Voici la fin de l'aventure...retour a Freetown
Encore un parcours de combattante pour aller a Freetown une capitale bien cahotique
Suis donc partie de mon bord de mer a Burreh jussqu'a Tumbo en moto taxi...RAS je suis habituée a être derrière le vent dans les cheveux
Un poda poda véhicule qui aurait du aller a la casse depuis longtemps m'a laissée à Waterloo au milieu d'une foule compacte qui vendait de tout et les vehicules autour Une dame en transit avec une valise comme moi m'a aidée pour me mettre dans le bon vehicule Finalement je suis montee a l'arrière d'un autre poda poda, tout aussi vétuste un minubus HS aux pneus lisses qui devait arriver à l'est de Freetown (je n'avais pas pu savoir où il me déposerait)
Le chauffeur bloqué par un embouteillage monstre a laisse tout le monde descendre.Les passagers ont râle haut et fort pour se faire rembourser et en sont presque venus aux mains.Un gars a mis ma valise sur sa tête et je l'ai suivi dans un quartier sordide pour me sortir de là
Un keke avec deja 2 autres passageres m'a amené jusque devant le Freetown Inn conseillé par un americain...ouf!!!
Freetown Inn au 18 Howne Street presente bien : une façade bleue et des chambres toutes peinte en bleue avec clim, douche et Wi-Fi prix: single 150 000 SL L
Demander une chambre avec une vraie fenêtre
Penser a se munir d'un cadenas car je me suis aperçu que les clés sont identiques pour certaines chambres
Quand il y a panne d'eau on apporte 2 seaux
Petit dej en sous sol 40 000 sll
Et excellent accueil
Couturiere a mes heures en
France voici les endroits ou je me suis approvisionnée
- au 2 étage du BiG Market...il y a des batiks qui m'ont fait craquer : 3,6 M en 2parties separees par une bande de couleur contrastante 115 0000 sLL
Des couturières sur place attendent pour prendre commande.
-Malatama street : une rue des 2 cotes bordees par des marchands de wax plies qu'il faut faire ouvrir pour eviter des surprises dans les designs et les couleurs. Le pagne de 6 yards 160000 SLL
En vrac : au Big Market beaucoup de vanneries, des bijous de pacotilles des éventails confectionnes avec les tissus locaux qui font des petits cadeaux pas chers
Par contre le travail du bois est laid mais on peut denicher des masques de bonne qualité meme recents
Dernier ou premier samedi du mois : jour du grand nettoyage...tout ceux qui sont dehors sont censes participer aux travaux...pourtant il y a du boulot mais personne se bousculait dans ma rue pour curer les caniveaux Donc calme partout, pas de transport et pas de petits dej (prevoir des fruits la veille)
Dimanches a Freetown c'est le jour du Seigneur de toutes les confessions chretiennes et tout le monde s'habille, un vrai defile de mode pour les femmes, les hommes aussi choisissent la bonne chemise et même le costume cravate
De ce fait aucun restau ouvert
L'angelus de l'église du Sacre Coeur sonne a 6 h chaque matin, mon auberge est à 2 pas
Le dimanche messe à 10h30 célébrée par l'archevêque du Sierra Leone et chantée en latin kriole.Edward Charles parle le français appris au séminaire et a un petit mot gentil pour chacun en sortant
Conclusion
Voyage peu onéreux plutôt destine a un routard confirmé habitué a l'Afrique avec ses contraintes (transports en commun bondés, moto taxi, pannes d'eau, d'electricite, wifi aléatoire, bouffe locale, hébergement pouvant être basique)
Il trouvera un peuple extrêmement chaleureux pour l'aider partout et gratuitement
L'intérêt d'un tel voyage est surtout de vivre avec les gens mais les plages immenses et desertes ne sont pas a négliger pour autant
Et se munir d'une prise UK pour brancher ses appareils électroniques
Ainsi que d'un chargeur de batterie quand l'electricite est absent
Bibliographie : guide Bradt en anglais Sierra Leone
Les diamants de sang de Greg Campell (journaliste
USA)
Carassou