Capucine18, dans un récent forum, s'étonnait de ne pas trouver de CR sur ce sujet. En voici donc un.
En préambule, au bout de n voyages dont 5 croisières, habitude prise de préparer voyage, quelques semaines avant, pour avoir plans, s'imprégner de documents et guides, et mieux savoir ce qu'il y a à voir lors des escales (choix des lieux fonction du temps, etc...), faire visites seuls ou avec un ou deux ménages maximum, et toujours contacter sur place l'office de tourisme (pour transports en commun éventuels, horaires d'ouverture, festivités du jour, etc..).
Troisième croisière sur le Costa Fortuna, les deux précédentes étant en méditerranée.
vendredi 19 novembre :
arrivée en TGV vers 20H à Hôtel réservé via Venere (internet) près de la gare, diner à proximité
samedi 20 novembre :
Visite de
Nice (bord de mer sous la pluie, vieille ville) et petit déjeuner là-bas avant de rejoindre la gare avec nos bagages pour chercher notre car Costa qui va nous emmener à Savone. Nous prenons le 1er car (avec 1 Heure d'avance) et à Savone attendons jusqu'à 16H pour l'embarquement. Le Fortuna part avec 1H30 de retard car allemands et Alsaciens ont eu Pb d'avion (à
Strasbourg, brouillard à couper au couteau)
Installation cabine après buffet (on avait très faim !) avec accueil plateau de fruit, "pseudo" champagne, et petits toasts.
dimanche 21 novembre :
journée en mer, il ne fait pas chaud sur les ponts.
lundi 22 novembre 2010 :
escale à
Malaga (
Espagne, en
Andalousie) tout l'après-midi. La plupart des monuments sont fermés le lundi, mais nous montons (en bus local) au gibralfaro d'où il y a une vue magnifique sur la ville. Descente à pieds et marche dans les belles ruelles de la ville en passant par la cathédrale et visite de maison natale Picasso. Pour regagner le bateau il faut faire tout un détour dans le port qui est en plein chantier.
Mardi 23 novembre 2010 :
après avoir passé le détroit de
Gibraltar pendant notre dîner hier soir, nous voici à
Casablanca à notre réveil....
c'est magique. Comme nous y passons la journée entière, nous projetons de nous promèner à pied dans Casa que nous connaissons déjà. le matin, quartien Français, la cathédrale, l'office du tourisme où rien n'a bougé depuis plus de 20 ans, l'après-midi, visite de la grande mosquée Hassan II avec son minaret de 200 m. Le temps est beau, la température prévue au maximum de la journée : 18 °C. au retour, traversée de la médina où nous nous perdons, nous avons énormément marché et revenons fourbus....mais ravis de notre journée.
Mercredi 24 novembre 2010 :
journée en mer, rien à signaler.....activités de croisière classiques, conférences, etc.....
Jeudi 25 novembre :
Matinée à Ténérife. La plupart des gens attendaient cette escale pour aller acheter des produits hi-tech car l'ile bénéficie d'une énoxération de la tva. Nous nous débrouillons pour aller prendre un bus local pour aller dans la petite ville touristique et exotique de
Puerto de la Cruz à 35 km de là. Les gens sont extrêmement accueillants et une dame change de direction pour nous indiquer notre route vers la gare routière. En nous quittant elle nous embrasse comme si nous étions des amis de toujours. Pourtant la discussion n'a pas été facile, elle ne parlait qu'espagnol et nous français et
anglais. Arrivée à
Puerto de la Cruz nous passons une bonne heure à déambuler dans cette ville balnéaire dont les plages sont de sable noir : l'île est volcanique et possède le sommet le plus haut d'
Espagne à 3 8OO m. Le reste de la journée, nous le passons en mer, tout comme le jour qui va suivre.
Vendredi 26 novembre : Nous avons un temps superbe, 25°c, du vent sur les ponts, et de l'ambiance partout. Journée prévue en mer et donc sans grosse surprise. Nous devrions visiter les cuisines du Fortuna pendant notre traversée entre Mindelo au
Cap Vert et le
Brésil....... La vie est belle.
Samedi 27 novembre :
nous arrivons dans l'archipel des iles du
Cap Vert vers 12H. à 500 Km environ au large de
Dakar. Visite de Mindelo, seul port de l'ile de Saint Vincent du
Cap Vert. Nous sommes en Afrique noire, même si les iles du
Cap Vert ont été pendant plusieur décennies sous domination portugaise. Ils nous accueillent en nous offrant un concert de trompette et autres instruments de fanfare, à notre sortie du bateau. La ville est sale, mais il reste encore des maisons type colonial de toutes les couleurs. Les gens ici sont pauvres mais très gais et plein de petites formations musicales nous accom-pagnent dans les rues de la ville.Retour à bord assez tôt (vers 17H00) car il n'y a pas grand chose à voir. A 19H30, un spectacle de mime humoristique et de jongleur très drôle, suivi à 20H30 de la messe anticipée.
A bord, des francophones (nous sommes la seconde langue présente sur le bateau), des germanophons (c'est la première langue présente sur le bateau pour cette croisière, les Italiens, pour une fois, ne sont qu'en troisième position, d'où un calme plus grand.. quoique les Brésiliens les remplacent bien à bord !).
Dimanche 28 novembre :
Journée en mer. Le temps, de notre cabine, nous parait plutôt gris, mais en arrivant sur le pont pour prendre notre petit déj
nous constatons qu'il fait déjà très chaud et que le soleil perce largement assez pour se prélasser sur les transat. L'u va directement s'y mettre tandis que l'autre va faire ce que nous pouvons appeler notre sport journalier en faisant plusieurs fois le tour du bateau sur la piste de jogging pendant 4km environ. Petit plongeon bien mérité dans la piscine et dans le jacuzzi.
Nous sommes allés visiter les cuisines du bateau : c'est impressionnant tant par la taille que par la propreté. 160 personnes y travaillent sans compter le personnel de nettoyage. Nous avons récupéré beaucoup d'infos sur la vie à bord à propos du personnel (contrat CDD de 5 à 9 mois, travail 7 jours/7, 11H par jour (d'où pas de Français sauf l'animatrice francophone !!, c'est le "symptome 35H" que les autres salariés européens du staff Costa ne connaissent pas, d'où des Italiens, espagnols, belges, allemands, anglais,....) Retour du cocktail costa club : nous avons eu droit à la photo "gratuite" mais sans le commandant, ce qui n'est pas plus mal.
Lundi 29 novembre :
Journée en mer. Le matin folle activité entre le petit déjeuner, un nouveau cocktail avec le commandant où nous sommes peu nombreux (réservé aux passagers des "Suites" et à ceux qui ont fait déjà plein de croisières avec Costa (Gold Pearl), alors pourquoi sommes-nous invités ? mystère !, nous discutons avec lui du "pot au noir" (voir ci-après), puis conférence sur le fonctionnement du bateau, les sécurités, la navigation, etc....
On monte sur le pont 9 pour faire bronzette, se baigner et déjeuner. Mais Le temps s'est assombri, en début d'après-midi, pour nous donner un crachin mais pas Breton celui-là, signe que nous nous approchons du "Pot au Noir", ou pour les spécialistes, la ZIC (non pas Zone Industrielle et Commerciale comme tout un chacun pourrait logiquement l’interpréter, mais Zone Intertropicale de Convergence). la ZIC se situe au niveau de l’
Equateur à la confrontation entre alizés du Nord Est de l’hémisphère nord et alizés du Sud Est de l’hémisphère sud. C’est une zone de basses pressions dans laquelle le temps est lourd et chaud et les vents faibles sauf à l’arrivée des grains sous les cumulo-nimbus porteurs de vents forts et de pluies très intenses. Eclairs et orages y sont courants. En cette saison, la ZIC est théoriquement peu étendue mais il nous faudra néanmoins environ une journée pour la traverser entre 4°5’ N et 4° S soit sur une distance d’environ trois cent milles (marins). Les anglais l’appellent « Horse
Latitudes » car à l’époque des grandes traversées ‘commerciales’ à la voile, les chevaux y étaient les premiers sacrifiés en cas de manque d’eau.
A 14H30 nous sommes encore à 6°29' N, donc au Nord de l'
Equateur (et pour les passionnés que vous êtes, je vous donne la longitude : 31°56'W, ce qui signifie qu'on est à l'ouest de
Londres (le méridien de Greenwich) mais nous nous en étions déjà douté). Nous avons été à une conférence sur le
Brésil, puis dîner suivi d'une soirée "talents des passagers". C'est plutôt nul malgré le monde qui se presse dans le salon concerné par ce show. Nous nous lassons au bout du troisième solo qui était tellement lamentable que nous en étions génés pour eux.
Mardi 30 novembre :
Aujourd'hui c"est le grand jour : nous allons passer la ligne de l'
Equateur. Sont proposés sur le pont des baptèmes spéciaux pour cet évênement mais nous nous méfions et nous attendons de voir. Bien nous en a pris car nous voyons débouler des gens couverts de ketchup, oeuf et autres mixtures s'élancer dans la piscine au moment où l'un de nous s'apprétait à s'y plonger. Inutile de vous dire qu'il les a laissé se débarbouiller sans lui !!!!!!
Nous nous prélassons toute la matinée sur des transat au soleil qui nous fait un peu virer au cramoisi....qu'est-ce qu'on est bien. Après le déjeuner, nous allons de toute urgence dans notre cabine pour surveiller de près le passage à l'
équateur sur l'écran de télévision qui nous donne en temps réel notre position. Nous voyons donc en direct live la latitude passer à 0°. Comment ne pas aller boire pour célébrer cet évênement : nous nous offrons une caïpirine, boisson typique du
Brésil que nous affectionnons particulièrement. Nous nous apprétons à aller passer un moment au Rex pour une soirée spéciale avant d'aller dîner. En lien avec la
France par Internet dans la cabine (avons emporté un ordinateur portable et pris le forfait 3 Heures qui nous aura suffi pour consulter et envoyer des courriels), nous avons du mal à réaliser que la
France est sous la neige !!!!!!ici il fait 28°.
Mercredi 1er Décembre :
Hier soir on s'était couchés tard pour voir passer "le carnaval" préparé par les G.O. et des passagers, pas si mal. Heureusement, le dernier changement d'heure (le quatrième) était cette nuit ! Lever vers 6H car le bateau doit accoster à
Fortaleza vers 7 Heures et que nous comptons bien sortir dans les premiers, ayant pris notre petit-déjeuner. Nous devons en effet tout d'abord trouver un syndicat d'initiative pour savoir où changer de l'argent brésilien (le Réal) puis trouver des timbres-poste et des cartes postales pour les écrire et les envoyer à ceux que nous avons prévus d'être "arrosés". Départ à pied du bateau, et au bout de 3 Heures, après avoir longé les plages (bordées de hauts immeubles modernes de 10 à 15 étages) sous un soleil qui tape (29°C à l'arrivée), nous voici dans le "centre" d'une ville de plus de 2 millions d'habitants, la quatrième du
Brésil (après
Sao Paulo,
Rio de Janeiro et
Salvador de Bahia). Nous avons récupéré en cours des plans de la ville, mais impossible de récupérer du cash local avec la Visa ou la Visa Premier dans les distributeurs automatiques, malgré l'aide de brésiliens compétents. On finira par changer les quelques euros sur nous pour pouvoir acheter ce qu'il nous faut. La ville : circulez, il n'y a rien à voir ! en dehors des plages, des pécheurs, de leurs bateaux rudimentaires et du marché aux poissons, pas de beaux bâtiments : du moderne, des favelas à côté (les immeubles voisins sont archi protégés par des grilles télécommandées) sur des tas d'ordure (une juste à côté du port, donnant sur la route empruntée) avec des sentiers descendant sur la route, empruntés par des jeunes à pied... mon épouse n'aime pas beaucoup ! Pourtant, elle a suivi tous les conseils de passagers brésiliens rencontrés à la messe (comme quoi, ça peut servir !) : ne pas faire touriste, mais faire "local", sans bling-bling visibles, y compris appareil-photo planqué dans une poche de bermuda, avoir vêtements d'été simples (la plupart des femmes sont en bikini, mais elle avait refusé !) et pas trop de fric en poche. Le rouge écrevisse du mari est considéré comme "couleur locale". Visite de la cathédrale (19ème siècle), vu de loin le fort Hollandais retapé à l'origine de la ville vers 1700 (d'où
Fortaleza !) et on s'est finalement retrouvé avec tous les touristes au "mercado central" plein de produits artisanaux très bien mais trop cher pour le peu de monnaie locale que nous avions, des hamacs, des nappes brodées, des sombreros !, des noix
de cajou (on a vu les arbres à cajou sur les plages !) des fruits divers.... Nous avons profité de la présence des touristes pour reprendre avec eux des bus Costa jusqu'au bateau. Retour exténués vers midi sur le bateau pour déjeuner, se baigner. Amarres larguées vers 13H30, faisons ce soir route pour
Récife que nous devrions atteindre demain vers 14 Heures. Traditionnel spectacle au Rex pour mon épouse avant le diner, mais j'ai préféré me prendre un whisky (import non toléré, mais bof !) dans la cabine pour pouvoir mieux rédiger, au fil de l'eau ce CR.
NB : le téléphone portable remarche à bord (quand on est au
Brésil, dans un port) et on peut lire de courts sms et en envoyer. Pas pris carte TIM à bord, car utile uniquement lors le la traversée de l'atlantique (les 3 jours entre Mindelo et
Fortaleza)
Jeudi 2 Décembre :
Visite d'
Olinda et
Récife. Dès l'ouverture des portes du Costa, vers 14h, nous nous précipitons pour prendre le bus (gratuit et obligatoire) qui nous permet de sortir du port avec nos "petits camarades de VF" français avec qui nous faisons l'excursion. Bien nous en a pris, car nous avons eu un excellent guide qui nous a emmené directement à
Olinda qui vaut vraiment le coup d'être visité. La vue est magnifique du haut de la cathédrale (dom Helder Camara en a été l'archevèque et y est enterré) et les maisons coloniales extrèmement colorées. A
Récife nous arrivons au coucher du soleil, il se couche vers 17h.30, et nous avons donc eu une visite by night. Les illuminations de Noël sont en place et c'est une sensation étrange d'avoir une température aussi douce avec ce style de déco. On retrouve des excursions COSTA dans l'ancienne prison de
Recife (devenue "centre d'artisanat'). Nous rentrons tard au bateau, mais enchantés de notre journée. Seul point négatif, on n'arrive toujours pas à prendre des réals (monnaie locale) avec nos cartes...c'est bien la peine d'avoir une "gold" (saturation des lignes (téléphoniques/intranet) du central Visa entre les deux serveurs, en raison de l'afflux brutal et simultané de "croisiéristes", nous a expliqué doctement un banquier).
NB : rencontré des gens qui ont pris l'excursion avec Costa : Ils ont commencé par
Recife et sont arrivés de nuit à
Olinda.. furieux !
Vendredi 3 Décembre :
Lever vers 7 Heures pour être prêts à débarquer vers 8 Heures à
Maceio. Accueil par une chorale de la ville qui nous chante en Portuguais "Douce Nuit, Sainte Nuit" ! comme celà fait bizarre de se retrouver sous les tropiques (il va faire 35°c ce matin) près de la veillée de Noël, si loin de la neige qui comble
Paris actuellement ! Nous sortons du port par un bus et faisons un tour de 5 km à pieds (dans l'eau à 25°c) le long d'une plage bordée de cocotiers, puis retour en ville à la recherche d'une boite aux lettres (trouvée) et d'une banque dont les automates "Visa" refusent de nous délivrer le cash demandé en Réals. mais retour "chez nous" pour nous baigner et prendre un bon déjeuner. Sinon, c'est la routine : nous disons au-revoir à ces magnifique plages bordées de cocotiers et à l'eau bleau lagon du haut de notre énorme bateau. Mon épouse assiste à un récital de chant connus par une excellente artiste brésilienne.
Samedi 4 décembre :
ce matin arrivée à
Salvador de Bahia à 7H30, et nous retrouvons en bas de la passerelle les deux autres membres VF avec qui nous avions prévu de visiter trois villes (
Olinda,
Salvador et
Rio), mais pas de taxi réservé en vue. Au bout d'1/4 heure, décision d'aller ensemble visiter à pied le vieux
Salvador. On monte par un funiculaire (60 mètres de dénivellé) et arrivons au coeur de la ville. Tous les gens sont en rouge et blanc car c'est la fête de la sainte Barbe aujourd'hui, une des 4 fêtes de
Salvador, avec le carnaval. Il y a un monde fou, les femmes sont parées de leur plus beaux atours, et la messe à l'extérieur (podium sur la grand place) a commencé à 8 heures, suivie d'une procession de trois statues (dont sainte Barbara). Journée extra qui ne nécessitait pas de taxi ! on déjeune "Brésilien", nous nous arrêtons au glacier top indiqué par Michelin (que des glaces aux fruits exotiques, excellentes, et pas faciles à choisir car aux noms barbares qu'un Français local veut bien nous décrire). Puis, outre les visites d'églises et de couvents *** (au guide Michelin), on réussit enfin à tirer de l'argent avec une carte Visa. L'humeur devient extra !. retour au bateau avant 17H30 via un ascenseur construit en 1870 qui nous conduit à un marché local aux souvenirs sans intérêt! Messe anticipée le soir, puis après le diner, dodo car on redécale d'une heure cette nuit (mais cette fois-ci dans le mauvais sens !)
Dimanche 5 décembre :
dernier jour de croisière-bulle sur le bateau, car nous arrivons demain matin vers 8H à
Rio où nous allons passer la journée (on espère visiter le Corcovado, le pain de sucre, et la plage de Copa Cabana en moins de 8 heures !), en espérant que le guide et le chauffeur retenus ne nous fassent pas faux-bond comme à
Salvador. le VForumeur organisateur, se charge de renvoyer un mail au guide. La croisière s'achève.
Réunion de préparation de notre débarquement à 10H30 car certains nous quittent dès demain matin à
Rio (valises avant 1H du matin devant la porte, retrait des passeports et des visas associés, etc...) et adieux au personnel du bateau. Ce soir, cocktail d'adieux (tenue de gala) offert par le commandant.
Derniers instants de bronzage, marche à pieds et piscine. Il faudra libérer mardi matin notre cabine à 8 heures, car le bateau commence ses rotations (oh pardon !, croisières) entre le nord et le sud du
Brésil mardi soir. Quant à nous, on ira directement de Santos à l'aéroport de
Sao Paulo sans visiter quoi que ce soit, car notre avion décolle avant 20 heures pour
Paris, et que celà ne garantit pas un aller-retour dans les délais, vus les embouteillages récurrents entre l'aéroport et le centre-ville. Bref, on risque de quitter le bateau vers midi, après un petit-dej copieux pour tuer le temps
Lundi 6 décembre :
Rio Superbe !!!!!
Corcovado, les plages, la forêt, le maracana, la cathédrale, le restaurant de viande, le chauffeur de taxi (heureusement qu'on a viré l'agence qui voulait qu'on paie cash en avance !); le pain de sucre dans les nuages, temps très changant. Diner le soir, invités au Club restaurant (bof !) par nos voisins de table.
Mardi 7 décembre :
Arrivée vers 8H à Santos sous le brouillard, la pluie, débarquement prévu vers 10H30, en réalité 11H30, nous attendons au Rex. une fois débarqués, après formalités, et avoir retrouvé nos valises, trouvons notre car, mais attendons 1 heure deux passagers français qui ont perdu un bagage (on ne le retrouvera qu'à l'aéroport de
Sao Paulo). Route de près de 3H pour quitter le port, traverser Santos, rejoindre la route qui va à
Sao Paulo (70 Km) en traversant, malheureusement sous la pluie et le brouillard tropical, la foret "primitive" atlantique avec le nombreuses espèces d'arbres et de lianes inconnues, et de temps à autre des "favella" qui sont posées sur le flanc de collines, puis un temps fou (embouteillages) pour rejoindre l'aéroport de Guarulos, au nord-est de
Sao Paulo, sur la route de
Rio, après avoir traversé la ville, gigantesque, pleine de HLM à côté de favella qu'on espère raser, longé des usines (dont VW). Départ vers 20H00 en Airbus (3 H de décalage horaire avec
Paris).
mercredi 8 décembre :
Arrivée à
Paris CdG vers 10 H, il fait froid (-2°C vs 35°c à
Sao Paulo) et il commence à neiger.