Bonjour,
Ce constat est vrai. Le savoir faire est là où il est et là où il trouve un eccho.
Voire et palper le travail d'un
panama, en
Equateur, même si on ne le portera pas est quelque chose d'exceptionnel. Là c'est du savoir faire !!!
Il existe de belles choses, de beaux ouvrages dans ce monde. Il existe aussi de très belles écoles en Fance : ex. L'école Boulle à
paris. Après, un stage ailleurs pourquoi pas ?
Je pense qu'il faut commencer par le début et pas vesr la fin.
Il existe aussi de fort belles choses au
Maroc dans les tissus, le fer, le bois, etc. Mais on s'appeçoit vite que cela reste souvent du tape à l'oeil et que la finition laisse souvent à désirer. Les belles pièces sont (très) rares ; jamais d'assemblage complexe et perdurable. Tout est cloué plus qu'assemblé et tout est noué plus que cousu. Un minimum de connaissance est nécessaire et il a l'air inexistant.
Le
Maroc est un marché où l'Art est fort rare ! Il existe cependant mais il est discret. Le reste est ballancé entre l'économie et le fun du moment.
Les chaussures en raphia auraient pu être un énorme marché (eu égard au
panama), mais il a été tué dans l'oeuf car mal introduit, mal imité et mal fabriqué ; les productions européennes étaient un poil plus élaborées et pourtant venant de là-bas. La mode est pasée et il ne reste plus rien. Pourtant il s'agissait d'un produit très porteur où l'Art et le coté utile se rejoingnent ; le confort aussi. Trop de mauvaises productions pour un gain rapide ont eu raison de cette production. Il fallait rechercher et pas ballancer à tout va...
Maintenant je pense que les villes anciennes, ce sont les plus portées vers l'écotourisme et les les plus prompte à ballacer n'importe quoi.
@+