Il n'a jamais été question que les cubains puissent sortirent à leur guise de leur pays. Par contre, des changements mineurs pourraient être mise en place afin de "faciliter" l'obtention de Visa.
Cuba est trop conscient que si l'état permettait la sortie de l'ile de façon libérale, tous les médecins de l'ile serait recrutés par les pays riches et que
Cuba finirait comme
Haiti. Le
Québec en sait quelque chose en fait de pénurie de personnel médical.
danduc
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20/03/2008 N°1853 Le Point
Cuba - L'étau se desserre par Dominique Audibert
Ce n’est pas encore officiel mais, pour les Cubains, c’est une petite révolution.
Bientôt, ils pourront sans doute acheter librement un ordinateur ou un magnétoscope dans les boutiques officielles de
La Havane. Et décider d’aller passer un week-end à
Varadero dans les hôtels jusqu’ici réservés exclusivement aux touristes étrangers.
Dans son discours d’investiture, Raul Castro avait promis d’en finir avec les « interdictions absurdes » qui empoisonnent la vie de ses compatriotes. Ces mesures en sont la première illustration. Même le quotidien Granma, la voix du régime, se met au diapason. On y explique que les circonstances ont changé et des articles décrivent sans fard les dysfonctionnements et les embarras de la vie quotidienne.
Pour s’offrir ces nouveaux plaisirs, il faudra payer en « pesos convertibles ». Un luxe, puisque cette devise à usage interne vaut 25 fois plus que le peso ordinaire des salariés cubains. Il n’empêche : ces mesures, qui étaient impensables hier encore, sont les premières à concrétiser la volonté proclamée d’ouverture du nouveau Lider Maximo.
D’autres pourraient suivre, comme la libéralisation des visas d’entrée et de sortie, ou la vente libre des appartements ou des voitures d’occasion. A défaut de vraie liberté, c’est toujours bon à prendre.
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