Retour du
Costa Rica
Samedi 28 février
Après avoir pris le TGV pour Roissy nous embarquons pour NY ou nous ferons une escale.
Le vol se passe sans problème mais sur « Continental » la disposition en cabine n’est pas l’idéale surtout que de NY à
San José nous sommes chacun d’un coté de l’appareil.
Moi devant, et Valérie au fond de l’avion.
Lors ne notre passage pour les formalités c’est le vrai bordel.
Plus de 200 personnes environ devant nous, et une bande de Mexicains sans papiers ne facilitent pas les choses.
Finalement malgré les 2h30 de battement nous sommes obligés de demander de nous laisser passer devant certaines personnes, puis de courir dans les terminaux !!
Arrivé à
San José notre contact n’est pas là.
J’avais loué un véhicule chez « hertz » en croyant faire une bonne opération financière plutôt que de prendre le véhicule chez un voyagiste, mais les taxes locales ont considérablement grossi
la facture.;
Arrivé dans le centre ville, l’hôtel dans un quartier assez morbide surtout de nuit, me déçoit un peu.
Les chambres sont médiocres avec juste un peu d’eau tiède pour prendre une douche
La nuit est agitée avec les portes qui claquent et le petit-dej est mauvais (on peut le dire)
Dimanche 01 mars
Direction
Turrialba et la
vallée d’Orosi ou pour le moment le soleil est présent.
On verra les jours suivants, que ce ne sera pas toujours le cas !!
Une course en VTT nous étonne un peu vu le niveau des compétiteurs, à fond à fond..
L’on voit de partout des coureurs soit en vélo soit à pied le long des routes.
Des champs de café à perte de vue, et direction le
parc de Tapanti ou un avant goût de la forêt humide se fait sentir.
Une belle cascade sort de la montagne, et une petite rando nous mets sur les rotules le premier jour.
Faut dire que l’altitude aussi nous épuise un peu....
C’est dimanche et beaucoup de locaux font des pique-niques un peu partout sur les aires aménagées.
Le temps d’acheter quelques fruits sur la route, et nous partons vers la ville étape et notre hôtel.
Le ciel devient menaçant et il pleut à destination.
L’hôtel est bien, mais la route en contrebas perturbe un peu la tranquillité du gîte.
Mais nous mangeons bien, et l’accueil est chaleureux car peu de français passent par cet endroit.
Il a plut toute la nuit mais nous avons bien dormi. Mais au matin malgré un rayon de soleil, la chambre est un peu humide
Lundi 02 mars
Comme nous restons 2 jours et que je n’ai pas envie de faire du raft (c’est l’endroit idéal et très prisé par les amateurs de ce sport), mais je suis pas venu pour faire trempette, d’ailleurs la couleur de l’eau ou sa température me rebute un peu.
Nous retournons donc sur Paraiso ou nous allons visiter un parc d’orchidées
Il fait frais et ne pleut pas, mais dans la journée après avoir cherché une église en ruine, les premières gouttes font à nouveau leurs apparitions.
Nous retournons à notre hôtel pour écrire quelques cartes postales et prendre une bonne douche bien chaude.
Mardi 03 mars
Direction Sarapiqui sous la pluie qui ne cessera pas dans la journée.
Le temps de faire mon premier plein d’essence et nous arrivons en ville près de notre hôtel.
L’essence n’est pas chère (0, 70 centimes d’euro.)
Une visite d’une forêt tropicale nous occupe une bonne partie de la journée.
Là, un guide parle le français et nous met en garde contre les fourmis et serpents qui peuvent être présents. La consigne est de ne pas toucher les arbres ni les lianes qui peuvent confondre une sale bestiole.... Nous voilà prévenu.
Et la pluie tombe toujours, heureusement il ne fait pas froid mais l’humidité gâche notre plaisir.
L’hôtel en plus n’est pas terrible (dire que dans les guides c’est le meilleur de la ville).
Nous prenons un café à une terrasse et un agent de police verbalise un livreur.
C’est là que l’on se rend compte que la police ne plaisante pas.
De retour à l’hôtel nous mangeons dans le resto de l’établissement ou le patron s’efforce pour que service soit irréprochable.
Je fonce chercher des couvertures pour la nuit qui fut agitée en raison des bruits de la chambre d’à coté. La pauvre femme était malade et un médecin est venu le matin.
J’en suis à me demander si je ne vais pas changer mon itinéraire, car nous devons encore monter plus au Nord.
Le lendemain il pleut toujours.......... et très fort.
Mercredi 5 mars
Heureusement la pluie cesse et les températures remontent enfin.
Direction Cano Négro, un haut lieu de préservation des oiseaux.
Arrivé vers midi, nous déjeunons dans notre hôtel et recherchons un guide pour nous promener dans la réserve.
La direction se charge de trouver quelqu’un et nous présente Antonio qui ne parle que l’espagnol mais dont la gentillesse, l’amabilité et surtout la bonne connaissance nous fait découvrir le vrai
Costa Rica sur son bateau.
De nombreux oiseaux parfois bien à l’abri des regards nous sont expliqués par notre guide.
Oiseaux nocturnes, cigogne, héron, aigrette, ect.. ainsi que de nombreux caïmans.
Le soir une fiesta est organisée pour l’anniversaire de la construction d’une église financée par un Russe.
C’est tournée générale et orchestre local. Ca joue fort et de nombreux canards (normal dans une réserve) et nous avons peur de passer encore une nuit agitée.
Comme l’alcool coule à flots à 9h00 c’est fini et tout ce beau monde au lit.
Jeudi 6 marsNous partons à l’aube en croisant notre guide à cheval que nous saluons au passage.
Et nous retournons de nouveau vers la pluie.
Encore une rando humide. On recherche un peu plus tard un spa avec eau chaude provenant directement du volcan Arénal dont nous ne voyons même pas le début.
Le prix ahurissant 60$ par personne nous retiens un peu, car cela représente une somme pour faire trempette dans de l’eau chaude. Dans le guide c’est écrit 15$..les temps sont durs
Nous décidons donc d’aller directement à l’hôtel ou à notre grande surprise là il y a aussi des bains.
En maillot dans les bains chauds privés, musique d’ambiance, et..........LA PLUIE.
Ce grand complexe me déçoit, c’est bracelet au poignet à l’américaine (d’ailleurs il n’y que çà)
Le petit dej me fais penser à un resto universitaire en mieux.
Vendredi 7mars
Nous partons de bonne heure car il est temps de sécher. Pour éviter de retourner sur nos pas je décide de prendre un raccourci, mais la route est difficile avec des nids d’autruches et de grosses pierres.
Je commence à regretter de n’avoir pas fait le tour. Puis au bout de 30kms un village perdu au milieu de nulle part.
Et enfin le soleil
Direction l’hacienda guachapilin ou pour entrer sur ces terres il faut passer la barrière en donnant 2$.
La nous arrivons dans un grand ranch, c’est comme dans Bonanza, chevaux bétail ect....
Direction le parc de Rincon de la veija ou l’entrée du parc est de 10 $
Nous faisons un grand tour de 13km en escaladant des sentiers escarpés et en traversant des rivières
A mi chemin, nous voilà perdus. D’un coté la rivière de l’autre coté la rivière
Je retire donc mes chaussures pour traverser mais je ne trouve pas de chemin qui continue de l’autre coté. Finalement je trouve la sortie derrière le rocher et un couple d’italien venu s’installer dans le pays fait un bout de chemin avec nous en parlant le français
Nous faisons une pause puis décidons de voir une cascade sur le plan à 4 km. Mais le chemin est difficile et mon genou me fait souffrir.
A mi chemin nous faisons demi tour (peut être demain).
Nous croisons des singes....les premiers.
Un peu KO, nous arrivons à l’hôtel certainement la chambre la plus belle du voyage.
Le vent souffle très fort, un vrai mistral, et le repas est super sympa avec musiciens locaux et serveurs très contents de voir les français que nous sommes.
Le vent n’a pas faibli la nuit, et par moment j’ai eu peur que le toit ne parte.
Samedi 8 mars
Le temps est toujours beau et après le petit dej nous décidons d’aller voir la cascade un peu déçu de laisser cet hôtel (on serait bien resté un jour de plus).
Nous repayons l’entrée du parc (c’est dommage qu’il n’existe pas un pass comme pour l’ouest américain) et nous voilà partis.
Sur le plan il est donné 4kms, mais je pense qu’il y en avait au moins 6 pour l’aller.
Le chemin est difficile avec de nombreuses montées et le sol est glissant.
Et paf les coups de soleil sur les épaules.
Pas fut-fut les bidochons avec la crème solaire dans le sac...
Peu de monde sur le parcours d’ailleurs sur l’ensemble des randos réalisées dans ce pays nous avons croisés peu de monde.
Après plus de 2 heures de marche nous arrivons devant un décor grandiose que peu de gens peuvent imaginer. La cascade est d’un bleu magnifique ou une bande de jeunes font trempette ;
La route a été longue mais nous avons été récompensés de nos efforts devant ce spectacle éblouissant.
J’ai retiré mes chaussures pour plonger mes pieds dans cette eau limpide mais un peu fraîche.
Mais il ne faut pas trop traîner car nous avons du chemin pour l’étape de la journée.
Vers midi après le repas nous nous dirigeons enfin vers les plages de
Tamarindo.
En route, une halte photo nous fait voir des aras dans les arbres.
Nous arrivons à notre hôtel dans un quartier calme de la ville.
C’est mignon et la chambre bien décorée.
Cet établissement est tenu par des italiens (eh oui il y a une colonie nombreuse dans cette région).
Des gens très charmants qui nous offrent un cocktail de bienvenu.
Mon italien est un peu rouillé mais j’arrive à me faire comprendre et échanger une petite conversation sur le pays, et les motivations qui les ont entraîné dans ce pays.
L’hôtel ne fait pas repas et nous partons à pied en ville.......mais que de poussière.
Un bon repas chez Nogy avec langouste et un bon vin et la journée était bien remplie
Dimanche 9 mars
C’est jour de repos pas de ballade, mais chaises longues et plages (playa grande et flamingo)
Le vent est fort sur la plage et nous souffrons encore des coups de soleil de la veille.
Nous restons une bonne partie de la journée puis un peu de piscine à l’hôtel.
Je suis bien content de ne pas faire de route aujourd’hui.
J’en ai pas parlé encore, mais dans ce pays pas question de regarder le paysage
Le code de la route il connaissent pas (moi non plus), les vaches, les chevaux, les voitures au milieu de la route, des immenses trous uniquement matérialisés avec de la peinture, font que tu es sans cesse concentré sur la conduite
La plus belle des routes la Transamérica qui traverse le pays ressemble à une départementale chez nous
Sans marquage au sol et avec des trous, certes moins gros, mais des trous quand même.
Lundi 10 mars
Le repos nous a fait du bien.
Nous prenons la route pour Santa Héléna qui n’est pas meilleure que les autres, sinueuse et poussiéreuse et ça monte ça monte......Pour ceux qui connaissent la Mokee dugway c’est de la rigolade par rapport à cette route, car ça monte sans aucune protection sur 30 km.
A mi chemin nous nous arrêtons dans un soda (petit resto) ou une salade excellente nous satisfait pleinement. Nous arrivons dans la forêt de nuage ou là la pluie tombe toute l’année (au moins ici est au courant). Le choix se porte sur la canopy du parc. C’est un parcours qui le long d’un câble nous fait découvrir sous une autre forme la forêt. 18 étapes dont la dernière de 1km.
La sensation forte est garantie, sur un parcours quand même assez physique.
Et nous voilà tout mouillé, et assez sale.
On en peut plus, et le froid nous fait renoncer à la visite du serpentarium.
Une bonne douche bien chaude dans un lodge tout mimi, et un bon repas dans le village est la journée se termine dans un lit bien confortable et au calme.
Mardi 11, mercredi 12, jeudi 13 mars
Direction la mer ou plutôt l’océan. Nous prenons conscience que c’est déjà la deuxième et la dernière étape avant de revenir sur
San José.
Nous prenons la direction de
Manuel Antonio ou nous resterons 3 nuits afin de bien se reposer pour le reste du séjour. A l’arrivée devant l’hôtel la personne de la réception vient nous chercher sur le parking en nous souhaitant la bien venue. Les chambres sont simples et il y a peu de monde, mais la clim est un peu bruyante.
Pour le dîner le premier soir nous sortons pour trouver un resto, histoire de changer d’air.
Les 2 autres repas du soir, nous les prendrons sur place car notre réceptionniste se fait un honneur de nous rendre le séjour agréable.
Le second jour nous allons au
parc national de Manuel Antonio (le parc le plus visité du pays).
Le monde afflue et les cars de touristes arrivent par dizaines.
Comme partout le long des cotes, il y a toujours une personne qui vient vous voir pour vous assurer qu’il va surveiller votre voiture moyennant une certaine somme d’argent qui varie en fonction des individus.
Le parc est rempli de touristes sur la partie principale (pas étonnant qu’il faut avoir un téléobjectif pour voir les animaux).
Dés le début des sentiers de rando du parc on se retrouve à nouveau seuls et au calme.
De nombreux singes viennent nous voir soit par curiosité soit pour glaner un repas facile.
Il est interdit de donner à manger aux singes mais la tentation est grande et j’avoue avoir fait une entorse à ma déontologie de préserver la nature.
Et toujours des singes, paresseux, iguanes, coatis, et innombrables oiseaux.
Nous passons la journée complète dans le parc en alternant les baignades et la promenade.
Le dernier jour sera consacré à une balade en mer sur un catamaran.
Ouais, on aurait pu s’en passer, car mis à part le fait que l’on voit les plages sous un autre angle, c’était cher payé !!!
La fin de journée c’est piscine à l’hôtel.
Vendredi 14 mars
C’est la fin du voyage, et nous reprenons la route pour la capitale, conscients qu’il y a encore beaucoup de chose à découvrir dans ce pays.
La route est difficile, et la circulation infernale. Il faut que je prenne quelques risques pour pouvoir doubler les gros camions qui se dirigent vers le Nord.
Arrivé à destination, c’est comme dans toute les grandes ville (ça n’avance pas) et nous mettons plus d’une heure pour arriver à l’hôtel.
Un peu plus classe que le premier jour avec voiturier et parking gratuit.
Nous prenons un taxi pour faire un tour au marché. Les appareils photos sont restés dans la chambre afin de ne pas tenter le diable et se confondre dans la foule.
Du café fraîchement moulu, une babiole et l’après midi est vite passé.
Le soir, repas à l’hôtel qui reste décevant vu la prestation de l’ensemble.
Samedi 15 marsDirection l’aéroport pour rendre le véhicule, payer les taxes pour la sortie du pays, et enregistrer les bagages.
ConclusionsTrès beau pays, avec de magnifiques paysages et des gens très gentils.
Nous referons certainement cette destination car de nombreux parcs sont encore à faire.
Découvrir le célèbre Quetzal (grand perroquet de la forêt humide) et surtout voir le volcan Arénal.
Jean-marie
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