Le DFAE (Département Fédéral des Affaires Etrangères à
Berne) conseille ce qui suit aux ressortissants suisses :
Derniers développements
Depuis la mi-septembre 2007, des moines et des civils manifestent dans les villes contre le gouvernement. Il est interdit en principe de participer à des manifestations politiques. La réaction du gouvernement à l’encontre des manifestants est de plus en plus violente. L’évolution de la situation est incertaine.
Tant que la situation ne s’est pas clarifiée, il est déconseillé de se rendre au Myanmar pour des voyages touristiques ou autres qui ne présentent pas un caractère d'urgence.Au cas où il ne serait pas possible de reporter votre voyage, informez-vous dans les médias sur le développement de la situation et suivez les instructions des autorités. Prenez également en considération les informations ci-après.
Situation générale
Des affrontements armés opposent l'armée et des factions rebelles des minorités ethniques dans plusieurs régions. Les différentes parties en conflit utilisent notamment des mines terrestres.
Lors des manifestations, les forces de sécurité interviennent souvent de manière musclée contre les manifestants. La participation aux manifestations est punissable, même pour les étrangers.
Tenez-vous à l’écart des manifestations de tout genre.
Depuis le mois d'avril 2005, des personnes ont été tuées et d'autres blessées dans des attentats qui ont frappé, entre autres, un marché à
Mandalay et des centres commerciaux à
Yangon. Les autorités ont renforcé les mesures de sécurité, mais de nouveaux attentats ne peuvent être exclus sur l'ensemble du territoire.
Risques régionaux spécifiques
Les
mines terrestres représentent un danger dans les zones de conflit, anciennes et actuelles, principalement dans les provinces de Chin, Kayah (Karenni), Kayin (Karen) et dans la partie est du Shan. Les champs de mines ne sont que rarement signalés ou interdits d’accès.
Il est déconseillé de se rendre dans les zones frontalières avec la Thaïlande et l’Inde. Les régions en question sont toujours le théâtre de tensions ethniques et d’affrontements entre l’armée et des groupes rebelles. En outre, ces régions sont fortement minées.
Maintenant y aller ou pas reste le choix de chacun. Pour ma part je comptait y aller en octobre prochain, mais il est hors de question que je mette en danger ma fille de 11 ans, qui elle, ne peut pas choisir, mais doit suivre ses parents, alors je reporte, tout en espérant qu'une solution intervienne afin que ce peuple soit enfin libéré