Bonjour à tous,
Je reprend ici (Copier coller) d'une réponse que j'ai donné dans un autre sujet qui a "dévié" sur l'importation de ses animaux domestiques (Chiens et chats) en Argentine. Il me semblait utile d'en faire un post précis sur ce thème, en racontant une expérience vécue.
Pour les animaux, c'est très simple... mais un peu stressant du côté Français!
1) Tu vas chez ton vétérinaire assez tôt, pour le prévenir que 1 semaine avant ton départ tu auras besoin d'un certificat international de santé pour tes animaux (anti-rage, anti-puce,...) destination
ARGENTINE; ceci afin qu'il ne soit pas pris au dépourvu, qu'il se renseigne, qu'il ne panique pas... car il n' a peut-être jamais fait de l'export. (pour l'
Argentine, le certificat de santé doit avoir moins de 10 jours!)
Pour le certificat en question, c'est un multilangue (dont impérativement l'espagnol), pas de panique y'en a des tout fait par les grandes marques de produits vétérinaires, avec leur Pub dessus, ce papier est gratuit (Sauf le véto et les vaccins, bien-sûr).
Le 7ème jours avant ton départ, à l'heure "H", tu présente tes animaux au véto pour l'application des vaccins, etc...
Et là, commence le stress et la course de vitesse!!! 
Tu présente ce certificat à la Direction des services vétérinaires de ton département, pour recevoir le "visto bueno" (cachet, papiers...); Et avec ces documents, tu cours à la Cour d'appel de ta juridiction pour faire légaliser le tout avec "L'Apostille de
La Haye".
Attention, la Cour d'appel, n'est pas nécessairement dans ton département, se renseigner auprès du Tribunal de grande Instance de ta préfecture.
Pour diminuer le stress. je te conseille de faire une reconnaissance des lieux (DSV, Cour d'Appel) et de rencontrer les préposés à la légalisation pour les prévenir des dates et être certains qu'ils ne seront pas en congé le jour J.
Une fois que tu as les documents légalisés avec l'apostille de
La Haye, le plus gros est fait (après en
Argentine, c'est simple comme bonjour).
Ne pas oublier,
lors de la réservation des billets d'avion de prévenir que tu auras des animaux en "bagages accompagnés" (selon la taille des animaux, avec toi ou en soute), et si possible d'avoir la confirmation par e-mail ou écrite que tes animaux sont pris en compte.
Autres conseils:1º Te présenter suffisamment tôt à l'embarquement, car être refusé pour "over booking" avec tes animaux c'est vraiment gênant!!! (sans parler que tu dois recommencer tous le circuit: Véto, DSV, Cour d'Appel..).
2º Avoir obligatoirement des cages conformes aux normes des compagnies aériennes.
Quand vous serez dans l'avion (avec vos animaux) vous serez heureux, vous commanderez une petite bouteille de champagne etc, etc...

Une fois à
Buenos Aires, vous vous présenterez avec vos animaux au Service vétérinaire local (
Senasa) qui ont un bureau à l'aéroport à côté des douanes (pas des passeports, mais du contrôle des valises), vous aurez à payer une petite taxe (vraiment minime) au bureau de la "Banco de la Nacion" qui est juste à côté du bureau de
Senasa...
Les préposés argentins sont sympa, on discute le coup, ils vous mettent le cachet et vous disent "bon voyage en
Argentine". (Du moins avec moi cela c'est passé comme ça).
Voilà, le récit d'une expérience vécue avec une meute de gros toutous.
AZTKSTEPH:

Hola ! merci pour tes infos précises, ça peut toujours servir. Tu dis que "ça c'est pass" comme ça pour toi et... ta meute de toutous" ! Avais-tu un chien qui voyageait en soute ? Dans ce cas peux tu me dire comment ça se passe pour lui ? en soute dans une cage pendant presque 24 H.... comment fait-il pour manger, boire ? ses besoins ? il doit sortir de là dingue
Merci pour ta réponse
Bonjour AZTKSTEPH,
La soute : Oui ils voyageaient en soute, c’était obligatoire en raison de leur taille et parce qu’ils étaient plusieurs. Mais comme la compagnie et le commandant de bord sont prévenu avant l’embarquement, la soute est chauffée et éclairée (avec le prix que l’ont paie, c’est le minimum). Ceci dit je n’imaginais pas ma joyeuse meute de toutous loufdingues dans le compartiment voyageurs

,... un charivari pas possible, le responsable de cabine se serait suicidé, Le commandant de bord serait devenu nerveux et ont aurait fini en mer quelque part entre l’Europe et l’
Argentine.
Les cages : Il faut les acheter le plus longtemps possible à l’avance pour que tes animaux les connaissent, les laisser à ton domicile ou dans l’espace de vie de tes animaux, sans porte avec des coussins ou une bonne couverture dedans, pour que cela devienne leur coin de confiance où il fait bon se reposer (leur niche tout confort) et non plus une cage.
Le voyage : Je pense que pour leur confort, il faut que leur cage soit et reste propre. Donc il est préférable qu’ils n’aient pas l’estomac plein, d’autant plus que tu n’a pas accès à la soute pour leur faire une petite promenade pour leurs besoins naturels. Nous avons rajouté à leurs coussins habituels, de grandes serviettes éponges. Nous avions prévu un sac poubelle et des serviettes de rechange pour l’arrivée, car notre voyage ne s’arrêtait pas à
Buenos Aires Capital... mais à
Mar del Plata.
A l’arrivée :
Buenos Aires capital, les animaux nous attendait dans la partie internationale de l’aéroport, nous avons pu les récupérer une fois le contrôle des passeports effectués. Ce qui nous a choqué, c’est qu’ils étaient seuls (bien-sûr enfermés dans leurs cages) au milieu de la foule, sans surveillance particulière ; on s’est dit que n’importe qui pouvait nous les voler... mais c’est faux, car pour sortir de l’aéroport il fallait encore passer par les services vétérinaires et le contrôle douanier des bagages, et donc... sans papiers ils ne sortent pas de l’aéroport (conclusion par sécurité contre le vol, toujours avoir les papiers des animaux sur soi, et non pas accrochés à la cage !).
Comme je l’ai dit dans mon précédent post, les contrôles vétérinaires et douaniers se sont passés sans souci, avec des fonctionnaires argentins aimables, NON-zélés, soucieux d’être agréable et de nous aider (ça change du pays d’origine).
Les animaux : pas dingues, propres, pas de besoins naturels dans leurs cages. Ils étaient plus perdu (« choqué ») de leur inhabituelle aventure que fatigué. Ils avaient difficile à se concentrer et à nous écouter. Une fois dehors de l’aéroport, détente générale pour tous (pour eux comme pour nous) un petit tour en laisse pour les dégourdir, un petit breakfast collectif : de l’eau pour tous, des croquettes déshydratées pour eux, des sandwichs pour nous.

Ensuite ce fut la seconde étape, par la route, de
Buenos Aires Capital à
Mar del Plata. Une halte toutes les heures, savourer le paysage... Là ce n’était que du bonheur,
ON ÉTAIT EN ARGENTINE.