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Itinéraire de quatre semaines en Malaisie pertinent? English translation pending
Bonjour bonjour,
Je pars avec ma douce quatre semaines en Malaise au mois de juillet. Après avoir lu quelques carnets et discutions, j'ai élaboré un itinéraire. Je vous le soumet pour critique sachant que c'est un premier jet qui est totalement modifiable. Nous voyagerons principalement en sac à dos, tente et stop. Est-ce possible dans ce pays(c'est notre premier voyage en Asie)?
J-1: KL 2 jours
J-3: Bornéo une dizaine de jours: 3 jours sur le mont Kinabalu
3 jours fleuve kiabatangan ( uncle tan)
3 jours en hébergement(hôtel ou autre) du coté de sempoma (Est)
pour snorkeling.
J-13: Melaka 2 jours
J-15: Pulau Kapas 3 jours
J-18: Pulau Perhentian 3 jours
J-21: Taman negara 3jours
J-24: Cameron Highlands 3 jours
Peut-être Pulau Langkawi et Penang si je dois zapper quelque chose??
Et retour à l'aéroport...
En ce qui concerne le mont Kinabalu, est-ce accessible à un randonneur moyen?
Merci à vous
Faire le tour du monde avec un petit budget English translation pending
Bonjour à tous,
Pour faire bref: j'ai toujours rêvé de faire le tour du monde, comme beaucoup de personnes 🙂. Mais cette envie m'obsède de plus en plus. Au départ, mon projet était de partir un an en Australie en solo (rencontres, travail, voyages) quelques mois après avoir fini mes études (j'avais prévu mon départ vers août-septembre 2013, le temps de travailler et d'économiser un peu).
Aujourd'hui j'ai mon diplôme en poche et mes projets ont quelques peu changés. En effet, depuis plusieurs mois j'ai un ami. Il me dit que le trip en Australie le tente bien aussi... Je trouve ça cool. Puis, au cours d'une discussion, il me propose: "Et pourquoi pas traverser l'Europe et l'Asie en van avant d'arriver en Australie". L'idée me tente encore plus ! Je me renseigne un peu ... c'est assez coûteux une traversée en van. Et on en vient à parler tous les deux de notre rêve de parcourir le monde... alors pourquoi pas le faire ?!
Je commence à aller voir des blogs de "tourmondistes", et là je lis les articles "budget". En moyenne 14 000 euros par personne... 🙁 ça m'a mis un coup au moral. Etant donné que je suis jeune et que je démarre tout juste dans la vie active, je n'ai pas les moyens de partir avec cette somme...ou alors dans 2-3 ans. Mais je ne veux pas attendre aussi longtemps.
Quelques jours plus tard je tombe sur le super blog de "Ryan sac à dos", et sur cet article "Rêver ne vous aidera pas à partir" http://lesacados.com/rever-ne-vous-aidera-pas-a-partir-voyager puis j'ai ensuite lu son article "Budget tour du monde" http://lesacados.com/budget-tour-du-monde où il nous explique que nous n'avons pas besoin de tant d'économies pour partir. Et le sourire est revenu 🙂 Merci Ryan.
C'est décidé 2014 sera l'année du départ. Nous souhaitons partir et voyager en toute simplicité (mais sans pour autant être vraiment dans la galère et devoir revenir au milieu du périple parce que nous n'avions pas prévu assez): hébergement simple (chez l'habitant, auberges, à l'arrière d'un van...), travailler au cours du périple, et surtout rencontrer les locaux, et partager leur culture... Pourquoi pas faire aussi du bénévolat ou volontariat. Personnellement j'aimerais également monter un projet en lien avec le social (qui est mon domaine). J'y réfléchis. Nous nous donnons un an pour économiser un peu, et nous organiser.
J'aimerais échanger avec des personnes qui sont partis ou qui vont partir avec un petit budget et qui souhaitent voyager simplement. Avec combien êtes vous partis ? Quels moyens de transports avez-vous utilisés ? Comment faisiez vous pour l’hébergement ? La nourriture ? Comment rencontrer facilement des personnes sur place ?... Tous les conseils sont bons à prendre. Et si vous avez des livres, des blogs intéressants, n'hésitez pas !
Je remercie tous les courageux qui m'ont lu 😉
J'attends impatiemment vos réponses.
Marjorie
Pour faire bref: j'ai toujours rêvé de faire le tour du monde, comme beaucoup de personnes 🙂. Mais cette envie m'obsède de plus en plus. Au départ, mon projet était de partir un an en Australie en solo (rencontres, travail, voyages) quelques mois après avoir fini mes études (j'avais prévu mon départ vers août-septembre 2013, le temps de travailler et d'économiser un peu).
Aujourd'hui j'ai mon diplôme en poche et mes projets ont quelques peu changés. En effet, depuis plusieurs mois j'ai un ami. Il me dit que le trip en Australie le tente bien aussi... Je trouve ça cool. Puis, au cours d'une discussion, il me propose: "Et pourquoi pas traverser l'Europe et l'Asie en van avant d'arriver en Australie". L'idée me tente encore plus ! Je me renseigne un peu ... c'est assez coûteux une traversée en van. Et on en vient à parler tous les deux de notre rêve de parcourir le monde... alors pourquoi pas le faire ?!
Je commence à aller voir des blogs de "tourmondistes", et là je lis les articles "budget". En moyenne 14 000 euros par personne... 🙁 ça m'a mis un coup au moral. Etant donné que je suis jeune et que je démarre tout juste dans la vie active, je n'ai pas les moyens de partir avec cette somme...ou alors dans 2-3 ans. Mais je ne veux pas attendre aussi longtemps.
Quelques jours plus tard je tombe sur le super blog de "Ryan sac à dos", et sur cet article "Rêver ne vous aidera pas à partir" http://lesacados.com/rever-ne-vous-aidera-pas-a-partir-voyager puis j'ai ensuite lu son article "Budget tour du monde" http://lesacados.com/budget-tour-du-monde où il nous explique que nous n'avons pas besoin de tant d'économies pour partir. Et le sourire est revenu 🙂 Merci Ryan.
C'est décidé 2014 sera l'année du départ. Nous souhaitons partir et voyager en toute simplicité (mais sans pour autant être vraiment dans la galère et devoir revenir au milieu du périple parce que nous n'avions pas prévu assez): hébergement simple (chez l'habitant, auberges, à l'arrière d'un van...), travailler au cours du périple, et surtout rencontrer les locaux, et partager leur culture... Pourquoi pas faire aussi du bénévolat ou volontariat. Personnellement j'aimerais également monter un projet en lien avec le social (qui est mon domaine). J'y réfléchis. Nous nous donnons un an pour économiser un peu, et nous organiser.
J'aimerais échanger avec des personnes qui sont partis ou qui vont partir avec un petit budget et qui souhaitent voyager simplement. Avec combien êtes vous partis ? Quels moyens de transports avez-vous utilisés ? Comment faisiez vous pour l’hébergement ? La nourriture ? Comment rencontrer facilement des personnes sur place ?... Tous les conseils sont bons à prendre. Et si vous avez des livres, des blogs intéressants, n'hésitez pas !
Je remercie tous les courageux qui m'ont lu 😉
J'attends impatiemment vos réponses.
Marjorie
Retour de Malaisie et Bornéo (Sarawak) English translation pending
nous sommes parties un mois en famille (garçon 8 ans)trajet:
autour kuching:bako, grottes, tanjung datu, village longuehouse...
malacca
ile perhentian besar
kuala lumpur
si vous avez des questions sur c'est destinations ou la nouriture, les balades, le snorkeling, les massages, transport ou si vous voulez un taxi super adorable qui connait bien la region de Kuching pour faire vos excursion, je peux vous donner son numeros.
Infos pratiques sur les Perhentian English translation pending
Bonjour,
Nous sommes rentrés de Malaisie le 7 avril, en terminant notre périple par 4 jours merveilleux sur les Perhentians.
J'ai pas mal galéré lors de la préparation de mon voyage car je trouvais qu'on manquait d'infos pratiques sur ces îles (paradisiaques), alors je pense qu'on pourrait mutualiser ici nos infos en rapportant notre vécu (réservations, hébergements sympas ou pas, restaus, activités...). A partager et à actualiser, car il peut y avoir des changements de nom ... ou de tarifs!
Voici donc mon retour avec mes observations "type guide" à propos de la côte ouest de Besar (c’est la côte en face de Kecil), qui pourraient être utiles à ceux qui préparent un séjour.
En remontant la côte ouest du sud vers le nord, on peut diviser la côte ouest de Besar en 4 parties.
1e partie (tout au sud):
Pas d’hôtel sur cette portion de côte.
Un petit camping (très « rustique », sous les cocotiers, à 10m de la plage, près d’un petit café/épicerie- mais faut apporter sa petite tente- ).
Un peu plus au sud, on accède à pied à la plage en face de « Fish point », site de snorkelling (attention au départ, eau peu profonde, les coraux affleurent presque).
2e partie (sud vers centre):
A cinq minutes de marche vers le nord, passé un embacadère en bois , une guest house en demi-ruines et quelques escaliers, on arrive à l’une de plus belles plages de Besar. Cette plage est assez longue, absolument superbe, baignable même à marée basse, ce qui n’est toujours pas le cas pour d’autres !
Les hébergements qui se succèdent (devant chaque hôtel, bateaux-taxis à la demande , essayer de négocier le prix si vous voulez combiner plusieurs trajets !) : Abdul’s Chalets : nous y avons passé 4 jours. Le must, c’est que ce petit hôtel de charme est à côté de l’embarcadère principal (construit en dur) de l’île, donc pas de souci pour débarquer, on peut faire rouler sacs et valises jusqu’au lobby, et ensuite il y a maximum 50m à franchir dans le sable ! Devant la superbe plage : une vingtaine de chalets en bois, SeaView (belle vue mais tout le monde passe devant) ou Garden view (plus calmes). Chalets très corrects, propres et spacieux, confortables (eau chaude, ventilo et clim). La plage est ombragée, avec des chaises plastique à disposition, et on peut faire du snorkelling facile depuis la plage et voir de jolis poissons avec même des poissons clowns dans leur anémone !Petit déj à la carte (pas donné) en plus de la chambre.
Restau très moyen, correct pour plats locaux mais très mauvaise expérience du BBQ (poisson grillé carbonisé), là vaut mieux aller ailleurs. Coin sympa pourtant, avec terrasse en bois ou tables sur la sable, romantique en soirée…
Pas de bière bien sûr, service d’humeur hélas inégale, parfois souriant, et plutôt lent, lent…
Wifi gratuit au restau.
Service d’excursions au lobby. Nous avons fait et beaucoup aimé la virée snorkelling de 3h avec 4 spots (fish point, shark point, tortle point et tortle beach), prix intéressant pour 40 MYR/pers avec un bateau assez confortable (toit et échelle)… quand c’est celui-là qui est utilisé (vérifier). Boutique attenante où on peut louer le matériel pour pas cher.
On peut bien sûr tout organiser soi-même avec bateaux-taxis mais ça revient plus cher (15 MYR/pers pour Tortle beach one way). A quelques pas, en suivant le bord de mer, le Sea horse diver, club de plongée sympa, qui propose quelques chambres- Et un bar/ boutique où on peut acheter des boissons (bières comprises). Une petite épicerie/boutique à côté.
Le Tuna Bay : joli hôtel, d’un bon niveau, restau sur une jolie terrasse en bois donnant sur la mer (voir descriptif et commentaires sur divers sites…). Mais les gens que nous avons croisés n’ont pas été emballés par le rapport qualité/prix de leur repas. Des bières mais pas de cocktails (on a demandé). Embarcadère en ponton flottant.
Un peu plus loin, au bout de cette partie de côte, le New Cocohut : les bungalows semblent agréables (mais un peu serrés à notre avis), mais la plage est minuscule (vaut mieux revenir en arrière vers Abdul’s !). Par contre, le restau en bord de mer est vraiment super, BBQ le soir, nous y avons dîné 3 fois avec beaucoup de bonheur (y compris poisson grillé). Bières possibles. Embarcadère en ponton flottant.
Pour la suite, toujours en remontant vers le nord, il faut franchir un petit bout de montagne et de forêt qui plonge dans la mer , donc : Soit on prend le petit sentier dans la forêt, qui démarre à travers les derniers bungalows (c’est fléché vers Mama’s place et ça prend 10 à 15 minutes) Soit on prend un bateau taxi (5 MYR/pers).
3e partie (centre vers nord) :
On arrive alors sur la plage suivante, qui n’est pas baignable à marée basse (et même à marée haute c’est pas le pied car peu d’eau et beaucoup de cailloux !) Les gens vont se baigner ailleurs ! ll a fallu construire un chenal pour permettre aux bateaux de s’approcher du bord pour livrer touristes (et bagages) et marchandises- Pas de ponton donc on débarque dans l’eau. Dans le meilleur des cas, on peut avoir de l’aide (porteurs chez The Barat). Le chenal se trouve en face de The Barat.
Mama’s Chalets (ou Mama’s place ) : Mignons chalets dans un jardin, face à la mer. Quand j’ai essayé de réserver sur internet, Mama n’a jamais répondu – bof, finalement on a eu de la chance- ! Restau de bon rapport qualité/prix, qui affiche clairement « no alcool », accueil pas très aimable.
The BARAT, juste après (ça se touche presque) : The Barat, c’est l’ancien Watercolors , qui a changé de nom, mais même équipe, et même qualité. Même inconvénient pour la plage mais là, dès qu’un bateau arrive dans le chenal, il y a des porteurs très sympas qui avancent une chaise pour aider à sortir du bateau et qui gèrent les valises de façon très efficace. Beaucoup de personnel disponible, accueil hyper adorable. Très bon restau en bord de mer , très agréable, tables ombragées posées sur le sable, excellent rapport qualité/prix (avec bière).
Sur la plage , service excursions et bateaux-taxis à la demande, 10 MYR/pers pour vous déposer sur Tortle Beach (et on vient vous rechercher à l’heure de votre choix). On a testé…
En suivant, il y a The Reef (petits chalets), même plage et même accès…
Le Coral View (bungalows aperçus depuis le taxi- boat ).
Là, il y a une petite barre rocheuse à franchir (je crois qu’il y a une passerelle en bois depuis le Coral View) et on arrive au dernier hôtel avec sa superbe plage.
4e partie (nord):
Le Perhentian Island Resort, le haut de gamme , que nous n’avons pas testé. Bon restau paraît-il. La plage est superbe, en croissant de lune, et depuis son extrémité nord on peut atteindre Tortle point (snorkelling) pour tenter d’apercevoir l’une des (rares) tortues, parfois au milieu d’une centaine de nageurs arrivés avec les bateaux… Pas toujours facile, on se bouscule un peu, et les tortues sont en général posées assez profond, mais elles remontent de temps en temps pour respirer et là c’est la ruée. Pauvres tortues !
Voilà, mon commentaire ne concerne qu’on bout de Besar et ne reflète que notre vécu/ressenti, mais j’espère qu’il pourra vous être utile !
Bien cordialement, bon voyage à vous!
Nous sommes rentrés de Malaisie le 7 avril, en terminant notre périple par 4 jours merveilleux sur les Perhentians.
J'ai pas mal galéré lors de la préparation de mon voyage car je trouvais qu'on manquait d'infos pratiques sur ces îles (paradisiaques), alors je pense qu'on pourrait mutualiser ici nos infos en rapportant notre vécu (réservations, hébergements sympas ou pas, restaus, activités...). A partager et à actualiser, car il peut y avoir des changements de nom ... ou de tarifs!
Voici donc mon retour avec mes observations "type guide" à propos de la côte ouest de Besar (c’est la côte en face de Kecil), qui pourraient être utiles à ceux qui préparent un séjour.
En remontant la côte ouest du sud vers le nord, on peut diviser la côte ouest de Besar en 4 parties.
1e partie (tout au sud):
Pas d’hôtel sur cette portion de côte.
Un petit camping (très « rustique », sous les cocotiers, à 10m de la plage, près d’un petit café/épicerie- mais faut apporter sa petite tente- ).
Un peu plus au sud, on accède à pied à la plage en face de « Fish point », site de snorkelling (attention au départ, eau peu profonde, les coraux affleurent presque).
2e partie (sud vers centre):
A cinq minutes de marche vers le nord, passé un embacadère en bois , une guest house en demi-ruines et quelques escaliers, on arrive à l’une de plus belles plages de Besar. Cette plage est assez longue, absolument superbe, baignable même à marée basse, ce qui n’est toujours pas le cas pour d’autres !
Les hébergements qui se succèdent (devant chaque hôtel, bateaux-taxis à la demande , essayer de négocier le prix si vous voulez combiner plusieurs trajets !) : Abdul’s Chalets : nous y avons passé 4 jours. Le must, c’est que ce petit hôtel de charme est à côté de l’embarcadère principal (construit en dur) de l’île, donc pas de souci pour débarquer, on peut faire rouler sacs et valises jusqu’au lobby, et ensuite il y a maximum 50m à franchir dans le sable ! Devant la superbe plage : une vingtaine de chalets en bois, SeaView (belle vue mais tout le monde passe devant) ou Garden view (plus calmes). Chalets très corrects, propres et spacieux, confortables (eau chaude, ventilo et clim). La plage est ombragée, avec des chaises plastique à disposition, et on peut faire du snorkelling facile depuis la plage et voir de jolis poissons avec même des poissons clowns dans leur anémone !Petit déj à la carte (pas donné) en plus de la chambre.
Restau très moyen, correct pour plats locaux mais très mauvaise expérience du BBQ (poisson grillé carbonisé), là vaut mieux aller ailleurs. Coin sympa pourtant, avec terrasse en bois ou tables sur la sable, romantique en soirée…
Pas de bière bien sûr, service d’humeur hélas inégale, parfois souriant, et plutôt lent, lent…
Wifi gratuit au restau.
Service d’excursions au lobby. Nous avons fait et beaucoup aimé la virée snorkelling de 3h avec 4 spots (fish point, shark point, tortle point et tortle beach), prix intéressant pour 40 MYR/pers avec un bateau assez confortable (toit et échelle)… quand c’est celui-là qui est utilisé (vérifier). Boutique attenante où on peut louer le matériel pour pas cher.
On peut bien sûr tout organiser soi-même avec bateaux-taxis mais ça revient plus cher (15 MYR/pers pour Tortle beach one way). A quelques pas, en suivant le bord de mer, le Sea horse diver, club de plongée sympa, qui propose quelques chambres- Et un bar/ boutique où on peut acheter des boissons (bières comprises). Une petite épicerie/boutique à côté.
Le Tuna Bay : joli hôtel, d’un bon niveau, restau sur une jolie terrasse en bois donnant sur la mer (voir descriptif et commentaires sur divers sites…). Mais les gens que nous avons croisés n’ont pas été emballés par le rapport qualité/prix de leur repas. Des bières mais pas de cocktails (on a demandé). Embarcadère en ponton flottant.
Un peu plus loin, au bout de cette partie de côte, le New Cocohut : les bungalows semblent agréables (mais un peu serrés à notre avis), mais la plage est minuscule (vaut mieux revenir en arrière vers Abdul’s !). Par contre, le restau en bord de mer est vraiment super, BBQ le soir, nous y avons dîné 3 fois avec beaucoup de bonheur (y compris poisson grillé). Bières possibles. Embarcadère en ponton flottant.
Pour la suite, toujours en remontant vers le nord, il faut franchir un petit bout de montagne et de forêt qui plonge dans la mer , donc : Soit on prend le petit sentier dans la forêt, qui démarre à travers les derniers bungalows (c’est fléché vers Mama’s place et ça prend 10 à 15 minutes) Soit on prend un bateau taxi (5 MYR/pers).
3e partie (centre vers nord) :
On arrive alors sur la plage suivante, qui n’est pas baignable à marée basse (et même à marée haute c’est pas le pied car peu d’eau et beaucoup de cailloux !) Les gens vont se baigner ailleurs ! ll a fallu construire un chenal pour permettre aux bateaux de s’approcher du bord pour livrer touristes (et bagages) et marchandises- Pas de ponton donc on débarque dans l’eau. Dans le meilleur des cas, on peut avoir de l’aide (porteurs chez The Barat). Le chenal se trouve en face de The Barat.
Mama’s Chalets (ou Mama’s place ) : Mignons chalets dans un jardin, face à la mer. Quand j’ai essayé de réserver sur internet, Mama n’a jamais répondu – bof, finalement on a eu de la chance- ! Restau de bon rapport qualité/prix, qui affiche clairement « no alcool », accueil pas très aimable.
The BARAT, juste après (ça se touche presque) : The Barat, c’est l’ancien Watercolors , qui a changé de nom, mais même équipe, et même qualité. Même inconvénient pour la plage mais là, dès qu’un bateau arrive dans le chenal, il y a des porteurs très sympas qui avancent une chaise pour aider à sortir du bateau et qui gèrent les valises de façon très efficace. Beaucoup de personnel disponible, accueil hyper adorable. Très bon restau en bord de mer , très agréable, tables ombragées posées sur le sable, excellent rapport qualité/prix (avec bière).
Sur la plage , service excursions et bateaux-taxis à la demande, 10 MYR/pers pour vous déposer sur Tortle Beach (et on vient vous rechercher à l’heure de votre choix). On a testé…
En suivant, il y a The Reef (petits chalets), même plage et même accès…
Le Coral View (bungalows aperçus depuis le taxi- boat ).
Là, il y a une petite barre rocheuse à franchir (je crois qu’il y a une passerelle en bois depuis le Coral View) et on arrive au dernier hôtel avec sa superbe plage.
4e partie (nord):
Le Perhentian Island Resort, le haut de gamme , que nous n’avons pas testé. Bon restau paraît-il. La plage est superbe, en croissant de lune, et depuis son extrémité nord on peut atteindre Tortle point (snorkelling) pour tenter d’apercevoir l’une des (rares) tortues, parfois au milieu d’une centaine de nageurs arrivés avec les bateaux… Pas toujours facile, on se bouscule un peu, et les tortues sont en général posées assez profond, mais elles remontent de temps en temps pour respirer et là c’est la ruée. Pauvres tortues !
Voilà, mon commentaire ne concerne qu’on bout de Besar et ne reflète que notre vécu/ressenti, mais j’espère qu’il pourra vous être utile !
Bien cordialement, bon voyage à vous!
Itinéraire en Malaisie avec un bébé de 15 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons mon mari et moi-même nous envoler pour la malaisie pour 15 jours fin mars/début avril 2012. Ce voyage se fera avec notre fils qui aura 15 mois au moment du départ. J'ai été rassuré en lisant sur le forum que la malaisie est très faisable avec les enfants notamment ceux en bas âge, que c'est un pays assez moderne pour y trouver le nécessaire et sans grand danger au niveau sanitaire. Cependant mes interrogations se dirigent sur notre itinéraire. Tout n'est pas faisable avec un bébé mais nous aimerions quand même faire de ce voyage un moment de partage, de découverte, d'apprentissage... Notre itinéraire n'est pas encore fixe. Nous envisageons d'attérir à KL et y séjourner 2 jours. Puis nous pensions rejoindre Mallaca et y rester 2 jours également ; le trajet KL/Mallaca peut se faire en bus apparemment, sont il assez confortable pour notre enfant? Par la suite, de Mallaca nous comptions nous rendre à Singapour 3 jours; mais là encore la question du transport se pose... Train/Bus? Enfin, nous pension finir notre voyage aux iles perhentians à besar et pour nous y rendre je pensais aux vols airasia (Johore Baharu/KL et KL/Kota Bharu). Là encore des questions subsistent dans ma tête : réputée comme ile sauvage trouve t on les necessaire alimentation bébé couches ou vaut mieux ne rapatrier sur le continent, pourrions nous trouver ce qu'il faut à kota bharu? J'ai entendu parler de la dengue et je crains pour notre fils, une protection anti moustique suffira t-elle? Nous avons repérer Abdul's Chalet pour l'hébergement surtout pour sa tranquilité et sa plage ombragée. Qu'en pensez vous? J'ai longuement hésiter avec l'iles de Tionam, mais le côté sauvage des perhentians m'a attiré, ai-je fais le bon choix?
Mon mari souhaitait rejoindre la thailande à proximité des iles perhentians et pour ce faire il me proposait d'exclure Singapour de notre itinéraire afin de nous laisser quelques jours pour parfaire ce projet. Je ne suis pas très favorable quant à cette proposition car après lecture de divers témoignages singapour est une ville à faire malgré son urbanisation... Qu'en pensez vous? Et si finalement notre choix était de rejoindre la thailande via les iles perhentians qu'elle endroit nous conseillez-vous à proximité?
C'est un voyage que je prépare très minutieusement car avec notre bébé tout doit être prévu à l'avance c'est pourquoi nous comptions réserver nos hébergement avant de nous y rendre par précaution. Bien entendu, j'aurai bien aimé y aller en sac à dos et vivre au jour le jour comme certains font, dormir dans les guesthouses au confort minimum et savourer l'instant sans rien prévoir d'avance. Mais, malheureusement c'est impossible à faire avec bébé ; ainsi nous organisons tout, surtout l'hébergement avec la propreté et confort comme élément de sélection...
Tout propositions, témoignages, remarques sont les bienvenues...
Je vous remercie d'avance de vos précieux conseils....
Voyage à Sulawesi English translation pending
Bonjour à tous, passionnés de voyage… et de l’Indo plus particulièrement !
Je pars en janvier pour qq mois en ASE, dont au moins 2 mois en Indo (Sulawesi 5 semaines, Bali 15 jours) Je connais déjà Bali, mais je ne connais pas du tout Sulawesi, et du coup j’ai quelques questions à vous poser. L’idée est de voyager avec petit budget, et de découvrir à la fois les beautés incontournables de l’île, mais aussi de s’éloigner des sentiers battus touristiques (je parle pas trop mal l’indonésien). Je me suis déjà renseignée un peu partout, épluché le LP, les sites & blogs, le forum… Mais j’aurai besoin de précisions sur divers sujets :
Questions sur Sulawesi en général : Connaissez vous les endroits où voir une belle jungle préservée mais accessible ? Quels sont les volcans à voir ? Est il possible d’en faire l’ascension seuls ? Connaissez vous des endroits où faire de belles randos par soi même ? (ou les plus belles randos à faire avec guide !) Est-ce que le sud de l’île, moins touristique, vaut le coup ? (Bira, l’île Selayar, ou les îles Tukangbesi…)
Découverte du Pays Toraja : Où aller pour éviter les villages trop touristiques ? Est il possible de faire des randos facilement sans guide ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de prendre un guide (pour la découverte et les randos) ? Ils ne se limitent pas trop aux points touristiques, il y a moyen d’aller « un peu plus loin » ? Si oui, pourriez vous me donner une idée des prix ?
Les îles Togians : Quels sont les plus beaux spots de snorkeling ? (Quelle île choisir ?!!!) Auriez vous un club de plongée à me recommander ? (Et éventuellement une idée des prix)
Région de Manado :
Snorkeling & plongée : J’ai vu qu’il y avait des courants parfois forts dans le coin… Est-ce quand même un bon plan pour le snorkeling ? Et si oui, avez-vous un coin particulier à me conseiller ? (Pour les clubs de plongée, c'est bon, j’ai glané pas mal de renseignements sur le net…) Sur quelle île vaut il mieux aller ? Siladen ou Bunaken ? (hum… dans la limite d’un petit budget ^_^)
J’ai lu que le détroit de Lembeh est un endroit fabuleux pour la plongée… est ce que c’est aussi un bon spot de snorkeling ?
Pour la découverte de l’intérieur des terres : Y a-t-il des balades à faire (ou des volcan à grimper) dans le coin ? Les plus belles régions à voir ? L’hébergement est il facile à l’intérieur des terres ? (Est il possible de loger chez l’habitant ?)
Eeeeh oui… tout plein de questions… Mais je précise que ce n’est pas parce que je pose plein de questions que je suis angoissée ! J’ai l’habitude de voyager « à l’arrache », mais cette fois ci, j’ai envie de prévoir un peu car ce sera le premier voyage de mon copain, et je ne veux pas lui faire peur avec des plans trop galère, mais au contraire lui en mettre plein la vue !!! ;-)))
En tout cas, un grand merci d’avance pour vos réponses, et TOUS les conseils de beaux coins (reculés ou pas) à découvrir que vous pourrez me donner !!!
Je pars en janvier pour qq mois en ASE, dont au moins 2 mois en Indo (Sulawesi 5 semaines, Bali 15 jours) Je connais déjà Bali, mais je ne connais pas du tout Sulawesi, et du coup j’ai quelques questions à vous poser. L’idée est de voyager avec petit budget, et de découvrir à la fois les beautés incontournables de l’île, mais aussi de s’éloigner des sentiers battus touristiques (je parle pas trop mal l’indonésien). Je me suis déjà renseignée un peu partout, épluché le LP, les sites & blogs, le forum… Mais j’aurai besoin de précisions sur divers sujets :
Questions sur Sulawesi en général : Connaissez vous les endroits où voir une belle jungle préservée mais accessible ? Quels sont les volcans à voir ? Est il possible d’en faire l’ascension seuls ? Connaissez vous des endroits où faire de belles randos par soi même ? (ou les plus belles randos à faire avec guide !) Est-ce que le sud de l’île, moins touristique, vaut le coup ? (Bira, l’île Selayar, ou les îles Tukangbesi…)
Découverte du Pays Toraja : Où aller pour éviter les villages trop touristiques ? Est il possible de faire des randos facilement sans guide ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de prendre un guide (pour la découverte et les randos) ? Ils ne se limitent pas trop aux points touristiques, il y a moyen d’aller « un peu plus loin » ? Si oui, pourriez vous me donner une idée des prix ?
Les îles Togians : Quels sont les plus beaux spots de snorkeling ? (Quelle île choisir ?!!!) Auriez vous un club de plongée à me recommander ? (Et éventuellement une idée des prix)
Région de Manado :
Snorkeling & plongée : J’ai vu qu’il y avait des courants parfois forts dans le coin… Est-ce quand même un bon plan pour le snorkeling ? Et si oui, avez-vous un coin particulier à me conseiller ? (Pour les clubs de plongée, c'est bon, j’ai glané pas mal de renseignements sur le net…) Sur quelle île vaut il mieux aller ? Siladen ou Bunaken ? (hum… dans la limite d’un petit budget ^_^)
J’ai lu que le détroit de Lembeh est un endroit fabuleux pour la plongée… est ce que c’est aussi un bon spot de snorkeling ?
Pour la découverte de l’intérieur des terres : Y a-t-il des balades à faire (ou des volcan à grimper) dans le coin ? Les plus belles régions à voir ? L’hébergement est il facile à l’intérieur des terres ? (Est il possible de loger chez l’habitant ?)
Eeeeh oui… tout plein de questions… Mais je précise que ce n’est pas parce que je pose plein de questions que je suis angoissée ! J’ai l’habitude de voyager « à l’arrache », mais cette fois ci, j’ai envie de prévoir un peu car ce sera le premier voyage de mon copain, et je ne veux pas lui faire peur avec des plans trop galère, mais au contraire lui en mettre plein la vue !!! ;-)))
En tout cas, un grand merci d’avance pour vos réponses, et TOUS les conseils de beaux coins (reculés ou pas) à découvrir que vous pourrez me donner !!!
Two weeks in Malaysia in September 2017
Hi there,
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Here’s our account of our trip to Malaysia from September 11th to 27th. I hope our tips can help others as much as this forum has helped us!
Day 0:
Departure from Nantes with a transfer in Amsterdam via KLM (720 €).
Day 1:
We arrive at KLIA1 in the early afternoon. First challenge: figuring out where to pick up our luggage. Turns out the answer is right under our noses—we need to take the airport’s internal metro! Once we’ve got our bags, we withdraw some cash from a Maybank ATM right there. Next up: SIM card! Just outside the arrivals hall, several kiosks offer them. We go for a Celcom 5 GB card (70 RM). Then it’s taxi time to get to KL, in the Bukit Bintang area—about 85 RM in a slightly old taxi with weak air conditioning. We check into our Airbnb apartment, which is clean, more spacious than a hotel room, and—best of all—has a charming balcony with a gorgeous nighttime view!

We end up hanging out on that balcony, reviewing our plans for the next day. After dark, we take the monorail just a short walk away to enjoy our first evening on a rooftop at the 34th floor: Hélipad (Raja Chulan station—you have to enter the Menara Tower at the base of the station) with a panoramic view of the city and its iconic towers.


Finally, we head to Jalan Alor to grab a bite in this super busy street. Big sleep ahead! 😴
Parc Taman Negara (Malaisie) English translation pending
Bonjour a tous ,
Je compte me rendre en malaise en janvier prochain j'hésite a inclure a mon itineraire le parc taman negara .. Est ce simple de si rendre ? Le parc vaut il vraiment le coup ?
Je compte me rendre en malaise en janvier prochain j'hésite a inclure a mon itineraire le parc taman negara .. Est ce simple de si rendre ? Le parc vaut il vraiment le coup ?
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.
For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.
Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!
Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…
After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).
Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.
Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.
Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.
The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!
Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.
Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!
The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).
We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure
After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.
I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.
When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.
I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.
Selamat Jalan
We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.
For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.
Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!
Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…
After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).
Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.
Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.
Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.
The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!
Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.
Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!
The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).
We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure
After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.
I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.
When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.
I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.
Selamat Jalan
Magnifique Malaisie, jour après jour English translation pending
En 2008, nous avions parcouru la Thaïlande en version routard, sac au dos. Cette région d’Asie nous avait enchantés. Eté 2009, nous continuons notre exploration de cette partie du Globe, départ pour la Malaisie… Avec nos jumelles Natacha et Lauriane, 16 ans, mais sans Mathieu qui du haut de ses 18 ans décide de rester en Suisse.
Mardi 30 juin et mercredi 1er juillet 09
Départ de Genève vers les 09h30 pour notre premier vol, direction Francfort, avec Lufthansa qui partage le vol pour Kuala Lumpur avec Qatarairways. A peine une heure de vol tranquille plus tard, nous voici en transit dans cet énorme aéroport. Pas de souci pour trouver la porte de notre prochain embarquement sur un A 330 de Qatar. L’avion n’est qu’à moitié plein et le vol est sans histoire jusque dans la péninsule arabique. Départ pour une longue escale à Doha, due aux modifications d’horaires intervenues après que nous ayons acheté nos billets. Au premier étage de l’aérogare, il y a un self service qui offre des repas, simples mais bons, aux passagers qui ont un transit de plus de 5 heures, ce qui est notre cas. Ce n’est marqué nulle part, nous tombons dessus par hasard. Nous tuons le temps avec des parties de cartes qui auront lieu tout au long de notre périple. Le jass, version suisse de la belotte, que nos filles de 16 ans maîtriseront relativement bien au retour. L’aéroport est actif toute la nuit, puisque des vols décollent et atterrissent sans interruption. Au final, nos parties de cartes auront bien meublé l’attente. Nous embarquons à l’heure pour la deuxième partie du voyage dans un autre A 330, mais qui sera archi-plein celui-là. Pas un siège de libre. Il faut dire que Kuala Lumpur ne sera qu’une escale puisque la destination finale de l’avion est Bali. Les premières heures du vol seront parfaites, mais dès notre entrée dans le Golfe du Bengale et la fin du sous-continent indien, nous voila partis pour 3 bonnes heures de turbulences plus ou moins importantes. Les repas sont souvent retardés, le personnel de bord part s’attacher fréquemment, les regards se font parfois inquiets. Le vol Rio-Paris a laissé des traces, même s’il n’y a aucune raison d’y penser. Finalement, l’approche du continent calme les ardeurs du Dieu Eole et nous nous posons sans dommage à Kuala Lumpur. Bienvenue en Malaisie ! 90 minutes de queue et d’attente pour passer les contrôles de l’immigration. Des panneaux et même un poste sanitaire font de la prévention sur le virus H1N1. Les fonctionnaires féminines sont voilées, ce qui nous rappelle que ce pays est majoritairement musulman. Après nos périples au Maroc, en Jordanie, à Oman ou encore en Turquie, nous sommes habitués. Vu le retard pris pour arriver au tapis des bagages, retrouverons-nous nos sacs ? Le tapis a cessé de tourner depuis longtemps, mais une employée gardait sérieusement une série de sacs dont les 4 nôtres. Pour rejoindre KL, nous optons pour le Airport Coach (10 RM p.pers.) qui nous amène à la gare centrale (KL Sentral). Vraiment simple, l’arrêt de bus se trouve au niveau 1, tout en bas du bâtiment de l’aéroport, sur la droite dès la sortie. De toute façon, des hommes « racolent » les voyageurs pour emprunter le bus, mais sans insistance ou agressivité. Notre but est la Red Palm GH. Nous pourrions prendre le Sky Train pour y parvenir, mais les heures de voyage nous incitent à nous y rendre au plus vite alors ce sera le taxi, plus simple et pas forcément plus cher à 4. Sur le même quai que l’arrivée des bus, il y a un comptoir où l’on annonce sa destination, le prix est fixé selon l’adresse donnée, un coupon nous est remis, un chauffeur est hélé. Pas de négociation, pas d’arnaque. Le taxi nous pose pile devant la Red Palm. L’endroit est routard à souhait. 2 chambres et un dortoir, toilettes et douche à l’étage. Le tout est propre, même si nous sommes étonnés par le plafond qui est en fait une sorte de rideau-bâche qui recouvre tout l’étage. En rajoutant l’épaisseur minime des murs (qui s’apparentent presque plus à du carton…), l’intimité ne sera pas de mise. Mais la convivialité des lieux, la gentillesse de la patronne et de son staff, l’emplacement idéal de la Red Palm, le prix raisonnable (70 RM la chambre pour 2) nous feront vraiment apprécier cet endroit. Une fois installés, nous partons dans Jalan Butik Bintang pour acheter une carte SIM. Comme l’an dernier, j’ai embarqué un vieux téléphone portable qui sera notre allié le plus précieux tout au long du voyage. 30 RM la carte, auxquels je rajoute 70 RM de crédit, cela nous fera tout le mois, avec plusieurs appels en Suisse. Les estomacs réclament pitance, nous mangeons dans la rue à proximité. Les stands extérieurs et les terrasses sont nombreux, nous reprenons nos habitudes de l’an dernier en Thaïlande. La nourriture est un peu plus chère, mais le choix est immense, dû à la diversité des communautés qui peuplent la Malaisie : Chinois, Malais, Thaïs, Indiens, Indonésiens, tous avec leur culture et leur cuisine. Nous voyons nos premiers rats, de belles pièces ! KL serait-elle plus sale que Bangkok ? La nuit est tombée depuis longtemps, la fatigue est là, mais nous ne pouvons nous empêcher d’aller admirer le spectacle fascinant des tours Petronas, éclairées et mises en valeur. Deux flèches de lumières qui montent vers le ciel … 20 minutes à pied nous sont suffisantes depuis la Red Palm pour nous y rendre. Nous y restons, prenons quantité de photos, sous tous les angles, on en fait le tour, des tours, détours. Cette fois, nous avons le compte, nous rentrons à la GH, pour une bonne nuit, enfin on l’espère. Premier jour, mais notre esprit est déjà en Asie, Genève est loin, en kilomètres, mais aussi dans nos têtes. Ce continent nous fascine.
Jeudi 2 juillet 09
La nuit aura tout de même été un peu bruyante, entre la rue et le manque d’isolation de la GH. Mais nous avons tout de même réussi à bien dormir. Nous descendons à la cuisine où le petit-dèj est à dispo, compris dans le prix de la chambre. Chacun peut se servir dans le frigo, faire son thé, café, griller ses toasts, faire son bol de céréales ou éplucher sa banane. Système très convivial, mais il faut faire sa vaisselle après. Une fois rassasiés, nous partons dans les énormes centres commerciaux à proximité de Bukit Bintang, les fameux « malls » qui font la réputation de KL. Les clients du Moyen-Orient sont nombreux. Puis ce sera direction Little India en prenant le Monorail. Le ticket s’achète à un comptoir en fonction de la destination. Nous faisons 3 arrêts pour RM 1, 60 p. pers.. Nous surplombons les rues, faisant fi des bouchons et de la circulation. Le Lonely Planet (ci après LP) donne une balade à faire dans le quartier et nous suivons l’itinéraire proposé. Ce sont surtout les commerces, d’or et de tissus qui sont Indiens, on ne se croirait pas à Mumbai. Les restaurants en plein air et autres gargottes pullulent et nous testons plusieurs sortes de beignets délicieux. Notre périple nous amène à Merdaka square, place où l’indépendance de la Malaisie fut proclamée. Un vaste et très bel endroit avec une grande pelouse et de beaux bâtiments. Après une petite pause à l’ombre, nous décidons de nous rendre aux Batu Caves, à une quinzaine de km au nord de la ville. Il nous faut à peine 10 min. à pied depuis Merdaka pour rejoindre un arrêt de bus à l’angle de Tun Lee et Petaling, au début de Chinatown. Le bus 11 qui va sur place s’apprête à partir et nous y montons in extremis. Le billet se prend directement dans le véhicule (2 RM). 45 min. plus tard, nous voilà sur le site. Il y a 272 marches, relativement raides, à monter. Mais avant, nous allons nous régaler dans un des restos indiens qui bordent l’endroit. Menus végétariens, dans une feuille de banane, sans couteau, ni fourchette. A la commande, nous ne savons pas trop ce que nous choisissons, mais tout sera bon et pas trop épicé. Il y a largement assez, pour à peine 20 RM à 4. Batu Caves est une énorme grotte qu’il faut atteindre par un escalier, lequel est sérieusement gardé par une grande statue à ses pieds. Des singes peu farouches peuplent l’endroit, mais ne sont pas agressifs envers les humains. A l’intérieur de la grotte, divinités indiennes et 2 temples. Nous reprenons ensuite le bus 11 jusqu’à Chowkit, où il y a un arrêt du monorail qui nous ramènera vers notre GH. Internet, jus de fruit frais, douche, nous faisons une pause. Il fait chaud (env. 35 °), le ciel est brumeux, mais c’est surtout l’humidité qui nous fait transpirer. Comme l’an dernier, il nous faudra quelques jours pour nous y faire. Le but de ce soir sera Chinatown, à environ 20 min. à pied de la GH. La rue de Jelan Petaling est entièrement dédiée au business, une sorte de Khao San Road local. T-shirts, sacs à main, montres, tout est contrefaçons. Les clients sont arabes, occidentaux, malais, japonais, vive la mixité ethnique lorsqu’il s’agit d’achats… Le site est suffisamment grand pour y passer quelques heures. On voit même des francophones remplir des sacs … Ikea ! Nous succomberons comme tout le monde à la tentation et après d’âpres marchandages, nous achèterons quelques vêtements. Les Chinois sont moins souriants que les Thaïs, en tous les cas quand il faut négocier ! Nous mangeons également sur place, sur la terrasse d’un établissement chinois. Excellent. Les prix sont par contre plus élevés que chez le voisin du Nord, ce sera la tendance générale tout au long du voyage. Retour vers la GH, parties de cartes sur la terrasse et finalement retour dans nos lits.
Vendredi 3 juillet 09
Nous récupérons du décalage horaire et nous nous levons vers les 09h30. Petit-dèj, vaisselle et nous allons acheter nos billets à la gare routière qui est à 10 min. à pied : 4 billets pour les Cameron Highlands pour 90 RM, départ à 10h30 le lendemain. Nous continuons vers le Central Market. Ici, pas de contrefaçons, mais de l’artisanat local, des tissus, de l’art. Nous voulons visiter la mosquée Masjid Jamek, mais nous sommes vendredi et tous les fidèles sont à la prière. Le lieu est donc fermé aux non-musulmans. Petite pause boisson, on étudie la suite de l’après-midi. Finalement, on part dans le quartier de Kampung Baru, au nord des Petronas. Dès la sortie du métro, il faut prendre sur la droite et nous trouvons de nombreux petits restos en plein air qui servent de la nourriture malaise en buffet. Chaque fois que l’on met un nouveau plat dans l’assiette, l’addition monte. Mais rien de dramatique, puisque 2 assiette suffisantes pour 4 ont coûté 10 RM ! Nous traversons le quartier à pied, sans voir l’ombre d’un Occidental. Le paysage contraste avec le centre-ville. Ici, pas de circulation infernale, pas de bus puant le gasoil, pas de klaxon, juste de petites maisons et ruelles tranquilles. Nous débouchons sur le marché de Chow Kit, là aussi très local. On y trouve surtout de la nourriture, viande, poisson, légumes, fruits, attention aux odeurs ! Mais cela reste très typique, là aussi sans Occidentaux. Retour ensuite à la GH, se poser un peu et préparer la suite. Nous passons quelques coups de fil pour réserver des chambres ou se renseigner sur des prix. Parties de carte, petit tour sur le net, nous profitons de la petite terrasse de la Red Palm. L’air est toujours aussi moite, la température ne bouge pas. Et pas de pluie, ni orage. Nous repartons manger dans les stands en plein air proche du métro de Bukit Bintang. Retour ensuite à la GH. Il faut dire que Wimbledon arrive à son terme et que notre « Rodger » national est toujours en lice, en passe de battre un record historique. Ce sera donc soirée télé ! Rodger a gagné, nous pouvons monter nous coucher l’esprit serein.
Samedi 4 juillet 09
Nous nous levons vers 09h00, histoire d’être prêts pour prendre notre bus direction les Cameron. Dernier petit-dèj, quelques photos avec la très sympathique patronne et nous prenons la direction de la gare routière avec nos sacs. Notre bus, assez vétuste, est là et nous attend. Nous chargeons et c’est le départ. Nous sortons de KL par de larges autoroutes où la circulation est aisée et tranquille. Les routes se font plus étroites et, comme en Thaïlande, un arrêt est prévu pour se restaurer. Les chauffeurs de bus respectent leurs heures de conduite apparemment. A Tapeh, visiblement notre bus a un problème et nous devrons attendre qu’un autre véhicule vienne nous prendre en charge. Dès Tapeh, la route commence à grimper et le nouveau (mais pas neuf) bus à peiner … Le reste du chemin sera long et très sinueux. Mais cela ne vaudra jamais les 1864 virages entre Chang Maï et Mae Hong Son de l’an dernier ! En arrivant à Tanah Ratah, un minivan nous attend, résultat de notre coup de fil de la veille à la Cameronian Inn GH pour annoncer notre heure d’arrivée. Le trajet est court, l’endroit est à 10 min. à pied du centre du village. La GH est très bien tenue et nous avons réussi à avoir la Family Room à 4 lits (100 RM). Il y a toute sorte de service, notamment la lessive. Il est temps de donner quelques habits à laver. Nous partons à pied acheter quelques succulents beignets de banane à un stand que nous avions repéré en venant et nous revenons les manger sur la terrasse avec un thé local. Le thé, nous en ferons une cure. Nous le boirons avec du lait condensé, comme les Malais, chaud ou froid. Le petit jardin est accueillant pour quelques partis de carte. Le soir commence à tomber et nous réalisons que nous sommes à prêt de 2000m. d’altitude, nous allons donc sortir nos jaquettes pour la seule fois du périple. Il fait frais ! Un petit orage éclate même, mais rien de bien terrible. Notre premier repas dans les montagnes sera chinois. Un Steamboat (fondue chinoise) avec toute sorte d’aliments à faire cuire dans le bouillon : crevettes, poissons, poulet, légumes, etc… A notre retour, la pluie s’est remise à tomber. Ce sera parfait pour aller dormir.
Dimanche 5 juillet 09
Aujourd’hui, ce sera un tour organisé avec une agence locale, proposé à la réception de la GH. Bien sûr, les plantations de thé peuvent se visiter seul, mais on se coupe des explications avisées d’un guide. Donc vers 09h00, une Jeep vient nous chercher. Notre guide du jour, Ravi, est originaire du Tamil Nadu en Inde. Bel exemple de la mixité des ethnies et religions qui peuplent la Malaisie. Il parle un anglais quasi parfait. Nous serons accompagnés de 2 autres couples, des Autrichiens et des Hollandais, pas très causants. Première visite de la journée, une explication en bordure d’une plantation de thé, sur l’origine, le fonctionnement et le développement de la culture du thé dans cette région du pays. Très intéressant. Puis, nous montons en Jeep proche du sommet du Gunung Brinchang, le plus haut du coin. L’air est vif. Nous faisons une petite marche en forêt pour atteindre un point de vue et Ravi nous explique l’usage de certaines plantes ou fleurs, inconnues sous nos latitudes. Puis, nous poussons jusqu’au sommet où il y a malheureusement pour le paysage d’énormes antennes TV. Une petite tour nous permet de prendre encore un peu de hauteur pour admirer les environs. Descente ensuite sur la Boh Teh Plantation. On peut visiter l’usine où les feuilles sont amenées pour la fabrication du thé. Les informations données sont instructives. La vue sur les collines environnantes est magnifique, avec tous ces buissons verts qui suivent les douces courbes du terrain. Un magasin permet d’acheter la production locale, le choix est vaste. La suite du programme : la Butterfly Farm où à part d’énormes papillons, il y a aussi une petite collection d’insectes et de reptiles. L’avantage d’avoir le guide est qu’il peut ouvrir les cages et que nous pouvons toucher ou prendre dans les mains des sauterelles géantes, d’énormes scarabées, des insectes ressemblant parfaitement à des feuilles d’arbres et même des scorpions. Les papillons sont effectivement assez gros et colorés. Bref la visite vaut la peine. Nous revenons à Tanah Ratah pour le repas de midi pris chacun de notre côté. Nous nous posons sur la terrasse d’un petit stand local pour une nouvelle dégustation de beignets (banane, patate douce, légumes) et de thé, sucré avec du lait … L’après-midi, nous sommes censés visiter un village Orang Asli, une ethnie qui vivait dans la forêt il y a encore peu et que le gouvernement malaisien sédentarise peu à peu. Ce sera le gros point noir du tour organisé. En terme de village, il s’agit en fait de 3 bicoques au bord de la route principale de Tapah. Un « pseudo-chef » de village, en habits traditionnels, fait un simulacre de démonstration de chasse à la sarbacane, proche d’une cascade. Evidemment, cela donne quelques belles photos, mais alors rien d’authentique ! Rien. Puis, nous rejoignons une poignée d’hommes dans une hutte, pour l’exécution d’une danse traditionnelle. Aucune réelle conviction et comme on les comprend. Cela ressemble fortement à de la prostitution touristique et cela nous met mal à l’aise. Seul moment plus divertissant : nous avons pu essayer à tour de rôle la sarbacane sur un panneau en bois disposé à 7-8 mètres de distance. Pas facile à viser. Petite anecdote, un des Orang Asli est un sosie quasi parfait de Michael Jackson, avant ses nombreuses opérations esthétiques… Il se donne d’ailleurs le prénom de Michael. C’est bon, la civilisation a rattrapé les Orang Asli. Bref, le tour était vraiment sympa le matin, mais la partie de l’après-midi n’est pas nécessaire. Elle permettra néanmoins aux Orang Asli de gagner quelques Ringitts, c’est tout. Nous nous arrêtons encore à la Bee Farm, où il y a une grosse ruche en démo. Nous n’y trouvons pas la Reine et quittons les lieux après quelques achats (savon au miel, thé au miel, etc…). Vers 17h00, retour à la GH. Notre guide aura été très sympathique et efficace. Après la douche, le repas du soir. Ce soir, ce sera indien et notre choix se porte sur le Chennai Curry House, dans la rue centrale, qui propose un Tandoori Set très alléchant pour 7 RM. Avec un magnifique Lassi, ce sera parfait. Au total, un excellent repas indien pour 45 RM à 4. Ce soir, pas de prolongation en ville, c’est la finale du tournoi de Wimbledon avec … Rodger bien sûr. Notre héros national a la bonne idée de faire traîner les choses et nous devons attendre 3 heures du matin pour le voir savourer la victoire.
Lundi 6 juillet 09
Vu l’heure du coucher, nous nous levons vers 11h00. Après le petit-dèj, nous étudions les chemins de randos dans les environs. Nous optons pour le T4 et le T6 qui offrent environ 3 heures de balade dans la forêt. La GH a un panneau avec les indications utiles et j’en fais une photo pour pouvoir les avoir avec moi lors de la marche. Le chemin démarre derrière la gare routière. Cela tombe bien, nous en profitons pour réserver nos billets pour KL pour demain (90 RM). Nous empruntons le chemin choisi et c’est parti pour 3 heures de balade. Il fait plus frais sous les arbres, mais cela ne nous empêche pas de transpirer abondamment. Le chemin est bien tracé et grâce à ma photo, nous trouvons facilement les embranchements. Mais on pourrait aussi se perdre facilement… D’ailleurs en partant en rando, il faut toujours donner son itinéraire à sa GH afin de pouvoir être plus facilement localisé au cas où on viendrait à s’égarer dans l’immensité de la forêt. Certains ont passé la nuit dehors et doivent encore s’en souvenir. Si les chemins sont tracés, il n’y a par contre aucune indication. Nous ne voyons aucun animal, même si la nature est belle et sauvage. De retour au village, nous stoppons dans un resto indien pour des Lassis bien mérités, ainsi que, soyons fous, des crêpes aux cacahuètes et à la noix de coco. Les prix de ces restos sont dérisoires et la nourriture est excellente. Retour à la GH où nous profitons du soleil de cette fin d’après-midi en jouant aux cartes. Avant de sortir manger, douche, vérification des mails, un petit thé (au lait sucré). La jaquette sera de nouveau de mise ce soir. Nous mangeons chinois. Indien à midi, chinois le soir, les amoureux de la cuisine asiatique que nous sommes sont comblés.
Mardi 7 juillet 09
Notre destination du jour est Malacca, mais il n’y a aucun bus direct. Nous devons de toute manière redescendre sur KL et c’est là que nous changerons de bus. Le patron de la GH nous pousse en voiture à la gare routière. Le bus redescend la route sinueuse des Cameron, c’est le même véhicule qu’à l’aller. Cela se voit, arrivés en plaine, nous devons faire un stop pour réparer un problème avec la pédale d’accélérateur. C’est un gamin de 12 ans qui part sous le bus avec des outils pour resserrer 2-3 boulons … Puis, ce sera l’autoroute jusqu’à KL. Les voies s’entrecroisent, les sorties sont nombreuses, je ne me verrais pas en voiture de location là au milieu. A la gare routière, j’achète 4 billets pour Malacca (52 RM), le départ est prévu dans moins d’une heure. Pour les bus, le système est différent de la Thaïlande. De nombreuses compagnies privées de transport se disputent les lignes et les clients, racolant le voyageur dès son entrée dans la gare routière. Difficile de faire un choix, pourquoi telle compagnie plutôt qu’une autre ? Les prix restent sensiblement les mêmes, mais ensuite il y a encore le choix entre les bus normaux, les VIP, les super VIP … Ceci fait que la gare routière de KL est une véritable ruche. Heureusement, un guichet d’information renseigne efficacement à quel guichet se rendre pour la destination voulue. Pour Malacca, malgré ce que le vendeur nous avait dit, le bus n’est pas direct et nous faisons des détours dans la campagne environnante. Une fois à Malacca, nous rejoignons notre GH en taxi. Là, c’est plus simple : c’est comme à KL, on achète son billet à un comptoir en fonction de la destination et un chauffeur est désigné pour nous conduire. C’est ainsi que nous arriverons à la Samudra Inn, une GH au dernier étage d’un petit immeuble. Cela ressemble à un énorme appartement divisé en chambres et organisé en petite GH. Nous aurons une chambre avec salle de bains et une autre sans, mais côte à côte. C’est simple, mais propre. Le proprio, en première apparence un peu froid et distant, se révèle en fait très sympa et plein de bons conseils. Nous sortons ensuite manger au Madinah Restoran où les plats sont excellents et bon marché. Il y a une place vers l’église St-Paul où une fête se déroule pour honorer le premier anniversaire de l’inscription de Malacca au patrimoine de l’UNESCO. Les différentes communautés de la ville (chinoise, indienne, malaise, portugaise) ont organisé des danses, des chants, des petits sketchs. Tout le gratin de la ville est là, de même que de nombreux habitants. Les danses indiennes ont un petit air de Bollywood, les costumes sont splendides et nous passons un excellent moment. Vers minuit, retour à pied à la GH en 10 min.
Mercredi 8 juillet 09
Nous prenons le petit-dèj en face de la GH, où il y a un resto qui fait tout à fait l’affaire. A 8h30 précises, Alias, le boss de Melakaonbike est là pour nous prendre en charge. Ce matin, ce sera VTT au programme. 20 minutes de transport plus tard, nous arrivons chez lui, dans la campagne environnante, où il a son stock de vélos. Et c’est parti pour 3 bonnes heures de randonnée écologique. Nous traversons des plantations de palmiers à huile où nous pouvons voir les ouvriers cueillir les énormes grappes de fruits au sommet des arbres. Ils utilisent une très longue perche (entre 5-7 mètres) qu’ils n’arrivent pas à lever d’un seul coup sans faire levier sur un tronc. La grappe de fruit découpée de l’arbre fait un bruit très sourd en tombant au sol. Normal, elle peut peser jusqu’à 50 kilos ! Alias nous explique comment on tire ensuite l’huile de ces petits fruits rouges. Il faut dire que la Malaisie a fait du palmier à huile sa culture principale, n’hésitant pas à arracher ou déforester d’autres plantations. Rentabilité …Puis ce sera les plantations d’arbres à caoutchouc, où l’on voit également des femmes venir faire des entailles dans les troncs pour que le caoutchouc liquide puisse se déverser dans de petits pots. Notre guide prend un peu de ce liquide blanc et nous confectionne en quelques minutes une balle qui fait des rebonds impressionnants. Plus loin dans la plantation, nous allons au dépôt où le caoutchouc est récolté et mélangé à de l’ammoniac pour le maintenir liquide. Nous assistons à ces opérations effectuées par des travailleurs indiens ou du Bangladesh, peu payés, mais semble-t-il heureux d’avoir un emploi en Malaisie. Tous sont très souriants et acceptent sans souci d’être pris en photo en plein labeur. Nous quittons ensuite les plantations pour pédaler sur les chemins de campagne. Les bords des routes sont remplis d’arbres fruitiers ou de plantes diverses utilisées en cuisine. Alias s’arrête souvent pour que l’on goûte des fruits ou pour nous expliquer l’utilisation de telle ou telle plante. C’est vraiment instructif et agréable. Vers 14h00, Alias nous ramène vers notre GH. Son éco-tour vaut vraiment la peine, alors j’y vais de mon petit coup de pub : www.melakaonbike.com , 80 RM p. pers. Seule précaution, mettre des manches longues et éventuellement des pantalons pour se prémunir des moustiques, très nombreux sous les arbres. Le resto du petit-dèj propose maintenant un énorme buffet pour le repas de midi, alors départ ! L’après-midi sera consacrée à la visite du centre de Malacca, ses églises portugaise et hollandaise, cette dernière en briques rouges. Nous parcourons aussi Chinatown qui a un ou deux temples magnifiques. En fin de journée, nous montons à la gare routière avec le bus 17 pour acheter nos billets de bus pour Mersing où nous partirons demain (22, 8 RM p. pers.). Retour à la GH, quelques courses au centre commercial Carrefour (eh oui…), puis on prend un verre pour souffler un peu de cette active journée. Vers 19h00, je me rends dans une laverie chinoise où nous avions déposé notre linge sale la veille (3, 5 RM le kilo). Il est vraiment facile de laver son linge dans ce pays, comme l’an passé. Cela permet de voyager vraiment léger, pas besoin de remplir les sacs. On ne change pas nos bonnes habitudes et nous mangeons encore au même resto en face de la GH. Il faut dire que le buffet est si varié qu’il faudrait une semaine pour tout goûter. Résultat : encore un excellent repas pour 27 RM pour 4. Depuis notre arrivée à Malacca, les gens nous paraissent plus ouverts, plus souriants et plus sympathiques. KL avait le défaut des grandes villes, impersonnelles et individualistes, les Cameron étaient en montagne, comme chez nous les gens sont certainement un peu plus « bourrus », mais là, vraiment la population est charmante. Les gens cherchent le contact, la discussion, veulent savoir d’où l’on vient, etc… Le soir, nous retournons sur la place des festivités où les spectacles continuent. Un homme a vu mon t-shirt rouge à croix blanche et a même pu me parler de la date du 1er août, fête nationale de notre Helvétie natale ! Un autre a pu me citer 4 ou 5 villes suisses, ce que pas mal d’Européens sont incapables de faire. Malacca nous a enchantés.
Jeudi 9 juillet 09
Notre bus est à 12h45, nous avons le temps. Nous partons prendre le petit-dèj, de l’argent à un ATM et nous cherchons aussi une pharmacie pour le plein d’anti-moustique. Il faut dire que Dominique est particulièrement visée par les insectes. Ils vont tous sur elle et elle est pas mal parsemée de piqûres. Après une menace d’orage, le temps s’est mis sur beau et il y a un air qui souffle, rendant l’atmosphère nettement respirable qu’à KL. Nous quittons Malacca avec la satisfaction d’avoir vu une ville agréable, avec des touches européennes, une recherche d’esthétisme, des décors nocturnes et en plus avec la chance d’avoir pu assister au festival des communautés. Maintenant, direction l’île de Tioman et le début de la partie balnéaire. Nous reprenons le bus 17 pour aller à la gare routière, le long de la grande route à la sortie de la GH. Il suffit de héler le bus sur le bord du trottoir, on monte et paie son billet dans le bus au chauffeur. Nous sommes un peu en avance, nous faisons le tour des nombreuses boutiques et commerces qui peuplent la grande gare routière de Malacca. Départ. Notre chauffeur se croit rapidement au GP de Malaisie au volant d’un bolide. Conduite rapide, dépassements risqués, nous sommes tout à l’arrière, mais pas rassurés. Arrêt de 30 minutes à Kluang, juste de quoi se dégourdir les jambes et acheter quelques beignets de banane, toujours aussi délicieux. Puis suite de la route jusqu’à Mersing, toujours à vive allure. Le paysage est assez monotone, palmiers, palmiers, palmiers … pour l’huile. Cette culture prend vraiment le pas sur toutes les autres, économie oblige, très rentable semble-t-il. Arrivés à Mersing, le bus fait un premier stop à un rond-point et un homme monte pour savoir qui prend le bateau pour Tioman. En fait, il racole les passagers et essaient de vendre des billets avant tout le monde pour sa propre agence, mais sans le dire bien sûr. Etant les seuls Occidentaux dans le bus, il s’adresse directement à nous. Je n’aime pas être forcé et connaissant la combine, je lui réponds que nous ne savons pas encore si nous prendrons le bateau demain ou après-demain. Il donne alors le nom de son agence … Direction l’hôtel Embassy où nous passerons la nuit pour embarquer demain matin. Nous avions réservé 2 chambres par téléphone (55 RM la double) et l’endroit est vraiment bien. Bonne literie, clim, douche et toilettes. Nous allons à la jetée nous renseigner pour nos billets de bateau. Plusieurs agences proposent des billets pour Tioman, tous au même prix d’ailleurs (35 RM le trajet, donc 70 RM A/R). Le choix se fait donc au feeling et pas besoin de chercher la meilleure opportunité. La différence est que les agences essaient aussi de vendre l’hébergement de leur choix, souvent leurs propres établissements. Pour notre part, nous irons sur Juara, où le Rainbow Chalets nous attend. Encore une réservation par téléphone. Finalement, nous prendrons nos billets à l’agence Larossa, au guichet 13. Le patron, sa femme et son fils sont très sympas et n’essaient pas de nous forcer pour quoi que ce soit. Vendu. Nous prendrons nos billets de retour en open, il suffira de confirmer la veille de la traversée pour avoir une place (mais ne pas oublier car le bateau est souvent plein me dit-on). Une fois nos billets en poche, nous passons une heure sur le net au meilleur prix rencontré dans le pays (1, 5 RM), avant d’aller prendre un succulent repas indien au Al Arif restoran où nous mangeons de délicieuses Murtabak (crêpes fourrées au poulet ou au bœuf) à tremper dans une sauce au curry. 30 RM pour 4, boissons comprises (jus de fruits frais et … thé au lait sucré). Dernières parties de cartes avant une bonne nuit.
Vendredi 10 juillet 09
Excellente nuit, dans une bonne literie, rafraîchis par la clim. Cet hôtel est imbattable rapport qualité-prix. Notre vendeur de billets vient nous chercher avec son van, comme convenu, ce qui nous évite la marche avec nos sacs jusqu’à la jetée. Là, suivant les conseils de la patronne, nous l’attendons pour qu’elle nous mène à l’embarquement, erreur. Car premiers arrivés, premiers montés à bord. Les bateaux ne sont pas grands. En arrivant, il faut s’inscrire sur une liste avec son nom et son numéro de passeport. Une fois la liste complète, on est recalé directement sur le prochain bateau. Ce qui a été notre cas. Du coup, 1h15 d’attente au port. Il faut encore s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour le fonds de conservation des parcs marins de Tioman. Sans cette taxe, pas de bateau. Bref, en gros, arriver en avance à la jetée et s’inscrire le plus vite possible sur la liste des passagers. Finalement, nous embarquons pour Tekek, sur la côte ouest de Tioman. 2 petites heures de traversée, nous voilà sur l’île. Le bateau commence par aller tout au nord, vers Salang où la majorité des gens quittent le navire. Le bateau redescend ensuite la côte pour finalement arriver à Tekek. Un chauffeur nous attend pour nous faire traverser l’île en voiture, direction la plage de Juara. 30 minutes de trajet, sur une route entièrement bétonnée, mais avec de fortes déclivités. La plage de Juara est quasi déserte, il faut dire qu’il y a peu d’hébergements ici et qu’ils sont bien espacés. Quelques restaurants aussi, mais rien qui va provoquer une surabondance de touristes. C’est ce que nous recherchons et ce sera parfait. Les Rainbow’s Chalets sont tout simples : un lit, une moustiquaire, WC et douche, ventilo au plafond, 50 RM la nuit, le tout sous les cocotiers, à 30 mètres de la mer. Ah oui, et une super petite terrasse pour se tenir à regarder les flots. L’endroit est calme, serein, reposant. Nous y serons bien pour quelques jours. Premier bain, l’eau est chaude et bizarrement peu salée. Pour le repas du soir, nous prendrons nos quartiers au Sunrise Café voisin où la nourriture est excellente et variée. Pour 60 RM à 4, nous prenons un très bon repas. Dès 21h00, le vent se met à souffler fort et l’orage arrive. La température baisse, le tonnerre gronde, les éclairs zèbrent l’obscurité. A l’abri sur notre terrasse, nous assistons à la colère du ciel. Une vraie averse tropicale. Le ventilo sera tout de même nécessaire pur passer une bonne nuit.
Samedi 11 juillet 09
Journée plage et farniente. Nous continuons de prendre nos repas au Sunrise, à 25 m. de notre bungalow, vu la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. Puis, ce sera baignade et snorkelling. La plage est idéale pour profiter de l’eau, mais il n’y a pas grand-chose à voir sous la surface. Malgré une protection solaire de 30, le coup de soleil n’est pas évité pour le dos de Bibi. Pourtant, j’avais prévu un t-shirt dévolu exclusivement au masque-tuba, t-shirt que je n’ai pas mis… Au milieu de l’après-midi, grosse averse tropicale et nous restons sous les gouttes bien fraîches, les bras lever au ciel. Et le ciel bleu de revenir rapidement … Re-baignade, entrecoupées de parties de carte sur notre terrasse. Délassement. La marée est descendante, ce qui permet de faire un petit jogging le long de la plage, sur le sable dur avec Lauriane. Le repas du soir ? Au Sunrise. Les éclairs se rapprochent de Tioman, mais pas de pluie, seul le vent qui souffle fort… Au milieu de la nuit, la pluie s’en donnera à cœur joie, les grosses gouttes frappant notre toit en tôle, comme pour nous bercer.
Dimanche 12 juillet 09
Au réveil vers 10h00, le ciel est encore brumeux, hésitant entre nuages et soleil. J’ai 43 ans aujourd’hui. Cela fait presque 15 ans que je n’aurai pas fêté mon anniversaire en Suisse. Un petit vent rafraîchit l’atmosphère et la plage est déserte. Un si beau lieu et personne, pourvu que ce petit paradis ne succombe pas aux promoteurs. Le temps reste couvert, mais sec, toute la journée. Que du farniente, des baignades, des promenades le long de la plage, des parties de carte. Ce rythme nous convient. Pour ne pas déroger à nos (bonnes) habitudes, nous mangerons le soir au Sunrise : curry de poulet, poisson grillé, crevettes et les boissons, toujours pour 60 RM pour 4. Les filles présentent pas mal de petits boutons rouges qui démangent. Les mouches de sable. Inévitables ici. On ne sent rien sur le moment, c’est le soir que les boutons apparaissent et commencent à gratter. Et cela dure sur plusieurs jours. Mais comme toute piqûre, cela finit par passer. Il paraît qu’il ne faut pas s’étendre sur le sable pour éviter les désagréments.
Lundi 13 juillet 09
Nous allons changer de côte, histoire de voir Tioman version ouest. Direction ABC Beach. Les filles n’ont pas trop envie de marcher (vive les ados…) alors elles iront en taxi, mais s’occuperont de nos sacs. Et pour Dominique et moi, ce sera le Jungle Trekk. Le temps est plutôt beau, légèrement venteux. Dommage de partir, de belles vagues viennent casser sur Juara. Le taxi emmène nos filles pour les déposer au Marine Park, de l’autre côté de l’île. Il nous prend un bout, histoire de gagner un peu de bitume, la première partie de la traversée de l’île étant sans intérêt. Puis nous prenons le sentier, très bien tracé. Nous croisons quelques touristes qui font le chemin depuis Tekek. Nettement plus dur, ça grimpe sec dans l’autre sens … Les bruits de la forêt sont parfois inquiétants, la nature nous fait sentir tout petit. Ecureuils, lézards, geckos, fourmis géantes, nous observons la faune. Mais aucun singe. L’endroit est bien sauvage, bien plus que dans les Cameron. Après environ 2 heures de marche à un rythme tranquille, nous atteignons Tekek. Il nous faut encore rejoindre le Marine Park, à quelques centaines de mètres. C’est le bout de la route avant ABC. Les filles sont là, nous mangeons un petit repas, avant de mettre le cap sur les bungalows de Mokhtar’s Place que nous avions contactés la veille. L’endroit est conforme à notre philosophie de voyage, simple, mais propre. En plus, il y aura un accès internet. La plage en contrebas est de sable, mais très vite, le fond de l’eau est envahi de petits rochers ou de coraux, ce qui rend la baignade quasi impossible. Le seul endroit où se tremper est facile sur ABC est devant Nazri 1, tout au début de la plage côté Tekek. Déception. Nous sommes devant nos bungalows, sur le sable, lorsque deux gros varans déboulent sur la plage en se poursuivant. Le premier va dans l’eau pour échapper à son agresseur. C’est assez impressionnant, ces bêtes doivent mesurer dans les 1m50-1m80 avec leur longue queue. Nous pouvons facilement les photographier, mais selon les autochtones, il vaut mieux éviter d’essayer de les toucher. Petit tour ensuite sur le chemin bétonné qui suit la plage au milieu des bungalows. Envers du décor : le nombre incroyable de détritus qui jonchent les abords du chemin. L’avantage de cette côte est qu’il y a un beau coucher de soleil, pour autant que le ciel soit dégagé. Pour le repas du soir, il n’y a finalement pas énormément de choix et ce sera la terrasse du Mawar’s Beach. Bonne nourriture, un peu plus chère que sur Juara. Un petit air souffle, c’est agréable.
Mardi 14 juillet 09
Lever assez tard et petit-dèj au Mawar. Vers midi, nous partons à pied vers Panuba Beach, à environ 20 min. d’ABC. Le chemin monte un promontoire et redescend sur Panuba, dans la jungle. Comme sur ABC, à peine entrés dans l’eau, il n’y a plus de sable mais des rochers. Par contre, l’endroit est nettement mieux pour le snorkelling. Nous partons vers les rochers en bord de plage et nous voyons plein de poissons aux belles couleurs. Panuba est isolé. Un seul resto et aucune possibilité de passer sur ABC le soir, le sentier dans la forêt n’est pas éclairé. Vers le milieu de l’après-midi, les filles restent sur cette plage et avec Dom, je pars direction Monkey Bay. Nous décidons d’y aller en bateau et de revenir à pied, par le chemin dans la forêt. 15 min. de trajet sur l’eau et notre taxi nous dépose dans la baie. Nous y sommes seuls, sur une large plage. Aucune infrastructure, l’isolement total. Par contre, l’arrière-plage est vraiment sale, jonché de détritus soit laissés là par les visiteurs, soit rejetés par la mer. Le plastique est une véritable catastrophe écologique en matière de pollution. Après une baignade dans une eau transparente, nous reprenons le chemin de Panuba. Nous avions fait attention de ne pas laisser notre sac sans surveillance trop longtemps. Non pas qu’il y ait des voleurs humains ici, mais bien des singes chapardeurs. Des témoignages affirmaient que certains touristes snorkellaient et que les singes sont descendus de leurs arbres pour prendre les sacs laissés sur la plage. Avec argent, passeports, téléphones … Le sentier est relativement bien tracé et il suit toujours la ligne électrique. Nous atteignons rapidement Monkey Beach, une autre plage isolée et encore plus belle que Monkey Bay. Le sable y est doré et l’eau vraiment claire. Le trekk est plus sportif que celui de Juara, il faut souvent escalader, contourner, passer sous des arbres tombés en travers du chemin. Nous voyons quelques singes au long du parcours, notamment une femelle qui porte son petit sous son ventre, et évidemment les habituels lézards qui nous font souvent sursauter en filant dans les buissons à nos pieds. 90 minutes plus tard, nous arrivons sur ABC, trempés de sueur. Sans être exceptionnelle, la promenade était bien sauvage. Le long du chemin qui longe la plage, sur un pont, nous voyons notre premier serpent en Malaisie : un python de belle taille, posé et enroulé dans les branches d’un arbre à une dizaine de mètres des bungalows de Mawar, dont certains ont la fenêtre ouverte ! Une dernière baignade rafraîchissante vers Nazri 1 et nous nous douchons pour aller manger. Ce soir, le coucher de soleil nous joue son show. Couleurs splendides, photos réussies. Repas au Mawar et dessert au Nazri. Puis, il sera temps de rentrer préparer les sacs, nous partons demain tôt, le bateau est à 08h00. Cherating ? Lac Chini ? Nous n’avons guère eu le choix. Nous pensions aller au lac Chini, mais un coup de fil chez Rajan Jones nous apprend que sa GH est overbookée pour au moins une semaine. Des groupes scolaires. Il est contrarié, mais on sent qu’il veut nous être serviable. Selon lui, il pourrait nous loger chez l’habitant dans le village, mais sans assurance de pouvoir nous accompagner dans la jungle. Ce sera donc Cherating.
Mercredi 15 juillet 09
Nous nous levons tôt pour ne pas manquer notre bateau. Nous ne pouvons prendre le suivant, car notre bus pour Kuantan et Cherating part à midi de Mersing. La mer est ce matin assez agitée, la traversée sera quelque peu secouée. L’air conditionné est poussé à fond, il fait même froid dans le bateau. En arrivant à Mersing, nous allons directement récupérer nos billets de bus à l’agence Larossa, que nous avons appelée depuis Tioman pour confirmer notre achat. Les billets sont là, nous payons. Service efficace et avec le sourire. Le trajet pour Kuantan coûtera 17 RM p. pers. Nous prenons notre repas à la jetée où il y a 2-3 restos avant de foncer à un ATM dans le centre de Mersing pour reprendre de l’argent. Le patron de l’agence Larossa nous amène avec son minibus à la gare routière, nouvelle et désormais hors de la ville. Nous sommes en avance ou notre bus est en retard. Cela nous laisse le temps d’aller au petit marché qui est derrière la gare routière. Produits locaux, légumes, fruits, volailles et poissons. Un vendeur me laisse prendre un petit requin pour faire une photo, pas de souci et toujours un grand sourire. Notre bus arrive. En fait, il passe par Cherating, pas besoin de changer à Kuantan, bonne nouvelle. Il me suffit de payer un petit supplément. Les chauffeurs se relaient après une pause repas sur le bord de la route. Ils sont prudents et conduisent parfaitement. Après quelques heures, il nous dépose sur la route nationale, à 500 mètres à pied du village de Cherating. Nous trouvons rapidement la Payung GH qui propose une dizaine de bungalows dans un joli jardin, tous avec douche et WC, ventilo et moustiquaire, très propre, pour 40 RM. Nous avions réservé par téléphone, deux d’entre eux seront pour nous. Personne n’est à la réception, pas grave, nous laissons nos sacs à dos sur place et partons pour la plage. Une énorme plage de sable. La marée est basse, nous pouvons marcher sur le sable dur, sous un ciel voilé et sans soleil. Nous faisons le tour de Cherating, petit village sans vraiment d’animation, avant de revenir à la GH prendre possession de nos chalets. Douche et lavage à fond. Une laverie est en face de la GH, nous y amenons notre linge sale : 3, 70 RM le kilo. Le soir, nous faisons une excursion sur la rivière qui passe derrière la GH. Ce tour est proposé à l’entrée de la Payung. Le but, observer les milliers de lucioles qui bordent le cours d’eau. Nous passons une heure en pleine obscurité, dans une petite barque. Les lucioles sont là, telles des guirlandes animées. Notre guide les attire avec une lampe rouge et elles viennent virevolter au-dessus de nos têtes, le spectacle est fantastique, des centaines de fées clochettes issues d’un conte de Disney. Le batelier doit connaître la rivière par cœur, car il n’a aucune lumière pour se guider dans le noir. Au retour, nous nous posons pour le repas du soir dans les gargottes en face de la Payung. Les Malaisiens mangent là, très peu de touristes, l’assurance d’avoir un bon repas. La literie est bonne, nous passerons une bonne nuit.
Jeudi 16 juillet 09
A notre lever, nous cherchons quelque chose d’ouvert pour le petit-dèj. Quasiment tout est fermé. Cherating donne l’impression d’un village abandonné, d’une époque touristique florissante désormais révolue, comme si les étrangers, pressés de rejoindre les Perenthians oubliaient de s’arrêter ici. Pourtant, Cherating a beaucoup à offrir à ses visiteurs. Une plage superbe et sure, une rivière avec une faune bien présente, un sanctuaire aux tortues accessible à pied. Nous trouvons finalement de quoi nous sustenter et nous partons à la plage où les vagues nous permettent de nous amuser. Aucun caillou, ni rocher, que du sable. L’eau est brassée par le courant et n’est donc pas transparente. Mais elle est claire. La marée est à nouveau descendante et on peut marcher un long bout dans l’eau. Même problème que ce matin pour le repas de midi. Tout semble fermé. Il nous faut faire le village à pied pour trouver un petit resto, sans carte, où nous mangeons ce qui est proposé. Nous connaissons la rivière de nuit, nous y retournons, mais de jour ! 2 heures de découverte de la faune locale en compagnie d’un guide sur sa barque. Oiseaux aux belles couleurs, lézards de belles tailles, serpents de la mangrove enroulés dans les arbres (belles couleurs, noir et jaune fluo, magnifique, mais inquiétant car très venimeux paraît-il) et même des loutres qui nous font le spectacle, sautant et nageant autour de notre embarcation. Le guide a l’œil, il voit des choses que nous n’apercevons pas. Retour pour prendre une douche et notre repas au Matahari. Hasard, le cuistot était notre guide tout à l’heure. Le poisson se choisit à l’entrée de la terrasse et se paie au poids (5 RM les 100 gr.). Il est ensuite cuit dans une feuille de banane et agrémenté de la sauce choisie. Délicieux. La fin de la soirée se fera au Payung Café, à écouter de l’excellente musique.
Vendredi 17 juillet 09
Ce matin, lever tôt pour Bibi, car je vais pêcher en mer avec 2 autres personnes, des Chinois de Hong-Kong. Nous passons plus de 4 heures en mer et finalement sur la rivière, sans une seule touche ! Pourtant, nous avons vu des poissons, mais voler à côté du bateau, à faire des bonds inouïs, comme pour nous narguer de venir tenter de les arracher au monde du silence. Des méduses aussi, de belles tailles, mais au large. Heureusement qu’elles ne s’approchent pas des plages, la baignade serait impossible. En fin de matinée, je rejoins les filles à la plage, ces dames font bronzette. Cet après-midi, nous irons au sanctuaire aux tortues qui se trouvent à côté du Club Med. Car oui, il y a un Club Med à Cherating. Enfin, pas dans le village même, mais à quelques centaines de mètres, 30 minutes à pied. D’ailleurs, on ne voit personne de ce repaire venir à Cherating, ce genre de touristes préférant sans doute se calfeutrer dans leur retraite bien occidentale. Il est vrai que les pêcheurs-restauteurs de Cherating sont sans doute bien moins lookés que ceux de l’établissement. Bref, en 30 minutes de marche nous voilà aux portes du sanctuaire. Et soudainement, un gigantesque sanglier sort des buissons à une vingtaine de mètres devant nous. Il nous regarde, grogne et tape son sabot sur le sol. Il est prêt à charger et nous ne faisons pas trop les malins. Un sanglier sauvage ! Et en pays musulman, il ne risque pas grand-chose, personne ne le mangera. Nous serons sauvés par une moto pétaradante qui passe à toute allure et qui fait fuir l’animal dans la forêt. La diversité de la faune est incroyable dans ce pays. Autant l’an dernier nous n’avions vu que très peu d’animaux, autant cette année les rencontres sont fréquentes. L’accès au sanctuaire est gratuit. Il y a là 3 bassins avec de magnifiques tortues dont la carapace ressemble à du bois. En demandant à un préposé, il nous amène à l’endroit où les nids sont protégés dans une sorte de serre grillagée. En regardant la date de ponte, il découvre un nid en creusant le sable et nous voyons de minuscules tortues âgées d’à peine 2 mois tenter de remonter la pente pour partir à l’aventure. Le garde recouvre rapidement le nid de sable empêchant toute fuite. Il nous apprend que les tortues viennent pondre sur la plage, mais que le sanctuaire récolte les œufs pour les mettre en sûreté dans la serre, à l’abri des prédateurs. Puis, les petites tortues sont relâchées dans la mer. Le guide nous propose de relâcher des tortues prêtes à affronter la mer. Bien sûr ! Nous partons sur la plage déserte et il nous amène alors un bac avec une cinquantaine de ces petites bêtes. Nous pouvons les prendre dans la main, les poser dans le sable et observer leur obstination à regagner la mer. Toutes ne survivront pas, mais chacune a réussi à partir dans les vagues. Grand moment. Nous aurons vu des tortues pondre sur une plage du Sultanat d’Oman et nous en aurons relâchées en Malaisie. Nous apprenons que l’on peut laisser l’adresse de la GH (et le No de son bungalow) et les responsables du sanctuaire peuvent venir vous réveiller la nuit si des tortues arrivent sur la plage pour pondre. La possibilité de faire un don est laissée à notre libre appréciation et nous ferons donc un geste pour cette noble cause. Retour à Cherating. Il fait chaud, la marche est pénible. Alors nous essayons le stop. Rapidement, un jeune qui passe par là nous embarque et nous amène avec le sourire dans notre village, nous faisant économiser 30 minutes de marche en bord de route. Nous préparons la suite de notre voyage et il y a dans le village une agence de voyage qui fait aussi cybercafé. Nous y achetons nos billets de bus pour Kota Bahru et profitons pour aller vérifier nos mails. Le repas du soir est pris au Matahari, vu la qualité des plats et de l’accueil. Encore une bien belle journée.
Samedi 18 juillet 09
Journée tranquille, qui débute vers midi, vu l’heure à laquelle nos filles se lèvent. Le propriétaire de notre GH propose de nous conduire à Kemaman, une ville à 20 km au nord. Cela tombe bien, il nous faut prendre de l’argent et il n’y a pas d’ATM à Cherating. Nous ne voyons aucun touriste sur place et nous prenons la direction du marché (le long de la rivière, après la gare routière) pour faire le plein de fruits (mangue, bananes, ramboutan, mangosteen, etc..). Nous trouvons aussi notre ATM et faisons le plein de fruits et d’argent. Notre prochaine étape sera les Perenthians et là-bas non plus, pas d’ATM. Les gens sont aimables et nous saluent facilement. Il faut dire que nous avons du succès avec nos filles jumelles. Apparemment, ici c’est un honneur particulier. Le patron de la GH ne nous a pas attendus, ce qui n’était d’ailleurs pas prévu. Pour rentrer, ce sera donc le bus local. Cela nous rappelle un peu les bus thaïs, vieux et poussifs. Nous montons dans le bus, nous sommes les seuls Occidentaux dans un véhicule bondé. Nous payons nos tickets à un vieux monsieur. Il reste quelques places à l’arrière et des gens nous font signe pour venir nous asseoir. Pas de ventilation, pas de climatisation, nous sommes en sueur. L’arrière du bus est plein de gosses qui rentrent de l’école. Les éclats de rire fusent, nous devons être l’objet de plaisanteries … Des « Hello » ou «How are you » aussi, premiers mots pour un premier contact. Pour descendre du bus, facile. Une sonnette que l’on actionne et le chauffeur stoppe. Pas d’arrêts fixes. Arrivés à Cherating, sur le haut du village sur la route nationale, nous utilisons la technique malaisienne et nous descendons avec des signes de main aux autres passagers. Nous regagnons la GH et commençons à nous gaver de nos fruits. Départ pour la plage, où la marée est à nouveau basse. De loin, nous voyons deux sortes de camping-car, le long des arbres. Nous partons voir. Un Allemand et un Suisse ! Ce dernier nous explique avoir mis son véhicule sur un cargo et il compte rentrer au pays … dans 2-3 ans, qui sait ! C’est un habitué des périples, son fourgon Mitsubishi a déjà traversé les Amériques, de l’Alaska à la Patagonie. Nous profitons des vagues, en même temps que pas mal de jeunes. La plupart des filles se baignent habillées et voilées, religion oblige. Et toujours cet excellent repas au Matahari, avec du poisson frais, cuisiné dans une feuille de banane et accompagné de sauce Sambal bien épicée. Nous aurons vraiment passé du bon temps ici. Nous ne pensions rester qu’une nuit, vive la flexibilité du routard.
Dimanche 19 juillet 09
Les réveils s’étalent sur la matinée. Nous prenons notre petit-dèj en face de la GH. 7 Canai (petites crêpes, pour lesquelles j’ai un faible, surtout celles au citron) et boissons (thé au lait sucré, jus d’orange frais) pour 7 RM. Puis, nous partons à la plage. Moins de vagues, mais par contre sans doute quelques méduses puisque qu’avec Nat, nous nous faisons piquer dans le dos. Sans gravité, juste une petite sensation de brûlure. On regarde dans l’eau , on ne voit rien. A midi, nous allons au Muda Café, directement sur la plage, petite cahutte tenue par un monsieur d’une soixantaine d’année qui fait quelques plats simples, telles que des nouilles ou du riz frit. C’est un personnage que nous avons là, toujours à rire. Il nous initie au bricolage en fabriquant des sauterelles et crevettes géantes à l’aide de feuilles de bananiers. Toute la famille s’y met et les filles démontrent une belle dextérité. Le temps est brumeux, voire couvert. Venteux sur la plage, chaud et humide dès le bord de la mer abandonné. Nous revenons à la GH vers les 16h30 pour ranger nos affaires, préparer nos sacs, récupérer une lessive. La soirée se déroulera au rythme de Cherating, tranquille. Repas dans un resto local, et pour finir un thé au Payung Café à écouter une radio Rock.
Lundi 20 juillet 09
Il fallait bien que cela m’arrive au moins une fois, grosse indigestion pendant la nuit. Une belle série de crampes intestinales, mais sans vomissement ni diarrhées. Le réveil est pénible vu le manque de sommeil et j’évite donc le petit-dèj pendant que les filles se gavent de Roti Canai. Il nous faut être à 08h30 sur la route nationale, 500 mètres plus haut, pour attraper notre bus. Vers 08h45, soit pile à l’heure, notre bus Transnacional arrive. Il suffit de faire signe pour qu’il s’arrête, mais apparemment le chauffeur savait qu’il devait embarquer des passagers à Cherating. Direction Jerteh, où nous descendrons pour aller ensuite à Kuala Besut, port d’embarquement pour les Perenthians. Tout a été organisé par téléphone avec Aziz, le propriétaire des Mama’s Chalets. Un taxi nous attendra à Jerteh, puis nous prendrons nos billets de bateau. 6 heures de route plus tard et d’une conduite irréprochable (avec une pause repas), nous arrivons à Jerteh. Le bus nous dépose sur la route principale, il nous faut marcher 10 minutes pour rejoindre la gare routière où notre taxi doit nous prendre en charge. 4 occidentaux qui marchent avec leurs sacs, on devrait nous reconnaître. Les chauffeurs de taxi nous sollicitent, mais sans agressivité et sourient lorsque nous déclinons l’invitation. Un homme s’approche, il porte une pancarte avec notre nom, c’est notre chauffeur. Il nous conduit à Kuala Besut (30 RM le trajet) et nous amène devant le Mama’s Holidays office où nous prenons nos tickets de bateau (35 RM le trajet p. pers., soit 70 RM A/R). Dans tous les guides, il est fait mention de bateau lent ou de ferry, mais ce type de transport ne doit plus exister. Nous avons le temps de prendre un petit repas avant le départ pour les îles. Nous discutons avec les 2 employées du bureau qui sont très sympathiques et qui veulent savoir beaucoup de choses, surtout nos âges. Voici le temps d’embarquer, nous nous rendons à la jetée. Comme pour Tioman, il faut s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour la conservation des fonds marins. Puis nous montons dans le bateau. Bateau ? En fait une grosse barque avec une bâche. Un panneau indique que l’embarcation est faite pour 12 personnes, nous sommes 18 à bord, les bagages en plus. Au port, la mer semblait bien calme, mais une fois la digue franchie, les flots sont légèrement agités. Plein gaz pilote. Apparemment, cela ne gêne pas le marin qui surfe plus qu’il ne navigue. Les sauts sont nombreux et vu que nous sommes à l’avant, on déguste. Rien de dangereux, mais cela tape fort parfois dans le dos ou la nuque. Les Perenthians sont rapidement en vue et il nous faut 40 minutes pour les atteindre. Après avoir déposé quelques passagers sur d’autres plage, nous voici devant le Mama’s et une barque plus petite vient nous chercher car il n’y a pas de ponton pour débarquer. Aziz nous accueille personnellement, je le remercie pour l’arrangement de notre transport jusqu’ici. Nos bungalows seront parfaits. Bon lit, douche et WC, ventilo, petite terrasse, classique. Ils sont dans un petit jardin et ne donne pas sur la mer. Ce sera 60 RM l’unité, alors que ceux qui sont au bord de l’eau ont la clim, mais sont à 180 RM ! Nous avions vraiment bien fait de réserver, car tout est plein et il y a même des gens qui arrivent avec leurs sacs à dos et qui doivent repartir en bateau faute de place. Petite déception quand même : il n’y a pas de plage devant le Mama’s. Juste une fine bande de sable, rapidement remplacée par du corail ou des rochers qui cisaillent les pieds. Avec la marée descendante, ces coraux sont même hors de l’eau. C’est la fin de l’après-midi, nous n’allons pas chercher une plage maintenant, alors nous trouvons un petit coin pour nous tremper tout de même. Ce soir, nos testerons le resto de notre emplacement, le … Mama’s ! Nous comprenons le pourquoi de ce nom. Apparemment, c’est la cheffe de famille qui règne en maître sur les lieux et le reste de la troupe a chacun son rôle, la caisse, le service, la réception. Les prix du resto sont corrects, mais tout de même plus chers que sur le continent. Normal. Il faut dire que l’authenticité malaise de Cherating a disparu. Il n’y a que des Occidentaux ici ou des Chinois, mais tous avec un porte-monnaie de touriste. Il faut nous réhabituer à voir autant de voyageurs. Il va nous falloir un jour, on verra demain. En sortant de notre bungalow, nous nous retrouvons nez à nez avec un beau varan, et dans l’arbre en face de notre terrasse, à moins de deux mètres, il y a de belles chauves-souris. La Malaisie est finalement bien présente.
Mardi 21 juillet 09
Le lever est tardif pour les filles, j’ai donc le temps de me prendre un léger petit-dèj avant de partir à pied en exploration pour les plages. Je file au sud, direction Abdul’s Chalet par le Jungle Trekk qui commence derrière le petit club de plongée. Après 15 minutes dans la forêt, il faut longer différent resorts, par la plage, et je trouve mon bonheur, après 25 minutes à pied environ. Les touristes s’entassent sur la portion de sable devant leurs chalets, mais en marchant un peu, tout au bout du chemin, il y a une plage de rêve, déserte, sable blanc et eau limpide. C’est LA plage. Et en plus, il y a un petit bistrot pour les boissons et un petit repas de midi. Courte baignade dans une eau transparente et je reviens sur mes pas, faire part de ma découverte. Je retrouve les filles en train de manger. Je vais vers Aziz pour louer masques et tuba (5 RM par jour et p.pers.) et une fois tout le monde prêt, départ. La marche n’est pas pénible et nous atteignons facilement mon petit coin de paradis. Il n’y a personne. Baignade, snorkelling dans les rochers qui bordent la plage. L’endroit est un véritable aquarium, les poissons sont nombreux, multicolores, n’ont pas peur de l’homme et viennent même si près que nous pouvons les effleurer. Nous testerons le petit resto pour un repas simple, du riz frit. Retour vers 18h00 pour une douche et se poser un peu après ces bains d’eau de mer et de soleil. L’endroit était idéal, mais pendant la marche du retour, nous avons à nouveau été confronté à ce tourisme de masse, qui passe sa journée sur une chaise longue, entassés sur un bout de plage. Pour cela Tioman et surtout Juara était bien différente, même si la clarté de l’eau et la blancheur du sable n’étaient pas comparables. En soirée, ce sera la rencontre avec la famille Foletti, dont Caroline est une inconditionnelle du site voyageforum.com. Cela fait de nombreux mois que nous correspondons par message interposé et le hasard a fait que cette année, nos dates et destinations de vacances coïncidaient ici. Bornéo pour eux, la péninsule pour nous, mais point commun, les Perenthians. Rencontre avec Jean-Paul, leurs enfants. Discussions, le verre de fin de soirée, l’amitié n’est plus virtuelle. Au moment de se coucher, un bel orage éclate. Il pleut très fort, les éclairs déchirent le ciel, le tonnerre est assourdissant.
Mercredi 22 juillet 09
Au lever, plus de pluie, mais un ciel brumeux et gris, comme souvent le matin. Il faut avouer que cela enlève un peu de magie aux paysages de ces îles. Le petit-dèj du Mama’s est bien moins cher et tout aussi correct ailleurs, c’est notre base culinaire. Nous prenons la direction de notre plage sauvage que nous faisons découvrir à Caro et ses enfants. Une bonne heure de snorkelling où nous admirons coraux, poissons, anémones (et ses petits némos qui se laissent chatouiller les flancs). Toujours aussi peu de monde, c’est incompréhensible, vu la beauté de la plage et des fonds marins. Un petit repas à la gargotte, puis vers le milieu de l’après-midi, nous prenons le chemin de la plage du Perenthians Island Resort, à l’inverse vers le Nord, après le Coral View. La plage est énorme, d’un sable blanc immaculé et l’eau d’une transparence exceptionnelle. Il y a un petit ponton à quelques dizaines de mètres du bord, d’où on aperçoit parfois des tortues. Par contre, pas trop de snorkelling ici, le fond est sableux et le bord vers les rochers n’est pas très intéressant. Fin de journée, douche pour tout le monde. Il faut se décider assez rapidement pour les restos, car les tables se remplissent vite. Vers 22h00 par contre, tout commence à fermer et nous sommes les derniers à table. La pluie recommence à tomber, non pas sous forme d’orage, mais fine et régulière.
Jeudi 23 juillet 09
Lever assez tard, comme d’habitude sur ces îles. Après un petit repas, retour vers notre plage préférée, nous ne nous en lassons pas, sans les filles qui dorment encore. Le ciel est bleu, dégagé. Nous rencontrons Caroline et une de ses amies. Nous partons snorkeller, vers un petit cap qui s’appelle Shark Point et où les bateaux qui font le tour de l’île s’arrêtent. Le paysage sous-marin est vivant, habité et splendide. Il y a des centaines de poissons et même des bancs de petits calamars. Et soudain, tout à la pointe, un requin de récif, suivi bientôt d’un deuxième. Un des deux doit bien faire 1m50, il est plus gros que ceux que j’avais vus l’an dernier à Koh Tao. Nous restons à les observer raser le fond. Ils sont parfois à moins de 3 mètres de nous, spectacle fascinant. Le petit moment d’appréhension passé, nous essayons de les suivre et admirons l’ondulation de leur queue. Après ce magnifique spectacle, petit repas au resto de la plage, nous sommes désormais des habitués. Je m’aperçois après avoir mangé que j’ai oublié mon porte-monnaie au Mama’s. Je suis bon pour me faire les 25 minutes de marche de retour. Dom m’attend, mais pour revenir ce sera un taxi-boat ! Pour la fin de la journée, nos regagnons l’autre plage qui s’apparente presque à une piscine géante. Les filles sont là, avec les enfants Foletti. Elles ont vu une tortue peu avant notre arrivée. Et même peut-être un requin. Le planning est rôdé, vers 18h30 douche pour tout le monde et une heure plus tard nous sommes installés à la terrasse du Mama’s, au bord de l’eau. Tout comme hier, la pluie s’est remise à tomber.
Vendredi 24 juillet 09
Un touriste m’ayant signalé une bande de singe dans les arbres qui bordent l’arrière du Mama’s, je m’y rends dès mon lever. Aucun animal en vue. J’apprendrai plus tard qu’une tribu de singes noirs, avec le contour des yeux blancs, faisaient les fous quasiment sur les terrasses des bungalows du Coral View. La famille Foletti les a même photographiés. Ce matin, snorkelling sur la plage du Perenthians Island Resort, rien de spécial, si ce n’est un gros baliste que nous n’avons pas pu approcher. Nous resterons sur cette plage toute la journée, avec juste un intermède pour le repas de la mi-journée. Mer translucide, sable fin, soleil, que demander de plus pour cette fin de périple. Ce soir, nous prenons une bière et le repas avec les Foletti au Paradise Restaurant, sur des petites tables directement au bord de l’eau. Le ciel est partiellement nuageux et offre de belles couleurs pour le coucher du soleil. On ne voit pas l’astre disparaître dans mer, car l’île d’en face fait écran. Néanmoins, le ciel prend des teintes rosées, puis orangées. Plus tard dans la soirée, le ciel se couvrira et un violent orage éclatera finalement en milieu de nuit.
Samedi 25 juillet 09
Quelques gouttes tombent encore à notre lever, le ciel est bien couvert. Nous repartons vers notre plage isolée dans le but de voir les requins. Nous nous rendons à la nage à Shark Point et malgré que nous restions presque une heure dans l’eau, aucun squale ne montre le bout de son aileron. Nous profitons de l’eau avant de changer de plage après le repas de midi. Journée baignade. Repas au Mama’s le soir et nous finissons au Paradise avec les Foletti, en achetant une bouteille de whisky malaisien (l’équivalent du Mékong thaï) que l’on mélangera avec du coca. C’est une des rares fois où nous aurons bu de l’alcool dans ce pays. Discussions, nous apprenons à nous connaître, invitations : rendez-vous est pris à Bordeaux !
Dimanche 26 juillet 09
Le départ approche, c’est notre dernier jour sur ces îles avant le retour sur l’Europe. Pas de baignade ce matin, mais lever tard, petit-dèj et remplissage des sacs. Notre bateau pour Kuala Besut est prévu à midi. Petite séance d’au revoir avec nos amis bordelais. Nous embarquons plus ou moins à l’heure avec une famille de Danois pour prendre la direction d’autres plages afin de remplir l’embarcation. Le bateau est plein, la mer est calme. Cela ne secoue pas trop, bien moins qu’à l’aller. Par contre, il pleut, une pluie fine et légère, qui fouette le visage avec la vitesse du bateau. Nous avions été serrer la main à tout l’aimable personnel du Mama’s et un des serveurs est même avec nous sur le bateau. A Kuala Besut, nous croisons un autre serveur au port, il avait pris un autre bateau. C’est celui qui était venu nous chercher le jour de notre arrivée avec une petite barque. Très souriant il avait souvent ouvert la discussion avec nous, et évidemment surtout avec nos filles… Il était vraiment sympa et sur le quai de Kuala Besut, nous procédons à un échange de t-shirt. Mon « Swiss » jaune et vert contre un maillot de foot de Barcelone !!! C’est Lauriane qui a insisté et cela se fait très naturellement, avec photo … Un taxi nous attend après la jetée, commandé par Aziz. L’organisation est parfaite. Il nous emmènera à Kota Bahru (70 RM le trajet) en une petite heure de route. Il nous dépose devant la KB GH où nous laisserons nos sacs en dépôt (2 RM le sac), le temps de visiter une partie de la ville. Il n’y a pas grand-chose à voir. L’ambiance nous fait penser un peu à une ville du Moyen-Orient. Il faut dire que Kota Bahru s’est autoproclamée « the Islamic City of Malaysia ». Mais attention, toujours dans l’esprit tolérant du pays, pas d’extrêmisme affiché. Les magasins de tissus sont nombreux, nous faisons un ou deux supermarchés. Il n’y a rien à acheter de spécial. Nous allons tout de même au centre culturel, près du stade de foot, où il y a quelques spectacles gratuits. Lorsque nous y sommes passés, c’était des percussions. Nous profitons d’envoyer nos derniers mails depuis un cybercafé. Il est bientôt l’heure de rejoindre l’aéroport pour notre vol Air Asia à destination de KL, vol réservé en mars dernier pour le prix de 10 Euros par personne… Devant la KB GH, il y a des gens qui racolent le touriste en se présentant comme taxi. Le gérant de la KB nous dit qu’on peut y aller les yeux fermés, donc nous acceptons la proposition d’un homme qui peut nous conduire à l’aéroport pour 20 RM, ce qui semble être le tarif local. Pas de borne de taxi, ni même d’inscription sur les portières, mais une voiture privée bien pourrie, visiblement bientôt au bout du rouleau. En 25 minutes, nous arrivons à l’aéroport sans encombre. Nous sommes un peu en avance. Nous avisons alors un petit resto local, pile en face de l’aéroport, il n’y a que la grande route à traverser. On s’y rend pour déguster nos dernières Roti Canai malaisiennes, avec des thés au lait sucré. Notre vol est à l’heure, l’avion est plein. Comme l’an dernier, Air Asia propose des Airbus visiblement neufs avec sièges en cuir. Une petite heure de vol bien tranquille, je devise durant le trajet avec mon voisin qui veut savoir ce que nous avons pensé de la Malaisie. Au moment d’atterrir, nous survolons KL et nous avons la chance de passer quasiment à la verticale des tours Petronas. Nous les aurons vraiment vues sous tous les angles ! Une fois à KL, nous arrivons au terminal des vols domestiques (LCCT) et même si les vols empruntent les mêmes pistes, le bâtiment des vols internationaux (KLIA) n’est pas le même. Dès la sortie, il y a une navette qui nous conduit au bon endroit (1.50 RM p. pers.), un bus vert avec le sigle KLIA sur le pare-brise. Une fois dans ce terminal, nous avons le temps, notre vol Qatarairways ne décolle qu’à 03h15 du matin. C’est le dernier à partir…comme si nous voulions profiter de chaque minute dans ce pays. Nous anticipons notre retour en Occident en mangeant au Kentucky Fried Chicken, seul établissement encore ouvert. Au moment d’embarquer, nous sommes assez peu dans la salle d’attente. Notre A 330 sera-t-il plein ? Oui, car il arrive de Bali et la plupart des sièges sont déjà occupés. Jusqu’à Doha, le vol sera cette fois tranquille et nous arrivons un peu en avance au Qatar. Quelques courses au Duty Free et nous embarquons vers Genève. Hormis quelques turbulences au-dessus d’Istanbul, notre vol est sans histoire. Nous posons à l’heure, c’est le retour à la maison.
Il nous faudra quelques jours pour prendre du recul et apprécier à sa juste valeur ce que la Malaisie nous a offert. La Thaïlande nous avait enchantés, mais cette année, notre enchantement est encore plus grand. Plus d’authenticité, peut-être de sincérité dans les rapports humains, une faune exceptionnelle, une fréquentation occidentale moins marquée. Oui, la Malaisie est une destination exceptionnelle pour les amoureux de ce type de périple et du continent asiatique. Comme pour tous nos voyages, nos têtes sont pleines de souvenirs, que la lecture de nos carnets de route ou la vision de nos photos nous rappellent avec délice.
Mardi 30 juin et mercredi 1er juillet 09
Départ de Genève vers les 09h30 pour notre premier vol, direction Francfort, avec Lufthansa qui partage le vol pour Kuala Lumpur avec Qatarairways. A peine une heure de vol tranquille plus tard, nous voici en transit dans cet énorme aéroport. Pas de souci pour trouver la porte de notre prochain embarquement sur un A 330 de Qatar. L’avion n’est qu’à moitié plein et le vol est sans histoire jusque dans la péninsule arabique. Départ pour une longue escale à Doha, due aux modifications d’horaires intervenues après que nous ayons acheté nos billets. Au premier étage de l’aérogare, il y a un self service qui offre des repas, simples mais bons, aux passagers qui ont un transit de plus de 5 heures, ce qui est notre cas. Ce n’est marqué nulle part, nous tombons dessus par hasard. Nous tuons le temps avec des parties de cartes qui auront lieu tout au long de notre périple. Le jass, version suisse de la belotte, que nos filles de 16 ans maîtriseront relativement bien au retour. L’aéroport est actif toute la nuit, puisque des vols décollent et atterrissent sans interruption. Au final, nos parties de cartes auront bien meublé l’attente. Nous embarquons à l’heure pour la deuxième partie du voyage dans un autre A 330, mais qui sera archi-plein celui-là. Pas un siège de libre. Il faut dire que Kuala Lumpur ne sera qu’une escale puisque la destination finale de l’avion est Bali. Les premières heures du vol seront parfaites, mais dès notre entrée dans le Golfe du Bengale et la fin du sous-continent indien, nous voila partis pour 3 bonnes heures de turbulences plus ou moins importantes. Les repas sont souvent retardés, le personnel de bord part s’attacher fréquemment, les regards se font parfois inquiets. Le vol Rio-Paris a laissé des traces, même s’il n’y a aucune raison d’y penser. Finalement, l’approche du continent calme les ardeurs du Dieu Eole et nous nous posons sans dommage à Kuala Lumpur. Bienvenue en Malaisie ! 90 minutes de queue et d’attente pour passer les contrôles de l’immigration. Des panneaux et même un poste sanitaire font de la prévention sur le virus H1N1. Les fonctionnaires féminines sont voilées, ce qui nous rappelle que ce pays est majoritairement musulman. Après nos périples au Maroc, en Jordanie, à Oman ou encore en Turquie, nous sommes habitués. Vu le retard pris pour arriver au tapis des bagages, retrouverons-nous nos sacs ? Le tapis a cessé de tourner depuis longtemps, mais une employée gardait sérieusement une série de sacs dont les 4 nôtres. Pour rejoindre KL, nous optons pour le Airport Coach (10 RM p.pers.) qui nous amène à la gare centrale (KL Sentral). Vraiment simple, l’arrêt de bus se trouve au niveau 1, tout en bas du bâtiment de l’aéroport, sur la droite dès la sortie. De toute façon, des hommes « racolent » les voyageurs pour emprunter le bus, mais sans insistance ou agressivité. Notre but est la Red Palm GH. Nous pourrions prendre le Sky Train pour y parvenir, mais les heures de voyage nous incitent à nous y rendre au plus vite alors ce sera le taxi, plus simple et pas forcément plus cher à 4. Sur le même quai que l’arrivée des bus, il y a un comptoir où l’on annonce sa destination, le prix est fixé selon l’adresse donnée, un coupon nous est remis, un chauffeur est hélé. Pas de négociation, pas d’arnaque. Le taxi nous pose pile devant la Red Palm. L’endroit est routard à souhait. 2 chambres et un dortoir, toilettes et douche à l’étage. Le tout est propre, même si nous sommes étonnés par le plafond qui est en fait une sorte de rideau-bâche qui recouvre tout l’étage. En rajoutant l’épaisseur minime des murs (qui s’apparentent presque plus à du carton…), l’intimité ne sera pas de mise. Mais la convivialité des lieux, la gentillesse de la patronne et de son staff, l’emplacement idéal de la Red Palm, le prix raisonnable (70 RM la chambre pour 2) nous feront vraiment apprécier cet endroit. Une fois installés, nous partons dans Jalan Butik Bintang pour acheter une carte SIM. Comme l’an dernier, j’ai embarqué un vieux téléphone portable qui sera notre allié le plus précieux tout au long du voyage. 30 RM la carte, auxquels je rajoute 70 RM de crédit, cela nous fera tout le mois, avec plusieurs appels en Suisse. Les estomacs réclament pitance, nous mangeons dans la rue à proximité. Les stands extérieurs et les terrasses sont nombreux, nous reprenons nos habitudes de l’an dernier en Thaïlande. La nourriture est un peu plus chère, mais le choix est immense, dû à la diversité des communautés qui peuplent la Malaisie : Chinois, Malais, Thaïs, Indiens, Indonésiens, tous avec leur culture et leur cuisine. Nous voyons nos premiers rats, de belles pièces ! KL serait-elle plus sale que Bangkok ? La nuit est tombée depuis longtemps, la fatigue est là, mais nous ne pouvons nous empêcher d’aller admirer le spectacle fascinant des tours Petronas, éclairées et mises en valeur. Deux flèches de lumières qui montent vers le ciel … 20 minutes à pied nous sont suffisantes depuis la Red Palm pour nous y rendre. Nous y restons, prenons quantité de photos, sous tous les angles, on en fait le tour, des tours, détours. Cette fois, nous avons le compte, nous rentrons à la GH, pour une bonne nuit, enfin on l’espère. Premier jour, mais notre esprit est déjà en Asie, Genève est loin, en kilomètres, mais aussi dans nos têtes. Ce continent nous fascine.
Jeudi 2 juillet 09
La nuit aura tout de même été un peu bruyante, entre la rue et le manque d’isolation de la GH. Mais nous avons tout de même réussi à bien dormir. Nous descendons à la cuisine où le petit-dèj est à dispo, compris dans le prix de la chambre. Chacun peut se servir dans le frigo, faire son thé, café, griller ses toasts, faire son bol de céréales ou éplucher sa banane. Système très convivial, mais il faut faire sa vaisselle après. Une fois rassasiés, nous partons dans les énormes centres commerciaux à proximité de Bukit Bintang, les fameux « malls » qui font la réputation de KL. Les clients du Moyen-Orient sont nombreux. Puis ce sera direction Little India en prenant le Monorail. Le ticket s’achète à un comptoir en fonction de la destination. Nous faisons 3 arrêts pour RM 1, 60 p. pers.. Nous surplombons les rues, faisant fi des bouchons et de la circulation. Le Lonely Planet (ci après LP) donne une balade à faire dans le quartier et nous suivons l’itinéraire proposé. Ce sont surtout les commerces, d’or et de tissus qui sont Indiens, on ne se croirait pas à Mumbai. Les restaurants en plein air et autres gargottes pullulent et nous testons plusieurs sortes de beignets délicieux. Notre périple nous amène à Merdaka square, place où l’indépendance de la Malaisie fut proclamée. Un vaste et très bel endroit avec une grande pelouse et de beaux bâtiments. Après une petite pause à l’ombre, nous décidons de nous rendre aux Batu Caves, à une quinzaine de km au nord de la ville. Il nous faut à peine 10 min. à pied depuis Merdaka pour rejoindre un arrêt de bus à l’angle de Tun Lee et Petaling, au début de Chinatown. Le bus 11 qui va sur place s’apprête à partir et nous y montons in extremis. Le billet se prend directement dans le véhicule (2 RM). 45 min. plus tard, nous voilà sur le site. Il y a 272 marches, relativement raides, à monter. Mais avant, nous allons nous régaler dans un des restos indiens qui bordent l’endroit. Menus végétariens, dans une feuille de banane, sans couteau, ni fourchette. A la commande, nous ne savons pas trop ce que nous choisissons, mais tout sera bon et pas trop épicé. Il y a largement assez, pour à peine 20 RM à 4. Batu Caves est une énorme grotte qu’il faut atteindre par un escalier, lequel est sérieusement gardé par une grande statue à ses pieds. Des singes peu farouches peuplent l’endroit, mais ne sont pas agressifs envers les humains. A l’intérieur de la grotte, divinités indiennes et 2 temples. Nous reprenons ensuite le bus 11 jusqu’à Chowkit, où il y a un arrêt du monorail qui nous ramènera vers notre GH. Internet, jus de fruit frais, douche, nous faisons une pause. Il fait chaud (env. 35 °), le ciel est brumeux, mais c’est surtout l’humidité qui nous fait transpirer. Comme l’an dernier, il nous faudra quelques jours pour nous y faire. Le but de ce soir sera Chinatown, à environ 20 min. à pied de la GH. La rue de Jelan Petaling est entièrement dédiée au business, une sorte de Khao San Road local. T-shirts, sacs à main, montres, tout est contrefaçons. Les clients sont arabes, occidentaux, malais, japonais, vive la mixité ethnique lorsqu’il s’agit d’achats… Le site est suffisamment grand pour y passer quelques heures. On voit même des francophones remplir des sacs … Ikea ! Nous succomberons comme tout le monde à la tentation et après d’âpres marchandages, nous achèterons quelques vêtements. Les Chinois sont moins souriants que les Thaïs, en tous les cas quand il faut négocier ! Nous mangeons également sur place, sur la terrasse d’un établissement chinois. Excellent. Les prix sont par contre plus élevés que chez le voisin du Nord, ce sera la tendance générale tout au long du voyage. Retour vers la GH, parties de cartes sur la terrasse et finalement retour dans nos lits.
Vendredi 3 juillet 09
Nous récupérons du décalage horaire et nous nous levons vers les 09h30. Petit-dèj, vaisselle et nous allons acheter nos billets à la gare routière qui est à 10 min. à pied : 4 billets pour les Cameron Highlands pour 90 RM, départ à 10h30 le lendemain. Nous continuons vers le Central Market. Ici, pas de contrefaçons, mais de l’artisanat local, des tissus, de l’art. Nous voulons visiter la mosquée Masjid Jamek, mais nous sommes vendredi et tous les fidèles sont à la prière. Le lieu est donc fermé aux non-musulmans. Petite pause boisson, on étudie la suite de l’après-midi. Finalement, on part dans le quartier de Kampung Baru, au nord des Petronas. Dès la sortie du métro, il faut prendre sur la droite et nous trouvons de nombreux petits restos en plein air qui servent de la nourriture malaise en buffet. Chaque fois que l’on met un nouveau plat dans l’assiette, l’addition monte. Mais rien de dramatique, puisque 2 assiette suffisantes pour 4 ont coûté 10 RM ! Nous traversons le quartier à pied, sans voir l’ombre d’un Occidental. Le paysage contraste avec le centre-ville. Ici, pas de circulation infernale, pas de bus puant le gasoil, pas de klaxon, juste de petites maisons et ruelles tranquilles. Nous débouchons sur le marché de Chow Kit, là aussi très local. On y trouve surtout de la nourriture, viande, poisson, légumes, fruits, attention aux odeurs ! Mais cela reste très typique, là aussi sans Occidentaux. Retour ensuite à la GH, se poser un peu et préparer la suite. Nous passons quelques coups de fil pour réserver des chambres ou se renseigner sur des prix. Parties de carte, petit tour sur le net, nous profitons de la petite terrasse de la Red Palm. L’air est toujours aussi moite, la température ne bouge pas. Et pas de pluie, ni orage. Nous repartons manger dans les stands en plein air proche du métro de Bukit Bintang. Retour ensuite à la GH. Il faut dire que Wimbledon arrive à son terme et que notre « Rodger » national est toujours en lice, en passe de battre un record historique. Ce sera donc soirée télé ! Rodger a gagné, nous pouvons monter nous coucher l’esprit serein.
Samedi 4 juillet 09
Nous nous levons vers 09h00, histoire d’être prêts pour prendre notre bus direction les Cameron. Dernier petit-dèj, quelques photos avec la très sympathique patronne et nous prenons la direction de la gare routière avec nos sacs. Notre bus, assez vétuste, est là et nous attend. Nous chargeons et c’est le départ. Nous sortons de KL par de larges autoroutes où la circulation est aisée et tranquille. Les routes se font plus étroites et, comme en Thaïlande, un arrêt est prévu pour se restaurer. Les chauffeurs de bus respectent leurs heures de conduite apparemment. A Tapeh, visiblement notre bus a un problème et nous devrons attendre qu’un autre véhicule vienne nous prendre en charge. Dès Tapeh, la route commence à grimper et le nouveau (mais pas neuf) bus à peiner … Le reste du chemin sera long et très sinueux. Mais cela ne vaudra jamais les 1864 virages entre Chang Maï et Mae Hong Son de l’an dernier ! En arrivant à Tanah Ratah, un minivan nous attend, résultat de notre coup de fil de la veille à la Cameronian Inn GH pour annoncer notre heure d’arrivée. Le trajet est court, l’endroit est à 10 min. à pied du centre du village. La GH est très bien tenue et nous avons réussi à avoir la Family Room à 4 lits (100 RM). Il y a toute sorte de service, notamment la lessive. Il est temps de donner quelques habits à laver. Nous partons à pied acheter quelques succulents beignets de banane à un stand que nous avions repéré en venant et nous revenons les manger sur la terrasse avec un thé local. Le thé, nous en ferons une cure. Nous le boirons avec du lait condensé, comme les Malais, chaud ou froid. Le petit jardin est accueillant pour quelques partis de carte. Le soir commence à tomber et nous réalisons que nous sommes à prêt de 2000m. d’altitude, nous allons donc sortir nos jaquettes pour la seule fois du périple. Il fait frais ! Un petit orage éclate même, mais rien de bien terrible. Notre premier repas dans les montagnes sera chinois. Un Steamboat (fondue chinoise) avec toute sorte d’aliments à faire cuire dans le bouillon : crevettes, poissons, poulet, légumes, etc… A notre retour, la pluie s’est remise à tomber. Ce sera parfait pour aller dormir.
Dimanche 5 juillet 09
Aujourd’hui, ce sera un tour organisé avec une agence locale, proposé à la réception de la GH. Bien sûr, les plantations de thé peuvent se visiter seul, mais on se coupe des explications avisées d’un guide. Donc vers 09h00, une Jeep vient nous chercher. Notre guide du jour, Ravi, est originaire du Tamil Nadu en Inde. Bel exemple de la mixité des ethnies et religions qui peuplent la Malaisie. Il parle un anglais quasi parfait. Nous serons accompagnés de 2 autres couples, des Autrichiens et des Hollandais, pas très causants. Première visite de la journée, une explication en bordure d’une plantation de thé, sur l’origine, le fonctionnement et le développement de la culture du thé dans cette région du pays. Très intéressant. Puis, nous montons en Jeep proche du sommet du Gunung Brinchang, le plus haut du coin. L’air est vif. Nous faisons une petite marche en forêt pour atteindre un point de vue et Ravi nous explique l’usage de certaines plantes ou fleurs, inconnues sous nos latitudes. Puis, nous poussons jusqu’au sommet où il y a malheureusement pour le paysage d’énormes antennes TV. Une petite tour nous permet de prendre encore un peu de hauteur pour admirer les environs. Descente ensuite sur la Boh Teh Plantation. On peut visiter l’usine où les feuilles sont amenées pour la fabrication du thé. Les informations données sont instructives. La vue sur les collines environnantes est magnifique, avec tous ces buissons verts qui suivent les douces courbes du terrain. Un magasin permet d’acheter la production locale, le choix est vaste. La suite du programme : la Butterfly Farm où à part d’énormes papillons, il y a aussi une petite collection d’insectes et de reptiles. L’avantage d’avoir le guide est qu’il peut ouvrir les cages et que nous pouvons toucher ou prendre dans les mains des sauterelles géantes, d’énormes scarabées, des insectes ressemblant parfaitement à des feuilles d’arbres et même des scorpions. Les papillons sont effectivement assez gros et colorés. Bref la visite vaut la peine. Nous revenons à Tanah Ratah pour le repas de midi pris chacun de notre côté. Nous nous posons sur la terrasse d’un petit stand local pour une nouvelle dégustation de beignets (banane, patate douce, légumes) et de thé, sucré avec du lait … L’après-midi, nous sommes censés visiter un village Orang Asli, une ethnie qui vivait dans la forêt il y a encore peu et que le gouvernement malaisien sédentarise peu à peu. Ce sera le gros point noir du tour organisé. En terme de village, il s’agit en fait de 3 bicoques au bord de la route principale de Tapah. Un « pseudo-chef » de village, en habits traditionnels, fait un simulacre de démonstration de chasse à la sarbacane, proche d’une cascade. Evidemment, cela donne quelques belles photos, mais alors rien d’authentique ! Rien. Puis, nous rejoignons une poignée d’hommes dans une hutte, pour l’exécution d’une danse traditionnelle. Aucune réelle conviction et comme on les comprend. Cela ressemble fortement à de la prostitution touristique et cela nous met mal à l’aise. Seul moment plus divertissant : nous avons pu essayer à tour de rôle la sarbacane sur un panneau en bois disposé à 7-8 mètres de distance. Pas facile à viser. Petite anecdote, un des Orang Asli est un sosie quasi parfait de Michael Jackson, avant ses nombreuses opérations esthétiques… Il se donne d’ailleurs le prénom de Michael. C’est bon, la civilisation a rattrapé les Orang Asli. Bref, le tour était vraiment sympa le matin, mais la partie de l’après-midi n’est pas nécessaire. Elle permettra néanmoins aux Orang Asli de gagner quelques Ringitts, c’est tout. Nous nous arrêtons encore à la Bee Farm, où il y a une grosse ruche en démo. Nous n’y trouvons pas la Reine et quittons les lieux après quelques achats (savon au miel, thé au miel, etc…). Vers 17h00, retour à la GH. Notre guide aura été très sympathique et efficace. Après la douche, le repas du soir. Ce soir, ce sera indien et notre choix se porte sur le Chennai Curry House, dans la rue centrale, qui propose un Tandoori Set très alléchant pour 7 RM. Avec un magnifique Lassi, ce sera parfait. Au total, un excellent repas indien pour 45 RM à 4. Ce soir, pas de prolongation en ville, c’est la finale du tournoi de Wimbledon avec … Rodger bien sûr. Notre héros national a la bonne idée de faire traîner les choses et nous devons attendre 3 heures du matin pour le voir savourer la victoire.
Lundi 6 juillet 09
Vu l’heure du coucher, nous nous levons vers 11h00. Après le petit-dèj, nous étudions les chemins de randos dans les environs. Nous optons pour le T4 et le T6 qui offrent environ 3 heures de balade dans la forêt. La GH a un panneau avec les indications utiles et j’en fais une photo pour pouvoir les avoir avec moi lors de la marche. Le chemin démarre derrière la gare routière. Cela tombe bien, nous en profitons pour réserver nos billets pour KL pour demain (90 RM). Nous empruntons le chemin choisi et c’est parti pour 3 heures de balade. Il fait plus frais sous les arbres, mais cela ne nous empêche pas de transpirer abondamment. Le chemin est bien tracé et grâce à ma photo, nous trouvons facilement les embranchements. Mais on pourrait aussi se perdre facilement… D’ailleurs en partant en rando, il faut toujours donner son itinéraire à sa GH afin de pouvoir être plus facilement localisé au cas où on viendrait à s’égarer dans l’immensité de la forêt. Certains ont passé la nuit dehors et doivent encore s’en souvenir. Si les chemins sont tracés, il n’y a par contre aucune indication. Nous ne voyons aucun animal, même si la nature est belle et sauvage. De retour au village, nous stoppons dans un resto indien pour des Lassis bien mérités, ainsi que, soyons fous, des crêpes aux cacahuètes et à la noix de coco. Les prix de ces restos sont dérisoires et la nourriture est excellente. Retour à la GH où nous profitons du soleil de cette fin d’après-midi en jouant aux cartes. Avant de sortir manger, douche, vérification des mails, un petit thé (au lait sucré). La jaquette sera de nouveau de mise ce soir. Nous mangeons chinois. Indien à midi, chinois le soir, les amoureux de la cuisine asiatique que nous sommes sont comblés.
Mardi 7 juillet 09
Notre destination du jour est Malacca, mais il n’y a aucun bus direct. Nous devons de toute manière redescendre sur KL et c’est là que nous changerons de bus. Le patron de la GH nous pousse en voiture à la gare routière. Le bus redescend la route sinueuse des Cameron, c’est le même véhicule qu’à l’aller. Cela se voit, arrivés en plaine, nous devons faire un stop pour réparer un problème avec la pédale d’accélérateur. C’est un gamin de 12 ans qui part sous le bus avec des outils pour resserrer 2-3 boulons … Puis, ce sera l’autoroute jusqu’à KL. Les voies s’entrecroisent, les sorties sont nombreuses, je ne me verrais pas en voiture de location là au milieu. A la gare routière, j’achète 4 billets pour Malacca (52 RM), le départ est prévu dans moins d’une heure. Pour les bus, le système est différent de la Thaïlande. De nombreuses compagnies privées de transport se disputent les lignes et les clients, racolant le voyageur dès son entrée dans la gare routière. Difficile de faire un choix, pourquoi telle compagnie plutôt qu’une autre ? Les prix restent sensiblement les mêmes, mais ensuite il y a encore le choix entre les bus normaux, les VIP, les super VIP … Ceci fait que la gare routière de KL est une véritable ruche. Heureusement, un guichet d’information renseigne efficacement à quel guichet se rendre pour la destination voulue. Pour Malacca, malgré ce que le vendeur nous avait dit, le bus n’est pas direct et nous faisons des détours dans la campagne environnante. Une fois à Malacca, nous rejoignons notre GH en taxi. Là, c’est plus simple : c’est comme à KL, on achète son billet à un comptoir en fonction de la destination et un chauffeur est désigné pour nous conduire. C’est ainsi que nous arriverons à la Samudra Inn, une GH au dernier étage d’un petit immeuble. Cela ressemble à un énorme appartement divisé en chambres et organisé en petite GH. Nous aurons une chambre avec salle de bains et une autre sans, mais côte à côte. C’est simple, mais propre. Le proprio, en première apparence un peu froid et distant, se révèle en fait très sympa et plein de bons conseils. Nous sortons ensuite manger au Madinah Restoran où les plats sont excellents et bon marché. Il y a une place vers l’église St-Paul où une fête se déroule pour honorer le premier anniversaire de l’inscription de Malacca au patrimoine de l’UNESCO. Les différentes communautés de la ville (chinoise, indienne, malaise, portugaise) ont organisé des danses, des chants, des petits sketchs. Tout le gratin de la ville est là, de même que de nombreux habitants. Les danses indiennes ont un petit air de Bollywood, les costumes sont splendides et nous passons un excellent moment. Vers minuit, retour à pied à la GH en 10 min.
Mercredi 8 juillet 09
Nous prenons le petit-dèj en face de la GH, où il y a un resto qui fait tout à fait l’affaire. A 8h30 précises, Alias, le boss de Melakaonbike est là pour nous prendre en charge. Ce matin, ce sera VTT au programme. 20 minutes de transport plus tard, nous arrivons chez lui, dans la campagne environnante, où il a son stock de vélos. Et c’est parti pour 3 bonnes heures de randonnée écologique. Nous traversons des plantations de palmiers à huile où nous pouvons voir les ouvriers cueillir les énormes grappes de fruits au sommet des arbres. Ils utilisent une très longue perche (entre 5-7 mètres) qu’ils n’arrivent pas à lever d’un seul coup sans faire levier sur un tronc. La grappe de fruit découpée de l’arbre fait un bruit très sourd en tombant au sol. Normal, elle peut peser jusqu’à 50 kilos ! Alias nous explique comment on tire ensuite l’huile de ces petits fruits rouges. Il faut dire que la Malaisie a fait du palmier à huile sa culture principale, n’hésitant pas à arracher ou déforester d’autres plantations. Rentabilité …Puis ce sera les plantations d’arbres à caoutchouc, où l’on voit également des femmes venir faire des entailles dans les troncs pour que le caoutchouc liquide puisse se déverser dans de petits pots. Notre guide prend un peu de ce liquide blanc et nous confectionne en quelques minutes une balle qui fait des rebonds impressionnants. Plus loin dans la plantation, nous allons au dépôt où le caoutchouc est récolté et mélangé à de l’ammoniac pour le maintenir liquide. Nous assistons à ces opérations effectuées par des travailleurs indiens ou du Bangladesh, peu payés, mais semble-t-il heureux d’avoir un emploi en Malaisie. Tous sont très souriants et acceptent sans souci d’être pris en photo en plein labeur. Nous quittons ensuite les plantations pour pédaler sur les chemins de campagne. Les bords des routes sont remplis d’arbres fruitiers ou de plantes diverses utilisées en cuisine. Alias s’arrête souvent pour que l’on goûte des fruits ou pour nous expliquer l’utilisation de telle ou telle plante. C’est vraiment instructif et agréable. Vers 14h00, Alias nous ramène vers notre GH. Son éco-tour vaut vraiment la peine, alors j’y vais de mon petit coup de pub : www.melakaonbike.com , 80 RM p. pers. Seule précaution, mettre des manches longues et éventuellement des pantalons pour se prémunir des moustiques, très nombreux sous les arbres. Le resto du petit-dèj propose maintenant un énorme buffet pour le repas de midi, alors départ ! L’après-midi sera consacrée à la visite du centre de Malacca, ses églises portugaise et hollandaise, cette dernière en briques rouges. Nous parcourons aussi Chinatown qui a un ou deux temples magnifiques. En fin de journée, nous montons à la gare routière avec le bus 17 pour acheter nos billets de bus pour Mersing où nous partirons demain (22, 8 RM p. pers.). Retour à la GH, quelques courses au centre commercial Carrefour (eh oui…), puis on prend un verre pour souffler un peu de cette active journée. Vers 19h00, je me rends dans une laverie chinoise où nous avions déposé notre linge sale la veille (3, 5 RM le kilo). Il est vraiment facile de laver son linge dans ce pays, comme l’an passé. Cela permet de voyager vraiment léger, pas besoin de remplir les sacs. On ne change pas nos bonnes habitudes et nous mangeons encore au même resto en face de la GH. Il faut dire que le buffet est si varié qu’il faudrait une semaine pour tout goûter. Résultat : encore un excellent repas pour 27 RM pour 4. Depuis notre arrivée à Malacca, les gens nous paraissent plus ouverts, plus souriants et plus sympathiques. KL avait le défaut des grandes villes, impersonnelles et individualistes, les Cameron étaient en montagne, comme chez nous les gens sont certainement un peu plus « bourrus », mais là, vraiment la population est charmante. Les gens cherchent le contact, la discussion, veulent savoir d’où l’on vient, etc… Le soir, nous retournons sur la place des festivités où les spectacles continuent. Un homme a vu mon t-shirt rouge à croix blanche et a même pu me parler de la date du 1er août, fête nationale de notre Helvétie natale ! Un autre a pu me citer 4 ou 5 villes suisses, ce que pas mal d’Européens sont incapables de faire. Malacca nous a enchantés.
Jeudi 9 juillet 09
Notre bus est à 12h45, nous avons le temps. Nous partons prendre le petit-dèj, de l’argent à un ATM et nous cherchons aussi une pharmacie pour le plein d’anti-moustique. Il faut dire que Dominique est particulièrement visée par les insectes. Ils vont tous sur elle et elle est pas mal parsemée de piqûres. Après une menace d’orage, le temps s’est mis sur beau et il y a un air qui souffle, rendant l’atmosphère nettement respirable qu’à KL. Nous quittons Malacca avec la satisfaction d’avoir vu une ville agréable, avec des touches européennes, une recherche d’esthétisme, des décors nocturnes et en plus avec la chance d’avoir pu assister au festival des communautés. Maintenant, direction l’île de Tioman et le début de la partie balnéaire. Nous reprenons le bus 17 pour aller à la gare routière, le long de la grande route à la sortie de la GH. Il suffit de héler le bus sur le bord du trottoir, on monte et paie son billet dans le bus au chauffeur. Nous sommes un peu en avance, nous faisons le tour des nombreuses boutiques et commerces qui peuplent la grande gare routière de Malacca. Départ. Notre chauffeur se croit rapidement au GP de Malaisie au volant d’un bolide. Conduite rapide, dépassements risqués, nous sommes tout à l’arrière, mais pas rassurés. Arrêt de 30 minutes à Kluang, juste de quoi se dégourdir les jambes et acheter quelques beignets de banane, toujours aussi délicieux. Puis suite de la route jusqu’à Mersing, toujours à vive allure. Le paysage est assez monotone, palmiers, palmiers, palmiers … pour l’huile. Cette culture prend vraiment le pas sur toutes les autres, économie oblige, très rentable semble-t-il. Arrivés à Mersing, le bus fait un premier stop à un rond-point et un homme monte pour savoir qui prend le bateau pour Tioman. En fait, il racole les passagers et essaient de vendre des billets avant tout le monde pour sa propre agence, mais sans le dire bien sûr. Etant les seuls Occidentaux dans le bus, il s’adresse directement à nous. Je n’aime pas être forcé et connaissant la combine, je lui réponds que nous ne savons pas encore si nous prendrons le bateau demain ou après-demain. Il donne alors le nom de son agence … Direction l’hôtel Embassy où nous passerons la nuit pour embarquer demain matin. Nous avions réservé 2 chambres par téléphone (55 RM la double) et l’endroit est vraiment bien. Bonne literie, clim, douche et toilettes. Nous allons à la jetée nous renseigner pour nos billets de bateau. Plusieurs agences proposent des billets pour Tioman, tous au même prix d’ailleurs (35 RM le trajet, donc 70 RM A/R). Le choix se fait donc au feeling et pas besoin de chercher la meilleure opportunité. La différence est que les agences essaient aussi de vendre l’hébergement de leur choix, souvent leurs propres établissements. Pour notre part, nous irons sur Juara, où le Rainbow Chalets nous attend. Encore une réservation par téléphone. Finalement, nous prendrons nos billets à l’agence Larossa, au guichet 13. Le patron, sa femme et son fils sont très sympas et n’essaient pas de nous forcer pour quoi que ce soit. Vendu. Nous prendrons nos billets de retour en open, il suffira de confirmer la veille de la traversée pour avoir une place (mais ne pas oublier car le bateau est souvent plein me dit-on). Une fois nos billets en poche, nous passons une heure sur le net au meilleur prix rencontré dans le pays (1, 5 RM), avant d’aller prendre un succulent repas indien au Al Arif restoran où nous mangeons de délicieuses Murtabak (crêpes fourrées au poulet ou au bœuf) à tremper dans une sauce au curry. 30 RM pour 4, boissons comprises (jus de fruits frais et … thé au lait sucré). Dernières parties de cartes avant une bonne nuit.
Vendredi 10 juillet 09
Excellente nuit, dans une bonne literie, rafraîchis par la clim. Cet hôtel est imbattable rapport qualité-prix. Notre vendeur de billets vient nous chercher avec son van, comme convenu, ce qui nous évite la marche avec nos sacs jusqu’à la jetée. Là, suivant les conseils de la patronne, nous l’attendons pour qu’elle nous mène à l’embarquement, erreur. Car premiers arrivés, premiers montés à bord. Les bateaux ne sont pas grands. En arrivant, il faut s’inscrire sur une liste avec son nom et son numéro de passeport. Une fois la liste complète, on est recalé directement sur le prochain bateau. Ce qui a été notre cas. Du coup, 1h15 d’attente au port. Il faut encore s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour le fonds de conservation des parcs marins de Tioman. Sans cette taxe, pas de bateau. Bref, en gros, arriver en avance à la jetée et s’inscrire le plus vite possible sur la liste des passagers. Finalement, nous embarquons pour Tekek, sur la côte ouest de Tioman. 2 petites heures de traversée, nous voilà sur l’île. Le bateau commence par aller tout au nord, vers Salang où la majorité des gens quittent le navire. Le bateau redescend ensuite la côte pour finalement arriver à Tekek. Un chauffeur nous attend pour nous faire traverser l’île en voiture, direction la plage de Juara. 30 minutes de trajet, sur une route entièrement bétonnée, mais avec de fortes déclivités. La plage de Juara est quasi déserte, il faut dire qu’il y a peu d’hébergements ici et qu’ils sont bien espacés. Quelques restaurants aussi, mais rien qui va provoquer une surabondance de touristes. C’est ce que nous recherchons et ce sera parfait. Les Rainbow’s Chalets sont tout simples : un lit, une moustiquaire, WC et douche, ventilo au plafond, 50 RM la nuit, le tout sous les cocotiers, à 30 mètres de la mer. Ah oui, et une super petite terrasse pour se tenir à regarder les flots. L’endroit est calme, serein, reposant. Nous y serons bien pour quelques jours. Premier bain, l’eau est chaude et bizarrement peu salée. Pour le repas du soir, nous prendrons nos quartiers au Sunrise Café voisin où la nourriture est excellente et variée. Pour 60 RM à 4, nous prenons un très bon repas. Dès 21h00, le vent se met à souffler fort et l’orage arrive. La température baisse, le tonnerre gronde, les éclairs zèbrent l’obscurité. A l’abri sur notre terrasse, nous assistons à la colère du ciel. Une vraie averse tropicale. Le ventilo sera tout de même nécessaire pur passer une bonne nuit.
Samedi 11 juillet 09
Journée plage et farniente. Nous continuons de prendre nos repas au Sunrise, à 25 m. de notre bungalow, vu la gentillesse du personnel et la qualité de la nourriture. Puis, ce sera baignade et snorkelling. La plage est idéale pour profiter de l’eau, mais il n’y a pas grand-chose à voir sous la surface. Malgré une protection solaire de 30, le coup de soleil n’est pas évité pour le dos de Bibi. Pourtant, j’avais prévu un t-shirt dévolu exclusivement au masque-tuba, t-shirt que je n’ai pas mis… Au milieu de l’après-midi, grosse averse tropicale et nous restons sous les gouttes bien fraîches, les bras lever au ciel. Et le ciel bleu de revenir rapidement … Re-baignade, entrecoupées de parties de carte sur notre terrasse. Délassement. La marée est descendante, ce qui permet de faire un petit jogging le long de la plage, sur le sable dur avec Lauriane. Le repas du soir ? Au Sunrise. Les éclairs se rapprochent de Tioman, mais pas de pluie, seul le vent qui souffle fort… Au milieu de la nuit, la pluie s’en donnera à cœur joie, les grosses gouttes frappant notre toit en tôle, comme pour nous bercer.
Dimanche 12 juillet 09
Au réveil vers 10h00, le ciel est encore brumeux, hésitant entre nuages et soleil. J’ai 43 ans aujourd’hui. Cela fait presque 15 ans que je n’aurai pas fêté mon anniversaire en Suisse. Un petit vent rafraîchit l’atmosphère et la plage est déserte. Un si beau lieu et personne, pourvu que ce petit paradis ne succombe pas aux promoteurs. Le temps reste couvert, mais sec, toute la journée. Que du farniente, des baignades, des promenades le long de la plage, des parties de carte. Ce rythme nous convient. Pour ne pas déroger à nos (bonnes) habitudes, nous mangerons le soir au Sunrise : curry de poulet, poisson grillé, crevettes et les boissons, toujours pour 60 RM pour 4. Les filles présentent pas mal de petits boutons rouges qui démangent. Les mouches de sable. Inévitables ici. On ne sent rien sur le moment, c’est le soir que les boutons apparaissent et commencent à gratter. Et cela dure sur plusieurs jours. Mais comme toute piqûre, cela finit par passer. Il paraît qu’il ne faut pas s’étendre sur le sable pour éviter les désagréments.
Lundi 13 juillet 09
Nous allons changer de côte, histoire de voir Tioman version ouest. Direction ABC Beach. Les filles n’ont pas trop envie de marcher (vive les ados…) alors elles iront en taxi, mais s’occuperont de nos sacs. Et pour Dominique et moi, ce sera le Jungle Trekk. Le temps est plutôt beau, légèrement venteux. Dommage de partir, de belles vagues viennent casser sur Juara. Le taxi emmène nos filles pour les déposer au Marine Park, de l’autre côté de l’île. Il nous prend un bout, histoire de gagner un peu de bitume, la première partie de la traversée de l’île étant sans intérêt. Puis nous prenons le sentier, très bien tracé. Nous croisons quelques touristes qui font le chemin depuis Tekek. Nettement plus dur, ça grimpe sec dans l’autre sens … Les bruits de la forêt sont parfois inquiétants, la nature nous fait sentir tout petit. Ecureuils, lézards, geckos, fourmis géantes, nous observons la faune. Mais aucun singe. L’endroit est bien sauvage, bien plus que dans les Cameron. Après environ 2 heures de marche à un rythme tranquille, nous atteignons Tekek. Il nous faut encore rejoindre le Marine Park, à quelques centaines de mètres. C’est le bout de la route avant ABC. Les filles sont là, nous mangeons un petit repas, avant de mettre le cap sur les bungalows de Mokhtar’s Place que nous avions contactés la veille. L’endroit est conforme à notre philosophie de voyage, simple, mais propre. En plus, il y aura un accès internet. La plage en contrebas est de sable, mais très vite, le fond de l’eau est envahi de petits rochers ou de coraux, ce qui rend la baignade quasi impossible. Le seul endroit où se tremper est facile sur ABC est devant Nazri 1, tout au début de la plage côté Tekek. Déception. Nous sommes devant nos bungalows, sur le sable, lorsque deux gros varans déboulent sur la plage en se poursuivant. Le premier va dans l’eau pour échapper à son agresseur. C’est assez impressionnant, ces bêtes doivent mesurer dans les 1m50-1m80 avec leur longue queue. Nous pouvons facilement les photographier, mais selon les autochtones, il vaut mieux éviter d’essayer de les toucher. Petit tour ensuite sur le chemin bétonné qui suit la plage au milieu des bungalows. Envers du décor : le nombre incroyable de détritus qui jonchent les abords du chemin. L’avantage de cette côte est qu’il y a un beau coucher de soleil, pour autant que le ciel soit dégagé. Pour le repas du soir, il n’y a finalement pas énormément de choix et ce sera la terrasse du Mawar’s Beach. Bonne nourriture, un peu plus chère que sur Juara. Un petit air souffle, c’est agréable.
Mardi 14 juillet 09
Lever assez tard et petit-dèj au Mawar. Vers midi, nous partons à pied vers Panuba Beach, à environ 20 min. d’ABC. Le chemin monte un promontoire et redescend sur Panuba, dans la jungle. Comme sur ABC, à peine entrés dans l’eau, il n’y a plus de sable mais des rochers. Par contre, l’endroit est nettement mieux pour le snorkelling. Nous partons vers les rochers en bord de plage et nous voyons plein de poissons aux belles couleurs. Panuba est isolé. Un seul resto et aucune possibilité de passer sur ABC le soir, le sentier dans la forêt n’est pas éclairé. Vers le milieu de l’après-midi, les filles restent sur cette plage et avec Dom, je pars direction Monkey Bay. Nous décidons d’y aller en bateau et de revenir à pied, par le chemin dans la forêt. 15 min. de trajet sur l’eau et notre taxi nous dépose dans la baie. Nous y sommes seuls, sur une large plage. Aucune infrastructure, l’isolement total. Par contre, l’arrière-plage est vraiment sale, jonché de détritus soit laissés là par les visiteurs, soit rejetés par la mer. Le plastique est une véritable catastrophe écologique en matière de pollution. Après une baignade dans une eau transparente, nous reprenons le chemin de Panuba. Nous avions fait attention de ne pas laisser notre sac sans surveillance trop longtemps. Non pas qu’il y ait des voleurs humains ici, mais bien des singes chapardeurs. Des témoignages affirmaient que certains touristes snorkellaient et que les singes sont descendus de leurs arbres pour prendre les sacs laissés sur la plage. Avec argent, passeports, téléphones … Le sentier est relativement bien tracé et il suit toujours la ligne électrique. Nous atteignons rapidement Monkey Beach, une autre plage isolée et encore plus belle que Monkey Bay. Le sable y est doré et l’eau vraiment claire. Le trekk est plus sportif que celui de Juara, il faut souvent escalader, contourner, passer sous des arbres tombés en travers du chemin. Nous voyons quelques singes au long du parcours, notamment une femelle qui porte son petit sous son ventre, et évidemment les habituels lézards qui nous font souvent sursauter en filant dans les buissons à nos pieds. 90 minutes plus tard, nous arrivons sur ABC, trempés de sueur. Sans être exceptionnelle, la promenade était bien sauvage. Le long du chemin qui longe la plage, sur un pont, nous voyons notre premier serpent en Malaisie : un python de belle taille, posé et enroulé dans les branches d’un arbre à une dizaine de mètres des bungalows de Mawar, dont certains ont la fenêtre ouverte ! Une dernière baignade rafraîchissante vers Nazri 1 et nous nous douchons pour aller manger. Ce soir, le coucher de soleil nous joue son show. Couleurs splendides, photos réussies. Repas au Mawar et dessert au Nazri. Puis, il sera temps de rentrer préparer les sacs, nous partons demain tôt, le bateau est à 08h00. Cherating ? Lac Chini ? Nous n’avons guère eu le choix. Nous pensions aller au lac Chini, mais un coup de fil chez Rajan Jones nous apprend que sa GH est overbookée pour au moins une semaine. Des groupes scolaires. Il est contrarié, mais on sent qu’il veut nous être serviable. Selon lui, il pourrait nous loger chez l’habitant dans le village, mais sans assurance de pouvoir nous accompagner dans la jungle. Ce sera donc Cherating.
Mercredi 15 juillet 09
Nous nous levons tôt pour ne pas manquer notre bateau. Nous ne pouvons prendre le suivant, car notre bus pour Kuantan et Cherating part à midi de Mersing. La mer est ce matin assez agitée, la traversée sera quelque peu secouée. L’air conditionné est poussé à fond, il fait même froid dans le bateau. En arrivant à Mersing, nous allons directement récupérer nos billets de bus à l’agence Larossa, que nous avons appelée depuis Tioman pour confirmer notre achat. Les billets sont là, nous payons. Service efficace et avec le sourire. Le trajet pour Kuantan coûtera 17 RM p. pers. Nous prenons notre repas à la jetée où il y a 2-3 restos avant de foncer à un ATM dans le centre de Mersing pour reprendre de l’argent. Le patron de l’agence Larossa nous amène avec son minibus à la gare routière, nouvelle et désormais hors de la ville. Nous sommes en avance ou notre bus est en retard. Cela nous laisse le temps d’aller au petit marché qui est derrière la gare routière. Produits locaux, légumes, fruits, volailles et poissons. Un vendeur me laisse prendre un petit requin pour faire une photo, pas de souci et toujours un grand sourire. Notre bus arrive. En fait, il passe par Cherating, pas besoin de changer à Kuantan, bonne nouvelle. Il me suffit de payer un petit supplément. Les chauffeurs se relaient après une pause repas sur le bord de la route. Ils sont prudents et conduisent parfaitement. Après quelques heures, il nous dépose sur la route nationale, à 500 mètres à pied du village de Cherating. Nous trouvons rapidement la Payung GH qui propose une dizaine de bungalows dans un joli jardin, tous avec douche et WC, ventilo et moustiquaire, très propre, pour 40 RM. Nous avions réservé par téléphone, deux d’entre eux seront pour nous. Personne n’est à la réception, pas grave, nous laissons nos sacs à dos sur place et partons pour la plage. Une énorme plage de sable. La marée est basse, nous pouvons marcher sur le sable dur, sous un ciel voilé et sans soleil. Nous faisons le tour de Cherating, petit village sans vraiment d’animation, avant de revenir à la GH prendre possession de nos chalets. Douche et lavage à fond. Une laverie est en face de la GH, nous y amenons notre linge sale : 3, 70 RM le kilo. Le soir, nous faisons une excursion sur la rivière qui passe derrière la GH. Ce tour est proposé à l’entrée de la Payung. Le but, observer les milliers de lucioles qui bordent le cours d’eau. Nous passons une heure en pleine obscurité, dans une petite barque. Les lucioles sont là, telles des guirlandes animées. Notre guide les attire avec une lampe rouge et elles viennent virevolter au-dessus de nos têtes, le spectacle est fantastique, des centaines de fées clochettes issues d’un conte de Disney. Le batelier doit connaître la rivière par cœur, car il n’a aucune lumière pour se guider dans le noir. Au retour, nous nous posons pour le repas du soir dans les gargottes en face de la Payung. Les Malaisiens mangent là, très peu de touristes, l’assurance d’avoir un bon repas. La literie est bonne, nous passerons une bonne nuit.
Jeudi 16 juillet 09
A notre lever, nous cherchons quelque chose d’ouvert pour le petit-dèj. Quasiment tout est fermé. Cherating donne l’impression d’un village abandonné, d’une époque touristique florissante désormais révolue, comme si les étrangers, pressés de rejoindre les Perenthians oubliaient de s’arrêter ici. Pourtant, Cherating a beaucoup à offrir à ses visiteurs. Une plage superbe et sure, une rivière avec une faune bien présente, un sanctuaire aux tortues accessible à pied. Nous trouvons finalement de quoi nous sustenter et nous partons à la plage où les vagues nous permettent de nous amuser. Aucun caillou, ni rocher, que du sable. L’eau est brassée par le courant et n’est donc pas transparente. Mais elle est claire. La marée est à nouveau descendante et on peut marcher un long bout dans l’eau. Même problème que ce matin pour le repas de midi. Tout semble fermé. Il nous faut faire le village à pied pour trouver un petit resto, sans carte, où nous mangeons ce qui est proposé. Nous connaissons la rivière de nuit, nous y retournons, mais de jour ! 2 heures de découverte de la faune locale en compagnie d’un guide sur sa barque. Oiseaux aux belles couleurs, lézards de belles tailles, serpents de la mangrove enroulés dans les arbres (belles couleurs, noir et jaune fluo, magnifique, mais inquiétant car très venimeux paraît-il) et même des loutres qui nous font le spectacle, sautant et nageant autour de notre embarcation. Le guide a l’œil, il voit des choses que nous n’apercevons pas. Retour pour prendre une douche et notre repas au Matahari. Hasard, le cuistot était notre guide tout à l’heure. Le poisson se choisit à l’entrée de la terrasse et se paie au poids (5 RM les 100 gr.). Il est ensuite cuit dans une feuille de banane et agrémenté de la sauce choisie. Délicieux. La fin de la soirée se fera au Payung Café, à écouter de l’excellente musique.
Vendredi 17 juillet 09
Ce matin, lever tôt pour Bibi, car je vais pêcher en mer avec 2 autres personnes, des Chinois de Hong-Kong. Nous passons plus de 4 heures en mer et finalement sur la rivière, sans une seule touche ! Pourtant, nous avons vu des poissons, mais voler à côté du bateau, à faire des bonds inouïs, comme pour nous narguer de venir tenter de les arracher au monde du silence. Des méduses aussi, de belles tailles, mais au large. Heureusement qu’elles ne s’approchent pas des plages, la baignade serait impossible. En fin de matinée, je rejoins les filles à la plage, ces dames font bronzette. Cet après-midi, nous irons au sanctuaire aux tortues qui se trouvent à côté du Club Med. Car oui, il y a un Club Med à Cherating. Enfin, pas dans le village même, mais à quelques centaines de mètres, 30 minutes à pied. D’ailleurs, on ne voit personne de ce repaire venir à Cherating, ce genre de touristes préférant sans doute se calfeutrer dans leur retraite bien occidentale. Il est vrai que les pêcheurs-restauteurs de Cherating sont sans doute bien moins lookés que ceux de l’établissement. Bref, en 30 minutes de marche nous voilà aux portes du sanctuaire. Et soudainement, un gigantesque sanglier sort des buissons à une vingtaine de mètres devant nous. Il nous regarde, grogne et tape son sabot sur le sol. Il est prêt à charger et nous ne faisons pas trop les malins. Un sanglier sauvage ! Et en pays musulman, il ne risque pas grand-chose, personne ne le mangera. Nous serons sauvés par une moto pétaradante qui passe à toute allure et qui fait fuir l’animal dans la forêt. La diversité de la faune est incroyable dans ce pays. Autant l’an dernier nous n’avions vu que très peu d’animaux, autant cette année les rencontres sont fréquentes. L’accès au sanctuaire est gratuit. Il y a là 3 bassins avec de magnifiques tortues dont la carapace ressemble à du bois. En demandant à un préposé, il nous amène à l’endroit où les nids sont protégés dans une sorte de serre grillagée. En regardant la date de ponte, il découvre un nid en creusant le sable et nous voyons de minuscules tortues âgées d’à peine 2 mois tenter de remonter la pente pour partir à l’aventure. Le garde recouvre rapidement le nid de sable empêchant toute fuite. Il nous apprend que les tortues viennent pondre sur la plage, mais que le sanctuaire récolte les œufs pour les mettre en sûreté dans la serre, à l’abri des prédateurs. Puis, les petites tortues sont relâchées dans la mer. Le guide nous propose de relâcher des tortues prêtes à affronter la mer. Bien sûr ! Nous partons sur la plage déserte et il nous amène alors un bac avec une cinquantaine de ces petites bêtes. Nous pouvons les prendre dans la main, les poser dans le sable et observer leur obstination à regagner la mer. Toutes ne survivront pas, mais chacune a réussi à partir dans les vagues. Grand moment. Nous aurons vu des tortues pondre sur une plage du Sultanat d’Oman et nous en aurons relâchées en Malaisie. Nous apprenons que l’on peut laisser l’adresse de la GH (et le No de son bungalow) et les responsables du sanctuaire peuvent venir vous réveiller la nuit si des tortues arrivent sur la plage pour pondre. La possibilité de faire un don est laissée à notre libre appréciation et nous ferons donc un geste pour cette noble cause. Retour à Cherating. Il fait chaud, la marche est pénible. Alors nous essayons le stop. Rapidement, un jeune qui passe par là nous embarque et nous amène avec le sourire dans notre village, nous faisant économiser 30 minutes de marche en bord de route. Nous préparons la suite de notre voyage et il y a dans le village une agence de voyage qui fait aussi cybercafé. Nous y achetons nos billets de bus pour Kota Bahru et profitons pour aller vérifier nos mails. Le repas du soir est pris au Matahari, vu la qualité des plats et de l’accueil. Encore une bien belle journée.
Samedi 18 juillet 09
Journée tranquille, qui débute vers midi, vu l’heure à laquelle nos filles se lèvent. Le propriétaire de notre GH propose de nous conduire à Kemaman, une ville à 20 km au nord. Cela tombe bien, il nous faut prendre de l’argent et il n’y a pas d’ATM à Cherating. Nous ne voyons aucun touriste sur place et nous prenons la direction du marché (le long de la rivière, après la gare routière) pour faire le plein de fruits (mangue, bananes, ramboutan, mangosteen, etc..). Nous trouvons aussi notre ATM et faisons le plein de fruits et d’argent. Notre prochaine étape sera les Perenthians et là-bas non plus, pas d’ATM. Les gens sont aimables et nous saluent facilement. Il faut dire que nous avons du succès avec nos filles jumelles. Apparemment, ici c’est un honneur particulier. Le patron de la GH ne nous a pas attendus, ce qui n’était d’ailleurs pas prévu. Pour rentrer, ce sera donc le bus local. Cela nous rappelle un peu les bus thaïs, vieux et poussifs. Nous montons dans le bus, nous sommes les seuls Occidentaux dans un véhicule bondé. Nous payons nos tickets à un vieux monsieur. Il reste quelques places à l’arrière et des gens nous font signe pour venir nous asseoir. Pas de ventilation, pas de climatisation, nous sommes en sueur. L’arrière du bus est plein de gosses qui rentrent de l’école. Les éclats de rire fusent, nous devons être l’objet de plaisanteries … Des « Hello » ou «How are you » aussi, premiers mots pour un premier contact. Pour descendre du bus, facile. Une sonnette que l’on actionne et le chauffeur stoppe. Pas d’arrêts fixes. Arrivés à Cherating, sur le haut du village sur la route nationale, nous utilisons la technique malaisienne et nous descendons avec des signes de main aux autres passagers. Nous regagnons la GH et commençons à nous gaver de nos fruits. Départ pour la plage, où la marée est à nouveau basse. De loin, nous voyons deux sortes de camping-car, le long des arbres. Nous partons voir. Un Allemand et un Suisse ! Ce dernier nous explique avoir mis son véhicule sur un cargo et il compte rentrer au pays … dans 2-3 ans, qui sait ! C’est un habitué des périples, son fourgon Mitsubishi a déjà traversé les Amériques, de l’Alaska à la Patagonie. Nous profitons des vagues, en même temps que pas mal de jeunes. La plupart des filles se baignent habillées et voilées, religion oblige. Et toujours cet excellent repas au Matahari, avec du poisson frais, cuisiné dans une feuille de banane et accompagné de sauce Sambal bien épicée. Nous aurons vraiment passé du bon temps ici. Nous ne pensions rester qu’une nuit, vive la flexibilité du routard.
Dimanche 19 juillet 09
Les réveils s’étalent sur la matinée. Nous prenons notre petit-dèj en face de la GH. 7 Canai (petites crêpes, pour lesquelles j’ai un faible, surtout celles au citron) et boissons (thé au lait sucré, jus d’orange frais) pour 7 RM. Puis, nous partons à la plage. Moins de vagues, mais par contre sans doute quelques méduses puisque qu’avec Nat, nous nous faisons piquer dans le dos. Sans gravité, juste une petite sensation de brûlure. On regarde dans l’eau , on ne voit rien. A midi, nous allons au Muda Café, directement sur la plage, petite cahutte tenue par un monsieur d’une soixantaine d’année qui fait quelques plats simples, telles que des nouilles ou du riz frit. C’est un personnage que nous avons là, toujours à rire. Il nous initie au bricolage en fabriquant des sauterelles et crevettes géantes à l’aide de feuilles de bananiers. Toute la famille s’y met et les filles démontrent une belle dextérité. Le temps est brumeux, voire couvert. Venteux sur la plage, chaud et humide dès le bord de la mer abandonné. Nous revenons à la GH vers les 16h30 pour ranger nos affaires, préparer nos sacs, récupérer une lessive. La soirée se déroulera au rythme de Cherating, tranquille. Repas dans un resto local, et pour finir un thé au Payung Café à écouter une radio Rock.
Lundi 20 juillet 09
Il fallait bien que cela m’arrive au moins une fois, grosse indigestion pendant la nuit. Une belle série de crampes intestinales, mais sans vomissement ni diarrhées. Le réveil est pénible vu le manque de sommeil et j’évite donc le petit-dèj pendant que les filles se gavent de Roti Canai. Il nous faut être à 08h30 sur la route nationale, 500 mètres plus haut, pour attraper notre bus. Vers 08h45, soit pile à l’heure, notre bus Transnacional arrive. Il suffit de faire signe pour qu’il s’arrête, mais apparemment le chauffeur savait qu’il devait embarquer des passagers à Cherating. Direction Jerteh, où nous descendrons pour aller ensuite à Kuala Besut, port d’embarquement pour les Perenthians. Tout a été organisé par téléphone avec Aziz, le propriétaire des Mama’s Chalets. Un taxi nous attendra à Jerteh, puis nous prendrons nos billets de bateau. 6 heures de route plus tard et d’une conduite irréprochable (avec une pause repas), nous arrivons à Jerteh. Le bus nous dépose sur la route principale, il nous faut marcher 10 minutes pour rejoindre la gare routière où notre taxi doit nous prendre en charge. 4 occidentaux qui marchent avec leurs sacs, on devrait nous reconnaître. Les chauffeurs de taxi nous sollicitent, mais sans agressivité et sourient lorsque nous déclinons l’invitation. Un homme s’approche, il porte une pancarte avec notre nom, c’est notre chauffeur. Il nous conduit à Kuala Besut (30 RM le trajet) et nous amène devant le Mama’s Holidays office où nous prenons nos tickets de bateau (35 RM le trajet p. pers., soit 70 RM A/R). Dans tous les guides, il est fait mention de bateau lent ou de ferry, mais ce type de transport ne doit plus exister. Nous avons le temps de prendre un petit repas avant le départ pour les îles. Nous discutons avec les 2 employées du bureau qui sont très sympathiques et qui veulent savoir beaucoup de choses, surtout nos âges. Voici le temps d’embarquer, nous nous rendons à la jetée. Comme pour Tioman, il faut s’acquitter d’une taxe de 5 RM p. pers. pour la conservation des fonds marins. Puis nous montons dans le bateau. Bateau ? En fait une grosse barque avec une bâche. Un panneau indique que l’embarcation est faite pour 12 personnes, nous sommes 18 à bord, les bagages en plus. Au port, la mer semblait bien calme, mais une fois la digue franchie, les flots sont légèrement agités. Plein gaz pilote. Apparemment, cela ne gêne pas le marin qui surfe plus qu’il ne navigue. Les sauts sont nombreux et vu que nous sommes à l’avant, on déguste. Rien de dangereux, mais cela tape fort parfois dans le dos ou la nuque. Les Perenthians sont rapidement en vue et il nous faut 40 minutes pour les atteindre. Après avoir déposé quelques passagers sur d’autres plage, nous voici devant le Mama’s et une barque plus petite vient nous chercher car il n’y a pas de ponton pour débarquer. Aziz nous accueille personnellement, je le remercie pour l’arrangement de notre transport jusqu’ici. Nos bungalows seront parfaits. Bon lit, douche et WC, ventilo, petite terrasse, classique. Ils sont dans un petit jardin et ne donne pas sur la mer. Ce sera 60 RM l’unité, alors que ceux qui sont au bord de l’eau ont la clim, mais sont à 180 RM ! Nous avions vraiment bien fait de réserver, car tout est plein et il y a même des gens qui arrivent avec leurs sacs à dos et qui doivent repartir en bateau faute de place. Petite déception quand même : il n’y a pas de plage devant le Mama’s. Juste une fine bande de sable, rapidement remplacée par du corail ou des rochers qui cisaillent les pieds. Avec la marée descendante, ces coraux sont même hors de l’eau. C’est la fin de l’après-midi, nous n’allons pas chercher une plage maintenant, alors nous trouvons un petit coin pour nous tremper tout de même. Ce soir, nos testerons le resto de notre emplacement, le … Mama’s ! Nous comprenons le pourquoi de ce nom. Apparemment, c’est la cheffe de famille qui règne en maître sur les lieux et le reste de la troupe a chacun son rôle, la caisse, le service, la réception. Les prix du resto sont corrects, mais tout de même plus chers que sur le continent. Normal. Il faut dire que l’authenticité malaise de Cherating a disparu. Il n’y a que des Occidentaux ici ou des Chinois, mais tous avec un porte-monnaie de touriste. Il faut nous réhabituer à voir autant de voyageurs. Il va nous falloir un jour, on verra demain. En sortant de notre bungalow, nous nous retrouvons nez à nez avec un beau varan, et dans l’arbre en face de notre terrasse, à moins de deux mètres, il y a de belles chauves-souris. La Malaisie est finalement bien présente.
Mardi 21 juillet 09
Le lever est tardif pour les filles, j’ai donc le temps de me prendre un léger petit-dèj avant de partir à pied en exploration pour les plages. Je file au sud, direction Abdul’s Chalet par le Jungle Trekk qui commence derrière le petit club de plongée. Après 15 minutes dans la forêt, il faut longer différent resorts, par la plage, et je trouve mon bonheur, après 25 minutes à pied environ. Les touristes s’entassent sur la portion de sable devant leurs chalets, mais en marchant un peu, tout au bout du chemin, il y a une plage de rêve, déserte, sable blanc et eau limpide. C’est LA plage. Et en plus, il y a un petit bistrot pour les boissons et un petit repas de midi. Courte baignade dans une eau transparente et je reviens sur mes pas, faire part de ma découverte. Je retrouve les filles en train de manger. Je vais vers Aziz pour louer masques et tuba (5 RM par jour et p.pers.) et une fois tout le monde prêt, départ. La marche n’est pas pénible et nous atteignons facilement mon petit coin de paradis. Il n’y a personne. Baignade, snorkelling dans les rochers qui bordent la plage. L’endroit est un véritable aquarium, les poissons sont nombreux, multicolores, n’ont pas peur de l’homme et viennent même si près que nous pouvons les effleurer. Nous testerons le petit resto pour un repas simple, du riz frit. Retour vers 18h00 pour une douche et se poser un peu après ces bains d’eau de mer et de soleil. L’endroit était idéal, mais pendant la marche du retour, nous avons à nouveau été confronté à ce tourisme de masse, qui passe sa journée sur une chaise longue, entassés sur un bout de plage. Pour cela Tioman et surtout Juara était bien différente, même si la clarté de l’eau et la blancheur du sable n’étaient pas comparables. En soirée, ce sera la rencontre avec la famille Foletti, dont Caroline est une inconditionnelle du site voyageforum.com. Cela fait de nombreux mois que nous correspondons par message interposé et le hasard a fait que cette année, nos dates et destinations de vacances coïncidaient ici. Bornéo pour eux, la péninsule pour nous, mais point commun, les Perenthians. Rencontre avec Jean-Paul, leurs enfants. Discussions, le verre de fin de soirée, l’amitié n’est plus virtuelle. Au moment de se coucher, un bel orage éclate. Il pleut très fort, les éclairs déchirent le ciel, le tonnerre est assourdissant.
Mercredi 22 juillet 09
Au lever, plus de pluie, mais un ciel brumeux et gris, comme souvent le matin. Il faut avouer que cela enlève un peu de magie aux paysages de ces îles. Le petit-dèj du Mama’s est bien moins cher et tout aussi correct ailleurs, c’est notre base culinaire. Nous prenons la direction de notre plage sauvage que nous faisons découvrir à Caro et ses enfants. Une bonne heure de snorkelling où nous admirons coraux, poissons, anémones (et ses petits némos qui se laissent chatouiller les flancs). Toujours aussi peu de monde, c’est incompréhensible, vu la beauté de la plage et des fonds marins. Un petit repas à la gargotte, puis vers le milieu de l’après-midi, nous prenons le chemin de la plage du Perenthians Island Resort, à l’inverse vers le Nord, après le Coral View. La plage est énorme, d’un sable blanc immaculé et l’eau d’une transparence exceptionnelle. Il y a un petit ponton à quelques dizaines de mètres du bord, d’où on aperçoit parfois des tortues. Par contre, pas trop de snorkelling ici, le fond est sableux et le bord vers les rochers n’est pas très intéressant. Fin de journée, douche pour tout le monde. Il faut se décider assez rapidement pour les restos, car les tables se remplissent vite. Vers 22h00 par contre, tout commence à fermer et nous sommes les derniers à table. La pluie recommence à tomber, non pas sous forme d’orage, mais fine et régulière.
Jeudi 23 juillet 09
Lever assez tard, comme d’habitude sur ces îles. Après un petit repas, retour vers notre plage préférée, nous ne nous en lassons pas, sans les filles qui dorment encore. Le ciel est bleu, dégagé. Nous rencontrons Caroline et une de ses amies. Nous partons snorkeller, vers un petit cap qui s’appelle Shark Point et où les bateaux qui font le tour de l’île s’arrêtent. Le paysage sous-marin est vivant, habité et splendide. Il y a des centaines de poissons et même des bancs de petits calamars. Et soudain, tout à la pointe, un requin de récif, suivi bientôt d’un deuxième. Un des deux doit bien faire 1m50, il est plus gros que ceux que j’avais vus l’an dernier à Koh Tao. Nous restons à les observer raser le fond. Ils sont parfois à moins de 3 mètres de nous, spectacle fascinant. Le petit moment d’appréhension passé, nous essayons de les suivre et admirons l’ondulation de leur queue. Après ce magnifique spectacle, petit repas au resto de la plage, nous sommes désormais des habitués. Je m’aperçois après avoir mangé que j’ai oublié mon porte-monnaie au Mama’s. Je suis bon pour me faire les 25 minutes de marche de retour. Dom m’attend, mais pour revenir ce sera un taxi-boat ! Pour la fin de la journée, nos regagnons l’autre plage qui s’apparente presque à une piscine géante. Les filles sont là, avec les enfants Foletti. Elles ont vu une tortue peu avant notre arrivée. Et même peut-être un requin. Le planning est rôdé, vers 18h30 douche pour tout le monde et une heure plus tard nous sommes installés à la terrasse du Mama’s, au bord de l’eau. Tout comme hier, la pluie s’est remise à tomber.
Vendredi 24 juillet 09
Un touriste m’ayant signalé une bande de singe dans les arbres qui bordent l’arrière du Mama’s, je m’y rends dès mon lever. Aucun animal en vue. J’apprendrai plus tard qu’une tribu de singes noirs, avec le contour des yeux blancs, faisaient les fous quasiment sur les terrasses des bungalows du Coral View. La famille Foletti les a même photographiés. Ce matin, snorkelling sur la plage du Perenthians Island Resort, rien de spécial, si ce n’est un gros baliste que nous n’avons pas pu approcher. Nous resterons sur cette plage toute la journée, avec juste un intermède pour le repas de la mi-journée. Mer translucide, sable fin, soleil, que demander de plus pour cette fin de périple. Ce soir, nous prenons une bière et le repas avec les Foletti au Paradise Restaurant, sur des petites tables directement au bord de l’eau. Le ciel est partiellement nuageux et offre de belles couleurs pour le coucher du soleil. On ne voit pas l’astre disparaître dans mer, car l’île d’en face fait écran. Néanmoins, le ciel prend des teintes rosées, puis orangées. Plus tard dans la soirée, le ciel se couvrira et un violent orage éclatera finalement en milieu de nuit.
Samedi 25 juillet 09
Quelques gouttes tombent encore à notre lever, le ciel est bien couvert. Nous repartons vers notre plage isolée dans le but de voir les requins. Nous nous rendons à la nage à Shark Point et malgré que nous restions presque une heure dans l’eau, aucun squale ne montre le bout de son aileron. Nous profitons de l’eau avant de changer de plage après le repas de midi. Journée baignade. Repas au Mama’s le soir et nous finissons au Paradise avec les Foletti, en achetant une bouteille de whisky malaisien (l’équivalent du Mékong thaï) que l’on mélangera avec du coca. C’est une des rares fois où nous aurons bu de l’alcool dans ce pays. Discussions, nous apprenons à nous connaître, invitations : rendez-vous est pris à Bordeaux !
Dimanche 26 juillet 09
Le départ approche, c’est notre dernier jour sur ces îles avant le retour sur l’Europe. Pas de baignade ce matin, mais lever tard, petit-dèj et remplissage des sacs. Notre bateau pour Kuala Besut est prévu à midi. Petite séance d’au revoir avec nos amis bordelais. Nous embarquons plus ou moins à l’heure avec une famille de Danois pour prendre la direction d’autres plages afin de remplir l’embarcation. Le bateau est plein, la mer est calme. Cela ne secoue pas trop, bien moins qu’à l’aller. Par contre, il pleut, une pluie fine et légère, qui fouette le visage avec la vitesse du bateau. Nous avions été serrer la main à tout l’aimable personnel du Mama’s et un des serveurs est même avec nous sur le bateau. A Kuala Besut, nous croisons un autre serveur au port, il avait pris un autre bateau. C’est celui qui était venu nous chercher le jour de notre arrivée avec une petite barque. Très souriant il avait souvent ouvert la discussion avec nous, et évidemment surtout avec nos filles… Il était vraiment sympa et sur le quai de Kuala Besut, nous procédons à un échange de t-shirt. Mon « Swiss » jaune et vert contre un maillot de foot de Barcelone !!! C’est Lauriane qui a insisté et cela se fait très naturellement, avec photo … Un taxi nous attend après la jetée, commandé par Aziz. L’organisation est parfaite. Il nous emmènera à Kota Bahru (70 RM le trajet) en une petite heure de route. Il nous dépose devant la KB GH où nous laisserons nos sacs en dépôt (2 RM le sac), le temps de visiter une partie de la ville. Il n’y a pas grand-chose à voir. L’ambiance nous fait penser un peu à une ville du Moyen-Orient. Il faut dire que Kota Bahru s’est autoproclamée « the Islamic City of Malaysia ». Mais attention, toujours dans l’esprit tolérant du pays, pas d’extrêmisme affiché. Les magasins de tissus sont nombreux, nous faisons un ou deux supermarchés. Il n’y a rien à acheter de spécial. Nous allons tout de même au centre culturel, près du stade de foot, où il y a quelques spectacles gratuits. Lorsque nous y sommes passés, c’était des percussions. Nous profitons d’envoyer nos derniers mails depuis un cybercafé. Il est bientôt l’heure de rejoindre l’aéroport pour notre vol Air Asia à destination de KL, vol réservé en mars dernier pour le prix de 10 Euros par personne… Devant la KB GH, il y a des gens qui racolent le touriste en se présentant comme taxi. Le gérant de la KB nous dit qu’on peut y aller les yeux fermés, donc nous acceptons la proposition d’un homme qui peut nous conduire à l’aéroport pour 20 RM, ce qui semble être le tarif local. Pas de borne de taxi, ni même d’inscription sur les portières, mais une voiture privée bien pourrie, visiblement bientôt au bout du rouleau. En 25 minutes, nous arrivons à l’aéroport sans encombre. Nous sommes un peu en avance. Nous avisons alors un petit resto local, pile en face de l’aéroport, il n’y a que la grande route à traverser. On s’y rend pour déguster nos dernières Roti Canai malaisiennes, avec des thés au lait sucré. Notre vol est à l’heure, l’avion est plein. Comme l’an dernier, Air Asia propose des Airbus visiblement neufs avec sièges en cuir. Une petite heure de vol bien tranquille, je devise durant le trajet avec mon voisin qui veut savoir ce que nous avons pensé de la Malaisie. Au moment d’atterrir, nous survolons KL et nous avons la chance de passer quasiment à la verticale des tours Petronas. Nous les aurons vraiment vues sous tous les angles ! Une fois à KL, nous arrivons au terminal des vols domestiques (LCCT) et même si les vols empruntent les mêmes pistes, le bâtiment des vols internationaux (KLIA) n’est pas le même. Dès la sortie, il y a une navette qui nous conduit au bon endroit (1.50 RM p. pers.), un bus vert avec le sigle KLIA sur le pare-brise. Une fois dans ce terminal, nous avons le temps, notre vol Qatarairways ne décolle qu’à 03h15 du matin. C’est le dernier à partir…comme si nous voulions profiter de chaque minute dans ce pays. Nous anticipons notre retour en Occident en mangeant au Kentucky Fried Chicken, seul établissement encore ouvert. Au moment d’embarquer, nous sommes assez peu dans la salle d’attente. Notre A 330 sera-t-il plein ? Oui, car il arrive de Bali et la plupart des sièges sont déjà occupés. Jusqu’à Doha, le vol sera cette fois tranquille et nous arrivons un peu en avance au Qatar. Quelques courses au Duty Free et nous embarquons vers Genève. Hormis quelques turbulences au-dessus d’Istanbul, notre vol est sans histoire. Nous posons à l’heure, c’est le retour à la maison.
Il nous faudra quelques jours pour prendre du recul et apprécier à sa juste valeur ce que la Malaisie nous a offert. La Thaïlande nous avait enchantés, mais cette année, notre enchantement est encore plus grand. Plus d’authenticité, peut-être de sincérité dans les rapports humains, une faune exceptionnelle, une fréquentation occidentale moins marquée. Oui, la Malaisie est une destination exceptionnelle pour les amoureux de ce type de périple et du continent asiatique. Comme pour tous nos voyages, nos têtes sont pleines de souvenirs, que la lecture de nos carnets de route ou la vision de nos photos nous rappellent avec délice.
Snorkeling en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour nous voudrions faire du snorkeling, avec un petit budget départ depuis la france . Nous avons pensé a l Indonésie ou Philippines ou Thaïlande, nous aimerions savoir le quel de ces trois choix correspond le mieux a un petit budget.A savoir nous avons déjà fait aux Philippines , Coron sur l ile de Palawan. Tres beaux fonds pour le snorkeling. Mais Coron qui est au bord de l eau , na pas de plage , pour faire la petite plongée, il faut prendre des tours ou trouver comme nous l avons fait , un pêcheur qui moyennant finances , vous transporte tout les jours , d iles en iles . Dans l attente Merci d avance a ceux qui prendrons de leurs temps pour nous répondre.
Les blogs des voyages autour du monde English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles. Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.
A bientôt.
Sylvie
Nous partons en famille dans moins de deux mois (Canada-Etats Unis-Australie-Japon-Chine-Vietnam-Cambodge-Laos-Cambodge-Thailande). Nous faisons nos début de blogueur pour donner des nouvelles. Pour tous ceux qui seront en voyage en 2010-2011 pourquoi ne pas se faire des échanges de liens sur nos blogs ? On pourra peut-être s'échanger des bons plans en temps réel, et peut-être se rencontrer au bout du monde.
A bientôt.
Sylvie
Indonésie ou Malaisie? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi aimerions partir à l'été 2011 (pour un mois) en Indonésie ou Malaisie.Nous avons besoin d'informations avant de faire notre choix.
- `Dans lequel des 2 pays serait -il moins cher de voyager? Nous voyageons en backpacking mais sommes prêts à aller dans de petits hôtels pas chers (si auberge de jeunesse, chambre pour 2, pas de dorms).
- Combien devons-nous compter par jour par personne pour l'hébergement, les repas et le transport, en moyenne?
- Lequel des 2 est le mieux pour la plongée, les paysages, la culture et pour la faune?
- Lequel des 2 est le moins humide?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Hébergement pas cher en Malaisie English translation pending
Bonjour!
Mon copain et moi serons à Singapour, en Malaisie et en Thaïlande, de la fin janvier jusqu'à la mi-avril environ. Nous partons avec notre tente et pensons voyager principalement dans des petites habitations. Nous ne cherchons pas les grands hôtels, plutôt l'inverse. Le typique est un peu le mode d'ordre dans nos recherches. Essentiellement, nous aimerions trouver de bonnes adresses où le prix est raisonnable et où l'ambiance est décontracté.
Particulièrement pour la Malaisie, nous avons trouvé 15 ringgits/nuit/personne en auberge de jeunesse, dans les dortoirs. Quelqu'un est-il déjà allé là? Quelles sont vos impressions? Peut-on trouver de l'hébergement plus privé mais aussi abordable?
Est-ce que quelqu'un aurait des suggestions d'endroit où se loger?où faire du camping? en malaisie?
Merci à l'avance!!! Pathalie
Particulièrement pour la Malaisie, nous avons trouvé 15 ringgits/nuit/personne en auberge de jeunesse, dans les dortoirs. Quelqu'un est-il déjà allé là? Quelles sont vos impressions? Peut-on trouver de l'hébergement plus privé mais aussi abordable?
Est-ce que quelqu'un aurait des suggestions d'endroit où se loger?où faire du camping? en malaisie?
Merci à l'avance!!! Pathalie
Itinéraire tour du monde English translation pending
Bonjour
Je m appelle Laurent et je m apprêté à partir mi février 2015 avec mon ami pour un tour du monde d un an.
Mon itinéraire prévu est le suivant (construit à partir de nos envies et des climat, enfin j espère...) :
Mi février - début mai (11 semaines) : Thaïlande Birmanie Laos Cambodge Début mai - fin mai (3 semaines): Népal Fin mai - fin juin (4 semaines) : Indonésie Fin juin - fin août (9 semaines) : Australie Fin août - mi septembre (3 semaines) : nouvelle Zélande Mi septembre - début octobre (3 semaines) : Polynésie Début octobre - fin novembre (7 semaines) : Pérou Bolivie (via île de Pâques) Fin novembre - mi février (12 semaines) : Argentine Chili
Qu en pensez vous mes chers amis ? Ce serait topissime si vous me donniez vos avis sur l enchaînement et sur les durées de séjour par pays. Par exemple, je pensais faire plutôt le Pérou et la Bolivie après la Polynésie et avant le Chili et l argentine pour raison de climat.
En tout cas, je remercie par avance tous ceux qui prendront un peu de leur temps pour m aider à concocter ce périple d une vie.
A ts vite j espère
Laurent
Je m appelle Laurent et je m apprêté à partir mi février 2015 avec mon ami pour un tour du monde d un an.
Mon itinéraire prévu est le suivant (construit à partir de nos envies et des climat, enfin j espère...) :
Mi février - début mai (11 semaines) : Thaïlande Birmanie Laos Cambodge Début mai - fin mai (3 semaines): Népal Fin mai - fin juin (4 semaines) : Indonésie Fin juin - fin août (9 semaines) : Australie Fin août - mi septembre (3 semaines) : nouvelle Zélande Mi septembre - début octobre (3 semaines) : Polynésie Début octobre - fin novembre (7 semaines) : Pérou Bolivie (via île de Pâques) Fin novembre - mi février (12 semaines) : Argentine Chili
Qu en pensez vous mes chers amis ? Ce serait topissime si vous me donniez vos avis sur l enchaînement et sur les durées de séjour par pays. Par exemple, je pensais faire plutôt le Pérou et la Bolivie après la Polynésie et avant le Chili et l argentine pour raison de climat.
En tout cas, je remercie par avance tous ceux qui prendront un peu de leur temps pour m aider à concocter ce périple d une vie.
A ts vite j espère
Laurent
Hôtels en Malaisie en juillet: réserver à l'avance? English translation pending
Bonjour à tous !
Mon premier message !
Je pars 5 semaines en Malaisie au mois de juillet avec ma petite famille, soit ma femme, moi-même et 3 enfants de 2 ans, 9 ans et 11 ans.
Je voulais savoir s'il était indispensable de réserver tous les hôtels à l'avance, sachant qu'il nous faut soit une "family room", soit 2 chambres.
J'ai aussi une question concernant le lit pour ma fille de 2 ans. Comment avez-vous fait ? Faut-il en prendre un, ou alors les hôtels ont-ils ce qu'il faut ? Je précise que nous irons plutôt dans des hôtels si possible catégorie supérieur...
Merci de vos réponses...
Amitiés et vive les voyages...
Malaisie sans réservation d'hôtels en août? English translation pending
Bonjour à tout les voyageurs !
Tout d'abord merci d'entretenir ce super forum sur lequel je ne cesse de me gaver d'informations utiles !
Je parts avec mon amie trois semaine en Mailaisie péninculaire en août prochain. Nous comptons partir très légé en terme de bagage (sac à dos avec le minumum vital) et sans résérver nos herbergement pour être plus libre de gérer notre temps dans les lieux ou l'on passera.
Le problème est que plus je lis le forum plus j'ai peur de la marée de touristes. Ma question est donc de savoir, si, sans réservation il n'est pas trop dur de trouver des logements bon marchés ??
Pour ce faire une idée voici une version (qui va surment beaucoup bougée) de notre trajet: KL, Singapour, Taman Nagarra, Cameron Highland, Kota barhu, Perhentian, KL. Donc en gros des régions très touristiques. Merci par avance !
Je parts avec mon amie trois semaine en Mailaisie péninculaire en août prochain. Nous comptons partir très légé en terme de bagage (sac à dos avec le minumum vital) et sans résérver nos herbergement pour être plus libre de gérer notre temps dans les lieux ou l'on passera.
Le problème est que plus je lis le forum plus j'ai peur de la marée de touristes. Ma question est donc de savoir, si, sans réservation il n'est pas trop dur de trouver des logements bon marchés ??
Pour ce faire une idée voici une version (qui va surment beaucoup bougée) de notre trajet: KL, Singapour, Taman Nagarra, Cameron Highland, Kota barhu, Perhentian, KL. Donc en gros des régions très touristiques. Merci par avance !
Parcours en Malaisie / Bornéo été 2016 English translation pending
Bonjour,
Je me lance, c'est la première fois que j'écris : d'habitude je lis plutôt vos conseils et avis qui aident beaucoup ! :)
Bref on part en famille (avec 2 enfants de 8 et 11 ans) mi juillet à mi août en Malaisie et j'aimerai bien avoir votre avis sur le parcours que nous avons commencé à établir. MErci d'avance !
- 16/07 : Arrivée KL
- 16 au 20/07 : KL (quatre nuits)
- 20 au 22/07 : Malacca (trois nuits c'est trop ??)
- 22/07 avion jusqu'à Kuching
- du 22/07 jusqu'au 28/07 : Kuching dont deux nuits dans le parc de Bako, visite du centre d'aide aux orangs outan, des caves, balade dans la ville qui a l'air sympa,
- avion le 28/07 jusqu'à l'aéroport près des îles Perenthians
- du 29/07 jusqu'au 04/08 : Iles Perenthians (Besar a priori)
- du 04/08 au 10/08 : ile Kapas
retour sur KL
et il nous reste qq jours à caser et on se demandait si un petit break dans les camerons highlands valait le coup peut être avant Malacca ? Mais les témoiganges de visites ultra organisées me font un peu peur... ou plus longtemps à Bornéo ?
Merci beaucoup pour votre aide :))
galak75
Pour ou contre le guide du routard en Thaïlande? English translation pending
J'ai acheter le guide du routard en thailande hier ... et c'est la premiere fois que je trouve un de leur guide vrément pas bon. Des infos incompletes, pas d'explication pour se rendre dans certain endroit et cé meme endroit ne son pas noté sur leur carte, ils font une fixation sur les bar à p... et le tourisme sexuel au point que on pourré croire que la thailande se résume a sa,
En bref il ne sont content de rien, et n'indique meme pas de petits petit coin sympa et échappant au tourisme de masse comme dans leur autre guide.
J'sui vrément dessu.
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .
Merci d'avance
Croisière Perama pour Komodo? (Indonésie) English translation pending
Bonjour, la croisière perama pour le komodo en passant par rinca m'interesse même si ce n'est pas ce qu'il y a de meiux pour se mêler à la population locale... Seulement, je me demandais si quelqu'en l'avait déjà fait ou en avait déjà entendu parler???
Voyage enchanteur en Malaisie: trois semaines de pur bonheur English translation pending
Notre voyage en Thaïlande l’année dernière nous a donné envie de découvrir un autre pays d’Asie. Nous nous sommes tournées vers la Malaisie : quelques jours à Bornéo dans la Sarawak et un petit périple en Malaisie péninsulaire ont constitué le programme de ces 3 semaines avec une petite étape de 2 jours à Singapour.
Le même carnet de voyage, mais illustré de photos, est disponible ici : http://ensemble-sur-la-route.perso.sfr.fr/...fr.fr/Bienvenue.html
3 et 4 juillet : départ de Paris, Arrivée à Bornéo Réveil en fanfare à 7 heures. A 8h15, nous verrouillons la maisonnette. Comme d’habitude, ce sera à pieds jusqu’à Denfert Rochereau puis le RER B jusqu’à Roissy. Nous arrivons avec plus de 2 heures d’avance à l’aéroport.
L’accueil du personnel Malaysia Airlines est minable : la minette au guichet nous refile 2 places séparées par le couloir et nous précise qu’elle ne peut pas faire mieux, le vol étant complet. Je râle en soulignant que nous avons acheté nos billets en décembre 2009 ! A bord, nous constaterons qu’il y a des places côte à côte dans l’allée centrale; la minette ne voulait simplement pas faire d’effort ! Ca commence mal.
Les 12h30 de vol file assez rapidement : nous sommes correctement installées, le personnel naviguant est sympa, nous disposons tous d’un écran individuel et il n’y a eu aucune turbulence pendant tout le vol. Tout semble s’arranger.
Nous débarquons dans l’aéroport de Kuala Lumpur à 6h20. L’aéroport est moderne et l’architecture plutôt sympa. A cette heure matinale, les boutiques duty free sont déjà ouvertes mais nous ne sommes pas d’attaque ! Nous prenons un train pour un autre terminal puis passons l’immigration en moins de 10 minutes. Nos sacs à dos arrivent pratiquement les premiers si bien qu’il est à peine 7 heures lorsque nous nous dirigeons vers le bus qui nous conduit en un peu moins d’une demie-heure à l’aéroport des vols low cost.
Arrivées à l’aéroport des pauvres, on fonce prendre un café. L’attente est assez longue, notre vol pour Kuching n’est qu’à 11h45. Nous essayons d’embarquer sur un des vols précédents ... en vain.
Bref, le temps passe, nous embarquons enfin. La «sieste» est mauvaise dans l’avion et nous arrivons groggy.
Hop ! Douane, re-tampon et bagages.
La file des taxis attend. Il faut régler au malabar patibulaire avant la course. Le système évite au moins les (mauvaises) surprises à l’arrivée.
Notre lieu de résidence, Tune Hotel, est situé juste en face du ... Hilton. Il nous nargue.
Après nous êtres rafraichies et changées, nous partons à l’aventure ... première découverte. Vers 16 heures, malgré la fin du marché, nous trouvons une gargote ouverte. C’est notre premier «mee». Ballade dans Kuching, la ville nous plait et nous fait bonne impression. Nous sommes un peu fatiguées mais nous aurons plusieurs jours pour la découvrir vraiment.
Extinction des feux à 20h40 !! La découverte de la Malaisie commence vraiment demain.
5 juillet : Kuching
Je pousse V. du lit à 9 heures. Son réveil est difficile, elle n’est pas très tonique.
Nous franchissons le hall du Hilton, en bermuda, baskets et sac à dos. C’est ridicule, nous sommes trop chics, on dénote dans ce gourbi !! J’ai entendu parler d’une «bakery» ... en fait le coin boulangerie -pâtisserie est réduit. Je prends un gros shortbread qui en fait quatre et V. sélectionne un bun au chocolat, qui ne sera pas une révélation. Le Hilton n’est plus ce qu’il était. La qualité baisse, nous ne regrettons pas notre sémillant Tune hôtel !
Dans Chinatown, nous nous installons dans la première pétaudière (à droite après avoir passé la porte de l’Harmonie). La table colle, c’est crapauteux mais le thé est bon, servi avec du lait condensé sucré. Tout le monde regarde le film d’aventures / arts martiaux de série B sur la télé écran-plat. V. reconnait tout de suite le méchant, la gentille (princesse) et le courageux guerrier. Nous progressons en Malais à une vitesse folle.
Suivez le guide : office du tourisme, office des parcs du Sarawak pour régler notre nuit au parc Bako, promenade guidée à l’aide du Lonely Planet qui nous fait passer dans Chinatown, le Main Bazar, India Street et son petit passage qui conduit à une mosquée hindoue.
Nous prenons nos marques dans cette ville qui nous enchante ! Nous serons bien ici, nous en sommes déjà sûres.
Montée en haut du Cinéplex pour observer la vue.
Nos pas nous ramènent au Roti 88 où nous avons petit déjeuné ce matin. Il n’y a plus de roti, aussi nous prenons des Tomato Mee. V. est déçue par le plat, contrairement à moi qui l’est plutôt apprécié.
Après cette pause déjeuner, nous allons flâner dans le temple situé près de notre hôtel et faisons une petite sieste sur un banc, à l’ombre, baignées par l’odeur de l’encens.
Requinquées, nous poursuivons la visite de Kuching le reste de l’après midi.
Pour le dîner, nous atterrissons dans une guittoune chinoise où il n’y a pas un seul touriste. Ballade digestive le long du Waterfront. La journée a été bien remplie et avec le décalage horaire qui se fait encore sentir, nous regagnons l’hôtel sur les rotules.
6 juillet : La parc Bako, une merveille
Nous quittons Tune Hotel, prêtes pour l’expédition au parc Bako. Au passage, nous déposons notre sac de linge sale chez Mister Clean. Nous savourons enfin des Roti pour le petit dej, sorte de crêpes carrées. Un délice avec des bananes !
A peine le thé et le café engloutis, nous arrivons au bus. Une heure de trajet. Arrivées vers midi à Bako Bazar, nous prenons un petit bateau à moteur pour rejoindre le parc et nous partageons la course avec un couple de jeunes anglais.
Notre chambre n’est pas encore prête. Nous laissons nos sacs à l’accueil et nous en profitons pour déjeuner à la cantoche du parc qui propose un buffet, qui se révèle appétissant.
Nous enchainons direct avec une promenade qui nous fait traverser la jungle jusqu’à atteindre la mangrove. La végétation est incroyable et si nous ne voyons pas de nasique, nous débusquons et nous nous trouvons nez à nez avec un varan. Frayeur assurées !
Au retour, petit crochet pour admirer le point de vue. Ca monte, ça monte. Le petit crochet dure plus d’une heure. En chemin, nous «croisons» des singes argentés en haut des arbres que nous observons, ravies, pendant plus d’un quart d’heure. Nous arrivons trempées comme deux serpillières. mais la vue est splendide, la jungle est magnifique.
Après cette crapahute, nous faisons une pause jus de fruit bien méritée à la cantine et enchaînons avec le check in. Pour nous, ce sera l’hostel B. Nous avons la chambre 1, 4 petites lits pour nous seules, 2 ventilos dans la chambre. La salle de bain est située à l’autre bout, crade à souhait. Une nuit ici nous suffira largement !
Il est déjà 17 heures et les «rangers» nous déconseillent d’entamer une autre grande rando. Nous nous rabattons alors sur la promenade qui longe la mer et qui surplombe la mangrove.
En revenant, du bruit dans les arbres attire notre attention. Les nasiques, si longuement convoités lors de notre crapahute de l’après midi font les fous dans les arbres : nous allons pouvoir observer à notre guise des femelles au nez retroussé et de jeunes mâles. Fantastique !
Nous allons ensuite de merveilles en merveilles, le coucher de soleil sur la plage face est éblouissant, la ballade by night à laquelle nous participons avec un «ranger» du parc est une occasion unique d’observer la faune et la flore nocturne (serpents, oiseaux, insectes, grenouilles, poissons chats, feuilles phosphorescentes) et d’écouter en toute sécurité les affreux bruits noctures dans la jungle.
Au retour, la «triste» réalité nous rattrape : la douche aux fenêtres éventrées est envahies de moustiques. Il faut s’armer de courage mais la douche nous procure quelques minutes de fraicheur ... juste le temps de regagner notre luxueuse chambre.
7 juillet : Le parc Bako, suite et fin A suivre ...
Le même carnet de voyage, mais illustré de photos, est disponible ici : http://ensemble-sur-la-route.perso.sfr.fr/...fr.fr/Bienvenue.html
3 et 4 juillet : départ de Paris, Arrivée à Bornéo Réveil en fanfare à 7 heures. A 8h15, nous verrouillons la maisonnette. Comme d’habitude, ce sera à pieds jusqu’à Denfert Rochereau puis le RER B jusqu’à Roissy. Nous arrivons avec plus de 2 heures d’avance à l’aéroport.
L’accueil du personnel Malaysia Airlines est minable : la minette au guichet nous refile 2 places séparées par le couloir et nous précise qu’elle ne peut pas faire mieux, le vol étant complet. Je râle en soulignant que nous avons acheté nos billets en décembre 2009 ! A bord, nous constaterons qu’il y a des places côte à côte dans l’allée centrale; la minette ne voulait simplement pas faire d’effort ! Ca commence mal.
Les 12h30 de vol file assez rapidement : nous sommes correctement installées, le personnel naviguant est sympa, nous disposons tous d’un écran individuel et il n’y a eu aucune turbulence pendant tout le vol. Tout semble s’arranger.
Nous débarquons dans l’aéroport de Kuala Lumpur à 6h20. L’aéroport est moderne et l’architecture plutôt sympa. A cette heure matinale, les boutiques duty free sont déjà ouvertes mais nous ne sommes pas d’attaque ! Nous prenons un train pour un autre terminal puis passons l’immigration en moins de 10 minutes. Nos sacs à dos arrivent pratiquement les premiers si bien qu’il est à peine 7 heures lorsque nous nous dirigeons vers le bus qui nous conduit en un peu moins d’une demie-heure à l’aéroport des vols low cost.
Arrivées à l’aéroport des pauvres, on fonce prendre un café. L’attente est assez longue, notre vol pour Kuching n’est qu’à 11h45. Nous essayons d’embarquer sur un des vols précédents ... en vain.
Bref, le temps passe, nous embarquons enfin. La «sieste» est mauvaise dans l’avion et nous arrivons groggy.
Hop ! Douane, re-tampon et bagages.
La file des taxis attend. Il faut régler au malabar patibulaire avant la course. Le système évite au moins les (mauvaises) surprises à l’arrivée.
Notre lieu de résidence, Tune Hotel, est situé juste en face du ... Hilton. Il nous nargue.
Après nous êtres rafraichies et changées, nous partons à l’aventure ... première découverte. Vers 16 heures, malgré la fin du marché, nous trouvons une gargote ouverte. C’est notre premier «mee». Ballade dans Kuching, la ville nous plait et nous fait bonne impression. Nous sommes un peu fatiguées mais nous aurons plusieurs jours pour la découvrir vraiment.
Extinction des feux à 20h40 !! La découverte de la Malaisie commence vraiment demain.
5 juillet : Kuching
Je pousse V. du lit à 9 heures. Son réveil est difficile, elle n’est pas très tonique.
Nous franchissons le hall du Hilton, en bermuda, baskets et sac à dos. C’est ridicule, nous sommes trop chics, on dénote dans ce gourbi !! J’ai entendu parler d’une «bakery» ... en fait le coin boulangerie -pâtisserie est réduit. Je prends un gros shortbread qui en fait quatre et V. sélectionne un bun au chocolat, qui ne sera pas une révélation. Le Hilton n’est plus ce qu’il était. La qualité baisse, nous ne regrettons pas notre sémillant Tune hôtel !
Dans Chinatown, nous nous installons dans la première pétaudière (à droite après avoir passé la porte de l’Harmonie). La table colle, c’est crapauteux mais le thé est bon, servi avec du lait condensé sucré. Tout le monde regarde le film d’aventures / arts martiaux de série B sur la télé écran-plat. V. reconnait tout de suite le méchant, la gentille (princesse) et le courageux guerrier. Nous progressons en Malais à une vitesse folle.
Suivez le guide : office du tourisme, office des parcs du Sarawak pour régler notre nuit au parc Bako, promenade guidée à l’aide du Lonely Planet qui nous fait passer dans Chinatown, le Main Bazar, India Street et son petit passage qui conduit à une mosquée hindoue.
Nous prenons nos marques dans cette ville qui nous enchante ! Nous serons bien ici, nous en sommes déjà sûres.
Montée en haut du Cinéplex pour observer la vue.
Nos pas nous ramènent au Roti 88 où nous avons petit déjeuné ce matin. Il n’y a plus de roti, aussi nous prenons des Tomato Mee. V. est déçue par le plat, contrairement à moi qui l’est plutôt apprécié.
Après cette pause déjeuner, nous allons flâner dans le temple situé près de notre hôtel et faisons une petite sieste sur un banc, à l’ombre, baignées par l’odeur de l’encens.
Requinquées, nous poursuivons la visite de Kuching le reste de l’après midi.
Pour le dîner, nous atterrissons dans une guittoune chinoise où il n’y a pas un seul touriste. Ballade digestive le long du Waterfront. La journée a été bien remplie et avec le décalage horaire qui se fait encore sentir, nous regagnons l’hôtel sur les rotules.
6 juillet : La parc Bako, une merveille
Nous quittons Tune Hotel, prêtes pour l’expédition au parc Bako. Au passage, nous déposons notre sac de linge sale chez Mister Clean. Nous savourons enfin des Roti pour le petit dej, sorte de crêpes carrées. Un délice avec des bananes !
A peine le thé et le café engloutis, nous arrivons au bus. Une heure de trajet. Arrivées vers midi à Bako Bazar, nous prenons un petit bateau à moteur pour rejoindre le parc et nous partageons la course avec un couple de jeunes anglais.
Notre chambre n’est pas encore prête. Nous laissons nos sacs à l’accueil et nous en profitons pour déjeuner à la cantoche du parc qui propose un buffet, qui se révèle appétissant.
Nous enchainons direct avec une promenade qui nous fait traverser la jungle jusqu’à atteindre la mangrove. La végétation est incroyable et si nous ne voyons pas de nasique, nous débusquons et nous nous trouvons nez à nez avec un varan. Frayeur assurées !
Au retour, petit crochet pour admirer le point de vue. Ca monte, ça monte. Le petit crochet dure plus d’une heure. En chemin, nous «croisons» des singes argentés en haut des arbres que nous observons, ravies, pendant plus d’un quart d’heure. Nous arrivons trempées comme deux serpillières. mais la vue est splendide, la jungle est magnifique.
Après cette crapahute, nous faisons une pause jus de fruit bien méritée à la cantine et enchaînons avec le check in. Pour nous, ce sera l’hostel B. Nous avons la chambre 1, 4 petites lits pour nous seules, 2 ventilos dans la chambre. La salle de bain est située à l’autre bout, crade à souhait. Une nuit ici nous suffira largement !
Il est déjà 17 heures et les «rangers» nous déconseillent d’entamer une autre grande rando. Nous nous rabattons alors sur la promenade qui longe la mer et qui surplombe la mangrove.
En revenant, du bruit dans les arbres attire notre attention. Les nasiques, si longuement convoités lors de notre crapahute de l’après midi font les fous dans les arbres : nous allons pouvoir observer à notre guise des femelles au nez retroussé et de jeunes mâles. Fantastique !
Nous allons ensuite de merveilles en merveilles, le coucher de soleil sur la plage face est éblouissant, la ballade by night à laquelle nous participons avec un «ranger» du parc est une occasion unique d’observer la faune et la flore nocturne (serpents, oiseaux, insectes, grenouilles, poissons chats, feuilles phosphorescentes) et d’écouter en toute sécurité les affreux bruits noctures dans la jungle.
Au retour, la «triste» réalité nous rattrape : la douche aux fenêtres éventrées est envahies de moustiques. Il faut s’armer de courage mais la douche nous procure quelques minutes de fraicheur ... juste le temps de regagner notre luxueuse chambre.
7 juillet : Le parc Bako, suite et fin A suivre ...
Retour d'expérience sur tour du monde avec des enfants? English translation pending
Bonjour
La décision est prise ! Nous partons en famille en 2013 pour notre TDM de 1 an. 2 enfants qui auront 7 et 9 ans et en sac à dos.
J'écume le forum et les blogs des familles depuis des mois et récoltent pleins de conseils. Merci
Nous avons une bonne idée du trajet qui a déjà changé plusieurs fois et ce n'est sans doute pas fini ! Nous ne visiterons pas tous les pays dans leur intégralité mais quelques endroits choisis qui nous font réver. Cela nous laissera quelques voyages à faire pour après !
Nous ferons donc à priori :
- thaîlande (bangkok, chïang maï, kanchanaburi, krabi) - laos ( vientiane, vang vieng, luang prabang) - vietnam (hanoï, baie Along, hué, hoî an) - cambodge (siemp reap) - australie en camping car (sydney, brisbane, townsville et centre rouge) - patagonie en camping car (coté chili et argentine) - argentine (BA, iguazu, salta) - chili (désert atacama) - bolivie (sud lipez) - pérou (aréquipa, puno, cusco) - costa rica (cahuita, arenal, monteverde, dominical) - mexique (yucatan et chiapas) - guatemala (antigua, coban, flores) - usa en camping car (parcs ouest américain, san francisco, los angeles)
J'avais des questions à poser à ceux qui sont déjà partir ou qui sont en train de finir leur tdm.
Qu'est ce que vous referiez sans aucune hésitation ? Qu'est ce que vous ne referiez pas ? Qu'est ce que vous changeriez si on vous avait prévenu ?
Cela peut concerner les pays, excursions, transports, valises, argent, cned, hotels, assurance ...
Et au sujet des enfants :
Qu'est ce qu'ils ont adorés ? Qu'est ce qui a été le plus pénible pour eux (et donc pour vous)?
En tous cas merci pour vos réponses.
La décision est prise ! Nous partons en famille en 2013 pour notre TDM de 1 an. 2 enfants qui auront 7 et 9 ans et en sac à dos.
J'écume le forum et les blogs des familles depuis des mois et récoltent pleins de conseils. Merci
Nous avons une bonne idée du trajet qui a déjà changé plusieurs fois et ce n'est sans doute pas fini ! Nous ne visiterons pas tous les pays dans leur intégralité mais quelques endroits choisis qui nous font réver. Cela nous laissera quelques voyages à faire pour après !
Nous ferons donc à priori :
- thaîlande (bangkok, chïang maï, kanchanaburi, krabi) - laos ( vientiane, vang vieng, luang prabang) - vietnam (hanoï, baie Along, hué, hoî an) - cambodge (siemp reap) - australie en camping car (sydney, brisbane, townsville et centre rouge) - patagonie en camping car (coté chili et argentine) - argentine (BA, iguazu, salta) - chili (désert atacama) - bolivie (sud lipez) - pérou (aréquipa, puno, cusco) - costa rica (cahuita, arenal, monteverde, dominical) - mexique (yucatan et chiapas) - guatemala (antigua, coban, flores) - usa en camping car (parcs ouest américain, san francisco, los angeles)
J'avais des questions à poser à ceux qui sont déjà partir ou qui sont en train de finir leur tdm.
Qu'est ce que vous referiez sans aucune hésitation ? Qu'est ce que vous ne referiez pas ? Qu'est ce que vous changeriez si on vous avait prévenu ?
Cela peut concerner les pays, excursions, transports, valises, argent, cned, hotels, assurance ...
Et au sujet des enfants :
Qu'est ce qu'ils ont adorés ? Qu'est ce qui a été le plus pénible pour eux (et donc pour vous)?
En tous cas merci pour vos réponses.
Tour du monde avec enfants - itinéraire English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un TDM en famile de juillet à décembre2013 (6mois)
nos enfants auront 5 et 8ans.
Itinéraire prévu :
Argentine
Bolivie
Pérou
Île de pâques
Nouvelle Zélande
Australie/Tasmanie
Chine
L'idée est de rester environ 1 mois dans chaque pays , sauf île de pâques (5jours)
Je me pose beaucoup de questions et surtout comment aborder Argetine Pérou Bolivie pour une acclimatation la plus facile possibe? Vaut il mieux commencer par la Bolivie?
Si des familles sont dans les mêmes préparatifs, nous pourrions échanger.
Merci de vos retours
Céline
Où aller à Bornéo? English translation pending
Bonjour,
Nous partons l'année prochaine pour un voyage en Indonésie et aimerions passer quelques jours à Bornéo. Nous tenons à aller à Bornéo pour découvrir la jungle accompagnés d'un guide afin de voir les animaux et la flore. Je pense que le mieux est de séjourner dans un hôtel dans la jungle et de faire des randonnées. J'ai vu borneo rainforest lodge. L'environnement avait l'air magnifique avec beaucoup d'animaux. MAIS il est très cher😛 (entre 500 et 600 euros par personne pour 3 jours 2 nuits). Connaissez-vous des adresses moins chères à nous proposer (moins de standing mais bien situé pour faire des randonnées au top avec plein d'animaux et une belle jungle comme on l'imagine ( -la vraie de vraie-). Parmi les animaux nous voudrions voir absolument les orangs outangs. J'ai vu Sepilok mais la jungle à cet endroit là n'a pas l'air très dense. A part les orangs outangs pensez-vous qu'à Sepilok on puisse randonner dans la jungle avec un guide ? cela vaudrait-il le coup ? Tous vos conseils et vos idées sont les bienvenues. Nous aimerions que notre séjour ne dure pas plus de 4-5 jours. Merci
Nous partons l'année prochaine pour un voyage en Indonésie et aimerions passer quelques jours à Bornéo. Nous tenons à aller à Bornéo pour découvrir la jungle accompagnés d'un guide afin de voir les animaux et la flore. Je pense que le mieux est de séjourner dans un hôtel dans la jungle et de faire des randonnées. J'ai vu borneo rainforest lodge. L'environnement avait l'air magnifique avec beaucoup d'animaux. MAIS il est très cher😛 (entre 500 et 600 euros par personne pour 3 jours 2 nuits). Connaissez-vous des adresses moins chères à nous proposer (moins de standing mais bien situé pour faire des randonnées au top avec plein d'animaux et une belle jungle comme on l'imagine ( -la vraie de vraie-). Parmi les animaux nous voudrions voir absolument les orangs outangs. J'ai vu Sepilok mais la jungle à cet endroit là n'a pas l'air très dense. A part les orangs outangs pensez-vous qu'à Sepilok on puisse randonner dans la jungle avec un guide ? cela vaudrait-il le coup ? Tous vos conseils et vos idées sont les bienvenues. Nous aimerions que notre séjour ne dure pas plus de 4-5 jours. Merci
L'Indonésie, une si belle mosaïque English translation pending
Disons-le tout de suite, d'entrée de jeu, j'ai été conquise par ce beau pays ... quelle splendeur, quelle beauté, quelles merveilles, quelle diversité, quelles rencontres 🙂
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...
photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
- la splendeur de ses rizières : des rizières plates, des rizières en toile d'araignée, des rizières en terrasse, des rizières en eau, des rizières avec du riz fraîchement planté, des rizières avec les tiges bien hautes et vertes du riz proche de la récolte - la beauté de ses temples : des petits temples au détour d'une rue, des temples imposants, le temple de Borobudur, unique en son genre - les merveilles de ses fonds marins : petits et gros poissons monochromes et multicolores, étoiles de mer rouges, bleues, à gros points noirs, des coraux mous, des coraux durs, des raies mantas, des tortues - la diversité de ses plages : du sable blanc, du sable rose, du sable noir, des galets bleus - les rencontres animalières : des orangs outans, des varans, des chauve-souris, des singes Thomas Leaf, des babouins, les petits et gros poissons
et partout une constante : la gentillesse des Indonésiens que nous avons trouvés si accueillants, souriants, serviables et globalement désintéressés.

Bonjour à tous, bienvenue dans mon carnet sur cette si belle destination.
L'Indonésie, je l'avais initialement envisagée pour nos vacances en famille à la Toussaint 2018 mais pour différentes raisons (dont certaines bassement matérielles 😊), j'avais finalement choisi la Thaïlande qui fut une belle découverte. Ayant de la suite dans les idées et décidant de vaincre cette frustration 😛, je décidais donc de la reprogrammer pour cet été et estimais un budget grâce à l'aide précieuse de Lhorizon. Comme à son habitude, mon mari me donne carte blanche pour organiser. Objectif : contenter petits (deux garçons de 10 et 11 ans) et grands. Pour la première fois, nous décidons de partir un mois.
J'avais déjà collecté quelques informations au printemps 2018 grâce aux conseils des forumeurs et notamment de Lhorizon (décidément 😉), Kartoffel, OldPlatypus et Eiger. Vos carnets de voyage du forum m'ont également été très utiles, surtout pour la préparation de Bali, Java et Sumatra et j'ai ainsi dévoré les récits de Lhorizon, Marati, Muriel 18, Kate, Tokala, Max68 et Sambre01 et quelques autres (désolée si je ne vous nomme pas tous 😊).
L'Indonésie est un vaste archipel dont le choix des îles à visiter, si l'on ne tient pas à visiter Bali, n'est de prime abord pas évident. Certains lieux étaient à mon sens incontournables pour nos vacances : - Florès : énorme envie de découvrir cette île encore aux balbutiements du tourisme - Java : pour certains de ses volcans, le mont Bromo et le Kawah Ijen - Sumatra : pour les orangs outans
Bali était une étape qui nous permettait de rejoindre d'autres îles, par voie aérienne ou maritime. J'ai volontairement restreint la visite de cette belle île en raison de son fort développement touristique. J'ai par conséquent ciblé les endroits pas trop touristiques, même si je n'ai pas pu résister à certains endroits très courus.
Quelques détails logistiques en global avant d'entamer le récit de notre voyage : * billets d'avion : - pour les liaisons internes, j'ai fait des simulations sur de nombreuses combinaisons pour retenir les vols de Garuda et Air Asia qui alliaient un tarif pas trop onéreux et une durée de trajet pas trop longue et sans escales. Les vols internes ont été réservés en mars. - pour le trajet international, les prix des billets d'avion ont conditionné l'ordre de nos visites. Lors de mes réservations en novembre, il était financièrement plus intéressant de voyager à l'aller jusqu'à Bali et de repartir de Malaisie *logements : Habitués à voyager en couple en mode routard sans réservations d'hébergement, nous souhaitions des vacances un peu plus cadrées pour nos enfants, notamment sur les logements qui étaient tous réservés à l'avance. Soit en direct auprès des hébergements, soit sur Booking.com * billets de train Pour nos déplacements sur Java, ils ont été achetés en ligne au mois de juin via le site tiket (très simple d'utilisation) * croisière Komodo Trouvant les prix élevés pour une prestation à réserver depuis la France, je décidais d'attendre notre arrivée à Florès pour trouver un bateau qui nous permette de réaliser une croisière en quatre jours/trois nuits, avec idéalement seulement nous à bord.
J'espère que vous aurez plaisir à lire ce carnet et que ceux qui projettent de se rendre en Indonésie y trouveront des informations utiles 😎
Jour 0 - jeudi 11 juillet
Vol sur China Eastern prévu à 21h20 au départ de Roissy CDG. Nous arrivons au guichet d'embarquement vers 19h et sommes pris en charge immédiatement car il n'y a pas de file d'attente Le personnel reste ébahi devant la taille, et surtout le poids, de nos bagages : 3 sacs à dos en soute pour moins de 30 kg pour nous quatre. Quand on sait que chaque passager avait le droit à un bagage de 23 kg, moi je dis qu'on aurait mérité un surclassement 😇 Décollage ponctuel, hôtesses de l'air charmantes, le vol se déroule sans problème jusqu'à Shanghai.
Jour 1 - vendredi 12 juillet
Arrivée à Shanghai à 14h40, escale de 3h20. Initialement prévu à 18h, l'avion partira finalement avec 45 minutes de retard. Rien de particulier ; nous dormons tant bien que mal. Sauf quand certains se mettent à jacasser fort alors que manifestement, tout le monde dort, toutes les lumières étant éteintes 😠
Jour 3 - samedi 13 juillet
Magie des fuseaux horaires, partis le 11 juillet de France, nous atterrissons 22 heures après, dans la nuit du 12 au 13 juillet. Le retard au décollage n'a pas été résorbé en vol. Nous atterrissons donc à 1h15 du matin au lieu de 00h30 et devons attendre un temps certain (1h15 au bas mot) pour passer l'immigration. La récupération des bagages se fait heureusement rapidement. Le chauffeur réservé via notre hôtel nous attend comme convenu dans le hall de l'aéroport. L'avantage de cette heure tardive est qu'il n'y a pas d'embouteillages. Nous arrivons à l'hôtel peu après 3h00, ravis de pouvoir nous glisser dans des lits bien confortables non sans avoir oublié programmé nos réveils pour 10h15 afin de profiter du petit déjeuner de l'hôtel et découvrir quand même un peu Bali en journée.
Après quelques petites heures de sommeil réparateur, nous émergeons grâce au réveil et à la dépose de notre petit déjeuner sur notre terrasse. Pour cette (demi) nuit et la nuit suivante, nous logeons au Tropical Bali Hotel à Sanur, un hôtel dont la gérance est assurée par un couple de Français, Mathieu et Audrey, depuis plusieurs années. Le cadre est très agréable avec une belle végétation et une piscine. Nous profitons de ce début de matinée au calme avec ce qui sera le meilleur petit dej de toutes nos vacances.
Audrey nous brosse un plan des alentours et nous conseille d'acheter une carte SIM. Nous décidons de nous promener sur la promenade littorale jusqu'à remonter à la station balnéaire de Sanur et réservons via l'intermédiaire de l'hôtel un chauffeur qui nous retrouvera à un carrefour, facilement identifiable grâce à un fast-food avec un M jaune 🙂. Audrey nous prend en photo avec son téléphone afin d'envoyer ensuite notre bouille au chauffeur pour l'aider à nous reconnaître.
C'est parti pour une balade d'un peu plus d'une heure largement entrecoupée comme à notre habitude par de nombreux arrêts photos. Peu de touristes croisés lors de cette balade. Nous verrons surtout des Balinais qui vaquent à leurs occupations diverses et variées, des travaux, la pêche, confection d'offrandes.





Nous échangeons régulièrement des Hello et grands sourires.
Le photographe ...

photographié 🙂

Arrivée à Sanur, bien plus de monde. Nous apercevons les touristes embarquant sur les bateaux rapides en direction notamment de Nusa Lembogan et les Gili.

Nous photographions les bateaux à balancier typiques de cet endroit.

Nous quittons le front de mer pour nous diriger vers le point de rencontre prévu avec le chauffeur. Sur le chemin, nous en profitons pour faire des retraits d'espèces car nous n'avions pas réussi la veille à l'aéroport. Les distributeurs se trouvent dans des petits bâtiments climatisés réservés aux distributeurs. Les distributeurs délivrent soit des coupures de 50 000 roupies (auquel cas le montant maximal de retrait est de 2 500 000 roupies), soit des coupures de 100 000 roupies (retrait max de 3 000 000 roupies). Facilement repérables grâce aux étiquettes apposées sur les DAB. Plusieurs essais sont nécessaires car certains distributeurs nous rendent instantanément notre carte. Mon mari et moi réussissons finalement à opérer un retrait chacun. 15 krp = 1€ (environ)
Nous retrouvons notre chauffeur Komang (coordonnées en MP) et nous partons en direction du Pura Tanah Lot (pura = temple). Dans une petite boutique sur le trajet, nous achetons avec l'aide de notre chauffeur qui parle un anglais excellent une carte SIM de 8 Go pour 97 krp. En route, nous prendrons des photos insolites en Europe mais habituelles en Asie (peut-être pas au Japon, bien que je ne connaisse - pas encore - le pays 😉).


Moi qui apprécie peu les endroits bondés vais être servie au Pura Tanah Lot ! Mais je reste stoïque car je savais qu'il y aurait énormément de monde, l'endroit étant renommé. Une fois garés, il faut passer le long de nombreuses boutiques de souvenirs mais nous ne nous sommes pas sentis harcelés. Notre chauffeur nous indique qu'il nous attendra le temps nécessaire et nous conseille d'en profiter et de ne pas nous presser. Le surnom de Mont St Michel indonésien me semble adapté : le lieu est magnifique, le temple est situé dans la mer. Il y a effectivement beaucoup de monde. Ce temple est l'un des plus vénérés par les Balinais qui sont les seuls à pouvoir y pénétrer. Nous observons d'ailleurs plusieurs personnes et leurs offrandes.



Quelques photos de loin, de près. La marée monte mais nous verrons globalement le Tanah Lot à marée basse.


Le spectacle doit valoir le coup d'œil lorsque le temple est cerné par les flots à marée haute ! Nous assistons au coucher de soleil et décidons de dîner sur place histoire de laisser les voitures repartir un peu. Nasi goreng (riz sauté) pour notre fils cadet, mie goreng (nouilles sautées) pour notre fils aîné et ayam satay (brochettes de poulet servie avec une sauce aux cacahuètes) pour les parents. Le dîner fût bon. Celui des moustiques aussi semble-t-il, nous nous sommes fait dévorer pendant le repas 😠


Retour à l'hôtel, préparation de nos sacs car nous quittons déjà Bali le lendemain en direction de Florès.
Réservation d'hébergements aux îles Perhentian (Malaisie) English translation pending
Bonjour à tous, je prépare mon voyage en Malaisie, et je commence à envoyer des mails de réservation (puisque certains endroits, par ex. les Perhentians, sont "bondés" en été) ça fait la 3ème réponse "fully booked" que je reçois 😕😕😕 Evidemment, j'ai testé les bonnes adresses trouvées ça et là 😉 Je tenais à prévenir ceux qui partent à cette période: visiblement on est sur LA destination que tout le monde veut😛
Plus sérieusement, si tous les coins qui m'attirent me répondent fully booked, va falloir que je change de destination 🤪.(le Pôle Nord ?🙁)
Retour de 3 semaines superbes en Malaisie + Bornéo English translation pending
Nous venons de rentrer d'un super voyage de 3 semaines en Malaisie 😎 .
Nous avons fait : Kuala Lumpur Bornéo: Kuching et environs Penang Cameron Highlands Taman Negara Îles Perhantians.
Si vous avez besoin d'infos ou de renseignements, n'hésitez pas je répondrai avec plaisir.
Damien
Nous avons fait : Kuala Lumpur Bornéo: Kuching et environs Penang Cameron Highlands Taman Negara Îles Perhantians.
Si vous avez besoin d'infos ou de renseignements, n'hésitez pas je répondrai avec plaisir.
Damien
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Endroit paradisiaque pour passer une semaine de plage/farniente depuis la Thaïlande? English translation pending
Bonsoir à tous
Pendant notre voyage d un mois en Thaïlande au mois de novembre nous souhaiterions faire une semaine au bord de la mer dans un endroit paradisiaque! Ma question est dc: Ou sont pr vous les plus chouettes plages ds les pays aux alentours de la Thaïlande? On a pensé à Bali mais je ne connais pas du tt Par ailleurs le déplacement vaut il vraiment le coup comparé aux plages thaïlandaises?
A++ Morgan😉
Pendant notre voyage d un mois en Thaïlande au mois de novembre nous souhaiterions faire une semaine au bord de la mer dans un endroit paradisiaque! Ma question est dc: Ou sont pr vous les plus chouettes plages ds les pays aux alentours de la Thaïlande? On a pensé à Bali mais je ne connais pas du tt Par ailleurs le déplacement vaut il vraiment le coup comparé aux plages thaïlandaises?
A++ Morgan😉
Seule avec trois enfants en Malaisie English translation pending
bonjour!
je vais essayer de vous la faire courte mais concrète :-)
Je pars le 6 juillet pour 5 semaines à Singapour et Malaisie. je reste 10 jours à Singapour chez mon frère et ensuite je prends mes enfants de 12, 11 et 9 ans et je pars en Malaisie 2 sem 1/2, puis retour qqs jours à Singapour.
Les problèmes:
- je n'ai pas l'habitude de ce genre de voyage itinérant. - la date approche et je n'ai que les billets aller-retour genève-Singapour et rien d'autre n'est préparé, réservé. - je ne sais pas par où commencer. - je n'ai pas un budget énorme énorme.
Mes souhaits: - j'aimerais visiter un peu du pays, faire des choses qui resteront à tout jamais graver dans leur mémoire, car ce voyage sera surement le seul de cet envergure. - Je n'aimerais pas que le voyage en Malaisie ne me coûte trop cher mais aimerais quand meme offrir à mes enfants la sécurité. - j'aimerais partir de KL puis me déplacer peu à peu (env. 10 jours) jusqu à arriver sur les îles Perhentian pour m'y poser une petite semaine.
Mes demandes:
- quelles étapes me conseillez-vous ? - avez-vous des adresses pour les hébergements ? et pour les îles Perhentian ? - dois-je forcément prendre des vols internes pour faire ce parcours KL - îles perhentian ? si oui, depuis où ? - quels habits dois-je prendre ? quelles chaussures ?
bref, vous allez peut-être me trouver ridicule avec mes questions de novices... mais ce voyage est important et j'aimerais qu'il se passe le mieux possible. merci d'avance pour votre aide.
je vais essayer de vous la faire courte mais concrète :-)
Je pars le 6 juillet pour 5 semaines à Singapour et Malaisie. je reste 10 jours à Singapour chez mon frère et ensuite je prends mes enfants de 12, 11 et 9 ans et je pars en Malaisie 2 sem 1/2, puis retour qqs jours à Singapour.
Les problèmes:
- je n'ai pas l'habitude de ce genre de voyage itinérant. - la date approche et je n'ai que les billets aller-retour genève-Singapour et rien d'autre n'est préparé, réservé. - je ne sais pas par où commencer. - je n'ai pas un budget énorme énorme.
Mes souhaits: - j'aimerais visiter un peu du pays, faire des choses qui resteront à tout jamais graver dans leur mémoire, car ce voyage sera surement le seul de cet envergure. - Je n'aimerais pas que le voyage en Malaisie ne me coûte trop cher mais aimerais quand meme offrir à mes enfants la sécurité. - j'aimerais partir de KL puis me déplacer peu à peu (env. 10 jours) jusqu à arriver sur les îles Perhentian pour m'y poser une petite semaine.
Mes demandes:
- quelles étapes me conseillez-vous ? - avez-vous des adresses pour les hébergements ? et pour les îles Perhentian ? - dois-je forcément prendre des vols internes pour faire ce parcours KL - îles perhentian ? si oui, depuis où ? - quels habits dois-je prendre ? quelles chaussures ?
bref, vous allez peut-être me trouver ridicule avec mes questions de novices... mais ce voyage est important et j'aimerais qu'il se passe le mieux possible. merci d'avance pour votre aide.