Johnosley, je trouve que tu cherches à créer une polémique inutile avec moi.
Il est vrai que dans la profession d'infirmières, les diplômées étrangères voient leur diplôme reconnu au
Québec...sauf qu'au
Québec, le nom des médicaments ne sont pas les mêmes que dans les autres pays! C'est pourquoi elles doivent étudier le nom des médicaments d'ici et qu'on doit évaluer leurs connaissances afin d'assurer la sécurité des patients, ce qui me semble...parfaitement logique. Tu ne peux tout simplement ne pas être en désaccord avec ça, et je ne vois pas en quoi c'est scandaleux. Ce n'est pas une question de "plaire à la population".
Qu'on le veuille ou pas, les pratiques locales ne sont pas identiques dans tous les pays.
En ce qui concerne l'exploitation, c'est ton opinion à toi, pour moi exploiter quelqu'un c'est ne pas le rémunérer du tout ou le rémunérer à un salaire minimum ou presque pour un travail qualifié, ce qui n'est pas le cas des infirmières au
Québec (peu importe leur nationalité, je souligne) qui ont quand même un salaire acceptable en plus des primes de soirs, nuit, week-end, etc. C'est un milieu difficile, surtout ici, certes, mais c'est un métier exigeant à la base.
Que les salaires soient moins élevés ici qu'ailleurs, c'est vrai, mais de là à parler carrément d'exploitation, faut quand même pas pousser mémé dans les orties, non?

Je comprends que comme immigrant français, tu as dû vivre quelques difficultés pour travailler au
Québec (je détecte une légère amertume dans tes propos). Je suis moi-même conjointe d'un immigrant européen donc je connais très bien le sujet. Je suis en faveur d'une facilitation quand à l'admission aux professions chez les immigrants diplômés. Ceci dit, il faut quand même conserver une certaine objectivité quand on discute d'un sujet et éviter de faire des raccourcis.
Bonne soirée,
Nikky