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Partir travailler sur une île française English translation pending
by Emilie0583 · 2014-10-03 · 5 replies
Bonjour je souhaitera partir quelque temps sur une île française pour travailler mais surtout mevader auriez vour quelque conseil sur la destination appropriée ?? Je voudrai partir dans a peu pres s un mois et je travail dans la restauration !! C un peu une décision pris sur un coup de tete !! Merci de votre aide !!
Visiter l'île d'Aix depuis La Palmyre English translation pending
by Pussy13 · 2013-04-07 · 2 replies
Bonsoir

Notre voyage à la Palmyre est prévue dans moins de deux semaines, nous aurions aimé faire une excursion en bateau direction l’île d'Aix et apercevoir le Fort Boyard, j'ai vu que l'on pouvait prendre un bâteau à Fouras qui se trouve à 58 km puis je prendre le bâteau moins loin pour la même destination ?

Merci
Visites gratuites ou pas chères à faire en Charente-Maritime? English translation pending
by Pussy13 · 2013-02-17 · 21 replies
Bonjour

Nous partirons 7 jours en Charente Maritime pour les vacances de Pacques, nous logerons à la Palmyre et avons déjà prévu des visites : Zoo de la Palmyre, la Rochelle avec les tours panoramiques, le port ect.... Royan, une mini croisière depuis Boyard ville ou l'ïle d'Oléron. La visite de Rochefort..... Beaucoup d'activités sont payantes ça se comprends, mais auriez vous des idées de ballades ou d’activités culturelles qui soient aussi gratuites ? car à quatre ça chiffre vite.

Merci pour vos réponses
Séjour à Fouras avec 2 enfants de 5 et 8 ans English translation pending
by Maryme · 2017-12-06 · 16 replies
Bonjour nous avons décidés de partir en août 2018 , 15 jours à Fouras avec 2 enfants de 5 et 8 ans , je voudrai savoir ce que vous me conseillez de visiter absolument sur place et aux alentours (ville , villages pittoresques , attractions , marchés , activités en cas de mauvais temps... Si vous connaissez bien est ce que c'est bien equipés au niveau des pistes cyclables ? Merci par avance pour vos réponses !!!😉
Escale de croisière à Palma avec 2 enfants English translation pending
by Nini1120 · 2017-04-22 · 4 replies
Bonjour j ai besoin de petits conseils pour mon escale de Palma de 15h à minuit. Est ce que ça vaut le coup d aller à soller ? Si oui par quel moyen de transport Car le ferrocaril n est pas envisageable vu les horaires. Ou faut il mieux rester sur Palma ? Si oui que peut visiter ou balade en bateau avec 2 enfants 11ans et 6 ans. Merci du conseil Bateau msc splendida du 30 juin au 7 juillet
Île d'Oléron et île-d'Aix (avec enfants) English translation pending
by Fastball83 · 2016-07-06 · 1 reply
Bonjour,

Ca y est les vacances approchent a grands pas 😉

Je vais me rendre sur l'ile d'Oleron et après avoir fait quelques recherches sur ce forum et sur le net, il semble qu'il faut absolument se rendre en excursion sur l'ile d'Aix.

Quelqu'un peut il me dire qu'elle compagnie Maritime fait la liaison entre l'ile d'Oléron et l'ile d'Aix au départ de boyardville ( car en partant de boyardville on doit passer en bateau près de fort boyard je suppose ?) et combien coute la liaison aller-retour par personne ?

De plus, pour les festivités du 14 juillet, à votre avis qu'elle est le plus beau feu d'artifice et festivité allant avec.....celui de la cotiniere ou celui de La brée ou de St Trojean ?

A vous lire,

Merci d'avance et bonnes vacances à vous aussi 😉
Circuit Pays de la Loire - Poitou-Charentes English translation pending
by Earth · 2016-05-26 · 12 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir 2 semaines avec nos enfants dans ces 2 régions et nous aurions voulu connaitre votre avis pour nos points de chutes et activités/visites.

Nous pensions faire une première halte au Futuroscope pour 2 jours pleins puis partir vers La Rochelle ou Rochefort. A part ces 2 villes, quelles îles privilégier (à la journée) : Oléon, Ré, Aix, le 3 ? Quelles activités nature, fun, culturelles nous recommandez-vous?

Nous voulions ensuite continuer vers Bordeaux, Bassin d'Arcachon, Dune du Pilat.

Merci pour votre aide car nous avons un peu de peine de mettre le tout en place.
Tranche-sur-mer avec enfant English translation pending
by Medigane · 2016-02-06 · 3 replies
Bonjour à tous, voilà j'ai réservé hier des vacances à La Tranche Sur Mer pour début juillet pour 2 adultes et notre fils qui aura 18 mois. C'est une première pour nous en Atlantique, nous sommes habitué au Languedoc Roussillon ou Espagne mais nous avions envie de changement.

Je voulais savoir à quoi m'attendre comme endroit, est-ce que c'est un peu animé en soirée ou plutôt très calme? Est-ce une station balnéaire fort touristique? Est-ce qu'il y a des commerces, restaurants, ...

Que me conseillez-vous en visite? Nous serions fort attirés aussi par une croisière en mer pour voir par exemple l'ile d'yeu, l'ile de ré, ... (fort boyard ou noirmoutier est peut-être possible aussi?). Avez-vous des compagnies à me conseillez et savez-vous de où partent ces croisières?

Aussi j'aimerais savoir ce qu'il y a comme magasins d'alimentation aux alentours pour faire nos courses pour la semaine car nous sommes en mobil-home.

Merci d'avances pour vos précieux conseils!!
Rajasthan en 3 semaines avec chauffeur, nos impressions English translation pending
by Triton92 · 2013-09-02 · 10 replies
Bonjour,

Nous revenons d'un voyage de 4 semaines en Inde du nord pour lequel nous avons loué les services d'un chauffeur avec voiture pour les 3 semaines que nous avons passé dans le Rajasthan. La période n'est certes pas idéale pour cette région (mousson, de la pluie tous les 2 ou 3 jours avec de fortes chaleurs) mais nous n'avions pas le choix... Le circuit a été classique: Delhi, Nawalgarh (petite ville avec de très belles havelis), le temple de Deshnoke (beurk y'a plein de rats partout, un peu le "fort Boyard indien" mais l'endroit est très surprenant et si vous avez la chance de croiser un rat blanc la chance sera sur vous !!!), Bikaner (très beau palais), Jaisalmer (une forteresse impressionnante magnifique) - pas de balades à dos de dromadaire... trop touristique à notre goût - , Jodhpur (un peu décevante la ville bleue mais le fort vaut le jus), Ranakpur (ah le temple jaïn sublime !!!), le fort de Kumbhalgarh avec ses 38 km de remparts (2 jours à pied pour en faire le tour !!!), Udaipur (beaucoup de charme dans cette ville, par contre le palais est très décevant), Bundi (avons visité le palais sous la pluie, palais très humide et envahi de chauves-souris, des peintures murales très belles mais en pleine décomposition, ça a tout de même un certain charme cet endroit), Pushkar (à part les ghâts bof... sommes un peu passé à coté...), Jaipur (bien aimé, ses marchés, ses musées et surtout le fort d'Amber impressionnant dans un environnement magnifique), puis Agra (incontournable Taj Mahal et c'est vrai ça a de la gueule, et à ne pas manquer: le Baby Taj qui est un mausolé plus petit mais beaucoup plus raffiné), puis retour Delhi.

La formule voiture + chauffeur est vraiment idéale pour faire ce circuit (la voiture: une TATA Indigo avec clim). Nous voyageons habituellement en utilisant les transports locaux mais cette solution nous a fait gagner beaucoup de temps. Nous appréhendions un peu mais notre chauffeur a été de très bon conseil et surtout très prudent sur les routes où le trafic est infernal !!! Pour info nous avons payé 42000 Rps pour 3 semaines soit 2000 Rps par jour. Coordonnées de notre chauffeur si vous êtes intéressé et qui est anglophone et habite Delhi: Sanjay Singh , son email: sanjaysingh51077@gmail.com et son tel: 9990766990

Et si vous avez besoin d'adresse d’hôtels dans les villes traversées, de tuyaux divers (le résumé ci-dessus est très résumé...), n'hésitez pas, nous serons heureux de faire partager notre expérience de cette région magnifique.

A bientôt 😉
Plages de sable autour de La Rochelle English translation pending
by Clarikette · 2013-08-21 · 4 replies
Bonjour à tous,

Après deux étés passés à La Rochelle, je m'interroge sur d'autres destinations en Charente Maritime.

Je suis déjà allée à Chatelaillon, dont j'ai modérément apprécié les tarifs de parking près de la plage, par ailleurs très belle.

Je me demandais quels villages offraient de belles plages, car j'ai l'impression que certaines sont caillouteuses ou pleines de coquillages (j'ai un souvenir de Fouras où on a attendu le bateau pour l'Ile d'Aix sans pouvoir s'asseoir sur la plage qui était hérissée de coquillages pointus), d'autres proches du marais poitevin sont sans doute vaseuses...

Alors où aller poser sa serviette ? à Charron, L'Houmeau, Yves, Fouras...?

Et qu'en est-il de Rochefort ? Peut-on s'y baigner ?

Merci d'avance pour vos réponses !
Île d'Oléron avec deux adolescentes, sorties et campings? English translation pending
by Madou796 · 2012-04-07 · 2 replies
Nous désirons partir cette été, en juillet, sur l'Ile d'Oléron. Nous avons deux filles ados qui aiment les activités. Avez-vous des idées de sortie ? Nous cherchons un camping, nous avons trouvé Cap Soleil, est-ce que quelqu'un le connaît ? Mille mercis pour votre aide :-)
Premiers pas en Inde, Pondicherry, Auroville English translation pending
by Tompastriste · 2010-04-13 · 4 replies
Lundi 22 février 2010

Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.

Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.

9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.

Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.

Atterrissage Chenai.

M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.

Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.

Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,

la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.

On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.

Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.

Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde

Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai

1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.

Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.

1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.

Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.

Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.

Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.

Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,

Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.

Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.

L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.

La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).

Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.

L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.

Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?

Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?

La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.

La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.

Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.

Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.

Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)

C est sucre, au lait, parfume.

L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.

On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.

On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.

Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.

Et se doucher...

Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry

On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.

Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.

Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.

Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.

L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.

Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?

Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.

Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.

Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.

Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.

Le plan est couvert de choses a faire.

On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.

Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?

Jeudi 25 février 2010

Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin

Auroville, jour 5, jeudi

On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.

La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.

Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.

- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?

- Si si mon amour, 2 fois même.

- Ah bon

On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.

Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.

On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.

1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)

Vendredi 26 février 2010

Inde, 6ème jour, un blog en vacances

Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.

La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.

A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.

Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.

Samedi 27 février 2010

Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma

écrit après notre retour.

Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.

On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?

Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.

Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.

Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.

lundi 1 mars 2010

Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir

Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.

Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.

Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.

Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.

Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.

Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.

Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.

Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.

... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Visiter l'île de Ré ou d'Oléron? English translation pending
by Rondehaie · 2008-09-27 · 6 replies
je vait passer quelque jour en decembre dans le bordelait et voudrait visiter une des 2 iles quel est la + chouette et qu il a t il avoir et ou loger merci pour vos reponse
Petit séjour à La Rochelle (France) English translation pending
by Angel78 · 2006-10-04 · 9 replies
1 coucou à tous ceux qui liront ce message. Je pars quelques jours la semaine du 23 Octobre à La Rochelle. Que pouvez vous me conseiller comme lieux à visiter (sachant que j'y suis déjà allée 2 fois "J'ADORE CETTE VILLE !!"et j'ai pu visiter le magnifique aquarium), hébergements et restos dans la ville même ou les environs, je me déplacerai en voiture. Merci d'avance pour votre aide.

A bientôt
Guyane: enfer vert ou paradis? English translation pending
by LN974 · 2006-02-15 · 10 replies
Bonjour a tous, 🙂

De retour en métropole depuis qq mois apres deux annees passées a la réunion, j'envisage début 2007 un nouveau départ en guyane pour au moins deux ans...après avoir parcouru pas mal de site, j'ai eu pas mal de réponse à mes questions ( cout de la vie idem aux autres dom, loyer etc...) Une question ( ss doute un peu bête) reste en suspend...je devrai logiquement m'installer aux alentours de cayenne, j'aimerai trouver une maison pas trop ancienne....qu'en est -il vraiment (et la je pense a ma femme) des bestioles (arachnides) dans les habitations....a la réunion peu de souci mais en guyane.....?? Faut il vraiment compter sur une cohabitation permanente des "matoutou" ou est-ce en fonction du logement de l'endroit etc...Je sais que cela revient un peu a demander si il y a des moustiques dès qu'on sort mais bon....sous la pression je post quand même...

merci à vous
Itinéraire pour la France English translation pending
by RLA · 2005-03-18 · 29 replies
Allo

J'aimerais avoir l'itinéraire (idéal) pour voir les plus belles choses,

en France. On arrive à Paris et on repart de Paris, total de 20

jours.

Merci de partager vos expérience

RAYN
Île d'Oléron et ses alentours (avec enfants) English translation pending
by Maryme · 2016-01-08 · 37 replies
Bonjour , nous avons réservés une maison sur l'ile d'oléron au chateau d'oléron du 2 au 16 juillet , j'aimerai savoir s'il y a beaucoup de monde à cette période là et surtout que visiter aux alentours et sur cette ile. Quelles plages me conseillez vous sachant que nous saurons avec 2 enfants de 3 et 6 ans ? Si vous avez de bonnes adresses de resto je suis preneuse aussi , je ne connais pas du tout cette île , j'ai hâte de la découvrir;)😄
Nous testons la Flow Vélo en septembre (Sud-Ouest de la France) English translation pending
by Ricou47 · 2020-08-26 · 22 replies
Bonjour , après 3 années d'interruption , C décidé la même équipe ( 4 personnes) repart vers le 14 septembre: toujours en France et vu l'âge qui avance avec des vélos "nucléaire"; deux vélos montés avec des kits et 2 vélos de location Matra Pas trop loin de chez nous , donc on y va en voitures : la Flow vélo , hébergement en mobilhomme , en auberges de jeunesse. Aller et retour nous comptons 9 jours, 580km au total + les visites. Si quelqu'un l'à déjà fait nous sommes preneur d'infos. Cordialement
La Vélodyssée de Roscoff à Hendaye English translation pending
by Merique · 2019-02-09 · 8 replies
Bonjour Pourriez vous me préciser le temps pour faire la velodysee de Roscoff à Hendaye Merci
Madame et Aix, les deux plus petites îles de Charente-Maritime English translation pending
by Jemaflor · 2018-08-27 · 13 replies
Moins connues que leurs grandes sœurs, Oléron et Ré, les îles d'Aix et de Madame sont aussi les plus petites des quatre îles situées au large des côtes de Charente Maritime. Certes ce sont des îles confettis, mais la diversité de leurs paysages rend leur visite particulièrement plaisante. Je les ai (re)découverte il y a quelques mois lors de balades pédestres le long des sentiers qui les parcourent. Ce fut un plaisir de refaire le « voyage » en rédigeant ce texte/photos, un récit que j'ai voulu partager en le mettant en ligne, ici sur VoyageForum. Ces îles sont situées dans ma région mais la curiosité et le plaisir voyageur sont parfois à deux pas de chez soi … Pour débuter le récit, honneur à la plus petite des deux îles, honneur donc à Madame.

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La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).

Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.



D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.

Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.

Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !



Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.



Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.

Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.



La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !



Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !



Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.



Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.



Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.



Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.



Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.

Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …



D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …



Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.



En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.



Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.

Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».

Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …

Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.





Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.





En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !

Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.



Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.

Balade sur l'île d'Aix …. message suivant -->
Forfait pourboire Costa Diadema English translation pending
by Romyjuju · 2016-10-02 · 7 replies
bonjour

nous allons faire la croisière Espagne Italie du 17 /12 au 23/12 / 2016 au départ de Marseille. j'ai entendu dire que le forfait pourboire du en fin de séjour n'était pas obligatoire ? Si c'est le cas comment fait on pour ne pas avoir à le régler? nous sommes au pont 2 ....j'ai lu beaucoup de choses négatives sur ce pont .Quelqu'un y a t-il déjà était logé et quel est votre ressenti ? nous avons 2 cabines communicantes à l'avant du bateau ( numéro 2016 et 2018 ).peut on demander à changer de cabines si la résa est déjà faite? sachant que nous devons absolument avoir 2 cabines communicantes pour nos 2 filles de 8 et 12 ans. savez vous si il est possible d'être surclassé si on a déjà nos numéros de cabine ? nous avons les boissons incluses aux repas . je suis également intéressée par de bons conseils pour les excursions ! Pour barcelone ainsi que la spézia je vois quoi faire (nous ferons par nous même les 5 terres) en revanche pour rome j'aimerais trouver un organisme sur place qui nous prendrais à la sortie du bateau . merci d'avance pour vos réponses!

virginie
Qui connaît la grottes de Kaf Taht El Ghar à Tétouan? English translation pending
by Groschats · 2016-07-17 · 11 replies
Bonjour,

Je ne connaissais pas leur existence avant hier, et je ne trouve quasi rien sur le net la dessus. Je n'arrive pas à les localiser précisément.

Quelqu'un a une idée ? Je sais juste qu'elles se trouvent à quelques km au sud de Tétouan. ( enfin d'après le site qui en a vaguement parlé ).

Merci de vos infos...
Des idées de destination en Vendée ou Charente-Maritime? English translation pending
by Snoopette67 · 2015-12-03 · 5 replies
Bonjour,

Je commence à prospecter une destination de vacances pour l'été. Nous sommes des grands fans de la Cotes d'armor en Bretagne, mais après plusieurs années à aller là-bas, j'ai envie de changer mais de rester du côté de l'ouest de la France (on vient d'Alsace).

Pourriez-vous m'indiquer des villes/villages sympas en Vendées ou Charente-maritimes sachant que nous aimons bien aller à la plage pour se balader, faire du cerf-volant, des chateaux de sable (j'ai des enfants de 4 et 7 ans).... Nous ne sommes pas des fans de la foule, c'est une des raisons pour lesquelles nous aimons bien les plages bretones . On a limite notre plage privée, tellement il y'en a et ce malgré que nous partions en pleine saison en juillet ou août.

merci pour vos conseils ! 😉
Monténégro Express en famille en août English translation pending
by Ericb · 2015-09-07 · 1 reply
De retour de quelques jours au Monténégro , en vrac quelques impressions , conseils ....

VOL : AR Dubrovnik depuis Genève (Easyjet) : vol direct pas cher , même en s’y prenant tardivement (juillet pour Aout) ; bizarrement le tarif a baissé les derniers jours (alors qu’habituellement avec Easyjet , ça évolue toujours à la hausse …) VOITURE : via le loueur « easyrent » à l’aéroport de Dubrovnik (opel Zafira , vu qu’on était 5 adultes …) : tarif inférieur aux loueurs classiques (ceux qu’on trouve sur les moteurs de recherche…) , bonne communication avant , et surtout zéro souci ni surcoût pour faire Croatie-Montenegro-Bosnie (papiers ok ) . voiture ok

GPS : j’avais pris mon Garmin Europe, mais la carto pour le Monténégro ne comporte que les routes principales et les villes donc j’ai préféré télécharger maps.me consultable hors connexion et les cartes (gratuites) Monténégro/Bosnie/Albanie : (bien utile par exemple pour contourner un bouchon entre ulcinj et ada bojana un dimanche soir , ou pour trouver la petite route permettant d’éviter le gros poste frontière Croatie-Monténégro après l’aéroport…) GUIDE papier : le guide « Evasion » m’ a semblé (pour une fois ) un meilleur choix que le Lonely (plus à jour , textes moins convenus …) (les 2 guides incluent Dubrovnik …) TELEPHONE : attention Monténegro (idem Serbie) considéré comme « hors Europe » (bien qu’utilisant l’€ ) ; donc bien chercher le wifi pour éviter une monstrueuse facture ! CIRCUIT : voir google maps ci-dessous en une semaine, pas le temps de monter dans le Nord jusque dans les secteurs Durmitor/Tara et on s’est donc concentrés sur la cote +lac Skadar (et retour Dubrovnik via Bosnie et Niksic) la route cotière au Monténégro est , sans surprise, assez bondée plein Aout (bouchons à Kotor Bar, Ulcinj, ) mais dès qu’on s’en éloigne c’est désert ce qui est une bonne chose car les routes sont très étroites avec souvent impossibilité de se croiser (impression de pistes pour charrettes sur lesquelles on a mis un peu de goudron de ci de là …)



J1 : Dubrovnik-Prcanj (Kotor) via Herceg Novi (à la sortie de l’aéroport , prendre la petite route au plus près de la cote pour éviter la foule au poste frontière ) et le bac à Lepetane -Prcanj J2 : presqu’ile Lustica (arret à Rose , bateau loué pour aller voir la « blue grotte » et le fort sur l’ile de Mamula ) – route serpentine- mausolée Lovcen -Prcanj J2 : « croisière » sur le fjord de Kotor (Perast , Notre Dame du Rocher ) – Kotor -Prcanj J3 : Budva-Petrovac – Stari Bar – Utjeha Busat J4 : Virpazar (croisière sur lac Skadar) – route cotière sud lac skadar- Ulcinj- Ada Bojana –Utjeha Busat J5 : Rijeka Crnojevica (lac Skadar) – Dubrovnik en passant par Podgorica/Niksic/Bosnie J6 –Dubrovnik J7 – vol Genève

HEBERGEMENT : afin d’éviter les gros hotels à tendance post-soviétique , hébergement (appartements ) via Airbnb (rapport qualité prix bien meilleur à 5 … ) : -3 jours à Prcanj ( la beauté du fjord de Kotor sans la foule appartement dans « villa de capitaine » juste à coté de la mer ) -2 jours à Utjeha Busat : petite crique encore assez tranquille (pas facile de trouver quelque chose de pas trop bétonné dans le secteur ) appartement dans pension/restaurant -2 jours à Dubrovnik appartement dans villa proche de la vieille ville (15’ à pied) avec plage en contrebas Coordonnées et détails en MP si besoin

RESTAURANTS testés : Prcanj : par rapport à Kotor , restaurants moins chers , atmosphère tranquille même plein Aout, et en bord de mer testés « konoba lanterna » et « boka bay » (répertoriés dans Kotor sur Tripadvisor …) Dubrovnik : pas évident pour trouver quelque chose de correct dans cette ville hyper touristique et en plein mois d’Aout conseillés par notre hôte croate : Marco Polo et Kopun , qui nous ont donné satisfaction (à la fois pour le cadre et la cuisine )

ACTIVITES , VISITES…, : - sur la presqu’ile de Lustica, possibilité de « charteriser » facilement à la plage de Mirista un bateau à moteur pour aller sur l’ile de Mamula (avec son fort style fort boyard avant réhabilitation…) et la « blue cave » -à Kotor , on a tenté la sortie à la ½ journée sur voilier (via Parus M ) ; évidemment c’est plus onéreux que les bateaux à touristes , mais ça permet d’aller jusqu’à Perast depuis l’intérieur du fjord, de se baigner tranquillement loin de la foule …. sinon le « petit Dubrovnik » est effectivement une très belle ville , de préférence quand les énormes bateaux de croisière ont quitté le fjord en soirée … la route Serpentine est assez spectaculaire , et ça vaut la peine ensuite de monter jusqu’au Mausolée Njegos du Mont Lovcen (personne en fin d’après midi …) -la vieille ville de Stari Bar est à voir : belle ruines, peu de touristes c’est d’ailleurs « bizarre » : mi aout, il y a foule dans toutes les stations balnéaires (Kosovo, Monténégro, Serbie, Macédoine voire Albanie descendent tous vers la côte , les plages type petrovac ulcinj sont bondées ) mais c’est le désert sorti de ces zones (à croire que les vieilles pierres n’intéressent que les touristes « occidentaux » (Français en particulier …) et que les « vacanciers » de l’ex-Yougoslavie n’ont pas (pour le moment ) les mêmes centres d’intêret ….

- sur le lac Skadar , faire absolument la petite croisière avec Ivana de « skadar lake cruise » (golden frog) commentaires positifs unanimes sur tripadvisor mérités : paysages assez uniques , Ivana jeune guide charmante (la balade inclut les gateaux de sa mère et du brandy à volonté ! ) mais ne pas s’attendre cependant à voir des pélicans .. ; pour le fameux « coude » de rivière qu’on voit sur les photos du lac , il faut prendre la route qui va vers Rijeka Crnojevica depuis Virpazar on a également fait la route cotière sud du lac Skadar depuisVirzapar jusqu’à la frontière avec l’Albanie : impression de revenir 50ans en arrière : villages déserts, quelques vieilles yugo/mercedes …mais on roule à 40km/h et on a l’impression de passer au travers de la végétation !



-la route virzapar-podgorica-niksic-bosnie-dubrovnik « circule » bien (attention : le monastère d’Ostrog sur la route , ferme assez tot (17h) même en été ) le traversée de la Bosnie et la descente sur Dubrovnik sont des portions magnifiques . -Dubrovnik : seconde « visite » (la première en 2002) : traces de la guerre effacées, toujours magnifique malgré l’afflux touristique (et en 2002 pas de « game of thrones » donc merchandising touristique moins présent …), en une demi-journée on voit l’essentiel (remparts inclus)

En résumé , une petite semaine permet de voir l’essentiel de la partie cotière de ce pays avec encore un petit parfum d’exotisme dans certaines zones …. Reste à continuer la descente coté Albanie et/ou l’intérieur montagneux pour un prochain trip !
Charente-Maritime et alentours en été? English translation pending
by Kittyma · 2014-06-28 · 13 replies
bonjour , peut 'on me dire si il y a un endroit pas loin des cotes ou il n'y a pas trop de monde en été , Charente maritime et environs . Car j'ai vu sur ce forum que c'est Bondé de monde et ca dit qu'il n'y a pas une centimétre de libre . Moi j'aime la tranquilité , je recherche également des campings ou jardins dans cette état d'esprit . Merci
Nouveau camping-cariste en France English translation pending
by Maliliaco · 2014-05-06 · 9 replies
Bonjour à tous, Nous venons d'hériter d'un camping car et avons l'intention de partir 15 à 20 jours en France début juillet. Nous sommes novices en la matière mais en cherchant bien j'ai trouvé quelques sites internet intéressants reprenant les endroits où on peut s'arrêter et loger gratuitement. Ma question est la suivante: Malgré mes nombreux voyages (Mexique, République Dominicaine, Tunisie, Corse, Italie, Majorque...) je n'y connais absolument rien à la France et n'ai donc aucunes idées d'itinéraire. Nous aimerons descendre dans le sud et remonter en nous arrêtant toutes les 2 à 3 heures maximum. Je pense passer par Dijon, Les lacs de Morvan, l'Ardèche et les Gorges du Verdon mais il y a parfois 5heures de trajet entre eux donc il faut que je trouve encore des étapes intéressantes avec si possible un point d'eau où se baigner vu la saison (lac, étang, rivière, picine naturelle...) Nous voyageons avec un chien et un enfant de 10ans Merci pour vos idées :-)
Les voyageurs français de moins en moins "aventuriers" English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-08 · 62 replies
D'après une enquête réalisée par un groupement d'assurances, 55% des Français n'ont pas envie d'aventure pour leurs vacances (62% jugent même les voyages d'aventure risqués), et 47% indiquent avoir "beaucoup moins envie d'aventure que par le passé". Seule consolation (?), les moins de 35 ans sont quand même deux fois plus nombreux que leurs aînés à se définir "aventuriers". Lire la suite...
Île de Ré et Oléron à vélo English translation pending
by Nikos40 · 2013-08-24 · 8 replies
Bonjour

Préparant mon trek de 12 jours je posé plusieurs questions :

Est ce que l ile de ré et d oleron est payant pour les cyclos ?

Est ce que l on peut passer à vélo sur le pont ?

Ou faut t'il payé ?

quoi visiter ?

Merci
Où partir en France ou alentours après Noël? English translation pending
by Vitovero · 2012-11-27 · 16 replies
bonsoire a tous , je cherche une destination pour partir apres noel , en france ou pas trop loin dela france car je part en voiture
Camping sur l'ile d'Oléron avec 4 enfants English translation pending
by Senga2771 · 2012-11-22 · 4 replies
Bonjour,

Cet été nous pensons partir sur l'île d'Oléron avec nos 4 garçons âgés de 4 à 17 ans...Je suis à la recherche d'idées de logements sympas pour que les enfants se fassent des copains mais nous n'aimons pas trop les gros campings avec animations à l'apéro et boite nuit jusque 3h du mat. Nous cherchons un endroit convivial et familial dans la nature...avec des activités pour des enfants d'âge très différents ! J'ai pensé au camping de Barataud à Saint Denis d'Oléron...qui a l'air de proposer un chouette compromis...

Avez vous d'autres idées? QQn a til déjà été dans ce camping? qu'en pense til? Avez vous des conseils ou suggestions pour de chouettes visites, balades à faire dans la région! Merci Faut il réserver des vélos à l'avance? Merci

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