Ce matin (10 avril) Je me suis rendu au bureau des passeports de Laval
Québec Canada pour un renouvellement. Comme les bureaux de passeports ouvrent de 07h30 à 16h30, je me suis dis que j’aurais un avantage sur le raz-de-marée des ¨demandeurs¨si je m’y rendais de bonne heure.
08h40 Je pousse la porte principale de la bâtisse où se trouve le bureau. Un regard autours de moi en marchant du pas des meilleurs marathoniens pour éviter quiconque d’arriver avant moi à l’ascenseur. Un vrai Schumacher dans les couloirs. Sti les portes de l’ascenseur vont se refermer, faut accélérer la marche rapide BAM, le pied entre les portes qui se referment et le tour est joué! Serglo la ¨pogné¨et est en ¨positive rate of climbing¨ (ascension) pour le 5 ième étage
08h42 Nous y sommes! Un commissionnaire du style Barney, me demande si c’est pour une demande. Oui je lui dis ! Ok, suivez-moi SVP! Wow, on nous attend maintenant à la sortie de l’ascenseur, cré Harper, il l’avait dit qu’il s’occuperait de la fonction publique!
08h43 Le commissionnaire me montre de la main une pièce au bout du couloir où je devrai entré et attendre. Ah! Il me semble que ce n’est pas ici que je suis venu la dernière fois. Ils ont du agrandir, ça doit être un genre de salon confortable!
08h43 En passant la porte HORREURRRRRRRRRR! Il y a au moins 100 personnes qui attendent le long des 4 murs d’un local vide et ici le mot vide prend toute sa signification. Un plancher de béton, des murs avec des traces ou furent jadis les divisions de ce local, des beams d’acier, conduit d’aération, filage et tuyaux sert de plafond bref, l’état dans lequel était ce local lors de la construction. Le plancher est tellement sale et plein de poussière de béton que personne n’ose penser, à simplement s’accroupir.
09h50 Après avoir avancer jusqu’à la porte (car on vient à 2 reprises chercher un certain nombre de personnes ce qui fait avancer la ligne) c’est finalement à mon tour et une vingtaine d’autres de pouvoir enfin sortir de cette $%?%?&* de pièce sale et sans air.
Fausse réjouissance! On doit faire encore la queue mais cette fois, dans le couloir VERS le bureau des passeports.
09h53 On entre dans le bureau! A ben bout de..... Des cordages comme aux douanes! On avance de 2 pouces on recule de 5!
10h20 Enfin au bout de ce zigzag à la con. Je suis le prochain pour un comptoir, non non, pas celui pour donner mes papiers, celui pour savoir que tu as attendu près de 2 heures pour rien, parce qu’il te manque une virgule ¨queque¨ part dans ta demande!
10h22 Chanceux d’avoir une demande sans ¨tache¨ je reçus un magnifique coupon portant le numéro E815, mais le plus excitant, c’est que je pouvais finalement aller m’asseoir. A ce point, un bol de toilette aurait fait l’affaire!
11h30 13 comptoirs pour recevoir les gens avec leur demande, Le seul problème, seulement 4 sont en fonction. Bien que je perdais espoir de jamais voir mon numéro ¨sortir¨ car les A-B-C étaient à l’honneur, quelqu’un a du avoir pitié et j’ai vu mon numéro apparaître sur le tableau! J’avais apporté un livre dont je n’ai même pas pu lire la page couverture car il y a des annonces partout qui dit : Si vous n’êtes pas présent lorsqu’on appelle votre numéro vous perdez votre priorité.
Ça ça veut dire : Si tu lis pis que tu ne vois pas ton numéro qu’il ne garde allumé que quelques secondes avant de passer à un autre, tu retournes voir la madame qui ‘check’ les virgules et tu recommence à ce point. En fait, je crois que le fédéral se base sur le jeu des échelles et glissades.
11h33 La madame qui portait bien son nom ¨sans façon¨ demande à sa voisine de cubicule si son système est gelé elle aussi! A ce point, j’ai cru que j’allais verser une larme et perdre connaissance!!!
En fin de compte, la ¨machine¨ a décidé de continuer à travailler.
11h40 Après avoir ¨donné¨$174.00 (pour 2 passeports) je me suis dis, que ça m’aurait probablement coûté moins cher d’en acheté un faux et que je n’aurais pas eu à attendre!
Ben coudons, si ça peut aider la caisse du fédéral.
En espérant que tous les Old Orchardois auront tous leur passeport avant l’an prochain, car je dois y retourner pour mes enfants!