Visite d'une école, tous les enfants sont en uniforme, c’est un peu comme un emblème, chaque école choisit sa tenue de classe et de sport.
La route qui mène au
mont Batur depuis
Ubud est jolie, longeant sur une quarantaine de kilomètres cultures en terrasse et maisons traditionnelles.
Elle monte tout le long pour aboutir à Penelokan. Un peu avant, on aura pris soin de vous faire payer l'entrée du site (25000 roupies pour nous deux soit environ 2 euros).
Puis, arrêt à Kintamani pour admirer la vue sur le volcan
Batur et son lac. Avec ses 1 717m, le
Mont Batur est le deuxième volcan le plus haut de
Bali. Il se caractérise par une crète brisée et une activité encore très bouillonnante.
La première section est un mélange de cendres volcaniques, de sable et de petits cailloux. La configuration lunaire, avec peu de végétation, est due à l'action des vents.
A 1 400m d’altitude, le magnifique lac
Batur repose au pied de deux volcans, le
mont Batur et Abang. Le lac
Batur est un lac de cratère, de plus de 10 km de diamètre.
Nous entamons une descente en voiture pour nous rapprocher du lac
Batur, situé au fond de la caldeira.
De là, on descend sur la berge pour embarquer sur un petit bateau pour faire une ballade sur le lac.
Les eaux sont considérées comme l’origine ultime de toutes les sources et rivières.
Jadis, la population de la région vivait relativement isolée au pied du volcan. En 1917,
Batur a fait une violente éruption qui a détruit 65000 maisons, 2500 temples et tua plus de mille personnes.
Sur l'un des versants, nous distinguons nettement les traces des dernières coulées de lave qui datent du XXe siècle.
Un peu plus loin, le village Kintamani, également situé sur les rives de l'ancien cratère ; nous visitons le temple Pura Ulun Danu.
Désertion notable des touristes, contraste avec le temple du même nom sur les rives du lac Bratan.
Nous quittons le temple pour nous engager sur une longue route en pente, sinueuse, remplie de camions chargés de pierres volcaniques, en bloc ou en "poudre".
La terre ici est d'une fertilité incroyable, une araignée d'une taille démesurée.
Le fossé devient net entre les villages dits touristiques et les hameaux oubliés : si les premiers, enrichis et souvent prospères grâce à l’apport des recettes du tourisme, développent parmi les habitants l’appât du gain et parfois ruinent les solidarités anciennes, les seconds s’enfoncent un peu plus dans la misère, subissant encore davantage l’inflation galopante et l’absence de devises fortes entrant dans les foyers...