« un touriste) n'a donc pas à avoir peur du moment qu'il n'a aucun rapport avec le milieu de la drogue. »
Entièrement d’accord mais un touriste n’a rien à voir non plus avec une guerre de religion nommée Djihad.
J'ai seulement appris ce que voulait dire être au mauvais endroit au mauvais moment. C'est le hasard et ça se joue à la seconde près ici ou la bas.
Il faudra bien se résoudre à appeler les choses par leur nom malgré la grande mode du politiquement correct et que nous ne l’ayons pas déclarée, nous subissons une guerre.
On m’expliquera que les occidentaux sont seulement des chiens avides de pétrole... sans me convaincre au vu des flux migratoires sud / nord.
Je m’éloigne du sujet... La
Tunisie, malgré la tempête qu’elle essuie, continue à fonctionner au ralenti mais au fil des mois les démonstrations négatives du genre :
-Drapeaux noirs au portières des voitures (en janvier)
-Mise à sac, devant nous, du frigo d’un commerçant par un garde national hystérique qui piétine les boites de bière qu’il y trouve jusqu’à s’en fouler une cheville (en Avril).
- Invectives de jeunes gardiens de souk à
Tataouine qui agressent verbalement un couple Français (se prenant pour les patrons en l’absence du vrai commerçant).
- Remarque d’un douanier à bord du Tanit : « Des touristes comme vous on n’en a pas besoin » (Juin)... Les hôtels de Garmmarth,
Douz et
Tataouine n'ont pas l'air de me le confirmer.
Ces deux dernières semaines je n’ai plus rien vu ni entendu de tout ça. Le vent aurait il tourné venant d’
Egypte ?
Après la pluie viendra le beau temps, Les Tunisiens n’ont pas besoin de manipulations fussent elles Qataris, dorées sur tranche.
Pourvu que ça ne dure pas trop longtemps... bonne chance !