Bonjour, Bonjour!
Mais je le connais bien Mr Pham, je m'y rends quand je suis à
Hanoï pour lui acheter des tampons de signature que j'offre à mes amis à mon retour...
C'est une toute petite boutique atelier, les moule à gâteaux plus beaux les uns que les autres tapissent entièrement son échoppe, ils sont fabriqués sur place. Il se situe en début de rue et jouxte le petit temple, là où il y a des jeunes gens assis sur des tabourets bleus et rouges
www.google.fr/...2!2e10!7i2508!8i1254
Par contre au 59 c'est maintenant un marchant de votifs et magasin quasi neuf...
Au
Viêt Nam, il existe deux légendes populaires associées a la fête de la lune.
La première décrit l’histoire de
Thang Cuội, le gardien de buffles qui flotta malencontreusement vers la Lune en essayant de retenir un arbre banian sacré. Chaque année en allumant leurs lanternes et en participant à la procession, les enfants montrent ainsi le chemin du retour vers la Terre à Cuội.
Jadis, un jeune bûcheron nommé Cuoi avait l'habitude de partir couper du bois avant l'aube
Un matin ou il avançait dans la semi-obscurité, il entendit à ses pieds des miaulements étranges. Pris de peur, il abattit sa cogné au hasard.
Aussitôt, un rugissement terrible se mit à retentir, Cuoi n'eut que le temps de grimper jusqu'au fait de l'arbre.
Au jour il vit que sa cogné avait frappé à mort quatre petits tigres. La mère bondissait en hurlant de douleur. Cuoi se garda bien de descendre et continua d'observer l'animal. Il vit alors la tigresse se diriger vers un arbre proche, arracher quelques feuilles d'une plante, les mâcher et, revenant vers les petits inanimés, introduire cette pâte entre leur leurs dents. O miracle ! Les petits agitèrent leur queue et se redressèrent.
Cuoi attendit que la mère les ait emporté pour descendre. Il déterra la plante et l'emmena chez lui. Sur son chemin il vit un vieux mendiant qui venait de mourir. Cuoi mâcha quelques feuilles qu'il introduisit dans la bouche du vieillard. Aussitôt celui-ci fut sur son séant et questionna Cuôi.
L'ayant écouté il dit :
- Terre, Ciel ! C'est la plante qui ressuscité les morts. Le Ciel vous la donne mon enfant pour aider vos semblables, faites en bon usage. Veillez seulement à ne lui donner que de l'eau pure, sinon elle s'envolera...
Et le vieil homme disparut. Cuôi repiqua la plante à l'Est, dans son jardin et l'arrosa avec de l'eau clair de son puits. Dès lors il ne cessa de sauver ses semblables jeunes et vieux. Sa réputation s'étendit à tous le pays, mais il restait solitaire.
Un jour Cuôi vit le cadavre d'un chien flottant sur la rivière. Il prit une feuille qu'il avait dans sa poche et le ranima, il n'eut pas de meilleurs amis.
A quelques temps de là, un notable du village voisin vint trouver Cuôi pour sa fille qui venait de se noyer : Cuôi se précipita. Bientôt, les roses de la vie remplacèrent la pâleur de la mort sur le visage de la jeune fille.
Reconnaissante, elle voulu bien épouser Cuôi et le notable accepta. Cuôi, sa femme et son chien étaient heureux quand de mauvais gens tuèrent la jeune femme, lui arrachèrent les entrailles qu'ils jetèrent dans le fleuve.
Cuôi rentrant de la forêt devint fou de douleur, il eseya de ranimer sa femme, mais comment vivre sans ses intestins ? Alors le brave chien dit "Prend les miens" ce que fit Cuôi. L'opération réussit et la femme revint à la vie. Ému de la fidélité de son chien Cuôi lui modela des intestins de terre.
Toute la famille vivait à nouveau dans la paix quand, une après midi ou Cuôi était allé couper du bois, la jeune femme éprouva le besoin d'aller se soulager et malencontreusement alla vers la plante. Aussitôt un vent violent souffla en rafale et la plante miraculeuse arraché du sol s'envola.
Cuôi qui rentait eu juste le temps d'accrocher sa cogné à l'une des racines, mais la plante était plus forte que lui et l'entraîna à travers le ciel jusqu'à la lune.
Depuis ce jour Cuôi vit dans la lune avec la plante miraculeuse qui chaque année laisse tomber une seule feuille, que se disputent les poissons.
Regardez les jours de pleines lunes et vous verrez auprès d'une tache noir en forme de vieil arbre, une silhouette humaine : C'est "Cuôi au pied d'un banian".
L’autre légende met en scène
une carpe qui voulait devenir un dragon, et qui pour y arriver travailla dur toute l’année jusqu’à être capable de se transformer en dragon.
Chaque année la saison des pluies, l'Empereur de Jade ordonnait aux dragons de faire jaillir de l'eau sur la terre pour permettre aux paysans de planter du riz. Comme les dragons n'étaient pas nombreux, ils ne pouvaient bien accomplir leur devoir.
C'est ainsi que les Mille êtres durent plusieurs fois supporter des sécheresses de plusieurs années. L'Empereur de Jade décida alors organiser un concours entre tous les animaux, et particulièrement entre les poissons et les crevettes, pour qu'ils puissent se transformer en dragons.
Chaque animal devait franchir trois échelons de vagues. La tanche réussit à franchir la première vague mais échoua à la seconde. La crevette fut plus talentueuse, elle passa sans encombre les deux premiers effets de la transformation en dragon se firent sentir.
Les écailles lui couvrirent le corps, des pinces lui poussèrent sur la tête, mais lors du troisième saut elle échoua et retomba à la renverse si durement qu'elle planta la tête dans le sol, que les entrailles lui remontèrent à la tête et son dos resta courbé à tout jamais. Puis vint le tour de la carpe.
Elle prit son élan et franchit d'un seul trait les trois échelons de vagues. Alors elle traversa en vainqueur la Porte de Vu Mon et se transforma en dragon comme promis.
Depuis lors toute personne qui a une bonne chance est comparée à cette carpe victorieuse.
(légende empruntée au blog de mon très cher ami Pierre).
Merci de vos bons vœux, nous vous retournons tous les notres.