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Partir à Bouaké (Côte d'Ivoire) dans le cadre d'un volontariat de solidarité internationale English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour Bouaké (Côte d'Ivoire) le 1er juin pour une durée d'un an dans le cadre d'un VSI (Volontariat de solidarité internationale). L'objectif de ma mission sera de mettre en place un lieu d'accueil pour les enfants infectés ou affecté par le virus du SIDA et de former du personnel aux métiers de la petite enfance, au sein de CSAS de Bouaké (Centre de solidarité et d'actions sociales). Un an ça va être long et pas toujours facile loin des siens. Du coup, j'aimerai savoir si il y'a des personnes qui travaillent, vivent ou voyagent à Bouaké sur ce forum! Ce serait sympa de se rencontrer si l'occasion se présente! Tenez moi au courant ;)
A bientôt!
Fanny
Je pars pour Bouaké (Côte d'Ivoire) le 1er juin pour une durée d'un an dans le cadre d'un VSI (Volontariat de solidarité internationale). L'objectif de ma mission sera de mettre en place un lieu d'accueil pour les enfants infectés ou affecté par le virus du SIDA et de former du personnel aux métiers de la petite enfance, au sein de CSAS de Bouaké (Centre de solidarité et d'actions sociales). Un an ça va être long et pas toujours facile loin des siens. Du coup, j'aimerai savoir si il y'a des personnes qui travaillent, vivent ou voyagent à Bouaké sur ce forum! Ce serait sympa de se rencontrer si l'occasion se présente! Tenez moi au courant ;)
A bientôt!
Fanny
Voyage Bamako-Bouaké via Mopti English translation pending
Bonjour !
J'ai crée mon association les "enfants de Bouaké" voici déjà presque 2 ans et mon association dont je lsuis la Présidente vient en aide à un orphelinat à Bouaké. Chaque année je me rends sur place via ABIDJAN mais cette année j'aimerai beaucoup profiter de cette visite pour décourvri deux autres pays frontaliers le Mali et le Burkina mais J'AI BESOIN DE VOTRE AIDE. Je souhaiterai partir en Février 2010 de Paris et atterrir à Bamako. J'aimerai ensuite rejoindre MOPTI puis passer par le Burkina et rejoindre Bouaké. Est-ce réalisable ? Dois-je demander un visa pour chaque pays traversé. Quelles sont les formalités administratives à accomplir. Quel moyen de locomotion dois-je prendre ? Merci d'avance de votre aide
J'ai crée mon association les "enfants de Bouaké" voici déjà presque 2 ans et mon association dont je lsuis la Présidente vient en aide à un orphelinat à Bouaké. Chaque année je me rends sur place via ABIDJAN mais cette année j'aimerai beaucoup profiter de cette visite pour décourvri deux autres pays frontaliers le Mali et le Burkina mais J'AI BESOIN DE VOTRE AIDE. Je souhaiterai partir en Février 2010 de Paris et atterrir à Bamako. J'aimerai ensuite rejoindre MOPTI puis passer par le Burkina et rejoindre Bouaké. Est-ce réalisable ? Dois-je demander un visa pour chaque pays traversé. Quelles sont les formalités administratives à accomplir. Quel moyen de locomotion dois-je prendre ? Merci d'avance de votre aide
Meilleur itinéraire pour Chinguetti en février (Mauritanie, 4x4) English translation pending
Départ pour Chinguetti début février 2019. Quel itinéraire depuis Tanger ? Sahara occidental . Algérie. Voyage en Defender 110 équipé raid.
La dernière fois que j'y suis allé via le Maroc c'etait en 2009. Les pistes ont du évoluer depuis.
En retraite maintenant, je ne suis pas pressé.
Ensuite destination Bouaké en Côte d'Ivoire via Bamako et Bobo, mais ce sera pour un autre forum
Route Maroc-Abidjan? English translation pending
je voudrais faire un voyage par route, du maroc á abidjan.quel chemin suivre?
merci
Voyage par route entre le Maroc et Abidjan English translation pending
Bonjour les amis, je voudrais savoir si il y a des problème pour circuler entre le Maroc et Abidjan, et quel risque encouru attaque ou autre merci de votre réponse merci d'avance cordialement
Côte d'Ivoire en quelques photos English translation pending
Je voulais partager avec les membres de la communauté la galerie de photos de mon voyage au en Côte d'Ivoire
Pour voir les photos cliquez sur le lien ci-dessous
https://www.flickr.com/photos/marcodileo/sets/72157665345609968/
La galerie photo est une belle combinaison des portraits et photos de personnes , marchés pittoresques , architectures rurales , sortie de nombreux masques , détails , paysages et bien plus encore...
Je l'ai visité : Abidjan - Yamoussoukro - Korhogo - Odienné - Boundiali - Aniassué - Niofoin - Bouaké - Grand Bassam - Koni - Waraniéné - Man - Abengourou - Daloa - Touba - Koungbekro - Gbomizambo - Danané - Kouepleu - Akoupé - Badandougou - Kapela - Bouaflé - Waninou - Daoukro
Pour savoir où la photo a été prise : agrandir et voir sous la photo
Pour voir les photos cliquez sur le lien ci-dessous
https://www.flickr.com/photos/marcodileo/sets/72157665345609968/
La galerie photo est une belle combinaison des portraits et photos de personnes , marchés pittoresques , architectures rurales , sortie de nombreux masques , détails , paysages et bien plus encore...
Je l'ai visité : Abidjan - Yamoussoukro - Korhogo - Odienné - Boundiali - Aniassué - Niofoin - Bouaké - Grand Bassam - Koni - Waraniéné - Man - Abengourou - Daloa - Touba - Koungbekro - Gbomizambo - Danané - Kouepleu - Akoupé - Badandougou - Kapela - Bouaflé - Waninou - Daoukro
Pour savoir où la photo a été prise : agrandir et voir sous la photo
Trajets Abidjan - Ouagadougou English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai un couple d'amis qui souhaitent venir à Ouagadougou pour Fespaco.
Ils partent au depart d'Abidjan et ne souhaitent pas prendre l'avion.
Que pensez vous du train Abidjan/Ouagadougou ?
Ou en bus mais il y a t'il, un Abidjan/Ouagadougou direct?
Si vous avez des infos et conseils n'hésitez pas
Gael
Circuit Dakar-Bamako-Ouagadougou-Accra en cinq ou six semaines? English translation pending
Bonjour cheres amis voyageur ,
Je souhaite partir pour 5 ou 6 semaine, en afrique et faire le trajet dakar bamako ouagadougou puis direction accra au Ghana. Pensez vous que ce circuit est ralisable en 5-6 semaine ? sans bien sur que cela ne me presse trop et mempeche de voir les merveilles africaines ? Combien de tps faut il sy prendre pour les vaccin ? De quelle autres materiel du genre moustiquaire aurais je besoin ?
Je vous remercie davance de votre aide si precieuse !
Oth
Shalom Aleykoum ;
Je souhaite partir pour 5 ou 6 semaine, en afrique et faire le trajet dakar bamako ouagadougou puis direction accra au Ghana. Pensez vous que ce circuit est ralisable en 5-6 semaine ? sans bien sur que cela ne me presse trop et mempeche de voir les merveilles africaines ? Combien de tps faut il sy prendre pour les vaccin ? De quelle autres materiel du genre moustiquaire aurais je besoin ?
Je vous remercie davance de votre aide si precieuse !
Oth
Shalom Aleykoum ;
Amener une voiture jusqu'en Côte d'Ivoire? English translation pending
Bonjour,
nous allons partir début juillet avec une vieille voiture (nous ne savons pas encore laquelle d'ailleurs si vous avez des conseils...) J'aimerais savoir d'abord si c'est possible et quelles sont les démarches à faire. Nous allons passer par la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina et enfin la Côte d'ivoire. Est il possible de la vendre sur place (ou de la donner). Si quelqu'un connaît un site ou l'a déjà fait. Merci d'avance.
Marie
nous allons partir début juillet avec une vieille voiture (nous ne savons pas encore laquelle d'ailleurs si vous avez des conseils...) J'aimerais savoir d'abord si c'est possible et quelles sont les démarches à faire. Nous allons passer par la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina et enfin la Côte d'ivoire. Est il possible de la vendre sur place (ou de la donner). Si quelqu'un connaît un site ou l'a déjà fait. Merci d'avance.
Marie
Itinéraire pour quinze jours en Côte d'Ivoire, hôtels... English translation pending
je désirerais partir 15 jours en côtes , d ivoire en juillet , que faire , que visiter
idée d itinéraire? endroits de sortie, de rencontre, plages et endroit de farniente
prix des hôtels, dangers, arnaque
j ai déjà voyager 6 fois à madagascar et une fois au sénégal
merci
Trois semaines en Côte d'Ivoire: visites, logement... English translation pending
bonjour à tous, je pars en côte d'ivoire cet été, 3 semaine en juillet/août, et je suis à la recherche de tout bon plan les incontournables du pays; je pense me déplacer en transports locaux, bus et/ou stop. Si qqn a des conseils pr m'aider à établir mon programme, ce qu'il y a à voir, à faire, où dormir, manger, sortir, ... pour un budget raisonnable, je serai ravie de vous lire...
merci par avance et j'espère à bientôt.
egea_andrea@yahoo.fr
Trajet Dakar-Abidjan en car ou taxi? English translation pending
Bonjour,
j'aurai voulu savoir si il est facile de faire le trajet Dakar-Abidjan en car ou taxi collectif, si possible en évitant la zone rebelle c'est-à-dire en passant par le Mali, le Burkina, et le Ghana. Est-ce que le trajet est sûre, combien de temps le trajet dûre environ, etc etc..
quelq'un aurait-il déjà fait ce trajet?
Merci! Milou
Merci! Milou
Situation actuelle en Côte d'Ivoire? (fin juin 2007) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais connaitre la situation actuelle à Abidjan, Mon ami va y aller la semaine prochaine. Y à t'il encore des risques ? Avez-vous des conseils ? Qui est sur place?
merci d'avance
J'aimerais connaitre la situation actuelle à Abidjan, Mon ami va y aller la semaine prochaine. Y à t'il encore des risques ? Avez-vous des conseils ? Qui est sur place?
merci d'avance
Documentaire en Côte d'Ivoire English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
J'ai entrepris il y a quelques temps la réalisation d'un documentaire en Côte d'Ivoire du 28 mai au 5 juillet 2006. Grâce au concours de gens rencontrés notamment via ce site, mon projet avance bien. Je cherche néanmoins toujours à agrandir mon réseau de contacts. Je cherche donc toute personne concernée par ce pays, vivant en France ou sur place, qui voudra bien discuter de la situation actuelle et m'enrichir d'anecdotes et points de vue nouveaux. De plus, j'ai déjà établi mon itinéraire: Abidjan – Yamoussoukro – Bouaké - Korhogo – Odienné – Man – Tai - San Pedro – Abidjan. Il me faudrait donc connaître des gens dans chacune de ces villes. Je vous remercie d'avance de toute l'aide que vous pourrez m'apporter!
Samir
J'ai entrepris il y a quelques temps la réalisation d'un documentaire en Côte d'Ivoire du 28 mai au 5 juillet 2006. Grâce au concours de gens rencontrés notamment via ce site, mon projet avance bien. Je cherche néanmoins toujours à agrandir mon réseau de contacts. Je cherche donc toute personne concernée par ce pays, vivant en France ou sur place, qui voudra bien discuter de la situation actuelle et m'enrichir d'anecdotes et points de vue nouveaux. De plus, j'ai déjà établi mon itinéraire: Abidjan – Yamoussoukro – Bouaké - Korhogo – Odienné – Man – Tai - San Pedro – Abidjan. Il me faudrait donc connaître des gens dans chacune de ces villes. Je vous remercie d'avance de toute l'aide que vous pourrez m'apporter!
Samir
Remontée d'Abidjan English translation pending
Nous souhaitons remonter d'Abidjan vers la France début 2005.
Suite à divers échanges j'ai cru comprendre que la route Nouadhibou Nouakchott sera terminée.
Par contre quelqu'un peut il me donner des conseils sur le trajet Bamako Kayes, ou même Bamako Dakar?
Merci d'avance
Pierre
Suite à divers échanges j'ai cru comprendre que la route Nouadhibou Nouakchott sera terminée.
Par contre quelqu'un peut il me donner des conseils sur le trajet Bamako Kayes, ou même Bamako Dakar?
Merci d'avance
Pierre
Si on doit choisir un village/plage et un parc national pour une semaine en Côte d'Ivoire? English translation pending
Bonjour,
Je prevois une semaine de voyage en Côte d'Ivoire en février. Nous voudrions prendre notre temps et ne pas passer tout notre sejour dans les transports, pour cela nous voudrions passer quelques jours dans un joli village en bord de mer et quelques jours dans un parc national. J'ai repéré plusieurs endroits mais je ne sais pas trop lesquels choisisr et quel itineraire: pour la plage Assanie, gran bassam, San Pedro, Monogaga, Sassandra? Pour les parc Comoé, Tai et Man? Lesquels recommanderiez vous ?
Merci d avance pour vos retours d'experience!
Je prevois une semaine de voyage en Côte d'Ivoire en février. Nous voudrions prendre notre temps et ne pas passer tout notre sejour dans les transports, pour cela nous voudrions passer quelques jours dans un joli village en bord de mer et quelques jours dans un parc national. J'ai repéré plusieurs endroits mais je ne sais pas trop lesquels choisisr et quel itineraire: pour la plage Assanie, gran bassam, San Pedro, Monogaga, Sassandra? Pour les parc Comoé, Tai et Man? Lesquels recommanderiez vous ?
Merci d avance pour vos retours d'experience!
Montréal - Toronto - Niagara mai 2018 English translation pending
Ma fille m'a dit un jour que la Reine des neiges y habitait, elle doit surement avoir raison, il ne peut en être autrement au vu des températures polaires qui règnent ici l'hiver.
Comme le dit le dicton, l'homme prudent voit le mal de loin, eh ben moi j'ai décidé de m'y rendre au mois de mai. A cette période en général c'est le début de l'été ici, eh oui c'est le Canada
Cette fois je ne vais ni avec ma fille, ni tout seul, j'embarque mon ami Henry, un mec dont la gentillesse n'a d'égale que la folie. Départ prévu pour le 11 Mai à 13h08, nous embarquons à bord d'un vol d'Air Canada. C'est parti pour 7h de vol. Nous apercevons les immenses étendues Canadienne, le survol de Montreal nous permet de voir l'imposante structure du Stade Olympique. Nous approchons enfin 😏
Jour 1
Il est 14h lorsque nous attérrissons à Montreal, l'aéroport n'est pas aussi grand que Roissy ni aussi petit que Maya Maya, un mix parfait des deux. Le passage à la douane se fait rapidement et sans encombre, il suffit de s'enregistrer sur des bornes et montrer son passeport à un agent debout qui nous pose des questions assez étranges sur la raison de notre séjour, nous lui faisons comprendre qu'il fait trop froid ici pour nous pour envisager immigrer, de plus les 2 semaines de congés payés des salariés Canadiens sont un véritable répulsif pour des adeptes de la glandouilles comme nous. Ni une, ni deux, elle comprend qu'elle a affaire à des touristes qui n'ont pour le moins du monde l'intention de s'éterniser ici et nous laisse partir.
Nous voila enfin en terres canadiennes, mon ami Mike vient nous chercher à l’aéroport, je ne m'attendais pas du tout à le voir là. 8 ans que je n'avais plus revu ce mec, rencontré pour la première fois dans une auberge de jeunesse de Madrid il y'a 10 ans. Quelle agréable surprise !!
Nous partons pour notre hôtel situé dans le centre de Montreal, il fait beau et le soleil est au rendez vous. Nous prenons possession de notre chambre, une douche rapide et hop nous sommes prêts pour aller découvrir la ville.

Ce qui nous frappe en premier ici ce sont les travaux absolument partout et l'état des routes, on se croirait aisément sur une route de Bamenda au Cameroun ou de Bouaké en Cote d'Ivoire, mes amis canadiens m'expliquent que c'est à cause du froid que les routes sont autant détériorées. Bon on dira aussi qu'au Cameroun et en cote d'Ivoire, la chaleur tropicale est la raison du mauvais état des routes.
Notre balade nous mène sur la rue Sainte Catherine qui est l'artère la plus animée de Montreal, c'est la que se trouvent tous les bars, restaurants, clubs branchés de la ville. Nous passons devant l'un des bâtiments de l'UQAM, vous savez cette célèbre université Québécoise.
La marche nous ouvre l'appetit, nous entrons dans le premier fast food que nous trouvons, c'est un A&W, nous ne connaissons pas cette franchise, ça va très certainement nous changer de McDo et Burger King que nous connaissons en France.
La surprise est plutôt bonne, les burgers sont vraiment délicieux et en plus on peut y ajouter du guacamole. Ce que nous avons le plus adoré labas reste les frites de patate douce à la place des frites de pomme de terre. Quel délice !!

Le décalage horaire commence à nous peser sur les paupières surtout après avoir ingurgité deux burgers pour ma part, nous décidons de rentrer faire la sieste à l'hôtel, il est 20h à Montreal et 3h du matin à Paris. Jour 2
Je suis le premier à me lever aux alentours de 8h, Henry a ronflé comme un grizzly toute la nuit. Le soleil est encore au rendez vous ce matin. Je réveille Henry qui n'a vraiment pas hate de quitter sa couette, il prend son téléphone pour appeler des amis en France. Le temps de prendre une douche et qu'Henry raccroche son téléphone, il est presque 11h, je suis entrain de me rendre compte que ce mec parle au téléphone autant qu'il ronfle la nuit. Il nous faut trouver un endroit ou déjeuner, Google est notre ami :) Google nous propose un restaurant qui sert des petits déjeuners pas très loin de notre hôtel, nous sommes pressés de gouter à nos premiers pancakes avec du sirop d'érable. Le petit dej' est bien copieux, avec ça nous avons de quoi tenir toute la journée. Surprise lors de l'addition, le tarif a payer est différent de celui affiché sur la carte du restaurant, le serveur nous explique gentiment que les taxes sont à rajouter et éventuellement un pourboire à hauteur de 15% de la note. Nous réglons rapidement notre note. A ce rythme on commence déja à se demander comment on paye nos impôts à notre retour en France ?
Nous poursuivons ensuite nos déambulations dans les rues du centre de Montreal. Montreal a le charme d'une ville de province, la v ie y semble calme et douce et les Montréalais super gentils.






On découvre le quartier Chinois de Montreal
et plus haut la basilique Notre Dame de Montreal

Apres un petit passage à l'hôtel pour nous changer, nous voila direction Lachine qui est dans la banlieue de Montreal pour faire du rafting sur le fleuve Saint Laurent. Ce sera la première fois pour Henry et moi et autant dire que nous sommes impressionnés et nous nous demandons si c'est vraiment une bonne idée de faire cette activité.

Coûts:
Rafting: 36€
Location de combinaison: 15€
Au final l'expérience se révélera fort agréable malgré que le rafting soit une activité très physique et que l'eau du fleuve soit très froide à cette période. Plusieurs groupes de jeunes venus des USA et d'Asie sont avec nous, c'est l'éclate totale 😏 Mike et sa compagne nous rejoigne et nous nous asseyons au bord du fleuve pour déguster de drôles de bières aux noms bizarres (la fin du monde, barbar, Don de Dieu). Nous y resterons jusqu'au coucher du soleil, le paysage est à couper le souffle.
Apres ce pique nique alcoolisé nous nous rendons directement dans le quartier du mont Royal pour déguster une poutine dans une institution de Montreal, le restaurant La Banquise.
Apres ce pique nique alcoolisé nous nous rendons directement dans le quartier du mont Royal pour déguster une poutine dans une institution de Montreal, le restaurant La Banquise. Ce restaurant est ouvert 24h/24 et l'affluence ne diminue jamais, nous faisons la queue pendant 30 minutes avant de pouvoir avoir une table. La poutine est sans doute le plat le plus calorique qu'il m'ai été donnée de manger, c'est un mélange de viande avec de la sauce brune, du fromage en grains et de frites. En tout cas j'adore ce plat, je pourrais en manger tous les jours 😎

A la suite de ce repas gargantuesque, nous redescendons jusqu'au centre à pieds, histoire de digérer. Un dernier verre viendra clore cette magnifique journée avant un gros gros dodo ponctués de ronflements intempestifs de mon compagnon de voyage.
Jour 3
Au programme aujourd'hui, départ pour Toronto. Au réveil, Henry se plaint d'avoir grossi, en effet on peut voir son ventre bedonnant et ses nichons remodeler son tee shirt, il a dû prendre 5kg en 2 jours. Je suggère au mec de s'acheter un soutien gorge des que nous serons à l'extérieur de l'hôtel. La poutine ca ne pardonne pas :) Nous quittons l'hôtel vers midi puis marchons jusqu'à la gare centrale de Centrale de Montreal. Prochain arrêt .... Toronto
Notre train pour Toronto est à l'heure. Henry et moi avons acheté nos billets séparément, on a donc des places dans différentes voitures. Nous partons voir un agent d'accueil pour savoir si il est possible de s'asseoir à n'importe quelle place dans le train, l'important pour nous étant de faire le trajet ensemble. Raté ! au Canada, la discipline est de mise, chacun respecte sa place, l'agent nous indique alors le guichet des vendeurs de billets pour faire modifier nos réservations. Une fois nos nouveaux billets en main, nous nous dirigeons vers la porte d'accès au train. Un agent est posté devant chaque voiture pour vous souhaiter la bienvenue et vous indiquer ou vous devez vous asseoir. Nous apprécions la qualité de service. En France on a droit à un tel accueil uniquement sur l'Eurostar. Le train est très confortable, les larges sièges inclinables en cuir ne sont pas de trop pour des gros comme nous. Nous nous installons à côté d'une bande de Canadiens bavards qui n'arrêtent pas de boire des canettes, ils font beaucoup de bruit en plus. Henry est excedé, il a juste envie de demander à ces joyeux lurons de se taire mais avec son anglais approximatif, il n'ose pas. 🙁 Les mecs finissent par vite se calmer et s'endormir.
Notre train peut démarrer, c'est parti pour 5h de train entre Montreal au Quebec et Toronto dans l'Ontario. Les deux villes sont distantes de plus de 550km.
Cette fois je ne vais ni avec ma fille, ni tout seul, j'embarque mon ami Henry, un mec dont la gentillesse n'a d'égale que la folie. Départ prévu pour le 11 Mai à 13h08, nous embarquons à bord d'un vol d'Air Canada. C'est parti pour 7h de vol. Nous apercevons les immenses étendues Canadienne, le survol de Montreal nous permet de voir l'imposante structure du Stade Olympique. Nous approchons enfin 😏

Jour 1
Il est 14h lorsque nous attérrissons à Montreal, l'aéroport n'est pas aussi grand que Roissy ni aussi petit que Maya Maya, un mix parfait des deux. Le passage à la douane se fait rapidement et sans encombre, il suffit de s'enregistrer sur des bornes et montrer son passeport à un agent debout qui nous pose des questions assez étranges sur la raison de notre séjour, nous lui faisons comprendre qu'il fait trop froid ici pour nous pour envisager immigrer, de plus les 2 semaines de congés payés des salariés Canadiens sont un véritable répulsif pour des adeptes de la glandouilles comme nous. Ni une, ni deux, elle comprend qu'elle a affaire à des touristes qui n'ont pour le moins du monde l'intention de s'éterniser ici et nous laisse partir.
Nous voila enfin en terres canadiennes, mon ami Mike vient nous chercher à l’aéroport, je ne m'attendais pas du tout à le voir là. 8 ans que je n'avais plus revu ce mec, rencontré pour la première fois dans une auberge de jeunesse de Madrid il y'a 10 ans. Quelle agréable surprise !!
Nous partons pour notre hôtel situé dans le centre de Montreal, il fait beau et le soleil est au rendez vous. Nous prenons possession de notre chambre, une douche rapide et hop nous sommes prêts pour aller découvrir la ville.

Ce qui nous frappe en premier ici ce sont les travaux absolument partout et l'état des routes, on se croirait aisément sur une route de Bamenda au Cameroun ou de Bouaké en Cote d'Ivoire, mes amis canadiens m'expliquent que c'est à cause du froid que les routes sont autant détériorées. Bon on dira aussi qu'au Cameroun et en cote d'Ivoire, la chaleur tropicale est la raison du mauvais état des routes.
Notre balade nous mène sur la rue Sainte Catherine qui est l'artère la plus animée de Montreal, c'est la que se trouvent tous les bars, restaurants, clubs branchés de la ville. Nous passons devant l'un des bâtiments de l'UQAM, vous savez cette célèbre université Québécoise.
La marche nous ouvre l'appetit, nous entrons dans le premier fast food que nous trouvons, c'est un A&W, nous ne connaissons pas cette franchise, ça va très certainement nous changer de McDo et Burger King que nous connaissons en France.
La surprise est plutôt bonne, les burgers sont vraiment délicieux et en plus on peut y ajouter du guacamole. Ce que nous avons le plus adoré labas reste les frites de patate douce à la place des frites de pomme de terre. Quel délice !!
Le décalage horaire commence à nous peser sur les paupières surtout après avoir ingurgité deux burgers pour ma part, nous décidons de rentrer faire la sieste à l'hôtel, il est 20h à Montreal et 3h du matin à Paris. Jour 2
Je suis le premier à me lever aux alentours de 8h, Henry a ronflé comme un grizzly toute la nuit. Le soleil est encore au rendez vous ce matin. Je réveille Henry qui n'a vraiment pas hate de quitter sa couette, il prend son téléphone pour appeler des amis en France. Le temps de prendre une douche et qu'Henry raccroche son téléphone, il est presque 11h, je suis entrain de me rendre compte que ce mec parle au téléphone autant qu'il ronfle la nuit. Il nous faut trouver un endroit ou déjeuner, Google est notre ami :) Google nous propose un restaurant qui sert des petits déjeuners pas très loin de notre hôtel, nous sommes pressés de gouter à nos premiers pancakes avec du sirop d'érable. Le petit dej' est bien copieux, avec ça nous avons de quoi tenir toute la journée. Surprise lors de l'addition, le tarif a payer est différent de celui affiché sur la carte du restaurant, le serveur nous explique gentiment que les taxes sont à rajouter et éventuellement un pourboire à hauteur de 15% de la note. Nous réglons rapidement notre note. A ce rythme on commence déja à se demander comment on paye nos impôts à notre retour en France ?

Nous poursuivons ensuite nos déambulations dans les rues du centre de Montreal. Montreal a le charme d'une ville de province, la v ie y semble calme et douce et les Montréalais super gentils.







On découvre le quartier Chinois de Montreal
et plus haut la basilique Notre Dame de Montreal

Apres un petit passage à l'hôtel pour nous changer, nous voila direction Lachine qui est dans la banlieue de Montreal pour faire du rafting sur le fleuve Saint Laurent. Ce sera la première fois pour Henry et moi et autant dire que nous sommes impressionnés et nous nous demandons si c'est vraiment une bonne idée de faire cette activité.

Coûts:
Rafting: 36€
Location de combinaison: 15€Au final l'expérience se révélera fort agréable malgré que le rafting soit une activité très physique et que l'eau du fleuve soit très froide à cette période. Plusieurs groupes de jeunes venus des USA et d'Asie sont avec nous, c'est l'éclate totale 😏 Mike et sa compagne nous rejoigne et nous nous asseyons au bord du fleuve pour déguster de drôles de bières aux noms bizarres (la fin du monde, barbar, Don de Dieu). Nous y resterons jusqu'au coucher du soleil, le paysage est à couper le souffle.
Apres ce pique nique alcoolisé nous nous rendons directement dans le quartier du mont Royal pour déguster une poutine dans une institution de Montreal, le restaurant La Banquise.Apres ce pique nique alcoolisé nous nous rendons directement dans le quartier du mont Royal pour déguster une poutine dans une institution de Montreal, le restaurant La Banquise. Ce restaurant est ouvert 24h/24 et l'affluence ne diminue jamais, nous faisons la queue pendant 30 minutes avant de pouvoir avoir une table. La poutine est sans doute le plat le plus calorique qu'il m'ai été donnée de manger, c'est un mélange de viande avec de la sauce brune, du fromage en grains et de frites. En tout cas j'adore ce plat, je pourrais en manger tous les jours 😎

A la suite de ce repas gargantuesque, nous redescendons jusqu'au centre à pieds, histoire de digérer. Un dernier verre viendra clore cette magnifique journée avant un gros gros dodo ponctués de ronflements intempestifs de mon compagnon de voyage.
Jour 3
Au programme aujourd'hui, départ pour Toronto. Au réveil, Henry se plaint d'avoir grossi, en effet on peut voir son ventre bedonnant et ses nichons remodeler son tee shirt, il a dû prendre 5kg en 2 jours. Je suggère au mec de s'acheter un soutien gorge des que nous serons à l'extérieur de l'hôtel. La poutine ca ne pardonne pas :) Nous quittons l'hôtel vers midi puis marchons jusqu'à la gare centrale de Centrale de Montreal. Prochain arrêt .... Toronto

Notre train pour Toronto est à l'heure. Henry et moi avons acheté nos billets séparément, on a donc des places dans différentes voitures. Nous partons voir un agent d'accueil pour savoir si il est possible de s'asseoir à n'importe quelle place dans le train, l'important pour nous étant de faire le trajet ensemble. Raté ! au Canada, la discipline est de mise, chacun respecte sa place, l'agent nous indique alors le guichet des vendeurs de billets pour faire modifier nos réservations. Une fois nos nouveaux billets en main, nous nous dirigeons vers la porte d'accès au train. Un agent est posté devant chaque voiture pour vous souhaiter la bienvenue et vous indiquer ou vous devez vous asseoir. Nous apprécions la qualité de service. En France on a droit à un tel accueil uniquement sur l'Eurostar. Le train est très confortable, les larges sièges inclinables en cuir ne sont pas de trop pour des gros comme nous. Nous nous installons à côté d'une bande de Canadiens bavards qui n'arrêtent pas de boire des canettes, ils font beaucoup de bruit en plus. Henry est excedé, il a juste envie de demander à ces joyeux lurons de se taire mais avec son anglais approximatif, il n'ose pas. 🙁 Les mecs finissent par vite se calmer et s'endormir.
Notre train peut démarrer, c'est parti pour 5h de train entre Montreal au Quebec et Toronto dans l'Ontario. Les deux villes sont distantes de plus de 550km.
D'Abidjan à Bobo Diolasso par le bus: dure journée English translation pending
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Quels sont les endroit déconseillés en Côte d'Ivoire? English translation pending
?Bonsoir
Je sais que ce sont des questions qui reviennent souvent
mais en fait j'avais quelques questions
à commencer par 1/ quels sont les endroits à éviter vraiment sachant que j'ai envie d'aller voir les ponts de lianes
2/ quels sont au contraire les regions à ne surtout pas manquer
3/ je cherche aussi des gens qui peuvent me raconter leurs expériences.
4/ j'ai reçu une attestation d'hébergement par mail que j'ai imprimé, est ce que c'est valable ? 5/ Niveau transport , comment je peux avoir des renseignements sur les horaires , tarifs et les itinéraires pour me rendre un peu partout dans le pays ?
je remercie tous et toutes ceux qui pourront m'apporter une réponse
Je sais que ce sont des questions qui reviennent souvent
mais en fait j'avais quelques questions
à commencer par 1/ quels sont les endroits à éviter vraiment sachant que j'ai envie d'aller voir les ponts de lianes
2/ quels sont au contraire les regions à ne surtout pas manquer
3/ je cherche aussi des gens qui peuvent me raconter leurs expériences.
4/ j'ai reçu une attestation d'hébergement par mail que j'ai imprimé, est ce que c'est valable ? 5/ Niveau transport , comment je peux avoir des renseignements sur les horaires , tarifs et les itinéraires pour me rendre un peu partout dans le pays ?
je remercie tous et toutes ceux qui pourront m'apporter une réponse
Huit jours de visite en Côte d'Ivoire English translation pending
Bonsoir,
Je vis actuellement à Abidjan (arrivé depuis un mois) et je veux faire un petit tour d'une semaine juste après noël sans passer des journées sur la route (j'ai une voiture). Je serai avec ma copine qui me rend visite à ce moment là. Pourriez-vous me conseiller sur ce qu'il faut voir pour avoir un premier aperçu du pays. J'ai bien sur lu des choses sur Sassandra et la grande basilique de Yamoussoukro, mais si vous pouviez m'en dire plus 🙂 (Suis parti sans guide du routard ou autre)
Merci d'avance
Marc
Je vis actuellement à Abidjan (arrivé depuis un mois) et je veux faire un petit tour d'une semaine juste après noël sans passer des journées sur la route (j'ai une voiture). Je serai avec ma copine qui me rend visite à ce moment là. Pourriez-vous me conseiller sur ce qu'il faut voir pour avoir un premier aperçu du pays. J'ai bien sur lu des choses sur Sassandra et la grande basilique de Yamoussoukro, mais si vous pouviez m'en dire plus 🙂 (Suis parti sans guide du routard ou autre)
Merci d'avance
Marc
Un alphabet fête ses 63 ans (Etats-Unis/Guinée) English translation pending
New York et Kankan fêtent le 63ème anniversaire de l’invention de l’alphabet nko
Le 14 avril est la fête de naissance de l’écriture nko. C’est l’occasion que saisissent chaque année les membres de la communauté des utilisateurs de cette écriture pour tenir des congrès festifs ou des assemblées générales pour se souvenir du parcours remarquable et triomphale de l’évolution de cette écriture en Afrique et dans le monde. Pour l’édition 2012, deux villes différentes ont été choisies pour abriter l’événement : Kankan en Guinée et New York aux Etats-Unis.
Plusieurs milliers de sympathisants de cette écriture venant de plusieurs contrées de l’Ouest du continent africain arrivent à Kankan pour ne pas se faire conter l’événement. Les associations organisatrices (LA.KA.FA, ICRA-NKO) en partenariat avec l’Académie nko s’attèlent à conférer au congrès toute sa dimension scientifique et culturelle à travers carnavals, conférences, panels, danse et musique folklorique.
De l’autre coté de l’Atlantique, la communauté africaine vivant aux Etats-Unis commémorent le 15 avril 2012 à New York, le 63e anniversaire de l’invention de l’écriture nko sous la haute présidence de Mamadi Touré, Représentant permanent de la République de Guinée auprès des Nations Unies.
La civilisation d’un peuple se mesure sur l’étendue de sa littérature qui repose essentiellement sur une langue à travers laquelle elle est exprimée. « La nôtre est le nko » qui est en train de s’inviter dans l’histoire humaine comme une langue de science que certaines grandes organisations et universités ont commencé à utiliser dans leurs programmes en plus de sa propagation dans la communauté ouest-africaine.
C’est pourquoi, les intellectuels, les hommes de lettres, les ressortissants des pays de l’Afrique de l’Ouest et les sympathisants de l’écriture nko se retrouvent dans une ambiance festive et conviviale ce week-end dans la grande salle des fêtes de l’Avenue Gérard du quartier Bronx pour rendre hommage à la création de nko par le savant Souleymane Kanté (Solomana Kante).
Outre l’Ambassadeur Mamadi Touré, plusieurs autres personnalités sont présentes à cette cérémonie. Notamment, l’héritier de Souleymane Kanté, Baba Mamadi Diané, professeur à l’Université de Caire en Egypte, Aboubacar Diakité, professeur de nko et chef du département des langues de l’Afrique de l’Ouest à l’Université Harvard de Boston, fils de Souleymane Kanté, Amadou Kanté, Président de l’Association Manden nko, Moussadian Kourouma, directeur de la Radio Mandingue Billo Sanoh, Présidente des femmes du Manden, Fatoumata Magassouba, Doyen Elhadj Karamo Keita ... Sans oublier bien sûr, Sarata Camara, journaliste à la Radio Mandingue, Moustapha Condé, paneliste à la même radio, respectivement marraine et parrain des festivités de cette journée mémorable, et enfin Ibrahima Traoré (voir ici), infatigable promoteur de la langue nko aux Etats-Unis.
Mais s’il y a une présence qui a retenu beaucoup plus l’attention de l’audience, c’était celle de Howard Gutowitz, citoyen américain travaillant au compte de l’entreprise EATONI de Manhattan (New York) pour la conception en 2011 de l’application numérique « TwTool NKO » compatible avec les programmes de I-Phone, de I-Pad et du Macintosh.
A tout seigneur tout honneur. C’est Mamadi Touré qui s’adresse le premier aux participants en français et en nko. Dans son allocution, il félicite les organisateurs de la cérémonie et remercie tous ceux qui ont voulu faire le déplacement avant d’attirer l’attention de l’audience sur l’importance de l’écriture et de vanter les mérites de l’inventeur Souleymane Kanté. « C’est en lisant un article écrit par un journaliste libanais dans lequel était écrit, entre autres, que les Africains n’avaient pas de système d’écriture propre et semblaient ne pas s’intéresser à l’écriture, que Fodé Souleymane Kanté décide de créer le nko, un système de transcription des sons de la langue mandingue, qui lui semble plus adapté à la transmission du savoir et à la pédagogie que des systèmes de transcription étrangers comme l’alphabet latin ou l’alphabet arabe. Aussi, une de ses motivations fut surtout de cette phrase prononcée par Soundiata Kéita en 1236 à Kouroukanfouga quand il a dit en s’adressant aux Mandenkas, mesdames, mesdemoiselles, messieurs et tous ceux qui disent nko … » a-t-il ajouté.
Avant de rendre le micro au modérateur, l’Ambassadeur invite les Mandenka à laisser grandement ouvertes les portes de Manden à toutes les autres ethnies car « on est d’abord Guinéens avant tout ».
Tel père tel fils, c’est en nko, sans aucun mot d’une langue étrangère qu’Amadou Kanté, fils de Karamo* Souleymane, fait un exposé sur la biographie de son père avant de lui rendre un hommage mérité pour le travail accompli durant toute sa vie pour la promotion de la culture africaine à travers l’écriture nko qui constitue aujourd’hui un héritage qui fait la fierté des peuples d’Afrique de l’Ouest. Aussi remercie-t-il ceux qui se battent pour perpétuer cette écriture depuis la disparition de son illustre père en 1987.
Baba Mamadi Diané, venu direct d’Egypte sur invitation de l’Université Harvard de Boston, explique à l’auditoire toute la genèse de l’écriture nko. Cette genèse du graphisme nko qui a pour décor Bouaké, ville du centre de la Côte d’Ivoire où le nko est né le 14 avril 1949. Lui-même, auteur de plusieurs publications réputées dont un dictionnaire arabe-nko, une grammaire simplifiée et un vocabulaire orthographique mantaaya, pour lui, son maître n’a pas été un savant dont l’œuvre s’arrête à l’invention de l’alphabet nko, il a été après 38 ans de recherches, à la base des ouvrages scientifiques, théologiques, littéraires, linguistiques, philosophiques et thérapeutiques. Ce maître a produit 9 livres syllaber, 16 livres de lecture, 25 livres de sciences, 24 livres de littérature, 48 livres d’histoires, 1000 livres de médecine, 38 livres de théologie et 4 livres de philosophie. C’est à cause de l’envergure scientifique de sa personnalité que le fondateur de l’alphabet nko est considéré à juste titre par les chercheurs occidentaux comme un encyclopédiste du type du siècle des lumières en Europe.
Le dernier intervenant de la soirée est le professeur de nko, Aboubacar Diakité de Boston. Dans une éloquence inouïe et une maitrise totale du domaine, le chef de département des langues de l’Afrique de l’Ouest à l’Université Harvard explique dans un langage clair et précis la nécessité pour les Africains de se prendre désormais en charge en exploitant sérieusement ce grand cadeau que Karamo Fodé Souleymane nous a laissé. « Si nous ne nous intéressons pas à notre écriture, les Occidentaux l’étudieront et viendront nous l’enseigner en Afrique. Et rassurez-vous que ce sera une nouvelle forme de colonisation qu’on pourra appeler la colonisation culturelle… », martèle-t-il avec des exemples à l’appui.
Ce premier « simbonsi »*, organisé à New York, s’achève par des séries de questions auxquelles les grosses têtes de nko apportent des réponses convaincantes. Par exemple à la question de savoir si l’écriture nko pourrait dans l’avenir nous servir dans le processus de développement technique et technologique de notre pays ou bien elle se bornerait seulement à la transcription de nos contes et la traduction des livres islamiques comme c'est actuellement le cas, Aboubacar Diakité répond qu’il y a des ouvrages de recherches qui ont été publiés ici et là dans plusieurs domaines. Il cite entre autres, la création de polices d'ordinateurs nko pour les programmes Linux et Macintosh, la compatibilité de nko avec les programmes de I-Phone et de I-Pad, l’invention du compresseur de comprimé et du séchoir de médicament et le manuel sur les techniques agricoles.
Pour soutenir cette écriture pour la postérité, Ibrahima Magassouba propose la création d’une organisation non-gouvernementale (ONG) qui pourrait financer dans le futur les recherches de nos savants en nko dans les domaines de la science et de la technologie. Une initiative qui est vivement saluée par l'auditoire entier dans la salle.
Les mots de la fin sont les témoignages des participants et les bénédictions des sages pour le repos de l’âme de l’illustre africain que fut Souleymane Kanté et le rayonnement du nko. Et bien évidemment, à travers elle, développer les autres langues nationales et la culture africaine, comme le si bien fait remarquer l’Ambassadeur Mamadi Touré dans son intervention.
(ce texte était composé d’un reportage de Bangaly Condé)
Herbert
* karamo correspond à karamògò "maître, enseignant, professeur" en bambara ; simbonsi veut dire en bambara "veillée funèbre d’un grand chasseur", ici, au sens large, "rencontre, réunion, assemblée ; congrès, colloque".
Académie nko : http://www.nkoacademie.fr/
Association Manden : http://www.manden.org/
Association Manden ko : http://www.mandenko.org/
Voir aussi sur ce forum : http://voyageforum.com/v.f?post=4742050
Le 14 avril est la fête de naissance de l’écriture nko. C’est l’occasion que saisissent chaque année les membres de la communauté des utilisateurs de cette écriture pour tenir des congrès festifs ou des assemblées générales pour se souvenir du parcours remarquable et triomphale de l’évolution de cette écriture en Afrique et dans le monde. Pour l’édition 2012, deux villes différentes ont été choisies pour abriter l’événement : Kankan en Guinée et New York aux Etats-Unis.
Plusieurs milliers de sympathisants de cette écriture venant de plusieurs contrées de l’Ouest du continent africain arrivent à Kankan pour ne pas se faire conter l’événement. Les associations organisatrices (LA.KA.FA, ICRA-NKO) en partenariat avec l’Académie nko s’attèlent à conférer au congrès toute sa dimension scientifique et culturelle à travers carnavals, conférences, panels, danse et musique folklorique.
De l’autre coté de l’Atlantique, la communauté africaine vivant aux Etats-Unis commémorent le 15 avril 2012 à New York, le 63e anniversaire de l’invention de l’écriture nko sous la haute présidence de Mamadi Touré, Représentant permanent de la République de Guinée auprès des Nations Unies.
La civilisation d’un peuple se mesure sur l’étendue de sa littérature qui repose essentiellement sur une langue à travers laquelle elle est exprimée. « La nôtre est le nko » qui est en train de s’inviter dans l’histoire humaine comme une langue de science que certaines grandes organisations et universités ont commencé à utiliser dans leurs programmes en plus de sa propagation dans la communauté ouest-africaine.
C’est pourquoi, les intellectuels, les hommes de lettres, les ressortissants des pays de l’Afrique de l’Ouest et les sympathisants de l’écriture nko se retrouvent dans une ambiance festive et conviviale ce week-end dans la grande salle des fêtes de l’Avenue Gérard du quartier Bronx pour rendre hommage à la création de nko par le savant Souleymane Kanté (Solomana Kante).
Outre l’Ambassadeur Mamadi Touré, plusieurs autres personnalités sont présentes à cette cérémonie. Notamment, l’héritier de Souleymane Kanté, Baba Mamadi Diané, professeur à l’Université de Caire en Egypte, Aboubacar Diakité, professeur de nko et chef du département des langues de l’Afrique de l’Ouest à l’Université Harvard de Boston, fils de Souleymane Kanté, Amadou Kanté, Président de l’Association Manden nko, Moussadian Kourouma, directeur de la Radio Mandingue Billo Sanoh, Présidente des femmes du Manden, Fatoumata Magassouba, Doyen Elhadj Karamo Keita ... Sans oublier bien sûr, Sarata Camara, journaliste à la Radio Mandingue, Moustapha Condé, paneliste à la même radio, respectivement marraine et parrain des festivités de cette journée mémorable, et enfin Ibrahima Traoré (voir ici), infatigable promoteur de la langue nko aux Etats-Unis.
Mais s’il y a une présence qui a retenu beaucoup plus l’attention de l’audience, c’était celle de Howard Gutowitz, citoyen américain travaillant au compte de l’entreprise EATONI de Manhattan (New York) pour la conception en 2011 de l’application numérique « TwTool NKO » compatible avec les programmes de I-Phone, de I-Pad et du Macintosh.
A tout seigneur tout honneur. C’est Mamadi Touré qui s’adresse le premier aux participants en français et en nko. Dans son allocution, il félicite les organisateurs de la cérémonie et remercie tous ceux qui ont voulu faire le déplacement avant d’attirer l’attention de l’audience sur l’importance de l’écriture et de vanter les mérites de l’inventeur Souleymane Kanté. « C’est en lisant un article écrit par un journaliste libanais dans lequel était écrit, entre autres, que les Africains n’avaient pas de système d’écriture propre et semblaient ne pas s’intéresser à l’écriture, que Fodé Souleymane Kanté décide de créer le nko, un système de transcription des sons de la langue mandingue, qui lui semble plus adapté à la transmission du savoir et à la pédagogie que des systèmes de transcription étrangers comme l’alphabet latin ou l’alphabet arabe. Aussi, une de ses motivations fut surtout de cette phrase prononcée par Soundiata Kéita en 1236 à Kouroukanfouga quand il a dit en s’adressant aux Mandenkas, mesdames, mesdemoiselles, messieurs et tous ceux qui disent nko … » a-t-il ajouté.
Avant de rendre le micro au modérateur, l’Ambassadeur invite les Mandenka à laisser grandement ouvertes les portes de Manden à toutes les autres ethnies car « on est d’abord Guinéens avant tout ».
Tel père tel fils, c’est en nko, sans aucun mot d’une langue étrangère qu’Amadou Kanté, fils de Karamo* Souleymane, fait un exposé sur la biographie de son père avant de lui rendre un hommage mérité pour le travail accompli durant toute sa vie pour la promotion de la culture africaine à travers l’écriture nko qui constitue aujourd’hui un héritage qui fait la fierté des peuples d’Afrique de l’Ouest. Aussi remercie-t-il ceux qui se battent pour perpétuer cette écriture depuis la disparition de son illustre père en 1987.
Baba Mamadi Diané, venu direct d’Egypte sur invitation de l’Université Harvard de Boston, explique à l’auditoire toute la genèse de l’écriture nko. Cette genèse du graphisme nko qui a pour décor Bouaké, ville du centre de la Côte d’Ivoire où le nko est né le 14 avril 1949. Lui-même, auteur de plusieurs publications réputées dont un dictionnaire arabe-nko, une grammaire simplifiée et un vocabulaire orthographique mantaaya, pour lui, son maître n’a pas été un savant dont l’œuvre s’arrête à l’invention de l’alphabet nko, il a été après 38 ans de recherches, à la base des ouvrages scientifiques, théologiques, littéraires, linguistiques, philosophiques et thérapeutiques. Ce maître a produit 9 livres syllaber, 16 livres de lecture, 25 livres de sciences, 24 livres de littérature, 48 livres d’histoires, 1000 livres de médecine, 38 livres de théologie et 4 livres de philosophie. C’est à cause de l’envergure scientifique de sa personnalité que le fondateur de l’alphabet nko est considéré à juste titre par les chercheurs occidentaux comme un encyclopédiste du type du siècle des lumières en Europe.
Le dernier intervenant de la soirée est le professeur de nko, Aboubacar Diakité de Boston. Dans une éloquence inouïe et une maitrise totale du domaine, le chef de département des langues de l’Afrique de l’Ouest à l’Université Harvard explique dans un langage clair et précis la nécessité pour les Africains de se prendre désormais en charge en exploitant sérieusement ce grand cadeau que Karamo Fodé Souleymane nous a laissé. « Si nous ne nous intéressons pas à notre écriture, les Occidentaux l’étudieront et viendront nous l’enseigner en Afrique. Et rassurez-vous que ce sera une nouvelle forme de colonisation qu’on pourra appeler la colonisation culturelle… », martèle-t-il avec des exemples à l’appui.
Ce premier « simbonsi »*, organisé à New York, s’achève par des séries de questions auxquelles les grosses têtes de nko apportent des réponses convaincantes. Par exemple à la question de savoir si l’écriture nko pourrait dans l’avenir nous servir dans le processus de développement technique et technologique de notre pays ou bien elle se bornerait seulement à la transcription de nos contes et la traduction des livres islamiques comme c'est actuellement le cas, Aboubacar Diakité répond qu’il y a des ouvrages de recherches qui ont été publiés ici et là dans plusieurs domaines. Il cite entre autres, la création de polices d'ordinateurs nko pour les programmes Linux et Macintosh, la compatibilité de nko avec les programmes de I-Phone et de I-Pad, l’invention du compresseur de comprimé et du séchoir de médicament et le manuel sur les techniques agricoles.
Pour soutenir cette écriture pour la postérité, Ibrahima Magassouba propose la création d’une organisation non-gouvernementale (ONG) qui pourrait financer dans le futur les recherches de nos savants en nko dans les domaines de la science et de la technologie. Une initiative qui est vivement saluée par l'auditoire entier dans la salle.
Les mots de la fin sont les témoignages des participants et les bénédictions des sages pour le repos de l’âme de l’illustre africain que fut Souleymane Kanté et le rayonnement du nko. Et bien évidemment, à travers elle, développer les autres langues nationales et la culture africaine, comme le si bien fait remarquer l’Ambassadeur Mamadi Touré dans son intervention.
(ce texte était composé d’un reportage de Bangaly Condé)
Herbert
* karamo correspond à karamògò "maître, enseignant, professeur" en bambara ; simbonsi veut dire en bambara "veillée funèbre d’un grand chasseur", ici, au sens large, "rencontre, réunion, assemblée ; congrès, colloque".
Académie nko : http://www.nkoacademie.fr/
Association Manden : http://www.manden.org/
Association Manden ko : http://www.mandenko.org/
Voir aussi sur ce forum : http://voyageforum.com/v.f?post=4742050
Visa pour le Burkina Faso et visa entente? English translation pending
bonjour,
nous partons à 4 personnes au Burkina du 21 novembre au 10 décembre. Plusieurs interrogations :
Tout d'abord le prix du visa serait de 70 euros maintenant, mais j ai lu sur le site faso.net que le prix devait passer à 35 euros, quelqu'un aurait il des infos sur la date effective de ce décret? L'ambassade du burkina à paris m'a dit que le visa entente n'existait plus, et sur place est il encore possible de le trouver ou pas?
Nous souhaiterions faire au moins un pays frontalier pendant ces 3 semaines, que nous conseillez vous ? aura t on le temps ou faut il nous consacrer qu'au burkina ? sachant qu'on ne se déplacera qu'en transport en commun, on ne loue pas de voiture sur place. Quelles sont les choses à ne pas manquer dans ce pays, sachant que nous aimons la nature, aller à la rencontre des gens...
Merci de vos conseils
nous partons à 4 personnes au Burkina du 21 novembre au 10 décembre. Plusieurs interrogations :
Tout d'abord le prix du visa serait de 70 euros maintenant, mais j ai lu sur le site faso.net que le prix devait passer à 35 euros, quelqu'un aurait il des infos sur la date effective de ce décret? L'ambassade du burkina à paris m'a dit que le visa entente n'existait plus, et sur place est il encore possible de le trouver ou pas?
Nous souhaiterions faire au moins un pays frontalier pendant ces 3 semaines, que nous conseillez vous ? aura t on le temps ou faut il nous consacrer qu'au burkina ? sachant qu'on ne se déplacera qu'en transport en commun, on ne loue pas de voiture sur place. Quelles sont les choses à ne pas manquer dans ce pays, sachant que nous aimons la nature, aller à la rencontre des gens...
Merci de vos conseils
Trains d'Afrique.. Bobo à Abidjan English translation pending
Du Burkina Faso à la Côte d'Ivoire.
La société privée Sitrarail offre trois possibiltès de départ pour Abidjan . Le coût du trajet est de 35000 francs à partir de Ouaga. En première classe Cependant, de Ouaga, je préconise fortement de rejoindre Bobo en bus et d'effectuer le départ de cette charmante bourgade.
la gare de Bobo Diolasoo.
Le trajet sera moins long et plus confortable pour un prix quasiment équivalent . Sept heures de gagnées... Croyez-moi , ça compte.!! Les départs de Bobo s'effectuent les mardi, jeudi et samedi à 17h40.
Mais c'est un peu théorique et les horaires vont changer prochainement.. dit- on..!
Sauf pour les inconditionnels du transport authentique ou ceux qui ont un budget limité, là encore, je conseille les premières classes.
Vous aurez ainsi droit à un compartiment climatisé et des sièges inclinables. Néanmoins pas d'un grand confort . Le trajet dure plus de 36 heures. Une offre de compartiment couchettes est à l'étude.. Mais depuis longtemps déjà...
Coin bar restaurant....
Prix corrects .. Mais il ne faut pas être trop regardant à la propreté...🙁
Quand vous arriverez à destination, en pleine nuit, à Treichville, le train n'aura plus la même saveur pour vous. Mais quand on aime...!🙂
La société privée Sitrarail offre trois possibiltès de départ pour Abidjan . Le coût du trajet est de 35000 francs à partir de Ouaga. En première classe Cependant, de Ouaga, je préconise fortement de rejoindre Bobo en bus et d'effectuer le départ de cette charmante bourgade.
la gare de Bobo Diolasoo.Le trajet sera moins long et plus confortable pour un prix quasiment équivalent . Sept heures de gagnées... Croyez-moi , ça compte.!! Les départs de Bobo s'effectuent les mardi, jeudi et samedi à 17h40.
Mais c'est un peu théorique et les horaires vont changer prochainement.. dit- on..!
Sauf pour les inconditionnels du transport authentique ou ceux qui ont un budget limité, là encore, je conseille les premières classes.Vous aurez ainsi droit à un compartiment climatisé et des sièges inclinables. Néanmoins pas d'un grand confort . Le trajet dure plus de 36 heures. Une offre de compartiment couchettes est à l'étude.. Mais depuis longtemps déjà...
Coin bar restaurant....Prix corrects .. Mais il ne faut pas être trop regardant à la propreté...🙁
Quand vous arriverez à destination, en pleine nuit, à Treichville, le train n'aura plus la même saveur pour vous. Mais quand on aime...!🙂
Voyage du Maroc à la Côte d'Ivoire par la côte en transport en commun? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de prévoir un petit voyage d'un mois en Afrique de l'Ouest. Mon objectif est de faire le trajet Agadir - Abidgan, en longeant l'océan, et en transport en commun (ou tout ce qui sera y ressembler ou me véhiculer).
Mes deux questions sont les suivantes: Pensez-vous que cela est faisable, en un mois? En Afrique, tout est possible, mais rien n'est certain... Connaissez-vous des pistes de recherches, personnes ayant déjà réalisé ce type de trajet, visas aux entrées des pays etc. En somme, tout bon conseil est la bienvenue (ou plusieurs!).
Merci, Jonathan
Je suis en train de prévoir un petit voyage d'un mois en Afrique de l'Ouest. Mon objectif est de faire le trajet Agadir - Abidgan, en longeant l'océan, et en transport en commun (ou tout ce qui sera y ressembler ou me véhiculer).
Mes deux questions sont les suivantes: Pensez-vous que cela est faisable, en un mois? En Afrique, tout est possible, mais rien n'est certain... Connaissez-vous des pistes de recherches, personnes ayant déjà réalisé ce type de trajet, visas aux entrées des pays etc. En somme, tout bon conseil est la bienvenue (ou plusieurs!).
Merci, Jonathan
Rentrer (et sortir) en Côte d'Ivoire sans visa? English translation pending
Bonjour
j'ai lu sur ce site que des voyageurs avaient traversé la cote d'ivoire sans visa en 2009, pas de controle aux frontieres, meme à l'aéroport d'abidjan!
j'aimerais savoir si d'autres ont fait l'experience plus recemment, et en passant pas quelles postes frontieres
je suis en effet au mali et je dois rentrer prochainement au mali, ayant payé 140€ pour traverser le burkina (visa simple entree), je recherche un itinéraire retour "low cost"
merci de ne repondre que si vous avez des infos réelles, bien sur qu'en theorie il faut un visa, ce qui m'interesse c'est ce qui se passe réellement
MERcI!
j'ai lu sur ce site que des voyageurs avaient traversé la cote d'ivoire sans visa en 2009, pas de controle aux frontieres, meme à l'aéroport d'abidjan!
j'aimerais savoir si d'autres ont fait l'experience plus recemment, et en passant pas quelles postes frontieres
je suis en effet au mali et je dois rentrer prochainement au mali, ayant payé 140€ pour traverser le burkina (visa simple entree), je recherche un itinéraire retour "low cost"
merci de ne repondre que si vous avez des infos réelles, bien sur qu'en theorie il faut un visa, ce qui m'interesse c'est ce qui se passe réellement
MERcI!
Itinéraire Toulouse-Abidjan en voiture: budget, carburant et autre? English translation pending
Bonjour a tous,
je projette de me rendre en cote d'ivoire à la mi-juillet avec un vehicule renault scénic année 97 essence . Je suis a la recherche de renseignement concernant ce voyage budget carburant et autre , durée du voyage , visas pour les differends pays traversés (je dispose d'un passeport ivoirien) astuces et conseils pratiques , merci de votre aide!
si quelqu'un part en côte d'ivoire à cette même période je me joindrai tres volontier a lui pour le voyage .
cordialement
Trajet Toulouse - Bamako - Mopti et visa mauritanien? English translation pending
Bonjour,
Je prends cette route pour la première fois à partir du 1er juin. Je cherche des conseils sur l'un ou l'autre trajet et la façon de bichonner ma mercedes berline...
En fait je dois me rendre à Mopti. Je comptais faire Toulouse-Bamako-Mopti. Peut être que le plus simple est Toulouse-Mopti???? Aussi je me demande si ce n'est pas mieux de prendre un visa mauritanien en France avant. Au fait je suis de nationalité malienne.
Pour terminer vaut-il mieux de prendre le bateau de la France au Maroc ou de tracer par la route??? Je compte être à Bamako pour le 10 juin (en quittant le 1er à Toulouse).
J'ai aussi une place pour une personne interressée à faire la route, par contre ne pas avoir trop de bagages...
Merci d'avance..
Merci d'avance..
Trajets Abidjan - Bamako - Dakar par les transports en commun? English translation pending
Je suis actuellement a Abidjan (CI) en fin de mission. j'envisage de rentrer par la route la semaine prochaine (mardi).
Quelqu'un a t'il des informations sur les trajets suivants:
Abidjan - Bamako (par bus ou train) Bamako - Dakar (par bus ou train) Dakar - Europe (par voie maritime)
Je m'y prends un peu au dernier moment! mais si quelqu'un veut bien prendre quelques minutes pour m'aiguiller se serait super.
Au cas où vous pouvez rép sur mon mail perso: bidoubloum@gmail.com
Merci d'avance
DELPHINE
Quelqu'un a t'il des informations sur les trajets suivants:
Abidjan - Bamako (par bus ou train) Bamako - Dakar (par bus ou train) Dakar - Europe (par voie maritime)
Je m'y prends un peu au dernier moment! mais si quelqu'un veut bien prendre quelques minutes pour m'aiguiller se serait super.
Au cas où vous pouvez rép sur mon mail perso: bidoubloum@gmail.com
Merci d'avance
DELPHINE
Voyager en sécurité en Côte d'Ivoire (décembre 2008)? English translation pending
Bonjour à tous,
mon amie et moi partons pour la Cote d'Ivoire 15 jours en fin d'année. Elle y a vécu 3 ans mais a été rapatriée lors des événements. On compte monter à Yamoussoukro, passer qq jours dans la région puis l'itinéraire reste à définir : Man, Assah ou Korhogo... et tout en bus/taxi brousse. J'ai peu d'infos sur la situation actuelle, les élections n'auront apparemment pas lieu avant l'année prochaine. J'ai l'habitude de voyager en Afrique (mais jamais en CI).
J'ai donc besoin de vos conseils/recommandations quant à la sécurité la bas, les régions à éviter, la perception des français par la population...
Merci d'avance,
PS : j'ajoute que pour une bonne partie du sejour, on est logé et pris en charge par des amis ivoiriens
mon amie et moi partons pour la Cote d'Ivoire 15 jours en fin d'année. Elle y a vécu 3 ans mais a été rapatriée lors des événements. On compte monter à Yamoussoukro, passer qq jours dans la région puis l'itinéraire reste à définir : Man, Assah ou Korhogo... et tout en bus/taxi brousse. J'ai peu d'infos sur la situation actuelle, les élections n'auront apparemment pas lieu avant l'année prochaine. J'ai l'habitude de voyager en Afrique (mais jamais en CI).
J'ai donc besoin de vos conseils/recommandations quant à la sécurité la bas, les régions à éviter, la perception des français par la population...
Merci d'avance,
PS : j'ajoute que pour une bonne partie du sejour, on est logé et pris en charge par des amis ivoiriens
Recherche emploi sur Abidjan English translation pending
bonjour à tous
voila, je suis militaire de carrière et je viens juste de rentrer de deux ans de mission en cote d'ivoire.
je compte quitter l'institution et mon souhait serait de retourner en cote d'ivoire pour travailler et m'y installer à long terme
si vous avez des idées ou des offres je suis preneur
pour tout ceux qui s'inquiete des evenements je peux vous dire que vous pouvez aller dans le pays sans problème du moins au niveau d'abidjan - bassam - assinie
merci à tous de vos infos
pour tout ceux qui s'inquiete des evenements je peux vous dire que vous pouvez aller dans le pays sans problème du moins au niveau d'abidjan - bassam - assinie
merci à tous de vos infos