Jour 22 : Vieille ville de Carthagène
Réveil tranquille, petit déjeuner au restaurant de l'hôtel (compris et TB) puis nous partons à pied vers le centre de
Carthagène. On est à une demi-heure environ. Il fait déjà, de bon matin, une chaleur torride et humide.
Premier arrêt à la maison de Rafael Nunez, qui comme chacun sait est le Rouget de Lisle local. Il n'y a pas grand chose à visiter, mais cela permet de voir un style de maison caribéenne du XIXème siècle.
On continue vers le monument Indi Catalina, une statue d'une indienne en hommage aux anciens habitants, pour ensuite enfin entrer dans la vieille ville entourée de remparts. La Torre del Reloj, les diverses places visitées sont splendides. Il y a certes beaucoup de touristes, mais cela reste correct. On peut imaginer, car il y en a parfois, que lorsqu'un paquebot doit déverser son flot de passagers, la vieille ville doit être saturée. L'église San Pedro Claver est splendide (le mec était un bon gars, donc ce bâtiment qui lui est dédié est fort intéressant)
La Plaza Bolivar (une de plus) est en travaux, mais tiens la pluie commence à tomber.
Cela va être un grain, on se réfugie au musée de l'Oro, gratuit qui est joli mais beaucoup moins garni que ne l'est celui de
Bogota.
La pluie cessant on ressort, continuons à déambuler dans les splendides rues de
Carthagène, allant de place en place (elles ne s'appellent pas toutes Plaza Bolivar, une par ville cela suffit!)
On se rapproche des remparts, c'est splendide. Ce qui l'est moins, c'est la pluie qui se remet à tomber, mais là des trombes !
Du coup étant autour de 13h, on décide de vite trouver un resto. Pas de pot, aucun dans les parages, et devant un taxi. Vite fait bien fait, on le prend, pour nous ramener à l'appartement, on grignotera là-bas. A 600 m de l'appart, le taxi tombe en panne, moteur inondé par les trop grosses flaques d'eau et la pluie qui tombe.
On ne voulait pas se mouiller, c'est raté car on finit à pieds.
Et là, l'accident ! Mon sac à dos devant pour protéger la caméra, les trottoirs débordant d'eau, et marchant assez vite, je ne vois pas le sournois trou caché et vlan double entorse de la cheville gauche. Je m'écroule par terre, bien sur. Je connais la douleur et je sais pertinemment ce que j'ai. je finis sous la pluie clopin-clopant jusqu'à l'appart. De la glace, un doliprane et je regarde ma cheville gonfler inexorablement.
La Tuile !
Tout le groupe prend un gros coup sur la tête, mais je prends le parti d'en sourire. Avec tous nos voyages, c'est la première fois qu'il nous arrive cela.
Hôpital ou pas ? Habitué à ce type de traumatisme, je pense que c'est inutile. Ce n'est pas cassé, donc ça va le faire.
Comme il pleut, comme le moral n'est pas top, on reste à l'appartement, et les jeunes vont chercher dans un resto pas loin de quoi se substanter.
Heureusement que nous avions vu un maximum de choses à
Carthagène le matin.
Fin de journée donc tranquille et dodo
Le + : Malgré les touristes, la vieille ville de Cartagène
Le - : Ma cheville