


Xin cam on Nhà quê, Belle démonstration de votre attachement à cette terre extrême-orientale, par ailleurs si chère à mon propre cœur ; MERCI Nha Quê.
Petite remarque, toutefois : le racourci et argotique NIAK, je ne l'ai jamais entendu en
France provenant des Français " purs camembert, baguette et béret basque " et ce depuis 1955 lorsque je débarquai à
Marseille en provenance... du
Viet Nam. En revanche, je l'ai entendu tout au long des dix-neuf premières années de ma vie passées en pension ou au bahut entre Da Lat,
Nha Trang et Sai Gon prononcé par beucoup de blancs de passage ou fixés pour quelques années en Indochine, voire plus.
Quant à moi, le vocable m'a toujours été étranger, non pas à cause de mon quart de sang viêt, mais parce j'estimais que ce fût m'insulter moi-même que m'adonner à une telle bassesse ; il est vrai que les conflits de sales gosses qui m'opposaient alors à mes alter ego viêts se soldait souvent par d'autres qualificatifs grossiers qui faisaient l'aller retour entre nous et du genre :
Bu cac - du ma mai - cho de - toi cha - an cut cho, etc...
Xin chao Em trai Nhà quê va hen gap lai.
Vietalier.