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Osaka ou pas Osaka? English translation pending
Bonjour,
Nous devions partir 3 semaines en mai pour notre 1er voyage au japon . Ce fut un crève cœur d'annuler.
Nous avons décidé de reprogrammer notre voyage l'an prochain en mai (🤪 si c'est possible) et ce sera pour 5 semaines, histoire de nous venger 😉
notre 1er programme était assez classique, avec un transport en shinkansen. Tokyo 8 nuits Kanazawa 2 nuits takayama 2 nuits Hiroshima ( et Myajyma) 2 nuits Kyoto 5 nuits
sur 5 semaines, nous avons rajouté : 3 nuits à Tokyo (soit 11 nuits) pour prendre notre temps dans nos quartiers préférés et visiter quelques quartiers plus ignorés des touristes ( Koenji, Shimokitazawa) 2 nuits à Kanazawa (soit 4) pour louer une voiture et visiter la peninsule de Noto 2 nuits à Hiroshima (soit 4 nuits) en louant une voiture pour pousser jusqu'à Onomichi, peut-être Takehara ou l'arrière pays au nord Hiroshima, vers Akiota. 1 nuit à Kyoto (soit 6 nuits) pour prendre son temps.
Et voilà, il nous reste 5 nuits à programmer et la question est : Osaka ou pas Osaka? on pourrait rester 5 jours de plus à Kyoto et en profiter pour visiter Osaka que nous n'avions pas prévu dans notre 1er programme. ou alors louer une voiture et visiter autour de Kyoto?
Merci pour vos avis sur Osaka 🙂
notre 1er programme était assez classique, avec un transport en shinkansen. Tokyo 8 nuits Kanazawa 2 nuits takayama 2 nuits Hiroshima ( et Myajyma) 2 nuits Kyoto 5 nuits
sur 5 semaines, nous avons rajouté : 3 nuits à Tokyo (soit 11 nuits) pour prendre notre temps dans nos quartiers préférés et visiter quelques quartiers plus ignorés des touristes ( Koenji, Shimokitazawa) 2 nuits à Kanazawa (soit 4) pour louer une voiture et visiter la peninsule de Noto 2 nuits à Hiroshima (soit 4 nuits) en louant une voiture pour pousser jusqu'à Onomichi, peut-être Takehara ou l'arrière pays au nord Hiroshima, vers Akiota. 1 nuit à Kyoto (soit 6 nuits) pour prendre son temps.
Et voilà, il nous reste 5 nuits à programmer et la question est : Osaka ou pas Osaka? on pourrait rester 5 jours de plus à Kyoto et en profiter pour visiter Osaka que nous n'avions pas prévu dans notre 1er programme. ou alors louer une voiture et visiter autour de Kyoto?
Merci pour vos avis sur Osaka 🙂
Osaka - Himeji - Hiroshima - Miyajima dans la journée? English translation pending
Bonjour, dans notre journée de transition entre Osaka et Fukuoka nous allons dormir sur Miyajima.
Notre idée serait d'envoyer nos bagages à l'hotel de Fukuoka ( d'ailleurs comment fait-on quand on est dans un airbnb et non un hotel, pour l'envoi? ) pour voyager leger et dormir sur miyajima.
Donc on ferait - depart tôt pour himeji - continuer vers hiroshima -visite rapide de la ville - départ pour miyajima en fin de journée - nuit et visite de nuit de miyajima - visite du temple avant l'arrivée de la masse de touristes et départ pour Fukuoka
ca parait réaliste ou vraiment trop plein?
l'autre option serait d'aller directement à Miyajima après himeji en prenant le temps, faire une partie de la visite en fin d'apres midi. Puis le lendemain aller à hiroshima, visiter la ville et partir à fukuoka en toute fin de journée.
derniere option, de pas s'arreter à Himeji.
merci de vos avis
Donc on ferait - depart tôt pour himeji - continuer vers hiroshima -visite rapide de la ville - départ pour miyajima en fin de journée - nuit et visite de nuit de miyajima - visite du temple avant l'arrivée de la masse de touristes et départ pour Fukuoka
ca parait réaliste ou vraiment trop plein?
l'autre option serait d'aller directement à Miyajima après himeji en prenant le temps, faire une partie de la visite en fin d'apres midi. Puis le lendemain aller à hiroshima, visiter la ville et partir à fukuoka en toute fin de journée.
derniere option, de pas s'arreter à Himeji.
merci de vos avis
Osaka - Tokyo pour 2 semaines en avril English translation pending
Bonjour a tous ,
Je pars au Japon avec mon frère en Avril .
Après avoir passé du temps a regarder des blogs, forums, vidéos, et multiples sites.
Voici un itinéraire proposé, j'aime bien recevoir les avis de la communauté pour confirmer mes idées. Je crois avoir un jour en trop, dur de supprimer.
PLANNING:
7/04 (J1): Kyoto - transfert vers Kyoto depuis l'aéroport de KIX
8/04 (J2): Kyoto - journée pour se remettre du déclage horaire - visites du pavillon d'or ou Ryoan-ji .
9/04 (J3): Kyoto - visites du Fushimi-inari, château de Nijo, Arashiyama avec sa bambouseraie et son parc aux singes en haut de la montagne.
10/04 (J4): Nara visites des temples et sanctuaires et visite du Byodo-in à Uji
11/04 (J5): Osaka safari avec Angelo
12/04 (J6): Miyajima , visite du sanctuaire d'Itsukushima et environs + mont Misen
13/04 (J7): Hiroshima.visites château, jardin shukkei-en , dôme de Genbaku + musée de la paix
14/04 (J8): transfert vers Hakone- poursuite de quelques lieux de visites à Hiroshima puis shinkansen vers Odawara
15/04 (J9) Hakone puis Tokyo - transfert vers Tokyo 16/04 (J10): Tokyo - Shinjuku-gyoen, Asakusa et Senso-Ji puis Odaiba en empruntant le bâteau de Asakusa à Odaiba, terminer la journée au Ooedo onsen monogatari
17/04 (J11): Tokyo - Akihabara, Ueno puis musée Edo puis soirée à Shibuya.
18/04 (J12):
Option 1 Kamakura - visite du grand bouddha, du temple de Hase-dera, du sanctuaire Hachimangu Option 2 rester sur Tokyo : visites du Meiji-Jingu + Harajuku
19/04 (J13): Nikko - transfert vers Nikko et visite des temples de la ville
20/04 (J14): Tokyo - retour à Tokyo et direction l'aéroport
PLANNING:
7/04 (J1): Kyoto - transfert vers Kyoto depuis l'aéroport de KIX
8/04 (J2): Kyoto - journée pour se remettre du déclage horaire - visites du pavillon d'or ou Ryoan-ji .
9/04 (J3): Kyoto - visites du Fushimi-inari, château de Nijo, Arashiyama avec sa bambouseraie et son parc aux singes en haut de la montagne.
10/04 (J4): Nara visites des temples et sanctuaires et visite du Byodo-in à Uji
11/04 (J5): Osaka safari avec Angelo
12/04 (J6): Miyajima , visite du sanctuaire d'Itsukushima et environs + mont Misen
13/04 (J7): Hiroshima.visites château, jardin shukkei-en , dôme de Genbaku + musée de la paix
14/04 (J8): transfert vers Hakone- poursuite de quelques lieux de visites à Hiroshima puis shinkansen vers Odawara
15/04 (J9) Hakone puis Tokyo - transfert vers Tokyo 16/04 (J10): Tokyo - Shinjuku-gyoen, Asakusa et Senso-Ji puis Odaiba en empruntant le bâteau de Asakusa à Odaiba, terminer la journée au Ooedo onsen monogatari
17/04 (J11): Tokyo - Akihabara, Ueno puis musée Edo puis soirée à Shibuya.
18/04 (J12):
Option 1 Kamakura - visite du grand bouddha, du temple de Hase-dera, du sanctuaire Hachimangu Option 2 rester sur Tokyo : visites du Meiji-Jingu + Harajuku
19/04 (J13): Nikko - transfert vers Nikko et visite des temples de la ville
20/04 (J14): Tokyo - retour à Tokyo et direction l'aéroport
Osaka (Kansai) perdez-vous! (vidéo) English translation pending
Bonjour,
Visite d'Osaka.
Vous pouvez visiter la ville facilement à pied et métro c'est agréable ... de superbes coins (parc, restos ...) surtout dans les petites ruelles ... perdez vous !
Consultez la version 4k sur youtube :
https://youtu.be/_P0jTi6Bjdw
Visite d'Osaka.
Vous pouvez visiter la ville facilement à pied et métro c'est agréable ... de superbes coins (parc, restos ...) surtout dans les petites ruelles ... perdez vous !
Consultez la version 4k sur youtube :
https://youtu.be/_P0jTi6Bjdw
Osaka et Kyoto en une semaine English translation pending
Bonjour a tous,
J'envisage d'aller passer une semaine en Mai entre Osaka et Kyoto. Vu que je serais seul, j'aimerais savoir si ça n'est trop compliqué pour les deplacements dans les villes, transfers aeroport, le train de Osaka a Kyoto, etc... je ne parle absolument pas Japonnais? Sinon, une semaine c'est une bonne durée pour visiter ses 2 villes? Sinon quel est le budget a prevoir pour les transport sur place et les visites?
Merci d'avance pour votre aide
J'envisage d'aller passer une semaine en Mai entre Osaka et Kyoto. Vu que je serais seul, j'aimerais savoir si ça n'est trop compliqué pour les deplacements dans les villes, transfers aeroport, le train de Osaka a Kyoto, etc... je ne parle absolument pas Japonnais? Sinon, une semaine c'est une bonne durée pour visiter ses 2 villes? Sinon quel est le budget a prevoir pour les transport sur place et les visites?
Merci d'avance pour votre aide
Osaka - Kyoto - Nara - Hiroshima - Myajima English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà c'est mon premier voyage au Japon et j'ai 7 jours (du dimanche 7 août midi au lundi 15 matin) pour visiter un peu avant mon stage à Tokyo. Depuis longtemps j'aimerais faire les 5 destinations que j'ai cité dans mon titre (Osaka-Kyoto-Nara-Hiroshima-Miyajima), je pense qu'en une semaine, cela me semble assez short mais j'aimerais avoir votre avis.
Je comptais faire 2 jours sur Osaka pour ensuite monter sur Kyoto et y déposer mes valises. De ce point, je comptais partir une journée sur Nara et me donner 2 plein sur Kyoto. (= total 5 jours)
Ensuite je comptais faire une après-midi sur Hiroshima pour voir les monuments les plus importants de la 2nd guerre mondiale puis me consacrer une journée sur Miyajima (le but étant de revenir le soir sur Hiroshima pour prendre le train le lendemain matin direction Tokyo pour mon stage)
N'étant jamais allée là-bas, peut être me conseilleriez-vous de supprimer un lieu ou de prendre plus de temps dans une de ces villes. Qui plus est je ne connais pas les durées de trajets.
Pourriez vous m'éclairer
Merci encore !
Voilà c'est mon premier voyage au Japon et j'ai 7 jours (du dimanche 7 août midi au lundi 15 matin) pour visiter un peu avant mon stage à Tokyo. Depuis longtemps j'aimerais faire les 5 destinations que j'ai cité dans mon titre (Osaka-Kyoto-Nara-Hiroshima-Miyajima), je pense qu'en une semaine, cela me semble assez short mais j'aimerais avoir votre avis.
Je comptais faire 2 jours sur Osaka pour ensuite monter sur Kyoto et y déposer mes valises. De ce point, je comptais partir une journée sur Nara et me donner 2 plein sur Kyoto. (= total 5 jours)
Ensuite je comptais faire une après-midi sur Hiroshima pour voir les monuments les plus importants de la 2nd guerre mondiale puis me consacrer une journée sur Miyajima (le but étant de revenir le soir sur Hiroshima pour prendre le train le lendemain matin direction Tokyo pour mon stage)
N'étant jamais allée là-bas, peut être me conseilleriez-vous de supprimer un lieu ou de prendre plus de temps dans une de ces villes. Qui plus est je ne connais pas les durées de trajets.
Pourriez vous m'éclairer
Merci encore !
Osaka base de repli pour le Kensai English translation pending
salvé,
bon comme l'indique le titre après avoir visité Tokyo l'année dernière (merci a tous ceux du forum qui mon bien aidé)
j'aimerais bien retourner au Japon et cette fois ci dans le "Kensai" et en parcourant divers forum ou blog (Kanpai.fr)
j'aimerais savoir si l'idée de loger a Osaka d'ou je pourrais ensuite (en train) visiter ce que je prévois (Kyoto, Himeji, Nara, Kobe, Hiroshima, Uji) je précise c'est une ébauche et rien de définitif (j'aviserais avec les avis du forum) est bonne ou pour vous cela fait trop d'aller retour ?
c'est juste un début d'idée. merci😉
j'aimerais savoir si l'idée de loger a Osaka d'ou je pourrais ensuite (en train) visiter ce que je prévois (Kyoto, Himeji, Nara, Kobe, Hiroshima, Uji) je précise c'est une ébauche et rien de définitif (j'aviserais avec les avis du forum) est bonne ou pour vous cela fait trop d'aller retour ?
c'est juste un début d'idée. merci😉
Osaka - Kyoto - Tokyo (12 jours) en avril 2015 English translation pending
Bonjour a tous,
Après avoir consultez plusieurs discussions sur ce forum, je me permets de poster à mon tour. Je compte partir avec ma compagne au Japon du 18 Avril au 1er Mai 2015 (12 jours sur place). Au vu du peu de temps sur place, j'ai pensé concentrer mes visites sur Osaka, Kyoto et pour finir Tokyo.
N'étant toutefois pas spécialiste du Japon, je vous sollicite pour corriger, améliorer ou rendre plus cohérent ce voyage.
Voici ci-dessous le détail du voyage tel que je l'ai imaginé: 18/04: Départ de Francfort 19/04: Arrivé a Osaka (17h, heure locale), installation à l'hôtel et courte sortie nocturne. 20 et 21/04: Visite d'Osaka (Umeda Sky Building, AmericaMura, Namba, Dotonrobi, Osaka Jo (+Koen), Shinsekai, Kaiyukan, Sumiyoshi-Taisha) départ pour Kyoto (21 au soir). 22 et 23/04: Visite de Kyoto (Kinkakuji, Ginkakuji, To-ji, Fushimi Inari, Foret de Bambou, Chemin de la philosophie) 24/04: Dernière(s) visite(s) à Kyoto. Départ pour Tokyo (Courant après-midi). 25/04 au 30/04: Visite de Tokyo (Shibuya, Shinjuku, Harajuku, Ginza, Shimokitazawa, Meji-Jingu, Tour de Tokyo, Shinjuku Gyoen, Golden Gai, Korakuen, Odaiba, Senso-Ji) 01/05: Dernière demi journée a Tokyo. Vol retour depuis Narita (départ a 22h).
La liste des visites corresponds aux quartiers et monuments que je souhaiterai voir. Bien sur cette liste est flexible en fonctions des conseils que vous me donnerez. J'avais pensé mettre à profit la journée du 24 pour éventuellement faire un arrêt d'une petite journée au mont Fuji. Est-ce jouable d'après vous? J'ai conscience qu'il y a énormément d'autres lieux a voir dans le Kansai ou autour de Tokyo, j'ai essayé de faire au mieux avec le temps imparti.
Bien évidement, mon programme est totalement flexible. Je pourrai réviser ce dernier a volonté d'après vos différents conseils, avis, critiques. Je vous remercie d'avance de votre aide 🙂
Voici ci-dessous le détail du voyage tel que je l'ai imaginé: 18/04: Départ de Francfort 19/04: Arrivé a Osaka (17h, heure locale), installation à l'hôtel et courte sortie nocturne. 20 et 21/04: Visite d'Osaka (Umeda Sky Building, AmericaMura, Namba, Dotonrobi, Osaka Jo (+Koen), Shinsekai, Kaiyukan, Sumiyoshi-Taisha) départ pour Kyoto (21 au soir). 22 et 23/04: Visite de Kyoto (Kinkakuji, Ginkakuji, To-ji, Fushimi Inari, Foret de Bambou, Chemin de la philosophie) 24/04: Dernière(s) visite(s) à Kyoto. Départ pour Tokyo (Courant après-midi). 25/04 au 30/04: Visite de Tokyo (Shibuya, Shinjuku, Harajuku, Ginza, Shimokitazawa, Meji-Jingu, Tour de Tokyo, Shinjuku Gyoen, Golden Gai, Korakuen, Odaiba, Senso-Ji) 01/05: Dernière demi journée a Tokyo. Vol retour depuis Narita (départ a 22h).
La liste des visites corresponds aux quartiers et monuments que je souhaiterai voir. Bien sur cette liste est flexible en fonctions des conseils que vous me donnerez. J'avais pensé mettre à profit la journée du 24 pour éventuellement faire un arrêt d'une petite journée au mont Fuji. Est-ce jouable d'après vous? J'ai conscience qu'il y a énormément d'autres lieux a voir dans le Kansai ou autour de Tokyo, j'ai essayé de faire au mieux avec le temps imparti.
Bien évidement, mon programme est totalement flexible. Je pourrai réviser ce dernier a volonté d'après vos différents conseils, avis, critiques. Je vous remercie d'avance de votre aide 🙂
Osaka: transport en commun English translation pending
Bonsoir je part cet été fin juillet a Osaka j'aimerais savoir combien coute l'abonnement a la semaine ou pour dix jour pour le métro et bus svp merci
Osaka versus Tokyo? English translation pending
Bonsoir,
se sujet a été déjà abordé auparavant mais je tiens a l'actualiser.
Cet été je pense aller au Japon et c'est pour la première fois
entre Osaka et Tokyo laquelle me conseillerez vous?
et merci.
Osaka et ses environs (sauf Kyoto) pendant deux semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Je crée ce topic car j'ai prévu un voyage un petit peu spécifique. Je suis allé au Japon une première fois l'année dernière et pour résumé je suis allé à Tokyo, Kyoto, Osaka et Kanazawa. Bref un itinéraire classique.
Cette année je retourne là-bas pour deux semaines, et je logerais à Osaka chez ma copine. Comme elle ne rentre du boulot que le soir, il va falloir que je m'occupe la journée :) Mais je suis un peu à cours d'idées... Je vais peut-être faire une virée au Mont Koya et une autre dans la région de Kumano. Je cherche donc des idées de petites visites soit à Osaka (je n'ai visité que le château et le parc d'attraction), soit dans les environs proches (sauf Kyoto que j'ai vu en long et en large, et Nara).
Voilà, si quelqu'un connaît des endroits ou activités sympas à faire :P
Merci beaucoup.
Petite précision : je pars en novembre et mon 1er voyage au Japon avait eu lieu à la même période :)
Je crée ce topic car j'ai prévu un voyage un petit peu spécifique. Je suis allé au Japon une première fois l'année dernière et pour résumé je suis allé à Tokyo, Kyoto, Osaka et Kanazawa. Bref un itinéraire classique.
Cette année je retourne là-bas pour deux semaines, et je logerais à Osaka chez ma copine. Comme elle ne rentre du boulot que le soir, il va falloir que je m'occupe la journée :) Mais je suis un peu à cours d'idées... Je vais peut-être faire une virée au Mont Koya et une autre dans la région de Kumano. Je cherche donc des idées de petites visites soit à Osaka (je n'ai visité que le château et le parc d'attraction), soit dans les environs proches (sauf Kyoto que j'ai vu en long et en large, et Nara).
Voilà, si quelqu'un connaît des endroits ou activités sympas à faire :P
Merci beaucoup.
Petite précision : je pars en novembre et mon 1er voyage au Japon avait eu lieu à la même période :)
Osaka vs Tokyo! Comment sont les gens à Osaka? English translation pending
Salut à tous! Je suis en recueille d'information pour mon prochain voyage. Je pense probablement retourner au Japon et j'irais à Osaka. Vue que j'ai été à Tokyo en Janvier dernier, j'aimerais savoir comment est la ville d'Osaka à comparer de Tokyo?
J'ai entendu et même lu que les gens d'Osaka sont plus gentil et ouvert à parler que les gens de Tokyo. Est-ce vrai?
J'ai entendu et même lu que les gens d'Osaka sont plus gentil et ouvert à parler que les gens de Tokyo. Est-ce vrai?
Osaka: quartiers où résider? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Nous sommes deux jeunes trentenaires qui passeront quelques jours (4) à Osaka à la fin mars 2012.
Malgré nos efforts de compréhension de la ville via les guides, nous trouvons difficile de déterminer où il vaut mieux résider afin de bien profiter de la ville...
Des idées et recommandations?
Un tout grand merci en provenance de Montréal par -13!
Momo
Nous sommes deux jeunes trentenaires qui passeront quelques jours (4) à Osaka à la fin mars 2012.
Malgré nos efforts de compréhension de la ville via les guides, nous trouvons difficile de déterminer où il vaut mieux résider afin de bien profiter de la ville...
Des idées et recommandations?
Un tout grand merci en provenance de Montréal par -13!
Momo
Osaka, JR pass & Loop Line? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars pour 2 semaines à OSAKA au début du mois de novembre 2010.
Mon objectif est de dormir sur place, et de "rayonner" aux alentours (Nara, Kyoto, Kobe, Himeji...) : dans cette optique, je me suis dit que le Kansai Pass de 4 jours peut m'être utile, quitte à le renouveler plusieurs fois.
Je compte aussi profiter de la ville d'Osaka, qui recèle bien des attraits. Et pour ce faire, vu la taille de la ville, je compte utiliser les transports en communs. Je sais que le JR Kansai Pass ne fonctionne que pour les trains JR, aucunement pour le métro d'Osaka. Pour autant, je m'interroge pour ce qui concerne la JR loop line (sorte de RER qui fait le tour d'Osaka, si j'ai bien compris) : la JR loop line est-elle considérée comme un train "classique" du groupe JR, ou bien comme un moyen de transport à part : dans ce cas là, je ne pourrais pas l'emprunter avec mon JR Kansai Pass...
Je compte sur vos infos !! D'avance merci !
Je pars pour 2 semaines à OSAKA au début du mois de novembre 2010.
Mon objectif est de dormir sur place, et de "rayonner" aux alentours (Nara, Kyoto, Kobe, Himeji...) : dans cette optique, je me suis dit que le Kansai Pass de 4 jours peut m'être utile, quitte à le renouveler plusieurs fois.
Je compte aussi profiter de la ville d'Osaka, qui recèle bien des attraits. Et pour ce faire, vu la taille de la ville, je compte utiliser les transports en communs. Je sais que le JR Kansai Pass ne fonctionne que pour les trains JR, aucunement pour le métro d'Osaka. Pour autant, je m'interroge pour ce qui concerne la JR loop line (sorte de RER qui fait le tour d'Osaka, si j'ai bien compris) : la JR loop line est-elle considérée comme un train "classique" du groupe JR, ou bien comme un moyen de transport à part : dans ce cas là, je ne pourrais pas l'emprunter avec mon JR Kansai Pass...
Je compte sur vos infos !! D'avance merci !
Osaka - Mont Fuji Kawaguchiko avec le JR pass ou autre ville? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un saurait il comment aller de Osaka a la gare de Kawaguchiko (Mont Fuji) en utilisant au mieux le JR pass ??? A premiere vue aucune Ligne JR ne passe par la :( Sinon le nom d'une autre ville ou je peux m'arreter afin de passer une nuit au pied du Mont :) J'abuserai de demander cela ... mais tant qu'a faire 😊 :) LOL > un nom d'hotel pas cher (bien sur) dans cette ville serait I-DE-A-L !
Mille merci
Nathalie
Quelqu'un saurait il comment aller de Osaka a la gare de Kawaguchiko (Mont Fuji) en utilisant au mieux le JR pass ??? A premiere vue aucune Ligne JR ne passe par la :( Sinon le nom d'une autre ville ou je peux m'arreter afin de passer une nuit au pied du Mont :) J'abuserai de demander cela ... mais tant qu'a faire 😊 :) LOL > un nom d'hotel pas cher (bien sur) dans cette ville serait I-DE-A-L !
Mille merci
Nathalie
Osaka: transport pour Asahi-Ku? English translation pending
bonjours c'est un appelle a l'aide ^^ voila j'ai 18 ans et je compte me rendre a Asahi-ku qui et un coin de Osaka
et je voudrais savoir si quelqu'un si et déjà rendu ou a coter dans le coin , si vous pouviez me donner toute les démarche pour y aller horaire de train
/ bus et ou les prendre sa m'aiderait vraiment car je m'en sort pas du tout rien que de voir la carte sa me fou la trouille ^^ ce serait gentil si quelqu'un pourrait m'aider
(ps: je n'ai jamais pris l'avion pour se qui et bagage eseque c'est marquer sur le billet d'avion ou les trouver )
Et combien coute le billet de bus jusqu'à Osaka ??
je vous remercie d'avance .
et je voudrais savoir si quelqu'un si et déjà rendu ou a coter dans le coin , si vous pouviez me donner toute les démarche pour y aller horaire de train
/ bus et ou les prendre sa m'aiderait vraiment car je m'en sort pas du tout rien que de voir la carte sa me fou la trouille ^^ ce serait gentil si quelqu'un pourrait m'aider
(ps: je n'ai jamais pris l'avion pour se qui et bagage eseque c'est marquer sur le billet d'avion ou les trouver )
Et combien coute le billet de bus jusqu'à Osaka ??
je vous remercie d'avance .
Osaka: bonne base pour visiter le Kansai? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Japon en octobre. Je passe 2 jour à Kyoto puis je me rend chez une amie à Osaka. Cette ville est-elle une bonne base pour parcourir le Kansai, par exemple Himeji, Nara, Koya San ou le lac Biwa?
Merci pour vos conseils.
Je pars au Japon en octobre. Je passe 2 jour à Kyoto puis je me rend chez une amie à Osaka. Cette ville est-elle une bonne base pour parcourir le Kansai, par exemple Himeji, Nara, Koya San ou le lac Biwa?
Merci pour vos conseils.
Osaka (Japon): optimisation des déplacements en transport en commun English translation pending
Bonjour,
Je serai au Japon dans un bon mois et demi et mon voyage commencera par la visite d'Osaka et sa région.
Normalement tout est prêt, réservé, payé, repéré mais il me reste un léger doute sur mes itinéraires en transports en commun.
Mon hôtel est le Raizan South http://www.raizan.com/raizan-english/images/location-eng.gif, près de la station de métro Dobutsuenmae et de la gare JR Shinimamiya.
Quel train dois-je prendre et surtout à quelle station dois-je descendre en provenance de l'aéroport Kansai pour être le plus près de mon hôtel (je n'utiliserai le JR pass que le lendemain de mon arrivée) ? D'après mes recherches, il faudrait prendre la ligne Nankai (1.400 yens) et descendre à la gare Tengachaya (35' de trajet) puis prendre le métro pour un arrêt (ligne Sakaisuji) ? Une autre source m'indique que ce train s'arrête à Shinimaiya, soit à 2' à pied de mon hôtel. Qu'en est-il exactement ?
J'ai consulté le site Hyperdia pour planifier les visites des villes environnantes (Hiroshima, Himeji, Okayama, Nara, Kobe) en calculant le trajet au départ de la gare JR Shinimamiya.
L'itinéraire me fait marcher de Shinimamiya à Dobutsuenmae pour rejoindre Shinosaka avec la ligne Midousuji (pour Hiroshima, Okayama et Himeji). Est-il préférable de changer de point de départ ?
Pour Nara, Hyperdia suggère qu'au départ de Shinimamiya je prenne la ligne Osaka Loop jusque Tennoji puis là à nouveau cette même ligne (???) jusque Tsuruhashi pour enfin emprunter la ligne Kintestsu jusque Nara. Je ne comprends pas bien cet itinéraire...
Tant qu'on y est : quel est le type de billet de métro que je peux utiliser pour circuler à volonté pdt 6 jours à Osaka ? A part les quartiers environnants de l'hôtel que je visiterai probablement à pied, je voudrais aller jusqu'au château, l'aquarium, Denden town, Minami et peut-être Umeda (+ les aller-retour entre l'hôtel et les gares de Shinosaka, Osaka et Tsuruhashi). On conseille toujours de se limiter à l'Osaka Loop (qui n'est pas compris dans le JR pass ?) mais existe-t-il un billet pour plusieurs jours et surtout est-il rentable dans mon cas ?
Je suppose que ces questions ne poseront aucun problème à Eric, le densha otaku 😛
Un grand merci !
Je serai au Japon dans un bon mois et demi et mon voyage commencera par la visite d'Osaka et sa région.
Normalement tout est prêt, réservé, payé, repéré mais il me reste un léger doute sur mes itinéraires en transports en commun.
Mon hôtel est le Raizan South http://www.raizan.com/raizan-english/images/location-eng.gif, près de la station de métro Dobutsuenmae et de la gare JR Shinimamiya.
Quel train dois-je prendre et surtout à quelle station dois-je descendre en provenance de l'aéroport Kansai pour être le plus près de mon hôtel (je n'utiliserai le JR pass que le lendemain de mon arrivée) ? D'après mes recherches, il faudrait prendre la ligne Nankai (1.400 yens) et descendre à la gare Tengachaya (35' de trajet) puis prendre le métro pour un arrêt (ligne Sakaisuji) ? Une autre source m'indique que ce train s'arrête à Shinimaiya, soit à 2' à pied de mon hôtel. Qu'en est-il exactement ?
J'ai consulté le site Hyperdia pour planifier les visites des villes environnantes (Hiroshima, Himeji, Okayama, Nara, Kobe) en calculant le trajet au départ de la gare JR Shinimamiya.
L'itinéraire me fait marcher de Shinimamiya à Dobutsuenmae pour rejoindre Shinosaka avec la ligne Midousuji (pour Hiroshima, Okayama et Himeji). Est-il préférable de changer de point de départ ?
Pour Nara, Hyperdia suggère qu'au départ de Shinimamiya je prenne la ligne Osaka Loop jusque Tennoji puis là à nouveau cette même ligne (???) jusque Tsuruhashi pour enfin emprunter la ligne Kintestsu jusque Nara. Je ne comprends pas bien cet itinéraire...
Tant qu'on y est : quel est le type de billet de métro que je peux utiliser pour circuler à volonté pdt 6 jours à Osaka ? A part les quartiers environnants de l'hôtel que je visiterai probablement à pied, je voudrais aller jusqu'au château, l'aquarium, Denden town, Minami et peut-être Umeda (+ les aller-retour entre l'hôtel et les gares de Shinosaka, Osaka et Tsuruhashi). On conseille toujours de se limiter à l'Osaka Loop (qui n'est pas compris dans le JR pass ?) mais existe-t-il un billet pour plusieurs jours et surtout est-il rentable dans mon cas ?
Je suppose que ces questions ne poseront aucun problème à Eric, le densha otaku 😛
Un grand merci !
Osaka au Japon: quel intérêt? English translation pending
bonjour à tous
je désire partir au japon au mois de septembre. en faisant des recherches, j'ai lu qu'Osaka ne présentait pas d'interet. pouvez vous me dire pour ceux qui y sont aller si cette affirmation est vrai.
merci à tous😛
je désire partir au japon au mois de septembre. en faisant des recherches, j'ai lu qu'Osaka ne présentait pas d'interet. pouvez vous me dire pour ceux qui y sont aller si cette affirmation est vrai.
merci à tous😛
Osaka, Kyoto et Tokyo? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en mai prochain au Japon - j'arrive le 10 au soir à Osaka ( KIX ) pour repartir le 17 au soir de Tokyo ( NRT ). Iriez vous à Osaka ou iriez vous directement à Kyoto en passant 3 jours là bas et 4 jours à Tokyo ? Merci d'avance !
je pars en mai prochain au Japon - j'arrive le 10 au soir à Osaka ( KIX ) pour repartir le 17 au soir de Tokyo ( NRT ). Iriez vous à Osaka ou iriez vous directement à Kyoto en passant 3 jours là bas et 4 jours à Tokyo ? Merci d'avance !
Osaka et le pachinko en vidéo! ( Japon ) English translation pending
Bonjour à tous !
Cette semaine on visite Osaka: l'aquarium, les happy hours et on tombe accro du Pachinko !
http://www.33mag.com/webtv.php?show=754#channel=33&show=754
Enjoy !

Cette semaine on visite Osaka: l'aquarium, les happy hours et on tombe accro du Pachinko !
http://www.33mag.com/webtv.php?show=754#channel=33&show=754
Enjoy !

Osaka au Japon English translation pending
Nous allons au Japon prochainement. Vaut-il la peine de s'arrêter à Osaka sachant que nous visitons déjà Tokyo et Kyoto comme grandes villes. De plus, quelqu'u aurait un conseil pour un hôtel de bonne qualité et proche de la gare centrale ?
Deuxième question : Pendant notre voyage nous irons loger 2 jours dans une famille Japonaise (rencontrée en Europe). Nous arrivons le soir vers 21 heures. La politesse au Japon voudrait que l'on arrive en ayant déjà pris le repas du soir ou au contraire qu'on le prenne avec nos amis ?
Merci d'avance !
Pinoy 🙂
Deuxième question : Pendant notre voyage nous irons loger 2 jours dans une famille Japonaise (rencontrée en Europe). Nous arrivons le soir vers 21 heures. La politesse au Japon voudrait que l'on arrive en ayant déjà pris le repas du soir ou au contraire qu'on le prenne avec nos amis ?
Merci d'avance !
Pinoy 🙂
Osaka un dimanche soir et obtention de places pour le tournoi de sumo (Japon) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai deux petites questions :
1/ Est ce que Osaka est animée un dimanche soir ? (comme un vendredi soir ou un samedi soir) ou est ce que cette ville est calme comme Paris pourrait l'être ce soir là !!! Du côté de Dotombori .... Nanmba, Shinbashi ...
2/ Il parait qu'il n'y a plus de place pour la première journée du tournoi de Sumo à Osaka, donc pour le dimanche 11 Mars 2007, quelqu'un a t'il des plans pour obtenir des places ?
Merci pour vos réponses.
Amicalement, Thami
J'ai deux petites questions :
1/ Est ce que Osaka est animée un dimanche soir ? (comme un vendredi soir ou un samedi soir) ou est ce que cette ville est calme comme Paris pourrait l'être ce soir là !!! Du côté de Dotombori .... Nanmba, Shinbashi ...
2/ Il parait qu'il n'y a plus de place pour la première journée du tournoi de Sumo à Osaka, donc pour le dimanche 11 Mars 2007, quelqu'un a t'il des plans pour obtenir des places ?
Merci pour vos réponses.
Amicalement, Thami
Naha & Osaka, Japan - June 2025
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.
(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)
The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.
Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.
If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.
(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)
In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.
But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.
***
In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...
Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...
We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.
At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.
(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))
In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.
(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)
Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?
On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.
Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.
How can one fully thrive when guilt has no outlet?
(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Visite d'Osaka en deux jours, un cocktail fascinant! English translation pending
Osaka, la 3ème plus grande ville du Japon est, à tord, délaissée par les touristes. Tout m’étonne et me stupéfie ! Tous les clichés « carte postale » du Japon sont au rendez-vous sous mes yeux et me donnent envie de flâner !
Je m’aperçois vite que je vais trouver mon bonheur dans cette ville. Architecture moderne, temples de la consommation, empires du jeu, lieux et marchés traditionnels, petites ruelles d’un autre temps, population détendue et souriante, gastronomie qui vous donne envie de tout goûter…
Tous les ingrédients sont réunis pour me donner envie d’y revenir plus longtemps une prochaine fois !
Tokyo - Osaka via Nagano avec le JR Regional Pass English translation pending
Nous avons decidé de peu être changer nos projets initiaux de voyage en juillet (voir mon précédant post) et découvrir la region centrale du Japon en utilisant le Tokyo-Osaka JR Central Pass de 7 jours
J'ai besoin d'un avis sur les villes que nous allons traverser et si possibilité de s'arrêter ailleurs
Nous restons 2 nuit a Tokyo
J1- Depart de Tokyo pour Nagano - Nuit a Nagano J2 - Nuit a Nagano J3 - Nuit a Kanazawa J4 - Nuit ??? J5 - Nara - Nuit a Nara J6 - Depart de Nara en milieu d'après-midi et Nuit a Osaka J7 - Depart pour Kansai-Airport
J'ai mis en photo attachée un capture d'écran de ce que permet ce pass
J'ai besoin d'un avis sur les villes que nous allons traverser et si possibilité de s'arrêter ailleurs
Nous restons 2 nuit a Tokyo
J1- Depart de Tokyo pour Nagano - Nuit a Nagano J2 - Nuit a Nagano J3 - Nuit a Kanazawa J4 - Nuit ??? J5 - Nara - Nuit a Nara J6 - Depart de Nara en milieu d'après-midi et Nuit a Osaka J7 - Depart pour Kansai-Airport
J'ai mis en photo attachée un capture d'écran de ce que permet ce pass
Transport Osaka vers l'aéroport du Kansai English translation pending
Bonjour
Quel est le meilleur moyen de transport du centre Osaka pour rejoindre l'aéroport
Kansai
Merci
Helene
Itinéraire Osaka - Wakayama - Nachi Falls - Koya San English translation pending
Bonjour à tous !
Je vais au Japon du 27/10 au 14/11, j'ai finalisé mon itinéraire (qui va nous permettre de pas mal bouger dans une première partie du séjour, pour ensuite se poser à Tokyo) et je bute sur l'organisation de la partie Wakayama.
Nous arriverons très tôt à Osaka le jour 1 via le ferry de nuit venant de Beppu (arrivée 6h30).
Nous passons ensuite 3 jours / 2 nuits dans la préfecture de Wakayama.
Je souhaite voir les chutes de Nachi, visiter les temples alentours et si le temps le permet faire un tout petit bout du Kumano Kodo.
J'ai également réservé 1 nuit dans un temple de Koya San pour le jour 2.
J'ai donc initialement prévu de faire le trajet en train de Tennoji à Nachikatsuura, faire les visites ci-dessus, passer la nuit à Katsuura, visiter le village de pêcheur le matin, et reprendre le train direction Koya San, avec éventuellement un arrêt à Wakayama pour visiter et "couper" un peu la route.
Mais même ainsi, cela fait beaucoup de route pour le jour 2 (de Nachi à Koya San).
Mes questions sont donc les suivantes
- pour aller de Nachi à Koya San, il n'y a pas beaucoup de route en voiture, y a-t-il des bus ou est-ce possible de prendre un taxi sans trop se ruiner ?
- Faut-il obligatoirement prendre le train et repasser par Wakayama ?
- si oui, cas n'est-il pas préférable d'aller à Nachi en jour 1, de commencer à faire le trajet en train en fin de journée pour remonter vers Wakayama, afin d'avoir moins de trajet le lendemain pour Koya San ?
- dans ce cas, où me conseillez-vous de passer la nuit entre Nachi et Wakayama ? Shiharama semble jolie mais cela laisse encore un long temps de trajet pour le lendemain.
Je suis preneuse de tous conseils pour organiser au mieux cette partie du séjour.
Un grand merci par avance !
Je vais au Japon du 27/10 au 14/11, j'ai finalisé mon itinéraire (qui va nous permettre de pas mal bouger dans une première partie du séjour, pour ensuite se poser à Tokyo) et je bute sur l'organisation de la partie Wakayama.
Nous arriverons très tôt à Osaka le jour 1 via le ferry de nuit venant de Beppu (arrivée 6h30).
Nous passons ensuite 3 jours / 2 nuits dans la préfecture de Wakayama.
Je souhaite voir les chutes de Nachi, visiter les temples alentours et si le temps le permet faire un tout petit bout du Kumano Kodo.
J'ai également réservé 1 nuit dans un temple de Koya San pour le jour 2.
J'ai donc initialement prévu de faire le trajet en train de Tennoji à Nachikatsuura, faire les visites ci-dessus, passer la nuit à Katsuura, visiter le village de pêcheur le matin, et reprendre le train direction Koya San, avec éventuellement un arrêt à Wakayama pour visiter et "couper" un peu la route.
Mais même ainsi, cela fait beaucoup de route pour le jour 2 (de Nachi à Koya San).
Mes questions sont donc les suivantes
- pour aller de Nachi à Koya San, il n'y a pas beaucoup de route en voiture, y a-t-il des bus ou est-ce possible de prendre un taxi sans trop se ruiner ?
- Faut-il obligatoirement prendre le train et repasser par Wakayama ?
- si oui, cas n'est-il pas préférable d'aller à Nachi en jour 1, de commencer à faire le trajet en train en fin de journée pour remonter vers Wakayama, afin d'avoir moins de trajet le lendemain pour Koya San ?
- dans ce cas, où me conseillez-vous de passer la nuit entre Nachi et Wakayama ? Shiharama semble jolie mais cela laisse encore un long temps de trajet pour le lendemain.
Je suis preneuse de tous conseils pour organiser au mieux cette partie du séjour.
Un grand merci par avance !
Début de notre aventure au Japon: 1 semaine à Osaka avec nos 2 enfants English translation pending
Osaka: point de départ de notre aventure de 3 mois au Japon.
Une ville super agréable où se balader à pied est un vrai bonheur et où, surtout, nous avons découvert la gastronomie japonaise. Tout ce que nous avons eu la chance de goûter fut un vrai délice!
Ce fut l'occasion aussi de découvrir la gentillesse et l'empathie des japonais qui prennent toujours le temps de discuter et de rendre service. Bref, un vrai coup de cœur qui ne fera que se confirmer tout au long de notre découverte de ce magnifique pays.
https://youtu.be/i2fzpbBcu-k
Transfert Osaka - Kyoto English translation pending
Bonjour
J'organise le voyage individuel au Japon en octobre 2016.
J'arrive à l'aéroport international de Osaka(KIX) et je dois me rendre au centre ville de Kyoto immédiatement.Que conseillez vous.
Je voyage " au petit budget" donc le taxi n'est pas une option.
Je n'arrive pas à cerner les informations sur internet....plusieurs compagnies d'autobus, mais où arrivent t ils à Kyoto?Combien ça coûte?
Merci pour les infos.
Aussi je dois prendre un train Shinkansen entre Kyoto et Tokyo.Dois je aller à Osaka pour le pendre?Ce train est t il direct Kyoto-Tokyo.Je n'envisage pas d'acheter le pass de train parce que je ferai seulement aller simple Kyoto Tokyo et rien d'autre.
Merci
Kasia 49