Results for "Selçuk+|+123+>+233"
183 results found.
Izmir-Selcuk en train English translation pending
Bonjour,
Voyageant seule, je voudrai savoir si prendre le train est securitaire. Je sais que c'est lent mais le timing semble etre mieux gere que les minibus.
Merci d'avance!
Voyageant seule, je voudrai savoir si prendre le train est securitaire. Je sais que c'est lent mais le timing semble etre mieux gere que les minibus.
Merci d'avance!
Transport entre Selcuk et l'aéroport d'Izmir? (Turquie) English translation pending
Bonjour.
Je me demande quelle est la meilleure alternative prix-temps concernant le transport pour me rendre a l'aeroport de Izmir ou celui de Denizli.
- Pamukkale-Denizli (vers istanbul) - Selcuk-Izmir (vers Istanbul)
Je suis tres embetee. Merci
Je me demande quelle est la meilleure alternative prix-temps concernant le transport pour me rendre a l'aeroport de Izmir ou celui de Denizli.
- Pamukkale-Denizli (vers istanbul) - Selcuk-Izmir (vers Istanbul)
Je suis tres embetee. Merci
Voir des chameaux à Selçuk? (Turquie) English translation pending
Bonjour,
Je vais en Turquie en juillet. Une semaine a Istanbul, ensuite loue une auto et descends jusqu'a Kusadasi pour une autre semaine... J'aimerais savoir si c'est possible de voir les chameaux a Selcuk même s'il n'y a pas de combat de chameau. Je sais que les combats sont en janvier!! merci anick
Je vais en Turquie en juillet. Une semaine a Istanbul, ensuite loue une auto et descends jusqu'a Kusadasi pour une autre semaine... J'aimerais savoir si c'est possible de voir les chameaux a Selcuk même s'il n'y a pas de combat de chameau. Je sais que les combats sont en janvier!! merci anick
Adresse agréable à Selçuk et les plages de Kusadasi? (Turquie) English translation pending
Bonjour
je pars en voyage en Turquie le 5 août et nous pensons rester qqs jours au même endroit pour visiter Ephèse, Aphrodisias, Priène, Didyme et Millet.
Je sais que Kusadasi est une station balnéaire très construite, mais il y a des plages. Sont-elles "infréquentables" ? (moches, sales), etc ?
A Selçuk, qqun a-t-il une adresse agréable ?
merci !
je pars en voyage en Turquie le 5 août et nous pensons rester qqs jours au même endroit pour visiter Ephèse, Aphrodisias, Priène, Didyme et Millet.
Je sais que Kusadasi est une station balnéaire très construite, mais il y a des plages. Sont-elles "infréquentables" ? (moches, sales), etc ?
A Selçuk, qqun a-t-il une adresse agréable ?
merci !
Péage sur l'autoroute pour Selçuk? (Turquie) English translation pending
Bonjour,
Nous partons bientôt en Turquie. Nous louons une voiture à l’aéroport d'Izmir et nous rendons à l'hotel à Selçuk.
Ya t-il un péage sur ce tronçon ? Si oui faut il une carte comme sur le Bosphore ou non ?
Vu que nous arrivons tard, nous préférons l'autoroute à toutes autres options.
Merci de vos réponses .
Comment aller de l'aéroport d'Izmir à Selcuk? English translation pending
Amis voyageurs,
Je pars dans une semaine en Turquie, et j’atterris à Izmir, comme j'atterris vers 15 h 00 cela me laisse du temps et donc, je souhaiterais aller directement aller à Selcuk.
Savez vous comment je peux faire pour y aller soit en train, soit en bus ( entre 1 h 00 et 1h30 de trajet) sans repasser par Izmir car ça me ferait perdre du temps....
Aussi comme je reste une semaine, je compte voir selcuk, Efes, Pamukkale, me ballader dans les petits villages.... voir le lac Salta mais après je ne sais pas trop.... si vous avez des conseils, comme itinéraire, tuyaux.... je suis preneur.
Merci bien les amis
Je pars dans une semaine en Turquie, et j’atterris à Izmir, comme j'atterris vers 15 h 00 cela me laisse du temps et donc, je souhaiterais aller directement aller à Selcuk.
Savez vous comment je peux faire pour y aller soit en train, soit en bus ( entre 1 h 00 et 1h30 de trajet) sans repasser par Izmir car ça me ferait perdre du temps....
Aussi comme je reste une semaine, je compte voir selcuk, Efes, Pamukkale, me ballader dans les petits villages.... voir le lac Salta mais après je ne sais pas trop.... si vous avez des conseils, comme itinéraire, tuyaux.... je suis preneur.
Merci bien les amis
Train Goller express de l'aéroport d'Izmir à Selcuk à nouveau opérationnel? English translation pending
Bonjour
Est ce que les connaisseurs de la Turquie, il y en a parmi vous, savent si le train Goller express qui quitte l'aéroport d"Izmir à 21h34 pour Selcuk est à nouveau opérationnel ou bien le sera(it) mi septembre prochain ?
Sag ol !
Météo en avril à Éphèse et Izmir (et vendeurs) English translation pending
bonjour je pars mi avril à selcuk, vers Ephese, quelle météo puis je avoir car cela dépend vraiment des sites...
Sinon, les vendeurs sont ils "agressifs" comme en TUnisie ou Antalya? Ou bien sont ils comme à Bodrum plutôt comme en France snas nous accoster sans cesse???
Merci d'avance
Ephèse ce qu'il te plait (Turquie) English translation pending
Dans les rue de Selçuk, sur mon vélo, je suis le roi des maillots roses,
Et comme j'ai les mollets tout durs, et que j'ai rien à voir avec Gérard Holtz,
J'irais désormais à pieds, j'aurais au minimum moins mal à ma dignité.
Pas besoin de te rappeler que les réveils sont matinaux, tu dois en avoir assez de m'entendre geindre, et tu as raison. Je vis au fil de l'eau sauf qu'ici tout est sec, toujours pas été ni sous la pluie ni sous la grisaille, et c'est tant mieux car je vais encore passé la journée à l'extérieur. Après avoir tourné autour depuis 24h, je file à Ephèse, première de mes véritables découvertes de cités englouties. C'est pratiquement sur le pas de ma porte, seuls 3km nous séparent. Et comme rien d'autre n'est à l'ordre du jour, on prend son temps et on respire le grand air. Pas compliqué de se rendre sur place, il suffit de suivre la route, à pieds sur un chemin à l'abri du bruit des voitures et à l'ombre du soleil ravageur.
Dans mon paquetage, un oeuf dur chapardé au petit déjeuner, une grande bouteille d'eau, je suis autonome. L'appareil photo attend bien tranquillement l'heure des hostilités. Sur mon chemin ombragé, des appareils de gym à la mode pékinoise sont laissés à la disposition des courageux. D'ailleurs, à mon passage, un papy qui fait son exercice stoppe son effort et me fait l'accolade reconnaissant là le marcheur courageux, très belle entrée en matière pour cette radieuse escapade. Au bout de quelques dizaines de minutes, j'arrive sur le site. de nombreux bus sont garés là, attendant le retour des touristes qu'ils ont déjà déversés. Je ne suis pas tout seul, Ephèse est une destination phare du tourisme turc. Autres témoins de cet exode touristique, de nombreux marchands de bibelots guettent également le passage des visiteurs dépensiers. Le jus d'orange frais est à plus de 3 euros, le gogo est roi.
Je m'acquitte comme il se doit du droit d'entrée et pénêtre sur ces terres bibliques. La ville fut fondée près de 10 siècles avant JC et vit passer tout ce que la région a compté d'envahisseurs : Cimmériens, Lydiens, Perses, Romains, Byzantins, Arabes, Turcs Seldjoukides, les croisades et puis l'empire Ottoman.etc; c'est un vrai bordel, y'en a partout! La "Sainte" Vierge y posa également ses valises en compagnie de Saint Jean qui y rédigea son évangile et dont la tombe a été visitée la veille. Dieu seul sait ce qu'ils y firent, ces deux là... Le site est à la mesure de tout ce remue-ménage, il y a de vieilles pierres à perte de vue, c'est incalculable et très impressionnant, d'autant plus impressionnant que c'est aussi ma première vision semblable si l'on exclue les arènes de Lutèce qui en comparaison sont une cerise à côté d'une pastèque. Ici, aucune entrave au regard, tout ce qui est présenté est d'origine et souvent remonté par des archéologues amateurs de puzzles bien loin d'Indiana jones. Je ne pourrais pas te retranscrire tout ce qu'on y trouve et qui composait jadis une cité antique mais tout est là, et si quelque chose est tombé ou englouti, de nombreux panneaux informatifs sont là pour aiguiller le visiteur novice : l'agora, les bains, l'odéon, l'hotel de ville, des arcs de triomphe, des fontaines, une bibliothèque, des rues voire des avenues pavés, un amphithéatre... L'amphithéatre est d'ailleurs remarcablement conservé, 25000 personnes venaient ici avec les enfants se repaitre de spectacle qui laisseraient sans doute J.M Jarre sans voix. On y pénètre par la scène et la simple ascension des gradins est un tour de force, j'exagère à peine, à peine. Quand j'y arrive, d'autres groupes de visiteurs sont là, et un néo-zélandais se sent poussé des ailes et entame un haka dans ce lieu colossale. Sa performance est salué par tout le toutim et par moi aussi. Ca permet de bien se rendre compte de l'accoustique du lieu qui est remarquable, même à quelques dizaines de mètres de distances, les cris du kiwi me parviennent limpides. Bien d'autres groupes arriveront encore me faisant me sentir à l'étroit malgré la taille de l'édifice. Je vais voir ailleurs il y a de quoi faire, le site a la taille de la ville de l'époque dont j'ignore le nombre d'habitants, mais si le théatre fait 25000 places, j'ai de quoi tourné aux alentours. Les touristes sont en fait partout, il faut presque faire la queue pour prendre une photo car chacun veut un cliché de ce qu'à pris le voisin la seconde précédente. Mais midi arrive, le soleil quasiment au zénith, les gorges s'assèchent, les estomacs se creusent, et le touriste de groupe aura tôt fait de répondre à l'appel de son berger de guide qui lui annoncera quand manger. Je n'ai pas ce genre d'emploi du temps, tant mieux. Pour moi, l'heure du repas, c'est quand ça me chante et de toute façon j'ai pas besoin d'aller bien loin pour trouver mon oeuf. Je pérégrine, de ci à gauche, de là à droite. Un bas-relief par ci, une statue par là; c'est un régal pour les yeux et pour l'imagination. Suffit juste de dépasser les groupes de chinois et d'allemands en chaussettes sous sandales (c'est pas que un cliché!) pour avoir une vue à peu près dégagée et un environnement sonore plus tranquille. Et comme prévu, l'appel de la fourchette a de toute façon eu raison de leur compagnie. Il est 14h30, je retourne à l'amphithéatre; l'endroit est désert, je suis seul sur la scène avec une foule fantôme qui me domine. Immersion totale garantie même si je m'abstiendrais de pousser la chansonnette pour ne pas rompre le charme. "Sexual Healing" de Marvin Gaye a beau me traverser l'esprit, c'est ni le lieu ni le moment; ma voix de sauterelle ne parviendrait de toute façon pas à contenter les spectateurs imaginaires des places du fond. Je me trouve un coin d'ombre dans les tribunes, mange mon oeuf et profite de l'instant. Rarement un simple oeuf dur aura pris des dimensions si théatrale. Moment de calme dans un endroit qui respire un bruit tû depuis des siècles. Ces quelques frissons dureront un bon quart d'heure, le temps pour un nouveau groupe bruyant de rompre de charme. Je reste malgré tout encore un peu, je suis à l'ombre, je sèche en buvant de l'eau encore pas trop chaude, je me dilate les pupilles de ce spectacle grandiose. Une autre caravane polyglotte arrive, je laisse finalement la place. Je continuerais à tourner comme ça pendant plus d'une heure au gré du courant d'une foule devenue clairsemée au fil de l'après-midi, jusqu'à un ultime moment de plaisir : un batiment en ruine se trouve un peu plus à l'écart du reste du site et comme il est près de la sortie et qu'à ce point, les gens normaux en ont pleins les pattes, je m'y dirigi et tomba sur un champ de mures. Un demi kilo de régalade fruitière environ aura fini de m'achever, l'heure approche les 17, trois kilomètres me séparent de l'hotel, il est temps de finir la ballade pour aujourd'hui; non sans rire, dans les boutiques pour touristes, un panonceau attire mon attention : "genuine fake watches" ou "vraies fausses montres". Le vendeur ne doute vraiment de rien et moi, j'ai la banane, encore.
Je reprends le chemin inverse, me faisant doubler par des autobus remplis d'autogusses plus pressés que moi, la fin de journée est douce, le chemin tranquille comme mon rythme de marche. J'ai sorti finalement l'Ipod, et chante désormais au vent et à qui veut l'entendre.
Je retrouve à l'hotel l'irlandais qui me propose de boire une bière fraiche, ce que à ce point je ne puis refuser. On y croisera 2 australiennes de Sydney où un lit m'attend désormais...
Avant de me coucher, j'ai pensé quand même à toi, et t'ai rédigé un des articles précédents qui m'a encore amené au bout de la nuit, il va falloir que je m'y fasse, je suis pas là pour dormir!!
Comme à Istanbul auparavant, j'ai écumé vaillamment les incontournables alentours. Il est temps de refaire mon sac et de me préparer à migrer. L'étape suivante sera Pamukkale, et rien qu'à prononcer le nom, ça devrait valoir le déplacement.
Comme tu as été très sage, tu trouveras un album illustrant Selçuk et ses environs ephèsiens, rince-toi l'oeil sur le blog, c'est moi qui régale!!!
PS : Je n'ai pas voulu troubler vos saints esprits, mais sachez que à Selçuk, on croise de temps en temps des tortues terrestres. Vous ne voyez pas le rapport? Je vous laisse découvrir les photos, mais sachez qu'à 2 pas de la tombe de Saint Jean, c'est luxure et compagnie... Pour ceux qui connaissent cette séquence culte du zapping, sachez qu'elles poussent effectivement des petits Hiiiiiiiiii Hiiiiiiiiiii !!! A mourir de rire!!!!
PPS : juste pour que tu saches où j'en suis réellement, je quitte Pamukkale demain après 2 jours sur place, direction la mer et les vacances. Je suis pas trop en retard dans mon récit, ça devrait calmer les sceptiques!!!! Merci pour vos commentaires, ça fait chaud au coeur. N'hésitez pas également à me raconter vos histoires, j'en salive d'avance.
Pas besoin de te rappeler que les réveils sont matinaux, tu dois en avoir assez de m'entendre geindre, et tu as raison. Je vis au fil de l'eau sauf qu'ici tout est sec, toujours pas été ni sous la pluie ni sous la grisaille, et c'est tant mieux car je vais encore passé la journée à l'extérieur. Après avoir tourné autour depuis 24h, je file à Ephèse, première de mes véritables découvertes de cités englouties. C'est pratiquement sur le pas de ma porte, seuls 3km nous séparent. Et comme rien d'autre n'est à l'ordre du jour, on prend son temps et on respire le grand air. Pas compliqué de se rendre sur place, il suffit de suivre la route, à pieds sur un chemin à l'abri du bruit des voitures et à l'ombre du soleil ravageur.
Dans mon paquetage, un oeuf dur chapardé au petit déjeuner, une grande bouteille d'eau, je suis autonome. L'appareil photo attend bien tranquillement l'heure des hostilités. Sur mon chemin ombragé, des appareils de gym à la mode pékinoise sont laissés à la disposition des courageux. D'ailleurs, à mon passage, un papy qui fait son exercice stoppe son effort et me fait l'accolade reconnaissant là le marcheur courageux, très belle entrée en matière pour cette radieuse escapade. Au bout de quelques dizaines de minutes, j'arrive sur le site. de nombreux bus sont garés là, attendant le retour des touristes qu'ils ont déjà déversés. Je ne suis pas tout seul, Ephèse est une destination phare du tourisme turc. Autres témoins de cet exode touristique, de nombreux marchands de bibelots guettent également le passage des visiteurs dépensiers. Le jus d'orange frais est à plus de 3 euros, le gogo est roi.
Je m'acquitte comme il se doit du droit d'entrée et pénêtre sur ces terres bibliques. La ville fut fondée près de 10 siècles avant JC et vit passer tout ce que la région a compté d'envahisseurs : Cimmériens, Lydiens, Perses, Romains, Byzantins, Arabes, Turcs Seldjoukides, les croisades et puis l'empire Ottoman.etc; c'est un vrai bordel, y'en a partout! La "Sainte" Vierge y posa également ses valises en compagnie de Saint Jean qui y rédigea son évangile et dont la tombe a été visitée la veille. Dieu seul sait ce qu'ils y firent, ces deux là... Le site est à la mesure de tout ce remue-ménage, il y a de vieilles pierres à perte de vue, c'est incalculable et très impressionnant, d'autant plus impressionnant que c'est aussi ma première vision semblable si l'on exclue les arènes de Lutèce qui en comparaison sont une cerise à côté d'une pastèque. Ici, aucune entrave au regard, tout ce qui est présenté est d'origine et souvent remonté par des archéologues amateurs de puzzles bien loin d'Indiana jones. Je ne pourrais pas te retranscrire tout ce qu'on y trouve et qui composait jadis une cité antique mais tout est là, et si quelque chose est tombé ou englouti, de nombreux panneaux informatifs sont là pour aiguiller le visiteur novice : l'agora, les bains, l'odéon, l'hotel de ville, des arcs de triomphe, des fontaines, une bibliothèque, des rues voire des avenues pavés, un amphithéatre... L'amphithéatre est d'ailleurs remarcablement conservé, 25000 personnes venaient ici avec les enfants se repaitre de spectacle qui laisseraient sans doute J.M Jarre sans voix. On y pénètre par la scène et la simple ascension des gradins est un tour de force, j'exagère à peine, à peine. Quand j'y arrive, d'autres groupes de visiteurs sont là, et un néo-zélandais se sent poussé des ailes et entame un haka dans ce lieu colossale. Sa performance est salué par tout le toutim et par moi aussi. Ca permet de bien se rendre compte de l'accoustique du lieu qui est remarquable, même à quelques dizaines de mètres de distances, les cris du kiwi me parviennent limpides. Bien d'autres groupes arriveront encore me faisant me sentir à l'étroit malgré la taille de l'édifice. Je vais voir ailleurs il y a de quoi faire, le site a la taille de la ville de l'époque dont j'ignore le nombre d'habitants, mais si le théatre fait 25000 places, j'ai de quoi tourné aux alentours. Les touristes sont en fait partout, il faut presque faire la queue pour prendre une photo car chacun veut un cliché de ce qu'à pris le voisin la seconde précédente. Mais midi arrive, le soleil quasiment au zénith, les gorges s'assèchent, les estomacs se creusent, et le touriste de groupe aura tôt fait de répondre à l'appel de son berger de guide qui lui annoncera quand manger. Je n'ai pas ce genre d'emploi du temps, tant mieux. Pour moi, l'heure du repas, c'est quand ça me chante et de toute façon j'ai pas besoin d'aller bien loin pour trouver mon oeuf. Je pérégrine, de ci à gauche, de là à droite. Un bas-relief par ci, une statue par là; c'est un régal pour les yeux et pour l'imagination. Suffit juste de dépasser les groupes de chinois et d'allemands en chaussettes sous sandales (c'est pas que un cliché!) pour avoir une vue à peu près dégagée et un environnement sonore plus tranquille. Et comme prévu, l'appel de la fourchette a de toute façon eu raison de leur compagnie. Il est 14h30, je retourne à l'amphithéatre; l'endroit est désert, je suis seul sur la scène avec une foule fantôme qui me domine. Immersion totale garantie même si je m'abstiendrais de pousser la chansonnette pour ne pas rompre le charme. "Sexual Healing" de Marvin Gaye a beau me traverser l'esprit, c'est ni le lieu ni le moment; ma voix de sauterelle ne parviendrait de toute façon pas à contenter les spectateurs imaginaires des places du fond. Je me trouve un coin d'ombre dans les tribunes, mange mon oeuf et profite de l'instant. Rarement un simple oeuf dur aura pris des dimensions si théatrale. Moment de calme dans un endroit qui respire un bruit tû depuis des siècles. Ces quelques frissons dureront un bon quart d'heure, le temps pour un nouveau groupe bruyant de rompre de charme. Je reste malgré tout encore un peu, je suis à l'ombre, je sèche en buvant de l'eau encore pas trop chaude, je me dilate les pupilles de ce spectacle grandiose. Une autre caravane polyglotte arrive, je laisse finalement la place. Je continuerais à tourner comme ça pendant plus d'une heure au gré du courant d'une foule devenue clairsemée au fil de l'après-midi, jusqu'à un ultime moment de plaisir : un batiment en ruine se trouve un peu plus à l'écart du reste du site et comme il est près de la sortie et qu'à ce point, les gens normaux en ont pleins les pattes, je m'y dirigi et tomba sur un champ de mures. Un demi kilo de régalade fruitière environ aura fini de m'achever, l'heure approche les 17, trois kilomètres me séparent de l'hotel, il est temps de finir la ballade pour aujourd'hui; non sans rire, dans les boutiques pour touristes, un panonceau attire mon attention : "genuine fake watches" ou "vraies fausses montres". Le vendeur ne doute vraiment de rien et moi, j'ai la banane, encore.
Je reprends le chemin inverse, me faisant doubler par des autobus remplis d'autogusses plus pressés que moi, la fin de journée est douce, le chemin tranquille comme mon rythme de marche. J'ai sorti finalement l'Ipod, et chante désormais au vent et à qui veut l'entendre.
Je retrouve à l'hotel l'irlandais qui me propose de boire une bière fraiche, ce que à ce point je ne puis refuser. On y croisera 2 australiennes de Sydney où un lit m'attend désormais...
Avant de me coucher, j'ai pensé quand même à toi, et t'ai rédigé un des articles précédents qui m'a encore amené au bout de la nuit, il va falloir que je m'y fasse, je suis pas là pour dormir!!
Comme à Istanbul auparavant, j'ai écumé vaillamment les incontournables alentours. Il est temps de refaire mon sac et de me préparer à migrer. L'étape suivante sera Pamukkale, et rien qu'à prononcer le nom, ça devrait valoir le déplacement.
Comme tu as été très sage, tu trouveras un album illustrant Selçuk et ses environs ephèsiens, rince-toi l'oeil sur le blog, c'est moi qui régale!!!
PS : Je n'ai pas voulu troubler vos saints esprits, mais sachez que à Selçuk, on croise de temps en temps des tortues terrestres. Vous ne voyez pas le rapport? Je vous laisse découvrir les photos, mais sachez qu'à 2 pas de la tombe de Saint Jean, c'est luxure et compagnie... Pour ceux qui connaissent cette séquence culte du zapping, sachez qu'elles poussent effectivement des petits Hiiiiiiiiii Hiiiiiiiiiii !!! A mourir de rire!!!!
PPS : juste pour que tu saches où j'en suis réellement, je quitte Pamukkale demain après 2 jours sur place, direction la mer et les vacances. Je suis pas trop en retard dans mon récit, ça devrait calmer les sceptiques!!!! Merci pour vos commentaires, ça fait chaud au coeur. N'hésitez pas également à me raconter vos histoires, j'en salive d'avance.
Gare routière d'Istanbul English translation pending
Bonjour
Dimanche prochain, je dois aller de Selcuk Turquie a Plovdiv bulgarie en bus. Je pense arriver a la gare routiere d Istanbul a 9 h du mat pour repartır vers midi: Quelqu un peut me dire comment cela se passe dans cette gare routiere ?
Je m explique : j y suis passe cette nuit mais bizarre. J etais avec la compagnie Metro pour me rendre a Goreme d ou je vous ecrit. Et j ai attendu devant les locaux de la compagnie Metro, en banlieue d Istanbul, pas de trace des autres compagnies ! Est ce que j etais a la gare routiere ou non ? Dans mon guide, ils me disent que j arrive de celzuk au quai 50 pour repartir du quai 149 : pas vu de quai hier... Bref si quelqu un peut m expliquer...
Et je dois aller a Plovdiv avec la compagnie Ozbatu Sebayat (sıte Internet en Bulgare): quelqu un connait cette compagnie ? D autres compagnie faisant Istanbul Plovdiv ?
Merci d avance de vos reponses
Dimanche prochain, je dois aller de Selcuk Turquie a Plovdiv bulgarie en bus. Je pense arriver a la gare routiere d Istanbul a 9 h du mat pour repartır vers midi: Quelqu un peut me dire comment cela se passe dans cette gare routiere ?
Je m explique : j y suis passe cette nuit mais bizarre. J etais avec la compagnie Metro pour me rendre a Goreme d ou je vous ecrit. Et j ai attendu devant les locaux de la compagnie Metro, en banlieue d Istanbul, pas de trace des autres compagnies ! Est ce que j etais a la gare routiere ou non ? Dans mon guide, ils me disent que j arrive de celzuk au quai 50 pour repartir du quai 149 : pas vu de quai hier... Bref si quelqu un peut m expliquer...
Et je dois aller a Plovdiv avec la compagnie Ozbatu Sebayat (sıte Internet en Bulgare): quelqu un connait cette compagnie ? D autres compagnie faisant Istanbul Plovdiv ?
Merci d avance de vos reponses
Retour de Turquie: coût de la vie en petit budget English translation pending
Merhaba !
Je viens de passer 20 jours en TUrquie. Mon itinéraire : Istanbul- Selçuk (Ephese) et plage de Pamucak - Pammukale/Hiérapolis - Olympos (plage et site antique) - Goreme (Cappadoce) - Istanbul - Sile (Mer Noire)
Hebergement pour une personne/ 1 nuit : 10-15 EUR (petit dejeuner inclus) Prix d'un kebab : 0.75 à 1.5 EUR Paquet de cigarettes : 2.5 EUR Pizza turque (pide) : 2.5 EUR Gozleme (pancake salé fourré a la viand ou aux patates) : 1.5 EUR Soupe de lentilles : 1.5 EUR Bière : 2 EUR Grande bouteille d'eau : 0.50 EUR Un verre de thé : 0.50 EUR (le double ou triple à Istanbul) Trajet en bus (environ 10h) : 20 EUR Entrée sites historiques/musées : 1 à 5 EUR 1h d'internet : 1 à 1.50 EUR
Ces prix sont plus élevés à Istanbul, où la nourriture est plus chère (ne pas manger à Sultanhamet c'est cher) :
Lit en dortoir à 4 ou 6 lits : 12 EUR (petit dej inclus)
La nourriture est copieuse, toujours, ainsi mes repas tournaient souvent autour de 1.50 EUR (soupe qui vient avec une miche de pain, kebab).
Bilan des comptes :
Total dépensé en 20 jours (hors achats) : 578 EUR Dépense moyenne par jour : 29 EUR
Total du cout du voyage : avion A/R : 277 EUR sur place : 578 EUR achats : 133 EUR = 1028 EUR
Je viens de passer 20 jours en TUrquie. Mon itinéraire : Istanbul- Selçuk (Ephese) et plage de Pamucak - Pammukale/Hiérapolis - Olympos (plage et site antique) - Goreme (Cappadoce) - Istanbul - Sile (Mer Noire)
Hebergement pour une personne/ 1 nuit : 10-15 EUR (petit dejeuner inclus) Prix d'un kebab : 0.75 à 1.5 EUR Paquet de cigarettes : 2.5 EUR Pizza turque (pide) : 2.5 EUR Gozleme (pancake salé fourré a la viand ou aux patates) : 1.5 EUR Soupe de lentilles : 1.5 EUR Bière : 2 EUR Grande bouteille d'eau : 0.50 EUR Un verre de thé : 0.50 EUR (le double ou triple à Istanbul) Trajet en bus (environ 10h) : 20 EUR Entrée sites historiques/musées : 1 à 5 EUR 1h d'internet : 1 à 1.50 EUR
Ces prix sont plus élevés à Istanbul, où la nourriture est plus chère (ne pas manger à Sultanhamet c'est cher) :
Lit en dortoir à 4 ou 6 lits : 12 EUR (petit dej inclus)
La nourriture est copieuse, toujours, ainsi mes repas tournaient souvent autour de 1.50 EUR (soupe qui vient avec une miche de pain, kebab).
Bilan des comptes :
Total dépensé en 20 jours (hors achats) : 578 EUR Dépense moyenne par jour : 29 EUR
Total du cout du voyage : avion A/R : 277 EUR sur place : 578 EUR achats : 133 EUR = 1028 EUR
Retour de trois semaines de camping en Turquie English translation pending
Quelques impressions sur le camping en Turquie.
Nous avons fait un petit circuit pendant 3 semaines : Izmir / Selçuk / Kaş / Antalya / Cappadoce
Nous avions décalé le départ de mi-août à début septembre pour avoir moins de chaleur....on aurait pu rajouter
15 jours supplémentaires de décalage pour 2 raisons : les t° étaient encore bien bien hautes dans toutes les régions traversées,
ça limite les activités, et la haute saison dure au moins jusqu'à la mi-septembre : pas mal de tourisme autochtone encore,
la rentrée des classes s'effectuant seulement mi-septembre, chaleur oblige.
Un point que je n'ai vu mentionné nulle part : la difficulté de trouver des cartouches de gaz pour le camping ! Les turcs sont très peu familiers de ce mode d'hébergement et on a eu le plus grand mal du monde à trouver une cartouche : rien à Fethyie, où on nous a même affirmé que le type de cartouche recherchée "n'existait pas en Turquie", rien à ölüdeniz, pourtant gros gros spot touristique, nous avons enfin trouvé ce qu'il fallait à Kaş. Signalons pour les adeptes de l'outdoor un magasin très bien fourni qui peut dépanner à Istanbul : ça s'appelle Atlas Outdoor. D'Eminönü, traverser le pont de Galata, rester côté droit, faire 200 m pour arriver à une petite place c'est juste là sur la droite, les gars connaissent leur affaire.
Dans l'ensemble pas trop de difficulté à se déplacer, juste une bonne arnaque au dolmus dans ce chausse-trappe touristique qu'est Olympos/çirali. Ca c'est quelque chose, ce coin-là : un site touristique monté de toutes pièces 🏴☠️ !! Prenez des ruines antiques peu intéressantes, une longue plage de galets (celle de Patara 50km plus loin est de sable et bien plus belle), bétonnez vite fait deux routes pour l'accès à la plage, montez des baraques en bois pour loger les bobos "à la cool", secouez en rajoutant en peu d'alcool, et voilà le résultat : un beau site artificiel pour gogos ravis.
A Selçuk, évitez le Garden camping, même pas tenu par des turcs : ce sont des italiens qui gèrent le truc, tarifs prohibitifs. Arrêtez-vous plutôt 500m avant, chez Falco, un gars adorable qui propose des petites chambres tranquilles, une (toute) petite piscine, une bouffe et un vin locaux dont nous nous souvenons encore : http://www.artemisfalcosplace.com Il nous a laissé camper dans son jardin.
Le meilleur camping de la côte sud se trouve à Kaş, bien connu : il est au pied de la mer et à deux pas de la ville, sanitaires, frigo, bar avec wifi, on y serait resté encore plus que 4 nuits si on avait pas été envahi par une horde de camping-cars...français 🤪 Vous avez déjà vu ça, vous ? Eh ben si, ça existe, au coeur de la Turquie, non pas 3, non pas 4, mais.....14 camping-cars qui déboulent pour s'installer et vous boucher une vue sur le village jusque-là magnifique.
Göreme..... Alors Göreme évidemment tout le monde va au...Kaya Camping parce qu'il est...dans le Lonely Planet. Mais ce que ne dit pas le LP, c'est que le Kaya Camping est à 3 bornes de la ville, en montée. On y est allé voir comme tout le monde, après les neuf heures de bus de nuit depuis Antalya, et avec les 15kg chacun sur le dos, et on est redescendu fissa : leur épicerie était ridicule, ç'aurait été difficile pour le ravitaillement, et ce camping est bien trop loin de la ville. S'il est répertorié dans le LP, c'est probablement parce qu'il existe depuis 40 ans et qu'il entretient son propre service de montgolfières. Plus bas, il restait donc le camping Dilek, nous avons préféré l'Aqua Camping, un peu poussiéreux mais bien tranquille....SAUF LE MATIN !!! Et ça c'est encore un truc que le LP ne précise pas c'est que TOUS LES MATINS ces fichus montgolfières emmènent des convois de touristes pour admirer la Cappadoce vu du ciel. C'est certainement très joli mais lorsqu'on est en tente on apprécie moyennement le bruit des brûleurs à 5h30 du matin, et ça fait un barouf d'enfer. Un sacré business, ces montgolfières, ils n'ont que ça à la bouche, les professionnels là-bas, une vraie manne, que dis-je, c'est presque une mafia 🙁
On est parti le troisième jour, ça n'était plus possible. On est allé à Avanos, à 10 bornes de là, s'éloigner du crique de Göreme. Nous y avons trouvé le Ada Camping, où on a passé 5 nuits...AU CALME. Le camping est certes situé à 20mn du centre-ville à pied, mais il y a des supermarchés à 10mn pour le ravitaillement, et le camping est très joli : chose rare en Cappadoce, il est recouvert d'herbe, oui de l'herbe, il y a des arbres, une grande piscine (non chauffée mais pas grave vu les T°), le gérant (qui parle turc et allemand, mais pas anglais) a mis à notre disposition son frigo, sa cuisine, les sanitaires étaient très corrects. On a été les seuls clients pendant 4 jours, seule une caravane turque est arrivée le 5è jour. Avanos est une ville très jolie, au bord d'une rivière, et de là on peut facilement rejoindre les autres villes de Cappadoce en Dolmus. Recommandé, donc, évitez Göreme !!!!
Un point que je n'ai vu mentionné nulle part : la difficulté de trouver des cartouches de gaz pour le camping ! Les turcs sont très peu familiers de ce mode d'hébergement et on a eu le plus grand mal du monde à trouver une cartouche : rien à Fethyie, où on nous a même affirmé que le type de cartouche recherchée "n'existait pas en Turquie", rien à ölüdeniz, pourtant gros gros spot touristique, nous avons enfin trouvé ce qu'il fallait à Kaş. Signalons pour les adeptes de l'outdoor un magasin très bien fourni qui peut dépanner à Istanbul : ça s'appelle Atlas Outdoor. D'Eminönü, traverser le pont de Galata, rester côté droit, faire 200 m pour arriver à une petite place c'est juste là sur la droite, les gars connaissent leur affaire.
Dans l'ensemble pas trop de difficulté à se déplacer, juste une bonne arnaque au dolmus dans ce chausse-trappe touristique qu'est Olympos/çirali. Ca c'est quelque chose, ce coin-là : un site touristique monté de toutes pièces 🏴☠️ !! Prenez des ruines antiques peu intéressantes, une longue plage de galets (celle de Patara 50km plus loin est de sable et bien plus belle), bétonnez vite fait deux routes pour l'accès à la plage, montez des baraques en bois pour loger les bobos "à la cool", secouez en rajoutant en peu d'alcool, et voilà le résultat : un beau site artificiel pour gogos ravis.
A Selçuk, évitez le Garden camping, même pas tenu par des turcs : ce sont des italiens qui gèrent le truc, tarifs prohibitifs. Arrêtez-vous plutôt 500m avant, chez Falco, un gars adorable qui propose des petites chambres tranquilles, une (toute) petite piscine, une bouffe et un vin locaux dont nous nous souvenons encore : http://www.artemisfalcosplace.com Il nous a laissé camper dans son jardin.
Le meilleur camping de la côte sud se trouve à Kaş, bien connu : il est au pied de la mer et à deux pas de la ville, sanitaires, frigo, bar avec wifi, on y serait resté encore plus que 4 nuits si on avait pas été envahi par une horde de camping-cars...français 🤪 Vous avez déjà vu ça, vous ? Eh ben si, ça existe, au coeur de la Turquie, non pas 3, non pas 4, mais.....14 camping-cars qui déboulent pour s'installer et vous boucher une vue sur le village jusque-là magnifique.
Göreme..... Alors Göreme évidemment tout le monde va au...Kaya Camping parce qu'il est...dans le Lonely Planet. Mais ce que ne dit pas le LP, c'est que le Kaya Camping est à 3 bornes de la ville, en montée. On y est allé voir comme tout le monde, après les neuf heures de bus de nuit depuis Antalya, et avec les 15kg chacun sur le dos, et on est redescendu fissa : leur épicerie était ridicule, ç'aurait été difficile pour le ravitaillement, et ce camping est bien trop loin de la ville. S'il est répertorié dans le LP, c'est probablement parce qu'il existe depuis 40 ans et qu'il entretient son propre service de montgolfières. Plus bas, il restait donc le camping Dilek, nous avons préféré l'Aqua Camping, un peu poussiéreux mais bien tranquille....SAUF LE MATIN !!! Et ça c'est encore un truc que le LP ne précise pas c'est que TOUS LES MATINS ces fichus montgolfières emmènent des convois de touristes pour admirer la Cappadoce vu du ciel. C'est certainement très joli mais lorsqu'on est en tente on apprécie moyennement le bruit des brûleurs à 5h30 du matin, et ça fait un barouf d'enfer. Un sacré business, ces montgolfières, ils n'ont que ça à la bouche, les professionnels là-bas, une vraie manne, que dis-je, c'est presque une mafia 🙁
On est parti le troisième jour, ça n'était plus possible. On est allé à Avanos, à 10 bornes de là, s'éloigner du crique de Göreme. Nous y avons trouvé le Ada Camping, où on a passé 5 nuits...AU CALME. Le camping est certes situé à 20mn du centre-ville à pied, mais il y a des supermarchés à 10mn pour le ravitaillement, et le camping est très joli : chose rare en Cappadoce, il est recouvert d'herbe, oui de l'herbe, il y a des arbres, une grande piscine (non chauffée mais pas grave vu les T°), le gérant (qui parle turc et allemand, mais pas anglais) a mis à notre disposition son frigo, sa cuisine, les sanitaires étaient très corrects. On a été les seuls clients pendant 4 jours, seule une caravane turque est arrivée le 5è jour. Avanos est une ville très jolie, au bord d'une rivière, et de là on peut facilement rejoindre les autres villes de Cappadoce en Dolmus. Recommandé, donc, évitez Göreme !!!!
Istanbul (Turquie) et Patmos (Grèce) en juillet English translation pending
Notre prochaine destination sera la Turquie et la Grece en Juillet 2008.
Nous irons a Istanbul, Goreme (Cappadocia), Selcuk (Ephesus) et planifions une petite semaine sur Patmos ou Samos.
Quelques questions :
1. Hotel interessant pour une petite famille (1 fille de 11 ans) a Istanbul ? 2. Est-ce que Goreme est un endroit interessant pour explorer la Cappadocie ou y-a-t-il mieux ? 3. Hotels interessants en Cappadocie (Goreme ou ailleurs) ? 4. Y-a-t-il des plages interessantes dans la region de Selcuk ? 5. Quelle est l'ile la plus interessante entre Patmos et Samos ... pour une famille qui recherche avant tout les beaux paysages ? 6. Hotels interessants dans l'une ou l'autre Ile ? 7. J'ai entendu que la Grece (et la Turquie) nous attendait de pieds fermes en ce qui a trait aux couts pour acceder aux Iles et aussi quitter les Iles ? Vrai ? Combien ?
Merci pour votre aide
Nous irons a Istanbul, Goreme (Cappadocia), Selcuk (Ephesus) et planifions une petite semaine sur Patmos ou Samos.
Quelques questions :
1. Hotel interessant pour une petite famille (1 fille de 11 ans) a Istanbul ? 2. Est-ce que Goreme est un endroit interessant pour explorer la Cappadocie ou y-a-t-il mieux ? 3. Hotels interessants en Cappadocie (Goreme ou ailleurs) ? 4. Y-a-t-il des plages interessantes dans la region de Selcuk ? 5. Quelle est l'ile la plus interessante entre Patmos et Samos ... pour une famille qui recherche avant tout les beaux paysages ? 6. Hotels interessants dans l'une ou l'autre Ile ? 7. J'ai entendu que la Grece (et la Turquie) nous attendait de pieds fermes en ce qui a trait aux couts pour acceder aux Iles et aussi quitter les Iles ? Vrai ? Combien ?
Merci pour votre aide
Avis sur itinéraire 13 jours en Turquie English translation pending
Bonjour,
1ere fois pour moi en Turquie, apres m'être renseigné sur ce forum et autres site, voici le programme que je compte faire (avec 2 amis) pour 13 jours pleins en Turquie:
3 jours: Istambul Vol pour Izmir, et 3 jours sur place (selcuk, ephese...) Bus pour Pammukale, et 2 jours sur place Bus de nuit pour Cappadoce, et 4 jours sur place Vol pour Istambul, et 1 jour de nouveau sur place Vol retour
Qu'en pensez vous? Je vous remercie!
Cedric
3 jours: Istambul Vol pour Izmir, et 3 jours sur place (selcuk, ephese...) Bus pour Pammukale, et 2 jours sur place Bus de nuit pour Cappadoce, et 4 jours sur place Vol pour Istambul, et 1 jour de nouveau sur place Vol retour
Qu'en pensez vous? Je vous remercie!
Cedric
Avis sur 23 jours en Mer noire, Cappadoce et côte égéenne English translation pending
Bonjour
J'aurais besoin de votre avis sur un itinéraire de 23 jours en Turquie au mois d'août .
C'est mon deuxième voyage en Turquie.Avant j'ai visité Dalyan, Kas , Kastellorizo, Selcuk, Ephèse et Istanbul
Maintenant , je voudrais voir d'autres endroits . Voici les principales étapes de mon programme :
1-Istanbul -Amasra 3 nuits
2-Safeanbolu 2 nuits
3-Bus pour Ankara 1 nuit.
4-Bus Ankara -Cappadoce (Goreme)? 4 nuits
5-Vol Kayseri- Izmir 1 nuit
6- Cesme - Alacati 4 nuits
7- Trois options ; a)- Chios île grecque 4 nuits et retour à Izmir pour une nuit et envol le lendemain pour Istanbul ;4 nuits
b)- De cesma a Izmir et direction Ayvalik 4 nuits(- visite d'Assos et de l'ile de Cunda Retour à Istanbul : 4 nuits
c)-Peninsule de Bodrum : 4 nuits
Retour à Istanbul
Mes préférences :
-Authentiques et charmants villages ,
-Jolis ports de pêche. - Un ou deux sites archéologiques. - Une vie nocturne vivantee et agréable.
-Etre près de la mer mais pas exclusivement pour la farniente -Eventuellemt , assister à des festivités musicales .
Merci d'avance
Maintenant , je voudrais voir d'autres endroits . Voici les principales étapes de mon programme :
1-Istanbul -Amasra 3 nuits
2-Safeanbolu 2 nuits
3-Bus pour Ankara 1 nuit.
4-Bus Ankara -Cappadoce (Goreme)? 4 nuits
5-Vol Kayseri- Izmir 1 nuit
6- Cesme - Alacati 4 nuits
7- Trois options ; a)- Chios île grecque 4 nuits et retour à Izmir pour une nuit et envol le lendemain pour Istanbul ;4 nuits
b)- De cesma a Izmir et direction Ayvalik 4 nuits(- visite d'Assos et de l'ile de Cunda Retour à Istanbul : 4 nuits
c)-Peninsule de Bodrum : 4 nuits
Retour à Istanbul
Mes préférences :
-Authentiques et charmants villages ,
-Jolis ports de pêche. - Un ou deux sites archéologiques. - Une vie nocturne vivantee et agréable.
-Etre près de la mer mais pas exclusivement pour la farniente -Eventuellemt , assister à des festivités musicales .
Merci d'avance
Réservation bus Gorëme - Bodrum English translation pending
Bonjour
nous partons en turquie 3 semaines cet été, je souhaite faire une reservation pour un long trajet en bus de nuit de Goreme a selcuk ou bodrum mais je ne trouve pas comment réserver mon billet en ligne et ni par quelle compagnie
Quel qu'un a t il fait ce trajet et peut il me conseiller
Merci beaucoup
Bus en Turquie English translation pending
Bonjour,
Nous visiterons prochainement la Turquie et puisque nous avons beaucoup de trajet à faire, je me demandais s'il y avait une compagnie nationale ou préférée qui couvrirait les villes suivantes: Selçuk, Antalya, Konya, Goreme, Ankara, Amasra et pour finir Istanbul.
Ou avez-vous des conseils/suggestions concernant ces tronçons? Peut-être d'autres moyens de transports?
Merci!
Nous visiterons prochainement la Turquie et puisque nous avons beaucoup de trajet à faire, je me demandais s'il y avait une compagnie nationale ou préférée qui couvrirait les villes suivantes: Selçuk, Antalya, Konya, Goreme, Ankara, Amasra et pour finir Istanbul.
Ou avez-vous des conseils/suggestions concernant ces tronçons? Peut-être d'autres moyens de transports?
Merci!
Itinéraire historique de trois semaines cet été en Turquie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 3 semaines cet été en Turquie sur les traces des civilisations antiques. Je compte concentrer mon attention sur la mer Egée et un peu l'Anatolie. Après une semaine à Istanbul (un vieux rêve), il me reste une quinzaine pour l'itinéraire suivant:
Canakkale (Troie) - Pergame - Un crochet à Samos (si possible. J'ai même pensé à Rhodes)- Selçuk, Efes, etc. (donc zapper Izmir). Descendre vers Antalaya pour voir Aspendos et Selge puis remonter vers Pamukkale et Aphrodisia. Je compte prendre un avion pour Istanbul à Cardak/Denizli et back home.
Le tout en autocar!
Ma question est toute simple: Est-ce trop ambitieux ou parfaitement faisable?
Je vous remercie
Amicalement
Patrick
Itinéraire Turquie + péninsule Cesme English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon ami 15 jours en Turquie fin août.
Nous passerons 4 jours à Istanbul, puis vol pour Kayseri, 3 jours en Cappadoce puis vol pour Izmir.
Mes interrogations portent sur la dernière semaine.
Après 2 nuits à Selcuk pour visiter Ephèse, il nous reste 3 jours pour du balnéaire que l'on souhaite passer sur la péninsule de Cesme.
Avez-vous des info sur cette région ? Vaut-il mieux loger à Cesme ou Alacati ? Sachant que l'on cherche un endroit sympa encore un peu dans son jus, sans trop de bars/boites.
Savez-vous s'il y a des bus direct de Selcuk à Cesme ou faut-il passer par Izmir ?
Merci d'avance pour vos retours,
Laure
Je pars avec mon ami 15 jours en Turquie fin août.
Nous passerons 4 jours à Istanbul, puis vol pour Kayseri, 3 jours en Cappadoce puis vol pour Izmir.
Mes interrogations portent sur la dernière semaine.
Après 2 nuits à Selcuk pour visiter Ephèse, il nous reste 3 jours pour du balnéaire que l'on souhaite passer sur la péninsule de Cesme.
Avez-vous des info sur cette région ? Vaut-il mieux loger à Cesme ou Alacati ? Sachant que l'on cherche un endroit sympa encore un peu dans son jus, sans trop de bars/boites.
Savez-vous s'il y a des bus direct de Selcuk à Cesme ou faut-il passer par Izmir ?
Merci d'avance pour vos retours,
Laure
Itinéraire/prix en Turquie: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Je vais être en Turquie l'été prochain du 25 Juin au 4 Juillet. Je suis en congrès à Isparta du 26 au 28 Juin. Pour le reste du temps j'ai prévu jouer au touriste et profiter de la Turquie (donc du 29 Juin au 4 Juillet).
J'hésite entre 2 options de parcours :
Option 1 :
- Pammukkale / Hierapolis / Aphrodiasas (29 Juin) - Selcuk / Ephesus (30 Juin) - Flight to Istanbul - 2 jours in Istanbul (2-3 Juillet)
Option 2 :
- Konya (29 Juin) (facultatif) - Cappadocia (30 Juin 1er Juillet) - Flight to Istanbul - 2 jours in Istanbul (2-3 Juillet)
J'ai contacté l'agence "Backpackers Travel" avec ces informations et voici brièvement ce qu'ils me suggèrent :
Option 1 :
- Départ d'ISPARTA le 28 Juin - Bus à 22h30 vers Denizli - Dodo Pammukkale
- 29 Juin : Visite Pammukkale et Hierapolis - Bus vers Selcuk - Dodo Selcuk
- 30 Juin : Visite Ephesus & Maison de la vierge marie (incluant : Fountaiins of Traja, Polio, Temple of Hadrian and Domition, Library of Celcius, Bouloterion et Théatre. Temple d'Artemis, maison Vierge Marie, Musée archéologique de Selcuk. - Transfert vers aéroport d'Izmir - Vol vers Istanbul - Dodo Istanbul
- 1er Juillet : Visite guidée Vieille ville (Topkapi Palace, Blue Mosque, Hippodrome, Hagia Sophia, Basilica Cistern, Million stone, Tombe of Sultan Mahmud, cimetière Ottoman, Burnt Column, Grand Bazaar.
- 2 Juillet : Golden Horn & Chora Church & Bosphorus Tour (Fortress of the Seven Towers, Chora Church, Pierre Loti Hill, promenade dans Fener, Balat. Rustem Pasa Mosque, Egyptian Bazaar. Croisière sur le Bosphore
- 3 Juillet : journée libre à Istanbul
- 4 Juillet : départ vers Montreal.
Le prix du tour est de 820 euros incluant : billets d'autobus, billet d'avion entre Izmir et Istanbul, visite de groupe en anglais à Pammukkale, Ephesus et Istanbul (transport/prix d'entrée, guides et repas inclus), Chambre privée dans un hotel 3 étoiles, transfert d'aéroport inclus.
Option 2 :
- Départ d'ISPARTA le 28 Juin - Bus à 17h30 vers Konya - Dodo Konya
- 29 Juin : Visite libre Konya - Bus à 18h00 vers Urgup - Dodo Urgup
- 30 Juin : Musée Goreme - Visite Fairy Chimney (Devrent Valley, Pasabagi, Avanos, Goreme Open Air museum, Uchisar Castle
- 1er Juillet : Rose Valley & Visite Underground city (Rose Valley, village de Cavusin, Pigeons Valley, Underground city, Ortahisar Castle - Avion vers Istanbul
- 2 Juillet : Visite guidée Vieille ville (Topkapi Palace, Blue Mosque, Hippodrome, Hagia Sophia, Basilica Cistern, Million stone, Tombe of Sultan Mahmud, cimetière Ottoman, Burnt Column, Grand Bazaar.
- 3 Juillet : Golden Horn & Chora Church & Bosphorus Tour (Fortress of the Seven Towers, Chora Church, Pierre Loti Hill, promenade dans Fener, Balat. Rustem Pasa Mosque, Egyptian Bazaar. Croisière sur le Bosphore
- 4 Juillet : départ vers Montreal.
Le prix du tour est de 735 euros incluant : billets d'autobus, billet d'avion entre Cappadoce et Istanbul, visite de groupe en anglais en Cappadoce et Istanbul (transport/prix d'entrée, guides et repas inclus), Chambre privée dans un hotel 3 étoiles, transfert d'aéroport inclus.
J'aimerais avoir votre avis sur ces propositions de l'agence. Est-ce que l'offre est bonne ? est-ce que c'est trop cher ? J'aimerais aussi savoir si c'est plus intéressant de visiter par soi-même ou de suivre des tours organisés d'avance.
Est-ce que c'est du suicide de gérer soi même son transport (billets de bus/avion) et ses réservations d'hotel ? (personnellement je me contenterais d'auberges de jeunesse!)
Merci de vos réponses !
Je vais être en Turquie l'été prochain du 25 Juin au 4 Juillet. Je suis en congrès à Isparta du 26 au 28 Juin. Pour le reste du temps j'ai prévu jouer au touriste et profiter de la Turquie (donc du 29 Juin au 4 Juillet).
J'hésite entre 2 options de parcours :
Option 1 :
- Pammukkale / Hierapolis / Aphrodiasas (29 Juin) - Selcuk / Ephesus (30 Juin) - Flight to Istanbul - 2 jours in Istanbul (2-3 Juillet)
Option 2 :
- Konya (29 Juin) (facultatif) - Cappadocia (30 Juin 1er Juillet) - Flight to Istanbul - 2 jours in Istanbul (2-3 Juillet)
J'ai contacté l'agence "Backpackers Travel" avec ces informations et voici brièvement ce qu'ils me suggèrent :
Option 1 :
- Départ d'ISPARTA le 28 Juin - Bus à 22h30 vers Denizli - Dodo Pammukkale
- 29 Juin : Visite Pammukkale et Hierapolis - Bus vers Selcuk - Dodo Selcuk
- 30 Juin : Visite Ephesus & Maison de la vierge marie (incluant : Fountaiins of Traja, Polio, Temple of Hadrian and Domition, Library of Celcius, Bouloterion et Théatre. Temple d'Artemis, maison Vierge Marie, Musée archéologique de Selcuk. - Transfert vers aéroport d'Izmir - Vol vers Istanbul - Dodo Istanbul
- 1er Juillet : Visite guidée Vieille ville (Topkapi Palace, Blue Mosque, Hippodrome, Hagia Sophia, Basilica Cistern, Million stone, Tombe of Sultan Mahmud, cimetière Ottoman, Burnt Column, Grand Bazaar.
- 2 Juillet : Golden Horn & Chora Church & Bosphorus Tour (Fortress of the Seven Towers, Chora Church, Pierre Loti Hill, promenade dans Fener, Balat. Rustem Pasa Mosque, Egyptian Bazaar. Croisière sur le Bosphore
- 3 Juillet : journée libre à Istanbul
- 4 Juillet : départ vers Montreal.
Le prix du tour est de 820 euros incluant : billets d'autobus, billet d'avion entre Izmir et Istanbul, visite de groupe en anglais à Pammukkale, Ephesus et Istanbul (transport/prix d'entrée, guides et repas inclus), Chambre privée dans un hotel 3 étoiles, transfert d'aéroport inclus.
Option 2 :
- Départ d'ISPARTA le 28 Juin - Bus à 17h30 vers Konya - Dodo Konya
- 29 Juin : Visite libre Konya - Bus à 18h00 vers Urgup - Dodo Urgup
- 30 Juin : Musée Goreme - Visite Fairy Chimney (Devrent Valley, Pasabagi, Avanos, Goreme Open Air museum, Uchisar Castle
- 1er Juillet : Rose Valley & Visite Underground city (Rose Valley, village de Cavusin, Pigeons Valley, Underground city, Ortahisar Castle - Avion vers Istanbul
- 2 Juillet : Visite guidée Vieille ville (Topkapi Palace, Blue Mosque, Hippodrome, Hagia Sophia, Basilica Cistern, Million stone, Tombe of Sultan Mahmud, cimetière Ottoman, Burnt Column, Grand Bazaar.
- 3 Juillet : Golden Horn & Chora Church & Bosphorus Tour (Fortress of the Seven Towers, Chora Church, Pierre Loti Hill, promenade dans Fener, Balat. Rustem Pasa Mosque, Egyptian Bazaar. Croisière sur le Bosphore
- 4 Juillet : départ vers Montreal.
Le prix du tour est de 735 euros incluant : billets d'autobus, billet d'avion entre Cappadoce et Istanbul, visite de groupe en anglais en Cappadoce et Istanbul (transport/prix d'entrée, guides et repas inclus), Chambre privée dans un hotel 3 étoiles, transfert d'aéroport inclus.
J'aimerais avoir votre avis sur ces propositions de l'agence. Est-ce que l'offre est bonne ? est-ce que c'est trop cher ? J'aimerais aussi savoir si c'est plus intéressant de visiter par soi-même ou de suivre des tours organisés d'avance.
Est-ce que c'est du suicide de gérer soi même son transport (billets de bus/avion) et ses réservations d'hotel ? (personnellement je me contenterais d'auberges de jeunesse!)
Merci de vos réponses !
Se rendre à Éphèse depuis Istanbul sans avion? English translation pending
Bonsoir
comment partir d'istanbul à Ephése (sans avion), ça coute combien?
Merci
Tour de la Turquie en 4x4 entre mai et juillet 2011 (retour) English translation pending
Bonjour,
Sur le site, j’ai trouvé beaucoup d’infos pour préparer mon voyage. Ci-après, je vais essayer d’apporter ma contribution.
Entre le 17 mai et le 28 juillet 2011, ma coéquipière et moi avons fait le tour de la TURQUIE soit environ 12 000 km en 4x4.
En synthèse, notre trajet : Ipsala, Canakkale, Bergama, Selcuk, Pamukkale, Mugla, Datca, Antalaya, Konya, Gorëme, Gaziantep, Sanliurfa, Mardin, Diyarbakir, Tatvan, Van, Dogübayazit, Kars, Ani, Ardahan, Artvin, Yusufeli, Erzurum, Bayburt, Trabzon, Unye, Tokat, Amasya, Sinop, Amasra, Safranbolu, Bursa, Istanbul, Silivri, Edirne en utilisant les petites routes ou pistes.
Nous avons fait un maximum de bivouacs mais la plupart ne sont accessibles qu’en 4x4. Je peux fournir un tableau des différents lieux avec les coordonnées GPS. On trouve de l’eau (pas potable pour nous) partout soit en bord de route (source avec robinet), soit dans les villages.
L’accueil des turcs est extraordinaire et celui des kurdes encore plus (si c’est possible). Dans tout l’est du pays, nous n’avons rencontré qu’un autre 4x4 (pas de camping car ???) et même dans les grandes villes, très peu de touristes (sauf des anglais à Mardin). L’armée et la gendarma sont omniprésents dans tout l’est et nous avons faits des bivouacs en bord de village ou dans des champs (après accord du fermier).
Le gasoil est cher : entre 1,60 et 1,90 €. Faire le plein en Grèce car station chère à la frontière Ipsala (station détaxé entre les 2 frontières mais réservée aux camions). Il y a beaucoup de stations, avec des différences de prix donc ne pas attendre d’être à sec afin de pouvoir choisir.
Bien respecter la vitesse limitée (90 km/h) car la police a des jumelles. Autrement, sur tout le voyage nous n’avons eu qu’un seul contrôle papiers.
Dans l’est et sur la mer noire entre Trabzon et Sinop, il n’y a pas de camping. Dans l’est, on ne trouve pas d’office de tourisme (sauf à Artvin).
A Istanbul, bivouac possible (bruyant) dans un Otopark à 10 mm à pied de St Sophie.
Bon voyage à tous.
Sur le site, j’ai trouvé beaucoup d’infos pour préparer mon voyage. Ci-après, je vais essayer d’apporter ma contribution.
Entre le 17 mai et le 28 juillet 2011, ma coéquipière et moi avons fait le tour de la TURQUIE soit environ 12 000 km en 4x4.
En synthèse, notre trajet : Ipsala, Canakkale, Bergama, Selcuk, Pamukkale, Mugla, Datca, Antalaya, Konya, Gorëme, Gaziantep, Sanliurfa, Mardin, Diyarbakir, Tatvan, Van, Dogübayazit, Kars, Ani, Ardahan, Artvin, Yusufeli, Erzurum, Bayburt, Trabzon, Unye, Tokat, Amasya, Sinop, Amasra, Safranbolu, Bursa, Istanbul, Silivri, Edirne en utilisant les petites routes ou pistes.
Nous avons fait un maximum de bivouacs mais la plupart ne sont accessibles qu’en 4x4. Je peux fournir un tableau des différents lieux avec les coordonnées GPS. On trouve de l’eau (pas potable pour nous) partout soit en bord de route (source avec robinet), soit dans les villages.
L’accueil des turcs est extraordinaire et celui des kurdes encore plus (si c’est possible). Dans tout l’est du pays, nous n’avons rencontré qu’un autre 4x4 (pas de camping car ???) et même dans les grandes villes, très peu de touristes (sauf des anglais à Mardin). L’armée et la gendarma sont omniprésents dans tout l’est et nous avons faits des bivouacs en bord de village ou dans des champs (après accord du fermier).
Le gasoil est cher : entre 1,60 et 1,90 €. Faire le plein en Grèce car station chère à la frontière Ipsala (station détaxé entre les 2 frontières mais réservée aux camions). Il y a beaucoup de stations, avec des différences de prix donc ne pas attendre d’être à sec afin de pouvoir choisir.
Bien respecter la vitesse limitée (90 km/h) car la police a des jumelles. Autrement, sur tout le voyage nous n’avons eu qu’un seul contrôle papiers.
Dans l’est et sur la mer noire entre Trabzon et Sinop, il n’y a pas de camping. Dans l’est, on ne trouve pas d’office de tourisme (sauf à Artvin).
A Istanbul, bivouac possible (bruyant) dans un Otopark à 10 mm à pied de St Sophie.
Bon voyage à tous.
Je reviens de Turquie: posez-moi vos questions! English translation pending
Bonjour
Mon copain et moi revenons d'un périple en Turquie d'un peu plus de 3 semaines, nous sommes allés:
Istanbul Cappadoce Pamukkale Selçuk (Ephese) Bodrum Fethiye
Nous avons pris le train les autobus et des vols internes !!!
Nous avons visité, mangé, bu, allés a la mer, fait de la mongolfiere, du parapente.....
Si vous avez des interrogations n'hésitez surtout pas..
Cela me fera plaisir de vous répondre, nous !!!!!
Mon copain et moi revenons d'un périple en Turquie d'un peu plus de 3 semaines, nous sommes allés:
Istanbul Cappadoce Pamukkale Selçuk (Ephese) Bodrum Fethiye
Nous avons pris le train les autobus et des vols internes !!!
Nous avons visité, mangé, bu, allés a la mer, fait de la mongolfiere, du parapente.....
Si vous avez des interrogations n'hésitez surtout pas..
Cela me fera plaisir de vous répondre, nous !!!!!
Douze jours en Turquie au mois de septembre (Istanbul et la côte égéenne) English translation pending
Bonsoir,
J'envisage de faire un circuit de 12 jours en Turquie du 19 au 30 septembre. Pour un premier voyage dans ce pays, je compte me limiter à Istanbul et la côte égéenne.
Voici actuellement le parcours envisagé, les commentaires et suggestions pour améliorer, corriger ou compléter ce schéma sont les bienvenus.
Jour 1 : Bruxelles - Izmir - Hôtel à Selçuk ou environs Jour 2 : Ephèse Jour 3 : Priène - Milet - Didymes Jour 4 : Trajet Selçuk - Denizli - Hôtel à Denizli, Pamukkale ou Aphrodisias (il reste de la place pour des visites, des ballades sur Selçuk, Denizli ou sur la route entre les deux, suggestions bienvenues) Jour 5 : Pamukkale-Hierapolis Jour 6 : Aphrodisias Jour 7 : Avion Denizli-Istanbul - Hôtel à Beyoglu (pour profiter de ce quartier le soir) Jour 8 : Sultanhamet Jour 9 : Sultanhamet Jour 10 : Croisière sur le Bosphore Jour 11 : Grand bazar et bazar égyptien Jour 12 : Istanbul - Bruxelles
Je pense ne pas avoir trop surchargé ce programme, cela reste des vacances. Et cela laisse, je pense, la possibilité de se perdre, de profiter au grès de ses envies, de prendre son temps. Si vous voyez des choses importantes que j'ai oubliées, des incohérences dans ce programme, n'hésitez pas à le signaler
Cordialement,
Damien
J'envisage de faire un circuit de 12 jours en Turquie du 19 au 30 septembre. Pour un premier voyage dans ce pays, je compte me limiter à Istanbul et la côte égéenne.
Voici actuellement le parcours envisagé, les commentaires et suggestions pour améliorer, corriger ou compléter ce schéma sont les bienvenus.
Jour 1 : Bruxelles - Izmir - Hôtel à Selçuk ou environs Jour 2 : Ephèse Jour 3 : Priène - Milet - Didymes Jour 4 : Trajet Selçuk - Denizli - Hôtel à Denizli, Pamukkale ou Aphrodisias (il reste de la place pour des visites, des ballades sur Selçuk, Denizli ou sur la route entre les deux, suggestions bienvenues) Jour 5 : Pamukkale-Hierapolis Jour 6 : Aphrodisias Jour 7 : Avion Denizli-Istanbul - Hôtel à Beyoglu (pour profiter de ce quartier le soir) Jour 8 : Sultanhamet Jour 9 : Sultanhamet Jour 10 : Croisière sur le Bosphore Jour 11 : Grand bazar et bazar égyptien Jour 12 : Istanbul - Bruxelles
Je pense ne pas avoir trop surchargé ce programme, cela reste des vacances. Et cela laisse, je pense, la possibilité de se perdre, de profiter au grès de ses envies, de prendre son temps. Si vous voyez des choses importantes que j'ai oubliées, des incohérences dans ce programme, n'hésitez pas à le signaler
Cordialement,
Damien
Pamukkale, Hierapolis, Aphrodisias jusqu'à la grande Bleue (Turquie) English translation pending
J'avais beau en avoir plein l'Ephèse, j'étais toujours pas rassasié.
Et quitte à être entouré de vieille pierre, autant poursuivre les visites.
C'est pourquoi après avoir tourné dans Selçuk jusqu'à ne plus pouvoir me perdre, il était temps de tout remettre en cause et de se perdre à nouveau. 2 possibilités : la route du sud ou la route de l'est. Le programme des 2 itinéraires étant assez semblables, autant me rapprocher de la Cappadoce qui sera de toute façon au programme. La route de l'est est donc la vainqueur d'une courte tête, permettant de gagner quelques jours car le temps défile inexorablement et je dois encore "visiter" la Syrie, la Jordanie et l'Egypte dans les 7 semaines qui viennent. Pamukkale, nous voilà!!
Seulement, pas de bus directs entre les deux villes qui sont trop petites et la saison trop creuse encore que bien fréquentée malgré tout. Il faut dire que les touristes actuellement en Turquie sont du genre organisés à l'avance en tout cas bien plus que votre serviteur dévoué. Dans le bus au départ de Selçuk, je suis encore le seul gringo. Tous mes co-passagers, du cru. Le trajet doit durer de 2 à 3 heures et ne me fera pas mentir cette fois ci. J'arrive à ma correspondance toujours chargé comme un âne, et doit chercher la compagnie qui dessert Pamukkale à quelques minutes seulement d'ici. Je cherche, on me repère; je suis aussi remarquable qu'une girafe au milieu des goélands. Et comme ma destination du jour est comme écrit taille "4 par 3" sur mon attirail du fait du caractère touristique de celle-ci, je suis finalement sur des rails même si à une gare routière. Après les formalités pécuniaires effectuées, on me conduit à mon véhicule, une vieille camionnette Peugeot qui ne passerait en aucune façon le contrôle technique dans notre beau pays la France. La Turquie de l'est montre son nouveau visage : c'est un peu plus roots qu'à l'ouest et ça ne devrait pas se démentir à mesure que je m'éloigne de l'Europe. Dans le combi cependant, c'est le même topo qu'ailleurs, je suis seul au milieu des locaux qui rentrent chez eux après avoir fait leurs courses de la semaine à la ville. Je pose mon sac en soute au milieu de cartons en tout genre. Au cours du trajet, le minibus s'arrête où bon les passagers lui disent de stopper. Pas de dépose obligatoire à l'arrêt d'autobus, elle est déjà loin la RATP. J'aperçois rapidement le but de mon itinérance du jour, une montagne couverte d'un blanc immaculé dominant le bourg sensé m'accueuillir. Seulement, c'est la première fois que je viens dans le bled et n'ai donc malgré tout aucune idée de là où m'arrêter. Un doute m'assaille : on a doublé Pamukkale, c'était pas écrit dessus et mon chauffeur trop occupé par un rythme de vie en deçà de la 1ère vitesse ne m'a pas prévenu. je me maudis une nouvelle fois mais rien de grave, c'est une ligne de bus de proximité, je n'aurais qu'à la prendre dans l'autre sens une fois le terminus atteint. Le terminus, c'est la vrai Turquie, pas un hotel, pas un vendeur de cartes postales, seulement des échoppes de casseroles, de piments ou de toute autre chose indispensable à la vie locale. Je patiente quelques minutes ici le temps pour la relève routière d'arriver. Me revoilà dans un autre minibus des années 60-70, en train de rebrousser chemin, et quand on arrive à Palukkale pour la 2ème fois, cette fois-ci, je descend. Les hotels sont de retour, reste plus qu'à en choisir un sympathique, à poser mes affaires et à apprécier le coucher de soleil qui tombe sur le village de quelques milliers d'âmes. Direction : la fameuse montagne. Au pied de celle-ci qui ne se trouve qu'à quelques pas de mon nouveau domicile, un lac, ses oies et ses canards. Le temps de prendre un raffraichissement, quelques photos, de remarquer de nouveau le ballet des autocars chargés de visiteurs autoguidés, il fait nuit, je rentre m'en mettre plein la panse et t'écrire un nouvel article, qui précisons-le pour la forme, me fera veiller encore jusqu'à pas d'heure. Sur le chemin du retour, je croise un camelier et son chameau, ici pour proposer une ballade exotique et onéreuse aux gens de passage. après lui avoir vaguement promis qu'on se reverrait le lendemain, je poursuis mon retour. Je tombe alors, et il fait déjà noir comme dans le cul d'une poule, un semblable; sac à dos, casquette, volonté de fer. Il s'appelle Mikhail, il est russe et voyage avec un sac de 25 kilos. 25 kilos??? et pourquoi faire me direz-vous si vous êtes un poil curieux. Et bien Mikhail voyage en faisant du stop et en dormant à gauche à droite sous sa tente dès qu'il rencontre une forêt à même de l'accueuillir. Quel courage!! D'autant que ce soir là, il devra faire le tour du site touristique qui est très rentable donc très surveillé par la police locale, Il est pas couché celui-là non plus mais pour des raisons différentes. Moi qui dors sous un toit et qui mange chaud au moins une fois par jour, je serais très content ce soir là, de lui indiqué où trouver un robinet où il pourra remplir sa bouteille pour sa soif ET sa toilette. Mikhail est d'ailleurs très propre sur lui ce qui doit nécessiter des trésors d'ingéniosité. On se quitte là-dessus en s'échangeant nos cartes de visite comme 2 bons commerciaux dans un salon automobile et en espérant se revoir car pour les prochaines semaines, on va suivre à peu près le même itinéraire. Diner chaud donc et pas de repos pas mérité puisque j'ai pas foutu grand chose aujourd'hui. J'écris, j'écris et écris encore. Il sera bien temps le lendemain d'être fatigué alors que j'irais gravir les montagnes sous la chaleur abrutissante.
Le lendemain donc, réveil délicat de coutume pour profiter du petit déjeuner offert par mes hotes hoteliers. On s'équipe : j'ai mon oeuf, ma bouteille et let's go!! Si tout marche comme prévu je verrais cette fameuse montagne en long, en large et en travers, et devrais aussi tomber sur les ruines d'une nouvelle cité perdue : Hierapolis. 2 en 1, dans la même journée, on s'accroche...
Il est 11h quand j'arrive au pied la montagne aperçue la veille. Nouveau droit d'entrée d'une dizaine d'euros dont je m'acquitte avec fatalité imaginant Mikhail tromper la vigilance des gardes et escaladant des rochers à pic pour éviter cet impot pour visiteur à la journée. Après avoir progresser de quelques mètres seulement dans mon a scension et alors que j'arrive à peine au niveau sédimenté de blanc, un policier me reprend de volée, il faut grimper pieds nus. Le temps que je comprenne que ce n'est pas une blague en regardant les autres couillons pieds nus aux alentours; je me déchausse et continue. Les 2 raisons du déchaussage sont simples : c'est très glissant et les chaussures érodent la blanche paroi délicate. A mesure que je monte, je surplombe la montagne en contrebas. L'eau a dessiné là de courbes harmonieuses et echaffaudé ce qui pourrait être de petites piscines naturelles si elles étaient encore remplies de la dîte eau. Avec le liquide, les reflets promettaient comme sur les cartes postales du lieu des photos magnifiques mais même sans ça, la blancheur rend le l'endroit irréel. Je ne me suis pas trompé, Pamukkale, c'est bon pour c'que j'ai!! j'atteinds, malgré mes efforts pour transformer l'ascension en un exploit sportif, le sommet en 20 minutes. De là, on domine le village et la vallée tout autour. Seule ombre au tableau, le lieu tient autant de la carte postale que du zoo. Les clics des appareils photos sont audibles partout autour, les veaux sont ici chez eux. Certains se baignent les uns en dessous des autres dans un sillon creusé pour charrier l'eau qui explose d'une source thermale encore en amont, charriant avec elles les microbes de ceux qui se baignent en haut sur les corps inanimés de ceux qui s'ébrouent plus bas. Je passe mon tour et poursuis. Mon apprentissage des micoses attendra encore un peu.
Je coutourne la montagne en longeant un chemin prévu à cet effet. Tout à gauche est blanc, tout à droite est désordre de cailloux. Un petit effort de compréhension, et là, ça saute aux yeux, Hiérapolis a été construite puis détruite juste au dessus du paradis blanc et de ses eaux thermales et chaudes. Contrairement à ce qui est dit dans Asterix, ils sont pas fous ces romains. Pas besoin de s'emmerder à construire à des kilomètres si de l'eau chaude jaillit du centre de la terre à un endroit E. Les ruines d'une ville contenant jadis plus de 100.000 habitants sont donc sous mes yeux ébahis et devant mes pieds contents de les trouver juste là!! L'enchainement des 2 sites est donc immédiat, je n'aurais pas à me perdre aujourd'hui. De plus, à mesure que l'on s'éloigne des eaux réparatrices des sources chaudes, les quidams en sandales et chaussettes se font également plus rare. 2 bonheurs pour le prix d'un, c'est plus qu'il n'en faut pour me sur-satisfaire!!
Les colonnes, les temples à l'allure autrefois opulents et désormais branlants, les rues pavées depuis 2000 ans, l'amphithéatre et tous ses potes sont de retour. Ca valait bien un oeuf dur!!! Et une nouvelle promenade sous le soleil! J'y passerais toute l'après midi du fait de la distance à parcourir pour évaluer à sa juste valeur le spectacle qu'il m'est vendu de découvrir. Ne resta plus qu'à attendre le coucher de soleil pour finir la journée en beauté et en clichés. Perché sur un promontoir dominant la montagne à l'abri des moutons, en musique pour parfaire la chose, je me suis même assoupi quelques minutes emporté que j'étais dans une béatitude exquise. Le couché de soleil fut évidemment à la hauteur du reste, et à la nuit tombée, je rejoignis mon hotel pour me remettre de mes émotions et remplacer l'oeuf orphelin d'une nourriture plus abondante. Il va sans dire que comme il n'y a pas beaucoup de backpackers (touristes sac-à-dos) en cette saison, je me suis allongé dans ma chambrée pour paufiner une nouvelle soirée d'écriture et satisfaire ainsi je l'espère ta soif d'autre chose.
Tout s'est d'ailleurs enchainé tellement vite ce jour là, que je n'ai pas pensé à quoi faire le lendemain. J'avais originalement prévu de quitter Pamukkale mais j'y resterais finalement une journée de plus ne voulant céder à l'urgence d'une fuite dont j'ignorais la voie vers la sortie. Il fut donc convenu d'une excursion organisée sur un nouveau site antique et évocateur : Aphrodisias, à environ 1h de là. Aphrodisias!! Hummmm, j'en ai l'eau à la bouche!!!
Le réveil du vendredi fut toujours aussi difficile (je t'en prie, ne m'en veux pas de l'écrire c'est juste que c'est vrai!) et le petit déjeuner toujours au programme. Un nouveau minibus doit m'amener en compagnie de nouveaux compagnons vers Aphrodisias à 10h. Et, comme les touristes free-lance sont toujours aux abonnés absents, nous ne seront que trois à nous y rendre et ce, bien qu'Aphrodisias soit considérée comme le seul site de la région a pouvoir tenir la comparaison avec Ephèse. Se joigne donc à moi, Jean-François (Jeff), ancien habitant de la célèbre rue de Montreuil 75011 Paris (le monde est petit) avec qui je passerais un petit bout de temps, et une japonnaise dont le nom m'échappera en raison d'une discrétion toute nippone. Et comme nous ne sommes que trois, nous irons sur place en voiture, conduit par un habitant de Pamukkale. Sur le trajet, grande discussion avec Jeff qui me rend méfiant lorsqu'il me dit qu'il travaille au Figaro mais qui se révèlera finalement un chouette compagnon de route dont je partage les idée avec joie, d'autant plus qu'elles sont proches des miennes. En arrivant à Aphrodisias, et bien qu'aillant payé pour le transport, on se voit extorqué de frais de parking (2, 5 euros) alors que nous sommes quasiment les seuls sur place. Il n'y a pas de ville récente aux abords du site, donc un véhicule est obligatoire comme l'est donc l'acquittement des frais de parking. Mais on n'est pas venu jusqu'ici pour se taper dessus avec le chauffeur donc on divise par 3 et on va visiter avec le sourire comme des imbéciles heureux. En quittant le chauffeur, un type nous dit qu'il faut attendre le "tracteur service". On attend 3 minutes et un tracteur tirant un remorque couverte arrive. On monte dans la remorque alors que le tracteur doit nous conduire à l'entrée principale. Le trajet s'effectue en moins de 2 minutes et environ 200 mètres, juste le temps de traverser une route. Heuresement cette fois-ci, on ne nous demande rien... C'est folklo' comme une ballade en tracteur tirant une remorque. On s'acquitte également, et comme prévu cette fois, du droit d'entrée sur le site et on est parti. Je fais la visite avec Jeff, la japonnaise a disparu. on retrouve une nouvelle fois un amphithéâtre (7000 places), des bains, des colonnes mais tu connais maintenant la chanson... Jeff est intarrissable sur l'histoire du lieu et comment il s'articule, ça me change des visites façon "nez en l'air" et c'est pas pour me deplaire. On déambule comme ça pendant quelques heures rencontrant à peine une centaine d'autres personnes évidemment toutes droits sorties de leur bus climatisé. On est pour ainsi dire seul dans ce décor de péplum. Seulement, à mes yeux de profanes qui découvre les mêmes pierres depuis pas loin d'une semaines, je suis un peu déçu en comparaison de ce que je m'attendais à voir. Aphrodisias a été détruites par les tremblements de terre et submergée par des coulées de boue si cela ne suffisait pas. Et alors que je m'apprête à émettre un avis définitif sur l'endroit, on se dirige vers une struture inédite dans mon odyssée : un stade.
J'entends déjà les supporters de tous bords demander si ça vaut le Parc des Princes ou le stade de Gerland; et j'ai envie de leur répondre : Ô que oui!!! Le stade est construit tout en longueur comme dans Ben-hur pour ceux qui s'en souviennent; la piste centrale doit mesurer dans les 200 mètres de long (2 fois plus longue qu'une piste dans nos stades contemporains) pour une vingtaine de mètres de large. Et autour des gradins construits à la manière de ceux des amphithéâtres. Et si le théâtre fait 7000 places, le stade doit approcher les 40.000!!!! et en plus il est remarquablement conservé ce qui ne gache rien puisque tout ou presque autout est en mille morceaux. Autre chose : alors que nous y restons pas loin d'1/2 heure, on y croise que 4 personnes qui se fondent de toute façon dans la masse de l'édifice. On est seul au monde dans cette ville fantome, dans cet ancien lieu de divertissement autant que d'exutoire, c'est l'Hymne à la Joie Vs Vercingétorix!! On ne s'en va même pas de l'endroit à cause d'un groupe bruyant qui arrive mais juste parce que le chrono n'attend pas et que notre japonnaise et notre chauffeur risque de nous attendre bien longtemps si je laisse parler mon coeur! En quittant le lieu, on se dirige cette fois vers la sortie qui nous fera admirer un arc de triomphe quasiment complet de démesure et de colonnade ainsi qu'un musée regroupant les pièces les plus précieuses découvertes ici : Bas-reliefs, sculptures, outils, vases, tout y est mais j'en ai plein les pattes et le stade avait déjà achevé de me convaincre donc on retourne à nos nippons, on ré-emprunte le tracteur obligatoire remplaçant 4 minutes de marche hypothétique et alors que l'on revoit notre chauffeur, on est déjà sur la route. Lui n'a pas de temps à perdre et a autre chose à faire que nous attendre toute la journée, et nous vannés par l'exercice quotidien nous endormons de concert, seulement réveillés par l'autoradio-cassette que notre chauffeur a cru bon d'allumer nous déversant un beat dance turc digne des années 80 que je ne chéris pas particulièrement bien au contraire (rappelle-toi j'aime/j'aime pas).
On arrive sur Pamukkale vers 16h, reste plus qu'à profiter de la fin de journée avec une boisson fraiche et à réfléchir au programme du lendemain à tête reposée. On discutera de ça avec Jeff le soir même autour d'une bonne assiète sur une terrasse dominée par la montagne blanche. Lui qui n'a plus que quelques jours dans le pays et moi qui suit le chemin indiqué par ma boule de cristal nous mettons d'accord : la direction choisie sera celle du sud menant à la mer, pas dégueu comme programme. C'est vrai mais on n'est pas des boeufs, sinon on serait en bus pullman 4 étoiles avec 60 autres pèlerins pressés. Reste plus qu'à trouver une nouvelle compagnie de bus locale et à bouger nos derrières mais d'ici là une nouvelle nuit de sommeil s'annonce et celle-ci promet d'être complête puis que ça fait 2 soirs que j'écris et que je repousse le coucher à la façon du Braïce de Paname. Le check-out de la chambre prévu au lendemain matin n'est qu'à 11h, et ça, c'est vraiment bon pour c'que j'ai!!!
Mes paupières se ferment vers 1h30, et si tu fais le calcul, les 8 heures de sommeil seront atteintes allègrement pour la première fois depuis mon arrivée sur le sol turc. Je m'endors dans un sourire.
Mais à 9h pétantes, coup de tonnerre sous la forme de coups sur ma porte de chambrée. Le Braïce tombe des nues, qu'est ce qui se passe? comment se fait-ce? Je laisse frapper une première fois drappé que je suis dans les méandres de mon rêve. Peut-être la personne de l'autre côté comprendra son erreur et ira frapper à côté. Quelques secondes plus tard, nouveaux coups de semonce, je ne suis plus drappé de rien, je suis sorti de force de mon plumard par un énergumène bien décidé à frapper jusqu'à ce que réveil de Brice s'en suive. Bordel de merde, adieu ma nuit de 8 heures et plus, c'est une malédiction!!! Je rebranche mon cerveau, le met en mode stupeur et incompréhension, et file en boitant des yeux comme un chien albynos à trois pattes. De l'autre côté de la porte, Jeff, la gueule enfarinée ne comprend pas mon rythme habituel et après moins d'une seconde d'excuse, reprend presque la conversation au point où on l'avait laissé la veille. Inutile de dire que j'avais à ce moment précis envie de faire la conversation même en français... On conviendra, pour ma part dans un "hhmmmmm", de nous revoir à 11h. Je referme la porte en maugréant jusqu'à mon lit encore chaud d'un sommeil pas si lointain. Mais le charme est rompu, je suis presque en rogne et malgré les rideaux, il fait jour dans ma chambre. Bon courage pour t'y remettre!!! Mais le Braïce, expert en la matière, parviendra malgré les évènements contraires à toute biencéance, à re-faire le vide dans sa tête après de longues minutes de lutte interne entre le petit diable sur l'épaule gauche et le petit ange sur l'épaule droite.
A 10h30, le réveil sonne et le réveil plus dur qu'imaginé la veille au soir... La mise en route est cependant rapide, faire mon sac n'est plus qu'une formalité, en tout cas après une douche revigorante. Jeff me rejoint quelques minutes plus tard, s'excuse à nouveau le temps d'une seconde et passe rapidement à autre chose. Je ne sais pas si c'est tant mieux ou tant pis. Nous irons ensemble à Fethiye, il a déjà négocié avec le gentil bougre qui tient une agence de réservations de bus dans ma rue et qui ne jure que par moi, vu qu'il m'interpelle depuis 3 jours que je suis là et que je m'y arrête chaque fois pour lui faire la conversation de manière courtoise et décontractée, le Braïce quoi! On refait le même changement que trois jours plus tôt, et on remonte dans un bus à taille normale pour un bus. Cette fois-ci, avec mon accolyte, on est donc deux européens dans le transport collectif qui nous amène à la Méditerranée. Où sont donc les backpackers?? Le trajet dure 4 heures qu'on passe à parler voyage entre deux siestes inconfortables même si on a le luxe de pouvoir bénéficier de deux sièges chacun. Le bus n'est pas plein, autant en profiter! Quand on arrive à destination, un type proposant les services de son hotel nous accoste, et comme son établissement trouve référence dans le LP, on l'écoute et on avise de suivre ses conseils. Ce sera notre nouvel hôte. Mais comme un nouveau transport contenant peut-être d'autres touristes arrivent plus d'une heure après, il nous propose soit de l'attendre, soit de prendre un taxi. L'attendre plus d'une heure, hors de question après une journée dans les transports, surtout que l'ambiance "gare routière", c'est pas très glamour. Prendre un taxi, pas moyen; les transports en commun turcs sont très efficaces et bien moins chers qu'une voiture à compteur. L'hotelier ne voulant pas perdre deux clients fraichement tombés du ciel se résoudra donc à nous accompagner au minibus en commun, téléphoner à son frère à l'hotel pour le prévenir de notre arrivée, et à tout mettre en oeuvre pour nous éviter d'aller ailleurs. Tant mieux d'ailleurs, on est sur des rails pour pas cher.
Son hotel est un peu à l'écart de la ville, à quelques mètres de la mer, avec une terrasse couvrant tout le 3ème étage et dominant la grande bleue. On partage une chambre double avec Jeff, puis une bière puis le dîner du soir devant le front de mer au centre-ville qui expose de superbes voiliers de bois. Le type de l'hotel nous arrange également la réservation pour le lendemain (dimanche) d'une journée de croisière sur un bateau naviguant dans la baie de Fethiye. Relaxation au programme et cette fois-ci ça ne sera pas pour rattrapper une nuit de sommeil incomplête, Jeff dors dans ma chambre. Même s'il se réveille le premier, il aura la clé pour re-rentrer sans avoir à me sortir, brumeux, des bras de Morphée
Comme prévu cette fois-ci, je me lève sans encombres à 9h30; Jeff est déjà levé et je ne l'ai pas entendu se mettre en ordre de marche. Le soleil brille toujours, dans le ciel comme dans mon coeur. Un chauffeur viendra nous chercher peu de temps après pour rejoindre le bateau du jour. Le bateau en question n'est pas un bateau à voile mais une grande embarcation pouvant supporter à vue de nez plus d'une centaine de convives avec un pont supérieur couverts de petits matelas accueuillants pour la bronzette et le prélassement. Le pont inférieur est quant à lui, couvert et rempli de table où se restaurer pour le déjeuner. Comme déjà aperçu prédemment, le bateau n'affiche pas complet, nous devont être une grosse trentaine de personnes, dont une vingtaine de gros anglais. L'ancre est levée vers 10h30, le moteur diesel est très discret se qui ne gache rien. On navigue entre les îles à allure modérée. Au bout d'un moment, comme le chauffeur de l'avant-veille, le capitaine du bateau branche la stéréo, déversant sur nous des flots de musique électronique turque indigeste. Mais comme je ne voyage pas à vide, je réplique dans la foulée en m'équipant de mon MP3. La proue (avant) du bateau est déserte et à l'abri du raffut. Déjà que dans le silence, c'est la meilleure place, je m'y réfugie allègrement et démarre l'écoute d'une musique douce, les pieds flottant dans le vide à quelques centimètres de l'eau. Bonheur qui me rappelle les Philippines, gage à moi de ne pas finir sous un mètre d'eau de mer avec mon matériel électronique (sic). Mais la mer est clémente et le bateau ne tangue pas, aucuns problèmes. Le bateau s'arrêtera 3 fois au cours de la journée, nous permettant de larges minutes de baignade. Pour couronner le tout, un tobogan aquatique part du pont supérieur pour finir sur le côté de l'embarcation, au ras de l'eau. C'est bizarre comme installation mais ça fait son petit effet. On peut également sauter ou plonger dans l'eau depuis à peu près partout sur le bateau, ce dont je ne me prive pas. Même depuis le pont supérieur, une petite marche est installée pour faire un saut haut d'environ 4 mètres, ce dont je ne priverais pas non plus gardant intelligemment les jambes jointes pour ne pas se claquer un testicule au contact de l'eau sous l'effet de le chute. La croisière se passe donc au petit trot, le déjeuner est offert, les pauses discussions avec Jeff - musiques à l'avant du bateau - siestes sur le pont supérieur se succèdent allègrement. Ca durera toute la journée comme ça, au rythme des pauses baignades. Le retour au port se fit sans encombres avant le coucher du soleil, que l'on consacra à l'enffournage d'un nouveau et dernier repas de la journée. Le retour à l'hotel tranquille dans des senteurs de jasmin qui fleurissent partout autour; la vie est douce comme un bord de mer méditerranée. Et moi je suis là à écrire Et comme je n'ai pas internet dans l'hotel à Fethiye, devras-tu donc attendre quelques heures de plus pour lire ces lignes et reluquer les photos correspondantes. Désolé.
Demain, je poursuis un peu sur la côte vers un village nommé Kas (j'y suis maintenant en fait). Pas de problème particulier à signaler, personne n'est tombé dans l'eau tout habillé. La capadocce sera pour dans 2-3 jours, Tant que le vent tournera, je repartira.
Grosses bises à l'eau salée à tous.
C'est pourquoi après avoir tourné dans Selçuk jusqu'à ne plus pouvoir me perdre, il était temps de tout remettre en cause et de se perdre à nouveau. 2 possibilités : la route du sud ou la route de l'est. Le programme des 2 itinéraires étant assez semblables, autant me rapprocher de la Cappadoce qui sera de toute façon au programme. La route de l'est est donc la vainqueur d'une courte tête, permettant de gagner quelques jours car le temps défile inexorablement et je dois encore "visiter" la Syrie, la Jordanie et l'Egypte dans les 7 semaines qui viennent. Pamukkale, nous voilà!!
Seulement, pas de bus directs entre les deux villes qui sont trop petites et la saison trop creuse encore que bien fréquentée malgré tout. Il faut dire que les touristes actuellement en Turquie sont du genre organisés à l'avance en tout cas bien plus que votre serviteur dévoué. Dans le bus au départ de Selçuk, je suis encore le seul gringo. Tous mes co-passagers, du cru. Le trajet doit durer de 2 à 3 heures et ne me fera pas mentir cette fois ci. J'arrive à ma correspondance toujours chargé comme un âne, et doit chercher la compagnie qui dessert Pamukkale à quelques minutes seulement d'ici. Je cherche, on me repère; je suis aussi remarquable qu'une girafe au milieu des goélands. Et comme ma destination du jour est comme écrit taille "4 par 3" sur mon attirail du fait du caractère touristique de celle-ci, je suis finalement sur des rails même si à une gare routière. Après les formalités pécuniaires effectuées, on me conduit à mon véhicule, une vieille camionnette Peugeot qui ne passerait en aucune façon le contrôle technique dans notre beau pays la France. La Turquie de l'est montre son nouveau visage : c'est un peu plus roots qu'à l'ouest et ça ne devrait pas se démentir à mesure que je m'éloigne de l'Europe. Dans le combi cependant, c'est le même topo qu'ailleurs, je suis seul au milieu des locaux qui rentrent chez eux après avoir fait leurs courses de la semaine à la ville. Je pose mon sac en soute au milieu de cartons en tout genre. Au cours du trajet, le minibus s'arrête où bon les passagers lui disent de stopper. Pas de dépose obligatoire à l'arrêt d'autobus, elle est déjà loin la RATP. J'aperçois rapidement le but de mon itinérance du jour, une montagne couverte d'un blanc immaculé dominant le bourg sensé m'accueuillir. Seulement, c'est la première fois que je viens dans le bled et n'ai donc malgré tout aucune idée de là où m'arrêter. Un doute m'assaille : on a doublé Pamukkale, c'était pas écrit dessus et mon chauffeur trop occupé par un rythme de vie en deçà de la 1ère vitesse ne m'a pas prévenu. je me maudis une nouvelle fois mais rien de grave, c'est une ligne de bus de proximité, je n'aurais qu'à la prendre dans l'autre sens une fois le terminus atteint. Le terminus, c'est la vrai Turquie, pas un hotel, pas un vendeur de cartes postales, seulement des échoppes de casseroles, de piments ou de toute autre chose indispensable à la vie locale. Je patiente quelques minutes ici le temps pour la relève routière d'arriver. Me revoilà dans un autre minibus des années 60-70, en train de rebrousser chemin, et quand on arrive à Palukkale pour la 2ème fois, cette fois-ci, je descend. Les hotels sont de retour, reste plus qu'à en choisir un sympathique, à poser mes affaires et à apprécier le coucher de soleil qui tombe sur le village de quelques milliers d'âmes. Direction : la fameuse montagne. Au pied de celle-ci qui ne se trouve qu'à quelques pas de mon nouveau domicile, un lac, ses oies et ses canards. Le temps de prendre un raffraichissement, quelques photos, de remarquer de nouveau le ballet des autocars chargés de visiteurs autoguidés, il fait nuit, je rentre m'en mettre plein la panse et t'écrire un nouvel article, qui précisons-le pour la forme, me fera veiller encore jusqu'à pas d'heure. Sur le chemin du retour, je croise un camelier et son chameau, ici pour proposer une ballade exotique et onéreuse aux gens de passage. après lui avoir vaguement promis qu'on se reverrait le lendemain, je poursuis mon retour. Je tombe alors, et il fait déjà noir comme dans le cul d'une poule, un semblable; sac à dos, casquette, volonté de fer. Il s'appelle Mikhail, il est russe et voyage avec un sac de 25 kilos. 25 kilos??? et pourquoi faire me direz-vous si vous êtes un poil curieux. Et bien Mikhail voyage en faisant du stop et en dormant à gauche à droite sous sa tente dès qu'il rencontre une forêt à même de l'accueuillir. Quel courage!! D'autant que ce soir là, il devra faire le tour du site touristique qui est très rentable donc très surveillé par la police locale, Il est pas couché celui-là non plus mais pour des raisons différentes. Moi qui dors sous un toit et qui mange chaud au moins une fois par jour, je serais très content ce soir là, de lui indiqué où trouver un robinet où il pourra remplir sa bouteille pour sa soif ET sa toilette. Mikhail est d'ailleurs très propre sur lui ce qui doit nécessiter des trésors d'ingéniosité. On se quitte là-dessus en s'échangeant nos cartes de visite comme 2 bons commerciaux dans un salon automobile et en espérant se revoir car pour les prochaines semaines, on va suivre à peu près le même itinéraire. Diner chaud donc et pas de repos pas mérité puisque j'ai pas foutu grand chose aujourd'hui. J'écris, j'écris et écris encore. Il sera bien temps le lendemain d'être fatigué alors que j'irais gravir les montagnes sous la chaleur abrutissante.
Le lendemain donc, réveil délicat de coutume pour profiter du petit déjeuner offert par mes hotes hoteliers. On s'équipe : j'ai mon oeuf, ma bouteille et let's go!! Si tout marche comme prévu je verrais cette fameuse montagne en long, en large et en travers, et devrais aussi tomber sur les ruines d'une nouvelle cité perdue : Hierapolis. 2 en 1, dans la même journée, on s'accroche...
Il est 11h quand j'arrive au pied la montagne aperçue la veille. Nouveau droit d'entrée d'une dizaine d'euros dont je m'acquitte avec fatalité imaginant Mikhail tromper la vigilance des gardes et escaladant des rochers à pic pour éviter cet impot pour visiteur à la journée. Après avoir progresser de quelques mètres seulement dans mon a scension et alors que j'arrive à peine au niveau sédimenté de blanc, un policier me reprend de volée, il faut grimper pieds nus. Le temps que je comprenne que ce n'est pas une blague en regardant les autres couillons pieds nus aux alentours; je me déchausse et continue. Les 2 raisons du déchaussage sont simples : c'est très glissant et les chaussures érodent la blanche paroi délicate. A mesure que je monte, je surplombe la montagne en contrebas. L'eau a dessiné là de courbes harmonieuses et echaffaudé ce qui pourrait être de petites piscines naturelles si elles étaient encore remplies de la dîte eau. Avec le liquide, les reflets promettaient comme sur les cartes postales du lieu des photos magnifiques mais même sans ça, la blancheur rend le l'endroit irréel. Je ne me suis pas trompé, Pamukkale, c'est bon pour c'que j'ai!! j'atteinds, malgré mes efforts pour transformer l'ascension en un exploit sportif, le sommet en 20 minutes. De là, on domine le village et la vallée tout autour. Seule ombre au tableau, le lieu tient autant de la carte postale que du zoo. Les clics des appareils photos sont audibles partout autour, les veaux sont ici chez eux. Certains se baignent les uns en dessous des autres dans un sillon creusé pour charrier l'eau qui explose d'une source thermale encore en amont, charriant avec elles les microbes de ceux qui se baignent en haut sur les corps inanimés de ceux qui s'ébrouent plus bas. Je passe mon tour et poursuis. Mon apprentissage des micoses attendra encore un peu.
Je coutourne la montagne en longeant un chemin prévu à cet effet. Tout à gauche est blanc, tout à droite est désordre de cailloux. Un petit effort de compréhension, et là, ça saute aux yeux, Hiérapolis a été construite puis détruite juste au dessus du paradis blanc et de ses eaux thermales et chaudes. Contrairement à ce qui est dit dans Asterix, ils sont pas fous ces romains. Pas besoin de s'emmerder à construire à des kilomètres si de l'eau chaude jaillit du centre de la terre à un endroit E. Les ruines d'une ville contenant jadis plus de 100.000 habitants sont donc sous mes yeux ébahis et devant mes pieds contents de les trouver juste là!! L'enchainement des 2 sites est donc immédiat, je n'aurais pas à me perdre aujourd'hui. De plus, à mesure que l'on s'éloigne des eaux réparatrices des sources chaudes, les quidams en sandales et chaussettes se font également plus rare. 2 bonheurs pour le prix d'un, c'est plus qu'il n'en faut pour me sur-satisfaire!!
Les colonnes, les temples à l'allure autrefois opulents et désormais branlants, les rues pavées depuis 2000 ans, l'amphithéatre et tous ses potes sont de retour. Ca valait bien un oeuf dur!!! Et une nouvelle promenade sous le soleil! J'y passerais toute l'après midi du fait de la distance à parcourir pour évaluer à sa juste valeur le spectacle qu'il m'est vendu de découvrir. Ne resta plus qu'à attendre le coucher de soleil pour finir la journée en beauté et en clichés. Perché sur un promontoir dominant la montagne à l'abri des moutons, en musique pour parfaire la chose, je me suis même assoupi quelques minutes emporté que j'étais dans une béatitude exquise. Le couché de soleil fut évidemment à la hauteur du reste, et à la nuit tombée, je rejoignis mon hotel pour me remettre de mes émotions et remplacer l'oeuf orphelin d'une nourriture plus abondante. Il va sans dire que comme il n'y a pas beaucoup de backpackers (touristes sac-à-dos) en cette saison, je me suis allongé dans ma chambrée pour paufiner une nouvelle soirée d'écriture et satisfaire ainsi je l'espère ta soif d'autre chose.
Tout s'est d'ailleurs enchainé tellement vite ce jour là, que je n'ai pas pensé à quoi faire le lendemain. J'avais originalement prévu de quitter Pamukkale mais j'y resterais finalement une journée de plus ne voulant céder à l'urgence d'une fuite dont j'ignorais la voie vers la sortie. Il fut donc convenu d'une excursion organisée sur un nouveau site antique et évocateur : Aphrodisias, à environ 1h de là. Aphrodisias!! Hummmm, j'en ai l'eau à la bouche!!!
Le réveil du vendredi fut toujours aussi difficile (je t'en prie, ne m'en veux pas de l'écrire c'est juste que c'est vrai!) et le petit déjeuner toujours au programme. Un nouveau minibus doit m'amener en compagnie de nouveaux compagnons vers Aphrodisias à 10h. Et, comme les touristes free-lance sont toujours aux abonnés absents, nous ne seront que trois à nous y rendre et ce, bien qu'Aphrodisias soit considérée comme le seul site de la région a pouvoir tenir la comparaison avec Ephèse. Se joigne donc à moi, Jean-François (Jeff), ancien habitant de la célèbre rue de Montreuil 75011 Paris (le monde est petit) avec qui je passerais un petit bout de temps, et une japonnaise dont le nom m'échappera en raison d'une discrétion toute nippone. Et comme nous ne sommes que trois, nous irons sur place en voiture, conduit par un habitant de Pamukkale. Sur le trajet, grande discussion avec Jeff qui me rend méfiant lorsqu'il me dit qu'il travaille au Figaro mais qui se révèlera finalement un chouette compagnon de route dont je partage les idée avec joie, d'autant plus qu'elles sont proches des miennes. En arrivant à Aphrodisias, et bien qu'aillant payé pour le transport, on se voit extorqué de frais de parking (2, 5 euros) alors que nous sommes quasiment les seuls sur place. Il n'y a pas de ville récente aux abords du site, donc un véhicule est obligatoire comme l'est donc l'acquittement des frais de parking. Mais on n'est pas venu jusqu'ici pour se taper dessus avec le chauffeur donc on divise par 3 et on va visiter avec le sourire comme des imbéciles heureux. En quittant le chauffeur, un type nous dit qu'il faut attendre le "tracteur service". On attend 3 minutes et un tracteur tirant un remorque couverte arrive. On monte dans la remorque alors que le tracteur doit nous conduire à l'entrée principale. Le trajet s'effectue en moins de 2 minutes et environ 200 mètres, juste le temps de traverser une route. Heuresement cette fois-ci, on ne nous demande rien... C'est folklo' comme une ballade en tracteur tirant une remorque. On s'acquitte également, et comme prévu cette fois, du droit d'entrée sur le site et on est parti. Je fais la visite avec Jeff, la japonnaise a disparu. on retrouve une nouvelle fois un amphithéâtre (7000 places), des bains, des colonnes mais tu connais maintenant la chanson... Jeff est intarrissable sur l'histoire du lieu et comment il s'articule, ça me change des visites façon "nez en l'air" et c'est pas pour me deplaire. On déambule comme ça pendant quelques heures rencontrant à peine une centaine d'autres personnes évidemment toutes droits sorties de leur bus climatisé. On est pour ainsi dire seul dans ce décor de péplum. Seulement, à mes yeux de profanes qui découvre les mêmes pierres depuis pas loin d'une semaines, je suis un peu déçu en comparaison de ce que je m'attendais à voir. Aphrodisias a été détruites par les tremblements de terre et submergée par des coulées de boue si cela ne suffisait pas. Et alors que je m'apprête à émettre un avis définitif sur l'endroit, on se dirige vers une struture inédite dans mon odyssée : un stade.
J'entends déjà les supporters de tous bords demander si ça vaut le Parc des Princes ou le stade de Gerland; et j'ai envie de leur répondre : Ô que oui!!! Le stade est construit tout en longueur comme dans Ben-hur pour ceux qui s'en souviennent; la piste centrale doit mesurer dans les 200 mètres de long (2 fois plus longue qu'une piste dans nos stades contemporains) pour une vingtaine de mètres de large. Et autour des gradins construits à la manière de ceux des amphithéâtres. Et si le théâtre fait 7000 places, le stade doit approcher les 40.000!!!! et en plus il est remarquablement conservé ce qui ne gache rien puisque tout ou presque autout est en mille morceaux. Autre chose : alors que nous y restons pas loin d'1/2 heure, on y croise que 4 personnes qui se fondent de toute façon dans la masse de l'édifice. On est seul au monde dans cette ville fantome, dans cet ancien lieu de divertissement autant que d'exutoire, c'est l'Hymne à la Joie Vs Vercingétorix!! On ne s'en va même pas de l'endroit à cause d'un groupe bruyant qui arrive mais juste parce que le chrono n'attend pas et que notre japonnaise et notre chauffeur risque de nous attendre bien longtemps si je laisse parler mon coeur! En quittant le lieu, on se dirige cette fois vers la sortie qui nous fera admirer un arc de triomphe quasiment complet de démesure et de colonnade ainsi qu'un musée regroupant les pièces les plus précieuses découvertes ici : Bas-reliefs, sculptures, outils, vases, tout y est mais j'en ai plein les pattes et le stade avait déjà achevé de me convaincre donc on retourne à nos nippons, on ré-emprunte le tracteur obligatoire remplaçant 4 minutes de marche hypothétique et alors que l'on revoit notre chauffeur, on est déjà sur la route. Lui n'a pas de temps à perdre et a autre chose à faire que nous attendre toute la journée, et nous vannés par l'exercice quotidien nous endormons de concert, seulement réveillés par l'autoradio-cassette que notre chauffeur a cru bon d'allumer nous déversant un beat dance turc digne des années 80 que je ne chéris pas particulièrement bien au contraire (rappelle-toi j'aime/j'aime pas).
On arrive sur Pamukkale vers 16h, reste plus qu'à profiter de la fin de journée avec une boisson fraiche et à réfléchir au programme du lendemain à tête reposée. On discutera de ça avec Jeff le soir même autour d'une bonne assiète sur une terrasse dominée par la montagne blanche. Lui qui n'a plus que quelques jours dans le pays et moi qui suit le chemin indiqué par ma boule de cristal nous mettons d'accord : la direction choisie sera celle du sud menant à la mer, pas dégueu comme programme. C'est vrai mais on n'est pas des boeufs, sinon on serait en bus pullman 4 étoiles avec 60 autres pèlerins pressés. Reste plus qu'à trouver une nouvelle compagnie de bus locale et à bouger nos derrières mais d'ici là une nouvelle nuit de sommeil s'annonce et celle-ci promet d'être complête puis que ça fait 2 soirs que j'écris et que je repousse le coucher à la façon du Braïce de Paname. Le check-out de la chambre prévu au lendemain matin n'est qu'à 11h, et ça, c'est vraiment bon pour c'que j'ai!!!
Mes paupières se ferment vers 1h30, et si tu fais le calcul, les 8 heures de sommeil seront atteintes allègrement pour la première fois depuis mon arrivée sur le sol turc. Je m'endors dans un sourire.
Mais à 9h pétantes, coup de tonnerre sous la forme de coups sur ma porte de chambrée. Le Braïce tombe des nues, qu'est ce qui se passe? comment se fait-ce? Je laisse frapper une première fois drappé que je suis dans les méandres de mon rêve. Peut-être la personne de l'autre côté comprendra son erreur et ira frapper à côté. Quelques secondes plus tard, nouveaux coups de semonce, je ne suis plus drappé de rien, je suis sorti de force de mon plumard par un énergumène bien décidé à frapper jusqu'à ce que réveil de Brice s'en suive. Bordel de merde, adieu ma nuit de 8 heures et plus, c'est une malédiction!!! Je rebranche mon cerveau, le met en mode stupeur et incompréhension, et file en boitant des yeux comme un chien albynos à trois pattes. De l'autre côté de la porte, Jeff, la gueule enfarinée ne comprend pas mon rythme habituel et après moins d'une seconde d'excuse, reprend presque la conversation au point où on l'avait laissé la veille. Inutile de dire que j'avais à ce moment précis envie de faire la conversation même en français... On conviendra, pour ma part dans un "hhmmmmm", de nous revoir à 11h. Je referme la porte en maugréant jusqu'à mon lit encore chaud d'un sommeil pas si lointain. Mais le charme est rompu, je suis presque en rogne et malgré les rideaux, il fait jour dans ma chambre. Bon courage pour t'y remettre!!! Mais le Braïce, expert en la matière, parviendra malgré les évènements contraires à toute biencéance, à re-faire le vide dans sa tête après de longues minutes de lutte interne entre le petit diable sur l'épaule gauche et le petit ange sur l'épaule droite.
A 10h30, le réveil sonne et le réveil plus dur qu'imaginé la veille au soir... La mise en route est cependant rapide, faire mon sac n'est plus qu'une formalité, en tout cas après une douche revigorante. Jeff me rejoint quelques minutes plus tard, s'excuse à nouveau le temps d'une seconde et passe rapidement à autre chose. Je ne sais pas si c'est tant mieux ou tant pis. Nous irons ensemble à Fethiye, il a déjà négocié avec le gentil bougre qui tient une agence de réservations de bus dans ma rue et qui ne jure que par moi, vu qu'il m'interpelle depuis 3 jours que je suis là et que je m'y arrête chaque fois pour lui faire la conversation de manière courtoise et décontractée, le Braïce quoi! On refait le même changement que trois jours plus tôt, et on remonte dans un bus à taille normale pour un bus. Cette fois-ci, avec mon accolyte, on est donc deux européens dans le transport collectif qui nous amène à la Méditerranée. Où sont donc les backpackers?? Le trajet dure 4 heures qu'on passe à parler voyage entre deux siestes inconfortables même si on a le luxe de pouvoir bénéficier de deux sièges chacun. Le bus n'est pas plein, autant en profiter! Quand on arrive à destination, un type proposant les services de son hotel nous accoste, et comme son établissement trouve référence dans le LP, on l'écoute et on avise de suivre ses conseils. Ce sera notre nouvel hôte. Mais comme un nouveau transport contenant peut-être d'autres touristes arrivent plus d'une heure après, il nous propose soit de l'attendre, soit de prendre un taxi. L'attendre plus d'une heure, hors de question après une journée dans les transports, surtout que l'ambiance "gare routière", c'est pas très glamour. Prendre un taxi, pas moyen; les transports en commun turcs sont très efficaces et bien moins chers qu'une voiture à compteur. L'hotelier ne voulant pas perdre deux clients fraichement tombés du ciel se résoudra donc à nous accompagner au minibus en commun, téléphoner à son frère à l'hotel pour le prévenir de notre arrivée, et à tout mettre en oeuvre pour nous éviter d'aller ailleurs. Tant mieux d'ailleurs, on est sur des rails pour pas cher.
Son hotel est un peu à l'écart de la ville, à quelques mètres de la mer, avec une terrasse couvrant tout le 3ème étage et dominant la grande bleue. On partage une chambre double avec Jeff, puis une bière puis le dîner du soir devant le front de mer au centre-ville qui expose de superbes voiliers de bois. Le type de l'hotel nous arrange également la réservation pour le lendemain (dimanche) d'une journée de croisière sur un bateau naviguant dans la baie de Fethiye. Relaxation au programme et cette fois-ci ça ne sera pas pour rattrapper une nuit de sommeil incomplête, Jeff dors dans ma chambre. Même s'il se réveille le premier, il aura la clé pour re-rentrer sans avoir à me sortir, brumeux, des bras de Morphée
Comme prévu cette fois-ci, je me lève sans encombres à 9h30; Jeff est déjà levé et je ne l'ai pas entendu se mettre en ordre de marche. Le soleil brille toujours, dans le ciel comme dans mon coeur. Un chauffeur viendra nous chercher peu de temps après pour rejoindre le bateau du jour. Le bateau en question n'est pas un bateau à voile mais une grande embarcation pouvant supporter à vue de nez plus d'une centaine de convives avec un pont supérieur couverts de petits matelas accueuillants pour la bronzette et le prélassement. Le pont inférieur est quant à lui, couvert et rempli de table où se restaurer pour le déjeuner. Comme déjà aperçu prédemment, le bateau n'affiche pas complet, nous devont être une grosse trentaine de personnes, dont une vingtaine de gros anglais. L'ancre est levée vers 10h30, le moteur diesel est très discret se qui ne gache rien. On navigue entre les îles à allure modérée. Au bout d'un moment, comme le chauffeur de l'avant-veille, le capitaine du bateau branche la stéréo, déversant sur nous des flots de musique électronique turque indigeste. Mais comme je ne voyage pas à vide, je réplique dans la foulée en m'équipant de mon MP3. La proue (avant) du bateau est déserte et à l'abri du raffut. Déjà que dans le silence, c'est la meilleure place, je m'y réfugie allègrement et démarre l'écoute d'une musique douce, les pieds flottant dans le vide à quelques centimètres de l'eau. Bonheur qui me rappelle les Philippines, gage à moi de ne pas finir sous un mètre d'eau de mer avec mon matériel électronique (sic). Mais la mer est clémente et le bateau ne tangue pas, aucuns problèmes. Le bateau s'arrêtera 3 fois au cours de la journée, nous permettant de larges minutes de baignade. Pour couronner le tout, un tobogan aquatique part du pont supérieur pour finir sur le côté de l'embarcation, au ras de l'eau. C'est bizarre comme installation mais ça fait son petit effet. On peut également sauter ou plonger dans l'eau depuis à peu près partout sur le bateau, ce dont je ne me prive pas. Même depuis le pont supérieur, une petite marche est installée pour faire un saut haut d'environ 4 mètres, ce dont je ne priverais pas non plus gardant intelligemment les jambes jointes pour ne pas se claquer un testicule au contact de l'eau sous l'effet de le chute. La croisière se passe donc au petit trot, le déjeuner est offert, les pauses discussions avec Jeff - musiques à l'avant du bateau - siestes sur le pont supérieur se succèdent allègrement. Ca durera toute la journée comme ça, au rythme des pauses baignades. Le retour au port se fit sans encombres avant le coucher du soleil, que l'on consacra à l'enffournage d'un nouveau et dernier repas de la journée. Le retour à l'hotel tranquille dans des senteurs de jasmin qui fleurissent partout autour; la vie est douce comme un bord de mer méditerranée. Et moi je suis là à écrire Et comme je n'ai pas internet dans l'hotel à Fethiye, devras-tu donc attendre quelques heures de plus pour lire ces lignes et reluquer les photos correspondantes. Désolé.
Demain, je poursuis un peu sur la côte vers un village nommé Kas (j'y suis maintenant en fait). Pas de problème particulier à signaler, personne n'est tombé dans l'eau tout habillé. La capadocce sera pour dans 2-3 jours, Tant que le vent tournera, je repartira.
Grosses bises à l'eau salée à tous.
Turquie: classement de mes endroits préférés English translation pending
* pas aimé, si j'avais su j'aurais pas v'nu !
* * pas mal, mais on peut s'en passer
* ** bien, vaut le détour
* *** super ! à ne pas manquer
Ephèse/Selçuk * Pamukkale/Hiérapolis **** Olympos *** Chimère * Mont Nemrut ****
Cappadoce
Göreme **** Avanos * Uçhisar **** Vallée d'Ilhara *** Cité souterraine de Derinkuyu ***
Istanbul
Sainte Sophie **** Panorama depuis la Tour de Galata **** Grand Bazaar **** Spectacle de derviches ****
Palais de Topkapi *** (voir en priorité le harem) Mosquée bleue *** Croisière sur le Bosphore (ferry public) *** Hamam de Cemberlitas *** Cicek Pasaji (passage des fleurs) ***
Rue Nevizade ** Usküdar (rive asiatique) **
Ephèse/Selçuk * Pamukkale/Hiérapolis **** Olympos *** Chimère * Mont Nemrut ****
Cappadoce
Göreme **** Avanos * Uçhisar **** Vallée d'Ilhara *** Cité souterraine de Derinkuyu ***
Istanbul
Sainte Sophie **** Panorama depuis la Tour de Galata **** Grand Bazaar **** Spectacle de derviches ****
Palais de Topkapi *** (voir en priorité le harem) Mosquée bleue *** Croisière sur le Bosphore (ferry public) *** Hamam de Cemberlitas *** Cicek Pasaji (passage des fleurs) ***
Rue Nevizade ** Usküdar (rive asiatique) **
Avis sur itinéraire en Turquie de l'Ouest English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de conseils éclairés concernant l'itinéraire que je vais prendre en Turquie. On part à 2 sac à dos 10 jours complet. Je désire faire en priorité : Istanbul / Ephèse/ 1 journée dans une petite crique "idyllique" peu touristique.
J'avais pensé faire Istanbul (3j) depart de nuit pour Selcuk A partir de Selcuk, visite de la ville et du site d'ephese (2j)
Apres j'hésite a faire soir Pergame soit millet et dydyme. Ensuite pour ma plage on m' a parlé dans ce forum de la presqu'ile de Cesme et j'ai trouvé pres de Selcuk ( qui serait notre point de départ de la région) la péninsule de Dilek. Qui connait cet endroit!
Mon gros soucis est que nous utiliserons que les bus comme moyen de transport et il nous faut donc des endroits accessibles!
Pourriez vous me donner des pistes pour améliorer mon itinéraire?
Quels sont les sites incontournables au alentour de Selcuk? Les sites de Pamukkale et de Hierapolis valent-ils le détour ?
merci.
Morgan
J'ai besoin de conseils éclairés concernant l'itinéraire que je vais prendre en Turquie. On part à 2 sac à dos 10 jours complet. Je désire faire en priorité : Istanbul / Ephèse/ 1 journée dans une petite crique "idyllique" peu touristique.
J'avais pensé faire Istanbul (3j) depart de nuit pour Selcuk A partir de Selcuk, visite de la ville et du site d'ephese (2j)
Apres j'hésite a faire soir Pergame soit millet et dydyme. Ensuite pour ma plage on m' a parlé dans ce forum de la presqu'ile de Cesme et j'ai trouvé pres de Selcuk ( qui serait notre point de départ de la région) la péninsule de Dilek. Qui connait cet endroit!
Mon gros soucis est que nous utiliserons que les bus comme moyen de transport et il nous faut donc des endroits accessibles!
Pourriez vous me donner des pistes pour améliorer mon itinéraire?
Quels sont les sites incontournables au alentour de Selcuk? Les sites de Pamukkale et de Hierapolis valent-ils le détour ?
merci.
Morgan
Traduction faire part naissance en langue turque English translation pending
🙂Bonjour à toutes et tous,
Je viens vous demander de l'aide. Je voudrais envoyer en langue turque un mot à mes amis de coeur de Selçuk concernant la naissance de ma petite fille Sasha. Un faire-part de naissance en fait😉; Elle est née le 8 mai 2005 et tout va bien. Iste çok tesekkuler. Elisabeth
Je viens vous demander de l'aide. Je voudrais envoyer en langue turque un mot à mes amis de coeur de Selçuk concernant la naissance de ma petite fille Sasha. Un faire-part de naissance en fait😉; Elle est née le 8 mai 2005 et tout va bien. Iste çok tesekkuler. Elisabeth
Options d'itinéraire avec une petite excursion ou plus classique en Turquie English translation pending
Bonjour :)
J'essaie de me monter un itinéraire pour 3 semaines de voyage en Turquie fin sept, début oct. Je ne suis jamais allée en Turquie, il y a donc quelques lieux que j'aimerais voir, même s'ils sont très touristiques. J'hésite entre un itinéraire incluant une petite excursion de quelques jours en goélette, pour profiter un peu de la mer et un autre plus classique, basé sur les itinéraires que j'ai vus en ligne. J'aimerais avoir des avis avisés (!) sur la question :)
option 1. 1. arrivée à istanbul 2. istanbul
3. route vers Safranbolu 4. safranbolu, route pour Ankara
5. Ankara
6. route Hatussas
7. route vers la Cappadoce
8. Cappadoce rando
9. Cappadoce rando
10 cappadoce
11 vers Konya
12 vers Antalya (monts taurus) 13. Termessos, Cirali
14. les Chimères et Olympos 15. vers Kekova ou Kas
16. vers Fethiye, xanthos, pinara 17. vers pamukkale 18. Hierapolis
19. Aphrodisias , vers Selcuk
20: Ephèse 21. Istanbul
22. istanbul 23. retour
option 2
1. Izmir
2. pergame
3. Ephèse
4. lac de Bafa, parc national de Dilek 5. péninsule Datça
6. datça, knidos 7. Dalyan ici j'hésite un peu, après le lac de bafa on pourrait faire plutôt la visite de aphrodisias, de hierapolis et de fethiye avant de s, embarquer plutôt que datça et dalyan ...
8. Fethiye, goélette
9. en bateau kalkan, Kas, baie de Kekova. 10. bateau
11. Débarquement à Demre, route vers olympos
12. antalya
13. en voiture, vers konya 14. vers la Cappadoce 15. cappadoce rando 16. Cappadocerando 17. cappadoce rando 18. istanbul (avion)
19. Istanbul
20. Istanbul
21. Istanbul 22. départ (ou retour, question de point de vue!)
Preneuse de tous les commentaires, conseils, suggestions :) merci!
option 1. 1. arrivée à istanbul 2. istanbul
3. route vers Safranbolu 4. safranbolu, route pour Ankara
5. Ankara
6. route Hatussas
7. route vers la Cappadoce
8. Cappadoce rando
9. Cappadoce rando
10 cappadoce
11 vers Konya
12 vers Antalya (monts taurus) 13. Termessos, Cirali
14. les Chimères et Olympos 15. vers Kekova ou Kas
16. vers Fethiye, xanthos, pinara 17. vers pamukkale 18. Hierapolis
19. Aphrodisias , vers Selcuk
20: Ephèse 21. Istanbul
22. istanbul 23. retour
option 2
1. Izmir
2. pergame
3. Ephèse
4. lac de Bafa, parc national de Dilek 5. péninsule Datça
6. datça, knidos 7. Dalyan ici j'hésite un peu, après le lac de bafa on pourrait faire plutôt la visite de aphrodisias, de hierapolis et de fethiye avant de s, embarquer plutôt que datça et dalyan ...
8. Fethiye, goélette
9. en bateau kalkan, Kas, baie de Kekova. 10. bateau
11. Débarquement à Demre, route vers olympos
12. antalya
13. en voiture, vers konya 14. vers la Cappadoce 15. cappadoce rando 16. Cappadocerando 17. cappadoce rando 18. istanbul (avion)
19. Istanbul
20. Istanbul
21. Istanbul 22. départ (ou retour, question de point de vue!)
Preneuse de tous les commentaires, conseils, suggestions :) merci!
InterRail et tour d'Europe English translation pending
Bonjour,
Qui a déjà traversé l'Europe en train en utilisant un pass Interrail ou tout autre?
Qui a déjà traversé l'Europe en train en utilisant un pass Interrail ou tout autre?