Comment préparer une future arrivée au Québec? Donfak · 24 juillet 2009 à 10:50 37 messages · 11 participants · 4 514 affichages | | | | À: DeCléricy · 29 juillet 2009 à 19:39 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 21 de 37 · Page 2 de 2 · 1 711 affichages · Partager Au Québec, la langue de travail est le français. Quiconque se fait refuser un emploi parce qu’il ne parle que français peut déposer une plainte auprès de l’ombudsman.
Ah il est marrant...
Donc je reprends et corrige ta phrase : au Québec, sauf à Montréal, la langue de travail est le français, et encore... Va dans certains quartiers et essaie de te faire servir en français, qu'on rigole 2 minutes. Et côté boulot, je répète et je maintiens : l'anglais est essentiel pour une bonne partie (et pas une minorité) des emplois.
Faut se faire une raison, le français est en voie extinction à Montréal, que tu le veuilles ou non.
Quant à porter plainte, laisse-moi rire encore... | | | À: Johnosley · 29 juillet 2009 à 20:08 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 22 de 37 · Page 2 de 2 · 1 690 affichages · Partager Dit voir, cela fait combien de temps que t'as pas mis les pieds à Montréal et dans la vraie vie ?
J’y vis 10 mois par année, j’y travaille depuis 25 ans ininterrompus.
1) tourisme 2) business majoritaire avec les US et les provinces anglophones (ontario en tête)
À Montréal, le tourisme c’est 3 % des emplois occupés par la main-d'œuvre active. Peut-être 4 % en haute saison.
Le business inter frontalier, l’import-export des biens et services, le flux de marchandises interprovinciales, environ 5 %.
Ces deux secteurs d’activités sont inclus dans le 10 % cité plus haut nécessitant un bilinguisme fonctionnel.
Si l’anglais était absolument nécessaire pour travailler à Montréal, l’économie du Québec serait effondrée. Il y aurait des millions de mendiants aux portes des métros.
Viens voir les manufactures, les édifices à bureaux, les universités, les écoles, les commissions scolaires, les chaines de montage, les hôtels, les restaurants, l’administration municipale, les cols-bleus, la fonction publique fédérale et provinciale, les concessionnaires automobiles, le transport en commun, les taxis et j’en passe. Tous des emplois dont la langue d’usage au travail est française.
DeCléricy | | | À: CanadaGoose · 29 juillet 2009 à 20:51 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 23 de 37 · Page 2 de 2 · 1 685 affichages · Partager Va dans certains quartiers et essaie de te faire servir en français, qu'on rigole 2 minutes.
Mais bougre d’empêcheur de tourner en rond! Je sais bien que si je vais à la biblio municipale de Westmount, où 90 % de la clientèle est unilingue anglophone, on me servira en anglais. Pas de quoi conclure qu’ailleurs à Montréal dans les centaines d’autres biblios de quartiers il en est de même.
Bis bougre et triple empêcheur! Je sais bien que si j’ai envie d’un scotch au West Island Yacht Club, où 99 % des membres sont Américains ou Canadiens anglais, il va me falloir le commander en anglais. Pas de quoi conclure qu’ailleurs à Montréal dans les milliers d’autres bars il en est de même.
DeCléricy | | | À: DeCléricy · 29 juillet 2009 à 21:05 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 24 de 37 · Page 2 de 2 · 1 563 affichages · Partager Le marché de l’emploi à Montréal et ses proches banlieues est accessible à 85 % aux unilingues francophones.
Oui, mais bon, on s'entend que les emplois intéressants exigent presque tous l'anglais...Les jobines, les emplois où tu ne peux pas vraiment progresser en terme de carrière, les emplois qui n'offrent aucune dynamique, il y en a beaucoup moins pour les unilingues... | | | À: DeCléricy · 29 juillet 2009 à 21:05 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 25 de 37 · Page 2 de 2 · 1 438 affichages · Partager Mais bougre d’empêcheur de tourner en rond! Je sais bien que si je vais à la biblio municipale de Westmount, où 90 % de la clientèle est unilingue anglophone, on me servira en anglais. Pas de quoi conclure qu’ailleurs à Montréal dans les centaines d’autres biblios de quartiers il en est de même.
Bis bougre et triple empêcheur! Je sais bien que si j’ai envie d’un scotch au West Island Yacht Club, où 99 % des membres sont Américains ou Canadiens anglais, il va me falloir le commander en anglais. Pas de quoi conclure qu’ailleurs à Montréal dans les milliers d’autres bars il en est de même.
Pas besoin d'aller dans les quartiers anglo pour remarquer ça. Je dis ça juste comme ça. Avec le flot d'immigrants qui arrivent à Montréal, c'est tout à fait normal que le français perde du terrain, car tout le monde sait que l'anglais est la langue des affaires, d'autant plus ici... Faut juste arrêter de raconter n'importe quoi 2 minutes. Il suffit d'aller sur les sites d'emploi pour voir le nombre d'employeurs qui exigent l'anglais. | | | À: DeCléricy · 29 juillet 2009 à 21:21 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 26 de 37 · Page 2 de 2 · 1 433 affichages · Partager Va falloir revoir un peux tes chiffres à l'hausse.
c'est par là pour avoir une idée
Le tourisme comprend bien plus que ton simple 3/4 %... beaucoup d'emploi indirect nécessite un anglais, ne serait-ce que fonctionnel. Et même sans ça, comme je l'ai dit plus haut, ce serait bien bête de ce passer de cet atout.
Je n'ai pas réussi à retrouver la dernière étude en date mais il me semble qu'en 2008, les salaires sont toujours plus élevés pour les anglos que les francos, même si l'écart s'est réduit au fil des années
Viens voir les manufactures, les édifices à bureaux, les universités, les écoles, les commissions scolaires, les chaines de montage, les hôtels, les restaurants, l’administration municipale, les cols-bleus, la fonction publique fédérale et provinciale, les concessionnaires automobiles, le transport en commun, les taxis et j’en passe. Tous des emplois dont la langue d’usage au travail est française.
alors reprenons : industrie aéronautique, pharma, jeu vidéo... qui sont grosso modo le nerf de la guerre à montréal... l'anglais est la langue de communication la finance... idem mais si compte tenu des besoins locaux, je dirais que le français et l'anglais sont sur le plan d'égalité université, écoles et autres... peanuts manufactures, transport, taxi etc... je dirais... chinois, viet, espagnol, arabe, francais, anglais.... bref de tout.
mais encore une fois. oui tu peux vivre (meme très bien) en étant unilingue français... mais franchement, pourquoi se priver d'une autre langue et d'autre perspective. Et oui, beaucoup d'emploi nécessite les 2 langues.
la part de l'anglais ne cesse de croitre... pendant que la qualité du français de détériore (mais c'est un autre sujet).. c'est un fait et qui ne cesse de faire la une des journeaux dès qu'une étude est faite sur le sujet.
et comme je te vois venir avec tes grands cheveaux... oui j'ai habité montréal, pendant 8. travaillé pour des grands groupes industriels comme consultant... et bon dieux que j'en ai bouffé de l'anglais !
mais tu as raison, pour être sur le BS, le français suffit. | | | À: CanadaGoose · 29 juillet 2009 à 21:22 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 27 de 37 · Page 2 de 2 · 1 433 affichages · Partager Vous êtes de mauvaise foi et tentez de noyer le poisson. Il n’a jamais été question dans cette discussion de savoir si le Français à Montréal perd ou non du terrain.
Votre discours induit en erreur donfak en prétendant qu’il lui sera nécessaire de parler anglais à Montréal pour gagner sa croute. J’affirme que c’est faux.
DeCléricy | | | À: DeCléricy · 29 juillet 2009 à 21:32 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 28 de 37 · Page 2 de 2 · 1 428 affichages · Partager Tiens, va lire plus haut; quelqu'un t'a répondu... et brillamment. | | | À: CanadaGoose · 29 juillet 2009 à 22:35 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 29 de 37 · Page 2 de 2 · 1 406 affichages · Partager Tiens, lisez plus bas; quelqu’un vous répond qu’il a déjà vu mieux comme manière de se défiler.
DeCléricy | | | À: Nikky · 30 juillet 2009 à 17:07 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 30 de 37 · Page 2 de 2 · 1 357 affichages · Partager Oui, mais bon, on s'entend que les emplois intéressants exigent presque tous l'anglais...Les jobines, les emplois où tu ne peux pas vraiment progresser en terme de carrière, les emplois qui n'offrent aucune dynamique, il y en a beaucoup moins pour les unilingues...
Salaire moyen annuel au Québec 37 400 $. Des emplois entre 35-45 000 $ par année il y en a 13 à la douzaine à Montréal (enseignement, soins infirmiers, fonction publique fédérale et provinciale, fonction municipale, transport en commun, ateliers mécaniques, construction, la majorité des lieux de travail syndiqués, name it). Aucun de ces emplois n’est dévalorisant, un plan de carrière y est envisageable. Sauf certains cas particuliers, aucun n’exige l’Anglais comme langue de travail. Seule la fonction publique fédérale à une politique salariale offrant une prime au bilinguisme et uniquement là où c’est nécessaire.
Il faut une masse de travailleurs énorme gagnant au-delà des ‘’jobines’’, terme méprisant s’il en est, pour ramener le salaire moyen québécois au rang cité plus haut. C’est la classe moyenne, avec ses impôts, la tranche des 30-60 000 $ par année, qui fait vivre le Québec, soit 55 % de la main-d'œuvre active. Le 35 % restant, qui ne paie pas d’impôts sinon très peu, du fait de revenus annuels généralement en deçà du seuil imposable, c’est celle de la restauration bas de gamme, des services hôteliers de base (réception, service aux chambres), des travailleurs saisonniers (travailleurs agricoles), des emplois temporaires (travail étudiant), des chômeurs, des assistés sociaux.
Tu vas me dire qu’il manque 10% pour faire le compte. Exact. Ce 10% manquant c’est la tranche bien au-delà du 60 000 $ par année et dont les impôts ne sont pas proportionnels aux revenus gagnés. C’est le secteur du courtage financier, les directions des banques, les patrons des petites et moyennes entreprises, les chefs du personnel des grosses boîtes, les hauts rangs des Ministères, etc. Des jobs où il est possible d’éluder certains impôts grâce aux nombreux contournements fiscaux disponibles en toute légalité. Suffit de s’entourer de comptables et d’avocats qui, moyennant quelques pesos, se feront un plaisir de vous prouver qu’en matière de fiscalité 1 + 1 peuvent faire 1. Parfois même 0, 83 si besoin est.
Que vous soyez dans la tranche des 55 % ou des 35 %, à peu de chose près, la langue de travail demeure le français 99 fois sur 100. Il faut être du Club des 10% pour que l’anglais soit nécessaire au boulot. Il va de soit que ce Club d’emplois est ‘’intéressants’’ comme tu dis.
DeCléricy | | | À: DeCléricy · 30 juillet 2009 à 18:25 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 31 de 37 · Page 2 de 2 · 1 350 affichages · Partager Cela n'empêche en rien que l'anglais à Montréal est de plus en plus exigé pour les emplois...
Sauf certains cas particuliers, aucun n’exige l’Anglais comme langue de travail.
On ne parle pas ici de langue du travail, on parle de pouvoir s'exprimer en anglais comme langue seconde comme exigence! Faut pas confondre!
Les entreprises montréalaises ont souvent leurs clients/fournisseurs dans le ROC, aux États-Unis ou à l'étranger...sans oublier la population anglophone du Québec. Donc d'une manière ou d'une autre, pour être en contact avec ces clients, you MUST be bilingual!! Dans bien des cas (pas dans TOUS les cas), l'anglais est un plus et un candidat bilingue aura plus facilement accès aux emplois et aux promotions internes qu'un candidat unilingue. Et ce peu importe les stats que tu nous sors!
C'est tout simplement la réalité | | | À: Nikky · 30 juillet 2009 à 19:22 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 32 de 37 · Page 2 de 2 · 1 344 affichages · Partager Tout à fait d’accord avec toi. Mais ne nous égarons pas. De quoi est-il question dans cette discussion ? De la nécessité de parler anglais à Montréal pour payer son beurre.
C’est un fait que culturellement, sociologiquement, être bilingue pour un Québécois ou un immigrant est un plus. Pas essentiel pour travailler et payer son loyer ou son hypothèque.
À te lire, on croirait que tous les travailleurs à Montréal sont dans l’import-export, au service du flux interprovincial des biens et services. La réalité est tout autre. La réalité elle est dans les bouchons routiers aux heures de pointe, sur les quais des métros, dans les files d’attente aux arrêts d’autobus, aux cafés-terrasses le midi. Là où l’action se passe 9 fois sur 10 en français durant les 9 à 5 quotidiens. Pour le reste, les 5 à 7 après le boulot, le resto en soirée, la sortie au théâtre ou au cinéma, s’éclater dans les bars, c’est évident que deux langues valent mieux qu’une, que trois valent encore mieux que deux.
J’ai l’intime conviction qu’en dressant ce tableau économico-social du marché du travail au Québec, cela aidera donfak à prendre une décision sur ce qui l’attend.
DeCléricy | | | À: DeCléricy · 30 juillet 2009 à 19:37 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 33 de 37 · Page 2 de 2 · 1 343 affichages · Partager C’est un fait que culturellement, sociologiquement, être bilingue pour un Québécois ou un immigrant est un plus. Pas essentiel pour travailler et payer son loyer ou son hypothèque.
Non, mais je persiste à dire que bien des emplois à Montréal nécessitent la connaissance de l'anglais, surtout si on veut évoluer en terme de carrière.
Être immigrant est déjà une difficulté quand on essaie de percer le marché du travail (méconnaissance du pays, diplômes étrangers), être une minorité visible l'est encore plus, alors si en plus on ne parle pas anglais, il y a des croûtes à manger.
Pour moi c'est clair, à un immigrant instruit, je lui dis: apprend l'anglais si tu veux bosser à Montréal (et aussi si tu veux fuir le Québec après quelques années d'égorgement fiscal). | | | À: Donfak · 30 juillet 2009 à 20:31 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 34 de 37 · Page 2 de 2 · 1 341 affichages · Partager j'aimerai savoir pour les premiers jours de mon installation quels sont les endroit à prix abordable ou je pourrais vivre en attendant de trouver un logement. j'ai décidé de m'installer à montréal pourriez me conseiller dans le choix d'un endroit où dormir dans les premiers jours merci
je ne sais pas ce que ça vaut au niveau confort, et disponibilité, j'ai vue qu'il y avait un "YMCA" ou un "YWCA" à Montréal.  j'en connais un à New York mais cela te dépanneras bien, tu trouveras leur coordonnés sur le net. | | | À: Nikky · 30 juillet 2009 à 20:33 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 35 de 37 · Page 2 de 2 · 1 339 affichages · Partager (et aussi si tu veux fuir le Québec après quelques années d'égorgement fiscal).
J'aime bien ça... | | | À: Nikky · 30 juillet 2009 à 22:21 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 36 de 37 · Page 2 de 2 · 1 337 affichages · Partager merci beaucoup pour ces infos et je retient une chose c'est que l'anglais est important pour s'installer à Montréal mais cela ne règle vraiment pas mon problème de départ:à savoir où s'installer les premiers jours de mon arrivé (si dieu veut) et des endroit de préférence des endroits à tres bas cout et pas tres loin des centres urbain, s où je pourrais facilement faires les premières demarches administratives et t aussi chercher un logement. merci | | | À: Donfak · 11 août 2009 à 5:31 Re: Comment préparer une future arrivée au Québec? Message 37 de 37 · Page 2 de 2 · 1 204 affichages · Partager Bonjour,
Prenez une carte de métro de Montréal et choisissez une colocation près d'une station. La ligne orange du côté est est plus francophone. Plus vous monterez vers le nord de cette ligne mois c'est cher (grosso modo). Pour le site du métro, googolez avec le terme société des transports de Montréal (STM). (Remarque:Il y a un marché à ciel ouvert ou presque au métro Jean Talon.) C'est la même chose pour la ligne vert, vers l'est, c'est francophone mais on s'éloigne du centre-ville; évitez d'habiter près des stations Papineau et Frontenac. Restez près des transports en commun. Les distances sont grandes, surtout en hiver.
Le budget pour une colocation: environ 400$/mois.
Les sites: kijiji, craiglist, toutmontreal.com...
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