baigné un peu, mais ce n’est pas le sable et l’eau que j’ai préféré. ceci dit, je pense que l’endroit vaut le détour car le décor est franchement magnifique. Photo de la plage ici.
Psilis Ammos: Plage déclarée «plus belle plage du monde» une année antérieure. Elle mérite son titre, le sable est fin et l’eau est transparente. J’ai beaucoup aimé l’endroit, mais il est beaucoup plus populaire.
Vagia: Nous n’avons pas pu aller sur cette plage malheureusement, un mariage s’y organisait (avec un stage et tout, la grosse affaire, les grecs, ça se marient en grand hahaha). Nous sommes passé rapidement en voiture et j’aurais aimé y aller. Une autre fois?
Restaurants:
Indigo Café: Restaurant sur le port. Choisi un peu par hasard en raison de sa terrasse confortable sur le bord de l’eau. Café assez bon et nous avons pris le yogourt grec servi avec du miel local, servi dans un coquillage. Sans être exceptionnel, j’ai aimé le cadre. Service lent et négligé. Le coquillage au yahourt ici.
Metalleio: Un peu à l’écart du port, mais aucun effort n’est requis pour y aller. J’ai beaucoup aimé l’endroit dont la terrasse surélevée donne une jolie perspective du port. Côté nourriture, l’endroit met en valeur les produits de l’endroit. On sort du grec traditionnel, mais on reste avec les produit locaux. Seul bémol, mon risotto un tantinet liquide, mais tout de même très bon. La propriétaire est au petit soin, le service était chaleureux et exceptionnel.
Alexandros Vassilia: La taverna de la plage de Livadakia. Prix raisonnables et bouffe ok. J’ai aimé leur grande terrasse.
Porte Vecchio: J’avais une envie de pizza proche de notre logement. L’endroit a totalement répondu à mes attentes. Je suis une snob de la pizza, j’aime la pizza napolitaine avec peu d’ingrédients de qualité. J’ai eu ce que je voulais. Service chaleureux et prix corrects.
Cuckoo: au sommet de Chora, l’endroit offre une vue à couper le souffle dans un décor romantique. En juin, nous étions 3 couples dans tout le restaurant. Le service a été très bon et la nourriture délicieuse. Encore une fois, les produits locaux ont été mis en valeur.
1916: La tavernas de Megalo Livadi. Remarquez, son voisin, O kiklopas semble tout aussi bien. Nous avons commandé une salade grecque et elle était particulièrement bonne. Service courtois.
Yatch club: Pour y prendre un verre ou déjeuner. C’est vivant comme endroit, nous avons bien aimé.
Conseils: - Louer une voiture ou un Quad - Optez pour les produits locaux, à l’exception du vin rosé de l’île, nous n’avons jamais été déçus. - Passez-y au moins 3 jours.
Sifnos, la polyvalente
Ce que j’ai aimé de l’île: La gastronomie Les randonnées avec une bonne signalisation La variété des activités
18 juin, départ vers sifnos (nous avons acheté les billets directement au port de Livadi en arrivant). Trajet de courte de durée, il pleuvait cette journée là, c’est d’ailleurs la seule journée de pluie en trois semaine de voyage. Nous avons choisi deux hôtels différents pour Sifnos, l’un a Apollonia et l’autre au port. Je suis contente de nos choix, ça nous a permis de vivre deux expériences différentes. Ayant l’intention de faire beaucoup de randonnées, nous avons opté pour un peu plus de luxe. Notre premier hôtel, le Petali village, était luxueux et vraiment confortable, bien situé. Je recommande l’endroit pour le confort, le petit déjeuner varié et la position géographique.
Le village d’Apolonia est vivant, trendy et pittoresque. On y mange bien, il y a de belles boutiques et le transport en commun est assez efficace. En juin, c’est plutôt tranquille, mais en juillet/août, je ne doute pas que c’est l’endroit où ça bouge. C’est un bon endroit pour se poser si vous voulez un point central pour visiter et faire de la randonnée sans voiture. Car nous n’avons pas louer de voiture sur l’île, nous voulions marcher et nous avons marché! Aperçu de notre chambre d'hôtel ici, on voit bien Profitis Ilias et le village d'Appolonia.
Première excursion, Profitis Ilias. Une randonnée relativement facile et qui m’a beaucoup plu. Sur le chemin, les fines herbes sentent délicieusement bon et la roche est brillante, je soupçonne des montagnes en pyrite, bref c’est joli et j’en garde un bon souvenir. N’oubliez pas vos espadrilles, la montée est quand même raide, la descente en flip flop doit être cauchemardesque. La signalisation est bien faite et il est difficile de se perdre. En fait, toute l’île a été bien signalisée pour les randonneurs. Le Monastère au sommet est impressionnant et il est clairement habité, car attention, les excréments de bétails sur le chemin sont nombreux. J'ai l'impression que le troupeau descend en matinée pour remonter en fin de journée. Encore une fois, je ne recommande pas les sandales pour cette autre raison :) Je dirais que la montée nous a pris environ 2h au départ de notre hôtel et je suggère minimalement un litre d’eau par personne et un petit snack pour se redonner des forces au sommet. Photo de l'arrivée au monastère ici.
La deuxième excursion était un peu ambitieuse compte tenu de la température très chaude. Ça vaut la peine de prendre une carte des randonnées pour s’y retrouver. Nous sommes partis d’Apollonia vers Artemonas, un charmant village à quelques minutes de marche. Randonnée ou non, je suggère d’y faire un tour si vous loger à Apollonia. Nous voulions ensuite nous rendre à Kastro en passant par le monastère Panagia Poulati. La randonnée était bien, nous nous sommes un peu perdu, mais c’était tout de même bien indiqué, on était pas très attentif, trop occupé à regarder le paysage. Le monastère était un bon choix, le décor est particulièrement beau avec cette bâtisse seule plantée sur la falaise. Je sais qu’il était possible d’aller à une plage tout près mais nous avons préféré continuer vers Kastro. Photo du Monastère Panagia Poulati ici.
Kastro est un village fortifié assez impressionnant. Je ne choisirait pas l’endroit pour y poser pied, mais la visite vaut le détour pour tout amoureux d’architecture, d’histoire et de villages pittoresques. Nous avions prévu continuer la randonnée plus loin, vers Faros, mais la chaleur a eu raison de nous. Nous avons fait un saut à la plage de Seralia, juste à côté de Kastro, une plage de galets aux vagues assez intenses. Il est possible de monter sur les flans de la falaise et y bronzer en toute intimité. Attention aux plages de galets lorsqu’il y a de grosses vagues. La force des vagues soulève et projette les galets. Je connais des gens qui ont eu des fractures ainsi. Je ne recommande pas cette plage particulièrement. Nous sommes revenu en taxi.
La deuxième partie de notre voyage a été au port de Kamares, dans un hôtel avec des bungalow avec piscine privée, Xerolitia land. Petite pause relaxation qui était vraiment bien. Cependant, sans voiture, je ne recommande pas l’endroit. Très bon service, endroit moderne et propre, la mini piscine est vraiment un must, le petit déjeuner est ok. La vue de notre studio ici.
Le port est un endroit touristique, mais sympathique. Pas notre endroit préféré de l'île par contre. Nous avons pris l’autobus et nous avons fait une excursion à Vathi, belle plage avec un minuscule village. En raison de la pyrite, enfin je pense, le sable a des reflets dorés, c’est franchement beau.
Restaurants: Sifnos est reconnu pour sa gastronomie, nous avons particulièrement bien mangé.
Okyalos: Dans le village d’Apollonia. Délicieux, décor adorable, produits locaux, j’ai adoré.
Drakakis: Jolie terrasse sur la rue principale d’Apollonia, nourriture divine, bon service.
Médusa: Un peu éloigné du port de Kamares (5 minutes à pied max du port), le service était hors pair et la nourriture particulièrement délicieuse. Le décor est beau, la terrasse donne sur une espèce de place publique, les enfants du village y jouent. C’est beau :)
Bola: Bar/Resto sur la plage de Vathi. J’ai beaucoup aimé l’endroit. La terrasse est confortable et spacieuse, l’ambiante est bonne et relax. La salade grecque, avec les câpres locales, était vraiment bonne. Les prix raisonnables compte-tenu qu’il est possible d’aller se baigner et de revenir sur la terrasse après.
Conseils: Il n’est pas nécessaire de louer une voiture, le transport en commun est bien organisé et les taxis sont abordables Les produits locaux sont super bons! Notamment les câpres que l’on peut acheter fraiches. Le miel, le vin, fromage Manoura, etc. Ne manquez pas la soupe de pois chiche traditionnelle, préparée le dimanche.
Santorini - La touristique
22 juin, départ pour Santorini. Encore une fois, nous avons acheté nos billets de ferry une fois arrivé sur l’île de Sifnos. Trajet agréable et confortable sur un speedboat. L’arrivée sur Santorini a été… disons… difficile.
Nous n’avions pas prévu de louer une voiture et plutôt utiliser les transports en commun. Comment dire.. ce fut ardu et nous avons finalement partagé un taxi avec un autre couple de touriste. L’île est très touristique, surpeuplée, et personne ne veut que vous utilisiez les transports en commun. D’office, tout m’a agressé en arrivant là, les gens au port qui nous criaient dessous pour louer une moto ou autre véhicule, pour acheter dieu sait quelles babioles, le manque d'aide de la part des locaux. Mon texte ici aurait pu se nommer «Santorini - j’aurais dû», mais bon. Nous avions opté pour un studio (Christos Apartments) dans Oia, village magnifique bourrée d’asiatiques en robe de mariage, le studio était bien mais peu insonorisé, humide et sombre. Heureusement, la ville est morte le soir. L’action se déroule plutôt à Fira. Tant mieux, les voisins bruyants ne me plaisent pas particulièrement. L'endroit est en revanche, je crois, probablement l'un des plus économique de l'endroit et offre une très belle terrasse sur le toit pour admirer le coucher de soleil. Ze couché de soleil ici.
Louer une voiture à Santorini est facile, on vous pousse à le faire, mais c’est aussi dangereux. C’est la jungle, les adolescents souls sur motocylette ou quad, les locaux qui en ont marre des touristes et conduisent dangereusement, les immenses autobus qui occupent tout l’espace sur les routes… c’est le chaos.
Je dois l’avouer, j’ai détesté l’endroit… Malgré la beauté des villes et des plages…
J’aurais pu aimer l’endroit en réservant un hôtel plus éloigné, en louant une voiture mais en me tenant éloigné de Fira et de Oia… je ne sais pas. Avec du recul, je pense qu’il y a trois moyens d’apprécier Santorini. 1. Y mettre de l’argent, se payer chauffeur/planifier taxi, hôtel luxueux et visites organisées. 2. Aimer les voyages organisés, se laisser guider simplement en autobus privés dans des endroits choisis et populaires, débarquer d’une croisière ou autre. 3. Y passer un certains nombres de jours, dans un village excentré.
Ceci dit, je suis celle qui a insisté pour passer par Santorini, je voulais barrer la destination de ma bucket list. Le couché de soleil est en effet magnifique et le décor absolument incroyable, mais soyons honnête, c'est aussi le cas sur les autres îles...
Mon conjoint, merveilleux, a remarqué mon désarroi et m'a fait une surprise en réservant un wine tour. Correct, instructif, j’ai appréciée être dirigé dans le chaos omniprésent. Nous avons pu voir le phare et la red beach, visiter le village de Megalochori que j'ai bien aimé. Le reste du temps à Oia, nous l’avons passé au pool club Lioyerma Lounge: notre refuge. Il suffit de prendre une consommation pour avoir accès à la piscine et aux chaises. Nous n’avons pas fait le volcan ou autre tour organisé. Je passe rapidement cette partie car je n’ai pas l’impression de pouvoir donner de bons conseils. Nous avons bien tenté la randonnée entre Oia et Fira, mais la chaleur accablante nous a fait rebrousser le chemin.
Restaurants: Les restaurant peuvent être très chers pour une qualité moyenne.
Hungry Donkey: Proche de la gare d’autobus d’Oia, pas cher et bon.
Karma: Dans une ruelle perdue de Oia, terrasse particulièrement romantique et prix accessibles. Nous avons bien mangé, mais le vin blanc était un peu chaudasse.
Crête - un pays à part
24 juin, direction Heraklion. Il n’y avait pas de trajet à cette date pour Chania, l’endroit où nous devions initialement rejoindre nos amis. Tant mieux, étant passionnée par l’histoire, je suis impatiente d’en savoir plus sur la civilisation Minoenne. Après plusieurs lectures, nous avons décidé de ne pas aller au palais de Knossos, mais plutôt d'opter pour le musée d’archéologie. Je pense que c’était une bonne décision vue que nous étions à Héraklion pour une journée seulement. Le musée était particulièrement bien fait, c’est l’un des plus beaux musées que j’ai vu dans ma vie et j’ai appris beaucoup. La civilisation minoenne, que je connaissais peu, était particulièrement avancée, leur histoire est captivante.
Notre hôtel, Kronos Hotel, était vraiment bien malgré le décor un peu brun. Je le le recommande pour une journée ou deux. La ville d’Heraklion est vivante, pleine d’étudiants. Malheureusement, j’ai l’impression que nous sommes arrivé pour le jour des ordures… ça puait vraiment beaucoup!
25 juin, départ pour Chania en autobus. Les autobus sont particulièrement propres, mais aucune nourritures ou boissons, hormis de l’eau, n’est autorisé. Nos amis, ou plutôt des membres de la famille de mon conjoint nous y attendaient dans un magnifique appartement sur 3 étages dans le coeur de la ville. La ville de Chania (prononcer Hania) est jolie et historique. Ayant eu des guides pour l’endroit qui parlent couramment le grec, je ne sais pas à quel point notre expérience dans la ville peut être reproduite. Nous avons été accueillis chez un marchand, un ami de la famille, il nous a fait goûté son alcool maison et on a jasé sur la terrasse de sa boutique. Nous sommes allés au marché… Notez que chaque habitant semble faire son propre alcool et, je le mentionne pour nous autres québécois, ça n’a rien a voir avec ton mononcle qui fait son vin dans la cave, c’est des produits de qualité!
Nous avons fait une excursions vers les gorges de Samaria. Un incontournable, c’est tellement immense et impressionnant. Il faut prendre un bus vers les gorges à partir de la gare. Le trajet est aussi impressionnant parce que les routes sont étroites, en zigzag et aux virages étroits. Ceux qui ont le vertige ne devraient pas se mettre sur le bord d'une fenêtre. Le trajet est aussi amusant car les nombreux troupeaux de chèvres et de moutons se prélassent sur les routes, nullement dérangés par ces gros autobus qui les frôlent (de très près parfois) et qui bougent finalement qu'à la dernière minutes devant un autobus qui avance très lentement mais surement. Bravo aux chauffeurs, c'est tout un sport.
Rendu sur place, il faut acheter son entrée dans un kiosque extérieur. Il y a aussi un petit bâtiment qui offre des snack et des toilettes. Au début, il y a une descente un peu pénible où on est tous à la queue leuleu, c’est la première heure. Dans ma grande irritation des gens qui parlent durant une randonnée en forêt, je suis évidemment coincée entre un groupe de québécois qui jase de trafic en banlieue et un couple des pays de l’Europe de l'est dont l'un des deux a clairement peur du silence. Mais c'est la première partie, le décor est beau, mais ce n'est rien comparé à ce qui vous attend en bas. Attention, soulier de marche ici! Pas de sandales. Il y a mille et une façon de se tordre une cheville là-bas, avoir des sandale est certainement la première en haut de la liste. La randonnée est quand même facile car c’est une descente et ce n’est pas trop dur sur les genoux. De l’eau potable (même pour nous nord-américain) est accessible à plusieurs stations (tout comme des toilettes (ce sont des trous dans le sol, pas de sièges) et des endroits pour fumer (faut pas fumer ailleurs). Prévoyez un lunch léger, des souliers de marche, un maillot de bain, une casquette et une gourde minimalement. Au bout de l’excursion, vous pouvez aller prendre un verre au bar ou en prendre un moins cher au village. Deux options s’offre à vous, prendre une navette payante (ce n’est pas si cher, 2 euros il me semble) ou marcher encore un peu (à mon souvenir, c’est environ 15 minutes de marche au soleil). Photo des basses gorges ici.
Le village est mignon mais c’est surtout la plage qui est satisfaisante. Avec la chaleur, je me suis changée directement sur la plage et j’ai sauté dans l’eau. Plage de sable noir, eau ok… franchement, pas la plus belle plage, mais tellement rafraichissante après la randonnée. Possibilité de louer des chaises ou gratuite si vous commandez de la bouffe/boisson, restaurants ok et abordable. Ensuite un ferry (billet à vendre au village) qui décole vers la fin de la journée, vous amène à une ville non loin où des dizaines d’autobus en files attendent de vous ramener.
Nous sommes également allé, toujours en autobus, à la plage de Falassarna. J’ai rarement vu dans ma vie une eau aussi transparente, exempte de toute forme de particules, de poissons, d’algues ou autres. L’endroit est touristique mais vraiment joli. Il y a des tavernas correctes et vous pouvez louer des chaises longues.
Conseils: -La Crête est un autre pays en soi, il y a une histoire riche très différente de la Grèce, les personnalités sont différentes aussi. Je suggère d’y passer plus qu’une semaine. - Les Crétois sont farouches de leurs espaces et aiment beaucoup les armes, ne vous aventurez pas sur des terres inconnus - Apprenez en plus sur la civilisation minoenne - Goûtez le Raki, un alcool fort. On vous l'offre habituellement à la fin du repas dans les restaurant, quand ce n'est pas le dessert qui est offert. - Découvrez l’artisanat particulier, je recommande de passer dans une petite boutique sise au 20, rue Skoufon, je n’ai pas trouvé de site web, mais je trouve les tissages particulièrement beaux. L'artiste, Maria, s'inspire de sa vie pour créer des histoires qu'elle transfère ensuite sous forme d'artisanat. Vraiment un coup de coeur.
Restaurants: Nous avons beaucoup mangé à l’appartement, j’ai donc peu de suggestions de restaurants. Notez que les marchés sont fantastiques et si vous le pouvez, faites-vous un repas maison.
Central Park: Pub/Bar à Heraklion. Nous avons tenté d’aller au Amalia’s kitchen mais l’endroit était plein, nos estomacs vides et le temps d’attente beaucoup trop long. Nous avons déambulé pour finalement atterrir au central Park. Prix modéré et la bouffe était très bonne. L’endroit était particulièrement vivant et rempli de jeunes locaux.
The Well of the Turk: Mon restaurant préféré à Chania. Tout était délicieux et le cadre enchanteur.
Chrisostomos: Le restaurant préféré de nos hôtes. Nous avons mangé comme des rois pour un prix vraiment raisonnable. Nourriture délicieuse et service courtois.
30 juin au matin, retour vers Athènes par avion, puis vol de retour vers Montréal.
En conclusion, j’ai adoré la Grèce, les gens y sont chaleureux, on y mange bien, la vie est belle, la culture est incroyable. Je recommande d’y aller au moins une fois :) C'est sans contredit l'un de mes plus beaux voyages à vie. Je retiens aussi que les grecs sont un peuple particulièrement généreux et fière. Les gens qui aiment à ce point les chats sont forcément formidables hahaha!
Photos de chats, parce qu'on en trouve vraiment partout, ici en bas:
Le chat du propriétaire de boutique à Chania. Malgré la foule, ce chat chill sur l'avenue commercial de Oia comme s'il était seul au monde. Un des nombreux chats sociables au Petali Hotel. Dans le village d'Appolonia. Sur la terrasse du Glykys à Athène. Petite timide dans le bar Art Fondation à Athène.
Carnet de voyage d'un séjour de 16 jours sur les îles de Céphalonie et de Zante en septembre 2015 English translation pending
Carnet de voyage d’un séjour de 16 jours sur les îles de Céphalonie et de Zante en septembre 2015
15/09
Après 2h25 de vol sans histoires depuis Francfort nous arrivons à Athènes. Nous récupérons notre Suzuki Celero chez Enterprise et partons immédiatement pour Diakofto sous un beau soleil. Diakofto (ou Diakopto) est situé à mi-chemin entre Athènes et Kyllini, l’un des ports d’embarquement pour l’île de Céphalonie et c’est une des raisons qui nous l’on fait choisir comme étape intermédiaire. L’autre raison est que c’est aussi le point de départ d’un petit train à crémaillère qui traverse une gorge impressionnante. Le trajet est simple, il suffit de suivre l'autoroute à péage pour Athènes puis Elefsina puis Corinthe et enfin Patras. Nous retrouvons avec plaisir les paysages grecs, surtout ceux de la côte nord du Péloponnèse, avec l'alternance des vergers de fruitiers et d'oliviers quand la bande de terre qui sépare la mer de la montagne est suffisamment large, autrement c’est la montagne abrupte qui tombe directement dans une mer d’un bleu magnifique. Depuis Corinthe la route s'est notoirement dégradée et les travaux de doublement des voies se succèdent tous les 5 km, heureusement la circulation est très fluide et peu chargée. Vers 17h après 2h30 de trajet nous arrivons dans la petite ville de Diakofto. C'est une petite station balnéaire sans prétention avec son petit port de pêche, sa plage, ses restaurants du bord de mer pour le train à crémaillère, ce sera pour le retour il est trop tard. Nous nous installons dans notre hôtel (Diakofto Suites) belle chambre moderne et récente avec balcon sur la campagne environnante. Premier bain de mer dans une eau chaude puis excellent dîner de calamars frais accompagné d’une salade grecque face à la mer. Nuit un peu agitée à cause de voisins bruyants mais ça se calme après minuit.
16/09 Départ pour Kyllini, toujours sous le soleil, que nous atteignons après 2h de route. Nous avons pu admirer au passage le superbe pont à haubans de près de 3 km qui traverse le bras de mer peu avant Patras. A Kyllini, au port, comme prévu le ferry est à 14h30, il est midi, nous avons le temps d'aller visiter le kastro Chlemoutsi à 5 km du port. La forteresse des croisés est située sur un promontoire qui domine la mer des deux côtés assurant ainsi une surveillance efficace du territoire de Morée à l’époque médiévale. Dans le château plusieurs salles ont été aménagées en espace de musée avec panneaux explicatifs et vitrines exposant des objets trouvés sur le site. Après cette visite nous redescendons vers le port et allons déjeuner sur la terrasse d'une taberna située tout près du port. Excellent déjeuner à prix très raisonnable. Vers 14h30 nous embarquons sur le ferry et 45 mn plus tard nous accostons à Poros sur l'île de Céphalonie. Nous prenons la route en direction de notre premier lieu de séjour à Katelios que nous atteignons 30 mn plus tard. Katelios est une petite station balnéaire avec une ½ douzaine de restaurants le long de la plage et tout autour des hôtels ou plutôt des résidences hôtelières avec des appartements et des studios. Le soir nous allons dîner dans un restaurant qui donne non pas sur la plage mais sur la ruelle parallèle à la plage en arrière plan. Excellent repas avec des souvlakis et des brochettes d'agneau.
17/09 Ce matin nous partons en direction d'Argostoli : premier arrêt pour aller visiter le monastère d’Agios Andreas en contrebas du village de Kastro. Il a été reconstruit après le tremblement de terre de 1953 et est remarquable pour son iconostase dorée et ses belles icones. Nous montons ensuite au village de Kastro et allons visiter la forteresse en ruine qui domine le village et toute la campagne environnante. Déjeuner au sympathique restaurant « To kastro » installé sous des tonnelles fleuries au pied du château : excellent repas à base de piments farcis à la feta. Nous continuons en direction de la capitale Argostoli. Visite du musée Korgialenios consacré aux objets de la vie quotidienne des iliens et qui recèle une belle collection d’icones anciennes crétoises. Nous allons nous garer à la sortie Nord du village et partons à pied en direction des Katavothrès : les katavothrès sont ces phénomènes géologiques étonnants où l’eau de mer disparait dans des failles à Argostoli pour reparaître 15 km plus loin de l’autre côté de l’île près de Sami. Belle balade le long de la mer. Nous reprenons la voiture en direction de la plage de Makris Gialos, superbe plage de sable blanc, la mer est chaude et à cette heure (près de 18h) il fait encore super bon et il y a peu de monde dans l'eau.
18/09 Départ en direction de Sami. La route sinueuse s'engage dans le massif du mont Ainos et se faufile entre des reliefs accidentés. Après avoir franchi un verrou on redescend vers Sami. Après nous être un peu perdu, il faut dire que le fléchage était inexistant, nous trouvons enfin la grotte de Drogarati. Sur le parking il y a quelques bus, sûrement des croisiéristes venus depuis le port de Sami. On descend quelques marches, pas énormément me semble-t-il, et nous voilà dans une belle grotte haute de plafond et avec de belles concrétions ainsi que des stalactites et stalagmites. Nous continuons ensuite en direction du lac souterrain de Melissa, d'où ressort l'eau de mer avalée par les katavothres près d'Argostoli. Là aussi quelques bus déversent leur cargaison d'espagnols. En dépit du nombre élevé de touristes, la balade en barque autour de ce lac souterrain est agréable et les couleurs de l'eau superbe. Après cela nous revenons à Sami pour pique-niquer au bord de la mer près du lac de Karavomylos. Quatre transats bien abrités par des palmiers nous tendent les bras face à la mer. Nous nous y installons avec des cafés frappés (une institution en Grèce !) et nous nous laissons envahir par une douce somnolence. Un peu plus tard nous reprenons la voiture et allons nous garer près du kastro en ruine qui domine la colline. De là un chemin bien tracé et signalisé nous mène en 30 mn jusqu'à la plage d'Antisamos. Superbe plage de sable grossier en anse, relativement peu de monde et une eau à 25° environ. Retour à Katelios
19/09 Nous partons en direction du monastère de Gerassimos, il est vrai qu'avec le GPS la route est assez facile à trouver, même si quelque fois le choix de l'itinéraire peut être surprenant ! Nous arrivons au monastère, qui se voit de loin, c'est un ensemble de bâtiments récents qui occupent un espace important. Un vieux platane de 1570 trône au milieu du jardin. La petite église renferme dans une châsse en argent les reliques miraculeusement conservées de Saint Gerassimos, reliques que viennent vénérer les fidèles. Les murs de l'église sont entièrement recouverts de fresques dans le style traditionnel byzantin. Après cette visite, nous repartons en voiture vers le sommet de l'île, le mont Ainos qui culmine à 1627 m. La route grimpe en lacets et laisse place à un environnement de plus en plus minéral avant d’atteindre l'entrée du parc national. Là, la route pénètre dans une belle forêt de sapins de Céphalonie, espèce protégée. Un chemin balisé (carré blanc et rouge) démarre environ 100m plus bas que le parking il longe au début la route puis s'en éloigne en montant progressivement vers les sommets. Du chemin on peut admirer les fameux sapins, dont certains sont morts et desséchés. Au bout de 45 mn de marche on accède à un pierrier en pente vers le S-E de l'île duquel on peut admirer un beau panorama en direction d'Argostoli. En continuant le chemin on aperçoit devant soi, sur une butte les grandes antennes installées sur le sommet du mont Ainos. Nous redescendons par le même chemin jusqu'au parking. Malgré un beau soleil et le fait qu'il soit 14h, le fond de l'air est agréable. Nous redescendons jusqu'au monastère et pique-niquons sur un banc à l'ombre des arbres. Nous allons ensuite visiter, d'abord la coopérative d'Omala, mais devant le manque d'entrain et d'accueil des hôtesses nous allons voir un autre viticulteur et en sortons avec quelques bouteilles de vin local le fameux Robola. Retour vers le village de Lourdata et sa belle et grande plage de sable : il y a un peu de monde mais réparti sur près d'un km ça nous laisse quand même pas mal d'espace !
20/09 Toujours du beau temps, mais avec quelques nuages. Vers 10h nous quittons Katelios et partons vers Skala. Arrêt pour voir les belles mosaïques de la villa romaine puis nous longeons la côte vers Agia Efimia. Nous repérons en passant une belle plage à côté du restaurant Agia Paraskevi. Nous arrivons à Agia Efima et avons quelques difficultés à trouver notre appartement malgré le repérage effectué sur Google map. À l'endroit indiqué, pas de panneau. Les habitants de la maison, sollicités ne connaissent pas finalement il s'avère que nous étions bien au bon endroit mais que la famille qui s'occupe du bâtiment a été incapable de nous renseigner ! Finalement le patron appelé à la rescousse nous installe dans notre appartement qui jouit de deux terrasses, l’une commune à plusieurs appartements donne sur le port et une autre privée à l'arrière avec vue sur mer. Après le déjeuner nous partons à pied à la découverte de la petite ville, en fait un village avec son port sur lequel donnent une demi-douzaine de restaurants avec leurs terrasses aux chaises bleues. Par contre, en matière de plage c'est assez limité : une plage de petits galets abritée le long d'un muret le long de la rue principale et une autre de sable, minuscule, plus haut vers le Nord, mais déjà saturée avec une dizaine de baigneurs. Vers 20h nous partons dîner au restaurant Paradiso situé tout au Nord du village. Nous goûtons enfin à la fameuse tourte à la viande la « kreatopita » spécialité céphalonienne : c'est excellent. Un orage avec éclairs tonnerre et pluie se déchaîne à la fin du repas.
21/09 L'orage a duré une bonne partie de la nuit, mêlant éclairs, tonnerre et pluie. Ce matin le ciel est gris et les nuages nombreux. Après le petit déjeuner nous partons vers la plage de Myrtos. La vue depuis le haut de la falaise est impressionnante. La route descend en virages vertigineux jusqu'à la plage nichée tout en bas entre des falaises grises. La plage est déserte et pour cause, la mer roule de gros rouleaux ! Nous reprenons la route en direction du village d'Assos, ici aussi la route est impressionnante flirtant avec le vide, tout en lacets soit en montée soit en descente. Le village d'Assos est blotti tout en bas de la montagne au pied d'une presqu'île montagneuse dont le sommet est occupé par un kastro en ruine un beau chemin pavé monte en zigzag jusqu'à l'entrée du château dont on franchit l'entrée par une porte à angle droit : l'intérieur derrière les murailles est en ruine à l'exception d'un ensemble de bâtiments récent mais abandonné. Retour au village et déjeuner sur la terrasse d'une taberna au bord de la mer, de sardines et de calamars frais, super ! Au moment de payer, quelques gouttes commencent à tomber, retour à Agia Efima.
22/09 Beau temps et soleil. Départ pour la péninsule de Paliki en prenant la très belle route en corniche qui domine la baie de Myrtos par le Sud, de là haut, la mer déploie des nuances de bleu magiques. Les appareils de photos crépitent ! Nous continuons en empruntant de petites routes vers le Monastère de Kypourion, isolé tout au S.E. de la péninsule en bord de mer. Belle iconostase dorée et belles icones anciennes, l'endroit respire le calme et la sérénité. Nous revenons en passant par Rifi et Vovikes jusqu'à la très belle plage de Petanoi. Ici aussi la couleur de la mer varie en fonction du fond et de l'endroit. La mer par contre est déchaînée et roule de gros rouleaux qui viennent s'écraser sur la plage : la baignade sera moins tranquille que les autres jours et nos yeux ne quittent pas un seul instant les vagues qui viennent déferler sur le sable. Déjeuner sur place puis départ en fin de journée et retour par la même route en corniche au-dessus de la baie de Myrtos.
23/09 Beau temps et soleil malgré une prévision météo mitigée ! Nous partons en direction du Nord de l'île en empruntant la route qui longe et domine la côte côté Est vers Ithaque : super éclairage à cette heure matinale (10h), nous continuons notre route par une belle campagne très verte et cultivée en direction de Fiscardo que nous atteignons vers 11h. Balade dans la petite station balnéaire qui a un faux air de St-Tropez avec sa marina, ses restaurants chics et ses beaux yachts amarrés sur le port. Nous déambulons puis allons faire une balade repérée sur le net et bien fléchée qui va vers les phares et l’antique basilique en ruine. Retour vers Fiscardo et balade vers la plage d’Emplysi. Nous continuons ensuite le chemin qui mène à la plage de Kimilia, passe par la chapelle de St-Spyridon et revient sur le parking de Fiscardo.
24/09 Réveil matinal, il nous faut faire les quelques 50 km qui nous séparent du port de Pessada d’où nous embarquons à destination de l’île de Zante. Départ dans la nuit en direction des montagnes vers le nord. Peu de monde sur la route à l'exception d’un troupeau de chèvres installées pour la nuit sur le bitume bien plus chaud que les pâturages ! 7h15 : Le bateau est déjà là, nous attendrons 7h30 pour monter à bord, au moment où le soleil daigne montrer le bout de son nez derrière les contreforts du mont Ainos. C'est parti ensuite pour 1h30mn de navigation calme entre Cephalonie et le petit port d’Agios Nikolaos à Zante. Le bateau est quasi vide avec 2 voitures, une moto et 8 passagers. Nous longeons les « blue caves » puis arrivons au port d'Agios Nikolaos. Nous réservons directement la balade en bateau pour les « blue caves et la « plage du naufrage » ou navigo ou ship wreck. Nous sommes 10 passagers et partons directement pour la plage du naufrage : là, une dizaine ou plus de bateaux de toutes tailles ont déversé leurs cargaisons de passagers venu du monde entier, à entendre leurs langues, pour se baigner dans les eaux azur de cette plage mythique accessible uniquement par la mer et entièrement encerclée par une falaise vertigineuse blanche. Les selfies et les clic-clac n'arrêtent pas. Les bateaux se succèdent à intervalles rapprochés, c’est dommage ce site mériterait une ambiance plus zen, mais bon ! C'est étrange de voir tant de monde dans cet endroit qui semble éloigné de toute civilisation ! Retour en bateau et arrêt dans les « blue caves » renommées pour la couleur d'un bleu irréel de la mer. Nous reprenons notre voiture en direction du village de Vollimes où nous allons déjeuner dans une taverna sans prétention arrêt pour aller visiter les extérieurs du monastère d'Anaphonitria, l'église étant fermée. Nous continuons vers Vassilikos où se trouve notre location. C'est une belle maison assez grande de trois niveaux qui comportent environ 10 studios. La maison est entourée par un beau jardin, plus loin une grande oliveraie et encore plus loin la mer bleue. Les gérants sont très sympathiques et nous font visiter l'appartement composé de deux chambres indépendantes, d'une cuisine commune et d'une grande terrasse privée donnant sur les oliviers et la mer.
25/09 Nous partons ce matin nous promener dans les environs proches de l'appartement à Vassilikos. Nous y garons notre voiture près du restaurant Villa Rossa et partons à pied en direction de la plage, nous longeons de nombreux chantiers de villas, tous arrêtés à des stades divers. La crise est passée par là et les programmes immobiliers inconséquents en ont soufferts. Nous longeons ensuite la belle plage de Gerakas, réputée pour être l'endroit où viennent pondre les tortues Caretta-caretta. Peu après cette belle plage nous surplombons des reliefs ravinés calcaires à l’image de ceux de Cappadoce puis le chemin rejoint l’endroit où nous avions garé notre voiture.
26/09 Un orage a éclaté hier soir et il a plu une bonne partie de la nuit. Temps mitigé ce matin avec nuages et vent frais. Nous partons visiter la ville de Zakinthos. Nous nous garons sur le port et allons voir la vieille église Agios Nikolaos Tou Molou (vieille iconostase dorée) sur la place Solomos. Balade en ville vers la place Markou à l’architecture italianisante : l’atmosphère aussi est italianisante avec ces bars et restaurants bondés de gens buvant et échangeant les derniers potins de la vie politique grecque plutôt tourmentée ces derniers jours avec la formation du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras. Nous partons à pied découvrir la vieille citadelle perchée sur la colline et d'où la vue sur la ville est magnifique. Dès que l’on s’éloigne du centre ville l'habitat se dégrade et la crise laisse voir les exclus du système. Nous reprenons la voiture et roulons en direction du village de Keri. Nous nous garons au phare et découvrons la beauté du site et les panoramas époustouflants sur les falaises blanches qui tombent dans la mer. Nous partons à pied faire la balade qui démarre juste avant l'arrivée au restaurant lighthouse quand on vient de Keri, là une piste caillouteuse mais carrossable monte en direction des falaises avant de bifurquer vers le Nord. Une sente courte mène à un promontoire non sécurisé d'où la vue sur la falaise et un ilot de pierre est impressionnante. La balade se poursuit dans une belle forêt de pins puis la route longe des oliveraies et des vergers avant d'atteindre Keri. Nous recherchons la voiture au phare, allons jeter un dernier coup d'œil et faire quelques photos des falaises et allons dîner dans une taverna typique à la sortie de Keri vers Zakynthos : Le barbecue récemment allumé laisse échapper de bonnes odeurs. Nous nous installons sur la terrasse face à la mer au loin et dégustons un plat délicieux de pancetta, grillade de porc bien grillée, croustillante et moelleuse en même temps, on se régale.
27/09 Beau temps et soleil n’ayant pas trop envie de reprendre la voiture pour aller sillonner l’île, nous allons à la plage Banana, c’est la plus proche de notre appartement. Comme d’habitude, la plage assez grande est partagée en plusieurs lots, les plages privées qui dépendent d’hôtels ou de restaurants et la plage publique qui n’est pas réduite à une portion congrue, tant mieux puisque c’est celle que nous préférons. Le long de la plage à peine en retrait un gigantesque chantier de construction d’un ou de plusieurs hôtels composés de nombreux bâtiments est à l’arrêt, crise, faillite, non respect d’une loi littorale locale ? On n’en sait rien mais en attendant ce n’est pas très esthétique et si la construction reprend ça va forcément enlaidir un coin qui était resté relativement peu bétonné.
28/09 Comme hier, nous retournons à la plage Banana, puis nous filons en voiture vers Anaphonitria, d’où une route mène à un mirador qui domine la plage où est échoué le fameux navire. Nous ne sommes pas seuls et il faut faire un peu de queue avant d’accéder à la minuscule avancée qui permet d’avoir une vue plongeante et impressionnante sur le site. Nous allons ensuite faire une balade à pied depuis le village d’Exo Hora, balade qui permet depuis le lieudit Zizou d’avoir une vue plongeante sur les falaises. Attention le sentier qui y mène s’arrête brusquement au bord de la falaise et pour ceux qui ne lisent pas le grec sur le petit panneau planté là, ça peut être dangereux. Autre beau point de vue depuis le restaurant Sunset situé près du village de Kambi. Nous continuons vers Agia Leon et prenons la toute qui descend vers Porto Limionas et Porto Roxa, petits bouts du monde.
29/09 Départ ce matin en direction du port de Zakinthos. Le ferry quitte le port à 10h30 pour 1h15 mn de navigation pour le port de Kyllini sur le continent. Beau temps, mer d'huile et soleil. Nous croisons un super voilier toutes voiles dehors et un mastodonte de Costa croisières. Nous quittons Kyllini vers 11h50 et roulons vers Diakofto que nous atteignons vers 13h45. Installation au Suite Diakofto puis nous allons acheter nos billets de train à crémaillères pour aller faire le circuit jusqu'à Kalavryta. Impressionnant ce circuit qui mène de Diakofto à Kalavryta ! Le train à voie étroite suit le cours de la rivière Vouraikos qui a creusé une gorge très abrupte dans la montagne. Le relief est impressionnant tant vers le haut que le bas. En effet la voie ferrée est quelque fois suspendue entre la montagne et le fond de la rivière. Le trajet très sinueux fait alterner tunnels et viaducs. Au bout d’une heure nous voilà à Kalavryta, village de montagne dont les nombreux restaurants témoignent de l’intérêt touristique de ce trajet en train. Au bout de 20 mn nous repartons dans l’autre sens pour revenir à Diakopto. Dernier dîner dans la même petite taberna qu’à l’aller près du port où nous nous régalons de petits calamars frais, fritures de petits poissons.
30/09 Départ pour l’aéroport d’Athènes, sous un ciel assez chargé, nous aurons même quelques gouttes de pluie vers Corinthe. Voyage sans histoire. Au bout de 2h15 mn nous voilà rendu, fin du voyage !
En résumé :
Ile relativement plus touristique que prévue : Céphalonie est relativement peu bétonnée mais il y avait encore pas mal de touristes à la grotte de Drogarati, au lac de Melissa et au village de Fiscardo, il est vrai qu’un gros bateau de croisière venait d’accoster. Par contre on a trouvé que Zante était beaucoup plus touristique et bétonné que Céphalonie, surtout le long de la côte entre Zakinthos ville et la plage de Gerakas à Vassilikos. On a aussi compris pourquoi la plage du navire échoué était la plus photographiée de Grèce quand on a vu l’exploitation commerciale et la quantité des bateaux qui déversaient à intervalles rapprochés leur cargaison de touristes de toutes nationalités on n’ose imaginer ce que ça doit être en pleine saison ! Les nombreuses échoppes de souvenirs installées dans les hameaux situés sur les trajets touristiques majeurs en sont une autre illustration. Quant au coût de la vie il nous est apparu très proche de ce dont nous avions l’habitude les autres années, peut-être parce que l’augmentation de la tva a été compensée par une baisse des marges des intermédiaires ou des commerçants du moins en ce qui concerne le secteur touristique (hôtels, restaurants et autres services).
Nos coups de cœur : Le circuit dans les gorges de Vouraikos au départ de Diakopto dans le Péloponnèse La balade autour du sommet du mont Ainos Le village d’Assos et la balade vers le Kastro La balade du Kastro de Sami vers la plage d’Antisamos Les plages de Myrtos et de Petanoi Le village de Katelios La balade autour du phare de Keri
Nos déceptions La plage du naufrage (trop de monde, c’est l’industrie) Les « blue caves » : rien d’exceptionnel, déjà vu ailleurs
Budget total pour 4 personnes : 4000 €
Avion : AR de Bâle à Athènes (Lufthansa et Austrian) 942 € Voiture de location + essence 16 jours 558 € Ferries + train (gorges de Vouraikos) 280 € Hôtels et appartements : 1110 € Nourriture et restaurants : 960 € Divers, visites : 150 €
Lien vers l’album de photos :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/IlesDeCephalonieEtDeZanteSeptembre2015?authkey=Gv1sRgCNatv7no-ueOTA
15/09
Après 2h25 de vol sans histoires depuis Francfort nous arrivons à Athènes. Nous récupérons notre Suzuki Celero chez Enterprise et partons immédiatement pour Diakofto sous un beau soleil. Diakofto (ou Diakopto) est situé à mi-chemin entre Athènes et Kyllini, l’un des ports d’embarquement pour l’île de Céphalonie et c’est une des raisons qui nous l’on fait choisir comme étape intermédiaire. L’autre raison est que c’est aussi le point de départ d’un petit train à crémaillère qui traverse une gorge impressionnante. Le trajet est simple, il suffit de suivre l'autoroute à péage pour Athènes puis Elefsina puis Corinthe et enfin Patras. Nous retrouvons avec plaisir les paysages grecs, surtout ceux de la côte nord du Péloponnèse, avec l'alternance des vergers de fruitiers et d'oliviers quand la bande de terre qui sépare la mer de la montagne est suffisamment large, autrement c’est la montagne abrupte qui tombe directement dans une mer d’un bleu magnifique. Depuis Corinthe la route s'est notoirement dégradée et les travaux de doublement des voies se succèdent tous les 5 km, heureusement la circulation est très fluide et peu chargée. Vers 17h après 2h30 de trajet nous arrivons dans la petite ville de Diakofto. C'est une petite station balnéaire sans prétention avec son petit port de pêche, sa plage, ses restaurants du bord de mer pour le train à crémaillère, ce sera pour le retour il est trop tard. Nous nous installons dans notre hôtel (Diakofto Suites) belle chambre moderne et récente avec balcon sur la campagne environnante. Premier bain de mer dans une eau chaude puis excellent dîner de calamars frais accompagné d’une salade grecque face à la mer. Nuit un peu agitée à cause de voisins bruyants mais ça se calme après minuit.
16/09 Départ pour Kyllini, toujours sous le soleil, que nous atteignons après 2h de route. Nous avons pu admirer au passage le superbe pont à haubans de près de 3 km qui traverse le bras de mer peu avant Patras. A Kyllini, au port, comme prévu le ferry est à 14h30, il est midi, nous avons le temps d'aller visiter le kastro Chlemoutsi à 5 km du port. La forteresse des croisés est située sur un promontoire qui domine la mer des deux côtés assurant ainsi une surveillance efficace du territoire de Morée à l’époque médiévale. Dans le château plusieurs salles ont été aménagées en espace de musée avec panneaux explicatifs et vitrines exposant des objets trouvés sur le site. Après cette visite nous redescendons vers le port et allons déjeuner sur la terrasse d'une taberna située tout près du port. Excellent déjeuner à prix très raisonnable. Vers 14h30 nous embarquons sur le ferry et 45 mn plus tard nous accostons à Poros sur l'île de Céphalonie. Nous prenons la route en direction de notre premier lieu de séjour à Katelios que nous atteignons 30 mn plus tard. Katelios est une petite station balnéaire avec une ½ douzaine de restaurants le long de la plage et tout autour des hôtels ou plutôt des résidences hôtelières avec des appartements et des studios. Le soir nous allons dîner dans un restaurant qui donne non pas sur la plage mais sur la ruelle parallèle à la plage en arrière plan. Excellent repas avec des souvlakis et des brochettes d'agneau.
17/09 Ce matin nous partons en direction d'Argostoli : premier arrêt pour aller visiter le monastère d’Agios Andreas en contrebas du village de Kastro. Il a été reconstruit après le tremblement de terre de 1953 et est remarquable pour son iconostase dorée et ses belles icones. Nous montons ensuite au village de Kastro et allons visiter la forteresse en ruine qui domine le village et toute la campagne environnante. Déjeuner au sympathique restaurant « To kastro » installé sous des tonnelles fleuries au pied du château : excellent repas à base de piments farcis à la feta. Nous continuons en direction de la capitale Argostoli. Visite du musée Korgialenios consacré aux objets de la vie quotidienne des iliens et qui recèle une belle collection d’icones anciennes crétoises. Nous allons nous garer à la sortie Nord du village et partons à pied en direction des Katavothrès : les katavothrès sont ces phénomènes géologiques étonnants où l’eau de mer disparait dans des failles à Argostoli pour reparaître 15 km plus loin de l’autre côté de l’île près de Sami. Belle balade le long de la mer. Nous reprenons la voiture en direction de la plage de Makris Gialos, superbe plage de sable blanc, la mer est chaude et à cette heure (près de 18h) il fait encore super bon et il y a peu de monde dans l'eau.
18/09 Départ en direction de Sami. La route sinueuse s'engage dans le massif du mont Ainos et se faufile entre des reliefs accidentés. Après avoir franchi un verrou on redescend vers Sami. Après nous être un peu perdu, il faut dire que le fléchage était inexistant, nous trouvons enfin la grotte de Drogarati. Sur le parking il y a quelques bus, sûrement des croisiéristes venus depuis le port de Sami. On descend quelques marches, pas énormément me semble-t-il, et nous voilà dans une belle grotte haute de plafond et avec de belles concrétions ainsi que des stalactites et stalagmites. Nous continuons ensuite en direction du lac souterrain de Melissa, d'où ressort l'eau de mer avalée par les katavothres près d'Argostoli. Là aussi quelques bus déversent leur cargaison d'espagnols. En dépit du nombre élevé de touristes, la balade en barque autour de ce lac souterrain est agréable et les couleurs de l'eau superbe. Après cela nous revenons à Sami pour pique-niquer au bord de la mer près du lac de Karavomylos. Quatre transats bien abrités par des palmiers nous tendent les bras face à la mer. Nous nous y installons avec des cafés frappés (une institution en Grèce !) et nous nous laissons envahir par une douce somnolence. Un peu plus tard nous reprenons la voiture et allons nous garer près du kastro en ruine qui domine la colline. De là un chemin bien tracé et signalisé nous mène en 30 mn jusqu'à la plage d'Antisamos. Superbe plage de sable grossier en anse, relativement peu de monde et une eau à 25° environ. Retour à Katelios
19/09 Nous partons en direction du monastère de Gerassimos, il est vrai qu'avec le GPS la route est assez facile à trouver, même si quelque fois le choix de l'itinéraire peut être surprenant ! Nous arrivons au monastère, qui se voit de loin, c'est un ensemble de bâtiments récents qui occupent un espace important. Un vieux platane de 1570 trône au milieu du jardin. La petite église renferme dans une châsse en argent les reliques miraculeusement conservées de Saint Gerassimos, reliques que viennent vénérer les fidèles. Les murs de l'église sont entièrement recouverts de fresques dans le style traditionnel byzantin. Après cette visite, nous repartons en voiture vers le sommet de l'île, le mont Ainos qui culmine à 1627 m. La route grimpe en lacets et laisse place à un environnement de plus en plus minéral avant d’atteindre l'entrée du parc national. Là, la route pénètre dans une belle forêt de sapins de Céphalonie, espèce protégée. Un chemin balisé (carré blanc et rouge) démarre environ 100m plus bas que le parking il longe au début la route puis s'en éloigne en montant progressivement vers les sommets. Du chemin on peut admirer les fameux sapins, dont certains sont morts et desséchés. Au bout de 45 mn de marche on accède à un pierrier en pente vers le S-E de l'île duquel on peut admirer un beau panorama en direction d'Argostoli. En continuant le chemin on aperçoit devant soi, sur une butte les grandes antennes installées sur le sommet du mont Ainos. Nous redescendons par le même chemin jusqu'au parking. Malgré un beau soleil et le fait qu'il soit 14h, le fond de l'air est agréable. Nous redescendons jusqu'au monastère et pique-niquons sur un banc à l'ombre des arbres. Nous allons ensuite visiter, d'abord la coopérative d'Omala, mais devant le manque d'entrain et d'accueil des hôtesses nous allons voir un autre viticulteur et en sortons avec quelques bouteilles de vin local le fameux Robola. Retour vers le village de Lourdata et sa belle et grande plage de sable : il y a un peu de monde mais réparti sur près d'un km ça nous laisse quand même pas mal d'espace !
20/09 Toujours du beau temps, mais avec quelques nuages. Vers 10h nous quittons Katelios et partons vers Skala. Arrêt pour voir les belles mosaïques de la villa romaine puis nous longeons la côte vers Agia Efimia. Nous repérons en passant une belle plage à côté du restaurant Agia Paraskevi. Nous arrivons à Agia Efima et avons quelques difficultés à trouver notre appartement malgré le repérage effectué sur Google map. À l'endroit indiqué, pas de panneau. Les habitants de la maison, sollicités ne connaissent pas finalement il s'avère que nous étions bien au bon endroit mais que la famille qui s'occupe du bâtiment a été incapable de nous renseigner ! Finalement le patron appelé à la rescousse nous installe dans notre appartement qui jouit de deux terrasses, l’une commune à plusieurs appartements donne sur le port et une autre privée à l'arrière avec vue sur mer. Après le déjeuner nous partons à pied à la découverte de la petite ville, en fait un village avec son port sur lequel donnent une demi-douzaine de restaurants avec leurs terrasses aux chaises bleues. Par contre, en matière de plage c'est assez limité : une plage de petits galets abritée le long d'un muret le long de la rue principale et une autre de sable, minuscule, plus haut vers le Nord, mais déjà saturée avec une dizaine de baigneurs. Vers 20h nous partons dîner au restaurant Paradiso situé tout au Nord du village. Nous goûtons enfin à la fameuse tourte à la viande la « kreatopita » spécialité céphalonienne : c'est excellent. Un orage avec éclairs tonnerre et pluie se déchaîne à la fin du repas.
21/09 L'orage a duré une bonne partie de la nuit, mêlant éclairs, tonnerre et pluie. Ce matin le ciel est gris et les nuages nombreux. Après le petit déjeuner nous partons vers la plage de Myrtos. La vue depuis le haut de la falaise est impressionnante. La route descend en virages vertigineux jusqu'à la plage nichée tout en bas entre des falaises grises. La plage est déserte et pour cause, la mer roule de gros rouleaux ! Nous reprenons la route en direction du village d'Assos, ici aussi la route est impressionnante flirtant avec le vide, tout en lacets soit en montée soit en descente. Le village d'Assos est blotti tout en bas de la montagne au pied d'une presqu'île montagneuse dont le sommet est occupé par un kastro en ruine un beau chemin pavé monte en zigzag jusqu'à l'entrée du château dont on franchit l'entrée par une porte à angle droit : l'intérieur derrière les murailles est en ruine à l'exception d'un ensemble de bâtiments récent mais abandonné. Retour au village et déjeuner sur la terrasse d'une taberna au bord de la mer, de sardines et de calamars frais, super ! Au moment de payer, quelques gouttes commencent à tomber, retour à Agia Efima.
22/09 Beau temps et soleil. Départ pour la péninsule de Paliki en prenant la très belle route en corniche qui domine la baie de Myrtos par le Sud, de là haut, la mer déploie des nuances de bleu magiques. Les appareils de photos crépitent ! Nous continuons en empruntant de petites routes vers le Monastère de Kypourion, isolé tout au S.E. de la péninsule en bord de mer. Belle iconostase dorée et belles icones anciennes, l'endroit respire le calme et la sérénité. Nous revenons en passant par Rifi et Vovikes jusqu'à la très belle plage de Petanoi. Ici aussi la couleur de la mer varie en fonction du fond et de l'endroit. La mer par contre est déchaînée et roule de gros rouleaux qui viennent s'écraser sur la plage : la baignade sera moins tranquille que les autres jours et nos yeux ne quittent pas un seul instant les vagues qui viennent déferler sur le sable. Déjeuner sur place puis départ en fin de journée et retour par la même route en corniche au-dessus de la baie de Myrtos.
23/09 Beau temps et soleil malgré une prévision météo mitigée ! Nous partons en direction du Nord de l'île en empruntant la route qui longe et domine la côte côté Est vers Ithaque : super éclairage à cette heure matinale (10h), nous continuons notre route par une belle campagne très verte et cultivée en direction de Fiscardo que nous atteignons vers 11h. Balade dans la petite station balnéaire qui a un faux air de St-Tropez avec sa marina, ses restaurants chics et ses beaux yachts amarrés sur le port. Nous déambulons puis allons faire une balade repérée sur le net et bien fléchée qui va vers les phares et l’antique basilique en ruine. Retour vers Fiscardo et balade vers la plage d’Emplysi. Nous continuons ensuite le chemin qui mène à la plage de Kimilia, passe par la chapelle de St-Spyridon et revient sur le parking de Fiscardo.
24/09 Réveil matinal, il nous faut faire les quelques 50 km qui nous séparent du port de Pessada d’où nous embarquons à destination de l’île de Zante. Départ dans la nuit en direction des montagnes vers le nord. Peu de monde sur la route à l'exception d’un troupeau de chèvres installées pour la nuit sur le bitume bien plus chaud que les pâturages ! 7h15 : Le bateau est déjà là, nous attendrons 7h30 pour monter à bord, au moment où le soleil daigne montrer le bout de son nez derrière les contreforts du mont Ainos. C'est parti ensuite pour 1h30mn de navigation calme entre Cephalonie et le petit port d’Agios Nikolaos à Zante. Le bateau est quasi vide avec 2 voitures, une moto et 8 passagers. Nous longeons les « blue caves » puis arrivons au port d'Agios Nikolaos. Nous réservons directement la balade en bateau pour les « blue caves et la « plage du naufrage » ou navigo ou ship wreck. Nous sommes 10 passagers et partons directement pour la plage du naufrage : là, une dizaine ou plus de bateaux de toutes tailles ont déversé leurs cargaisons de passagers venu du monde entier, à entendre leurs langues, pour se baigner dans les eaux azur de cette plage mythique accessible uniquement par la mer et entièrement encerclée par une falaise vertigineuse blanche. Les selfies et les clic-clac n'arrêtent pas. Les bateaux se succèdent à intervalles rapprochés, c’est dommage ce site mériterait une ambiance plus zen, mais bon ! C'est étrange de voir tant de monde dans cet endroit qui semble éloigné de toute civilisation ! Retour en bateau et arrêt dans les « blue caves » renommées pour la couleur d'un bleu irréel de la mer. Nous reprenons notre voiture en direction du village de Vollimes où nous allons déjeuner dans une taverna sans prétention arrêt pour aller visiter les extérieurs du monastère d'Anaphonitria, l'église étant fermée. Nous continuons vers Vassilikos où se trouve notre location. C'est une belle maison assez grande de trois niveaux qui comportent environ 10 studios. La maison est entourée par un beau jardin, plus loin une grande oliveraie et encore plus loin la mer bleue. Les gérants sont très sympathiques et nous font visiter l'appartement composé de deux chambres indépendantes, d'une cuisine commune et d'une grande terrasse privée donnant sur les oliviers et la mer.
25/09 Nous partons ce matin nous promener dans les environs proches de l'appartement à Vassilikos. Nous y garons notre voiture près du restaurant Villa Rossa et partons à pied en direction de la plage, nous longeons de nombreux chantiers de villas, tous arrêtés à des stades divers. La crise est passée par là et les programmes immobiliers inconséquents en ont soufferts. Nous longeons ensuite la belle plage de Gerakas, réputée pour être l'endroit où viennent pondre les tortues Caretta-caretta. Peu après cette belle plage nous surplombons des reliefs ravinés calcaires à l’image de ceux de Cappadoce puis le chemin rejoint l’endroit où nous avions garé notre voiture.
26/09 Un orage a éclaté hier soir et il a plu une bonne partie de la nuit. Temps mitigé ce matin avec nuages et vent frais. Nous partons visiter la ville de Zakinthos. Nous nous garons sur le port et allons voir la vieille église Agios Nikolaos Tou Molou (vieille iconostase dorée) sur la place Solomos. Balade en ville vers la place Markou à l’architecture italianisante : l’atmosphère aussi est italianisante avec ces bars et restaurants bondés de gens buvant et échangeant les derniers potins de la vie politique grecque plutôt tourmentée ces derniers jours avec la formation du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras. Nous partons à pied découvrir la vieille citadelle perchée sur la colline et d'où la vue sur la ville est magnifique. Dès que l’on s’éloigne du centre ville l'habitat se dégrade et la crise laisse voir les exclus du système. Nous reprenons la voiture et roulons en direction du village de Keri. Nous nous garons au phare et découvrons la beauté du site et les panoramas époustouflants sur les falaises blanches qui tombent dans la mer. Nous partons à pied faire la balade qui démarre juste avant l'arrivée au restaurant lighthouse quand on vient de Keri, là une piste caillouteuse mais carrossable monte en direction des falaises avant de bifurquer vers le Nord. Une sente courte mène à un promontoire non sécurisé d'où la vue sur la falaise et un ilot de pierre est impressionnante. La balade se poursuit dans une belle forêt de pins puis la route longe des oliveraies et des vergers avant d'atteindre Keri. Nous recherchons la voiture au phare, allons jeter un dernier coup d'œil et faire quelques photos des falaises et allons dîner dans une taverna typique à la sortie de Keri vers Zakynthos : Le barbecue récemment allumé laisse échapper de bonnes odeurs. Nous nous installons sur la terrasse face à la mer au loin et dégustons un plat délicieux de pancetta, grillade de porc bien grillée, croustillante et moelleuse en même temps, on se régale.
27/09 Beau temps et soleil n’ayant pas trop envie de reprendre la voiture pour aller sillonner l’île, nous allons à la plage Banana, c’est la plus proche de notre appartement. Comme d’habitude, la plage assez grande est partagée en plusieurs lots, les plages privées qui dépendent d’hôtels ou de restaurants et la plage publique qui n’est pas réduite à une portion congrue, tant mieux puisque c’est celle que nous préférons. Le long de la plage à peine en retrait un gigantesque chantier de construction d’un ou de plusieurs hôtels composés de nombreux bâtiments est à l’arrêt, crise, faillite, non respect d’une loi littorale locale ? On n’en sait rien mais en attendant ce n’est pas très esthétique et si la construction reprend ça va forcément enlaidir un coin qui était resté relativement peu bétonné.
28/09 Comme hier, nous retournons à la plage Banana, puis nous filons en voiture vers Anaphonitria, d’où une route mène à un mirador qui domine la plage où est échoué le fameux navire. Nous ne sommes pas seuls et il faut faire un peu de queue avant d’accéder à la minuscule avancée qui permet d’avoir une vue plongeante et impressionnante sur le site. Nous allons ensuite faire une balade à pied depuis le village d’Exo Hora, balade qui permet depuis le lieudit Zizou d’avoir une vue plongeante sur les falaises. Attention le sentier qui y mène s’arrête brusquement au bord de la falaise et pour ceux qui ne lisent pas le grec sur le petit panneau planté là, ça peut être dangereux. Autre beau point de vue depuis le restaurant Sunset situé près du village de Kambi. Nous continuons vers Agia Leon et prenons la toute qui descend vers Porto Limionas et Porto Roxa, petits bouts du monde.
29/09 Départ ce matin en direction du port de Zakinthos. Le ferry quitte le port à 10h30 pour 1h15 mn de navigation pour le port de Kyllini sur le continent. Beau temps, mer d'huile et soleil. Nous croisons un super voilier toutes voiles dehors et un mastodonte de Costa croisières. Nous quittons Kyllini vers 11h50 et roulons vers Diakofto que nous atteignons vers 13h45. Installation au Suite Diakofto puis nous allons acheter nos billets de train à crémaillères pour aller faire le circuit jusqu'à Kalavryta. Impressionnant ce circuit qui mène de Diakofto à Kalavryta ! Le train à voie étroite suit le cours de la rivière Vouraikos qui a creusé une gorge très abrupte dans la montagne. Le relief est impressionnant tant vers le haut que le bas. En effet la voie ferrée est quelque fois suspendue entre la montagne et le fond de la rivière. Le trajet très sinueux fait alterner tunnels et viaducs. Au bout d’une heure nous voilà à Kalavryta, village de montagne dont les nombreux restaurants témoignent de l’intérêt touristique de ce trajet en train. Au bout de 20 mn nous repartons dans l’autre sens pour revenir à Diakopto. Dernier dîner dans la même petite taberna qu’à l’aller près du port où nous nous régalons de petits calamars frais, fritures de petits poissons.
30/09 Départ pour l’aéroport d’Athènes, sous un ciel assez chargé, nous aurons même quelques gouttes de pluie vers Corinthe. Voyage sans histoire. Au bout de 2h15 mn nous voilà rendu, fin du voyage !
En résumé :
Ile relativement plus touristique que prévue : Céphalonie est relativement peu bétonnée mais il y avait encore pas mal de touristes à la grotte de Drogarati, au lac de Melissa et au village de Fiscardo, il est vrai qu’un gros bateau de croisière venait d’accoster. Par contre on a trouvé que Zante était beaucoup plus touristique et bétonné que Céphalonie, surtout le long de la côte entre Zakinthos ville et la plage de Gerakas à Vassilikos. On a aussi compris pourquoi la plage du navire échoué était la plus photographiée de Grèce quand on a vu l’exploitation commerciale et la quantité des bateaux qui déversaient à intervalles rapprochés leur cargaison de touristes de toutes nationalités on n’ose imaginer ce que ça doit être en pleine saison ! Les nombreuses échoppes de souvenirs installées dans les hameaux situés sur les trajets touristiques majeurs en sont une autre illustration. Quant au coût de la vie il nous est apparu très proche de ce dont nous avions l’habitude les autres années, peut-être parce que l’augmentation de la tva a été compensée par une baisse des marges des intermédiaires ou des commerçants du moins en ce qui concerne le secteur touristique (hôtels, restaurants et autres services).
Nos coups de cœur : Le circuit dans les gorges de Vouraikos au départ de Diakopto dans le Péloponnèse La balade autour du sommet du mont Ainos Le village d’Assos et la balade vers le Kastro La balade du Kastro de Sami vers la plage d’Antisamos Les plages de Myrtos et de Petanoi Le village de Katelios La balade autour du phare de Keri
Nos déceptions La plage du naufrage (trop de monde, c’est l’industrie) Les « blue caves » : rien d’exceptionnel, déjà vu ailleurs
Budget total pour 4 personnes : 4000 €
Avion : AR de Bâle à Athènes (Lufthansa et Austrian) 942 € Voiture de location + essence 16 jours 558 € Ferries + train (gorges de Vouraikos) 280 € Hôtels et appartements : 1110 € Nourriture et restaurants : 960 € Divers, visites : 150 €
Lien vers l’album de photos :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/IlesDeCephalonieEtDeZanteSeptembre2015?authkey=Gv1sRgCNatv7no-ueOTA
Visite la Crète et quelques Cyclades en quinze jours? English translation pending
Est-ce possible? Quelles iles choisir? A l'aide...!!!
Escapade dans les îles du Dodécanèse: Rhodes, Symi et Kastellorizo English translation pending
INTRO
Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.
Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.




Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.


Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Nous n' étions pas retournés en Grèce depuis 1979 et avions alors visité la Grèce continentale, en commençant par Athènes, puis, au volant d'une voiture ( Fiat 850, assez inconfortable surtout sur les pistes caillouteuses de montagne ) étions allés dans les Météores et à Corfou. La Grèce de cette époque n' a plus rien à voir avec celle de 2019, quarante ans plus tard. Elle était déjà touristique mais sans les infrastructures hôtelières d'aujourd'hui, ce qui rendait le voyage difficile à organiser au jour le jour, les hôtels et pensions étant tous pleins ou presque. Nous n' avions pas apprécié notre séjour comme nous avons pu le faire cette fois-ci, en choisissant d'aller dans les îles et en commençant par Rhodes, seconde plus grande île grecque après la Crête. Tout avait commencé par un entretien télévisé de feu notre grand académicien Jean d'Ormesson, helléniste et érudit, et grand amoureux de la Grèce où il allait chaque année. Il avait confié au journaliste qui l'interrogeait qu'il y avait une île en particulier, Symi, proche de Rhodes, qui le fascinait toujours autant après tant d'années, pour sa beauté particulière, un concentré, selon lui, de toutes les beautés de la Grèce. J' étais alors allé chercher Symi sur une carte de Grèce, et m'étais dit que les îles de la mer Egée valaient un voyage à elles seules. Il ne restait plus qu'à faire un choix : Rhodes d'abord, puis Symi, toute proche en bateau ( ferry à l' aller et express au retour ) et puis Kastellorizo, plus au sud, plus secrète, plus grecque, moins touristique, éloignée du tourisme de masse, si proche - trop proche selon les Grecs - de la Turquie, la ville de Kas étant à 2km et demie seulement de Kastellorizo dont la Turquie actuelle et son président Erdogan, nouveau sultan, revendique la propriété en permanence, prétextant qu'elle n' est habitée que par 200 personnes l' hiver ! Du coup, le gouvernement grec maintient en permanence 400 soldats dans des tours de guet en haut des sommets qui scrutent la côte d'en face. Et puis dès 6 heures du matin, des drones ronronnent au dessus du port et des rivages de l' île, à la recherche de bateaux suspects ou malveillants, à la recherche aussi de migrants en bateau pneumatique, échappés de la côte turque et à qui l' on dit qu' Athènes se trouve de l' autre côté de l' îlot où ils accostent si la marine grecque ne les empêche pas avant. A Symi comme à Kastelorizo, les migrants résident temporairement au commissariat de police avant d'être renvoyés vers Rhodes, puis Athènes. Ils n' ont pas le droit de se déplacer dans l'île ou même aux abords du port, mais n'ont l' air ni maltraités ni malheureux.
Départ aux îles donc pour ne pas changer... Nous sommes très îliens, résidant en Polynésie. Il y a vraiment de quoi se régaler en Grèce entre les Cyclades et le Dodécanèse. nous sommes tombés amoureux de la Grèce, des Grecs, si charmants et chaleureux, des paysages splendides, de la lumière, de la nourriture. Bref, un feu d'artifice et un cocktail délicieux à partager !
UN PEU DE GEOGRAPHIE ET D'HISTOIRE Le terme ' Dodécanèse ' veut dire ' Douze îles ' en grec, et c'est vrai qu'il y a douze îles principales mais en fait presque 160 îles en tout, si l'on compte dans le lot tous les îlots inhabités. On commence par Rhodes, la plus grande, et, dans un axe sud-nord, on pourra, si on a beaucoup de temps, faire escale à Karpathos, Kassos, Symi, Tilos, Nissiros, Astypalaia, Kos, Kalymnos. Plein sud, Kastellorizo, éloignée des précédentes. Toutes ces îles à la position stratégique sont proches des côtes d'Asie Mineure et ont constitué, dès l' Antiquité, un carrefour de civilisations, l'apogée de cet âge d'or se situant au 3ème siècle avant JC. Puis ce fut l' arrivée du Christianisme au 1er siècle de notre ère, et l' on notera le passage de Saint Paul à Rhodes et Kos, et celui de Saint Jean l' Evangéliste à Patmos où il rédigea l' Apocalypse. Ensuite, c' est un peu la tourmente avec les invasions successives des Perses, des Arabes, des Vénitiens, des Croisés, et, en 1522, des Turcs qui feront régner l' ordre ottoman sur la grande région pendant quasiment quatre siècles sans interruption, jusqu'à l' arrivée des Italiens en 1912 ! L' occupation turque et son cortège d'atrocités ( 1 million de Grecs décimés au début du 20ème siècle pour ne citer qu'un épisode tragique ) a laissé de mauvais souvenirs ici, et l' on se méfie toujours du grand voisin qui a tenté d'annihiler la culture et l' âme grecques. Les touristes turcs aiment venir en Grèce, on les y tolère... En revanche, le président Erdogan fait l' objet d'une intense détestation ! L' Etat grec nait officiellement en 1821 après une guerre d'indépendance, mais le Dodécanèse demeure sous le joug turc. L' ensemble de l' archipel sera rattaché à la Grèce en 1948 à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.
UN PEU DE MYTHOLOGIE Rhodes était dédiée au dieu solaire Hélios. Selon le mythe, Hélios tomba amoureux fou de la nymphe Rhodes. S'approchant d'elle, il la réchauffa de ses rayons, et elle devint une île. Hélios et Rhodes eurent huit enfants, sept fils et une fille. Le second fils nommé Kerkafos devint à son tour père de trois garçons, Kamiros, Ialissos et Lindos qui sont aujourd'hui les trois plus importantes villes de Rhodes. le terme Rhodes signifie ' la rose ' en hommage à l'une des îles les plus fleuries de la région, et connue comme telle depuis l'Antiquité.
UN PEU... OU BEAUCOUP DE SISMICITE ? La Grèce a de tout temps été sujette aux tremblements de terre, plus ou moins violents, plus ou moins destructeurs. L 'un des plus importants fut celui de 226 avant JC qui fit s'effondrer sur lui-même le fameux Colosse de Rhodes, pourtant fait de bronze, quelques années après son érection à l' entrée du port de la cité ancienne. En 1481, un autre séisme détruisit la plus grande partie de la ville en quelques instants. Deux autres séismes sont dans les annales : l'un qui survint en 1926 et le dernier en juillet 2008, heureusement de magnitude plus faible que les autres et qui ne fit que des dégâts mineurs sur des bâtiments anciens de la ville médiévale.
RHODES : DES CHEVALIERS AU TOURISME MODERNE Le terme 'Rhodes ' désigne à la fois l' île et sa capitale. L' île, avec son patrimoine exceptionnel, est un concentré de cette histoire millénaire si riche et variée et un mélange d'Orient et d'Occident tout à fait étonnant et fascinant. En arrivant à Rhodes -Ville, on est tout de suite plongé dans l' ambiance médiévale des Chevaliers de l' Ordre de St Jean qui construisirent le bourg médiéval en 1309 et l' entourèrent de murailles fortifiées impressionnantes. Celles-ci protègent des palais, des mosquées, des églises. La ville fut originellement fondée en 408 avant JC, construite d'après les plans et selon le tracé quasi parfait d'un célèbre urbaniste de l' époque, Hippodamos de Milet. Elle acquit rapidement une importance géostratégique en favorisant les communications en Méditerranée et en combattant impitoyablement les pirates qui infestaient la région depuis toujours. Ce qu'on retiendra de l' histoire de Rhodes, c'est son rayonnement artistique, philosophique et culturel, magnifié par deux oeuvres uniques : le Colosse, statue en bronze de plus de 30 m de haut qui honorait Hélios, le dieu-soleil et qui se trouvait à l' entrée du port ( elle n' y est hélas plus ! ) et la Victoire de Samothrace que l'on peut admirer au Louvre à Paris. Ce rayonnement était tel qu'il attira en son temps des personnages illustres tels Jules César ou Lucrèce, mais aussi des moins recommandables tels Gaius Cassius, l' assassin de César qui pilla la ville et emporta tous les chefs d'oeuvre qu'il put dérober à Rome. Rhodes perd de son influence, devient une simple préfecture de l' empire romain, puis est rattachée à l' empire byzantin, et ensuite traverse une période de troubles et de pillages incessants pendant dix siècles, passe sous contrôle de Gênes et des Croisés, est vendue aux Chevaliers en 1309, est assiégée puis vaincue par les Turcs qui occuperont l' île pendant presque quatre siècles. Colonie italienne en 1912, Rhodes redevient enfin grecque après la Seconde Guerre Mondiale. La vieille ville médiévale est classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1988. Les remparts, agrémentés de tours ornées et de bastions, et cernés d'anciennes douves, sont dans un état exceptionnel, percés de onze grandes portes, dont celle d'Amboise ( du nom du frère du cardinal d'Ambroise, ministre de Louis XIII ), tout près du Palais des Grands Maîtres. On évitera, si possible, les deux rues hyper touristiques du centre. Elles sont bondées de touristes attirés par des échoppes sans grand interêt et vendant des produits made in China. Bref, ce que le tourisme de masse peut générer de plus laid et de plus toxique ! Ceci étant dit, on peut rapidement trouver des placettes et venelles tranquilles et apprécier la vieille ville autrement. On visitera donc la vieille ville, le port de Mandraki, et la ville neuve qui ne manque pas d'interêt si l' on veut voir et savoir comment vivent les Grecs : rues commerçantes, petits hôtels, tavernes où l' on mange divinement pour le tiers du prix demandé en ville, quartiers résidentiels, bâtiments officiels plus récents d'architecture néo-classique dite fasciste et puis, quand même, le théâtre antique ainsi que le stade et ses gradins en parfait état, et les temples dédiés à Zeus et à Hera.
DETAILS PRATIQUES
Vols Air France de Montpellier à Athènes via Paris CDG, puis Olympic Air / Aegean jusqu'à Rhodes. Une heure de vol. Nous n' avons que des compliments à faire à la compagnie nationale grecque qui assure son service avec professionnalisme et à l' heure. Bien sur, il y a beaucoup d'autres compagnies qui desservent Athènes ou Rhodes directement. L' aéroport est vite à saturation en pleine saison touristique ( ce n' était pas le cas en juin ) avec une centaine de vols quotidiens, dont neuf dixièmes sont des low-costs. Beaucoup de touristes russes, scandinaves, britanniques ( ces derniers envahissent et dénaturent Kos ) et chinois également ( plus branchés sur Santorin que Rhodes, semble-t-il ).
Séjour à Rhodes ( en centre -ville pour des raisons pratiques ), puis à Symi - où il faut impérativement loger au moins une nuit pour profiter du port avant l' arrivée en bateau des touristes à la journée et après leur départ en fin d'après-midi ) puis à Rhodes de nouveau ( une nuit d'escale ), puis Kastellorizo, et enfin Rhodes à loisir, hors capitale, sur ses deux côtes, avec base à Gennadi dans le sud est.
Pour ce dernier séjour, nous avons loué une voiture à l' aéroport, à l' agence HERTZ. Service impeccable. Ils sont même venus - sans facturer le déplacement - chercher la voiture à l' hôtel le dernier jour comme je l' avais souhaité, pour éviter les tracas de retour du véhicule à l' aéroport.Carte routière d'origine allemande Reise de qualité impeccable. HERTZ a aussi fourni une carte indiquant les emplacements stratégiques des stations-service. Très utile surtout en fin de séjour. Attention, le carburant est cher, plus cher qu'en France. Compter de 1euro 70 à 1euro 90 par litre.
Guides du Routard et du Petit Futé.
Prévoir suffisamment d' argent liquide, en tout cas plus qu'en France, si on ne veut pas avoir des problèmes d'utilisation de cartes de crédit. De toute façon, les Grecs se méfient plutôt de leurs banques... Contrairement à des idées reçues, les îles se sont plutôt bien sorties de la crise économique, d'abord parce qu'elles sont une destination de choix et que la Grèce est belle et attirante partout, mais surtout dans les îles, également parce que la TVA y était quasi inexistante jusqu'en 2016. Bruxelles a imposé au gouvernement grec de faire payer aussi les îliens comme les continentaux, ce qui n' était sans doute que justice. Résultat : les Grecs ont privilégié le bas de laine rempli de grosses coupures en euros, celles-ci refaisant progressivement surface maintenant que la situation économique s 'est bien améliorée. On ne sera donc pas surpris de voir que les gens vivent souvent dans une certaine aisance et que les jolies maisons anciennes de port ( Symi ou Kastellorizo et ailleurs... ) sont rénovées avec goût et rachetées les unes après les autres. Prix d'une belle maison de port à Kastelorizo ( dont on peut penser que c'est une île perdue et loin de tout ) : 300.000 euros . Pas de clichés en tête donc, la Grèce îlienne vit plutôt bien, et le tourisme est une manne recherchée par tous, au risque parfois d'abîmer nature et sites côtiers où pullulent les hôtels. SI l'on veut éviter une partie de la côte est ( en particulier entre Rhodes-Ville et Archangelos ) et résider plus au calme et à la simplicité, on choisira la partie de côte entre Archangelos et Gennadi. On y trouve de beaux hôtels bien situés. Lindos est une petite ville adorable au pied de son Acropole, et y résider peut être une bonne solution. La côte est est plus chaude, la côte ouest est plus sauvage et ventée. Encore question de choix !
1er jour : 17 juin Départ de Montpellier pour CDG. Nuit à l' aéroport à l' IBIS. Très décevant et cher pour la prestation offerte. D'ailleurs les hôtels d'aéroport parisiens deviennent de plus en plus chers. C' était donc une fausse bonne idée ! A oublier à l' avenir. Si l' on vient de province avec Air France, soit l' on voyage toute la journée pour arriver à Rhodes en fin d'après-midi-midi, soit on voyage en soirée jusqu'à Athènes, on dort à l' aéroport pour deux à trois fois moins cher qu' à Paris et on prend le premier avion pour Rhodes le lendemain matin. A noter des vols directs saisonniers vers Rhodes au départ de Paris avec EasyJet, Transavia au départ d'Orly, Aegean au départ de Marseille ( une fois par semaine, le mardi actuellement ).
2ème jour : 18 juin Premier vol AF du matin CDG-ATH. Escale d'environ 1 heure 30 puis vol AEGEAN vers Rhodes. A l' aéroport d'arrivée, on peut louer une voiture ( à déconseiller si l'on commence ses vacances par Rhodes-Ville où il est impossible de se garer ), ou prendre un taxi ( uniquement des Mercedes) pour 25 euros, ou bien on attend sagement le bus qui vous dépose au centre près du port. On ne paiera que 5 euros par personne. Bus climatisé. Compter 20 mn de trajet. Installation dans notre petite pension confortable ( maison ancienne rénovée ), chambres agréables et bien climatisées, petit déjeuner exceptionnel avec confitures maison, et miel délicieux de l' île ( je conseille le miel de thym sauvage, le meilleur ). Nous avons vu de jeunes touristes chinois très branchés repartir chez eux avec 50 kgs de miel dans leurs valises !!! Puis nous faisons un premier tour de la vieille ville médiévale en fuyant les rues du centre où défile de long en large une foule compacte et sans imagination... Surtout, quand à 5 mn à pied, il y a tant de merveilles et cette belle et douce lumière qui glisse sur la pierre blanche des monuments.


Dans la vieille ville commençons par Chora, que l' on appelle aussi Hora, à savoir le quartier ottoman, là où l' architecture ottomane se développa pendant quatre siècles, en particulier les maisons à balcons de bois très typiques de cette période. A l' époque, les églises sont transformées en mosquées, la population grecque s'exile hors murs. On verra en particulier, de l' extérieur uniquement car elle n' est pas ouverte au public, la mosquée de Soliman, érigée en 1522 initialement mais détruite et reconstruite au 19ème siècle. Idem pour la bibliothèque musulmane édifiée en 1794 et abritant des manuscrits et Corans enluminés, mais fermée au public également.
3ème jour : 19 juin
Visite organisée des monuments et sites iconiques de la vieille ville. Nous nous sommes renseignés la veille : l' idéal est de commencer par la visite du Palais des Grands Maîtres. A la billetterie d'entrée, on peut acheter un billet tournant permettant de visiter trois monuments : le Palais bien sur, mais aussi le Musée des Arts Décoratifs sur la place Moussiou ainsi que l' Eglise Panaghia Tou Kastrou, place Moussiou également. On rajoutera pour 8 euros de plus - tous monuments dans un mouchoir de poche - le Musée Archéologique.
Nous quittons notre hôtel pour remonter immédiatement la fameuse Rue ( 'Odos' en grec ) Ipoton ou Rue des Chevaliers, qui était l' artère principale de la cité et du pouvoir au temps des Chevaliers. Cette rue est bordée des différentes auberges de l' Ordre, dont les membres étaient originaires des grands pays européens catholiques, et divisés en groupes linguistiques, de Provence, d'Auvergne , de France, d'Italie, d' Allemagne, d'Angleterre et d'Espagne. La langue écrite pratiquée par tous était le latin, la langue orale était le français, une langue dominante et majoritaire qui permit à 14 Grands Maîtres français sur 19 de diriger l' Ordre. Le Palais, situé en haut de la rue, était le siège du pouvoir et de l' autorité suprême. Les différentes auberges - de belles maisons patriciennes en fait- étaient souvent reliées par des arcades ou ponts. L' auberge de France, la plus belle, abrite actuellement le Consulat de France. En cas de problème, il ne faut pas hésiter à faire appel au Consul directement, ou à l' ambassade de France ( dans la capitale grecque ) qui dispose d'un médecin militaire. J' ai du demander aide et conseils à Madame la Consule ( par Email disponible sur le site Internet ) pendant ce séjour et elle s'est montrée réactive , charmante et attentionnée.





Ensuite direction le Palais des Grands Maîtres. Le Palais domine la ville et le port. il fait partie intégrante de la forteresse et des murailles. Au rez-de-chaussée, co-existent deux expositions permanentes sur la Rhodes ancienne depuis sa fondation. Au premier étage, salles de réception grandioses et appartements immenses dont les sols sont agrémentés de mosaïques des périodes hellénistique et romaine, et même chrétienne en son tout début. Voir en particulier la salle des Muses et celle de la gorgone Méduse. Le palais a été rénové par les Italiens de façon un peu fantasque; ils y ont laissé par exemple un buste de Mussolini que l' on verra à la billetterie !
Puis l' Eglise Panaghia Tou Kastrou ( ou Notre-Dame-du-Château ) Cet édifice est le plus ancien de Rhodes, construit au 11ème siècle par les Byzantins, transformé en chapelle gothique par les Chevaliers, puis en mosquée par les Ottomans. Belle exposition d'icônes byzantines et fresques pariétales datent du 14ème siècle.
Ensuite le Musée des Arts Décoratifs ( Place Argyrokastrou ) Celui-ci s'abrite dans l' ancien arsenal médiéval de la cité. Bel ensemble de salles composant une maison rhodienne datant de la période ottomane. Artisanat typique des îles du Dodécanèse, costumes traditionnels, exposition d'assiettes de Rhodes.
Il est temps de finir les visites par le Musée Archéologique ( pour 8 euros de plus, billet à acheter au Palais comme précédemment indiqué ). Compter 18 euros en tout par personne pour 4 monuments, ce qui n' est pas cher. Billets enfant et Senior disponibles. Ce monument gothique - agrémenté d' éléments Renaissance ici et là - et magnifique dans sa simplicité et sa majesté, était initialement l' hôpital des Chevaliers. La cour intérieure est cernée d'une galerie complète à deux étages où se trouve les différentes salles du musée. Celui-ci recèle de grands trésors archéologiques : sculptures en marbre, mosaïques datant de l'ère chrétienne, sculptures tombales, sarcophages, stèles funéraires, collections antiques diverses provenant de fouilles effectuées par les Italiens lors de l'occupation mussolinienne.



Entre les visites et en jonglant avec l' heure, il reste à faire un tour des remparts ( de midi à 15 heures uniquement à partir du Palais des Grands Maîtres ). Ces murailles sont énormes, atteignant jusqu'à 12 m d' épaisseur et 8 à 10 mètres de haut. Il reste des tours de garde frappées d'armoiries de chacune des auberges linguistiques. Les vues sur la ville médiévale et sur la mer sont superbes.
L' après-midi est juste entamée. Nous allons donc - après un déjeuner léger - nous en aller tranquillement visiter un coin de la nouvelle ville au dessus de l' ancienne, quartiers plutôt résidentiels, ombragés et fleuris jusqu'à ce que nous parvenions au site archéologique du temple de Zeus tout en haut en bord de corniche, ainsi qu' au stade antique et ses gradins. Peu de touristes se risquent à marcher jusque là car il fait chaud, mais on y voit malgré tout des bus de tourisme de temps en temps qui arrivent au site directement par la route haute de corniche. Il reste peu de vestiges, hélas, à part quelques colonnes cachées par des échafaudages, et seul le stade antique a vraiment de l' allure. De toute évidence, il manque de l' argent pour continuer les fouilles - commencées en 1912 par les archéologues italiens- et rebâtir le temple. Les pierres sont là, éparpillées au sol. Il manque la décision officielle de redonner du lustre à ce site laissé à l' abandon.
En fin d'après-midi et soirée, ce sera le port, et une balade sur les quais pour prendre le frais et apprécier le style architectural qu'y ont imposé les Italiens dans les années 30 : ce style mélange un peu tous les genres en fait : antique, byzantin, gothique, oriental à l' ottomane, Renaissance, avec en plus la touche néo-classique grandiose fasciste ( comme sur le Palais de Justice par exemple ou le Casino-Hôtel, ancien Grand Hôtel des Roses, ou encore l' Aquarium en style Art Déco ). Le maître d'oeuvre de tout ce renouveau urbanistique fut l' Italien Di Fausto.
Le carnet se poursuit en réponse à cette première partie... en photos.





Séjour de dix jours en Grèce et les environs English translation pending
Bonjour,
mon copain et moi sommes dans la vingtaine et planifions un petit voyage de 10 jours en Grece et les environs. Nous allons atterir a Athenes.
nous aimerions avoir des suggestions d'endroits a visiter, d'excursions a faire.
merci neaucoup!
mon copain et moi sommes dans la vingtaine et planifions un petit voyage de 10 jours en Grece et les environs. Nous allons atterir a Athenes.
nous aimerions avoir des suggestions d'endroits a visiter, d'excursions a faire.
merci neaucoup!
Je réponds à vos questions sur les Cyclades et autres îles grecques English translation pending
Bonjour, je suis un passionné des Cyclades dans lesquelles je suis allé à plusieurs reprises et dans lesquelles je retourne dans 15 jours. Si vous avez besoin de questions d'un point de vue pratique pour votre voyage ou alors de suggestions de destinations , je me ferais un plaisir de vous répondre.
Je connais évidemment Athènes puis Tinos Serifos Sifnos Folegandros Santorin Mios Kimolos Paros Naxos Mykonos Schinoussa Koufousnissi évidemment Amorgos.
Je connais également les îles du Dodécanèse comme Karpathos Kalymnos Rhodes Lipsi Patmos Leros.
Chios egalement.
A bientot
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Choix d'itinéraires en Grèce pour fin août English translation pending
J'ai deja visite sifnos folegandros paros mykonos Delos et santorin dans les cyclades.
Dans le dodecanese , Rhodes , symi et Patmos .
Pres d'Athenes :hydra et poros .
Dernier voyage: Corfou et peloponnese (Laconie et nauplie sans epidaure ).
Maintenant j'hesite entre 3 options:
1) les cyclades avec Tinos , Naxos et une troisieme ile qui pourra etre soit Ios ou Syros ou Andros ou Amorgos ou Astypalaia
2) Skopelos, skiathos et le Pelion.
3) L'ouest du peloponnese (pylos, koroni , methoni , epidaure puis Naxos.
Duree du sejour 20 jours avec possibilite de louer une voiture. Voyage prevu pour le 23 aout 2018 jusqu au 10 septembre 2018.
Je veux voir quelque chose de different et de depaysant par rapport aux endroits et iles que j'ai deja visites.
Je ne vais pas en Grece pour la plage.Quelques baignades de rafraichissement me suffisent.
Je privilegie les beaux villages , les ports coquets et animes le soir (terraces de cafes et restaurants et promenades le long d'un joli port et dans des ruelles fleuries et des msisons avec belle architecture.
j'adore admirer les belles vues sur la mer , parcourir de beaux paysages assister a des festivites locales et des troupes musicales jouant le bouzouki et la dance traditionnelle , sans negliger l'aspect historique, culturel et archeologique.
Pouvez vous m'aider a choisir un itineraire parmi les trois cites plus haut qui correspondrait a de telles attentes? Merci d'avance. Riadhou
Maintenant j'hesite entre 3 options:
1) les cyclades avec Tinos , Naxos et une troisieme ile qui pourra etre soit Ios ou Syros ou Andros ou Amorgos ou Astypalaia
2) Skopelos, skiathos et le Pelion.
3) L'ouest du peloponnese (pylos, koroni , methoni , epidaure puis Naxos.
Duree du sejour 20 jours avec possibilite de louer une voiture. Voyage prevu pour le 23 aout 2018 jusqu au 10 septembre 2018.
Je veux voir quelque chose de different et de depaysant par rapport aux endroits et iles que j'ai deja visites.
Je ne vais pas en Grece pour la plage.Quelques baignades de rafraichissement me suffisent.
Je privilegie les beaux villages , les ports coquets et animes le soir (terraces de cafes et restaurants et promenades le long d'un joli port et dans des ruelles fleuries et des msisons avec belle architecture.
j'adore admirer les belles vues sur la mer , parcourir de beaux paysages assister a des festivites locales et des troupes musicales jouant le bouzouki et la dance traditionnelle , sans negliger l'aspect historique, culturel et archeologique.
Pouvez vous m'aider a choisir un itineraire parmi les trois cites plus haut qui correspondrait a de telles attentes? Merci d'avance. Riadhou
Les îles grecques English translation pending
Salut tout le monde et Bonne année 2017
Après avour visite plusieurs iles aux cyclades comme paros Sifnos Folegandros Santorin , au dedocannese comme Rhodes Symi et Patmos et en fin le péloponnèse et Corfou, je suis perplexe pour choisir la destination de cet été.
En cherchant un endroit différent, charmant, dépaysant avec de beaux villages et paysages et des soirées animées sur les terrasses des cafés et restaurants et une belle promenade le long d'un joli port sans oublier quelques curiosities culturelles et pourqoui pas une belle crique pour se raraichir. D'apres vous quelles sont les iles parmi la liste suivante qui vous semblent répondre a ces attentes:
1) Andros/Tinos/Mykonos
2) Mykonos/Ikaria/Samos
3) Skiathos/Skopelos/Alonissos
4) Cephalonie/Leucade/Ithaque
Merci d'avance. Riadhou
Après avour visite plusieurs iles aux cyclades comme paros Sifnos Folegandros Santorin , au dedocannese comme Rhodes Symi et Patmos et en fin le péloponnèse et Corfou, je suis perplexe pour choisir la destination de cet été.
En cherchant un endroit différent, charmant, dépaysant avec de beaux villages et paysages et des soirées animées sur les terrasses des cafés et restaurants et une belle promenade le long d'un joli port sans oublier quelques curiosities culturelles et pourqoui pas une belle crique pour se raraichir. D'apres vous quelles sont les iles parmi la liste suivante qui vous semblent répondre a ces attentes:
1) Andros/Tinos/Mykonos
2) Mykonos/Ikaria/Samos
3) Skiathos/Skopelos/Alonissos
4) Cephalonie/Leucade/Ithaque
Merci d'avance. Riadhou