| Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Ellobo · 9 mars 2026 à 17:46 · 4 photos 57 messages · 8 participants · 1 968 affichages | | | | À: Solene40 · 15 mars 2026 à 11:52 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 41 de 57 · Page 3 de 3 · 519 affichages · Partager Bon je compatis Jean Pascal mais je rigole bien aussi : entre la pluie et les moustiques, quelle scoumoune !!
Scoumoune est peut être un mot fort, car malgré tout j'étais en vacances, mais c'est vrai que les 5 premiers jours nous ont un peu plombé notre moral. C'est pas ce que j'avais imaginé ! | | | Annonce · Sponsorisé | | | À: Ellobo · 15 mars 2026 à 11:58 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 42 de 57 · Page 3 de 3 · 515 affichages · Partager Jour 9 :Ce sera un jour de farniente. Et ben, j’y suis arrivé ! Faut dire que, lors de nos nombreux voyages, j'ai déjà prévu une journée farniente, pour Madame, car moi au bout de 5 minutes sur une plage, je suis ailleurs en train de trouver une occupation qui bouge (hyper-actif le monsieur ?). A chaque fois, on n'a pas pu la faire vraiment, météo catastrophique, Madame malade, eau très froide, etc... Du coup, pour la première fois, on va rien faire !!!Juste un petit tour à la Playa Hermosa pour dire de se baigner dans le Pacifique et sinon piscine, lecture, piscine et pluie à 16h ! Repas du midi essentiellement avec des fruits (on en trouve partout sur la route) Repas du soir dans un soda (La Casa de Carmen), exceptionnellement ouvert car souvent les sodas ferment à 16h et très bon.
Le + : Le soleil (enfin !) Le - : Une journée sans rien faire, pas ma nature ! | | | À: Ellobo · 15 mars 2026 à 12:03 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 43 de 57 · Page 3 de 3 · 510 affichages · Partager Jour 10 :Hôtel Pulmillo – Une bonne surprise, super petit déjeuner, calme, grande chambre à un prix très raisonnable. Les repas du soir, surement bons, mais un peu onéreux, d'où notre choix de manger à l'extérieur.
Départ pour un RDV à 9h à Rainforest Adventures Jaco. Là je fais un truc de fous, pour moi, qui déteste tout ce qui est en l’air. Skieur confirmé, j’ai peur des télésièges que je prends malgré tout. Là pour les années de Madame, étant donné que c’est une dizaine, je fais un truc que jamais je n’aurais pensé faire : Des tyroliennes. Le truc où on est suspendu en l'air à un fil. Je voulais faire cela à Monteverde, mais le climat n’a pas été avec nous. J'ai donc trouvé, pas loin de l'hôtel, cette activité. Là, il y a 9 tyroliennes au-dessus de la forêt et avec le Pacifique en toile de fond. C’est pas mal !!!On monte en haut d’une colline (montagne) avec un téléphérique (télésiège) un peu spécial, car il s’arrête chaque fois qu’il charge des passagers dans la cabine (ouverte de toute part). Du coup, là où une ascension en télésiège durerait 7 min, il faut 30 minutes pour monter, mais l’avantage et que lorsqu’on s’arrête (souvent), on a des chances de voir des animaux. Nous ne verrons que des toucans, mais sympa quand même car on est vraiment au dessus de la forêt et si on se tourne (essai pour voir !), on voit le Pacifique ! L’expérience fut sympa, passée la première peur, ensuite c’est allé de mieux en mieux. Les guides sont cools, la sécurité est vraiment leur truc malgré tout.Une heure et demie plus tard, on touche enfin le vrai sol !! Une visite à leur papillonnière (on dit bien volière !) où nous retrouvons bon nombre de papillons vus à Arenal. Nous quittons le lieu. Un petit tour à Jaco centre qui est vraiment une station balnéaire pour américains (nous étions assez isolé dans notre hôtel), un clic clac au mirador de Jaco et direction Quepos. Repas de fruits. Arrivée en milieu d’après midi à l’hôtel où l’accueil est très sympa. Fin de journée avec piscine, avec bien entendu, la traditionnelle averse du jour d’une heure ! (saison sèche vous avez dit) Repas du soir dans un resto, une nouvelle fois, excellent. (El Ranchito)
Le + : Les tyroliennes (et oui c’est fou non !) Le - : La pluie inhabituelle et quotidienne en cette saison | | | À: Solene40 · 15 mars 2026 à 12:46 · Modifié le 15 mars 2026 à 13:34 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 44 de 57 · Page 3 de 3 · 505 affichages · Partager le tout à la queleuleue avec des américains en nombre et partout !
Bonjour Christelle,
A moins que ça n'ait bien changé, moi, en 2016 je n'ai RIEN fait " à la queleuleu", on était très loin du surtourisme de certains endroits en Europe où on est VRAIMENT " à la queleuleu " !
Sinon, oui, il y a des Américains, comme il y en a ailleurs en Amérique Centrale et même ailleurs en Amérique latine puisque ce n'est pas loin de chez eux, certains y vont pour faire du tourisme, pour y passer la retraite ou pour se faire soigner. Et beaucoup d'hôtels et restaurants sont tenus par des Américains (et des Canadiens aussi) qui souvent sont mariés avec quelqu'un du pays.
Moi c'est au Costa Rica qu'on m'avait parlé du Nicaragua et j'y ai passé deux mois l'année suivante, en 2017, à cette époque c'était une destination à la mode, on en parlait beaucoup dans les forums de voyage, beaucoup de Français y allaient, de nombreux hôtels étaient en construction à Granada, à Ometepe, etc... Je pense que s'il n'y avait pas eu les évènements de 2018 le Nicaragua serait lui aussi devenu un pays très touristique et peut-être aussi " envahi " de touristes américains.
Et au Costa Rica, on peut quand même se retrouver complètement seul, un jour j'étais à Playa Samara, un peu en hauteur, surplombant la plage, je lisais à l'ombre, toute seule, j'ai entendu un bruit et j'ai vu passer tout près de moi deux familles de singes hurleurs qui traversaient le chemin, je n'ai plus jamais revu de singes hurleurs d'aussi près. | | | À: Sinforosa · 15 mars 2026 à 23:14 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 45 de 57 · Page 3 de 3 · 459 affichages · Partager Mort de rire Marie, j'y étais aussi en 2017 au Nicaragua. ça devait vraiment être à la mode oui 😂 | | | À: Ellobo · 22 mars 2026 à 13:00 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 46 de 57 · Page 3 de 3 · 406 affichages · Partager Jour 11 :Hôtel Villa Romantica : Une nouvelle fois, super, avec un très bon accueil et petit déjeuner fruité comme d’habitude.
Aujourd’hui, c’est le fameux Parc National Manuel Antonio. J’ai fait comme on m’a dit, à savoir, réserver mes places assez tôt sur Internet, et aux premières heures d’ouverture. Je suis allé jusqu’au bout pour me garer malgré les appels de rabatteurs montrant que leur parking était le dernier avant le parc. Il y a deux parkings assez grands tout près de l’entrée du parc. Là encore des rabatteurs me conseillent de prendre un guide, mais en fait ils demandent des sous, à l’extérieur du parc mais les guides sont à l’intérieur. Je n’aime pas trop cela, même si à mon avis cela doit fonctionner quand on voit le nombre de personnes se faisant accompagner par des guides. Au final, j’en ai pas pris et il y en a tellement, que dès qu’il y a quelque chose à voir, on le sait tout de suite. Plusieurs sentiers partent ça et là. On les essaie presque tous, sans rien voir comme animaux. Sur les sentiers annexes, nous sommes seuls ou presque, mais on ne voit rien. (les guides doivent le savoir). Si un paresseux aperçu à la jumelle. Madame n’arrive pas à le voir. « - C’est ce machin marron tout rond qui ne bouge pas ? - Oui cela en est un - On dirait un nid de frelons asiatiques - Il y a de cela effectivement » En clair pour voir quelque chose il faut une chance énorme et en plus tomber sur le moment où le bestiau a envie de se gratter le nez. Rappel : il dort 15 heures par jour. On arrive à un point central, avec une cafétéria, des toilettes et la première plage à proximité. Il y a du monde et là nous voyons différents types de singe. Normal car ces bestioles ne pensent qu’à piquer la bouffe et là où il y a du monde, il y a du singe. Plus étonnant, il y a aussi des boules de poils (pardon !) des paresseux, qu’on distingue avec les jumelles. J’arrive même dans la boule de poils en voir une deuxième et écoutant un guide à côté de moi, il explique que c’est le bébé ! Là aussi, j’apprends que c’est normal d’avoir des paresseux là où il y a du monde car ceux-ci sont très peureux et la présence humaine les protège de leurs prédateurs ! Donc là où il y a du monde, il y a des animaux, là où il n’y a personne il faut se creuser pour en voir ! On continue à randonner, vers la Punta catédral. C’est un joli sentier très peu emprunté et où bien sûr on ne voit pas la queue d’un animal. Les différentes vues sur le Pacifique, sont splendides. On arrive sur la plage principale. On se trouve un joli coin à l’ombre et hop, baignade à 32°C (j’adore !!!) Madame est moins fan, elle préfère quand c’est plus froid ! On retourne sur nos pas, et profitons des douches pour se dessaler, c’est vraiment top. D’ailleurs on trouvera dans ce parc très bien organisé, beaucoup de points d’eau (potable) Repas autour de 14h à l’entrée du parc, encore une fois bon pour pas cher ! (Donde Alex) Retour à l’hôtel qui nous avait gentiment gardé les sacs car apparemment ce n’était pas recommandé de laisser les sacs dans les voitures à cet endroit. Route vers Uvita. Elle est vraiment sympa cette route avec une quantité phénoménale de palmiers. Arrivée à notre hôtel et une nouvelle fois fin de journée piscine avec l’inévitable pluie. En discutant avec les propriétaires, des français installés depuis 9 ans ici, c’est la première année qu’ils voient cette pluie quotidienne en saison sèche. En saison humide, c’est normal, mais là ils sont super étonnés !!! Suite à leur conseil, nous allons prendre l’apéro au Don Roger Mirador, d’où le coucher de soleil est splendide sur le Pacifique. Ensuite resto ailleurs dans Uvita excellent et original. (Jaffa Restaurante del mar) Dodo
Le + : Le parc Manuel Antonio, malgré le monde Le - : la pluie !
Jour 12 :Hôtel : Forest Lodge. Accueil sympa, mais chambres pas top car pas de climatisation. Nuit un peu chaude
Aujourd’hui, c’est excursion bateau pour essayer de voir des baleines. J’ai pris l’agence Dolphin tour. C’est sérieux, efficace, bien organisé. Après les recommandations, on se dirige à pied pour la page d’Uvita où un bateau nous attend. On navigue pas mal. Ils sont trois à nous accompagner pour un groupe de 15. Un capitaine, un assistant et un guide. Les trois guettent beaucoup la mer pour essayer d’apercevoir les baleines. Pas facile, car dès qu’on voit un jet d’eau, on s’en rapproche au plus vite, mais le bestiau a déjà plongé. Alors le capitaine essaie de deviner la trajectoire de la bête, mais Tintin. Finalement suite à une nouvelle désillusion, et en attendant la prochaine, on voit au loin des dauphins qui sautent. On se dirige vers eux quant à côté de nous un jet, puis une baleine à bosse qui nous fait le grand jeu en plongeant et en nous montrant son immense queue qui plonge en dernier, presque au ralenti. Top ! Quel coup de chance Difficile d’avoir mieux. On va donc vers les dauphins, et là c’est un spectacle de clowns auquel on assiste pendant 5 minutes. Il est temps de rentrer. Le capitaine nous entraîne vers une baie où se trouvent un million de bateaux du même genre que le nôtre. Ceux-ci entourent un couple de dauphins qui d’après notre guide sont sédentaires dans cette baie et donc on est sûr d’en voir. Cela fait zoo et en plus on dérange vraiment les mammifères. Notre guide s’aperçoit bien que notre groupe désapprouve et donc donne l’ordre de continuer vers une autre baie, abritée où l’on peut faire du snorkeling. Du coup on en fait. Rien de très extraordinaire, car pas de coraux, que des rochers et quelques poiscailles pas terribles. Ce n’est pas grave car le bain est bon ! Retour sur terre, le centre a des douches, ce qui fait du bien pour se dessaler et route vers la montagne et Rivas en particulier, à la recherche du Quetzal. Repas dans un soda (Vista Montana) pas le meilleur mais correct malgré tout. On traverse plein de jolis villages avec des paysages magnifiques et chose curieuse, on quitte le Pacifique et il y a encore du soleil ! On arrive à l’hôtel vers 15h30 et bien sur la pluie, des cordes pendant une heure et demie ! (Foutue saison sèche !) Ensuite le soleil refait son apparition et donc piscine et surtout observation d’oiseaux. C’est là qu’on en verra le plus, assis sur les fauteuils devant notre chambre. Repas dans le resto de l’hôtel car il n’y a rien dans les environs. Correct, mais sans plus. | | | À: Ellobo · 23 mars 2026 à 14:52 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 47 de 57 · Page 3 de 3 · 383 affichages · Partager Route vers Uvita. Elle est vraiment sympa cette route avec une quantité phénoménale de palmiers.
Des dizaines de kilomètres de plantation de palmiers à huile : moi j'ai trouvé cela d'une tristesse absolue ! | | | À: OldPlatypus · 23 mars 2026 à 18:21 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 48 de 57 · Page 3 de 3 · 369 affichages · Partager Route vers Uvita. Elle est vraiment sympa cette route avec une quantité phénoménale de palmiers.
Des dizaines de kilomètres de plantation de palmiers à huile : moi j'ai trouvé cela d'une tristesse absolue !
Là, je te rejoins, pas le plus joli des panoramas, surtout quand tu sais que l'huile de Palme a été introduite au CR pour pallier à une catastrophe écologique, les bananeraies étant ravagées par un champignon indestructible. | | | À: OldPlatypus · 26 mars 2026 à 8:19 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 49 de 57 · Page 3 de 3 · 337 affichages · Partager Bonjour Ludo, ta remarque sur les palmiers est pertinente, mais j'avoue que à cet instant voir des palmiers me faisait vraiment penser que j'étais dans un pays chaud  . A+ | | | À: Ellobo · 26 mars 2026 à 8:29 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 50 de 57 · Page 3 de 3 · 336 affichages · Partager Jour 13 :Il est prévu une journée de randonnées avec le matin Cloudbridge Nature Reserve et l’après midi après un retour à l’hôtel randonnées autour de l’hôtel. Au guichet du parc, la personne à qui je disais que je souhaitais voir un quetzal, me dit que la veille elle en avait vu trois. Au vu de la corpulence de la dame, je me doute qu’elle n’a pas du faire trop d’efforts pour les voir, car les sentiers grimpent vite ! Donc armés de jumelles et de patience on crapahute à la recherche de l’oiseau mythique. Et surprise !!................................roulement de tambours........................................ On ne verra rien du tout, pas un piaf à se mettre sous la dent. On n’entendait même pas les gazouillis ! Vraiment déçus de ce parc Retour à l’hôtel après un achat de fruits et déjeuner devant la chambre où on retrouve encore plein d‘oiseaux. Prêts pour la randonnée de l’après-midi. Et bien non, la pluie arrive plus tôt que prévu et dure deux heures. Un des employés de l’hôtel, me dit la même chose que les français d’Uvita, mais lui en espagnol ! C'est inhabituel pour la saison La fin de la journée sera consacrée donc à l’observation des oiseaux, la lecture et un peu de rangement de valises. Une nouvelle fois, repas au resto de l’hôtel.
Le + : L’hôtel très agréable Le - : Cloudbridge Nature Reserve
Jour 14 :Hôtel : Hôtel de Montana del Pelicano : Excellent hôtel, dommage que le resto ne soit pas à la hauteur, mais faut dire que la barre est haute.
Aujourd’hui pas mal de route car direction Cartago et on sait qu’on va avoir pas mal de camions sur la route. A la sortie de San Isidro Del General on commence une montée qui nous emmène plus haut que le ciel. Quelle montée !! Commencée sous le soleil, l’arrivée au point culminant se fait dans le brouillard et c’est en redescendant qu’on retrouve le soleil. Le temps de route est long. Beaucoup de camions qui roulent très doucement. Cependant, on arrive à les doubler car ils jouent relativement le jeu. Arrivés sur Cartago, deuxième ville du Costa Rica, on prend la direction de la vallée d’Orosi. L’objectif est de faire le tour de cette vallée en commençant par la visite de son Iglesia Colonial de Orosi. Celle-ci est malheureusement fermée pour cause de travaux. On essaie d’y entrer car une porte est ouverte et effectivement tout est en travaux. Un contremaitre, au départ, pas, content qu’on soit là, vient vers nous et nous commençons une discussion assez agréable sur le lieu, la religion. Une rencontre que j’aime faire. On revient sur nos pas (sur ces conseils) pour aller au mirador d’ Orosi. Si la vue est couverte, le lieu est surprenant et à découvrir. Si on doit faire un pique-nique c’est ici qu’il faut aller (c’est gratuit !). Tout est prévu, tables, bancs, barbecues, eau pour la vaisselle. On continue notre route dans cette vallée de café, on passe des petits villages. On essaie à Cachi de trouver la maison du Facteur Cheval local, mais après bien des recherches on la trouve, mais en fait il n’y a rien ! C’est le Facteur Baudet ! On se trouve un resto perdu au milieu de nulle part, finalement pas si mal à côté des ruines d’Ujarras qui méritent le détour. (là aussi gratuit). Ce lieu mérite d'être découvert, il y a une ambiance particulière. Route vers le mirador d’Ujarras, lui aussi aménagé dans un truc de fous. On peut aussi pique-niquer tranquillement. Malheureusement la vue n’est pas top du fait de la brume. Retour vers Cartago, pour visiter la basilique. Une messe a commencé, Madame y va et moi je vais me boire un café sur une terrasse qui domine la place. Sympa de voir u peu l'activité des gens dans une ville d'importance. Suite à la cérémonie, on visite la basilique qui mérite l’arrêt. Par contre faut bien tomber car il y a souvent des messes et bien sûr le respect du culte est très important pour nous. Comme toutes les basiliques, elle a été élevée car il y a eu un miracle à cet endroit. Une jeune indienne qui a vu la vierge, etc... On arrive tranquillement à notre hôtel, sur la route du volcan d’ Irazu et donc en montagne. Pas de piscine, peu de piafs, brume et donc cela va être apéro ! Au patron, n’ayant pas encore pris mes places pour le lendemain pour le volcan (là aussi sur le fameux site dédié aux réservations), je lui demande si demain il pense qu’il fera beau (Ah oui j’oubliais, il pleut) Il me répond que contrairement à ce qui est écrit dans de nombreux guides (comme le mien par exemple), la meilleure heure est 9h et non 10h. Je lui fait confiance et réserve donc sur internet pour 9h. On verra bien si nous pouvons enfin voir un volcan au Costa Rica !
Le + : Les ruines d’Ujarras Le- : L’église d’ Orosi fermée | | | À: Ellobo · 26 mars 2026 à 8:43 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 51 de 57 · Page 3 de 3 · 335 affichages · Partager Ahah! Suspense pour l' Irazu! Nous avions eu de la chance et l'avons découvert sous un beau ciel bleu (contrairement au Poas où on ne voyait pas à 3 mètres  ) | | | À: Ellobo · 28 mars 2026 à 9:23 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 52 de 57 · Page 3 de 3 · 303 affichages · Partager Jour 15 :Au lever, c’est tout brumeux. Faut savoir qu’on est à une bonne quarantaine de minutes de l’entrée du volcan et que si nous sommes environ à 1500 m, on va aller jusqu’à 3450 m environ. On roule donc, ça monte, suivant l’endroit c’est grand soleil ou brume ! On alterne des vues magnifiques, des villages paumés et la brume. Arrivés à l’entrée du parc, c’est brume. On se gare, il est 8h50. Et bien à 8h58, le soleil apparait et nous pouvons découvrir enfin un volcan sous le soleil.  C’est top. Il y a plusieurs cratères, mais par contre on ne voit pas le fond du plus profond où d’après les photos il y a un lac. On reste presque une heure sur ce lieu, calme et apaisant malgré l'odeur de souffre. Arrive le traditionnel car de japonais (cela faisait longtemps que j'en avais pas parlé). Scène cocasse : Le site est grand, il y a peu de monde encore et certains touristes du bus courent d'un point de vue à l'autre l'oeil sur l'objectif pour immortaliser les lieux. Là où nous avons passé une heure, ils auront mis au plus 10 minutes. Sachant qu'ils ont du faire 10 fois plus de photos que nous, quel est le taux de rentabilité ? Nous montons ensuite au belvédère qui surplombe tout. Normalement, en cas de beau temps, c’est endroit où l’on peut voir le Pacifique et les Caraïbes. Faut-pas pousser non plus ! Déjà les nuages commencent à arriver, le soleil disparait petit à petit. Nous redescendons donc et au niveau de l’entrée du parc, on croise une très, très longue file d’attente de bus de tourisme, de véhicules qui ont pris l’entrée de 10 heures. Merci monsieur de l’hôtel !Direction ensuite vers le jardin botanique Lankaster. C’est très bien fait, on voit des orchidées et plein de plantes de tous les pays du monde, avec bien entendu une majorité costaricienne. Il fait chaud et le passage sous des arbres fait du bien, même si je suis content d’avoir chaud. Je suis venu ici un peu pour cela ! Suite à cela, arrêt à un supermarché pour voir un peu comme c’est et en plus pour m’acheter de quoi manger pour le lendemain (et oui, comme déjà dit, Air France, ne propose pas de repas sans lactose et faut nourrir la bête) et pour notre déjeuner. On finit la journée sur notre terrasse en n’oubliant pas de rentrer quand la pluie fut venue ! Dernier diner costaricien dans le resto de l’hôtel : Excellent. Plus cher mais vraiment une qualité supérieure.
Le + : Coup de cœur du voyage pour moi, le volcan IrazuLe - : C’est bientôt fini.
Jour 16 :Hôtel Grand Pass : Très bien, chambres super, mais à côté de cet hôtel il y a une usine d’aliments pour animaux et toute la nuit les camions circulent. Comme souvent c’est pentu, les décibels dues au moteurs sont très hauts !
C’est vraiment dommage pour eux.La personne du débrief de Toutcostarica du début (pour ceux qui ont tout suivi) nous avait dit, que la circulation sur San José était horrible. Lorsque je lui avais demandé sachant que mon avion était à 17h et que j’étais à Cartago, elle m’avait dit : « tu te lèves, tu déjeunes et tu pars ». Du coup, qu’est-ce qu’on a fait ? On s’est levé, on a déjeuner et on est partis ! vraiment je suis les conseils. Au bout d’une heure de route on était à Alajuela, ville où se trouve l’aéroport, il était 10h du matin ! Heureusement, j’avais étudié un peu le truc. Il y a une église assez jolie près de la place centrale, on y allé, et c’est vrai qu’elle est originale, notamment son plafond. Non loin de là, il y a le mercado central. On y allé. Je m’attendais à un marché uniquement de produits alimentaires et bien non, il y a de tout ! Original. Sur la place de l’église il y a le musée Santamaria, gratuit, on y allé. Cela raconte l’histoire du pays. C’est hyper gardé. A un moment donné, une garde est venue vers nous et nous presque ordonné de la suivre. Devant son ton, on a obéit pensant qu’il allait se passer quelque chose d’extraordinaire. Elle nous guide vers un autre garde qui avec beaucoup de précaution ouvre une porte qui permet d’accéder à la terrasse du bâtiment pour avoir une vue extraordinaire sur la ville. Je l’ai bien vendu ? Après plein de recommandations sur la sécurité, il nous invite à le suivre et on se trouve sur une terrasse assez ordinaire, avec une vue sur la ville assez limitée. Le garde prend son temps, semble ébloui par ce qu’il nous fait découvrir. Nous sommes quelques touristes, dont pas mal de costariciens. Et tous sommes amusés par le personnage. Quand même pour rendre à César, même si je ne suis pas certain que ce guide s’appelait César, nous avons pu voir de loin le volcan Poas, dont le sommet était dans la brume mais que nous n’avions pas vu le premier jour ! Pour les reste, pas mal de tableaux et de costumes et divers objets que l'on retrouve un peu partout dans ce style de musée. Au final, le Costa Rica n'a pas une histoire énorme par rapport à ces autres voisins.Du coup, pour info, Alajuela se visite un peu quand on a un peu de temps à perdre, notamment avant de prendre son avion. Route vers le loueur de voiture, restitution sans problème. Une navette nous emmène à l’aéroport, et c’est le début des inconvénients classiques du retour. Air France, comme toutes les Cie demande d’arriver 3h avant, ce que nous faisons mais à la différence de toutes les autres compagnies vues (American, British, Iberia, United, etc... pour ne citer que les grandes) ils n‘ont pas de guichet attitré, c’est un peu comme Easy Jet dans certains aéroports. Il faut donc attendre un moment pour savoir à quel comptoir déposer les bagages. Bien entendu, il est largement recommandé d’utiliser les machines (qui fonctionnent mieux qu’à CDG d'ailleurs) pour enregistrer les bagages. Une fois le comptoir attribué, trois files différentes, les VIP (pas nous), la file de ceux qui ont juste à déposer les bagages et la file de ceux qui n’ont pas respecté les conseils donnés. Trois files, deux guichets !! Bizarre ! Un guichet est normalement réservé aux VIP et l’autre donne la priorité à.... Ceux qui n’ont pas enregistré leurs bagages, soit une vingtaine de personnes. Autant dire que pour les autres, la très grande majorité on sent un mécontentement grandissant ! Les autres contrôles se passent impeccablement. Reste à attendre l’embarquement. Tiens une heure de retard est annoncé. J’adooore, mais comme le dit justement Madame : « Maintenant il est impossible d’avoir un avion à l’heure » On embarque et c’est parti pour 9 h de vol. Et oui, moins qu’à l’aller car il y a les vents ! Je refais le coup du champagne ? Placés à un endroit complètement différent de l’aller, on a exactement le même souci qu’à l’aller pour boire un coup. J’en rigole ! Ils le font exprès ! On m'en veut ! En ce qui concerne le repas, là je ne peux rien manger (pas bête l’idée de faire les courses la veille !) En plus pas de choix, c’est poulet à la crème ou poulet à la crème pour Madame !Films + dodo
Le + : En général il n’y a pas grand-chose de positif quand on termine les vacances. Nos sourires avec le garde du Musée santamaria. Le - : Je n’ose pas.... Air France !
Jour 17 :Hôtel : Airbus A350 -900 – Le lit n’est pas confortable- Il y a du monde dans la chambre. Les réacteurs font du bruit 😊
Arrivée vers 11 h à CDG. Tout se passe bien. Départ direction région lyonnaise à bord de notre auto. 4h après on est arrivés (je ne me rappelais plus quelle était la limitation de vitesse !)
Le + : On est bien arrivés Le - : C’est fini
Le bilan va suivre | | | À: Ellobo · 28 mars 2026 à 11:17 · Modifié le 28 mars 2026 à 11:38 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 53 de 57 · Page 3 de 3 · 295 affichages · Partager après un retour à l’hôtel randonnées autour de l’hôtel
Le tour complet?! 
il y a eu un miracle à cet endroit. Une jeune indienne qui a vu la vierge, etc...
Et bien sûr vous n'avez pas pu la voir à cause de la pluie! 
Il me répond que contrairement à ce qui est écrit dans de nombreux guides (comme le mien par exemple), la meilleure heure est 9h et non 10h.
J'aurais plutôt misé sur 8 h voire même 07h...C'est au lever du jour qu'on a le plus de chance en montagne ou sur un volcan d'avoir un ciel dégagé...Là vous avez été particulièrement chanceux | | | À: Ellobo · 28 mars 2026 à 12:39 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 54 de 57 · Page 3 de 3 · 279 affichages · Partager Bonjour,
Pour ceux qui ont du temps à tuer à San José, je conseille la visite du Museo del Oro Precolombino qui expose de très belles pièces en or ; des touristes espagnols m'avaient dit que le Musée du Jade était également intéressant mais je ne l'avais pas visité.
Pour les souvenirs ou pour le plaisir des yeux, je conseille aussi de jeter un coup d'oeil à la Galeria Namu qui présente de beaux objets d'artisanat du Costa Rica, certains objets, comme des masques, ne sont pas réalisés pour les touristes mais sont faits pour les habitants et ont été utilisés dans des fêtes traditionnelles. Cette galerie est comme un petit musée exposant l'artisanat du pays. | | | À: Ellobo · 12 avril 2026 à 10:19 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 55 de 57 · Page 3 de 3 · 231 affichages · Partager Le bilan :Avion : Je ne vais pas débattre 107 ans dessus, j’en ai déjà beaucoup dit sur Air France. Lufthansa ne dessert pas le Costa Rica directement, et il y avait beaucoup d’allemands sur les deux vols. D’après ce que j’ai compris en discutant avec certains « Fini Air France ». Je relativise quand mêm sur les retards car je crois que cela concerne toutes les compagnies. 
Voiture : Un Jimny Suzuki classique, pas d’un confort extra mais vraiment utile pour notre parcours. 
La conduite : Un grand moment. J’ai conduit un peu partout dans le monde, donc je suis assez prudent. Là au Costa Rica, c’est vraiment Pura Vida ! Ils sont super cools au volant.  Une règle (qui vaut loi d’après ce qu’on m’a dit) : Si un véhicule tombe en panne sur la chaussée, il ne faut pas essayer de la ranger sur le bord, tant pis si cela fait des bouchons, il reste jusqu’à l’arrivée des policiers ! Il suffit de mettre les warnings !Du coup, j’ai vu plusieurs fois une déviance de ce système et dès que je voyais devant moi, une voiture mettre les warnings, j’étais inquiet.  J’ai vu des voitures s’arrêter (avec warnings) pour déposer maman faire les courses, pour déposer les enfants à l’école, déposer mamie au skate park, discuter avec un copain, pour fumer une cigarette, pour piss... un coup, pour téléphoner. Une exagération s’est glissée malencontreusement dans mes propos, à vous de trouver, sinon le reste est vrai ! Sinon, comme au Pérou et en Colombie, il est très très difficile de doubler les énormes camions qui n’avancent pas du tout, notamment quand les routes sont pentues. Enfin, sur les routes à deux voies (il y en a), les camions roulent à gauche et on peut doubler à droite. En fait ces derniers veulent éviter les voitures qui allument les warnings. C’est bon t’as suivi, c’est clair ?
Nourriture : On a trouvé souvent bon ce qu’on a mangé même si à la fin les haricots étaient de trop. Personnellement j’ai mangé beaucoup de poissons et je ne parle pas des fruits. 
Hôtels : Vraiment bien. J’avais réservé plus de la moitié avec ToutCostaRica et les autres tout seul. En plus il y a eu de la variété. 
Climat : Une grosse déception, j’avais vraiment besoin de soleil et il a fallu attendre 5 jours pour en avoir. Cela a conditionné un peu le reste du voyage. Pour madame, qui a du mal avec la chaleur, cela a été dur surtout à cause du taux d’humidité très important. 
Les animaux : Là aussi une déception. Un ami m’a dit justement « Avec tout ce que tu as vu en Afrique, il est normal que tu sois déçu » C’est vrai. En fait ce qui m’a surpris, c’est que là où nous pensions être en pleine nature, on en a vu aucun ou si peu. Je n’oublie pas le tapir quand même.  Sinon, là où nous en avons vu comme on s’y attendait, c’est d’abord au Parc Manuel Antonio, le seul parc visité où c’était blindé de monde et surtout, devant nos chambres d’hôtels, assis dans un fauteuil. Donc sur le côté sauvage, nature, etc... pour ce qui concerne les animaux, ce n’est pas le pied. 
La végétation : Luxuriante, sauvage, inquiétante certaines fois. Après dans un tel pays, au vu du climat, si on ferme une zone pendant 3 ans, la végétation envahit tout et très vite on peut décréter une zone naturelle protégée. Un bel exemple sont les poteaux des enclos pour vaches. De nombreuses fois, au départ cela devait être un piquet et au bout de quelques temps, cela devient un arbuste car les feuilles repoussent. Chez nous les piquets restent piquets et quelquefois les tomates deviennent piquets, mais pas l’inverse ! 
Le tourisme et les touristes : Au final, alors que nous étions en haute saison, pas tant que cela, je m’attendais à plus. Après nous ne sommes pas restés si longtemps que cela sur la côte et c’est effectivement là que l’on en a rencontré le plus. 
Les prix : Le Costa Rica est cher, notamment les activités et les parcs. J’espère que l’argent est bien redistribué car si on veut comparer avec les USA, ils sont plus chers et bien moins entretenus. Pour les repas et fruits c’était pas cher. 
Donc voilà, des + et des -. Perso au final, je pense que le Costa Rica est très beau, mais que le côté écolo est un peu surfait. C'est mon avis et je le partage ! Merci de m'avoir lu. | | | À: Ellobo · 12 avril 2026 à 10:41 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 56 de 57 · Page 3 de 3 · 230 affichages · Partager Merci Jean-Pascal pour le carnet et ton retour honnête. Le Costa-Rica faisait partie de l'Eldorado de beaucoup de voyageurs mais les retours sont de plus en plus mitigés. Quand on paie cher, on attend beaucoup c'est normal. Et dans votre cas, la météo ne vous a pas épargnés en plus | | | À: Ellobo · 12 avril 2026 à 11:56 Re: Costa-Rica: La saison sèche n'est plus ce qu'elle était! Message 57 de 57 · Page 3 de 3 · 223 affichages · Partager Une règle (qui vaut loi d’après ce qu’on m’a dit) :Si un véhicule tombe en panne sur la chaussée, il ne faut pas essayer de la ranger sur le bord, tant pis si cela fait des bouchons, il reste jusqu’à l’arrivée des policiers ! Il suffit de mettre les warnings !
Tout à fait exact! C'est ainsi qu'on est restés bloqués par 2 véhicules accidentés au milieu de la route qui monte au Poas. Résultat après que la police soit intervenue et que la chaussée a pu être à nouveau libérée on est arrivés là- haut après les nuages! Pas top la visi sur le cratère | Carnets similaires sur le Costa Rica: Trouvez des offres de séjours uniques avec nos partenaires Tous les droits réservés © 2026 MyAtlas Group | 6 513 visiteurs en ligne depuis une heure! |